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Bruce Helmsley
Bruce Helmsley
Messages : 2
Lun 6 Déc - 17:29

Bruce Helmsley



  • Nom : Helmsley
  • Prénom : Bruce
  • Surnom : Chaos
  • ge : 34 ans
  • Sexe : Masculin
  • Race : Cyborg
  • Lieu de naissance : East Blue - Crado Town.
  • Camp : Pirates
  • Métier : Capitaine
  • FDD / Arme : Visière greffée sur ses yeux aveugles, permettant de propulser des rafales d'énergie rougeâtre, causant des dommages dû au choc et des brûlures + éveil Haki de l'Armement.
  • Équipage : Sinners
  • Buts / Rêves : Devenir le prochain Seigneur des Pirates.


Description Physique

Bruce est le produit d’une vie entière passée à manger de la merde, à respirer un air vicié et à patauger dans la crasse. De ce fait, il a fait en sorte de s'aguerrir, de s’endurcir physiquement et mentalement afin d’être assez résistant et fort pour faire face à n’importe quel défi et surtout, de survivre. Si pour la hauteur de sa silhouette il n’y peut rien, n’ayant qu’à remercier la génétique et mère nature de lui avoir offert un bon mètre quatre-vingt-onze, pour ce qui est de sa masse musculaire c’est tout autre chose. Une recette simple, de l’entraînement et des situations pratiques. Rien de tel pour développer des muscles secs et solides, lui procurant suffisamment de force et d’endurance pour coller de grosses tatanes et pouvoir encaisser la riposte derrière.

C’est une grosse brute qui n’hésite pas à faire parler la force et la violence pour arriver à ses fins, usant de ses capacités physiques pour s’imposer et s’offrir ce qu’il désire. Entièrement vêtu d’une combinaison moulante d’un bleu ombré, une ceinture à gadgets permettant de glisser quelques objets de petites tailles lui barre le flanc gauche dans toute sa hauteur, ainsi que le haut du torse à l’horizontale. Le tout est relié par un ornement circulaire, symbolisé par une croix noire peinte sur fond rouge. Généralement, une veste en cuir marron surplombe le tout, et des rangers protègent ses panards. Une paire de gants couvre ses paluches, lui évitant de se salir les mains avec la crasse environnante.

Bruce, c’est une personne fière qui déambule dans les rues comme si la ville lui appartenait. Le torse bombé, les épaules droites, le menton relevé, la tête légèrement penchée vers l’arrière, il prend tout le monde de haut. Et si l’on ne distingue pas ses yeux derrière sa visière greffée à même la peau, l’on devine très facilement le regard suffisant et dédaigneux qu’il pose sur vous. Des yeux dépourvus de la vue, auquel l’implant cybernétique dont il a bénéficié a réussi à pallier. Il voit tout, mais ne voit que d’une seule couleur, rouge. Rouge sanguine, rouge colère. Et ce qu’il voit ne lui plaît généralement pas, ainsi il préfère le détruire à coups de rafale d’énergie rougeâtre.

Trogne patibulaire, il tire constamment la tronche. Sa bouche sans cesse déformée par une moue agacée, irritée, il serre plus souvent les dents qu’il va pisser. Quand il s’exprime, c’est souvent de manière brutale, sans mâcher les mots, vulgairement et sur ton agressif. Il lui arrive souvent de brailler, d’insulter, d’utiliser les mots pour tacler à la gorge. Il n’aime pas les gens et le fait savoir dès les premiers échanges.
Sa crinière châtain, hirsute et jamais coiffée lui retombe sur le front en mèches désordonnées, offrant une touffe de cheveux à son image, chaotique. Il ne se rase pas régulièrement, les poils poussent plusieurs jours durant, donnant une barbe piquante d’une à deux semaines. Hygiène corporelle aléatoire, il prend un bain quand il en ressent l’envie et est capable de passer des jours sans se laver. Idem pour ce qui est de l’hygiène dentaire,la quantité de rhum avalée n'arrange rien à ce sujet.


