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Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6]
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Maître-Jeu
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Jeu 23 Déc - 10:14



Navré pour les lecteurs, mais ce poste a malheureusement été perdu.
Délai de réponse de 72H pour chaque joueur


Ordre de réponse :

Auster Litz - Seiran Yurei - Shura Emberys - Josh Aéris  (reste que les blonds c'est bizarre je trouve, pas vous ?)

Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !
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Auster Litz
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Lun 27 Déc - 22:36

Aux Portes du Rêves, Aux Tréfonds du Cauchemar



  • Mon saut fonctionna parfaitement, et les flèches d’empathie touchèrent leur cibles qui attaquèrent immédiatement leurs compagnons. Je ressentais l’incompréhension chez les soldats qui se retrouvaient attaqué par leur amis. Mais je n’avais pas le temps de m’occuper d’eux, les révolutionnaires et leurs cinq nouveaux alliés sauraient gérer. Je me contentais de leur crier :

    - Neutralisez-les, nous ne sommes pas là pour un bain de sang !

    Ceci-dit, j’avais plutôt le regard porté sur Jeanzar et la situation qu’il vivait. Et là, catastrophe ! Wyvern était environ du même niveau que les gardes. Son plan s’arrêta net lorsque sa lame d’air fut bloquée par le garde qu’il visait. Deux autres hommes armés s’étaient jetés sur ses flancs, et vinrent le prendre en sandwich, le choquant violemment. Je pus immédiatement sentir la souffrance qui le parcouru à ce moment. Je devais réagir, d’autant plus que l’assaut ne se terminait pas et se poursuivis avec un nouvel assaillant fondant sur mon compagnon muet. Visant de la pointe de son épée son estomac. Derrière, un tir de pistolet se couplait avec l’attaque en traite de celui qui s’était fait plaquer au sol.

    Hors de question que mon compagnon d’arme et fidèle ami ne subisse plus de dégat. Si je ne comptais pas celui qui l’avait choqué au bouclier et qui se trouvait de l’autre côté de Jeanzar, j’avais donc quatre personnes en vue. Sans plus tarder, je tentais quelque chose que je n’avais jamais fait Ma canne épée en main, j’usais d’une technique

    « Quadruple Pain ! »

    Quatre coups d’estoc exécutés avec une grande rapidité, qui, au lieu de se pointer sur le buste d’un adversaire visait les quatre cibles, l’attaque libérant alors quatre pieux d’airs touchant le soldat au fusil, celui qui se relevait, celui qui voulait empaler Wyvern et enfin celui qui l’avait choqué avec un bouclier.

    Quant à mon compagnon, Il était trop choqué pour réagir avec une attaque, toute fois, par réflexe, il releva son bouclier au son du coup de feu, la balle percutant celui-ci et se déviant vers le plafond.

    Pour le dernier, ne sachant dans l’immédiat que faire, je préférais infliger un nouveau choc émotionnel, à lui et ses compagnons que je pouvais sentir toujours perturbé que leurs anciens camarades se retournent contre eux.

    * Kanjou Kanjou no Shaker *

    Puis je criais, avec le plus de fermeté donc j’étais capable :

    - Arrêtez de vous battre ! Nous devons tous coopérer et je voudrais éviter que nous en arrivions à la mort de l’un d’entre nous… Nous ne voulons que le meilleur pour cette nation et je ne peux y arriver sans vous, Soldat et citoyen !

    Je finissais en portant mon regard sur les civils qui nous regardait.

    - Le gouvernement mondial vous a à la botte car ils vous rendent dépendant d’eux. Je ne veux que vous aider à vous émanciper, à vous libérer de ce que l’on vous impose. Et si vous ne vous en rendez peut-être pas compte, je sais que c’est ce qu’il y a de mieux pour que vous puissiez tirer votre épingle du jeu et utiliser votre plein potentiel !

    C’était un cri d’espoir, Si j’avais un infime chance que ça fonctionne, je préférais tenter le coup. Après tout, il fallait aussi avoir le peuple de son coté, une réaction de ceux qui avait confiance pourrait peut-être jouer en ma faveur. Je n’en savais trop rien. Mais c’était à tenter, de toute façon, si mes actions se déroulaient comme prévu, le combat toucherait à sa fin bientôt, si ce n’était pas par forfait, ce serait un peu plus tard dans la violence…

    __________


    Son énorme arme trônant sur une partie de l’épaule, le regard derrière ses lunettes de soleil, explorait la situation. Sawyer n’était pas un leader, mais un bon soldat qui savait être un fidèle bras droit.
    Il repensait à ce que lui avait dit Auster…
    Swayer, va chercher Igneel et trouve un point en hauteur qui surplombe le champ de bataille.

    - Si tu dois frapper, il vaut mieux que ce soit au bon moment.

    L’homme à la coiffure en étoile se dit alors, parlant à voix haute, à lui-même :

    - Le moment est certainement venu…

    Il attrapa dans sa poche son Escargophone, et contacta Yann :

    - Yann Tiers, ici Sawyer, j’ai une vue sur le combat entre la sœur chasseuse de prime et Azwelle Vul Chriss. Je vais intervenir. Comme Auster l’a dit, nous devons agir lorsqu’il le faut. Je suis en position, c’est le moment. Nous allons intervenir dans ce combat, utilisons l’effet de surprise pour éliminer la Sœur. A deux face à Azwelle nous pourrons négocier. Sans elle, Hisagi ne va pas qu’éliminer les révolutionnaires constantinniste, mais aussi nous dans le lot. Il faut qu’on arrive à réunir des forces suffisantes pour vaincre ce puissant Marine, même si c’est au travers d’une alliance temporaire. Unissons nos forces pour mettre la chasseuse de prime à terre en une fois. Si vous n’avez rien à redire, je raccroche, dix seconde après, je passe à l’offensive.

    Chose faite, il prit appuie sur le toit, enfonçant carrément ses pieds dans la toiture, se penchant, il saisit le manche d’Igneel à deux mains. Prit une inspiration et à la fin es dix seconde qu’il s’était compté, il sauta de toute ses forces, usant de sa puissance surhumaine pour bondir au-dessus du combat qui opposait Sœur Christie et Azwelle. En l’air, l’arme s’enflamma, il se murmura le nom de la technique en passant :

    - Salamander Shouting Scream

    En retombant au-dessus de sa cible, la sœur, il usa de toute ses forces et de la puissance de la chute pour écraser sa gigantesque arme sur elle. Par chance, sa force extraordinaire lui permettait de manier avec aisance cette arme.

    - Igneel Smash !!! Hurla-t-il en affaissant sa gigantesque masse enflammée sur la Sœur.

    S’il parvenait à bout, et même si la sœur bloquait le coup, le sol s’enfoncerait et s’exploserais sous la pression dans un immense nuage de fumée aux éclats ardents.

    __________

    Sur le navire, les révolutionnaires qui avaient réussi à atteindre le bateau d’Azwelle se retrouvèrent effaré devant la présence du lieutenant… Comment avait-il pu atteindre ce navire se demanda-t-il… En voyant les lunettes ensanglantées de l’homme, et sa présence, ils comprennent vite le sort qu’il a réservé à leur collègue.

    Ils le laissent détruire, impuissant, le gouvernail mais ne brulent pas la voile. De toute façon, avec son action le navire est déjà inutilisable. Maintenant il fallait s’emparer des canons pour tirer sur des cibles et se rendre efficace. Mais bien sûr, le lieutenant ne les laisserait pas faire, il faudrait donc s’en débarrasser. De plus, ce serait aussi un moyen de venger leurs compagnons tombés au combat.

    Le premier et le deuxième portaient chacun un sabre, tandis que le troisième était armé d’un fusil. Chacun se saisi de son arme et se mis sur ses gardes. Le troisième indiqua à ses compagnons :

    - Je vous couvre, attaquez-le, les coups de feu feront sûrement office de signal d’alarme pour des révolutionnaires d’Azwelle

    Le premier attrapa un morceau du gouvernail et le jeta au visage du Lieutenant pour faire diversion, le troisième lui tira dessus au même moment, tandis que les deux révolutionnaires armés de sabre fondirent sur le marine sanguinaire pour le trancher, l’un en coup vertical en direction de son épaule droite, l’autre en coup d’estoc, bas, cherchant à perforer son abdomen sur le flanc gauche.

    Ils savaient qu’ils n’avaient que peu d’espoir mais étaient déterminés et un peu de stratégie et de coordination leur permettraient peut-être de s’en sortir face à ce redoutable adversaire… Ou du moins, peut-être tiendraient-ils face à lui le temps que quelques-uns viennent à leur secours.



Résumé:


Personnages et Techniques utilisées ::

_________________
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Auster Litz
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Seiran Yurei
Le Trublion
Seiran Yurei
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Dim 2 Jan - 18:20
Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar
ft. AUSTER LITZ, SHURA EMBERYS & JOSH AÉRIS





Seiran Yurei conservait sa couverture tant chez les Marines que pour la Révolution, car Logan semblait avoir saisi ses intentions. Stratégiquement, cette approche était un succès. Mais concrètement, elle l'était moins. La sécurité fut rendue pérenne mais les tentatives visant à porter atteinte à Mio Sakuya en toute discrétion ne furent pas couronnées de succès. Comment faire ? Il ne pouvait pas l'attaquer aveuglément, il fallait trouver un moyen de la blesser par inadvertance.

Le plan ne changeait donc pas, mais il fallait revoir son application. Tout ne pouvait pas fonctionner du premier coup, il allait falloir laisser place à l'observation si la chance n'avait pas su faire son oeuvre dès le début. Alors que sa neige continuait de tomber, le soldat sous couverture disparut, fondu dans son élément qui commençait à peupler le terrain où se déroulait l'affrontement. Profitant d'une position plus élevée sur la zone, il pouvait se permettre quelques déplacements pour mieux entrevoir les mouvements de Sakuya, de Logan et ainsi saisir leurs réflexes, façon de se battre et habitudes.

Le Blond put alors s'attarder sur les armes du duo qui se tenait face à lui. La plus ostentatoire des deux mais surtout la plus effrayante était sans aucun doute la lance détonante de la Commandante de la Marine. Le jeune homme ne put que légèrement déglutir en la voyant. Il s'estimait heureux de ne pas être une cible de sa furie. Yurei avait appris au fil des ans qu'il supportait difficilement les lourdes températures et les flammes. Peu d'efforts de réflexions étaient donc à mobiliser pour comprendre qu'un seul coup de cette arme saurait lui être particulièrement douloureux.

Logan Kriess, de son côté semblait disposer d'une lame qui savait se dédoubler en deux lames et se réassembler lorsque nécessaire. Un outil bien pratique mais surtout bien moins spectaculaire que celle contre qui il devait faire face. L'avantage d'une telle installation était sans aucun doute l'effet de surprise. Une stratégie reposant sur la surprise de ce dédoublement pouvait permettre un coup pernicieux et fatal à une cible. Mais à présent il ne pouvait compter sur le moindre effet de surprise, ce dernier ayant dû révéler cet atout face à la puissance destructrice de Sakuya. Avec un peu de chance, se disait Yurei, d'autres mécanismes se cachaient derrière cette arme.

Les deux faisaient preuve d'une agilité remarquable, mais Logan réussissait à survivre malgré le fait que son adversaire faisait montre d'une force de frappe certaine. Si aucun d'entre eux n'était à sous-estimer, l'avantage était clairement à la Commandante même s'il fallait saluer la capacité d'adaptation du Révolutionnaire.

« Rien de bien concluant pour le moment ... », se disait-il.

Mais le ballet auquel se livraient les tourtereaux constituait en soi un élément de chaos dont le Maudit allait devoir profiter s'il voulait sortir son épingle du jeu et garantir une avancée de sa vraie faction. Parcourant les neiges pour se reformer quelques petits mètres derrière Logan, le jeune homme assemblait ses mains face à lui avant de ramener l'une d'entre elle contre son torse, semblant bander la corde d'un arc imaginaire. Sous les chemin de cette main, une longue flèche immaculée se constituait, n'attendant qu'à être tirée.

Les yeux acérés, le Cornu observait les échanges qui se tenaient face à lui. Son objectif était simple, profiter d'une ouverture pour tirer sur Logan dans son dos. Mais la vraie cible serait Sakuya. En effet, le jeune homme comptait prendre profit du haut large à capuche que portait le Kriess pour faire passer la flèche à travers sans le toucher et faire croire à un coup manqué pendant la Commandante se prendrait, elle, la balle perdue.

Un plan certes vicieux mais il fallait savoir sortir les moyens les moins nobles lorsqu'une couverture était à conserver. Dans le meilleur des mondes, la Lancière ne serait pas tuée mais seulement blessée et Logan en profiterait pour prendre la fuite vers le Palais tandis que Yurei le courserait pour, en vérité, le rejoindre.

Là ! Ça y est ! L'occasion rêvée se dessinait ! Alors que le Trublion suivait les mouvements de son camarade, ses lames qu'il avait précédemment put observer enclenchaient leur désolidarisation en deux, Yurei comprit lorsqu'il lui portait le premier coup en croix et vit sa cheville se tordre pour enclencher un déplacement. Il allait l'attaquer dans son dos. Yurei allait devoir saisir cette ocassion et cette fenêtre ouverte.

- Maintenant !

Se synchronisant avec les mouvements du sabreur, il lâcha sa flèche au moment où les pieds de Logan se réceptionnèrent au sol, le temps pour la flèche de parcourir la distance nécessaire et trouer le haut ample de ce dernier lorsqu'il portait son dernier coup, cherchant à ce que la flèche puisse percer sa Supérieure en même temps que le coup de Logan dans son dos.

- Matsuyukisou !


Résumé:
Seiran Yurei
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Shura Emberys
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Ven 7 Jan - 15:40


La jeune femme plissa finement les paupières lorsqu'elle vit l'ombre d'un tout autre adjuvant se substituer à celle qu'elle s'apprêtait à frapper, par un énième revers de balles explosives venant cette fois-ci non pas heurter son abdomen, mais le flanc de ses cuisses recouvertes de flammes d'or et d'azur où le mythique avait laissé place à l'humain. Si son assaut ne meurtri pas davantage son corps – à l’exception, peut-être, de sa hanche qui avait éprouvé le souffle des détonations à son tour lorsqu’elle se replaça sur ses appuis – il eut tout de même la grâce de l’avoir chamboulée dans son mouvement ; d’avoir excentré la menace de ses serres du corps de son compagnon. En un sens… elle lui était presque reconnaissante. Jamais ne s’était-elle battue, corps et âme en faisant usage de ce pouvoir nouveau, hormis lorsqu’elle défendit un jour l’un des envoyés d’Azwelle des enfants de la Marine.

Mais comme bien d’autres occasions, celle-ci n’avait été que brève ; de ces moments où elle n’avait d’autre objectifs que de frapper, de mettre hors d’état de nuire le plus vite possible dans le doute de ne pouvoir se contrôler.

Et force était de constater qu’aujourd’hui… cette petite joute tirait en longueur. Elle ne lui permettait pas de frapper en un battement de cil, changer au gré de ses envies pour retrouver la sureté de sa chair humaine. Elle ignorait encore la force dissimulée dans ces membres de légende. Peut-être aurait-elle pu mettre fin à son existence s’il n’était pas intervenu – c’était-là la dernière chose qu’elle désirait, elle qui plaçait tant de valeur dans la vie d’un être.

Son regard d'océan s'écrasa sur la silhouette du chasseur de prime, au loin, tandis que les cendres d'azur s'évertuaient à gommer ces plaies indécentes de sa peau.

Elle devrait commencer par se charger de son cas... sans quoi même une opportunité offerte comme celle-ci ne parviendrait à rien.

D'un coup d'œil pressé sur sa dextre, la jeune femme discerna les détours de son arme d'hast tombée au sol lors de son contre de plus tôt, en proie à quelques fragments de ses pensées. Elle observa, de nouveau son opposant... avant de glisser l'une de ses serres sur le sol de cette ruelle et décocher un coup dans ses reliures de bois et de métal, afin de projeter ce bisento dans les airs, proche de la position de Rico.

Lorsqu'une nouvelle rafale de balle chercha à meurtri son corps davantage, la blonde ravisa le couvert de ses ailes sur ses flancs, propulsant sa silhouette dans la direction même de son adversaire sans que ses projectiles ne parviennent à l'atteindre ; car aidée de cet élan et d'un battement de ces excroissances enflammées, son corps avait été guidé hors de leur portée.

Suffisamment pour qu'elle encastre ses griffes mythiques dans le corps de leur lanceur, expulsant son ombre sur plusieurs mètres, où sa course involontaire prendrait irrémédiablement fin lorsqu'il se retrouverait encastré dans les débris parcourant l'espace, résultat du chao que les deux jeunes hommes avaient fomenté avant son arrivée.

Dès lors qu'elle parvint sur les côtés du lanceur, son corps retrouva la souveraineté de l'humanité : de flammes ayant autrefois paré ses membres ne demeura que les traces d'une peau et d'une chair ayant délaissé toute part d'animalité, pour empoigner avec fermeté le manche de son bisento qui chutait vers elle, comme elle l'avait présupposé. Et d'une frappe mêlant ses mains entre elles pour faire tournoyer l'arme entre ses doigts, l'embout plat heurta de plein fouet le thorax du chasseur de prime, dans un ultime désir de faucher l'air hors de ses poumons. De le surprendre, en un instant suffisant pour profiter de la faiblesse qui s'éprenait de lui.


La lance vrilla à nouveau dans la poigne de la jeune femme, heurtant une nouvelle fois ce fameux « Rico » qui ne semblait jamais avoir appris à se taire... mais à défaut de son corps, ce fut son arme qui subit le courroux de son geste ; car lorsque la lame asséna le poids de sa présence sur son ombre, ce fut pour bafouer le contrôle qu'il détenait sur la guitare qui l'avait tant agacée. L'éloigner de son emprise, l'en déposséder pour empêcher toute rétorque qui placerait davantage d'obstacles sur leur route.

Et pour s'assurer qu'il ne tente point de la récupérer, la lame de l'objet, lui, se planta dans son avant-bras le plus proche, afin de clouer sa silhouette sur place dans un étau de fer et de sang.

récapitulatif:

_________________


THE ETERNAL CONQUEROR







SHURA EMBERYS


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Josh Aéris
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Mar 11 Jan - 14:19
Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar

Auster, Seiran, Shura

Tu ne tardes pas à arriver dans la pièce dédiée aux prières. Tu la trouves froide, très solennelle, bien que tu n’exprimes aucune foi envers quelques dieux, tu respectes suffisamment les lieux et les convictions de chacun afin de ne pas bafouer l’endroit ou de le profaner. Un voleur respectueux, en somme ? Sur les pages de ce livre de prières, tu parcours les chants, les liturgies avec une délicatesse certaine. Tes doigts, fins, prennent soin du papier et tes yeux observent et caresse doucement les lettrines majestueuses. Tu espères trouver parmi ces mots des réponses, des messages codés, quelque chose qui te permette de trouver des informations pour servir ton objectif. Malgré l’espoir de réussir, tu restes réaliste : c’est une étrange mission impossible, mais puisque tu peux exercer ta liberté, puisque enfin, tu peux t’investir dans de nobles actions, tu veux en profiter.

Soudainement, le pupitre vibre, tout comme le sol autour de lui, révélant le fonctionnement d’un mécanisme qui ouvre la vue à un escalier descendant. Lieu étrange, masqué de la vue d’autrui, qui irait chercher un passage secret dans un lieu de recueillement ? Des gens assez barbares pour la profanation. Une voix chantante se fait entendre, curieux, il y a quelqu’un ? Quelqu’un de dangereux, puissant ou amical ? Risques-tu ta vie pour survivre ? Il faut que tu descendes. Le chant parle d’un homme qui perdrait la tête, sa tête, visiblement quelqu’un de mal aimé ? Une offre de discussion peut s’offrir ?

Tu prends ta forme hybride et sort tes armes, ta posture n’est pas agressive, mais défensive, tu observes ce qui se passe, rien ne sort ? Tu descends silencieusement les premières marches pour constater que tout n’est pas plonger dans l’ombre, quelques torches guident les pas vers les marches sans les rater. Tu ne voudrais pas te briser la nuque, ce serait une situation fort cocasse pour un si bel avenir gâché. Ton rythme cardiaque s’envole, tu as du mal à le contrôler, une sorte d’intuition animale que tu ne devrais pas entrer dans cette trappe.

Au bout du couloir, tu fais la rencontre d’un homme aux cheveux châtains flamboyants et… Fluffs ? Une telle ondulation doit requérir des heures de préparations afin d’être prêt pour une bonne journée ? Tu t’apprêtes à prendre la parole, chercher des réponses, mais il va se passer autre chose.

Un soupire aux lèvres, tu lèves les yeux, voyant seulement la sortie, tes deux lames au sol, perdues dans la chute surprise. Tu n’as guère le choix de coopérer et chercher à t’en sortir diplomatiquement avant une fuite éclair. Pour l’heure, il te prend peut-être pour un homme bête, autant jouer là-dessus et garder le doute..
Josh… C’est bien Josh comme nomination et vous ?…
Tu dégluties tant bien que mal.
Je me baladais dans les différents lieux d’archives et littéraires de la ville et j’ai fini ici… Franchement, j’ai pas épargné six des huit putes du roi de l’avidité des deux autres, ila même pas cinq minutes pour finir comme ça. Chienne de vie
Tu passes ton doigt sur le plat de la rapière sans te couper
Y a moyen que je me relève ? C’est pas super confortable pour discuter avec un type qui peut vous tuer qu'il soit assis, debout, allongé, en poirier ou en lévitation.
Hmm Joshua le rat je vois.
Il te presse au sol grâce à son pied et reprend la parole.
Donc quand tu lis des livres, tu atterris dans un harem ? Il te faudra donner plus de détails pour sauver ta vie, alors que le palais est en pleine attaque.
Tu fais quelques signes des mains pour qu’il relâche un peu le pieds sur ton sternum, sinon, tu vas avoir du mal à parler et c’est toutefois désagréable d’étouffer et d’en mourir.
Josh, pas Joshua, presque. Eeeeeeet justement, je me suis trompé de pièce, je me suis fait agresser à vue, je me suis donc défendu. Je revenais de la bibliothèque et des archives. Donc j’ai du maîtriser les deux bougres, gérer leurs plaies pour éviter que ça dégénèr
Tu reprends plusieurs fois ta respiration. Le type ne t’as toujours pas donné son nom, c’est visiblement qu’il n’y a pas vraiment d’estime pour toi.
J’ai bien entendu l’attaque, mais je m’en tiens éloigné, le sang, tuer des gens, la violence, tout ça, c’est surcoté, on peut faire bien plus pour ses objectifs et le monde avec les bonnes informations et quelques numéros. Non ?
Tu tapotes doucement son pied avec ta main bien ouverte, doigts écartés.
S’il vous plaît ?
Il hausse un sourcil aux réflexions, lève la lame puis fait un mouvement d'estoc d'un coup et s'arrête devant tes yeux.
Joshua, ton histoire n'a aucun sens ! Tu es rentré dans un château en alerte, tu as fini dans les quartiers des amantes, alors qu'il faut sillonner le château pour y accéder, tu n'as croisé que deux hommes sur ta route, donc sûrement des gardes... Que tu as en plus vaincu ? Mais des amantes elles, qui ne savent pas combattre ont pu t'exclure de leur pièce ?
Josh oubliait bien vite qu'il n'avait pas fait un chemin atypique pour atteindre les pièces, mais ça il le comprenait sans doute ici.
Joshua, ton histoire n'a aucun sens ! Tu es rentré dans un château en alerte, tu as fini dans les quartiers des amantes, alors qu'il faut sillonner le château pour y accéder, tu n'as croisé que deux hommes sur ta route, donc sûrement des gardes... Que tu as en plus vaincu ? Mais des amantes elles, qui ne savent pas combattre ont pu t'exclure de leur pièce ?
Tu retiens ta respiration, ton instinct de survie prenant le dessus, tu hyperventiles un peu et tu déballes super vite sans prendre de respiration.
J’ai fuis la marine qui veut manipuler les gens pour priver leurs libertés alors je suis à la recherche de mon libre-arbitre et comment l’exercer afin d’éviter à des gens de sombre dans la dépendance du gouvernement mondial ou des gens mal intentionnés qui mettent l’individualisme au centre de leur priorités égoïstes. Il se trouve qu’en fouillant ici j’ai remarqué que les habitants vivaient trop mal et étaient soumis au commerce étranger uniquement et donc ne pouvaient vivre et etre libre par eux-mêmes seulement par le biais de croyances imposées au constanisme. Je veux donc récupérer le kriss et offrir à ces gens les moyens de subvenir à leur propre autonomie sans pour autant entrer en révolte ou en guerre. Seule prime la quête de la vérité et c’est pourquoi je fouille ici alors si on pouvait éviter de me tuer car ça serait quand même super chiant de devoir se salir les mains pour un type qui veut juste des bouquins et aider du monde putain de merde.
Tu tires vraiment sur tes poumons à la fin pour sortir ton monologue et tu reprends difficilement ta respiration, sifflant dans ta respiration.
Et j’ai un zoan..
Vous lisez donc de travers... La population de Ra No Kuni va assez bien. Cette soumission au commerce étranger lui a offert une place mondiale. Crois-tu vraiment que l'île a choisi de dépendre des autres ? Tu ne t'es pas dit que les terres n'étaient pas ou peu cultivables ? L'île est devenue riche Joshua le Rat et le peuple aussi. Certes, l'économie dépend de l'étranger, mais le peuple ne vit pas mal. Qui es-tu pour oser TENTER de faire ses personnels changer de mode de vie ? As-tu des ressources ? Des moyens ? Ou n'es-tu qu'un rat à la grande gueule ? Car je ne te connais pas preuve que tu ne dois pas avoir été très productif dans ce monde. En plus si tu possédais le Kriss, juste le tenir dans tes mains n'auraient aucun impact sans l'opinion publique. JUSTEMENT CAR CETTE NATION EST HEUREUSE !!!
Alors il décolla la lame du corps du rat et soupira... Il rangea son arme.... Décolla sa botte....
Malheureusement pour toi je travaille pour le roi et en plus ... Je protège le Kriss.
Et alors d'un coup sans prévenir, il écrasa son pied contre ta face de rat, te plongeant dans l'inconscient. Tu te réveilles plus tard, en prison, attaqué par les avants bras, un mal de crâne certain, sans la marque de pieds sur le visage. Un visage familier, aux cheveux bruns, t’observe bras croisés, avant d’ajouter.
C'était donc vous le rat...
Tu relèves mieux le regard pour croiser ses prunelles, bougeant un peu ta tête pour étirer ta nuque. Tu gardes le silence quelques instants, mais tu ne te sens pas faible pour autant, tu n’es pas attaché à du granit marin. Tu te changes en rat puis en humain l’instant d’après pour te libérer de tes chaînes. Tu te redresses et t’étires à nouveau.
Effectivement, j’aurai préféré vous offrir que mes jolies moustaches à la vue, mais bon. Vous êtes venues vous moquer de celui qui n’a pas le courage de tuer ? Votre pote blonde est vraiment fracassée par l’envie de pouvoir
Tu passes tes mains sur ton corps et ton armure est là, mais pas tes armes. Prévisible. Tu fouilles la pièce du regard pour les chercher, tu ne les vois pas, soit elles sont restées dans la pièce secrète, soit elles sont rangées ailleurs.
C’est un sacré clown, le mec aux cheveux fluffs châtain et la rapière, avec son air de mousquetaire. Je sais pas comment il s’appelle, mais il savait que j’étais maudit du fruit du rat et je n’ai pas de granit marin… C’est une invitation à m’en aller ?
Tu parles à voix haute, mais tu penses pour toi en même temps que tu questionnes Cinta.
Que fait la première amante de roi devant la cellule d’un étranger tel que moi qui vient quérir le Kriss royal ? Vous êtes intéressée pour m’aider peut-être ? Si vous savez où se trouve le Kriss ou journal du roi, j’aimerais volontiers faire couler le moins de sang possible… J’aurai besoin de passer dans la salle de prière du roi, j’ai mes armes encore là-bas.
Tu prends aussi conscience que tu ne pourras pas faire ça sans te salir les mains. Tu risques d’être confronté à des gens bien plus puissants que toi et tu vas devoir progresser pour te défendre plus efficacement et mieux esquiver le combat.
Les habitants méritent d’être mieux traités que les façades constantinistes bling bling d’une nation qui se repose sur une foi imposée pour obtenir un semblant de dignité. Vous méritez mieux Cinta.
Tu te transformes à nouveau en rat pour passer les barreaux et apparaître à nouveau en humain, à quelques mètres de la jeune femme que tu ne veux pas gêner ou effrayer.
Si vous ne voulez pas, je présume que je ferai la chose seul, merci pour votre visite Cinta, vous êtes de bien meilleure compagnie..
Tu t’apprêtes alors à partir.


Résumé:
Josh Aéris
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Lun 7 Fév - 3:43



Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Unknown
Guy Mont-Royal, chasseur de primes.

Les jeux d’enfants.

Certains adultes s’y adonnent, par moment, avec un tel plaisir que le doute sur leur âge pouvait être permis. Pourtant, de son grand âge, puis qu’il avait un peu plus de la quarantaine, Guy MontRoyal était un chasseur respecté. Son air de gentleman, son côté troubadour, mais aussi sa finesse,  en faisait un homme apprécié pour tout type de contrat. Il avait rapidement appris à répondre aux attentes de différents nobles, allant du Royaume de Germa à celui de Ra No Kuni. Plus qu’un chasseur de primes il était une sorte d’espion donnant même des informations aux journaux.

Si Auster Litz et Goat D. Daiki ne s’étaient point demandés comment leurs noms purent se retrouver dans les journaux après les évènements de Time-End, la réponse tenait pourtant en trois lettres : Guy.

Il n’avait pas attaché Josh avec du granit marin pour une seule raison : il n’en avait pas.
Il ne l’avait pas exécuté tout simplement car cela n’en valait pas la peine, le rat lui parut si faible que l’attaquer aurait été futile.

Les gardes se précipitaient dans le hall pour attaquer ce Litz qui semblait très dangereux, mais Guy décida de ne point se diriger vers Auster. Il ne connaissait que trop bien la force de l’homme et préféra aborder les choses autrement.

Certains auraient pu le découvrir, mais par un certain sous-sol, non loin des cachots, Guy arriva dans les égouts de la ville. De là il n’eut qu’à ressortir par une des dalles de pierre servent de plaque d’égout, puis monta au niveau d’un toit. A cet instant, le temps sembla se figer pour cet homme dont le champ de vision tourna sur l’ensemble de la zone…

Que préparait l’escrimeur ?

Aujourd’hui, la Révolution en pleurerait.


Pourtant c’est in extremis qu’Auster sauverait Jeanzar grâce à son assaut multiple sur des ennemis qu’il dominait assez largement. Il ne les transpercerait pas avec un simple pieu d’air, vue leur force, mais il les éjecta tous sans grand mal.

Jeanzar pouvait s’estimer heureux, car cette journée aurait pu être la dernière de ce révolutionnaire.  Le choc émotionnel provoqué par Auster était certes perturbant, mais il allait se confronter à une grande déconvenue.

