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[FB 1507] Lésions dangereuses [Avec Marvin D. Ox]
Beryl Zast
Beryl Zast
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Mer 25 Aoû - 0:57





Lésions dangereuses, Tour 1


La sublime gourgandine s’acoquinait avec un somptueux marin lorsqu’un remous un peu trop prononcé, et bien… se prononça sous la forme d’un impact violent. Se retournant pour se lever derechef, en sueur, elle attrapait son pantalon pour l’enfiler, comme sa brassière sous l’expression stupéfaite du marin qui en plus de ne pas être à l’endroit où il devrait être, devait désormais être responsable de la frustration de la blonde qui jusque là passait un bon moment, et de son capitaine qui jusque là devait dormir. Le magnifique occupait d’habitude la queue de pie du navire, et, malheureusement pour lui, les attraits de la cornue pour la chair ferme et musclée l’avait conduit à le séduire pour tenter, sans doute, de combler le vide laissé par son défunt fiancé.

Visiblement cela n’était pas particulièrement satisfaisant de ce qu’elle comprenait. Son apollon avait vraiment eu plus d’atouts que ce simple marin qui avait beau être fort et un peu joli, n’avait pas sa répartie, son charisme ou son intellect. Elle secouait là tête en remontant le couloir pour aller sur le pont supérieur.
-Intellect, comme si ça avait la moindre importance pour ce que l’on faisait… se moqua Béryl d’elle-même.

Sûr que pour faire la bête à deux dos, le cerveau n’était pas la partie qui travaillait le plus, néanmoins cela lui avait tout de même donné quelques informations sur l’endroit où ils se rendaient..
-Mille merdes de tritons subaquatiques ! hurlait le capitaine du navire, un dénommé Grogüar qui ne supportait pas qu’on écorche son prénom.
-Qu’est ce qu’il s’est pass… nom d'une truite.. fit Béryl en remarquant la moitié du bâtiment embouti contre une île au climat presque risible vu de près.

Il pleuvait partout, enfin presque partout en regardant l’île, mais surtout, le cercle paraissait comme étrangement concentrique autour de la formation terrestre, un peu comme si un dieu avait maudit l’île sur plusieurs générations, avant de l’oublier à son sort funeste. L'herbe était abondante, mais pas haute, car la pluie rabattait les tiges trop prolifiques. Même les arbres faisaient souvent la tronche, courbés sans doute pendant leur croissance, bien que parfaitement hydratés. Ils souffraient visiblement néanmoins d'un peu d'ensoleillement, ce qui contrastait avec le teint pourtant sombres des écorces. Le sol ne paraissait pas trop boueux, sans doute adapté au climat au fil les ans.

La blonde avait sué, elle frissonna du changement brutal de température qu’elle subissait à cause de la douche froide tombant du ciel.
-On devait faire escale ici, ESCALE, j’ai utilisé ce mot, E-S-C-A-L-E, P-U-T-E.. se plaignait le capitaine, désolé au plus haut point. Sortez le matériel de secours, les tentes, la bouffe, la flotte, quoi que la flotte y’en a, sortez l’alcool ! hurlait-il à l’équipage. Les passagers, ben… allez chercher vos affaires, on vous groupera dans des tentes. Nom des dieux les assurances ne vont pas rembourser ça, pleura presque Grogüar en arrachant une planche qui ne tenait presque plus.

La blonde redescendit, puis entendit le capitaine ordonner instamment à ce qu’on lui apporte le marin supposé être dans la vigie et qui s’échappait de sa chambre, fringues fripés pour aller se rendre de lui-même. La petite femme était complice, voir totalement fautive, mais elle ne doutait pas que le marin verrais l’occasion comme une aubaine pour se présenter comme un homme protecteur et vaillant, maintenant que tout le monde était coincé sur l’île visiblement inconnue jusqu’à de plus amples nouvelles. Béryl attrapa donc son sac, sécha son corps rapidement avec la couverture et enfila sa cape pour ressortir et se diriger vers la tente des femmes. A l’intérieur pas de modèle de gravure, à part un bloc de terre séchée et probablement un peu trop érodée par des coups de burins marquant plus de soixante ans d’existence, la cornue souffla.
-Eh bien, j’imagine que patienter un peu vous peine beaucoup plus que moi, constatait la vieille femme.
-A qui le dites vous, répondit la blonde sans aucun tact.
-Vous n’allez tout de même pas me laisser seule ? s'inquiéta soudain la dame âgée.
-Je vais me gêner… rétorqua l’encapée avant de franchir la tente pour entrer dans celle des marins, tous en train de se changer. Hey…… fit la femme avec un grand sourire avant de se retourner.

Un des marins vint la voir, pas celui du nid de pie, mais un autre, plus sérieux, moins beau. Elle l’avait vu avant de monter à bord, et c’était à cause de lui qu’elle avait grimpé à l’intérieur du navire. Il s’était battu sur le port, en duel avec un autre homme de sa trempe. Tous deux étaient plutôt doués mais celui-ci lui avait paru plus digne de confiance pour avoir un partenaire d’épée. Elle lui avait naturellement  demandé si elle pourrait avoir le droit à une ou deux leçons gratuites.
-On peut faire deux trois passes d’armes ? demanda avidement la donzelle, légèrement tumultueuse.
-Je ne venais pas pour cela, mais si tu veux. De toute manière le capitaine ne te voudra pas dans le coin, tu pourrais distraire les hommes, d’après lui, soulignait l'homme en passant une main dans sa barbe presque glabre.
-J.. Je vois pas ce qui lui fait dire ça, répondit la blonde d’une voix suraiguë, les joues rouges.

