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[FB 1508] L'Île des Marées Glaciales [PV Ondes Libératrices]
Lactoria D. Keith
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Ven 1 Sep - 20:47

L'Île des Marées

Glaciales
"Une citation qui tue"

PV Ondes Libératrices

Le froid mordant de North Blue fouettait nos visages alors que notre navire fendait les eaux en direction de l'île de Givretide. Là-bas, sur cette terre glacée et inhospitalière, un nouvel ennemi nous attendait, un dénommé Capitaine Frost. Ce n'était pas notre première bataille contre les esclavagistes, et ce ne serait certainement pas la dernière.

À mes côtés, Lock, mon fidèle ami et navigateur, observait l'horizon glacé avec une détermination égale à la mienne. Derrière nous, Ernest, notre nouvel allié, scrutait silencieusement les cieux, se rappelant sans cesse les horreurs qu'il avait vécues en tant qu'esclave.

« Boss, » dit Lock en se tournant vers moi, « nous approchons de Givretide. L'île est enveloppée dans un brouillard glacial, mais je peux repérer la côte. »

Je hochai la tête, sentant mon cœur battre plus fort à mesure que nous nous rapprochions de notre prochain défi.

« Préparez-vous, mes amis, » annonçai-je. « Nous sommes sur le point de mettre fin à l'oppression qui règne ici, de libérer ceux qui sont prisonniers de ce froid implacable. »

Ernest s'avança, un éclair de détermination dans les yeux.

« Ils ne sauront pas ce qui les a frappés. Nous sommes les Ondes Libératrices, et la liberté est notre cri de guerre. »

Avec ces mots, nous approchions des côtes, prêts à affronter le Capitaine Frost et à briser les chaînes de l'esclavage une fois de plus. Le vent glacial soufflait dans nos voiles, mais notre détermination brûlait plus fort que le froid de North Blue.

Finalement, l'île apparut à l'horizon, une terre inhospitalière recouverte d'un manteau de neige et de glace qui étincelait sous le soleil. La mer environnante était parsemée de fragments de glace à la dérive, témoins des tempêtes hivernales violentes qui régnaient sur cette région. Nous naviguâmes prudemment à travers les eaux glaciales, cherchant un endroit propice pour débarquer.

Ernest, qui connaissait bien cette île pour y avoir été retenu captif, nous guida vers un abri naturel caché derrière d'immenses falaises de glace. C'était là que se trouvaient les cachots où Frost retenait prisonniers ses esclaves, nous informa-t-il.

« Notre première tâche est de libérer ces malheureux, » déclarai-je alors que le navire s'ancrait solidement dans la glace. « Une fois qu'ils seront en sécurité, nous pourrons concentrer notre attention sur le Capitaine Frost. »

L'équipage s'activa avec détermination, préparant des fournitures, des armes et des provisions pour notre descente sur l'île. Lock et Ernest planifièrent minutieusement notre approche, tandis que Phantasma, notre fidèle Méduse Crinière-de-Lion, veillait sur le navire.

Bientôt, nous mîmes pied à terre, nos pas résonnant sur la glace dure. Le froid pénétra nos os, mais notre détermination à mettre fin à l'oppression nous réchauffait. Nous savions que la bataille à venir serait difficile, mais nous étions prêts à tout pour libérer les esclaves de l'île des Marées Glaciales et pour faire tomber le Capitaine Frost.

Alors que nous avancions dans les terres gelées de Givretide, notre objectif était clair : la liberté. Et rien ni personne ne nous empêcherait de la rendre à ceux qui en étaient privés depuis trop longtemps.

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Seiran Yurei
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Sam 2 Sep - 16:16
L'Île des Marées Glaciales


ft. Les Ondes Libératrices



« Froid mordant », des mots bien trop familiers pour tout habitant des îles polaires de North Blue. Les îles tempérées telles que Luvneel ou encore le Royaume de Flévance étaient plus populaires et peuplées, mais malgré tout quelques hameaux et villes moyennes ont bâti leurs fondations dans des climats rudes tels que ceux de Yakoutie, Seppen Town ou encore Givretide.

Si le froid mordant évoquait une sensation familière aux habitants les plus précaires de la mer septentrionale, cela faisait des années que Yurei lui, n'avait eu à se plaindre de la rigueur de l'hiver éternel. Il savait le faire subir à ceux qu'il jugeait méritant de recevoir la pénitence des frimas inquisiteurs, mais maudit par ces mêmes confesseurs, il n'avait eu à craindre leur courroux depuis maintenant des années. Dans des fantasmes figuratifs qui ne duraient jamais longtemps, il se voyait comme le bras armé de ce même courroux, de l'ire des vents des Monts septentrionaux.

Un vent, surtout celui venu du Nord, qui incarnait les idéaux du Trublion. Une force inarrêtable, puissante, qui ne saurait être liée, qui ne devait être aliénée. Un souffle, celui de la liberté, que le Révolutionnaire voulait répandre sur les terres à commencer par celles de son océan. Aujourd'hui encore, cette rafale balaierait les chaînes sur son chemin tracé par son bras armé : Seiran Yurei. Du moins il l'espérait.

Tel était le plan. Par ses contacts personnels et au sein de la Révolution de l'Ombre, Yurei tenait un homme sous surveillance : le "Capitaine Frost". En 1506, cet ancien marchand d'esclave était de passage sur l'île de Yakoutie durant la période de deux ans où le blond s'était isolé sur l'île pour mieux appréhender les pouvoirs de sa malédiction. Déjà bien ancré dans ses convictions, l'Archéologue avait mis à mal la garde de cet individu jusqu'à parvenir à menacer la vie du Capitaine. À cet instant, Yurei lui accorda le droit de vivre en échange de la liberté de ses esclaves et la promesse de la fermeture de toutes ses activités relevant du trafic d'individus.