Description Mentale

Pas un tendre, si Bruce s’est orienté vers la piraterie, ce n’est pas en tirant le choix dans un chapeau contenant plusieurs morceaux de papiers. Il y a tout ce qu’il aime dans le fait d’être un forban, et pas une seconde il imaginerait une reconversion. Il y a quelque chose d’affreusement grisant que de ne se soumettre à aucune loi, aucune contrainte, de ne respecter aucun code moral si ce n’est le sien. Si tu as envie de prendre cet argent, sers-toi. Si tu veux prendre la mer et voguer jusqu’au bout du monde, fais-le. Ne pas avoir à se remettre en question sur ses actions, est-ce qu’il était vraiment nécessaire de le frapper ? Le tuer ? Si tu en ressens l’envie ou le besoin, fais-le.

Les principes moraux lui passent au-dessus et ce depuis qu’il a compris que ce monde n’était rien d’autre qu’une énorme chiasse dans laquelle l’humain se noie dès sa naissance. Il s’y débat avec tant de force et de vigueur, espérant prendre le contrôle de sa vie et devenir quelqu’un. Quelqu’un de bien, taillé dans les standards imposés par un Gouvernement, alors qu’il est déjà mort à ses premiers cris de nouveau-né. Ce n’est pas sans raison si l’on entre dans ce monde en pleurant.  Le système n’est pas fait pour que l’être humain s’épanouisse et vive heureux, mais pour le brider et le garder sous contrôle, les riches et nobles tenant le bout de la laisse.

Il s’est lui-même crevé les yeux étant plus jeune pour ne pas avoir à endurer cette vue de ce monde pourri et sale, puant et vicié, vicieux. Aujourd’hui, la vision n’est pas moins douloureuse et laide, mais il a un objectif. Il deviendra le plus grand pirate que l’on monde ai connu, le Seigneur des Pirates. Avec la richesse, la gloire et toute une flotte d’hommes et femmes libres comme lui, partageant sa vision du futur. Sans loi, sans pseudo-défenseur de la justice, sans inégalité et crasse. Tous ceux-là seront balayés à grands coups de mandales, ou de rafales d’énergies. Le monde lui a crevé les yeux, sa nouvelle vision anéantira le monde.

Une vision cruelle du monde pour un personnage nerveux et désagréable, jamais le dernier pour vous envoyer un tacle à la tronche ou se foutre de votre tronche. Il parle mal et les seules personnes qu’il parvient un tant soit peu à supporter sont ses nakamas. Ni plus ni moins qu’un ramassis de sales types, selon son avis. Il a en horreur les gens qui se portent en victime et qui ne savent rien faire d’autre que de se plaindre, ne supporte pas les faibles et les lâches et crache allègrement sur tout ce qui se porte symbole de justice. Il aime le sang et la violence, les bonnes bagarres et l’odeur de la poudre. La vue réchauffante des flammes dévorant tout sur leur passage, le cri des demoiselles en détresse et vider les tonneaux de rhum.

Et ce qu’il aime tout particulièrement, c’est de briser les espoirs des naïfs et des doux rêveurs. Voir l’étincelle s’éteindre au fond du regard, observer l’immensité du désespoir s’emparer d’eux. Merveilleux.


Histoire



Bruce Helmsley [100%] 4elg
Crado Town, East Blue.

Les deux panards dans la chiasse boueuse, c’est comme ça que je suis venu au monde. Ma mère avait pas de quoi m’amener à une clinique pour accoucher, y’avait de toute façon aucun établissement du genre dans cette ville merdique. Vous allez voir que je vais souvent tourner autour du champ lexical de la merde en parlant de cette ville, mais c’est pas parce que j’ai la haine contre elle, ce qui est aussi vrai, mais c’est surtout que cet endroit était rien d’autre qu’un bon gros tas de merde ambulant.

