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Une contre-contre-attaque
Fabius
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Sam 8 Jan - 0:05
Il était un petit navire, qui n’avais jamais navigué, du moins sur l’East Blues. C’est donc une première pour moi et mon équipage, ce qui me rend curieux. Je commence à prendre goût au voyage, le seul problème, c’est la journée et ce fichu soleil. Je dois garder mon couvre-chef en permanence, sans compter la crème solaire à base de noix de coco que je mets sans cesse sur ma peau blanche.

Ce n’est que la nuit que je peux vraiment apprécier ce calme sur mon bateau, les longues discussions avec le capitaine, un homme-poisson vétéran qui me parle de ses nombreux voyages me font toujours plaisir. Toutefois, je ne perds pas de vue mon objectif, gagner beaucoup d’argent pour m’acheter une île et y vivre confortablement avec mon harem.

C’est la raison de notre présence ici, l’île de Goat, après être passé de main en main, est maintenant géré par des civils. Ce sont ses derniers qui m’ont appelé, ils ont besoin d’arme pour garder leur liberté et comme j’ai proposé du matériel de qualité à des prix tout à fait attractifs ils ont décidé de faire appel à moi. Ma soute est remplie à ras bord de fusil, d’épée et de munition, de quoi leur assurer une bonne puissance de feu.

Il ne reste plus qu’à leur livrer la marchandise et prendre l’autre moitié de la somme, la première partie ayant été payée d’avance. Mais avant tout cela, il faut d’abord éviter le tourbillon et je vois mes hommes s’activer pour nous éviter une fin funeste. Je ne peux pas les aider, mes connaissances en navigation sont proches de zéro. Heureusement, j’ai embauché de vrais professionnels et nous nous en sortons sans mal.

Je peux alors voir, avec ma longue-vue, un détail bien étrange, différents bateaux sont à quai, mais sans pavillon. Cela fait quand même beaucoup pour une petite île, avec juste deux villages et une forêt de sapins. Je fais donc signe à Hudsonne Hawk, le capitaine de mettre en panne et je vois arriver une chaloupe conduite par cinq hommes, assez patibulaire.

Ils me font de grands signes et je lance une corde pour que l’un d’eux puisse monter à bord. C’est un homme mal habillé, avec une large cicatrice au niveau de la joue et des dents pourries qui nous toisent de haut et il me demande d'un ton sec :

Vous êtes ici sur une propriété privée, filez d’ici et plus vite que cela !

Nous sommes en soirée, mais l’astre ne s’est pas encore couché, je suis donc faible comme un enfant et en plus, je ne peux pas utiliser mes pouvoirs de vampire. Je fais donc preuve de diplomatie et j’indique à mon interlocuteur :

Je suis ici à la demande de Henderson Fields.

C’est le nom de mon contact sur l’île. Cette personne ne semble pas inconnue du forban qui me fixe quelques secondes, il me répond ensuite avec un grand sourire, me laissant voir son horrible dentition :

Quelles que soient les raisons de votre venue, le type est en prison et il ne peut plus rien faire pour vous, alors pour la dernière fois, dégagée, cette île est à nous !
Fabius
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Auster Litz
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Lun 10 Jan - 9:24

Une contre-contre attaque





  • Une contre-contre-attaque 1620901811-1620901463-e8389d86cc37b982272011efec5f3cca

    L’île de Goat, d’abord l’île de Goat avait-on convenu avec Stan Kubrique le stratège révolutionnaire.

    Je m’étais donc fait le topo sur cette île dont la réputation n’était pas la meilleure sur la Bleue de l’Est. Du fait du contrôle que les pirates avaient eus, les Ugly Boy, défaits par Kanae Toupex, puis de retour sur l’île derrière « une cheffe plus moche et plus dangereuse que ce que l’île avait connu auparavant » de ce que l’on avait pu me dire. Mais apparemment, un homme était venu régler leur compte à ces personnes aux physiques peu attrayant… Cette information avait attiré mon attention et j’avais fait noter sur mon planning de prévoir une visite sur l’île dans un mois, déjà très pris de partout pour régler nombre d’affaire. Le lancement de la CMI n’était pas une mince affaire, je resté quasiment en permanence sous mon identité de « Di Venezia » et passait mon temps à rencontrer du monde, à gérer des affaires politiques, à signer des documents, à répondre à des requêtes. Un vrai emploi à plein temps.

    Cependant, je du arranger mon agenda car dix jours plus tard, mon escargophone personnel, d’Auster, privée et de révolutionnaire, sonnait :

    « Auster, j’écoute
    - Auster, c’est Sawyer…
    »

    J’avais en effet, dans l’attente de pouvoir me déplacer personnellement sur place, envoyé Sawyer en éclaireur sur place, pour me faire un rapport de la situation et que je sois au clair quand je me pointerais sur l’île.

    « … Il y a eu un coup d’état ici, une nouvelle bande de brigand est arrivé en masse, d’ancien rivaux des Ugly Boy apparemment qui ont vu l’opportunité de prendre ce qu’ils venaient de perdre. Depuis la libération de l’île, tout ceux qui ont acquis une influence comparable à celle d’un chef, ou d’un maire pour une ville ont été informé.

    - Intervenir nous permettrait de nous placer pour la suite des opérations sur place. De plus, hors de question que cette île soit une nouvelle fois aux prises de nouveaux brigands.




    C’est ainsi que deux jours plus tard, la flotte militaire de la CMI levait l’ancre pour Goat. Le vaisseau de guerre de quatre-vingt mètre de long était suivis par les deux galions, tous récemment construit. Dessus, les vingt-six chimères sauvées étaient réparties sur les navires. Elles ainsi que Volibear l’ours qui avait décidé de suivre ma route après la création officielle de la CMI sur Orgao.


    A quoi bon se dire être une puissance militaire si on ne peut pas le prouver ?
    Ces brigands allaient-être l’occasion parfaite de montrer à tout East Blue que la CMI avait la puissance de protéger les îles qui la rejoindraient.


    Nous arrivâmes en fin d’après-midi, alors que le soleil descendait doucement vers l’horizon. Après de longues manœuvres des équipages finalement très compétent, nous accostions sur une vide ville portuaire : il n’y avait personne. Pas même un petit brigand.

    Le pont sortis pour descendre sur le port, la petite armée posait pied à terre. Là, Sawyer patientait, son immense Igneel posée à côté de lui. Il s’approcha et nous salua, sous mon identité de Di Venezia, je lui demandais :

    « Qu’est-ce qu’il se passe ici, pourquoi il n’y a personne ?

    - Lorsque les bandits ont vu nos navires en train d’éviter les tourbillons, tous ont déguerpis chercher la cavalerie.
    - Et les civils ?
    - Couvre-feu imposé…
    - Je vois. Si on bouge pas, cette ville va donc devenir un vrai champ de bataille. J’aimerais éviter cela. Il faut qu’on trouve les bandits et qu’on les écrase.
    - Le QG est non loin d’un village côtier dans une forêt de sapin, de l’autre côté de l’île. Le temps qu’on l’atteigne, il fera certainement nuit. A dos de chimère, toi, Jeanzar et moi, on pourra arriver avant le coucher du soleil.
    - Ok. Wyvern, tu viens avec moi, on va rejoindre ce village. Sawyer, tu connais l’île, conduis les chimères et Volibear jusqu’à la forêt. Il y a des chances que vous interceptiez ce petit monde. On reste en contact par Escargophone.


    Comme naturellement, ce fut le Caméléon-Aigle qui s’approcha de Jeanzar, de mon côté, ce fut la chimère hippocampe dragon-cheval qui s’approcha.

    Alors que chacun montait sur sa chimère, je lançais un « À tout à l’heure » à l’homme vêtu de vert et à la paire de lunette de soleil si personnelle.

    Alors que Jeanzar prenait son envol, mon destrier se mit à galoper, galopant littéralement sur l’eau, le corps à moitié submergé. C’était un spectacle éblouissant avec cette lumière qui illuminait son corps orangé zébré de fine rayure blanche, et surtout, les semblant d’algues symbole de l’hippocampe dragon qui flottaient aux vents. Seuls sa tête, celle de l’animal marin pouvait apparaitre étrange, sinon c’était un étalon tout à fait fabuleux.


    Et c’est en passant par l’eau, longeant les côtes pour ne pas être repéré que nous traversâmes l’île, Jeanzar me suivant dans les airs sur un animal devenu presque invisible grâce aux propriétés du caméléon qui chimérisait son aigle royal.


    C’est en apercevant le village côtier que je changeai ma direction pour un navire que je voyais plus loin. Ce qui m’interpellait plus encore fut la maigre barque qui se ballotait juste à côté, la corde laissant opportunité à leurs matelot de rejoindre le plus gros bateau. Une situation qui, en l’état du contexte local, n’avait rien de normal. En m’approchant de la coque, je me positionne accroupit sur le dos du destrier, prenant appuis, et saute lorsque nous frôlons le navire pour rejoindre le pont. Découvrant alors un face à face entre un maigrichons blanquillou et un affreux bonhomme aux chicots pourris. Peut-être ce dernier était un malfrats, peut-être avait-il eu vent de l’arrivée de mes navires de l’autre côté de Goat.

    - Bien le bonsoir messieurs !


    De mes bottes de cuir, une petite cape, des gants blancs, et un haut rouge typique militariste d'honneur, j'examinais immédiatement les émotions de ceux à bord.




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Mar 11 Jan - 9:27
Nom d’une pipe en bois !

Juste après que le bandit m’est, une nouvelle fois, sommé de débarrasser le plancher, je vois apparaître dans la mer, une bien étrange créature, est-ce un dauphin, une baleine, non, c’est un… cheval hippocampe dragon ? J’ai du mal à en croire mes yeux ! En plus, il est de couleur bien inhabituel, orange avec des rayures blanches !

Son cavalier, un homme plus grand que moi et semblant bien plus musclé, saute tranquillement à bord de mon navire, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Je reste soufflé par son arrivé spectaculaire, surtout qu’il est habillé comme un officier, portant même une épée. L’homme, qui sait soignée son entrée, nous souhaite une bonne soirée, ce qui est une bonne chose, mais j’aurais préféré qu’il se présente.

Toutefois, étant quelqu’un de poli, je le salut également, en touchant le bord de mon chapeau haut de forme puis je lui dis :

Bienvenue à bord, je suis Fabius DRAC, inventeur et marchands d'arme. Vous avez là une bête fort singulière.

Je me demande vraiment si cet animal est naturel ou a été conçu en laboratoire, on fait de très belles choses de nos jours avec la technologie. Mais je n’ai guère le temps d’y penser, car le bandit, de toute évidence furieux, commence à nous insulter :

Bande de gougnafiers, vous vous croyez où ? Vous ne pouvez pas débarquer ici, comme si cet endroit vous appartenait !