Le discours d’Auster était poignant, mais les sept civils n’ayant pas été touchés par son pouvoir, ainsi que les quatre gardes qu’il venait de « bouleverser », tous eurent cette réaction en des mots différents :

« Vous avez lancé vos flèches sur les soldats et maintenant ils s’entretuent. » « Vous voulez qu’on fasse confiance à une personne qui manipule les autres avec son pouvoir ? » «  La révolution a besoin de pouvoir pour gagner le peuple ? »

Son cri d’espoir était aussi beau que désolant à cet instant, tandis que les gardes « contrôlés » venaient de tuer leurs anciens collègues, seuls trois gardes contrôlés ayant survécu au massacre de groupe. Voir les alliés en ennemis, c’était un bien grand pouvoir que le Litz possédait.

Les gardes affluaient de tout le palais, il pouvait entendre leur pas, il n’avait que peu d’options de mouvement. Il pouvait se diriger vers le couloir où il entendait le plus de bruit de pas arrivant vers eux et celui où il y en avait moins.

Mais Auster pourrait désormais le comprendre : tout le palais savait qu’il était ici et s’activait afin de le vaincre.

Il avait toujours Jeanzar et trois révolutionnaires avec lui, mais les gardes semblaient prêts à combattre, tout comme les civils ne semblaient plus très enclins à le suivre. Les trois civils dont il avait modifié les émotions, sur les dix civils au total, étaient revenus à un état normal face au flux de refus émis par la majorité du groupe. Auster ne pouvait pas grand-chose face à la foule faisant taire les petites voix.

Les trois gardes-contrôlés étaient tout de même prêt à attaquer les quatre gardes qui avaient attaqués Jeanzar, en tout cas ils le feraient si Auster ne faisait rien. Cependant, n’était-ce pas la couverture idéale pour fuir vers l’un des couloirs ? Jusqu’au propos du narrateur écrivant les lignes de l’histoire, plus aucune vérité ne pouvait être certaine pour le Litz, hormis une…

La Sienne.

La Révolution du Libérateur.


Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 56ee5f10
Cinta, amante du roi.
C’est cette vérité qui avait offert le salut à Josh, c’est cette vérité qui lui permettait de parler avec Cinta. Voyant que le pirate s’était transformé en rat pour se libérer, elle soupira en disant :

    - Eh bien j’ai pris les clés pour rien.
Révélant le trousseau elle ouvrirait tout de même la porte de la cellule.

    - Vous n’êtes peut-être qu’un rêveur, mais vous avez au moins un cœur. Malheureusement, je ne sais pas où est le journal intime du roi. Seul Dewi aurait pu vous orienter à ce sujet. Je ne suis pas assez curieuse de la vie du roi pour ce genre de chose. En revanche, je sais effectivement où est entreposé le Kriss. Il y a un peu moins de gardes, apparemment un certain Auster Litz attaque le palais, un révolutionnaire.


Soupirant elle amorça un pas vers la sortie.

    - Je suppose que c’est votre allié et qu’il couvre votre réussite. En toute franchise, je n’espère rien pour ce royaume, mais si vous voulez réellement le faire avancer, cessez de rabâcher que vous voulez sauver les habitants et qu’ils sont maltraités. C’est assez faux, la population est très heureuse de sa vie. Les seules personnes contre le système en place sont les pirates de Ra No Kuni. Le peuple voudrait un peu plus de berries dans leur salaire et parfois à table certains parlent de la dépendance du pays à ses pactes commerciaux, oui. Mais n’est-ce pas le propre de plusieurs peuples de se plaindre des choix que prennent leurs gouverneurs ? L’histoire de Ra No Kuni n’est pas manichéenne et vous risquez de froisser le peuple avec de tels propos le faisant passer pour un peuple soumis. Nous sommes de fiers citoyens ne l’oubliez pas.


Alors elle quitta le cachot discrètement, regardant à droite, puis à gauche, avant de longer le couloir en faisant signe à Josh de la suivre. Petit à petit ils remonteraient les couloirs un à un, dans un dédale donnant le tournis à une personne qui ne connaissait pas les lieux, d’autant plus pour Josh qui avait eu un passage simplifié par le trou qu’il prit au début. Néanmoins, c’est après une marche discrète, esquivant plusieurs courses de gardes, qu’ils arriveraient au sommet d’un grand escalier s’enfonçant dans les entrailles du palais. Le lieu était bien éclairé, mais on ne voyait pas le bout pour autant.

Chuchotant, Cinta reprit la parole.

    - La porte du Kriss se trouve ici. Il y a forcément quelques gardes présents pour s’en charger, il paraîtrait qu’un code y existe aussi.  


En descendant les escaliers Josh tomberaient sur un couloir large et plat au bout duquel trônait une porte garder par trois hommes munis de lances. Mais ce n’était pas tout, le long du couloir se trouvait quatre statues d’anciens rois de l’île. Les rois regardaient directement celui leur faisant face à l’autre bout du couloir.

Enfin, la porte ne présentait aucune serrure et aucune poignée.


Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Raki10Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 E97fd910
Raki, chasseur de primes, renommée de 5 millions de berrys &
Rico Velasquez Ombrare Dona Illegia Escobar Diego Vega Illomino, chasseur de primes, renommée de 14 millions de berrys

La guerre continuait de faire rage au centre-ville et la liberté d’Hisagi pesait lourd dans la balance, puisque les prêtres constantinistes étaient devenus minoritaires face aux marines. La Révolution d’Azwelle arrivait à ses limites et bientôt elle vacillerait.

En suivant les conseils du prêtre, Shura put ainsi percer sans difficulté la garde de Rico qui fut capté par le jet du bisento avant de voir l’aigle de feu le percuter d’un violent coup de serre qui perça assurément son abdomen avant que les coups de bisento ne lui coupe le souffle !  

Dans un élan de résistance l’homme décala sa guitare, pour éviter le pire mais Shura avait manqué de le faire exploser avec elle sur ce coup ! Ce dégageant en mettant un coup de pied direct à la demoiselle, ce n’est pourtant pas cette sonorité qui choquerait Shura, mais bien le …


    - AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!!!!!


D’un prêtre dont le corps fut scindé, sous le regard effaré d’un Raki dont le corps fut couvert de son sang…

Il était là.

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 85c6ef10
Le Colonel Hisagi, Sauveur du Marché aux esclaves de Shabaody, renommée de 60 millions.

Hisagi, l’ancien contre-amiral, cet homme dont le cadre fut perdu pour son insubordination… Son corps immense et sa lame, si on pouvait l’appeler ainsi…

Tout semblait alors perdu pour Shura qui pourtant dominait clairement Rico dont le sang commençait à couler suite à la percer fulgurante des serres de la demoiselle…

    - Saleté de révolutionnaires encore et toujours vous. D’abord Auster Litz qui m’empêchait de libérer des esclaves, maintenant Azwelle qui fomente un coup d’état. T’es quoi au juste la blonde qui s’enflamme ?
Déclara Hisagi.

    - C’est une femme oiseau… de feu…
Répondit Raki en guise d’information.

    - Hein ? Comme le phénix qu’a mangé… comment il s’appelle encore lui… Bref. Elle ne devrait pas survivre à mon haki si je la tranche en deux…


Plaçant sa main dans son dos, Hisagi sembla saisir un objet attaché au bas de son dos. Il ne l’utilisait que rarement, mais il sentait qu’il allait en avoir besoin pour que cet oiseau reste à portée..

Sa balle de métal, un objet aussi lourd que son épée, un objet qu’il enduit de haki avant de le propulser à une vitesse surhumaine sur Shura ! La vitesse n’était due qu’à sa force surhumaine en vérité et sa puissance écrasante par rapport à celle de Shura qui ne pourrait même pas esquiver la balle qui frapperait de plein fouet son buste, brisant plusieurs cotes en écrasant bien un organe ou deux, avant de que le choc ne l’éjecte violemment !

Non pas de quelques mètres, mais de plusieurs dizaines de mètres, puisqu’elle finit sa course sur l’allée principale de la ville…

Oui en une frappe il lui avait fait franchir un quart du village, une douleur cinglante qu’aucun autre humain de sa condition n’aurait pu accepter. Le fruit du phénix était béni par ce fait : elle allait guérir.

Dans la douleur, mais elle allait guérir. La volonté de ne pas tuer avait prolongé son affrontement face à Rico et Raki qu’elle aurait sans doute pu vaincre avant l’arrivée d’Hisagi, dont les pas le menaient directement vers elle dans une certaine lenteur.

    - Parfait, je vais pouvoir descendre au port tout  de suite après.
Dit-il en souriant

La Révolution commençait à pleurer…

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Mio10Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Logan10
Commandante de la Marine, Mio Sakuya, renommée de  22 millions de berrys & Logan Kriess, Révolutionnaire de North Blue, primé à 17 millions de berrys

La flèche de Seiran venait de franchir les vêtements de Logan sans le percer, avant de se loger directement dans le bras de Mio qui poussa un immense cri, alors que Logan saisit clairement cet instant pour lui planter la lame dans la cuisse ! De l’autre lame il amorça un geste de percer, mais ce fut sans compter sur la ténacité de Mio qui manœuvra sa lance à une main pour rencontrer l’avant-bras de Logan qui explosa d’une traite !

La lance détonante montrait, néanmoins, ses limites. Le membre était gravement brûlé et inutilisable, mais bien présent. En effet, la puissance de l’explosion dépendait de l’aplomb avec lequel la lame était fracassée sur l’ennemi ! Cela sauva en partie Logan.

Néanmoins, Mio était encore prête à combattre, malgré sa jambe et son bras invalide, tout comme Logan qui ne possédait plus qu’un bras valide.

    - Putain Stone tu fous quoi ! T’es capables de faire des pieux de neige, transperce cette ordure qu’on en finisse… On doit empêcher le peuple de sombrer. Regarde, ils sont tous cloîtrés chez eux. C’est aussi ça la Révolution ! Effrayer une nation, la conduire à se parquer en lui faisant miroiter du changement ! Stone, imagine leur peine quand ils verront les gardes abattus par la Révolution, sans doute des membres de leur famille. Nous nous battons pour eux.


S’il regardait au bout de l’allée, Seiran pourrait même voir l’éjection de Shura au loin et l’arrivée du monstre qu’était Hisagi, avec Raki à ses côtés, tandis que Rico était resté au niveau de l’église, le combat étant trop risqué pour lui désormais…

    - Tss, tu parles du peuple, mais vos amiraux rasent des îles et engendre des Révolution comme la nôtre. C’est grâce à l’assaut de l’Amiral Kurohebi qu’Azwelle a pu émerger. Autant le dire, vous êtes responsable de la montée de la Révolution, votre ingérence pousse le peuple à se défendre ! Constantin est une bonne personne, mais le Gouvernement bride son accomplissement correct de sa religion. Nous, nous saurons comment le guider !
Rétorqua Logan à Mio.

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Zetsu_10
Lieutenant Zetsu Ban, renommée à 12 millions de berrys.

Au loin, hors de la vue de tous, c’est dans ce bain de sang que Zetsu Ban ferait tournoyer son fléau d’un coup autour de lui, frappant en même temps les trois révolutionnaires.

Théoriquement il n’était pas plus fort qu’eux individuellement, mais son arme lui permettait de frapper les trois en même temps, le fléau de pique se plantant dans le flanc du tireur avant de le faire rejoindre les deux sabreurs et les envoyer valser.

    - Si vous voulez tirer sur Azwelle avec les canons je peux vous laisser faire vous savez ?
Déclara Zetsu Ban en fracassant le fléau contre la tête du tireur qui n’était plus désormais.

Quant à l’idée que des coups de feu servent de signal pour Azwelle… Pourquoi ? Comment ? Dans une guerre où il y avait des coups de feu un peu partout… Les tirs n’étaient pas différenciables malheureusement.

Zetsu Ban ne pouvait être attaqué en le prenant sur plusieurs flancs, cela grâce au fléau et sa portée circulaire. L’homme aux lunettes rouge sang semblait pourtant être prêt à les laisser tirer. Alors pourquoi tant de haine ?

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 General2
Yann Tiers, recruteur de la Révolution

La guerre battait son plein ! Rien n’allait !

La Révolution vivait ses instants les plus véloces, jusqu’au moment où Sawyer prit une très grande décision. Il avait laissé Azwelle s’essouffler longuement dans son combat, mais enfin il intervenait ! Pour l’opération il avait même contacté Yan Tiers…

A sa remarque Yann dirait simplement :

    - Il était temps…



Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 YpdtAux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Consta27
Soeur Christie, Chasseuse de l'Alliance des Chasseurs de Prime & Azwelle Vul Chriss, Leader du Mouvement Révolutionnaire Constantiniste.

Le bond surpuissant de Sawyer fut remarqué de l’ensemble du champ de bataille présent au port, son immense arme n’aidant guère !

De sa grande lame, Sœur Christie usa du plat de son épée pour parer l’assaut qui l’enfonça au sol dans un léger cratère faisant voler les dalles de pierre ! L’arrivée de ce révolutionnaire sonnait comme l’arrivée spectaculaire d’un héros ! Il marquait la joie chez ses collègues et le début d’une grande bataille !

Ce fut pour cette raison que Christie révéla son plus précieux pouvoir ! Sa masse musculaire prit en volume d’un coup et sans prévenir, elle expulsa purement et simplement Sawyer !

Cette mignonne petite blonde venait de devenir une véritable bodybuildeuse, prête à en découdre, malgré un désavantage certain avec Azwelle d’un côté et Sawyer de l’autre. Ce fut cet instant qu’Azwelle saisit pour sortir de son dos une arme que personne n’avait vraiment remarqué car légèrement cachée par son long voile de nonne : une épée de croisade !

    - Enfin une aide conséquente ! Nous allons pouvoir écraser cette femme et faire régner le Vrai Constantinisme ! Tu montres enfin ton Retour à la Vie musculaire Christie ? Alors je vais pouvoir utiliser mon style ambidextre.
Déclara Azwelle avec un sourire apeurant…

    - Tss, utilise dont ton plein potentiel, tu sais comme moi que tu te retiens depuis le début.
Souffa Christie.

Etait-ce le regain de la Révolution ? Les larmes étaient-elles évitables ?


Ce fut ce que cru Yann en sautant du bâtiment où il était, revolver à la main, mettant en joug Christie quand… Le Cri se produit….

Plusieurs escargophones furent appelés simultanément, sonnant tous ensemble.

- GUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUWAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!!!!!

Le temps sembla se figer, les cheveux du Tiers se dressèrent, tandis que le Litz reconnaîtrait ce cri…

Le Cri de Salt Humanity.


Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Unknown
Guy Mont-Royal, chasseur de primes.

Perché au sommet des toits, avec ce qui semblait être une sorte de mégaphone et un audio-dial, Guy MontRoyal avait à son bras deux mini-escargophones l’un venait d’appeler les escargophones de plusieurs citoyens et gardes, tandis que l’autre appelait celui raccorder au système d’alerte de l’île… Plusieurs escargophones servant généralement à passer des annonces pourraient alors donner le « La ».

Dans le lot d’escargophones appelés parmi ceux des citoyens,  il y avait également ceux des révolutionnaires que Guy avait écoutés.

    - Ce cri. Vous l’avez tous entendu aujourd’hui citoyens de Ra No Kuni. Ce cri, lorsqu’il raisonne sur une île, il signe la mort de plusieurs peuples. J’ai pu l’enregistrer en survivant à cette bête… Celle des journaux... Celles qui effraient les peuples de Grand Line, mais qui menace également Seas Blues.  Le PICKLES.


Guy MontRoyal, l’homme qui avait assisté Yann Tiers et Auster Litz, l’homme que Yann ne semblait guère apprécié et le notifia lorsqu’il le rencontra avec Auster. Ce même homme qu’Auster et Yann laissèrent accompagner Tucker Law. Il n’était autre que le responsable de la montée en prime du Libérateur… Pas parce qu’il le détestait, mais parce que c’était dans sa nature de chasseur de primes.

    - Ils veulent vous faire croire qu’ils sont bons, ces révolutionnaires. Ils prônent les tenues de vos religions, mais savez-vous qui ils sont ?


    - Connaissez-vous Auster Litz ? Si certains l’appellent le Libérateur, pour moi il n’est rien d’autre que : Le Libérateur du Géant Préhistorique Pickles.


Oui, les propos de Guy MontRoyal raisonnaient dans toute la ville…
    - Mais bon, il fallait récupérer des chimères alors bon, relâcher un monstre est-ce important ? La Révolution vous a-t-elle parlé ? Ont-ils été rassurants ? Non ! Ils ont préféré assiéger votre île sans jamais vous rassurer ! Pourtant ils prônent votre libération, eux qui vous ignorent et préfèrent tuer gardes et marines. C’est donc ça la Révolution ? Des êtres libérant des monstres préhistoriques ? Des individus attaquant des îles au mépris du peuple ? Comment voulez-vous croire en eux ?

    Alors qu’ils vous ignorent depuis le début !!!!!


La Révolution pleurait, oui, aujourd’hui la Révolution pleurait.

En ce carnage émotionnel salvateur, une bête nageait avec une certaine allégresse. La mer n’avait jamais été un obstacle pour lui et l’humanité n’en serait plus un…


Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Unknow72
Salt Humanity, alias, Pickles, primé à 190.000.000 Berrys.

Délai de réponse de 72H pour chaque joueur


Ordre de réponse :

Auster Litz - Seiran Yurei - Shura Emberys - Josh Aéris  (reste que les blonds c'est bizarre je trouve, pas vous ?)

Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !


Résumé :


Tous : Désormais dans la ville c'est une guerre qui s'amorce !

Les prêtres morts n'ont pas été décomptés dans le total plus bas, j'ai considéré qu'ils étaient "contextuels", fiez vous au nombre en bas pour savoir si c'est la "merde" ou pas niveau effectif révo. (Il est initialement de 30).

Les lieux importants de l'île restent les même !
Listes des PNJs :

Tout les PNJs ne sont pas encore révélés.


Eugene et Eugenie Niveau ?? / Prime ??

Révolutionnaires :
Yann Tiers / Niveau ?? / Prime 25M
10 révolutionnaires / Niveau 20 ( 1 est au niveau de l'église)

Logan Kriess / Niveau 21  / Prime 17M

Chasseurs de primes :

Lucien / Niveau ?? / Prime 12M
Raki / Niveau 13/ Poing Américain /Prime 5M
Rico / Niveau 20 / Guitare pistolet /Prime 14M
Guy MontRoyal /


Marines :

Commandante Mio Sakuya / Niveau 22 / Lance détonante/ Prime 22M

Combat en cours :
-
Azwelle Vul Chriss / Niveau 25+ / Style Ambidextre Hallebarde-épéePrime 148M
vs
Soeur Christie / Niveau 29 / Epee médiévale / RaV MusclePrime 44M
-
.
-
27 prêtres(ses) révolutionnaires / Niveau 15-20
vs
Colonel Hisagi / Niveau 30 / Force Surhumaine / Claymore /Haki Armement / Balle de Métal / Pime 60M
10 Marines / Niveau 15-20
10 CDP / Niveau 15-20
-

3 des 10 révos vs  5 gardes (tous lvl20)

10 gardes (lvl 20) autour d'Auster.

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Auster Litz
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Mer 9 Fév - 11:35

Aux Portes du Rêves, Aux Tréfonds du Cauchemar


  • Mon attaque venait de repousser les assaillants du muets charmeur de reptile, ceci dit, in extremis. En réponse à mon cris d’espoir, les spectateurs et les acteurs de la scènes prirent le temps de s’exprimer, allant à l’encontre de mon discours, ne prenant en soit pas vraiment la peine d’écouter…

    Au dire des gens, je lâchais un petit soupir, j’avais pu sentir en temps réel la force de soumission de la majorité sur ceux que j’avais pu mettre de mon côté. Je n’avais pas spécialement compris comment les choses pouvaient devenir si souvent extrémiste lorsque j’utilisais mon pouvoir, mais il fallait bien avouer que j’aurai préféré que les choses ne tournent pas de cette manière, en particulier sur l’abattage d’un garde par ses collègues. Mais la situation me pressait car j’entendais la suite de la garde arriver. Je pris quelques secondes pour répondre aux accusations, un sincère sourire aux lèvres :

    - Je ne manipule personne, j’éclaire les esprits. Quant à parler de pouvoir, celui de la religion ne permet-il pas de gagner le peuple ? De le maintenir sous le jougs du gouvernement ? Un gouvernement mondial qui vous manipule tous… Sachez que je ne suis que le glaive de la Liberté, et vos compagnons d’armes s’éveillent sous mon influence salvatrice et libératrice. Je ne vous veux pas de mal, en fait, je ne suis là que pour vous élever vers la meilleure version que vous pouvez être. Vous m’avez l’air d’être de charmantes personnes et j’aimerais beaucoup discuter avec vous, mais comme vous le voyez, les marines ont décidés de nous faire la guerre au lieu d’agir en pacifiste… À croire que c’est leur façon générale de se conduire, étouffer toute voix qui s’élèverait… Malheureusement, vous avez choisi de les suivre… Enfin, si l’on peut parler d’un choix n’est-ce pas ?

    Alors que je laissais les soldats sous emprise commencer à attaquer leurs compagnons pour nous donner une porte de sortie, je commence à quitter la pièce, empruntant le couloir qui annonçait le moins de monde, usant de la diversion produite :

    - Désolé mais nous devons vous laisser. Soignez vos blessés, vous aurez besoin de bras si jamais on n’arrive pas à vous libérer et que vous avez une demande qui va à l’encontre de ce que décide le gouvernement. Souhaitez-nous bonne chance !

    Au milieu de ma déclaration, je claquais des doigts et libèrais les soldats de l’emprise dans laquelle ils se trouvaient. J’ajoutais cela sur le ton de l’humour en rigolant alors que je tenais mon chapeau pour ne pas qu’il s’envole en même temps que je courais. Ma canne à la ceinture, j’attrapais de ma main libre mon escargophone, contactant Sawyer :


    « Allô ? »



    ______________________________________


    Alors que son assaut était renvoyé, Sawyer haussât un sourcil en direction de la Sœur tout en retirant les flammes d’Igneel, il ne fallait pas vider sa réserve si vite. Ce n’était pas du dédain, il était plutôt impressionné. Il était rare pour lui de tomber sur quelqu’un qui disposait d’une force égale ou supérieure à la sienne. Il rangea son arme en la posant en équilibre sur son épaule, s’accoudant dessus pour la maintenir en place et se rapprocha d’Azwelle, tout en se tenant à deux mètres d’elle, mais pour être ensemble côte à côte face à son adversaire. Puis là, le téléphone de l’homme au lunette de soleil bipa, Azwelle discutait avec la Sœur, il en profita pour répondre :


    - Auster… Je suis intervenu face au conflit en prenant position pour Azwelle… A vrai dire, elle commence à être dans une position plutôt difficile… il esquissa un petit sourire. Et puis, il faut bien commencer à unir nos forces si l’on veut l’emporter.


    Sawyer n’était pas du genre expressif, mais il savait faire de l’humour, dans un calme olympien ceci-dit. Auster prit un long moment de réflexion, il n’était pas d’avis à ce que la révolutionnaire constantinniste soit aidée. Pourtant, s’il visualisait dans sa tête la situation comme une partie d’échec à quatre joueurs. Il y avait sur la position des Marines le Colonel Hisagi qui représentait une menace trop grande pour les camps révolutionnaires, sans compter les chasseurs de prime. Aussi, sans l’aide d’Azwelle c’était assez compliqué d’arriver à une victoire. Le tout supposerait de manipuler avec précision les pions du plateau. Pour l’heure, une victoire commune associée à la diminution drastique des forces d’Azwelle supposerait, dans ce cas précis, qu’elle s’aligne sur les impositions de la révolution du Libérateur

    - Tu as bien fais Sawyer, j’ai une totale confiance en toi, si tu as estimé que la situation le nécessité, c’est que j’aurais sûrement agis de la même manière.
    - Ouaip… Bon, t’es dans le palais ?
    - Oui, on essaye d’avancer mais on rencontre quelques… difficultés…
    - Ok. Bon, nous on dézingue une miss muscle et on voit ce qu’on fait ensuite avec la miss Vul Chriss.


    A ce moment, il raccrocha, regarda Azwelle et lui dit, le manche de son énorme masse à pointe sur l’épaule :

    - Bon, Miss, montre nous ce que vaut ta technique hallebarde slash épée… Je te seconde avec Igneel.


    Il poussa un petit coup de tête en direction de son arme pour en justifier le nom employé. Il attendrait alors un assaut de la constantinniste pour se décaler sur le côté et utiliser son attaque « Igneel Punch » qu’il dirait à haute voix, envoyant un puissant cône d’air en direction de la Sœur qui se trouverait prise entre deux assauts. Au pire, Azwelle pourrait profiter de cette attaque pour percer la défense de la puissante Soeur.


    ________________________________



    Alors que je poursuivais ma course, ce fut la sonnerie de l’escargophone qui retentie qui me stoppa. Était-ce Yan ? Je n’avais pas eu de ses nouvelles mais je lui faisais largement confiance pour agir de son propre chef dans la ligne des directives que j’avais données.

    Pourtant, à ma grande surprise, ce ne fut pas le Tiers qui s’exprima, mais d’abord un cri effroyable qui fit remonter un frisson dans ma colonne vertébrale accompagnée d’une voix que je ne reconnaissais presque pas. Ma mémoire vocale n’était pas parfaite et c’est au bout d’une minute d’un fakespeech insupportable que je pu remettre un nom sur la personne qui parlait : Guy, de je ne sais plus trop quoi. Un bonhomme présomptueux, assez grand, un peu blagueur mais sérieux et réfléchis dans ses projets… Le genre de personne assez insupportable n’est-ce pas ?

    Inutile de répéter ce qu’il venait de dire. C’était une catastrophe pour ma personne et en tout cas pour mon image. Mais ce qu’il se permettait de dire à mon égard n’étaient que des affabulations, Guy utilisait l’histoire et la manipulait pour qu’elle me mette en porte à faux.

    - Guy… t’abaisser à des mensonges pour que l’opinion reste du côté du gouvernement.

    Cela me donnait envie de hurler de rage, de m’énerver si fort. Je restais debout, impassible, le visage couvert par l’ombre du chapeau rayé qui m’était si particulier. Je me mordais la lèvre, continuant à ruminer ce que cet idiot au chapeau venait de dire à mon sujet. La conquête de cette île nécessitait l’aval du peuple et le Kriss. Or. J’étais très d’avoir le Kriss et mes espoirs de voir des gens m’apprécier venaient de s’envoler.

    Des picotements envahirent mon bras gauche. D’abord au niveau de l’épaule. Au début, je n’y faisais même pas attention, j’étais bien trop concentré sur ma haine qui s’exacerbait. J’aurais pu utiliser mon propre pouvoir sur moi et me calmer mais je n’y arrivais pas, j’étais si fixé sur la haine que j’éprouvais envers Guy, la diffamation générale contre laquelle je ne pourrais rien, mon incapacité totale à réussir ma mission et le sentiment d’être dans un courant qui m’emporte et m’épuise si je cherche à nager à contre-courant.

    Mais ces picotements commencèrent à descendre doucement, comme une flamme qui consument lentement une bougie, jusqu’au coude. À ce moment, cette sensation étrange ni douloureuse, ni agréable commença à prendre plus de place dans mon esprit, mais j’étais toujours impassible, perdu dans mon bug cérébral. Tant de pensée s’affrontaient, j’avais envie de me battre pour me justifier, mais je ne pouvais rien faire. J’étais une totale victime de cette situation.


    Lorsque les picotements attinrent le poignet, mon bras trembla. Je ne pouvais contrôler cela mais pour la première fois mes yeux quittèrent le sol qu’ils ne quittaient plus du regard pour atteindre ma main. Continuant sa course, les picotements parcoururent la paume de ma main, je pouvais presque les voirs avancer jusqu’au doigt jusqu’à en atteindre le bout. À ce moment, j’explosais en donnant un grand coup de poing dans le mur le plus proche. Je soufflais, j’avais dû me retenir de respirer tout ce temps car j’étais complètement essoufflé, et mon poing ? mes phalange saignaient et pour la première fois je ressentais quelques choses qui n’était pas de la colère, mais de la douleur. Une douleur supportable cependant.

    Jeanzar semblait inquiet, son regard exprimait celui de l’incompréhension et essayait de comprendre pourquoi je n’allais pas bien.

    Puis je me souvins de ma conversation avec les soldats précédemment, qui me parlaient de manipulation, peut-être après ma discussion avec ces personnes, comprendraient-ils que c’était le gouvernement qui cherchait à manipuler le monde pour le garder au chaud dans son gant de fer ?
    Si jamais, tout espoir n’était pas perdu…
    Et puis, une autre idée me vint en tête, si Guy s’employait à agir comme ça, c’est que nos adversaires voyaient en ma personne un réel danger pour leurs stabilités, et donc que j’avais potentiellement suffisamment d’effet sur les peuples pour utiliser la propagande et le mensonge à grande échelle afin de me discréditer aux yeux de cette nation.

    Peut-être Guy avait pu entendre que ce j’avais dit quand il discutait à son escargophone, peut-être pas. En tout cas, je raccrochais et me contentais de dire à mon équipe :

    - On continue à avancer. N’abandonnons pas.


    Mais j’étais quand même profondément perturbé, et mes collègues aussi, scrutant leurs émotions en direct. Aussi, je pouvais utiliser mon empathie sur quarante mètres autour de moi pour prévenir la présence de personne et éviter les rencontres inattendue. Au détour d’un couloir, j’appelais Yann

    - Yann, T’as entendu ça ? J’ai eu Sawyer, il m’a expliqué la situation, je suis dans le palais et je cherche le Kriss, on poursuit le plan, il faut unir nos forces militaires face à Hisagi qui semble être la plus grosse menace. Azwelle, toi et Sawyer pourraient certainement l’arrêter. Quant à Guy. Cette canaille ne paye rien pour attendre, tu avais bien pressenti le personnage… Si tu le croise, tu as ma totale permission pour gérer son cas…


    ______________________________


    De l’autre côté de la position du Litz, deux matelots survivant eux se sentaient à bout de force face à un lieutenant marine qui de son fléau annihilait toute force adverse. Fallait-il continuer à se battre ? ou tenter autre chose. L’un des deux pris un décision, rangeant son arme dans son fourreaux :

    - Nous n’avons pas le choix je suppose, mourir bêtement sans accomplir notre devoir de révolutionnaire n’est pas quelque chose de positif.

    Sous le regard ébahis de son collègue, il regarda celui qui avait parler descendre dans la calle du navire. Après tout, l’un suivait les ordre donné par le Litz, il devait accomplir sa mission. L’autre quant à lui, n’était pas du même avis, il voulait venger son ami et restait en garde, malgré l’idée dans sa tête qu’il était perdant. Il saisit pourtant un bout du gouvernail qui se trouvait au sol. Le bois serait assez épais pour que le fléau s’enfonce dedans sans détruire le bois si le soldat bloquait une offensive. Puis il démarra une offensive directe et sauvage, en criant. Il commença à courir vers le lieutenant, remplis d’une rage qu’il exprimer à travers ses cordes vocale et puis un coup de canon retenti.

