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 Don't stop until you're proud | Penelope Ainsley [underco]

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Penelope Ainsley

Penelope Ainsley
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MessageSujet: Don't stop until you're proud | Penelope Ainsley [underco]   Don't stop until you're proud | Penelope Ainsley [underco] Icon_minitimeDim 28 Mar - 21:13


Penelope Ainsley



  • Nom : Ainsley
  • Prénom : Penelope
  • Surnom : Penny
  • Âge : 28 ans
  • Sexe : Féminin
  • Race : Humaine
  • Lieu de naissance : Ironfall, North Blue
  • Camp : Gouvernement Mondial
  • Métier : Médecin
  • FDD : Gura Gura no Mi
  • Équipage : Unite
  • Buts / Rêves : Parcourir le monde, réaliser de grandes choses et faire une différence positive autour d’elle. Comment ? Aucune idée. Tout ce qui compte, c’est de se prouver à elle-même que son choix n’était pas une erreur.



Description Physique

De quelle couleur sont ses yeux ? Question stupide, n’est-ce pas ? Et pourtant non. Nombre de ses collègues et camarades seraient incapable de vous le dire. C’est que la pigmentation de ses iris peine à faire compétition à tout ce qui anime le regard de Penny. Plus qu’un livre ouvert, elle s’orne d’illustrations grandioses et même parfois de métaphores qui sautent hors des pages. Bien que cela lui déplaise, il est possible de lire en ses traits toutes les informations qui y passent, pour peu que l’on sache déchiffrer ses expressions diverses et variées. Tantôt souriante, tantôt les sourcils en peine, il n’y a pas une émotion que ses airs ne sachent laisser transparaître. Pire encore, même l’absence de réaction est en soi un cri d’alerte. À son grand damne, sa nature expressive la classe bonne dernière aux tournois de poker. Le mensonge se dénonce de lui-même en son regard fuyant et la déception d’une mauvaise main transpire dans sa posture. Quoi qu’elle y fasse, l’honnêteté et la sincérité lui collent à la peau et divulguent ses états d’âme. Plus que de simples iris, c’est la Vie que l’on croise à chaque coup d’œil. Le dynamisme, le battement d’un cœur sauvage et sincère.

Même à son âge, Penny n’est pas sans ses insécurités. La rose est bourrée de petits défauts qu’elle préférerait cacher à tout le monde et qui la rendent aveugle à toutes ses qualités esthétiques. Le médecin s’évertue à les dissimuler, croyant que tous ne pourront que fixer l’érosion qui accompagne la vie et qu’ils en oublieront le reste eux aussi. Ce faisant, il est pour ainsi dire impossible de voir son ventre tant la belle s’évertue à le dissimuler en toutes circonstances. Le grand secret de son abdomen ? Un tout petit bedon de rien du tout, à peine digne du nom. Réaction dramatique à un phénomène banal ? Évidemment. Penelope sait trop bien que les discrètes vergetures blanchies ornant ce ventre qui a autrefois porté la vie ne devraient pas la déranger. Si une collègue lui demandait conseil sur un problème similaire, la rose serait la première à promouvoir une belle grosse dose d’acceptation de soi. Doubles standards quand tu nous tiens. Puis ce n’est pas comme si le reste de son corps n’avait pas récupéré de l’expérience. Avec un soin approprié et d’intenses séances d’exercice physique, Penny a réussi à raffermir ce qui avait besoin de l’être.

Capricieuse sur son apparence comme beaucoup d’autres femmes, la concernée est aussi hantée par ce qui est absent de sa morphologie. Fait connu de beaucoup, la première partie du corps à perdre en matière grasse lorsqu’on s’entraîne n’est autre que la poitrine. Quelle cruauté du sort, tout de même ! Si le rembourrage est une option acceptable pour certaines, l’orgueil de notre petite Penny s’enflamme juste à y penser. Il est hors de question de s’abaisser à ça ! Les risques de se faire prendre en flagrant délit sont bien trop grands et la simple idée d’expliquer sa décision suffirait à la faire sauter à l’eau. À jamais maudite par sa morphologie, la rose jalouse ces chanceuses qui ne réalisent pas à quel point elles devraient être reconnaissantes d’avoir dépassé le bonnet B. Même les compliments sur ses jolies hanches ou sa silhouette athlétique ne suffisent pas à la convaincre de sa beauté. Souffrant d’une maladie de l’insécurité en stade terminal, Penelope a adopté la mauvaise habitude de dépenser une part non-négligeable de son salaire dans les articles de beauté. Il ne faut pas se surprendre si, au milieu de la nuit, vous la croisez avec de la boue plein le visage. Aucun monstre n’a quitté son marais, c’est juste le médecin de bord qui essaie de prévenir les rides.

