Le Deal du moment : -26%
-26% Barre de son JBL Bar 2.1 Deep Bass
Voir le deal
199 €

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
A chaque époque, il existera toujours une Guerre - Présentation [En Cours]
Heika Seihen
Heika Seihen
Messages : 26
Race : Humain
Équipage : Révolution de Grand Line

Feuille de personnage
Niveau:
A chaque époque, il existera toujours une Guerre - Présentation [En Cours] Left_bar_bleue17/75A chaque époque, il existera toujours une Guerre - Présentation [En Cours] Empty_bar_bleue  (17/75)
Expériences:
A chaque époque, il existera toujours une Guerre - Présentation [En Cours] Left_bar_bleue32/60A chaque époque, il existera toujours une Guerre - Présentation [En Cours] Empty_bar_bleue  (32/60)
Berrys: 105.400.000 B
Ven 13 Aoû - 14:28

Heika Seihen


  • Nom : Seihen
  • Prénom : Heika
  • Surnom : Le Soldat
  • Âge : 29 ans
  • Sexe : Masculin
  • Race : Humain
  • Lieu de naissance : Baltigo
  • Camp : Révolutionnaire
  • Métier : Stratège Militaire
  • FDD / Arme : Kobu Kobu no Mi - Fruit de l'Exaltation / un Fusil à Pompe Winchester M1897 | deux Pistolets-Mitrailleurs Thompson | une Carabine Mauser | deux Revolvers Colt | Des grenades en tout genre
  • Équipage : Aucun pour le moment
  • Buts / Rêves : Continuer l'oeuvre de ses parents et libérer les hommes des entraves du Gouvernement Mondial.


Description Physique

Disclaimer:

« Présentez-vous et dites nous d’où vous venez. », dirait-alors celui qui essayait de recenser les différents réfugiés qui avaient réussi à fuir ce champ de bataille apocalyptique qu’était la guerre de Baltigo. Kaiten-Su était le nouvel endroit où j’allais vivre et pourtant mes mains étaient encore remplis de sang, balafrés de la bataille que nous avions livré il y a déjà quelques semaines. Avoir survécu était encore surprenant pour moi, je ne savais pas quand ni comment j’avais réussi à me sortir de ce pétrin de ce chaos mais une chose était sûre, j’étais vivant. J’avais du mal à décliner mon identité et on avait pris en photo mon visage, ce n’était qu’un simple recensement de ceux qui allaient habiter et rejoindre l’armée révolutionnaire de Kichiko Jonas. Une simple photographie afin que mon visage pourrait être imprimé et stocké dans les archives de Kaiten-Su en tant que nouvelle recrue. On pourrait alors y voir mes traits, ma ressemblance avec ma mère.

Je pouvais y voir alors ma chevelure noire, aussi sombre qu’une nuit sans lunes. Mes cheveux étaient encore imprégnés de suie et de cendres qui les rendaient laids avec un manque de soin de ma part. Les laver et en prendre soin n’était plus ma priorité depuis un moment après tout, depuis que j’avais participé à tant de champs de batailles et d’assauts peut-être même inutile aujourd’hui. Je les avais attaché pour en faire une queue de cheval, c’était beaucoup plus pratique après tout pour combattre au cœur d’un champ de bataille.Descendant encore un peu ma vision sur mon front, j’admirais les détails que cet appareil pouvait attribuer dans le réalisme du cliché. Cet appareil de photographie avait bel et bien retranscris jusqu’à mes blessures qui étaient vives, on pouvait y voir les marques de la couture sur mon front pour garder mon visage intacte. Je ne savais pas comment mais ce cliché montrait que j’étais bel et bien vivant. J’avais survécu à cet enfer, j’avais survécu à cette guerre qui malgré tout resterait marqué à jamais sur mon visage. La guerre n’était pas un traumatisme qu’on oubliait de si tôt, c’est sûrement pour cela que mes pupilles étaient toujours emplis de sang. Si la couleur naturelle de mes yeux était le rouge, il n’était guerre étonnant que ce que j’avais subi durant les dernières semaines resterait gravé dans mon regard. Où était passé ce regard si malicieux que je possédais autrefois ? Où était-il caché après que j’ai passé tant de temps à croire en mon futur bonheur et à cet idéal que mes parents m’avaient enseigné, celui que j’avais fièrement appris à l’école de Baltigo. Mon visage était marqué par ce qu’il venait de se produire, par les images qui se ressassaient sans cesse dans ma tête. Le sourire que j’abordais sur ce cliché était bien évidemment faux, il n’y avait rien qui transpirait plus l’hypocrisie que la tête que j’abordais. Si les personnes qui ne me connaissaient pas pourraient dire que j’étais heureux d’être vivant, ce n’était qu’en vérité que le contraire.