Dans le lot des esclaves dont il avait obtenu l'affranchissement se trouvait Repun Chikap, un Homme-macaque d'un clan habitué aux sources chaudes d'une île polaire. Ce peuple prisé des esclavagistes s'était vu rafler, y compris Repun dès son plus jeune âge. Ce dernier alors libéré par Yurei croit encore dur comme fer avoir été acheté par celui-ci. Élevé dans un contexte de servitude, il refuse de penser que sa circulation puisse être déterminée librement et hors de toute transaction financière. Il suit alors Yurei depuis ce jour.

Seulement voilà, cet "ancien" marchand d'esclave était toujours en activité. Mis sous surveillance par le Nivéen et son réseau, il n'a pas fallu longtemps pour que ce dernier soit mis au courant du manquement à la promesse qui lui avait été faite. Il ne lui restait plus qu'à retrouver sa trace entre une attaque sur Ra no Kuni, une expédition sur Ohara et un coup d'état à fomenter à Flévance. Disposant d'un peu de temps, Yurei accompagné dudit Repun venait récupérer son dû : la vie du Capitaine Frost.

« Repun, on approche de Givretide. »

À l'avant de son petit navire, les contours de l'île devenaient au loin perceptibles à l'œil de Yurei. Une île déserte dont seules les complaintes aigües laissées par le vent entre les falaises pourrait faire croire à une présence humaine. Et pourtant, d'après les informations du Trublion, Frost y aurait élu domicile. Pourquoi ? La tranquillité, sûrement. Yurei n'y réfléchissait pas trop, le Capitaine avait sûrement ses raisons et cela ne le sauverait sûrement pas. À l'approche de l'île, Repun prit quand même le temps de répondre à son "propriétaire".

« Je suis prêt, Yurei. Nous avons traversé bien pire ensemble. Nous le surmonterons, comme toujours. », répondit le Macaque en serrant son bâton de combat de la main droite, avant de le taper au sol.

« Tu es bien dramatique. », s'amusa Yurei. « Il n'y a pas de quoi monter dans de tels états. Frost parle fort, est un talentueux marchand, mais face à moi il ne peut pas faire grand chose. »

« Ah, tu sais bien que je préfère dramatiser un peu les choses. C'est comme ça que je me prépare mentalement à affronter ce Frost. Et tu as raison, face à toi, il ne peut rien faire. Sauf peut-être se mettre en boule et attendre que tu tires le premier coup. Mais soyons honnêtes, cela serait trop simple, n'est-ce pas ? », ajouta Repun en glissant un regard complice à son partenaire.

L'Homme-neige souffla du nez, légèrement amusé par le trait d'humour du Macaque. Les yeux de ce dernier se plissèrent, le regard empli de la sagesse tirée de la force intérieure qu'il a dû développer pour survivre et se remettre d'un passé traumatique d'esclave. Yurei se dirigea alors encore plus au bord de son embarcation, les coudes sur la rambarde et le regard plongé vers Givretide.

« Je crains juste de n'avoir agi que trop tard. Je ne peux m'empêcher de penser à toutes les autres personnes qui ont dû subir sa perfidie. »

« Tu lui as laissé une seconde chance et tu le lui a fait jurer serment qu'il la respecterait. Tu n'es pas responsable du fait qu'il se soit fait parjure. »

« Si je ne lui avais pas laissé de seconde chance, il n'y aurait pas eu d'autres esclaves. »

« S'il avait tenu sa promesse, il n'y aurait pas eu d'autres esclaves. »

Yurei sourit alors un instant.

« Je ne peux jamais avoir raison avec toi, hein ? »

« Toutes mes excuses, Yurei. », ajouta alors Repun en s'agenouillant instantanément, main droite sur son bâton.

« Arrête ça tout de suite, Repun. Relève-toi. Je ne suis pas ton propriétaire, tu n'es plus un esclave. » s'énerva Yurei.

« Pourtant je te dois la vie. », rétorqua Repun en se relevant.

« Tu ne me dois rien du tout. À la limite, ta liberté, si ça te fait plaisir de penser comme ça. Mais tu ne serais pas vraiment libre si tu me devais ta liberté. Quant à ta vie, il n'appartient qu'à toi de décider quoi en faire, pas moi. »

« Et j'ai décidé de la vivre sur le même front que toi, jusqu'à mes derniers instants. »

Entre flatterie, honte et colère, le Maudit ne put rétorquer qu'un simple :

« ... Idiot. »

L'Île était de plus en plus proche, au point où l'accostage semblait imminent. Le courroux des vents des monts du nord s'abattrait bientôt sur Givretide et sur le Capitaine Frost.


1508 / L'Île des Marées Glaciales – ft. Les Ondes Libératrices

Seiran Yurei
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Aconea
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Sam 2 Sep - 16:57
Pour une habituée des eaux abyssales, les eaux glacées de North Blue sont assez tranquilles et sereines à explorer.
C'est amusant de dépasser régulièrement des "bateaux", les terrestres étant tellement limités sur l'eau: je comprends qu'ils préfèrent traîner sur des îles. Pour ma part, c'est un bonheur d'explorer par les fonds marins... même si je ne sais pas où aller.

C'est vrai que depuis que je suis partie de l'île des Hommes-poisson, j'ai voyagé sans objectif en tête, me contentant de filer dans une direction choisie au hasard, sans trop savoir quoi faire des navires ou îles que je croise.

Perdue dans mes réflexions, je remarque quelques "icebergs" en surface, une chose assez commune sur cette mer glacée, de ce que j'ai pu en voir depuis mon arrivée ici, mais dans les environs, je croise une île et des navires, me laissant assez curieuse: je ne comprends pas vraiment pourquoi des gens s'installent sur ces terres glacées et je suis aussi assez curieuse.

Sortant prudemment la tête de l'eau, je remarque une île semblant assez isolée et peu "civilisée". J'observe le manège d'un navire semblant prêt à accoster, mais de mon point de vue, je remarque un autre bateau au loin, de l'autre coté de l'île.
Il y a pas mal de mouvement sur cette île misérable d'apparence et "d'occupation", ça m'intrigue.