    Mais le soldat en bas qui tira n’avait pas visé l’Allée où l’on pouvait voir le combat qui opposait les révolutionnaires et la Sœur. Non, il avait positionné le canon à la verticale, il avait retenu l’emplacement du marine et avait tiré, c’était sa stratégie. S’il ne se sentait pas en force de combattre le Lieutenant, il pouvait tenter autre chose. Il espérait que cela est amoché ce dernier pour que son collègue, s’il était en vie, puisse profiter de l’effet de surprise pour achever le marine.





Résumé ::

Personnages et Technique utilisée:

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Auster Litz
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Seiran Yurei
Le Trublion
Seiran Yurei
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Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar
ft. AUSTER LITZ, SHURA EMBERYS & JOSH AÉRIS




- Bon sang ...

Yurei pestait entre ses dents depuis sa position éloignée de la mêlée. Une sorte d'impression que rien de ce qu'il entreprendrait ne marcherait l'envahissait. Sa tentative lui semblait pourtant bien réfléchie cette fois-ci alors la frustration commençait doucement à l'envahir. Il l'ignorait mais en réalité cet échec en demi-teinte pouvait se justifier de bien des manières : son manque d'expérience, le fait qu'il ne soit pas un tireur d'élite, le vent, la trop grande ambition du plan ... Bref, des choses que Yurei allait finir par devoir apprendre, un jour, au lieu de penser qu'il suffit de le vouloir pour qu'un plan atteigne son objectif aussi pure soit sa volonté.

Contrairement à ce qu'il aurait voulu, donc, les choses s'éternisaient et malgré le fait qu'ils soient deux contre Sakuya (ou "un et demi" vu la relative restriction qu'imposait sa couverture au nivéen), Logan ressortait de cet échange dans un moins bon état que la Commandante de la Marine comme en témoignait l'handicap de son bras, puisse t-il être temporaire.

- Mes excuses, Commandante ! s'écria t-il à la fin de l'interjection de la concernée à son égard

- Les pouvoirs de mon Fruit ne sont pas vraiment faits pour l'assaut ciblé mais plus pour couvrir une zone large d'effet. C'est pas évident de trouver de quoi l'attaquer sans risquer de vous blesser au passage ...

Le Cornu usa du semblant de frustration qui composait son corps en l'instant pour l'exprimer dans l'air désolé qu'il prendrait dans sa dernière tirade, fruit de sa couverture qu'il tenait sans réfléchir à si la nécessité en était encore pertinente. Certains réflexes d'agent infiltré trouvaient vite leur place chez tout homme, il fallait croire.

Car il ne fallait pas se mentir, Yurei n'était pas prédestiné à rejoindre la Révolution de l'Ombre. Hormis la possibilité de s'assimiler à la neige, il ne disposait pas d'un quelconque atout discret et ce dernier le limitait aux environnements hivernaux. La fourberie d'un rôdeur ne l'habitait pas non plus, d'aucuns iraient même jusqu'à dire que le Maudit était doté d'un cœur tendre. Mais il s'en sortait malgré tout car en chaque instant il essayait toujours de faire du mieux qu'il pouvait. C'était là sa force, sa détermination qui lui permettait d'aller chercher ce qui lui était objet de ses convoitises malgré l'absence de prédispositions ou dans un environnement hostile. Peu importe son environnement, il ne perdait pas de vue son but et trouvait toujours le chemin qui l'y amenait à force d'acharnement, quitte à devoir construire soi-même ce sentier.

Tout irait pour le mieux si Sakuya s'était limitée à secouer Yurei (ou plutôt Adam Stone) mais son discours allait plus loin que ça. Elle avait senti le besoin de s'engager dans une tirade pour le motiver.  Quoi de mieux pour réveiller un Soldat de la Marine que de faire appel à la détresse du peuple, que de convoquer les méfaits de la Révolution pour les mettre face au jugement de la morale de la Mouette ? Mais au fond le Trublion n'était pas un Soldat. Voir la personne qui a laissé quelques éclats de cerveaux éclabousser votre visage sous les coups d'une lance détonante sans la moindre considération pour la valeur de la vie humaine tenir un tel discours sur la peine du deuil d'autrui avait le don d'être ce qui enrageait le Révolutionnaire qu'Adam Stone avait dû endormir un peu plus tôt.

Regard sombre au sol, le jeune homme serrait les poings. Il s'était engagé pour ça. Lui qui était si tranquille dans sa petite bourgade avait fait des pieds et des mains pour arriver jusqu'ici, aux côtés de la Révolution. Alors pourquoi est-ce qu'il sentait que tout ça le dépassait, qu'il était au milieu de quelque chose de beaucoup plus grand que lui, de trop grand pour lui ? Cela devait être ce qui arrivait lorsqu'on était rendus face à la croisée de ses propres chemins. Car oui, en l'instant Yurei le sentait bien, son avenir se jouait et plusieurs chemins lui étaient proposés. Des chemins qui dans une autre réalité seraient sûrement choisis autrement. Des chemins dont la différence marquait celles de ce qu'on se plaît à imaginer comme étant des "univers parallèles". Des chemins qui dicteront à la fin de sa vie qui a été Seiran Yurei et qu'a t-il accompli dans le temps qui lui a été alloué sur cette terre.

Les choix en questions étaient déclinés ainsi : trahir Sakuya, l'achever et sauver Logan pour ensuite rejoindre le Palais ensemble. Trahir Logan, essayer de trouver de quoi lui laisser la vie sauve et infiltrer la Marine pour profiter durablement à la Révolution, quitte à faire quelques sacrifices. Et enfin, se désolidariser des deux et laisser le destin faire. Ne pas agir voire fuir, au final. Bien sûr d'autres choix existaient sûrement. Ceux présentés ici n'étaient que ceux que Yurei voulait bien voir. Peut-être même que l'impression de choix n'était qu'une illusion et que quelqu'un d'autre le ferait pour lui.

Au loin, au même instant, le fracas de l'envolée du Phénix contre un mur tel un Pigeon qui s'éclaterait contre une vitre s'invitait dans le silence de ses considérations. La violence du conflit était donc étendue partout. Sans que le Révolutionnaire ne puisse s'en rendre compte, il semblait que l'île avait quitté la guerre de position des fusiliers au Port depuis bien longtemps et que plusieurs escarmouches individuelles avaient éclatées partout ailleurs. Cela devait cesser. Si Sakuya avait raison sur un point c'était que les civils étaient la première victime de ce conflit. Eux n'avaient rien demandé. Le pays de Ra était prospère. Certes, le jugement du peuple était faussé par le Constantinisme, Yurei le savait, mais ils étaient heureux. Ils n'avaient pas demandé à être libérés. Ils n'avaient surtout pas demandé ... ça, ce bain de sang, ces destructions. Le yakoute bénissait la relative absence de victimes collatérales du côté des habitants du Royaume mais cela suffisait-il à justifier l'orgueil de la Révolution ?

Le Mouvement l'avait envoyé jusqu'ici mais pour quoi ? Pour ça ? Venir mettre un pays sens dessus-dessous pour quel nom, celui de la Conquête ? Du prestige ? Du délire égotique de l'appropriation d'une terre pour rendre plus célèbre son nom et faire peser sa menace ? Maintenant Yurei le comprenait, il n'avait pas signé pour ça. Ce qu'il voulait c'était traverser les mers pour libérer les peuples opprimés par un monarque tyrannique, briser les chaînes des esclaves, démanteler les camps de travail, mais certainement pas ça, pas mettre le feu à un pays qui n'a rien demandé.

Ça y est. Il avait fait un choix. Celui qui en toute situation trouvait le chemin pour atteindre son objectif balayait ceux qui lui étaient proposés en l'instant. Il construirait son propre sentier comme il l'avait toujours fait. S'il avait cru que le Mouvement Révolutionnaire était la seule alternative louable en ce monde, il réalisait maintenant qu'il s'était fourvoyé. Il réalisait l'arrogance qui rongeait la faction, ses dirigeants, Auster Litz et Azwelle Vul Chriss. Alors Yurei porterait de lui-même ses idéaux. Fini le temps où il se cacherait derrière une faction en espérant qu'elle soit la garante d'idées qui lui étaient propres. S'il voulait voir ce monde changer, il devrait être l'acteur de ce changement. Il libérerait les pays opprimés de lui-même, il défierait les tyrans lui-même, il donnerait les armes au peuple lui-même.

Enhardi par le renouveau de sa hargne et sans la moindre explication envers Sakuya, le matelot jeta sa casquette qui de toute manière avait été empruntée à quelqu'un d'autre et déchira son veston sans l'enlever. Seiran Yurei entrait dans la danse de ce combat. Sa neige qui tombait sur la zone depuis maintenant un bon bout de temps avait transformé le sol en son terrain de jeu, il la mobiliserait alors pour saisir les chevilles de la Commandante depuis le sol sur lequel elle se tenait. Il hurla alors :

- Logan ! Attaque !

En l'apparence, le jeune homme laissait tomber sa couverture pour dévoiler son allégeance révolutionnaire. Mais tout le monde ignorait que cette même allégeance venait d'être rompue. Pour l'instant, il allait devoir s'allier au Kriess dans un deux contre un, histoire de mettre toutes les chances de son côté. Sakuya était un élément bien trop dangereux pour Yurei dont il devait se débarrasser au plus vite. Sa lance détonante le mettrait en bien trop grande difficulté dans un contre un contre un. Une fois son cas réglé, Logan serait laissé libre. Non, il ne le trahira pas d'un coup de poignard dans le dos. Le Nivéen n'a pas un assez grand ego pour ça et croit malgré tout en la noblesse de la Révolution qui reste "la moins pire" des factions à ses yeux. Il valait mieux mobiliser ce temps au secours et à la protection des civils plutôt que de s'enfoncer dans des affrontements égotiques intestins puisque personne ne semble se soucier d'eux.

Une fois les chevilles saisies (si tant est qu'elles le soient), Yurei espérait que Logan eut trouvé de quoi suffisamment la blesser mais surtout la désarmer. Que cela soit le cas ou non, le Trublion poursuivrait en développant un cocon neigeux depuis les entraves aux pieds de la Commandante. Le Maudit aimait appeler cette technique un Ekō hivernal, un transfert du mérite accumulé du pratiquant au cours de sa vie à des proches défunts. Car tout comme ce rituel, cette technique jouait entre les frontières de la Vie et de la Mort. Pas tout à fait mortelle, elle ne tuait pas instantanément sa cible. Par contre elle l'amenait par une baisse drastique de la température vers l'hypothermie. Un état semblable à la mort et qui pourtant laissait sa victime parmi les vivants ... mais pas toujours. Parfois fatale, des fois salvatrice, la porosité entre le vivant et le défunt était convoqué par cette seule technique.

Mais soudain, rebondissement auquel personne ne s'attendait, un large cri préenregistré vibrait dans toute l'île. Entendu comme par de nombreuses autres personnes, Yurei tendait l'oreille vers ce grand imprévu en maintenant son cocon sur Sakuya.

"Pickles", un nom bien original auquel le Nivéen et le reste du monde allaient devoir s'habituer. Car si ce que ce Guy disait était vrai, la menace était d'ampleur mondiale et parmi les plus importantes. Si le discours de cette caricature de lanceur d'alertes puait une utilisation forcée de la peur, des sentiments et surtout une volonté manipulatrice à peine dissimulée, il y avait du sens dans ce qui était déclaré. Que cela soit vrai ou non, Seiran se rendait lui aussi compte que la Révolution voulait faire croire qu'ils étaient bons, que l'île avait été assiégée au dépit des citoyens mis en second plan absolu.

Heureux de s'en être rendu compte avant que MontRoyal ne puisse jouer avec ses émotions, cette tirade n'eut d'autre grand effet sur lui qu'un grincement de dents. Ce chasseur de primes transpirait l'opportunisme. Le Maudit ne se soucierait même pas de savoir si l'existence d'un géant préhistorique était avérée ou non, il était bien plus préoccupé par la grande confusion que ce dernier venait de semer et dont le Blond était persuadé qu'elle était volontaire.


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Seiran Yurei
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Josh Aéris
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Sam 12 Fév - 12:10
Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar

Auster, Seiran, Shura

C’est une discussion surprenante à laquelle tu assistes. Tu n’imagines pas que Cinta est en réalité une alliée dans cette opération. Tu es conscient des risques qu’elle prend, mais surtout, quels sont ses objectifs ? Difficile de croire qu’elle sacrifie ainsi sa vie de première amante pour le risque d’un coup d’état foireux accordé à un jeune homme idéaliste et encore naïf comme toi. Tu prends une petite claque de réalité qui ressemble à des remontrances amicales ou maternelles. Si le ton est sec, l’intention n’est pas mauvaise, plutôt pédagogue même.

Manichéen.

Ce mot fait écho pour toi et malheureusement son sens reste encore diffus, peut-être même offensant, tu le prends pour toi, sachant que ce n’est pas la vocation première, mais l’intention d’avoir du mal à distinguer deux notions en apparence opposées, mais qui mêlent pour former un dégradé de gris, c’est difficile. Toi, dont l’existence ne se résume qu’aux situations antipodes, aux confrontations d’idéaux contraires, c’est peut-être un instant charnière de ta progression en tant qu’être vivant.

C’est donc rassemblé autour de l’espoir de jours meilleurs et plus justes que tu trouves une nouvelle alliée, pourtant consciente des enjeux. La mention d’un assaut révolutionnaire de sa voix confirme bien les mouvements de gardes que tu as ressentis et entendus lors de tes pérégrinations dans ce tunnel à partir des archives. Auster Litz… Tu as entendu ce nom de la bouche du mec châtain aux cheveux fluffs qui t’as mis un pieds-gorge sans pression. Tu déglutis au souvenir de l’odeur du cuir et la sensation de la semelle sur ta glotte, y a plus agréable, c’est sûr.
Le type qui m’a foutu aux fers parlait déjà de ce gars, il est assez connu et dangereux pour la royauté et la marine, mais je n’opère pas avec lui, mais nous partageons des objectifs communs en dépit de nos méthodes différentes. Fin de toute façon pour ces connards en bleu tout est un danger. Ça fais nos affaires de pouvoir nous déplacer aisément.
Alors qu’elle te fait signe de venir, que la voie est libre, tu ajoutes.
Je saurai faire plus attention à mes mots. Je ne voulais pas te.. Vous blesser Cinta.
Tu te gardes de dire que ce n’est pas un mec que tu ne connais pas n’est pas un allié ou un ami. C’est plutôt un allié de circonstances. Il risque de ne pas t’apprécier si vous vous croisez avec le même objectif en tête ? Premier arrivé, premier servi. Comme dirait un célèbre sage muridé, « C’est à moi, je l’ai léché le premier ».
Pour des causes de discrétions, vous ne voyez aucune offense à ce que je me loge dans nos habits ?… Enfin vos vêtements, mais les plis de votre large ceinture de kimono ?
C’est une option qui favorise les déplacements de ta collaboratrice, de plus, les rats noirs ne pèsent absolument rien. Tu sautes en te transformant pour trouver refuge dans la ceinture de l’amante, formant une sorte de loge parfaite.C’est une option qui favorise les déplacements de ta collaboratrice, de plus, les rats noirs ne pèsent absolument rien. Il faut repasser par le repère de Guy.

Le trajet est presque agréable à regarder, bien que labyrinthique, tu te demandes comment fait la dame aux cheveux mauves pour s’y retrouver dans ce dédale. C’est peut-être une descendante de minotaure ? Nah, impossible, il lui manque les cornes et les tâches de vaches. Pourtant son statue de première amante ne laisse certainement aucune doute quant à la qualité de ses mamelles ? Le sujet glisse dans tes pensées à mesure que les pas feutrés de la demoiselle vous font grimper les marches symboliques de votre objectif. Un bref passage dans la zone secrète et tu peux récupérer tes armes sans être inquiété, ce qui est un avantage certain pour te battre

Vous arrivez finalement à l’encadrure d’un escalier qui descend sur un long couloir. D’après les informations de Cinta, il resterait des gardes, c’est assez logique. Cependant, au moment où la réflexion se pose, le bruit d’un escargophone retentit et tu reconnais la voix du mec aux cheveux châtains qui t’as latté la gueule avant. C’est l’heure des vérités sur ce fameux Auster Litz et celles-ci sont graves, le faisant ainsi passer pour un libérateur de monstres préhistoriques géants malfaisant (ça ferait un bon nom de carte Yu-Gi-Ho). Tu ne connais absolument pas ce type, mais de chaque mensonge est tiré une vérité. Peut-être que les faits sont réels, mais pas les intentions ? Tes yeux trouvent ceux de Cinta alors que tu murmures à son oreille après être remonté à son épaule, toujours en rat.
Ce type nous rend aussi bien service. Il nous faut une diversion. Sauriez-vous aptes à feindre la panique et les pleurs s'il vous plaît ? Je propose que vous demandiez de l’aide, votre voix, votre physique… Fin votre apparence, hein, doivent être connues afin de vous traiter avec le statue qui vous ai dû. De cette façon, vous pourriez attirer certains des gardes. Mon but est la neutralisation avec le moins de sang versé et blessures possibles. Servez-vous de votre panique pour entraver un garde afin qu’il vous protège. Dites que quelqu’un vous poursuivez, qu’ils a essayé de porter atteinte à votre intégrité physique. Pour rendre le tout crédible, pourriez-vous saccager un peu votre maquillage ? Dites que vous avez échappé à un homme d’Auster Litz, l’information est confirmée et le risque qu’il représente rend le tout crédible.
Si jamais elle n’accepte pas… Tu te plieras à ses exigences pour attirer les gardes, tu te doutes qu’elle ne veuille pas se battre et qu’elle refuse de se battre, c’est logique, ce n’est ni son rôle ni ses ambitions. Compte tenu de la position des escaliers, tu remarques que le mur du fond permet une embuscade. Toujours sous forme de rats, tu pars grimper les irrégularités du mur pour contourner l’ouverture du sommet des escaliers et te tenir sur un pan de murs pour rejoindre la charpente comme lors de ton entrée dans le palais.

Le plan peut donc se mettre en exécution. Depuis ton perchoir, tu essaies de distinguer lequel parmis les gardes qui se présentent dans ton champ de vision tient l’escargophone. C’est celui-ci que tu viseras en priorité. Dans le cas où tu ne parviendrais pas distinguer le porteur de l’outil de communication, ta décision se portera sur celui le plus éloigné de Cinta afin de ne pas la mêler au combat. Dans ce cas, tu passeras à l’assaut en sautant depuis ta charpente en forme totale pour prendre ta forme hybride en pleine chute. Ta queue prendra la forme d’un fléau en se nouant et tu tourneras sur toi-même afin de donner une puissance augmentée à ton coup afin de l’abattre sur le crâne d’un garde. Tu viseras le K.O en un coup ou faire de sorte à totalement perturber ses sens en frappant la tête par surprise. La réception au sol faite, tu chercheras en priorité le Den Den Mushi afin de porter un autre coup de queue brutal en sortant tes deux lames. Comme pour les autres gardes, par la connaissance acquise de l’équipement, tu sais comment te servir de ton épée courte pour te défendre et la dague pour venir trancher aux articulations afin d’entraver. Tu lanceras aux gardes.
Rendez là, j’en ai pas fini avec elle.
Dans le cas où le premier enchaînement se passe correctement, et que le Den Den Mushi et détruit et que ton premier opposant est hors combat, tu te placeras en posture défensive. Tes réflexes et tes sens aigues de rats, notamment tes moustaches qui étoffent ta perception de l’environnement te placent dans une posture que tu apprécies, un lieu clos et confiné où ton agilité devient ton principal outil. Utiliser des variations brutales entre forme totale et hybrides pour te remettre en position, créer des failles dans leurs défenses, tu penses pouvoir t’en sortir sans blesser Cinta. Tu prendras une posture un peu spéciale où tu laisseras volontairement une de tes jambes exposée, celle la plus simple à atteindre pour un opposant. Tu attendras patiemment qu’il tente de t’attendre afin de venir directement contrer ou affaiblir l’attaque avec la dague avec tes réflexes et trancher ton opposant au niveau de sa main directrice afin de le priver de sa force et de l’empêcher de manier son arme correctement.


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Josh Aéris
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Shura Emberys
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Mer 16 Fév - 12:10


Son regard d'océan était venu trouver, l'instant d'un fragment de temps, l'être qui gisait sous son joug sur les revers de la terre ; celui-là même qui, quelques minutes plus tôt, s'était évertué à meurtrir d'autres âmes pour leurs simples convictions. Révolutionnaires, marines, pirates ou chasseurs de primes ; tous étaient forgés du même alliage. Elle n'y faisait pas exception, n'était, non plus, supérieure à eux – quand bien même elle ne désirait pas arracher leurs vies.

Mais lorsqu'un cri retentit, de cette amertume qui ne pouvait trahir que le souffle d'une existence arrachée à ses lèvres, son instinct eut raison d'elle : son corps devint régi par l'onde dévouée de l'adrénaline lorsqu'elle en darda la source de ses deux prunelles.

Là, elle ne put que contempler, purement et simplement, la chair tranchée de celui qui l'avait guidé comme s'il n'était qu'un animal, qu'un monticule de muscles et d'os sans plus de valeur que celle de perpétuer le sol du terreau qu'il deviendrait.

Sa mâchoire se serra, doucement, devant ce spectacle de barbarie qui ravirait bien des rois de ce monde – mais qui ne pressait à ses lèvres que les traces du fer et du dégoût.

Elle éleva son attention sur les reliefs du manteau couvrant les épaules de son bourreau, un vêtement qui lui fut ô combien familier pour avoir vu bien des âmes l'arborer au cours des années. Peut-être avait-il obtenu ces dorures au prix du massacre d'autrui, lui qui parut deviner si aisément l'objet de ses propres convictions, sans qu'elle ne l'ait laissé transparaître à un seul instant.

« Révolutionnaire ? », reprit-elle en arquant un sourcil, et délogeant son pied du corps du chasseur de prime ; « Est-ce que vous supposez l'appartenance de chaque personne que vous croisez au premier coup d'œil, mon Colonel, ou faites-vous simplement une exception en ce qui me concerne ? »

Ses paupières se plissèrent lorsqu'elle le vit se joindre, en apparence, à l'affrontement sans grand enjeux ni vertu qui semblait se tenir près de la forge pour empoigner une sorte... de sphère, dont la forme parut changer au gré de son corps : devenir noirâtre, à l'image d'une gangrène qui menacerait de la flétrir. Mais elle se trompa – elle fut loin de perdre de sa superbe, de retourner à l'état de poussière. Ce fut comme si un revêtement particulier avait couvert ses courbes de son alliage... est-il maudit lui aussi ? Elle qui ignorait tout du monde et des pouvoirs qu'il renfermait, jusqu'aux capacités que son adjuvant pouvait posséder... c'était-là la seule conclusion à laquelle elle pouvait aboutir.

Elle n'eut pas même le temps de voir venir l'assaut qui vint la heurter ; faucher son corps comme s'il ne fut que celui d'un pantin désarticulé dénué de toute volonté. Elle ne put que maintenir son emprise sur son arme, emportée avec elle, sans parvenir à la hisser pour contrer ce boulet, sans parvenir à pouvoir contrôler la chute de son expulsion. Elle pouvait sentir ses os se briser sous son courroux, se fêler, ricocher sur les pierres et les dalles pavant le sol de la ville jusqu'à son allée principale... jusqu'à ce que son chemin ne se termine dans la poussière de ce sentier que tant d'âmes avaient arpenté, galvanisée par autant de désirs et d'objectifs que ce monde ne détenait d'objets de valeur.

La jeune femme pouvait sentir son corps s'embraser en un instant ; ces flammes d'or et d'azur venir couvrir ses plaies comme un être salvateur qui ne quitterait jamais ses flancs. Déjà, elles commençaient leur orfèvre, s'attelaient à panser chaque meurtrissure, chaque heurt qui avait poussé son souffle hors de ses lèvres. Sa chair s'était recroquevillée sur elle-même – à l'image d'une enfant, celle qu'elle fut lorsqu'elle se meurtrit pour effacer le tatouage siégeant sur son épaule par elle-même.

Des larmes étaient venues parer ses cils – en réaction instinctive, naturelle, à la douleur qui avait fauché ses entrailles, une gerbe d'hémoglobine avait entaché ses lèvres comme le sol de cette terre. Sa silhouette elle-même était indiscernable dans cette myriade de braises et de dorures : elle n'était plus qu'un cocon ignescent s'évertuant à reforger et protéger ce qu'il gardait entre ses sigles.

Du premier geste qu'elle fit, celui-ci ne fut guidé que par la préciosité d'un objet qu'elle posséderait éternellement. D'une main tremblante, fébrile, elle amena ses doigts voguer vers son abdomen, au creux de ses poumons où l'un des anneaux de son corset détenait les revers d'une petite dague en cuir ; s'assurer, d'un espoir fervent, qu'elle demeurait là.


Lorsqu'elle senti ses reliefs rugueux sous la pulpe de son index, un sanglot désira outrepasser le sceau de ses lèvres. Le tranchant de son métal trahissait sa présence par son simple toucher froid contre sa peau ; et de cette seule pensée traversant son esprit gorgé de ressentis nerveux à l'en faire saturer, elle y trouva la paix et l'accalmie.

Après quelques instants où son corps demeurait au sol, où, dieu qu'elle avait mal, elle pouvait sentir ses muscles comme ses os se reforger d'un pouvoir dépassant sa propre compréhension, la jeune femme parvint à bouger. Imperceptiblement, à peine : mais elle y parvint. Sa paume avait trouvé les dédales de la terre pour s'y appuyer, avait forcé sa chair à ployer sous la seule volonté que son instinct parvenait à lui murmurer – survivre.

Elle toussa, une fois, deux fois ; rejeta le sang qui était venu se loger dans sa gorge, son front pressé contre les pierres, genoux repliés contre terre. Et doucement, la réalité lui revenait. Cette sphère. Son alliage d'ébène. Le choc. La douleur, le Colonel, ses paroles.

J'imagine que la discussion n'est pas à l'ordre du jour..., pensa-t-elle faiblement lorsque ses doigts se crispaient sur les dalles de l'allée principale, peinant à se redresser en assise.

Elle savait à quel point aurait pu s'éviter de telles meurtrissures. Si elle avait choisi de mettre un terme à la vie de ces chasseurs de prime, d'outrepasser ses propres principes au profit de sa victoire, elle serait parvenue à quitter les lieux. Elle aurait pu, brièvement, éviter une telle confrontation : mais elle s'y était refusé. Shura payait le prix de ses propres convictions, pleinement, entièrement – et quand bien même la réalité lui avait avoué son idiotie, elle s'y refuserait encore.

Avec le temps, ce qui ne fut qu'un tremblement devint un geste, ce qui poussa ses viscères à se révolter contre elle-même, broyés, devint supportable. Sa paume se logea sur les détours extérieurs de son abdomen, près de cette dague tant chérie. Sa consœur se referma contre son bisento que la chute avait poussé à délaisser derrière elle, comme un appuis destiné à la pousser à surmonter la difficulté de se mouvoir par elle-même.

Un nouveau souffle trahit ses lèvres : et retenant sa respiration, l'un de ses pieds s'ancra dans les reliefs de cette poussière pour élever sa stature, une fois, deux fois – autant qu'il ne lui en fallut pour se redresser.

Son regard d'océan vint lover le spectacle de cette ville plongée dans la guerre tandis que, distraitement, elle cru entendre l'écho d'une voix retentissant dans ses dédales tous entiers. Elle ne parvint qu'à en percevoir quelques brides, au commencement... jusqu'à ce qu'elle ne comprenne qu'elle provenait de son Escargophone : de tous ceux présents sur cette île. Et alors que son attention distraite par la douleur, presque absente, adonnait ses fragments de conscience à ces paroles, ses yeux se contentaient d'ajouter à ces dires le spectacle d'un pays qu'elle voyait tel qu'il était.

Souffrant. Non pas par la faute d'un autre, mais par celle de cette cause qu'elle avait choisi.
Pendant un instant, elle se demanda si elle ne se trouvait pas encore au sein de ce Gouvernement qu'elle maudissait tant, qu'elle désirait changer, transformer dans son caractère le plus pur.

En ce jour, elle comprit à quel point la Révolution elle-même pouvait être gangrénée par le même mal.

Ses poumons se révoltèrent une nouvelle fois contre son souffle, pressant des tâches sanguines contre le revers de son poignet qu'elle avait pressé contre ses lèvres. Le bisento, lui, tira révérence au sol, sa lame pointant le vide de ces dalles sans menace.

Là, la jeune femme réalisa la distance qu'elle avait parcouru. Elle ne discernait pas même la forge près de laquelle elle se trouvait un instant plus tôt, ni même son ombre.
Sous son toucher, elle pouvait sentir ses muscles se reformer, petit à petit.
Lorsque l'appel de ce Guy se termina, ce fut au tour de sa dextre de se munir du disque de son Escargophone... pour composer le numéro d'un tout autre révolutionnaire.

« Yann Tiers. Ici l'une des recrues venue sur l'île avec Logan. »

Son état pouvait transparaître dans son ton, certainement – elle n'avait pas la force de le cacher. Pas encore. L'apathie trônait dans sa voix, et ses yeux, eux, devenus hagards et vitreux tandis qu'elle explorait l'allée de coup d'œil hasardeux, suffisaient à mener à sa conscience quelques brides de réalité.

« Un Colonel de la Marine s'avance vers l'allée centrale. Je ne pourrais le retenir seule – il a déjà massacré plusieurs individus sur son chemin... et j'ignore où il cherche à se rendre. »

Ses paupières se fermèrent, brièvement : le temps d'un fragment d'instant qu'elle s'accorda pour rassembler ses pensées revenant doucement à la normalité. Un souffle s'expia de ses lèvres, puis deux, gonflant ces poumons difficiles – et elle poursuivit, sous une arche bien plus acerbe.

« Logan a mentionné la présence de gardes et de marines placés en défense maritime autour de l'île... », elle haleta, osant un coup d'œil autour d'elle. « Les habitants devraient être reconduits vers leurs navires ; ceux de pirates que l'on parviendrait à rallier si nous ne le pouvons pas. Leurs terres sont assiégées par une guerre qu'ils n'ont jamais désiré par votre refus de coopérer avec une autre Révolution pour mener à bien vos intérêts, et voilà qu'ils risquent de la perdre des mains d'un titan : leurs vies doivent être sauvées, si c'est la seule chose que nous faisons. »

Ses doigts se crispèrent sur le combiné téléphonique par d'une ire sourde qu'elle parvenait tout juste à contenir ; irradiée, en un sens, par la bêtise d'individus pourtant censés se montrer plus réfléchis, moins avides par l'expérience de la guerre et du combat.

Mais il n'en était rien.

Sa voix se changea en un murmure, perceptible, qui se refusait à trahir l'émotion qui faisait s'hérisser sa peau sur son passage.

« Faites en sorte qu'ils s'éloignent des berges et des lieux où règnent les affrontements, et vous aurez votre pauvre petit Kriss. »

Son attention se déposa sur l'esplanade ; sur le marine qui s'avançait, sur les bateaux tournés en feu ardent derrière elle tandis que ses yeux se plissaient, finement, dans un air de regret d'être dépossédée de tout pouvoir de commandement. Elle pouvait encore agir, proposer : mais tombant dans l'oreille de sourds, ce serait comme si sa voix lui avait été ôtée.

