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 Le courroux des chimères [Groupe FINAL - Mini event]

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Eden Chapter
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MessageSujet: Re: Le courroux des chimères [Groupe FINAL - Mini event]   Le courroux des chimères [Groupe FINAL - Mini event] - Page 2 Icon_minitimeMer 07 Avr 2021, 12:17

Le Courroux des Chimères
Mini-Event



Le marine perdait ses moyens. Reprenant sa forme grotesque, il entreprit de démontrer à tous l’étendue de sa colère. Un déluge de foudre et de flammes se répandit dans l’immense salle. Un seul de ces projectiles avait déjà causé au vieil homme suffisamment de souffrances ; il n’avait pas hâte d’y goûter à nouveau.

Une fois de plus, le teint naturellement grisâtre du fossoyeur perdit tout semblant de couleur. L’homme de pierre se tenait à nouveau là, prêt à braver les éléments, immobile… ou presque. Le malheur et la peur du jeune scientifique ne le laissaient toujours pas indifférent. Un seul pas en arrière, et Tucker Law disparaîtrait subitement sous la botte massive du grand homme. Le pauvre homme était enfin en sécurité… Le temps qu’il puisse accomplir son dernier désir.

Tandis que le titan velu commençait à tournoyer sur lui-même, désirant sans doute montrer au pauvre colonel le réel sens du chaos, le vieil homme aperçut familière parmi les corps qui tombaient du ciel. Celui-là était moins condamné que les autres. Le petit Decima prouvait son adresse, se servant des débris massifs qui accompagnaient sa chute, bondissant avec assurance d’un bloc à l’autre. Il toucha finalement le sol à proximité du vieillard, posant une main au sol. Physiquement, il semblait se porter plutôt bien, malgré sa respiration saccadée. Mentalement… l’affaire semblait différente. Son regard écarlate, rivé au sol, semblait vide. De légers tremblements le parcouraient. L’espace d’un instant, l’Eden revit ce jeune garçon hagard, désespéré, le cou enserré dans un nœud coulant sur une île sans nom de Grand Line.

-Ca va, t’es défoulé?

L’ancien esclave leva sur lui des yeux rouges à moitié absents, semblant enfin remarquer ne serait-ce que partiellement sa présence. Il le fixa sa rien dire, les lèvres serrées.

La tornade provoquée par le géant s’intensifiait. Malgré son poids plus conséquent qu’à l’accoutumée, le grand homme se sentit sur le point d’être happé. Dans sa main droite, la mitrailleuse disparut, laissant sa place à une pelle d’acier dont le long manche était enroulé de cuir noir. La tête vint se planter brusquement dans le sol gelé de la caverne. Les deux mains de grès du fossoyeur vinrent se serrer fermement sur le manche de l’outil, qui représentait un point d’ancrage plus que bienvenu.

Le vieil homme regarda les corps aspirés par le cataclysme, détruits à jamais. Il eut pour ces pauvres victimes anonymes une pensée émue. Dans une autre vie, il aurait tout fait pour les sauver, pour leur offrir les derniers honneurs, peu importe qui ils étaient. Il aurait sans la moindre hésitation mis en jeu sa propre vie pour cela. Ce temps était révolu. Il avait compris beaucoup de choses, sur la mission qui lui avait été accordée. Ces inconnus n’en faisaient pas partie.

-Allez viens. Rentre.

Le jeune guerrier le regarda un instant, hésitant. Ses mains se fermèrent en poings serrés et se rouvrirent à plusieurs reprises. Finalement, il soupira et hocha la tête, obtempérant. Il retrouvait son abri.




Et puis, le chaos. Le corps de pierre du grand homme, fermement ancré sur ses positions, soulevé comme un vulgaire fétu de paille. Une incompréhension totale. Où était-il ? Que se passait-il ? Tout s’enchevêtrait sans la moindre cohérence. Etait-il encore en vie ?

Oui.

L’instant d’après, il était couché dans la neige sous un ciel gris. Il se redressa péniblement, pour contempler l’impressionnante scène qui se déroulait sous ses yeux. Un affrontement titanesque, entre les forces du gouvernement mondial et celles de la nature sauvage. Celles de la Liberté.

Il connaissait déjà son camp.