Je nage dans les profondeurs, jusqu'à arriver au navire ayant accosté et je remonte doucement, sortant la tête de l'eau sur le flanc du navire, collée à celui-ci, pour ne pas me faire repérer et j'observe la scène.
Je hausse un sourcil, en remarquant les retardataires de la troupe débarquant sur l'île: des hommes-poissons? C'est la première fois que j'en vois en dehors de l'île des hommes-poissons...
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Lactoria D. Keith
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Mer 6 Sep - 10:54

L'Île des Marées

Glaciales
"Une citation qui tue"

PV Ondes Libératrices

Le vent glacial sifflait à travers les étendues enneigées de Givretide alors que notre petit groupe avançait prudemment dans ce paysage inhospitalier. Les sommets des montagnes étaient couronnés de neige éternelle, et chaque souffle d'air semblait geler nos poumons. Mais rien de tout cela n'entama notre détermination à libérer les esclaves de cette île des Marées Glaciales.

À mes côtés, Lock maintenait sa main près de son épée, prêt à la dégainer à tout moment. Ernest, qui connaissait l'île mieux que quiconque, nous guidait avec assurance à travers les sentiers glacés.

« Capitaine, » dit Ernest en pointant du doigt une série de grottes sombres à l'entrée d'une immense falaise de glace. « C'est là que Frost retient les esclaves. Les conditions de vie sont abominables. »

Je hochai la tête, sentant la colère monter en moi à l'idée de ce que ces esclaves devaient endurer. "Nous devons agir rapidement. Lock, assurez-vous que tout le monde soit prêt à intervenir à la moindre alerte. Ernest, guidez-nous vers les cachots."

Nous pénétrâmes dans les grottes glaciales, le froid mordant de l'île ne nous quittant pas. L'obscurité des lieux contrastait fortement avec la lumière aveuglante de l'extérieur. À mesure que nous progressions plus profondément, nous entendîmes des murmures étouffés et des sanglots.

Les cachots étaient une vision de l'enfer. Des dizaines d'esclaves, hommes, femmes et même des enfants, étaient entassés dans des cellules exiguës. Leurs vêtements étaient en lambeaux, leurs corps émaciés par le travail forcé. Leurs regards, cependant, étaient emplis d'un mélange d'espoir et de terreur en nous voyant.

« Vous êtes en sécurité maintenant, » annonçai-je d'une voix forte et rassurante. « Nous sommes les Ondes Libératrices, et nous sommes venus vous libérer. »

L'espoir brilla dans les yeux des esclaves. Avec l'aide d'Ernest, nous ouvrîmes les cellules et les guidâmes hors de cet enfer. Ils étaient faibles et frigorifiés, mais leur détermination à recouvrer la liberté était palpable.

Lock, quant à lui, gardait un œil vigilant à l'entrée des cachots, prêt à défendre nos nouveaux alliés contre toute menace.

« Nous allons mettre fin à la tyrannie du Capitaine Frost, » déclarai-je avec détermination. « Mais d'abord, nous devons assurer votre sécurité. Reposez-vous un moment, reprenez des forces. La liberté est à portée de main. »

Le sauvetage était bien trop simple... Pourquoi ?

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Seiran Yurei
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Jeu 7 Sep - 14:51
L'Île des Marées Glaciales


ft. Les Ondes Libératrices



Yurei observait le paysage enneigé de Givretide alors que le vent glacial soufflait à travers les vastes étendues de l'île. À cette distance, il y avait de quoi se remémorer le Vent de Helm qui faisait gémir les arbres tordus de Yakoutie et la neige qui recouvrait tout d'un manteau immaculé. Cette beauté austère pouvait être retrouvée dans cette vision de Givretide, cette même splendeur naturelle a été utilisée comme arme par le Capitaine Frost pour transformer cette île en un cauchemar gelé pour ses esclaves.

« Le froid mordant ... », pensait Yurei.« Seuls ceux qui vivent dedans peuvent en apprécier la rude grandeur »

Mais le Nivéen ne doutait pas un instant que les esclaves retenus ici ne profitaient pas de grand chose. Pas de beauté du froid, uniquement sa morsure. Il fallait faire vite, leurs souffrances avaient assez duré. Le blond pouvait partir expressément à la rescousse des esclaves mais le plus efficace selon lui était de couper la tête du serpent, Frost.

Arrivé au niveau des côtes, le duo put poser un pied à terre. La neige se pliait sous le pas léger de Repun tandis qu'elle semblait accueillir la présence de Yurei. Il était chez lui, son domaine, son royaume, les îles polaires. Son fruit lui avait permis de tisser un lien étroit avec cet élément jusqu'à son ADN. Elle semblait lui susurrer, comme si elle avait assisté aux horreurs du Capitaine et suppliait Yurei d'y mettre fin. Contrairement à ce que son surnom pouvait laisser entendre, le Trublion n'aimait pas teindre la neige de rouge, en tout cas pas quand il s'agissait de celle qui recouvrait déjà naturellement une île. Mais il se rassurait en se répétant que Frost n'avait fait couler le sang que trop de fois.

Avançant de quelques pas, Yurei porta son pouce et son index à ses lèvres avant d'en laisser échapper un sifflement aigu résonnant aisément dans un environnement aussi vaste et où le son était renvoyé par les falaises rocheuses. De ce son strident naquit un rugissement qui l'était encore plus, venu des montagnes. Puis le vent revint souffler face à Yurei et de ces mêmes falaises s'échappa une figure d'écailles blanches majestueuses.

Spoiler:

Habituellement niché sur les monts d'une autre île polaire servant de QG à Yurei et ses compagnons, Khangkyoppa avait été envoyé par le Nivéen en tant que sentinelle à Givretide. Avec le dragon déjà sur place, le duo qu'il formait avec Repun disposerait d'un moyen de transport rapide leur évitant toute la marche alpine jusqu'au repaire de Frost. Avec son logia, Yurei pouvait être presque aussi rapide mais Repun aurait été laissé de côté. Tel l'aigle apprivoisé par le fauconnier, la bête se posa ailes repliées face au Trublion qui préférait considérer celui-ci comme un fidèle partenaire voire un ami plutôt qu'un animal dressé à son service.

