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There shined the shiny demon | Eda Anel | UC
Eda Anel
Eda Anel
Messages : 1
Race : Humaine
Équipage : Edward's Pirates

Feuille de personnage
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Sam 18 Sep - 3:24

ANEL Eda



  • Nom : Anel.
  • Prénom : Eda.
  • Surnom : Eda le cerf royal.
  • Âge : 27 ans.
  • Sexe : Féminin.
  • Race : Humaine.
  • Lieu de naissance : North Blue.
  • Camp : Pirate.
  • Métier : Archéologue
  • FDD / Arme : Fruit du cervidé version Megaloceros
    Son bouclier & son épée.

  • Équipage : Edward’s pirates
  • Buts / Rêves : UC.


Description Physique



Eda dégage une certaine majestuosité, une féminité guerrière. Une force certaine dans laquelle vient s'ajouter une touche de grâce. Un juste ensemble, un cocktail délicieux et redoutable. Sa démarche est témoin de la personne qu'elle est. On aurait pu s'attendre à ce que cette lourde armure à plaque la freine, la rende lourde au possible, mais tout au contraire, cette dernière est légère, élancée. Chaque pas en devient presque une danse qui ferait presque oublier les cliquetis du poids qu'elle porte sur ses épaules. Cette dernière, Eda ne s'en sépare jamais. Elle est sa première ligne de défense, sur le plan littéral mais également d'une manière un peu plus subtile. Ces plaques de métal forgés lui donnent une assurance qui se ressent dans le moindre de ses mouvements. Pas vraiment fluette, on pourrait même dire qu'elle en impose pas mal. Une taille imposante qui caresse le mètre quatre-vingt-cinq, des épaules carrées, des mains calleuses, il n'y a vraiment que sa musculature dessinée pour rattraper le tout. Ses mains d'ailleurs sont sans doute le seul véritable sacrifice qu'elle ait dû faire à sa féminité. A force de tenir le pommeau d'une épée et la poignée d'un bouclier, ces dernières sont rugueuses, dur, ses ongles abimés, elles ressemblent plus à celles d'un bûcheron qu'à l'image qu'elle souhaite renvoyer au reste du monde. Il faut l'admettre, sans doute en a-t-elle un peu honte et peut-être les cache-t-elle sous des gants de métal pour cette raison.

Evoqué depuis le début sans jamais vraiment être décrite : comment est cette fameuse armure ? Il paraît nécessaire de préciser une nouvelle fois que cette dernière est une armure à plaque. Elle est donc conçue en théorie pour faire de son utilisateur un tank, une forteresse à lui tout seul, au détriment de ses possibilités offensives. Celle d'Eda est légèrement stylisée, pour lui offrir un meilleur compromis sur le plan de l'attaque, après tout, n'est-ce pas là la meilleure des défenses ? On retrouve donc des espaces sur la partie supérieure de ces cuisses et à l'intérieur de ses coudes. Ils sont recouverts d'un tissu assez épais et sombre. C'est tout ? Pas tout à fait, entre les plaques elles-mêmes, les espaces sont conséquents, si bien qu'il n'est pas difficile d'y glisser une dague, un poignard, une balle, une épée ou autre. Pas si imprenable comme forteresse donc. Les épaulettes proéminentes dont la forme divague un peu viennent compléter son bouclier en s'emboitant parfaitement avec ce dernier. Les bords de chaque plaque sont d'une couleur acier, jusque-là rien d'anormal, mais l'intérieur a une teinte qui tire entre le rouge et le violet suivant l'éclairage. Tout comme sa robe, dont il est difficile de déterminer la véritable couleur. Elle ne couvre que la moitié arrière de ses jambes à l'exception d'une bande verticale d'une grosse vingtaine de centimètre de large qui tombe entre ses deux jambes. La partie principale de la robe se fend en plusieurs bandes à partir des deux tiers de sa longueur. Son bouclier est démesuré, ne mâchons pas nos mots, rond sur sa moitié supérieure, il est orné d'imposants piques qui s'entremêlent presque et qui se révèlent fort utile lorsqu'il faut y coincer une lame imprudente. Sa partie inférieure est plus triangulaire, voir même assez pointu en son bout, facilitant la tâche lorsqu'il faut planter ce dernier dans le sol pour maintenir la position. Son épée quant à elle est lourde et imposante, elle s'apparente presque plus à une masse qu'à autre chose. Son pommeau est excessivement long, suggérant bien qu'elle devait être maniée à deux mains. Sa garde est ronde et plus esthétique qu'utile, cette dernière se prolonge sur une lame dorée.