Je me tourne vers le forban, lui répondant d’un ton sec :

Faites bien attention à ce que vous dites. Mon chien-loup n’aime pas les gens impolis.

Bontoutou commence en effet à grogner et ce n’est jamais bon signe. Je continue d’un ton plus apaisant :

J’ai été embauché pour fabriquer et livrer des armes ici, maintenant, comme vous vous dites les nouveaux propriétaires de l’île, vous avez deux choix ; me payer et prendre la marchandise ou annuler la vente et dans ce cas, vous devrez me payer une pénalité égale à la moitié de la cargaison.

L’homme aux chicots pourris s’esclaffe alors devant mes exigences :

Vous pouvez-vous mettre les berrys bien profond ! On ne payera jamais !

Je soupire devant ce manque de savoir-vivre et je lui réponds :

Très bien, dans ce cas-là, je me servirai moi-même.

Je me tourne ensuite vers celui qui vient d’arriver :

Vu la réaction de ce malfrat, vous ne faites pas partie de sa bande. Je vous propose de nous associer pour récupérer ce qui était convenu. Vous pourrez récupérer ce qu’il vous plaira.

Je n’ai plus qu’à attendre la réponse de mon interlocuteur, espérant qu’elle sera positive. Je ne connais pas sa puissance réelle, mais il doit être fort, trouver et dompter une telle créature n’est clairement pas quelque chose d’anodin. Je me demande d’ailleurs s’il serait prêt à me la céder, les sensations éprouvées lorsqu’on la chevauche doivent être extraordinaires.
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Auster Litz
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Mar 11 Jan - 21:59

Une contre-contre attaque





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    En effet, je n’avais pas décliné mon identité, mais lorsque Fabius se présenta, je lui répondis immédiatement avec un sourire sincère et bienveillant :

    - Di Venezia, enchantée. C’est une chimère, en effet c’est un brave et bel animal.

    C’est notre troisième interlocuteur qui nous coupa, énervé,  je pouvais sentir directement sa colère, une colère ainsi qu’une frustration lié aux fait qu’il ne soit pas pris au sérieux et à son manque de maitrise sur la situation. Fabius lui répondis d’un ton sec, présentant son chien-loup qui se permit un grognement qui ne rassura pas du tout l’homme en face, le déstabilisant plus encore et le poussant plus loin dans sa colère. Il expliqua ensuite la raison de sa venue et donna ses conditions. Ce à quoi chicot-pourris répondit avec beaucoup de vulgarité… Enfin, Monsieur Drac se tourna vers moi et me proposa de s’allier à lui.
    Si Fabius et moi avions le même objectif, ce qui semblait être le cas, alors pourquoi pas s’associer, mais après une discussion seulement. Et ce n’était pas le moment vu la situation qu’il fallait régler. Pour ce faire, j’allais utilisé mes pouvoirs de maudits dont quasiment personne n’avait connaissance.

    - Permettez ?

    Lançais-je en souriant de nouveau à Fabius. C’était plutôt une marque de politesse puisqu’après une seconde je me mettais à marcher vers celui qui portait une telle dentition et lui lançais d'un ton posé, serein, mais assez autoritaire :

    - Vous allez commencer par vous calmer.


    * Kanjou Kanjou no Water *

    Instantanément, l’homme retrouve un calme olympien, toute colère s’est effacé de son esprit et même son visage semble apaisé. Tel un chien de garde devenu inoffensif, je pose une main sur son épaule, accentuant encore plus la pression calmante et presque anesthésiante de la technique :

    - Allons, nous pouvons certainement nous entendre...
    - Euh… Oui, oui… Nous, on nous a dit d’empêcher quoiqu’onques de s’approcher de l’île.
    - Est-ce que tu pourrais me préciser qui est ce « on »
    - Mon boss, vous savez, ça file droit ici.


    Il s’adressa à moi, mais aussi à Fabius sur cette dernière réponse, et je l’avais tutoyer, faisant ainsi naitre une relation privilégié entre nous qui se caractérisait par une émotion positive que je sentais à mon égard, de la confiance.

    - Et je vois que tu fais  ce qu’on te demande avec brio. Ceci dit, il faut parfois faire au cas par cas tu vois, Fabius Drac apporte des armes… Je suis sûr que ton « boss » serait ravis d’apprendre qu’un commerçant en arme pourrait lui fournir de quoi défendre l’île que vous venez de prendre…
    - C’est pas faux… Bon… J’accepte que vous veniez mais seulement sous escorte. Suivez notre barque jusqu’au port sans faire d’histoire.
    - C’est très aimable à toi. Je vais rester sur le bateau avec Monsieur Drac.


    Alors que l’homme retournait à sa barque, j’allais voir la chimère et l’invitais à rejoindre le vaisseau amiral. Tandis que Jeanzar venait se poser sur la coque, avec le caméléon-aigle royal qui reprenait des couleurs normales. Il caressa la bête et je lui lançais :

    - Wyvern, je te présente Fabius Drac, il est venu vendre des armes sur l’île. Apparemment pas au brigand qui s’en sont emparé, ce qui est bon signe.

    Jeanzar qui était plus à l’aise avec les animaux (surtout les reptiles) que les humain, fit un  signe d’un doigt montrant Bontoutou en regardant Fabius, je me permettais de lui dire :

    - Il est muet. Peut-il s’approcher de votre animal ?

    Le bateau reprenait sa course, un déplacement lent qui suivait le mini bateau comme on nous l’avait demandé.

    - Je suis désolé de cette intrusion sur votre navire. Je suis le fondateur de la Confédération Maritime Indépendante, un regroupement de gouvernement d’East Blue souhaitant développer une indépendance et une autonomie politique militaire et économique… Je regarde depuis un moment la situation ici. Quand j’ai appris qu’un coup d’état avait eu lieu j’ai accouru. Et vous, vous veniez vendre des armes c'est ça ? Que pensez-vous faire en arrivant sur place... Si nos chemins ne sont pas voué à un simple croisement, peut-être pourrons-nous nous allier pour la suite des opérations.

    Vu les quelques minutes qui nous séparaient du port et la lente allure du bateau, je me permettais de prendre le temps de vraiment discuter avec l’homme au teint livide, devant un coucher de soleil par ailleurs assez impressionnant. Toujours, j’étais aussi à l’affut de ses émotions et de ce que je ressentais.





Technique utilisée:

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Mer 12 Jan - 15:25
Finalement, l’homme à l’animal bizarre, qui est bien une chimère, comme je l'avais pensé, n’est pas si désagréable que cela, car il se présente enfin. Il me demande même d’intervenir dans notre discussion et je lui réponds d'une voix aimable :

Je vous en prie.

J’assiste alors à un spectacle impressionnant, une véritable démonstration d’autorité. Le bandit plein de morgue le reconnaît immédiatement comme chef et il se calme, sa colère s'étant envolé aussi vite qu’une baudruche percée. J’envie cette prestance, moi, personne ne m’écoute jamais, que ce soit mon équipage ou autre, même Bontoutou qui me snobe parfois.

Dans tous les cas, nous avons maintenant l’autorisation d’accoster l’île, ce qui est une bonne chose. Mais les surprises ne sont pas finies, car après que la créature artificielle a quitté mon navire, voilà que surgit de nulle part, une autre apparaît ! Je pense fortement qu’elle a le pouvoir de se téléporter, sans doute un mécanisme inconnu. Elle ressemble à un aigle, mélangé à un animal que je suis incapable d’identifier.

Un homme la chevauche, et Di Venezia le présente sous le nom de Wyvern, me précisant qu’il est muet et voudrait s’approcher de Bontoutou. Je fais signe à ce dernier qui s’avance un peu, méfiant au début, il y a va doucement, mais comme il est très sociable, il se fera caresser si le nouveau venu le souhaite, je lui précise même :

Il adore qu’on lui gratte la tête, surtout entre les deux oreilles.

Je les laisse tranquillement faire connaissance, car mon invité me parle, s’excusant tout d’abord, ce qui est correct de sa part, puis m’indiquant qu’l fait partie d’une organisation. Je réfléchis un moment, si le nom me dit quelque chose, mais ce n’est clairement pas le cas, sans doute un quelconque mouvement révolutionnaire, comme il y en a tant. Il me demande ensuite de préciser les raisons de ma venue et je lui réponds :

C’est bien cela, je suis inventeur et je vends mes créations, dans le domaine des armes. Je pensais libérer mon contact sur l’île, un dénommé Henderson Fields, qui est ou plutôt était le représentant des habitants de l’île, afin qu’il puisse prendre ma livraison et me payer.

C’est en effet la solution la plus simple, pour résoudre un conflit commercial, parler à l’autre partie. Je lui pose à mon tour une question :

Je suppose que cette île fait partie de la CoMaIn, mais je ne vois pas comment vous allez résoudre le problème avec juste deux chimères et un homme. En naviguant pour éviter le tourbillon, je suis passé près d’un village côtier et j’ai pu voir avec ma longue-vue, de nombreux navires à quai, une petite dizaine, de toute taille.

Cela implique de nombreux bandits, plus ou moins forts, et à moins qu’il ait des soldats miniatures dans ses poches, il ne pourra pas affronter des centaines d’ennemis ! Sans compter les nombreux officiers, voir les mangeurs de fruit du démon ! Quant à ce fameux boss, il doit être terrible, les malfrats ne respectant que la force et la duplicité, c’est sûrement le pire de tous, du genre à manger des petits enfants au petits déjeuner.
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Jeu 13 Jan - 15:20

Une contre-contre attaque





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    - CMI, pour le diminutif, c’est plus simple vous voyez.

    Après que Jeanzar ait pu s’approcher de l’animal, il suivit l’indication de l’homme au chapeau et gratta la bête entre les deux oreilles, faisant suite a le temps de découverte mutuelle.

    - Goat ne fait pas parti de la CMI, mais c’est une île qui y trouverait une place de choix. Elle aurait enfin les moyens de se protéger, de subvenir à ses besoins et de s’épanouir. J’avais entendu dire qu’un homme avait libéré l’île des Ugly Boy qui gouvernaient avant, donc je viens d’une part pour libérer les opprimés, et d’autre part pour obtenir des informations sur cette personne.

    Posant une main sur la rampe bordant le navire en bois, je continuais mes dire en répondant plus précisément à sa question.

    - Je ne suis pas venu seul, de l’autre côté de l’île, j’ai fait débarquer plus d’une vingtaine d’autres puissante chimères. Chacune doit bien égaler le niveau d’un lieutenant. Jeanzar est mon bras gauche, mon bras droit Sawyer conduit cette troupe à travers l’île pour rejoindre une forêt non loin dans laquelle se trouverait le campement des bandits.

    Je pointe mon doigt en direction de l’île, en effet, derrière le village côtier, à quelques centaine de mètres, nous pouvions voir la canopée d’une grande forêt de sapin.

