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Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 2]
Maître-Jeu
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Ven 1 Oct - 13:36



Si sur la terre qu’on pouvait comparer au Paradis, les plus grands se réunissaient dans le but de discuter d’argumenter chacun sur les différentes prochaines lois qui dirigeront le monde, plusieurs kilomètres dans les abysses aquatiques, des personnes se réunissaient elles aussi. Après avoir été récupéré aux quatre coins du monde criminel et été escorté jusqu’à des abysses presque insondables, chaque groupuscule arrivait petit à petit dans le port spécialisé pour l’occasion. Il avait établi ici ce qui leur servait de Quartier-Général de façon temporaire pour cette réunion, la Rêverie avait déjà débuté depuis quelques jours et c’était en ce jour qu’ils étaient tous invités. Regardant alors chaque navire, les deux hommes observaient la situation en regardant chacun des invités sortir et rejoindre leur escorte.

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 2]  Agent_35 Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 2]  Scient14
"The Consulting" & Yun To

    - Nous y sommes enfin, l’heure de révéler notre projet à la face du monde.
    - Il semblerait que nous risquons de ne pas voir Honji.
    - Il comprendra dans quelques années ce qu’il perds si il se bats encore pour une organisation qui a disparu de la surface du globe. Il semblerait que les acteurs principaux sont ici désormais.


Les deux hommes continuaient à regarder du haut de la tour écarlate de corail, les différentes arrivées. Chaque groupuscule criminel avait été invité par le biais d’un homme en costume noir qui avait trouvé un moyen de contacter chacun d’entre eux par une invitation bien spécifique. C’était comme cela que chaque personne ayant répondu positivement à cette invitation avait pu être escortée depuis l’Archipel Shabaody jusqu’aux abysses insondables de l’île des hommes-poissons. Le point de rendez-vous était le port pour tout les contrebandiers et les différents trafiquants qui stationnaient ici, l’île aux hommes-poissons servaient après tout de point de passage nécessaire au ravitaillement pour transporter de la marchandise entre Grand Line et le Nouveau Monde et inversement. Ce port était donc rempli de personnes toute moins fréquentables les une que les autres cependant certains gros noms arrivaient à se détacher facilement de la masse de simples passeurs de marchandises. C’est ainsi qu’une partie du port avait été réservé par celui qui servait d’accueil aux invités de ce jour bien particulier. Il avait longtemps été un criminel ayant d’abord fait son nom sur le Nouveau Monde plus particulièrement sur Wa No Kuni étant un ancien membre des yakuzas là-bas, cependant il avait été parmi les premiers à avoir été choisi pour son potentiel pour faire partie de ce groupe. Il avait reçu donc la mission d’accueillir chacun des invités. 

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 2]  Ne3w
Yamataro Harunobi, primé à 89.000.000 berrys

    - Ravi de tous vous rencontrer, mes chefs vous attendent, nous pourrons presser le pas une fois que tout le monde sera arrivé.


C’est alors qu’un premier grand nom se détachait du lot, elle avait longtemps servi Konan et d’autres grands noms. Elle était après tout l’une des plus grandes dans son domaine, l’assassinat, on lui amputait plusieurs grands coups d’éclats et sa prime n’était pas réellement un hasard. Elle marchait assez détaché de ceux qui l’avaient escortés ici comme si elle connaissait déjà les lieux par pur habitude de les avoir fréquenté. Elle semblait peu habituée à fréquenter une foule aussi grande ce qui semblait la mettre mal à l’aise derrière son regard qui pouvait glacer le sang de ceux qui oseraient regarder par de-là sa capuche. Ainsi elle avançait à petit pas dans la direction indiquée par Yamataro pour s’écarter un peu du groupe, elle était après tout un peu agoraphobe. Elle était cependant ici pour une raison bien plus précise et ne possédait plus aucune attache à celui qui était son employeur favori.

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 2]  Sylvan10
Daena Ikya, primée à 320.000.000 berrys
Tueuse en série

Si Daena ne semblait pas se complaire dans une telle foule, il y en avait une autre qui était tout son contraire. Elle ne pouvait certes pas voir le monde de ses yeux aveugles elle était cependant une véritable meneuse d’hommes. Son groupe était bien nombreux composé de plusieurs personnes primés entre la dizaine et la centaine de millions de berrys. Elle avait été connu dans le monde pour ses multiples cambriolages mais aussi pour sa barbarie. Partout où son groupe passait pour récupérer armes, argent et autres, la mort semblait fréquenter les lieux. Elle arborait un sourire comme si elle était plutôt favorable à l’idée de découvrir qui se cachait derrière cette invitation et cette réunion avec pour menu gastronomique le gratin de la Pègre de Grand Line et ailleurs. Cronia de son nom était prête à tout offre aujourd’hui, c’était le moyen pour elle d’agrandir les connaissances utiles qu’elle pourrait avoir dans son monde.

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 2]  Crazat10
Cronia, primée à 200.000.000 berrys
Voleuse mondialement connu

Il y avait cependant quelqu’un qui observait la situation depuis une ruelle en regardant chaque invité tout en tenant un escargophone entre les mains.  Il avait une allure démoniaque avec son masque ainsi que la lueur qui en échappait. Regardant alors petit à petit chaque groupe qui avançait, il pouvait y faire un résumé de chaque personne qui se trouvait sur les lieux. Il y décrivait chaque participant retenant surtout les grands noms en parlant avec une voix rocailleuse à l’escargophone. Il se tut un instant avant de parler de nouveau observant la situation avec patience et analyse.

    - Très bien, je reste en observation.


Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 2]  A_agen38
???



Ordre de réponse :
Antarès - Raki - Akira - Ren
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

Petite Précision : Le 1er Tour de cet event sert de confirmation de présence, si vous ne répondez pas à ce tour vous êtes exclus de l'event.

Résumé :
Paradise & Ren : Vous êtes conviés et invités respectivement par un homme en costume noir sur l'île de votre choix étant sous protection. Il vous demande d'aller à l'Archipel Shabaody où vous êtes pris en charge par des transporteurs.
Antarès : Tu peux soit avoir reçu l'invitation du Roi Fou soit Honji t'as confié la sienne et donc tu as été toi aussi transporté dans un navire qui t'es spécialement réservé.
Tous : Vous pouvez voir un grand bâtiment en corail ressemblant à un gratte-ciel qui trône au dessus des autres vieilles bâtisses du quartier des hommes-poissons. Vous pouvez interargir avec Cronia ou Daena si vous le souhaitez mais pas avec la PNJ de nom inconnu bien sûr !

Listes des PNJs :
Tout les PNJs ne sont pas encore révélés.

The Consulting, Lvl ???
Yun To, Lvl ???
Yamataro Harunobi, primé à 89.000.000B ,Lvl ???

Daena Ikya, primée à 320.000.000B, Lvl ???
Cronia, primée à 200.000.000B, Lvl ??
Plusieurs hommes tous primés entre 10.000.000B & 100.000.000B de Lvl ??? à Lvl ???

???, Lvl ???
Maître-Jeu
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Antarès
Antarès
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Sam 2 Oct - 22:55



Céruléum




-…maintenant j’ai le plaisir d’accueillir Léon, je pense que c’est la meilleure personne pouvant parler au nom de mon fils. Ils ont toujours été ensemble, pour rêver, vagabonder, me faire peur, mais aussi me combler.

Cette femme poisson avait pris la parole depuis son estrade haute de trois marches. Là, dans cette habitation délabrée du quartier des hommes poissons, retapée pour l’occasion pour accueillir une vingtaine de personnes autour de ce triste évènement : les adieux à Spoon Omar, un jeune squale ayant perdu la vie la veille de ses vingt-trois ans. C’était dans cette demeure timorée qu’il venait souvent squatter étant jeune pour s’aérer l’esprit, loin de ses problèmes domestiques ou dans le dehors. C’était ainsi ici, son petit jardin d’Eden, que sa mère avait décidé de procéder à la cérémonie. Celle-ci avait une voix cristalline ce jour-là, prête à éclater en d’innombrables bris au moindre mot. Elle s’était tournée vers celui qu’elle considérait comme son second fils, Aimé Léon, un homme méduse connu du quartier, celui qui avait partagé son enfance et adolescence avec Omar. Celui qui l’avait attiré dans ce milieu, probablement, celui qui avait précipité la mort de son fils, certainement.

