Partagez | 
 

 L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Maître-Jeu

avatar
Messages : 1521

Feuille de personnage
Niveau:
0/0  (0/0)
Expériences:
0/0  (0/0)
Berrys: 0 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Jeu 22 Nov - 14:04


Grove numéro 4.



Thalassa Cang et Thalassa Aang.

Aang et Cang ne le savaient que trop bien. Ils n'avaient jamais fait face, seuls, à un adversaire aussi puissant : savoir que leur père n'était pas dans leur dos à surveiller leurs arrières pouvait avoir un aspect effrayant, mais ils faisaient de leur mieux pour ne pas devenir un poids à celui qui s'était chargé, de lui-même, de se dresser sur la route du charismatique Reis Jacob. Mark Robinson n'était pas un débutant. Il n'était même pas un vice-amiral comme les autres : il était bien plus que cela. Ses pieds, depuis le début de l'affrontement, n'avaient pas bougé d'un cheveu, lors même qu'il affrontait un binôme extraordinairement complémentaire, dont le combat en équipe était devenu, au fil du temps et des épopées, une spécialité. Il demeurait droit, le visage clos, hermétique et las, comme tous les guerriers décérébrés de Centes. Ses bras étaient légèrement écartés, tout en demeurant droits. Ses doigts, étendus, étaient également écartés les uns des autres, et étaient sertis de fils qui semblaient faits d'acier, mais sur lesquels dansaient des couleurs chatoyantes, pareilles à celles dont se teintaient les arcs-en-ciels. Les fils eux-mêmes étaient animés, serpentant dans des directions improbables, le survolant de temps à autres pour revenir encore plus sauvagement dans la direction d'un Aang qui, malgré toute sa témérité et sa rapidité, en était condamné à se battre à mi-distance. Il était absolument incapable de s'approcher à moins de cinq mètres sans mètre sérieusement en péril son intégrité physique et, même à cette distance, il n'était pas rare qu'un fil le menace, claquant à un demie-centimètre de son visage. S'il tentait d'utiliser son brise pression afin de tenir son opposant en respect, ses coups de poings les plus virulents ne semblaient avoir aucun effet, pas même interne : les fils, encore une fois, se contentaient d'encaisser le choc à la place de leur utilisateur, comme s'ils étaient dotés eux-mêmes d'une propriété invraisemblable. Cang, de son côté, se contentait de rester largement en retrait, à plus de vingt mètres de leur ennemi commun. Les mèches de ses cheveux s'étaient drastiquement allongées, à leur paroxysme, et s'étaient couvertes du haki de l'armement, qu'il essayait d'utiliser afin d'offrir des portes de sortie à son cadet lorsque les fils se faisaient trop menaçants. Ce fut dans ces conditions que la Toupex leur arriva : et ce fut dans ces conditions qu'ils l'ignorèrent magistralement, bien trop préoccupés par le danger qu'incarnait Robinson pour lui distinguer la moindre parole. Le haki de l'observation de Cang, à l'affût, le prévenait une demie-seconde en avance des mouvements imprévisibles des fils, dont il prenait bonne note. Dès lors, il essayait de fournir à son frère un soutien de taille : ce dernier, virevoltant, prenant appui sur les cheveux lorsque le sol ne se trouvait plus sous ses pieds, utilisant même son brise pression pour repousser in extremis les charges devant lesquelles il ne savait se dérober, n'avait pour l'heure aucune blessure à déplorer mais était condamné à subir un ballet si effroyable qu'il en était contraint à ne devoir faire que cela.

Si Aang et Cang lui tenaient tête avec une détermination splendide et une efficacité époustouflante, il allait sans dire que Robinson ne jouait pas dans la même catégorie qu'eux. Les Thalassa étaient dominés, pour la première fois depuis leurs débuts dans le combat.



Pion Reis Jacob, alias Kizaru, ancien amiral-en-chef.

Il avait projeté son opposant à l'écart, et destinait au reste des troupes Thalassa un regard froid, inanimé, vide. Il devait obéir aux ordres : ceux-là même qui l'avaient poussé à attaquer Rang, en absolue priorité. Toutefois, les ordres qu'on lui avait asséné étaient plus larges : "Garantis la victoire de notre groupe". Cela passait par tout un tas de précautions... Y compris la surveillance assidue des autres affrontements ayant cours. Si Kizaru n'était, en l'état, plus capable de penser par lui-même, il était a minima susceptible d'analyser, de constater, et de réagir. Les mécanismes reptiliens fonctionnaient toujours, et en l'étaient même à leur paroxysme... Tant et si bien que l'apparition brutale des nouveaux arrivants, les membres de l'Inquisition, semblèrent interloquer le Pion. La chose n'était, bien sûr, pas possible en elle-même... Mais il surveillait néanmoins leur déplacement avec grand intérêt, comme une escarméra aurait pu le faire, dans d'autres circonstances. Finalement, quand leurs intentions hostiles commencèrent à se faire entendre, il sembla juger qu'ils étaient des cibles à abattre de toute urgence. Sans perdre une seule seconde, il transforma son bras en deux espèces de cornes qui s'allongèrent brutalement, tout en se couvrant de haki. La première se dirigea vers Erwin, à l'instant même où il réapparaissait auprès des révolutionnaires qui, quant à elles, furent incapables d'éviter ses agissements : il risquait de se faire empaler violemment, s'il s'acharnait sur les deux jeunes femmes stupéfaites. La seconde, quant à elle, prit la direction de Ken Shuri qui avait réussi à écarter quelques quidams des vieillards Thalassa, qui lui en surent gré... mais celle-ci, en revanche, fut interrompue par une apparition massive qui, grâce à sa titanesque constitution, dominait l'ensemble du champ de bataille.



Thalassa Rang, Responsable du blocus de Shabondy.

-Bon sang... même aussi nonchalamment... Il est d'une force gargantuesque.

Les bras du Thalassa semblaient avoir triplé de volume, sous l'effet de la pression qu'exerçait le logias : ses pieds, sévèrement enracinés dans la boue de l'Archipel, lui permirent de tenir bon et d'arrêter, par conséquent, l'offensive qui aurait probablement donné peu de chance à Ken d'en réchapper. Sans gratifier le petit personnage qu'il venait de sauver d'un regard, Rang fit un premier pas en avant, puis un second, ses mains noires de haki maintenant toujours une pression extrême sur l'appendice impitoyable de ce soldat froid, qui l'était tout autant. Il le savait : en l'état des choses, il n'avait pas l'ombre d'une chance... mais il n'avait jamais eu besoin de triompher. Deux personnes, sur Shabondy, étaient susceptibles de lui prêter main forte pour s'occuper du cas de l'ancien amiral-en-chef. Trois, même, maintenant que le Dog avait décidé de prendre part à la lutte, du côté du Gouvernement Mondial... Il n'avait besoin de faire qu'une seule chose : les attendre. Alors, démontrant toute l'étendue de sa force physique, probablement la plus incommensurable de tous les combattants de cet partie-là de la Route de tous les Périls, il poussa un hurlement bestial et, d'un mouvement du bassin, suivi de très près par ses épaules, il tira sur l'appendice en platine et, d'un coup d'un seul, expédia l'ancien gradé dans un Yarukiman auquel il se confronta dans un nuage de poussière. A nouveau tranquille après l'effort dantesque qu'il venait de réaliser, le fils de l'Étoile fit quelques pas, se rapprochant de son adversaire du jour, tout en grommelant quelques paroles rauques que tous pourraient sans doute entendre.

-Ce serait insensé de me retenir davantage...

Grove numéro 9.



Arine Adamov, primé à 396.000.000 berrys.

Le tour de passe-passe était terminé. A l'instant même où Fudo effectua un swap supplémentaire, renvoyant Adamov face à sa propre offensive, celui-ci déforma son visage d'un sourire carnassier et de bien mauvaise augure. Il avait remarqué une chose : pour une raison ou pour une autre, le maudit semblait être contraint de maintenir une bulle bleutée, qui avait fait son apparition au moment de sa première esquive. C'était sans nul doute ici que son pouvoir prenait tout son sens et, à condition qu'il sache s'en éloigner, l'envoyé de Konan Harishigawa serait probablement hors de tout danger. Toutefois, le conflit n'était pas terminé, au contraire : il voulait en apprendre davantage sur les contraintes de son ennemi et, pour ce faire, il n'avait d'autre choix que celui de demeurer à portée, et d'expérimenter d'autres situations afin de déceler de nouvelles failles. Certes, telles quelles, les compétences de l'autre homme semblait paradoxalement aussi vaste et tentaculaires qu'inoffensives, mais le membre de la pègre de Shabondy n'ignorait pas le fait que sa cible ne serait pas éternellement aussi douce et disciplinée qu'elle n'avait pu l'être jusqu'à présent. S'il dominait son opposant sur le domaine de la vitesse, de la force ou de l'agilité, ce dernier allait nécessairement tenter de s'ouvrir une faille dans la défense du vampire, d'une manière ou d'une autre, afin d'en venir à bout. Il avait déjà su opposer une résistance farouche et respectable, mais ça n'était qu'une réussite très discutable... Avant même que les lames d'air projetées ne percutent son dos, l'Arine prit une décision : celle que son ennemi ne parviendrait plus jamais à le toucher, par le biais de son étrange malédiction. Et pour cela, il devait donc procéder à des tests : il ne manqua pas le coche, et saisit au vol cette opportunité pourtant infime et dérisoire qu'on lui offrait. Ses pieds, à nouveau sur le plancher des vaches, lui permirent de se projeter vers l'avant à une vitesse ahurissante. Il réalisa une embardée avec une agilité déconcertante, poursuivant sa course à une vitesse telle qu'il n'en était même plus visible à l’œil nu. Certes, il aurait été bien en peine d'attaquer son ennemi avec une précision hors du commun, dans de telles conditions, mais il n'en avait pour l'heure pas le besoin : il lui fallait juste remarquer si, oui ou non, la vitesse pouvait lui permettre d'éviter les pouvoirs de son homologue criminel. Et, à en juger par l'accalmie qu'on lui offrit, il en jugea que oui.

-Prends des risques, attaque... Vas-y.

Il avait sifflé ces paroles sans jamais s'arrêter : il le provoquait ouvertement, et s'en félicitait largement. En l'état des choses, il avait l'ascendant et, à moins de s'exposer directement, son ennemi risquait fort d'être contraint à accepter le décalage de puissance qui les séparait, en sa très large défaveur. Mais il n'était, en plus, pas au bout de ses peines : la couleur noire qui recouvrait les avants-bras du carnassier risquait de lui offrir une nouvelle leçon d'humilité, incessamment sous peu.

Près des ports.



Thalassa Shang et Vice-amirale Otojou Prima.

Destiny, rongée par l'inquiétude et déboussolée par la véhémence qui semblait habiter leurs troupes, commençait à sombrer dans l'anxiété. Elle n'était plus suffisamment tranquille et sereine pour se montrer pertinente et, en l'état des choses, elle risquait d'être un boulet plus qu'une force, pour les troupes au service des Thalassa. Shang ne le savait que trop bien, et commençait à déplorer l'inexpérience de sa jeune cousine tout en maudissant sa propre légèreté et son insouciance : ils étaient en guerre, et sa confiance aveugle venait de leur causer du tort. Si seulement il avait été indemne, s'il avait pu riposter en temps et en heure, rien de tout cela n'aurait lieu... Mais il n'était ni l'heure de se lamenter vis-à-vis de sa propre naïveté, ni l'heure de blâmer ses oncles et son grand-père pour le peu d'apprentissage qu'ils avaient pu fournir à sa cousine dans le milieu guerrier. Azazel était sa seule et unique priorité, pour l'instant : il pouvait leur causer bien du tort, dans la mesure où il semblait s'être infiltré comme un venin parmi leurs troupes, et dans la mesure où ses exactions, si elles demeuraient impunies, risquaient de réduire comme peau de chagrin les effectifs que le jeune Thalassa pourrait allouer au combat contre les Decimas. Les blessés devraient tous être pris en charge promptement, il en pouvait pas l'ignorer : lui aussi, bien sûr, aurait grand besoin d'un soutien médicinal compétent, voire chirurgien... Néanmoins, à chaque seconde qui s'écoulait, c'était le nombre de blessés qui risquait de s'accroître et, dans le même temps, le nombre de personnes qui devraient demeurer en retrait afin d'assurer leur convalescence et leur sécurité. Il fallait trouver le maudit, l'arrêter ou, mieux encore, le tuer, et s'assurer que cela serait suffisant pour rendre aux personnes qu'il semblait actuellement posséder le plein contrôle de leurs intégrités physiques. C'était manifestement également l'objectif du révolutionnaire qui, sagace, semblait parvenir à établir des priorités plus rapidement et plus efficacement que la pauvre Destiny. Néanmoins, lorsqu'il lui fut demandé d'user de son observation pour faciliter les recherches, le jeune marié ne put que grimacer d'impuissance en contractant ses mâchoires avant de délivrer un verdict assommant.

-Je ne peux pas. Je n'entends pas sa voix.

C'était désespérant. Bien sûr, une foultitude de raisons pouvaient expliquer cette anomalie. D'abord, Azazel pouvait à la vérité de trouver dans l'un des corps des personnes qu'il manipulait actuellement : cela ne semblait guère être le cas de Prima, dont la voix n'avait pas changée depuis leur première rencontre, quelques heures auparavant, mais cela pouvait tout-à-fait être le cas des autres possédés, avec lesquels Shang n'avait pas pu, bien sûr, s'entretenir personnellement. Ensuite, rien ne garantissait réellement, dans le fond, que le maudit à la solde de Centes soit bel et bien dans le coin. C'était terrifiant d'imaginer qu'un homme puisse contrôler comme des pantins de parfaits inconnus sans la moindre difficulté, et sans avoir à se rapprocher d'eux, mais c'était concevable : bien d'autres malédictions permettaient des exploits d'une envergure similaire, lorsqu'elles étaient pleinement maîtrisées. Enfin, plus vertigineux encore, ils pouvaient imaginer sans peine que leur ennemi ait utilisé le couvert d'un Yarukiman afin de se prémunir de toute inspection par le biais du haki : en tant qu'êtres vivants, les arbres émettaient une voix, même si elle n'était pas exactement porteuse d'intention, et elle pouvait donc permettre aux personnes intangibles de s'y faufiler en toute discrétion. Ces possibilités étaient si immenses qu'il était bien malaisé d'imaginer un moyen d'y mettre un terme : aucun ne venait à l'esprit de Shang qui, même en pleine forme, aurait été bien en peine de s'occuper du cas d'Azazel.
La lame d'air qu'envoya Shiki en direction de la vice-amirale ne parvint pas à lui gagner beaucoup de temps : toujours aussi catastrophée, la jeune femme la bloqua en usant de sa hampe dans un mouvement rotatif. Tout en poursuivant ce geste amorcé avec une grâce féline, elle généra une terrible tornade tranchante, reflet indéniable de ses compétences en tant que gradée du Nouveau Monde. Celle-ci se mit à s'élargir progressivement : elle risquait bien sûr de toucher le jeune révolutionnaire d'une seconde à l'autre, mais aussi les marines et les civils les plus proches qui, saisis par l'effroi, demeuraient là, stupides et tétanisés, incapables de sauver leurs peaux. Allait-on leur venir en aide à temps ?

Du côté des autres membres de l'Inquisition, l'agitation battait son plein. Si Cid parvint à toucher le commandant sans trop de difficultés, l'expédiant sans plus tarder dans les bras de Morphée, les choses furent en revanche plus épineuses pour ceux qui décidèrent de se frotter aux possédés plus frontalement. Gnoméo, parvenant promptement au contact de l'ennemi, n'eut pas le temps d'attaquer que ce dernier, quoi qu'effroyablement lent comparativement au nabot, esquiva d'une roulade sur le côté : il semblait avoir très largement anticipé l'attaque alors qu'il n'aurait probablement, en temps normal, pas même eu le temps de la voir arriver. Son fusil se mit sur la trajectoire du tontatta et, sans attendre, il fit feu à deux reprises, destinant à son opposant des projectiles tout-à-fait normaux, mais d'une précision déconcertante pour un simple contre-amiral. Hope, de son côté, eut encore plus de mal à imposer le respect à son adversaire : il parvint certes à lui attraper un poignet après avoir bloqué, par le biais de son tekkai, un premier coup de poignard, et réussit même l'exploit de plaquer son opposant au sol avec virulence, mais cela ne sembla guère calmer l'ardeur bestiale du possédé. Ce dernier s'étouffait encore à demi, à cause du choc que son dos avait eu à subir, que sa main libre se délesta de son poignard en le jetant en direction d'un lieutenant qui assistait à la scène, impuissant. Il plongea ladite main au niveau de sa ceinture et tâtonna un bref instant avant d'en retirer un autre couteau : il risquait de s'évertuer à attaquer de la sorte tant qu'on lui en laisserait l'opportunité.



Ordre de réponse :
Erwin - Kana - Shiki - Fudo
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

Spoiler:
 
L'étoile à cinq branches bleu c'est le campement Rang et compagnie
L'étoile à quatre branches bleu c'est l'endroit où l'évacuation est actuellement en cours de finalisation (donc si vous avez suivi, y a Shang, Destiny et Prima)
L'étoile à quatre branches orange c'est le positionnement de la villa de Jasmine
L'étoile à six branches rouge c'est le champ de bataille
Le losange violet c'est Fudo et Adamov

Résumé :

Erwin > Les deux révos sont incapables de réagir mais avant que ton offensive ne touche à son but, Kizaru t'attaque : il anticipe ta téléportation et attaque légèrement en avance. Il attaque également Ken, mais Rang bloque avant de l'envoyer bouler. Par contre, concernant l'attaque qui te cible, tu dois te débrouiller seul !
Erwin PNJ > Cid touche au but. Par contre, Gnoméo se fait esquiver comme un boloss et si Hope réussit, il n'empêche pas le colonel d'envoyer un couteau sur un lieutenant proche !
Kana > Tu vois que franchement, Aang et Cang gèrent du pâté. Ils ont un niveau sensiblement équivalent au tien, mais si tu les prenais en 1v2, ils te défonceraient sans doute en moins de trente secondes, et sans que tu les touches une seule fois =X Par contre, Robinson est très, très, très clairement à un tout autre niveau. Ni Aang, ni Cang ne sont blessés, mais ça passe parfois très très près, Cang ne peut rien faire d'autre qu'offrir un support, et... Robinson n'a toujours pas bougé d'un pouce. C'est plus un échauffement qu'un combat, donc.
Shiki > Après le verdict pessimiste de Shang, Prima contre-attaque en créant une espèce de tornade de lames d'air. Elle te met en danger, bien sûr, mais elle met aussi en danger les marines et les civils proches. Bloquer ou détruire la partie de l'attaque qui te menace n'aura aucune incidence sur celle qui menace les autres !
Fudo > Il va trop vite ! A partir du moment où tu lui rends sa liberté de mouvement, il disparaît : l'écart de niveau fait ses preuves, et étant spécialisé dans la vitesse, il est capable de se mouvoir tellement vite que tu n'arrives même pas à le suivre du regard. Impossible, dans ces conditions, d'user de ton swap sur lui.

Liste des lvls :
Près des ports :
Otojou Prima est lvl 37. Elle dispose des deux hakis, et utilise une lance pour combattre.
Le contre-amiral est lvl 32. Il possède un fusil.
Le colonel est lvl 30. Il possède des poignards.
Le commandant est lvl 24. Il se bat au corps-à-corps.

Grove 9 :
Arine Adamov est lvl 39. Il dispose des deux hakis, et est un vampire basé sur la vitesse.