Son visage est orné d'un serre-tête doré, assez évident, on dirait presque une couronne, allez savoir si c'est seulement le cas. En plus de son intérêt esthétique évident, il en jette avouez le, il lui permet d'éviter de se retrouver avec un mur de cheveux devant le visage. Parce qu'il faut reconnaître qu'Eda a une sacrée tignasse. Cette dernière lui arrive en dessous des épaules et sa couleur varie du blond doré au châtain clair suivant, encore une fois, l'éclairage. Son visage est assez rond, avec des traits presque masculins ce qui tranche nettement avec ses lèvres larges et pulpeuses mais également ses yeux délicats. Dorés comme le soleil de midi, ils brillent d'une lueur chaleureuse et rassurante.





Description Mentale



Eda une guerrière, une vraie, une dure, une véritable. Elle a été élevée pour, dans et par le combat. Ce serait ridicule de dire qu'elle n'a jamais connu que ça. Mais il serait stupide de dire qu'il ne s'agit pas là d'une grande part de sa vie. Ce sont les valeurs de la bataille, de la confrontation qu'elle transporte avec elle. L'échec étant synonyme de décès, ce premier ne fait donc évidemment pas partis de son vocabulaire. Et pour éviter d'avoir jamais à le confronter, une rigueur, une discipline de fer se devaient d'être appliqués. Vous l'aurez compris, Eda est une travailleuse acharnée, un bourreau de travail qui répète le geste jusqu'à ce qu'il soit parfait, inlassablement, encore et encore. La patience a toujours été la clef de voute de son style de combat et force est de remarquer qu'il s'agit d'une qualité qu'elle a gardé dans la vie de tous les jours. Dans l'attente du moment opportun pour frapper d'estoc, pour enfoncer l'armure ennemi, pour broyer le casque de son adversaire. Sous des airs délicats, charmant, chaleureux bouillonne une force brute, primaire, bestiale. Une aspiration à la violence certaine, une ferveur, un dévouement. Car seule la mort au combat permet d'obtenir la paix, la jeune femme n'aspire pas aux vieux jours. Alors que les fronts se creusent, que le temps nous vieillit et fait plier nos corps, Eda ne souhaite pas s'endormir une dernière fois dans son lit pour ne jamais se réveiller.

Brute épaisse ? Pas vraiment, c'est en vérité bien plus subtile que cela. L'appel de la guerre, du combat, font partie de son éducation, de son histoire, elle leur voue un certain culte et est une personne tout autre en dehors du champ de bataille. En somme on pourrait la comparer avec un sportif dans une compétition qui se transcende pour ce qu'il aime faire. Il en devient tout autre. Eh bien c'est la même chose pour Eda. C'est une personne des plus chaleureuses et aimante qui vous saura donné de rencontrer. Elle n'a que faire de la race, du sexe, ou de la couleur de peau. La guerrière au bouclier aide son prochain autant que raison le permet. Ce partage, ce don d'elle-même ne trouve de limite que dans la logique qui est la sienne. La blonde est rationnelle au possible, à tel point que c'en est presque maladif. Elle pourrait presque passer pour une insubordonnée qui n'en fait qu'à sa tête mais ce sont surtout ses méninges qu'elle fait tourner dans un but toujours aussi perfectionniste. Si le bouclier fut longtemps son symbole, sa première ligne de défense et son arme favorite, son but premier reste tout de même de protéger. Peut-être est-ce pour cela qu'une affection toute particulière leur est accordé de sa part. Protéger, elle-même et autrui. Son altruisme est sans pareil, elle se jette bien volontiers la première dans la mêlée ou sous le couperet d'une hache si cela sert l'intérêt commun. Cela va de pair avec une loyauté exemplaire. N'est pas venu le jour où Eda trahira celui ou celle à qui elle a prêté allégeance. Car oui, la jeune femme n'est pas vraiment une meneuse d'homme. Bien au contraire elle préfère laisser pareille responsabilité à autrui et ce même si on a pu par le passé vanter l'inspiration qu'elle pouvait procurer. Le contre coup de cette loyauté inébranlable est sans doute son intransigeance. Elle n'accorde sa confiance qu'une et unique fois. Bien bonne chance pour reconquérir ce dernier. Eda est impitoyable au combat comme dans ses relations. Tuer n'a jamais été un véritable problème pour son code moral tant cela s'apparente plus à faire honneur à sa victime qu'autre chose.




