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[FB] Belle île en mer... [ft. Nils Gratz]
Auster Litz
Auster Litz
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Mer 15 Avr - 10:34

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    « Auster, as-tu aidé Niccolo à préparer tes affaires » Cria maman du bout du couloir, elle était sûrement dans sa chambre.N’était-ce pas son job de majordome de gérer ce genre de choses.

    Personnellement j’avais d’autres choses à faire, ouvrir les cadeaux que j’avais reçu pour mes dix ans par exemple. D’ailleurs, si j’allais finalement aidé notre homme à tout faire, c’était pour embarquer toutes les affaires que l’on m’avait offert, jouer, vêtement, il y en avait un tas. Mais Niccolo refusa, évidemment.

    « Vos affaires sont déjà prêtes et comportent tout ce qu’il vous faudra pour votre séjour à Toroa. Nul besoin d’embarquer tout ceci. »

    Je n’étais pas du genre capricieux, mais avec lui, je me permettais facilement tout et n’importe quoi. Si bien qu’au détour de la porte de ma chambre, Livia s’arrêta, la bonne, nourrice, femme à tout faire,  une deuxième maman pour moi. Elle me demanda d’arrêter et comme compromis, accepta que je prenne ce sabre en bois seulement si je me chargeais seul de le transporter.

    « Ce sera à toi d’y faire attention, si tu la perds, l’oublies quelques part ce sera de ta fautes. Et maman et papa ne te la garderons pas, je leurs dirais qu’ils la jettent à la mer si jamais tu veux t’en débarrasser ! »

    Son ton était autoritaire mais bienfaisant, elle remettait bien mon col en place et défroissait vite fait mon kimono. Elle m’embrassa ensuite sur le front, lançant qu’elle avait à faire et demandant à Niccolo de descendre les bagages. Bien qu’il soit hiérarchiquement au-dessus d’elle, ce n’était que sur le papier. Niccolo était arrivé chez nous l’an dernier, il n’avait que 22 ans, Livia en avait 40 et était à notre service depuis 20 ans déjà. La moitié de sa vie à travailler pour les Litz. En tout cas elle avait été pour moi une personne d’une grande importance et avait toujours été là pour moi, occupant mes innombrables instants d’ennuis de mon enfance. Car sans frère ou sœur pour m’accompagner dans mes bêtises et ne sachant que faire, je passais beaucoup de temps avec elle.

    Puis vint le temps du départ, une sorte de calèche vint nous chercher, nos affaires furent embarquées et l’on nous conduit au port où on embarqua sur un de nos navire. Et hop, départ pour Toroa..

    Le voyage me sembla durer une éternité, je n’ai pas du tout aimé.Mon moment préféré fut lorsqu’on aperçut l’île et qu’elle se rapprocha petit à petit, que sa forme se dessina. Plus on s’approchait, plus j’appréciais, je pouvais admirer l’envergure et le coté majestueux de Toroa, cette ville perché sur une colline, fortifiée, était un spectacle oculaire.

    Enfin, je m’occupa à combattre des ennemis imaginaires avec mon arme le reste du temps, pendant le déchargement, les formalités, et le trajet qui nous amena je ne sais où vers je ne sais qui. Pourquoi j’étais là ? Des vacances non ? Mes parents m’avaient dit qu’ils avaient des contacts, on séjournerait non loin des fermes excentrées de la ville. Pendant qu’ils étudieraient les techniques agricoles locales j’aurai quartier libre pour ce que je veux.  

    En effet, la voiture nous déposa au milieu d’une campagne entourée d’arbre et de champs, calme et ensoleillé devant une superbe petite maison en pierre. Un petit paradis. C’était la maison pas habitée d’un paysan du coin dans laquelle nous serions logé. Je couru dans ma chambre, à l’étage, pour me mettre au lit, le diner prit sur le bateau, je ne voulais que dormir et ce qui devait arriver arriva. Mes yeux ne s’ouvrirent qu’aux rayons du soleil qui frappaient mon image en passant par la vieille fenêtre. Je l’ouvrai pour regarder dehors. J’adorais ces vacances.Déjà j’apercevais non loin quelques paysans au travail, j’avais si envie d’aller me présenter et de dire bonjour. C’est pourquoi je m’habilla à toute vitesse et sortis de la bâtisse, passant devant ma mère et mon père à table dans une cuisine rustique en train de prendre le petit déjeuner. Je courais vers le premier venu.



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