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 [Solo] Retour au Mont Kunaï [Haki avancé]

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Shiki M. Eiki
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MessageSujet: [Solo] Retour au Mont Kunaï [Haki avancé]   [Solo] Retour au Mont Kunaï [Haki avancé] Icon_minitimeDim 1 Nov - 22:31

Le calme & la tempête


L’eau était froide en cette période presque hivernale. Sur mon navire de fortune, je me rendais sur une certaine île et pour cause, ce lieu était un endroit important pour moi. Ma destination ? Le Mont Kunaï. Lieu où j’y avais trouver la paix à une époque où je doutais de moi. Sans doute est-ce ici que j’ai ressuscité une première fois parmi toutes mes mésaventures jusqu’à ce jour. Revenir ici était un plaisir tout comme quand j’étais retourné à Glaglapolis. Voyant au loin l’île se dessiner, je ressentais une certaine joie m’envahir. Pourtant, d’autres part je ressentais une certaine tristesse. En effet, la dernière fois qu’une visite m’avait rendue heureux comme ça, cela s’était fini tristement…

Soupirant longuement, j’accostais tranquillement en retirant ma capuche pour dévoiler ma crinière blanche comme la neige. Commençant à suivre le fameux sentier, c’est sans surprise que je tombais nez à nez avec un moine. Ce dernier répéta son texte de la façon la plus noble qui soit. Je ne m’étonnais pas qu’il ne me reconnaisse pas immédiatement et c’est donc en douceur que je sortis une de mes lames, la fameuse lame qui avait été forgée par le forgeron de cette île. De couleur noire et blanche, la lame double brillait quelque peu et j’espérais que celle-ci redonne la mémoire à la personne face à moi. Et après un moment d’hésitation, celui-ci afficha un léger sourire avant de me faire signe de le suivre. Débutait alors une marche vers le fameux temple du Mont Kunaï.

Discutant avec lui, j’apprenais que l’île était toujours si paisible. Malgré les temps difficiles aux alentours, la paix régnait au monastère. Pour ma part, je racontais quelque peu mes troubles ici et là qui firent presque sourire l’homme. Me connaissant un peu plus désormais, celui-ci laissa sa voix retentir, supposant que je venais donc chercher encore des réponses. J’avouais alors qu’en effet, je venais chercher de nouvelles réponses à mes questions, ainsi qu’une certaine plénitude qui m’est chère. Le suivant donc pour aller à la rencontre de celui qui décide de tout, je fus invité au monastère. Là-bas, rien n’y avait changé. La zénitude qui y règne et l’air mystique qui s’y fait ressentir est toujours si intense. Respirant l’air comme si j’essayais d’imbiber mes poumons de cette atmosphère, je vins à me diriger vers l’endroit où trônait le maître des lieux. Le vieillard semblait vieux certes, mais il dégageait toujours cette sagesse.
M’inclinant devant ce dernier, le moine qui m’avait accueilli fis son rapport à ce dernier et d’un geste de main, l’homme m’octroya le droit de parole. C’est donc en m’agenouillant que je fis part de mes intentions.

- Je reviens ici afin de me ressourcer. Je ne désire aucun mal à ce lieu paisible ni même vous intégrer à des histoires qui n’ont rien à faire avec votre paix admirable. Je souhaite pouvoir me ressourcer et m’entraîner afin de préparer de futurs combats qui pourraient être importants.
– Nous voyons en toi plus d’assurance. Pourtant, il y a toujours ce trouble qui t’habite. Plus assez pour te paralyser comme jadis… Mais cette tâche dans ton cœur t’empêchera un jour ou l’autre d’avancer dans tes objectifs. Un sage à dit un jour « il faut polir la pierre afin d’y voir le diamant ».  Médite donc le temps qu’il te faudra avant de demander de l’aide à nos moines. Nous te donnerons toute l’aide que tu désires dans ta quête.

Remerciant l’homme, je laissais le moine m’approcher et venir me montrer où seront mes « quartiers ». Comme autrefois, il s’agissait d’un lieu très sobre, où seul le nécessaire se trouvait. Pas de réel confort, mais bel et bien le strict nécessaire pour vivre. M’y installant sobrement, je vins à ressortir quelques minutes plus tard et me mis à vagabonder sur l’île. Flirtant avec les hauteurs, je regardais l’horizon un instant avant de sortir de mon mutisme quand un moine m’interpella.

- Si vous cherchez la plénitude, le sommet là-bas est le plus adéquat. Il s’y trouve un lieu de prière apprécié des moines les plus aguerris. Vous devriez y aller pour respirer l’air frais.