Et puis, ce colonel. Toujours là. Buté et arrogant comme seuls les marines savaient l’être. Il le laisserait partir ? Un rire guttural s’éleva des tréfonds du château, tandis que le colossal fossoyeur toisait la petite créature cornue qu’il surplombait de toute sa hauteur. Les yeux gris du Mausolée se plissèrent un instant, hésitants, puis se détendirent. La pelle d’acier disparut, et l’homme alla chercher dans une poche de son manteau de pierre une cigarette qu’il porta à sa bouche et une allumette qu’il gratta sur son flanc rugueux. Un dernier regard accordé à ce qu’il supposait être un bien étrange zoan, et il s’en détourna, se dirigeant d’un pas lent vers la plaine entre les courses effrénées des animaux de l’île.

Pourtant, il n’avait pas laissé le marine sans surveillance. Derrière les meurtrières qui parsemaient le crâne du vieillard, si fines qu’elles en étaient presque imperceptibles, les escaméras scrutaient toujours attentivement les alentours. Si le Seyfried tentait une fois de plus de l’aborder ou de s’en prendre à lui, une nouvelle meurtrière, pratiquement invisible elle aussi, s’ouvrirait dans le dos du grand homme. Rien n’en sortirait… à part une puissante pulsation d’air compressé, qui frapperait le torse du marine d’un impact invisible. Cela ne suffirait sans doute pas à le blesser, mais le monstre aux ailes brisées serait violemment repoussé en arrière, en direction du laboratoire ; le sol effondré de celui-ci et le gouffre béant qui y faisaient place feraient le reste.


L’homme continuerait son chemin tranquillement, s’enfonçant dans le champ de bataille sur les talons du titanesque meneur des troupes. Au sein du château, derrière lui, une voix se fit entendre.

-Suzuran. On peut trouver son bateau. On peut l’empêcher de quitter l’île.

Seul un haussement d’épaules résigné y répondit.





Léon Winter - Lvl 38 - Armement et Observation - Force et rapidité exceptionnelles



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"Avant moi rien n'était, nul ne fut enfanté,
Hors les êtres crées d'éternelle substance,
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Dante Alighieri, La Divine Comédie
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Edward Lawrence
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MessageSujet: Re: Le courroux des chimères [Groupe FINAL - Mini event]   Le courroux des chimères [Groupe FINAL - Mini event] - Page 2 Icon_minitimeMer 07 Avr 2021, 21:51



Le courroux des chimères ?

Milieu 1507 ~ Time End - Grand Line





Mes sourcils se froncèrent lorsque Lucina me remercia chaleureusement. Elle espérait me revoir ? Mais pourquoi pensait-elle que j’allais partir quelque part ? Je leur avais pourtant dit que je comptais assurer leurs arrières… Je grommelai intérieurement contre la bienveillance de la jeune vampire et contre ses déclarations parfois lunaires. Ils étaient décidément toujours niais et naïfs, ces maudits gamins…

Pickles fit une sortie fracassante du complexe qui vola partiellement en éclat, faisant pleuvoir quelques décombres ainsi que quelques débris autrefois vivants. Si son excursion à l’air libre se déroulait comme escompté, un détail parvint tout de même à nuancer mes prévisions. Son hurlement guttural, en résonnant sur toute l’île, rameuta bon nombre de créatures qui vinrent se liguer à ses côtés.

Le pouvoir de rassembler ? Le pouvoir de dominer ces bestioles ?

Pickles, à sa manière, semblait lui aussi disposer de facultés tout à fait remarquables : quelque part, il avait lui aussi l’étoffe d’un roi. Décidément, c’était une bien belle créature que couvait Extinction, bien qu’il semblait évoluer dans un registre différent du Juggernault, cité par l’un des scientifiques comme étant une sorte de précurseur. Mais aurait-il réellement les épaules pour prendre la succession du désormais ex-corsaire ? Un premier test parviendrait rapidement à lui :

Tanaka. Et Machigan.

Deux vice-amiraux expérimentés qui nous barraient la route et représentaient une adversité d’un niveau considérable. Une expression irritée irait fendre mon faciès alors qu’une vérité déplaisante s’imposerait à moi.

Je n’étais pas de taille face à chacun de ces deux hommes.

Ils faisaient partie de ce palier supérieur que je n’avais pas encore atteint. J’évaluais mon niveau de combat comme étant, au mieux, plus ou moins équivalent à celui d’un Contre-Amiral, sans toutefois être persuadé de ressortir vainqueur d’un hypothétique affrontement. Et ce serait déjà une performance tout à fait admirable : un niveau de combat décent qui me convenait tout à fait pour le moment.

Il était donc hors de propos que d’envisager de les affronter : en plus de nuire fatalement à plusieurs de mes objectifs, ce serait tout bonnement risquer de me placer dans une situation très précaire, puisque la défaite semblait presque inéluctable.