Le marin était quartier maître, et n’avait rien d’autre à faire sur le moment, il ordonna donc à cinqs de ses hommes de planter des piquets pour tendre une bâche qui servirait de toit pour lutter en dessous, puis il demanda à l’armurier de lui sortir trois coutelas, un pour lui, deux pour elle.
-Tu es sûre que tu peux te débrouiller avec deux armes ? demanda Sliffer, le quartier maître aux cheveux noirs, plein d’assurance.
-J’ai déjà taillé un tueur d’enfant avec des épées de ce genre en combat singulier, ça ne me fais pas peur, ricana la donzelle, plus sûre encore, malgré les nuages pour cacher en partie la lumière du soleil, elle pourrait tout de même user de sa malédiction si cela tournait mal, ce dont elle doutait.

Un combat s’engagea donc, sous la pluie, pendant qu’une équipe composée du capitaine, de quelques hommes et des gens voulant retourner au plus vite à la civilisation partait chercher de quoi remorquer le navire jusqu’à un chantier naval ou à défaut, un port ou ils pourraient le retaper. La blonde ne ferait pas qu'une bouchée du sérieux compétiteur, mais son talent saurait lui prouver qu'il n'était pas de taille, et finirait par rendre le combat inéquitable par manque de challenge de la part de Sliffer.


Beryl Zast
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Marvin D. Ox
Marvin D. Ox
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Mer 25 Aoû - 18:54


Un camp de bucheron chantait et même si leurs refrains étaient étouffés par la pluie torrentielle, que les troncs leur offraient couvert, ils étaient bien là.

Dans la forêt de conifères qui se trouvait à quelques minutes de marche de la berge où s’était installé un navire non identifié, une dizaine d’hommes travaillait pour abattre l’un des plus grands sapins de la région. Droit comme un mat, il s’élevait comme beaucoup de ses frères pour atteindre les nuages et ainsi percer jusqu’au rayon de l’astre unique. À son bord, les hommes bien attachés sectionnaient les dernières branchettes avant de redescendre quand un maladroit donna le coup de hache fatidique. Les cris commencèrent sans attendre, accompagnés des habituels rires de satisfaction et d’un grincement sinistre qui annonçait la défaite d’un géant. Les derniers grimpeurs descendirent in extrémis pour regarder le spectacle et les autres se remirent au travail en assaillant le résineux suivant.

Une équipe plus au nord, était posté pour s’assurer que personne ne soit blessé et comme la chaine relayait rapidement les informations, c’est Ox qui comprit rapidement la gravité de la situation. De leur position, le vieux Shimura avait ordonné à son unité de ne pas s’occuper des voyageurs perdus, leur journée de dur labeur devait rester leur priorité et ensuite ils traient leur offrir le gite et le couvert. Sauf que là, l’arbre tomberait directement sur le campement de fortune qu’ils étaient en train de se bâtir et malgré toutes les bonnes intentions des travailleurs, ce n’était pas l’accueil qu’il réservait d’habitude aux nouveaux arrivants.

C’est en sprintant que le blond surgit de la bordure de la forêt pour se rendre visible, torse nu, il n’avait plus que ses bretelles pour retenir son pantalon et la sueur perlait sur son corps au même rythme que la pluie. Une paire de haches pendait sur ses hanches et lui, agitait les bras pour alerter les naufragées qui s’apprêtaient à danser avec leurs lames. Il avait bien beau être rapide, il n’aurait jamais le temps de faire bouger tout ce beau monde.

L’arbre ne se fit pas prier non plus, haut d’une centaine de mètres au minimum, il laissait les hommes ressembler à des fourmis. Le sapin avait pris de la vitesse et tombait pour rejoindre son sommeil éternel quand le bucheron bondit dans les airs en s’armant de ses outils pour le sectionner en deux d’un coup net. La première partie, celle plus proche des racines, s’affala dans un grondement digne du tonnerre alors que l’autre partie menaçait toujours le campement. Toujours en l’air, le jeune homme agrippa l’autre portion du tronc et dans un choc second, atterrit avec sur son dos le poids du monde. Tel un colosse, il avait bandé tous ses muscles et espérait tant bien que mal ne pas entrainer avec lui des innocents dans sa chute, ses jambes creusèrent ce qui aurait bien pu être sa tombe, mais mis à part les genoux fléchis, tout tint bon. Le diamètre de l’arbre à cette hauteur devait bien être aussi long et large que son propre corps, mais les années d’expérience et le dur labeur venait à son secours, ce n’était pas le premier qu’il coupait ni le dernier.

Sous le choc, les marins s’écartèrent avant qu’il ne laisse le tronc retomber à ses côtés, la cime de l’arbre plongeait presque dans la mer et heureusement, personne n’avait été piétiné si ce n’était quelques caisses fraichement débarquer qui s’était fait éclater sous le poids de la bête vaincue.

À bout de souffle, Ox s’écroula contre l’écorce. Ils étaient sains et saufs.

-Ouhla ! On l’a échappé belle !

Dit-il en replaçant une mèche derrière son oreille. Maintenant, il n’avait plus qu’à se présenter à la troupe !

De nouveau sur pied, il toisa le duo armée d’épée un instant.

-Oh, vous êtes des bretteurs vous aussi !

Marvin D. Ox
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Beryl Zast
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Mer 25 Aoû - 22:19





C'est l'heure du du-du-du-duel ! Ou pas encore ? Tour 2


Le combat s’était engagé, mais un incident devait bien les empêcher de s'affronter plus.
-J’ai rien touché ce coup-ci, se dédouanait la blonde en levant ses mains encombrées de coutelas.

Les marins s’écartaient de leur tente, laissant le bonhomme qui courait après son bout de bois comme un enfant faire des cabrioles pour tenter d’arranger le coup.
“C’est pas bien de se moquer des gens, mais ça ce serait hilarant qu’il s’écrase comme un insecte en dessous de sa bûchette.." moqua Béryl dans ses pensées en se préparant à esquiver au moindre problème.