La face magenta et gélifiée de l’Aimé se présenta sans plus attendre à la matriarche, celui-ci s’abaissa avant d’apposer un baiser sur son front, portant ses paumes aux épaules si lourdes de la femme. Pour l’occasion, Léon s’était simplement vêtu : une veste et un pantalon noir, voilà tout. Aucune de ses arrogantes chaînes auraient ainsi plombé la scène aux yeux de la Spoon en deuil.

-Je sais ta douleur petit prince, mais j’aimerais que tu puisses une dernière fois parler au nom de ton frère. Susurra la mère adoptive à son second enfant.

Léon invita de son bras droit cette figure familiale à descendre de l’estrade pour y faire place nette de lui-même. Il se planta, confiant, face aux personnes rassemblées dans la salle. Ses yeux blanchâtres parcouraient l’assemblée jusqu’à se figer un temps sur un autre homme requin, tout en rondeur, qui s’était adossé sur le mur d’entrée. Il s’agissait-là de leur ancien tuteur, à lui et Omar, O’Veil Keinway, un homme de foi. Celui qui gérait, justement, ce genre de funeste chose. Keinway s’était ainsi présenté malgré la querelle existante entre ses fréquentations et l’Aimé. Sûrement son devoir qui le poussait à l’acte ici, ou alors la nostalgie d’avoir éduqué ces deux frères si différents, un qu’il adorait, le squale, l’autre qu’il abhorrait, le cnidaire : celui qui se prenait pour un requin.

La méduse lancerait un regard de défiance à son presque père, comme s’il lui faisait passer un message : cette trêve était éphémère et la prochaine fois qu’ils auraient été réunis, l’Aimé aurait brisé le moindre des os de cet énergumène. Léon se recentra finalement sur l’objet de sa venue ici, posant ses yeux sur le corps d’Omar, délicatement allongé dans le cercueil en contrebas. Ce jeune homme requin semblait ici en paix.

Le cœur de l’homme missionné manqua un battement, comme avant chaque moment clé de sa vie.

Lorsque Léon quitta le corps inerte de son regard, des ténèbres denses avaient comme englouties les murs, de sorte qu’il était impossible d’en évaluer les surfaces. L’assemblée devant lui le fixait d’un unique œil, l’alignement de leurs regards formant un rideau oppressant. Ils étaient chacun assis côte à côte sur les chaises disposées en rangée face à l’estrade et au cercueil. Parmi ces gens, uniquement des visages familiers, bons ou mauvais, voilés d’une distorsion dérangeante.

Le stress et la concentration emplissaient l’esprit de l’Aimé, ses paupières translucides se fermèrent un temps avant de se rouvrir.

Le silence sépulcral serait alors rompu par sa voix éraillée.




Tu me disais « fin aux souffrances »,
Comment mettre fin à nos souffrances ?
T’entendais des voix en priant, souhaitant être sauvé,
Récemment t’en avais même plus envie, te sachant être baisé,
Tu L’emmerdais, ouais, t’avais pas envie d’être sauvé,
T’es né pour être sanglant, pas besoin d’être pansé,
T’avais ce truc dans le sang et tu ne voulais pas que ça soit vain,
On te pensait être taré, c’est bien, rien à faire d’être sain,
Mais comme la terre gorgée d’eau qui ne peut plus boire,
T’en pouvais plus d’en supporter chaque jour d’avantage,
Un problème réglé, c’est dix autres que l’on gagne,
A chaque fois que l’on s’en sort, la vie nous demande de nous rasseoir,
Difficile d’admettre un simple constat, à force ça en devient rasoir,
De ce jardin de roses, on en est devenus les ronces,
Le tout puissant voyant nos méfaits du haut de sa branche,
Aucune délivrance possible, privé d’oxygène et sans réponse,
Nos souffrances n’ont qu’une fin, aucune rémission,
Piégé dans ce quartier, moins de haut que de bas,
Et n’en doute pas, j’ai vu tout ça depuis que ta mère a mis le bas,
Je me demande comment, maintenant, je m’en fous du pourquoi,
On se voyait peu, mais crois moi que mon cœur battait et bat que pour toi,
A la place du tien parti se reposer auprès de ton pauvre père,
Peut-être que là-haut la vie sera plus belle,
Donc je ne t’oublie pas, c’est juste que j’ai un plan,
T’étais tellement derrière que tu croyais tout le temps être devant,
Posté là, à gérer nos poiscailles, l’équivalent d’un flash dans le sang,
Car t’as compris qu’on n’ira pas sur la terre ferme en restant dans le rang,
C’est qu’on n’a rien pour prendre de la hauteur, on confond chaînes et ailes,
On entretient nos maux, en devient des complices dans nos excès de zèles,
Condamnés à être si profond, des branchies en camisole,
On devrait accepter ce sort, oublier notre doux rêve, se contenter du sol,
J’aimerais te ramener à nous, mais je n’ai pas de pouvoir magique,
J’aimerais te redonner un cœur, mais ça ne restera qu’onirique,
T’es parti comme tous les autres, notre destin me répugne,
On ne peut rien y faire, Dieu voit chacune de nos ruses,
Il nous voit saigner à mort et ne nous fait pas de garrot,
On se vide, on s’enterre, tu connais le tableau :
Nos petits frères deviennent riches comme des vaut rien,
Parce qu’ils ont oublié qu’ils n’emporteront rien,
Le seul truc que je peux faire c’est de me dresser en exemple,
Montrer aux petits qu’aucun d’entre nous n’est un réel battant,
Nos anciens sont édentés, ils fumaient leurs consos en s’ennuyant,
Attendant que le ciel leur apporte un changement,
Que le prochain vienne les éclater, car on passera tous par-là,
Monter dans le silence pour mieux redescendre, tant de sommets pour un unique bas,
La finalité, c’est que l’on est ce qu’on a, non pas ce qu’on a eu,
Encore moins ce qu’avec des si on aurait obtenu,
Tous le même quotidien, pourtant on joue solo et je pense qu’on a raison,
Il y a tellement de faux, de traîtres et d’otites que ça en bouche notre horizon,
On s’empoisonne les uns les autres en espérant la guérison,
Va-t-on s’en sortir ? Notre futur s’amuse au ni oui ni non.
Et m’man me demande de croire en L’autre, que ça me fera remonter la pente,
Il me rappelle juste qu’Il tue nos gens et enchaîne nos pairs dans l’autre monde,
Fracassés par des cons, des soi-disant dragons,
Esquintés par ceux qui ont le monde dans leurs paumes,
Un acquis qu’ils détiennent du haut de leur jardin céleste,
Mise sur moi, ne t’en fais pas, j’ai pour paire d’as une maudite pomme,
Un croc, un seul et j’irai tutoyer ces types, les délester de leurs têtes,
Userai de leurs tripes comme de chaînes, de leurs cœurs comme moteur,
Mais je ne ferai pas ça pour toi ou un autre, pour nous libérer de bon cœur,
Mes petites mains ne changeront rien au destin de l’ensemble, égoïstes qu’elles sont,
Je veux juste monter au sommet en sautant les échelons,
Car j’en ai assez bavé tu sais, assez bataillé contre l’ensemble de ces cons,
Qui veulent nous imposer un cadre, des ennemis et des péripéties,
Je suis là, je fais ce que je veux, là où je veux, dessine ma vie,
Qui m’aime me suivra, le reste n’a qu’à périr,
Et quand le bleu de la nuit annoncera d’un sourire,
La Mort venue me délester de l’ensemble de mes crimes,
Je partirai en paix : un cœur de plomb au paradis.
Liwa ekozala lisusu te,
Basusu kokufa,
Basusu kobotama,
Mokili ezalaka boye.


Deux secondes s’écoulèrent alors en éternité puis l’Aimé sauta de son perchoir pour fendre la salle en deux, quittant les lieux devant le regard effaré de beaucoup.

-Je… merci mon Léon, pour ton intervention. Si quelqu’un…




Le quartier des hommes poissons. L’espérance de vie ici était de soixante ans, environ, mais elle tombait à quarante-cinq ans dans le district Est, la Joncte comme l’appelait Léon et d’autres. L’activité criminelle à elle seule prenait donc quinze ans de vie à chaque personne, si l’on devait prendre cette espérance comme une généralité. Ils étaient aux environs de quinze mille habitants à peupler cette portion du quartier, c’étaient donc deux cent vingt-cinq mille années de volées : l’Aimé imaginait souvent une immense sangsue, sinon un vampire géant, inassouvissable, plantée au-dessus de leur tête à aspirer perpétuellement l’ensemble de ces vies.

Nés dans le crime, nourris par le crime, morts à cause du crime.

Enterrés par leurs rêves.

