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 Séjour à Parltown

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Elimane Loyckh
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MessageSujet: Séjour à Parltown   Ven 2 Mar - 19:46



Toutes les chandelles s’éteignirent d’un coup. Les seules sources de lumière venaient à présent des reflets argentés de la lune qui flottait au-delà du ciel en jouant de ci de là à cache-cache avec les nuages, et des scintillements de la voie lactée parsemée de part et d’autre d’étoile. Les croassements des rainettes mêlés aux hululements lugubres du chat-huant, les murmures du vent traversant les branches d’arbres s’entrelaçant, et le gargouillis de la rivière tombant par-ci par-là en mini cascade dans un coulis continu, provoquait le bien être et une sensation de liberté incroyable.

Cet oasis forestier en pleine mer se fait appelé Parltown. Large de près de cent kilomètres pour une longueur de plus du double, l’île se muait depuis toujours d’un climat tempéré alternant les averses et canicule. Nonante pourcents du paysage se composaient de forêts de feuillus ou conifères de type nordiste. Les chênes, frênes, marronniers et hêtres éclataient de forces et de grandeur dans ce pays non habité. Pour cause, le seul accès depuis la mer était une plage difficile d’accès : les tourbillons océaniques et pic rocheux immergeant de l’eau décourageaient beaucoup voir la presque totalité des marins. Le reste de l’île se voyait entouré de falaises abruptes contre lesquels venaient se percuter d’immenses vagues dans un vacarme assourdissant !

Loyckh adorait explorer de nouvelles contrés, cette île représentait donc un parfait terrain d’étude pour cet architecte en quête de nouvelles essences de bois ou autres beautés paysagères quelconques. Il avait lu le nom de cette île dans un vieux bouquin représentant les mémoires d’un explorateur ayant parcouru une grande partie du globe. Il y aurait vécu durant deux ans et aurait du quitter l’île pour des raisons de santé. Mais il la décrivait comme extraordinairement belle tout en étant paradoxalement normale. « La végétation des lieux n’est pas aussi luxuriante que celle d’une forêt vierge poussant en climat tropical, elle n’est pas aussi diversifiée (à première vue) que celle que l’ont trouve sur les îles paradisiaques insulaires, mais de sa simplicité ressort une étonnante beauté mêlée à la sagesse émanant de certains monuments naturels millénaires comme cet If Vénérable de plus de deux milles ans sur lequel j’écris ces quelques lignes. C’est d’ailleurs près de ce résinifère que j’ai établis mon campement sommaire. »

*Cet homme est un excellent écrivain*, pensa le jeune homme en finissant le récit,*j’imagine bien aller faire un tour sur cette île, après tout, j’ai deux semaines de permission, je vais en profiter pour visiter cette merveille de la terre. Trois jours de voyage et un dix jours sur place, ça va me faire de belles vacances !*

"Mon colonel ?" vint alors déranger un caporal, "le bateau que vous nous avez demandé est prêt ! Nous n’attendons plus que vous !", continua-t-il fier tel un paon faisant la roue.

"Merci merci Rémi", répondit Loyckh sans prendre plus attention à son interlocuteur," si les matelots sont parés, nous partons d’ici dix minutes !"

Loyckh était un colonel assez respecté de ses hommes ! Honnête, droit et humble envers les principes, tant de qualités qui en faisait un bon officier aimé de ses troupes. Bien que non à cheval sur les principes et d’une nature indulgente, il s’était souvent retrouvé en face de pirates qui finirent dans les prisons telles la grande prison de Shabondy ou l’énorme prison sous-marine Impel Down. Du haut de ses vingt-trois ans, Elimane Loyckh avait monté en grade de façon fulgurante ! Les sphères supérieures entendirent plusieurs fois des échos sur cet homme. Il possédait les pouvoirs d’un fruit du démon très puissant, le Hie Hie No Mi, donnant la capacité à son utilisateur de se transformer et de généré indéfiniment de la glace. Celle-ci était capable de congeler ou de refroidir n’importe quelle matière en un rien de temps ! Plus un endroit était humide ou froid, plus le terrain avantageait Loyckh qui aimait ces endroits propices aux combats rapides. De plus, il fallait rajouter à son invulnérabilité physique, une aptitude qui avait comme avantage de "voir" les attaques ennemies avant qu’elles n’aient eues lieux : le Haki de l’Observation. La combinaison de ces deux facultés joua un rôle important dans sa montée au pouvoir. Le rêve de ce militaire anti décret décima, était d’arriver jusqu’au grade d’Amiral voir plus élevé afin de pouvoir changer les choses ; cette loi étant inacceptable de par ses méthodes barbares et parfois inhumaines.