« Merci mon grand. », prit-il le temps de dire.« Repun ? »

Yurei s'avança sur la nuque de son compagnon céleste, saisissant d'une main une des épines dorsales presque aussi grandes que le cornu afin de maintenir son équilibre en plein vol. Il invita son ami catarhinien à le rejoindre. Ce dernier avait mis un peu de temps avant d'enclencher le pas.

« Tu viens ? »

« J'arrive ! J'arrive... »

Il y avait une raison pour laquelle le simiesque traînait ses jambes avant d'embarquer. S'il n'était déjà pas forcément évident de supporter l'appréhension qu'impliquait un affrontement avec son ancien marchand, Khangkyoppa et Repun ainsi que son clan partageaient la même île d'origine : Nordurio Safjall. Ainsi, en sa qualité de dragon, le Gardien des Neiges était connu du clan de singes comme une légende locale, le monstre avec lequel on menaçait les enfants, celui à cause de qui on interdisait quiconque de s'aventurer en solitaire. Jusqu'à ce que son peuple et son île ne soit raflée par les marchands d'esclaves (dont Frost), Repun avait grandi dans la peur de ce qui était aujourd'hui son allié. Si les deux ne se détestaient pas, une méfiance naturelle devenait difficile à déloger du côté du macaque.

« Tiens-toi bien, là, comme ça. », recommanda Yurei en saisissant à deux mains l'épine dorsale qu'il tenait déjà.

Repun s'exécuta silencieusement. Les recommandations étaient nécessaires, il n'avait jamais encore "monté" Khangkyoppa.

« C'est bon. », adressa le blond au dragon tout en accompagnant ses mots d'un passage de sa main sur les écailles cristallines de ce dernier.

Aussitôt, le majestueux animal déploya ses ailes avant de les utiliser pour se propulser en ligne droite vers les cieux. Repun, surpris, manqua de glisser si ce n'était grâce à la structure particulièrement ergonomique de ses pieds de macaque. Après ça, le dragon se stabilisa en hauteur puis battit des ailes pour commencer à se diriger vers sa destination : la grotte glaciale du Capitaine Frost.


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Seiran Yurei
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Sam 9 Sep - 9:41
Cette île est vraiment des plus curieuses, mais c'est surtout par la variété de ses "envahisseurs" qu'elle l'est: je ne comprends pas ce que viennent faire des hommes-poissons ici.
Ce sont peut-être des pirates, venus piller l'endroit ou c'est leur base? Je n'ai pas surpris de conversation entre eux, donc je n'ai rien d'autre que des suppositions et aucune certitude en tête.

Perdue dans mes pensées, un mouvement sur la gauche me fait tourner la tête et je vois un bateau surgir d'entre deux icebergs: des renforts des "pirates" hommes-poissons?
Voulant cette fois avoir des informations, je plonge et rejoins le second navire, pour bondir hors de l'eau à la poupe, m'accrochant à une armature en bois, pour essayer de capter quelques mots.
J'évite autant que possible de mêler leurs propos au fracas de la glace autour et au clapotis de l'eau, mais je me tiens quand-même prête à replonger, en cas de soucis.
Des voix se font entendre plus haut, près de la barre et il y a une... non deux voix différentes...
Voyons... il y a une personne qui parle du navire en face, sur un ton semblant inquiet. Et l'autre parle de "marchandise" sur l'île et qu'il va falloir rapidement la sécuriser, sinon le capitaine aura leur peau. La première enchérit, en disant qu'ils vont déplacer... les esclaves?!?

Je bloque un moment, en comprenant que je me trouve sur un navire esclavagiste, essayant de faire le lien avec le premier navire que j'ai croisé, celui des hommes-poissons.
Ils seraient complices des esclavagistes? Non, ça coïnciderai pas avec l'inquiétude et le questionnement des deux types en à la barre.
Donc... les hommes-poissons attaquent l'île, soit pour la piller, soit libérer les esclaves (s'ils sont au courant) et les "esclavagistes" sur ce navire arrivent à l'improviste, décidant de sécuriser leur "marchandise".

Soudain, une des deux voix crie quelques ordres et là j'entends clairement:

- Préparez les cages et filets! On va démolir ces intrus et soit balancer leurs corps à la mer, soit gonfler le stock d'esclaves! On évitera de revenir bredouilles comme ça!

Donc... c'est acté que ce sont des esclavagistes et en plus, ils sont "mauvais", parce qu'ils reviennent les mains vides.
D'un autre coté, ça m'arrange que ce navire ne contienne pas d'esclaves... parce que je n'aurai aucun scrupule à le foutre six pieds sous mer!

Je me laisse tomber à l'eau, prends de l'élan sous l'eau, avant de battre de la nageoire rapidement et remonter à la surface à grande vitesse, pour surgir et bondir jusqu'à la barre ennemie, voyant deux personnes devant elle.
Je tournoie sur moi-même à la verticale, abattant lourdement ma nageoire sur le crâne du timonier", sa boîte crânienne explosant dans un bruit assez dégueulasse sous l'impact de mon fracas abyssal.

