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"Le Monarque ordonne, les sujets suivent." Second Chapitre.
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Dim 15 Sep - 19:16

"Le Monarque ordonne, les sujets suivent." Second Chapitre. NSVcwSGTu2"Le Monarque ordonne, les sujets suivent." Second Chapitre. Hughes10"Le Monarque ordonne, les sujets suivent." Second Chapitre. Jeune_10
Au travers de tout Mariejoa, les civils s'annonçaient avec joie et allégresse que le vice-amiral Nonoha était de retour. Pour la plupart, il s'agissait là d'un véritable réconfort, d'une chance extraordinaire. En effet, ce haut-gradé avait disparu en mer depuis quelques semaines, n'ayant même pas pu protéger la marine aux côtés des autres justiciers pendant la Grande Guerre. Le savoir donc de retour était une merveilleuse nouvelle. Les révolutionnaires et les pirates ayant osés fouler le sol de Marineford se calmeraient sans aucun doute à cette annonce ! C'est avec ce sentiment de sécurité omniprésent que la plupart s'élancèrent en direction des quais. Certains Tenryubitos avaient même fait le déplacement, confortablement installés sur leurs esclaves et discutant de choses diverses. Il s'agissait plus pour eux d'une occasion de se montrer au reste de la plèbe que d'observer le retour d'un vulgaire soldat... Mais tout ce beau monde pu donc observer le navire de guerre s'approcher jusqu'à s'amarrer à quelques dizaines de mètres d'eux. A bord, le jeune homme était debout, les bras croisés. On pouvait voir qu'il était quelque peu nerveux, notamment à son teint pâle. Mais tout le monde se l'expliquait sans difficultés ! Il allait, pour la première fois, rencontrer le général de corps d'armée depuis sa promotion à ce grade ! N'importe quel marine aurait le trac à cette pensée...

Lorsque le navire fut stabilisé, le vice-amiral descendit de ce dernier et prit immédiatement la direction des bureaux de l'une des plus grandes figures du Gouvernement Mondial. Souriant à la foule qui s'écartait pour le laisser passer, il tira une montre à gousset de sa poche pour vérifier l'heure. Une fois cela fait, il poussa un soupire de soulagement, constatant qu'il serait à l'heure. Le Nonoha continua son chemin jusqu'à la grande porte qui menait au bureau du général Kamiji. L'ouvrant, il progressa dans un couloir assez spacieux pour être parcouru par une dizaine d'hommes côte-à-côte. L'endroit était réellement impressionnant, force était de l'admettre... Au bout de celui-ci, il pouvait déjà distinguer une immense porte en bois, gardée par deux soldats aux allures de colosse. Clairement intimidants, leurs muscles saillants n'auraient eu aucun mal à casser le pauvre Jean-Bart en deux... Mais ce dernier n'y prêta absolument aucune intention : il venait en ami, après tout. Ou presque.

Les deux vigiles lui ouvrirent la porte, sachant qu'il était autorisé à rentrer, comme un petite partie des hauts-gradés de la marine. Pénétrant dans la salle toute aussi spacieuse que le couloir et meublée d'armoires et d'un bureau plutôt prestigieux, le garçon remarqua presque aussitôt Alucard debout, face à une fenêtre qui surplombait les environs. Lorsque la porte se referma, ce dernier se retourna avec un sourire. Il prit la parole sans attendre :

-Je suis heureux de vous voir en bonne santé, vice-amiral.

Un sourire crispé apparut sur le visage de Jean-Bart, qui suscita presque immédiatement l'attention de son interlocuteur. Il connaissait bien le Nonoha, et pourtant... Ce sourire-là, il ne l'avait jamais vu. Cependant, il n'eut ironiquement pas le temps de l'en questionner. En effet, le marine ouvrit l'une de ses poches et attrapa précautionneusement quelque chose, qu'il posa sur le bureau. Et d'un seul coup, cette chose grandit, devenant un humain. Mais pas n'importe lequel... Centes. Assis sur le bureau, tranquillement, il bailla tout en fixant Winch qui, à son tour, avait pris une attitude bien plus crispée.

-Il va moins bien que vous ne le pensez.
-Ordure...

Utilisant sa malédiction, le monarque fit un bref signe de tête à Jean-Bart. Ce dernier le fit rapetisser à nouveau et le glissa dans la poche du général de corps d'armée. La voix de Centes résonna une dernière fois :

-Bon courage, Natao... Tu en auras besoin.
-Merci.

-------

Un secrétaire arpentait les couloirs, une pile de dossiers entre les mains. Sifflotant d'un air joyeux, il pénétra dans le bureau du général de corps d'armée qu'ouvrèrent ses deux colosses. Il alla jusqu'au bureau de son supérieur, où était d'ailleurs assis ce dernier, et il y déposa la pile de documents avec un sourire :

-Voilà la paperasse. Bon courage, mon général !
-Merci. Tu peux disposer.
-Bien ! Bonne journée !
-A toi aussi.
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