C’était prématuré.

Alors, devant moi, je vis mes deux recrues à hésiter à continuer devant cette situation complexe : derrière nous se trouvaient les bêtes qui attaquaient aveuglément tout ce qui se trouvait sur leur passage, et de l’autre, se trouvaient les forces de la marine, déjà débordées par ce déferlement sauvage.

« Nos options de fuite sont limitées. Cependant, vos visages ne sont pas connus et le mien est dissimulé. Les marines sont dépassées par l’attaque des animaux, ils nous laisseront surement passer. »


C’était un constat froid et pertinent. Dans les moments difficiles, les humains avaient tendance à s’unir et à se serrer les coudes. Alors, dans le cas présent, pourquoi tenteraient-ils de s’occuper de nous alors même que nous n’étions pas menaçants ? Et alors même qu’un cataclysme de bêtes sauvages commanditées par un monstre décimait leurs forces : ils avaient d’autres chats à fouetter, et ce serait notre chance de nous extraire de cette île.

Et puis, un évènement totalement inattendu se produisit.

« Ne me dites pas que… Elle aussi… »


Alors, une nouvelle fois, l’univers vacilla et je perdis tout contrôle.  


__________





Le temps sembla s’arrêter l’espace d’un instant tandis que les couleurs qui façonnaient ton environnement se diluèrent et s’évaporèrent, laissant derrière elles un monde terne et gris, dénué de vie. Un monde que les gens de ton espèce choisissaient d’embrasser.

Tu tentas de te mouvoir dans cet espace étrange, en tout point identique au monde réel que tu avais l’impression d’avoir quitté, mais en même temps si distant et esseulé. Et tu l’étais, esseulé. Plus aucune voix de ne te parvenait, plus aucun son. Et puis, tes yeux te rapportèrent la présence d’un être vivant, avachi devant toi, seul face à sa propre souffrance. Une scène des plus familières. Ta mémoire s’actionna, tentant de démêler le vrai du faux, le réel de l’irréel, le moment présent du souvenir… Mais tu fus contraint de te rendre à l’évidence : cette scène… cette souffrance… elles étaient tiennes. Ce combat avait été le tien. Et aujourd’hui, tu étais de retour en ce lieu paradoxal où s’entremêlaient passé et présent.

Et puis, tu perçus la voix de cette créature. Tu entendis sa douleur et son désarroi. Tu compris sa solitude et son impuissance. Et, sans comprendre pourquoi ni comment, ton corps se déroba à ton contrôle. Ton esprit lui-même était en perdition. Tu t’approchais de la silhouette recroquevillée, dans une progression irrésistible.

Tu entendais ses complaintes. Et tu les intégrais, les comprenais.

Mieux que quiconque.

Elle était le reflet ce que tu avais été, jadis.

Seul et impuissant. Face à tes maux, face à cet enfer qui t’entourait. Tu voulais l’aider, comme si tu aurais voulu t’aider toi-même.

Autour de toi, plus rien n’avait d’importance. Plus aucune voix ne pouvait t’atteindre. Il y n’y avait que ses appels à l’aide qui te guidaient, qui t’hypnotisait. Toute ton existence semblait converger vers cet emplacement.

Des frissons hérissaient ton épiderme alors qu’un fleuve glacial s’écoulait dans tes veines. Tu ressentais ton Haki qui semblait être porté à son paroxysme.

Et dès que tu fus à portée, ta voix, calme et implacable, viendrait détonner dans les oreilles de celle qui avait centralisé tout ton intérêt.

« Lucina Delalande, quel est ton plus profond désir ? Quelles sont les choses que tu veux réaliser, que tu veux obtenir, par-dessus tout ? »


Ta main s’apposa doucement sur son crâne, comme pour la délester du poids de ses maux.

« L’enfer c’est les autres. »


Ta maxime absolue résonna, l’implacable vérité qui, avec le temps, avait défini les contours de ton existence.  

« Alors, sois égoïste, Lucina. N’ouvre pas ton cœur et ton âme aux autres. Efface leurs voix, leurs présences, leurs existences. Réprime-les, renie-les. Fais-les disparaitre. Il n’y a que tes propres désirs et ta propre voix qui aient de l’importance ! »


Ils continuèrent à te parvenir : les cris de celle à qui tu t’étais résolu à transmettre quelques-uns des profonds sentiments. Comme toi, elle subissait le poids de l’existence d’autrui. Et comme toi, elle en souffrait. Il fallait donc qu’elle s’en sépare, qu’elle s’en dissocie. Qu’elle éradique cette douleur qui ne cessait de la marteler. Et en cela, le seul remède demeurait d’être égoïste et de renier totalement leurs existences.