Et il y avait pourtant un tas de gens qui glorifiaient cette vie, souhaitaient s’en accaparer les us et coutumes sans pour autant en connaître quoique ce soit. Une génération superficielle de personnes stupides et ô combien écœurantes. Elles vantaient celle-ci comme s’ils la vivaient eux-mêmes, en ayant un peu de ce qu’ils estimaient être le bon côté : l’argent et ce qu’il permettait d’obtenir.

Ces gens-là qui claquaient l’ensemble de leurs revenus dans le superficiel, des choses ostentatoires. Le plus amusant, c’était qu’ils n’étaient pas capables d’assumer cela en public, à moins d’être entourés de leurs amis, par sentiment d’insécurité. Car ils savaient qu’au fond d’eux-mêmes il n’y avait rien : ils essayaient d’obtenir l’allure de lions en ayant les tripes d’un chaton. Des chaînes d’argent et d’or, diamantés pour d’autres. Il ne s’agissait là en aucun cas d’un signe de richesse, mais de cicatrices que les silencieux, ceux qui faisaient réellement parti de ce monde, portaient parfois à leur cou pour faire montre de leurs blessures à tous. En un clin d’œil, on aurait pu estimer leurs gains, leurs épreuves, leur force mentale, cet air de défi : ne pas craindre de les exposer, laisser les vautours et hyènes tenter de s’attaquer à eux pour les leur arracher.

Aucune crainte d’autrui, si ce n’était de la Mort. Mais, pourtant, ils n’espéraient que ça : une fin à leur calvaire quotidien, ce signe ultime que tout aurait bientôt pris fin. La teinte particulière que la nuit prenait lorsque la faucheuse s’annonçait.

Caeruleum.

Un lion. Ce terme faisait par ailleurs rire Léon. Était-il un lion ?

Bien sûr que non. Il n’était ni lion, ni requin.

C’était une erreur d’assigner des espèces au titre de prédateur.

____

Un homme poulpe enrobé était profondément enfoncé dans un fauteuil verdâtre élimé. Une large tâche de graisse ornait en auréole le repose-tête. Le grassouillet était engoncé dans un sweat ocre de saleté, il menaçait de s’endormir à tout moment, fixant la partie de cartes silencieuse de ses camarades. Lorsque la porte de sa planque s’ouvrit, son unique œil s’écarquilla face à son chef. Les tentacules translucides et violet clair que ce dernier portait en dreads s’agitaient au-dessus de son crâne, comme si l’Aimé était intérieurement agacé ou impatient. Doug le rassura alors.

-Toujours rien. Lâcherait-il d’une voix presque muette.
-Et ?
-Oh…

Le sac lèverait son pouce boudiné pour designer la porte à deux mètres derrière lui. Il l’avait presque oubliée, ne payant plus attention au son d’ambiance auquel le poulpe s’était habitué : des râles étouffés en réponse à des bruits secs.




Léon pesta et s’enfonça dans l’autre pièce sans plus attendre, il fut accueilli par des odeurs peu engageantes, dont celle d’urine et de merde mêlée à l’eau de l’atmosphère. Une fine pellicule de gras recouvrait l’ensemble des murs de cette salle, un lieu infect pour des tâches abjectes : la méduse sortit de sa poche un bandana noir qu’il noua à sa tête comme pour se protéger des infamies salissants l’eau.

Il prêta alors attention à ce qu’il s’y passa : un humain dénudé, accroché à une chaise, enrobé dans une bulle, dont la cuisse était accolée à des algues rugueuses fermement tressées. Ces dernières étaient frottées telle une corde contre la cuisse bien enflée du torturé, chaque passage lui esquintant l’épiderme. Bientôt les nerfs auraient été à vifs, mais ce cinéma avait assez duré pour Léon.

-Arrête toi là, s’il n’a pas parlé faut passer à autre chose.
-Couteau ? Répondit son homme de main, un autre poulpe.
-Non, la planche.

Le prisonnier aurait ainsi été attaché sur une planche, la tête dans le vide et les pieds en l’air. Dans l’heure qui aurait suivie, le sang se serait accumulé dans son crâne, compressant son cerveau. Il aurait de fait senti ses yeux sortir de leurs orbites, au bord de l’explosion. Arrivé à ce moment, son tortionnaire aurait pu commencer à lui porter maints coups de pied dans sa tête, comme s’il s’agissait d’un vulgaire ballon. Peut-être que là il serait devenu plus loquace et s’il ne parlait pas, la couteau aurait fait le reste. Personne ne supportait le couteau.

Léon se dirigerait vers les trois fauteuils plantés face à la sombre scène. Il prit ses aises dans celui du centre. Son regard se porterait sur le mur du fond, un bureau de fortune y était accolé : reposaient sur ce dernier plusieurs coffres et un corail à bulle.

-Il y a des méthodes bonnes pour faire chanter, les miennes font parler.

Il y avait-il une échelle à la cruauté ?

-L’information est la clé. Les actions qui en découlent, n’importe qui ayant de la jugeotte et des couilles peut les mener. Un rictus étira sa mésoglée faciale. Chanter ou parler, chacun ses manières, chacun ses goûts.


____


Après avoir pris part au raid final contre la Corneille aux trois yeux à la demande de la vieille Padsin, Antarès avait hérité de Honji d’une invitation particulière avec pour indication de se rendre sur l’Archipel de Shabondy à un certain moment. La calamité qui était venue en aide à l’Olozetta avait presque ignorée cette invitation : voulait-on encore lui mettre des bâtons dans les roues ? Freiner son avancée ? Iralia n’était pas rentrée en contact avec lui à la suite de l’opération, si ce n’était pas un signe de fiabilité, c’était en tous cas celui que le nouveau maudit ne pouvait pas croire en la parole de la binoclarde. Car celle-ci n’était visiblement pas suivie d’acte : il n’avait même pas la prime que lui avait promise cette femme.

Qu’importait. Même pour la prime.

En attendant d’être contacté par l’étoile, Antarès avait envie de mener sa propre vie : partir en quête de soi. Après tout, il avait énormément de questions le concernant, lui et son passé. Sa mémoire brouillée, son corps habitué à sa malédiction, sa raison d’être et son objectif maintenant qu’il n’avait plus rien à accomplir : son amour était dorénavant complètement vengé, que ce soit en ayant détruit la Triade comme en ayant tué son meurtrier.

Que faire donc ?

Le besoin de voir autre chose, comment les gens évoluaient. Ceux de son genre, les gens exclus de la société. L’île des hommes poissons avait été le parfait point où se planter en attendant de trouver une chose à faire de sa vie.

Il était dit que c’était mauvais d’attendre que le ciel vienne à nous, qu’il fallait être acteur de sa vie et non pas spectateur. Un autre proverbe disait que tout venait à point à celui qui savait attendre.

Finalement, cette invitation était peut-être ce tout qui serait venu à un être dont la vie floue n’avait plus aucun sens. C’était donc sur ça qu’Antarès décida de miser. Il se rappela alors ce que l’on lui avait dit : Shabondy et l’invitation.

Qui dans la pègre désirait convier un rescapé de la Triade comme Honji ? Et surtout, quelles étaient ses ambitions et quels étaient ses moyens pour les parachever ? Cette curiosité piqua l’intérêt d’un Antarès ennuyé par son quotidien.

Le jour J, un homme en kimono, probablement un yakuza, attendait ainsi au port pour accueillir les différents conviés. Celui-ci put accueillir deux figures connues de l’Underground, il aurait alors l’honneur de découvrir un inconnu de ce monde, une silhouette élancée drapée de noir. Sa tignasse noirâtre était recouverte par sa capuche et ses yeux, ayant chacun une teinte différente, tapis dans l’ombre de celle-ci. Son regard examina brièvement les environs, la tour de Corail et les différents individus présents. Entre une femme aux yeux bandées et une autre encapuchonnée, il ne dénotait pas tant que ça. Aucune de ces personnes ne lui disait quelque-chose, il n’était pas assez renseigné sur l’Underground et les différents primés le peuplant pour reconnaître ces figures. S’il y avait d’autres invités, peut-être que ceux-ci auraient une tête plus connue qu’il pourrait ainsi identifier, peut-être. Si on lui demandait qui il était et comment était-il arrivé ici, il aurait simplement répondu qu’il était Antarès, un criminel ayant aidé Honji à s’en tirer lors de la frappe gouvernementale. Le reste de son curriculum vitae serait gardé pour plus tard. Chaque chose valait son temps.

L’anonymat et l’ignorance avaient parfois du bon.