Le bûcheron de l’extrême se débrouilla malheureusement comme un chef, se réceptionnant avec finesse et doigté tout en supportant le rondin long et large qu’il déposait sur ses épaules sans glisser sur les flaques humides déposées par la pluie, sans doute une habitude féline des natifs de cette île. Le tout en épargnant miraculeusement les tentes et le personnel de dégâts qu’il aurait pu causer avec son erreur très peu professionnelle. Maintenant qu’il était statique, en train de faire le beau avec son bout de bois, la donzelle le détailla vivement du regard. Carrure maigrichonne, il avait des muscles, normal pour un bûcheron, et puis des cicatrices, ce qui prouvait bien qu’il n’était pas très doué. Ses cheveux n’étaient pas très colorés, tout juste assez pour être blonds, pas comme ses yeux sombres. Deux autres détails perçaient bien évidemment plus avec la figure en plein effort, c’était ses lèvres peut-être un peu trop prononcées au goût de la cornue, et le fait qu’avec le froid de la pluie et l’humidité, il travaillait visiblement torse nu.

Le type jetait son bois de côté, manquant presque de l’envoyer à la mer, de quoi perdre du temps pour aller le récupérer par après. Visiblement cela l’avait épuisé, et elle voulait bien le croire, mais quel intérêt à rester sous la pluie plutôt que de se rapprocher. Ou alors toutes les personnes ici étaient si acclimatées à la pluie qu’elle ne leur faisait rien ? Non, elle avait vu bien des choses étranges, mais ça, la blonde refusait d’y croire. Elle afficha un large sourire en l’entendant parler, juste parce qu’elle pensait à toutes les choses moqueuses qu’elle pourrait lui dire. En lieu et place de cela, elle le laissa se relever pendant que Sliffer disait à l’homme qu’il pouvait se placer sous la tenture. Le garçon blond leur parla, les désignant comme des bretteurs, comme ses pairs. La blonde jeta une lame à hauteur de visage, puis une autre, jonglant avec les lames.
-Idéalement je ne me bat pas, je voulais juste apprendre, expliqua Béryl pour brouiller les pistes et empêcher l’homme de se lancer dans un concours d’épée avec elle. Mais je comprends maintenant pourquoi couper des arbres sans les faires s’écrouler sur des gens est si compliqué pour toi. Si tu cherche des adversaires mais que tu coupe des arbres à qui mieux mieux pour passer le temps, nul doute que tu finira par trouver des ennemis, mais pas nécessairement des bretteurs…

La blonde cessa ses jongleries, frappant un peu l’air mollement pour ne pas raidir ses muscles avant de faire quelques moulinets inutiles pour un peu de style.
-Ceci dit, un bretteur avec des haches, c’est un peu étrange, je gage que cela pourrait attiser l’intérêt de notre cher Sliffer, pas vrai ?

Le quartier-maître hocha la tête avec un grognement de satisfaction. La mer ne lui avait pas opposé d’adversaires dignes de ce nom depuis leur départ, sa lame le démangeait. La demoiselle aux cornes s’écarta pour se placer contre un poteau pour regarder le combat qui pourrait avoir lieu. L’homme aux cheveux noir invita d’un geste celui aux couleurs plus blanches à pénétrer dans l’enceinte qui servait quelques temps auparavant à se battre.
-Sliffer est un féru de duel, expliquait la blonde. J’ai cru comprendre en en ayant rencontré plus d’un que les sabreurs étaient souvent duellistes, souvent tentés par cet appel de voir qui est le meilleur. Que dirais tu de tester ta lame ? Enfin, tes fers, je devrais dire, rectifia-t-elle en fixant les haches. Quoi que j’imagine que tu dois avoir encore plein de travail à faire, dans ce cas, tu pourras revenir plus tard si tu veux, ce n’est pas comme si nous allions bouger de sitôt, déclarait-elle en pointant d'un pouce le navire encastré dans l'île.

Si le bretteur natif de l’île décidait de combattre, il aurait sans doute un peu de fil à retordre à moins d’utiliser ses pleines ressources, auquel cas il pourrait malencontreusement blessé le quartier maître sans nécessairement le vouloir. Un médecin était présent, mais lui rajouter un patient, avec ceux qu’il avait déjà sur les bras vu l’impact du navire, c’était légèrement méchant. Quant à la petite cornue, elle apprécierait sans doute un petit duel devant ses yeux.


Beryl Zast
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Marvin D. Ox
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Mar 31 Aoû - 18:05


Ox qui reprenait son souffle en vint à ignorer les piques que lui lançait la blonde, elle était étrange et ses cornes donnaient au personnage un semblant démoniaque qu’il trouvait anodin... Il bomba le torse et tout en s’avançant un peu, lui montra ses deux haches d’armes bien empoignées dans chaque main en faisant lui aussi quelques jongleries. Il n’avait ainsi pas vraiment l’air d’un bretteur, mais il se débrouillerait avec ses armes, ses outils du quotidien.

Bien que l’envie d’affronter Sliffer le démangeait tout autant que lui avait envie d’affronter un natif de l’ile aux pluies, il devait se concentrer sur son travail à défaut d’énerver le vieux Shimura. Trancher cet arbre était sa priorité, ensuite il aurait terminé pour la journée. Il serait ensuite bon pour s’amuser avec les réfugiés.

En position de cavalier, il pointa le tronc d’arbre avec un air de défi. Comme pour rire et attirer l’attention avec ses clowneries. Un peu plus et il trahirait son personnage, mais il était de bonne humeur aujourd’hui.

-J’ai malheureusement du travail, mais dès que j’en ai terminé avec lui.

Dit-il en arquant ses sourcils d’un va-et-vient maladroit en direction de l’arbre.

-J’aurais le temps de faire une joute ou deux !