Histoire


« My mother told me : someday, I will buy galley with good oars sail to distant shores ; stand up on the prow, noble barque I steer. Steady course to the heaven, hew many foe-men. »

Démons des eaux, diable des mers, tourmenteurs des océans, des têtes fantastiques, terrifiantes, dévoraient les flots. Franchissant les vagues comme s’il ne s’agissait de terrains de jeu pour enfants. La course effrénée dans laquelle ils étaient lancés n’avait pourtant rien d’enfantin. Et pourtant, à bord de ces monstres des mers, ils criaient, beuglaient à la mort, riait à gorge déployés. On eut dit que la plus terrible des tempêtes n’avait que peu d’importance à leurs yeux. Que ce n’était là qu’un vulgaire passe-temps, une blague, une banale histoire qu’ils s’amuseraient à raconter sur leur retour au foyer, dans les entrailles de la Terre, là où était leur véritable place. On disait d’eux qu’ils ne craignaient pas la mort, qu’ils en étaient une incarnation, un bras vengeur, venu accomplir un funeste destin pour faire payer au commun des mortels leurs vices. D’aucun disaient même qu’ils avaient déjà fait un tour en enfer mais que le Diable lui-même les trouvait trop horrible et ne voulait pas les garder. Entendre ce chant, c’était un peu comme sentir les doigts glacés de la grande faucheuse qui se glissaient le long de votre échine. Alors dans un sursaut, un semblant d’instinct de survie, on fuyait, emportant les biens les plus précieux quand on avait le temps. Mais personne n’échappait à la mort, on ne pouvait s’en cacher, tôt ou tard elle finissait toujours par renifler la trace des fuyards. Telle une bête assoiffée de sang qui reniflait la moindre trace, la plus petite des pistes, la plus infime des empreintes. La peur, la terreur avaient un goût, une odeur, et quand ils avaient goûté une seule fois à ce dernier, les chiens fous d’Hadès ne l’oubliaient pas. Pire encore, ils la reconnaissaient entre toutes. Dans le torrent de la nuit, entre deux éclairs, on apercevait la proue des vaisseaux transporteur du terrible destin. Jusqu’alors si bruyant en mère, couvrant parfois même le tonnerre de leurs horribles voix, ils ne faisaient plus un bruit. Ils savaient qu’une fois un pied sur le sable, la grande chasse commençait. Des crânes de cerf, d’ours, voir même des colliers de crânes humains servaient de signe distinctif à ces tribus, autant de barbares qui grouillaient comme des nids de frelons. Les premières bottes se posaient sur l’île, accompagnées uniquement par le son des bateaux qui s’échouaient doucement sur le sable ainsi que la pluie qui battait les feuilles des arbres. Il importait peu à ces démons que les habitants de cette île soient sans défenses aucune, ils n’étaient ici que pour dérober, bien, vivres, vies, tout. Comme un seul homme ils avançaient sur la plage, avec pour même direction le village. Nul ne survivait jamais à leur passage. Et pour les rares qui faisaient exception à la règle, les horreurs qu’ils avaient vues suffisaient à leur ôter la parole ou la raison.
Journal d’un inconnu – North Blue – 1494

L’index, l’annulaire et le majeur glissèrent doucement du haut de son front jusqu’au bas de son menton. Laissant un trait sombre grâce au sang de l’agneau qui se trouvait au bout de chacun des trois doigts. Les vents s’étaient montrés favorables, le destin jouait en leur faveur c’était donc le bon soir pour attaquer. Un sourire fier vint habiller les lèvres charnues et féminine de la personne qui venait de marquer Eda. Cette bouche se glissa à son oreille, et dans un murmure presque indistinct, vint murmurer quelques paroles encourageantes. L’autre main de la personne, caressa doucement la joue encore jeune de l’adolescente avant d’abandonner cette dernière. Cette femme, à la taille imposante, à l’armure étincelante qui brillait à la lueur de lampe du mat, dégageait un charisme exceptionnel, une prestance sans pareille. La personne qu’elle était aujourd’hui galvanisait tout un peuple, rassemblait des tributs qui s’appliquaient la loi du Talion depuis des siècles autour d’une bannière commune. Ce juste équilibre, ô combien fragile, ne tenait que grâce à son intelligence et ses exploits. En plus d’être une politicienne incroyable pour un peuple qui n’avait jamais connu que la loi du plus fort, elle s’était imposé comme une combattante sensationnelle qu’on érigeait presque au niveau de déesse vivante. La tête de cerf en guise de bannière, elle dirigeait tout une flotte vers la gloire, la richesse, la mort honorable. Pour la première fois, Eda pu la suivre. Il était temps qu’elle voit, qu’elle découvre et qu’elle apprenne dans quel monde elle allait vraiment grandir.