Mot:
 

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Antarès
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Raki Goshuushou
Le Régicide
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Sam 2 Oct - 23:57



Aux portes du rêve, Aux tréfond du cauchemar !






L'île des hommes poissons, lieu plutôt exotique pour une réunion de ce qui avait était présenté comme un pas vers une révolution hors-la-loi. Non pas que l'odeur du poisson frais qui en émané ne me déplaise loin de la, en revanche le nombre incalculable d'hectolitre au dessus de nos tête me rendaient légèrement nerveux. Deux traits de ma malédiction que je calmais a l'aide d'une cancéreuse, Quoi de mieux pour un chat que de se retrouver a un magnifique buffet de poiscaille fraiche, mais également quoi de pire que de se retrouver littéralement emprisonné sous les océans ?

L'invitation s'était présenté a nous quelque temps auparavant, sous la forme d'un inconnue fraichement débarqué a Maisetsu, le lascar débarquer comme ça dans sa tenu d'apparat noir et blanche, je ne me considéré pourtant pas comme étant quelqu'un d'une si grande importance pour être convié au genre d'évènement pouvant regrouper des hors-la-loi venu de tout horizon, cela m'avait d'ailleurs fait doucement rire et encore plus lorsque les nom associés a cette invitation furent évoqué, j'en aurait presque même lâcher un rire moqueur. L'ex patron de la branche informative de la triade qui venait d'être raser par le gouvernement mondiale et l'homme mystère offrant ses conseils aviser au monde de l'underground. L'un cherchant a probablement redorer le blason et l'autre a acquérir de nouveau contrat juteux. Voila ce que je m'étais dit, certes de beau nom et des titres et renommé plus que respecter dans l'underground, mais comme tout dans ce monde, la vérité n'était jamais tel qu'on vous pouvez la décrire, une choses étant si facilement falsifiable. J'avais adressé nonchalamment a l'envoyé que j'y réfléchirait, laissant clairement entendre que les noms de ces deux lascars ne me convaincrait probablement pas, ce qui éveilla d'avantage ma curiosité fut lorsque l'émissaire dévoila le motif de cette invitation, l'explicatif de l'homme était clair. Il ne s'agissait pas d'une simple réunion, clairement pas on était la a un stade bien supérieur, parlait-on de révolution criminelle ? Mes oreilles était-elle entrain de me jouer des tour ?

En y réfléchissant plus longuement, j'avais analysé d'avantage la situation, certes il pouvait s'agir de renflouage de caisse pour l'un et de retour a la gloire perdu pour l'autre mais il fallait admettre une choses, ils avaient les moyen de leurs ambitions. Entre les émissaires envoyer, car je ne devait probablement pas être le seul a avoir était convié, les accompagnateur jusqu'a l'île des hommes poissons. Tout cela demander une logistique certaines et un cout certain. Ma curiosité piquer au vif j'avais pris la décision de m'y rendre.


La descente aux enfer qu'avais été la plongé en eaux plus que profonde pour nous rendre sur les des homme poisson avait était précédé d'une consigne simple et claire pour akira et les quelque hommes qui nous accompagné, dont Fric et Kabi. Ils avait pour consigne d'observer et de se tenir prêt en cas de pépins. Nous avions était accueillit par un homme en kimono, il expliqua que ses patron nous attendais. J'en profiterais pour m'allumer une cancéreuse, ajustant avec nonchalance la bandoulière de ma guitare je prendrais la peine de répondre a l'homme sur un ton qui se voulait amicale tandis que j'en profiterais pour observer le groupe reuni dont les deux jeune femme connu toutes deux pour avoir bosser pour Konan:


"C'est toujours un plaisir de rencontré de nouvelle tête, et de tout horizon a ce que je vois ? La journée promet d'être des plus intéressante !"





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Raki Goshuushou
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Raki, Antarès, Ren, MJ
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À mille lieues sous les mers, je pouvais me rendre compte de ce qu’il se trouvait sous nos pieds et sous la coque des navires dans lesquels nous naviguions chaque jour, chaque heure, chaque nuit. Nous étions Repartie encore une fois après le conflit d’Aggaddon, nous le laissions derrière nous, car il avait sûrement des choses à régler en ce moment même. Nous, nous sommes retournés dans notre bastion sur Grand Line, il y avait encore tant à faire, Paradise n’était pas assez grand, mais viendra un jour où nous serions grand, où nous serions craints, ce jour viendra en temps et en heure.

Après avoir navigué jusque Maisestu, je n’étais pas reparti dans la petite maison de suite. J’avais attendu un peu, nous étions les leaders, Raki et moi dirigions cet endroit. Il y avait eu quelques attaques durant notre absence, mais rapidement repousser, ce qui semblait le plus bizarre, c’était qu’avant d’arrivée, un homme en costume noir était venu sur notre île et voulait s’entretenir avec nous.

Je ne comprenais pas vraiment les ressorts du monde des criminels, je ne m’y intéressais sûrement pas assez, cela me faisait défaut et je ne pouvais que m’en douter. Des remontrances, c’était ce que j’avais souvent par Pernica car je ne me souciais pas assez de tout cela et que je laissais gérer Raki, mais depuis le début nous avons procéder ainsi, il gérait tout et je me chargeai de la bataille grâce à ma force. Mais même Raki ne pouvait pas tout faire, il n’était qu’un seul homme et quand il se retrouvait contre des hommes haut placés dans la hiérarchie, il ne pouvait pas faire tout tous seul. Un jour, je ferais le nécessaire et je pourrais l’aider, mais ce moment n’était pas encore venu. Ainsi, nous avions pris le temps de recevoir cet homme en noir, il nous expliquait beaucoup de choses. J’avais retenu l’essentiel, un voyage jusqu’au bout de Grand Line et une réunion des grandes personnes du monde criminel. Je me demandais pourquoi Paradise était convié, il y avait sûrement des personnes beaucoup plus importantes que nous. Une fois l’entrevue finis, j’avais décidé de rendre visite à une personne qui était normalement sur Maisestu.

Ainsi, j’étais partie dans cette maison, j’avais entrepris d’ouvrir la porte sans frapper ni rien, ne pensant pas qu’il était revenu. Alors que j’ouvrais la porte, une pièce d’or fusait rapidement vers mon visage pour m’effleurer. J’ouvrais en grand la porte et je le voyais la debout avec son bras encore tendu qui venait de lancer son attaque.

« Non mais ça va pas ! Je venais t’informer d’une chose, mais si tu m’agresse comme ça, je ne sais pas si tu seras le bienvenu ! »

Me calmant rapidement, nous nous sommes posés sur sa table pour discuter, lui un bon alcool, et moi un jus de pomme bien frais. Il m’en gardait souvent au frais pour nos retrouvailles à la suite de ses missions. Je lui expliquais en détail ce que nous allions faire et que s’il voulait, il pouvait venir. Il m’avait dit qu’il ne savait pas s’il viendrait, mais qu’il y avait de fortes chances.

Plusieurs jours ont passé, les préparatifs fins prêt, nous avons pu tous aller sur Shabondy, pour la seconde fois. La première avait été pour cette purge où nous avons finis par être repérer par un gros bonnet qui voulait de nous dans son organisation. Une fois sur Shabondy, nous avons été escortés jusque sur l’île des hommes poissons, être comme ça sous l’eau n’était pas spécialement bon pour nous, nous ne savions pas nager, j’espérais vraiment que ça allait bien se passer là-bas. Une fois arrivé, nous pouvions remarquer des têtes connues, d’autres moins, d’autres pour avoir été à la solde de Konan, certains pour se battre contre lui. Puis il y avait nous, deux petits hommes accompagnés d’ancien grand corsaire, j’avais l’impression d’être du menu fretin comparé aux personnes qu’il y avait là. Était-ce un sentiment normal que de se sentir inférieur ici ? Nous étions quand même reconnus puisque nous étions invités ici. Raki était déjà parti discuter, moi je restais en retrait, j’attendais de savoir ce qui allait se passer. Je me tournais vers Janz.

« Tu n’aurais pas eu vent d’information concernant ce rassemblement, pourquoi avait-il lieu ou si d’autres personnes plus influentes allaient arriver ? »
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Ren Tao
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Mer 6 Oct - 0:54
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Enfer et Paradis. Deux concepts fascinants qui fait couler bien de l’encre. La rêverie représentait le Paradis à n’en point douter. Une réunion légendaire où les grands de ce monde débattent de l’avenir de pays. Non… Du monde ! Belle injustice, où au final les rois de ce monde désignent la plèbe comme simple cafards qui doivent suivre les décisions de cette réunion. Et c’est là que l’Enfer intervient. S’il est rare – jusqu’à preuve du contraire – que des réunions de ce genre se produisent, c’est bel et bien une qui venait d’être organisée. Et joyeusement invité, c’est seul que je m’y suis rendu. Laissant derrière moi mes hommes et compagnons avec des instructions précises, j’avais décidé de m’enfoncer seul dans cet abyme pour prouver que je peux très bien m’en sortir. Avec ou sans aide, je suis Ren Tao !