Pauvre et puante, sale et salissante. Une baraque miteuse faite de planches et de briques, un toit branlant qu’un foutu cyclone aurait arraché sans trop d’effort. On a vécu là-dedans durant toute mon enfance, et une bonne partie de mon adolescence. Et sans jamais connaître le bonheur, le coup du je suis fauché, mais on se serre les coudes comme une famille et tant qu’on reste ensemble on est heureux, c’est qu’un ramassis de conneries. Le père s’est tiré dès qu’il a pu, il supportait plus de vivre comme un clochard et de se taper une épave qui avait envie de lui un soir sur quatre.

Inutile de préciser que ce sombre connard m’a pas embarqué avec lui au passage, hein.
Je suis resté avec ma mère, a tenté de nous trouver de quoi bouffer au jour le jour, parce que clairement c’était pas elle qui allait s’en charger. Après mon accouchement, elle est devenue faible. Je sais pas si tel un vampire, je lui ai pas pompé toute son énergie vitale, mais elle s’en est jamais vraiment remise. J’ai trimé pour deux, du coup. Enfin, j’ai surtout enchaîné les conneries pour deux.
Dès tout petit, j’ai capté que vivre une vie honnête me conduirait pas bien loin, si ce n’est entre quatre putain de planches enterrées sous plusieurs mètres de profondeur. Et croyez moi, quand vous voyez la gueule du cimetière de Crado, vous avez aucune envie d’en devenir locataire pour le reste de votre mort.

Le plan dans ma caboche était assez simple, grosso merdo, empiler les berrys comme un goinfre collectionne les friandises et une fois assez de thunes, foutre le camp d’ici.
Oui, je me suis inspiré de mon père.
Mais j’ai fait ça mieux que lui. Ce troufion s’est contenté de sortir par la petite porte, moi je voulais pas me barrer la queue entre les jambes comme un faible. ‘Faut dire que j’ai tellement détesté cette ville, que je voulais en devenir le Roi.
Bruce, Roi de Crado Town. Je sais que c’est pas ouf comme titre, mais il faut bien commencer quelque part.
J’y suis allé à la sueur de mon front, à la solidité de mes phalanges et à la force de mes poings. Oh, et j’y ai mis beaucoup de violence, de haine et de volonté aussi. Petit à petit, palier après palier, caïd après caïd, je les ai tous dégommés.

J’ai commencé au plus bas, en allant me taper avec le gosse qui contrôlait la rue de mon quartier. ‘Faut savoir qu’à Crado Town, on adore les contrôles de territoire et s’approprier les biens des autres. Comme on a pas grand-chose, forcément on va chourer celui des autres. Alors j’ai fait comme tous ces enfoirés avant moi, j’ai tendu les bras, ouvert les pognes et je me suis servi. Jimmy, le gosse qui contrôlait la rue devant chez moi, je lui ai pété le nez avec mon genou et lui ai cassé le bras. Ça a suffit à le faire partir en chialant et les autres gosses se sont rangés de mon côté. Quand tu commences à avoir des types qui bossent pour toi, c’est là que ça devient amusant.
On est allés voler chez les voisins, on a commencé à titiller les limites des territoires et observer les réactions.

J’avais dix ans, et je faisais déjà chier le monde. La rue que je tenais, elle était dans le territoire d’un ado’ d’une quinzaine d’années, qui lui détenait tout le quartier. Comprendre par là, les quelques maisons alentour de la mienne. Ce même quartier était sous l’influence d’un autre type, déjà majeur, qui lui possédait un ensemble de quartiers. Mais on y reviendra plus tard, intéressons-nous d’abord à ce brave Merka Dèz.

Merka Dèz, quinze ans comme je disais, rien dans le cerveau et tout dans la lacrymo’. Un vrai mongole, mais entouré d’un petit crack capable de vous concocter des petits vaporisateurs à haute propulsion terribles. Ces petites merdes vous balancent à la fiole une substance bizarre et bien chimique qui agresse violemment les yeux et vous fait chialer pendant de longues minutes. Inutile de dire que ça rend momentanément aveugle.
Merka Dèz, si je lui ai pas cassé la gueule la première fois, c’est parce qu’il m’a accueilli avec sa petite bombe lacrymo’ qui m’a séché sur place. Cet enfoiré m’a ensuite latté les couilles si fort qu’il m’a fallu plusieurs jours pour pouvoir respirer correctement.

