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[FB] - Règne de terreur [Pv : Obra]
Karim Ookami
Karim Ookami
Messages : 341
Race : Homme-Loup

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Berrys: 33.565.000 B
Ven 9 Juil - 19:56
ft.
Obra
Règne de terreur









- Tu vas me servir, espèce de petit insecte insignifiant !

Le regard de Farron Dull était empli d’une colère inimaginable. Sa mâchoire serrée, ses yeux injectés de sang, ses épaules écartées : tout indiquait dans sa posture qu’il avait depuis longtemps laissé le calme derrière lui. Il avait attrapé un menu fretin qui se baladait sur les abords de SON village, de SA résidence. Depuis déjà un an, il régnait en maître absolu sur Bucoco, sur l’Archipel Grand. Le grand nombre de races présentes dans ce lieu en faisait un petit monde à part : vampires, hommes-animaux, demi-géants, hommes-poissons et autres étrangetés de ce lieu se mêlaient sans distinctions. Pour le nouvel arrivant sur East Blue qu’était Karim Ookami, c’était un véritable petit paradis où les humains n’avaient que peu leur place.

Et pourtant, même dans cet atmosphère un humain tentait de prendre le pouvoir au-dessus de tout. Il s’agissait de ce Farron Dull, un primé à plusieurs millions de berrys.

Après avoir pris un ticket spécial dans l’un des ports qui menait jusqu’ici, l’homme-loup originaire du Nouveau Monde s’était intégré dans la culture locale en buvant jusqu’à plus soif, se faisant virer de presque toutes les tavernes en moins de trois jours. Il avait finalement mis un pied à Bucoco, et était entré au « Chien Perché », le Chéper pour les habitués. Il ne se doutait pas qu’il se ferait attacher comme ça et qu’on le menacerait d’en faire un servant à la solde du Dull. Encore une fois, il ne pouvait constater que son impuissance face aux autres, et cet état de fait le peinait au plus haut point.

- Jamais.

Le regard de Karim s’était plongé dans celui de l’humain, et une haine évidente avait traversé le bestial. Il aurait pu fracasser la tronche de cet enfoiré, avant de le jeter à la mer, mais il n’en ferait rien par incapacité. Deux hommes l’encerclaient, encore des humains, et une femme-chèvre apportait un verre d’alcool à Farron qui ne lui adressa pas un regard.

- Putain, fit l’homme-loup en grognant.


Finn

Cela faisait plusieurs jours que Karim avait abordé l’île, et Finn ne réussissait pas à le retrouver. Il avait cependant le don pour suivre sa piste : cherchez dans une taverne, et vous trouverez sûrement Karim Ookami. Après l’avoir longtemps pourchassé dans le monde, après avoir tenté de le séduire et d’en faire son amant, Finn avait dû s’admettre quelque chose : Karim n’était pas prêt à assumer ses sentiments à son égard, ou à l’égard de quiconque. D’ailleurs, la notion même de sentiments devait être difficile pour ce jeune homme-loup.

La ville où se trouvait sûrement Karim était Bucoco. Construire en bord de mer, au pied d’une montagne couverte de forêt, la ville avait une apparence médiévale. Tout était fait de pierre, des pavés qui chahutaient sur le sol aux maisons qui s’empilaient les unes derrière les autres, laissant serpenter entre elles des ruelles bien trop étroites, à l’exception de trois artères principales qui permettaient de sortir de la ville ou de se rendre sur la place centrale. Quelques vignobles en hauteur laissaient voir des rangées de vignes en fin de saison. La récolte ayant laissé place à la gestion des champs et au traitement de la terre, les paysans travaillaient ardemment pour produire un produit d’encore meilleure qualité que l’année précédente.

A l’orée du village, de ce fait, la fermentation du vin se faisait dans des cuves hermétiques entreposées par dizaines. La qualité du vin était parfois négligée si la quantité de récoltes avait été abondante, dans le but de produire le plus rapidement possible et de vendre tout aussitôt.

Finn entra dans cette ville où les habitants marchaient tête baissée, et où une lourde atmosphère semblait régner. Il se frotta la tête et tenta de localiser quelqu’un à qui il pourrait parler.
Karim Ookami
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