Et sans crier gare, il s’étira les bras en arrière pour frapper dans le vide. Trois lames d’air bien distinctes vinrent trancher l’arbre sur sa longueur en trois mouvements aussi distinctif. Lui, le corps bien brulant suivant son réchauffement matinal, semblait un brin plus sérieux tout d’un coup. Il regardait ses haches avec une certaine moue.

-Bon, une bonne chose de fait. J’imagine que le reste de l’équipe viendra les chercher plus tard. Alors mes naufragés, est-ce que l’un d’entre vous aurait la gentillesse de me prêter une lame ? J’ai laissé la mienne à la maison ce matin. Oh et bienvenue sur l’île aux pluies !

D’un sourire carnassier, le blondinet toisait surtout la blonde. Il avait généralement du flair pour dénicher les personnes à problème et tout lui indiquait que la petite démone serait un adversaire bien plus intéressant que le vieil homme.




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Mer 1 Sep - 7:01





Quart de cercle plus attaque légère, ou c'était forte ? Tour 3


L’homme à moitié torse nu se désistait quelque peu, rappelé à son devoir par son professionnalisme, si la petite cornue pouvait appeler ça comme cela. Il parla néanmoins de revenir pour jouter un peu, ce qui étonna légèrement Béryl, peu habituée à ce terme pour désigner un duel au corps à corps. Elle le voyait tirer des lames d’air de ses armes, chose plus aisée pour certains que pour d’autres. La blonde avait apprécié cet effort néanmoins, car la tempête qu’il avait soufflée avait comme étendu un rideau dans les précipitations, prouesse assez esthétique comparée à son tour de force pour écarter le long tronc qu’il venait juste de scinder. Elle avait vu le mouvement trois fois, ce n’était probablement pas suffisant pour le reproduire tel quel, mais elle pouvait toujours essayer pendant que les deux mâles s’affronteraient. Béryl s’approcha du grand type mince mais musclé alors qu’il réclamait une lame pour se battre et leur souhaita la bienvenue sur l’île…
-Aux pluies.. soupira la cornue en se frottant une corne du côté non tranchant d’un des coutelas qu’elle avait en main avant de tendre l’autre devant elle, prise inversée sur le manche pour le donner au blond platine. Le manche est chaud, j’espère que cela ne te dérange pas, s’excusa-t-elle.

Une fois l’échange effectué, la demoiselle s’écarta, laissant le quartier maître énoncer deux ou trois règles de courtoisies.
-Je te prierais de ne pas lancer de projectiles, cela pourrait s’avérer destructeur pour notre entourage, et je ne tiens pas à perdre d’hommes inutilement. Pas de coups dans les parties intimes, rien dans le visage, sommes-nous d'accord ?

Si le blondin était d’accord, alors ils pourraient engager une lutte sous la bâche protectrice. Le jeu de lame du quartier maître était concentré sur la défense, basée sur un subtile mélange de jeu de jambe et d’échanges ponctués de contres ainsi que de ripostes. A lui incomberait la tâche de surpasser la défense, sans doute par quelques stratagèmes voire feintes habiles, ou peut-être simplement par une force brute maîtrisée.

Pour sa part, la petite cornue tentait de reproduire le geste qu’elle avait observé, se concentrant longuement avant chaque tentative brève mais qu’elle voulait intense, comme elle imaginait la volonté créant une lame d’air. Pour l’instant sans succès, mais ne se décourageant pas, elle tentait de s’appliquer à reproduire le geste, avant de comprendre que l’arme en main jouait sans doute une grande part dans le type de geste et la force à appliquer au mouvement. Elle était confiante, elle pouvait le faire, le reste n’était une question de temps.

Il pleuvait toujours, et des clameurs pouvaient s’entendre depuis la tente des marins, visiblement occupés à s’amuser d’une partie de dés. La petite vieille, seule femme rescapée du naufrage a part Béryl visualisait ce qui se passait au dehors de sa tente, visiblement amusée par les jeux d’épée mais plus alléchée encore par les impressionnantes formes du bûcheron semi-nudiste. Elle était extatique, fébrile et très émoustillée à la fois, et elle se pinçait pour savoir si tout cela n’était pas qu’un fantasme, un rêve de bonne femme veuve depuis bien trop longtemps.


Beryl Zast
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Jeu 2 Sep - 21:32




C’est en possession d’une arme bien supérieure à ses haches de travail que le bucheron débuta son duel. Un coutelas bien aiguisé, mais rien en comparaison avec l’arme de son maitre. De toute manière, le vieux le laissait pratiquer avec tout et n’importe quoi, selon lui, la guerre ne se fait jamais comme on se l’imagine et il faut savoir être versatile, l’épée ne serait peut-être pas toujours capable de suivre son maitre après tout. Quelques moulinets dans le vide et hop, il est prêt, il savait ou était le centre de gravité de son arme et son poids était assez bien répartie, mais contrairement à un katana, la il devrait utiliser celle-ci comme un marteau et mettre son poids dans la pointe de l’Arme pour en tirer le maximum. D’une posture de cavalier, il pointe son arme en direction de son adversaire, peut-être pour l’énerver, ou simplement lui signifier qu’il était prêt.

-Oui, j’accepte les règles, mais ne vous en faites pas, c’est que pour tester un peu, personne ne sera blessé gravement aujourd’hui !

Et le duo commença à s’échanger des coups, l’un d’une posture plus défensive et l’autre avec la fougue de la jeunesse, mais incessamment les autres marins s’amassèrent pour regarder le spectacle. Quelques membres de l’équipe du blond aussi, ils se présentèrent et tout le monde fit connaissance jusqu’à vider l’emplacement du tronc d’arbre vaincu.