    - En voyant arriver notre navire amiral et nos deux galions, tous les malfrats qui se chargeaient de garder l’autre côté ont rejoint leurs QG… C’est pourquoi j’ai contourné le problème pour les prendre à revers et observer la situation ici. Je ne pense pas qu’ils soient très fort, mais ils ont l’avantage du terrain et s’ils sont aussi nombreux que vous le dites, il y a fort à parier que repousser l’envahisseur ne soit pas si aisée que je pouvais le penser. De plus… Vous avez une cale remplie d’armes, et nous approchons un village rempli d’habitant sous l’occupant… Vous voyez ce que je veux dire ? Une nation forte c’est une nation qui reprends sa liberté par elle-même. Le destin nous a conduit ici pour aider ces pauvres gens.

    Le regard vers l’horizon, j’esquissais un petit sourire confiant. Ma rencontre avec Fabius et sa cale remplie d’armes nous permettrait de renverser la tendance du nombre avec aisance. Avec les citoyen.ne.s armé.e.s, renforcé.e.s par ma présence, associé.e.s à la puissance militaire bestiale qui s’approchaient de l’autre côté, nous n’aurions aucun mal à réduire en miette l’adversaire.

    - Fabius, combien d’hommes et de femmes pouvez-vous équiper avec votre cargaison ?


    Avec mes explications, Fabius aurait sûrement compris que lorsque la masse adverse déplacerait ses pions vers l’équipe de Sawyer, nous en créeront d’autre ici et les prendrons à revers, écrasant totalement les forces ennemies.

    Quant au bateau de l’homme au teint blanc, il atteignait presque le port !





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Ven 14 Jan - 13:57
Mon interlocuteur est enclin à répondre à mes interrogations, ce qui est une bonne chose. L’île ne fait pas partie de la CMI, je suppose donc qu’ils vont la libérer puis »offrir » leur protection aux habitants de l’île. Tout cela avant que la Marine ne débarque et ne reprenne les choses en mains, et le cycle va se répéter, encore et encore.

Des fois, je me questionne sur le monde dans lequel on vit, d’où viennent les fruits du démon ? Pourquoi et comment les mangeurs sont affectés par le granit marin ? Il existe tant de questions. Mais ce n’est le bon moment pour cela et me concentre à nouveau sur ce que me dit le fameux chef de cette organisation. J’apprends ainsi qu’il possède des forces plus qu’appréciables et de nombreux navires de guerre.

Je dois lui sembler ridicule avec ma coque de noix, jusqu’à ce qu’il me propose d’utiliser ma cargaison pour armer les villageois. Je réfléchis quelques secondes et je lui indique :

Pour moi, cela ne me pose pas de problème, après tout, la cargaison est pour eux. J’ai de quoi armer une centaines de personnes, avec des armes blanches, des pistolets et même quelques fusils.

Je pense que ce sera un véritable massacre, des civils contre des bandits chevronnés, mais après tout, chacun choisit sa manière de mourir. De plus, avec les chimères, les combats seront peut-être courts, toutefois, une idée me vient :

Après avoir débarqué et encercler leur état-major, je pense qu’il serait bon de leur proposer de se rendre avec les honneurs, pour qu’ils puissent quitter l’île sans être inquiété. J’ai bien peur que si on ne propose pas à leur chef, une porte de sortie, ils ne combattent jusqu’à la mort.

J’attends de voir la réaction du jeune homme à ma proposition, si celui-ci refuse, ce ne sera pas bien grave, tant qu’il reste un survivant parmi la population, je suis assuré d’être payé. Dans tous les cas, la barque de notre hôte vient d’accoster et je le vois gesticuler devant une dizaine d’autres malandrins. Nous sommes trop loin pour savoir ce qu’ils disent, mon équipage manœuvrant prudemment pour se positionner le long du quai.

Nous sommes le seul bateau à fort tonnage, les autres embarcations étant plus petites et servant pour la pêche, vu les tas de filet posé en tas. Une fois arrivé, je peux voir le brigand aux dents pourries, venir vers nous avec sa petite troupe et faire signe à Di Venezia, comme s’ils étaient amis depuis dix ans.

Pour ma part, je reste sur mes gardes, il va bien falloir débarquer les armes, réaliser une distribution aux habitants, mais cela m’étonnerait que les hommes du « boss » nous laissent faire. Il n'y pas d'autre choix que de les neutraliser d’une manière ou d’une autre et je dis à voix basse au révolutionnaire :

Mon équipage n’est clairement pas composé de combattants, mais mon chien-loup et mon capitaine, l’homme-poisson que vous voyez à votre droite, connaissent quelques techniques.

J’ajoute ensuite avec un grand sourire :

Nos canons sont également chargés et prêt à faire feu, ils pourraient être balayés en quelques secondes.

Il est vrai que je ne sais pas viser, voilà pourquoi j’utilise toujours de la grosse artillerie. Cela fera du bruit, mais c’est le plus efficace, en plus, j’adore utiliser des armes de gros calibre.
Fabius
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Sam 15 Jan - 18:21

Une contre-contre attaque





  • - Parfait, si vous avez besoin d’une caution ou un paiement en avance, je pourrais vous fournir ceci. En arrivant sur l’île, nous nous occuperons du pelotons d’accueil et équiperons les civils volontaires. Je vous propose de vous occuper de ce détail. Je me chargerais de réunir le village sur la place publique… J’ai déjà une petite idée sur la question.

    Je regardais en effet le village que nous frôlions maintenant, dans quelques minutes nous aurions amarré. Au centre de la ville, un clocher me servirait certainement à faire rassembler le village sur la place centrale.

    - Vous avez raison. La force de leur chef ne doit pas dépasser celle d’un lieutenant de la marine. Autant dire qu’ils n’ont aucune chance, nous leurs proposerons la fuite, inutile de faire un bain de sang.

    Le port local sert de port de pêche, alors que nous accostons, Jeanzar demande en langue reptilienne à son caméléaigle de se poster sur la voile et de se camoufler, devenant presque invisible si l’on ne fait pas vraiment attention

    La barque se vidait de ses occupants qui rejoignaient deux compères au faciès plutôt dégoutant, pour nous, les cordages du navire du marchand d’armes étaient en train d’être attachés au ponton. Mais du bateau je pouvais sentir la méfiance des autres matelots que mon pouvoir n’avait pas calmé. J’étais concentré sur la façon de se débarrasser d’eux quand j’entendis la remarque de Fabius :

    - Allez-y. Feu.

    Je me tournais vers mon compagnon, laissans Fabius donner ses ordres.

    - Jeanzar. Ce dernier s’approcha. Utilise ta monture, rejoins le clocher, attend une minute que les coups de canon aient été tiré puis sonne sans t’arrêter jusqu’à ce que le village au complet, et nous, soyons sur la place.




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Dim 16 Jan - 11:43
Voilà un langage que j’apprécie ! Di Venezia est finalement quelqu’un de très sympathique qui me propose de payer d’avance l’intégralité de la somme ! Je serais fou de refuser pareille opportunité et j’accepte donc sans réserve sa proposition.

Il me donne également son accord pour faire feu avec nos canons, et je lui souris, la bataille va pouvoir commencer ! Nous donnons chacun des ordres à nos propres troupes et une minute plus tard, pile au moment où nous nous amarrons et que les pirates longent le quai, l’air visiblement tendu, je donne le signal.

C’est l’apocalypse pour les bandits, ils se font hacher menu par la mitraille que j’ai moi-même conçu et forgé, des milliers de petites billes de métal qui sont redoutablement efficace. Nos opposants n’ont aucune chance et leurs corps tombent en petits morceaux dans la mer. Le bruit des canons est bien sûr assourdissant, mais de toute façon, j’entends une minute après les cloches du village sonner.
Je demande ensuite au capitaine :

Hawk, demandé aux canonniers de rechanger leur pièce, et d’en descendre deux sur la terre ferme.


Je sais que ces derniers sont difficilement transportables, mais je veux bénéficier d’une puissance de feu importante à proximité, puis j’indique au reste de mes hommes :

Déchargez la cargaison, on l’amène jusqu’à la place.


Mes hommes râlent un peu, il y a de très nombreuses caisses et celles-ci font un sacré poids, mais il n’y a pas d'autre choix. Nous les amenons donc à dos d’homme jusqu’au clocher, l’endroit est plutôt bien dégagé, avec une charmante fontaine au milieu. Les lieux pourraient sembler très calmes et je suis sûr que d’habitude, c’est le cas, mais actuellement, je peux voir qu’une foule commence à se rassembler.

Il doit y avoir l’ensemble des gens du voyage, soit un bon millier de personnes, certains assez énervé à cause de la cloche qui sonne en permanence. Notre arrivé est très remarqué, et d’un coup, le silence se fait quand on dépose les caisses sur le sol, bien aligné, car j’aime l’ordre. Mes hommes, une fois leurs besognes terminées rentrent au bateau, ce ne sont pas des combattants et ils n’ont aucun intérêt à prendre des risques.

Il ne reste que les deux canons, chargé de mitraille, les armes, Bontoutou, mon chien-loup, le capitaine de mon navire, un homme poisson sachant se battre à main nus et moi bien sûr. Il faut ajouter à cela les forces de la CMI, que j’espère nombreuse. Je profite du calme relatif pour demander à celui qui semble être mis en avant par les villageois :

Où se trouve Henderson Fields ?

À la suite de ma question, j’entends des murmures, puis leur porte-parole, fait une chose que je déteste, répondant à ma question par une autre question :

Vous êtes le marchand d’arme ?

Je soupire, mais je persiste dans la diplomatie, alors que j’ai bien envie de le secouer :

Oui, c’est bien moi, et voilà la marchandise qui m’a été commandée.

Je vois l’homme regarder le bout de ses chausses, et me répondre d’un air gêné :

Nous sommes désolés, tout le Conseil municipal a été emprisonné, ils sont retenus par le « Boss » dans leur forteresse situé dans la forêt de sapins.


Je soupire à nouveau, pourquoi les choses sont toujours aussi compliquées ?
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Jeu 20 Jan - 10:07

Une contre-contre attaque



  • C’est la surprise pour ceux qui étaient de vil bandit. Je sautais du bateau et m’approchais du corps inerte criblé de balle de l’homme que j’avais calmé plus tôt. Je ne prenais pas la peine de l’enjamber, à vrai dire, sa position ne me gênait pas et il me suffit de longer le corps pour prendre la direction de la place d’où l’on venait juste d’entendre les premiers tintements. Si la cloche faisait sortir le beau monde, certains avaient déjà passé la tête à la porte en entendant les canons tonner.

