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 L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]

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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Sam 5 Jan - 19:52


Grove numéro 4.



Pion Reis Jacob, alias Kizaru, ancien amiral-en-chef, Capitaine Corsaire et Sword Master Rortto Mifune, Responsable du blocus de Shabondy Thalassa Rang.

Seul le silence fit écho à la provocation d'Erwin Dog. Thalassa Rang et Rortto Mifune n'avait probablement qu'une poignée de points communs : leur amour du silence, de la parcimonie et de la retenue en était sans nul doute le plus éclatant. Le premier avait été interloqué de voir le révolutionnaire attaquer l'ancien amiral-en-chef afin d'endiguer la pluie de projectiles avec virulence. Le second préférait se concentrer sur Kizaru, considérant qu'il était actuellement le seul qui devait retenir son attention. Mifune était sobre et humble, c'était certain, mais il était néanmoins assez pragmatique quant à ses dantesques compétences à l'épée. Comment aurait-il pu en être autrement ? La totalité des sabreurs regardaient dans sa direction avec une naïveté touchante : celle d'un jour pouvoir le détrôner. Il le savait pertinemment : au sein de ce flot insondable d'épées aiguisées, quelques unes seulement pouvaient se targuer de l'égaler... Aucune de le surclasser. En revanche, même si le monde des bretteurs était terriblement vaste, il y en avait d'autres qu'il était, il l'imaginait, au moins aussi haletant d'explorer. Celui des malédictions, à titre d'exemple, en était un redoutable... Et c'était sur ce monde que Reis Jacob avait longtemps trôné. Plus précisément celui des logias. En considérant qu'Erwin Dog était l'un des maîtres des utilisateurs de paramecias et que Thalassa Rang était l'un des maîtres des utilisateurs de zoans anciens, ils représentaient à eux quatre une force de frappe variée mais concrètement similaire quant à l'impact qu'ils pouvaient avoir sur leur environnement. Ce simple constat suffisait à en prendre conscience : les Bremurias auraient beaucoup de travail si elles entendaient quitter un Archipel vivant... Car le conflit n'épargnerait pas les Yarukimans, tous pouvaient s'en douter.

Lorsque le Dog prit la décision de mener la danse, Rorrto Mifune sur le premier à réagir. Il savait que le rouquin ne pourrait leur offrir qu'un instant infime pour frapper de concert, sans quoi il serait balayé ou sommé de s'écarter précipitamment. Ils devaient mettre à profit chaque assaut, jusqu'au moment où le singe jaune baisserait sa garde, jusqu'au moment où son haki lui ferait défaut, jusqu'au moment où son esprit critique défaillant lui jouerait des tours... D'un bond, le Sword Master se plaça sur le pommeau de l'une des épées qu'il avait planté au sol lors de son arrivée théâtrale. Équilibriste, il sembla flotter sur cet appui précaire et il se pencha, de telle sorte qu'il put attraper deux autres sabres, un par main. Il prit ensuite la peine de se ruer dans la direction du pion en bondissant d'une épée à l'autre, avec une dextérité remarquable. C'était ce style tapageur qui avait fait sa renommée : il n'utilisait pas ses sabres comme de simples coutelas, mais aussi et surtout comme un environnement avec lequel il évoluait en symbiose. Voilà pourquoi le Sword Master était ce qu'il était : il n'avait besoin d'aucune espèce d'artifice pour réduire ses opposants à l'état de charpie sanguinolente.
Reis Jacob avait senti les intentions néfastes d'Erwin Dog : il les avait recueilli sans bouger ni piper mot. L'épée le traversa bel et bien, de part en part et à d'innombrables reprises, mais elle ne le faucha pas réellement : le corps de platine du maudit s'ouvrait un instant infime avant que le sabre ne vienne mordre sa peau, et se refermait après son passage. Excalibur ne parvenait donc à trancher ni plus ni moins que de l'air : l'assaut en lui-même était futile, mais cela, le maître de l'Inquisition le savait avant même de prendre cette initiative.
Le Capitaine Corsaire entendait bien lui donner une leçon de coupe.

-Hanabira no... Ame !

Sa toison d'or s'était agitée lorsqu'il avait pris un appuis plus sec et plus soudain sur l'un des pommeaux : il s'était envolé d'un bond, planant à une dizaine de mètres au-dessus des deux maudits qui attiraient toute l'attention sur eux. Il avait lorgné les deux hommes en les survolant puis, après avoir pris la parole en une complainte quasiment muette, il s'était mis à tournoyer avec une virulence effarante. Il était alors retombé sur l'ancien amiral-en-chef à une vitesse tout bonnement ahurissante : ses épées n'étaient même plus perceptibles, semblant tantôt se décupler et briller furieusement, le soleil perforant les feuillages des Yarukimans s'y répercutant sans cesse, tantôt disparaître, comme si elles tranchaient cette lumière astrale elle-même. Il n'y avait pourtant, là encore, pas l'ombre d'un artifice : il était simplement l'exemple type du sabreur déraisonnablement véloce... Cette démarche allait semblait-il lui permettre d'atteindre le pion en un éclair. Celui-ci sembla toutefois comprendre qu'il aurait davantage de peine à s'ouvrir assez promptement pour échapper aux morsures des lames de deux bretteurs de cet acabit simultanément : il opta donc pour une autre défense, un brin plus brutale.

Il explosa, une fois de plus. Le platine qui formait son corps, comme une mue, fut expulsé brutalement et bruyamment en direction des deux bretteurs. Le corsaire se contenta de prolonger son ballet habile : ses lames rencontrèrent bien assez tôt l'obstacle qu'on dressait sur son chemin et si il tint bon, il fut néanmoins projeté vers l'arrière séance tenante.
Ne sachant pas comment Erwin Dog avait enduré cet assaut mais ayant Mifune en ligne de mire, Rang comprit qu'il était peut-être venu pour lui le temps de se manifester à nouveau. Alors que le soldat blond se reconstruisait une fois de plus, il revêtit sa forme hybride : une queue perça son bas dos et fouetta l'air impérieusement, sa carrure large s’empatta encore un peu plus, mais ses jambes et ses bras, surtout, semblèrent doubler de volume et se griser légèrement. Il ne perdit pas l'ombre d'un instant : sa détente phénoménale lui permit de se porter à la hauteur de Reis Jacob et il leva les deux mains, qu'il tenta d'abattre sur le petit pion. Ce dernier, austère et imperturbable, généra d'un coup d'un seul deux appendices de platine au niveau de ses épaules. Ceux-ci prirent une forme similaire à celles de bras, et vinrent rencontrer ceux du zoan : les doigts s'entrecroisèrent et un bras de fer bête et puissant s'engagea au moment où les quatre paumes se percutèrent. Le choc en lui-même fut assez virulent pour souffler les environs sur une bonne centaine de mètres : plusieurs épées furent délogées de leur socle improvisé mais, fort heureusement, le gros du conflit se déroulait à l'écart, suffisamment loin pour ne pas être impacté par une rencontre aussi basique.
Si Kizaru ne semblait pas disposer d'une force brute suffisante pour prendre l'ascendant quant à ce bras de fer, la situation n'était pas pour autant réjouissante du point de vue du fils de l'étoile : les bras du logia étaient toujours libres, et il risquait de s'en servir sous peu...


Niria, Folle Decima, primée à 341.000.000 berrys.

-Je vois. J'aurais dû me douter que je n'aurais rien à tirer d'un inepte de ton calibre.

Elle s'était vue renvoyer sa propre initiative : mordante ironie qui ne lui plaisait guère. Elle n'était pas forcément la Decima la plus fanatique, assurer le contraire n'aurait été qu'un mensonge grotesque... Mais elle était en revanche aisément capable de distinguer la bêtise paradoxale lorsqu'elle l'observait. Et ce Ken Shuri semblait en souffrir grandement. Suivre Erwin Dog, son sauveur, jusque dans l'infamie la plus absolue, celle d'offrir sa force au Gouvernement Mondial qui l'avait retenu prisonnier pendant des années... C'était la preuve de son insanité mentale, celle-là même qui allait lui coûter la vie. La folle s'apprêtait à attaquer lorsqu'elle perçut sans la moindre difficulté des intentions hostiles qui émanaient d'une personne s'étant dressée dans son dos. Avec un soupir las, elle pivota et fit face à Kanäe Toupex, seconde du Dog qui, plus loin, s'embourbait dans un conflit armé avec Kizaru et deux autres combattants fantastiques. Elle aurait bien sûr préféré ne pas recevoir de visite impromptue, mais elle demeurait franchement déterminée. Sous peu, les troupes menées par Noburo se déverseraient sur le champ de bataille et l'ancien vice-amiral ne serait de toute manière plus suffisant pour sauver la peau de ces vieillards qu'il camouflait gentiment, pour l'heure... Elle n'avait qu'à faire en sorte que le scorpion n'entrave pas davantage leurs opérations. La Folle savait pertinemment qu'il était sacrément illusoire d'espérer retourner la Toupex contre son maître : elle ne se donna donc même pas la peine d'essayer et elle se contenta d'un coup d'un seul de faire grandir drastiquement ses dix ongles, lesquels devinrent pareil à des griffes effilées. Elle soutint le regard de la révolutionnaire avec froideur et détachement puis elle répondit aux dires qui avaient été prononcé dans l'optique de compléter ceux du félon.

-Un chef, un monarque, un général, un directeur. Donne-lui le nom que tu voudras : tu as courbé l'échine devant un autre. Que tu l'aies fait par contrainte, par envie ou par opportunisme m'importe peu, honnêtement. Cela va simplement te coûter cher. Très cher.

Elle avait articulé les deux derniers mots avec une lenteur exagérée, comme pour appuyer sur eux aussi fermement qu'elle en était capable. Mais elle ne laissa pas la conversation se prolonger outre-mesure : cela aurait été verser dans la déraison. Elle n'était pas sotte : pendant qu'elle discuter, Reis Jacob menait bataille, et s'il était manifestement encore en position ascendante, un miracle pouvait toujours survenir de côté de leurs opposants. Si le pion devait commencer à peiner, il lui faudrait lui offrir un coup de main sans tarder... Et pour l'heure, Kanäe Toupex se dressait sur son chemin et l'en empêchait. Sa main droite, donc, fendit les cieux avec impétuosité : ses ongles déchirèrent l'atmosphère et quatre lames d'air furent envoyées en direction de la zoan, en guise de présentations. La Folle, néanmoins, ne s'arrêta pas là : elle se jeta en direction de son adversaire afin d'exterminer le peu de distance qui les séparait encore et, une fois à portée, vint surenchérir au corps-à-corps en recouvrant ses poignards anatomiques du haki de l'armement.