Prenant l’homme aux mots, je me mis à marcher en direction de ce lieu visiblement apprécié des natifs de l’île. Traversant un chemin escarpé, je faisais attention où je marchais. Après une petite demi-heure de marche au cœur des arbres mis à nus par le froid, j’arrivais devant ce qui ressemblait à une sorte de balcon à l’architecture zen. M’y avançant, j’observais alors la vue sur l’horizon. Les paysages étaient colorés quoi qu’on en dise. L’air frais était un pur délice emplit de pureté. J’en soupirais d’aise longuement avant de méditer en douceur sur tout ça.
Les doutes… J’en ai quelques-uns. Mais ceux concernant les combats sont infimes. Le seul doute que j’avais était : et si j’étais vaincu ? Ce n’est pas une peur de mourir, mais bel et bien une peur de l’échec. Et si j’échouais ? Tant de choses sur lesquelles je devais méditer. Que faire pour tuer tous ces doutes hein ? Bien des choses combattait en moi. Mais au fond la conclusion était la suivante : seuls les forts survivent dans ce bas monde. Que ce soit une lance, un bouclier, pour remplir son rôle, ces armes doivent êtres forts, solides, robustes. Et comment on atteint cet état de fait ? En entraînant l’esprit ? Le corps ? L’âme ? Je me devais d’obtenir des réponses.

Après une heure à réfléchir à cela, alors que la nuit tombait je redescendais vers le monastère pour me diriger vers ma chambre. Mais voilà, sur le trajet, l’homme d’âge mûr m’interpella. Me demandant si j’avais eu mes réponses. Le fixant, je vins à m’incliner et lui dire que non, pas totalement… Il m’invita à le suivre au cœur du monastère et se mit en tailleur. Faisant de même, je le fixais alors que ce dernier débuta une discussion.

– Jeune homme. Qu’est-ce qui différentie un fort d’un faible ?

Restant sans voix sur le coup, je réfléchissais sans réellement pouvoir mettre de réponse à sa question. Il me collait sur place, pointant du doigt une chose : je ne savais pas par où commencer. C’est donc après un silence lourd de sens que l’homme tendit doucement le bras. Pointant un point de mon corps, il désigna une zone bien particulière puisqu’il s’agissait du cœur.

– Qu’importe le guerrier, le moine, le bandit ou autre… Sans un cœur solide, l’être humain ne s’élève pas. Ce qu’il te manque, c’est ici qu’il faudra le travailler. L’esprit et le corps lui est prêt et la reconnaissance de la sagesse, du courage et de la force en est la preuve. Tu n’as pas besoin de douter sur cela. Ce qu’il te faut jeune Eiki… C’est entraîner ton cœur. Dompter tes émotions. Faire qu’elles soient aussi tranquilles qu’un lac et aussi féroce que l’élément qui te représente… Trouve ces réponses, et tu pourras obtenir la force que tu recherches.

Restant bouche bée devant ce discours de sage, je remerciais l’homme et allais méditer sur ces propos. Bien des informations étaient à prendre en compte et je me mis à réfléchir à tout ça allongé sur ma couchette. Contrôler ses émotions ? Trouver son élément ? Que voulait-il dire par là ? Essayant de trouver le sommeil, je repensais à bien des choses, bien des souvenirs. Cherchant dans les enseignements que j’avais eu, durant mon sommeil, je repensais à un certain entraînement.

Spoiler:
 

Me réveillant quelque peu en sursaut, j’étais souvent ainsi quand mon esprit me renvoyait des souvenirs avec mon père. Essayant de me calmer, je vins à doucement me redresser et tenter de diluer ces souvenirs lors d’un entraînement rigoureux. M’isolant dans le monastère, je laissais le temps s’écouler, usant de mes fluides tant de l’observation que de l’armement afin ne pas lésiner sur mes efforts. Ainsi débutait une certaine routine durant trois longs jours. Tentant de déchiffrer le discours du maître des lieux et de feu mon père, je m’enfonçais dans l’entraînement pur et dur.

Jusqu’à ce qu’un jour, le moine avec qui j’avais combattu autrefois apparu au coin de l’entrée de la pièce où je m’isolais.

- Tes mantras sont impressionnants. Tu t’entraînes dur à ce que je vois… Puis-je ?

Le laissant approcher, je continuais d’user de mes fluides tant de l’armement que l’observation. Démontrant mes compétences, celui-ci remarqua mes lames de qualité. Observateur, l’homme fit preuve d’attention et semblait décortiquer le moindre de mes mouvements. Fluides, rapides, puissants… Ils semblaient équilibrés.

- Intéressant. Tu es doué de tes lames, mais que cherches tu vraiment ?
- Je ne sais pas…
– Tes fluides sont à leurs apogées, ou au moins celui de l’armement et pourtant… Tu sembles chercher à toujours plus les améliorer. Mais tu ne sais comment… Je me trompe ?