Ox lui, motivé à ne pas perdre, limita ses coups contre l’arme de son adversaire et même s’il était plutôt adroit, décide de ne pas trop en mettre. Un spectacle s’apprécie bien plus quand il y a des étincelles et ça, il va y en avoir. Depuis le début, il frappe toujours avec la même force et avec le même angle, la lame tremble sous la défense solide de son adversaire et il apprécie, mais un détail l’énerve. La femme de tout à l’heure pratiquait dans un coin.

Reculant d’un pas chassé très rapide, il lève les mains en signe de réédition alors que son arme délaissée de sa poigne lui avait été retirée pour terminer sa course dans le sol non loin. Obligé, le blond s’incline respectueusement et soumet la victoire au vieux loup de mer pour écouter les acclamations de ses hommes qui le félicitent déjà tout en se rapprochant de plus belle pour le soulever et crier ses louanges.

Toujours en sueur, le blond profite de ce petit moment pour s’extirper à la petite foule et retrouve rapidement la blonde avec un sourire honnête.

-Ce n’est pas bon ! Attends.

Dit-il en se positionnant de manière à lui faire un exemple.

-Peu importe de quelle manière tu tiens ton arme, c’est la pression et la vitesse qui dégageront ta volonté de trancher. Tu dois visualiser une cible et t’imaginer la frapper comme si elle était devant toi, mais je vais te donner un secret regarde.

Prenant une position de cavalier, Ox plaça sa main de manière à créer une zone horizontale ou l’eau ne pouvait plus couler, comme un parapluie.

-Tu vois, ici l’eau est infinie, essaye de trancher les gouttelettes en partant de haut en bas, leur vitesse ne change pas et est assez dure à percevoir, mais quand on s’entraine, on peut voir la voie à emprunter et une lame prend alors tout son sens.

Marvin ramena son poing comme s’il tenait une arme et lui fit un exemple, trancher une gouttelette à pleine vitesse était assez dur, mais s’était comme ça qu’il avait appris de son mentor et c’est ainsi qu’il l’enseigna à la cornue. Peut-être réussirait-elle à faire comme lui, même s’il avait dû pratiquer des années avant d’y arriver.

Pendant qu’elle s’exerçait, il se permit une question.

-Alors, vous êtes ici pour acheter du bois ? Perdu ? Ou des pirates ?

Dit-il en éclatant de rire.




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Ven 3 Sep - 3:08





Si seulement j'avais un moyen de me transformer en un guerrier, mais un truc d'avantage super.. Tour 4


Le quartier-maître Sliffer engageait assez hargneusement le combat avant de comprendre une chose assez vexante. L’attention du bûcheron sectionneur d’arbres et épéiste cachait d’une part son jeu, et d’autre part le type en face avait le temps de reluquer et de s’intéresser plus à la donzelle derrière lui. Lui qui pensait être un bon duelliste, un bon épéiste de surcroît, le voilà qu’il s’attirait des honneurs qu’il ne méritait pas, provoquant sa honte qu’il cacha dans une envie d’aller célébrer cela dans l’alcool, alors que c’était pour oublier sa défaite plus qu’autre chose. Vaincu dans son honneur, humilié en tant que duelliste, Sliffer ne désirait plus qu’une chose désormais, se pinter la gueule comme jamais, et faire du lendemain un jour meilleur ou il serait un peu plus doué.

Dans l’ombre d’un plis de tente légèrement refermé, une vieille femme observait des pectorauds scintillant d’humidité se rapprocher de la seule autre femme présente, rageant intérieurement d’avoir perdu sa propre jeunesse et enviant presque la petite cornue, voire carrément. Son esprit divaguait quelque peu, et imaginait dans son fantasme qu’elle retrouvait sa jeunesse dans le sang de la petite pour séduire, telle la femme qu’elle avait jadis été, le bel éphèbe aux cheveux platines.

La demoiselle quant à elle manquait encore d’un truc pour épanouir une technique telle qu’il avait vu, cela ressemblait fortement à une limitation stupide, du genre liée à sa force ou juste à un mouvement spécial, et cela l’agçait déjà. Le combat était déjà fini et Béryl fût déçue de voir que l’inconnu avait été vaincu. Mais après tout si le quartier maître connaissait l’existence de ce genre de technique, c’était qu’il les maîtrisait probablement, et donc était également possible qu’il soit d’un niveau supérieur. A observer le sabreur aux haches faire, elle ne s’en serait pas douté, mais qui était-elle pour juger, sinon désormais un assassin confirmé...

La petite cornue prenait un petit temps de repos, étudiant sa bague aux gemmes roses d’un air triste. Puis elle lançait un coup dans le vide, pas convaincue, se faisant contredire par le sabreur vaincu, qui après cela lui donnait quelques indications et astuces. Trancher les gouttelettes, lier la vivacité à la pression.
-Pression.. répétait la petite blonde pour elle-même, comme pour essayer de comprendre à quoi il faisait référence.

Le mouvement du jeune homme était vertical, mais rien ne justifiait la logique d’un mouvement pareil. Elle le savait pour avoir utilisé un fouet et une lame fouet, les mouvements partant de bas en haut n’avaient pas la même puissance qu’un coup écrasant ou qu’une taille horizontale pure, voire… La femme regardait sa main nue, à l’exception de la bague aux gemmes roses, annelant le mauvais doigt. Elle pourrait tenter à patte nue, qui sait ? Mais encore quelques essais à la lame. La demoiselle regarda un moment la pluie, prenant une posture qu’elle aurait pu choisir à la lame-fouet, se concentrant. Elle sentait sa malédiction s’activer au rythme de sa focalisation, comme si elle ne faisait qu’un avec son esprit combatif, ce qui était normal vu l’animal qu’elle représentait. Les lions étaient des animaux fiers et puissants, probablement que faire appel à cette “Pression” développait plus encore son appel à utiliser sa malédiction. Acceptant cet état de fait, la blonde laissa une partie de celle-ci déborder, nimbant ses pupilles d’une couleur dorée légèrement fade, comme sa silhouette était parcourue d’une aura jaune sable, à peine assez lumineuse pour être perçue.