Ronin Noburo, Tour Decima, et Russian Fichter, pion Decima.

Ils avaient pu passer en force, et ils allaient d'un instant à l'autre pouvoir rejoindre Niria, afin de plonger les Thalassa restants dans un chaos innommable. Les membres de l'Inquisition seraient possiblement contraints de fuir face à la vague Decima... Du moins Noburo l'espérait-il, de son côté. Il n'était pas pleutre, mais il avait rejoint Centes par nécessité, afin de garantir sa propre survie, afin de se venger de l'affront que le Cipher Pol 9 lui avait fait en le plaçant en danger et à la merci de Jude, ce chevalier aux ordres du Monarque. Autrement dit, il n'entendait en aucun cas mourir en son nom... Et si Shabondy devait initialement être une bataille gagnée d'avance, une simple formalité en somme, il comprenait inexorablement que les choses n'étaient pas forcément aussi simples. Entre l'important dispositif installé par les gouvernementaux et le renfort incommensurable que les corsaires leur prodiguaient, ainsi que l'arrivée imprévisible et a minima embêtante d'Erwin Dog, ils allaient avoir de quoi faire... D'autant plus que l'ancien vice-amiral Mark Robinson n'était toujours pas reparu, et tardait à le faire. Qu'est-ce qui l'en empêchait ? Les deux avortons de Rang, eux aussi, manquaient à l'appel... Avaient-ils pris la décision de le rejoindre, à l'écart de toute nuisance envisageable ? Si tel était le cas, ils n'allaient pas tarder à passer l'arme à gauche. Oh, ils étaient doués, pour sûr : plus que le masqué lui-même ne l'était, sans nul doute. Mais ils ne pouvaient, même en binôme, se targuer de disposer d'une infime chance de contraindre seuls Robinson à mettre genou à terre. Ils étaient foutus, s'ils l'affrontaient seuls : et il était peu probable que leur paternel les rejoigne à nouveau avant belle lurette, en l'état.
Le retour de l'ancien vice-amiral était donc à prévoir... Et c'était tant mieux pour la tour et ses collègues qui furent soudain pris en chasse par quelques ressortissants révolutionnaires. Noburo ne se donna pas la peine de demander à ses subordonnés de cesser leur marche : puisque Russian et lui étaient pris pour cible, ils allaient répondre à la menace d'eux-mêmes. Ainsi le reste des troupes continuèrent-elles leur chemin en direction de Niria et des Thalassa, où elles allaient pouvoir exprimer leurs compétences librement : lui et le pion, quant à eux, firent volte face tandis que la gamine et le nabot leur volaient dans les plumes. Le Fichter, fidèle à sa réputation d'ancien vice-amiral, quoique n'ayant jamais pu se targuer d'une réputation seulement proche de celle de Robinson, recouvrit sa large épée d'une plaque noire du haki de l'armement et bloqua d'un geste expert les griffes qui tentaient de le taillader. Il tenta par la suite de surenchérir, mais ne put trancher que le vide : Katia, qui l'avait anticipé, était largement assez svelte et réactive pour lui échapper de la sorte. Gnoméo, plus intrépide, décida de s'en prendre à un Noburo qui, derrière son masque, demeura serein et sévère. Il avait beaucoup progressé, ces derniers mois, ces dernières années : il s'était entraîné à Merveille avec tant de fièvre que son corps avait rarement été déserté de féroces courbatures. L'impuissance était un merveilleux terreau à motivation.

Lorsque le nabot tenta de bondir vers lui afin de lui délivrer un coup ascendant, le massif guerrier au masque pourpre se contenta de son côté de rétorquer par un tournoiement expert de sa naginata. La hampe de son arme rencontra puissamment le petit être, et parvint à couper court à sa ruée insaisissable : Noburo avait à plus d'une reprise croisé un combattant plus chétif que lui, et avait pris l'habitude de leur tenir tête comme il le pouvait. Il se souvenait encore de cette gamine frêle, rencontrée quelque part, dans une taverne miteuse... Était-ce sur North Blue ? Il n'avait jamais revu la jeune Mujakina, mais elle lui ressemblait un peu, à ce nabot-ci : parce qu'elle était minuscule, et très rapide. Néanmoins, lorsqu'il sentit ses yeux lui piquer puissamment, la tour comprit que Gnoméo jouissait d'un autre avantage qu'il avait jusqu'à présent conservé secret : ses mâchoires se crispèrent, et il recula d'un bond vigoureux, préférant se tenir à distance tant qu'il ne disposait pas de plus amples renseignements à propos de cette puanteur de bien mauvais augure.  


Sully et Sally, anciennes révolutionnaires, primées à 212.000.000 et 211.000.000 berrys.

Personne ne semblait leur prêter attention, depuis qu'elles avaient eu le privilège de rencontrer l'honorable Erwin Dog : celui-là même qui avait enjoint leurs deux crânes à faire la bise à une racine d'un peu trop près. Pourtant, elles étaient encore là, abandonnées à quelques dizaines de mètres du conflit... Immobiles, certes, mais bien vivantes. Seulement assommées. Pouvait-on considérer qu'elles représentaient, dans cette situation, une menace pour quiconque ? A fortiori là où certains des plus puissants combattants du globe se tenaient tête, faisaient et défaisaient des alliances, s'acoquinaient pour mieux se trahir dans la foulée ? Elles n'avaient jamais été réputées pour leurs compétences martiales : elles étaient de la même école que la prestigieuse Andromède Elpa. Elles venaient du Nouveau Monde, certes, où elles avaient pu faire leurs armes... Mais elles n'avaient plus foulé ces îles virulentes et indomptables depuis si longtemps... Leurs compétences d'antan étaient-elles restées intactes, ou leur longue pérégrination sur ces océans tranquilles les avait-elle émoussées ? Tant de questions, pour une seule certitude : les deux archères, dont les voix étaient encore apaisées, se redressèrent et, l'une comme l'autre, se mirent à bander leurs arcs respectifs. Deux flèches fusèrent immédiatement, avec une symbiose horrifiante. La première fonça droit vers la nuque de Cid, le tireur à demi-embusqué qui veillait au grain sur le reste de ses compagnons. La seconde, quant à elle, fut un trait tout de même moins morbide : elle visait la cuisse gauche de Hope, où elle voulait s'introduire brutalement pour l'empêcher de courir davantage. Au moins, la chose était limpide : les deux révolutionnaires étaient en l'état du côté des Decimas...

Grove numéro 62.



Narseh, le Faiseur de Coups d'États, primé à 770.000.000 berrys, et Pion Mark Robinson, ancien Vice-Amiral.

Les éclairs crépitaient inlassablement et en tout sens : la racine monumentale sur laquelle s'ancrait ce bras de fer interminable semblait d'ores et déjà en subir les contre-coups, puisqu'elle noircissait violemment aux abords des endroits où les fils vigoureux éclataient les charges électriques expédiées par l'incroyable faiseur de coups d'états. Ce dernier avait été amusé et soulagé de remarquer que Fudo était suffisamment intelligent pour demeurer en retrait, en l'état des choses : son fruit du démon lui serait utile, sinon indispensable pour venir à bout de Mark Robinson. Fort heureusement, la condition de pion de cette légende de la Marine en faisait un adversaire profondément faillible, même si le faire choir ne serait pas nécessairement mince affaire, au contraire... S'il avait possédé son libre-arbitre, il aurait probablement été suffisamment redoutable pour contraindre Narseh à la fuite, de toute manière. En l'état, ça n'empêchait pas le furibond hors-la-loi de redoubler de prudence : il savait pertinemment que la moindre erreur, qu'elle soit grossière et déplorable ou discrète et dérisoire, pouvait aboutir sur une blessure aux dimensions cauchemardesques. Aussi demeurait-il précautionneusement à distance... Tout en essayant d'estimer le temps qu'il lui faudrait pour vider sa propre réserve de haki. Il le savait : à ce rythme, elle serait tarie avant celle de Robinson. Autrement dit, ça n'était pas judicieux que d'affronter ce soldat de la cause Decima sur le terrain de l'endurance... Il devait trouver autre chose. Il devait conférer à Fudo une opportunité de lui filer un coup de main... Quel qu'il soit. Aussi, au lieu de tournoyer incessamment, le faiseur de Coups d'États se mit-il à privilégier les allers-retours bondissants sur un seul flanc de l'ancien vice-amiral : dans son dos. De la sorte, il laissait au jeune maudit toute latitude pour attaquer sans être encombré par une silhouette fugace au possible. Restait à savoir s'il aurait une idée, ou si cela ne serait pas suffisant pour provoquer une initiative de sa part.

Aux navires Decimas.



Cecilia, primée à 100.000.000 berrys, et Max, primé à 130.000.000 berrys, Tours Decimas.

Les laissés pour compte Decimas n'étaient pas vraiment attristés à l'idée de devoir garder les navires au nom de leurs collègues et supérieurs. Bien sûr, ils n'étaient pas nombreux : une poignée, tout au plus, parmi eux quelques pions dont le grade le plus haut était sans doute celui de commandant... Mais ils étaient suffisamment pour assurer l'intégrité des embarcations Decimas, et pour résister à une hypothétique riposte de la part des Thalassa. Niria n'avait rien laissé au hasard, et si elle avait embarqué le gros des troupes avec elle pour balayer les ennemis d'un revers de la main, elle avait laissé sur ses talons un contingent de combattants compétents parmi lesquels se trouvaient notamment Cecilia et Max. L'homme buffle et sa collègue, assis sur des tonneaux sur le pont de l'un des navires, semblaient profiter de la clémence du soleil tandis que les bruits du conflit leur parvenaient tout juste. Ils imaginaient que la scène était magistrale, mais savait également que ce conflit risquait encore de dégénérer d'un cran : aux dernières nouvelles, l'Inquisition avait pris part au conflit... Et ils en furent des témoins privilégiés lorsqu'une trombe d'eau s'éleva brutalement, sortant de l'océan sans crier gare. Avant que l'un ou l'autre des Decimas n'ait l'occasion de réagir, le rouquin parvint à trancher leur mât en deux : le sang de Max ne fit alors qu'un tour et il plaça son bras à l'horizontal, invitant la bretteuse à grimper dessus. Elle ne se fit pas prier, et il la catapulta droit vers l'ennemi, alors que ce dernier se trouvait toujours en l'air : ils allaient s'occuper de cette menace avec la fermeté qu'ils devaient incarner.