Les plus jeunes années de sa vie, Eda les avait passées sur l’eau, au sens littéral du terme. Elle était née dans une communauté de nomades des mers, des pilleurs de villages, marchands d’esclaves, contrebandiers et mercenaires. Alors que la future pirate n’avait pas encore vu le jour, sa génitrice avait d’ores et déjà entrepris son grand plan, réunissant petit à petit les communautés similaires. Ne les intégrants par totalement pour qu’elles conservent leur indépendance, leur identité, elle organisait simplement la mise en place de raids communs, s’occupant de la logistique, de l’approvisionnement, du repérage, de la tactique, tant et si bien qu’ils n’avaient plus qu’à attaquer les misérables villes et village pris au dépourvu. Ce qui n’était qu’un petit groupe de maisons flottantes de pêcheurs, s’était rapidement transformé en une importante ville directement sur l’eau. Cette dernière n’avait aucun ancrage, elle se déplaçait au gré des vents et des courants, affrontant parfois même des tempêtes. Impossible donc d’anticiper les futures attaques, les prochains raids. Ils étaient des fantômes des mers, qu’on redoutait de croiser plus que tout.

« Et ce matin, vous êtes chez vous. Très discrètement, vous vous levez de votre lit, vous ne prévenez personne. Si en plus il n'y a déjà personne c'est beaucoup plus facile ! Si par aventure il y a déjà quelqu'un dans votre lit, dans votre chambre, vous avancez à tâtons et là, prenez le large. Partez. Prenez la tangeante. Le pas de côté, l'école buissonnière. L'inconnu commence là, au bas de la rue. L'aventure est là. Là où on ne s'y attend pas. Abandonnez tout : vos vaches, vos cochons, les mille obligations, prison raison. Et même, les sentiments qui nous attachent. Les liens, coupez-les. Vous les retrouverez un jour, vieux, pleins d'usages et raisons. Vous retrouverez le chemin de votre maison. Mais en attendant, sentez ce souffle, sentez-le qui vous prend. Là près de vous il doit y avoir un cours d'eau, un ruisseau, une mer, un océan, une mare au diable, une mare au canards ! Quelque chose, un cours d'eau, qui nous relie au grand tout, au grand bleu. Vous y êtes ? Une embarcation, un rafiot, un paquebot, un bateau ? Mettez-vous dedans, c'est parti ! Guettez le vent. Guettez le vent, un souffle de quelque chose. Un souffle de brise, de bises, deux bises, quatre bises. La tramontane, le sirocco qui amène le sable rouge sur nos peaux trop blanches souvent. Trop blanc, troublant, et là... Et là ! C'est parti ! Toutes voiles dehors ! On y va ! Flanquez le grand phoque ! Bigardez les sourdines ! Choucardez dans les flanquettes ! C'est parti ce voyage, cette aventure, tout est nouveau, tout est inconnu, tout est réinventé, tout recommence. La joie est là ! Tu l'entends, pas ce tocsin qui bat dans ton corps gamin ?! Tu l'entends pas ?! Mais ce voyage-là tu peux le faire dedans, tu peux être ton propre chirurgien, t'ouvrir à cœur ouvert ! »




Hors Roleplay



  • Pseudo : L.
  • Âge : 24 ans
  • Comment avez-vous connu le forum ? : Topsite m'sieur
  • Un mot à dire ? : La bagarre.



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Howlin' for you
« Switch your mind off, take a deep breath, let it all go I know we’re not perfect, we speak a language of young hearts I want you to know now, I wanna be with you » by Wiise
Eda Anel
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