Grove 4 :
Reis Jacob est lvl 56. Il dispose des deux hakis, et utilise le logia du platine.
Mark Robinson est lvl 50. Il dispose des deux hakis, et utilise des fils en acier qui semblent se mouvoir selon leur volonté propre.
Rang Thalassa est lvl... 48 ? Il dispose des deux hakis, et d'une force physique incommensurable. (Vous comprenez, entre son corps impeccable malgré le choc enduré et son bras de fer remporté face à Kizaru, qu'il est en vérité nettement plus fort qu'il n'en a l'air)
Aang Thalassa est lvl 44. Il dispose des deux hakis, et d'un style pur corps-à-corps brise pression.
Cang Thalassa est lvl 40. Il dispose des deux hakis, et d'un retour à la vie capillaire.
Revenir en haut Aller en bas
Kanäe Toupex
MidoriSasori
avatar
Messages : 1811
Race : Humain
Équipage : Inquisition

Feuille de personnage
Niveau:
45/75  (45/75)
Expériences:
132/500  (132/500)
Berrys: 12.819.000 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Jeu 22 Nov - 20:49

L'histoire est écrite par les vainqueurs


En arrivant sur site, en alpaguant au moins le plus stratège des deux frères Thalassa, la maudite se prit un vent digne des plus grandes tempêtes, un blanc total qui la fit finalement sourire. Cang était au paroxysme de sa concentration, il ne calculait personne d'autre que son frangin et leur adversaire commun. Consciente de la chose, se plaçant dans le même état de concentration, la maudite du scorpion prit le temps d'étudier la situation qui n'était pour l'heure pas des plus urgentes. En d'autres circonstances, avec d'autres équipiers, avec un autre opposant, la Toupex aurait pris le lead ou, en tout cas, aurait cherché à frapper brutalement. Ici, dans cet affrontement, les choses étaient bien différente. Elle ne combattait pas aux côtés d'une équipe lambda mais bel et bien aux côtés d'un duo en symbiose totale, foncée comme une abrutie n'aurait fait que tirer une balle dans le pied de ses alliés du jour.

Elle étudia donc les échanges, observant avec une attention totale la danse à laquelle se livraient les petits-fils de l'étoile. Aang et Cang ne combattaient pas en équipe, ils dansaient ensemble, un ballet parfait, un enchainement de techniques et d'initiatives totalement parfait qui ne souffrait de la moindre aspérité. Ils anticipaient chacun pour eux comme pour l'autre, même si Cang était le seul à avoir se rôle de soutien. Ils jouaient de concert, harmonisant leur haki de l'armement pour en tirer le meilleur. Pourtant, malgré cette perfection dans le duo, les deux combattants n'y parvenait pas, ils ne touchaient pas, ni n'inquiétait l'ancien Vice-Amiral. L'on disait de lui qu'il était une légende, un homme proche du niveau dans anciens amiraux et il semblait effectivement l'être. Il ne subissait pas, contrait, contre-attaquait et ne bougeait pas, parfaitement fixe qu'il était. Individuellement, les Thalassa étaient forts, mais Kanäe suivait leurs mouvements, ceux de Sang étaient proches des siens, peut-être plus rapides mais peut-être moins audacieux. Elle ne faisait que supposer, ce jeune homme semblait avoir des qualités offensives indéniables, possiblement au détriment de capacités défensives : la spécialité de la maudite et de son fruit du démon.

Sa première intuition, pour prendre place au sein de ce duo, était de tenir le rôle de "tank", d'éponge à dégâts : elle canaliserait la puissance de l'ennemi pour permettre à Cang d'exercer son support au mieux et à Aang de porter les coups décisifs. Malheureusement, l'ennemi n'était pas une simple tour ou un simple Vice-Amiral "ordinaire", c'était un monstre et ses coups-là pourraient être trop nombreux ou trop puissants pour que la verte serve de bouclier. Elle se devait d'observer, de s'insérer lentement et efficacement dans le duo, de venir former un trio puissant pour les quelques instants de bataille. Elle s'approcha a minima de Cang et l'informa de sa stratégie à court-terme.

Je vais rejoindre votre frère à mi-distance, je combattrai à sa gauche pour ne pas le gêner. Si je m'en mêle, Robinson divisera peut-être ses attaques entre nous et nous pourrons progresser vers lui. J'espère pouvoir compter sur votre soutien pour m'aider à esquiver comme vous pouvez le faire avec Aang.


Kanäe n'espérait pas que le Thalassa mette autant de coeur à l'ouvrage que pour la protection de son petit-frère mais qu'il écarte les fils les plus dangereux, ceux qui pourraient blesser durablement la Zoan malgré ses protections. Elle n'attendit donc pas longtemps et abandonna l'enveloppe humaine que lui avait offerte ses parents pour revêtir une forme Zoan hybride classique, celle mêlant efficacement vitesse et défense.

L'instant suivant, la femme-scorpion s'élançait dans la mêlée, à la gauche d'Aang sans venir trop proche pour ne pas entraver ses mouvements. Elle arrêta sa progression à la même distance que le pugiliste par rapport à Robinson et initia un premier mouvement latéral qui fit naître une lame d'air étroite et aiguisée. Son haki de l'observation entrait en jeu, prêt à étudier parfaitement les attaques ennemies alors que son fluide offensif se manifestait sur ses bras pour lui offrir une bonne capacité de défense. Le maître mot de son travail était la continuité des mouvements, l'empêchant de prendre trop de risques pour l'heure, elle souhaitait un round d'observation avant de se livrer, avant de prendre de réels risques et ouvrir de belles possibles opportunités aux frangins. En attendant, pour harceler l'homme, et au cours d'un recul pour esquiver elle libérerait une lame d'air pour acculer.

Le trio Thalassa-Toupex, éphémère, naissait donc maintenant. Kanäe enchainerait des coups de pinces secs et puissants lorsqu'un fil arriverait à sa portée dans le but de les raccourcir pour finalement pouvoir avancer au fur et à mesure, en compagnie de son acolyte de proximité. Les fils avaient une fin, c'était obligatoire, il fallait donc s'évertuer à atteindre cette finalité.

©️ Codé par Kari Crown


Résumé:
 

_________________
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Shiki M. Eiki
Capitaine de division
avatar
Messages : 424
Race : Humain
Équipage : Inquisition

Feuille de personnage
Niveau:
32/75  (32/75)
Expériences:
144/250  (144/250)
Berrys: 650.000 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Sam 24 Nov - 19:40

Exorcisme



La situation était partiellement mauvaise, mais avec de l’espoir on pourrais s’en sortir. Du moins, mes théories me permettaient de garder espoir, mais alors quand le Thalassa m’affirma ne pouvoir aider par faute de résultats et non d’envie, on pouvais le dire que je prenais une belle claque. La voix de l’ennemie ne pouvait être entendue ? Comment diable cela se fait-il ? Se cacherait-il dans quelque chose qui émet une voix et qui le couvre ? Ou autre chose se cachait derrière cette vérité effrayante ? Les options de cachettes étaient infimes en supposant que son don avait un rayon faible. En revanche, si le périmètre d’action était élevé, cela rendais la tâche difficile.Un tel pouvoir doit être doté de faiblesses, mais lesquelles ? Une fois de plus, je me rendais compte que les “ malédictions “ étaient vraiment terrifiantes quand elles sont bien exploitées.

Mais voilà, alors que quand je réfléchissais, voilà que la Vice-Amirale passa à l’offensive. Visiblement, mon ex coup n’avait pas fait un effet particulier. Son grade était amplement mérité et ce n’est pas son offensive actuelle qui allait dire le contraire. Un véritable cyclone coupant commençait à s’étendre, menaçant bien des gens. Une partie de l’attaque était vouée à frapper le vide, mais une autre allait mettre en danger bien des humains civils et marines. Il était hors de question que cela arrive et de ce fait, comprenant le possible danger d’un tel assaut, je me jetais vers un angle stratégique et dégainais mes lames. Serrant les manches en main, je vins à respirer un grand coup et me mettre à tournoyer à mon tour en sens inverse au sien. Rapidement, entre les lames d’air et la force déployée, c’est un cyclone similaire au sien qui se créait et rencontra alors celui de la gradée. Un choc qui arrivait peut-être à stopper l’attaque de la demoiselle. Quelques paroles s’échappaient difficilement de la tornade protectrice qui se clachait avec cette menaçante.

“ R... Reculez !!! “

Je forçais sur mes muscles pour ne pas perdre en puissance, mais l’adversaire auquel je faisais face était d’un niveau encore supérieur au mien. Peut-être pas le plus éloigné qui soit, mais malgré tout d’un niveau supérieur. Affronter ces gens me donnaient qu’une seule envie : sortir de la difficulté en gagnant en puissance. Ce combat actuel n’étant pas de l’ordre suicidaire, je vins à penser à bien des choses essayant de me concentrer entre cette histoire de “ possession “ et cette attaque tornade.

Une minute ... Possession ? Alors que mon corps continuait de tourner et que ma rotation perdait lentement en rapidité, malgré de fines lames d’air qui commençaient à me frôler ou légèrement me couper, je réfléchissais et repensais à une histoire. Comment ne pas repenser à ces histoires que ma mère me racontait pour me faire peur ou m’apprendre des leçons. Aussi étrange cela soit-il, une légende me revint en tête : celle des Shikigami. Sur Wa No Kuni, ces choses sont des esprits qui servent le fameus “ invocateur “ tel des esclaves. Invisibles à l’oeil nu, ces esprits étaient doués pour généralement possédés les gens et causer des dégâts physiques, voir par fois la mort. Mais alors comment vaincre ces choses là ? Dans le légende, il n’existait que deux moyens. Le plus évident était de s’en prendre à l’invocateur, en revanche, le second était d’asperger le démon avec de l’eau provenant d’un mont connu de l’île.

“ ... “

Re-ouvrant les yeux, je vins à revenir à moi, cessant de tourner de plus en plus au même rythme que l’attaque ennemie cessait en théorie. Reprenant doucement mon souffle, je me rendais compte de à quel point affronter cette personne serait difficile. Mon corps le témoignait avec les blessures que j’avais récolté. Elles n’affectaient en rien mon endurance, mais à long terme, ceci pourrait me coûter cher. Il fallait jouer avec sureté et non être une tête brûlée. Ainsi, fixant la demoiselle, je jetais un bref coup d’oeil vers les civils et les marines espérant que rien ne leur était arrivé.
Il fallait faire vite.

Komari elle continuait les recherches jusqu’à ce qu’elle décide de remonter à la surface. Après tout, elle n’avait pas le don appelé Haki elle aussi, et de ce fait, l’inquiétude qu’une horreur arriva la hantait. Se laissant “ handicaper “ par cette peur, elle remontait et observé l’homme qui semblait avoir souffert. Mais dès que leurs regards se croisaient, quelque chose se passa. Les expression de la femme poisson ne laissaient aucun doute au jeune homme, alors que lui affichait une expression surprise mais heureuse : elle tombait à pic.

“ Komari, envoie autant d’eau que possible au dessus de nous s’il te plait, fait vite. “

La demoiselle comprenant ce qu’elle devait faire, elle plongea alors vite sous l’eau pour préparer son coup. Se positionnant sous l’eau à l’extrémité de la petite mini île où se déroulait la bataille, elle concentra sa puissance afin d’être sûr d’envoyer une belle quantité d’eau au dessus de la surface. Priant qu’entre temps rien ne se passe et que les gens ne soient pas en pleine bataille, elle débuta l’assaut. Donnant un violent coup, l’eau commença à se mouvoir pour alors s’expulser de l’eau comme une lame d’air. Une “ lame d’air en eau “ s’élevait dans le ciel, sans se montrer menaçante et pour cause, il ne s’agissait pas d’une véritable lame d’air tranchante.

Voyant l’objet de mes désirs apparaitre dans le ciel, je vins alors à lancer une de mes attaques les plus rapides pour frapper cette eau. L’objectif ? Détruire celle-ci et “ provoquer “ une pluie qui viendrait toucher toutes les personnes dans la zone de combat ainsi que les marines présents. Le but ? Voir si “ exorciser “ ces personnes via de l’eau de mer pouvait être une solution.


Codage par Libella sur Graphiorum



résumé:
 

Techs utilisées:
 
Revenir en haut Aller en bas
Fudo
Le Roi Fou
avatar
Messages : 638
Race : Humain
Équipage : None

Feuille de personnage
Niveau:
33/75  (33/75)
Expériences:
177/250  (177/250)
Berrys: 325.405.000 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Sam 24 Nov - 21:09


L'histoire est écrite par les vainqueurs



Sa main se figea autour de la poignée de son épée lorsque l'Arine disparut de son champ de vision. Un éclair foudroya la boîte crânienne du maudit à cet instant là, laissant sa pupille se couvrir d'une brume obscure.

Le doute.

Cet être était-il l'un des leurs ? Non, ce n'était pas possible. Le borgne avait déjà vu cette technique, son opposant venait d'utiliser autre chose. Quelque chose de plus évolué, en tous cas, de plus abouti. Il était simplement beaucoup trop rapide pour que le maudit pusse le suivre. En l'état il s'était sauvé de la malédiction régnant sur une partie du groove, pire encore, il pouvait se permettre de rester dans cette zone sans craindre le moindre assaut de son compère hors-la-loi.

Les mots froids d'Adamov vinrent mordre les tympans du damné, il allait l'avoir à un moment ou un autre : c'était un constat des plus basiques. L'accepter sans larmoyer était un premier pas. Un premier pas vers la victoire. Non pas celle d'une bataille quelconque, ni d'une guerre. Il était ici question d'autre chose.

Les transpositions du maudit changèrent alors de cible dans les fins de temporiser. Il se maintint ainsi dans les airs, échangeant sa place en tout instant avec une autre bulle de savon, hors de portée de son ennemi terrestre. Pour autant, le borgne s'appliquait à agir avec rapidité, il savait que son adversaire pouvait l'atteindre à distance : sa précédente offensive en était la plus grande preuve. Peut-être avait-il, d'ailleurs, autre chose en réserve.

Et s'il pouvait se mouvoir avec pareille vitesse dans les airs ?

Le criminel devait agir, reprendre l'initiative. Alors , épée fermement tenue par le fourreau dans sa main gauche, les doigts de la seconde main du membre de la Triade s'activèrent une autre fois.

Non pas pour une énième transposition, non, sa valse céleste était assurée par celle de son index et majeur gauches  qui patinaient sur le réceptacle de sa lame, mais pour préparer son terrain.

Ici, sa tâche était grandement facilitée par la constitution des bulles. Cela ne lui coûterait pas grand chose, si ce n'était de la concentration. Enfin, ça ne lui coûteraient pas beaucoup d'énergie en comparaison avec ce qu'il avait déjà mis en place et qu'il entretenait.

La plupart de bulles de savon sises dans l'air maudit se mettraient ainsi à tournoyer au sein de sa zone, comme si cette dernière était devenue une grande centrifugeuse. Leur mouvement serait tel qu'elles formeraient petit à petit une tornade savonneuse dont l’œil se refermerait au fil du temps, petit à petit, balayant la zone jusqu'en son centre.

Le combat était perdu d'avance, mais la confrontation, elle, ne l'était aucunement.

-La Triade. La Corneille. Les Trois Yeux... cette organisation possède bon nombre d'ennemis, je te l'accorde : sa destruction en satisferait plus d'un.

Les mouvements du borgne, eux, étaient dictés par les sphères de savon non atteintes par sa malédiction. Aussi, il se tenait en dehors du tourbillon, ajustant sa hauteur au fil du temps.

-Le CP9 et certains magnats de l'Underground ont en cela un point commun.

Un autre éclat lui titilla la cervelle lorsqu'il prononça sa phrase, d'une voix grave et mécanique.

-La moindre information a son importance, je le conçois, mais la pègre n'a-t-elle pas mieux à faire, ici, sur ce champ de bataille en devenir ?

Il finirait sur une autre transposition, après avoir repéré une bulle, suivant sa lente ascension, au loin.

-Entre Décimas, Jasmine et Thalassas.

Sa situation l'avait rendu, d'un coup, plus loquace.



Résumé:
 

Techniques utilisées:
 
Revenir en haut Aller en bas
Erwin Dog
Commandant de la Révolution
avatar
Messages : 3624
Race : Humain
Équipage : Inquisition

Feuille de personnage
Niveau:
54/75  (54/75)
Expériences:
609/1000  (609/1000)
Berrys: 29.628.764.666 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Lun 26 Nov - 21:37

L'histoire est écrite par les vainqueurs. [6]

Au moment où la tête des deux révolutionnaires fut dans sa main, le pouvoir de l’Observation d’Erwin lui permit de comprendre que les choses étaient plus compliquées qu’elles ne paraissaient, et lui évitèrent surtout de détourner la tête, ce qui lui aurait sûrement coûter ses cibles. Alors même que l’attaque de Kizaru se précipitait sur lui, il se téléporta au contact des révolutionnaires, les emmena avec lui et continua son coup quelques dizaines de mètres plus loin. Il n’hésita pas plus longtemps avant de tirer son épée Excalibur, une lame d’exception. Son regard se tourna vers l’ancien Amiral-en-Chef Jacob Reis. Une vraie plaie : normalement, il aurait dû suivre l’assaut de Marineford, mais il était fou de croire qu’il avait une plus grande valeur que le reste des Pions.

Fort heureusement, dans son malheur Erwin avait eu la chance d’obtenir le soutien de Rang Thalassa qui avait sauvé son subordonné. Ce n’était qu’à charge de revanche, il avait risqué la vie pour les siens après tout, et il semblait que certaines valeurs surpassaient les factions… Ou peut-être avait-il vu quelque chose dans cette opportunité de faire front commun. Le rouquin n’était pas connu pour son caractère létal, et la seule fois où il avait tenté, il s’était ravisé. La mort n’était pas une solution… Excalibur était là pour lui rappeler l’erreur de prendre le sang d’autrui. Pourtant, rien n’était figé dans le marbre.

Laissant sa lame le long de son corps, il s’élancerait vers son ennemi pour le prendre en tenaille avec le Thalassa. S’il était sûr de ne pouvoir se mesurer seul à un logia aussi efficace que celui du platine, il savait aussi que ce combat n’était pas à prendre à la légère. Recouvrant sa lame de Haki, il se contenta dans un premier temps de tâter celui de son adversaire : sa résistance, ses réflexes, il voulait tout voir de lui, le décortiquer à nu pour pouvoir choisir le meilleur angle d’attaque. Les siennes étaient vives mais manquaient de puissances, pour l’instant. Il préférait jouer à un style à une main…

Sur le port, l’absence de leader se faisait sentir dans les décisions des membres de l’Inquisition, plus impromptues et moins précises que normalement. Hope avait lancé son assaut dans une première optique : celle d’assommer son ennemi contre le sol en un coup. Cela ne fut pas une réussite, et il laissa malheureusement passer un poignard. Grommelant, il saisit le second poignet et, toujours dans son Tekkai, mû par la colère de son échec, il donna un coup de tête à son ennemi, dans le but de l’assommer.

Gnoméo fut surpris de la tournure des événements : il comprenait aisément qu’il aurait dû réussir son coup mais ne mettait pas de mots sur l’anticipation de son adversaire. Cette scène, la Zoan Mythique l’observa du coin de l’œil et commença à concentrer ses recherches d’endroits où on aurait pu voir les membres de l’Inquisition arriver, ainsi que les endroits où quelqu’un comme Azazel aurait pu se cacher : elle avait conscience que c’était peine perdue mais elle ne voulait pas louper bêtement une opportunité de le localiser en écartant trop vite des pistes. Alors que son pouvoir aurait pu être utile pour soigner les blessures handicapantes du champs de bataille, elle ne vouait son esprit affûté qu’à une chose : retrouver l’ennemi. Le gnome, quant à lui, était loin de se laisser abattre. Il ne devait pas trop anticiper, sinon ses actions seraient retournées contre lui. Alors il fallait agir avec ce qu’il avait autour de lui. A l’instinct, il savait que les projectiles étaient aussi beaucoup trop précis. Sa petite taille lui donnait cependant un avantage, de plus que sa force extraordinaire. Sautant légèrement, il intercepta l’un des projectiles qu’il retourna tout simplement pour l’utiliser comme une fusée en direction de l’épaule de son adversaire. Une fois qu’il serait au contact du Contre-Amiral, il utiliserait son pouvoir de la Répulsion à bout portant.

Cid était moins conciliant. Il ne pouvait permettre les civils d’être blessés, et en même temps la force de frappe était marine. Qu’importe, il fallait qu’il fasse un choix, et les soldats savaient dans quoi ils s’évertuaient à venir. Ainsi, il fut sur la défensive. Ses coups se multiplièrent rapidement : des balles recouvertes de Haki qui venaient briser l’air projeté par la Prima. S’il avait assez de temps, il tenterait de protéger les membres du Gouvernement Mondial, dans le but d’avoir leur soutien. Cependant, ce n’était pas sa priorité.
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Maître-Jeu

avatar
Messages : 1521

Feuille de personnage
Niveau:
0/0  (0/0)
Expériences:
0/0  (0/0)
Berrys: 0 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Mar 27 Nov - 18:00


Grove numéro 9.