Ainsi donc escorté par un de ces hommes en costume noir, c’est sur le nouveau-monde que l’on se rends. Une grande première qui tôt ou tard se devait d’arriver. Après tout, prendre la tête d’une partie de l’Underground signifie qu’un jour je devrais faire affaire ici et ailleurs ! Le nouveau-monde n'est qu’une étape à laquelle je ne peux pas échapper. Ce serait comme être chef dans un restaurant sans savoir-faire absolument tous les postes… On peut faire ça, mais on est vite limité ! Et vu comment je suis gourmand, ce n’est pas dans mon intérêt de me limiter.

Remis à 90% de mon combat éreintant, je me sentais toujours si haut. Débarquant et rejoignant une foule bien compacte à mon goût, je me mis à observer les alentours. Habillé d’un habituel habit qui me tenait au chaud, j’avais pris soin de relever ma capuche pour éviter d’attirer les regards avec ma crinière de feu. Il me fallait voir à qui ou à quoi j’ai à faire avant de me mettre en valeur. En retrait au départ, finalement je me fonds dans la masse pour analyser la scène. Qui ne nous dit pas que c’est un piège ? Seules deux têtes me font tilter à savoir celle de Daena et Cronia, connu pour leurs capacités hautement intéressantes, malheureusement, ces personnes sont plus du genre à vous trouver que l’inverse… Alors les voir ici est littéralement du pain béni pour ma petite personne. Pensant à diverses personnes, une pensée alla pour Yao, ce dernier ne m’ayant pas donné de nouvelles depuis longtemps. Le connaissant il avait toujours un plan pour me surprendre et bien des choses vinrent à faire tilt dans ma tête. Et s’il se faisait passer pour mort pour frapper fort un jour ? Si tel était le cas, je me dis pourquoi ne pas être là par exemple ?
C’est sur cette pensée que je me décidais à faire preuve de prudence et usais de mon haki pour capter le plus de voix possibles. Visiblement, cette réunion n’était pas réservée uniquement à des VIP, mais était bel et bien un rassemblement qui promettait d’être intense.

Tandis que ma curiosité commençait à être mis en appétit et que j’oubliais la frustration de mettre mes projets en pause, je vis une silhouette sembler se mettre à l'écart. En bon observateur, je vins à regarder celle-ci et m'en approcher, quittant aussi le peloton général tout en restant à vue. Restant environ à trois mètres d'elle, je vins à l'interpeller d'une voix neutre. Aussi violent puis-je être, je ne lui parlais pas en ennemi ni en ami, simplement en tant que "compagnon" de faction.

" On n'aime pas la foule... Hm ? "

J'avais entendu brièvement parler d'elle, de divers méfaits et surtout que son "meilleur" employeur était Konan, maintenant que l'argent ne manque pas... Et si on ajoutais cette carte au paquet d'atouts ? Le regard acéré posé sur elle, je continuais de marcher, sortant une clope, un zippo et m'allumais un bâton de mort.

" Inutile de faire des présentations n'est-ce pas ? "

Tenant "compagnie" à cette assassin, je restais proche d'elle, curieux de voir si elle allait engager la discussion, y mettre rapidement un terme ou se montrer curieuse ? Entre assassins, les choses sont souvent compliquées...



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Résumé:
 

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Il n'y a qu'une seule vérité...

Ce monde m'appartient.

Dita | Epicode
Ren Tao
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Mer 13 Oct - 22:46



Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 2]  Ne3w
Yamataro Harunobi, primé à 89.000.000 berrys

Observant alors l’assemblée qui se trouvait devant lui, l’ex-yakuza attendait que chaque petit groupe rejoigne le peloton que tout les invités formaient au fur et à mesure de leur arrivée. Un bon groupe réunis de plus de deux cent personnes se tenaient devant le Harunobi. Il essayait d’analyser chacun d’entre eux quand quelqu’un sortait sa voix de par de-là certains groupes qui se faisaient plutôt silencieux. La voix de l’Anarchiste avait réussi à atteindre les oreilles de l’ancien yakuza qui lui répondait avec un sourire qui paraissait plus froid que réel véritablement.

    - Oui vous verrez lorsque mes supérieurs vous recevront, nous avons invités toute les personnes ici présentes pour discuter de l’avenir de la Pègre dont nous faisons tous partie. Allons-y.


Dirait-il alors qu’il commençait à marcher accompagnés de ses hommes de main dans la direction de la grande tour en corail. Si le groupe était plutôt homogène dans les premiers petits criminels qui suivaient l’homme, les autres étaient séparés de manière hétéroclites. Venait d’abord le groupe de la voleuse Cronia et ses hommes qui pressaient un peu le pas étant attisés par une pure curiosité par ce qu’avait promis l’homme,  venait ensuite une petite silhouette encapuchonnée qui marchait à son rythme. La silhouette en question avait presque la taille d’un enfant, d’un jeune garçon qui n’avait pas réellement grandi, il passait presque inaperçu en avançant petit à petit à la tête du cortège.

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 2]  Jolly_10
Barber Janz, primé à 370.000.000B
Allié de Paradise

C’était ensuite au tour du groupe de Paradise de suivre le mouvement avec à sa tête Barber Janz répondant ainsi à la question de Suzuran Akira qui cherchait lui à savoir si il avait eu vent d’une telle invitation. Le Supernova répondait de manière nonchalante avec un langage à peu près similaire :

    - Ils sembleraient qu’ils n’y aient absolument aucun pirate hormis nous deux Satana’s Dolly. Néanmoins je peux t’affirmer que si ils ont invités autant de personnes en assurant leurs déplacements, c’est qu’ils ont les moyens de le faire. Je doute fortement qu’ils auraient fait tout ça pour simplement nous éliminer.


Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 2]  9m8aAux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 2]  T8nu
Agnès, "La Tueuse de Titan", primée à 438.000.000B & Papados Midnight, "Le Marabouteur", primé à 82.000.000B

Il ne se méfiait pas tant que cela après tout, il y avait des monstres de puissances en ces lieux, des personnes qui arrivaient à gérer toute une bonne partie d’un commerce assez peu exploité dans le monde. Cette femme avec son cache-oeil possédait presque un monopole sur le trafic de monstres, elle aurait fourni à plusieurs criminels, scientifiques fous et même parfois des dragons célestes des créatures plus dangereuses les unes que les autres. Agnès, primée à 438.000.000 berrys, la Tueuse de Titan, elle avait hérité de cette prime pour avoir été mêlée un jour à une bataille navale opposant les forces de la marine à celle d’alliés à la Triade il y a quelques temps où elle avait réussi à s’extirper grâce à ces monstres marins. Elle était connu pour semer le trouble et le chaos partout où elle relâchait ses créatures tout en étant capable de les tuer elle même. Elle marchait après le groupe de Paradise en même temps qu’un groupe de personnes habillés de façon particulière. Etait-ce une secte ? Non, c’était un célèbre groupe de contrebandiers qui avait commencé à faire ses armes autour de cet homme qui était solitaire au départ. Trafic d’organes, d’humains, d’armes, tout ce qui pouvait se vendre, celui qu’on surnommait le Marabouteur les vendaient, il avait choisi un habit plutôt particulier pour la journée, un long costume noir avec un casque pour cacher son visage et respirer. Il avait choisi de s’aligner sur les habits des personnes qui l’avaient invités, il avait été particulièrement excité à l’idée de rencontrer des personnes semblables à lui ou peut-être des futurs cibles à éliminer pour étendre son futur empire dans la pègre.


Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 2]  Sylvan10
Daena Ikya, primée à 320.000.000 berrys
Tueuse en série

Enfin le groupe allait se conclure par le duo d’Assassins qui semblaient rester à l’écart de la formation, Daena restait à l’écart de la population car elle avait tout simplement des problèmes à sociabiliser et à être dans des endroits où son visage pouvait être vu aussi clairement. Elle avait un peu de sueur froide lorsque Ren Tao le principal adversaire de son employeur régulier l’avait approché mais elle répondit froidement à sa question.

    - Que me voulez-vous Ren Tao ?


Dirait-elle avant de suivre le mouvement.