« Si tu veux qu’ils se taisent, alors oublie qu’ils existent ! Si tu veux que la douleur cesse, alors cesse de te préoccuper d’eux ! Soit égoïste Lucina ! Il n’y a que ça qui puisse t’aider à aller mieux. Défais-toi de cette empathie qui t’empoisonne, et alors tu seras soulagée de tes maux. C'est ce qu'est le Haki de l'Observation : une capacité qui utilise l'empathie pour entendre la voix des autres. »


Dès que tu sentirais que sa souffrance s’atténuerait, tu continuerais ton chemin, tes yeux embrasés et déterminés fixés vers l’horizon. Tu songeais, avec une certaine nostalgie et une certaine innocence, à ce qu’il se serait passé toutes ces fois, où tu avais été victime des mêmes crises, si quelqu’un avait été à tes côtés pour t’en délester. Les mêmes cataclysmes se seraient-ils produits ? Cela aurait-il changé quelque chose à la vie que tu avais mené jusqu’alors ? Le destin était-il immuable ?

Tu chassais ces questions qui demeureraient sans réponse. Tu songeais à ces deux pirates, que tu avais choisi d’épargner, ce jour-là. Si faibles, si insignifiants, et pourtant déjà dotés du Haki, dont ils réunissaient les trois formes à eux deux.

Ton cœur détonna dans une secousse brutale et expulsa le liquide carmin dans ton corps. Ta plus fidèle compagne se tenait là, bien au chaud, au centre du moteur qui alimentait ta vie.
La colère.

Froide et sournoise, elle savourait de cette nouvelle embardée à laquelle elle avait assisté. Des sentiments et des émotions avaient débordé et avaient fait surface, semblait-il. C’était assez rare pour le souligner et s’en délecter. Il y avait une pointe de frustration en toi.

Et tu pestas contre cette femme que tu soupçonnais être responsable de tes tourments actuels. Tu réfutais obstinément l’idée qu’elle ait pu réussir son pari et donc avoir raison.

« Sois maudite Lilith. Sois maudite pour m’avoir transmis ce poison que l’on appelle empathie. »


__________



La fuite des mauvais jours continuait pour ceux qui devançaient une arme de bêtes sauvages et de chimères monstrueuses. Après quelques instants à mesurer l’impact de sa proposition, Edward Lawrence finit par se convaincre que ce choix était le bon et qu’il était viable. Certains le qualifieraient peut-être de fou, d’insensé, d’osé… mais il était potentiellement viable. Alors, il le suggéra aux autres pirates qui l’entouraient.

« La seule issue empruntable que je vois, c’est la mer : ces trucs ne pourront pas nous atteindre une fois que nous serons au large. Et ça tombe bien, il y a deux bateaux amarrés là-bas…»


Les deux navires de guerre de la Marine étaient là, bientôt à portée. Et les soldats déployés, débordés et paniqués par l’assaut bestial, ne seraient sans doute pas en mesure stopper un larcin dans une telle situation : il y avait fort à parier qu’ils seraient totalement pris au dépourvu. Il s’agirait là d’un pari : les deux Vice-Amiraux ne pourraient sans doute pas ignorer la ruée du géantissime Pickles vers eux et leurs paires, et seraient occupés. Ce qui laisserait aux opportunistes la fenêtre pour s’introduire sur l’un des navires et se tirer avec après avoir levé l’ancre au plus vite. Les autres fuyards qui avaient eux aussi quitté le laboratoire pourraient également s’inviter sur le bateau qui finirait par être débarrassé de ses matelots marines par l’incursion menée par le colosse encapuchonné et d’autres de ses sympathisants.


__________









Résumé :

Ed calme Lucina avec des mots... réconfortants ? Et puis continue de progresser vers les navires. Il profite de la situation chaotique et de l'attaque de l'armée de Pickles pour passer outre les marines et tente de... voler l'un des deux navires de la marine.

Explications :

Pour rappel, Ed a souvent manifesté son haki de l'observation de la même manière que Lucina. (La légende raconte que ce serait même la source de certains... cataclysmes... mais c'est une idée totalement farfelue) Alors quand Lucina se retrouve dans la même situation qu'il l'a été... il ressent malgré lui une profonde empathie et lui donne ainsi des conseils (?) pour stopper la crise et s'affranchir des douleurs.

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Membre du club officiel des "Victimes d'Erwin le vicieux" et des "Victimes de Pumori".
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