-Tu aurais mieux fait de jouer avec tes amis, putain de révolutionnaire à la con !

Le langage particulièrement fleuri de la demoiselle était annonciateur d'un coup d'épée insolent et impitoyable : elle allait abattre son sabre sur Shiki verticalement, de haut en bas, afin de le fendre du crâne jusqu'à l'entrejambe.



Ordre de réponse :
Erwin - Kana - Shiki - Fudo
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

Spoiler:
 
L'étoile à cinq branches bleu c'est le campement Rang et compagnie
L'étoile à quatre branches bleu c'est l'endroit où l'évacuation est actuellement en cours de finalisation (donc si vous avez suivi, y a Shang, Destiny et Prima)
L'étoile à quatre branches orange c'est le positionnement de la villa de Jasmine
L'étoile à six branches rouge c'est le champ de bataille
Le losange violet c'est Fudo

Résumé :

Erwin > Excellente(s) intiative(s) : tu gagnes des points auprès de Rang et tu permets une esquisse de combo avec Mifune qui ne voit malheureusement pas le jour. Kizaru vous anticipe grâce à son haki, et vous chasse en explosant. Que tu t'en sortes ou pas, Rang prend les devants, cette fois : sous forme hybride, il se confronte à Kizaru qui, pour l'occasion, crée deux bras supplémentaires et le reçoit de pied ferme.
Russian bloque les griffes de Katia, qui peut échapper à la riposte. Noburo bloque à son tour, mais cette fois, c'est lui qui recule sans surenchérir.
Sully et Sally se redressent. L'une attaque Cid, en visant la nuque. L'autre attaque Hope, en visant la cuisse.
Kana > Le combat commence contre Niria ! Elle utilise cinq lames d'air pour couvrir sa progression et essaye de t'attaquer par une attaque bête et méchante, pour le moment.
Fudo > Narseh prend la décision d'arrêter de tournoyer autour de Robinson : il se contente de l'attaquer dans le dos et te laisse donc une plus grande liberté d'action.
Shiki > Tu tranches le mât, mais c'est un mal pour un bien : Cecilia fonce à ta rencontre et t'attaques alors que tu es toujours en l'air !
Les trombes d'eau de Komari endommagent le navire, et de l'eau commence à pénétrer dans les cales.

Je ne parle pas du combat Bremurias/Decimas pour éviter d'alourdir la narration (déjà suffisamment longue), mais il a lieu et il se déroule pour le moment en faveur des deux sœurs.

Liste des lvls :
Près des ports :
Otojou Prima est lvl 37. Elle dispose des deux hakis, et utilise une lance pour combattre.
Le contre-amiral est lvl 32. Il possède un fusil.
Le colonel est lvl 30. Il possède des poignards.
Le commandant est lvl 24. Il se bat au corps-à-corps.


Grove 9 :
Arine Adamov est lvl 39. Il dispose des deux hakis, et est un vampire basé sur la vitesse.

Grove 4 :
Reis Jacob est lvl 56. Il dispose des deux hakis, et utilise le logia du platine.
Niria est lvl 44. Elle dispose des deux hakis et utilise un retour à la vie des ongles.
Ronin Noburo est lvl 41. Il se bat avec un naginata.
Russian Fichter est lvl 40. Il dispose du haki de l'armement et se bat avec une épée.
Sully et Sally sont lvl 37. Elles combattent avec des arcs et des flèches.

Marren Imrian est lvl ?
Naself Jocken est lvl ?
Vitold Vytautas est lvl ?

Rang Thalassa est lvl 52. Il dispose des deux hakis, et d'une force physique incommensurable. Il est également maudit d'un zoan antique.
Aang Thalassa est lvl 44. Il dispose des deux hakis, et d'un style pur corps-à-corps brise pression.
Cang Thalassa est lvl 40. Il dispose des deux hakis, et d'un retour à la vie capillaire.

Rortto Mifune est lvl 50. Il dispose des deux hakis, et combat grâce au Sentoryu. (Style à cent lames)
Hélène est lvl 41. Elle possède le Teguriin Teguriin no Mi, alias Paramecia de la Main Verte.
Helena est lvl ?

Grove 62 :
Mark Robinson est lvl 50. Il dispose des deux hakis (armement avancé), et utilise des fils en acier qui semblent se mouvoir selon leur volonté propre. Il peut également se battre à coups de pieds.
Narseh est lvl 48. Il dispose des deux hakis et d'une vélocité hors norme. Il peut produire des éclairs.

Navires Decima :
Cecilia est lvl 33. Elle combat au sabre.
Max est lvl 35. Il possède une force surhumaine et combat au corps-à-corps.
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Erwin Dog
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Lun 7 Jan - 21:44

L'histoire est écrite par les vainqueurs. [11]

Il n’avait jamais vu une telle réactivité. Cet homme méritait le titre qu’on lui attribuait autrefois, et était à n’en pas douter l’un des hommes les plus forts du monde. Peut-être même le numéro 2 en terme offensif : Tengen était encore insurmontable, mais avec la disparition d’Arias, il n’y avait personne qui pouvait égaler une telle créature de puissance. Bien sûr, on aurait pu parler de Kamiji, mais son pouvoir était plus dans la finesse. Un affrontement contre un tel homme était prématuré pour le jeune Dog diraient certains, mais il ne combattait pas seul : et à vrai dire, cela leur réussissait plutôt bien. L’explosion de leur adversaire dans un moment d’affrontement intense les prit par surprise. Ajoutant quelques petites cicatrices au jeune homme, ce dernier se contenta cependant d’esquiver de manière relativement orthodoxe, anticipant l’action. Son ennemi ne pouvait pas réfléchir, mais il réagissait par instinct : s’il se décidait lui-même à enregistrer l’information que la téléportation était automatique, il risquait de se désintéresser du rouquin dont l’utilité deviendrait alors minime.

L’opposition qui fit trembler le Groove entre Rang et le Singe Jaune surprit plus d’un pécore : ce n’était pas le cas du leader de l’Inquisition qui se concentra sans être décontenancé. Il voulait vaincre. Il voulait gagner. C’était pour le bien du plus grand nombre. Or, en cette position, Kizaru était quasiment immobilisé. Il fallait donc en profiter pour lancer une offensive : celle-ci permettrait de le blesser et de prendre l’ascendant. C’était le rôle de Mifune, qui aurait tôt fait de profiter de l’ouverture. Pour l’instant, le Dog attendait à nouveau l’instant où son ennemi éclaterait pour sortir de cette situation intense dans laquelle il allait se retrouver : à cet instant, il cisaillerait son corps de sorte à l’empêcher de se reformer immédiatement. Il serait alors une proie plus facile pour Mifune et Rang : se servir du tour de passe-passe de l’ennemi contre lui-même, c’était une idée somme toute révolutionnaire…

S’il ne se mettait cependant pas à utiliser cette technique, Erwin se contentera de bloquer les assauts les plus vifs, de sorte à les empêcher d’atteindre ses adversaires.

Le Shuri avait observé la scène avec étonnement. Il aurait apprécié de ne pas être pris dans un affrontement et de mener le sien, mais ce qu’il vit de Niria lui fit comprendre qu’il n’était pas immédiatement de taille. Au contraire, des forces Decimas se dirigeaient vers eux et semblaient prompts à gêner le combat : il fallait qu’il intervienne encore en faveur des Thalassas. S’il ne le faisait pas, cela risquait de créer un déséquilibre. Bien sûr, les paroles de Niria résonnaient encore en lui, mais il ne pouvait laisser le doute s’insinuer trop longtemps. Son arme s’abattit sur les Decimas les plus proches : sa chaîne lui permettait d’attraper, d’enrouler, d’assommer. Tant d’attaques qui seraient à même de défaire de pâles adversaires.

Katia était agile, gracile. Elle possédait bien des avantages contre un homme qui pourrait la briser en deux d’un seul coup. Bien sûr, son courage n’était qu’un saupoudrage sur l’intelligence qu’elle revêtait. Elle aurait pu hésiter, mais ce n’était pas dans sa nature. Un sourire narquois s’émit sur son visage tandis qu’elle esquivait l’attaque de Russian. Elle apposa ses pattes sur la lame et profita du mouvement pour atterrir en équilibre sur les épaules de son adversaire, avant de s’élancer à nouveau et de se saisir au-dessus de lui de son arme. Celle-ci était son « Tir Unique ». L’attaque allait sans nul doute laisser des séquelles à son adversaire, mais il en valait la peine. Le souffle de l’explosion leur laisserait à tous deux des brûlures sur la peau. Elle n’en avait cure, et n’utiliserait pas sa régénération pour si peu, sauf si c’était presque létal. Ainsi, l’explosion une fois sur le Fichter éloignerait les deux ennemis. Peut-être que cela serait suffisant pour l’abattre, mais elle en doutait et repartit à l’assaut en se délestant de sa Gunscythe.

Le petit être fut surpris par la réactivité, mais surtout par la puissance de son adversaire. Il écarquilla les yeux : c’était clairement inattendu de se faire contrer ainsi, et d’autant plus imprévisible que l’ennemi avait compris qu’il ne fallait pas rester trop près de lui.

- T’es pas mal, toi. T’sais, on va pas te tuer. On n’est pas les méchants : s’tu veux, si on gagne, tu viens avec nous.