Dans quelques pas, le groupe pourrait enfin arriver à destination pour pouvoir poursuivre le bon déroulé de la réunion qui les attendait, les annonces qui seraient faite risqueraient d’être bien surprenantes pour le grand nombre de personnes qui se trouvaient ici…



Ordre de réponse :
Antarès - Raki - Akira - Ren
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !


Résumé :
Un peu de blabla, le groupe est au complet et avance vers la tour de corail.
Antarès tu te trouves à proximité de la personne de petite taille encapuchonnée, tu peux l'aborder et voir son visage (que je te communiquerais en privé) si tu le souhaites !


Listes des PNJs :
Tout les PNJs ne sont pas encore révélés.

The Consulting, Lvl ???
Yun To, Lvl ???
Yamataro Harunobi, primé à 89.000.000B ,Lvl ???

Agnès, primée à 438.000.000B, Lvl ???
Daena Ikya, primée à 320.000.000B, Lvl ???
Cronia, primée à 200.000.000B, Lvl ???
Papados Midnight, primé à 82.000.000B, Lvl ???
La petite silhouette encapuchonnée, Lvl ???
Plusieurs hommes tous primés entre 10.000.000B & 100.000.000B de Lvl ??? à Lvl ???

???, Lvl ???

Barber Janz, primé à 370.000.000B, Lvl 37
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Ven 15 Oct - 17:26


Céruléum



Le cercueil avait été transporté, avec son contenant, au travers du quartier jusqu’au centre de La Chapelle, tout au sud de la Joncte. Il s’agissait d’un ancien entrepôt à l’abandon et délabré que l’on avait essayé de retaper pour le dresser en lieu saint. La faune marine ne sachant être canalisée, celle-ci avait parasité, sans pour autant prendre le dessus, les fonds de la bâtisse. Keinway faisait au mieux pour conserver cet endroit le plus sain possible, arracher les algues, retirer les coraux et toutes autres sortes de micro-biomes se développant dans ce lieu si calme. Le pieu ne désirait pas que la tumeur de son quartier ne prenne le pas sur cet endroit où pouvaient se retirer, un temps, les fidèles. Pour se ressourcer, faire un point sur la vie, à la lumière du Créateur, remettre en perspective les épreuves quotidiennes pour mieux les surmonter.

Il s’agissait également du dernier point de passage pour ceux qui devaient quitter ce monde, trop souvent prématurément, dans ce cas-là l’O’Veil les accompagnait pour ce dernier point. Préparer les résidus d’âme à quitter une enveloppe sur le point de se décomposer avant de l’enterrer. Il se tenait ainsi face au cercueil d’Omar, posé à l’avant de la grande pièce jonchée d’allées de bancs rongés par l’océan. Entre ces quatre planches, le jeune squale reposait sûrement en paix, spirituellement déjà dans l’au-delà. Keinway souhaitait l’aider, comme tous. Aider cette personne qu’il avait vu grandir. Cet enfant qu’il vit mal tourner.

Une âme souillée qu’il fallait sanctifier.

-Eh bien, c’est pas trop tôt. L’autre a failli lâcher une larme apparemment, quelle merde.

Le pieu fut ramené sur terre par cette voix agressive qu’il connaissait si bien. Ses paupières ne faillirent pas lorsque l’homme requin posa son regard sur l’un de ses semblables. L’impétueux Elijah Marlon, souvent surnommé Big, non pas pour sa bedaine, mais plutôt pour ses énormes dents qui raclaient tout ce qu’il y avait à racler ici-bas. Prêt à tout charcler pour parvenir à ses fins.

Big ne s’était pas fait discret, comme à son habitude, vêtu d’un long peignoir cyan dont la capuche était ornée d’une crinière fushia, percé dans le dos pour laisser place à son aileron imposant. Des bagouzes en or massif à presque chaque doigt, de nombreuses chaînes à son cou, il ne faisait ni dans le chic, ni dans la demi-mesure.

Le paraître avant l’être, mais derrière cette affiche criarde et ignoble se cachait la pire ordure de ce quartier. L’O’Veil le craignait autant qu’il le haïssait, cependant la vie parfois nous imposait de composer avec nos plus grandes peurs. Marcher de l’avant avec, dans l’espoir d’un avenir meilleur, ou tout bonnement d’un jour de plus.

L’Elijah découpa la distance le séparant du cercueil, posant son coude dessus, portant sa tête au niveau de ce sarcophage en devenir.


-Tu sais, Léon avait de la chance de t’avoir. T’es un putain de squale raisonné, il a tellement besoin de ta raison pour ce qu’il va se passer petit Omar. Il a besoin de ce niveau que t’apportes à son jeu, qui lui permet de rester la tête froide. Parce que je te préviens, les choses vont chauffer ici. Ça va putain de chauffer.

-Pas de grossièreté ici.

Marlon s’esclaffa avant de se séparer du cercueil, se plantant dans l’allée de la Chapelle.

-Oh le vioc’, tu vas pas te la ramener. Derrière tes airs on est là pour la même chose. S’il est dans cette boîte c’est aussi de ta faute. Tu l’as éloigné des siens, des squales, pour qu’il se fasse pas avoir par notre vie. Son index vint désigner les planches. Regarde où ça l’a mené ! Cette merde de cnidaire qui ne sait pas rester à sa place.

-Ce n’est pas de ma faute. A dire vrai je doute que ce soit celle de Léon aussi, c’est ce lieu Marlon. Ce lieu qui est pourri et qui nous pousse à ça.

-Et pourtant, on est tous content à la fin du compte, de faire ce qu’on fait. Hein ?

Big s’était avancé de deux grandes brasses, saisissant de ses doigts alourdis deux de ses chaînes.

-On peut dire ce qu’on veut, ce mode de vie, les morts, les victimes, on en a tous rien à foutre. On est que de passage ici, autant en profiter, la seule chose éternelle ici c’est ce putain d’or, cette connerie d’argent. Et plus j’en ai, mieux je me porte.


A ce dernier mot, le regard vicié du squale dévia du faciès de son interlocuteur, fusillant une silhouette qui venait de franchir le portique de l’ancien entrepôt. Il s’agissait toujours d’un homme-requin, bien que celui-ci était beaucoup moins costauds que ses semblables. Maigrichon, sinon anorexique, il s’avançait furtivement, presque surpris d’avoir été découvert.

-Oy’, Sté ! Qu’est-ce que tu fous à nous planter de dix minutes, t’es en retard.
-Je… j’avais un soucis perso.

Big franchit la distance le séparant de son frêle sbire, il fondit sur lui comme s’il s’agissait d’une vulgaire proie avant de stopper sa nage face à lui.

-Ooooh, je vois. Monsieur a des soucis persos en ces temps, tu crois ça Keinny ?

Une seconde passa avant que ses griffes d’or saisissent le col du maigrichon, ramenant son visage aux crocs de Marlon. Il sortit alors de son autre main un coutelas dont il dégaina la lame via un simple clic, à son déclipsage, un bruit grave, presque sourd, et pesant résonna dans l’eau : c’était ça, le glas de Big. Il l’expliqua avec amusement à Sté.

-Tu sais comment j’appelle les problèmes persos ? Des excuses. Et tout le monde en a, c’est comme un trou de balle. Mais si t’en as trop, avec moi, tu risques d’en avoir un deuxième. De trou de balle. T’as compris ? C’est ton putain de réveil, si les explosifs sont pas prêts et chargés dans ce con de cercueil d’ici l’enterrement tu vas l’entendre sonner. Compte sur moi.

La base de toute relation était la confiance. Dès que l’on perdait confiance en l’un des siens, celui-ci devenait automatiquement une menace. Et une menace pouvait nous éteindre. Marlon et Léon en étaient bien conscients.


___


-C’est quand-même fou. A quel point un cœur humain est similaire aux nôtres.

L’Aimé balança ce constat qui lui traversait l’esprit, tandis que le poulpe violentait toujours l’humain enrobé dans une bulle. L’espace d’un instant, il s’était laissé happer par le cours de ses pensées, se soustrayant à la pièce. Ce simple constat l’avait fait penser à d’autres types totalement cinglés, qui droguaient certaines de leurs cibles pour ensuite les cueillir au moment opportun. Généralement, lorsque l’on retrouvrait ces victimes, ils ne s’agissaient plus que de corps sans vie, entaillés de la base du cou jusqu’au pubis, vidés de tout organe.

Un sombre trafic, tout aussi lucratif que le sien.