Le coup ne fut pas vertical, c’était un de ses mouvements classiques d’utilisatrice de fouet, ou elle jouait de son mouvement pour créer une extension de la lanière pour frapper plus loin que la portée habituelle. Toute la force du coup était focalisée sur un seul moment, ou tout l’impact se déployait normalement en claquant, comme les gouttelettes scindées horizontalement sur quelques centimètres le faisaient. Une petite vague, comme un “V” pointant vers l’extérieur se manifesta sous la pression de la détente crée, allant se ficher dans un arbre pour causer une entaille traversant de part en part le tronc sans même couper ses bords, faisant un trou plat, pas plus grand qu’une fente de boîte aux lettres dans le grand feuillu.

C’était, une sensation nouvelle pour elle, réussir un truc sans en souffrir en retour, spécial… Et l’homme qui l’avait conseillé plaisantait sur la raison de leur venue. Baissant les bras, la blonde se tourna vers lui.
-Le navire est encastré dans le bord de l’île, je pense que tu peux résumer cela en naufrage, répondit-elle basiquement en se moquant de l'accident qui avait eut lieu. Le Capitaine avait eu l’air de dire qu’il avait souhaité faire escale ici, j’imagine que c’était sans doute pour ravitailler en nourriture, mais qu’est ce que j’en sais, je ne suis qu’une passagère qui voulait s’éloigner de quelque part vers un autre quelque part, sans trop savoir où je vais ni pourquoi. Merci pour les conseils, au passage, même si j’ai un peu fait ma tête de mule à user de coups pas conseillés, je crois que j’ai chopé le truc, dirait-elle, toujours en ayant une apparence semi-divine, mais avec un sourire. Et toi alors, tu fais souvent tomber des arbres sur les gens, où c’est juste parce que tu as du mal avec les étrangers ? plaisanta-t-elle.



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Ven 3 Sep - 22:53


Marvin s’esclaffa d’un rire franc, la demoiselle avait de la répartie et c’était rafraichissant malgré toute cette pluie. Il s’y sentit rapidement plus alaise et s’accouda contre une caisse de bois pour continuer à discuter.

     -Oh tu sais, tout dépend de bien des facteurs. En général j’essaie juste de faire mon boulot, mais sans plaisanter, vous en faites pas. L’île est si petite que peu de cartes la répertorient, on a l’habitude ici. On vit principalement de l’échange de bois provenant de ses arbres géants et d’une gazette qui fournit des journaux aux iles environnantes. Le soleil est quelque chose que nous n’avons pour la plupart jamais vu, car je peux facilement compter sur les doigts d’une main les hommes ici, qui ont quitté l’île par le passé.

Sans vraiment savoir s’ils étaient affiliés au gouvernement, Marvin remarqua qu’aucun d’entre eux ne portait l’habit blanc. Il continuait de les analyser, mais pour l’instant, il semblait être de simples marins. Peut-être des marchands ? qui sais…

     -Vous pouvez toujours aller dans cette direction.

Dit-il en pointant d’où il venait pour indiquer le chantier naval le plus près.

     -Vous y trouverez le nécessaire pour arranger votre navire. Moi qui croyais voir des pirates, des vrais ! J’en rêve depuis longtemps, mais pour l’instant je m’entraine avec le vieux Shimura, mon maitre. Il fera de mon un bon escrimeur ! Ensuite, je partirais bâtir mon propre équipage pour explorer le monde !

Tout en continuant de vider son sac, plus comme s’il n’avait plus personne pour raconter ses rêves que pour vraiment faire la conversation, Ox tomba dans le vif du sujet.

     -Dis-moi, tu ne serais pas à moitié maudite ?

Dit-il en pointant les cornes sur sa tête.

     -j’ai toujours voulu passer un pacte avec le dieu des enfers ! Tu devrais rejoindre mon futur équipage ! Avec tes cornes et mon ambition, nous pourrions devenir de grand pirate ! Héhéhé !

Finit-il par dire en riant comme un déjanter, ne sachant pas encore ce que cela pouvait réellement impliquer.



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Sam 4 Sep - 13:22





Faut-être grand comme ça pour rentrer dans le manège, Tour 5


Beryl n’avait rien demandé de spécifique concernant la région. Celle-ci paraissait de toute manière bien trop inhospitalière, trop sauvages et légèrement pénible pour la petite cornue. Sans être tout à fait raffinée car elle n’avait pas la langue dans sa poche, elle aspirait à revoir un peu de soleil, ressentir un peu de chaleur et ce coin perdu semblait la déprimer un peu, à moins que cela ne vienne d’autre chose. Elle notait ce que le blond platine lui disait dans un coin de sa tête et refourguait son arme à un autre marin qui voulait se fritter amicalement avec son collègue. A la mention d’un chemin pour contacter le village et le port, la petite se gaussa avant de parler.
-Merci, mais le groupe avec le capitaine est déjà parti chercher le remorqueur en fait. Les autres se sont postés hors du navire pour éviter de le faire sombrer. C’est déjà un miracle qu’il tienne contre le rocher, enfin… J’imagine qu’un des ponts doit être empalé et que le bateau est genre, accroché dessus tout comme sur un porte manteau, répondit la demoiselle en haussant les épaules.