Regardant l’homme adepte du corps à corps d’après mes souvenirs, je vins à ranger doucement mes lames. Reprenant mon souffle tranquillement, je fixais le moine combattant et réfléchissais à ses paroles. En effet, je ne savais pas comment améliorer mes hakis. Bien que j’eusse souvenir que Kanae avait améliorer le sien en le transformant en « pinces » puissantes… Attendez une minute… Transformer ? Se pourrait-il que ?
Notant mon arrêt quelques instants, l’homme sourit de façon malicieuse un court instant avant de reprendre sa nature neutre en apparence.

- Aurais-tu compris ?
- Se pourrait-il que … Le haki puisse … Changer de forme ? De nature ?

L’homme se redressa. Quittant sa position de méditation l’homme me fit signe de le suivre. M’emmenant dans les sous-sols du monastère, il me fit découvrir une salle où des fresques semblaient décorer la pièce entière. Aussi intime cela soit-il, il me montrait l’histoire du monastère et ses préceptes. La spiritualité était bien entendu le sujet principal sur ces fresques et cela se traduisait par une « force » surnaturelle. Essayant de comprendre, c’est alors que quelque chose fit tilt. Entre la force de perception et celle de renforcement, difficile de ne pas faire le lien entre cela et le haki non ? Approchant d’un mur, je touchais alors ce dernier comme si j’avais l’espoir de m’imprégner de son histoire.

- Les théories sont nombreuses. Mais … Si ce que tu nommes haki est comparable à cette forme, alors … On peut supposer qu’il est comparable à une force surnaturelle, une puissance ou aura à divers aspects qu’il ne tient qu’à toi de façonner.
- Mais comment ?
- N’as-tu pas déjà toutes les armes qu’il te faut ? Ainsi que les matériaux pour se faire ? La solution a toujours été avec toi. En toi.

Clignant des yeux, je vins à regarder de nouveaux l’histoire peinte sur ces murs et réfléchir aux dires du moine. Ainsi, il serait possible de façonner son haki ? Théorie pure, histoires compliquées, je me demandais bien comment faire. Regagnant la surface avec l’homme, ce dernier me laissa méditer sur la question. Et la solution vint à moi à force d’observation. Un jour à la météo tumultueuse, je croisais diverses choses qui me firent penser à tout ça.
Au temple, de nombreuses bougies vacillaient à cause du vent qui s’infiltrait de temps à autre ici et là. Dehors, le vent faisait rage, soulevant la poudreuse ici et là. La mer dehors était agitée et laissait croire que les vagues allaient engloutir l’île. Mais heureusement, la terre était robuste et ne faiblissait pas face à la mer. Puis finalement, le jugement du ciel s’abattit sur le monde inférieur. Un éclair brisant le ciel lors d’un orage puissant et impétueux.
La solution était la suivante : les éléments.
Si certains peuvent façonner leurs hakis tel des armes, pourquoi pas l’appliquer à un principe plus vaste, tel un élément ?

C’est dès cette révélation que je tentais de contrôler mon haki, le modeler, mais cela relevait du miracle pour l’heure. M’entraînant jour et nuit, je tentais des choses, mais rien de plus ne se manifestait, outre cette armure noire qui renforçait la puissance de mes coups. Qu’importe les coups, les tranches… Je n’arrivais pas à dépasser cette limite qu’était la théorie. Les jours et nuits passaient et je semblais rencontrer un barrage insurmontable. Et une fois de plus, ce fut le moine qui m’approcha pour m’aider dans ma quête de pouvoir.

- Rencontrerais-tu des difficultés jeune Eiki ?

Expliquant ma situation, l’homme vint à doucement me renvoyer aux références que nous avions vu et ce dernier m’expliqua sa version des choses.

- Cette force que tu cherches à transformer… Tu l’as obtenue comment ?

En… voulant protéger autrui. Je voyais enfin où il voulait en venir. Les chocs émotionnels, les besoins de puissance, le haki c’est toujours manifesté dans ce genre d’instant. Peut-être est-ce ça que le besoin dont j’ai la nécessité pour passer outre cette barrière qui m’enchaîne. Me décidant à me concentrer sur cela, l’homme observateur quitta les lieux satisfait de sa réflexion. Visiblement, il avait vu que j’avais compris.