La mini traversée de l’océan à bord du gros navire ne fut pas de tout repos pour les Marines : pas moins de quatre bateaux pirates les croisèrent en trois jours. En tout, septante-trois hommes furent arrêtés puis conduit dans la prison du bâtiment naval. Le colonel n’en tira pas tous le succès, il aimait laisser ses hommes s’occuper du principal afin qu’ils ne perdent pas la main ! Il se gardait les plus difficiles pour lui afin qu’aucun matelot ne soient grièvement blessés. Des quatre équipages, on comptait un d’homme poisson, un autre de femme pirate mais non Kuja et deux autres considérés comme banals. Trois hommes possédaient des primes : Alberto Ronald, Riri Mitsuko et Katerine Roxley possédant respectivement une mise à prix de 3 millions, 7 millions, 10 millions. Arrivé non loin de l’île, Loyckh sauta en mer depuis le bord suivit de Yan et Patoune, ses deux fidèles amis. Au contact de ses pieds, la surface de l’eau gela rapidement. Il forma une un cercle de glace autour de lui afin que le husky et l’once ne tombent pas à l’eau. Il se retourna vers le capitaine du navire et lui proposa d’aller conduire les flibustiers à terre et de garder la moitié de la prime totale, l’autre étant pour Loyckh. Ce dernier accepta et reparti peu après rayonnant de joie après cette alléchante nouvelle ! Dix millions de berrys pour lui, c’est énorme !

Les animaux du colonel obéissaient excellemment bien. Yan, deux ans et demi, faisait partie de la famille des Husky, chiens de traineaux robustes et intelligents, cette race du grand nord convenait parfaitement à la froideur physique de l’officier. De plus, le canin était d’une rare intelligence et d’un courage à tout épreuve, il avait une fois attaqué seul un équipage de pirate possédant pour animal de compagnie, ni plus ni moins qu’un troupeau de cinq éléphant. Cela étant, on pourrait voir cet exemple comme un total manque de jugeote et une affolante inexpérience, mais le canin avait réussi à mettre en déroute la matriarche du groupe de pachydermes et à faire faire demi-tour à ceux-ci afin qu’ils ne piétinent leurs maîtres, c’était prodigieux.

Patoune, la panthère des neiges, jouait bien plus et montrait un comportement plus malicieux envers Loyckh que son ainé. Son bas âge devait jouer là dedans, en effet, le léopard n’avait que quinze mois, il ne commençait qu’à peine à chasser seul! Bien que plus grand de dix bons centimètres au garrot de Yan, il fallait encore attendre une bonne demi-année avant que celui-ci n’atteigne sa taille adulte. La panthère serait alors capable de non plus chasser le lapin ou le lièvre mais bien des proies conséquentes tels les chevreuils, les cerfs et élans. L’île où se rendaient le trio abritaient par ailleurs une faune diverse propice à un excellent entrainement du gros chat.

Arrivés sur la plage, le jeunes homme et ses amis bêtes gagnèrent les hauteurs d’où il purent admirer le rivage congelé. Loyckh avait dû en effet utiliser un infime Ice Age dans la baie afin de pouvoir accéder plus facilement à terre, les gigantesques vagues et les pics rocheux minant dangereusement le passage du marine. Son pouvoir lui avait encore une fois rendu un bien service ! Tandis que le navire militaire voguait en s’en allant vers le lointain, le colonel se retourna afin de contempler l’intérieur des terres. Il n’en cru pas ses yeux, la forêt verdoyante s’étendait à perte de vue, une plaine tout aussi imposante longeait le bord droit des bois et de l’autre, plongeaient les falaises abruptes en bordure de mer. Un vrai paradis pour le passionné de nature qui ne demanda pas son reste sur l’écrin rocheux et s’enfonça à l’intérieur des terres.