Et surtout, cette enflure m’a collé la honte de ma vie. Il m’a tabassé pendant une bonne demi-heure, quand je rampais à ses pieds, les yeux explosés et le corps en bouilli, il me balançait des coups de lattes le sourire aux lèvres, ricanant. Tous ses potes autour se foutaient de moi, m’insultaient. Alors Merka Dèz, quand je suis revenu le chercher, je peux vous dire que j’étais préparé comme jamais. Et moi je chialais, je chialais comme jamais j’ai pu chialer auparavant. Quand ils m’ont laissé tranquille, à moitié mort, mes gars m’ont traîné comme ils ont pu jusqu’à chez moi, le bas du corps traînant misérablement dans la boue des ruelles crades. A Crado Town, il pleut cinq jours sur sept, vingt heures par jour.

Le sol est dans un état merdique. Littéralement.
Mais mon égo, ma fierté, eux étaient dans un état encore plus lamentable encore. Et c’est là que j’ai définitivement vrillé je crois bien, j’ai cogité un moment et dans un accès de rage, repenser à ce qu’il m’avait fait me foutait hors de moi, j’ai pris une lame et me suis crevé les yeux.
Je sais ce que tu te dis, c’est très con. Et ça l’est. Mais ‘faut voir ma vision des choses, du moins ce qu’il en reste.
Cette ville pue la merde, chaque fois que je posais les yeux dessus, ma vue en était agressée au plus profond de mon être. Je déteste Crado Town, je la hais. Je déteste tout ce qu’elle est. Et cet enfoiré de Merka Dèz m’a humilié avec sa foutue bombe piquante. Je vais me le faire, mais j’ai rien pour contrer sa merde. Alors pour régler deux de mes problèmes en un coup, je me suis crevé les yeux. Maintenant, je ne vois plus la laideur de la ville et l’autre mongole pourra toujours m’asperger de sa merde, je craindrais rien.

Tous les autres, ainsi que ma mère, ont pris ça comme un acte de pure folie et c’est sans doute la version la plus plausible.
Tu te doutes bien que je suis pas retourné me taper avec l’autre avant un moment. Ils pensaient tous d’ailleurs que j’étais déjà fini, que je me contenterai de ma rue et c’est tout. Quelle connerie. Il m’a fallu plusieurs mois avant de me faire totalement à ma nouvelle perception des choses. Pas évident de passer du jour au lendemain de voyant à aveugle, clairement. Mais j’en ai profité pour m’endurcir, me renforcer, taper plus fort. Et quand je suis retourné trouver Merka Dèz, un gros bandana noir me barrant la moité de la tronche, jusqu’au nez, j’étais assuré de ma victoire.

Je lui ai mis la misère de sa vie.
Je lui ai même enlevé la vie, en fait.
J’ai cogné jusqu’au sang, puis jusqu’à entendre un crac caractéristique, puis jusqu’à avoir déversé toute la frustration, la haine et le désir de vengeance accumulés depuis mon humiliation.
Ça a choqué pas mal de monde, ça a renforcé ma réputation et assied ma domination sur le quartier. J’ai pris le territoire du perdant et ses gars, le petit crack ingénieur de l’extrême avec. Je lui ai donné une mission. Qu’importe le temps que ça allait prendre, les moyens nécessaires, il devait réparer ça. Ça, ce sont mes yeux. Il a accepté le challenge, il avait pas trop le choix en même temps.

Les choses ont pris du temps avant d’aboutir, sur Crado Town. Pour m’emparer des territoires alentours et m’établir comme une grosse pointure de la ville, il a fallu en distribuer des mandales. Et en encaisser aussi. Mais j’ai jamais douté, avec mes gars on a usé des pires stratagèmes pour parvenir à nos fins, si bien que vers la fin de mon règne, on était la bande la plus craint de Crado. Ouais, vers la fin de mon règne. Y’a eu une fin à cette belle histoire. Déjà, ma génitrice est morte avant d’avoir pu assister à ma prise totale de contrôle. Au milieu du parcours, elle a rendu son dernier souffle. Ce qui m’a pas plus affecté que ça, ‘faut dire que j’y étais préparé depuis longtemps.