Arine Adamov, primé à 396.000.000 berrys.

Qu'essayait-il de faire ? Gagner du temps ? En adressant de tels propos à Adamov, l'envoyé de la Triade semblait avant toute autre chose jouer contre la montre. Que préparait-il ? La réponse apparut bientôt aux yeux de l'homme de main d'Harishigawa qui, circonspect, remarqua l'espèce de tornade que le maudit semblait générer par le biais de son étrange fruit du démon. Il faisait tourner les bulles de savons caractéristiques à Shabondy... Dans quel but ? Entendait-il... prendre au piège le vampire, avec un artifice aussi grossier ? Ces bulles n'étaient en aucun cas un danger : il était même relativement aisé de les éclater, et donc de passer au travers de cet espèce de muraille improvisée en un éclair, pour quelqu'un jouissant de la célérité du haut primé. Toutefois, force était d'admettre que plus cette zone se réduisait, et plus les mouvements hypothétiques du membre de la pègre d'Himitsu Shima devenaient prévisibles... A minima jusqu'à ce qu'il se donne la peine de traverser l'espèce de tornade que son adversaire venait de composer. Cela cachait-il quelque chose ? La prudence était de mise, sinon la méfiance elle-même. Un instant auparavant, le vampire avait été peu ou prou privé de sa liberté de mouvement, baladé dans les cieux comme une poupée de chiffon, incapable de contrôler sa trajectoire... Chose qu'il n'avait lui-même su guérir que par le biais d'un tour de passe-passe. Le maudit se ferait-il avoir une seconde fois de la sorte ? C'était difficile à dire, très difficile. Trop difficile. Cela se basait sur un a priori, et cela induisait donc un lot de risques que l'homme de main n'était pas forcément prêt à courir. Il préférait amplement abréger cette petite rixe maintenant plutôt que de la prolonger outre-mesure, dans la seule optique d'en savoir davantage sur les capacités et les limites de son opposant... Opposant qui, par ailleurs, semblait lui envoyer quelques palabres tout en générant le simili-piège qu'il était en train de constituer. Que sous-entendait-il ? Envisageait-il de lui proposer de faire cause commune afin de nuire aux Thalassa, ou à Jasmine ? Ou souhaitait-il simplement, une fois de plus, gagner du temps et le faire hésiter afin de récupérer l'ascendant qu'il avait vu s'évanouir subitement ? Les yeux du Arine se plissèrent et il bifurqua brusquement, se projetant dans la direction de son opposant, droit dans les cieux, non sans prendre appui sur une racine au préalable. Tant pis pour la parlote, et tant pis pour la prudence : il allait l'exécuter, ici, et maintenant... Ou peut-être simplement le priver de ses bras ? Oui, cela serait un début alléchant : l'interrogatoire serait, par la suite, d'autant plus réjouissant...

-Je vais te passer l'envie de...

Sa phrase demeura en suspend : un éclair vif le transperça de part en part, surgissant de nul part, semblant même naître des branchages eux-mêmes, avant de s'écraser en contre-bas où il embrasa une racine titanesque du Yarukiman millénaire. Ainsi fauché en plein air, Adamov perdit conscience et menaça de terminer sa course lamentablement, désarticulé et lourd. Si Fudo se donnait la peine de regarder vers les cieux, d'où semblait provenir cette intense activité électrique absolument imprévisible, il y découvrirait sans peine une silhouette ornée de cheveux blancs...

Grove numéro 4.



Pion Reis Jacob, alias Kizaru, ancien amiral-en-chef, et Thalassa Rang, Responsable du blocus de Shabondy.

Reis Jacob n'avait pas réussi à protéger les deux révolutionnaires, et il n'avait pas davantage su faucher l'ancien gradé de la Marine nuisant actuellement à l'ensemble des forces Decimas en prêtant main fortes aux vieillards décrépits qui, eux-mêmes, servaient fidèlement les Thalassas... En somme, c'était un bien mauvais départ pour l'ex amiral-en-chef qui, pour autant, n'était pas dans ce qu'on aurait pu qualifier être une fâcheuse position. Au contraire, il parvint à se réceptionner allègrement après que Rang l'eut envoyé boulé : son fruit du démon lui fournissait une maniabilité de son corps absolue, et il en usa donc notamment pour s’agripper à l'une des titanesques racines du Yarukiman sur lequel ils se confrontaient afin de promptement et prestement retrouver le plancher des vaches. Là-dessus, il reprit le chemin en direction du Responsable du blocus, sans davantage presser l'allure, comme s'il était conscient du fait que son ennemi lui-même prenait son temps. Ça n'était pas le cas, puisque son libre-arbitre n'était plus : non, en vérité, Kizaru avait toujours fonctionné ainsi. Implacable, austère, glacial... Il n'avait pas besoin d'être effervescent et bouillonnant pour inspirer la crainte et le respect. Sa sobriété était, au contraire, une arme formidable : parce qu'on avait l'impression folle que rien ni personne ne pouvait lui nuire ou le détruire. En soi, les deux extraordinaires combattaient qui se toisaient et s'apprêtaient à se percuter une fois de plus étaient similaires sur plus d'un point... A commencer par leurs potentiels bruts, grâce auxquels ils étaient, l'un comme l'autre, indubitablement capable de soulever des montagnes. Cependant, avec l'arrivée du jeune révolutionnaire roux, le fils de l'Étoile prenait l'avantage... Ou peut-être cette collaboration incongrue était-elle tout juste suffisante pour rétablir un équilibre précaire dans la balance des forces en présence sur l'Archipel Shabondy ? Peu importait, dans le fond : il s'agissait de gagner... Dans la supériorité ou, au contraire, dans l'infériorité, cela ne faisait strictement aucune différence.

Lorsque le Dog sembla vouloir menacer Reis Jacob conjointement avec Thalassa Rang, ce dernier prit le parti d'accélérer la cadence : il valait mieux empêcher à ce pion de jouir d'un trop grand laps de temps. Certes, il fonctionnait par réflexe, mais il n'en était pas moins un ancien amiral-en-chef doté d'un pouvoir fantastique, un logia... Mieux valait le prendre au sérieux et, d'emblée, se donner à fond. Il augmenta donc la cadence de ses pas et se retrouva bientôt à portée : il se décida alors à brandir un poing couvert du haki de l'armement, l'expédiant en direction du visage de son opposant tandis que le rouquin, plus loin, allait potentiellement viser le dos de l'adversaire. De face, de dos, c'était du pareil au même : à leur niveau, la lâcheté n'avait plus cours, et leurs hakis de l'observation respectifs leur permettaient de se prémunir quasiment continuellement de ce type de coups en traître. Aussi Rang ne fut-il pas surpris de voir le maudit du platine se dérober face à leurs assauts en un claquement de doigts : une plaque de platine naquit de ses pieds et l'ancien gouvernemental n'eut pas un geste de plus à esquisser pour se retrouver catapulté dans les cieux. Ses bras bougèrent alors simultanément, vers l'arrière puis vers l'avant. Tandis que le droit ciblait l'officiel, le gauche tenait le révolutionnaire en joue. Des deux membres vinrent au monde un bloc de platine gargantuesque, probablement capable de les réduire à l'état de bouillie sanguinolente s'ils n'y opposaient pas la moindre résistance. Malheureusement pour les Decimas, le Thalassa n'était pas homme à se laisser maltraiter sans piper mot : aussi ne perdit-il pas l'ombre d'une seconde, misant néanmoins sur la parade plutôt que sur l'esquive, sage décision considérant sa carrure ample et pataude.

Ses pieds étaient fermement ancrés sur le sol. Son dos était droit et ses avants-bras, eux, croisés au-dessus de son crâne. Son regard acéré fixait la création dantesque qui se rapprochait à vive allure, et il ne pipa mot lorsque celle-ci percuta ses membres, eux-mêmes couverts du haki de l'armement. S'il sentit tout son corps se crisper, puis hurler au martyr, il tint bon, comme à l'accoutumée : il endura en tout cas le choc plus stoïquement que Shabondy. Une puissante onde de choc vit le jour, provoquée par cette rencontre frontale qui défiait tout entendement, et la racine sous ses pieds se creusa puissamment sous la forme d'un cratère, large de plusieurs mètres. Finalement, le bloc cessa enfin son odieuse pression et le colosse le laissa retomber devant lui, en le repoussant une ultime fois. Il était capable d'encaisser physiquement une offensive de l'amiral-en-chef Kizaru : une prouesse, et beaucoup auraient pu s'entendre unanimement à ce sujet. Comment le Dog s'en était-il sorti, de son côté ? Le pion, quant à lui, était toujours dans les cieux : allaient-ils pouvoir tirer profit de cette posture manifestement inconfortable... Ou le conflit allait-il se prolonger encore ?



Pion Mark Robinson, ancien Vice-Amiral, et Thalassa Cang.

Il y avait quelque chose d'assommant et d'extrêmement frustrant, voire décourageant à remarquer l'aisance que leur adversaire avait lorsqu'il s'agissait de leur tenir tête. Aucun des deux Thalassa ne pouvait tenter quoi que ce fut afin d'ouvrir une brèche à l'autre : ils savaient par avance et conjointement que la moindre de leurs tentatives était promise à un échec retentissant, et c'était probablement pour cela qu'ils s'étaient faits une raison. Aussi, lorsque la Toupex décida de leur prêter main forte, Cang eut un moment d'incompréhension, d'inconsidération, même. Que pouvait bien tenter la seconde d'un mouvement révolutionnaire encore embryonnaire, et dont le chef lui-même n'était pas nécessairement reconnu comme étant un grand guerrier ? Certes, il semblait être en mesure de tenir tête à Kizaru... Mais pourrait-elle de son côté assumer le poids qui allait harasser ses épaules, à n'en pas douter, d'une seconde à l'autre ? Il décida d'être optimiste et de lui laisser sa chance : grand mal lui en fit. Il comprit en un éclair que la chose n'allait pas leur être très profitable : d'abord parce qu'il peinait à croire qu'elle puisse être aussi agile et insaisissable qu'Aang, lequel jouissait de son support inconditionnel, et ensuite parce qu'il était certain qu'elle n'était pas capable, fruit du démon ou pas, de lui opposer une résistance suffisamment solide pour tenir ses fils en respect. La suite lui donna raison. Lorsque Kanäe sembla décider de couper le mal à la racine, et de s'en prendre directement aux fils qui tournoyaient tout autour d'eux, essayant de leur donner un coup de pince afin d'en réduire drastiquement la longueur, les yeux de l'aîné des deux fils de Rang s'exorbitèrent : le cadet, lui, eut à peine conscience de ce qui se tramait. La pince de la Toupex se referma sur un fil... Et la moitié la plus imposante de l'appendice chuta au sol dans un bruit sourd. Le fil du vice-amiral venait de traverser la pince et donc la main de la zoan en un éclair, comme si ça n'était ni plus ni moins que du beurre. Si elle reprenait forme humaine, la douleur étant potentiellement trop intense, cumulée à la surprise, elle se rendrait rapidement compte qu'elle y avait laissé quatre doigts, en plus d'un morceau conséquent de sa main : ne demeurait pour garnir son moignon qu'un pouce solitaire. Et Mark Robinson n'allait certainement pas s'arrêter là.

Trois autres fils s'étaient étendus derrière la révolutionnaire, et menaçait de la prendre à revers pour la taillader au niveau de la nuque, du bassin et des genoux. Elle allait finir en pièces, à ce rythme : elle n'était probablement plus suffisamment alerte pour éviter l'assaut que l'ennemi lui destinait. Cang, sans hésiter, passa à l'action : il savait que l'impassibilité risquait de leur coûter cher à tous, puisque l'Inquisition serait sûrement bien en peine de continuer le conflit aux côtés des Thalassa si un semblant de collaboration ne subsistait pas. L'une des mèches de cheveux de l'aîné de la fratrie vint s'enrouler autour des pieds de la Toupex. Sans crier gare, il la traîna brusquement vers l'arrière, lui permettant de chuter vers l'avant et donc d'éviter les fils qui lui auraient à coup sûr été mortels. Il la rejeta vers l'arrière avant de rabattre sur son petit frère la pleine étendue de sa concentration : il ne pouvait décemment pas faire davantage pour une vulgaire criminelle.


Thalassa Aang.

Il avait compris que son frangin s'était occupé d'écarter la révolutionnaire souffrante : il avait manqué d'un support durant un fragment de seconde et s'en était vu récompensé par une estafilade certes peu profonde mais douloureuse au niveau de sa joue. Elle était d'autant plus cuisante qu'elle insistait lourdement sur son actuelle impuissance : il ne pouvait rien faire pour s'en prendre à son ennemi... C'était aberrant. Le décalage de niveau était aberrant, le style de combat de l'ancien vice-amiral était aberrant, sa maîtrise absolue du haki, tant de l'armement que de l'observation, était aberrante. Il était un monstre et, dans d'autres circonstances, il aurait sans nul doute pu devenir un amiral reconnu et respecté. Pourtant, Aang imagina qu'il pouvait prendre une initiative surprenante, considérant que l'imprudence de la Toupex avait conduit son adversaire à baisser sa garde et à lui consacrer quelques fils supplémentaires... Il tenta donc de déceler une voie libre et, lorsqu'il crut voire une faille dans le ballet adverse, il s'y engagea vaillamment, son bras droit chargé d'une énergie furieuse qu'il voulut balancer sans plus tarder.

-Va voir là-bas si j'y suis, sale connard !

Un échec, des plus retentissants, à nouveau. Son coup de poing partit, certes, mais il n'arriva jamais. Oh, Aang pouvait se targuer d'avoir réussi un exploit : celui d'avoir forcé Mark Robinson à utiliser ses pieds. En revanche, cette idée ne lui vint pas à l'esprit lorsque le pied droit de son opposant, justement, lui percuta les côtes en lui arrachant un hoquet de douleur. Il fut catapulté si brusquement en direction d'un tronc à proximité que son aîné le perdit tout bonnement de vue, l'air ahuri. L'ancien vice-amiral n'était pas seulement un monstre à cause de ses fils ou de ses hakis : il l'était également à cause de sa maîtrise du combat aux pieds, dans lequel il avait longtemps excellé avant de développer l'art qui était en vérité son second style de prédilection, dans l'optique de rendre ses mains utiles également. Un combattant de légende, qui avait débuté des bas fonds de la marine en tant que pugiliste pitoyable pour finalement transcender tout ce qu'il avait jamais pu être... Le pire cauchemar de la Marine pour les pirates du Nouveau Monde.

Près des ports...



Thalassa Shang et Vice-amirale Otojou Prima.

Le combat s'annonçait éreintant, pour l'un comme pour l'autre des combattants. Certes, Prima dominait : de par son expérience et de par son talent, tout semblait lui permettre de mener la danse contre Shiki... Néanmoins, elle n'en semblait pas moins tiraillée et souffrait apparemment tout-à-fait honnêtement de la manipulation dont elle était actuellement l'objet. Elle n'avait pas l'ombre d'une amitié pour ce révolutionnaire qu'elle ne connaissait ni d'Eve, ni d'Adam, mais elle était morte d'inquiétudes. Elle savait que ses agissements ne pouvaient pas rester impunis, quand bien même ils étaient motivés par un autre auteur, qui était de son côté le véritable forfaiteur. Que faire ? Avait-elle l'ombre d'une chance de se ressaisir d'elle-même ? Elle n'en savait rien, et paniquait : chaque seconde qui s'écoulait, par conséquent, la conduisait à embuer son regard de davantage de larmes. Pourtant, cela ne semblait pas amenuiser ses remarquables compétences et si sa tornade fut finalement contrecarrée par les agissements conjoints de Shiki et de l'un de ses comparses, elle savait au fond d'elle que ça n'était là qu'un début. S'ils ne trouvaient pas le moyen de la libérer du démon qui la manipulait, ou simplement de l'empêcher de nuire aux civils, elle poignarderait bien plus de personnes que ce pauvre Shang, encore impuissant... Lorsqu'elle vit une espèce de lame d'air s'élever et lorsque l'épéiste la fit exploser, répandant sur le grove une pluie drue et momentanée, elle eut un moment d'espoir qui s'évanouit bientôt : cela n'avait rien changé, et elle le prouva en s'élançant en ligne droite sur le membre de l'Inquisition, menaçant de l'embrocher en plein abdomen comme elle venait de le faire sur le Thalassa lui-même, quelques dizaines de secondes auparavant. Une fois de plus, elle était incapable de s'en empêcher : c'était plus fort qu'elle, et cet assaut risquait de ne pas manquer de mordant...

De l'autre côté, Hope parvint finalement à ses fins grâce à sa solidité et à son acharnement : le colonel ainsi percuté sombra dans l'inconscience, son bras retombant mollement sur son flan avant de relâcher la dague qu'il avait si puissamment enserrée. Le constat était en revanche encore une fois moins optimiste pour le pauvre Gnomeo qui, de son côté, fit face à la réactivité surnaturelle du contre-amiral... Ainsi qu'à son apparente impassibilité. Enfin, la chose était plus complexe que cela car lorsqu'il parvint au contact, et lorsqu'il apposa sa main sur le gradé, ce dernier sembla effectivement ressentir les symptômes que véhiculait le fruit de la répulsion : ses yeux se mirent à couler abondamment et il se mit à grimacer, voire à éternuer, son nez étant apparemment aux prises avec ce pouvoir répugnant. Néanmoins, et contre toute attente, cela n'empêcha pas ses mains de bouger avec adresse : il attrapa son fusil et le retourna brusquement, le saisissant par le canon, avant de tenter de balayer le membre de l'Inquisition avec afin de l'envoyer au loin. Une offensive primitive pour un gradé de la marine de cet acabit, et suffisamment lente pour que le nain puisse l'éviter sans difficultés, certes, mais une offensive d'une précision ineffable, encore une fois. Le plus surprenant, toutefois, n'était pas encore survenu et eut lieu l'instant suivant : le commandant que Cid avait envoyé au tapis par le biais d'une balle somnolente venait de se relever... Paupières closes. Sans plus tarder, il se jeta sur un civil proche, qu'il assomma violemment, sonnant le début de la cacophonie et d'une frayeur bien trop communicative. Il allait en falloir plus pour venir à bout des serviteurs d'Azazel... Quel que soit, précisément, l'effet de la malédiction qui semblait être la sienne.

-Il faut... Il faut les empêcher de bouger ! Soldats, tous à vos menottes ! Passez-les aux poignets et aux chevilles des possédés, vite ! Allez chercher autant de cordes et de chaînes qu'il en faudra !

Grove numéro 9.



Narseh, le Faiseur de Coups d'États, primé à 770.000.000 berrys.

-Excuse-moi. Je t'ai surpris ? Je ne le voulais pas. Tu peux monter jusqu'ici ?

Il était perché sur les branches... Il l'avait toujours été. Depuis combien de temps était-il ici, à épier ce combat, en vérité ? Nul n'aurait su le dire. Ce qui était certain, toutefois, c'était qu'Adamov n'allait plus être un souci pour Fudo avant belle lurette : abattu en plein vol, comme une mouche happée par un merle quelconque... Rapide, lui ? C'était risible. Il était si lent que Narseh pouvait voir ses narines se dilater quand il expirait sous le coup de la pression qu'il infligeait à son propre corps. Les vampires étaient dotés d'un potentiel brut admirable, certes, et le Faiseur de Coups d'États lui-même n'était pas assez sot pour contredire cette absolue vérité. Toutefois, ils se contentaient généralement de le conserver indemne, tel quel, sans chercher à le sublimer ou à le transcender d'aucune sorte... Ils se reposaient sur leurs acquis, en d'autres termes. Voilà pourquoi c'étaient eux qu'on réduisait en esclavage, et non les humains. La force du nombre n'était qu'une excuse pathétique : c'était leur léthargie et leur fainéantise qui les transformait en proies de choix... Au même titre que pour les géants ou les hommes-poissons, d'ailleurs. Bien loin de vouloir effrayer son nouvel interlocuteur avec ces pensées sombres, qu'il conserva donc secrètement pour lui, Narseh arbora un sourire doux et de bon augure. Le maudit devait l'avoir compris : il était capable de l'annihiler en un claquement de doigts, à l'instar d'Adamov qui gisait désormais au sol. Ils ne jouaient pas dans la même catégorie... Pourtant, quelque chose intriguait le redoutable putschiste. Cela se voyait jusque dans l'éclat qui brillait dans son regard : il avait remarqué la sphère générée par Fudo et si elle n'était pas encore l'objet de ses désirs, il allait sans dire qu'elle avait retenue son attention suffisamment pour que cela soit souligné.