Le corps s'effondre au sol, entraînant la barre vers bâbord, me je vois à-peine ça du coin de l’œil, me tournant déjà vers le deuxième type, qui recule, les yeux exorbités, avant de baisser la tête vers ma nageoire caudale:

- Putain! Une sirène à la barre! Chopez-là qu'on se fasse un max de blmebkehjheopvpjl

Sa phrase est interrompue par un amoncèlement de mots sans sens, alors qu'il panique clairement, quand je lui rentre dedans, avec mon trident.
Avec le martèlement marin, je pilonne l'adversaire et l'accule rapidement au bout de la proue, alors qu'il avait sorti son sabre et a encaissé assez efficacement mon assaut. Cependant, j'ai réussi à percer son corps une fois sur quatre, mais il est encore trop "intact" à mon goût, surtout que j'entends d'autres cris derrière moi: je n'ai pas vu le reste de l'équipage, mais je ne peux que présumer que ma position sera envahie d'ici-peu: je dois régler ce duel au-plus vite.
Je vise son sabre de mon trident, pour bloquer son bras armé, bloquant ma prise de la main gauche, et lâchant l'arme de la main droite, dans laquelle je concentre ma force, l'enduisant d'une légère aura bleutée. Je m'avance soudainement, plongeant le tranchant de ma main dans sa poitrine, au niveau du cœur. Un gargouillis de sang sort de sa bouche, alors que je l'abats de mon tranchant abyssal, le laissant s'affaler le long de la rambarde, avant de rapidement me retourner, pestant.

Aussi bien à gauche qu'à droite, un total de cinq humains vient tout-juste d'arriver, bloquant un moment, sans-doute surpris de voir leur "capitaine" à terre, mais aussi une sirène armée.
Pour ma part, devant ce danger, je ne vais pas rester inactive: parce que je suis isolée au bout du navire et que je n'ai pas envie de fuir dans l'eau: je veux exterminer cet équipage!
Profitant que le milieu de la zone, à savoir la barre, est encore vide, je fonce vers cette zone, prenant appui avec ma nageoire, pour bondir vers le mât central, tournant une fois à la verticale, pour frapper ce pilier de bois, le pulvérisant dans un grand craquement.

J’atterris sur le pont, alors que le mât s'effondre derrière, vers la barre, me faisant imaginer que les ennemis vont être gênés par la voilure leur tombant dessus.
Cependant, je me trouve entouré d'une bonne dizaine de personnes, dont deux qui pointent des pistolets vers moi.
Jurant, je pars vers la gauche, me concentrant sur mon avant-bras droit, l'enduisant d'une aura bleutée et je l'oppose en bouclier, alors que les balles fusent sur moi. J'en esquive quelques unes par ma course, mais d'autres ricochent sur mon bras, avec ma répulsion abyssale, tandis que je fonce sur trois épéistes.

Je tourne sur moi-même et frappe le flanc de l'ennemi de gauche, l'envoyant s'écraser sur le coté et profite de l'inertie donnée par mon tournoiement, pour embrocher les deux autres, le milieu recevant mon tranchant abyssal dans la poitrine et celui de droite prenant mon trident en plein dans la gorge.

Mais les éclats de voix dans mon dos me rappellent de suite que je ne dois pas me reposer sur ce que j'ai devant moi et que je dois continuellement veiller sur mes arrières.
Je file donc sur le coté, vers la proue du navire, alors que les trois corps devant moi touchent à-peine le sol, me retrouvant face à des ennemis commençant clairement à avoir peur, à voir leur visage crispé et en sueur.
Cependant, les personnes effrayées sont toujours dangereuses et je me heurte à un mur de fer, alors que deux ennemis font des moulinets frénétiques de leurs épées devant moi. Je les repousse rapidement d'un martèlement marin, mais... pas assez vite.

Je grogne en recevant quelques balles sur le flanc et l'ennemi fuse ver moi, pour commencer à m'encercler.
Je repousse et transperce à plusieurs endroits les deux épéistes paniqués avant de faire un balayage de ma nageoire caudale sur le coté, frappant un adversaire et l'éjectant sur le coté, tout en faisant reculer de deux pas le reste du groupe s'avançant vers moi.

Devant les deux épéistes restants et qui bloquent le passage aux deux pistoleros me causant trop de dégâts à mon goût, je réagis rapidement, lançant mon trident entre les deux épéistes, pour frapper dans le torse un pistolero.
Me voyant sans arme, les deux bretteurs fondent sur moi, mais je me jette aussi sur eux, repoussant le sabre de droite de l'avant-bras droit sous l'effet de la répulsion abyssale, tout en me jetant droit sur la gorge de l'ennemi de gauche, plantant mes crocs de piranha dans son cou, en arrachant une bonne partie d'un mouvement féroce de la bouche.
Je plante et dégage le deuxième épéiste d'un tranchant abyssal, avant de me retrouver face au dernier pistolero, tremblotant, après avoir vu la sauvagerie dont j'ai fait preuve à l'instant.
Il apprête son arme, mais j'ai le temps de fondre sur lui, l'écrasant contre la rambarde d'un coup de nageoire, broyant ses cotes et sa colonne vertébrale d'un fracas abyssal, la balle fusant dans les airs, alors qu'il s'affale sur lui-même, brisé.

Je récupère mon trident, avant de hausser un sourcil: j'entends du vacarme en bas et sachant que ce navire ne contient pas d'esclaves, vu ce que le capitaine a dit auparavant, je présume rapidement que des renforts vont arriver et c'est pas vraiment la meilleure des cho...

CRAC!

Dans un grand fracas, le navire s'écrase contre l'île, une vingtaine de mètres à gauche du navire des hommes-poissons.
Le choc me fait partir vers l'avant, me faisant rouler et me redresser avec peine. Des cris redoublent de colère et d'incompréhension dans les ponts inférieurs.
Oui, c'est vrai que quand j'ai frappé le timonier, il est tombé en faisant tourner le navire vers bâbord, j'avais complètement oublié ce détail.

Cependant, j'ai à-peine pu me remettre du choc qu'un filet est lancé sur moi, enserrant mon bras gauche et mon trident autour de moi et me faisant tomber sur le coté.
Un matelot est enfin sorti du pont inférieur et il ricane en s'avançant vers moi, suivi de cinq autres ennemis. Il a une sorte de grosse pince à la main et il fonce vers moi, cette "arme" levée, pour m’assommer ou je ne sais quoi.
J'attends un peu, avant de m'avancer comme je peux, claquant des mâchoires dans le vide, juste devant lui. Le claquement caractéristique de mes crocs de piranhas résonne et fait sursauter le marin à la pince, le faisant reculer d'un pas, une sueur froide sur le front.