    La foule se sépare pour laisser passer Di Venezia, Fabius et les caisse en bois transportant les armes. Sur le perron du clocher, Fabius prends la parole, demandant où se trouvait Henderson Fields. Je peux ressentir l’agacement de Fabius lorsque l’homme lui répond par une autre question. Si la première était assez étonnante, la seconde l’était plus. Qui Fabius pouvait-il être d’autre que le marchand. Les bateaux débarquant sur l’île devaient être rare avec la présence des bandits, et ceux transportant de grosse cargaison étaient probablement inexistant. Lorsque le porte-parole annonça la capture du conseil et son emprisonnement dans le sous-sol j’ouvris ma bouche le plus naturellement possible, et d’une voix seulement audible à l’homme à la peau blanche, je lui dis sans le regarder pour ne pas trahir l’aspect confidentiel du message :

    - Fabius, cela n’arrange pas nos affaires. Ils vont utiliser ces gens comme bouclier pour négocier. Je vais m’occuper d’armer ce monde avec votre matériel et vous, faites une opération pour exfiltrer les prisonniers.

    Le silence commençait à durer trop longtemps et des murmures perturbaient le silence nécessaire au discours qui allait venir.  Jeanzar arriva à mes côtés, suivit de son Caméléaigle, il avait depuis peu arrêté de sonner la cloche.

    - Jeanzar, tu restes avec moi, ta chimère va suivre Fabius pour l’aider dans sa mission d’exfiltration, ses talents de camouflage lui seront utile.

    De plus, je ne savais comment le dire mais Fabius m’inspirait quelque chose d’étrange, rien que par sa structure émotionnelle qui était loin de ce que l’on pouvait appeler de normal.

    La nuit recouvrait les lieux, je finissais en me tournant vers Fabius :

    - S’ils n’ont peut-être pas entendu le bruit des canons, ils auront entendu celui de la cloche. Ils savent que mon escadron a débarqué de l’autre côté de l’île, et qu’il se passe une potentielle rébellion ici. Soyez prudent.


    Puis j’avançais un peu plus vers l’assemblée, créant un nouveau silence, au vue des émotions que je pouvais sentir dans la foule, celle-ci oscillait entre une confiance entre un sauveur et une méfiance envers un nouvel envahisseur, ce que je ne voulais pas être :

    - Citoyens et Citoyennes d’East Blue, de Goat. Une fois de plus, des envahisseurs brigand avide de pouvoir s’en prennent à votre liberté. Je suis Di Venezia, fondateur de la CMI.

    A ces derniers mots, je pouvais entendre des murmures parcourir la foule, la CMI n’était plus une entité inconnu sur cette mer, tout le monde avait entendu parler de la forteresse de Gaimon et de la puissance économique de cette organisation.

    - Lorsque j’ai appris votre situation de détresse, j’ai immédiatement fais prendre la mer à notre vaisseau amiral ainsi qu’à deux de nos grands galions. Nous avons amarrer de l’autre côté de l’île et à l’heure où je vous parle, une petite armée se déplace en direction du QG des bandits. Mais comme celui-ci se trouve de ce côté de l’île, j’ai préféré venir en personne voir ce qu’il en était… Résultat, ceux qui vous tenaient en jougs sont défaits !

    Des applaudissements parcourent la foule, qui n’est pas totalement unanime, ce qui est normal puisque malgré tout il est difficile de s’enjouer de la mort de gens.

    - Cher Goatiens, vous avez suffisamment enduré, vous avez suffisamment subit. Aujourd’hui sera un jour différent, un jour nouveau pour cette île. Ce sera le jour où vous saisirez l’opportunité de vous saisir de la lumière dont on vous a privé. D’un vif coup d’épée, je tranche les gonds d’une caisse dont le contenu s’étale devant le public. Voici de quoi vous aider, voici de quoi prendre en main votre destin !


    Là, la foule applaudis, je n’ai pas eu besoin d’avoir recours à mon pouvoir, car il n’y a plus d’hésitation, nous leur offrions la solution idéale à la situation qu’ils vivaient.

    J’invitais alors le porte-parole à s’approcher, posais ma main sur son épaule et m’adressais à lui sur fond sonore d’un millier de voix de citoyens qui s’élevait. Si Fabius était déjà loin, il entendrait ce brouhaha de la passion et de l’effervescence d’un peuple qui s’éveille, mais le Boss l’entendrait aussi :

    - Nous avons de quoi équiper une centaine de citoyens, d’hommes et femmes prêts à se battre. Ne vous inquiétez pas, les forces de la Confédération Maritime Indépendante présentent vous garantissent la victoire. Je vous laisse organiser la distribution pendant que je vais préparer la suite.



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Jeu 20 Jan - 23:08
Di Venezia craint que les bandits ne se servent des prisonniers comme otage, et je suis persuadé qu’il a raison. Toutefois, je ne vois pas vraiment en quoi c’est mon problème, je vais être payé et c’est la seule chose qui compte. Mais de toute évidence, le responsable de cette confédération souhaite que je continue à participer à l’opération.

Je me trouve face à un choix difficile, je peux retourner sur mon navire, emportant avec moi la somme que m’a promis le jeune homme ou bien faire ma part. Si je choisis cette seconde option, je suis pratiquement sûr d’obtenir des contrats d’armement, aussi bien avec les habitants de l’île que les autres membres de la CMI. Il s’agit là d’une option dangereuse, mais qui peut rapporter gros, si je ne perds pas la vie en cours de route, bien sûr. Pour mieux se coordonner, lui propose :

Echangeons nos numéros d’escargophone, j’ai avec moi un Den Den Mushi blanc, qui permet d’être protégé de toute écoute indiscrète.


En plus, comme le dit si bien mon interlocuteur, je ne pourrais pas compter sur l’effet de surprise. Mais je suppose qu’il va falloir que je me débrouille, comme je le fais toujours. Je pars donc avec mes deux canons et ma petite équipe. Nous arrivons au bout d’un certain temps, au beau milieu de la nuit, sur une petite éminence et je peux voir à mes pieds le quartier général des brigands.

Ils sont assez installés, avec des tours de guet, une grande palissade en bois qui enserre quelques bâtiments, en bois également, et beaucoup de tente. Mais c’est loin d’être un camp militaire et j’ai l’impression que chacun s’est installé, là où il le voulait. J’observe un moment les lieux grâce à ma longue-vue. Je réfléchis quelques secondes, et d’un coup, une idée me vient, mes canons ne me sont utile qu’au corps-à-corps, mais leur chargement de poudre pourrais m’être très utile.

Je retire donc la charge aux deux agents et grâce à mes compétences d’inventeur, j’ai vite fait de fabriquer une bombe, tout à fait acceptable. Grâce à mes talents de vampire, je vois assez bien dans le noir et je me glisse à travers les arbres, suivis de prêt par Bontoutou, mon chien-loup. Ce dernier est particulièrement à l’aise avec cet exercice et c’est grâce à son flair que nous évitons à de nombreuses reprises, les patrouilles.

Une fois arrivé à la palissade, je fais prudemment le tout, jusqu’à arriver à la prison que j’avais identifiée avec la longue-vue plus tôt. Il y a une fenêtre avec des barreaux et je peux voir quelques hommes emprisonnés à l’intérieur, je leur indique donc à voix basse :

Je vais faire sauter le mur, aller vous protéger en vous mettant de l’autre côté.

J’allume la mèche et je me mets également à l’abri. La bombe artisanale explose de manière tout à fait satisfaisante, faisant un gros trou. Heureusement que c’est du bois, sinon je ne suis pas sûr que cela aurait fonctionné. En tout cas, il faut faire vite et je vois les anciens prisonniers et nouveaux évadés, courir dans ma direction. Un bandit essaye bien de s’interposer, mais je fais un signe et mon ami lui saute à la gorge, la broyant d’un coup sec.

Nous arrivons ainsi, à mon point de départ, essoufflé, mais content d’être encore en vie.
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Mer 26 Jan - 11:34

Une contre-contre attaque



  • The Shield qui portait pour l’heure son bouclier dans son dos s’approcha. J’avais réussi à m’habituer à son mutisme qui me perturbait un peu au début. D’un léger mouvement de tête, il indiqua la direction de la place.

    ⁃ Ils ont presque fini de s’organiser…

    Un moment s’était écoulé déjà, le porte-parole avait dû prendre l’initiative de se trouver des assistants pour diviser les caisses et gérer le flux des volontaires. Mais il fallait encore distribuer les armes et établir une stratégie tout en se coordonnant avec l’escouade de Sawyer.

    Au fond, je savais pertinemment que c’était une affaire de politique. J’avais besoin d’une démonstration de la puissance militaire de mon organisation depuis un moment déjà. Sawyer aurait pu s’occuper seul de ce problème. Réunie en un point, une seule de ses terrifiantes attaques aurait pu réduire à néant toutes forces ennemis. Mais mon bras droit le savait, il n’était pas dupe, et me prévenir pour que je vienne prouvait bien que nos but se rejoignaient et qu’ils s’était calqué sur mon fonctionnement. Il arrivait à réfléchir comme je le ferais ce qui était un atout dans de nombreuses situations où nous devions être séparé.

    À ce titre, je lui faisais confiance pour diriger l’armée de chimère, mais un coup d’Escargophone pour se tenir au courant restait indispensable. Attendant à la sortie de la ville, m’étant installé au bord d’un sentier dont la direction semblait se profiler vers la forêt de sapin et le QG.

    - Sawyer ?
    - Oui Auster. On commence à voir au loin la forêt
    - Ici, nous sommes en train d’armer une centaine de citoyen avec la cargaison d’arme commandée par le maire à un homme qui s’est rangé de notre côté. Il y a des chances que lorsque vous soyez proche, nous nous mettons en mouvement aussi.
    - D’accord.
    - Ils n’ont aucune chance de victoire, c’est certain, et aucune issue pour s’échapper. Nous leur proposerons la redditions ensemble.
    - Mmmh… Ok. Combien sont-ils ?
    demanda Sawyer
    - Une centaine tout au plus. Apparemment un chef fait la misère aux simples sbires… Sûrement une personne du niveau d’un lieutenant…
    - Oh… Rien d’effrayant donc.
    - En effet. Bon, rappelle moi quand tu arrives à la forêt. On enverra un émissaire pour leur proposer qu’ils se rendent dignement et sans faire couler de sang.



    Les premiers hommes qui venaient de recevoir une armes s’asseyaient aussi sur cette petite plaine divisée par la route. Cela ne servait à rien de monter un campement vu le temps que nous allions passer ici. Leurs émotions étaient instable, ils étaient déterminés, mais le fusil dans les mains, c’était autre chose et déstabilisait leur psyché. Je m’approchais de ces trois ou quatre individus et leurs insufflais de l’espoir

    *Kanjou Kanjou no Margarita*


    - Messieurs, je vous trouve très brave. Vous êtes juste, et vous êtes prêt à vous battre pour votre île et vos concitoyen. C’est très noble de votre part.


    Il me remercie et je me tourne soudain, si je n’ai pas entendu une explosion, je peux entendre le bruit d’oiseau qui s’envolent en masse pour échapper à ce qui pourrait en être une. J’attrape mon escargophone et contacte Fabius.