Il y avait-il une échelle à la cruauté donc ? Pas forcément, il était impertinent de qualifier le business de Léon de moins cruel que celui d’un autre, concernant l’éthique il y avait toujours débat.

Mais l’éthique, avait-elle une réelle importance ici-bas ?

Ce genre de futiles questions, elles parasitaient parfois les pensées de Léon. Celles-ci avaient tendance à le submerger dans les moments d’accalmie, c’était sans doute pour cela qu’il était si actif et sanguin. Pour ne pas se laisser prendre par le calme avant la tempête.


-Aux nôtres j’ai dit ? S’interrogea-t-il, devant le regard effaré et embué du torturé.


Si Léon s’était, un instant, considéré dans le grand groupe des Hommes Poissons, celui-ci savait pertinemment qu’il était bel et bien seul. Il suffisait de descendre d’un niveau plus bas au sein de ce groupe, composé en divers sous-groupes. Requins, poulpes, murènes, calamars, et ainsi de suite. Puis dans ces sous-groupes on pouvait encore descendre d’un niveau : requin baleine, marteau, encore et toujours d’autres niveaux pour différencier les uns des autres. Des cases dans lesquelles le Créateur les avait balancés aléatoirement ou arbitrairement, cela restait à définir. Lui faisait sans doute partie de la plus ingrate, les hommes méduses, l’une des moins représentée, si bien qu’il était l’un des rares cnidaires de la Joncte, si ce n’était l’unique.

Léon, celui qui se prenait pour un requin disait-on de lui. Celui qui s’était fait rejeter de la meute par le Tout-puissant et qui cherchait ainsi à s’ériger en alpha pour les dresser un à un.

Dans ce monde si compétitif et discriminatoire, pourquoi chercher la solidarité face à la race humaine ? Ce n’était là que de l’hypocrisie et l’Aimé détestait ça.

Il était seul. Seul avec son cerveau et ses couilles. A cette pensée, sa tête se tourna sur sa droite.

-Je me demande presque à quoi ressemble le mien.


___


L’encapuchonné s’avança en suivant la majorité, sans trop se poser de question. Celui-ci avait un objectif précis en tête, celui de se laisser guider, porté par la masse, jusqu’à recevoir ses propres directives. Aussi, il avait avancé sans trop de soucis jusqu’à arriver vers la tête de la procession criminelle.

Dans l’ombre de sa capuche, ses yeux s’agitaient en silence : il fallait comprendre ce qu’il se déroulait ici, ou plutôt ce qu’il se préparait. Même pour des ignares, cela était simple de comprendre que cet attroupement de hors-la-loi était certainement composé de gros poissons.

L’ex-yakuza prit la parole pour éclairer les choses, tout en guidant l’ensemble vers la tour de Corail, dressée au loin, tendant les bras à chacun. L’avenir de la Pègre ?

Des questions fusaient dans l’esprit chaotique du brunet, il se canalisait du mieux qu’il pouvait, une double épée de Damoclès au-dessus de sa tête. Pour l’heure, l’action était simple à prendre : suivre en silence, s’annoncer comme venant de la part d’Honji, étant un ami l’ayant sauvé, si l’on venait vers lui, et attendre ses autres actions.

Pas de prise d’initiative permise. L’attente était longue.

___


-Ne crois-tu pas que je sais ce que je fais ?

Doug s’était difficilement extirpé de son fauteuil pour rejoindre Léon dans la succursale. Le poulpe borgne avait renseigné à la méduse que les choses s’étaient mises en mouvement avant de dépeindre grossièrement la situation. C’était pénible pour le soi-disant borgne, de réaliser ce travail. Plus le temps passait, plus il ressentait des choses bizarres. Des démangeaisons à sa paupière close et sur la partie droite de son crâne. Léon avait calmé l’impatience du grassouillet de simples mots balancés d’un ton sec, il le détailla lui et sa tête. Cela marchait véritablement donc, c’était incroyable. Du jamais vu.

Presque divin.

-Arrête un moment avec lui. C’est bon.

Le criminel donna l’ordre au tortionnaire de mettre pause aux souffrances de l’humain. Celui-ci aurait le droit à un répit pour le moment. C’était qu’il faisait partie de la grande image, il ne fallait pas trop l’esquinter dès le début.  

-C’est amusant ce truc.
-Et du coup, on fait quoi ? C’est peut-être l’occasion de gratter un truc dès maintenant. Demanda Doug, stressé.

La Pègre, l’Underground.

Aussitôt l’un des acteurs majeurs de ce monde tombé que celui-ci s’activait à passer à autre chose. La roue tournait après tout, la vie n’était sans doute qu’un roulement sans fin. Quand quelqu’un disparaissait, un autre prenait sa place. Peut-être cela était-il pour autre chose également, s’il y avait tant de monde invité c’était sûrement pour rassembler des criminels autour d’un but commun.

L’on disait que sur terre la rêverie avait lieu. Peut-être que les hors-la-loi, toujours plus malin que les autres, tentaient une chose similaire. Arriveraient-ils à mettre leurs querelles d’egos de côté l’espace d’un instant ? Pourraient-ils tous prendre de la hauteur et oublier leurs rancœurs pour une finalité prometteuse ? L’Aimé pensait que la paix ne faisait jamais la trêve là où la guerre ne connaissait la grève. Mais Léon se fichait de penser à ce sujet.


-Qu’est-ce que t’en penses le démon ?

Léon souhaitait plutôt savoir ce que son camarade avait en tête, il avait ainsi balancé sa question en se tournant vers un second humain enrobé, confortablement planté dans le fauteuil à sa droite, près du bureau. Vêtu d’un kimono noir et d’un pantalon ample, l’énergumène avait rapidement pris ses aises depuis son arrivée dans ce quartier.

-La patience est une vertu.
-On dit que c’est ce qui différencie les boss des rois. Ajouta la méduse, s’esclaffant d’avoir tiré le vairon hors de son silence.


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Dim 17 Oct - 23:05



Aux portes du rêve, Aux tréfond du cauchemar !






J'observerais l'homme de mains, que dis-je l'ex-yakuza qui nous servait de guide et une choses fantastique me frappa, aucun sursaut acoustique, tous était dans son langage corporel d'une magnifique harmonique. Point de nuance de stresse ou de détresse, tout lui semblait d'un limpide aussi calme qu'un lac placide.

Il y avait dans cette façon d'aborder le sujet, qui m'exalter aussi facilement qu'un léger sonnet. Une façon d'éveiller la curiosité, de titiller l'intérêt qui ne pouvez que me pousser a prolonger mes avancer.

Je savais pertinemment que l'heure était d'avantage au recrutement qu'au boniment, et pourtant j'en voulais plus, il me fallait ce surplus, je désirais ce lapsus.

Je ne pourrais m'empêcher, refreiner ces pensées qui me susurrer dans un langage assurer de poser, de questionné:



" Vos employeur on l'air particulièrement attentionné, c'est tout a leur honneur, mais qu'en est-il du réel sujet ? l'avenir de la pègre, certe certain sont en periode de vache maigre. Mais qu'en est-il réelement, personnelement je ne suis pas indigent. Rien ne pourrait réchauffer d'avantage mon coeur que l'union de otre communauté sous l'égide d'une seul et même bannière. Malheureusement l'appat du gain est toujours le seul et unique refrain qui vaut et mérite toute fin selon certain...."

Je laisserais ma phrase en suspens prenant le temps de m'allumer une cancéreuse, expirant avidement la fumée bleuté je reprendrais:

" qu'elle est la suite des hostilité ? Un banquet, plus de faste désué ? ou en viendront nous directement au sujet des plus réclamé ? "

Je laisserais ma phrase s'envolé au rythme de ma fumée, accompagnée d'une léger sourire dénué d"hostilité.



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J’avais ainsi posé des questions à Janz. Il m’expliquait que les personnes qui avait été invité étaient forcément des alliés de la pègre ou autre personne tout aussi influente dans le monde des hors-la-loi. Je n’en étais pas un, je restais qu’un simple pirate de milieu de rang je pense. Janz lui aussi en étant un ancien shichibukai devait être environ dans les mêmes niveaux que moi. Mais je savais à quel point il était fort, il l’était bien plus que moi, mais ce n’était pas forcément bien difficile.

Je pouvais observer le reste des personnes qui se trouvaient ici, je n’en connaissais pas la moitié, j’avais laissé, Raki partir devant, il saurait se faire des amis ou bien lier un nouveau contact, ce genre de rassemblement menait à des alliances. De ce que j’avais compris, il fallait en profiter pour se nouer d’amitié avec une nouvelle personne, aussi influente soit elle. Je cherchais un peu voir si je connaissais du monde, mais en voyant, je n’en connaissais pas beaucoup. C’était à ce moment-là que l’ex corsaire vint à mon secours.