Il avait non seulement l’air d’un rêveur, mais aussi le cœur d’un enfant. Contrairement aux autres, il ne doutait pas de la bonne volonté de chacun, et de leurs bonnes intentions. Il était cependant lui-même un combattant émérite, ayant fait ses armes un peu partout dans le monde. L’esclavagisme avait été un moyen d’apprendre à se défendre, et les gnomes de son espèce étaient des brutes en corps à corps. Ainsi ne fut-il pas surpris de voir Noburo Ronin avec une telle vivacité.

S’élançant vers le sol, il brisa celui-ci aux pieds de son adversaire, dans le but de le faire sauter. Il n’allait pas tarder à le rejoindre, usant de quelques pierres pour boucher la vue à son ennemi. S’il réussissait, il l’attraperait par la cheville pour le jeter à nouveau au sol.

Fort heureusement pour Hope, s’il n’avait pas la vivacité nécessaire à esquiver l’attaque de son ennemie sans la sentir arriver, et si les mouvements de l’air étaient de biens maigres songes pour lui, il était en Tekkai à cet instant-là, préférant anticiper l’attaque qu’il lancerait sur son premier adversaire. Il fut donc simplement esquinter par l’attaque qui vint heurter sa jambe sans la pénétrer. Se tournant vers les deux femmes, il aperçut Cid qui avait immédiatement changé la direction de son attaque : les deux révolutionnaires étaient devenues ses cibles en un instant. Il n’avait pas senti leur présence, mais ses yeux de tireurs l’obligeaient à une concentration toute relative sur ses cibles, et l’attaque qui visait à le tuer n’était pas passée inaperçue, bien qu’il n’ait senti de volonté de tuer : une simple attaque dénuée d’intention… Dommage qu’il n’ait pas le Haki de l’Observation. Il se contenta donc de rétorquer avec une balle somnifère couverte d’armement qui, en plus de faire des dégâts aux environs, endormirait ses cibles en un rien de temps… Du moins l’espérait-il. Il ne tarda cependant pas à bouger de position.

Hope, lui, s’était avancé en direction des demoiselles avec la ferme intention de les affronter au corps à corps : des archères étaient pénibles à distance, mais le sniper le couvrirait le temps qu’il arrive là-bas. Il continua sa marche en Tekkai, de sorte à ne pas subir de trop importants dégâts.
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Shiki M. Eiki
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Mer 9 Jan - 20:50

Don't panic



D’un point de vue stratégique, il aurait été peut être intéressant d’aller sur le champs de bataille. Peut-être aurions nous été débordé, cependant, notre venue aurait pu peut-être retarder certaines choses, comme des surprises ou autre. Mais pour notre part, nous avions décidé de handicaper notre ennemi commun pour l’empêcher de fuir. Si par chance la marine arrive à déployer des renforts, pour sûr que interdire à l’ennemi de fuir serait une des raisons principale d’un possible coup de filet magistral. De ce fait, moi et ma douce nous élancions vers ces navires qui devaient abrités des gens intéressants à combattre. Pas autant connus ou féroces que ceux sur le champs de bataille, qui nous apporteraient peut-être pas autant de renommée qu’à nos collègues, mais la fin justifie les moyens.

Ainsi donc, c’est de façon surprise que nous attaquions ces navires nous en prenant au premier sur notre route. L’attaque semblait faire mouche et pour cause, la riposte mit quelques secondes à se mettre en place. Tandis que Komari restait en sécurité sous l’eau dans son élément, pour ma part, j’admirais les gens sur le pont qui n’avaient pas vu venir la chose. Le mât se fit trancher net et un simple souffle dessus suffirait à le faire chavirer en avant, arrière ou les côtés... Manque de chance le coup n’était pas assez propre pour couper net en deux le navire... L’ennemi en revanche ne se laissa pas totalement faire et préparait déjà la contre-attaque. Mais que dans un sens visiblement. Condamné à redescendre - étant assujetti à la gravité - je stoppais mon geste et me préparais à me mettre en garde, mais le timing était trop bref. Incapable de réaliser une défense parfaite, j’interposais juste le début de ma lame - proche du manche - entre moi et ce fer qui menaçait de me séparer verticalement tout comme leur mât. Visiblement, mon adversaire avait un langage poétique surprenant. Malheureusement, je n’étais guère de ce genre de personne à se laisser charmer si facilement, encore plus quand on sait qu’au final mon coeur est déjà prit non ? Il fallait en finir avant que je retouche le sol sans quoi, son ami - fort agréable à la vue - allait me donner un accueil digne de ce nom... Intuition masculine me disais-je. Ainsi donc, forçant pour tenir ma position de défense, je vins à simplement répondre à la demoiselle très sociable.

“ Vous pouvez encore vous rendre ... Je ne suis pas là pour rependre le sang... “

Appuyant sur un mécanisme prévu à cet effet, ma lame semblait se séparer en deux et d’un coup d’un seul, je tentais de prendre de court la miss avec cette surprise qui marche généralement. Seul ceux qui me connaissent ont connaissance de cette lame particulière deux en un si on peut dire. Gardant sa lame contre la mienne, ma seconde main prit ma nouvelle lame et tenta une tranche nouvelle. Avant de trancher net, je mettais la lame sous un certain angle pour que le soleil environnant s’y reflete et vienne l’éblouir. Si cela réussissais et qu’elle n’avait nullement l’idée de me repousser dès ce moment là, alors ma lame viendrait taillader sa chaire horizontalement sans grande pitié. Si elle n’abandonnait pas, je ne pouvais qu’accepter son choix et ne montrer aucune pitié. Suite à cet échange, si le combat continuait et que le bateau n’était guère coulé, alors nous devrions toucher le pont.

Mais ça, c’est sans compter les actions de la femme poisson. Visiblement peu ciblée par les gens et son offensive ayant été un succès, avant de me donner un possible coup de pouce, la miss resta sous l’eau pour assurer son coup. Concentrant ses assauts, elle commença à bombarder la coque du navire sous divers angles pour le trouver de toute part et s’acharnant particulièrement sur le pont pour le faire couler par là où généralement les couches sont fines. Restais à voir si les colonnes d’eau allaient avoir raison du navire.


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Kanäe Toupex
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Jeu 10 Jan - 19:20

L'histoire est écrite par les vainqueurs


Certains affrontements prenaient des allures de combat de légende. Qui aurait pu croire que le fils d'une étoile gouvernementale au potentiel démentielle, le meilleur des capitaines corsaires et, a fortiori, le plus grand épéiste du monde et le principal candidat à la succession de Knightwalker D. Arias allaient joindre les armes pour défaire un ennemi commun ? Qui aurait ajouter au pari le fait que cet ennemi commun ne serait autre que l'ancien Amiral-en-chef de la marine, le puissant manipulateur du platine, Reis Jacob ? Peu de chance que les parieurs soient nombreux, encore moins que les gains soient au rendez-vous au sein de cette bataille qui dépassait les attentes des plus fous. A l'écart des choses, contre une ennemie plus raisonnable, la Toupex écoutait d'une oreille distraite les remontrances que cette dernière adressait au Shuri. Elle le qualifiait d'inapte ou d'inepte, peu importait au final, elle n'était que la pouffe d'un gamin au pouvoir bien trop puissant pour seulement être humain. Le monarque avait tout ce qu'il désirait sans que l'on puisse lui refuser quoique ce soit et aujourd'hui, l'enfant vivait sa première contrariété d'importance : on lui tenait tête, probablement partout sur ce monde.

La petite tête blonde capricieuse qui collectionnait les larbins gagnerait peut-être la grande guerre, mais ses forces seraient affaiblies, passablement. Il serait à la portée de titan si ceux-ci se décidaient à se tourner vers lui. Les Thalassas, les Yonkous ou la faction révolutionnaire : chacun pour des raisons différentes. Centes Decima était un antagoniste général, ses partisans et lui étaient les ennemis de la majorité aux dernières nouvelles et la verte n'imaginait alors pas tous les pactes que ce criminel avait conclu en vue de l'événement qui se déroulait partout sur les mers du globe. Pour l'heure, elle n'avait pas la main sur tout cela, mais uniquement à sa propre échelle, face à la folle qui s'opposait maintenant à elle et à l'inquisition.

Cette jeune femme aux allures sombres, la maudite du scorpion ne la connaissait pas. Depuis peu, elle devait avouer se délester des travaux de renseignement au profit de Kim, sa chère subordonnée, qui semblait posséder un savoir encyclopédique en la matière. La blondinette cornue aurait pu identifier la primée sans la moindre difficulté, chose qui semblait impossible pour la seconde de l'inquisition. Elle partait donc de zéro, et c'était tant mieux. La prime n'est qu'un chiffre et nombreuses sont celles qui ne reflètent pas l'exactitude de la puissance d'un individu. Rien qu'au sein de l'inquisition, les primés semblaient tous, ou presque, bien sous-évalué par rapport à leurs capacités. Erwin, Shiki ou elle-même n'avaient pas atteint des sommes qui permettaient d'identifier leur niveau exact, une aubaine pour le rouquin aux épées et la verte aux pinces qui s'en trouvaient bien souvent sous-estimés.

Recueillant donc les dernières paroles de celle qui ne tarderait plus à l'attaquer, Kanäe fit claquer sa queue de scorpion dans l'air en guise d'avertissement à son ennemi avant d'elle-même demander au Shuri de ne pas s'interposer.

Ken, les renforts arrivent. Occupe toi des suivants Thalassa. Les deux frangins devraient plus tarder à revenir, je vais m'occuper d'elle et on éradiquera les larbins quand tous les anti-décimas seront au complet.  


Ici, dans ce conflit de masse, on ne parlait pas d'alliés mais bel et bien d'ennemis oeuvrant pour une cause commune. Il reste habituel de dire que l'ennemi de mon ennemi est mon ami. En l'espèce, il serait plus juste de dire que "mon ennemi est l'ennemi d'une menace plus grande et donc, mon ami". Kanäe n'appréciait pas spécialement travailler avec les Thalassa bien qu'elle ait un certain respect pour Shang, elle avouerait même un désir mineur de pouvoir se venger de Yang pour la révélation qu'il avait imposé à Ghetis Archer. Pourtant, en ce jour si spécial, se battre aux côtés de Aang et Cang revêtait un caractère d'utilité, pour ne pas dire de nécessité. Ils n'étaient pas là, Niria serait son ennemie à elle, mais dès lors que les frères reviendraient, les Decimas verraient une vague se ruer sur leurs renforts. Reis Jacob et Mark Robinson, s'il n'était déjà pas mort, seraient les deux seuls à pouvoir résister, quelques instants dans le meilleur des cas.