Sangliers, cerfs élaphes, daims, chevreuils et rennes côtoyaient ce territoire avec leurs ennemis loups, ours et lynx. Les autres animaux rencontrés par le jeune homme en cette fin de journée furent les écureuils roux et les lapins de garennes. La tente fut installée au milieu d’une clairière où s’écoulait un cours d’eau étroit surplombé par endroits de grosses pierres sortant du sol, endroit parfait pour la pèche pensa Yan qui se postait à longueur d’heures sur ces blocs en attendant le bon moment pour sauter dans le ruisseaux et attraper une des truites qui y nageaient. Patoune lui, chassait volontiers les lapins dans le sous-bois, il devait considérer le poisson comme une proie trop simple mais voyait par contre en les lapins et autres petits animaux des fouillis, un véritable challenge. Et oui, en effet, bien que souple, sa taille lui conférait un désavantage certains par rapport aux petits habitants des lieux. Il ne ramena qu’un merle noir mâle et un lapereau près de la tente.

Loyck, lui, était parti avec un crayon et un carnet de notes afin de recenser les espèces d’arbres intéressantes. Munis aussi de jumelles, il observa aussi les animaux peuplant l’île. Aucun endémiques à l’île, tous possédaient des représentants hors de cette contrée, mais bon, il était quand même rare de voir un endroit aussi bien conservé et non urbanisé que celui-ci. Il s’arrêta près d’une rivière et s’assit sur la berge de sa rive droite. Il prit ses lunettes et son calepin qu’il annota à la manière d’un livre-documentaire animalier.

°… . Les régions boisés où les arbres ont les pieds dans l’eau jusqu’au dessus des racines, semble aussi être les aires de nidifications favoris de la grue cendrée.°, écrivait-il tout en regardant la faune s’afférer à ses occupations,°Comme tous les oiseaux cherchent à construire leur nid à l’abri des prédateurs, le couples de grues que j’observe en ce moment, a choisi un bouquet d’arbres. Avec leurs longues pattes, ces échassiers n’ont aucun mal à marcher dans l’eau pour rejoindre la couvée, mais pour les renards, les martres et autres pilleurs de nids, l’îlot est inaccessible. L’un à la suite de l’autre, mâle et femelle se relaie pour couver les œufs pendant que l’autre cherche à manger…°

Il continua son safari-info à travers les bois. Il prenait un réel plaisir à commenter tout comportement animal qu’il pouvait contempler. Ainsi il raconta les parades nuptiales des combattants variés lors de son passage dans les prairies humides de l’île, les plongeons étonnant des fous de Bassan lorsqu’il arpenta les falaises du rivage ou encore la frénétique recherche de nourriture d’un glouton. Le soir venu, il regagna la clairière et ses compagnons pour y manger un sanglier qu’il venait de capturer. Quelques champignons et baies en accompagnement en firent un met totalement exquis ! Sous les frondaisons des bois au alentour, le trio ne percevait rien du tumulte des vagues et du vent… C’est largement plus reposant qu’un souffle ininterrompu et des fracas incessant de l’océan sur les écores. Après son repas, Loyckh grimpa dans un arbre afin d’admirer le coucher du soleil. Perché sur une haute branche d’un sycomore il appréciait l’astre descendant mêlé au brouillard vespéral… Mais un élément extérieur vint piquer la curiosité de l’explorateur : une fumée blanche se dégageait de la à quelques kilomètres de là. Le mince panache de fumé traversait la boule orangée qui tombait derrière l’horizon annonçant ainsi la nuit. Il remonta plusieurs fois sur son perchoir afin de rechercher l’un ou l’autre signe de vie humaine sur l’île. Il y avait toujours la colonne blanchâtre qui montait dans les airs, cette fois, éclairé par la lune. Une lueur jaune scintillait parfois à la base du serpentin fumant, était-ce d’autres explorateurs ? Aucune idée, et pour l’instant, il ne prit plus trop attention à cela et alla se dormir.