Le Roi Bruce, ou le Roi Aveugle, ou le Roi de la Crasse, tous ces petits surnoms étaient les miens. Et plein d’autres encore. J’ai dominé toute la ville, une fois mes vingt-deux ans passés. Sauf que forcément, je me suis fait un nombre monstre d’ennemis. Si avant, le système de territoires à se partager assurait une certaine "tranquillité" à la ville, le système roulait bien, être sous la coupole d’un seul enfoiré, ça plaisait pas à grand-monde. Et vous savez ce que c’est quand toute la haine de plusieurs enfoirés se tourne vers un seul homme.
Ils ont fini par venir me péter la gueule. On les a tenu quand même plusieurs années, comme ça. Au début, chacun se révolter dans son coin sans vraiment de plan, c’était facile à gérer. Puis ils se sont mis à réfléchir et ont pigé qu’ensemble, ils auraient plus de réussite.

Y’a eu du sang, des flammes, des détonations, des duels au sabre et autres joyeusetés, mais ils y sont parvenus. Ils m’ont foutu hors de mon royaume crasseux, ce qui a pas vraiment été une grande perte pour ma part. Simplement que quitte à vivre dans la merde, je voulais être le roi de ce tas de merde. Ils m’ont foutu dehors, mais ont pas réussi à me faire la peau. Tout simplement parce que j’étais trop fort pour eux et que surtout, mon petit crack d’ingénieur avait entre-temps réussi à me rendre la vue. Et de la plus belle des manières.
Une visière cybernétique, directement greffée au nerf optique, qui par un procédé auquel j’ai rien capté me redonne la vue. Y’a un hic, je suis passé à une mono couleur, le rouge. Je vois la vie en rouge, ouais. C’est mieux qu’un foutu écran noir permanent. Par contre, point bonus qui a fait la différence lors de ma destitution au trône crasseux, c’est la possibilité d’expulser des rafales d’énergie depuis ma visière.

Ça les a fortement dissuadés de me poursuivre et de me laisser filer loin d’ici.

Suite à quoi il a fallu penser à la reconversion. Un Roi déchu, qui a goûté au pouvoir et à la richesse, au pouvoir et à la jouissance d’obtenir et prendre ce qu’il veut, jamais il va s’abaisser à devenir paysan dans un champ merdique d’une île à la con. Non, j’y ai bien réfléchi, mais j’ai décidé de faire le choix de la liberté. La piraterie.
Je pouvais désormais aller où j’en avais envie, quand je le voulais et surtout, faire ce dont j’avais le plus envie. Besoin de berrys pour aller picoler à la taverne ? Pas de soucis, l’or se trouvait dans les poches des gens, au sein des foyers, enfouis sous le sable d’îles abandonnées. Il n’y avait qu’à se baisser pour le prendre ! Richesse et gloire, que peut-on demander de mieux ?

Pas con pour autant, je savais très bien qu’un pirate solitaire, à moins d’être vraiment très balèze, il survivait pas longtemps. Nos ennemis sont nombreux, beaucoup trop. Alors à moins de tomber miraculeusement sur un de ces fruits maudits qui t’offrent les capacités de détruire le monde, ma seule option était de recruter des membres. Fonder un équipage avec lequel ravager ce monde.

Cet objectif en tête, je me suis lancé à la recherche d’autres clébards sans foi ni loi, ambitieux et libres, pour m’accompagner dans cette folle aventure.


Hors Roleplay



  • Pseudo : Exodia
  • Age : 89
  • Comment avez-vous connu le forum ? : Par Circus D. Lore
  • Un mot à dire ? : Un.


Bruce Helmsley
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Bruce Helmsley
Bruce Helmsley
Messages : 2
Ven 10 Déc - 15:39
Bonjour ici ! Je signale que ma présentation est terminée o/

Merci d'avance !

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Bruce Helmsley
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