Enfin, et avant même qu'elle puisse initier la danse, la maudite fut alertée par son haki de l'observation nouvellement maîtrisé l'informant que la decima passait aux choses sérieuses. Voyant ses ongles grandir, la Toupex ne put retenir une grimace, l'expression du souvenir de l'épaule de Lily déchiquetée par l'oeuvre d'une utilisatrice d'une technique similaire. Le retour à la vie des ongles, une forme de maniement des lames sans disposer de la moindre épée sur soit. Si elle capta le mouvement de main de la blonde ainsi que les lames d'air qui partirent immédiatement, la Zoan comprit encore qu'il ne s'agissait que d'un artifice, que sa réelle volonté était de couvrir son approche. Le haki de l'observation revêtait alors une importance et une utilité primordiale pour un combat de ce niveau.

Réagissant alors rapidement, Kanäe arma sa pince encore parfaitement valide et dessina deux arcs de cercle dans l'air devant elle dans le but d'opposer une véritable résistance à celle qui l'assaillait. La première lame d'air fusa vers l'utilisateur du retour à la vie, peinant à briser les premiers projectiles aériens mais annulant finalement la technique. Puis, la deuxième lame était destinée à copier parfaitement la stratégie de Niria : la forcer à l'esquive ou au contre pendant que l'inquisitrice avançait dans le sillage de sa technique.

Une fois au contact, si Niria esquivait ou si elle bloquait, Kanäe chercherait à lui envoyer un coup de dard au niveau de la cage thoracique pour lui injecter une bonne dose de poison directement près du coeur. Son membre animal puissant serait alors recouvert d'une large plaque de haki de l'armement à la teinte violine et exerçant une poussée qui ne manquerait pas de déstabiliser la servante du monarque. Contre Robinson, elle avait été victime d'un haki avancé, maintenant, c'était le sien qui entrait en jeu. Enfin, l'utilisation de sa queue plutôt que de sa pince valide lui permettait de garder bras et jambes totalement libres pour initier un mouvement de recul, d'esquive ou de contre le cas échéant.

©️ Codé par Kari Crown


Bon, Kana envoie deux lames d'air. La première bloque les lames d'air de Niria (vu avec Nak), la seconde a pour objectif de couvrir l'avancée de Kana, même stratégie que la decima mais retournée contre elle. Elle cherchera alors à entrer en contact pour lui envoyer un bon coup de dard des familles dans la cage thoracique : Allonge de la queue pour concurrencer les ongles. Elle garde aussi ses jambes et bras libres pour une esquive ou un contre en urgence.

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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Dim 13 Jan - 13:01


L'histoire est écrite par les vainqueurs



Une ouverture.

Juste une.

Un instant.

Voilà ce qu'attendait le maudit alors que Narseh continuait de tourbillonner autour de son opposant, bazardant des éclairs à tout va. Les bulles s'étaient mises à tournoyer depuis un moment au sommet de la sphère bleutée, et Ghost se dit l'espace d'un moment qu'il était fort probable que Robinson ne l'ait pas remarqué.

Le plus grand avantage que le damné possédait ici était la versatilité de sa malédiction, il possédait un grand nombres de cartes en main et aurait pu sortir le grand jeu à n'importe quel moment.

La question étant : aurait-ce été suffisant ?

Lorsque Narseh se décida enfin à faire bouger les choses en se contentant de concentrer ses attaques sur un seul et même flan de l'ennemi, le hors-la-loi comprit que le Faiseur de coup d'état l'invitait à agir.

Les secondes coulaient en éternité d'un côté, tandis qu'elles fusaient de l'autre, son camp s’essoufflait à force de s'agiter en tous sens, là où l'adversaire demeurait stoïque et intouchable.

Il fallait prendre une décision maintenant, alors que la défense de Robinson s’adapterait aux assauts centrés du haut primé.

Il fallait le déstabiliser là, pendant que le changement s'opérait.

Le Roi Fou prit donc une décision, espérant que la rapidité de Narseh suivrait le mouvement.

Il avait cet avantage, lui, contrairement au pion Décima, d'avoir vu l'un des aspects de sa malédiction.

Aussi il serait moins surpris.

Aussi, il aurait peut-être compris.


Les phalanges du maudit se froissèrent alors, contraignant, une à une, cinq bulles à fondre vers Robinson.

Ses doigts libéreraient ensuite l'acier de sa lame de son opprimant fourreau, pour lui laisser dessiner un arc de cercle en direction de l'ennemi.

Alors le damné aurait attendu qu'un contact se fasse.

Soit son attaque faisait mouche et le pion se serait retrouvé scindé en deux, soit elle viendrait se fracasser sur la défense de l'ancien marine.

Auquel cas il aurait eu son attention.

Et là Robinson se retrouverait soudainement dans les airs, transposé par une malédiction dont il ferait la connaissance sur le moment.

Mué d'un mouvement qui n'était guère le sien, fondant vers le sol, risquant de s'écraser au moindre instant.

Et s'il se reprenait trop rapidement au goût du malfrat, il se serait vu transposé avec la bulle suivante pour reprendre une trajectoire similaire.


Et ainsi de suite, jusqu'à éclatement des cinq bulles ou percée de Narseh.


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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Hier à 18:44


Grove numéro 4.



Pion Reis Jacob, alias Kizaru, ancien amiral-en-chef, Capitaine Corsaire et Sword Master Rortto Mifune, Responsable du blocus de Shabondy Thalassa Rang.

Le Sword Master retomba, tout en souplesse et en douceur, et laissa ses sandales glisser sur les racines terreuses de l'archipel encore quelques secondes avant de reprendre sa course en sens inverse, l'air placide et serein. Il savait pertinemment qu'il n'aurait, dans d'autres circonstances, pas eu l'ombre d'une chance... La puissance de Kizaru était tellement démesurée que même lui, pourtant combattant aguerri du Nouveau Monde, susceptible de trôner au sommet des bretteurs de tous les océans, aurait été balayé comme un vulgaire fétu de paille dans une situation plus clémente vis-à-vis du pion auquel l'esprit critique faisait actuellement cruellement défaut. Cependant, c'était la certitude de son impuissance qui, paradoxalement, lui permettait d'être parfaitement en paix avec l'idée de devoir dépendre d'autrui. Ce n'était pas une affaire d'honneur ou d'orgueil : c'était une affaire de survie. Il ne tenait pas particulièrement à son titre de Capitaine Corsaire, et il en avait par ailleurs à maintes reprises bafouillé volontairement les responsabilités... Il ne se gênait ni pour engager le dialogue avec des criminels qu'il aurait dû exécuter séance tenante, ni même pour collaborer avec eux ou leur laisser la vie sauve à l'issue de conflits... Enfin, quand ils retenaient son attention, bien sûr. Ces derniers mois, combien avaient pu se targuer de son appréciation manifeste ? Difficile à dire mais ce n'était ni le lieu, ni le moment pour énumérer leurs noms : le blondinet se contenta de songer platement aux dernières discussions qu'il avait vécu, lesquelles l'avait majoritairement invité à échanger avec Liga D. Tengen, que bon nombre qualifiaient prématurément de futur Seigneur des Pirates. Il se souvenait encore parfaitement des quelques mots que le Yonkou lui avait adressé, comme une prémonition incontournable, alors qu'Uxas s'en retournait tout juste sur la mer qui l'avait vu batailler si férocement des décennies auparavant : "Tu ferais mieux de tenir tes sabres affûtés... Tu risques d'en avoir besoin, dans un futur proche.". On pouvait déceler en lui tout un tas de défauts, sans nul doute, mais Tengen était probablement l'un des pirates qui, d'entre tous, comprenait le mieux comment le Monde était régi. C'était pour cela que, pour une fois, le plus renommé des sabreurs avait accepté d'obéir à la mobilisation annoncée par le Gouvernement Mondial : pas pour conserver son titre, mais pour garantir l'équilibre des pouvoirs.

Alors que ses pas précipités le ramenaient à une vingtaine de mètre de l'empoignade musclée qui n'en finissait plus de malmener le Yarukiman sur lequel elle se déroulait, il remarqua que l'un des bras libres de Reis Jacob menaçait de percuter le zoan en plein dans les côtes... De combien de secondes disposait-il avant que le Thalassa ne fusse envoyé paître ailleurs ? Cinq ? Trois ? Elles seraient suffisantes. Nullement inquiété, le Sword Master attrapa d'une main distraite mais précise l'une des lames plantée dans le sol, le long de la trajectoire de sa course éreintante. Plutôt que de l'utiliser une fois parvenu au corps-à-corps, toutefois, il fit ce que nul n'aurait pu attendre d'un sabreur sain d'esprit : il la lança... Loin, très loin de Kizaru. Toutefois, il la lança avec une force remarquable, qui sous-entendait limpidement qu'il avait une petite idée derrière la tête. Lui bifurqua brusquement, passant sur la droite du zoan tandis que le poing de l'ancien amiral-en-chef menaçait de pénétrer sa cage thoracique ou, à défaut, de la fracasser sauvagement... Et refit surface, désarmé, en prenant appui sur l'un des katanas encore planté dans le sol. Sa chevelure dorée s'agita tandis qu'il avalait dix bons mètres avec une sérénité que sa vitesse ahurissante ne parvenait pas même à éreinter. Puis, sans crier gare, l'épée qu'il avait lancé quelques instants auparavant revint de la gauche du Thalassa : elle avait ricoché grâce à l'habile lancer de son porteur jusqu'à venir se frayer un chemin dans le bras de l'homme-platine... Qui, bien sûr, la laissa passer sans broncher.