    - Fabius ? Tout va bien ?


    _______________________


    Une explosion venait de réveiller le chef. Christof, un homme plutôt petit mais à la carrure très musclée. Les nuits de garde, il les conservait pour les autres, lui dormait. En même temps, il était le plus fort ici, il pouvait se permettre ce qu’il voulait. Par contre, c’était un homme extrêmement vif et imprévisible. C’est pourquoi cela n’aurait choqué personne le connaissant de le voir disparaitre de son lit d’un bond, et atteindre l’extérieur de sa piaule comme ça.

    - Qu’est-ce qui se passe ! Hurla-t-il

    C’était l’agitation ici. Ces deux sous-fifre principaux, Magdaleina, un immense dame au cheveux long noir de jaie qui fume la pipe, et Yuda, un homme chauve avec de l’embonpoint en toge blanche qui portait dans le dos une grande faux, discutaient. C’étaient les deux seules personnes que Christof considérait comme ayant de la valeur ici. En même temps, ils étaient à peine moins fort que lui…

    - Christof, nous avons deux problèmes. Débuta Yuda
    - Hein. Cette bombe d’abord Yuda ! C’est quoi ?
    - Les prisonniers, il semblerait que quelqu’un viennent de les faire s’évader.
    - Pardon ?! C’était y a 10 secondes, pourquoi vous êtes en train d’arrêter la personne qui a osé faire ça.
    - Nous avons déjà envoyé Pierro et Paulo.
    Indiqua Magdaleina qui prenait la parole pour la première fois d’une voix cassée par des années à fumer
    - Ah… Et pourquoi vous y aller en personne ?!
    - Et bien… ajouta-t-elle

    Magdaleina invita Christof à s’approcher d’une table sur laquelle était disposée divers papiers et cartes de l’île, elle lui expliqua que la situation était si tendue, qu’il se passait tant de choses en même temps qu’elle ne savait pas quand est-ce qu’il fallait qu’elle le réveille. Et Yuda ajouta derrière qu’il allait tout lui expliquer….


    Pierre et Paul, à qui Magdaleina avait ordonné de se rendre aux geôles s’étaient rendu sur place. Et nul doute que cela ne faisait même pas une minute après l’explosion qu’ils y étaient arrivé.
    Une entrée plus discrète n’aurait sûrement pas eu cet effet là, mais la garnison s’était entièrement réveillé et s’armait jusqu’au dent. Pierro était jeune, les cheveux mi-long blond et était vêtu d’une tenue assez militaire, il se trimballait avec à la taille deux faucilles reliées par une longue chaine de plusieurs mètres enroulées sur elle-même. Quand à Paulo, il fumait une cigarette et ses épaules portaient un long trench sans manche qui tombait jusqu’aux mollets, les cheveux assez courts et noirs

    - Luca aurait adoré… Pourquoi il est pas venu avec nous ? s’exclama-t-il
    - Tais-toi Paulo. Ils sont à cent cinquante mètres, tout au plus, ralentis par les évadés dans trente secondes on les aura rattrapé en petite foulées. Ajouta très sévère le second
    - Ok… Ok…

    Les deux hommes s’élancèrent alors a la poursuite du groupe. Effectivement, en une demi minute ils les rattrapèrent et une vingtaine de mètres les séparaient. Pierro saisi ses faucilles, il fit glisser sa main sur la chainette pour laisser pendre une des deux d’au moins un mètre puis se mit à la faire tournoyer à grande vitesse avant de la projeter en direction d’Henderson Field. La faucille lui passant devant, au niveau de la jambe droite et en un instant, Pierro, tira d’un coup sec pour faire revenir son arme à lui, le but était littéralement d’amputer Field de sa jambe au niveau du mollet.
    Quant à Paulo, il sorti de l’intérieur de son Trench une boule noire qu’il jeta en direction du groupe, lorsqu’elle toucha le sol, une explosion libéra un nuage de cendre qui ferait clairement tousser quiquonques se trouverait dedans. Il attrapa délicatement sa clope de la bouche après avoir tiré une ultime taff, puis la lança vers le nuage qui faisait bien une dizaine de mètre de diamètre. A son contact, celui-ci deviendrait un nuage de feu pendant cinq secondes environ et toute la zone brulerait.






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Mer 26 Jan - 23:08
Juste au moment où je pense pouvoir souffler, mon escargophone se met à retentir et comme si c’était un signal, l’enfer se déchaîne sur notre petite troupe. C’est d’abord Henderson qui était juste à ma droite et que je vois tomber, sa jambe droite étant amputée au niveau du mollet, sans que je ne puisse réagir. Puis une explosion retentit avec un nuage qui se dégage et qui me fait tousser.

Et pourtant, tout n’est pas terminé et la zone prend soudainement feu ! Je saute pour quitter la zone, mais mes vêtements prennent feu et je me roule de manière fort peu gracieuse pour essayer d’éteindre les flammes. Des cinq personnes que j’ai sauvées, il n’en reste plus que deux debout, les autres sont soient mortes, soit inconscientes.

Je peux distinguer un de nos assaillants, un homme, jeune, habillé comme un militaire et armé de deux faux, comme un paysan. Je dégaine alors mon pistolet et je lui tire dessus ! Mais je n’arrive pas à ajuster mon tir et la balle passe au loin. C’est alors le capitaine Hawke qui lui fonce dessus, essayant de l’attraper pour lui faire une de ses fameuses prises, mais le bandit, l’évite facilement, et manque de peu de le décapiter.

Si je n’ai pas très vite de l’aide, je risque d’y passer, alors je crie :

Bontoutou, attaque !


Un éclair passe et mon chien-loup lui saute à la gorge, prenant le malandrin par surprise. Il lui enfonce ses crocs dans l’épaule, et le sang gicle. Il tombe à genoux et mon allié homme poisson en profite pour lui briser sa nuque. J’entends alors un cri de rage provenant de ma gauche et je vois débarquer une personne n’ayant pas la moindre notion de l’élégance, qui porte encore un trench sans manche de nos jours ? Rien que pour cela, il mérite de mourir et j’essaye de lui passer mon épée à travers le corps.
Mais il est bien meilleur que moi et sortant un coutelas de sa ceinture, il me désarme facilement et je vois sa lame se rapprocher dangereusement de ma gorge. Je lui attrape le bras de mes deux mains, essayant désespérément de retarder l’inévitable, mais je vois toute ma vie défilée devant mes yeux.

Encore une fois, c’est mon chien-loup qui me sauve la mise et qui en l’attaquant par-derrière, l’empêche de m’égorger comme un poulet. Il le mords aux jambes et lui arrache un bon bout de chair. Une fois au sol, il est facile pour moi de le transpercer avec mon épée. Je suis en nage, alors que le combat n’a duré que quelques minutes. J’entends au loin de nouveaux bandits approchés et prenant mon moyen de communication, j’indique d’une voix hachée :

Ici Fabius, nous avons été attaqués sur le chemin du retour, impossible de rejoindre le village, car trop de blessé. J’ai besoin d’aide immédiatement.

À peine ai-je fini que de nombreux projectiles sifflent à mes oreilles. Je me couche donc au sol et essaye de rassembler les anciens prisonniers. Pour le moment, les trois blessés respirent, mais très faiblement, si nous ne sommes pas secourus très vite, je ne donne pas cher de leurs peaux, et de la mienne.
Fabius
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Mer 26 Jan - 23:49

Une contre-contre attaque



  • De là où j’étais, je n’aurais pu me douter ce qui se passait plus loin, dans la forêt. Mais ce fut immédiatement que je réagis lorsque Fabius m’annonça la triste nouvelle. J’approche alors le micro au plus proche de ma bouche et siffle dedans du plus fort que je peux. Si Fabius n’avait pas utilisé l’aide du caméléaigle, celui-ci avait gardé un œil sur le gringalet. Tout ce temps, il observait volant invisiblement. En apercevant le combat, et la zone prenant feu, la chimère s’était approchée et s’était fixé sur un arbre. En terme de dimension, on pouvait comparer le caméléon à un gros tigre qui serait capable de transporter un humain sur son dos, et des ailes d’aigle de taille suffisante pour pouvoir lui permettre de s’envoler.

    Lorsque celle-ci entendis le sifflement, elle comprit que c’était pour elle le moment de passer à l’action.

    - Fabius, nous allons vous offrir une issue de secours, Bontoutou et ma chimère devraient pouvoir vous transporter ? Dès qu’elle aura défait vos assaillants vous rentrez immédiatement


    ________________________________________


    - Ne les laissez pas fuir ! cria un des dix brigands qui s’étaient lancé à la poursuite du groupe quelques minutes après leurs deux lieutenants.

    En s’approchant, il commencèrent à tirer à vue, trop loin pour pouvoir viser cependant. Pourtant, ils eurent un temps d’arrêt, constatant, à une trentaine de mètres devant eux, que le corps qui gisait au sol était celui de Paulo, le jeune lieutenant, dont le sang commençait à infiltrer la terre. Une ou deux dizaine de mètre plus loin, un nouveau corps, celui de Pierro. Comment était-ce possible ? Comment ces deux forces de la nature, des pointures de force sur cette île avaient pu être défait par un petit bombardier de pacotille incapable d’exfiltrer des prisonniers sans se faire prendre ?

    Ce fut un des brigands qui releva son fusil pour mettre en joue la bête féroce du marchand d’arme. Cependant, celle-ci disparu d’un coup de ses mains, projetée contre un arbre et détruite sur le coup. Était-ce un esprit ?

    - Ahhhh !

    Cria-t-il avant d’être tiré en arrière par une force invisible et jeté dans la forêt. Dans l’obscurité, seul le bruit de son corps cognant un tronc d’arbre résonna. La paralysie, la peur, atteignirent le reste des soldats. La prochaine attaque d’origine inconnue arriva par l’avant cette fois, une grosse et violente bourrasque de vent qui projeta quelques mètres en arrière la majorité des bandits composant le groupe, perdant leurs armes aux passages, envoyées plus loin encore. Les autres furent fauchés par un puissant coup de queue du caméléon invisible qui retira son camouflage. La bête s’envola alors et renvoya une bourrasque de vent, renvoyant plus loin encore ceux qui essayaient tout juste de se relever.

    La chimère vola jusqu’à Fabius et se positionna de telle sorte à ce que l’on mette une personne sur son dos. Chose faite, elle attrapa dans ses pattes un autre individu et commença à voler en direction du village côtier.

    Quant aux sbires encore conscients, ils essayèrent tout juste de se reprendre, de se saisir de leurs armes pour courir jusqu’au QG prévenir leurs chef. Personne ne viendrait plus pour l’instant inquiéter la sécurité de la fuite de Fabius et son groupe.