Pour ma part, je profite de ce petit répit, pour prendre une meilleure position, même si le fait que mon arme et un bras soient bloqués par ce foutu filet représente un certain désavantage pour moi.
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Lactoria D. Keith
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Sam 9 Sep - 21:37

L'Île des Marées

Glaciales
"Une citation qui tue"

PV Ondes Libératrices

Après avoir libéré les esclaves des cachots glaciaux de Givretide, notre priorité était de les escorter en sécurité jusqu'à notre navire. La plupart d'entre eux étaient faibles et frigorifiés, mais leur esprit était inébranlable. Lock, Ernest et moi les guidions à travers les sentiers glacés de l'île, veillant à ce qu'ils ne soient pas laissés pour compte.

Le chemin du retour était difficile, mais l'espoir de la liberté les poussait à persévérer. Lorsque nous atteignîmes enfin la côte, les esclaves furent accueillis à bras ouverts par l'équipage du navire. Ils furent enveloppés dans des couvertures chaudes et nourris, leur première étape vers la reprise de leurs forces.

Je devais mener la prochaine phase de notre mission : retrouver le Capitaine Frost. Ernest m'accompagna alors que nous retournâmes vers la grotte glaciale où les esclaves avaient été retenus. Le froid mordant de l'île s'infiltrait dans nos os, mais notre détermination ne faiblit pas.

La grotte était sombre et sinistre, et chaque pas résonnait comme un écho de notre détermination. Nous étions prêts à affronter le Capitaine Frost, à mettre fin à ses actes cruels et à rendre justice aux esclaves qu'il avait opprimés.

Pendant ce temps, sur le navire des Ondes Libératrices, le Dr. Corallia observait attentivement une scène en mer. Une sirène puissante, alliée à notre cause, se battait courageusement contre les renforts de Frost. Ses mouvements fluides et gracieux contrastaient avec la brutalité des hommes de Frost. Marin admirait non seulement sa force, mais aussi sa détermination, tout en préparant ses instruments médicaux pour soigner ceux qui revenaient blessés de leur détention. Soudain, une méduse crinière de lion gigantesque sortit de l'océan, déroulant ses nombreux et longs tentacules pour venir en aide à la sirène en immobilisant plusieurs hommes.

« Te voilà, Phantasma. », répliqua le médecin, en souriant.

De mon côté, alors que les esclaves se remettaient de leurs épreuves et que la bataille contre les renforts de Frost faisait rage en mer, j'étais résolu à retrouver le Capitaine Frost dans la grotte glaciale, où la justice l'attendait.

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Seiran Yurei
Le Trublion
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Mer 27 Déc - 23:42
L'Île des Marées Glaciales


ft. Les Ondes Libératrices



Le vent cinglait le visage du Blond tandis que sa natte virevoltait dans le vent. Le vent de la liberté ? La figure de style se tentait, c'était celui qu'il tentait de répandre en tout cas. Il y avait quelque chose de contradictoire dans la démarche. Considérer pouvoir rendre sa liberté à autrui en venant faucher la vie d'autres, ce n'était pas spécialement intuitif. Et pourtant, dans ce cas précis Yurei demeurait convaincu qu'il s'agissait de la réponse à adopter.

Dans la conviction perduraient malgré tout des fragilités, des incertitudes, des fêlures. Bien qu'il commençait à y être habitué, se rendre juge de quelle vie est bonne à prendre ou non était quelque peu embarrassant. Quelle perverse pouvait être la bien-pensance lorsqu'elle réussit à vous faire douter de la valeur de la vie d'un esclavagiste. Il n'y avait pas de doute à avoir. Frost était de la pire espèce et pourtant Yurei lui avait déjà laissé une seconde chance. C'étaient les règles du contrat. Frost lui-même avait scellé son sort, on pourrait presque dire que le Trublion n'avait pas choisi de venir le tuer. D'ailleurs, il ne voulait pas le faire. D'ailleurs, il ne le ferait pas. Il souhaitait laisser ce dernier geste être asséné par Repun. Personnellement abusé par les manigances du Capitaine, il serait symbolique de lui laisser ce privilège.

La main serrée sur une des épines dorsales de Khangkyoppa, la triade avançait jusqu'à atteindre la caverne glacée du Capitaine Frost. Le Dragon s'était posé sur une aiguille peu praticable pour le commun des mortels. Mais Yurei ne faisait qu'un avec la neige qui recouvrait cette île, et Repun était un véritable macaque. Eux, par contre, seraient difficilement atteignable par les autres. Ils s'invitèrent donc au sein d'une crevasse qui marquait une entrée dérobée vers la galerie glaciaire du Capitaine Frost. Au sein de cette crevasse, le vent sifflait d'une symphonie stridente et infernale. Comme si les conditions n'étaient pas déjà assez rudes ainsi, il fallait que l'île entière jusqu'à son son ne déclare son inhospitalité. À l'intérieur de la grotte, la lumière des éclats de glace renvoyait des éclairs fugitifs dans les yeux du Trublion, mettant en évidence le même éclat de sa détermination.

Les pas résonnaient dans la caverne, une symphonie macabre amplifiée par les parois de glace. Les mineurs forcés s'alignaient le long des parois. Yurei envoyait Repun les libérer tandis que lui se chargeait de monter la garde et de se charger d'éventuels gardes. Il choisissait de leur laisser la vie mais n'hésitait pas à les faire sombrer dans l'inconscience. Ce qui adviendra pendant leur coma dans cette terre inhospitalière serait hors de sa responsabilité, selon lui. Yurei n'était pas un meurtrier sanglant et avait des valeurs, cela ne faisait pas de lui un bon samaritain pour autant.

Finalement, ils atteignirent l'antre du Capitaine. Un silence pesant les accueillit. Les esclaves, réduits à des ombres à peine discernables dans l'obscurité, levaient des regards affaiblis. Frost, perché sur un trône les toisait avec un mépris non dissimulé.