Le type commença à parler à Béryl de pirate, d’à quel point il avait rêvé d’en voir. La donzelle était quelque peu perplexe, tout autant qu’elle s’étonnait qu’il y ait un maître de l’épée sur cette île paumée en fait. La petite blonde se gratta une corne, circonspecte en choisissant ses mots.
-J’imagine que tu aurais probablement regretté ton souhait si des pirates avaient accosté, évalua la femme en jaugeant du regard les collègues du bucheron. Pas que tu ne sois pas fort, mais pour avoir fait un brin de voyage, j’ai croisé tant d’hommes forts dans d’autres contrées que je peux te dire qu’un navire pirate est l’une des choses que tu voudrais le moins voir arriver à ton île pluvieuse. Quant à partir pour faire ton propre équipage, j’imagine que vu ton talent c’est envisageable, mais les gens d’ici, à part si ton maître est plus fort que toi et désire te rejoindre, je t’avoue ne pas être très confiante en eux, déclarait la petite sans détour, brisant un peu son image de simple voyageuse pour afficher un air bien plus calculateur, marqué par une certaine expérience.

De toute manière il avait dû voir son éclat, alors il devait se douter de quelque chose, se disait-elle avant qu’il ne pose la question, de but en blanc avant de parler de le rejoindre dans un équipage de pirates. Passant sa main de la corne à ses cheveux qu’elle ramena en arrière en les brossant, la donzelle puisa dans sa malédiction pour manifester deux ailes de milans dans son dos, arquant légèrement son dos en arrière, et donc exposant un peu plus sa poitrine alors que les ailes dégageait sa cape dans un fracas de tissus. La transformation partielle fit sensation auprès des marins qui se retournèrent pour certains.
-Mes cornes n’ont rien à voir avec ma malédiction, je suis une semi-cornue. Ma mère était basiquement une sorte de géante à corne, et mon père… et bien… c’est un petit humain chétif et colérique.. Pour le reste, dit-elle en secouant ses ailes un peu avant de décrocher sa cape pour les laisser respirer et la déposer, pliée sur une de ses épaules. Je suis pratiquement maudite et bénite à la fois, dévoilà -t-elle en nimbant de nouveau d’une aura dorée, bien que faible vu la luminosité des lieux. D’habitude cela brille plus que cela, mais mon pouvoir dépend du soleil, donc sans être totalement impuissante ici, ce n’est pas l'idéal, confia Béryl en faisant un clin-d'œil doré tout en résorbant ses ailes et son aura.

Passant un bras sous sa poitrine pour saisir le coude de l’autre avant de placer une main sur son menton, la blonde se mit à réfléchir à la proposition. Elle n’allait pas tarder à devoir se mobiliser pour une mission d’importance capitale pour l’organisation, mais en soit rien n’excluait sa participation à d’autres événements, ni avant, ni après. Restait à savoir quel plans avait le semi-nudiste et quel avenir il voyait pour son équipage.
-Je suis une femme simple, avoua Béryl, j’aime l’argent, les pierres précieuse, les alliés puissant et les garçons bien foutu, fit-elle en passant une main dans les joyaux parcourant ses oreilles pointues. Mais je n’aime pas prendre des risques inconsidérés, alors je voudrais bien savoir ce que tu pense mijoter comme “aventures” pour tes futur compagnons avant de me prononcer en la matière. Déjà, je n’ai pas eu le plaisir d’entendre ton petit nom, rappelait la femme avant de poser sa main en haut de sa poitrine. Je m'appelle Béryl, les gens qui m’apprécient finissent par m'appeler Bébé, et j’aimerais savoir et ton nom et celui que tu comptes donner à ton équipage, ainsi que les idées qui te viennent en tête concernant les activités dans lesquelles tu comptes engager tes hommes, si cela ne te fais rien, demanda poliment la petite cornue en se présentant.


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Mer 8 Sep - 22:36



Les yeux de Marvin s’en seraient mis à pleurer des larmes de sang s’il n’y avait pas eu toute cette pluie pour les alimenter en fluide. Par la barbe de Neptune, l’ami cornu tournait alors vers un côté divin, une créature de légende et malgré tout ce qu’elle disait, dans son esprit tordu, il ne pouvait s’imaginer qu’une seule chose. Voler. Un pouvoir digne d’un dieu ! ses yeux ne voulaient plus se fermer, trop impressionner par la divine créature aux charmes ravageurs…

-Ses ailes sont tout aussi in-cro-ya-ble que... non de dieu ! Je rêverais d’en avoir des pareils !

Dit-il en s’approchant. L’envie de les toucher le faisait trembler d’excitation et c’était même sans trop remarquer la poitrine de la dame qui lui sautait littéralement au visage. Non sans apprécier ses autres atouts, le blond comprit qu’il y avait des bijoux dans ce monde qui avait bien plus de valeur que l’or ou les diamants. Les malédictions pour certains étaient de réelle bénédiction pour d’autres.

-Si tu joins mon équipage, je m’assurerais de te donner toutes les richesses de nos pillages. Je suis un homme simple moi aussi, je ne vise rien de moins que d’être le plus craint de tous les pirates. Imagine avoir un harem des plus désirables hommes rencontré un peu partout, je n’ai aucun doute qu’ils te suivraient jusqu’à la mort pour une danse aérienne avec une si jolie créature.

Gloussant de rire, il prit le temps de s’assoir sur un rondin avant de continuer.

-Tu vois, je n’ai pas de nom pour ce futur équipage ou même de pavillon. Je cherche plus à trouver des gens aussi aliénés que moi, car malgré mes airs aimables, je ne suis pas assez fou pour attaquer une base de la marine sans m’être préparé d’avance. Une action d’éclat nécessite un équipage prêt. Pour l’instant, je n’ai que le vieux Buck qui travaille sur un navire. Il a l’expérience et pratique divers métiers, avec lui j’ai donc un charpentier, un médecin et un navigateur, il ne me reste plus qu’à trouver la puissance qu’il me faut. Je me suis toujours imaginé avoir un équipage fidèle, rusé et violent, mais surtout, libre et puissant.