« Vous devez vous allier à elle, désormais. Votre inaction leur a déjà bien trop coûté. », finit-elle avant de raccrocher.

Elle était plus que consciente que ses appels, comme d'autres, étaient loin d'être protégés – elle n'avait eu le luxe de s'emparer d'Escargophones capables de palier à ces menaces lors de sa fuite. Bien d'autres choses avaient parcouru son esprit ; sa survie, celle d'un autre.

Cela n'avait que peu d'importance : tout le monde pouvait bien écouter... car si rien n'était fait, ce serait la dernière chose qu’ils n’entendraient jamais, à l'aube du cataclysme de cette bête millénaire sur ces terres.

Sa paume se délia du disque de son Escarphone, le replaça dans le relief de ses vêtements pour venir frôler du bout des doigts la dague pressée contre son cœur.
Sa mission n'était pas de mener des hommes et des femmes à leur perte.

Au cœur du chemin central, elle rassembla les forces qui lui restaient pour hisser sa voix à l'adresse des maigres âmes qui l'entourait et habitaient ces terres, tandis que les flammes d'or et d'azur couvrant ses courbes ne prenaient davantage place sur ses jambes – les changeaient en serres et muaient ses bras en ailes en devenir, petit à petit, peu après que son arme d'hast n'ait reprit place dans son dos.

Son regard, lui, avait retrouvé la fermeté de l'océan et des abysses ; les couleurs des regrets qu'elle lui accorda autrefois comme un gardien.

« Prenez vos proches avec vous, fuyez vers le palais et éloignez vous des berges. Passez le mot à chacun de vos voisins : si vous restez ici, vous prenez le risque d'être tués par les affrontements. Quoi qu'en dise cet homme... ce n'est certainement pas ce que je désire. »



récapitulatif:

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THE ETERNAL CONQUEROR







SHURA EMBERYS


Shura Emberys
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Dim 27 Fév - 15:28




La guerre. Un art sans pareil que peu d’humains maitrisaient réellement. Beaucoup y participait sans même savoir comment celle-ci devait se dérouler, n’étant que les pièces de l’échiquier. Ces individus, appelés soldats, n’avaient pour unique devoir que l’écoute. Pourtant, il arrivait que certains s’extirpent de ce joug, se rebellent et finalement deviennent de parfaits déserteurs.

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Mio10Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Logan10
Commandante de la Marine, Mio Sakuya, renommée de  22 millions de berrys & Logan Kriess, Révolutionnaire de North Blue, primé à 17 millions de berrys

Ce choix naissant dans l’âme de Yurei serait criant de vérité pour lui, tandis qu’il saisissait une Sakuya prise au dépourvu par son geste, tandis que Logan n’attendit guère plus d’une seconde pour enfoncer sa lame dans l’abdomen de la demoiselle. Une gerbe de sang fut alors tousser par celle-ci à la face de Logan.

    - Bordel à quoi tu joues Stone !


C’est alors que le cocon prit naissance, enfermant la femme dans ce sarcophage funeste. Le froid la tiendrait-elle en vie ? Peu probable, la neige se teintait d’un liquide carmin, tandis que l’hypothermie allait sans doute plonger son corps vers une mort douce.  Le temps semblait comme ralenti, tandis que le cocon se refermait sur le regard de Sakuya. Un regard injecté d’une haine qui n’allait pas qu’envers Yurei, mais aussi envers la Révolution. Elle ne pourrait donc jamais se venger de sa sœur ? Malgré sa faiblesse, malgré sa fragilité, même dans la mort, cette femme demeurait hargneuse et luttait contre sa fin.

Cette ennemie morte, Logan pouvait réfléchir davantage. Il pouvait bien décider de pénétrer dans le palais, mais il ferait un autre choix…

    - Yurei, les forces en présence ne suffiront pas, c’est une évidence… Regarde tous nos hommes morts. Hisagi et Christie vont sans doute vaincre Azwelle. Il faut qu’Auster Litz prenne part à la bataille dont il se cache depuis le début.


Même face à des idéaux divergentes, Auster Litz avait la bravoure ou l’audace de maintenir ses convictions. Il ne semblait pas remettre en question ses actes et voyait clairement le Gouvernement comme l’être responsable de cet état de fait, de son obligation à prendre part à la pacification du monde. Ce discours était-il là pour se justifier ou étouffer l’effet de son pouvoir ? Il ne duperait pourtant personne sur ce second point. Il pouvait même en être sûr, si les individus de cette pièce restaient en vie, son pouvoir serait désormais connu en partie. Les experts en fruit du démon, tels que les botanistes pourraient probablement supposer son fruit avec assez de minutie.

Il y avait d’ailleurs un certain paradoxe entre le premier monologue du Litz qui laissait entendre qu’il était « le bon » et le gouvernement le « mauvais », puis son geste de laisser les soldats attaquer les leurs une dernière fois, avant de rompre son pouvoir en laissant son rire fendre le couloir. Une moquerie sans nom qui marquerait pour sûr les civils et soldats présents.

Auster Litz lui ressemblait de plus en plus...
Cette femme….

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Mini_160206091617614496
Sayouri Taka, défunte Leader de la Révolution Extrémiste, primée à 650 millions de berrys.

Elle aussi usait de son fruit avec malice, malgré les dégâts qu’il pouvait faire…

C’est alors que ce cher Sawyer se permettrait ce qui serait sans doute le geste le plus effronté de toute cette guerre, s’approchant à deux mètres de Christie il appela Auster Litz sans la moindre discrétion, révélant au passage tout son plan l’air de rien… Un aveu qui fit sourire Azwelle qui comprenait qu’Auster Litz se joignait à elle… En revanche…


Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 YpdtAux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Consta27
Soeur Christie, Chasseuse de l'Alliance des Chasseurs de Prime & Azwelle Vul Chriss, Leader du Mouvement Révolutionnaire Constantiniste.

Etait-ce seulement judicieux d’initier une discussion en plein combat, tout en rejoignant la mêlée de son adversaire ?

L’imprudence de Sawyer allait aujourd’hui lui coûter particulièrement cher. Les muscles de Christie se répartir directement dans le haut de son corps qui pivota en un coup d’épée parfait circulaire ! Un coup d’épée que Sawyer ne pourrait esquiver, de par sa position, mais aussi par la lourdeur de son arme et le fait qu’il faisait tout simplement autre chose, ce à quoi s’ajoutait tout simplement la puissance naturelle de la femme qui lui était supérieure sur le plan offensif !

La lame de Christie était particulièrement longue, c’est pour cela que deux mètres ne suffisait point, mais sa lame était bien moins lourde que l’immense arme de Sawyer. La pointe passerait, ainsi sur l’avant-bras de la main qui tenait l’arme adossé contre l’épaule, l’avant-bras risquait de subir une profonde plaie sans être sectionné. En effet, le mouvement de Christie terminait de bien tendre le sabre au moment d’arriver sur le buste, c’est pour cette unique raison que l’avant-bras ne risquait pas d’être amputé. En revanche, la lame bien droite vint arracher les chaires entre le pectoral et l’abdomen pour finir par annexer l’autre bras, celui qui tenait le denden mushi, celui dont l’avant-bras risquait d’être purement et simplement sectionné !

Si la main tenant l’escargophone pouvait encore être sauvée, il n’y avait aucune chance que l’avant-bras tenant Igneel et le torse n’esquivent l’attaque. Sawyer payait son impudence par une blessure très grave !

Ainsi, alors qu’il dirait « on dézingue une… » c’est lui qui se ferait… dézinguer en un instant !

Le mouvement circulaire de Christie lui permettait de cibler immédiatement Azwelle dans la continuité de son assaut, celle-ci avait vu l'impudence de Sawyer comme une confiance justifiée, ainsi elle usa de son haki de l'observation pour prévenir de l'assaut et s'écarter de l'assaut à la dernière minute ! C'était là l'avantage du haki, cette possibilité d'esquiver les assauts ennemis en ressentant leurs intentions, c'était cette même capacité qui expliqua pourquoi la Vul Chriss n'avait pas bougé d'un yota quand Sawyer attaqua Christie au début et pourquoi elle se permettait une garde plus ouverte.

    - Quel novice….
Pesta Azwelle !

    - Grande gueule comme beaucoup des vôtres.
Rétorqua Christie.

D’un geste, Azwelle écarta Christie d'un coup diagonal de sa hallebarde afin que le manche de l'arme de l'écarte ! De suite elle revint à la charge contre elle, frappant à coup d’hallebarde et d’épée à la façon d’un percussionniste martelant une batterie qui n’était autre que la lame de Christie ! La hargne de Christie édifiait une Azwelle toujours plus bestiale, tandis qu’une sorte de force semblait émaner de la sœur, enrobant brièvement sa lame qui ne faisait pourtant que bloquer encore et encore les assauts ennemis ! Elle qui tentait par tout moyen de tenir cette femme !

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 General2
Yann Tiers, recruteur de la Révolution

Yan Tiers comptait intervenir à cet instant précis, mais fut importuné d’abord par l’appel d’Auster Litz, puis celui de Shura. Entre le Litz qui donnait des ordres n’ayant ni queue ni tête, à ne pas vouloir s’allier à Azwelle pour ensuite le vouloir et une sombre inconnue qui appelait pour lui faire des reproches. Yan Tiers les laissa purement et simplement en communication en lâchant un simple, mais enragé :

    FERMEZ-LA !!!!!


Abandonnant son escargophone, il venait de rompre le contact entre l’indécis Litz et la donneuse de leçon. Il n’était qu’un soldat lui aussi, un soldat suivant les ordres, tout comme Adam Stone, il était censé être un soldat suivant les ordres. Malheureusement, tout comme Adam Stone, il fut poussé à l’abandon de son rôle d’esclave des ordres.

C’est avec la hargne du guerrier qu’il décocherait un tir sur Christie, perçant son flanc, alors qu’Azwelle en profita pour donner un énorme coup d’Hallebarde qui brisera le plastron de protection de la demoiselle, sans doute bien trop éprouvé ! L’éjectant avec violence, la révolutionnaire bondit pour s’abattre sur elle, les lames orientées vers elle !

    - NOOOOON !


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Le Colonel Hisagi, Sauveur du Marché aux esclaves de Shabaody, renommée de 60 millions.

D’une voix grave et impétueuse le colosse projeta son immense « buster sword » vers Azwelle, la couvrant de haki pour en faire un dangereux projectile qui expulsa la révolutionnaire sans retenue !

Après avoir éjecté Shura, Hisagi avait porté son regard vers le port et constata cette fragilité chez Christie. Alors il balança son épée sans vergogne, tout en allant chercher son boulet dans l’allée principale ! Il ne fit pas cas de Shura et fusa directement vers le port ! Projetant sa balle vers un Yan Tiers qui y mis sa lame en opposition, mais se fit tout de même pousser.

Le pire était à venir ! Hisagi arrivait dans la bataille ! Cette masse pleine de muscle arrivait au port ! Son corps couvert de sang et de veines, son aura meurtrière, il ne trouverait qu’un seul égal, Azwelle Vul Chriss.

    - Enfin te voilà, Hisagi. J’en avais marre de la gamine. Il est temps de passer aux choses sérieuses. J’ai assez gagné du temps pour aider ces révolutionnaires pas tenter.


Oui, si Auster Litz s’était allié à Azwelle il aurait su assez rapidement qu’elle était bel et bien venue en alliée. Certes elle cherchait à s’imposer en alliée, certes elle cherchait clairement à faire primer sa croyance, mais malgré tout elle avait gagné du temps pour que le kriss puisse être volé sereinement. Malheureusement ce ne fut point le cas. S’obstiner à ériger une personne en ennemie sans même chercher à la connaître, voilà ce qui coûterait la victoire de la Révolution : Les Aprioris.

Le corps de la jeune femme sembla se métamorphoser en un instant, cette Nonne à l’allure blasphématoire, venait de poursuivre cet aspect en prenant la forme d’un hybride entre humain et agneau. Cette figure de douceur et d’innocence, la blancheur immaculée de l’agneau se mêlant à un sourire malsain ! La force des fruits du démon de type zoan n’était pas une légende et le monde le verrait encore une fois !

Mais trois révolutionnaires tiendraient-ils cet affrontement avec son arrivée…

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Unknown
Guy Mont-Royal, chasseur de primes.

En un bond il quitta son perchoir, pour doucement s’avancer lui, sa tenue de mousquetaire, et sa rapière à la main, le tout prêt à vaincre l’ennemi.  

    - Il est temps d’écraser la Révolution une bonne fois pour toute.
Dit Montroyal.

Peu importait les tenants et aboutissants de la mise en relation d’Auster et Shura, c’est là que Logan appellerait Auster qui pourrait choisir entre communiquer uniquement avec Logan et raccrocher au nez de Shura, où la laisser participer à l’appel.


Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Logan10
Logan Kriess, Révolutionnaire de North Blue, primé à 17 millions de berrys


    - Libérateur Litz, je ne sais pas où vous êtes, mais vous ne pouvez plus faire du Kriss votre priorité, nos forces vont perdre l’affrontement sans vous ! Je peux m’occuper de récupérer le Kriss.


Auster ne pouvait le savoir, mais Shura et Yurei pourrait l’avoir constaté assez aisément, on voyait plus de marine dans les rues que de révolutionnaires, tout simplement car la marine prenait l’ascendant même en terme de forces « basiques », cela grâce à l’action d’Hisagi laissé en liberté.

Quel choix ferait Auster Litz, tandis qu’une petite dizaine de soldats arrivaient vers lui et son groupe. Ironiquement en choisissant le chemin d’où venait le moins d’ennemi Auster avait choisi une voie d’accès moins « hardi » vers le Kriss, mais plus longue.

S’il décidait de retourner sur le champ de bataille, alors il tomberait nez à nez avec une dizaine de soldats dans le hall principal, mais étant donné qu’il ne devait que se frayer un chemin, cela serait moins gênant pour s’extirper du palais rapidement.

Le kriss ou la guerre, quel choix ferait l’homme qui se tenait toujours loin des grands affrontements ?
Logan raccrocherait finalement et dirait à Yurei.

    - Ton fruit du démon peu inverser la tendance, tu peux vaincre plusieurs marines d’un coup et renverser le nombre de forces. La blonde qui était avec nous devrait pouvoir t’y aider également. Mais on peut échanger si tu le désires…


Logan serait bien moins utile que Seiran pour vaincre rapidement une masse d’ennemis, mais si Seiran choisissait tout de même d’aller au palais, alors Logan s’y plierait car lui faisait encore confiance à la Révolution, non pas celle d’un quelconque parti, mais simplement l’idée révolutionnaire par son essence.

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Raki10
Raki, chasseur de primes, renommée de 5 millions de berrys

En parallèle Shura pourrait voir le boxeur Raki s’approcher d’elle, ainsi que quelques marines. Raki fuserait assez rapidement vers elle pour tenter de lui asséner une myriade de coups de poing ! Peu après les marines attaqueraient de façon assez disparates un à un.


Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 56ee5f10
Cinta, amante du roi.

C’est en parallèle de cela que Josh Aéris et Cinta évoluaient ensemble, Cinta se permettant de remettre un point important sur une chose.

    - Cessez donc d’agir comme un homme n’ayant jamais vu une femme et pensez à la stratégie. Imaginez que je suis un homme si cela peut ôter toutes les pincettes que vous prenez avec moi. Si je vous aide, c’est uniquement pour voir… Voir si toute action n’a réellement aucun intérêt. J’improviserai différemment votre idée est trop pointilleuse pour une simple amante.


Elle était profondément nihiliste, mais sa curiosité était piquée à vif par tant de possibilité, c’est pour cette raison qu’elle l’aidait. Agissant dans le sens du plan, contrairement aux espoirs de Josh il fallait bel et bien qu’elle descende les escaliers pour se faire entendre, aucun garde ne venant si elle jouait une sorte de sketch depuis le haut des escaliers.

    - Un rat ! Un rat ! Il s’est glissé dans mes vêtements, aidez-moi, aidez-moi !


Les gardes arriveraient assez rapidement vers elle, puisqu’ils la connaissaient, mais aucun ne semblait tenir d’escargophone. En revanche, Josh pourrait effectivement prendre par surprise le premier garde, l’assommant purement et simplement !

En revanche sa jambe exposée n’attira pas le moins du monde l’autre garde qui vint simplement mettre un coup direct de sa lance, avec sa technique de parade, il pourrait probablement esquiver tout de même et trancher la main de l’homme qui pousserait un cri, reculant vers l’une des statues pour s’y affaisser, faisant de surcroit pivoter un peu la statue, un odieux sacrilège probablement.

Malheureusement, le troisième garde lui agirait bel et bien dans le dos de Josh qui ne pourrait esquiver cette lame qui vint trancher purement et simplement son dos en donnant un coup diagonal avec sa lance, pour ensuite tenter de l’embrocher !

L’autre garde à la main blessée utiliserait d’ailleurs son uniquement valide pour venir planter la lance dans la jambe de Josh ! Il pouvait potentiellement éviter d’être transpercé complètement par la lance, mais elle ferait au moins une perforation partielle.

Il le découvrait, mais à vouloir devenir roi, il ne pourrait esquiver la guerre. Tout roi affrontait un jour ce moment où sa vie était mise en danger. C’est à cet instant qu’un roi s’érigeait en roi stratège, guerrier, fourbe, lâche ou mort. Tant de types de roi existaient, même au-delà de ceux-ci que vouloir être roi ne pouvait se faire la discrétion. Posséder uniquement le kriss ne ferait pas de lui un roi, il fallait plus que cela, mais avait-il ce plus ?

Après tout, avait-il seulement considéré le peuple ? Pouvait-on devenir roi sans même avoir interagit avec le peuple de la nation qu’on entendait gouverner ?  Roi d’une nation qu’il ne connait pas ?

Et puis qui se souciait du peuple de Ra No Kuni depuis le début de cette conquête ?

Peut-être est-ce pour cela que Shura Emberys y pensait désormais, parlant enfin aux habitants comme s’ils n’avaient pas déjà pris leurs dispositions depuis le temps que l’affrontement avait commencé. Le geste était tout de même à relever pour certains habitants déjà bien enfermés dans leur maison, mais une voix civile ne se gênerait pas pour émaner des maisons et lâcher un sincère.

    C’est maintenant que vous pensez à nous ?!!



Révolutionnaires ou marines, ils étaient tous pareils : ils avaient ignoré le peuple.

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Unknow72
Salt Humanity, alias, Pickles, primé à 190.000.000 Berrys.

Peut-être était-ce pour cette raison que l’humanité ne méritait point de douceur ou de miséricorde. Les hommes souhaitaient trop souvent diriger les nations dans un but altruiste, tout en ignorant les réels besoins de chacun. Que ce soit Centes Decima, Felix Constantin, Chairoka, Arias D. Knightwalker ou encore Winch Alucard, connaissaient-ils réellement les dessins de chaque membre de leur faction, même les plus infimes ?

Peut-être était-ce pour cette raison que ce désir de destruction, que cette nage provenant de Grand Line avait toute légitimité. La nage du puissant géant préhistorique dont la main vint s’affaisser sur les berges de cette petite île, cette île faisant partie d’un ensemble d’archipel sous la protection du Gouvernement Mondial :
Spoiler:


Délai de réponse de 72H pour chaque joueur


Ordre de réponse :

Auster Litz - Seiran Yurei - Shura Emberys - Josh Aéris  (reste que les blonds c'est bizarre je trouve, pas vous ?)

Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !


Résumé:

Les lieux importants de l'île restent les même ![spoiler]
Listes des PNJs :

Tout les PNJs ne sont pas encore révélés.


Eugene et Eugenie Niveau ?? / Prime ??

Révolutionnaires :
10 révolutionnaires / Niveau 20 ( 1 est au niveau de l'église)

Logan Kriess / Niveau 21  / Prime 17M

Chasseurs de primes :

Lucien / Niveau ?? / Prime 12M
Raki / Niveau 13/ Poing Américain /Prime 5M
Rico / Niveau 20 / Guitare pistolet /Prime 14M
-> Shura

Marines :

Commandante Mio Sakuya / Niveau 22 / Lance détonante/ Prime 22M
-> Seiran
Combat en cours :

- Azwelle Vul Chriss / Niveau 30 / Hallebarde-Epée / Fdd de l'agneau / Observation / Prime 148M
- Yann Tiers / Niveau 27 /Pistolet et sabre / Prime 25M
- 18 prêtres(ses) révolutionnaires / Niveau 15-20

vs

- Colonel Hisagi / Niveau 30 / Force Surhumaine / Claymore / Balle métalique / Armement / Prime 60M
10 Marines / Niveau 15-20
10 CDP / Niveau 15-20
- Guy De MontRoyal / Rapière / Lvl 26 / Renommée 28M
- Soeur Christie / Niveau 29  / RaV des  muscles / Grande épée / Eveil de l'armement / Prime 44M


3 des 10 révos vs  5 gardes (tous lvl20)

10 gardes (lvl 20) autour d'Auster.

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Josh Aéris
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Josh Aéris
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Dim 27 Fév - 22:28
Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar

Auster, Seiran, Shura

Il est assez rare que tu t’impliques autant dans des combats. Toi qui as toujours fui cette réalité guerrière au profit de la discrétion, des discussions et autres voies pacifiques. Pourtant, il faut reconnaître que ce manque d’implication compte ses derniers instants. Cette idée piquait déjà ton esprit lors du trajet dans les vêtements de Cinta, dont le nihilisme et cette simplicité morale et sociale te surprend, mais il faut se rendre à l’évidence, cette quête de la vérité ne se fera pas sans le rouge carmin du sang. Tes yeux furent plusieurs fois contraints à la lumière aveuglante des difficiles étapes de la déconstruction et de la remise en cause de la réalité. Tu sais parfaitement que tu n’es pas arrivé au bout et que tu vis encore dans une vision à l’angle aigu. Tu ne peux ouvrir seul cette vision autour de toi et c’est grâce au rapport à autrui que tu polisses les angles encore trop rêches de ta perception.

Lorsque tu sors de ta cachette dans les vêtements de Cinta, tu profites immédiatement de l’effet de surprise pour asséner un premier K.O sur le garde. Ses collègues se mettent immédiatement en posture de combat et tu comptes sur le jeu d’acteur de Cinta pour qu’elle mime encore sa frayeur face à cette scène. Cette Cinta, tu veux la protéger, pas seulement pour éviter du sang inutile, mais surtout, car tu as donné ta parole, votre alliance ne se résume pas qu’à l’objectif, mais aussi sur le chemin pour y parvenir et tu ne voudrais pas qu’elle souffre inutilement par ta faute.

Le combat reprend son cours et si le garde face à toi ne mord pas à l’appât sur ta jambe, tu sais te servir de tes connaissances acquises et tes réflexes pour comprendre la stratégie d’attaque de ton adversaire afin de te servir de ta lame pour annuler, dévier le coup et raccourcir immédiatement l’allonge et te servir de ta dague pour trancher la peau de la main et du poignet. Les armes à deux mains sont lourdes et puissantes, mais nécessites la pleine force de l’utilisateur pour en profiter. Dans cet espace exigu, tu as l’avantage, mais tu n’es pas sans faille.

Si ton second opposant recul à cause de l’attaque, venant rencontrer l’une des statues que tu vois pivoter, le troisième se saisit de cette opportunité pour te prendre dans tes angles morts. C’est la morsure chaude, aiguë et stridente de la douleur qui vient te rappeler ce qu’est le vrai sens du combat. Sa lance à tracé un coup sec et juste, l’expérience du militaire est justifiée. Jusque-là, tu es parvenu à vaincre sans saigner ou presque. Cette blessure là, prends toute la diagonale de ton dos, de l’épaule droite au bas gauche du bassin. La première barre d’un X. L’adrénaline grimpe brutalement alors que tu serres les dents sur tes lèvres avec une rare brutalité. Un léger filet rouge vient glisser sur ton poil noir et couler le long de ta gorge. Tes pupilles se dilatent et peut-être bien que le rat en toi prend le dessus. Les chasseurs que tu as connus, ceux de l’île ou les quelques pêcheurs qui étaient matelots dans la marine, disaient régulièrement « qu’il n’y a rien de plus dangereux qu’une bête blessée. Elle devient imprévisible et avide de vaincre pour se protéger. » Tu es plus l'animal que l'humain à cet instant et chaque millimètre de ton corps te hurle de vaincre le danger. Heureusement, tu ne sens aucun organe atteint et ta colonne vertébrale n’a pas été atteinte. La douleur est atténuée par la montée soudaine d’hormone, mais elle reste vive et omniprésente. Tes oreilles sifflent comme une mandragore qui hurlent à la mort hors de son environnement.
Tes traits se froncent, les dents pointues visibles, tu retournes à l’assaut, non sans chercher à éviter d’abord une attaque de l’homme affaibli. Avec sa main blessée et la manipulation d’une telle lame à une main, il est plus lent, moins précis et vigoureux, pourtant, la peur d’un double assaut ou d’une attaque coordonnée te vient en tête. Tu es pris en tenaille et tu dois rompre cette situation ou tu risques de subir d’autres blessures tout aussi importantes.

Alors que la lame vient avec l’objectif de te transpercer la jambe ou s’enfoncer dans ta chaire, tu reprendrais ta forme totale. Tes réflexes, qui dépassent celui des personnes de ton niveau, t’offriront peut-être l’opportunité de profiter de ton zoan et la différence immense de gabarit entre la forme hybride et totale pour t’extirper de l’attaque avec une réception au sol. La scène aura sûrement un petit air comique ou étrange, avec un rappel à un célèbre Disney d’un rat qui tombe droit vers la marmite d’un bistrot parisien. Une fois arrivé au sol, tu reprendrais ta forme hybride pour directement reprendre l’assaut. Même si tu es encore entre eux, tu entends bien retourner la situation. Ta queue viendra nouer une étreinte autour du cou de celui que tu as blessé afin d’essayer l’enserrer pour l’étouffer. Tu ne veux pas le tuer, mais avec l’adrénaline, tu emploieras toute ta force afin de le tirer vers le sol tête la première pour fracasser son crâne casqué contre le sol. Le but cette manœuvre serait aussi de te repositionner. Si tu parviens à mettre ce garde K.O au sol, tu auras effectué une rotation pour profiter de la force qui réside dans tes jambes et le bassin. De ce fait, tu serais face à ton dernier adversaire, Cinta se situerait derrière lui, ce qui ne t’arrange absolument pas.

Si tu n’aimes pas blesser autrui, c’est que tu aspires à un environnement où la violence se doit d’être limitée, mais pour cela, il faut la force, le charisme et la présence de faire refuser à quiconque de se battre. C’est encore un objectif si lointain pour toi, inconscient et peut-être même encore idéal. Cependant, tu veux être ce genre de roi, qui inspire à la prospérité et à l’avènement d’un ordre nouveau, celui de la transparente vérité. Tu ne veux pas te défaire complètement de tes habitudes discrètes, de fouineur même, mais tu auras un déclic plus tard sur la façon de faire. L’évolution s’immisce en nous sans même s’en rendre compte. Tu as suivis ta méthode, celle de la prise d’information et de l’action, tu ne sais pas t’en remettre à autrui, car tu n’as jamais eu la confiance d’autrui. Il y a Palmyre qui ouvre ces prémices, mais tu n’as pas agi contre Ra no Kuni, contre ses habitants, tu es maladroit et tu ne sais pas faire, tu paieras les conséquences et les bâtons que tu t’es toi-même mis dans les roues. Tout ce que tu sais, c’est qu’une porte te sépare de ton objectif actuel et que tu dois tout mettre en œuvre pour y arriver. À quoi cela sert-il d’espérer si tu te condamnes dans l’échec et dans l’illusion ?

Afin de faire diversion, tu jetteras à la figure de ton dernier opposant tes armes. Même s’il ne risque pas de voir une lame s’enfoncer dans le corps, la simple présence de ces armes peut gêner ses mouvements ou légèrement le blesser, mais ce n’est pas ton but. Tu veux le neutraliser et pour se faire, tu te jetterais sur lui en prenant appui sur le mur pour gagner en hauteur. Ta queue se nouerait en un fléau alors que tu fais un tour sur toi pour donner à ton coup une meilleure force de frappe. Tu sais bien que rompre l’allonge face à une lance est moyen d’entraver ton adversaire, c’est pourquoi tu veux là aussi te servir de ta queue de rat qui fait ta taille en forme hybride et reste assez vive pour trouver sa cible. Si tu réussis à abattre ce fléau directement sur la tempe du garde, tu parviendras sûrement à suffisamment secouer ses sens pour l’achever en l’écrasant au sol sur la retomber de geste pour le maîtriser en l’étouffant jusqu’à l’inconscience. Tu chercheras à lier à ta queue à ses mains afin de le priver de ses mouvements en te mettant à califourchon sur son point de gravité, sous le sternum afin de limiter autant que possible ses mouvements.

En parvenant à maîtriser ces deux gardes, tu retrouverais un semblant de calme dans ce couloir. Ton sang frappant tes tempes alors que l’adrénaline quitterait ton corps et laissant la douleur de ton dos s’éveiller de plus belle dans une grande grimace et un râle plaintif. Il faudra t’occuper de tout ça Josh, c’est certain. Le souffle court, tu demanderais à Cinta.
Comment vous… Allez Cinta ?
Dans la foulée, tu irais vérifier le pouls, qu’ils sont bien vivants, s’il n’y a pas de fractures ouvertes, d’hémorragies externes ou autre. En dépit de la violence commune entre vous, tu n’es pas prêt à causer la mort d’autrui alors que tu cherches toujours à neutraliser. Tu fais une rapide vérification du corps, les jambes vont relativement bien, les bras aussi, sauf l’épaule droite où tu éprouves quelques gênes à causes de la plaie que tu as.
Nous y sommes presque.
Si tu es enfin libre de bouger, tu t’approcheras de la porte, passeras tes doigts dessus à la recherche d’une irrégularité, prendre le temps de l’ausculter avant de revenir vers la statue que le garde à bouger en y reculant précédemment. Tu cherches à observer si tu peux la remettre dans le bon sens ou pivoter dans le sens inverse. Tu te mets donc en tête de vérifier individuellement si chaque statue bouge et quelles sont les limites de la rotation. Tu prends garde à ne pas mettre tes yeux en face des leurs en cas de mécanisme ou piège étrange. Une fois que le quatuor sculpté est vérifié, tu demandes à Cinta.
Pourriez-vous m’aider pour bouger les statues, j’aimerais trouver un point de convergence de leurs regards, soit vers la porte, soit vers l’extérieur. D’un point de vue symbolique, cela peut dire qu’un dirigeant est sous l’oeil de ses prédécesseurs lorsqu’il va chercher le Kriss ou au contraire, si les regards sont vers l’extérieur, qu’il doit regarder vers l’avenir. L’ouverture et la fermeture ont de vastes symboliques. Sinon on peut essayer de croiser leurs regards en diagonales ? Je pense qu’il s’agit d’une séquence de logiques qu’il faut trouver.
Tu ignores du chaos extérieur, des combats qui font rage, des convictions qui s’effritent ou se renforcent, des vies qui tournent, chutent, s’achèvent. Tout ce que tu sais, c’est que ta propre existence s’apprête à changer dans une direction étrange où indénombrables choix, vont avoir un impact qui dépasse ta simple personne en tant qu’individu.