Descendant encore mon regard sur le cliché, je pouvais voir ma tenue qui avait encore évolué. Les bandages recouvraient mes membres et ma chemise qui était encore à moitié ouverte laissait échapper un morceau de l’histoire que j’allais conter à ces hommes pour qu’il m’accepte dans leur rang. Je portais encore cette tenue qui était assez irrégulière, en effet dans l’armée révolutionnaire contrairement à ces maudites mouettes nous n’avions pas d’uniformes. Chaque soldat portait des vêtements comme les miens qui les représentaient personnellement, les miens étaient un assortiment purement et simplement militaire que mon père m’avait légué à l’époque. J’avais chéri cette tenue pendant la bataille au front en me battant avec vivacité, elle m’avait donné de la force de son vert. Le casque vert ainsi que les lunettes de soleil était encore accroché à ma ceinture, il n’avait pas servi à grand-chose au milieu de ce chaos mais cet objet avait une valeur si particulière. Ce cliché témoignait de celui que j’étais aujourd’hui, de celui d’un survivant d’une guerre. Je n’étais pas une élite, je ne suis même pas un véritable vétéran, je ne suis qu’un simple soldat.

« Je m’appelle Heika Seihen, soldat de défense de Baltigo dans le contingent de l'est n°127 matricule 11247. Je suis ici pour rejoindre les rangs de la révolution de Kaiten-Su. »


Description Mentale


Un test de personnalité ? Ils avaient une façon bien étrange de recruter du monde, ici à Kaiten-Su. Peut-être qu’ils faisaient ça pour trier les différentes personnes, pour les attribuer à des tâches qui étaient plus appropriées par rapport à leurs compétences physiques mais également mentales. Il n’allait sûrement pas envoyé au front des personnes qui étaient fragiles mentalement et incapables de tuer quelqu’un après tout ? Enfin c’est comme cela que je voyais la chose pour l’instant. Au moment où je répondais aux premières questions je me demandais qui j’étais vraiment après tout ce que j’avais vécu dans ma courte vie.

La première question était pourtant simple, « êtes-vous capable d’abattre de sang-froid sans aucun remord, un soldat ennemi ? ». Je répondais bien évidemment par Oui, c’est comme cela que j’avais été élevé et entraîné. Si au début posséder une arme entre les mains me paraissait complexe et difficile à vivre, c’était bien évidemment sans compter le fait que j’ai été formaté depuis ma plus tendre enfance à me battre pour une cause que je trouvais juste. L’homme naît souvent dans des moments de bonheurs et mon enfance emplie d’insouciance m’avait permis d’être heureux. Je les avais écouté les contes qui teintaient les soldats, l’armée dont je faisais partie comme les héros d’un monde futur qui n’attendait uniquement qu’on le bâtisse de nos propres mains. C’était une vision irréaliste et insensé de pouvoir penser que notre guerre et nos idéaux révolutionnaires pouvaient être réalisés sans la moindre effusion de sang, sans la moindre pensée qui ferait sacrifier des vies humaines. J’avais grandi au sein d’une école et d’un endroit où j’étais destiné à mourir sur un champ de bataille en première ligne de front ou dans des rixes.

La seconde question traitait d’un autre sujet, « pensez-vous que la cause révolutionnaire est-elle juste ? ». C’est ainsi que je me posais moi-même la question, est-ce que j’y croyais réellement aux idéaux auquel je m’étais toujours battu durant toute ma vie ? Est-ce que j’étais vraiment un révolutionnaire au fond de moi ou je ne faisais que suivre ce qu’on m’avait inculqué ? Peut-être que mon esprit avait été lobotomisé avec des informations peu enviables sur la façon dont les dirigeants actuels de ce monde le contrôlaient. Des hommes qui n’avaient que pour vision un spectre de vision limité dans leur champ et qui profitaient de la faiblesse du petit peuple. Est-ce que la révolution serait comme cela si ils étaient au pouvoir du monde ? Bien évidemment que non, c’est comme ça que je le pensais. Les récents événements que j’avais vécu me l’avait bien fait comprendre après tout, le Gouvernement Mondial prenait ce qu’il voulait, il prenait ce qu’il avait envie de chercher. On enfreignait peut-être sa loi mais c’était bien évidemment parce qu’il était le plus fort, qu’il possédait la plus grande armée du monde…  Oui notre cause révolutionnaire est juste. Dans la courte histoire de ce monde après tout, il y avait des injustices partout, des inégalités et cela je pourrais le qualifier d’enfer vivant.