« Repun, » murmura Yurei, le regard grave,«c'est ton moment. »

Le macaque s'avança, portant sur ses épaules le poids de son passé, de son peuple, de chaque esclave ici présent. Sa main serrait le bâton de combat avec une fermeté nouvelle. Il n'était plus le Repun soumis aux chaînes, mais le libérateur. Le bras armé de la justice que Yurei tentait d'instaurer. Frost, habitué à être le prédateur, montra des signes d'inquiétude à la vue du macaque. Un rictus dédaigneux déforma son visage, mais l'ombre d'une crainte dans ses yeux trahissait le doute.

« Tu as fait couler le sang de mon peuple, » déclara Repun d'une voix ferme,« et aujourd'hui, c'est le tien qui va couler. »

Yurei observait, témoin silencieux de ce moment. La confrontation entre la victime et l'oppresseur, entre la justice et l'injustice. C'était un acte de rétribution, un pas vers l'équilibre. Le premier coup de bâton s'abattit dans un mouvement fluide, brisant la glace de l'ordre établi. La lutte était engagée, et la tempête qui grondait à l'extérieur trouvait son écho dans la caverne glaciale. Le vent de la liberté s'était levé, une bourrasque qui balayerait ce soir les vestiges de l'esclavage. Les esclaves, témoins silencieux, sentaient l'air se charger d'électricité.

Bondissant avec agilité, Repun tentait d'abattre son bâton sur la tête du Capitaine. Frost, bien que surpris par la vitesse du singe, bloqua l'attaque avec son avant-bras, la glace crépitant sous l'impact. En guise de contre-attaque, il repoussa le Macaque et son bâton tout en révélant deux Colts à sa ceinture dont il balayait l'air du contenu des chargeurs. Le macaque, agile, se baissa, évitant de justesse la tempête de balles. La glace se trouait là où les armes touchaient, mais Repun dansait entre les cristaux éjectés comme une ombre insaisissable. Pendant ce temps, Yurei s'attelait à la défense et l'évacuation des affranchis encore présents.

Le combat se poursuivit, une danse frénétique entre le bâton agile de Repun et l'odeur affreuse de poudre des chargeurs de Frost. Les mouvements étaient rapides, presque artistiques, chaque coup portant l'énergie accumulée de toute une vie d'esclavage et de souffrance. Chaque mouvement du macaque était une déclaration de liberté, une réponse aux chaînes qui avaient entravé son peuple. Dans une acrobatie audacieuse, Repun sauta au-dessus d'une salve tirée par Frost et frappa violemment le sol de son bâton. Une fissure se propagea dans la glace, créant une onde de choc qui déséquilibra le Capitaine.

Frost, momentanément vulnérable, tenta de se relever, mais Repun était déjà sur lui. Le macaque planta son bâton dans la glace, immobilisant le bras de Frost. Le Capitaine, regardant Repun avec un mélange de colère et de crainte, réalisa que son règne de glace touchait à sa fin.

« L'ère de tes gens est terminée, » lui lança Repun d'une voix forte,« Le Vent de la Révolution brisera toutes nos chaînes ! »

Dans un silence lourd, le long bâton de Repun brisa le front de son adversaire déjà au sol, dont les muscles se décontractèrent en un instant. Il était mort. Sa tyrannie était finie, officiellement. Plus un bruit ne se faisait entendre à l'exception de la respiration du Macaque qui semblait couvrir de plus en plus d'espace. Son rythme devenait erratique et sa vision se troublait. Le visage de sa proie n'était plus reconnaissable, comme couvert d'un point flou, il ne pouvait n'en voir les détails et ne savait en discerner que les contours que formait la marre de sang qui commençait à se propager sur le sol.

Il essuya sa bouche qui devenait sèche et pâteuse. De l'eau, quelque chose, une fièvre, la redescente était terrible. La liberté avait triomphé, mais elle laissait dans son sillage un Repun déstabilisé. Le bâton était encore imprégné de la chaleur du combat, un instrument de libération autant qu'une arme de vengeance. La cage de glace dans laquelle son esprit avait été emprisonné depuis des années commençait à fondre, laissant place à une liberté qui, à cet instant, semblait presque écrasante.

Ses mains tremblaient légèrement alors qu'il laissait tomber le bâton, l'arme qui avait été le prolongement de sa volonté pendant cette danse mortelle. Un mélange de triomphe et de désorientation l'envahissait. Il ne s'attendait pas à ce que la victoire soit aussi accablante. Le regard de Repun dériva vers les esclaves libérés, qui, malgré la situation, semblaient hésitants, incertains de leur propre liberté. Pour eux, Repun était un héros, un libérateur. Mais dans son esprit, une lutte intérieure faisait rage. Regardant ses mains, il murmura pour lui-même un :

« La liberté est un fardeau aussi lourd que les chaînes. »

Le Macaque se laissa tomber à genoux, l'impact résonnant dans le silence. Il passa une main sur son front, sentant la sueur mêlée à la froideur de la glace fondue. Le goût du sang persistait dans sa bouche, un rappel brutal de la réalité. La libération des esclaves était une victoire, mais elle portait aussi le poids des souvenirs, des années d'oppression. Repun se demanda s'il serait capable de se libérer complètement de ce passé, s'il pourrait trouver la paix dans cette nouvelle ère.

Des pas résonnèrent derrière lui. Venu ramener la dernière vagues d'Affranchis, Yurei apposa une main sur l'épaule de son camarade :

« Tu as fait quelque chose d'extraordinaire ici, » lui dit-il d'un ton calme. Constatant l'état dans lequel se trouvait Repun, Yurei ne put que lui suggérer: « Prends ton temps, Repun. Tu as plus que mérité cela. »

Repun leva les yeux vers Yurei, son regard empreint de gratitude mêlée à une profonde réflexion. La route vers la liberté personnelle était peut-être plus sinueuse que celle qui avait conduit à la défaite de Frost.