    ________________________________________


    Les soldats qui avait pu retrouver l’équilibre et se tenir debout sur leurs pieds avaient rejoint la base et l’un deux, assez courageux pour annoncer la nouvelle à son boss s’était approché en titubant.

    - Chef ?!
    - QUOI ?!
    Hurla-t-il encore plus fort qu’à l’accoutumée.
    - Paulo et Pierro sont mort ! Je ne sais pas qui sont ces gens mais ce sont des monstres, ils ont des bêtes étrange et surpuissante dans leurs rangs.

    À ce moment, un nouvel homme fit son apparition, il avait au moins quarante ans, un fusil de précision dans le dos et une rapière à la ceinture, les cheveux attachés en chignon, plutôt grand et svelte.

    - L’armée de la CMI n’est pas la seule menace Christof, cent villageois viennent d’être armés par la cargaison qu’avait commandé Henderson.
    - Tiens Luca…


    Le calme soudain de la voix du Chef à l’égard de Luca pouvait signifier tantôt le respect, tantôt la méfiance… Luca poursuivit :

    - Il y a aussi un homme présent. Di Venezia, le fondateur de la CMI
    - Qu’est-ce qu’il fait ici celui-là ?
    demanda Christof

    C’est Magdaleina qui prit la suite :

    - Il doit être là pour sa satané organisation. Christof, si nous restons ici nous allons nous faire écraser… Notre seule chance de gagner est de trouver la bonne stratégie.
    - Pour une fois, je dois admettre que tu as raison Magda…
    conclu Christof avec un petit sourire narquois. Luca, organise le camp, je veux tous ces bons à rien prêt à réagir à n’importe lequel de mes ordres.

    Le sniper à la rapière hocha la tête, laissant le Boss et ses bras droit préparer quelque chose pour la suite…






Récapitulatif:
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Ven 28 Jan - 9:04
Mon appel à l’aide ne reste pas sans réponse, car le responsable de la CMI fait agir sa chimère. En un tour de main, ou plutôt d’aile, elle éparpille nos poursuivants, suffisamment longtemps pour que l’on puisse prendre la poudre d’escampette. Je lui réponds donc, que nous partons, criant pour couvrir le bruit des balles qui fusent tout autour de moi.

Grâce à l’intervention du caméléon volant, nous disposant d’une petite accalmie. Je me dépêche de poser les blessés sur les animaux et nous courrons à leurs côtés, faisant de notre mieux pour garder le rythme. Heureusement, que j’ai accès à mon endurance de vampire, sinon, je me serais écroulé dix fois.

Finalement, nous croisons un groupe de soldats de notre camp et les membres de notre petite expédition sont pris en charge médicalement. Je n’ai plus qu’à rejoindre Di Venezia pour lui indiquer :

Mission accomplie.

Mon état laisse à désirer, avec ma veste brûlée, mon visage noirci par les flammes, mais j’ai toujours le plus important, mon haut-de-forme. Mon chien-loup, lui est couvert de sang, mais il remue joyeusement la queue, comme si tout ceci n’est qu’un jeu pour lui. Pour Hudsonne, le bilan est plus mitigé, tuer une personne à main nue l’a rendu pensif, je sais qu’il n’aime pas ôter la vie.

Mais le plus important, c’est que nous soyons encore en vie, d’ailleurs un des adjoints du responsable vient et nous indique :

Ils devraient tous s’en sortir, même si Henderson a perdu beaucoup de sang.

Je suis soulagé, mais les bonnes nouvelles ne s’arrêtent pas là, car notre interlocuteur continue :

Ils nous ont informés qu’ils étaient les seuls prisonniers du camp et que le total des forces ennemis s’élèvent à une centaine d’homme, sans compter les gradés.

Ils n’ont donc plus de bouclier humain ! Je remercie le messager d’un signe de tête et je demande au jeune homme qui me fait face :

Le plus simple serait de les encercler, avec le nombre de troupes que vous avez, je pense qu’avant la nuit, cette manœuvre devrait être terminé. Il ne restera plus qu’à leur envoyer un émissaire pour exiger leur reddition, qu'en pensez-vous ?

J’attends la réaction de mon interlocuteur à ma proposition puis je lui indique :

Je vais aller me changer, il n’est pas convenable que je reste dans cet état. Je vais de plus faire amener de la poudre supplémentaire et hisser mes canons en haut d’une petite colline, nous pourrons ainsi bombarder les lieux s’ils prennent trop de temps à se décider.

Attaquer à grande distance un ennemi encerclé, ça, c’est dans mes cordes. Je ne suis guère à l’aise au corps-à-corps. J’ai vu assez d’action de près pour le reste de la journée. Maintenant, c’est au tour de mon allié de jouer, je ne doute pas de l’efficacité de ses troupes, j’ai vu de quoi une chimère était capable et il en a, au moins deux. J’aimerais bien en avoir une aussi, voler doit être quelque chose de merveilleux.
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Ven 28 Jan - 19:32

Une contre-contre attaque


  • De ma position, impossible de savoir ce qui était arrivé à l’équipe de sauvetage des prisonniers mais les agissements de la chimères de Jeanzar avaient porté leurs fruits puisqu’ils s’approchaient. Mais mal en point. Fabius, dont l’apparence physique à demi-brulée détonnait avec son resplendissant chapeau haut de forme en état.

    Lorsque Fabius vint s’annoncer à moi, je posais une main sur l’épaule et le félicitais :

    - Bravo Fabius, vous venez de servir la cause de ce peuple opprimé. De plus, en libérant vous-même les otages, vous avez la garantis d’être payé rubis sur l’ongle.

    Puis ce fut un adjoints qui s’approcha, il avait accompagné les blessés dans leurs prise en charge. Il nous indiqua alors devant un la grosse bête joyeuse et sanguinaire par la rougeur que je discernais sur son poil et ses babines que les prisonniers sauvés étaient les seuls. Plus de civils pourraient servir de bouclier maintenant, il confirma aussi le nombre d’homme de main dans le camp adverse qui tournait effectivement autour de la centaine.

    Fabius proposa d’encercler le camp, je me tournais vers lui et répondis sobrement, pensif en attrapant mon menton :

    - Le problème étant que l’exfiltration a aussi permis aux camps adverses qu’ils avaient ici aussi affaire à une force d’opposition. Ils sont certainement déjà en mouvement pour se prémunir. Ici, l’organisation n’est pas finis dans la distribution des armes, et j’ai eu mon bras droit par escargophone et il n’est pas non plus en position de faire une telle manœuvre dans l’immédiat.

    Je pris un moment pour réfléchir, puis je claquais des doigts quand j’atteins la fin de mon cheminement de pensée :

    - Ils se savent pris entre deux feu, logiquement, des options s’offrent à eux. Rester sur place n’en est pas une s’ils sont déterminés à gagner. Ils devraient donc soit se retourner vers un front pour contre attaquer en priant pour défaire celui-ci avant que le second les rencontre. Ou alors, fuir cette position pour se trouver un point démarqué et plus aptes à la protection… Fabius, quand nous nous sommes rencontré vous m’avez dit être passé proche d’un village côtier dans laquelle stationnait une dizaine de navire non ? Impossible pour eux de se confronter à Sawyer mon bras droit et l’armée de chimère de la CMI… S’ils doivent attaquer un front cela sera ici, s’ils doivent fuir vers un point de fuite, ce sera où sont entreposé leur navires.

    Je m’adressais de nouveau à l’adjoint, ses connaissances de l’îles me seraient utile pour prévenir les mouvements adverses…

    - Fabius, ou vous monsieur, savez-vous où se trouve ce village ?


    J’attendais les indications et ajouterais ensuite :

    - Jeanzar et moi allons s’y rendre en éclaireur, vérifier qu’ils ne choisissent pas cette issue, si c’est le cas, nous vous préviendrons et vous nous rejoindrez sur place. S’ils décident d’attaquer ici, alors il faut commencer à se tenir prêt.


    Puis je me tournais vers les personnes qui déjà étaient armés :

    - Installez une barricade pour bloquer l’accès principal à la ville !  Il se pourrait qu’elle soit assiégée.


    Le caméléaigle s’approcha, Jeanzar monta sur son dos tandis que je me laissais prendre au niveau des épaules par la bêtes qui commençait à s’envoler.


    ___________________________________


    À la table du QG des bandits, un sourrire se profilait sur le visage de Christof, un rictus sur celui de Yuda tandis que Magdaleina tira longuement sur sa pipe :

    - C’est donc décidé, mettons-nous en marche et écrasons ce maudit village de rebelle…

    Luca qui avait dans un calme rigoureux fit aligner toute la garnisons tel un campement militaire au réveil allait prendre la parôle quand le Boss l’interrompis :

    - Non Luca… J’ai une mission tout à fait particulière pour toi… Et il faudra que tu t’en charge seul. Nous conduirons nous même l’assaut…


    Il ricana en tapotant l’épaule du calme sniper qui souffla très discrètement. Le boss reprit :

    - Magda, Yuda, mettez-moi ces fegnasses en marche, je vous rejoins, je vais expliquer à Luca le rôle qu’il a à jouer.


    D’ici une quinzaine de minutes, alors que le village commençait à se préparer à un éventuel assaut, les soldats attendraient à l’orée de la forêt, attendant le signal du Boss qui les rejoindraient cinq minutes à peine plus tard. Magda tira longuement sur sa pipe, bien une minute, et son torse se gonfla tellement que des tissus de ses habits craquèrent et les boutons de son col sautèrent. Puis elle souffla une fumée épaisse et large qui s’étendis doucement sur la plaine qui séparait la forêt de la citée, telle une brume qui s’installe le soir. Yuda saisi sa faux à deux main et lui et Magda commencèrent à avancer tout droit. Même s’ils ne voyait pas la ville qu’ils essayaient d’atteindre, il savait où avancer et étaient suivis par la centaine de soldat. Sans pour autant courir, ils se faisaient silencieux, attendant d’apercevoir les premiers bâtiments pour charger, hurler et tirer.

    Ceci-ci dit, si par hasard les villageois attaqueraient le brouillard sans savoir pour autant sur quoi tirer et que celle-ci est peuplé de l’ennemi, alors la centaine chargerait en réponse avant de voir le village à travers la brume.

    Quant au Boss et Luca, nul ne savait encore ce qu’ils faisaient pour l’heure




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Sam 29 Jan - 13:54
J’ai droit aux chaleureux remerciements du chef des armées, ce qui me fait plaisir, surtout la partie où je vais être payé. Nous discutons ensuite de la stratégie à appliquer, comme les forces ne sont pas encore prête, il est possible que les pirates fassent mouvement pour éviter l’encerclement. Quand il me demande où ce trouve le village côtier, je lui indique :

À environ une heure de marche par le sud, en suivant la côte.

Mais mon interlocuteur ne compte pas marcher, mais voler, ces chimères sont vraiment incroyables ! J’aimerais tellement en avoir moi aussi, je devrais peut-être lui demander s’il les vend. Il donne donc quelques consignes pour sécuriser la ville et s’envole, libre comme l’air, dans les cieux.