La main droite de Mifune saisit le pommeau sèchement alors que le sabre menaçait de disparaître en le croisant. Il en brandit la lame haut, le faciès soudain dur et sévère : les pions étaient stupides, incapables de se montrer prévenants lorsqu'ils faisaient face à des stratégies, même simples, tant qu'ils n'y avaient jamais été confrontés. Or, lui et Reis Jacob n'avaient jamais eu à combattre sur le même champ de bataille... Ce qui conférait un avantage non négligeable aux troupes du Gouvernement Mondial. Le lancer aurait été inutile contre un ennemi normal, non manipulé par le Monarque : en revanche, du point de vue d'un pion de ce niveau, un bretteur désarmé et une arme lancée n'étaient ni plus ni moins que deux menaces dérisoires dont il n'avait pas vraiment à s'embarrasser.

-Hanabira no... Ame !

Cette fois, c'était la bonne : il tournoya avec une rapidité déconcertante, encore décuplée par rapport à ses mouvements précédents, et il traversa les trois bras de Kizaru de part-en-part pour retomber souplement, dans une roulade, à quelques pas de là. Rang, soudain libéré de la pression qu'exerçaient les membres en platine, et de la menace qui planait sur lui via le coup de poing que le singe semblait planifier à son encontre, comprit également que l'assaut de Mifune, quoique charismatique et prompt, n'avait pas eu le moindre effet sur l'intégrité physique du logia qui avait eu la présence d'esprit de scinder ses membres visés avant d'être touché : dans quelques instants, le platine reconstituerait les mains perdues et le combat reprendrait comme s'il n'avait jamais été seulement inquiété durablement. Le brillant corsaire lui avait donc conféré une chance qu'il devait mettre à profit : un coup d’œil lui permit de remarquer la position approximative du Dog... Et sa force titanesque fit le reste.

-A toi, beau-parleur !

Il avait grommelé plus fortement qu'il ne l'aurait cru de prime abord : il avait mis sa rage à contribution, et sa puissance semblait s'être démultipliée à cet effet. Ses deux poings percutèrent et balayèrent l'ancien amiral-en-chef, le catapultant à son tour droit vers le rouquin, prenant de court tous les stratagèmes que ce dernier aurait pu composer. Il était difficile de savoir si, oui ou non, les coups du Thalassa avaient eu une quelconque efficacité autre que la projection en elle-même : Kizaru ne semblait pas souffrir, en tout cas. Restait à voir si le Dog allait concrétiser cet enchaînement édifiant ou si leurs efforts conjugués, une fois de plus, allaient demeurer vains...


Ronin Noburo, Tour Decima, et Russian Fichter, pion Decima.

Une invitation ? Noburo, derrière son masque ocre, arqua un sourcil interrogatif. Il avait du mal à cerner l'intérêt de cette proposition : avait-il, à un seul moment, montré ou annoncé qu'il doutait du bien fondé de ses actions ? Bien entendu, en son for intérieur, il avait toujours été vaguement agacé de devoir docilement obéir à autrui afin de garantir sa propre sécurité... Mais son long passé de mercenaire prouvait qu'il n'était, pour autant, pas nécessairement hermétique à cette idée tant qu'elle pouvait lui permettre d'en récolter des honneurs ou, à défaut, de rondelettes sommes. Ses narines amples expirèrent un soupir las tandis qu'il abordait une posture défensive sans prendre la peine de répondre à la proposition de cet étrange olibrius qui le confrontait actuellement. Rejoindre la Révolution, pourquoi faire ? D'un autre côté, la Tour n'était pas sotte : le Ronin savait pertinemment que la bataille était moins gagnée d'avance qu'on n'avait bien voulu le lui faire croire, et tous les fantasmes de Centes semblaient s'effondrer l'un après l'autre considérant l'entraide imprévisible qui unissait en un front commun contre Reis Jacob trois entités qui, dans d'autres circonstances, auraient eu toutes les raisons du monde de s'entre-tuer dans la joyeuseté. Son naginata bien en main, l'homme cornu remarqua la charge de la petite créature et songea qu'il aurait toutes les peines du monde à en endiguer la témérité : ce petit combattant bougeait bien, et bougeait diantrement vite, surtout. Les dents du colosse crissèrent les unes contre les autres avant qu'il ne bondisse d'un coup d'un seul, conformément aux souhaits secrets de Gnoméo : il comprit qu'il avait potentiellement manqué d'imagination lorsque la main minuscule de son assaillant se dirigea vers sa cheville.

Edward Lawrence. Noburo avait, comme bien d'autres sous-fifres du Monarque, entendu parler de cet homme... Beaucoup plus que la majorité des siens, en fait. Il était devenu sa hantise, d'une certaine manière : le mercenaire avait craint que ce type ne rejoigne leurs rangs... Et qu'il en rende son existence obsolète et archaïque. Le plus grand atout du combattant au masque pourpre n'était pas, contre toute attente, sa force... Pas davantage, par ailleurs, que sa robustesse ou bien encore que son aisance dans le maniement de toute une panoplie d'armes diverses et variées. Tout cela avait bien sûr contribué à le faire reconnaître au sein de la tentaculaire mais embryonnaire armée des Decimas, mais c'était à l'origine grâce à son fruit du démon qu'il s'était fait connaître et qu'on l'avait contacté. Fruit du démon qui, en soi, n'était ni plus ni moins qu'une déclinaison de la malédiction d'Edward Lawrence... Simplement nettement moins efficace au combat. Cela avait poussé le Ronin à redoubler d'efforts afin de s'améliorer et de donner une bonne raison à ses supérieurs de continuer à recourir à ses services : il en avait donc un bien meilleur contrôle qu'auparavant... Même si cette astuce ne pouvait guère être réitéré un nombre incalculable de fois, dans des conditions réelles.

-Bakuhatsu.

Sa voix rauque s'était faite entendre comme un bien mauvais présage et, soudainement, sa cheville s'était mise à briller, à chauffer puissamment, à se dilater... Gnoméo pourrait sentir sa main brûler, et son instinct de survie lui hurler de s'éloigner à toute allure. Une seconde plus tard, une explosion dantesque, dont le rayon dépasserait aisément les cinquante mètres, engloutirait les deux combattants... Jusqu'à ce que l'ombre massive de Noburo, privée d'un pied, ne retombe sur les racines en jurant abondamment. Il n'avait pas mal, mais le désagrément demeurait intact...

L'ancien vice-amiral, de son côté, devait faire face à un adversaire au moins aussi insaisissable que Gnoméo. Lorsque Katia se lança vers les airs en brandissant son arme dans l'optique de décharger sur lui une explosion infernale, le retraité démontra toute l'expertise engrangée en recouvrant instantanément son épée du haki de l'armement. Il ne lui fallut qu'un geste, à la fois ample et précis, pour percuter de front le projectile qu'on lui destinait à l'instant même. La résultante de cette rencontre impromptue fut sans équivoque : une détonation supplémentaire eut lieu, encore une, et une nuée de flammes menacèrent de lécher la peau rugueuse de Russian jusqu'à ce que celui-ci, plus preste que ses cheveux grisés ne semblaient le sous-entendre, ne recule d'une série de bonds vigoureux. Il ressortit de cet enfer enflammé quasiment indemne, à l'exception de quelques brûlures qui garnissaient notamment ses bras et son torse, ce de manière peu ou prou superficielle : un homme normal aurait sans doute été déconcerté par la douleur et aurait tenté de se ruer vers l'eau afin d'en rendre la sensation plus supportable mais un pion, de son côté, ne se permettait pas ce type d'initiatives. A contrario, il prit la décision manifeste de retourner la politesse à son opposante : il se jeta dans sa direction et, une fois à portée, usa de la portée que lui offraient l'amplitude de ses mouvements et la longueur de sa lame pour tenter de décapiter Katia sans une once de pitié. Si cette dernière avant le réflexe de se baisser pour éviter, par malheur, elle se frotterait au pied de l'ancien gradé qui, recouvert de haki, ne manquerait pas de la faucher en pleine joue... Dans le cas contraire, l'homme miserait simplement sur sa réactivité, comme n'importe quel soldat automate Decima.


Niria, Folle Decima, primée à 341.000.000 berrys.

Ses ongles avaient déchiré l'air, mais pas suffisamment pour inquiéter la révolutionnaire qui, de son côté, jugea qu'il était judicieux de surenchérir de la même manière. Pas fondamentalement inquiétée, Niria utilisa les ongles de l'une de ses deux mains seulement pour faire le ménage, devant elle : cette précaution lui permit de ce fait de voir arriver la menace Toupex avant d'y être confrontée ou, plus précisément, d'avoir encore une main libre pour se confronter à la queue qui surgissait pour l'embrocher avant de finir bêtement empalée. Ses ongles couverts du haki de l'armement, la jeune Decima fit en sorte de percuter le dard avant qu'il ne l'atteignît... Et elle fut, à ce titre, plutôt bien inspirée. Le choc qui opposa les deux corps généra une onde de choc remarquable, mais ce ne fut pas le contact en lui-même qui attira l'attention de la Folle : plutôt l'état de ses ongles qui semblaient franchement pâtir de cette rencontre fortuite. Deux d'entre eux se fissurèrent instantanément et un troisième ne tarda guère à suivre... Ils semblaient fragilisés, et la pression anormale qui pesait sur son bras tout entier lui soufflait que la maudite disposait d'un artifice supplémentaire qu'elle avait potentiellement sous-estimé. Sans prendre la peine de s'échine davantage, l'envoyée de Centes prit le parti de bondir en retrait. Ses ongles semblèrent alors se reformer tranquillement, paisiblement, tandis qu'elle jaugeait la révolutionnaire d'un regard froid. Un haki avancé ? Pas à exclure. Au contraire, même : la teinte légèrement violacée de son recouvrement corroborait largement cette hypothèse... Restait à en connaître la compétence exacte, et les limites. La folle ne disposait que d'un haki standard, mais elle avait d'ores et déjà eu le temps d'apprendre à le maîtriser avec une expertise effarante : c'était probablement pour cela que ses ongles n'avaient pas cédé immédiatement. Restait que persévérer bêtement en la matière n'était sûrement pas à son avantage : elle devait trouver une autre piste à exploiter, et vite.