La coquetterie a toutefois ses bons côtés. Lorsque la déprime frappe il n’y a rien de mieux qu’une petite manucure maison accompagnée d’une tasse de thé. Enfin, rien sauf peut-être les desserts sucrés, les massages et les séances de shopping. Superficielle ? Elle aime le nier, mais la vérité refait toujours surface. Suffit de voir son air déconfit lorsque la houle lui emmêle les ciseaux durant sa coupe de cheveux semestrielle. Commenter sera à vos risques et périls. Malgré sa maladresse, ses efforts de mise en valeur sont bien sincères et naissent d’un besoin de validation profondément ancré en elle. Le combo lui octroie, selon certains, beaucoup de charme et ce à son insu. Il s’agit d’ailleurs de la règle générale concernant Penelope. Son aura déborde d’une confiance toute naturelle, parfois au point d’en être surprenante. Occuper son espace ne la dérange pas et c'est sans hésiter qu’elle jouera des coudes, haussera la voix et se fera remarquer. Charismatique, l’œil s’accroche facilement à ses grands sourires complices qui sont propices aux rires réciproques. Quel dommage qu’elle soit aussi capable de perdre toute crédibilité en moins de trois secondes, ayant toutes les chances de trébucher dans l’escalier menant à la cale. C’est ce qui arrive lorsqu’on tente d’avoir l’air classe au mauvais moment pour compenser ses doutes existentiels.

Au quotidien, la marque de commerce de Penny est probablement son sarreau qu’elle préfère à tout autre gilet. Il y a tant de place pour mettre toutes sortes de choses inutiles et fascinantes dans ces grandes poches profondes ! Sans compter que, lorsque l’on débarque quelque part avec une blouse blanche, l’accueil est souvent plus positif que celui réservé aux marins en uniforme classique. Active par nature, ses manches sont habituellement roulées jusqu’aux coudes pour lui offrir une meilleure liberté. Dans le même ordre d’idée, sa courte chevelure rose bonbon est juste assez longue pour être retenue en arrière et lui libérer le visage. Il surprend de voir pour la première fois les traits de son visage autrement jovial se tendre sous la pression. La douceur et la maladresse disparaissent alors pour laisser place à une professionnelle qui n’a pas peur de beugler des ordres confiants à ses assistants. Être couverte de sang ne la dérange pas, tout comme elle n’a pas de scrupules à sentir mauvais en sortant d’une longue chirurgie exigeante. Se salir fait partie du métier, qu’il s’agisse de la médecine ou de son poste au sein de la Marine. Triste constat final : c’est lorsque Penelope est distraite de ses complexes qu’elle est au top. Un jour peut-être sera-t-elle capable de simplement exister et de vivre son plein potentiel.


Description Mental

Si l’on souhaite comprendre la complexité de l’esprit de Penelope dans son ensemble, il faut commencer par l’éducation qui lui a été donnée. Nombre de valeurs, qu’elle ait plus tard choisi de les rejeter ou non, ont toujours main mise sur ses décisions. Lesquelles ? Les femmes doivent s’occuper des autres. Il importe de protéger l’harmonie du groupe, d’offrir sa place pour le bénéfice d’autrui et de se mordre la langue plutôt que de partager une opinion qui dérange. Les débordements d’émotion relèvent de l’hystérie. Une femme trop contrôlante ou trop confiante n’est aimée de personne. Il n’y a qu’en étant une bonne mère que l’on peut considérer avoir réussi dans la vie. Et ce n’est que la surface. Bien qu’au moins la moitié de ces affirmations déplaisent à Penny, nier leur implication dans la genèse de ses conflits intérieur serait une grossière erreur. Les deux facettes de notre protagoniste s’opposent constamment l’une à l’autre. Deux plaques tectoniques qui frottent, créent une instabilité qui menace de l’écraser à chaque instant. Un séisme quasi constant au fin fond de son petit cœur.