« Celui qui se trouve devant proche de Raki est un ancien Yakuza, je n’ai pas spécialement d’information sur lui, il agit beaucoup sur le nouveau monde. La femme derrière nous que tu vois, il s’agit d’Agnès, je la connais juste de par son avis de recherche, elle est nommée la tueuse de titan, ça doit être une référence aux monstres marins qu’elle possède. »

Je prenais le temps d’enregistrer ce qu’il venait de me dire avant de le laisser reprendre.

« Pour faire suite, l’homme qui se trouve avec Agnès, il se nomme Papados, c'est un contrebandier qui fait officiellement la guerre à Konan, il lui a déjà volé plusieurs marchandises et contrats avec brio, il profite surtout du chaos que Ren laisse dans sa guerre avec Konan pour gratter des parts de marché, c'est ce qu'on sait de lui. En parlant de guerre avec Konan, il y a deux personnes là-bas vers Ren Tao que tu connais sûrement, deux personnes qui sont connues pour avoir bossé pour le mafieux. Cronia qui est une voleuse/kidnappeuse agissant pour des gros détournements d'armes/marchandises et Daena connue comme étant une tueuse en série, une assassin qui exécute toujours une seule cible à la fois, elle disparaît et réapparaît souvent pour récupérer sa paye elle est assez difficile à contacter hors de Himitsu Shima qui se veut être le fief de Konan d’ailleurs. »


Il avait tant d’informations au sujet de toutes ces personnes présentes. Si je prenais le temps et si je faisais l’effort de m’intéresser à tout ça, j’aurais peut-être réussi à avoir moi aussi toutes ces informations. Cela me faisait de plus en plus réfléchir à l’intérêt que je portais à ce qui pouvais m’entourer. Je restais dans mon coin, je ne cherchais pas à en savoir plus, mais je vais remédier à cela, je vais changer. Je me dois de changer, si nous prenons plus d’ampleur, je me devais de connaître plus de personne, savoir qui pouvaient être nos alliés, mais aussi et surtout qui seraient possiblement nos ennemis. Janz arrivait à me faire réfléchir à tout ça.

« Merci pour toutes ces informations ! Elles nous seront nécessaires pour la suite des évènements. Bon je pense que tu le sais déjà, mais il faut que l’on reste sur nos gardes, tout peut arriver ici. J’espère que personne ne viendra nous attaquer sans raisons. De toute manière, nous verrons bien pourquoi nous sommes vraiment venus ici. »

Si du combat il y avait, j’avais eu rapidement le temps de pouvoir me créer des poupées durant la traversée sous l’océan en réussissant à chopper quelques cheveux un peu avant de rejoindre tout ce beau monde sur les navires qui nous emmenais sur cette île des hommes poissons. J’étais prêt pour me battre s’il le fallait, enfin, je l’espère !

Je me retrouvais ainsi un peu en retrait comparé à tout ce monde qui se trouvait devant nous. Je me disais que s’il devait y avoir confrontation, c’était Agnès qui était la personne la plus dangereuse dans ce que j’avais compris. Ren Tao et les sbires de Konan étaient bien trop loin de moi, Raki lui s’occupait d’être devant, il y avait d’autres coups à jouer. Je me rapprochais donc doucement d’Agnès, je n’avais pas envie qu’elle ait l’impression que j’ai envie de l’attaquer, c’était plutôt le contraire. Comment l’aborder ? Les seules choses que je savais d’elle, c’était qu’elle avait une forte prime et que son surnom était la tueuse de titan, je vais devoir jouer là-dessus. Je réfléchissais donc avant de me mettre vraiment à son niveau.

« Excuse-moi, tu es bien Agnès la tueuse de titan ? »

Je m’arrêtais un peu avant de reprendre rapidement.

« Pourquoi t’appelle-t-on ainsi ? »

Devais attendre sa réponse ou me présenter ? Je préférais voir si elle allait me répondre ou bien me foutre un vent, en espérant que ce ne soit pas le cas, j’avais vraiment envie de savoir pour on l’appelait comme ça.

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Suzuran Akira
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Ren Tao
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Marchant en retrait de la meute, la bête pourpre approchait d’une louve solitaire. Si d’ordinaire j’ai horreur de ce genre de comparaison – me renvoyant à une ex-connaissance – cette fois-ci celle-ci était parfaite. La Ikya avait une douce odeur de sang sur elle. Le sang de nombreuses victimes qu’elle avait tué, étripés, exécutés ou autre joyeuseté du genre… Cette femme, malgré une timidité imaginaire, elle avait cette odeur prouvant que derrière cette apparence discrète se cache une créature à ne point sous-estimer. Pourtant, quand je lui adresse la parole, son attitude est comme craintive, ou du moins le ton me laisse croire cela, une sorte de « peur » qui laisse à croire que ma présence dérange. Bien des interprétations sont possibles…
Quand deux prédateurs se croisent, il n’est pas rare que cela parte en combat instantané pour savoir qui garde sa position de dominateur, mais là, le côté « craintive » laisse à penser que celle-ci est sur ses gardes, se pensant menacée. Est-ce que cela lui donne la position de soumise ? Du tout ! Si autrefois j’aurais pu faire cette erreur, il n’en est rien désormais. Tirant sur mon bâton de mort, je vins à souffler ma fumée pour alors poser mon regard sur cette criminelle qui pourrait m’être d’une belle utilité et à sa question, je n’allais pas par quatre chemins. Si Ayabusa aurait fait des pieds et des mains pour la rassurer, la mettre en confiance pour mieux négocier… Mais je ne suis pas Ayabusa ! Bien décidé à être franc, je laissais ma voix se faire entendre pour elle.

« Une offre d’emploi… A durée indéterminée.Mais ... Sans doute le plus souvent possible ! »

La mercenaire est une roue libre non ? Et qui plus est, même si elle a un « meilleur employeur » ou une préférence, il fallait entrer dans la concurrence ! Si j’étais connu pour faire cavalier seul, je prouvais en cet instant que je n’étais pas con, changeant pour m’adapter et me montrer comme futur leader. Konan est du passé officieusement, il fallait préparer l’instant où ça deviendrait officiel et ce rassemblement était le moment de rassembler de grandes forces. Du moins telle était ma pensée devant les divers profils présents ici-même. Pour sûr, la moindre personne qui penserait faire obstacle, me mettre des bâtons dans les roues paierait de sa vie sur le champ ! Sont prévenus les personnes pouvant se montrer « téméraires » ou « stupides » selon le point de vue…

Accélérant le pas, je dépassais la demoiselle pour jeter mon regard du coin de l’œil vers elle ne lui montrant pas le dos non sans la regarder. Une manière d’affirmer que j’assure mes arrières ! Savant de quitter la queue du peloton et m’engouffrer dans la mêlée, je laisserais un dernier message pour celle-ci :

« Réfléchis et … dis moi ton prix ou conditions. »

Un contrat venait de tomber. A elle de voir si elle accepterait ou non, mais en cas de réponse négative, pour sûr qu’elle ferait mieux de se justifier. La bête pourpre ne lui voulait pas de mal en ce jour. Et pour sûr que lui dire non était s’assurer le fait qu’elle deviendrait une ennemie immédiatement. Or, la plupart d’eux n’ont pas très bien terminés… Dark peut en témoigner ! Ou les cadavres laissés derrière son chemin ! Elle avait son propre destin entre ses mains. Allait-elle tenter le diable elle aussi ? Ou se montrer raisonnable ? Si je suis connu pour être sans pitié, je peux aussi faire preuve de bienveillance et lui « laisser le choix » était une preuve de compréhension. Elle avait le choix entre mourir dans d’atroces souffrances ou continuer sa vie en coopérant avec moi, mon attention s’étant posé sur elle. Pour commencer du moins.

Suite à tout ça donc, la silhouette à la chevelure ardente se fraya un chemin dans la population, se mêlant à toute cette jungle de monde peu fréquentables. Il se faufila jusqu’à entendre des brides de mots ici et là. Notamment un semblant de demande d’explication sur un titre. Tueuse de titan ? Voilà une chose intéressante. Le regard de la bête pourpre se posa sur la voix qui avait demandé cela, puis la personne concernée. Du moins, la personne de dos. Une tueuse de Titan ?



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Résumé:
 

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Il n'y a qu'une seule vérité...

Ce monde m'appartient.

Dita | Epicode
Ren Tao
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