-Tu ne penses pas que tu devrais rejoindre son cher petit chef pour lui prêter main forte ? Ils sont ingénieux, tous les trois... Mais peu complémentaires. Et ils n'ont jamais combattu ensemble. Ils risquent d'avoir grand besoin de soutien...

Cherchait-elle vraiment à provoquer une réaction chez Kanäe ? Pas vraiment. En l'état, elle cherchait surtout à gagner du temps, pourquoi pas en glanant quelques informations quant au fonctionnement de l'Inquisition et quant à leur organigramme. Il allait sans dire que si l'issue de la guerre était favorable à Centes, ce dernier mettrait tout en oeuvre pour mettre un point final aux exactions de ces nouveaux révolutionnaires... Il ne pouvait décemment pas tolérer l'affront qu'ils étaient en train de commettre, main dans la main avec le Gouvernement Mondial qu'ils avaient pourtant juré d'abattre. Une telle hypocrisie ne pouvait être tolérée.
Il lui fallait une idée ou, à défaut, un coup de main : en l'état, elle ne repartirait donc pas sur le front de si tôt et se contenterait plutôt de demeurer en retrait, concentrée et aux aguets. Une posture défensive était préférable tant qu'elle n'en savait pas davantage sur ce haki étrange manifestement capable d'écraser le sien...


Sully et Sally, anciennes révolutionnaires, primées à 212.000.000 et 211.000.000 berrys.

Leurs deux premières flèches n'avaient pas eu l'effet escompté, mais les deux anciennes révolutionnaires ne semblaient pas spécialement dépitée face à ce constat : avaient-elles seulement été capables de le dresser de prime abord ? Dans tous les cas, elles semblèrent se focaliser davantage sur la riposte ennemi plutôt que sur leur propre échec : Sully fut la première à réagir et décocha une flèche supplémentaire, cette fois-ci avec une précision extraordinaire. Elle visa la balle que Cid venait de tirer à leur encontre et parvint de ce fait à la faire éclater à mi-chemin, bien avant que le gaz soporifique ne puisse leur être nuisible, à l'une comme à l'autre des archères. Sally, quant à elle, montra tout son sens de l'hospitalité à un Hope manifestement empressé à l'idée d'en découdre : elle tenta de le cueillir en pleine course en réitérant le tir précédent, toujours au niveau de la cuisse. Avait-elle seulement compris que son acier était incapable de traverser le tekkai du soldat de l'Inquisition, ou y avait-il une différence notable avec le tir précédent ? Dans un cas comme dans l'autre, les deux combattants excellaient à distance, beaucoup moins au corps-à-corps : une fois ces deux projectiles lancés à toute allure, elles bondirent en retrait tout en attrapant une nouvelle flèche chacune. Si Cid prenait le parti de les ignorer, pour l'heure, elles tireraient toutes les deux sur Hope, en symbiose, en visant cette fois-ci chacune l'une de ses épaules. Dans le cas contraire, le conflit se scinderait, comme il avait commencé à le faire un instant auparavant : Sully continuerait à garantir leur sécurité en contrecarrant les tentatives du tireur de l'Inquisition tandis que Sally, elle, préférerait s'occuper de la menace plus palpable du baroudeur.


Grakek Ichibei, ancien contre-amiral.

-R'muez-vous, bougres d'abrutis ! On va quand même pas laisser des révolutionnaires faire tout le boulot, si ?

Il avait sa fierté, et quand il voyait des révolutionnaires s'échiner plus que les hommes sous son commandement, il la sentait dangereusement irritée. Non sans un cri de bravoure, la majorité des vieillards jusque-là exténués par les efforts prodigieux qu'ils avaient dû fournir afin de repousser la première vague Decima se mirent en rang, tâchant de se montrer aussi ordonnés et consciencieux que durant l'époque révolue de leurs services respectifs. Le contre-amiral, de son côté, darda Ken Shuri d'un regard aussi froid que reconnaissant : il savait pertinemment que, sans l'aide de ce félon, un bon paquet de ses collègues auraient répandu leurs tripes sur les racines de ces fichus groves... Toutefois, une trahison demeurait un acte impardonnable qu'aucun ressortissant du Gouvernement Mondial ne pouvait tolérer. Il était donc face à un cas de conscience qui lui interdisait de remercier ce traître mais qui, d'un autre côté, l'empêchait de l'insulter et de le descendre en flammes. Ils allaient devoir cohabiter encore quelques instants, manifestement... Les criminels à la solde du Monarque n'en finissaient plus d'avaler le peu de distance qui voulait encore les séparer, et le vieil homme comprit que l'éclat clair des épées qui résonnaient quelques minutes auparavant n'allait pas tarder à se faire entendre à nouveau dans les environs. Lui-même en vint à brandir la sienne tout en grognant son mécontentement, son bras droit endolori par les efforts soutenus qu'il n'avait plus l'habitude de réaliser durant aussi longtemps, sans discontinuer aucunement. Toutefois, son visage s'assombrit davantage lorsqu'il remarqua l'un des faciès qui s'avançait effrontément dans sa direction : ce fut la seule requête qu'il se sentit capable de formuler à l'attention de Ken Shuri.

-Lui, le gamin avec les cheveux sombres qui me regarde... Laissez-le moi. C'est mon fils.


Grakek Nibei, primé à 110.000.000 berrys, et Reanma, non primé, Tours Decimas.

-Je m'occupe de mon père.
-Dans ce cas, j'défonce le reste.

Oh, bien sûr, ils étaient eux aussi accompagné d'une petite tripotée de combattants, majoritairement triés sur le volet : en l'état, les Thalassa n'avaient pas l'ombre d'une chance de l'emporter. Néanmoins, Nibei et Reanma avaient tous les deux été désigné d'office comme responsables. Dans une moindre mesure que Noburo et Niria, certes, mais leur nom resplendissait toutefois d'un certain prestige... Nibei était un ancien colonel, qui avait longuement bénéficié des enseignements de son paternel avant d'infiltrer secrètement la Cour Decima. S'il avait dans un premier temps savamment rempli son office, offrant à la Marine une quantité astronomique d'informations pratiques et théoriques quant à l'organisation du groupuscule naissant et quant à ses diverses forces de frappe, il avait rapidement pris la décision effarante de rejoindre Centes : il lui avait dévoilé sa véritable nature et le Monarque, prompt au pardon tant que cela nuisait gravement à ses ennemis et détracteurs, avait accepté de le recueillir dans toute sa mansuétude, en lui précisant bien sûr que nul autre écart de conduite ne serait jamais supporté. Reanma, quant à lui, avait rejoint les Decimas sans véritable vœu de grandeur ou de noblesse : il n'était pas là pour faire le bien, se fichait au moins autant des exactions des Dragons Célestes que de leur nom, et pensait que tout un chacun devait être en mesure de prendre et de conserver jalousement ce dont il était capable de s'emparer. En somme, il prêchait la loi de la force... Mais voilà : il avait récemment croisé la route d'Akainu, qui, après lui avoir offert une dérouillée sans pareille, lui avait tendu la main. Considérant que William Lancaster s'était "emparé" de lui, Reanma était parti du principe que l'ancien amiral avait le droit de revendiquer sa vie et son avenir : il s'était donc naturellement mis au service du maître de son maître, afin de les aider à voir leur victoire se concrétiser.
Ils menaient la marche, donc, et semblaient être déterminés à l'idée d'offrir les premières mandales... Mais tout un tas de combattants quasiment aussi prometteurs qu'eux les poursuivaient de près. La majorité étaient des pions, mais d'autres tours se trouvaient à leur côté. L'essentiel étaient toutefois d'illustres inconnus, venus prêter main forte à Centes afin de renverser le système gouvernemental qui, à leurs yeux, n'avait fait qu'accoucher de trop nombreuses et odieuses inégalités...

Aux navires Decimas.



Cecilia, primée à 100.000.000 berrys, et Max, primé à 130.000.000 berrys, Tours Decimas.

Cecilia n'avait pas vraiment l'air d'être attendrie par la gracieuse proposition de Shiki : elle avait plutôt envie de lui arracher les globes oculaires avec des petites cuillères pour seuls instruments de tortures, en l'état des choses. Cependant, cela ne signifiait pas vraiment qu'elle avait l'ascendant : au contraire, même, force était d'admettre que l'intrus avait conservé une position dominante, puisqu'elle était venue d'en bas, projetée par la force brute remarquable de Max. Aussi le tour de passe-passe du rouquin la poussa à comprendre que sa situation n'était peut-être pas aussi enviable qu'elle semblait l'être... A fortiori lorsque la seconde lame, qu'il venait d'empoigner après l'avoir séparée de sa jumelle, menaça de la traverser comme une vulgaire motte de beurre. Ses réflexes la sauvèrent, toutefois, au moins provisoirement : elle poussa sur sa lame afin de retourner au niveau du bateau, utilisant la simple gravité comme une alliée pour accélérer sa chute et évitée d'être couverte d'une balafre définitivement peu désirable.
L'homme-bête, un peu plus bas, vit cette décision de battre en retraite d'un œil curieux. Il n'eut cependant pas le temps de faire entendre sa surprise et son mécontentement : le navire sur lequel il était positionné sembla trembler et il fronça les sourcils, interdit, avant de comprendre que l'intervention du révolutionnaire épéiste n'était pas la seule qu'ils devaient craindre, en l'état des choses. Cette idée fut sérieusement entérinée quand il sentit que le bateau semblait petit-à-petit s'enfoncer dans l'océan, sans possibilité de remonter à la surface par la suite : quelque chose venait de les torpiller, et ils allaient couler par le fond. Max n'eut pas le temps de jeter son dévolu sur la chose ou la personne qui s'en était prise à leur coque : il se contenta plutôt de se recroqueviller puis, d'un coup d'un seul, gonfla et bomba son torse en inspirant un maximum d'air. Le beuglement qu'il poussa par la suite fit trembler les embarcations Decimas dans leur ensemble : pas seulement celle sur laquelle il se trouvait... mais toutes les autres, également. D'un coup d'un seul, les ponts se mirent à grouiller de soldats aux origines éclectiques : des pirates, des marines, des civils, des chasseurs de primes, tous probablement réduits à l'état d'objets par la folie destructrice d'un Monarque mégalomane. Et tous prêts à détruire Shiki et Komari d'une seconde à l'autre...