Les jours suivants, il reprit l’exploration de ce pays "aux milles verts", surnom donné à l’île par le militaire en raison de la palette impressionnantes de couleurs aux tonalités verdâtres. Les hêtres, chênes, érables et autres splendides variétés d’arbres furent répertoriés dans un glossaire atypique tenu par Loyckh qui annotait surtout les spécimens séculaires ou d’espèces rares. Au nord, une énorme dune n’ayant rien à envier à celles d’Alabasta se dressait le long des rives abordant la mer. Près de trois kilomètres de long et montant par endroits jusqu’à deux cents mètres de haut ! Ce micro erg est né grâce aux vagues qui, d’un bout à l’autre de l’année, déposait sur le rivage, du sable que le vent se chargeait d’amonceler. Les arbres en bordure de forêt se chargeaient de stopper la progression de cette masse vers les terres, empêchant ainsi une désertification des lieux ! Nombreux sont les navires qui croisaient au loin lorsque le jeune homme visitait les abords de Parltown. Ce bout de désert aurait pu servir de passage aux éventuels explorateurs ou chercheurs de trésor sur l’île, mais la grande colline ensablée se dérobait à chaque pas et aucun édifice ne pouvait y tenir ou même servir à la traverser. Le pays restait donc sauvage et dénué de population humaine. Cependant des indices inquiétants remuaient les pensées du jeune officier en permission. La colonne de fumée apparaissait de plus en plus régulièrement, et de plus, les signes et traces indiquèrent à celui-ci qu’il n’était pas seul. Prudence, on ne sait pas sur qui on risque de tomber.

Pour l’instant, Loyckh jouait avec Patoune et Yan. Il leur lançait des branches d’arbres que les fidèles compagnons lui ramenaient parfois en trichant. Soudain, tout deux s’arrêtèrent et se mirent à humer l’air en retroussant leurs babines à la manière du flehmen. Mais contrairement à une éventuelle femelle, comme le suggère cette appellation, un sanglier bien masculin sorti des buissons en toute hâte. Il semblait échapper à quelque chose qui lui voulait du mal. Sans bouger, les deux carnivores et l’homme restèrent là à regarder le sanglier, en attendant la suite. Patoune et Yan n’avaient apparemment pas faim sinon le sanglier reposerait déjà dans leur estomac, non, ils étaient bien plus intrigués par le prédateur du porc sauvage. Moins d’uns minute plus tard, un groupe de cinq chasseurs armés de fusils accourait dans la direction du trio. Tapis contre le sol, les animaux se cachaient, sans doute pour observer les nouveaux venus. Loyckh fit pareil en s’aplatissant en dessous d’un buisson dense.

"Hey, c’est un gros sanglier qu’on piste là, regarde moi ça", dit un homme à un autre en montrant les empruntes à terre, "il fera un bon repas ce soir, avec les deux autres et le daim qu’on a choppé tout à l’heure ! Le capitaine va être content."