-Dis-moi, c'est un pouvoir étrange, que tu possèdes là... C'est pour ça qu'il s'en est pris à toi ?

Il feignait l'ignorance afin d'en apprendre plus qu'il n'en savait déjà. Un stratagème assez basique, qui contribuait certes à le faire passer pour un simplet ou un ignorant, mais qui pouvait porter ses fruits... Et pour l'heure, c'était absolument tout ce dont il avait besoin.



Ordre de réponse :
Erwin - Kana - Shiki - Fudo
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

Spoiler:
 
L'étoile à cinq branches bleu c'est le campement Rang et compagnie
L'étoile à quatre branches bleu c'est l'endroit où l'évacuation est actuellement en cours de finalisation (donc si vous avez suivi, y a Shang, Destiny et Prima)
L'étoile à quatre branches orange c'est le positionnement de la villa de Jasmine
L'étoile à six branches rouge c'est le champ de bataille
Le losange violet c'est Fudo

Résumé :

Erwin > Kizaru vous esquive, et vous projette, depuis les airs, un bloc en platine chacun. Rang bloque le sien sans bouger.
Erwin PNJ > Le colonel est vaincu. Le contre-amiral subit l'attaque de Gnomeo, mais parvient tout de même à bouger. Le commandant se relève, et assomme un civil.
Kana > GROSSIERE ERREUR, tu nous as fait une Raki là xDD Vitesse et précipitation, comme on dit ! Les couleurs étranges que j'évoque dans le poste précédent son un haki de l'armement avancé. Tu le comprends quand la moitié de la pince de son perso tombe au sol =X Kana est encore consciente, considérant son lvl, et capable de combattre, quoi qu'étant moins efficace qu'avant, bien sûr. Par contre, si tu veux récupérer ta main en parfait état, faut pas traîner et surtout éviter de récolter des blessures supplémentaires sur cette zone : les chirurgiens ne pourront pas recoudre si c'est trop abîmé.
Shiki > Prima n'a pas l'air de réagir à l'eau : elle t'attaque en se précipitant sur toi, grâce à un coup d'estoc. Shang a l'air de dire qu'il faut dans l'immédiat les empêcher de bouger.
Fudo > Adamov est KO. Et quelqu'un t'épie, voire vous épiait depuis un petit bout de temps....

Liste des lvls :
Près des ports :
Otojou Prima est lvl 37. Elle dispose des deux hakis, et utilise une lance pour combattre.
Le contre-amiral est lvl 32. Il possède un fusil.
Le colonel est lvl 30. Il possède des poignards.
Le commandant est lvl 24. Il se bat au corps-à-corps.

Grove 9 :
Narseh est lvl ?. Il peut produire des éclairs.
Arine Adamov est lvl 39. Il dispose des deux hakis, et est un vampire basé sur la vitesse.

Grove 4 :
Reis Jacob est lvl 56. Il dispose des deux hakis, et utilise le logia du platine.
Mark Robinson est lvl 50. Il dispose des deux hakis (armement avancé), et utilise des fils en acier qui semblent se mouvoir selon leur volonté propre. Il peut également se battre à coups de pieds.
Rang Thalassa est lvl... 48 ? Il dispose des deux hakis, et d'une force physique incommensurable. (Vous comprenez, entre son corps impeccable malgré le choc enduré et son bras de fer remporté face à Kizaru, qu'il est en vérité nettement plus fort qu'il n'en a l'air)
Aang Thalassa est lvl 44. Il dispose des deux hakis, et d'un style pur corps-à-corps brise pression.
Cang Thalassa est lvl 40. Il dispose des deux hakis, et d'un retour à la vie capillaire.
Revenir en haut Aller en bas
Kanäe Toupex
MidoriSasori
avatar
Messages : 1811
Race : Humain
Équipage : Inquisition

Feuille de personnage
Niveau:
45/75  (45/75)
Expériences:
132/500  (132/500)
Berrys: 12.819.000 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Mar 27 Nov - 22:57

L'histoire est écrite par les vainqueurs


La danse débutait et, en toute honnêteté, la maudite du scorpion pensait pouvoir faire la différence en compagnie des Thalassa pour faire chavirer le titan qui se trouvait devant eux. Sa carapace était solide, son haki de l'armement avancé viendrait parfaire une défense solide, elle encaisserait des coups pour Aang, lui permettrait de prendre l'ascendant, lui ouvrirait quelques portes. Pour la Zoan, cela passait avant tout par le raccourcissement de ses saloperies de filins métalliques, ceux qui harcelaient le petit fils de l'étoile. Enfin, après quelques esquives, l'une des armes de Robinson passa à la portée de la Toupex qui arma sa pince, la mit sur la course de l'arme et la referma pour couper. La coupure fut nette, mais elle ne fut pas celle attendue par la maudite.

Une douleur insoutenable emplit son esprit alors que la partie supérieure de sa main se détachait de son corps en chutant, toujours sous forme de pince avant de retrouver une forme humaine, à l'image de sa titulaire qui perdit sa concentration. En même temps que sa main, ce fut sa malédiction et son haki de l'observation qui cédèrent et laissèrent l'ex-mouette seule face à elle-même et à cet adversaire d'un tout autre niveau. Elle ne jurait jamais mais...

Putain de merde !


Un cri du coeur, exprimant tantôt son impuissance, tantôt sa rage et, évidemment, la douleur qu'elle ressentait, cette sensation indescriptible de la perte d'un membre. Elle essayait de bouger ses doigts maintenant perdu mais rien ne se passait, quelques giclées de sang s'échappant d'un moignon sanguinolent. Son oeil ne faisait qu'exprimer une haine sans borne aussi bien pour elle que pour ce guerrier de légende, lui venait de lui ôter une main et elle avait été assez sotte pour croire qu'elle pourrait rivaliser. Son oeil avait trainé une seconde sur le regard bovin de ce Vice-Amiral lobotomisé par un petit pédant avant de redescendre son oeil rageur sur un morceau de viande au sol.

Sale raclure !


Dans son petit accès de rage relativement maîtrisé si l'on estimait qu'elle ne s'était pas encore transformée en un scorpion géant, la maudite n'eut pas réellement le loisir de voir la menace qui la visait de toute part, elle sentit simplement une prise autour de ses jambes la tirer en arrière et la projeter en avant vers le sol. Sa main gauche, amputée, était collée à son torse et tâchait ses vêtements d'une mare de sang alors que, par pur instinct sa main droite attrapa in extremis sa jumelle détachée avant que les cheveux du Thalassa ne la projette en arrière. Dans ce mouvement, elle vit que Aang avait eu une ouverture et, l'espace d'un instant, elle crut que son sacrifice avait été utile. Le Thalassa se fit balayer, purement et simplement. Il avait été expédié dans un arbre alors que la Zoan roulait au sol un peu plus loin.

Elle regarda sa main, regarda le champ de bataille plus qu'éphémère pour elle et les frangins, et se mit à lorgner vers Cang.

Un médecin ! Il me faut un médecin. Je ne servirai plus à rien si je saigne autant et avec une main en moins.  


Plus ou moins de bute en blanc, ce fut l'un des vieux qui accompagnaient les Thalassa qui se permit de répondre la traitresse, probablement conscient que son jeune maître allait devoir se concentrer au maximum sur son ennemi en attendant le retour de Aang. Le vieil homme informa la révolutionnaire que les héritiers de l'étoile avaient amené des médecins avec eux, des hommes stationnés dans leur camp. L'instant suivant, Kanäe était débout et partait en direction du campement des Thalassa. Croisant Cang, elle essayerait de lui donner un minimum de courage, l'assurant de son retour.

Tenez bon, je reviens dès que possible.


Elle se mit donc à courir et en passant près de Ken Shuri en plein affrontement et des forces âgées des blanchettes, elle lança un ordre à l'homme qui l'avait renseigné sur la situation géographique des forces médicales.

Le Swordmaster est sur l'île, contactez le. Robinson est trop fort pour nous, Mifune devrait être capable de lui tenir tête.


Depuis qu'elle avait quitté le gouvernement, elle n'avait plus la moindre autorité sur ses membres et pourtant cet ordre lancé à la volée pouvait être la solution qui permettrait aux frères Thalassa de ne pas subir une déconvenue difficile. Aang avait pris un sale coup, Cang ne tiendrait pas seul, les shishibukais présents pouvaient être la solution. Pour l'heure, le scorpion ne pouvait rien faire de plus et disparut du champ de bataille pour une zone plus adéquate. Sa main amputée enroulée dans ses vêtements, l'autre morceau toujours tenu par sa main encore valide.

Si rien ne l'interceptait ou ne la ralentissait, elle arriverait rapidement au camp de Rang, les vêtements totalement imbibés de sang en son temps et hurlerait au milieu du camp pour obtenir de l'aide, se justifiant sur le fait qu'une criminelle ait besoin d'un appui gouvernemental.

Un médecin ! J'ai besoin de soin. Je dois rejoindre vos maîtres pour combattre.


Il ne restait plus qu'à espérer qu'elle serait crue sur parole, qu'un des médecins avaient reçu un ordre en ce sens. Tout autour d'elle pourraient le sentir, l'entendre : la Toupex bouillonnait. Elle n'avait qu'une hâte : y retourner et détruire les envoyés décimas.

©️ Codé par Kari Crown


Bah Kana perd sa main, la ramasse dans le mouvement et quitte le champ de bataille pour se rendre au camp de Rang et obtenir des soins. Elle explique vite fait aux médecins que c'est pour retourner aider les Thalassa.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Erwin Dog
Commandant de la Révolution
avatar
Messages : 3624
Race : Humain
Équipage : Inquisition

Feuille de personnage
Niveau:
54/75  (54/75)
Expériences:
609/1000  (609/1000)
Berrys: 29.628.764.666 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Mer 28 Nov - 14:34

L'histoire est écrite par les vainqueurs. [7]

Elle pensait depuis le début de cette attaque aux meilleures solutions applicables, cherchant du regard l’endroit où pouvait se trouver Azaziel, le fameux « preneur d’otage », un homme qui avait certes mauvaise réputation mais qui n’était pas à son plus grand avantage en combat. Elle ne pouvait pas le laisser agir à sa guise. Alors que Hope venait de défaire le Colonel, elle eut finalement une idée : il devait se cacher dans un autre être vivant, s’il n’était pas visible d’ici. Son pouvoir ne pouvait pas avoir un champ d’action si important que cela, donc il se devait d’être dans la zone, à l’image de Chairoka. Il aurait été embêtant qu’un autre Centes voit le jour, mais dans ce cas-là pourquoi s’embêter ? Elle saisit son escargophone, tandis que ses mouvements bifurquèrent drastiquement et qu’elle prenait sa forme de Zoan.

- Cid. Détruis le Yarukiman. Focalise tes assauts dessus.

Il n’eut pas le temps de répondre que déjà la jeune fille raccrocha. Elle était intelligente, concentrée et déterminée : s’ils détruisaient le Yarukiman, ils détruiraient une cachette potentielle. L’homme ne se fit pas prier, bougerait si nécessaire, et lâcha un feu généreux sur l’arbre, tout en visant de sorte à ce que l’arbre ne leur tombe pas dessus. Une moindre précaution pour un aussi bon tireur d’élite.

La Zoan du Bastet, un fruit mythique diablement efficace, s’était élancée en direction de l’ennemie qui semblait poser le plus de problèmes au groupe. Elle ne pouvait pas aider Shiki à esquiver, se trouvant trop loin, mais elle allait lancer l’assaut. Un assaut qui serait irrémédiablement plus puissant que ce qu’on pouvait attendre d’une jeune fille de cet âge.

- Ressaisis-toi, Otojou Prima ! Combats-le, t’es une putain de Vice-Amirale ! Ne fais pas passer les révolutionnaires que tu affrontes pour des branquignoles en reniant ton titre ! Et toi, Thalassa, penses, bordel. Comment les défaire du contrôle ? Réfléchis.

Elle avait compris que la Vice-Amirale devait continuer le combat intérieur qu’elle menait, cette lutte incessante. Qu’elle risquait de ne plus en avoir la force si elle luttait sans but. Finalement, à chaque échec de libération, elle avait perdu un peu plus de son esprit qui se laissait submerger. Ce n’était pas un fruit précis. Normalement, sa mémoire édéitique aurait dû permettre à la jeune femme de connaître les légendes sur le contrôle d’esprit, si elle les avait seulement lues. Qu’importe, il fallait créer une ouverture pour Shiki.

- Break, Wind ! Hurla-t-elle.

Une foultitude de lame d’air vint alors s’écraser sur son ennemie qu’elle comptait faire reculer.

Si Cid accomplissait sa mission, nourrissant un feu de l’enfer sur l’arbre, Hope et Gnoméo avaient tous deux une mission plus qu’importante. Ils devaient gérer leurs adversaires. Quand les ordres de Shang parurent, et que les marines se furent mis en route, Hope attrapa le Colonel et l’amena près de ses hommes, pour qu’ils le ligotent, avant de s’élancer en direction du Lieutenant. Il avait blessé un civil, encore un. Cette fois-ci, c’en était trop. Les guerriers du Gouvernement étaient certes sous le contrôle de l’ennemi, mais ils ne pouvaient pas ne pas subir les conséquences de leurs actes.

- Tout ira bien. Pourquoi ça ?! Hurla Hope à l’adresse des civils en attrapant les bras du Lieutenant. Parce que nous sommes là !

Et il amena le commandant à ne plus bouger, lui liant les poignets et patientant jusqu’à l’arrivée des marines qui devaient l’immobiliser.

__________________

- Contrôle Mental. Je vois. Les bonnes vieilles méthodes ne fonctionneront pas.

Il avait analysé la situation. Son regard perçant se fit sentir tandis qu’il attrapait le fusil pour le briser en deux, de sorte à le rendre inopérant. Pourquoi lui plus que les autres subissaient une hausse de sa précision ? Peut-être parce qu’il était plus soumis au pouvoir de l’ennemi. Comment cela se faisait-il ? Il n’avait aucune idée de la raison précise, car en tout état de cause, la Vice-Amirale aurait été un meilleur choix. Argh, trop de pensées, ce n’était pas sa spécialité. Autant laisser cela à Katia.

Il devait donc l’immobiliser. S’il n’y avait que ça, il se laissa retomber en direction du Contre-Amiral qui avait dû soulever son arme. Il se laissa glisser et lui écrasa le torse pour l’envoyer au sol. Il lui pilonnerait le torse en faisant attention à ne pas le tuer et à prévoir les mouvements qui pourraient permettre de nouvelles offensives.

L’affrontement promettait d’être haletant du côté d’Erwin. Pourtant celui-ci était toujours dans l’analyse. Il fronça les sourcils, haussant les épaules : finalement, ce n’était pas comme s’il allait avoir besoin de gérer l’ennemi seul. Il avait un pouvoir imprévisible pour un Pion et devait l’utiliser avec économie : s’il pouvait s’en servir pour obliger l’ennemi à créer une ouverture du côté de Rang, ce serait une victoire sans défauts qui se profilerait. Ainsi, il n’eut pas réellement le temps de tâter de ce que son adversaire pouvait lui offrir puisque ses coups ne portèrent pas.

Il vit l’attaque suivante d’un air assez simple : son ennemi était en train de réagir froidement. Qu’allait-il faire ? Il observa : d’abord, il fallait tester la résistance du platine. Avec Excalibur, il avait un avantage, vu à la qualité de la lame. Il tenta d’abord de trancher le titane, avec une plaque recouverte de Haki. S’il réussissait, il itérerait l’assaut avec une vitesse d’attaque fulgurante, dans le but de détruire la plaque. Sinon, il se contenterait de l’esquiver, de se rendre derrière son ennemi et de lui asséner un coup dans le dos, l’approchant en faisant attention à son logia.
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Shiki M. Eiki
Capitaine de division
avatar
Messages : 424
Race : Humain
Équipage : Inquisition

Feuille de personnage
Niveau:
32/75  (32/75)
Expériences:
144/250  (144/250)
Berrys: 650.000 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Mer 28 Nov - 17:02

Don't panic



Cette situation était déplaisante. Il n’y a rien de pire qu’être dans une situation épineuse sans réussir à s’en sortir. Le combat contre les “ possédés “ n’étaient pas la chose la plus fâcheuse qui nous arrivait, mais déceler les limites du pouvoir qui nous causait tant de soucis devenait de plus en plus délicat. À tel point que s’en était frustrant de ne nullement savoir si on touchais ou non au but. Tout comme ces casse-tête, nous étions face à une situation délicate qui mettait nos nerfs à rude épreuve. Ayant pensé donc à cette vieille histoire de shikigami, j’espérais que l’eau puisse servir de “ purification “. L’attaque de Komari explosa pour laisser place à une pluie et ... Rien.

L’eau tombait, et quand bien même il du y avoir un flottement de quelques secondes, quand je vis le regard de la Prima je ne pouvais que comprendre la situation. Et merde !!! Même ça ne fonctionne pas ? Quelle est la putain de solution à cette énigme ? Absolument rien ne fonctionnais. Le possible maudit était indétectable, l’eau en forme de pluie ne semblait pas fonctionner, rien n’indiquait une cachette pour qui que ce soit. Est-ce qu’une solution existe vraiment ? Ou est-ce que nous nous trouvons face à un pouvoir “ absolu “ qui n’a pour seule faiblesse que la simple volonté de son utilisateur ? Le destin se montrait assez capricieux si tel était le cas, car il s’agit là d’un don particulièrement appréciable pour un monarque tel que Centes.

Tout pouvoir et toute personne a une faiblesse. Et s’il n’en a pas, il ne tient qu’à nous d’en créer une. Ainsi, malgré le côté désespéré que le combat prenait, je n’abandonnais pas - malgré les tentations - et regardais la Vice-Amirale qui reprit du poil de la bête. Fonçant sur moi, j’eus à peine le temps de dégainer et croiser mes lames afin d’opposer une résistance fébrile face à elle. Une lame dans la main droite, dans la gauche et une autre tenue par la bouche, je faisais face à un assaut si furieux que je fus surpris de sa vélocité. Prit de court, mes pieds s’enfonçaient dans le sol en creusant des sillons à force de reculer. Nos lames se frottaient au point de créer des étincelles et voilà que la pointe de sa lance se retrouvait contre la partie haute de mon épaule, la mordant lentement. Malgré le fait qu’elle me coupait que de quelques centimètres, la douleur n’était guère agréable et mon grognement en témoignait. Fixant mon adversaire, alors que quelques gouttes de sueur froides perlaient sur mon front, je vins à tenter une autre tactique : parlementer. Je vins donc ajouter quelques paroles à ce qu’une de mes collègues venait de crier afin de remonter les bretelles à cette personne.

“ Vous êtes une représentante d’un ordre, d’une justice en laquelle vous croyez... Ne laissez pas un mécréant entacher votre honneur !!! “

On avais beau dire ça, j’osais imaginer le pire scénario qui soit : moi ou Komari qui se faisait corrompre et ensuite l’un qui devait combattre l’autre. Comment cela se passerait-il ? Cette simple pensée me glaça d’effroi et me fis donner mon maximum. Serrant les dents, je mettais de côté cette sensation de picotement vif dans mes bras. Le sentiment devenait de plus en plus présents lors des combats. Telle une force que je me devais d’apprivoiser, je laissais ces piqûres servir de rappel. Un avertissement comme quoi la mort me frôle, le danger est là, présent et bien réel. Serait-ce ça ? Ces picotements seraient-ils une caresse de la mort qui indirectement encourage de lui échapper ? Mettant de côté cette sombre pensée, je refusais l’appel de la mort pour user de cette force. Usant de mon bassin pour donner de la force à mon mouvement, je rompais le contacte entre nos lames pour créer un espace entre nous et m’abaisser quelque peu pour que l’attaque frappe la Vice-Amirale. Restais à voir si cette offensive suffirait pour la repousser ?
Quoi qu’il en soit, il s’agissait là d’une opportunité que je me devais de saisir. Rangeant mes lames en un éclair, je sautais vers la demoiselle pour alors “ l’enlacer “. Tandis que l’attaque de Katia l’avait peut-être déstabilisé, mes bras viendraient se refermer sur elle afin de bloquer ses bras contre son corps et je me mettrais à forcer de toutes mes forces non pas pour la broyer mais minimiser ses mouvements ou gigotements possibles.

“ Foncez ! Je ne tiendrais pas longtemps !!! “

Espérant que des marines pourraient venir attacher la miss, je priais que le sort ne me joue pas un mauvais tour.

Du côté de Komari, celle-ci assistait impuissante à l’assaut et le chaos du champs de bataille. Que pouvait-elle faire pour aider ? Que diable pouvait-elle tenter pour résoudre ce mystère ? D’un côté, on semblais abattre un arbre dans lequel peut-être que le responsable de ce bordel se cachait, mais ... Est-ce que l’eau n’est pas la réelle solution ? Voulant tenter le tout pour le tout, en voyant son amant s’élancer vers la guerrière à la lance, la femme poisson s’enfouit sous l’eau pour recommencer son assaut, mais différemment. Cette fois, elle ne créa pas une petite quantité d’eau qu’elle irait propulser en dehors de sa source, mais elle allait bien créer une véritable “ vague “ qui viendrait éclabousser royalement les protagonistes de cette guerre et restais à voir si cela suffirait. Suite à cela, elle sortirait de l’eau pour se préparer à s’élancer vers la gradée afin d’aider son homme. Si le combat continuait, hors de question de le laisser seul face à cette épreuve. Après tout.... C’est la base même d’un couple non ? Affronter les épreuves de la vie ensemble et non chacun de son côté ? La femme-méduse en était convaincue, elle ne laisserait pas son roux se battre seul. Ils se le sont jurés après tout... Ensemble jusqu’à la fin, quoi qu’il arrive.


Codage par Libella sur Graphiorum



résumé:
 

Techs utilisées:
 
Revenir en haut Aller en bas
Fudo
Le Roi Fou
avatar
Messages : 638
Race : Humain
Équipage : None

Feuille de personnage
Niveau:
33/75  (33/75)
Expériences:
177/250  (177/250)
Berrys: 325.405.000 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Sam 1 Déc - 6:55


L'histoire est écrite par les vainqueurs


Sa stratégie de dernier recours prenait peu à peu place, en même temps que ce tourbillon de savon se refermait peu à peu sur lui-même. Le maudit avait balancé quelques mots afin d'obtenir réponse de son opposant plutôt que de gagner du temps : il voulait surtout l'entendre, s'assurer qu'il était encore présent et éventuellement comprendre ses motivations.

De là, il aurait pu tenter une toute autre approche.

Puis un éclair vint déchirer le raisonnement du malfrat, en révélant dans un scintillement le squelette de l'Arine qui s'était, semblait-il, élancé dans les airs pour abattre le borgne.

Un éléctro-choc, pour les deux hors-la-lois. Puis un bruit mat, celui d'un corps inerte tombant au sol. Adamov était hors-service, il avait été abattu en un battement de cil par un être qui ne tarda guère à se manifester.

L'esprit de Ghost papillonna quelques secondes lorsqu'il entendit les paroles du nouvel intervenant. Elles se dilatèrent jusqu'à s'écouler en éternité quand l’œil du criminel se posa sur la chevelure immaculée du Faiseur de coup d'état.

Narseh.

Bien sûr qu'il le connaissait. Comment ignorer l'existence d'un être à la prime si élevée ?

Et, malgré le fait que son visage resta de marbre, la pompe organique du membre de la Corneille manqua un battement. Un réflexe purement humain témoignant de l'effroi passager qu'il ressentit en découvrant cet individu.

Celui qui, en un instant, avait réduit à néant un adversaire qui surpassait de loin le damné si bien qu'il ne pouvait même pas le voir.

Ce Narseh, ce hors-la-loi, pouvait l'abattre de la même façon. Le borgne était ainsi dos au mur, malédiction ou non.

La tornade de bulles s'estompa ainsi, tandis qu'une d'entre elles vint se positionner sous les pieds du maudit. Lui permettant, au moyen de ses propres pouvoirs, de s'élever en direction de son interlocuteur.

-Non, contrairement à vous il désirait obtenir des renseignements quant à une organisation underground.

Il l'avait vouvoyé, usé volontairement de la politesse. Bien sûr il y avait dans cette histoire du respect, mais il s'agissait surtout là d'un choix. La politesse était, après tout, un moyen par lequel, au quotidien, les hommes entretenaient leur soumission envers autrui. Il lui faisait aussi savoir, en plus de son visible souhait de coopérer, qu'il n'était pas dupe quant aux attentions du haut primé : il s'agissait encore et toujours de la même rengaine. L'Ope Ope No Mi, ce genre de fruit du démon aux pouvoirs étranges et variés, en attiraient plus d'un.


Si Narseh le laissait procédé dans sa lente ascension, Ghost finirait par se poser, lui aussi, sur une branche. Alors sa malédiction s'estomperait en même temps que la sphère bleutée ceignant jusqu'alors les lieux. Le primé était intervenu pile au bon moment pour tirer le damné d'affaire, plus important encore était sa question : ce type avait définitivement suivi la confrontation entre les deux criminels pendant un moment. Aussi, il était normal pour lui de continuer sur sa lancée.

-La Triade.

Le borgne percevait là l'opportunité qu'il avait tant attendu.



Petite note HRP : concernant mon précédent post, j'ai oublié de faire le résumé et donc je tenais à préciser ici une petite chose : j'y tente une utilisation de l'observation en éveil. Voili voilou Smile
Revenir en haut Aller en bas
Maître-Jeu

avatar
Messages : 1521

Feuille de personnage
Niveau:
0/0  (0/0)
Expériences:
0/0  (0/0)
Berrys: 0 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Dim 2 Déc - 21:11


Grove numéro 9.



Narseh, le Faiseur de Coups d'États, primé à 770.000.000 berrys.

Il était humble, et docile. Deux qualités qui augmentaient drastiquement l'espérance de vie des personnes qui étaient amenées à côtoyer Narseh, et à travailler avec lui. Cette pensée eut pour effet immédiat d'attirer sur les lèvres du faiseur de Coups d'États un sourire qui, s'il aurait pu semblé grotesque, démesuré et cynique au possible, ne sembla finalement qu'être bon enfant et courtois. Le voilà qui s'en retournait se vêtir d'un rôle qui lui servait à merveille : celui du criminel aux volontés louables, celui-là même qu'il avait déjà usité à maintes et maintes reprises pour amener Heziel à mûrir prématurément, pour constater de ses yeux propres le potentiel destructeur de cette arme de guerre prétendument incontrôlable. Ce maudit qu'il toisait actuellement allait-il devenir un autre de ses pions ? La question était pour l'heure brumeuse et insolvable... Mais elle s'éclaircirait sans nul doute au fil des instants. Comme l'autre homme venait se placer sur une branche, plus ou moins à sa hauteur, le hors-la-loi de prestige prit le temps de le dévisager, puis de le scruter avec insistance de pied en cap. Il démontrait un tempérament curieux, peut-être impoli, mais davantage par maladresse plutôt que par orgueil ou méchanceté. En somme, il jouait le rôle que l'on attendait de lui... Que son interlocuteur, peut-être, n'osait même pas espérer de sa part. Car il l'avait vue, dans ses yeux, cette lueur d'anxiété aux frontières de l'angoisse viscérale, celle qui lui affirmait que la cible d'Adamov le connaissait, a minima de réputation, et qu'elle savait par conséquent qu'il était capable de renverser des Royaumes sans jamais entreprendre d'opérations risquées. Il était un monstre de diplomatie, voilà ce que sa prime disait pour lui, et voilà la réputation qui le précédait amplement... Mais tout cela n'était pas fondamentalement inéluctable. Il l'avait déjà prouvé par le passé, et il continuerait probablement sur cette lancée encore longtemps...

-Ne t'en fais pas. Je ne vais pas te manger. Mon entrée en matière a sans doute été un peu brutale mais... Pardonne-moi. Je n'aime pas Harishigawa. Enfin... Je n'aime pas la Triade non plus, mais tu m'as l'air moins imbuvable que ce vampire.

Un brin d'honnêteté, beaucoup de mensonges. Tout inventer de bout en bout, c'était l'assurance d'être découvert tôt ou tard... Entrelacer vérité et mythomanie, en revanche, c'était gage d'une authenticité touchante et crédible. En procédant de la sorte, il rappelait deux choses à son interlocuteur... Qu'il n'avait, dans l'absolu, aucune raison d'être tendre ou de lui venir en aide autre que sa bonté, que sa miséricorde, et qu'il était, de surcroît, susceptible de l'annihiler d'un instant à l'autre s'il estimait que c'était la seule finalité envisageable. Oui, c'était peu dire, mais en quelques mots, en quelques bribes de phrases, Narseh venait sans doute de se présenter indirectement aux yeux de Fudo comme étant un bon samaritain, un preux chevalier protecteur des oppressés, pourfendeurs des oppresseurs... Une image si éloignée de la vérité qu'elle aurait probablement fait mourir de rire son auteur lui-même s'il l'avait entendue d'autrui. Mais une image qu'il allait potentiellement continuer à cultiver, pour l'heure, même si son objectif était tout-à-fait aux antipodes de celui qu'il allait présenter. Il réserva toutefois pour plus tard l'heure des révélations et, simplement, se contenta de se gratter la joue d'un air absent et songeur avant d'évoquer à voix basse, comme s'il s'adressait davantage à lui-même qu'à l'autre hors-la-loi présent sur ces végétations ancestrales.

-Alors comme ça... Konan et Triade risquent de se déclarer la guerre ? Mais pourquoi... Je me le demande...

Il le savait. Il avait de bons informateurs : il aurait été plus exact de parler de victimes qui le craignaient que d'agents dont la fidélité était acquise, en bonne et due forme, mais il savait de source sûre que la Triade et les Decimas avaient tenté de fricoter à plus d'une reprise déjà. Si leur partenariat s'avérait exact, alors les premiers allaient sans doute se confronter au Gouvernement Mondial pour la gloire des secondes... Mieux valait, y compris dans le domaine underground, agir dans l'intérêt des puissants pour se placer d'entrée de jeu dans leurs bonnes grâces. Il était curieux de se soumettre à un homme du calibre de Centes, susceptible de réduire à néant votre libre arbitre en un claquement de doigts, a fortiori lorsqu'on appartenait à une faction sur laquelle il avait tendance à jeter l'anathème, mais ce n'était pas la première et ce ne serait pas la dernière fois que Narseh serait surpris par la stupidité de certains des cadres de la Triade. Malheureusement, le secret de leurs opérations et le caractère florissant de ces dernières avaient tendance à les griser et à gonfler leurs egos respectifs à un point frisant souvent avec le déraisonnable. Harishigawa travaillait, lui, à visage découvert : il conservait sans doute, de ce fait, plus aisément la tête froide. L'apparition ou plutôt la réapparition soudaine et inattendue de Dario Josta sur le devant de la scène avait également dû l'affoler quelque peu : et voilà que le parrain d'Himitsu Shima sautait sur l'occasion pour tenter de récolter des informations sur la Triade... Grotesque. Il voulait les éliminer, et livrer les patrons de cette organisation aussi secrète que tentaculaire aux cadres du Gouvernement Mondial, afin de devenir leur correspondant principal dans le monde du crime... L'objectif, à terme ? Faire cause commune pour renvoyer Dario d'où il venait. Bête comme bonjour, prévisible... Mais cela pouvait rapporter gros, si cela fonctionnait. D'où la présence belliqueuse d'Adamov...

-Enfin, peu importe ! J'ai vu que le Gouvernement et les Decimas s'affrontaient, un peu plus loin... Tu veux venir ? J'aime bien ton pouvoir. J'aime beaucoup moins les Gouvernementaux et les Decimas, mais on n'a pas forcément besoin de s'attarder, après tout. Juste de quoi offrir une ouverture aux bleusailles... Je préfère éviter que Centes m'empêche de penser et d'agir librement dans les semaines qui viennent, après tout.

Là-dessus, il se redressa énergiquement et épousseté son pantalon en le tapotant distraitement, comme si l'évocation qu'il venait de faire de prendre part au conflit avait été aussi légère qu'un bonjour. Il n'était pas un combattant exceptionnel, contrairement aux apparences, mais son surnom d'Insaisissable n'était pas usurpé et l'amiral Sorafuka lui-même pouvait en témoigner... Coupler cela avec le fruit du démon de cet étrange olibrius, c'était s'offrir une porte de sorte indubitable, et ce en un claquement de doigts. Venir, frapper, partir : le mode de vie de Narseh, depuis belle lurette.

Grove numéro 4.



Pion Mark Robinson, ancien Vice-Amiral, et Thalassa Cang.

En un claquement de doigts, la situation venait de dégénérer et les Thalassa étaient catapultés dans une position précaire : Cang, le regard appuyé sur l'ancien vice-amiral, ne le détourna pas même pour vérifier l'intégrité de la Toupex ou pour prêter davantage attention aux propos qu'elle formulait. Peu lui importait sa détresse ou ses doigts coupés, dans le fond... S'il n'était pas focalisé sur Robinson, ils risquaient purement et simplement de tous y passer. La respiration aussi sereine que possible malgré les sueurs froides qui le harcelaient tout le long de son dos, il entendit d'une oreille distraite la révolutionnaire s'éloigner tandis qu'Aang, projeté vigoureusement hors de son champ de perception du haki de l'observation, ne rendait pas un seul signe de vie pour l'heure. Seul. Il était seul, face à ce monstre de puissance qui, comme s'il semblait comprendre qu'il n'avait plus de véritable menace face à lui, vint ré-enrouler ses fils autour de ses bras avant d'ôter le haki de l'armement qui les recouvrait jusqu'alors et leur permettait de se mouvoir conformément à sa volonté. Il n'allait même pas se donner à fond pour briser l'utilisateur du retour à la vie... Voilà qui était humiliant. Cang rappela vers lui la totalité de ses mèches de cheveux, conscient du fait qu'il aurait besoin de la moindre d'entre elle à ses côtés si l'envie de se jeter au corps-à-corps piquait soudainement le pion. Il n'était pas Aang, ne jouissait pas de la même aisance, et encore moins de la même réactivité... Il était meilleur derrière la première ligne, là où la cohue régnait, car il aimait avoir l'occasion de réfléchir à la meilleure méthode qui lui apparaissait afin de se rendre utile. En l'occurrence, l'amertume gagnait sa bouche à une vitesse glaçante... Mais un grondement sourd et un cri hargneux purent, contre toute attente, le rassurer temporairement.

-MON FILS ! ÉLOIGNE-TOI DE MON FILS !



Thalassa Rang, Responsable du blocus de Shabondy.

Il avait tout pu observer du coin de l’œil, et ce qu'il avait vu l'avait horrifié. Aang, son petit Aang, balayé comme un vulgaire fétu de paille... Et Cang, seul, face à un gouvernemental qui le surclassait en tout poing. Il n'en avait pas fallu davantage pour rendre furibond le plus protecteur des Thalassa : nul ne s'en prenait à sa progéniture sans s'exposer à de sévères représailles. S'il fit d'abord deux pas lents, comme hébétés, en direction du pion, il augmenta bientôt la cadence et accéléra l'allure, abandonnant le Dog dans sa lutte contre Reis Jacob. Songeait-il que le révolutionnaire était capable de lui tenir tête seul ? Non. Son jugement venait simplement d'être obscurci par une colère froide et impitoyable : il ne pardonnait et ne pardonnerait jamais au marine envoûté... Et il allait, à tout prix, lui faire comprendre ce message limpidement. Alors que le colosse était encore à mi chemin, il sauta... Mais pas vers l'avant, contre toute attente. Il décida plutôt d'effectuer une rotation sur lui-même... Tout en accompagnant ce geste simple et banal d'une métamorphose dantesque. Il grandit, grandit, et grandit encore, lors même que sa carrure originelle était déjà proprement époustouflante. Sa peau devint grisâtre tandis que ses épaules atteignait bientôt la barre fatidique des vingt, des trente, des quarante mètres de haut. Il fut finalement suffisamment gigantesque pour arriver à mi-hauteur des Yarukimans qui constituaient l'archipel tandis qu'une excroissance s'était installée dans son bas dos, sous la forme d'une queue elle aussi proprement démesurée : celle-ci, qui frôlait le sol, se recouvrit d'une plaque solide du haki de l'armement tout en continuant à s'élancer brutalement vers Robinson. Ce dernier, après un moment de flottement, sembla comprendre que la virulence de l'offensive n'allait pas lui permettre d'esquive. Il misa donc sur la seule alternative qui s'offrait à lui : la parade.

Les fils retrouvèrent leur éclat si particulier que leur conférait ce haki légendaire et se mouvèrent, formant une espèce de simili-bouclier juste sur la trajectoire de l'excroissance dont il était question. Lorsque les deux hakis se rencontrèrent, le choc fut si virulent que la bourrasque qui en naquit contraignit même Cang à s'attacher à l'écorce de la racine qui le soutenait par le biais de sa chevelure immaculée. Mark Robinson sembla tenir bon, ses fils solidifiés commençant même à outrepasser la cuirasse de ce formidable mastodonte... Jusqu'au moment où la force brute parla d'elle-même et l'emporta, balayant le pion comme s'il n'avait été ni plus ni moins qu'un vulgaire fétu de paille. L'ancien vice-amiral fut projeté à une vitesse prodigieuse et ne fut bientôt plus qu'un point à l'horizon, puis qui traversa coup sur coup trois Yarukimans avant d'être irrémédiablement hors du champ de vision des combattants réunis sur place. Avait-il été tué, blessé, ou seulement éloigné, pour l'heure ? C'était difficile à dire : mais il allait sans dire que Rang Thalassa, de son côté, était en proie à une furie sanguine aux conséquences aberrantes.


Niria, Folle Decima, primée à 341.000.000 berrys.

-Bon sang... Qu'est-ce que c'est que cette chose...

Si elle s'était jusqu'à présent sagement tenue à l'écart, manifestement satisfaite par la tournure de la situation, elle était désormais atterrée par la présence assommante d'un Rang Thalassa qu'on ne pouvait plus manquer. Blême et tremblante, quasiment fiévreuse, elle le regarda tandis qu'il balayait un regard compatissant sur son engeance qui, un petit peu plus bas, semblait avoir réchappé au pire. Cang Thalassa serait mort, sans l'intervention salvatrice de son paternel... Lequel avait été capable de projeter à l'horizon un combattant à l'envergure légendaire, encore plus aisément que ce dernier n'avait pu propulser Aang un instant auparavant. L'apparition du Dog avait déjà été agaçante : la victoire express qu'il avait emportée sur les deux révolutionnaires était même carrément frustrante. Mais cela, en revanche, outrepassait et de très loin les pires scénarii qu'elle avait pu envisager les jours précédents cette attaque féroce sur le blocus du Gouvernement Mondial. Elle n'avait pas d'autre choix. Elle allait devoir prendre part à la bataille, bien sûr... Mais elle allait également devoir s'assurer que des renforts lui parviendraient rapidement. Elle dégaina son escargophone et composa un numéro en toute hâte, avant d'y cracher un ordre précipité. Combien de temps Reis Jacob lui-même pourrait-il tenir, face à deux opposants de ce calibre ?

-Oubliez les formalités. Agissez maintenant.



Pion Reis Jacob, alias Kizaru, ancien amiral-en-chef.

L'un avait su bloquer son offensive, et l'autre la découper : il avait donc affaire à deux formidables adversaires. Reis Jacob n'était pas capable de réfléchir, puisqu'il était décérébré, mais il n'avait pas pour autant perdu ses habitudes martiales qui, elles, demeuraient fermement ancrées en lui. Il était un guerrier, et il avait toujours été un guerrier : il savait donc d'instinct s'il affrontait quelqu'un de redoutable... Ou s'il avait affaire à un amateur. Et si l'offensive qu'il leur avait destiné n'avait pas été suffisante pour les terrasser, alors qu'elle avait quelques années auparavant causé la mort de l'un des maréchaux de la Révolution, la Reine des Okamas, Pamela Emperior, lors de la bataille sanglante de Marineford, c'était qu'ils étaient l'un comme l'autre suffisamment doués pour lui poser problème, a minima sur le court terme.
Aussi, lorsqu'il fut à nouveau sur le plancher des vaches, l'ancien amiral-en-chef ne perdit pas l'ombre d'un instant : il déposa ses deux mains sur le sol et généra soudainement abondamment la matière qu'il contrôlait parfaitement, et y lia par ailleurs ses deux membres. Il laissa courir ces derniers le long d'une racine jusqu'à les approcher du Dog, qu'il tenterait alors d'attraper au niveau des pieds, l’agrippant fermement. Si cela fonctionnait, il y aurait fort à parier que ce serait les derniers instants d'une vie bien remplie pour le chef de l'Inquisition : une nuée de lances de titanes allait effectivement être catapultée de nulle part, projetées depuis le tapis qu'il avait précédemment déroulé et où une part de ses bras se mouvaient librement. Evidemment, les mains comme les piques seraient recouvertes du haki de l'armement : pas l'once d'une pitié n'ébranlait Kizaru qui, pour l'heure, voyait la situation comme une opportunité de tuer l'un des deux cafards qui lui tenait tête pour finalement pouvoir s'attarder sur le second.

Dans les Groves de non-droit, campement improvisé des Thalassa.


Chirurgien retraité, Paré Ambroise.

-Bon sang de bois... Dix minutes qu'ils sont partis, et voilà qu'on a déjà du boulot.
-Du boulot ? Ambroise, vous n'y pensez pas ! C'est une ennemie...
-Pas pour l'instant.

Il avait mis court à la complainte d'un jeune coq infirmier, âgé de seulement soixante-dix-huit ans, avec le ton implacable qu'on lui connaissait lors des moments sérieux. Ambroise Paré, chirurgien légendaire de son état, âgé de cent-sept ans, avait arrêté d'officier pour le commun des mortels trois décennies auparavant. Puis, lassé par sa vie de retraité et par la monotonie de cette dernière, il avait récupéré son tablier en servant une cause plus officielle, plus politique. Il n'en était pas moins profondément objectif, comme son intervention venait de le prouver : il savait que les Thalassa avaient du pain sur la planche et imaginait qu'il valait mieux venir en aide à leurs potentiels alliés tant que l'opportunité leur était donnée. Il connaissait ces abrutis de révolutionnaires, idéalistes et naïfs au possible : si tôt que vous leur rendiez service, la majorité d'entre eux se sentaient vos obligés... Ouais, de bons gars. Honorables et vaillants. Stupides et nigauds, sans nul doute, mais vaillants.

-Pour une fois qu'une jolie jeune femme m'accoste... Cinquante ans que ça n'est plus arrivé. Les gars ! Emmenez-moi cette donzelle sur un brancard. Pas d'anesthésie... N'est-ce pas, mademoiselle ? Filez-moi votre main. Enfin, la tombée. On discutera du mariage ensuite.

Il eut un rire gras, qui lui arracha ensuite une quinte de toux, tandis qu'il récupérait la moitié de mains de la blessée et que les infirmiers emmenaient cette dernière dans l'une des innombrables tentes disposées là. Le centenaire lorgna du côté de ce membre sanguinolent sans une once de dégoût, puis parut finalement complètement déconcerté : la précision de la coupe était effroyable. Lui-même n'aurait pas été capable d'un tel résultat, à moins d'y consacrer des heures durant... Cela lui donnait une idée précise du niveau des monstres qui s'affrontaient, à l'écart de ce campement, et il se sentit frémir. Bon sang, si l'un d'entre eux débarquait ici, au nez et à la barbe de Rang, ils étaient tous condamnés.

Kanäe n'eut pas besoin d'attendre longtemps, après qu'on l'eut installé : six ou sept minutes, tout au plus. Cela avait probablement été un calvaire d'endurer la douleur sans pouvoir l'extérioriser d'aucune façon, mais elle avait probablement été grandement réconfortée par la présence d'hommes en blouse certes à l'apparence vétuste, mais pas pour autant totalement grabataire. Ils avaient tous été les meilleurs dans leurs domaines respectifs : elle allait récupérer sa main et pourrait même probablement retourner batailler aujourd'hui. Lorsque Ambroise fit son apparition, il s'était recouvert d'une blouse impeccable et avait troqué ses lunettes de soleil contre un simple monocle. Il s'approcha de la blessée à grandes enjambées, et lui mit une lanière de cuir entre les dents, explicitant son geste avant de donner le morceau de main à un infirmier qui s'en empara précautionneusement.

-Jeune femme, vous allez devoir serrer fort si vous ne voulez pas tourner de l’œil. Je vous préviens, tout ce que vous avez pu connaître jusqu'à présent n'aura jamais été aussi douloureux. Pas même votre première fois.

Nouveau rire graveleux, et premier coup d'aiguille.

Près des ports...

Du côté des trois marines, les choses furent bientôt résolues. Le colonel fut le premier ligoté, grâce à l'intervention d'Hope qui accepta sans sourciller de le remettre aux autres mouettes présentes. Le commandant connut le même sort dans la foulée, puisque deux sergents proches lui sautèrent dessus conjointement afin de lui passer les menottes tandis que le révolutionnaire le ceinturait toujours. Le contre-amiral, qui avait vaillamment opposé résistante à un Gnomeo trop vif, fut également terrassé : incapable de se prémunir à temps, trop lent en close combat malgré sa réactivité hors-norme, il fut percuté frontalement et projeté sur le sol lourdement avant d'être récupéré par certains de ses subordonnés. En somme, ne demeurait des possédés d'Azazel qu'une seule et unique personne : Otojou Prima. Cela ne semblait pas pour autant permettre aux civils de retrouver l'esprit totalement tranquille : au contraire, ceux-ci étaient effrayés par les balles que Cid déchaînait sur le Yarukiman, nourrissant un feu exponentiel qui dévorait déjà l'arbre gargantuesque dans le lointain. Lorsque le tronc de ce dernier s'effondra, toutefois, les utilisateurs du haki de l'observation purent se heurter à un constat cuisant : un arbre aussi vieux ne mourrait pas aussi vite, et il faudrait potentiellement plusieurs semaines avant que la vie ne le quitte irrémédiablement... Et durant ces semaines, sa voix demeurerait là, intacte, quoique figée dans l'expression d'une douleur horrible.



Thalassa Shang et Vice-amirale Otojou Prima.

Il s'était fait rabrouer par une vulgaire révolutionnaire : c'était insultant et il lui aurait sans doute fait comprendre son point de vue s'il en avait eu l'opportunité. Pour l'heure, il se contenta de l'ignorer magistralement et de se concentrer sur la situation actuelle, ainsi que sur la menace qui planait encore sur eux : Otojou Prima était encore et toujours contrôlée par l'adversaire, et elle demeurait redoutable. Lorsque Katia lui destina quelques lames d'air, elle se recula promptement tout en faisant tournoyer sa lance devant elle : elle parvint ainsi à gagner suffisamment de temps pour se prémunir totalement de cet assaut... mais s'exposa dans le même temps à la ruée héroïque, ou suicidaire, de Shiki. Si ce dernier parvint bel et bien à l'attraper, ce ne fut toutefois pas suffisant pour défaire la vice-amirale : cette dernière s'apprêtait déjà à riposter lorsqu'une trombe d'eau s'éleva, la percuta... Et la projeta dans l'eau. Elle entraîna bien sûr le révolutionnaire à sa suite, et sentit l'eau froide et salée de l'océan l'englober totalement. Affolée, elle relâcha sa lance afin de battre des bras plus librement, dans l'objectif de remonter promptement à la surface... Et se rendit alors compte du fait qu'elle était libre. Elle n'était plus manipulée, pour une raison qui lui échappait encore, et elle écarquilla les paupières avant de tenter de véhiculer cette vérité à Shiki et à Komari. Elle était encore angoissée : les deux révolutionnaires pouvaient tenter de profiter du couvert des vagues pour la noyer...


Adramelech Azazel, l'unique Cavalier Decima.

-Bien. C'est suffisant. Vous êtes pénibles, vous autres de l'Inquisition... mais peu importe. J'ai blessé Shang Thalassa. J'ai atteint mon objectif.

Un sourire vicieux trônait sur les lèvres du Cavalier lorsque ce dernier sortit de l'immense racine en flottant mollement dans les cieux. Il déposa un regard tranquille, sinon provocateur, sur le fameux Shang qui, de son côté, fulminait sans lui sauter à la gorge pour autant. Destiny se tenait à côtés, encore trop préoccupée par l'état fébrile et précaire de son cousin : elle le retenait et l'empêchait de commettre une folie. Cela aurait été inconsidéré que de se jeter au devant d'un conflit qui aurait pu l'achever : sa blessure devait être auscultée de toute urgence... Et avant toute autre péripétie supplémentaire. C'était douloureux, pénible à admettre, mais ils devaient laisser cet adversaire à la Révolution, s'il demeurait ici. Pour l'heure, Azazel demeurait légèrement à l'écart : il se contentait, narquois, de leur tenir tête. Mais que ferait-il, ensuite ?



Ordre de réponse :
Erwin - Kana - Shiki - Fudo
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

Spoiler:
 
L'étoile à cinq branches bleu c'est le campement Rang et compagnie
L'étoile à quatre branches bleu c'est l'endroit où l'évacuation est actuellement en cours de finalisation (donc si vous avez suivi, y a Shang, Destiny et Prima)
L'étoile à quatre branches orange c'est le positionnement de la villa de Jasmine
L'étoile à six branches rouge c'est le champ de bataille
Le losange violet c'est Fudo

Résumé :

Erwin > Tu vois que Rang s'éloigne, d'un coup... Puis attaque Robinson. Il grandit tellement que tu as du mal à estimer exactement sa taille : sans doute cinquante ou soixante mètres de haut, difficilement moins. Sa queue, elle, fauche le pauvre Robinson qui tente de lui opposer résistance, sous le coup de la surprise et de la soudaineté de cette attaque. Il disparaît à l'horizon, non sans fracasser des Yarukimans au passage. Rang saigne abondamment de la queue, à la suite de cette rencontre frontale, mais il est si immense que la blessure semble être ridicule, comparativement.
Tu réussis à trancher le bloc de titane : je considère donc que tu ne bouges pas immédiatement. Kizaru retombe au sol, et déploie un tapis de titane au sol, en y mêlant ses mains. Il veut les reformer sous tes pieds pour les attraper. S'il y arrive (avec du haki évidemment) il va te balancer une nuée de lances en titane pour t'embrocher de toutes part. Ouais, c'est pas sympa, je sais...
Erwin PNJ > Pour Ken, toujours aucune résistance digne de ce nom. Certains vieillards peuvent éventuellement commencer à lui sourire ou à l'applaudir. Ils sont contents.
Pour Hope et Gnomeo, tout fonctionne !
Pour Cid, le Yarukiman touché s'effondre mais ne meurt pas de suite, les végétaux ayant un rythme de vie plus lent.
Kana > L'opération se déroule à vif : sinon, tu ne seras pas en mesure de retourner sur le champ de bataille. Tu douilles, énormément, mais le professionnel est compétent et te retient bien. Cela dure plusieurs minutes, puis tu es libérée. Tu peux dire que tu quittes le campement à la fin de ton poste.
Shiki > Tu attrapes Prima et Komari vous fait tomber à l'eau. Prima commence à se noyer.
Fudo > Narseh te fait une proposition, simple et concise.

Liste des lvls :
Près des ports :
Azazel est lvl ?
Otojou Prima est lvl 37. Elle dispose des deux hakis, et utilise une lance pour combattre.
Le contre-amiral est lvl 32. Il possède un fusil.
Le colonel est lvl 30. Il possède des poignards.
Le commandant est lvl 24. Il se bat au corps-à-corps.


Grove 9 :
Narseh est lvl ?. Il peut produire des éclairs.
Arine Adamov est lvl 39. Il dispose des deux hakis, et est un vampire basé sur la vitesse.

Grove 4 :
Reis Jacob est lvl 56. Il dispose des deux hakis, et utilise le logia du platine.
Mark Robinson est lvl 50. Il dispose des deux hakis (armement avancé), et utilise des fils en acier qui semblent se mouvoir selon leur volonté propre. Il peut également se battre à coups de pieds.

Rang Thalassa est lvl 52. Il dispose des deux hakis, et d'une force physique incommensurable. Il est également maudit d'un zoan antique.
Aang Thalassa est lvl 44. Il dispose des deux hakis, et d'un style pur corps-à-corps brise pression.
Cang Thalassa est lvl 40. Il dispose des deux hakis, et d'un retour à la vie capillaire.
Revenir en haut Aller en bas
Shiki M. Eiki
Capitaine de division
avatar
Messages : 424
Race : Humain
Équipage : Inquisition

Feuille de personnage
Niveau:
32/75  (32/75)
Expériences:
144/250  (144/250)
Berrys: 650.000 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Dim 2 Déc - 23:36

Don't panic



La bataille faisait rage et les nerfs étaient mis à rude épreuve. Cet ennemi inconnu nous mettait dans une position délicate et pour cause, il n’y a rien de plus difficile qu’affronter ses propres recrues. Sans doute avions nous plus de chances de part le fait que ces marines n’étaient que des alliés et non nos proches amis. Ainsi, le combat continuait avec des hypothèses et des assauts désespérés. D’un côté, Komari tentait de grandement “ doucher “ les personnes sur ce grooves, tandis que d’autres compagnons tentaient de détruire le yakuriman qui surplombait le lieu.

Pour ma part, mes bras ceinturaient donc la Vice-Amirale et malgré ma force, cela ne l’empêchais pas de tenter quoi que ce soit. Pas en arrière, débattement violent, coup de boule... Les possibilités étaient nombreuses et peut-être était-il un peu prétentieux de compter uniquement sur ma force pour l’immobiliser entièrement. Mais alors qu’elle allait visiblement tenter quelque chose, voilà que l’eau nous frappa de plein fouet. Pas assez préparé, c’est donc non pas un, mais deux corps qui glissaient jusqu’à atteindre l’eau.
Continuant de tenir la Vice-Amirale, celle-ci se débattait violemment, mais impossible de savoir s’il s’agissait du “ pion “, ou de la réelle demoiselle. Idem, il m’était impossible de savoir si elle se débattait par panique ou non. Aussi, doutant un peu, je la ceinturais toujours tout en commençant à battre des pieds pour remonter vers la surface, mais difficilement. C’est une autre personne qui allait en juger et cette dernière n’était que Komari.

Voyant qu’elle avait fait glisser quelques personnes à l’eau mais principalement moi et la Vice-Amirale, elle s’élança dans l’eau pour nous repêcher. Nous trouvant sans soucis, elle vit la détresse dans le regard de la gradée et compris qu’il ne s’agissait pas d’intentions hostiles. Tapotant alors ma main, elle me fit signe et je relâchais donc la pression nous alors nous laisser tracter vers la surface. Rapidement, l’air retrouva le chemin de nos narines puis poumons. Mais qu’en étai-il de la dame à la lance ? Komari ne la touchait plus à même la peau pour ne pas lui faire mal, mais l’aida pour la calmer tant bien que mal voir faire un quelconque massage cardiaque si besoin était. Suite à cela, en la laissant tranquille, elle revint à moi.

Pour ma part, je revenais totalement à moi, observant les alentours. Reprenant mon souffle, nous pouvions voir que les batailles arrivaient vers un certain dénouement et la réponse du pourquoi du comment était simple : l’ennemi s’était semble-t-il dévoilé. Se tenant dans le ciel, une personne à la chevelure blanche était là. Une amie des Thalassa ? Blague à part, je regardais donc la personne avant de doucement me rapprocher de Shang qui semblait être furieux d’apparence.

“ ... C’est ... Lui ? “

Ainsi donc, notre ennemi d’aujourd’hui était cette personne ? La réponse du Thalassa était sans appel, aussi posément osa-t-il le dire, d’après lui, cette personne était bien “Azazel”. Le responsable de ce chaos en personne. Il était temps de mettre fin à tout ça en le capturant ou... Pire selon sa façon de résister. Tuer n’était pas notre objectif principal, mais ce genre de pouvoir n’était clairement pas une chose que nous pouvions laisser entre les mains de Centes. S’en débarrasser semblait être la solution la plus logique qui soit. Cela est toujours difficile, mais quand il faut... Il faut.

Me redressant, je me saisis de mes diverses lames et m’approcha en direction du fameux manipulateur tentant de m’adresser à lui.

“ A quoi rime cela ? Quel utilité qu’obéir au Monarque ? Qu’est-ce que cela t’amène ? Je ne sais pas qui tu es vraiment, ni même tes motivations... Mais si tu refuse d’abandonner tes desseins immédiatement, nous allons devoir en arriver à la solution radicale... Abandonne Azazel. “

Un appel à la raison. Vain sans doute qu’il serait, mais je ne trahirais jamais mes façons de faire. Même ce genre d’ordure méritait une certaine dernière chance. Pas son “ patron “, mais lui... Qui sait s’il ne pourrait pas être raisonné ? Quel est son passé ? Quelles sont ses motivations à lui ? Si j’en apprenais plus, peut-être pourrais-je arriver à une fin différente.

Courant alors en sa direction, je vins à sauter en usant de la force de mes jambes. M’élevant dans le ciel, je comptais tenter de frapper cette personne en usant de mes sabres. Restais à voir si le manipulateur était du genre à savoir se battre, ou non à force de rester dans un coin et laisser les autres faire le sale boulot.

De son côté, Komari fit de même , tentant de prendre par surprise le possible maudit en envoyant une lame d’air dans un possible angle mort.


Codage par Libella sur Graphiorum



résumé:
 

Techs utilisées:
 
Revenir en haut Aller en bas
Kanäe Toupex
MidoriSasori
avatar
Messages : 1811
Race : Humain
Équipage : Inquisition

Feuille de personnage
Niveau:
45/75  (45/75)
Expériences:
132/500  (132/500)
Berrys: 12.819.000 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Lun 3 Déc - 10:00

L'histoire est écrite par les vainqueurs


Durant la totalité du trajet, la Toupex avait ressenti une pulsation physique animant sa main maintenant coupée, une douleur lancinante qui ne la quittait plus depuis que Robinson avait entaillé sa chair. Sur les nerfs, prête à ôter la vie à ce Vice-Amiral de légende tout en sachant qu'elle n'avait pas la moindre chance, la verte devait se retenir pour ne pas tout détruire ici bas, à commencer par le camp des Thalassa. En arrivant sur place, et si la douleur était la chose qu'il la retenait le plus, la révolutionnaire de put s'empêcher de constater que tous les servants de la famille Thalassa étaient des personnes âgés, exactement comme à Olandaina. Elle imaginait relativement mal Thalassa Yang poussé le vice de la "toison blanche" jusqu'aux personnes les plus basses au sein de leur échelle hiérarchique alors pourquoi n'avoir que des vieux dans leurs rangs. Si ces hommes étaient tous fatigués par une vie longue et probablement bien rempli, ils devaient être des champions, ceux qui avait dicté les règles d'un domaine pendant de nombreuses années.

En se présentant là-bas, elle en rencontra un justement, sans le savoir. La décision div vieil homme de soigner la traitresse ne semblait pas faire l'unanimité, loin de là. Pourtant, le dénommé Ambroise semblait faire parfaitement fi des convenances et des conseils de ses collègues ici présents pour se concentrer exclusivement sur la patiente qu'il avait devant lui. Son humour romantico-greveleux aurait sans doute amusé la Zoan dans d'autres circonstances mais cette dernière souffrait actuellement bien trop pour pouvoir rentrer dans le jeu de l'humour. Son esprit lui paraissait être un immense champ de douleur empli d'une brume lui masquant tout autre type de perception. Elle lui confia sa main sans la moindre hésitation et répondit à sa proposition d'anesthésie.  

Non, pas d'anesthésie. J'y retourne après, retapez moi le plus vite possible s'il vous plait.  


Si la souffrance se lisait aisément sur les traits de l'ancienne mouette, ses yeux étaient emplis d'une détermination que ses plus proches amis pouvaient lui connaitre lorsqu'elle était dans son combat. La chasse l'avait maintenu en haleine à de nombreuses reprises durant ses jeunes années, aujourd'hui c'était le combat qui avait pris cette place, qui mettait ses sens en alerte. Elle alla donc s'installer sur la brancard en compagnie de l'équipe d'Ambroise avant de porter sa seule main encore valide à sa poche. Elle y récupéra une pilule de sa propre création qu'elle porta jusqu'à sa bouche, s'apprêtant à la croquer. Pourtant, une fois contre ses lèvres, la maudite se ravisa et remisa sa dite création dans la petite boite d'où elle l'avait sorti. Ce médicament créé par l'herboriste avait pour utilité de bloquer les récepteurs nerveux de la douleur. Grâce à cela, elle n'aurait plus ressenti la moindre douleur physique pendant quelques dizaines de minutes, la seule ayant réussi à passer outre cette capacité ayant été les maux de tête dus à son haki de l'observation. En principe, sur cette blessure à la main, l'effet de son cachet aurait été optimal mais la durée de celui-ci lui posait problème.

Sur le long terme, l'effet viendrait à s'estomper et la prise d'une seconde pilule altérerait l'effet de cette dernière. Si une phase de repos l'attendait après le passage sur le billard, la Zoan aurait croquer son inhibiteur de douleur. Néanmoins, en l'espèce, de nouveaux combats l'attendaient, si la douleur se réveillait et venait s'additionner aux effets indésirables de sa pilule en plein combat, cela représenterait un handicap de taille. La conclusion s'imposait donc d'elle-même : Kanäe allait devoir vivre cette opération sans la moindre anesthésie. Ces tergiversations terminées,  Kanäe put sentir tout l'accompagnement que les vieillards lui offraient, ils étaient ses ennemis par nature mais prenaient parfaitement soin d'elle et bientôt, ce fut le chirurgien en chef qui se représenta en tenue de travail. Il prévint la traitresse sur les souffrances qui allaient être les siennes avant toute chose, son humour toujours présent.

Ne me ménagez pas, allez-y.  


Elle accepta la lanière de cuir et les festivités commencèrent. A chaque mouvement du fil, à chaque geste de soin prodigué, les dents de la patiente venait agresser la lanière de cuir dans un bruit caractéristique souvent accompagné d'un cri étouffé. Le chirurgien n'avait pas menti, aucune douleur n'était comparable à celle de la chair en pleine suture. Par quelques coups d'oeil, la maudite nota que l'homme semblait parfaitement à l'aise, méticuleux et soigné dans son travail mais pour l'heure, cela lui importait peu. la douleur amenait son lot de sentiments sombres. La haine envers celui qui l'avait mise dans cet état, la colère contre elle-même pour avoir été si idiote et avoir cru pouvoir tenir tête à un homme comme le Robinson, l'impatience de retourner sur ce champ de bataille pour faire payer la note aux décimas.

Tout au long de l'opération, sans réellement avoir de notion du temps, la Toupex ne perdit pas connaissance mais fut soumise à cette douleur impérieuse qui lui arracha de nombreuses peines et de nombreux cris. Elle n'attendait qu'une chose, espérant à tout moment que quelques mots franchiraient les lèvres du praticien : "Voilà, c'est fini". Mais à chaque prière en ce sens, l'échéance était repoussée de quelques instants, ces mots ne venant pas la libérer. Elle regarda le tissu servant de plafond à la tente et ferma les yeux, se murant dans un monde qui n'appartenait qu'à elle. Les décimas affrontaient les peuples libres partout dans le monde, ça ne faisait aucun doute, l'archipel des Shabaody ne pouvait être la seule touchée. Elle pensa donc à ses amis et alliés, en espérant qu'ils ne risquaient rien. En voyant les visages de ses personnes amis, une chaleur s'insinua en elle, la douleur devenant moins puissante mais toujours aussi présente. Les cris étouffés ne s'interrompaient pas et l'oeuvre continuait sans que la victime ne sache où son docteur en était dans la reconstruction de son membre blessé.

Sa mâchoire crispée sur le morceau de cuir, Kanäe Toupex subissait.

©️ Codé par Kari Crown


Bah Kana est opérée. Finalement, elle décide de le vivre à vif, elle réserve sa pilule d'inhibition pour plus tard.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Erwin Dog
Commandant de la Révolution
avatar
Messages : 3624
Race : Humain
Équipage : Inquisition

Feuille de personnage
Niveau:
54/75  (54/75)
Expériences:
609/1000  (609/1000)
Berrys: 29.628.764.666 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Mer 5 Déc - 21:39

L'histoire est écrite par les vainqueurs. [8]

L’apparition d’Azazel eut le mérite de faire son effet. La Ray était certaine que l’attaque de Cid allait avoir un effet néfaste sur les civils, mais de toutes les manières elle ne pouvait pas se permettre de laisser passer cette hypothèse. L’arbre agoniserait, certes, mais ils mettraient fin à son tourment plus tôt s’ils en avaient l’occasion. Elle ferma le poing en observant la forme qui flottait dans les airs : de toute évidence, il avait un Zoan Mythique qui permettait la possession. Quelque chose comme… Qu’importe, ça aurait dû lui frapper à la figure un long moment auparavant. Shiki et Komari étaient parvenus à libérer la Prima : celle-ci pourrait s’avérer utile.

Ayant déjà en joue Azaziel, Cid s’était figé tandis que Hope et Gnoméo avaient rejoint Katia. Il leur fallait peut-être un peu plus de temps, et Shiki semblait vouloir discuter avec cet énergumène. « Inutile » se dit la stratège. « Il nous faut du Haki. Prima en possède, Cid aussi. On peut combiner plusieurs attaques pour le mettre à terre. ». Elle réfléchissait à plusieurs possibilités. Il ne devait pas disparaître de leur vue ou de leur Haki : à présent qu’elle le sentait, il s’agissait d’un ennemi qu’elle pouvait envisager. Des dizaines de stratégies se mettaient en place dans sa tête, cependant elle devait penser à la plus efficace. « Est-ce que Prima est vraiment libérée ? C’est une coïncidence ? Mieux vaut la laisser en dehors de ça. ».

- Prima, Gnoméo, vous restez ici, ordonna-t-elle. Shiki, Komari, Hope, Cid et moi on va aller l’affronter…

Elle n’avait pas la patience d’attendre. Sa faux dans les mains, elle fendit l’air avec l’intention de tester sa tangibilité : s’il avait pu se cacher dans les racines, c’est qu’il devait avoir un truc. Elle ferait ainsi diversion, pendant que Cid couplerait son attaque à une balle recouverte de Haki de l’Armement pour lui déchiqueter l’épaule à distance, d’un simple tir. Une fois qu’ils en auraient fini avec ce champ de bataille, ils seraient amenés à affronter les autres Decimas. S’il se rendait, évidemment, ils n’enverraient pas l’assaut, mais dans quel monde vivraient-ils alors ?

Si Erwin n’y faisait pas consciemment attention, il était au courant des agissements des autres Thalassa et de Robinson, mais il ne s’attendait pas à ce que la tournure de leur combat influence le sien. En effet, ils perdaient. Ils étaient en proie à la défaite, et leur père ne semblait pas accepter ce fait. « Ils ne sont pas encore morts, au moins. ». Le jeune homme aurait pu leur venir en aide, mais ça aurait été lâcher son ennemi, et il possédait pour l’instant de meilleurs réflexes que Rang, qui le dépassait en tous points en force physique. Ils étaient plutôt équilibrés : dommage que leur collaboration s’arrête à présent.

En tout cas, la transformation de l’homme arracha un sourire au rouquin qui se contenta de continuer à se concentrer sur son affrontement. Il observa les mains de l’homme se heurter au sol, et ne réagit pas réellement par l’offensive. Il était rapide, et ses lances auraient pu le mettre à mal. La maîtrise parfaite de son fruit était à la fois impressionnante et impitoyable. A nouveau, il se contenta d’esquiver, sautant et donnant l’impression à son adversaire qu’il possédait une vivacité tout bonnement incomparable : son style était après tout appuyé sur une vitesse remarquable. Il allait d’ailleurs la mettre en application.

D’un geste du poignet, il dessina une demi-douzaine de lames d’air qui allaient se heurter aux parties liquides du fruit du démon. Lui serait bientôt à hauteur de son adversaire qu’il prendrait de face : son épée recouverte de Haki, il multiplierait les assauts simples. Pour l’instant, il devait se contenter de jauger son Armement pour ne pas se retrouver dans une situation pénible : un homme de cet acabit devait bien posséder une technique d’Armement ou d’Observation pour prendre l’ascendant sur ses adversaires. Il fallait qu’il la sorte négligemment. Pour l’instant, il ne sentait pas l’ombre d’un épuisement : cet affrontement était simplement un échauffement. Ils testaient froidement les coups de leurs adversaires.
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Fudo
Le Roi Fou
avatar
Messages : 638
Race : Humain
Équipage : None

Feuille de personnage
Niveau:
33/75  (33/75)
Expériences:
177/250  (177/250)
Berrys: 325.405.000 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Sam 8 Déc - 14:22

[quote="Fudo"]

L'histoire est écrite par les vainqueurs



Décidément, tout le monde s'accordait à dire que le borgne faisait bel et bien partie de la Triade, sans raison aucune. Était-ce si évident ?

Cette question fusa un instant dans la cervelle du maudit, il écoutait sans payer attention aucune aux mimiques de son interlocuteur. Le criminel s'était déjà fait manipuler un bon nombres de fois par le passé, il avait l'habitude de ce genre de situation et était dorénavant prêt à vivre avec cette dynamique du monde : Narseh lui avait prouvé qu'il était en mesure de l'anéantir d'un claquement de doigt, refuser de marcher dans sa direction revenait à signer son arrêt de mort. Du moins remettre en cause sa pseudo-liberté.

Aussi, quand le faiseur de coup d'états lui fit sa proposition au regard du conflit ayant éclaté sur l'archipel, Ghost n'eut même pas à se poser la question. Il allait y aller, suivre ce type et faire ce qu'il aurait dû faire.

Imposer un handicap à l'un des deux camps, Décima ou Thalassa.

Serait-ce suffisant pour faire pencher la balance ? Il n'en était pas vraiment sûr. Etait-il déjà en mesure d'influencer l'affrontement ? Du moins, avec les restrictions qu'il s'était imposé depuis deux mois.

Celles de ne pas utiliser de sa malédiction au nez et à la barbe de gouvernementaux, surtout ceux-là. Le panier du gouvernement. Bien sûr qu'ils savaient pour lui, du moins étaient au fait de l'existence du CP9.

Que sauraient-ils sur le Roi Fou ? Sa capture. Sa torture. Sa mort.

Que feraient-ils s'ils venaient à le croiser là, maintenant, sur Shabondy, loin d'Enies Lobby.

Loin de la décharge où il aurait dû être balancé.

-Bien. Répondit-il en tendant son épée sis dans son réceptacle de bois. Je vais te suivre et agirais en ton sens à une condition.

L'anonymat artificiel dont le borgne bénéficiait depuis peu, il allait le mettre en jeu en ce jour. Cet anonymat qui lui aurait permis de se préparer dans l'ombre, mener à bien certains projets, avant de revenir sur le devant de la scène pour frapper un grand coup.
Un coup de grâce.

Les imprévus et sa vie, une longue histoire.

-Les Thalassa se fichent de mon existence, ils n'en ont sûrement jamais eu vent. Pour autant, intervenir ici et en ce jour, que ce soit en leur faveur ou non, risque de me mettre en lumière ne serait-ce qu'un instant. Cet instant, je souhaiterais le minimiser pour ne leur laisser que le strict minimum. Pas de détails superflus pouvant mener à mon existence.

Il relâcha l’entièreté de son corps, pour souffler un coup.

-Mais ça n'arrivera probablement pas. Aussi, j'aimerais que vous m'assuriez une porte de sortie. Vous pourriez partir sans moi, bien sûr, mais je pense que je suis plus utile entre vos mains qu'entre celles des Décimas ou celles du CP9.

Ghost soupira.

-Devrions-nous donc y aller ?


Revenir en haut Aller en bas
Maître-Jeu

avatar
Messages : 1521

Feuille de personnage
Niveau:
0/0  (0/0)
Expériences:
0/0  (0/0)
Berrys: 0 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Sam 8 Déc - 17:01


Grove numéro 9.



Narseh, le Faiseur de Coups d'États, primé à 770.000.000 berrys.

-Cette condition me convient parfaitement. Je n'ai pas vraiment d'intérêt à me mettre en position de danger, de toute manière. La chose devrait être... Assez rapide.

Il eut un sourire magnanime en entendant la demande de son interlocuteur. Ce dernier ne perdait pas le nord, malgré l'intervention brutale et brusque de Narseh... Mais n'était-ce pas là simplement une manière détournée de conserver un tantinet de fierté ? Il n'osait pas refuser une demande du faiseur de Coups d'États... Comme tant d'autres. Beaucoup rechignaient à l'idée d'obéir au moindre de ses désirs, semblant considérer qu'il s'agissait là d'une lâcheté, d'une couardise, d'un aveu de faiblesse. Il n'en était rien. L'obéissance, c'était la marque des sages : on ne pouvait décemment pas survivre dans un milieu aussi apocalyptique sans faire des choix intelligents, lesquels amenaient parfois à piétiner son propre honneur. Bien sûr, cet interlocuteur au pouvoir étrange aurait pu répliquer vertement et tenter de refuser. Il aurait pu se montrer opiniâtre ou récalcitrant, aurait même, pourquoi pas, pu tenter de se faire la malle afin de ne pas avoir à formuler de réponse... Mais aurait-il survécu ? Rien n'était moins sûr. Certes, l'homme aux cheveux blancs était du genre à choyer ses sous-fifres et les pièces qu'il plaçait sur son échiquier, ou celles qu'il conservait dans un tiroir en vue d'un usage postérieur... Lorsqu'il trouvait une utilité quelconque à une tierce personne, il se sentait peu ou prou obligé de la ménager, voire de la couver dans l'optique d'en tirer tôt ou tard le meilleur. Néanmoins, rien ne l'obligeait davantage qu'une personne intéressante qui, par orgueil ou par bêtise, décidait de n'en faire qu'à sa tête. C'était un tabou, dans le monde underground, mais un tabou tacite : lorsqu'un associé finissait par nous déplaire, ou par devenir un problème, par nécessiter davantage de réflexions qu'il ne nourrissait de satisfaction, on l'éliminait. La chose était encore plus vraie pour ceux qui n'avaient pas encore collaboré, ou refusait tout net de le faire... En somme, oui, Fudo venait potentiellement d'éviter la mort d'un cheveu.

-Alors allons-y.

Puis, sans crier gare ni lui demander son avis d'aucune manière, le hors-la-loi s'avança auprès de l'autre homme à une vitesse ahurissante et, avant qu'il n'ait le temps de réagir ou de piper mot, l'empoigna par le col. En un éclair, les deux hommes disparurent, et un silence assourdissant retomba dans le grove neuf, où le cadavre encore fumant d'Adamov s'était effondré quelques secondes auparavant...

Près des ports...


Adramelech Azazel, l'unique Cavalier Decima.

-Obéir ? Oula, non. Disons plutôt que nous cohabitons...

Azazel lévitait paresseusement, tout en dardant sa flopée d'interlocuteurs d'un regard si réjoui qu'il en devenait ostensiblement provocateur. Pour lui, ces types n'étaient pas vraiment une menace. Une épine dans le pied, peut-être, tout au plus, mais pas de réels soucis. Dans l'idée, le simple fait qu'il ait même accepté de se dévoiler face à eux prouvait qu'il ne craignait, selon son point de vue, pas grand chose de conséquent. Il avait eu le temps d'analyser leurs divers styles de combats, avait tranquillement observé cette collaboration incongrue entre forces du Gouvernement Mondial et entremetteurs de l'Inquisition. Oh, bien sûr, il avait été décontenancé par l'apparition des subordonnés du Dog : il ne croyait pas qu'il aurait à leur tenir tête également et, dans l'idée, il aurait sans doute pu causer de bien plus terribles dégâts à la cohorte de justiciers si ces criminels-ci n'avaient pas souhaité lui mettre des bâtons dans les roues. En somme : le Gouvernement avait évité le pire, l'Inquisition s'était rendue utile et l'Andramelech, pour l'heure, avait rempli sa part du marché... Shang Thalassa ne pourrait pas combattre sur Shabondy, en tout cas pas face à Kizaru ou à Robinson. Ce qui réduisait drastiquement les chances de victoires de la part du blocus... Quand bien même Erwin Dog risquait, par sa présence, de rééquilibrer cette équation à l'équilibre précaire. Alors, que devait-il faire, maintenant, lui, le seul Cavalier Decima, celui-là même qui jouissait à la fois d'un rôle et d'un titre tout particulier au sein de l'armée de Centes ? Non sans espièglerie, il remarqua que plusieurs de ses assaillants lui destinaient une offensive plus ou moins musclée. Soucieux de ne pas se mettre en péril plus que de raison, il ne leur laissa pas le temps de jouir d'une véritable initiative : il sembla se laisser tomber, à nouveau sujet à la gravité, et s'enfonça dans la racine monumentale tout en prenant la parole. Sa voix devint alors plus distante, mais continua curieusement à flotter dans les airs, brumeuse mais perceptible, comme si quelque chose la réverbérait et portait son écho jusqu'aux tympans des différents protagonistes présents...

-Je n'ai jamais dit que j'envisageais de vous combattre... Je l'ai pourtant énoncé clairement. Mon objectif est rempli, pour l'heure, mais... J'imagine que nous nous reverrons. Peut-être plus tôt que vous ne le pensez...
 



Thalassa Shang et Sutcliffe Destiny.

-Bon sang...
-Ne bouge pas...

Le silence était revenu tout naturellement, à la suite de l'annonce quasiment irréelle d'Azazel, et Shang avait fini par lâcher un juron en pourtant une main à son abdomen, où la plaie béante continuait à laisser un filet de sang dense s'écouler. Son visage fut traversé d'une expression endolorie, légèrement contrariée, mais il fit de son mieux pour conserver un masque aussi imperturbable que possible. Si les agitations nées de la malédiction étrange de ce fieffé Decima étaient taries, il allait sans dire que les conséquences n'en avaient pas fini de se faire connaître pour autant... Les civils étaient toujours en proie à une agitation quasiment unanime : ils avaient peur, les uns comme les autres, de ce qui semblait les attendre. Le plupart d'entre eux préféraient se tenir à distance des gouvernementaux, et pas seulement de ceux qui avaient été solidement attachés... Le comportement compulsif et incompréhensible des possédés les avait indéniablement marqué et ils auraient besoin de longues minutes, voire de plusieurs heures pour comprendre que cela n'était pas tout-à-fait du ressort des principaux incriminés. La vice-amirale, de son côté, s'autorisa un moment de flottement durant lequel elle déposa un regard relativement reconnaissant sur les silhouettes de Shiki et de Komari. Elle passa toutefois promptement à autre chose, s'en retournant auprès de ses subordonnés pour coordonner leurs efforts et tâcher de ramener la population civile fuyarde à l'ordre. Ils ne devaient pas laisser ces épiphénomènes spectaculaires mais sans grandes conséquences en fin de compte entraver l'exercice d'évacuation de l'archipel Shabondy. Des successions de grondements sourds provenant de l'intérieur des terres annonçaient plutôt limpidement le début du conflit, et nul ne pouvait prévoir avec précision l'intensité et la portée que les combats auraient, sur le long terme. Si l'un des affrontements se déportait jusqu'ici, et si le chaos éclatait une fois de plus, le bilan risquait de s'avérer nettement moins optimiste...

-On devrait s'occuper de ta blessure, vite... On ne sait jamais, il peut revenir...
-Il ne reviendra pas. Il était sincère... Au moins à ce sujet. Il ne voulait pas me tuer. S'il l'avait voulu, il l'aurait fait lors de la première attaque de Prima. Il voulait me blesser suffisamment grièvement pour susciter l'inquiétude, sans prendre le risque de générer un sentiment de vengeance. Il m'a eu...
-Ne t'en fais pas pour ça, viens... Vous autres... Merci. Je pense qu'on pourra s'occuper du reste seuls... Vous feriez mieux de rejoindre votre chef.

Destiny avait à son tour pris la parole à l'intention des divers membres de l'Inquisition encore présents, contrevenant quelque peu à l'apparence hostile qu'elle avait affiché lors de leur arrivée remarquée. Elle comprenait que leur pacifisme assumé était finalement avéré, et qu'il ne s'agissait pas là d'une lubie grotesque pour tenter de camoufler un opportunisme sanguinaire. S'ils avaient voulu nuire au Gouvernement Mondial, ils auraient pu le faire d'une façon plus concrète : ils étaient donc bel et bien présents sur Shabondy en tant qu'ennemis des Decimas... Et ils étaient, par conséquent, leurs alliés. Voilà ce qu'elle s'était dit, et voilà ce qui l'avait poussée à se montrer aussi bienveillante. Elle n'appuya toutefois pas davantage cette prise de parole amicale, et se concentra davantage sur son cousin, qu'elle aida à marcher : une infirmerie avait été installée, non loin, et il allait pouvoir être pris en charge efficacement sans plus tarder.

Grove numéro 62.



Narseh, le Faiseur de Coups d'États, primé à 770.000.000 berrys.

-Hmmm... je me disais bien qu'on trouverait quelqu'un ici. Attention, c'est un gros morceau. Enfin... Moins que celui qui l'a envoyé valser jusqu'ici, en tout cas.

Narseh et Fudo venait de réapparaître sur un grove de la Marine. Ceux-là aussi étaient désertés : les gradés avaient été soit dépêchés au nord, afin d'aider à l'évacuation des civils restants, soit simplement amenés à escorter les multiples navires qui, chargés des habitants s'ayant déjà faits la malle, tâchaient de rallier une île gouvernementale proche afin d'y déposer les citoyens, au moins le temps que cette guerre ne cesse de mettre en péril leur quotidien et leur confort de vie. Ainsi, les lieux étaient déserts... Ils l'étaient presque totalement, en tout cas. Exception faite d'une personne qui, face aux deux hors-la-loi, revêtait également un uniforme de justicier, quoique sali par le temps et la poussière. On pouvait deviner sans peine qu'il n'avait pas utilité d'autre tenue depuis belle lurette... Ou on pouvait simplement songer qu'il l'avait malencontreusement salie, après avoir traversé plusieurs des majestueux Yarukimans qui s'étaient fiévreusement érigés à cet endroit de Grand Line. L'un dans l'autre, la conclusion était toute trouvée : comme c'était lui qui se trouvait face à eux, les deux hommes allaient devoir s'occuper de son cas... Non sans un sourire narquois, le faiseur de coups d'États fit quelques pas en direction de son présumé adversaire, demeurant néanmoins à une bonne douzaine de mètres de lui, parfaitement au fait de son style de combat ravageur et meurtrier. Il ironisa sur la situation, non sans générer une foultitude d'éclairs au niveau de sa main droite, sachant qu'il allait devoir en utiliser abondamment d'une seconde à l'autre.

-Ton vœu de ne pas te faire remarquer... On dirait qu'il va être exaucé. Dis-moi, tu as de quoi l'attaquer à distance, j'espère ? C'est le genre de types à qui tu ne veux pas serrer la main, crois-moi.


Mark Robinson, ancien vice-amiral.

Dans les Groves de non-droit, campement improvisé des Thalassa.


Chirurgien retraité, Paré Ambroise.

-Voilà qui est fait... Et bien fait, si vous voulez mon avis.

Le visage perlant de sueur, sous l'effet de la concentration intense qui avait été sienne, Ambroise ôta le masque qui lui couvrait la bouche jusqu'alors et ordonna à ses assistants de s'éloigner d'un simple mouvement de la tête. Ceux-ci s'exécutèrent immédiatement, et il prit place sur un tabouret, non loin du lit où Kanäe avait été installée en toute hâte et où elle avait pu éponger le plus gros de la douleur qui l'avait secouée. Elle était brave, cette petite... Plus vaillante qu'un certain nombre de gros durs qu'il avait vu tourner de l’œil dès les premiers instants d'une opération similaire. Malheureusement, cela n'allait pas garantir sa survie, si elle continuait à s'exposer de la sorte : si Ambroise était bien incapable de savoir ce qui avait eu lieu, sur le champ de bataille, et s'il estimait qu'il n'avait même pas réellement son mot à dire, il prit néanmoins le temps de lui adresser un sermon léger, comme afin de lui rappeler que son corps était unique et qu'elle risquait de subir une déconvenue majeure si elle continuait à s'exposer de la sorte.

-Jeune fille, à votre place, je ferais attention à ne pas trop utiliser ma main convalescente pour les jours à venir... En tout cas pas en combat. Ou alors il vous faudra retourner voir un autre chirurgien dans les délais les plus brefs... Et pas l'un de ces amateurs que vous vous trimbalez, à la Révolution. Pour ce qui est des domaines annexes, et bien... Prenez le temps d'utiliser l'autre main. L'habileté vient avec le temps !

Cette fois, Ambroise ne se sentit pas l'obligation d'insister sur le sous-entendu graveleux qu'il venait de produire : il était ce genre d'homme, à osciller entre lourdeur et légèreté. Il n'aimait pas qu'on le prenne pour l'une de ces espèces de brutes indélicates, incapables de comprendre l'importance du romantisme et de la poésie dans les rapports sociaux, y compris charnels... Il avait après tout été en son temps un grand séducteur, avant bien sûr que son visage ne soit sillonné par d'innombrables rides. Il n'avait plus courtisé grand monde, depuis, mais il restait envers et contre tout un adorateur de la gent féminine parfois capable du plus grand raffinement.

-Je veux bien vous raccompagner jusqu'au campement, mais pas jusqu'au champ de bataille. C'est une main, qu'on vous a coupé, pas un pied... Remarque. Ça m'aurait pas déplu, de prendre votre pied.

Chassez le naturel...

Grove numéro 4.



Pion Reis Jacob, alias Kizaru, ancien amiral-en-chef.

Le combat le plus important, celui qui déterminerait possiblement l'issue de toute cette bataille, c'était le leur. Celui qui opposait Reis Jacob, alias Kizaru, au jeune Erwin Dog, tout récemment promu chef de l'Inquisition. Si la furie qui avait animée Thalassa Rang et l'avait amené à s'éloigner du désormais duel avait semblé amuser le rouquin, l'amiral-en-chef n'en avait de son côté et comme prévu pas fait le moindre cas. Il terrassait les ennemis qui lui faisaient face ou qu'on lui pointait du doigt, quels qu'ils soient : en l'occurrence, il avait analysé le chef de l'Inquisition comme étant un adversaire à écraser, et il entendait bien réaliser ce dur labeur dans les délais les plus brefs. Le tapis de titane et les deux mains furent évitées d'un bond : les piques de titane, quant à elles, furent balayées par quelques moulinets d'une lame rugissante... Était-ce tout ? Pas vraiment. Si le bond du Dog avait été suffisamment vif pour lui permettre d'échapper à la poigne de titane dans un premier temps, force était d'admettre que le pion avait plus d'un atout sans sa manche et qu'on ne le prenait pas de court en usant simplement une agilité surprenante et d'excellents réflexes : les lames d'air furent donc d'un intérêt indéniable par la suite, afin de permettre aux lances de trouver une riposte. Puis vint le moment de la réplique : lorsque le rouquin prit le parti de s'approche du logia en le harcelant de lames d'air, celui-ci... explosa. Son corps fut dispersé aux alentours comme un milliers de petites pièces de titane : la plaque qu'il avait générée, elle-même, s'était également dispersée. C'était une technique que Reis Jacob utilisait beaucoup à l'époque de son apogée, pour s'en prendre à des ennemis utilisant un haki de l'observation performant : s'il n'était, en tant que pion, pas capable de comprendre que c'était bel et bien le cas du Dog et même celui du Thalassa, non loin, il était en revanche capable de remarquer la vitesse du premier de ces deux ennemis. Il allait donc tenter de contrecarrer cette aisance... En attaquant d'une pléthore d'endroits différents.

Car de toutes les petites pièces de titanes émanait une voix, ou plutôt un fragment de la voix de Reis Jacob. Une voix toujours aussi froide et mécanique, bien sûr : mais une voix qui, d'un coup d'un seul, forma une succession d'intentions qu'il allait être difficile d'analyser en temps et en heure. L'idée ? Tous les fragments de son corps, des plus vastes aux plus minuscules, se mirent à générer du titane comme sous la forme de pointes de flèches. Ces traits meurtriers furent bien sûr expédiés vers le Dog, depuis plusieurs angles différents : il en lui avait pas vraiment laissé le temps de se rapprocher et avait même profité du fait que le révolutionnaire ne s'était que peu éloigné afin de procéder à une offensive multidirectionnelle. Erwin était cerné par des projectiles de toutes parts : certains, une minorité, étaient même recouverts d'une plaque du haki de l'armement noire et lisse. S'il était capable de faire face à des assauts triviaux, pourrait-il se confronter avec le même brio à une attaque aussi démentielle ?

A quelques dizaines de mètres de là seulement, Rang Thalassa avait repris sa forme humaine. Son regard ne brillait plus de la même animosité : il semblait à nouveau tranquille, quoiqu'anxieux vis-à-vis d'Aang. S'il lorgna dans la direction où ce dernier avait été expédié un instant auparavant pendant quelques secondes, il abandonna finalement, comme à contre-cœur, et s'orienta à nouveau vers Reis Jacob, duquel il s'approcha grâce à ses pas lourds et lents, caractéristiques. Le Dog s'était bien débrouillé, pendant cet instant qui lui avait permis à évincer la menace Robinson, mais il ne pourrait pas tenir seul éternellement pour autant... Il prononça cependant quelques paroles à l'intention de son fils restants, qui acquiesça sans l'ombre d'une hésitation et s'exécuta, conformément à la demande de son paternel.

-Tu connais ton frère... Va et tempère-le. Ramène-le.
-Bien !


Niria, Folle Decima, primée à 341.000.000 berrys.

Elle aurait dû être pâle et tremblante... Et pourtant ? Et pourtant, elle était plus fière et plus rassérénée d'instant en instant. Oh, certes, Robinson avait été éloigné d'une chiquenaude par ce géant faussement placide qu'était Rang Thalassa. Certes, Reis Jacob semblait être mis en difficulté face au tempérament insaisissable de son ennemi, qui n'en finissait plus de serpenter afin de lui glisser entre les doigts. Et certes, les autres troupes qu'elle avait amené avec elles avaient été malmenées, au point où il n'en restait plus suffisamment pour seulement opposer résistance au renégat de la marine et aux vieillards aux ordres de l'Étoile... Mais le pire était derrière eux, elle en était convaincue. Pourquoi ? Parce que la seconde équipe Decima, plus discrète, et composée d'éléments moins célèbres, approchait. Bien sûr, elle, Mark Robinson et surtout Reis Jacob étaient les trois forces de frappes majeures que Centes avait décidé d'envoyer dans l'optique de briser le blocus et d'empêcher Marineford de jouir d'une vague de renforts... Mais ils n'étaient pas les seuls. Originellement, une autre équipe aurait dû s'occuper du campement Thalassa afin de couper les possibles issues de Rang et de ses fils, afin de les mettre à mort sans leur offrir l'opportunité de s'enfuir... Elle avait choisi de détourner cette équipe de sa mission initiale, donc, car elle possédait un grade suffisant pour ce faire. Elle leur avait indirectement demandé de venir... Alors ils venaient.

A des centaines de mètres de là, une troupe apparaissait, à l'horizon. Elle était constituée de quelques visages connus, et d'un petit nombre de pions, tous également triés sur le volet. Ils étaient un arrivage de renforts à la fois conséquent et déterminant... Car lorsqu'ils seraient sur place, les gouvernementaux et les révolutionnaires seraient purement et simplement submergés sous le nombre. Une centaine de combattants, tous affiliés au Decimas, rejoignaient actuellement Niria et étaient déjà en vue : ils seraient sur place d'une seconde à l'autre...
Le second acte de la bataille de Shabondy allait pouvoir s'entamer.


Ronin Noburo, Tour Decima, et Russian Fichter, pion Decima.



Ordre de réponse :
Erwin - Kana - Shiki - Fudo
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

Spoiler:
 
L'étoile à cinq branches bleu c'est le campement Rang et compagnie
L'étoile à quatre branches bleu c'est l'endroit où l'évacuation est actuellement en cours de finalisation (donc si vous avez suivi, y a Shang, Destiny et Prima)
L'étoile à quatre branches orange c'est le positionnement de la villa de Jasmine
L'étoile à six branches rouge c'est le champ de bataille
Le losange violet c'est Fudo

Résumé :

Erwin > Kizaru ne te laisse pas le temps de t'approcher : en voyant que tu esquives, il change de stratégie et explose. Son corps est en fait dispersé dans la zone de combat, tant et si bien que sa voix "éclate", puisqu'elle suit chaque morceau de son corps. Il utilise chaque morceau de son corps pour te projeter une espèce de tête de flèche dessus, et ce, donc, dans toutes les directions.
Shiki > En gros, Azazel disparaît et semble déserter le port. Prima essaye de réorganiser les troupes de la marine et d'apaiser les civils pendant que Shang est escorté par Destiny jusqu'à l'infirmerie. A toi de voir (et à Erwin) ce que vous faîtes ensuite !
Kana > Tu es retapée ! Comme dit Ambroise, gaffe aux blessures qui viendront, tout de même. Là-dessus, il te propose d'y retourner. Si tu pars de suite, tu peux arriver au loin au même moment que la troupe menée par Noburo et Russian (que tu reconnais, du coup...). Et donc arriver sur place à peu près au même moment qu'eux, aussi (le tour prochain)
Fudo > Team fight : toi et Narseh vs Robinson.

Liste des lvls :
Près des ports :
Azazel est lvl ?
Otojou Prima est lvl 37. Elle dispose des deux hakis, et utilise une lance pour combattre.
Le contre-amiral est lvl 32. Il possède un fusil.
Le colonel est lvl 30. Il possède des poignards.
Le commandant est lvl 24. Il se bat au corps-à-corps.


Grove 9 :
Arine Adamov est lvl 39. Il dispose des deux hakis, et est un vampire basé sur la vitesse.

Grove 4 :
Reis Jacob est lvl 56. Il dispose des deux hakis, et utilise le logia du platine.

Rang Thalassa est lvl 52. Il dispose des deux hakis, et d'une force physique incommensurable. Il est également maudit d'un zoan antique.
Aang Thalassa est lvl 44. Il dispose des deux hakis, et d'un style pur corps-à-corps brise pression.
Cang Thalassa est lvl 40. Il dispose des deux hakis, et d'un retour à la vie capillaire.

Grove 62 :
Mark Robinson est lvl 50. Il dispose des deux hakis (armement avancé), et utilise des fils en acier qui semblent se mouvoir selon leur volonté propre. Il peut également se battre à coups de pieds.
Narseh est lvl ?. Il peut produire des éclairs.
Revenir en haut Aller en bas
Shiki M. Eiki
Capitaine de division
avatar
Messages : 424
Race : Humain
Équipage : Inquisition

Feuille de personnage
Niveau:
32/75  (32/75)
Expériences:
144/250  (144/250)
Berrys: 650.000 B

MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   Hier à 23:37

Don't panic



L’ennemi était là, face à nous et si ce dernier semblait calme, il allait devoir répondre de ses actes. Tel était le message de ma lame en tout cas qui propulsait une attaque vers lui. Cependant, que de surprise quand ce dernier se laissa tomber comme un poids mort. Evitant donc naturellement l’attaque, ce dernier semblait comme s’intégrer dans la racine et disparaitre. Insaisissable que ce personnage, mais s’il nous échappait aujourd’hui, ce ne serait pas le cas toujours. Si sa promesse n’était pas du flan, alors la prochaine fois où il apparaitrait, il ne pourra pas s’enfuir.

Retombant au sol, je me rendais à l’évidence : ce n’est pas cette fois qu’on l’aura. Ainsi donc, plutôt que gâcher mes forces, je revenais à mes amis et nos alliés du jour. Rangeant ma lame, je me dirigeais vers les troupes marines et principalement en premier lieu vers la Prima. Elle semblait avoir reprit du poil de la bête et j’en étais rassuré. Je venais prendre des nouvelles par politesse.

“ Vous allez bien ? ... Soufflez... Reprenez bien vos esprits... “

Fixant le regard pour bien montrer que je pensais ces mots et que je cherchais uniquement son bien, après ceci, je lançais un regard vers ma comparse et me diriger cette fois vers l’autre grand blessé de l’histoire : Thalassa Shang. Approchant de ce dernier, j’entendis quelques paroles qui n’indiquaient rien de bon. Si le but n’était pas de tuer, cela signifie-t-il qu’il a fait tout ça pour ... Gagner du temps ?
Alors que les gens nous invitaient à rejoindre le fameux front, pour ma part avant d’y aller, je courais après le petit duo qui allait vers l’infirmerie pour interpeller les fameuses personnes qu’étaient les deux Thalassa.

“ Attendez... “

Sans doute allaient-ils se dire “ il veut quoi lui ? “, après tout, comparé aux autres, je suis relativement inconnu. Fouillant une de mes poches, je vins à en sortir un sachet qu’on pourrais croire être un sachet de thé, mais il n’en était rien. Je tendais alors l’objet vers le blessé.

“ Ce sont des herbes médicinales ... Demandez à ce qu’un médecin les réduisent en poudre et en fasse une pâte via un ajout d’eau chaude et mettez cela sur la plaie... La cicatrisation sera accélérée... “

Sur ces mots, je me tournais vers ma rose favorite pour alors prendre la direction de la mer. Le sauvetage et l’évacuation étaient finie. De ce fait, il ne nous restais qu’une chose à faire : nous lancer dans la bataille. Sans doute que les autres allaient aussi y aller, et pour ma part je ne comptais pas me priver. Je vins à attendre que l’organisation du “ déploiement “ soit fait pour prendre les devants.

“ Moi et Komari nous prenons la voie maritime. Faisons vite. “

Montrant que j’avais confiance en la rose, je vins à approcher de l’eau pour alors regarder mon amie.

“ Tu me conduis ? “

Ricanant, la demoiselle plongea sans hésiter dans l’eau et me fit signe de venir. Plongeant à mon tour, la demoiselle me prit par le col comme si je n’étais que du bétail et elle commença à me tirer. Coupant l’eau à une vitesse plus importante que celle d’un humain classique, elle prenait soin que je ne boive pas la tasse bêtement et commençait à nous diriger vers les combats au loin. Cependant, en chemin, quelque chose se produit, retardant notre trajet. En effet, lors de la traversée marine, voilà qu’un mal de crâne important me prit et je gigotais. A défaut de hurler, je bougeais de plus en plus jusqu’à échapper à la prise de ma comparse. Entre la panique et le mal de tête, je commençais à oublier de nager et ... Couler.

Cela ne dura que quelques secondes, mais j’ouvris les yeux et cru revoir cette image que je voyais dans mes rêves... L’eau qui m’entoure, mon corps qui sombre lentement. Les voix qui s’entrechoquent dans ma tête finissent par presque s’estomper... Serait-ce parce que je m’enfonce dans l’eau ?
Heureusement que cette fois, le rêve ne finissait pas mal.

“ Shiki !!! “

Revenant à moi, j’ouvrais grand les yeux. Komari m’avait repêché en urgence et m’avait fait du bouche à bouche, nous faisant perdre cinq minutes. Le bourdonnement était largement plus amoindris, mais je posais malgré tout une main sur ma tête.

“ Qu’est-ce que tu me fais là ? “
“ C’est... Rien... Juste ... Des maux... Ça passera... “
“ Me refais jamais ça... Idiot. “

Essayant de la rassurer,je vins à soupirer et l’enlacer. Laissant nos corps être ainsi quelques secondes, j’entendais son souffle s’accélérer, son coeur battre vite. Un rien lui fait de l’effet ? Quoi qu’il en soit, je me devais de la rassurer et je le fis en venant l’embrasser. Sentant le soulagement de celle-ci, je vins à reprendre la parole.

“ Reprenons vite la route. “

Et nous repartons rapidement, même si je sentais la vigilance de la miss. La rassurant en serrant sa main dès que possible, quand enfin nous arrivions, sur la zone, les combats étaient déjà intenses et la férocité des combats se ressentait, même en pleine mer.
Au loin, un navire nous intriguait. Fallait-il y aller ? Sans doute... Mais pour l’heure, il fallait analyser la situation.


Codage par Libella sur Graphiorum



résumé:
 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]   

Revenir en haut Aller en bas
 

L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 7]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

 Sujets similaires

-
» Histoire des grands magasins de Paris
» Ce sont les vainqueurs qui écrivent l’Histoire
» Page d'histoire: Tiresias Augustin Simon Sam, president.
» Une petite histoire ... pour se remonter le moral !
» « Mais j'trouve pas de refrain à notre histoire... »

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
One Piece Seken :: Le monde de One Piece :: Grand Line :: Archipel Shabaody-