Je le regarde disparaître au loin, triste de ne pas pouvoir faire de même, puis je commence à prendre la défense du village. Je ne m’y connais pas vraiment en stratégie, mais comme fabriquant et vendeur d’arme, je connais parfaitement la portée de chaque fusil que j’ai créé. Je pense d’ailleurs qu’il va falloir compter principalement sur nos armes à distances, au corps-à-corps, je suis sûr que les villageois seront défaits rapidement.

Je pense donc à mettre une barricade dans la rue, mais comme simple leurre et à bloquer les bâtiments au niveau du rez-de-chaussée. Chaque demeure deviendra donc une mini-forteresse et à l’intérieur des pièces, la différence de niveau entre épéistes sera moins importante. De plus, il faudra tirer seulement à coup sûr, car les munitions sont comptées et il n’est pas possible de s’approvisionner ailleurs.

Pour les deux canons, remplis de mitraille, je vais les positionner, bien camouflé grâce à des charrettes. Ils pourront prendre en enfilade la rue principale si besoin. Nous nous dépêchons de nous mettre en place, mais nos préparatifs ne sont pas encore complètement terminés, quand une sorte de brume arrive de la forêt.

Me rappelant ce qui est arrivé la dernière fois avec un nuage incendiaire, je presse les habitants de rentrer chez eux et de s’en tenir au plan. Les deux canons, eux, restent au milieu de la rue, à découvert, trop tard pour les dissimuler. Je suis près des canons, mon capitaine et mon chien-loup à côté de moi, comme si nous étions les seuls défenseurs du village.

On n’y voit pas à deux mètres, et même si j’entends des personnes approchées, impossible de savoir à quelles distances, ils sont. Alors que j’hésitais à tirer, je vois un homme sans un cheveu sur le crâne, il est armé d’une grande faux et je peux très bien imaginer qu’il a le nom « pirate » marqué sur le front. Dans ce cas, je ne perds pas de temps et j’allume la mèche du canon. Je l’avais déjà modifié pour tirer très vite et mon opposant se prends donc la décharge de billes métalliques en plein dans le ventre !

Il est transpercé de part en part et j’entends des nombreux gémissements derrière, comme si j’avais touché d’autres cibles ! Aussitôt, de nombreux tirs se font entendre et c’est l’anarchie, les balles fusent de toute part et je ne sais même pas qui me tire dessus ! Décidant d’aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs, je me couche au sol et commence à ramper suivis de près par Hawke. Bontoutou, prenant cela comme un jeu décide de nous imiter et nous nous éloignons de la rue, espérant ne pas se faire marcher dessus.
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Mar 1 Fév - 13:50

Une contre-contre attaque


  • Si le village se trouvait à une heure de marche, cela ne prendrait qu’une vingtaine de minutes à vol de chimère, plus rapide et plus direct.

    Jeanzar sur le dos de la chimère, il scrute les environs, moi de même. Mais nous ne volons pas haut, à une trentaine de mètres du sol tout au plus. Grimper en altitude demanderait plus d’effort au caméléaigle qui nous faisait déjà la fleur de transporter plus d’un passager à la fois.

    Ceci-dit, ce vol de basse altitude nous sauva la mise. Le forêt était toujours visible sur notre gauche et nous traversions de larges plaines qui séparaient les deux villages. Quelques rares bâtiments pouvaient être aperçu, quelques corps de fermes, maisons ou moulin dispersé çà et là, en ruine pour une partie, témoignage du passé difficile de cette île. Rien de suffisamment proche pour pouvoir former un village, mais assez nombreux pour assurer les récoltes et subvenir aux besoins en nourriture pour cette partie de l’île.

    Le village s’approche de notre vue et en direction de la forêt, il n’y a rien, absolument rien. Cela signifie certainement que l’offensive se portera sur l’autre front. Il faut donc faire demi-tour, nos présences sur place pourraient faciliter une victoire éclair. Nous commençons donc à faire demi-tour.

    Soudain, c’est un grand bruit sourd qui retenti, immédiatement suivi par le perçage d’une aile de la chimère. Alors qu’elle se débat vainement à l’aide de celle qu’elle a toujours de fonctionnelle, elle démarre une chute. Mais elle ne me lâche pas. Pour ralentir la chute commune, Jeanzar quitte son poste et viens s’accrocher à une de ses pattes, puis, à quelques mètres du sol, lui et moi lançons une lame d’air chacun. La force de frappe créé une inertie inverse à notre chute amortissant celle-ci. De plus, le nuage de fumée déclenché par l’attaque nous couvre le temps de se relever.

    Lorsque le nuage se dissipe, il n’y a plus rien. Avançant à douce allure, nous sommes alors une dizaine de mètre plus loin, avançant doucement en direction d’une maison en ruine, la plus proche possible qui se trouve à une centaine de mètre de là. Quant au sniper, il ne nous voit pas. Le caméléon reproduit le paysage derrière lui et nous nous tenons sur le flanc, devenant ainsi « invisible ».

    Mais à la lunette d’un fusil de précision, il faut croire que la camouflage n’est pas assez précis puisque le sniper tira de nouveau, atteignant l’aile de notre chimère encore en état. Son camouflage disparu alors.

    Pour faire bonne mesure, je saute le plus haut possible et tourne ne l’air en envoyant des pieux d’airs sur toute la zone, libérant un grand nuage de fumée qui nous couvre largement pour que nous puissions atteindre notre arbis. Là, nous prîmes le temps de respirer.


    ________________________________



    Alors que les premiers pirates pénètrent dans la ville, ils constatent qu’elle s’est vidée de ses combattant. Pourquoi avoir installé une barricade si personne n’est là pour les attendre ?

    Yuda, son air satisfait arrive dans la rue principale et saisi sa faux. Une grande faux symbole de la faucheuse de vie, à sa main. À le voir, on a l’impression qu’il est le prêtre de la mort.

    Lorsqu’il a passé la barricade improvisé, il est bien surpris de trouver deux charrettes admirablement bien placée dans le sens de leur arrivé. Bien trop étrange pour lui, pourquoi avoir laissé ça ici, bien posé, des villageois pourraient s’y être caché. Soudain, une salve de balle métallique est tiré, il esquive avec une certaine difficulté et derrière lui, quatre bandits s’écroulent mais concernant la suite, il fait tourner à toute vitesse son arme devant lui, formant un bouclier impénétrable pour les projectiles, se protégeant et protégeant ses sbires. Les balles sont renvoyées sur les murs et lorsque l’offensive surprise s’arrête, la faux fends l’air par deux fois, envoyant deux lames d’air en direction des charrettes.

    La première sectionne le module qui fait tenir la roue du socle tout en le repoussant un peu, le faisant reculer d’un mètre ou deux, avec un virage sec sur la droite. Le canon prenant donc un simple mur en joue. Pour l’autre charrette, le choc explose simplement la cible, envoyant des débris dans tous les sens. Cependant le canon se retourne lui sur le dos, trop solide.

    - Je n’en attendais pas moins d’un vendeur d’arme de se cacher derrière ses créations comme un lâche…

    Souffla-t-il, toujours son air satisfait sur le visage. Il fut alors rejoins par Magda, cette grande dame qui continuait de tirer sur sa pipe. Autour d’eux, les soldats s’étaient temporairement arrêtés, face à cette situation d’absence d’adversaire. Magda cria l’ordre général suivant :

    - Restez sur vos gardes mais rejoignez tous le port ! Préparez-y les bateaux.

    Quant au deux lieutenants, ils ne bougent pas encore. Laissant les premiers soldats leurs passer devant. Magda s’adressa alors à son binôme :

    - Yuda, allons-y, ça fait longtemps qu’on ne s’est pas déchainé haha !

    Elle inspira fortement sur sa pipe, elle avait la capacité singulière de comprimer celle-ci grâce à ses fabuleux poumon pour lui donner une consistance singulière, en lui faisant prendre la forme qu’elle voulait.

    C’est ainsi qu’en recrachant, une forme de dragon oriental s’échappa, la bête de cinq mètres de long pour un mètre d’épaisseur de corps visait le clocher qui explosa en un écran de fumée destructeur. Sévèrement endommagé, la pointe de l’édifice et la cloche s’effondrèrent quelques seconde plus tard, recouvrant la place centrale de pierre et de la fameuse cloche qui avait servie à réunir la population.
    Yuda poursuivis rapidement en faisant tournoyer au-dessus de sa tête et de celle de sa partenaire de bataille sa grande faux.

    De son arme s’échappa une multitude de lames d’airs, d’une taille plus modestes que les deux précédentes, elles partaient dans tous les sens, entaillant les bâtiments, les gens qui se trouvaient autour des lieutenants qui étaient les seuls protégés d’un tel assaut.

    Les vitres des bâtiments autour exploseraient au contact des lames d’air et il était presque impossible de regarde par les fenêtres sans se mettre en danger, de la même manière, s’approcher d’eux ne serait pas une mince affaires. Ceci dit, leurs manœuvre protégeaient leurs soldats d’être attaqués par ceux qui se cachaient pour l’instant dans les maisons.






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Ven 4 Fév - 10:08
Les deux charrettes semblent avoir été prises pour cible, vu les bruits que j’entends. Il y a des gens qui parlent près de moi, un homme et une femme, donnant leurs consignes à leurs hommes. Pour ma part, je me fais discret, surtout quand j’entends des vitres se briser un peu partout et encore plus impressionnant, le bruit caractéristique d’un bâtiment qui s’effondre.

Je n’en mène pas large, toujours en train de ramper, essayant d'être le plus discret possible. Mais manque de chance, j’entends un couinement, une personne à marcher sur la queue de mon chien ! Aussitôt, celui-ci attaque, directement à la gorge et une silhouette massive s’écroule, en faisant pas mal de bruit. J’espère que ce n’était pas un civil, je m’approche prudemment et constate que c’était une femme, une véritable géante, avec une grande pipe dans les mains, sûrement une fumeuse.

Je suis rassuré, elle serait sûrement morte d’un cancer des poumons dans les années suivantes, ce n’est pas bien grave. Un homme approche, le même chauve que j’ai vu tout à l’heure. Il est blessé et semble comme tétanisé par le cadavre, comme s’ils étaient très proches. N’ayant aucun respect pour son deuil, je lui tire dessus avec mon pistolet à bout portant, pendant que Hawke lui fait une manchette, employant son karaté de manière redoutablement efficace.

C’est tué ou être tué et mon ami à quatre pattes, se joint à notre assaut. Pris par surprise, il se défend faiblement et tombe à son tour. Étrangement, le brouillard encore très dense il y a une minute, commence à se disperser et nous nous retrouvons à découvert au beau milieu d’une centaine de pirates ! Nous nous mettons à courir, profitant de la confusion, mais ils se reprennent vite et se mettent à nous tirer dessus ! Hawke essaye de me protéger comme il peut et se prend une balle dans le dos, il continue à avancer, très courageux, ignorant la douleur, mais une deuxième l’atteint au niveau de la jambe et il s’écroule.