Dès lors, commença un entraînement se voulant intensif. La clé de ce dernier était le fait d’être aussi calme qu’un lac, mais frapper avec autant d’intensité qu’un élément sous sa forme la plus pure. Si je ressentais une puissance s’accumuler en moi, la relâcher devenait une vraie difficulté. Mais en y réfléchissant, je trouvais de moi-même quel était le nouveau souci. Si canaliser mes pensées était devenu simple, relâcher cette accumulation était la difficulté. Après tout, je désirais m’inspirer des éléments, mais … et si le souci était le suivant : on ne peut pas s’inspirer de tous les éléments. Cela me renverrait aux discours que j’ai entendu et de ce fait, la question était la suivante : quel élément suis-je ?
Y réfléchissant longuement, je me remémorais bien des épopées. Que ce soit mon sauvetage quand le père d’Erwin m’avait capturé, que ce soit quand nous avons conquis Bulgemore ou quand j’ai suivi l’enseignement de Chishiki jusqu’au jour de sa mort… Une chose sautait à mes yeux : j’avais toujours été lent. Le manque de temps était la chose qui me faisait le plus défaut. De la rapidité, frapper vite et fort…

L’entraînement reprit sous les yeux discrets des moines et du maître du monastère qui dans son coin demanda alors au moine jouant le rôle d’ange gardien et instructeur à bien des niveaux. « A-t-il trouvé sa voie ? » « Il semblerait bien… »

Le temps s’écoula. Quelques jours, ou peut-être des semaines. Et si en apparence rien ne changeait, seuls les regards aguerris pourraient voir le changement qui s’opère. Si de loin l’entraînement était un répété incessant de dégainages et de rengainées, petit à petit, pas après pas, je m’améliorais. La vitesse d’exécution, la précision, la puissance… Lentement mais sûrement, les statistiques augmentaient jusqu’à atteindre ce fameux plafond duquel je me plaignais autrefois. Bientôt mis face à ce mur imaginaire, je me devais de passer outre.
Des jours s’écoulaient sans que je ne puisse vaincre cet ennemi imaginaire. Et on me recommanda un jour d’aller m’entrainer au fameux balcon dans les hauteurs. Leur faisant confiance, j’y allais donc, faisant abstraction des intempéries.

Si pour ma part je me concentrais sur l’entraînement, les moines eux se mirent à m’observer faire.

C’est alors que débuta un entraînement à l’air libre, au plus proche de la nature d’une certaine façon. Malgré le froid, les vents et parfois les orages, je ne loupais aucune séance, sentant quelque chose approcher, sans pouvoir mettre le doigt sur ce que c’est.
Un jour, alors qu’une tempête éclatait, les moines me laissèrent le choix. Ils me conseillaient de rester dans le monastère pour certains, d’autres en revanche disaient que le plus important était de communier avec la nature. C’est donc de façon insouciante que j’y allais, m’entraînant encore et encore dans l’espoir de pouvoir matérialiser la foudre qui me caractérise.

Mais voilà, si l’exercice semblait être sur le point de réussir, à la grande surprise générale, un coup de foudre s’abattit sur le balcon zen et l’inquiétude fut grande. Après des heures de recherches, les moines retrouvèrent mon corps blessé, mais pas mort pour autant. Une chance sur mille, mais visiblement, j’avais bel et bien survécu à cet élément qui m’avait frappé de plein fouet. Un miracle pour certains, un signe selon d’autres.
Si d’ordinaire on dit à un homme de s’arrêter là où les limites lui disent de s’arrêter, je décidais de déroger à la règle. Après m’être remis de cet accident, je me décidais à reprendre l’exercice depuis le début. Des jours, des nuits durant, je m’entraînais dans divers points de l’île. Cette fois-ci, je tentais de consolider ma communion avec la nature et de ce fait, les exercices furent différents avant de m’attaquer au dégainage éclair.

Cela se traduit principalement par le fait de méditer, rester statique durant des heures durant sur la côte. Qu’importe les intempéries. Que ce soit le tonnerre qui gronde, la mer qui hurle ou le sol qui se fait rugueux, je restais là, jusqu’à dégainer au moment opportun et bien que rien ne se fit visuellement parlant, un bruit retentit : celui de l’éclair. Répétant l’exercice encore et encore, je tentais de mémoriser la sensation ressentie jusqu’à pouvoir la maîtriser.

Suite à cela, c’est alors à un nouveau test et décisif que je décidais de me confronter : l’épreuve de la foudre. Aussi fou cela soit-il, aussi suicidaire cela puisse-t-il paraitre, je me rendais un soir de tempête au sommet du Mont Kunaï afin d’y retrouver ma vieille amie : la foudre. Et sous les yeux des moines ainsi que du chef, ils purent voir la naissance d’un phénomène, le début d’une légende : celle d’une nouvelle foudre. Alors qu’un éclair semblait se diriger du ciel jusqu’à moi, c’est bel et bien un impact qui eu lieu, mais non pas entre moi et elle… Mais entre elle et un autre éclair, blanc, pur.

Lorsque la tempête se calma, c’est ma personne qui redescendit du mont. A l’entrée du monastère, le chef ainsi que le moine combattant m’accueillirent avec la neutralité et chaleur qui les définis. Et une seule question retentie :

- As-tu trouvé ta voie jeune Eiki ?
Et c’est de ma voix sereine que la réponse se fit entendre : Oui.


Codage par Libella sur Graphiorum


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