La liberté est si attirante. Partir, abandonner ses attaches et ses devoirs envers toute créature vivante. Se concentrer sur soi-même, ses projets, ses envies et ses espoirs, c’est si alléchant. Penny rêve d’envoyer paître les opportunistes, de bosser du soir au matin pour réaliser sa grandiose destinée et parcourir le monde pour découvrir tout ce qu’il a à offrir. N’ayant qu’une seule vie à vivre et refusant de la gaspiller sur l’autel du sédentarisme, poser des racines durables a des airs d’emprisonnement pour la rose. Le but ultime ? Aucune idée. Ce n’est pas ce qui compte le plus. Il vaut mieux faire ses propres erreurs que de célébrer les réussites définies par autrui. Ça, c’est le cœur de Penny. S’il n’y avait rien pour l’équilibrer, c’est à tous les coups qu’elle choisirait de se planter par principe, juste pour dire fièrement qu’au moins elle a suivi ses propres idées. Heureusement qu’avec l’âge vient la sagesse, ce qui lui aura épargné plus d’une situation fâcheuse.

Ces jours-ci, Penelope est assez mature pour être fière lorsqu'on se repose sur elle. Il n’est donc pas rare qu’elle materne un collègue qui aurait du mal à agir tel que le demande son grade. L’exemple le plus parlant est bien sûr la fréquence à laquelle il lui arrive de tirer son capitaine hors des bras de Morphée. À cela s’ajoute une attention toute particulière à la santé et à la bonne nutrition de ses camarades, entre autres choses. Voir ses efforts être reconnus la rend heureuse. Elle a l’impression d’avoir bien fait, de finalement être quelqu’un de bien qui mérite l’approbation et l’amour d’autrui. Peut-être que, au bout du compte, elle n’est pas un si gros échec que ça. Que la rose peut encore prétendre être une femme digne de ce nom avec la tête haute. La famille est cependant un sujet toujours aussi fâcheux qu’autrefois, sinon plus. La culpabilité la ronge avec chaque lettre qui lui parvient, chaque rappel de la vie qu’elle a abandonné derrière elle. Était-ce la bonne décision ? Sa fille pourra-t-elle un jour comprendre ce qui l’a poussée à prendre la mer sans se retourner ? Et, même si elle comprend, pourra-t-elle lui pardonner son absence ?

Pour se racheter, il lui importe de changer le monde. Oui, rien que ça. Mais si elle y arrive, si elle fait de ces eaux impétueuses un endroit plus sûr et plus aimant pour sa précieuse petite perle, alors peut-être que sa décision sera justifiée. Carriériste jusqu’au bout des ongles, notre protagoniste a depuis longtemps rejeté toute autre voie vers la rédemption. Il n’y a qu’au sein de la Marine qu’il lui est possible de faire une différence et de justifier ses actes. Alors elle bosse comme pas deux, accumule des montagnes de stress jusqu’à ce que ses fondations cèdent. Vient alors le drame, les larmes et parfois un brin d’alcool et de laisser aller. L’hédonisme lui fait du bien et lui permet de se ressourcer pour mieux repartir du bon pied, comme tout le monde finalement. Rire, chanter et danser lui procurent beaucoup de plaisir. Elle rêve d’un grand amour qu’elle n’a jamais rencontré et qui, franchement, finirait sans doute par la lasser assez rapidement. Voir la tristesse chez autrui suffit à mettre tous ses sens en alerte pour aider, rendre service et régler les choses. La violence lui déplait, tout comme la haine. D’ailleurs, malgré l’hypocrisie de la chose, le médecin n’hésite pas à juger ceux qui commettent des actes contraires à ses propres limites d’éthique.

Exigeante et fière de son intellect, sa présence est toutefois plus qu’utile dans un cadre professionnel tel que celui imposé par le Gouvernement Mondial. Il faut bien, dans un équipage, une personne pour se soucier des inventaires et des problèmes de logistique. Sa mémoire factuelle est phénoménale, tout comme sa capacité à donner des conseils que l’on n’a pas toujours demandés. S’il y a une tâche titanesque à accomplir à la dernière minute, Penny est la personne qu’il vous faut. Bourrine et déterminée, le travail qu’elle peut abattre est ahurissant. Son ambition aide d’ailleurs grandement à la démarquer et plusieurs lui ont prédit une carrière plus que respectable. Inutile de dire que son ego est du coup en bonne santé sur ce plan. Pour le reste ? Disons que la rose gagnerait à souffler un peu et à se prendre moins au sérieux. Avoir trop d’orgueil est tout aussi problématique que de ne pas en avoir assez. Espérons que Penelope s’entoure à l’avenir de camarades assez perspicaces pour remarquer toutes ces fois où elle s’avère incapable de demander de l’aide.


Histoire

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