Je le tire à l’abri, derrière un petit muret, mais nous sommes bloqués, incapable d’aller plus loin sans être transformé en passoire. Heureusement, les habitants, se manifestent et commencent à tirer sur les bandits, maintenant bien visible ! C’est au tour de ces derniers de recevoir une volée de plomb et j’en profite pour recharger rapidement mon arme. L’homme-poisson lui, a perdu beaucoup de sang et semble sur le point de tomber dans les pommes.

Je jette un coup d’œil prudent au-dessus de notre barricade improvisée et je peux voir de nombreux corps de ruffians sur le sol, j’en dénombre une vingtaine. Je vois que le reste s’organise tant bien que mal, se protégeant avec des morceaux de bois et continuant à avancer en direction de la sortie du village, malgré leurs pertes. S’ils réussissent à rejoindre la sécurité de leurs navires, ils risquent de nous bombarder et le nombre de victimes va s’allonger. D’un autre côté, je ne vais pas affronter seul toute la bande !

C’est alors que je vois le dernier canon, non loin, sur le dos. Il est encore rempli de mes petites créations, et si j’arrivais à tirer avec, je ferais des dégâts considérables. Il y a une corde avec une poulie à côté de moi, alors j’applique le bon vieux proverbe, donnez-moi une corde, un point d’appui et je soulèverai le monde ! J’attrape donc avec mon lasso improvisé mon arme de destruction massive, la hisse sur le mur avec la poulie et allume la mèche.

Le recul me déboîte l’épaule et je pars en arrière sur quelques mètres, complètement sonné. J’ouvre un œil péniblement au bout de quelques secondes, grâce à Bontoutou qui me lèche le visage de manière répugnante. Je peux voir que mon coup a fait mouche sur leur formation compacte, il y a de nouveaux une dizaine de victimes parmi les assaillants et surtout, le reste s’enfuit comme une volée de moineaux.

C’est d’ailleurs une chance, car je suis incapable de bouger pour le moment, j’ai mal partout. Ma seule satisfaction, c’est de constater que mon chapeau est intact, je le vois à quelques mètres de moi, aussi propre qu’au premier jour, et ça, ça fait plaisir.
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Mar 22 Fév - 11:05

Une contre-contre attaque


  • [justify]Le coup de fusil de sniper qui avait tonné et nous avait mené à nous cacher dans cette ruine ne m’avait pas permis de discerner l’emplacement du tireur. Jeanzar s’occupait de jeter un premier coup d’œil aux blessures qu’avait subis sa chimère. Quant à moi, je passais mon regard dans une petite fente murale pour tenter de trouver la position du tireur.

    Pour l’instant rien. Ce n’était pas un amateur dans le domaine, idée qui m’avait traversé l’esprit en constatant qu’il avait préféré viser l’animal et non ceux qui le montait. C’était soit une erreur dans le tir, soit volontaire auquel cas ce serait risqué sans connaitre la force de l’adversaire que tu aurais pu abattre en premier.

    Cependant, ce qui confirmait qu’il n’était pas amateur, était qu’il avait veillé à ce qu’il n’y ait pas de reflet sur la lunette. Même la nuit tombait, l’éclairage de la lune sur sa lunette aurait émis un petit scintillement que j’aurais pu immédiatement discerner. Il devait donc avoir posé son arme sur le côté, et nous observait à l’œil nu. Cela donnait une information sur la distance qui nous séparait, qui n’était pas extrêmement grande puisqu’il pouvait voir si nous quitterions notre cachette sans une lunette.

    Je prie le temps de réfléchir. C’était clairement un plan prémédité pour m’éloigner du massacre qui aurait lieu dans la ville. Or, d’ici, à pied il serait difficile de faire marche arrière sans perdre du temps. J’attrapais mon escargophone et appelais Sawyer qui répondit :

    « Allo, Auster ?
    - Sawyer, je suis avec Jeanzar, on a un tireur d’élite qui nous a en jougs, on est à l’abri. Tu es où ?
    - On continue à avancer, nous venons de quitter le camps des bandit, vide bien sûr.
    - Ils sont dans la ville côtière, foncez, ça doit être un massacre. Et, envoie Aslan, le plus vite possible ainsi que trois chimères de Jeanzar pour les rapatrier.
    - Tu es où ?
    - En longeant la côte vers le Sud, il y a des plaines, qu’il m’y retrouve.
    - De suite. On se dépêche d’atteindre le village.
    - Merci
    »

    Aslan était resté à l’écoute des mots qui sortaient de l’escargophone que tenait Sawyer prononcé par son maitre et avait de suite pris le chemin que Sawyer lui avait indiqué.

    Quelques minutes après, il sortirait de bois, sa vitesse de courses et son endurance lui permettait de parcourir rapidement de longue distance.

    En attendant, je devais m’occuper du tireur et cela nécessiterait de prendre des risques. Aussi rapidement qu’il m’était permis de me déplaçait, je sortais de ma cachette, courant dans la direction du tir initial, en zigue zague et en essayant de rester imprévisible. Après quelques secondes, la lumière de la lunette apparu, comme je le pressentais. Mais il ne tirait. Pourquoi ?

    Je me rapprochais de lui à vive allure pourtant. Son premier tir fut raté, le second aussi, et ce n’était pas parce qu’il tirait mal, mais parce qu’il n’arrivait pas à suivre ma rapidité. J’étais donc plus entrainés que lui, d’un meilleur niveau. Finalement, je n’aurais aucun mal à me débarrasser de cet enquiquineur.

    Il avait pris position sous le toit à moitié effondré d’un ancien moulin. Une bonne position pour un tireur qui pourtant le bloquait dans sa position. Car lorsque je pu voir sa forme dans l’ombre commencer à quitter sa position pour descendre du Moulin c’était déjà trop tard. En effet, je m’approchais bien trop vite et lorsqu’il passa la porte, ma silhouette armé de mon épée lui passa devant. Lui se stoppa net, le sang commençant à couler lentement de son coup.

    Il tomba à genou, le sang se vidant par sa gorge et maintenant par la bouche. D’un coup vif, je faisais quitter le peu de sang qui était sur la lame.

    Aslan arriva. Je pris le temps de le caressais pendant que le lion blanc à l’immense queue d’un paon albinos faisait la roue de joie. C’était la chimère que j’affectionnais le plus et je savais que c’était partagé car je sentais ses émotions positive à mon égard.

    Il fut rapidement suivis par trois chimères que j’envoyais s’occuper de Jeanzar. De mon côté, je montais sur le dos d’Aslan qui commença une course folle vers la cité que j’avais quitté et que je voyais au loin, laissant le corps du tireur inerte.


    _____________________________________



    Un homme atterri délicatement, il se baissa et attrapa le chapeau du vampire :

    - C’est donc toi qui a complètement ruiné ma nuit, mon île, mes compagnons… Je reviendrais m’occuper de ton cas, je n’oublierais jamais ton visage sache le.

    D’un bond, il percute un mur abimé et rebondit immédiatement vers un autre. Son retour à la vie des pieds lui offre des capacités étonnante de rapidité d’action, de rebondissement et d’offensive. En quelques bonds, il a vite fait d’atteindre le port et d’arrêter sa course volante sur un bateau. Là, il cria à plein poumon sur les premiers bandit qui venaient d’arriver pour qu’ils lèvent l’ancre et préparent un départ en urgences. Pendant que les derniers soldats atteignaient le port et se pressaient vers les navires.






Récapitulatif:

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Ven 25 Fév - 12:05
L’ignoble voleur ! Tuer ou mutiler des gens, ça passe encore, mais me prendre mon chapeau, c’est quelque chose que je ne peux pas tolérer. C’est pourquoi, je me relève péniblement, mais je retombe immédiatement, vaincu par la gravité. Je ne peux que le suivre du regard alors qu’il rejoint le port, puis il se dérobe à mon regard.

Je n’ai pas une vue d’aigle et sans longue-vue, je suis bien incapable de distinguer au loin ce qu’il se passe. Je vois les habitants quitter les quelques maisons leur ayant servis de forteresses qui ne ressemblent plus à grand-chose, vu le nombre de coups qu’elles se sont pris. Il y a de nombreux blessés et morts, aussi bien parmi la population que les assaillants et il faut un petit peu de temps avant que l’on s’occupe finalement de moi.

Ce n’est pas bien grave, l’important est que Hudson Hawke, mon compagnon homme-poisson soit tiré d’affaire. Les membres de cette race sont vraiment très résistants ! Je vois enfin arrivé des montures volantes et je leur fais péniblement signe. Un des hommes de Di Venezia s'approche de mon auguste personne et je lui dis péniblement, car j’ai même mal à la mâchoire :

Leur chef s’est enfui.


Oui, je suis sûr que c’est leur leader qui a pris mon chapeau, seul un homme capable des pires choses peut commettre un délit aussi abject. Je continue donc, toujours avec difficulté :

Il s’est enfuit dans le port, faites attention, il se déplace très vite.

Je ne sais pas comment il fait d’ailleurs, mais je loue le destin qu’il a été pressé par le temps, sinon, même en pleine possession de mes facultés, il m’aurait écrasé comme un puceron. Je peux donc conclure :

Il reste également de nombreux pirates disperser un peu partout, faites attention.

Il va falloir du temps avant de les capturer tous. Heureusement que l’île n’est pas grande. En tout cas, la prochaine fois, je reste sagement à l’arrière, la place d’un inventeur et marchand d’arme n’est clairement pas sur le champ de bataille à prendre des coups.

On m’emmène dans un grand hangar où se trouve d’autre blessés. La salle pue le sang et d’autres odeurs dont je tairais le nom pour ne pas choquer les oreilles sensibles. Je suis rapidement couvert de bandage, comme une véritable momie, incapable de bouger un muscle.

Il va me falloir un peu de temps pour m’en remettre, la vie n’est pas facile et alors que j’allais enfin pouvoir me reposer, je vois arriver Henderson Fields, l’homme par qui tout est arrivé. Il a l’air désolé et me dit, d’une voix contrite :

Je tiens à vous adresser toutes mes excuses. Je n’aurais jamais pensé, quand j’ai passé la commande, que ces forbans viendraient prendre possession de notre île, aussi rapidement.

Je ne dis rien, attendant la suite, et finalement, l’homme annonce enfin la véritable raison de sa venue :

Il y a de nombreux dégâts, avec en plus un clocher à reconstruire, est-il possible de payer en plusieurs fois ?

Ces dernières paroles me font sourire, les taux d’intérêts vont grimper en flèche, ça, je peux le garantir.
Fabius
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