1508 / L'Île des Marées Glaciales – ft. Les Ondes Libératrices

Seiran Yurei
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Aconea
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Jeu 1 Fév - 23:03
Quelle honte, sérieusement!
Je devrais pouvoir me dégager de ces pauvres types aisément... enfin possiblement sous l'eau... mais ce n'est pas une raison!
Bon, c'est clair que je suis loin d'être au niveau de mes pairs, qui peuvent faire des merveilles avec le Gyojin Karaté, même sur la terre ferme, mais sincèrement, je pense être loin de ce niveau et ça me fiche la haine de moi-même!

Soudainement, alors que je me flagelle mentalement, tout en bataillant avec ce filet m'entravant, j'assiste à un spectacle stupéfiant qui me fait oublier l'espace d'un instant que je suis un bateau ennemi, sur le point de me faire mutiler.
Que... Que fiche une méduse géante ici?!? Je sais que nombre d'hybrides-poissons peuvent communiquer avec ces espèces, mais... ce n'est pas moi dans ce cas-là, si cette créature a été appelée en tout cas!
Sinon ça veut dire qu'elle se baladait tranquillement dans ce coin et a juste eu envie de venir m'aider... mais ça me paraît un peu gros...

Mais je me ravise et me reprends de cette vision, baissant la tête, pour croquer et déchiqueter le filet avec mes crocs, profitant de cette diversion miraculeuse.
Je bondis ensuite sur l'adversaire, les pilonnant de multiples coups d'estoc, pour perforer leurs corps à divers endroits. Ne perdons pas de temps et immobilisons-les par de grosses blessures, pour les quelques personnes qui restent: ça les empêchera de me tendre d'autres pièges comme ça.

Avec l'aide de cette méduse géante, je dégage rapidement les ennemis restants du pont et je peux respirer un peu, en observant les environs.
Je jette quand-même un coup d’œil à la créature marine... qui repart aussi naturellement qu'elle est arrivée, ne me laissant même pas le temps de dire merci!
Je penche la tête sur le coté, intriguée par tout le capharnaüm dans lequel je me suis retrouvé.
Je tourne la tête vers l'île, ne voyant personne s'avancer vers le navire, malgré le fracas causé par le choc et... ah je comprends pourquoi personne ne vient!
Un rude combat se fait entendre, des détonations et diverses explosions se faisant entendre à l'autre bout de l'île. Ce sont les hommes-poissons que j'ai vu arriver juste avant que j'échoue sur l'île avec ce bateau? Peut-être?

Je prends le temps d'inspecter le bateau, en particulier ses cales et je tombe sur quelques corps ici et là et deux trois blessés, prouvant que le choc avec la terre glacée a été rude.
Vue l'hostilité et l'intérêt malsain de ces blessés pour moi, je les achève sans trop réfléchir, avant de continuer ma route.
Je tombe sur plusieurs cages au fond du bateau, remarquant d'ailleurs une voie d'eau assez béante dans la coque, ce qui ne me surprend pas, avec la vitesse dans laquelle on s'est encastré dans l'île.
En tout cas, je ne vois pas de prisonniers et ça m'intrigue: le capitaine du navire parlait de "gonfler" le stock d'esclaves, lorsqu'il parlait d'affronter l'ennemi embarquant sur cette zone.
Hum... peut-être qu'il parlait d'esclaves déjà présents sur l'île, genre regroupés dans une grotte ou un campement?
Cela vaudrait le coup que je poursuive mon exploration de l'île, en profitant des combats, pour trouver ces prisonniers et les libérer?

Quelques secondes plus tard, je quitte le bateau, pour avancer dans cette île inconnue, ayant finalement rapidement fait mon choix.
Sur mes deux jambes, j'ausculte au passage brièvement mon corps, voyant quelques écorchures ici-et-là mais rien de bien graves comme blessures.
J'avance en observant à gauche à droite, mon trident toujours en mains, alors que le fracas des combats sur l'île se fait de plus en plus proche. Je ne devrais peut-être pas m'approcher autant... mais en même temps, je me sens mal de laisser des innocents entre les griffes de ces tordus d'esclavagistes.

Des éclats de voix se font entendre sur la gauche et en penchant la tête, je remarque au milieu de la paroi rocheuse que je longe depuis un temps... une ouverture?
Des silhouettes surgissent alors, à savoir deux personnes avec un collier d'esclave balancés au sol sans ménagement par deux autres types.

- Vous ne bougez pas de là, sinon on vous retrouve et on vous égorge! Attendez qu'on ramène vos camarades et on dégage de cette île au plus-vite!

La seconde d'après, le type de droite se prend mon trident en pleine tête et celui de gauche tourne à-peine la tête vers la direction du lancer d'arme que je saute déjà à sa gorge, lui arrachant une bonne portion de cou au passage, le laissant s'effondrer au sol dans un gargouillis sanguinolent.
Je récupère mon arme dans le crâne de l'ennemi, en recrachant le bout de chair et m'essuyant la bouche d'un revers de manche, avant tourner la tête vers les deux esclaves:

- Combien d'ennemis dans cette grotte?

Les deux semblent tétanisés et deux secondes de réflexion plus tard, je me dis que... ouais, en fait c'est pas vraiment une manière "civilisée" que j'ai de combattre et que ça effraie parfois les gens...
Finalement, la réponse vient d'elle-même, à savoir une dizaine de personnes sortant de la grotte et six d'entre eux sortent des armes, en balançant sur les cotés quatre autres esclaves.
Bon... on va y retourner alors!

Je fais deux pas en arrière en faisant un moulinet de mon trident et réajustant ma posture de combat, toisant les adversaires me faisant face:

- Vous voulez rejoindre vos déchets de collègues dans les Abysses, éparpillés au milieu de leur bateau éventré sur la côte?
Dans ce cas, venez-donc, je vous offre l'aller-simple!
Aconea
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