« Capitaine ? » Vu leur habits, ils ne faisaient pas du tout partie des forces gouvernementales, ils pouvaient donc être pirates ou révolutionnaires… Redoublement du qui vive ! Mais Patoune n’était pas d’accord avec cette tactique, il préféra foncer dans le tas de traqueurs. Bien décidé à ne pas laisser tomber son ami, Yan se mit aussitôt à courir lui aussi en prenant la même direction. Dans l’obligation, Loyckh se montra, le léopard et le chien avaient rassemblés les hommes armés à la manière de moutons. Mais contrairement à ces gentils herbivores, ils possédaient des fusils. Le colonel se précipita devant eux afin qu’ils ne fassent pas feu, ou prennent au moins le temps d’y réfléchir… Malheureusement, ce groupe appartenait aux révolutionnaires, ils s’étaient échoués non loin des côtes et avaient escaladés non sans mal les parois abruptes du rivage. Ils boutèrent le feu vers Loyckh dès qu’ils apprirent qu’il était de la Marine. Bien mal leur prit d’avoir utilisé leurs cartouches contre un logia. Celui-ci paralysa leurs bras et jambes avec un anneau de glace. Il leur dit ensuite qu’il était en vacances et qu’il ne cherchait pas la bagarre mais plutôt le repos. Il laissa les anarchistes s’en aller en les prévenant qu’ils feraient mieux de déguerpir d’ici. L’explorateur repris alors son classement et répertoire d’animaux en continuant à l’argumenter de façon cinématographique. Un groupe de cerfs élaphes s’était rassemblé dans une clairière lumineuse.

° . Comme les branche des arbres et des arbustes, la ramure des cerfs semble en pleine croissance.°, écrivit-il alors sans quitter des yeux les comportements, les particularités physiques et les scènes successives des herbivores,°Certaines couronnes de bois atteignent facilement un mètre et demi d’envergure, cela doit peser les dix kilos sans exagérer. Je n’assisterais pas au brâme malheureusement, car le rut n’est plus de saison. En effet, les biches ont mis bas. Pour les faons, à la robes mouchetés, tout est prétexte au jeu, une façon plaisante d’apprendre les règles de la vie d’adulte…°

Le surlendemain, une nouvelle rencontre avec les révolutionnaires, cette fois, le jeune homme perdit son sang froid, ses pupilles se contractèrent, son rythme cardiaque monta en flèche et son souffle se raccourcis. L’effet déclencheur : une étendue de plusieurs kilomètres carrés avait été défrichée par plus plusieurs centaines de bucherons. Voulant faire de l’île un bastion stratégique, les pontes du mouvement rebelle avait fait amené des hommes armés sur l’île afin de bâtir de gigantesques camps. Saisissant qu’on lui avait menti et que ces mêmes personnes dévastait ce magnifique endroit, le colonel devint incontrôlable. Une vague de froid s’abattit sur les profanateurs. Beaucoup d’entres-eux furent congelés instantanément et d’autres, prisonniers du gel, essayait de casser la couche blanche les entourant. Sans donner de répit aux révo, Loyckh enchainait les attaques, Ice Punch, Ice Storm, Ice Cross, soudain, comme si son énervement venait de prendre de l’ampleur, il encercla l’espace découvert par une enceinte de glace et envoya des dizaine de bloc de glace dans le ciel. Les morceaux monolithiques de glace retombèrent en prenant de la vitesse dans l’anneau formé par le mur glacial. Le nombre de tués se comptait par dizaines voir centaines, d’habitude assez pacifique, on aurait dit qu’une force démoniaque hantait le jeune homme. Yan et Patoune n’osaient plus bouger, ils avaient peur d’Elimane, ils restèrent derrière le mur en glace et attendirent que le Marine aie fini. Plusieurs heures plus tard, celui-ci retrouva ses esprits… Certains auraient préféré qu’il les reprenne avant, enfin maintenant qu’ils étaient morts, ils ne devaient plus se soucier de beaucoup de choses.

Ce triste incident permit à Loyckh de prendre conscience qu’il devait se remettre à la méditation, comme avant ! A dire vrai, il n’y pensait plus ou ne prenait plus le temps de pratiquer cet art noble et serin. Le reste de l’exploration se fit plus calmement, il continua l’approche des animaux locaux, relevait le maximum d’essence et espèces végétales, surtout feuillus et conifères, et il prit le temps de faire des séances de réflexion. Plus un seul homme ne vint l’ennuyer après la fuite des révolutionnaires. Le jeune homme planta plusieurs jeunes arbres dans le champ de bataille qu’il nettoya de ses outils, armes et cadavres. A terme du séjour, le navire revint chercher le trio qui quitta l’île non sans une certaine peine. Après tout, ils s’y étaient bien amusés.
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