Cecilia, qui avait pris une impulsion trop ferme, manqua de peu le pont de son propre navire et fut par conséquent dans l'incapacité d'assister à ce spectacle : elle tomba en fait dans l'eau houleuse et s'y enfonça quelque peu avant de retrouver sa stabilité, en apnée. Elle allait devoir remonter à la surface : cela n'allait probablement pas lui prendre longtemps, mais elle venait de manquer l'apparition d'un illustre pavillon, au détour des racines monumentales de cet archipel. Un autre navire approchait, et il était difficile de savoir de quel côté ses occupants allaient se placer... S'ils prenaient part à la bataille, toutefois. Car s'ils étaient fidèles à l'imprévisibilité de leur capitaine, ils risquaient de réserver quelques surprises aux belligérants qui s'affrontaient actuellement sur Shabondy : des subordonnés de Liga D. Tengen approchaient à vive allure...

Grove numéro 62.



Narseh, le Faiseur de Coups d'États, primé à 770.000.000 berrys, et Pion Mark Robinson, ancien Vice-Amiral.

Le coup d'épée de Fudo fut, aussi malheureusement qu'évidemment, voué à l'échec. Deux fils s'agitèrent, s'éloignant momentanément des éclairs du Faiseur de Coups d'États pour s'occuper de contrer cette menace supplémentaire comme ils le pouvaient. Ils demeurèrent dressés et bloquèrent l'assaut comme ils auraient pu le faire avec une simple lame d'air, à ceci près que celle-ci était accompagnée d'une malédiction... Cependant, la décision suivante du maudit fut porteuse d'espoir, pour lui comme pour le célèbre Narseh qui vit la position du pion être subitement intervertie avec une bulle située dans les hauteurs. Quelle malédiction pratique, tout de même... Un sourire mauvais vint garnir les lèvres du brigand tandis que son esprit affabulait, tissant tout un tas de scénarii durant lesquels les pouvoirs de Fudo jouaient un rôle prédominant. Qu'aurait-il donné pour posséder pareil pouvoir, quelques années auparavant seulement... Désormais, il tenait à son caractère de non-maudit : nager, c'était trop utile pour éviter un nombre conséquent de situations épineuses. Pourtant, il lui semblait que ce type de pouvoirs était précisément ce dont il aurait eu grand besoin, au cours de ses jeunes années... C'était un mélange entre pouvoir brut et doigté, à en croire les quelques démonstrations qu'il avait pu en percevoir... Mais surtout un condensé pur et dur de surprises en tout genre. Il se demandait, bien sûr, les atouts que tenait encore secret le maudit. Il était convaincu, à cet instant précis, qu'il en aurait des réponses en temps et en heure. En attendant, il devait mettre à profit cette occasion que son jeune collègue venait de lui tendre sur un piédestal... Et il n'allait pas manquer sa chance. Une nuée d'éclairs bourdonnèrent au niveau de ses jambes, puis l'englobèrent petit-à-petit. Il sembla disparaître sous cette lumière crépitante, sans se fondre à elle pour autant. Il se courba légèrement, se crispa sur ses appuis... Puis fit montre d'une détente formidable à l'instant même où Robinson réagissait à la situation dans laquelle on venait de le placer. Oh, il pouvait difficilement être surpris : il n'en avait plus les capacités. En revanche, il pouvait toujours s'adapter : et il l'avait fait puisque deux des fils avaient attrapé une branche proche pour lui permettre de demeurer en l'air, statique, sans avoir à retomber lourdement au niveau de ses deux opposants.

-Je frappe, et tu me sauves !

Narseh venait-il sérieusement de placer sa vie entre les mains de Fudo ? Manifestement, oui : en vérité, il ne doutait pas un seul instant. Il savait que son collègue d'infortune l'aiderait, comme il avait pu l'aider contre ce désaxé d'Adamov... ne fut-ce que pour lui rendre la pareille. Mais, plus important encore, si le maudit ne se donnait pas la peine d'aider le Faiseur de Coups d'États, il aurait à affronter une montagne de dangers seul... Et il n'en avait clairement ni les moyens, ni l'assurance. Aussi le putschiste avait-il temporairement éloigné sa propre sécurité de ses priorités : il se retrouva bientôt en l'air, face à un Mark Robinson immobile mais dont les fils risquaient de l'embrocher d'une seconde à l'autre. Tous les éclairs qui crépitaient autour de lui quittèrent alors soudainement son corps, s'élançant comme un obus s'extirpant d'un canon à vive allure pour englober l'ancien vice-amiral : ce dernier fut aussitôt englobé par cette lumière aveuglante, mais ses fils semblèrent en mesure de continuer leur route, droit vers l'homme qui venait de lui porter un coup sévère. Qu'allait-il se passer ?



Ordre de réponse :
Erwin - Kana - Shiki - Fudo
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

Spoiler:
 
L'étoile à cinq branches bleu c'est le campement Rang et compagnie
L'étoile à quatre branches bleu c'est l'endroit où l'évacuation est actuellement en cours de finalisation (donc si vous avez suivi, y a Shang, Destiny et Prima)
L'étoile à quatre branches orange c'est le positionnement de la villa de Jasmine
L'étoile à six branches rouge c'est le champ de bataille
Le losange violet c'est Fudo

Résumé :

Erwin > Mifune se la pète (beaucoup) mais il réussit, au terme d'un lancer chirurgical et d'une ruée épique, à priver momentanément Kizaru de trois de ses quatre bras en les tranchant net. Pas affolé, Kizaru les laisse tomber en s'en séparant, puis encaisse une charge à bout portant de ce cher Rang qui le projette dans ta direction.
La ruse de Gnoméo fonctionne bien : trop bien au goût de Noburo, même, qui fait exploser son pied. Il retombe ensuite au sol... Privé du pied qui a explosé, donc !
Katia blesse Russian via l'explosion, mais pas suffisamment pour le mettre HS pour autant. Il retourne sur le front en essayant de la décapiter d'un coup sec, et en surenchérissant éventuellement d'un coup de pied couvert de haki.
Sully bloque la balle de Cid. Sally, elle, tire à nouveau vers Hope. Elle recule en reprenant une flèche, et tirent à nouveau. Si Cid les ignore pour l'heure, les deux tirent sur Hope, une épaule chacune. Sinon, Sully s'occupera de bloquer les agissements de Cid !
La mêlée va s'engager : Ichibei et ses hommes vont aider Ken... Reste à voir s'il joue la forte tête ou s'il obéit docilement à la demande du vieil homme !
Kana > Niria réalise que ton haki est meilleur que le sien : elle recule donc rapidement, et reste sur la défensive en engageant un nouveau dialogue.
Shiki > Tu repousses Cecilia : elle tombe dans l'eau. Max appelle le reste des Decimas qui n'avaient pas encore remarqué votre apparition : il y en a beaucoup, et même beaucoup trop pour toi, t'en as conscience. Toutefois, avant que tu n'aies l'occasion de retrouver le sol... Un navire apparaît, au large. Et pas n'importe lequel : il est affilié à Tengen, si tu en crois son pavillon.
Fudo > Narseh utilise l'ouverture que tu provoques pour attaquer Robinson avec une attaque dévastatrice... Et s'attend à ce que tu lui sauver la peau. Il a tout misé sur l'attaque, tant et si bien qu'il ne peut pas se sortir de sa situation quand les fils de Robinson menace de l'embrocher. Difficile de dire par ailleurs si le pion pourra survivre ou pas à cette attaque, s'il sera assommé ou au contraire en pleine forme : en l'état, il semble être encore suffisamment entier pour attaquer, en tout cas.

Je ne parle pas du combat Bremurias/Decimas pour éviter d'alourdir la narration (déjà suffisamment longue), mais il a lieu et il se déroule pour le moment en faveur des deux sœurs.

Liste des lvls :
Près des ports :
Otojou Prima est lvl 37. Elle dispose des deux hakis, et utilise une lance pour combattre.
Le contre-amiral est lvl 32. Il possède un fusil.
Le colonel est lvl 30. Il possède des poignards.
Le commandant est lvl 24. Il se bat au corps-à-corps.


Grove 9 :
Arine Adamov est lvl 39. Il dispose des deux hakis, et est un vampire basé sur la vitesse.

Grove 4 :
Reis Jacob est lvl 56. Il dispose des deux hakis, et utilise le logia du platine.
Niria est lvl 44. Elle dispose des deux hakis et utilise un retour à la vie des ongles.
Ronin Noburo est lvl 41. Il se bat avec un naginata.
Russian Fichter est lvl 40. Il dispose du haki de l'armement et se bat avec une épée.
Sully et Sally sont lvl 37. Elles combattent avec des arcs et des flèches.
Grakek Nibei est lvl ?
Reanma est lvl ?

Marren Imrian est lvl ?
Naself Jocken est lvl ?
Vitold Vytautas est lvl ?

Rang Thalassa est lvl 52. Il dispose des deux hakis, et d'une force physique incommensurable. Il est également maudit d'un zoan antique.
Aang Thalassa est lvl 44. Il dispose des deux hakis, et d'un style pur corps-à-corps brise pression.
Cang Thalassa est lvl 40. Il dispose des deux hakis, et d'un retour à la vie capillaire.
Grakek Ichibei est lvl ? Il combat à l'épée.

Rortto Mifune est lvl 50. Il dispose des deux hakis, et combat grâce au Sentoryu. (Style à cent lames)
Hélène est lvl 41. Elle possède le Teguriin Teguriin no Mi, alias Paramecia de la Main Verte.
Helena est lvl ?

Grove 62 :
Mark Robinson est lvl 50. Il dispose des deux hakis (armement avancé), et utilise des fils en acier qui semblent se mouvoir selon leur volonté propre. Il peut également se battre à coups de pieds.
Narseh est lvl 48. Il dispose des deux hakis et d'une vélocité hors norme. Il peut produire des éclairs.

Navires Decima :
Cecilia est lvl 33. Elle combat au sabre.
Max est lvl 35. Il possède une force surhumaine et combat au corps-à-corps.
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L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]

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