Prenant une respiration pour reprendre son souffle, le blond fit son plus beau sourire, celui qui tant de fois auparavant avait fait craquer les filles de l’île, mais cette fois, une lueur de défis vibrait dans ses yeux. Tendant une main solennelle, il s’exclama haut et fort à l’intention de la cornue.

-Je suis Marvin D. Ox, futur empereur des mers. Et toi, Béryl, cornu aux ailes divines, es-tu assez folle, ou saine d’esprit pour me rejoindre dans mes sombres desseins ?


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Jeu 9 Sep - 10:48





Recruitment time, Tour 6


Peut-être un peu trop subjugué par son apparence, le garçon se mettait à faire des promesses, un peu comme certains enfants gâtés qu’elle avait extorqués sans remords. Cela la fît-rire un peu de le voir ainsi perdre la raison, juste pour quelques lumières et des ailes. Il se permit des flatteries dont elle n’avait pas tellement besoin, mais c’était toujours bon à prendre.

Le blondin détailla ses effectifs maigres, ses ambitions hors de portées et ses aspirations pour ses futurs membres d’équipage. Le fin faisait également étalages de toute une contradiction, probablement là pour montrer qu’il avait un peu de jugeote, elle expliquait en une même phrase, qu’il cherchait des gens prêt à risquer gros mais pas assez fou pour y aller n’importe comment. Comparé à ce qu’elle avait vécu du côté de l'organisation, c'était au moins un plus. Elle aurait toujours la capacité de voir après sa prochaine mission. Quand Marvin tendit la main, Béryl ne tendit pas la sienne mais affichait un visage empli de regrets.
-Je ne peux pas te promettre quoi que ce soit actuellement, je suis engagée, néanmoins je ne suis pas insensible aux arguments que tu avance. Plutôt que te dire que je suis d’accord tout de suite, je vais devoir te demander ton numéro, si tu en a un, pour que je règle mes affaires avant, histoire d’avoir un peu plus de liberté vis-à-vis des organismes dont je fais partie.

Quelqu’un vint se précipiter auprès du jeune semi-nudiste, attrapant sa main avec moult poignées et moult désirs. C’était la vieille femme, qui, enviant la petite et écoutant de loin la conversation, s’était suffisament excitée pour sauter sur l’occasion, sans hésiter elle.
-La baise !? s’étonna la blonde en s’écartant, voyant l’affreuse arriver comme un missile.
-Laissez moi faire partie de votre équipage, je vous jure que vous ne le regretterez pas ! s’exclama la vieille. Elle ne veut pas de vous, moi oui ! rajouta-t-elle avant de fusiller la cornue du regard.

Levant les mains pour dire qu’elle ne contrôlait rien de la situation, la petite blonde s’écarta quelque peu.
-Je vais vous laisser traiter de cela entre vous si ça ne vous fait rien, s’excusa Béryl.
-Laisse nous donc, répondit la femme, presque hargneuse.

“J’avais jamais cru me faire un jour piquer un poste par une dame du troisième âge,” pensa la blonde en prenant légèrement ses distances, “mais bon elle a peut-être des compétences que je ne connais pas, qui sait, elle est peut-être bonne cuisinière ou navigatrice. Ou alors elle fait bien la lessive.” évalua -t-elle en la jaugeant du regard tout en faisant un clin d'œil complice à Marvin qui maintenant se trouvait affublée d’une petite vieille à s’en dépatouiller.

Quelles seraient les qualifications de la dame, dirait-il oui à la proposition ? C'était un mystère que le jeune homme devait découvrir tout pendant que Béryl entrait dans la tente des marins pour prendre un peu de répit, s’attrapant un verre d’alcool avant d’aller voir Sliffer.
-Il est fort, hein ? demanda le quartier-maître à la blonde.
-Pas tant que cela, mais cela ne saurait tarder.
-Ce n’est pas très agréable pour moi.. convint le marin.
-Peut-être, mais c’est honnête, répondit la blonde avant de prendre une gorgée. Il a du potentiel et toi aussi, tu devrais peut-être le prendre comme maître.
-C’est un autochtone sédentaire, répondit Sliffer, la mer me manquerait.
-Il compte constituer un équipage, l’informa la cornue.
-Et il t’a proposé de le suivre, c’est ça ?
-Ne sois pas jaloux, moqua Béryl, je me démarque parce que j’ai des cornes, il ne sait juste pas trop encore de quoi il a besoin. Je gage qu’il a besoin d’expérience, pour ça comme pour les femmes et le reste. Ton expérience pourrait-être un plus pour son équipage.
-Mais, et le mien ?
-Grogüar est l’ombre d’un capitaine, et… je ne vois pas de navire en état de marche. Tu auras tout le temps du monde le temps que les réparations se fassent pour prendre ta décision, je posais juste ça comme ça. J’ai vu dans tes yeux l’appel de l’aventure, mais ce n’est pas ton capitaine actuel qui va te la donner, ni pour ça, ni pour les futurs duels. Les vagabonds des ports font de bons entremets, mais il te faut manger du vrai gros duelliste bien dangereux pour progresser plus loin.
-Tu cachais bien ton jeu, Béryl.
-On le cache tous, je décidais juste de te faire une faveur, avoua la cornue avant de lui taper sur l’épaule et de commencer à ressortir, un autre verre à la main. Réfléchis-y, je ne vais pas lui promettre que tu le rejoindra, juste que tu vas y penser.

La blonde ouvrit la toile du coude pour se glisser à l’extérieur et se rapprocher du couple ou du futur empereurs des mers seul (c’est selon) avant de tendre le verre.
-J’en ai parlé à Sliffer, glisserait-elle. Je ne le connais pas depuis longtemps, mais je me suis dit qu’il serait plus utile à tes desseins qu’à ceux du capitaine Grogüar.


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