J’étais après tout quelqu’un de très terre-à-terre. Je ne faisais attention uniquement à ce qu’on me demandait de faire, ce test n’était là que pour juger mes qualités. Il fallait garder son sang-froid dans des situations aussi dérangeantes que celle qu’on pouvait vivre au quotidien et la guerre en faisait partie. Après tout la paix éternelle n’existerait jamais, entre les ambitions démagogiques ou ceux qui souffriront toujours au plus bas de l’échelle, la guerre était pour moi une chose inévitable, quelque chose qui arriverait toujours. Je n’aspirais pas à vivre dans un monde en paix, ni à ce que mes enfants connaissent une paix et une vie soi-disant « heureuse ». J’aspirais à faire à mon échelle, le mieux que je pouvais pour aider ma cause à hauteur de mes compétences…


Histoire


Chapitre 1 ~ Genesis

     Cher journal, ici Seiko Seihen, officière du service d’écoute escargophonique de l’armée révolutionnaire.
Aujourd’hui cela fait environ une dizaine d’années que j’ai rejoins l’armée révolutionnaire après la libération de mes terres natales grâce à l’armée révolutionnaire. J’ai alors quitté ma vie de pâtissière pour rejoindre cette île secrète de Baltigo, cette île introuvable. Si au départ j’avais du mal à me sentir à ma place dans cette nouvelle vie que j’avais adopté c’était au fil du temps que je m’habituais la vie sur cette terre secrète.

Mon premier emploi ici avait été celui de pâtissière, un poste comme je le possédais sur dans mon ancienne vie cependant que cette fois les commandes n’avaient rien à voir avec celle que je réalisais dans ma petite boulangerie-pâtisserie. Ici je cuisinais pour des soldats et des militaires, j’assurais également les livraisons au camp d’entraînement où chacun effectuait des exercices bien plus compliqués qui pouvaient exister. Je les regardais de mes yeux avec une certaine admiration et une certaine envie de les rejoindre. C’était après tout pour cela que j’avais rejoint les rangs de l’armée révolutionnaire dans leur base d’opérations pour me rendre plus utile que cela et non pas me cantonner à ma condition de pâtissière. Ma place n’était après tout pas uniquement dans les fourneaux mais aussi sur un champ de bataille pour rendre honneur à ceux qui m’ont sauvé. C’était après que j’avais pris ma vie ayant décidé que je méritais de faire des actions plus utile.

Ainsi seulement quelques mois après avoir fait tout mon possible, j’avais pu intégrer le service d’écoute escargophonique en ayant passé les examens. J’étais après tout l’une des seules personnes ayant pour connaissance la lecture et l’écriture ce qui n’était pas forcément commun dans nos rangs vu la maigre éducation que la plupart de mes alliés. Même si la plupart d’entre nous recevait une éducation militaire afin de savoir libérer des esclaves de leur chaîne, savoir se servir d’une arme d’un calibre moyen, manœuvrer un navire ainsi que tirer à l’aide des canons à poudre. Cette éducation que les soldats recevaient au centre de formation était insuffisante comparativement au travail qui m’était demandé dans ma nouvelle affectation. Trier les appels non protégés, les écouter et tirer le plus d’informations que possible même les plus inutiles. Intercepter un convoi de nourriture destiné à servir à un banquet pour la noblesse mondiale ? Connaître les habitudes de commandes d’un avant-poste de la marine sur East Blue. Plusieurs informations qui pouvaient paraître si inutiles mais qui nous permettait d’aider nos supérieurs à organiser les opérations futures des équipes qu’ils formaient.