Résumé+Technique:
Josh Aéris
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Seiran Yurei
Le Trublion
Seiran Yurei
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Mar 1 Mar - 14:32
AUX PORTES DU RÊVE, AUX TRÉFONDS DU CAUCHEMAR
ft. GROUPE 6 (Josh Aeris, Shura Emberys & Auster Litz)






- Bordel à quoi tu joues Stone !

Pas de réponse du côté de Yurei. Plus aucune couverture à maintenir, ou plutôt plus aucune couverture derrière laquelle se cacher. À quoi bon se justifier auprès de Sakuya ? Que méritait-elle ? Cette femme qui en avait tué tant depuis son arrivée sur l'île et de la manière la plus barbare possible. Elle pouvait bien avoir sauvé des pays entiers avant ces meurtres, elle pouvait bien être mère, avoir une famille, le Démon des neiges n'en aurait cure. Il se ferait vengeur de ceux qui ne peuvent plus s'en donner les moyens, ceux qui ont péri en ce jour sans la moindre considération. Avec la plus grande tristesse mais sans le moindre remord, Seiran Yurei serait la lame qui viendrait pourfendre les réprouvés, celui qui fera avaler à Mio Sakuya le sang qu'elle a fait couler aujourd'hui.

Avec l'aide coordonnée de Logan, la sentence fut invoquée. Ce dernier ne recevait pas de compassion particulière de la part du Trublion. Peut-être était-ce dû à son entrée faite d'un coup de lame dans le dos mais Yurei le percevait comme un opportuniste lui aussi. Pas à la même échelle que Guy MontRoyal mais il semblait disposer de ce même potentiel et il serait judicieux de se demander s'il serait capable de telles extrémités s'il disposait des mêmes moyens que le Chasseur de Primes. Le jeune homme à la natte ignorait la réponse, il le laisserait filer.

La suite du plan du Nivéen se déroulait à merveille, le cocon avalait progressivement la Commandante et les écoulées écarlates de ses blessures profondes tâchaient le blanc de la neige d'une teinte de carmin qui semblait dessiner les pétales pourpres d'un camélia en progressant à travers son tombeau hivernal. Le regard de Yurei ne flanchait pas. Les sourcils froncés, l'air grave, il fixait sa cible sans dire le moindre mot. Celui qui était autrefois un gamin des rues de Seppen Town et fils de bourgeois venait de commettre le second meurtre de son histoire. Lui préférait voir cela comme la deuxième peine de sa carrière de Juge. Il s'improvisait le droit d'estimer qui devait vivre ou mourir, le Vengeur de ceux qui ne le pouvaient plus. Punir les condamnés en leur faisant subir ce qu'il leur reprochait ne le transformait-il pas lui-même en criminel ? Pour le reste du monde, sûrement. Pour lui, il n'était que le bras vindicte des victimes de ces oppresseurs.

- Première étape, une Commandante de la Marine. Prochaine étape, les tyrans de ce monde. pensait-il.

Le dernier souffle de sa vie de pécheresse quittait les lèvres de Mio Sakuya alors que Logan interpelait Yurei.

- Yurei, les forces en présence ne suffiront pas, c’est une évidence… Regarde tous nos hommes morts. Hisagi et Christie vont sans doute vaincre Azwelle. Il faut qu’Auster Litz prenne part à la bataille dont il se cache depuis le début.

- Pas la peine de me demander de regarder quoi que ce soit, je ne suis pas un homme à convaincre. exprimait-il alors qu'il libéra le cadavre de la Mouette de son emprise.

Les genoux en premier contre le sol, le teint de la Commandante rendu blafard par le froid de son étreinte se trouvait le temps d'un instant éclairé par les rayons du soleil qui couvraient l'île de Ra. Cette position presque pieuse fut vite suivie par la réception de son visage contre la poudreuse répandue par l'homme instable et qui peuplait les pavés de cette rue. Le sang rouge de la soldate bleue ne s'écoulait plus, ses plaies ne répandant plus leur jus du fait du froid qui les avait inhibé. Ainsi, la neige au sol restait immaculée, pure du sang de toute vermine.

Pendant que le Vindicte ne lâchait pas des yeux le cadavre de la réprouvée, Logan Kriess s'était épris d'une fantaisie qui lui intima de venir dire à Auster Litz quoi faire. Une fois cela fait, il se retourna vers Yurei pour tenter de le convaincre sur la ligne à adopter.

- C'est amusant. Tu dis à Auster Litz ce qu'il doit faire et quelles sont ses priorités alors qu'il est le commandant de cette opération. Alors qu'avec moi, simple soldat, tu me suggères, négocies, essayes de faire comprendre et me proposes même d'échanger de place si cela me sied. Serait-ce la distance de l'escargophone qui te permet de dire avec tant d'assurance à Auster Litz ce qu'il doit faire ? Nourrirais-tu une quelconque animosité envers lui ? À mois que tu cherches à dérouler les choses de manière à satisfaire un certain plan ?

Avec un petit sourire esquissé en coin, Yurei laissait un silence flotter. Peut-être pour permettre à Logan de répondre ou bien alors pour le déstabiliser ?

- Quoiqu'il puisse en être, j'ai fait mon choix. Va vers le Kriss, moi je pars essayer de sauver quelques civils. La Révolution et moi c'est terminé. Nous serons toujours des alliés si elle tient encore à moi mais elle ne pourra plus me compter parmi ses membres, pas une faction qui met un pays en flammes pour des civils qui n'ont rien demandé. Je pensais pouvoir rejoindre le seul camp que j'estimais ne pas être rongé par l'ego, je me rends à présent compte de mon erreur. Je mènerai ma propre Révolution. Je porterai moi-même mes idéaux sans les déléguer à des assoiffés.

Bien entendu le Maudit laisserait à son interlocuteur de répondre s'il ne choisissait pas de partir vers le Palais sans prononcer le moindre mot mais quoi que puisse être sa réponse, le jeune homme à la natte se dirigerait ensuite vers les cieux grâce à l'aptitude de son logia. En faisant cela il finirait par atteindre tôt ou tard une position en hauteur qui lui permettrait de surplomber la ville et scruter l'horizon à la recherche de civils en péril ou du théâtre des affrontements qui risqueraient de leur décocher une balle perdue.


Résumé:
Seiran Yurei
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Auster Litz
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Ven 4 Mar - 12:32

Aux Portes du Rêves, Aux Tréfonds du Cauchemar


  • Yann avait pêté un plomb, lui qui n’avait rien fait pourtant, pourquoi s’énervait-il à la première demande ? Nul besoin de sa présence dans mon empathy radar pour savoir que la colère l’envahissait…
    Quoiqu’il en soit, il me laissa en ligne avec une révolutionnaire qui souligna l’importance de gérer les civils, il fallait s’en occuper, les mettre à l’abri… Ce qui me laissait perplexe, je lui répondrais :

    - Alors, vous me dites que depuis le début, personne n’a fait ce que j’avais demandé avec les civils ? Se mêler à la foule, les mettre du côté de la révolution, etc ?

    Je laissais un certains silence, serrant un peu mon point quelque seconde pour me calmer :

    - Oui il faut s’occuper des civils, l’allée traverse la ville, il faut aller les voir et les réunir pour les mettre en sécurité, ils doivent être terrorisés. Ceux du côté de l’église il faudrait les mettre la bas, ceux de l’autre côté iront vers la place marchande.

    A ce moment, Logan rejoins la conversation et se propose de me remplacer pour récupérer l’arme royale, que nos forces ont besoin de moi… Je suis perplexe quelques secondes de plus. J’ai déjà avancé dans le Palais, si je fais demi tour je perdrais du temps. De plus, pourquoi semblait-il si certains de pouvoir trouver le Kriess ? Je savais depuis le début qu’il y avait un taupe, mais je ne savais pas qui c’était, et Logan correspondait parfaitement au profil. Il pourrait aller cherche le Kriss pour finalement m’en écarter.

    La seule chose qui me faisait changer d’avis serait l’idée de me racheter une image auprès des citoyens… Car la manipulation de Guy avait dissous dans l’opinion publique une image certainement mauvaise de moi. Or, agir directement en allant voir le peuple me permettrait peut-être de retrouver une image.

    Gagner une image, si cela fonctionnait, perdre le Kriss…

    - Je fais demi-tour Logan, j’irai d’abord au contact des citoyens, j’ai une complète confiance en nos combattants pour gérer la menace d’Hisagi, au moins le temps que j’arrive. Si tu trouves le Kriss et que je gagne l’affection d’une partie du peuple, nous pouvons réussir ce pourquoi nous sommes là. En tout cas, tu sembles très confiant pour pouvoir récupérer cet objet derrière lequel nous courons, alors, je vais te faire confiance pour cette tâche. En revanche, nous nous retrouverons quand tu l’auras.

    Un regard aux soldats qui étaient avec moi et nous prenons le chemin inverse. J’allais juste m’adresser à Shura que j’avais laissé en ligne :

    - Avez-vous suivis l’idée du plan ? Je vais m’occuper des civils du côté de la place marchande, quitte à faire le porte à porte. Je vous laisse gérer ceux de l’autre côté.


    Il m’aurait fallu un certain moment pour rejoindre Hisagi, le port et la bataille qui s’annonçait violente, mais faire le palais en sens inverse et le quitter était assez rapide vu qu’il me suffisait de le faire en sens inverse.

    Dès sa sortie, je visualisais au loin la place marchande et commençais donc par la première porte. Avec mon Empathy radar, je savais s’il y avait ou non des gens. Il fallait être simple et efficace, Je toquerais à la porte, jusqu’à ce qu’on ouvre, utilisant le Kanjou Kanjou no XXX pour les calmer, ensuite, je leur dirais :

    « Bonjour, je suis Auster Litz, je ne vous veux pas de mal, mais les combats vont s’intensifier dans le centre et vers l’Allée Centrale, il faut que vous alliez vous mettre à l’abri à la Place Marchande, c’est un lieu plus sur et éloigné des combat, vous n’êtes pas en sureté ici, vous êtes trop proche du centre »

    Après les avoir calmé, je ferais naitre l’espoir en eux pendant que je dictais mon speech, c’était le Kanjou Kanjou no Mojito. Pour compléter le tout, j’usais du Kanjou Kanjou no Little Scotch en dirigeant leur confiance sur moi.

    Un combo d’émotions qui donnerait une logique du « sauveur » aux gens avec qui je parlerais et qui devrais me permettre de les faire entendre non pas raison, mais ma raison… Ceci-dit, j’essayerais d’être convaincant, mais s’ils refusaient toujours, alors je leur dirais juste de rester bien caché et prudent.

    Ce cocktail répété à toute les portes que je pouvais faire le plus vite possible me permettrait peut-être de remporter une partie d’une bataille des images, malmenée par Guy.

    Entre deux portes, j’avais demandé par escargophone au soldat positionné vers l’église d’attendre l’arrivée de civils pour dire qu’il était un garde missionné par Auster Litz pour les protéger.

    Ceux qui me suivaient, ils attendaient et partiraient un par un avec des groupes de civils pour s’assurer de leur protection pendant la traversé des rues vers la place marchande. Seul Jeanzar restait avec moi, je voulais aussi m’assurer qu’il reprenne la totalité de ses forces avant de rejoindre le combat sur le port, avec moi.


    _______________________________________


    Sawyer tenta, par réflexe de mimétisme plus que par réelle capacité à esquiver un assaut si soudain, de reculer et d’éviter une attaque tournoyante. Mais une coupure horizontale vint se former au niveau des avant-bras et du poitrail. Un peu plus et il aurait perdu un membre, qui lui était bien utile pourtant lorsqu’il s’agissait de cogner un adversaire tel un joueur de baseball frappant la balle.

    Face à la douleur et un mouvement de recul qui n’était que trop peu maitrisé, il tomba à la renverse. Igneel posée au sol, il recula en se faisant glisser, s’éloignant de la zone de combat dont il s’était trop approchée. Si on le laissait tranquille, il resterait assis, constaterait l’état des blessures et déchirerais sa veste pour faire des bandages de fortunes. Ce permettrait au moins d’arrêter les hémorragies et de reprendre le combat plus tard.

    Si jamais quelqu’un venait à l’attaquer, il utiliserais ses jambes pour sauter et rejoindre des toits proches et s’éloigner un peu du port, avec sa force surhumaine ce ne serait pas une difficulté, d’autant plus qu’il ne prendrait pas Igneel pour se déplacer dans ce repli stratégique. Là, il reprendrait ce qu’il voulait faire en se soignant.





Vu avec Shura pour qu’elle parle à Auster au téléphone

Résumé :

Personnages et Technique utilisée:


_________________
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Auster Litz
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Shura Emberys
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Dim 6 Mar - 23:22

Une insulte manqua de traverser la barrière de ses lèvres lorsqu'elle perçu le courroux de son interlocuteur, à travers cet Escargophone, qui leur crachait de se taire sans écouter, ni répondre. Petit à petit, les flammèches qui avaient paré son corps de leur douceur s'effacèrent, firent revenir à sa conscience leurs pleins détours humains pour en abandonner l'hybridité. Là, la jeune femme s'empara du disque de l'objet comme pour raccrocher, pensant en avoir terminé d'appels peu fructueux... mais se fut sans compter son fasciés qui se déforma pour annoncer une nouvelle communication.

Venant de Logan et... d'un homme qui lui fut inconnu. Auster Litz, jugea-t-elle après avoir perçu sa voix comme son nom dans la bouche de son comparse.

D'un soupir sourd, elle gratifia intérieurement l'infiltré de prendre les devants – elle n'avait que trop peu d'expérience de combats désorganisés comme ceux-ci et avait certainement eu sa part à jouer dans l'idiotie de certaines actions. Ton fruit du démon peu inverser la tendance, tu peux vaincre plusieurs marines d’un coup et renverser le nombre de forces. La blonde qui était avec nous devrait pouvoir t’y aider également. De petite voix susurrée à l'oreille du peuple qu'elle ne put devenir par ses propres manquements, elle serait cette fois-ci soldate, compagnon d'arme : cela lui allait.

Alors, elle s'enquit de répéter au Libérateur ce qu'elle avait cru bon de confier à Yann Tier – avec un peu plus de diplomatie, peut-être. Son plan lui paraissait censé, possible... mais quelque chose la chiffonnait, au fond d'elle. Elle se laissait aller à ses propres pensées, réflexions, tandis que les voix de ses deux interlocuteurs échangeaient librement.

Qu'avait-elle reproché au Litz, à ses hommes ? De préférer l'avènement de leurs objectifs personnels sur l'ensemble de ceux de la Révolution ; de ne voir en d'autres membres de simples occasions, appâts ou pire – opposants. Elle qui aspirait à voir l'ensemble de ce mouvement uni sous une même égide... qu'avait-elle fait pour se distinguer de tels comportements ?

Lorsque son regard se porta vers la berge, elle réalisa que la Nonne y demeurait encore : que depuis leur arrivée, elle n'était pas parvenue à rejoindre le reste des forces, à s'imposer, à s'y rallier. C'était pourtant l'un de leurs objectifs, ceux que Logan le lui avait soufflé dès les premiers mots échangés. Elle devait s'emparer du Kriss pour asseoir sa place dans la révolution, les forcer à la considérer comme une égale... sans quoi elle demeurerait celle qui aurait provoqué une insurrection sur une île, celle que l'on blâmerait pour leur échec, pour avoir voulu forcer un dilemme qui avait divisé leurs forces.

Mais elle... avait-elle fait une seule chose pour l'aider ? Shura avait été hypocrite. Peut-être le Litz avait manqué à son devoir. Peut-être Yann Tier avait essuyé le même remord ; mais elle n'en était nullement différente. Elle s'était élancée vers le palais, vers la forge en lui prêtant sa confiance pour l'emporter contre cette sœur qui s'était placée sur son chemin, mais d'autres viendraient. Seraient alertés par l'affrontement, en auraient profité.

Si Azwelle avait pu quitter le port plus tôt... Hisagi ne l'aurait pas rejoint. Peut-être la Révolution aurait pu atteindre l'édifice, ensemble.

Comment pouvait-elle rêver d'une Révolution adhérant au même bastion... lorsqu'elle était elle-même incapable d'aider l'un de ses membres en difficulté ?
Elle avait été si bête ; si naïve.

Lorsque le cliquetis du combiné retenti à son attention pour lui indiquer que le Litz avait délaissé la conversation – qu'il ne restait plus que l'infiltré et elle en son sein, la jeune femme pris le temps de considérer sa décision. De s'assurer, encore une fois, qu'elle ne se trompait pas : que de ce choix fais en son âme et conscience, il servirait l'ensemble de leurs forces et non simplement une partie.

Car si elle souhaitait élever une révolution à la hauteur de ses principes et de ses ambitions, elle devait être la première à les respecter.

« Navrée, Logan... je crains devoir vous demander une chose de plus. », murmura-t-elle en observant les marines affublés du chasseur de prime qui s'avançaient peu à peu dans sa direction. Elle avait déjà exigé deux choses de lui, plus tôt : mais il le fallait. « Auriez-vous quelques hommes sous la main à guider dans la direction de l'église pour respecter le souhait du Litz ? Si ce n'est pas le cas, ne vous embêtez pas avec cela. »

Elle ajouta, la mâchoire serrée par la responsabilité que lui imposaient ses fautes :

« Je ne pourrais pas m'y rendre. Il faut que j'aille apporter mon aide à Azwelle ou elle, comme Yann Tier, se retrouveront acculés. Si vous parvenez à vous emparer du Kriss, elle se doit d'être présente : il le faut. »

Elle déglutit tandis que d'une œillade tardive, son attention vint trouver les détours de son corps, de son abdomen afin de s'enquérir de son état ; et sous le revers du soulagement, elle vit ses plaies effacées, ses blessures gommées, petit à petit. Suffisamment pour qu'elle puisse combattre, honorer son devoir.



« Je dois raccrocher. Bonne chance... et surtout, soyez prudent. », finit-elle sur un ton loin d'être hautain ou de l'ordre ou de l'injonction : mais davantage celui de la considération envers un camarade.

Lorsque sa paume vint glisser le disque de son Escargophone contre son poitrail, à l'ombre d'une cape verdoyante, sa part de l'appel termina, quelques instants à peine avant que la silhouette du chasseur de prime qu'elle avait délaissé plus tôt ne se soumette à nouveau à sa vue. Ses poings frappèrent le vide, voulurent l'assiéger de leur menace : mais elle ne savait que trop bien qu'il lui fût impossible de perdre davantage de temps en joute inutile.

Alors, lorsqu'il fut suffisamment proche, son corps s'embrasa à nouveau des reliures de l'or et de l'azur : enflamma sa chair des atours d'un noble phénix. Le revers de l'une de ses ailes vint bafouer les appuis qui le maintenait sur cette chère terre ; l'une de ses serres vint cueillir son thorax pour lui faire éprouver le joug de sa douleur. Lui octroyer le même destin que son comparse, gisant non loin dans les détours de ses propres meurtrissures – vivant, bien qu'incapable de combattre davantage.

Peut-être payerait-elle encore le prix d'une telle miséricorde : il en serait ainsi.
Elle ne dénaturerait pas qui elle était, au plus profond d'elle, pour quiconque. Pas tant qu'elle n'y était pas contrainte, que la situation l'exigeait imprudemment.

Elle vit bien assez tôt son ombre subir ce qu'elle lui destinait, celles des marines s'amonceler sur ses flancs pour parvenir au même orfèvre... mais si elle échangea quelques coups avec certains d'entre eux, ce ne fut que pour s'assurer qu'elle devint l'objet de leur attention, leur faire perdre un maigre temps lorsqu'ils se rendraient compte qu'ils ne pourraient la suivre. Et lorsque suffisamment d'entre eux se seraient glissés à la suite du chasseur de prime, ce qui lui restait d'humanité se défit de son corps pour se changer en celui de cet oiseau mythique dont elle employait tant la forme que les espoirs.

Là, dans le dos de ce Colonel qui s'était détourné d'elle – la jugeant trop peu capable de poser tout soucis, ou trop peu digne d'intérêt – elle s'enticherait à profiter de maigre, ô si maigre instant de surprise dont elle bénéficierait : car c'était bel et bien vers l'affrontement opposant la Nonne et le révolutionnaire à leurs adjuvants que son envolée la mènerait.

Plus particulièrement, vers l'un d'entre eux dont l'audace et l'envie de manipulation l'avait poussé à perpétrer ses paroles sur l'ensemble de l'île – sans qu'elle ne le reconnaisse de prime abord.

Là, au-dessus de Guy de MontRoyale, Shura profiterait de cette maigre fenêtre – où elle espérerait avoir le temps d'agir avant d'être de nouveau heurtée par le boulet du marine – pour frapper. D'une forme totale abritant les pleins atours du phénix, sa chair repris partiellement l'aube de ses attraits humains : redevint hybride, afin de pleinement profiter de sa force.


Et dans un premier coup, sa serre s'abattit sur la tête de ce mousquetaire afin de pourfendre son crâne, sa nuque, l'aube de son dos – bien plus véloce qu'elle ne le fut au cours de ses affrontements de plus tôt.

D'une vrille, la jeune femme se replaça sans attendre : car déjà, une seconde frappe heurta cette fois-ci le dos de l'homme, à l'endroit précis où ses muscles pouvaient soutenir chaque mouvement de ses bras – ses omoplates – tandis qu'un battement d'aile condamnait brutalement le membre qui tenait son arme, ferme, entre ses doigts – pour l'empêcher de répliquer trop tôt, fusse-en-t-elle seulement capable.

Si elle parvenait à son but... Guy de MontRoyale serait expulsé par son coup, laissé libre à Yann Tier comme à Azwelle de profiter de cette occasion pour cueillir sa silhouette déstabilisée au vol.

Son regard d'océan vint trouver celui de cette future dirigeante, celui de cet homme qu'elle supposait au service du Litz tant il écouta ses ordres... et pourtant, le voilà qui se tenait aux côtés de celle qu'il dut ignorer pour lui venir en aide.


Peut-être y avait-il un petit espoir, finalement.


récapitulatif:

_________________


THE ETERNAL CONQUEROR







SHURA EMBERYS


Shura Emberys
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Mar 15 Mar - 14:59

Rat aux ambitions de roi.


Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 56ee5f10
Cinta, amante du roi.

Sous cet affrontement brûlant, Josh découvrirait avec douleur le poids de la royauté. Il n’affrontait même pas des soldats d’élites, des guerriers reconnus pour ce qu’ils étaient, mais pourtant il trouvait là une réelle opposition. Plus que jamais le blond serait face à une triste réalité : il était fragile.

Les désirs de royauté risquaient de s’entrechoquer aux compétences dont son corps disposait, le poussant à une seule chose : l’évolution.

C’est tout du moins ce que semblait lui dire le monde, mais peut-être qu’une autre réalité s’offrirait à lui, peut-être qu’une autre voie avait été remarquée par ce jeune plein d’ambition.

Une ambition qui ne pourrait que grandir en voyant le dernier garde ployé, une ambition qui ne pourrait que grandir lorsque le regard de l’ensemble des rois se tourna vers la porte sans poignée.

Chacun offrait sa vue et sa protection au nouveau roi de Ra No Kuni, car seul le roi pouvait pénétrer cette pièce. Ainsi, ce « code » devait permettre à l’esprit de chaque roi d’observer son successeur. Si le Constantinisme ne croyait pas forcément en un au-delà clair et précis, il croyait en tout cas en la transmission de la volonté, en la transmission des idéaux de génération en génération. Ces idéaux se transmettaient tant dans l’âme que dans le sang.

Pour le Constantinisme les liens humains comptaient tout autant que les liens du sang dans la mortalité ou plutôt dans la continuité de la vie.

Aussi critiquée que puisse être cette croyance pour une partie du monde, si plus d’un quart du monde y adhérait aujourd’hui c’était pour sa beauté sobre. Que l’on soit tourné vers Constantin ou vers le Gouvernement Mondial, cette beauté ne pouvait être niée.

Lentement les portes s’ouvrir sur cette pièce dont l’éclairage, par des torches, tamisait le lieu. En son centre trônait un plus petit ensemble de dalles qui permettait de surélever l’arme rangée dans un fourreau, doucement posée sur un socle en deux bouts.

Forgé il y a plusieurs siècles de cela, il était aujourd’hui impossible de réellement estimer la puissance de cette arme. Beaucoup s’interrogeaient sur son classement parmi les meitous actuels, mais peu avaient réellement la réponse. Il existait pourtant bel et bien un classement des meitous, mais il ne s’était pas encore prononcé sur cette arme qui avait complètement disparue des radars des champs de batailles depuis fort longtemps. Est-ce que sa libération par un jeune ambitieux pourrait changer ce point ?

Seul l’avenir le savait.

Spoiler:

    - Le Rakai Mara.
Dit doucement Cinta.

    Que comptes-tu faire maintenant que l’arme royale est devant toi… Josh ?
Conclut-elle.

Elle n’était pas entre dans la pièce, laissant uniquement l’individu y entrer, car elle se doutait que cette pièce n’était réservée qu’au roi ou une personne de même ambition. La question étant de savoir si Josh possédait les épaules nécessaires à ses ambitions ?

    - Je ne pourrai pas te suivre pour la sortie, tout simplement car mon aide s’arrêtera ici pour l’instant. Néanmoins, je tâcherai de me rendre utile si le peuple feint de t’accepter. Emprunte le même chemin que nous avons fait puis dirige-toi toujours vers les couloirs de droite, tu ressortiras par l’entrée principale.


Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Logan10
Logan Kriess, Révolutionnaire de North Blue, primé à 17 millions de berrys.

En quittant la pièce, il pourrait assez facilement rebrousser chemin, mais pour quitter le palais il n’aurait d’autre choix que de revenir à l’entrée principale. Où il trouverait un Logan fraîchement arrivée dans l’entrée principale, face à plusieurs gardes.

Contrairement à Auster, Logan n’essayait pas de vaincre tous les gardes, mais bel et bien de se frayer un chemin, ainsi, dès il ciblait plutôt l’entaille des membres moteurs pour paralyser les adversaires et avançait en les esquivant. Tout simplement car il valait mieux contourner le mur que tenter de le démolir. C’est ce qui l’emmènerait droit vers l’unique sortie que pourrait prendre Josh pour s’extirper de la pièce royale.

Il s’agissait du chemin qu’avait initialement pris Auster Litz, mais aujourd’hui le destin clément lui évitait un « ennemi » puissant ou l’écartait d’un allié investi. Restait à savoir comment il agirait en rencontrant un homme se frayant un chemin parmi un déluge de gardes.

Mais comment Logan était-il arrivé ici ? Sans doute devait-il cela à son affrontement réussi au côté de Seiran Yurei, malgré cette pointe de taquinerie qu’il y eut  entre eux.

    - Hm ? Ne préviendrais-tu pas ton supérieur ne pouvant visualiser le champ de bataille ? Je n’éprouve pas grand-chose pour Auster Litz, en revanche je sais qu’il faut que les deux fronts révolutionnaires s’unissent pour gagner, voilà tout. Sans lui sur le champ de bataille, notre défaite est assurée.


Quant aux propos de Yurei sur son abandon de la Révolution, Logan ne put qu’esquisser un sourire.

    - Aucune institution n’est parfaite, pas même une que tu façonnerais de tes mains. Mais il est du naturel des enfants de changer d’avis à la moindre difficulté. Parfois cela les change en adulte et parfois cela freine leur croissance.


Comment Yurei pouvait-il se faire un avis en une opération ? C’était ce que lui disait Logan, tout simplement. Il n’était pas un puissant guerrier, mais son rôle d’informateur lui avait permis d’observer bien des choses à Seas Blues. Ainsi, quitterait-il Yurei, le laissant sur ses paroles.
Quant à ce qu’Auster pu dire à Logan, il n’y trouverait que de simples réponses :

    - Nous n’étions que trois soldats en centre-ville, nous n’avons pas reçu l’aide de l’escouade qui devait vous accompagner, alors maintenir toute une ville à trois étaient impossibles. Votre unité a telle été vaincue sans que nous le sachions ?


Après tout, Logan ne savait point qu’Auster avait gardé l’unité à ses côtés et dispersé quatre soldats. Sur ses quatre soldats, il n’en restait d’ailleurs que trois, l’un étant toujours posté à l’église, tandis que les deux autres affrontaient le sanguinaire Zetsu Ban.

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Zetsu_10
Lieutenant Zetsu Ban, renommée à 12 millions de berrys.

La technique du tir en cloche était assez appréciable venant du petit révolutionnaire, alors même que le fléau en titane, explosait le gouvernail en bois de l’un pour ensuite briser son crâne. Alors même que celui qui tenta d’attaquer le sanguinaire perdit la vie, l’autre vit son boulet tomber non loin de l’homme pour le happer dans une explosion qui troua le navire tout en éjectant Zetsu Ban. Le marine n’était pas mort de cela mais fut éjecté plus loin sur le pont du navire. Le petit révolutionnaire pouvait donc poursuivre son assaut ou quitter le navire après avoir blessé ce puissant ennemi.

Sous l'oeil de l'ange sans faction.

La guerre régnait dans cette ville et si ni marine, ni révolutionnaire n’avait tenté de mettre à l’abri la population, celle-ci étant habituée aux attaques des pirates de Ra No Kuni, il fut assez facile pour le peuple de se mettre à l’abri dès le début des affrontements. Ainsi, en gravissant les strates, Seiran ne verra rien d’autres que la guerre entre marines et révolutionnaires. Aucune habitation n’avait été détruite, mais au large de l’île, il pourrait distinguer les voiles de plusieurs navires dont l’arrivée semblait proche. Il ne pouvait en deviner la faction, mais il savait désormais que d’autres personnes arrivaient.  

S’il voulait, son perchoir pouvait être le cloché de l’île, son point culminant, ou le sommet du palais. Tel le faucon posant son regard sur la falaise où il chassait, Seiran Yurei, le Faucon Blanc pouvait découvrir en cette île la cristallisation des égos disproportionnés de la Révolution et du Gouvernement Mondial.


Dans cette observation il pourrait voir un homme tentant de redorer son image. Auster Litz, le Libérateur calomnié par Guy MontRoyal, il était désormais là allant toquer aux portes tout en usant de son pouvoir invisible pour convaincre les habitants de quitter leur abri, afin de s’agglutiner dans une place en plein air.

Si beaucoup furent entièrement enveloppés par le pouvoir du fruit des émotions, ils ne purent lutter contre la peur qui tétanisait leur corps.


Désir d’un pardon forcé.

« Nous vous croyons, mais nous préférons rester là. » Disaient certains.

Bien heureusement pour Auster son porte à porte fonctionna tout de même sur une trentaine d’habitants. Néanmoins, il comprendrait assez rapidement que ce fonctionnement était long et qu’il lui faudrait de longues minutes pour balayer chaque habitation, selon le temps qu’il faudrait à chacun d’être convaincu.

Quand bien même le fruit des émotions pouvait faire beaucoup de chose, il ne pouvait aller contre la volonté profonde d’autrui. Il pouvait la détourner, la corrompre, mais les messages « instinctifs » du corps humain, il ne les contrôlait, tout comme le doute pouvait être relativement fort en pareil situation. A cela s’ajoutait le fait que la Révolution n’ait pas été présente au début. De ce fait l’opinion réfractaire se confrontait fortement au fruit des émotions. Auster découvrait donc qu’il était bien plus difficile de convaincre une foule apeurée et opposée à lui, qu’une horde de chimères.

S’il continuait il pourrait cependant sortir une soixantaine d’habitants. Il devrait par la suite les protéger des balles perdus, mais aussi des affrontements qui surgiraient face à eux. En effet, en sortant les habitants de leurs maisons, il avait exposé une soixantaine de personnes craintives le suivant sans trop savoir pourquoi.

Comme prévu les soldats du blond escorteraient ensuite des habitants vers la place. Un soldat posté à l’église, trois vers le port, sur les dix soldats de base il restait donc six soldats avec le Litz. Ils pourraient donc escorter les civils par lot de dix. Si Auster désirait il pourrait lui aussi escorter une autre dizaine de civils, ce qui monterait le chiffre à 70 au lieu de 60.

En faisant cela il découvrirait d’ailleurs qu’il avait régulièrement besoin de réutiliser son pouvoir sur les civils pour replacer ses émotions bénéfiques sur eux, tout simplement car les civils étaient dans un environnement les poussant constamment vers de nouvelles émotions craintives comme la peur.

C’est d’ailleurs pour cela que sur les soixante civils menés par les révolutionnaires, trois se désolidarisa de chaque groupe courant avec crainte dans les rues et se mettant donc en danger.

Il y avait donc dix-huit civils errant dans les rues, tandis que les groupes restant avançaient lentement, jusqu’à ce que deux groupes ne soient bloqués par des marines souhaitant stopper les révolutionnaires et reconduire les habitants dans les maisons.

Deux autres groupes vécurent sans doute l’effroi, lorsque les civils qu’ils escortaient s’attaquèrent à eux ! Après tout, la révolution était initialement leur ennemi et en revenant à leurs émotions de base, leur réaction n’était que légitime. Le soldat de chacun des deux groupes pouvaient se défendre, mais pour cela il devrait blesser des civils, voir en tuer. Chacun des soldats avait d’ailleurs été attaqué par surprise à coup de poings ou de morsures.

Ainsi, uniquement deux groupes sur les six arriveraient à bon port et peut-être le groupe d’Auster s’il en avait pris un.

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Lucien10
Lucien, chasseur de primes renommé à 12 millions de berrys.

Enfin, le dernier soldat posté  à l’église pourrait potentiellement voir des civils arrivés vers lui, ceux pousser par les gestes du Litz, mais aucun ne serait prompt à l’écouter. En revanche, ils entreraient assez facilement dans l’église gardée par le chasseur de primes Lucien  ayant été fidèle à sa mission. Logan n’avait pas pu diriger d’hommes vers ce point lui non plus, car pressé par la quête du Kriss.

Jeanzar pouvait bien reprendre son souffle, mais il ne pourrait de toute façon par récupérer ses forces vu ses blessures. Après tout l’épuisement et la fatigue de la guerre ne guérissait pas en quelques minutes, mais il était toujours bon de reprendre sa respiration.

Le Litz était la pierre angulaire de son pouvoir, sa présence était nécessaire pour l’utiliser convenablement, en dispersant les troupes dans ce chaos, il avait ainsi renforcé la zizanie. Peut-être était-ce là son plan après tout ?


De Libérateur à Anarchiste il n’y avait qu’un pas.

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 UnknownAux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Raki10
Guy Mont-Royal & Raki, chasseurs de primes


En arrivant sur le champ de bataille, MontRoyal changeait réellement la donne, il condamnait peut-être la Révolution et cela Christie l’avait compris ! Fusant immédiatement sur Sawyer en laissant Azwelle à Hisagi, elle ne s’attendait pas à voir l’homme fuir  au premier coup d’épée, mais le laissa faire. Sa vie comptait probablement bien plus que cette bataille.

Le révolutionnaire se sauvait, tandis que le Phénix d’Azwelle venait de meurtrir le poitrail d’un Raki s’écroulant face aux serres désormais maculées de sang, le boxeur risquant la mort s’il n’était pas pris en charge lui aussi !

Envol d’un espoir ambitieux.

C’est avec tout le panache d’une héroïne que cette femme se métamorphosa en l’oiseau de vie qu’était le phénix, s’envolant vers le champ de bataille, sous les regards médusés des marines, des révolutionnaires, mais aussi des civils ramenés par Auster Litz !

Ce phénix de feu, témoin de la passation du pouvoir de Nakata Fenice, Nebula disparu dans les méandres du Nouveau Monde, comme beaucoup d’autres.

Malgré sa vitesse, son assaut n’était pas forcément le plus discret qui soit et un adversaire en plein champ de bataille demeurait un minimum attentif, ainsi, lorsqu’elle fondit sur le MontRoyal, ce ne fut qu’à la dernier minute que le mousquetaire bloqua la serre du plat de son fleuret qui commença à plier, obligeant l’homme à le renforcer de sa main libre  pour que l’arme reste droite avant de repousser complètement la demoiselle.

Dans une célérité surprenante il projetterait plusieurs coups d’estoc dans le vide qui produirait une multitudes de petits aiguillons d’air venant fusiller la demoiselle telle une cible transpercée par les essais d’une arme à feu.

    - Crachin normand !


Cela stoppa net la demoiselle et probablement dans son envolée, Guy fonçant sur elle par un bond dans les cieux ou par une course suivant la position de la demoiselle pour reproduire ce florilège de coups d’estocs dont la douleur serait sans nom…

    - Etoile de Paris.

La première transperça immédiatement le cœur dans une furtivité effroyable et douloureuse, la seconde happa le poumon droit, la troisième l’estomac,  la quatrième perça dans l’intestin, tandis que la dernière perça l’œil droit sans la moindre gêne. L’étoile morbide et irrégulière à cinq branches.

Le pouvoir du phénix l’empêchait de mourir, mais la douleur ne pouvait disparaître.

Et finalement, d’un coup de pied descendant il la balaierait vers le sol dans un choc plus ou moins violent si l’assaut avait eu lieu en hauteur ou non.

Mais était-elle la seule en souffrance ? Bien sûr que non.

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Ypdt Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 General2

Soeur Christie, Chasseuse de l'Alliance des Chasseurs de Primes & Yann Tiers, recruteur de la Révolution

Yan Tiers venait de voir une profonde entaille apparaître sur son torse, sous la puissance de la Sœur Christie, tandis qu’il venait de lui tirer une balle dans l’épaule. De suite le Révolutionnaire impétueux lui infligerait une entaille au torse également et la demoiselle répondrait de même. Yan ne faisait plus cas de ses blessures et acceptait la douleur ! C’est pour cela qu’il pouvait désormais répandre le sang de l’ennemi, tout en répandant le sien !

Un bref regard avait croisé celui de Shura lorsqu’elle tenta d’attaquer MontRoyal au début et un cri puissant quitta ses lèvres.

    - LA REVOLUTION N’A QU’UN SEUL CAMP ! CELUI DE LA JUSTICE ! CELUI QUI LUTTE CONTRE LE GOUVERNEMENT CORROMPU !


C’est ce pourquoi Yan avait rejoint la Révolution, sans avoir réellement de faction interne et aujourd’hui il  le criait sans honte. Il n’était pas fier de son respect méticuleux des ordres et voulait désormais réparer son erreur !

Entre ces deux affrontements au sommet sonnait désormais celui des plus grands représentant de chacune des factions dominantes


Hisagi et Azwelle.

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 85c6ef10 Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Consta27
Le Colonel Hisagi, Sauveur du Marché aux esclaves de Shabaody, renommée de 60 millions. & Azwelle Vul Chriss, Leader du Mouvement Révolutionnaire Constantiniste

Un sourire disproportionné naquit chez la femme lorsqu’elle parvint à planter la pointe de sa hallebarde dans l’abdomen d’Hisagi ! D’un autre geste elle sortirait l’arme à l’horizontale avant de lui infliger une découpe diagonale de son épée ! A cela de Hisagi répondrait par un coup de poing ébène démesurément fort qui éjecterait Azwelle en lui faisant cracher une gerbe de sang sur son pelage blanc. Revenant au contact de l’homme en un bond, elle fracasserait hallebarde et sabre sur celui qui bloquerait avec son immense épée couverte de haki !

L’affrontement entre eux étaient sans conteste le plus marquant, l’une se faisant sans cesse projeter, pour revenir à la charge taillader l’autre.

Azwelle semblait se mouvoir en une danse circulaire, son corps faisant régulièrement des tours pour frapper avec la partie tranchante de la hallebarde en maintenant une distance.

Néanmoins son visage se crispa de douleur quand la buster sword se planta profondément dans son épaule ! Le haki et la force surhumaine d’Hisagi auraient raison d’elle, elle le sentait. Pourtant elle gardait le sourire !

    - Saint Constantin saura ! Le Constantinisme saura ! Tous sauront qu’il existe maintenant un nouveau culte différent ! Même si cette île n’était pas convertie, les peuples en parleront !
S’écria Azwelle, en enfonçant de nouveau sa lame dans le torse d’Hisagi !

    - Le Gouvernement ne pliera jamais face à vous ! Un jour vos têtes tomberont ! Jonas, Yoko et Sayouri sont déjà tombés !
Rétorqua-t-il en lui mettant un coup un nouveau coup de poing auquel elle répondit par un violent coup de crâne !

    - Ne parle pas de Kichiko Jonas ainsi ! Il est impossible qu’il puisse mourir ! Je sais qu’il est quelque part, prêt à sonner son retour !


Du mythe était née une engeance des plus effrayantes, Azwelle Vul Chriss, son nom ne pourrait plus rester caché désormais.



Délai de réponse de 72H pour chaque joueur


Ordre de réponse :

Auster Litz - Seiran Yurei - Shura Emberys - Josh Aéris  (reste que les blonds c'est bizarre je trouve, pas vous ?)

Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !


Résumé:

Les lieux importants de l'île restent les même ![spoiler]
Listes des PNJs :

Tout les PNJs ne sont pas encore révélés.


Eugene et Eugenie Niveau ?? / Prime ??

Révolutionnaires :
10 révolutionnaires / Niveau 20 ( 1 est au niveau de l'église) (-2 morts)

Logan Kriess / Niveau 21  / Prime 17M

Chasseurs de primes :

Lucien / Niveau ?? / Prime 12M
Raki / Niveau 13/ Poing Américain /Prime 5M
-> Shura
Rico / Niveau 20 / Guitare pistolet /Prime 14M
-> Shura

Marines :

Commandante Mio Sakuya / Niveau 22 / Lance détonante/ Prime 22M
-> Seiran
Combat en cours :

- Azwelle Vul Chriss / Niveau 30 / Hallebarde-Epée / Fdd de l'agneau / Observation / Prime 148M
- Yann Tiers / Niveau 27 /Pistolet et sabre / Prime 25M
- 16 prêtres(ses) révolutionnaires / Niveau 15-20

vs

- Colonel Hisagi / Niveau 30 / Force Surhumaine / Claymore / Balle métalique / Armement / Prime 60M
8 Marines / Niveau 15-20
10 CDP / Niveau 15-20
- Guy De MontRoyal / Rapière / Lvl 26 / Renommée 28M
- Soeur Christie / Niveau 29  / RaV des  muscles / Grande épée / Eveil de l'armement / Prime 44M


3 des 10 révos vs  5 gardes (tous lvl20)

10 gardes (lvl 20) autour d'Auster.

Des gardes ont été vaincus par Auster et Josh.

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Josh Aéris
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Berrys: 19.300.000 B.
Ven 18 Mar - 14:10
Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar

Auster, Seiran, Shura

Tu peux enfin reprendre ton calme lorsque la porte s’ouvre, lorsque tu atteins enfin ton but. Tu es parvenu à accomplir quelque chose. Cela semble anodin pour les grands pirates, aventuriers, hors-la-loi ou autre, mais pour toi, c’est extrêmement important. Cette arme qui se dresse sur le présentoir de cette pièce qui se dévoile à toi, c’est une réussite. La lumière faiblement tamisée semble indiquer l’espoir chaleureux de la transmission. Cette arme est le symbole royal et son prénom te parvient aux oreilles grâce à Cinta. Les trois gardes inconscients sont écroulés au sol, ce n’est pas signe ou respectueux, tu t’occupes de les allonger le long du mur dans une position de repos assez relatif il est vrai.

Tu entends l’écho partiel de tes pas sur la pierre froide et grise du sous-sol. Tu avances seul, à priori Cinta s’y refuse, peut-être à cause de sa condition ou juge-t-elle qu’elle est indigne d’y prétendre ? Cette salle est celle de la transmission, d’un idéal, d’une nation, d’un peuple et d’une idéologie. Tu es bien conscient Josh que tu ne la partage pas complètement. Ce que tu désires à présent, c’est symboliquement régner, libérer cette île du joug idéologique du gouvernement. Tu n’as pas déserté pour y entrer, mais tu veux plutôt que les peuples soient libres de disposer d’eux-mêmes. Tu as cette même vision que Wilson et ses 14 points. Tu ne sais pas que c’est théoriquement impossible. Tu ne sais pas que libérer cette nation du gouvernement et lui faire proclamer son indépendance relève de bien des dangers. Tu ne veux pas renier la croyance constantiniste, mais tu as cette impression désagréable à propos de la religion qu’elle dicte comme un dogme. Ces habitants peuvent être appréciés et protégés en leur qualité de croyant et non en la qualité de leurs églises.

Tes mains tremblent un peu à l’idée de soulever la lame et d’en saisir le manche qui semble être en ivoire. Après quelques secondes de silence, tu t’en saisis réellement et fais quelques moulinets avec. Ces lames ondulées sont parfaites pour ton style de combat. L’ondulation des lames peut atténuer certains chocs et faciliter les parades. Tu la lèves, observe l’éclat de l’arme.
Je vais rallier les troupes, nous partons chasser le gouvernement mondial de l’île, lui faire prendre son indépendance politique vis à vis du gouvernement, sans nécessairement le réprouver. Lui trouver des moyens d’obtenir une meilleure autonomie de ressources et conforter son rôle commercial. Cette île à tous les atouts culturels pour avoir son propre éclat. Le gouvernement à une mauvaise habitude aux mensonges et manipulations, nul ne le mérite.
Tu écoutes sa réponse et entends ses raisons. Pendant qu’elle conclut, tu attaches le fourreau à ta ceinture et ranges la lame, tu n’aimes pas tenir de lames dégainées.
- Je comprends votre position Cinta, mettez vous donc en sécurité, il apparaît évident que vous devez retourner dans votre chambre sous bonne garde de l’armée. Prenez soin de vous et merci pour votre aide passée, présente et à venir.
C’est donc en suivant les indications de la dame de cours que tu retrouves ton chemin, ta lame est dégainée, le Rakai Mara dans ta main directrice, ta dague dans l’autre que tu prends la direction de l’entrée. Sur le trajet, tu croises un homme, blessé au bras, il est svelte, masqué, sur ses gardes et à cette grâce dans les mouvements que tu te connais. Tu t’arrêtes, considères l’homme, il ne porte aucun insigne du gouvernement, le CP, lié au gouvernement et donc les alliés actuels de l’île en l’auraient pas blesser ainsi, ce n’est pas le lieu de retraite idéale. Il doit s’agir d’un opposant qui peut-être cherche tout comme toi l’arme royale et le symbole qu’elle représente. Tu te met quand même en garde, mais en position de riposte. Ici, deux options se présentent : collaboration ou annihilation.
Halte-là. Si je peux croire en un allié dans cette mission folle et difficile d’éjecter le gouvernement mondial de cette île et guider le peuple grâce au Kriss que je détiens, alors, aidez moi. M’aiderez-vous à rallier les garder et les opposants au gouvernement mondial ensembles afin de parvenir à notre objectif commun ? Dans le cas contraire, je crains que vous ne deviez passer votre chemin sous peine de voir vos blessures gravement s’affaiblir sous mes coups.
Dans le cas où Logan (bien que tu ignores son nom) accepterait, tu passais devant lui en tenant fermement ton arme tout en étant sur tes gardes avec la Rakai Mara et ta dague. Tu te diriges vers le hall d’où proviennent divers bruits de combats par l’écho du lieu vide.

-------------------------------------------

Dans le cas où Logan se refuserait à coopérer et essaie de te prendre l’arme ou de te blesser. Tu prendras immédiatement ta forme hybride afin de combattre, tout au long du combat, tu veilleras à ne pas exposer ton dos lors de l’affrontement qui s’annonce. En frappant dans le creux du genou, tu t’assurerais de rendre sa rotule et ses ligaments inopérants. La queue essaiera de frapper de façon sèche et précise la cible à la réception du moindre de ses mouvements.

Conscient qu’il essayera d’attaquer afin de se défendre, tu emploieras tout ton style de parade et d’esquive pour dévier son arme en profitant de la lame ondulante de l’arme royale afin d’amplifier sa particularité et chercheras à trancher les tendons du poignée de sa main appartenant à son bras valide. Un travail d’usure qui cherche avant tout à épuiser pour neutraliser et achever.

En dernier assaut, une tentative claire d’achever le combat par la douleur ou du moins de mener ton adversaire aux portes du K.O. Toujours en te servant de ta queue pour tenter d’enserrer le bras blessé de Logan afin de le tordre et d'essayer de déboîter la clavicule et lui retourner le membre pour provoquer une douleur aussi intense que possible pour qu’il s’évanouisse de douleur. Tu combats toujours dans une optique non-létale, tu ne veux pas tuer, mais tu essaies d’appliquer à ta conscience qu’il faut parfois se battre de façon plus sanguinaire que prévue. Tu te dois d’évoluer constamment.

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Dans le cas où Logan adhérerait à ton idée et accepte de t’aider.

Tu prends alors ta forme hybride à quelques mètres du hall principal afin de profiter d’un atout peu discret, mais utile pour capter l’attention. Tu ne vois pas de marines, des gardes et des hommes que tu devines révolutionnaires surtout vus les cris des gardes. Tu concentres l’énergie dans tes cordes vocales afin d’utiliser un cri strident aiguë et désagréable. Tu modères le cri pour qu’il n’assourdisse pas tes vis à vis et tu lèves le Rakai Mara. En venant sauter sur une poutre à laquelle tu te tiens de ton bras libre et de ta queue.
Compatriote ! Se tient devant vous le détendeur du Kriss, le Rakai Mara, c’est sous son égide et son pouvoir qu’il nous appartient de protéger la nation de Ra no Kuni ! Face à l’asservissement du gouvernement et son attrait qui n’appartient qu’aux églises de notre patrimoine et l’or qui circule dans notre port. Il est de notre devoir de retourner les gradés bleus hors d’ici ! La sauvegarde et la protection de nos habitants est primordiale !
Tu marques une courte pause.
J’ordonne que l’on contacte nos médecins et nos infirmiers pour centraliser la prise en charge des blessés de l’armée et de la révolution ! Contactez les différents contingents et ordonnez le parcours des rues pour rabattre la marine vers le port afin que la zone de conflit s’éloigne des civils et qu’on les chasse. Si des civils sont retrouvés blessés attaqués ou en détresse, leur protection est primordiale. L’éclat du Kriss guide notre destin !
Il se passe à présent deux cas de figure. Soit ton discours a suffit et permettait de mobiliser les troupes et l’armée vers l’ennemi commun du gouvernement, soit c’est vraiment la merde et personne t’écoute, au contraire, l’arme que tu as en main devient soudainement ultra juteuse et tu dois immédiatement te casser. Ta blessure au dos est gênante, mais ne perturbe pas énormément tes déplacements.
Action ! Ne pensez-vous pas que nos familles passent avant nos intérêts personnels ? Il y a des gens en trop sur ces terres ! Des gens qui s’approprient les qualités de nos territoires et se croient tout permis !
Dans le cas où tu parviendrais à obtenir gain de cause, celui dans lequel l’armée de Ra no Kuni applique tes décisions, dans l’idéal une partie de l’armée partirait à la recherche des blessés civils et révolutionnaires pour la prise en charge. L’autre partie, aidée par la révolution irait donc neutraliser les membres de la marine et forcer le recul des plus hauts gradés. L’idéal serait même de les capturer contre une rançon. Après tout, on n'est pas dans un pays commercial nous ?

Tu ne resteras pas dans le palais, au contraire, comment être un roi digne si tu ne vas pas toi-même au front. Qui es-tu si tu n’aides pas les membres de ce peuple, ton peuple (ouais, théoriquement, t’as littéralement l’outil symbolique du pouvoir monarchique donc bon, mais ça suffit pas donc faut s’attaquer au reste.). Tu n’iras pas te battre directement sur le port, tu n’es pas fou au point de vouloir te faire soulever par des mecs du niveau du mousquetaire frisé que tu as croisé avant. Aider la population est prioritaire, ils sont les principaux usagers de ces terres car ils y habitent.

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Dans le cas où tu ne parviendrais pas à obtenir l’écoute des hommes armés de Ra no Kuni et de la révolution : la fuite. Aucun autre choix, aucune autre option, c’est de déguerpir. Si Logan saisi cette occasion pour s'en prendre à doit, bien que tu sois naïf mais conscient que tu n'as aucun réel allié, tu feras tout particulièrement à lui pour l'esquiver en utilisant tes réflexes améliorer pour te carapater. Tu utiliseras à pleine puissance tes cordes vocales pour utiliser ton cri strident pour pouvoir perturber les sens de tes opposants à proximités pour déguerpir directement par une fenêtre ou une porte en fonction de ce qui est le plus accessible. Même s’ils sont au courant que tu es un rat avec ta forme hybride, tu peux toujours te faire passer pour un homme-bête. Tes qualités physiques devraient te permettre de t’échapper rapidement pour te cacher et reprendre ta forme humaine plus loin dans une ruelle isolée et ranger le Kriss pour reprendre ton épée courte classique. Tu garderas l’arme royale pour toi, car tu as conscience que les deux camps en ont besoin et qu’en les privant de l’objet, tu regagneras en intérêt. Tu deviendrais le chasser, la proie, comme avant, tu retomberas dans un cycle vicieux dans lequel tu as trop souffert.

Tu essaies d’être un roi. Tu essaies d’imposer ta voix, poursuivre ton idéal, mais tu risques d’être confronté à la difficile réalité et à ton niveau trop faible. Ton combat contre Guy (bien que tu ignores son nom) est un avant-goût des « mastodontes » qui combattent sur le port et qui peuvent à tout moment te massacrer.



Résumé+Technique:
Josh Aéris
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Shura Emberys
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Lun 21 Mar - 21:18


Combien de temps était-elle demeurée là ?

Allongée, tétanisée, dans ces reliefs d'hémoglobine où un feu d'or et d'argent s'était embrasé comme ignifié par une trainée de poudre sur son corps ?

Elle était incapable de s'en souvenir.

Elle ne pouvait pas bouger. Au creux des reliefs de ce port, où la moindre inadvertance la guiderait dans l'estomac d'un océan qui, par ce don, représenterait un tombeau certain, elle s'efforçait de pourchasser les fragments de conscience qui se dévoilaient à elle par intermittence, par brides – mais chaque fois, elle les perdait de vue.

Que faisait-elle ici ?

Elle se souvint d'une traversée sur l'écume – ou l'inventa-t-elle ? ; d'un affrontement, de la voix d'un autre. Elle paraissait errer dans les propres méandres de sa psyché, inapte à tout geste. La moitié de son monde était voilée par un nuage noir opaque, son œil droit entrouvert, hagard, dans la seule direction qu'elle pouvait discerner. Il y avait eu un cri, un appel – c'était ça. Guy de MontRoyal.

Elle voulu respirer – mais son corps lui apprit bien vite la conséquence d’une telle sottise. De l’espoir d’un souffle vital, elle n’obtint que le vent de douleur d’un organe percé à même son poitrail. Elle aurait voulu porter sa paume à cet endroit, le soutenir de son étreinte : mais même ce maigre geste lui était refusé. Elle n’avait pas la force de la faire. Elle en était purement incapable.

Doucement, au fil des secondes, des minutes qui se succédèrent à sa chute – elle ne se la remémora que plus tard, lorsque l’éclat de l’étoile de Paris révoqua ses pensées – ses fonctions motrices lui revinrent, petit à petit : comme d'un songe dont l'on ne s'éveillait que si tardivement. Ces maux, eux, l'empêchaient toujours d'agir... mais elle put, tendrement, élever le bout de ses doigts tremblants – de nerfs révoltés par le joug d'une douleur tordant son corps – vers son poitrail, palper sous sa peau le gouffre béant qui avait été laissé dans sa poitrine. Elle pouvait percevoir, au bout de ses doigts, la rugosité d'une ossature se reformant d'elle-même, d'un cœur battant de nouveau dans ses entrailles avec la faiblesse d'un nouveau-né. Elle hoqueta, lorsqu'elle inspira – le goût du fer lui apprit que c'était-là son propre sang qu'elle dû blâmer.

Un vent de panique éprit son âme, cependant, lorsqu'elle réalisa que l'arme qui dû se tenir à cet emplacement en avait été révoquée. Quand bien même elle désira se redresser, aussi vite que son corps en lambeau n'aurait pu le lui permettre, elle en fut incapable. Elle était condamnée à demeurer tétanisée sur le sol, à ne pouvoir discerner qu'un seul aspect de l'horizon dans l'ombre du flambeau d'or et d'azur. Sa main erra, doucement, à la recherche de l'arme ; mais ce ne fut que lorsque la pénombre déposée sur son autre prunelle ne se leva, remplacée par un voile ô si flou, qu'elle la trouva, non loin de sa position.

Elle ne dû se contenter que de l'observer, de patienter. Le temps que les fibres de ses muscles ne se reforge, qu'elle ne puisse étendre son bras vers l'horizon de sa présence pour s'en emparer – et cela lui parut être une éternité.

Elle pouvait encore l'entendre le dire, percevoir la lumière tamisée de cette taverne aux abords du cœur de Logue Town.

Tu mèneras une vie d'exception, même seule. Tu baigneras ce monde de tes idéaux, avait-il dit un soir.
Cela... elle le lui avait promis.

Elle ne pourrait rien accomplir sans mettre son existence en gage. À moins de s'adonner pleinement, entièrement, à cette cause : quand bien même cette bataille ne s'y prêtait nullement, quand bien même amarrer sur les rivages de Ra no Kuni pour s'emparer de ses reliefs par pur opportunisme était à des lieues de ses convictions.

Les gens qui sont capables de changer les choses sont ceux qui sont capable de sacrifices importants, disait-on. Les erreurs du Litz avaient été l'origine du revirement de Yann Tiers, de l'acceptation d'Azwelle en tant que membre de la Révolution à part entière – il y avait de ces batailles qui, bien qu'elles pussent paraître anodines, inutiles, revêtaient leurs plus beaux atours lorsque l'on comprenait qu’elles n’étaient nullement là où tout se jouait irrémédiablement. Lorsque l'on réalisait, pleinement et simplement, qu'il y avait de celles qui n'étaient que le terreau pour des avènements futurs : là, où l'on battait l'or pour forger l'impériale couronne de la victoire de demain.

À ces yeux, cette opération était de ce genre-là. Elle l'avait vu, dans les cris d'un autrefois opposant qui défendait désormais la femme qu'il avait été ordonné de délaisser plus tôt, dans les révélations couvertes de discrétions que lui avaient murmurées Logan à son arrivée – son double jeu. Jusqu'à l'accord du Litz d'agir en faveur du plus grand nombre.

Lentement, son corps se redressa. Ce cœur qui avait été occis par le joug du cuivre et du fer avait retrouvé la chaleur de son poitrail, d'os comme de chair reconstruit par ce don sibyllin qu'il lui avait été donné de posséder sans qu'elle ne s'en rende compte, à l'époque. Là où la première taille avait fendu, sa peau ne tarderait pas à revenir parer les muscles, tissée filament par filament. Elle sentait encore, au plus profond de son être, cette gêne palpable à chaque fois qu'elle respirait, la manière dont son organisme pouvait se tordre en pensant son abdomen ouvert comme l'on ne l'imposait en sacrifice sur les berges des terres féodales.

Cela passerait. Comme toujours. Ses plaies seraient gommées, leurs traces effacées – bien que son esprit, lui, ne puisse ni oublier, ni de discerner la différence entre son ressenti et la réalité. Sous son toucher, les meurtrissures n'étaient plus : elles se contentaient de crier leur existence d'une myriade de pensées, de signaux nerveux qui saturaient sa conscience. Elle était encore trop jeune ; trop novice pour en faire fi. Peut-être ne pourrait-elle jamais ignorer cette douleur, même en moyennant l'expérience de nombreuses années.

Aujourd'hui, elle ne pourrait réaliser que ce qui était en son pouvoir : au creux de sa main.

Son regard d'océan revint bercer le port de ses reliures abyssales, d'une paire de nouveau dévoilée lorsque les reliefs enflammés du phénix ne se délogèrent de son iris, taillé dans la profondeur de la réalité. Ils s'ancrèrent, tous deux, sur la silhouette du bretteur avec le plus grand déplaisir – à cet instant même où le cri de Yann Tiers lui parvint lors de son propre affrontement. Elle osa son attention vers son confrère, réalisa, pleinement, à quel point ses paroles pouvaient résumer de sens pour son engagement. Enfin, voulût elle se laisser aller à soupirer.

Elle se reposerait lorsque les conflits auraient cessé.

Lorsque ses yeux se déposèrent à nouveau sur la silhouette du mousquetaire, ce fut pour offrir la liberté à sa voix de traduire ses pensées, d'émettre le fragment de relève et de bastion qui s'élevait dans l'air comme la plus grande ferveur des conquérants. Sa mâchoire s'était serrée, finement ; celle qui laissaient sous-entendre l'agacement qui émergeait graduellement.

Elle n'avait pas oublié ses paroles.


« Vous pouvez chanter des calomnies comme des traitrises comme il vous plaît... », gronda-t-elle, tandis que les flammes d'or et d'azur qui paraient son corps de leurs atours ne s'intensifièrent, jusqu'à embraser les parties de son corps qui en étaient dépossédées jusqu'alors. « ...mais vous ne pouvez pas tuer l’espoir ou les aspirations d’un monde en révolution, MontRoyal. »

Car tout comme les flammes qui avaient cerné ses chairs pour les raviver aux lueurs du jour et de la vie, ses ambitions renaîtraient quoi qu’il lui en coûte ; quel que soit le prix à payer des meurtrissures qui la couvrirent autrefois.

Elle connaissait ses limites. Elle n’était pas inébranlable – et c'était précisément pour cette raison qu'elle ne devait pas se laisser aller au péché d'orgueil. Il lui avait déjà bien trop coûté. Pour cela, elle serait prudente, cette fois-ci.

En un instant, ce qui demeura jusqu'alors la trace de son humanité s'adonna à la majestuosité d'un oiseau de feu ; de son corps ne demeura que le regard d'océan dont les prunelles du phénix furent parées tandis qu'un poitrail et des queues enflammées ne remplaçaient son buste tremblant de douleur, encore si fragile. Elle garderait son être sous le couvert de la protection de ces braises, en priant pour qu'elles ne le puissent simplement – elle qui ignorait encore tout des détails de ce pouvoir.

Tout ce dont elle était certaine... c'était que le temps ne jouait nullement en sa faveur. Elle se devait d'agir, vite : avant qu'il ne puisse prêter main forte à ses compagnons d'armes pour occire les siens. L'occuper, le vaincre.
Avant que son endurance ne sonne le glas de la part qu'il lui restait à jouer.

Sous la forme de cet oiseau mythique, la jeune femme s'élança au-devant de son adjuvant comme pour lui faire éprouver le poids de sa propre douleur : car au moment où se tint face à lui sous cet orfèvre, ce furent ses serres qui vinrent tenter de cueillir sa silhouette lorsqu'une vrille l'emmena l'occire de leur menace. Cisailler son corps en tant d'emplacement que son humanité était incapable de régénérer à son image. Ses bras, ses ancrages, ses chevilles ou ses poignets ; elle-même fut incapable de frapper avec autant de précision qu'elle ne l'aurait voulu, mais en cette heure, chaque frappe était bonne à prendre.

Et tandis que son mouvement s'amorçait à son ultime, le coup qui dut le heurter au genou s'éleva jusqu'à l'orée de son torse pour enfoncer la marque de son courroux jusqu'au crépuscule de son abdomen. Ces deux jambes animales épousèrent le sol lors d'un fragment de temps après l'avoir heurté – si toutefois il en fut le cas. Un bref instant : suffisant pour prendre un nouvel envol et la porter dans l'ombre de son dos en feintant un assaut de face.

De son troisième coup, ce fut son échine qui en devint victime, à cet emplacement même où chacun des mouvements d'un corps humain se coordonnaient pour mouvoir le haut d'un corps et bafouer le contrôle qu'il possédait sur son arme d'un battement d'aile.

Elle ne se laissa pas le temps de déterminer si son assaut avait porté ses fruits ; car du coin de son regard bestial, elle perçu l'affrontement qui opposait encore Yann Tiers à cette sœur sainte sur un pied d'égalité.

Alors, de ce simple spectacle, la jeune femme s'élança vers leur duo – du seul envol qui lui suffit pour les atteindre tant cet aspect de son pouvoir pouvait métamorphoser sa taille en celle d'un gigantesque oiseau.

Là, elle s'interposa entre ces deux individus lorsque Christie s'apprêtait à frapper le révolutionnaire : mais qu'elle ne parvienne à lui porter un coup ou à en encaisser un en lieu et en droit de cet allié du jour, ce serait à son inexpérience ou à la chance de le décider.

récapitulatif:
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Seiran Yurei
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Le Rapace blanc aux ailes rouge trônait parmi les cieux. De son siège il put guetter ce qui était l'objet de ses considérations. Les civils étaient-ils en sécurité ? De toute évidence, aucune émeute ne se distinguait particulièrement parmi le sombre panache qui commençait à émaner des affrontements urbains. Flammes, balles et lames brûlaient, fauchaient et s'entrechoquaient entre ceux qui avaient choisi de faire ainsi. Yurei en fut satisfait tant il était ainsi que les choses devaient se passer.

D'abord propulsé jusqu'aux cieux par la génération de son élément en grande quantité, des ailes furent modélisées et battaient la cadence pour aider l'Ange sans faction à se maintenir en place dans les airs toisant en contrebas tout le théâtre de l'invasion injustifiée. Mais alors que les affrontements semblaient contenus, un spectacle non loin de la grand-rue attira l'attention du vindicte trublion. Un groupe d'innocents se voyait extrait de sa barricade par la démarche prosélyte d'Auster Litz et de quelques soldats de la Révolution. À cette distance, le Nivéen ne saurait reconnaître l'homme au bob mais les points noirs auxquels s'apparentaient chaque individu depuis les nuages ne laissaient aucun doute quant au fait que des civils se retrouvaient mis en danger et rapprochés de la Place Marchande, lieu qui se voyait accueillir si ce n'est les escarmouches les plus dangereuses, les plus nombreuses.

Un regard rapide vers l'horizon lui permit également de distinguer au loin la silhouette de quelques navires se dirigeant vers le pays. Véritable flotte ou poignée de navires ? Non-alignés ou fidèles à la Marine ? La seule certitude de Yurei était qu'il y avait plus d'un seul de ces bateaux et qu'ils avaient tous pour destination commune l'Île de Ra. En effet, la distance qui les séparait du Maudit l'empêchait de distinguer quoi que ce soit de plus. Quoi qu'il puisse en être sa priorité était autre. D'ordinaire il se serait rapproché de la mer pour mieux distinguer ce qui attendait les soldats présents, mais en un tel contexte chaque seconde affectait la survie de ceux qui ont été arrachés de la sécurité par un comportement irresponsable. Si le Trublion tenait tant à se faire sien le rôle du sauveur du petit peuple, alors il allait devoir agir en ce sens et rapidement.

C'est alors que le Révolutionnaire fondit en piqué vers l'amas des quelques sots qui le furent assez pour accepter de sortir de leur barricade. À mesure qu'il se rapprochait, la neige fut invoquée vers sa destination. Annonciatrice de son arrivée mais aussi de son Courroux, les quelques flocons furent ensuite étouffés par l'apparition d'une coupole qui engloberait Auster ainsi qu'une partie de ses hommes et des civils avec lui.

Le nom d'Auster Litz lui avait déjà été donné en début de mission comme étant celui d'un des commandants de cette opération, mais plus encore que son nom ses haut-faits retentissaient dans l'esprit de Yurei et avec cela l'allure de son visage plaquée sur son avis de recherche. L'Ange aux petites cornes avait passé plusieurs années à prévoir son intégration au sein de l'Armée révolutionnaire, rien d'étonnant à ce qu'il suive la montée d'une de ses étoiles ascendantes.

- Le Libérateur, hein ...

Laissant son visage puis son buste sortir de la neige qui composait le dôme, Seiran n'arborait qu'une expression déçue en dardant son homologue du regard.

- Auster Litz, Seiran Yurei. se présentait-il brièvement. Vous ne pouvez pas continuer ce que vous êtes en train de faire.

Il se lancerait alors dans la tirade qui allait expliquer la raison de son geste avant que celui-ci ne paraisse fratricide. Car oui, s'il avait quitté la bannière d'Eken Sor et de l'Ombre les idéaux de Yurei ne sauraient réellement se distinguer de ceux de la Révolution.

- Cette ville est à feu et à sang, des gens meurent chaque seconde et le bruit des balles a remplacé celui de la brise ruisselant les arbres. Vous ne pouvez pas sortir ces civils du seul endroit où ils sont en sécurité. De plus, d'autres navires arrivent au loin en renfort. Vos actes sont ceux d'un Irresponsable.

La dernière jambe du Blond à la natte finit de se matérialiser hors de la neige qui constituait le dôme. Le visage du jeune homme restait impassible. Ferme dans ses convictions, plus rien ne semblait pouvoir arrêter l'avancée de sa hargne. Un être dont la seule limite ne serait jamais fixée par quelqu'un d'autre que lui-même, voilà ce qu'il était devenu. Il s'était affirmé, il s'était trouvé, et la force de ses idéaux l'amènerait vers son accomplissement.

- Et je suis ici pour les corriger.

Le froid de son élément donnait la raideur de sa force intérieure et se traduisait par le ton glaçant qu'il empruntait et l'impassibilité de son regard. La posture du jeune homme changeait alors. Il tendait ses deux mains face à lui, les paumes ouvertes.

- Nailbow.

En tirant la langue, un clou s'éjecta de sa bouche. Mais ce ne fut pas tout, un autre fut projeté depuis son front, deux depuis chacune de ses mains tendues et deux derniers depuis son torse. En effet, durant sa course en piqué d'un peu plus tôt, le Trublion avait saisi la bourse qu'il tenait constamment en ceinture. Cette dernière était emplie de clous qu'il ingurgita dans leur totalité, utilisant la propriété de son fruit pour se transformer en véritable arme à feu.

- Faites face à la bêtise de vos décisions.

D'autres projectiles seraient ensuite envoyés à la suite de la première salve, moitié moins plus précisément. Ces derniers viendraient frapper cinq des clous déjà lancés pour modifier leur trajectoire et la rendre imprévisible ou en tout cas surprenante. Bien entendu la portée de cette offensive mettait en danger les civils retenus dans le dôme mais le but restait d'atteindre Auster Litz. Yurei restait le maître de ce dôme, la neige qui le constituait répondrait à son appel pour protéger les civils et ainsi éviter qu'ils ne fassent office de dommage collatéral. Auster Litz, par contre, ne verrait aucune pitié offerte.


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Dim 27 Mar - 22:30

Aux Portes du Rêves, Aux Tréfonds du Cauchemar


  • L’opération fonctionnait plutôt bien, les groupes se faisaient et s’apprêtait à partir. De mon côté, je ne pouvais pas me permettre d’accompagner les civils car je devais maintenant rejoindre le combat qui avait lieu au port. En tout cas, c’est ce que j’avais prévu jusqu’à ce qu’un bonhomme de neige vivant vienne me mettre des bâtons dans les roues. Avec de grand discours vide de réflexion auquel je répondis :

    - Ces civils sont trop proche du champ de bataille, qui se trouve dans l’allée principale, il faut les sortir le plus vite possible pour les éloigner. C’est ce que j’essaye de faire, et qu’importe qui tu es, il serait idiot de croire que ces personnes sont protégées parce qu’elles sont entre quatre mur.


    De là, quelques projectiles quittèrent le corps neigeux de celui qui lui faisait face, C’est Jeanzar, avec son large bouclier qui intervint pour accueillir les projectiles qui ricochèrent sur la surface en écaille de dragon.

    Je retirais alors mon chapeau.

    - J’ai fait ce que je pouvais pour ces gens, laisse nos hommes les conduire plus loin, en sécurité. Maintenant, je dois rejoindre Hisagi et mettre fin à cette histoire. Écarte-toi, je ne me répèterais pas.


    Épée en main, Jeanzar sur le qui-vive, c’était une menace. Les logia avaient beau être invulnérable aux attaques physique, son esprit restait accessible à l’influence de mon pouvoir. Je ne m’étais jamais exercé à la torture émotionnelle, mais j’étais prêt à m’y résoudre pour le forcer à arrêter son assaut. Mais pour l’aider certainement à prendre la bonne décision, j’utilisais en même temps que mes mots la technique Kanjou Kanjou no Bloody Mary.
    Je n’utilisais que rarement cette technique mais elle pouvait déstabiliser grandement une personne, car la peur peut entrainer l’abandon, comme l’abandon de son offensive.

    - Tu te trompes de cible.


    S’il décidait de ne pas arrêter son assaut, au moindre mouvement, la technique d’Entaille serait une réponse, d’un bond, ma lame perforerait son corps de neige en une entaille au niveau de l’épaule, passant par l’occasion derrière lui, je me ferai ensuite une sortie de son dôme en fendant ce dernier d’une lame d’air, créant un brèche dans laquelle je pénètrerais pour rejoindre la bataille qui avait lieu au port.


    ___________________________


    De son coté, Sawyer prenait soin de ses blessures, il terminait ses bandages comme il pouvait le faire. Mais il prendrait encore quelque temps pour se reposer et gérer la douleur. Il avait clairement pris un KO technique qui le laissait encore au sol, et il ne pourrait pas rejoindre la bataille pour l’heure. Il voyait Igneel, mais la saisir serait signer son arrêt de mort. Il fallait d’abord qu’il gère les souffrances physiques et les psychologique.

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    Un de moins, encore un révolutionnaire de moins. Mais l’ingéniosité de l’attaque au boulet de canon avait permis au moins de mettre un coup au marine sanguinaire. Cependant, le soldat réalisait l’étendu problématique de la situation et profita de ce moment de répits pour quitter le navire. Il plongerait dans l’eau et rejoindrait la rive à la nage.




J’utilise mon délais pour pouvoir poster dans les temps

Résumé :

Personnages et Technique utilisée:

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Auster Litz
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Lun 11 Avr - 8:10


Illusion de vie.


Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Logan10
Logan Kriess, Révolutionnaire de North Blue, primé à 17 millions de berrys.

Josh n’était-il donc qu’un jeune homme plein de fougue et de vivacité ? Son arrivée poignante n’avait d’égal que sa douce naïveté en arrivant face à Logan Kriess. Pensait-il réellement qu’en pareil situation il pouvait formuler tant de mots, pensait-il seulement avoir le temps de parler ?

Telle la roche l’instant se solidifia à lorsque le jeune homme déclara son désir « d’éjecter le Gouvernement Mondial ». L’air sembla plus lourd, tandis que les yeux de Logan s’écarquillèrent aux paroles du Aéris, le regard descendant dans une vigueur rendue lente par cette tension.

La seconde suivante ce fut aux gardes, qui poursuivaient Logan, de faire leur apparition, leurs regards grandis par le stress, la frayeur de la guerre et la haine. Les bouches, encore ouvertes, très occupées à hurler des ordres disparates et bientôt leurs regards qui se posèrent sur le Kriss dans la même lourdeur que Logan.

    - Mais t’es qui toi ?!
Hurla-t-il !

Et le sablier du temps repris sa véritable vitesse…

Avait-il seulement le temps de réfléchir au propos de l’inconnu porteur du kriss ? La dernière phrase qu’il capte fut « sous peine…blessures… sous mes coups ». Alors c’est d’un coup direct que Logan tenterait d’embrocher Logan en plein abdomen purement et simplement ! Dans l’unique but de le tuer et récupérer l’arme directement ! S’il parvenait à embrocher Josh, il lâcherait son arme pour lui voler le Kriss et poursuivre sa course, abandonnant un Josh qui se ferait sûrement piétiner par les gardes puis laisser pour mort.

Dans le cas d’une riposte, alors sans avoir le temps de réagir Logan prendrait un coup de kriss dans le dos, lui laissant une marque de tranche assez nette, tandis qu’au moins cinq gardes fusèrent vers Josh, deux menaçants de l’embrocher avec leurs lances ! Josh ne devait pas croire ce couloir large, mais bel et bien étroit, il y avait tout simplement trop de monde entassé dans ce couloir pour le rendre aisément praticable !

Si Josh entendait franchir cette ruée humaine, il devrait quoiqu’il advienne assumer une énième blessure part percée. Tout simplement car la majorité chercherait à le transpercer pour le tuer assurément ! En franchissant la ruée humaine, il verrait d’ailleurs plusieurs mains saisir son bras tenant le kriss avec force !

Il sentirait l’arme lui glisser entre les doigts, il sentirait son avant-bras être menacé par une cassure certaine et là, tel un « héros », ce serait Logan qui lui administrerait un coup de pied direct dans l’estomac, éjectant Josh. Il tomberait donc à la renverse avec tous les gardes sur lui mais, le kriss ne serait plus tenu, tandis que Logan se pressait d’embrocher chaque garde au sol, afin de retrouver l’arme avec laquelle Josh pourrait cette fois-ci s’enfuir, le corps parsemé de sang d’autrui.

Dans le cas où il irait pourrait franchir ce couloir, alors le pirate tomberait bel et bien dans l’entrée principal, subissant la plus grande douche froide de cette journée…

Ses paroles, ses propos, ses espoirs, aucun d’eux ne trouva public. Cinta lui avait pourtant dit d’être nuancé, d’être subtile. Elle avait tenté de lui offrir un peu de clarté dans sa fougue, mais le blond n’en avait pas fait cas. Il parlait encore d’asservissement gouvernemental, la sauvegarde et la protection des habitants n’étaient pas mal gérées par le gouvernement cela lui avait été dit… Ou du moins personne ne lui avait dit que ce point était mal géré.

Le pire n’était pas là, mais bien dans le fait qu’il donnait des… ordres ? Pensait-il que posséder cette arme offrait une légitimité automatique ? Qu’il suffisait de brandir une épée pour qu’une nation entière se plie à lui ? Pensait-il cette arme divine au point de rallier un peu de façon instantanée ?

La vie n’était point ce jeu manichéen.

Un assaut de l’ensemble de la pièce fut la seule réponse à laquelle il aurait droit, avec ou sans propos. Simplement car il possédait de fait le Rakai Mara. Combien de gardes il y avait-il exactement ? Il ne pourrait pas avoir ce luxe, puisqu’ils apparaîtraient à la chaîne, plusieurs l’attaqueraient de toute part, menaçant de l’empaler, de le trancher ou de l’attraper.

C’est dans la douleur et le sang que le jeune Josh devrait se frayer un chemin hors de ce palais désormais maudit pour lui.

Toutes ces personnes voulaient sa mort et il n’en sortirait point sans blessure, parmi les assaillants se trouvaient même les quelques civils qu’Auster avait surpris dans le hall peu avant.

Jeune pirate deviendra grand.


Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Unknown
Guy Mont-Royal chasseur de primes renommé à 28 millions de berrys.

« Vous pouvez chanter des calomnies comme des traitrises comme il vous plaît... » « ...mais vous ne pouvez pas tuer l’espoir ou les aspirations d’un monde en révolution, MontRoyal. »

Les propos de la blonde firent sourire le MontRoyal, dont l’âme chevaleresque y trouva presque une forme de beauté assez singulière. Il eut un petit sourire en voyant son corps s’embraser et ne put s’empêcher de soupirer avec ce même amusement.

    - Ce haki me fait encore et toujours défaut. Absence de difficulté qu’ils disent.
Haussant les épaules, Guy se moquait de sa propre condition, tandis que l’oiseau de feu prit son plein attrait.

Le Phénix renaissait-il indéfiniment ? C’est ce que le mousquetaire comptait vérifier ! Dès l’instant où elle fusa vers lui, il projeta plusieurs pieux d’air qui la transperceraient sans trouver de cible ! C’est ce qui permettrait à la demoiselle de lacérer par coins éparses les bras et avant-bras du chasseur avait qu’il ne recul d’un bond ! Ce fut ce seul bond salvateur qui lui éviterait le grand coup de serres qui l’attendait !

Bien entendu Shura ne pouvait point prendre l’homme de court, elle n’était pas spécialement rapide pour lui, il était juste assez surprenant de ne pouvoir blesser son ennemi. Malgré tout, lorsqu’elle arriva derrière lui, c’est en moulinant son arme un instant pour ensuite donner un gros coup d’estoc que l’homme projeta un énorme pieu d’air qui perce grossièrement le corps de Shura, brisant son assaut par le trou béant que l’attaque laissa.

    - Soleil de Nice !


Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Ypdt Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 General2

Soeur Christie, Chasseuse de l'Alliance des Chasseurs de Primes & Yann Tiers, recruteur de la Révolution

Néanmoins, rien ne pourrait empêcher la jeune femme d’aller au-devant de Christie, afin de s’interposer entre elle et Yann… Malheureusement ce fut là son erreur la plus cinglante, puisque la découpe horizontale qui frappe Shura de plein fouet serait couverte de haki, faisant bel et bien jaillir son sang, avant que Christie ne l’embroche en plein estomac !

Si les assauts de MontRoyal avaient été douloureux, ceux-ci le seraient davantage pour une simple raison. Lorsqu’on blessait Shura sans haki, la régénération était instantanée. Tandis qu’avec du haki, aussi longtemps qu’il serait au contact de son corps, la régénération ne survenait pas. En d’autres termes, elle sentait bien plus la douleur, car elle guérissait moins vite.

Cependant, cet instant fut salvateur pour le Tiers qui tira de suite trois balles, profitant de Shura comme bouclier humain pour décocher trois balles qui perceraient l’abdomen de Christie, en passant dans le corps de Shura juste avant. Juste après quoi, Christie aurait extirpé sa lame de Shura, crachant du sang abondamment à cause des balles, là où MontRoyal apparu de suite pour reproduire sa technique du Crachin Normand ! Yann répondrait par une succession de lame d’air !

    - La Révolution n’a plus sa place sur cette île tu le sais Yann, nous avons déjà combattu ensemble, tu n’es pas avare de victoire.
Déclara MontRoyal.
    - Nous laisseriez-vous partir ?
Demandant un Tiers épuisé…

    - Aucun blessé civil, plus de pertes révolutionnaires que marines, je pense qu’en échange d’un de vos gradés vous pourriez fuir. Toi, Auster ou Azwelle feriez l’affaire.


Oui, Guy MontRoyal venait de tendre à la Révolution une possible fuite pour le peu de force restante. Afin qu’il n’y ait davantage de blessés.

    - Vous pourrez combattre aussi longtemps que vous voudrez, cette femme phénix ne tiendra pas éternellement et toi non plus. Vous ne le savez peut-être pas, mais la Vice-Amirale Kisa Mojoni va arriver d’un instant à l’autre. Votre défaite est certaine.
Expliquait Guy, tandis que Sœur Christie se comptait d’acquiescer.



La rencontre entre Auster Litz et Seiran Yurei se ferait sous les regards médusés d’une bande de civils qui seraient clairement apeurés par le déchainement de haine entre les deux guerriers… Ils ne pouvaient entièrement comprendre la teneur de cette querelle, mais le résultat final, si Seiran l’acceptait, serait qu’une dizaine de civils demeuraient dans son dôme. Il aurait peut-être laissé Jeanzar s’enfuir ou non.

Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 85c6ef10 Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar [Groupe 6] - Page 2 Consta27
Le Colonel Hisagi, Sauveur du Marché aux esclaves de Shabaody, renommée de 60 millions. & Azwelle Vul Chriss, Leader du Mouvement Révolutionnaire Constantiniste

    - Saint-Constantin entends ma foi !
Cria Azwelle lorsque l’épaisse claymore se logea dans le sommet de son épaule !

Sans sa force et sa résistance de zoan, elle aurait certainement perdu son bras, mais sa force lui permit de bloquer la progression de l’arme grâce à son autre main, celle tenant l’épée ! Tandis que la pointe de la hallebarde embrocha Hisagi !

    - Ferme-la, respecte le Constantinisme ! Je n’en suis pas partisan, mais cette religion respecte le Gouvernement, alors respecte là.
Dirait sobrement le Colonel.

Il dominait assez singulièrement Azwelle, celle-ci ayant été affaiblie par Christie, là où Hisagi était encore en pleine forme. Lorsque la constantiniste amorça une offensive, c’est une balle en métal dans le crâne qu’elle reçut ! Le haki couvrant la balle permit de lui fendre le crâne dont le sang commença à couler abondamment.

    - Tu ne comprends pas que cette bataille est perdue d’avance ? J’ai éliminé la majorité de tes hommes, vous ne ferez pas long feu.


Les deux ennemis reculèrent alors, Hisagi crachant quelques gerbes de sang, tandis qu’Azwelle, l’agneau blanc se maculait de sang.

C’est dans ce moment d’échange que les propos de Guy viendrait jusqu’à Azwelle et Hisagi…

    - Et puis quoi encore ? La Révolution Constantiniste ne se rendra jamais ! Encore moins pour rembourser les erreurs commises par la Révolution de Sor ! Je m’y refuse !


Trop des fidèles de cette femme avait péri pour qu’elle puisse se permettre d’accepter une capture. La perte de tant de soldats ne la peinait pas encore pour une seule raison : leur sacrifice crédibilisait le mouvement. De ce fait être captive n’était pas envisageable pour cette femme.

    - Hm Guy vous tend un moyen de fuir sans risque et vous ne l’acceptez pas ?
Demanda Hisagi.
    - Pourquoi un marine comme toi accepterait ça ?
Demanda Azwelle.
    - Je ne vais pas risquer que d’autres précieuses vies soient perdues pour ta capture.
Répondit-il

Alors dans un silence léger, mais assurément factice, puisque la guerre continuait dans la ville, Yann s’avancerait, rangeant son sabre pour ne garder que son pistolet, il irait ramasser son escargophone abandonné au sol et appellerait de nouveau Auster Litz…

    - Auster, tes ordres m’ont déçu. Je tiens à ce que tu le saches. Nous ne pouvons ressortir gagnants de cette bataille, trop de vies ont été perdues et le peuple n’est pas de notre côté, nous n’avons pas le kriss et il reste encore de puissants ennemis. Je ne souhaite pas qu’Azwelle se rende alors que nous n’avons pas cherché à coopérer avec elle. Alors je te laisse sur cela…

    Une personne doit se livrer au gouvernement pour que nos soldats puissent fuir tant qu’il en est encore temps. Désires-tu le faire ? Si tu ne veux pas j’accepterai que l’on me passe les menottes.


Au loin, les six navires, qui se confrontaient, se définissaient davantage. Trois appartenaient au Gouvernement et trois autres à la Révolution de Sor, deux des navires étaient raccordés l’un à l’autre par des ponts de fortune et une bataille s’y menait clairement.

Spoiler:

Les griffes puissantes du tigre Tat Winn s’entrechoquaient avec les six lames de la Gracieuse Kisa Mojoni. Vice-Amirale prometteuse, son ascension s’était arrêtée avec la capture de Chairoka, tandis qu’en face d’elle se trouvait le puissant commandant de la Révolution de South Blue, homme-tigre libéré par la regrettée Kanae Toupex.

Il n’était pas possible de les reconnaître à cette distance, mais on pouvait désormais reconnaître les navires et leur affiliation.

Délai de réponse de 72H pour chaque joueur


Ordre de réponse :

Auster Litz - Seiran Yurei - Shura Emberys - Josh Aéris  (reste que les blonds c'est bizarre je trouve, pas vous ?)

Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !


Résumé:

Les lieux importants de l'île restent les même ![spoiler]
Listes des PNJs :

Tout les PNJs ne sont pas encore révélés.


Eugene et Eugenie Niveau ?? / Prime ??

Révolutionnaires :
10 révolutionnaires / Niveau 20 ( 1 est au niveau de l'église) (-2 morts)

Logan Kriess / Niveau 21  / Prime 17M

Chasseurs de primes :

Lucien / Niveau ?? / Prime 12M
Raki / Niveau 13/ Poing Américain /Prime 5M
-> Shura
Rico / Niveau 20 / Guitare pistolet /Prime 14M
-> Shura

Marines :

Commandante Mio Sakuya / Niveau 22 / Lance détonante/ Prime 22M
-> Seiran
Combat en cours :

- Azwelle Vul Chriss / Niveau 30 / Hallebarde-Epée / Fdd de l'agneau / Observation / Prime 148M
- Yann Tiers / Niveau 27 /Pistolet et sabre / Prime 25M
- 16 prêtres(ses) révolutionnaires / Niveau 15-20

vs

- Colonel Hisagi / Niveau 30 / Force Surhumaine / Claymore / Balle métalique / Armement / Prime 60M
8 Marines / Niveau 15-20
10 CDP / Niveau 15-20
- Guy De MontRoyal / Rapière / Lvl 26 / Renommée 28M
- Soeur Christie / Niveau 29  / RaV des  muscles / Grande épée / Eveil de l'armement / Prime 44M


3 des 10 révos vs  5 gardes (tous lvl20)

10 gardes (lvl 20) autour d'Auster.

Des gardes ont été vaincus par Auster et Josh.

Chui La Carte:
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Seiran Yurei
Le Trublion
Seiran Yurei
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Mar 12 Avr - 13:14
AUX PORTES DU RÊVE, AUX TRÉFONDS DU CAUCHEMAR
ft. GROUPE 6 (Josh Aeris, Shura Emberys & Auster Litz)





Une confrontation entre Révolutionnaires? Qui aurait pu le prédire au commencement de cette opération? Si cette conquête avait un nom pour la faction verte, ce serait bel et bien celui de la discorde. Discorde entre Auster Litz et Azwelle vul Chriss puis à présent avec Yann Tiers ou Seiran Yurei. Ce qui devait être un seul pôle uni s'était transformé en entités distinctes et bien asymétriques. L'Homme au Bob pouvait bien essayer de forcer une union qu'il avait prématurément refusé, il était déjà trop tard, le dénouement pointant le bout de son nez.

Sous la coupe du dôme dont on ne savait vraiment qui de la température ou de l'ambiance était la plus froide, le petit Trublion esseulé faisait face à celui qui était érigé comme chef des troupes sur place, celui contre qui Yurei venait de briser le serment de la servitude volontaire, celui dont il venait de s'émanciper. Armé de troupes et d'artifices, il avait saisi quelques civils hors de leur seul refuge. Si l'Ange sans faction ignorait comment ce dernier s'y était pris pour convaincre tant de personnes du peuple de le suivre dans cette démarche suicidaire, la vérité était que ses talents d'orateur étaient bien faibles tant il avait à devoir dépendre de sentiments factices imposés à des gens sans défense. Mais qu'avait à dire un homme élémentaire de la dépendance d'autrui à un pouvoir emprunté? La différence était qu'en tout cas lui ne faisait pas face à des êtres nus de toute défense.

Les quelques clous que l'être nivéen avait projeté tantôt vinrent trouver leur cible. Un homme grand, blond et plus silencieux qu'une tombe se chargea de sa défense ainsi que de celle du Litz, mais qu'en était-il des civils? Ce fut à l'attaquant de se charger lui-même de la protection du peuple? C'était ce que Yurei avait cherché à démontrer par cette attaque, que les civils étaient en danger mais plus encore, que leur protection était mieux assurée par le Trublion que par le Libérateur. À partir de là, il put prendre la suite des discours de son opposant désigné afin de lui répondre par un effort de rhétorique et de démonstration que celui-ci se fourvoyait :

- Intéressant. notait-il en voyant l'égide cueillir les pauvres clous dirigés vers Auster qui ne bougeait pas alors que les civils avaient été menacés. Tu cherches donc à me dire que les civils sont plus en sécurité à l'air libre avec toi plutôt qu'enfermés chez eux entre quatre murs?

Alors que la neige grondait encore au sein du dôme, il pointait du doigt les habitants de Ra qu'Auster avait isolé. La température baissait encore plus fortement sous cette coupole qu'en son extérieur.

- Tu as choisi de ne pas bouger. Pire, de te faire défendre par autrui alors que ces gens que tu as extirpé étaient également visés par mon attaque. J'ai dû me charger moi-même de leur sauvegarde. Que se serait-il passé si je n'étais pas du même côté que toi? Tu aurais eu ce sang sur les mains. Ne me fais pas croire que tu te soucies vraiment d'eux, ni que tu es capable de protéger qui que ce soit. Le Libérateur n'est en vérité nul autre que "Le sombre opportuniste".

"Tu te trompes de cible", lui déclarerait-il simplement alors que le cocktail des émotions du Rapace blanc aux ailes rouges connaissait une explosion inexpliquée. Son rythme cardiaque s'accélérait, sa gorge s'asséchait, n'assumait-il pas ses propres paroles? Que se passait-il? Il ne comprenait pas. Cette panique se traduisait dans les vents qui balayaient l'intérieur de ce dôme en transportant les flocons dont les mouvements devenaient soudain erratiques. Non, pas de la panique. C'était la conséquence d'une autre émotion qui l'envahissait, la peur.

De quoi avait peur Seiran Yurei? Qu'est-ce qui le terrifiait? Très certainement la perte de son indépendance, avoir à blesser autrui sous les ordres du Gouvernement mondial, en être conscient et ne rien pouvoir y faire. Oui, c'était sûrement ça sa plus grande peur. Mais en l'instant rien ne pouvait l'amener à craindre ce scénario précis. Alors qu'est-ce qui pourrait l'effrayer dans l'immédiat? N'était-ce pas la peur qui l'avait amener à se soucier des civils? Ne craignait-il pas pour leur sort lorsqu'il a vu Auster Litz se balader avec eux en plein champ de bataille? C'était cette peur qui l'animait face à l'Homme au Bob, et ce fut celle-ci qui allait être amplifiée.

Mais alors que se passe t-il lorsque la peur devient un facteur capital dans la considération d'un homme qui brûle par ses convictions? Des mesures extrêmes prennent le pas, parfois radicales. Le fait qu'Auster Litz soit celui qui transmette les ordres alors qu'il n'a pas été capable de protéger autrui face à Yurei lui-même le terrifiait. Par peur pour le sort des civils, Yurei devait mettre hors d'état de nuire celui qui les mettait en danger : Le Libérateur.

Son regard oscillait mécaniquement entre les civils et ce dernier alors que son coeur s'emballait. Affronter directement son adversaire? Non, et si les civils se retrouvaient blessés par leurs échanges? Non, il avait trop peur pour tenter cela. Il allait falloir trouver un moyen de s'en charger autrement, pour leur bien, par peur pour leur sauvegarde. Mais sans vraiment avoir le temps de réfléchir à quoi faire, l'Effrayant amarrait un bond vers l'Effrayé. Peur. Fuite. Vite. Yurei déjà dos à sa coupole de neige se réfugiait dans son élément, seul endroit où il était vraiment en sécurité. En effet, à quoi aurait servi l'ouverture du dôme? Le Litz l'aurait juste poursuivi. Il se fondait alors dans la seule chose qui le rassurait, son propre igloo.

Le Commandant tentait ensuite de se frayer un chemin à travers ce qui le retenait hors du monde extérieur. Non, Auster Litz est dangereux et Yurei a peur de son influence sur le reste des civils. S'il venait à sortir, l'Île de Ra brûlerait, c'était écrit, il en avait peur. Le Trublion refermait donc la moindre entaille, aidé par la capacité de son fruit à générer son élément de manière infinie... mais pas tout de suite.

- J'ai peur des possibles autres actions d'Auster Litz. Il ne veut pas m'écouter. Je dois le mettre hors d'état de nuire ...

La peur d'Auster Litz forçait Yurei à chercher à l'appréhender alors quand ce dernier chercherait à franchir le passage qu'il a forcé, il serait accueilli sur tout son flanc droit par une mâchoire lupine qui transpercerait ses chairs. Cette même neige viendrait ensuite refermer le passage en question tout en saisissant tout son corps pour l'enfermer dans un cocon qui viendra immobiliser ses membres, couvrant même le dessus de sa tête en épargnant malgré tout son visage. Au sein de ce dôme où le froid régnait en maître et où la température avait déjà baissé drastiquement, nul doute que la suite des choses allait devenir compliquée pour le Libérateur devenu cible numéro une d'un Trublion apeuré, d'un Ange à la cause mise en danger au lieu d'avoir été rassuré.


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Seiran Yurei
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Auster Litz
Auster Litz
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Dim 17 Avr - 16:16

Aux Portes du Rêves, Aux Tréfonds du Cauchemar

Il arrivait de nombreuses calamités quand mon pouvoir était utilisé sur les autres, car on espère un effet et c’est un autre qui apparait. Dans le cas de l’homme de neige, il avait réagi à cette peur par une nécessité extrême de devoir me stopper. De ce fait, il s’était totalement assimilé à son dôme de neige lors de mon premier assaut. Je détestais les logia, d’autant plus qu’il n’y avait aucune source de chaleur à porter pour m’occuper de lui. Sawyer lui aurait réglé son compte en un instant avec sa masse enflammée.

J’avais aussi compris qu’il ne ferait aucun mal aux civils, tel que je m’en doutais. A leur égard, je disais :

-     Wyvern ! Occupe-toi de ces braves citoyens, emmène  les en sécurité. Restez tranquille ce maudit n’osera jamais s’en prendre à vous. Il pense vous protéger en vous refroidissant…


A partir de là, Jeanzar se retourne, passe au travers de la foule et s’approche du mur de neige de l’autre côté et commence à l’attaquer de deux lame d’air lancé de toute ses forces  en forme de X pour créer une brèche. De mon côté, une fois atterris derrière l’homme qui avait quitté place pour se fondre dans le décor, je vois arriver une forme blanche et froide, une tête de chien ? peut-être ? elle essaye de me morde mais je fais un bond en arrière et d’un coup sec d’épée, je réponds à l’offensive, détruisant la forme et expulsant la neige.

*Kanjou Kanjou no Vesper*


Je n’avais jamais utilisé cette technique en combat. Des essais plutôt. L’émotion s’arrête, l’insecte répondant aux signaux se réveille, le corps est si fluide, si fort, si répondant, aucune imprecision. Le regard vide, les émotions s’éteignent. Le froid ? une simple information. Si le froid réduit l’endurance, et la fluidité des déplacements, la technique palie à ce problème. Aucun sourire sur le visage, un objectif, il fallait juste l’atteindre. En voyant la masse neigeuse tenter de m’encadrer, de me prendre, je bondis, vers le haut, avec puissance. De là, je fonce sur le mur, je vais en sortir,

-     Quadruple pain

Comme tout à l’heure, aux portes du dôme, vers le plafond, cette attaque couplée au pieux d’air viennent largement percés de sévère trou le dôme, créant une brèche bien assez large pour que je puisse m’y faufiler, atterrissant alors de l’autre côté, ne prenant pas le temps même de m’occuper de reste fuyant à tout vitesse en direction du port.

Si la fuite venait à être un succès, en arrivant sur le champ de bataille, ma première cible serait Hisagi, débarquant dans son dos, je le transpercerais directement au niveau du cœur. Si l‘escargophone avait sonnée, Auster Litz n’y aurait pas répondu.

________________________________________________

De son côté Sawyer reprenait une prise sur lui et se décidé à bouger. Il arracha son pantalon, le transformant en un tee shirt court. Avec les jambes, il s’approcha d’Igneel et s’y attacha les mains. S’il ne pouvait tenir convenablement son arme dans cet état, cela était posssible de compenser ce défaut en fixant ses bras à son arme fétiche. Il voyait Montroyal. De là, il se prépara à un assaut puissant. L’arme qu’il avait dans les mains s’actionna, elle s’embrassa de la manière la plus intense qui soit, libérant une énorme quantité de feu. Sa condition physique le mettrait en danger s’il s’approchait, c’était donc une bonne idée que d’utiliser cette technique, la plus puissante, qui vidait l’arme de son contenu de feu en une attaque. De sa position, il lança donc tout le réservoir sur Montroyal. Espérant que cela règle son compte une bonne fois pour toute, car il avait beau être fort, précis et rapide, mais l’endurance, la défense et la puissance n’était pas ce dans quoi il excellait.

*Igneel Hellfire*

Inutile de préciser que l’explosion de cette boule de feu serait impressionnante et attirerait surement le regard de tout le monde…

Résumé :

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Shura Emberys
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Lun 18 Avr - 23:23


Le goût du fer, d'un pareil semblable à celui qui avait pourfendu son abdomen. Une sensation de tiraillement, puis de douleur ; de manque, lorsque l'arme se retira de son berceau de muscles et de viscères pour éloigner sa manieuse de son contact.

Là où trois balles avaient percé son corps d'humaine, elles n'avaient fait qu'effleurer les flammes qui avaient incendié celui de la jeune femme. Heurté, meurtri par des tranches incapables de la blesser et d'autres bien plus meurtrières – qui, à leur contraire, étaient dotées de ce savant savoir que d'occire même ce qui devenait immatériel. Elle n'avait aucune idée de la différence, pourtant fondamentale qui trônait entre ces deux individus – trois, avec le Colonel. Tout ce qu'elle savait – tout ce qu'elle comprenait, dans cet instant de torpeur où son énergie était dédiée à récupérer, c'était que s'approcher de cette Sœur Christie ou du Colonel Hisagi pouvait sonner bien plus de souffrances qu'elle n'en aurait imaginé.

Alors, son corps tituba, lorsqu'il ne fut plus soutenu par les revers acides d'une épée au goût de la guerre gravé dans ses entrailles. Instinctivement, sa paume vint palper la chair qui avait été tranchée, là – cet espace si exigu où ses organes se mêlaient pour la maintenir en vie. Elle pouvait sentir, déjà, la douleur s'amonceler sur ses nerfs comme les flammes ne dansaient sous sa pulpe, un vent d'affliction courir sur sa peau. Elle voulut tousser, gémir ; mais aucun son ne put traverser ses lèvres, étouffés par les gerbes d'hémoglobine qui accoururent à leurs places sur leurs revers charnus.

Peut-être, malgré elle, tanga-t-elle jusqu'à la silhouette de Yann Tiers à son arrière, celui-là même dont elle était parvenue à sauver la vie sans le savoir. Ce cadeau si divin, si primordial à ces yeux. De l'échange qui l'opposa au bretteur de minuit, elle n'en perdit pas une miette – malgré la douleur saillante qui se nichait le long de son échine lorsque chaque fibre de son corps se reforgeait, malgré la sueur qui venait perler les détours de sa peau tant cette entreprise pouvait éreinter son organisme, pousser la fatigue à la dominer bien plus que n'importe quelle ferveur ou volonté.

En échange d’un de vos gradés vous pourriez fuir. Toi, Auster ou Azwelle feriez l’affaire. Son regard trouva les détours du visage de Yann Tiers, sur son flanc, lorsque sa poigne voulut se munir du disque de son Escargophone : joindre, autant que possible, l'homme à qui il se devait de référer, de proposer cette solution.

De toutes les paroles que le mousquetaire avait pu prononcer, celles-ci en étaient les plus amères – Azwelle l'avait senti, elle aussi. Au loin, au bout de ce port où se tenait une bataille dépourvue de sens comme de vainqueurs, sa colère avait répulsé une telle proposition : refusé, de se soumettre à une telle bassesse. Aux yeux de l'ancienne marine, il ne s'agissait pas de cela. Un tour de passe-passe munit d'honnêteté, peut-être – qu'avaient-ils à perdre, si ce n'est une consécration qui semblait acquise depuis bien des instants ? Elle avait observé ce genre de marché tant de fois passés autrefois ; ils ne l'étonnaient pas.

Elle avait appris à les apprécier, lorsqu'elle ne faisait pas partie de ceux auxquels ils s'adressaient.

Le bout de ses doigts se mouva, lentement, à la surface de ses meurtrissures – comme pour palper, sourdement, l'avancée de ce feu salvateur sur leurs reliefs – et doucement, elle se redressa. Suffisamment pour ne plus paraître voutée, blessée tel cet animal sauvage fauché par un chasseur.

« Vous prendrez Auster Litz. », déclara-t-elle, le menton élevé par la gravité de cette décision : celle dont l'intéressé s'était dédouané du devoir quelle revêtait désormais. « Si nous nous devons d'avouer notre échec, vous aurez le Libérateur. Soyez toutefois certain d'une chose, Montroyal ; il n'est pas question de se rendre. »

Son regard d'océan vint trouver celui de l'envoyé de Tat Winn, Yann Tiers, dont son égide de plus tôt l'avait couvert des méfaits de cette sœur avide de primes et de vengeance – qui avait permis à son assaut de toucher, à son âme de survivre plus qu’elle ne le pensait.

« Je sais que les ordres du Libérateur vous ont déçu. Que son absence de décision renforce peut-être ce sentiment plus qu'il ne l'aurait dû. », murmura-t-elle à son intention, tandis qu'au loin se dessinait la forme d'un nouvel arrivant – inconnu à son savoir. « Je ne peux clamer que nous l'emporterons, ni vous demander de m'offrir votre soutien ou votre vie ; elle est l'objet le plus précieux qui vous appartienne. »

La jeune femme osa un coup d'œil en direction d'Azwelle Vul Chriss, la mâchoire serrée par ce savant mélange de douleur, d'amertume et de vain espoir.

« Cependant, s'il demeure en vous une envie de combattre... suffisante pour espérer triompher de ce bas-fond où nous avons été coincés par les ordres d'un autre... alors ayez foi en moi. En Logan, qui doit accomplir sa mission à l'heure où nous parlons.
Il ne peut revenir, en sa possession ou non, face à une révolution fragmentée, en échec. Cela reviendrait à le vendre, lui aussi au Gouvernement Mondial qui se refermerait sur lui sans échappatoire. »

Son corps se redressa de lui-même, se dénoua des reliefs irisés de ses blessures. Sa paume frôla les détours de cette dague tant chérie – elle pouvait bien souffrir encore tant une part d'elle désirait s'absoudre de sa peine ; lui donner corps et réalité pour la surmonter.

« Encore un effort, Yann Tiers ; et nous pourrons nous reposer. », souffla-t-elle affublé d'un sourire qui trahissait l'ampleur de sa propre fatigue. « Je vous interdis toutefois de mourir pour vous y adonner éternellement. Azwelle... comme Tat Winn ont besoin de nous. »

Elle distingua, au coin de son regard, la silhouette de cet inconnu s'approcher davantage : si bien quelle craignit qu'il ne s'agisse d'un nouvel ennemi... mais lorsqu'elle le vit élever cette lame, ô combien difficilement malgré ces meurtrissures qui pavaient son corps comme de doux reliefs, elle comprit qu'elle s'était fourvoyée : car son fer n'était nullement dressé contre elle ou le révolutionnaire à ses flancs. Il s'opposait au mousquetaire.

D'un faible mouvement de ses doigts, Shura comprit que son corps avait retrouvé l'égide de sa volonté : suffisamment pour se mouvoir selon les injonctions que lui pressaient son esprit. Pour se redresser, combattre ou se plier : peu importait tant il s'agissait de son choix.

Alors son corps bougea.
De revers de chair, il se dévoila de nouveau sous les atours des flammes, des ailes et des serres : de cette envolée qui était sienne. L'un de ses membres inférieurs se dressa, vengeur, à l'encontre de ce même bretteur ; suffisamment pour qu'elle puisse instiguer une crainte d'être attaquée dans son cœur, si son esprit en revêtait les mêmes augures. À l'exception, peut-être, que ce n'était nullement sa vie qu'elle voulut heurter, frapper.

Ce n'était autre que le sol sous ses pieds, ô si salvateur qu'il galvanisait tous ses mouvements de sa divine stabilité. Celle qui lui fut nécessaire pour porter, contrer, chaque offensive qui lui fut opposée.

D'un battement d'aile, la jeune femme se dévoila sur son flanc afin de s'ôter du chemin de l'assaut de cet inconnu : de frapper, à son tour, le bois du pont où siégeait Guy de Montroyal comme cette sœur impie s'opposant à la Nonne plus tôt. Ses serres animales s'ancrèrent dans les nervures de la sylve comme elles ne l'auraient fait dans les fibres d'un corps ; elles bafouèrent, sur leur chemin, clous comme soutiens pour enfouir les pieds de ces ennemis dans les berges morcelées d'écumes de l'océan en contrebas.


Peut-être douterait-on du bienfondé d'un tel geste. Peut-être le trouverait-on stupide, surprenant, intriguant ou intéressant : pour Shura, dont la psyché était bercée dans cette seule certitude qu'elle ne pourrait l'emporter contre aucun d'entre eux, il était un choix. Plus que ça – une stratégie.
Elle était incapable de se battre contre cette sœur, par ce pouvoir qui était le sien de faucher ses flammes comme elle ne le ferait avec son corps. Elle était trop épuisée, éreintée, lente, pour espérer arracher au bretteur plus de meurtrissures qu’elle ne lui en avait déjà infligé.

Elle pouvait, toutefois, jouer de ses atouts pour qu'ils servent au plus grand monde : permettre, à ceux qui le pouvaient, de frapper. De gagner. De conquérir la crainte qui les animait de ce peu de conviction de l'emporter ; de conquérir Ra no Kuni comme il en fut autrefois leur objectif. Peut-être était-elle naïve de le penser. Elle l'était suffisamment pour l'espérer.

En réussissant, elle déstabiliserait suffisamment le mousquetaire pour permettre à l'offensive de cet inconnu de toucher, ne serait-ce qu'en partie. Le prévenir de toute fuite, ou dusse-t-elle être ne serait-ce que partielle.
En réussissant, elle offrait à Yann Tiers l'opportunité de frapper cette chasseuse de primes lorsqu'elle se montrerait faible. Une occasion à prendre, où le poids de ses muscles comme de son armement jouait en sa défaveur lorsqu'équilibre deviendrait le mot d'ordre.

Elle devait simplement espérer qu'aucun d'entre eux ne se montrerait suffisamment imprudent pour essuyer des blessures auxquelles ils ne pourraient survivre.

« Chargez-vous de Christie. », ordonna-t-elle à Yann Tiers, avant que sa silhouette ne s'élance envers celle à laquelle elle avait porté allégeance malgré elle ; vers celui qu'elle avait affronté, plus tôt.


Et lorsqu'elle se trouva au-devant de sa position, elle répéta le même geste. La même feinte, peut-être ; la seule stratégie qui perçait son esprit. D'une serre s'élevant d'un désir franc de frapper le corps de ce Colonel si avide de sang versé comme de corps tranchés par sa lame : mais dont l'envoyé du Gouvernement Mondial ne fut nullement la cible. Au lieu de ses muscles, sa frappe assiégea non pas ses os, mais les chaînons qui reliaient ce boulet qui avait écrasé son poitrail sous ses revers. Son coup les rompit sous le joug de ses deux membres alliés ensemble pour appuyer leur vengeance... suffisamment pour décrocher cette arme de malheur de ses maillons et l'emporter dans le tourbillon de sylve et de bois de ce pont.

Au Colonel Hisagi, elle réserverait le même sort que les deux autres : servi sur un plateau d'argent à son opposant, d'une partie de son corps enivrée par les reliefs du sol censé lui apporter la stabilité de la victoire. D'un corps tanguant sur le côté, d’un appui décroché jusqu'aux tréfonds où les douceurs de la mer viendraient caresser le bout de sa chair, il serait à cet agneau le sacrifice que l'on voulut tant de fois lui adonner pour rôle dans l'histoire. Une opportunité, pour la Nonne, de frapper sans détour : et pour cause.

Shura ne s'arrêterait pas là.

En s'approchant au plus près de son ennemi, elle savait que tôt ou tard, une frappe finirait par lui être portée. Une de celles qu'elle craignait plus que tout : qui, malgré le cocon protecteur de ce brasier d'or et d'azur, parviendrait à pourfendre la chair de son humanité. Elle l'avait observé, ressenti, compris tant de fois au cours de cette journée où sa volonté se confrontait à son endurance. D'abord, par ce boulet qui la fit traverser la ville. Par l'épée de cette Sœur.

À chaque fois que cela se produisait, c'était comme si son corps s'évertuait à compenser sa douleur par les flammes : à produire, plus que nécessaire, un couvent pour la protéger de tout heurt.
À cet instant, elle l'utiliserait à son avantage – car d'elle-même, elle se plaça entre Azwelle Vul Chriss et son opposant, afin de la protéger d'un coup qui serait amené à lui être porté.

Lorsque cela se produirait, son corps serait fragmenté, une fois encore – une dernière, espérait-elle au fond d'elle tant la douleur qu'amenait cette régénération la rendait folle. Les flammes reviendraient prendre possession de son corps afin de panser ses blessures, courraient sur chaque parcelle de sa peau pour en effacer les traces.

De cette abondance, elle en ferait l'écran salvateur de leur réussite : car du coin de l'oeil, elle avait vu le Libérateur s'approcher davantage. Encore, et encore, jusqu'à ce que lorsqu'elle s'élançât en direction de ce duo, elle ne se soit placée, volontairement dans son sillage pour dissimuler sa présence aux yeux du Colonel.

Lorsqu'elle avait attaqué la première, ce n'était-là pour nulle autre raison qu'attirer son attention.
Lorsqu'elle avait revêtu cette forme animale, bien plus dense que l'hybridité de sa condition, ce n'était pour nulle autre raison que de profiter de l'amplitude de ses ailes... de son corps. De la largeur de l'opacité qu'ils pourraient conférer à ce stratagème.

Et lorsqu'elle se dressa de son propre chef – en sachant qu'elle s'adonnerait à encore plus de douleur – entre l'agneau et le bourreau pour la prévenir de ces malheurs, ce ne fut pour nulle autre raison que de faire cette souffrance sienne.

Car lorsqu'il frapperait, lorsqu'elle se blesserait, son corps regorgerait d'encore plus de feu qu'il n'était le propre du phénix d'ignifier sur sa chair. Elle deviendrait à elle seule un rideau opaque chassant jusqu'à la présence du Litz de la conscience de ce Colonel qui ne le verrait pas même se dresser dans le dos de la jeune femme devenu oiseau et flambeau.

Sous cette forme, la lame du Litz pourrait frapper sans détour pour sa propre douleur : car elle triompherait en embrochant sa chair immatérielle comme ne l'avaient fait ces balles... pour occire celle de l'envoyé du Gouvernement Mondial dont l'équilibre était amené à lui faire autant défaut que la chance.

Pris en tenaille entre cette stratégie, la colère de la Nonne ou celle du Libérateur, Shura ne pouvait espérer pour lui qu'une seule chose : qu'il se souviendrait de ce prêtre tranché en deux comme si sa vie n'avait aucun regard.
Peut-être, il réaliserait à quel point la sienne lui paraissait si précieuse, en cet instant : combien il lui coûterait de la perdre sur un excès d'ego et d'irrévérence pour tant d'autres.


S'ils échouaient, le Libérateur payerait le prix de ses propres erreurs – de cette justice que prônait Saint-Constantin.
Et tous sentiraient l'amertume d'avoir un jour choisi son propre ego contre la victoire de tout un peuple, tout un mouvement. Tout un espoir.



récapitulatif:
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THE ETERNAL CONQUEROR







SHURA EMBERYS


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Jeu 21 Avr - 17:35
Aux Portes du Rêve, Aux Tréfonds du Cauchemar

Auster, Seiran, Shura

Tu croises ce regard interrogateur qui te jauge. L’échange s’échange brutalement par un assaut direct de Logan. Tout se passe rapidement et ta posture défensive et ton changement rapide en forme hybride pour contenir l’assaut t’offrira un certain avantage dans cette percée. Campé sur tes appuis, tu le distingues arriver en même temps qu’à l’angle du couloir, des gardes semblent se précipiter sur ton opposant. Tes lames viennent clairement dévier la sienne. Le tranchant du Rakai Maria vient stopper le choc et d’un mouvement de poignet, tu tournes la lame sur le plat pour écarter le coup. Ce couloir étroit ne joue pas en ta faveur et les mouvements sont limités. Tu n’as pas le choix que d’avancer, l’arme en ta possession, certain du discours à prononcer, tu vas devoir avancer. Stoppé dans son élan, l’écarlate devant toi subit un coup de Kriss dans le dos de plein fouet, comme toi précédemment. Tu essaies de rester de marbre, mais ces types veulent clairement éradiquer toute menace. Tu n’as pas d’autre choix que de fuir, sauf que derrière toi, ce n’est pas une issue. Il faut passer par ce couloir. Tu prends ton élan pour essayer un saut en forme hybride. Tu dois accepter le sang qui va couler et les plaies à venir.

Tu dois protéger tes jambes à tout prix. Tu ne peux pas t’enfuir si tu n’es pas en mesure de te déplacer. Dans cet enchaînement tu es coupé à plusieurs endroits du buste, du haut des jambes mais tu protèges l’une des tes cuisses directement avec ta main pour amortir et ralentir le choc. Ta main droite, non-directrice heureusement se fait transpercer alors que tu serres les dents sur ta gueule à sang pour ne pas hurler. La pointe de la lance parvient malgré tout à pénétrer légèrement ta cuisse, une blessure peu profonde. Agrippé au vol, car déséquilibré, tu sens ta prise sur la Rakai Maria t’échapper et tu ne peux pas te servir te ta queue pour rattraper le fruit de ton larcin tout simplement, car les lances bloquent la fluidité de tes mouvements.

Tu sens le poids de l’échec soudain omniprésent sur tes épaules. C’est fini ? Sûrement.

Pourtant, la semelle de Logan se sert de toi comme d’un moyen de renverser l’équilibre des choses, tu as le souffle court, il a expulsé l’intégralité de l’air dans tes poumons, tu lâcheras un râle de douleur non contenu, gueule ouverte. Les cliquetis métalliques des armures à plaques s’enchaînent avec un renversement au sol. Tout le monde tombe et tu cherches désespérément et rapidement la Rakai Maria pour ne pas perdre l’arme. Ton opposant et allié improvisé à sûrement vu un opportunisme de protéger sa peau et neutraliser ses opposants plus qu’une volonté de sauver. Tu l’observes brièvement en te relevant, ta main droite est quasi inutilisable. Ton buste a reçu plusieurs coups tranchants, tes jambes sont les mieux préservées. Ton dos n’a pas reçu de coup supplémentaire, tu as tout pris de face. Tu ranges ta dague tout en saisissant le Kriss royal avec ta queue.
Adieu
Tu pars en courant vers le hall pour parvenir à cet ultime but, ton état est proche du désastreux, chaque pas envoie une onde à travers tout ton corps couplé à un rythme cardiaque effréné qui n’arrange rien. Seul point positif : tu n’as jamais eu autant d’adrénaline dans le sang et cela inhibe un peu la douleur, mais pour combien de temps ?

Tu parviens au hall. Enfin.

Tu parles. Enfin.

Tu es plein d’idéal et de conviction. Comme toujours.

Tu es manichéen même avec des précautions. Comme toujours.

Tu échoues. Pour la première fois.

Tu l’as envisagée, cette option où tu deviens une cible de choix, mais pour autant, tu n’avais pas imaginé que tes facultés seraient sans effet. Tu as minimisé l’impact du bruit de la mêlée générale. C’est la première fois que tu vois autant de gens se battre, le bruit des lames, les cris, l’agonie. Les bruits sourds des corps, l’odeur du sang, une vision de l’horreur comme tu n’en as jamais vu. Tout le monde veut cette épée que tu as à la main. Tes réflexes améliorés et décuplés pourraient bien t’offrir le salut divin pour ne pas mourir sous les coups de tous ces guerriers qui te séparent de la sortie du palais.

C’est le constat flagrant de l’échec où tu te retrouves seul face à tes idéaux. C’est sûrement pire. Tes idéaux sont seuls face à une abjecte vérité : tu ne connais rien du monde que tu explores comme un enfant son jardin. Tu sais que le danger existe, mais tu ne prends conscience que maintenant de la vérité du terrain. Platon affirme que la vérité à l’homme lui est douloureuse ou presque insupportable. Elle le brûle de sa lumière ardente et ces blessures éveillent à deux options : le philosophe ou le fou. Tu ne sais pas ce que tu deviendras Josh, pour l’instant seule compte ta survie et ton désir de vivre reprend le dessus comme ce jour là. En fait, tu te sens acculé comme ce jour. Dans cette cave où ton père a jeté ce fruit entre ton frère et toi. Tu ne sais pas comment le frêle enfant que tu es à survécu jadis. Aujourd’hui encore, tu ne sais pas comment tu survivras.
Fuir
Ce mot hurle en boucle dans ton esprit, l’instinct animal et ton attitude peureuse face au danger reprend le dessus, comme si tout ton courage fut lavé par la douche froide de la désillusion.

Tu es totalement désarmé. Ta façon de combattre, ton art martial, tes techniques, rien ne s’applique au combat en si grand nombre. C’est encore une faiblesse flagrante qui est mise en évidence. Tu ne vas peut-être même pas sortir d’ici en fin de compte.

Avant d’y aller, tu places ta dague entre tes dents, ça sera toujours ça de gagné. Ils voudront perforer ton visage. Tu y vas enfin, tu sautes au sol en esquivant quelques coups d’épées dans la mêlée, mais une assemblée de gardes se retrouve face à toi. Une grande inspiration qui semble brûler tous tes poumons et tu t’élances en hurlant. Est-ce de la rage ou du désespoirs, tu n’en sais rien, tu es face au mur. Le blond de tes cheveux contraste avec le rouge carmin du sang qui immacule ton visage, ton corps, tes convictions.

Protège tes jambes, ta tête et le Kriss royal.

Ta queue se serre en un nœud contondant, en forme hybride, tu essaies de forcer le passage en frappant plusieurs fois autour de toi pour déséquilibrer tes opposants. Les coups de masse ne cherchent pas de points précis, actuellement, tu es trop paniqué pour combattre lucidement. Ton bras droit n’a aucun usage au combat, il peut bien encaisser encore des chocs ? Lorsqu’une lame vise tes côtes droites, tu sacrifies ton bras, le biceps est touché, tu mords dans la garde et tes yeux perlent sous la douleur. Tu encaisses divers coups au buste, d’autres entailles aux jambes. Lorsqu’une lame menace de trancher sur ton pied, tu envoies ta queue nouée qui subit de multiples blessures d’un coup et t’oblige à dénouer l’ensemble. La dague à ta bouche ne te sert finalement à rien, si peu de longueur de lame contre des lances ? Tu es bien con Josh, mais ça te rassure sûrement d’une certaine façon que nul ne peut expliquer.

La sortie apparaît enfin, tu es obligé de passer entre des gardes. Très bas au sol, tu esquives leur estoc, l’air « frais » du jour rempli enfin tes poumons, mais tes sens ont cette impression que tu vas crever. Tu te retournes dans ton saut « salvateur » vers la sortie, les lances de deux gardes remontent en arc de cercle. Pour te protéger, tu ramènes ton bras gauche contre ton torse et ta queue devant toi. Tu es tranché sur presque toute la longueur du torse et du bras, deux fois. Ton bras gauche protège ton cœur et tes poumons, ta queue tente de sauver tes reins. . La pointe des lames remonte sur ton cou et ton visage, te blessant aussi aux joues. Tu es violemment projeté et éjecté en arrière. C’est un arbre qui t’arrête, le choc te fait cracher le sang qui stagnait et coulait le long de ta bouche.

Ta seule certitude, c’est que tes jambes peuvent courir, tu n’es apte pour rien d’autre, pas même crier. Tu te redresses difficilement. La mêlée générale à l’intérieur va peut-être te sauver ? Quelques révolutionnaires pourraient éventuellement bloquer les opposants ? Tu n’as personne sur qui compter, Palmyre et tes camarades sont sur le navire, sûrement prit dans des combats à leur insu ou planqués pour ne pas éveiller les soupçons ?

Tu dois regagner le navire Josh, tu dois absolument te casser. Tu ne veux pas lâcher le Kriss, tu ne veux pas l’abandonner. Tu rengaines le Rakai Maria, ta dague, non sans douleur et tu prends la direction du port en passant par les toits. Tu t’aides de ta queue pour sauter en haut d’un bâtiment sans étage et tu engages ta course vers le port. Tes yeux sont opérationnels, c’est toujours ça. Tu pleures de douleur, comme un enfant qui chute.

Tu sais où se trouve actuellement le navire et tu seras absolument incapable de faire quoi que ce soit que de te barrer sur ta rafiot lui-même volé à quelqu’un.

Tu as plus des airs de voleur que de pirate, c’est presque ironique et drôle à la fois. Tu as les airs d'un enfant, mais pas d'un  roi. Tu n’as pour l’instant rien d’un roi sinon l’idéal de guider autrui.

Tu n’as rien pour guider, tu es déjà incapable d’assurer ta sécurité dans ce monde alors qui peux-tu protéger Josh ?



Résumé+Technique:
Josh Aéris
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