C’était un soir d’été alors que mon service profitait d’une pause bien méritée afin qu’on puisse fêter nous aussi cette fête qu’avait instauré le chef de l’armée. Un jour férié sacré pour nous tous qui croyait en l’idéologie révolutionnaire, la fête des lucioles nous permettait de nous réunir. On se réunissait quelque soit le service ou l’endroit où on travaillait et on profitait pour échanger et se rencontrer. Une armée unie était bien meilleure qu’une armée divisée après tout. Certains de mes collègues avaient déjà prévu d’essayer de me caser moi cette femme célibataire qui était arrivée ici par pure idéologie avec un certain officier expérimenté qui s’était engagé sur le champ révolutionnaire après avoir été déçu de l’armée nationale du pays dont il faisait partie. Je m’étais approché de cet homme qui me paraissait séduisant mais si intimidant de sa grande taille et des balafres qu’il possédait sur tout son corps. Le regarder à cette distance je pouvais identifier que cet homme avait un vécu que je ne possédais pas, ma vie avait été rangé et comparativement à lui je ne pouvais me dire que je pouvais l’approcher. Ma timidité et ma peur naturelle me paralysait sur place alors que je l’observais.

« Tu veux un verre de café ? », était la première phrase qu’il m’avait adressé de ma vie. J’étais alors assez surprise quand il me l’avait proposé si naturellement d’une voix rauque qui avait comme traversé mon âme. Je ne savais pas quoi répondre, ni quoi faire dans ce genre de situations en dehors de certaines situations c’était la première fois que je parlais à un officier comme cet homme.

« Oui merci de me proposer. », répondait-je avec ma petite voix qui essayait de cacher ma timidité. Si par la suite la discussion n’était qu’un échange de banalités je pus au moins apprendre de quel pays il venait et qu’elle avait été sa vie auparavant. Il était autrefois un stratège de formation de l’île de Ka no Kuni, le pays des fleurs, un immense empire gouvernemental situé sur l’océan de West Blue. Yan Fei était son nom et il avait été à la tête d’un contingent d’une centaine d’hommes qui avait reçu l’ordre de la part de son état-major une chose bien horrible. En effet dans son histoire millénaire, sa terre d’origine avait reçu l’ordre d’exterminer totalement un navire de voyageurs de Ta no Kuni, un des pays rivaux à l’empire dont il faisait partie. Il avait refusé de mener cet ordre et savait que si un jour il retournait dans son pays, il serait condamné à l’exécution publique par l’état-major de son pays.

Au final cette rencontre avec celui qui était aujourd’hui mon mari m’avait permise d’en apprendre plus sur les raisons de chacun de mener à bien cette révolution. Lui il ne cherchait que la survie et une vie meilleure selon ces principes, une vie auquel il espérait celle de la liberté et de ne pas réveiller des conflits millénaires pour le bien de ceux pour qui il travaillait. Il avait toujours été un soldat et un guerrier et c’était contre sa nature de faire la guerre pour faire celle-ci. Les raisons devaient être bonnes, tout ce qu’il espérait était une retraite paisible dans un monde en paix. C’était sa définition de la révolution, un endroit où il pourrait trouver sa voie et la poursuivre sans faire des choses inhumaines sous prétexte que c’était les ordres à suivre. Quelle était ma propre vision de la révolution après tout ? C’était ce que je m’interrogeais en m’endormant dans ses bras ce soir-là, en me posant la question pourquoi je m’étais engagée dans cette armée ?

C’était évident pour moi, je ne voulais pas seulement rendre la pareille à ceux qui avaient libéré ma contrée ou me rendre utile contrairement à ce que je faisais avant. Je voulais me sentir libre et me sentir vivante et cette sensation je ne l’avais que dans cette révolution, je voulais la transmettre cette envie et cet idéal que je chérissais. C’est ainsi qu’il était né de notre union,  celui qui aurait nos deux visions de la révolution, nos deux idéaux et qui continueraient certainement notre lutte même après notre mort, notre petit soldat… Heika.



Chapitre 2 ~ Les Contes de Marineford

Chapitre 3 ~ Baltigo : Le Cataclysme

Chapitre 4 ~ Nouveau Départ

Chapitre 5 ~ Une vie d'instructeur

Chapitre 6 ~ Le Mythe

Epilogue


Hors Roleplay


  • Pseudo : Saku
  • Âge : 23 ans
  • Comment avez-vous connu le forum ? : Mon cousin m'en a parlé
  • Un mot à dire ? : Motus


Heika Seihen
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut Page 1 sur 1
Sauter vers: