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 L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]

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MessageSujet: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Mar 13 Nov - 0:02



Vice-Amirale Iliena.

-Vous avez été reconnu coupable pour les faits suivants : acte de terrorisme, grand banditisme, meurtres multiples et agressions sur agents du Gouvernement Mondial, mise en danger de populations civiles, dégradations et destructions répétées, vol, crime en bande organisée, complicités diverses. La sentence est la mort, elle sera appliquée par décapitation. Avez-vous un dernier mot à adresser à vos proches, Kabayochi ?

Le Gouvernement Mondial n'avait pas lésiné sur les moyens. Outre les menottes en granit marin qui bloquaient les bras du Kabayochi dans son dos, l'exécution avait très clairement de quoi être exceptionnelle : il trônait sur une estrade haute de trois bons mètres, tout de bois construite, où on l'avait agenouillé de force face à une foule majoritairement hostile et injurieuse, regroupée là par la perspective de voir un immonde badaud subir le sort qui lui était destiné. Beaucoup de soldats du Gouvernement Mondial quadrillait la zone mais, étrangement, nul échauffourée n'était encore à déplorer, sur cette île où s'enracinait pourtant solidement la Révolution... Et pour cause. Même les adorateurs d'Eken Sor étaient venus en nombre, ce jour-ci, dans l'espoir de voir la vie de Kiru arriver à son terme. Tous le détestaient, tous le méprisaient, car tous aimaient la paix et la sérénité qu'il avait bafoué à de trop nombreuses reprises. Son nom avait pu paraître dans les journaux trop fréquemment pour être oublié, et sa prime témoignait d'un passé pour le moins tumultueux. Voilà pourquoi un large pan des gradés de Nighty Town eux-mêmes s'étaient déplacés jusqu'ici, afin d'assurer la bonne tenue de cet événement peu orthodoxe. Oh, bien sûr, les exécutions publiques étaient relativement régulières, y compris sur West Blue où la guerre faisait rage jusqu'à récemment, mais il s'agissait généralement de petites frappes sans réelle réputation, qu'on choisissait d'ériger comme des exemples plutôt que de les envoyer croupir à Impel Down... La mort était parfois un sort plus clément que l'emprisonnement, d'ailleurs. Toutefois, en l'occurrence, il avait été estimé que la mort était préférable : parce que la situation était extraordinaire. La Marine voulait apaiser les relations houleuses qu'elle entretenait avec la Révolution d'West Blue, célèbre pour son tempérament pacifiste. Eken Sor n'était pas un ennemi, en tout cas pas un ennemi de première envergure : d'autres de ses camarades étaient largement plus inquiétants, et c'étaient d'eux que les gouvernementaux devaient s'occuper dans l'urgence. Pas de lui. Kiru était donc, à son insu et bien malgré lui, une espèce de symbole d'union entre ces deux factions que pourtant tout opposait : il avait suscité le ressentiment d'un côté comme de l'autre de l'ordre et de la justice, et il se trouvait désormais être la cible de toutes les inimitiés. Iliena, qui se trouvait à ses côtés, droite et franche, l’œil unique posé sur la foule qui leur faisait face, n'éprouvait pas l'ombre d'une pitié ou d'un remord à l'encontre de celui qu'elle serait chargée, les instants suivants, d'abattre sans coup férir. Et elle était par ailleurs loin d'être la seule à l'exécrer à ce point. L'annonce publique de sa mise-à-mort, donc, avait ramenée du beau monde : et tous semblaient le mépriser et le haïr davantage que leur voisin.


Gérant de la Marine d'West Blue, vice-amiral Ericken.

Lui aussi s'était déplacé pour l'occasion : comment aurait-il pu en être autrement ? Il était, du point de vue du Gouvernement Mondial, le personnage public le plus influent de l'océan tout entier. Il n'avait toutefois pas abandonné son fief sans le laisser entre de bonnes mains : d'autant plus qu'il avait au préalable récolté l'avis favorable de ses supérieurs afin d'organiser cette exécution sur Illusia, et d'y prendre part. Les Thalassa eux-mêmes avaient insisté pour qu'il y siège : mieux valait compter dans la foule un nombre conséquent de soldats compétents afin de maintenir cette exécution sous contrôle. Car, dans le fond, tous le savaient très bien, et lui-même ne l'ignorait pas : les choses n'allaient pas se dérouler paisiblement, comme il aurait pu l'espérer naïvement de prime abord. Le Kabayochi s'était bien sûr encombré d'un lot d'ennemis absolument assommant, mais il avait également eu l'occasion de fricoter avec des alliés d'envergure maintes et maintes fois. Les rapports et les enquêtes étaient encore trop embryonnaires, mais les premiers résultats étaient inquiétants, et avaient précisément motivé la Marine à dépêcher sur cette grande place de nombreux gradés en armes. Ericken, quant à lui, se trouvait légèrement à l'écart de la foule : il jouissait de la sorte d'une vision d'ensemble, puisqu'il lorgnait la zone depuis les airs, dressé sur un toit. Quelques subordonnés se trouvaient également à ses côtés, mais le gros de ses troupes encadrait plutôt la place et l'estrade afin de contenir les mouvements civils dans une zone donnée et sécurisée. Personne ne pouvait s'approcher du Kabayochi à moins de vingt mètres sans être immédiatement remarqué par l'ensemble du dispositif de sécurité : les quelques Cy-Wolfs qui se trouvaient dans le coin, notamment, apportaient une aide précieuse sur ce plan. Et pourtant, tout cela demeurait étrangement inquiétant : l'atmosphère conservait sa lourdeur ambiante, oppressante et sèche à la fois, comme si l'orage s'apprêtait à rugir lors même que le ciel demeurait d'un azur impénétrable. Tout cela n'augurait rien de bon... Il dirigea alors son regard vers une silhouette encapuchonnée qui, solitaire, se dressait dans la foule de badauds venus observer le spectacle sinistre qui allait se dérouler d'une minute à l'autre. Il lui décerna un bref signe de la tête cordial, non sans afficher un air froid, à la limite de la condescendance. On le lui avait ordonné, mais l'idée de devoir se satisfaire de sa présence lui déplaisait au plus haut point...


Chef de la Révolution d'West Blue, Eken Sor.

Il réceptionna l'air belliqueux d'Ericken avec un calme olympien, et reporta bientôt sa pleine attention sur Kiru tout en ajustant la capuche qui cachait sa chevelure dorée. Lui et le vice-amiral étaient comme des frères ennemis : à la fois trop différents et trop similaires. Ils œuvraient dans le même but, mais ne jouissaient ni des mêmes fins, ni du même parcours : ils étaient dans l'incapacité de se comprendre alors qu'ils étaient probablement les deux personnes qui jouissaient du plus de points communs de toute la mer... Malheureusement, Sor n'était pas venu non plus dans l'optique de faire ami-ami avec celui qu'il devrait combattre à nouveau à l'avenir. Il savait que cet événement n'était ni plus ni moins qu'une entracte, et que la chose, aussitôt réglée, offrirait à la Révolution et à la Marine une nouvelle occasion d'en découdre. Ils s'étaient bien sûr mis d'accord pour se retirer de l'exécution sans causer de conflit quelconque : leur objectif était d'épargner un nouveau massacre à la population d'West Blue, qui méritait quelques semaines voire quelques années d'une paix absolue avant de replonger de plus belle dans les affres de la guerre. En d'autres termes, ils étaient là, exceptionnellement, en alliés. Le Gouvernement Mondial assurait l'exécution : la Révolution, elle, l'épiait. D'une seconde à l'autre, la lame tomberait et décollerait la tête du buste de Kiru, et nul ne pourrait rien y changer... Du moins, c'était ainsi qu'était prévu la chose. Toutefois, lorsqu'un homme vêtu de la même cape traversa la foule précipitamment afin de venir souffler quelques mots à son supérieur, le visage de celui-ci blêmit. Il demeura interdit tandis que les syllabes gagnaient ses tympans dans un chuchotement, et se mit à se renfrogner par la suite. Les nouvelles qu'on lui apportait n'étaient pas bonnes, et il orienta immédiatement son regard vers une ruelle proche, où une tête célèbre s'était inopinément faite remarquer, avec une maladresse des plus risibles.


Mesta Skeer, primé à 315.000.000 berrys, et Gerrich, primé à 172.500.000 berrys, pirates de Tengen.

-Mais quel crétin ! Vas-y, hurle, montre leur qu'on est là ! Abruti !
-Hé, oh, j'y peux rien ! C'est Legum qui m'a poussé !
-Arrête de lui rejeter la faute ! T'as juste trébuché comme la dernière des merdes !

Les deux pirates affiliés à Tengen faisaient de leur mieux pour ne pas se faire remarquer malgré les quelques éclats de voix qu'ils généraient épisodiquement. Legum, la femme-chien qui demeurait légèrement en retrait, faisait de son côté de son mieux pour ne pas succomber au dépit qui venait de l'envahir. Gerrich s'était avancé inconsidérément, manquant d'apparaître publiquement face à une cohorte de militaires : Skeer avait su le récupérer in extremis afin de le ramener au creux de la ruelle qu'ils occupaient jusqu'alors, mais il allait sans dire que leur esprit d'équipe n'était pas aussi impeccable qu'il aurait dû l'être. Les deux hommes n'en finissaient plus de se tirer la bourre, ces derniers temps... Chose étonnante, d'ailleurs, mais provoquée notamment par l'absence d'une source d'autorité supérieur. Enfin, Vermeil faisait de son mieux, mais comme ni Tengen, ni Myô n'avaient pu les accompagner jusqu'à West Blue, ils se retrouvaient largués en terre inconnue sans réellement pouvoir se coordonner grâce aux ordres intransigeants d'une figure à laquelle ils ne pouvaient se soustraire... Leurs primes respectives et leur ancienneté au sein de l'équipage leur permettait éventuellement de mettre les choses au clair de temps à autres, mais Gerrich était une forte tête et il n'arrêtait pas de rappeler à Skeer qu'il ne jouissait d'aucun rôle de prestige au sein de l'équipage : ce qui, bien entendu, ne manquait jamais d'exaspérer l'épéiste qui, souvent furibond, s'évertuait alors à rendre à son collègue la virulence de ses propos. Elle, de son côté, faisait en sorte de conserver ses distances : il fallait bien quelqu'un d'assez tempéré pour observer la situation constamment, non ? Finalement, la dispute reprit de plus belle et elle dût faire de son mieux afin de ne pas soupirer de lassitude face à ce spectacle navrant : celui de deux orgueils masculins se confrontant fiévreusement.

-De toute façon, on pourrait très bien rentrer dans le tas !
-Oui, évidemment ! Gros débile ! Y a au moins deux vices-amiraux, en face... On n'aurait aucune chance, si on y allait sans réfléchir !
-Le capitaine le fait bien !
-Le capitaine raserait cette île d'une pichenette, abruti !
-Ça suffit, maintenant, vous deux. Tenez-vous à carreaux.


Vermeil, primé à 404.404.000 berrys, et Legum, primée à 222.000.000 berrys, pirates de Tengen.

-Pour l'heure, on attend une occasion. Rien de plus.
-Oh ! Vermeil ! Garchu !

Il venait d'apparaître dans leur dos, et avait gratifié Skeer et Gerrich d'un regard si navré que les deux principaux intéressés en tressaillirent avant de rougir de honte et de frustration. Vermeil était probablement le pirate du quatuor qui était à la fois le plus respecté et le plus admiré de ses pairs, comme le comportement de Legum pouvait en témoigner : elle se jeta à sa rencontre et lui mordilla le bras quelques secondes avant de retrouver sa contenance. Dès lors, elle se redressa, et il lui tapota la tête affectueusement avant de distribuer quelques directives que ses trois collègues s'empressèrent de noter dans un coin de leur tête.

-Mais tenez-vous prêts. Et souvenez-vous des ordres. On ne doit pas laisser Kabayochi mourir.


Lena, primée à 160.000.000 berrys, et Gaston, primé à 92.000.000 berrys.

-Les choses sérieuses vont commencer, on dirait.
-Y a du beau monde, tout de même... Si tous ces types encapuchonnés sont de la Révo... Ça risque de faire de l'agitation.

Eux aussi étaient coincés dans une ruelle... Mais à l'opposé de celle qu'occupaient les pirates de Tengen, peu ou prou. Ils étaient également nettement plus discrets : sans doute s'étaient-ils moins enorgueillis de leurs propres compétences. Ils n'étaient pas des habitués du Nouveau Monde et n'avaient pas pour coutume de se jeter aux devants d'un conflit opposant deux Empereurs : de fait, ils considéraient qu'ils avaient tout intérêt à faire profil bas. Les vices-amiraux étaient déjà, en tant que tels, une source d'inquiétude conséquente... mais ils n'étaient même pas les seuls combattants qu'il valait mieux tenir à l’œil. Et dire qu'ils avaient fait tout ce chemin depuis Grand Line simplement pour trouver une exécution face à laquelle il risquait de ne rien pouvoir faire... Tout aurait été plus simple si Powder Island n'avait pas été un tel fiasco. Avec un grognement, Gaston se redressa quelque peu avant de se reculer dans les ténèbres de la ruelle où d'autres silhouettes se fondaient. Deux anonymes, et un homme largement plus connu qu'eux quatre réunis : leur chef, en somme. Il évita soigneusement le regard dudit chef, qui avait tendance à lui glacer le sang y comprit lorsqu'il était aussi tranquille qu'actuellement : il se concentra plutôt sur les deux autres silhouettes auxquelles il consacra quelques paroles, qui obtinrent bientôt une réponse plus acerbe qu'il n'aurait pu l'espérer.

-Et donc... C'est ce mec que Centes veut récupérer ?
-Beh oui, puisqu'on te l'a dit, tête de nœuds ! Déjà qu'on aurait pu le récupérer à Powder Island, si l'autre plouc avait pas voulu qu'on se barre illico...


Ayjill et Nina.

-Arrête de rabâcher éternellement les mêmes conneries, Nina. On n'avait aucune foutue chance de le récupérer et de s'en tirer vivants, et tu le sais.
-Peu importe. On aurait dû essayer.

Ayjill leva les yeux en l'air, exaspéré, tandis que Gaston assistait à cet échange musclé quelque peu médusé. Ces types n'avaient pas l'ombre d'une retenue, dans des conditions aussi austères... En tout cas, il commençait à se demander à quoi rimait toute cette opération : de l'envergure de cette mise-à-mort à la quantité de troupes présentes en passant par la mission dont on les avait affublé, tout semblait étrangement disproportionné. Kabayochi.M.Kiru n'était pourtant qu'un criminel comme un autre, certes très haut primé, mais ayant simplement commis tout un tas de larcins finalement en eux-mêmes bien courants... Centes devait nécessairement avoir une petite idée derrière la tête : dans le cas contraire, ils ne se trouveraient pas là, mais à Marineford, pour venger la mort du Chevalier Mukimo Natao. Enfin, ce n'était certainement pas lui qui allait se plaindre, pas plus que Lena par ailleurs : s'ils n'avaient pas froid aux yeux, ils avaient conscience de ne pas être à la hauteur des amiraux... Ils préféraient donc largement rester loin de ces derniers tant qu'ils en avaient l'opportunité. Restait à savoir s'ils avaient un niveau suffisant pour croiser le fer avec un vice-amiral sans passer l'arme à gauche... D'autant plus qu'Iliena et Ericken n'avaient pas pour réputation d'être des tendres. Cela risquait d'être une bataille âpre, et elle était loin d'être gagnée d'avance : il leur fallait déjà récupérer les clés des menottes qui entravaient les poignets de l'ancien révolutionnaire déchu, afin de le libérer de ses entraves. A partir du moment où il serait libre de ses mouvements, il pourrait leur offrir un coup de main... Toute aide était bonne à prendre, dans ces circonstances. Même s'il risquait fort d'être affaibli, on lui prêtait la force d'un golem : si tel était le cas, il pouvait s'avérer utile pendant la fuite. Ils allaient devoir se couvrir les uns les autres, s'ils espéraient s'en sortir tous en un seul morceau... Malheureusement, le boss ne tarda guère à bouger, à se redresser puis à faire crisser ses dents les unes contre les autre. Ça, c'était un mauvais présage...

-Je me contrefous de Kabayochi. Libérez-le si vous voulez. Moi, je vais buter cette chienne.


Koray, primé à 306.000.000 berrrys, Fou Decima.



Ordre de réponse :
Kiru - Massy - Aaron - Shouri - Kururu
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

El famoso schéma (vous êtes tous venus pour ça !) :
Spoiler:
 

Alors !
Le grooos rectangle bleu c'est le cordon de la Marine. Ce sont des soldats en armes qui font un rectangle, avec une foule de gens innocents/de révos couverts de capes au milieu. Ils laissent les gens entrer et sortir librement mais les surveillent quand même (si vous êtes primés, ils vous verront d'emblée).
L'étoile verte dans le rectangle bleu, c'est évidemment Eken Sor !
Le petit rectangle noir au-dessus, c'est l'échafaud, avec donc Kiru et Iliena (le pentagone bleu).
Les rectangles ocres sont des bâtiments qui encadrent la place. L'espace entre les bâtiments sont les ruelles. Le losange bleu perché sur un bâtiment, c'est Ericken.
Restent donc l'étoile rouge, qui représente les pirates de Tengen, et l'étoile brune, qui représente les Decimas.

Kiru > Tu sais comment tu es arrivé ici, pour le coup y a pas de surprise =X
Kururu > Ça fait écho à ce que Shigo a pu te dire de l'autre côté, sur le Roi et la Rose : tu as été amenée ici par des forces gouvernementales, afin d'assurer la sécurité de l'exécution.
Massy/Aaron/Shouri > Deux possibilités : vous pouvez tout à fait être arrivés sur Illusia par hasard. C'est une île grande, influente, l'une des plus importantes de l'océan donc c'est en aucun cas un hasard incroyable de vous retrouver là également. Autre possibilité : vous avez forcément entendu parler de l'exécution de Kiru, qui est publique et officielle !

Voilà ! J'espère que tout est clair. En cas de questions, n'hésitez pas !
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Kabayochi.M.Kiru
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Jeu 15 Nov - 14:35


Hissons Nos Couleurs !


Le Golem surplombait la place centrale d'Illusia du haut de l'échafaud sur lequel on l'avait placé, arborant un visage ou aucune inquiétude ni aucune tristesse ne transparaissait. Il avait eut bien assez de temps pour ressasser les événements et se morfondre de leurs conséquences pendant les semaines où il était resté enfermé. Comme une prophétie l'avertissement qu'il avait adressé à Eken Sor s'était réalisé, lentement la douleur avait laissé place à la colère, sentiment bien aidé par cette dernière vision du prétendu leader de la Révolution sur cette mer aux côtés des Thalassa qui demeuraient ses ennemis principaux. Ne voyait-il pas ce qu'il avait fait ?! Ne voyait-il pas que tout cela ne serait pour le Gouvernement Mondial qu'une occasion de récolter les lauriers de cette réussite, de crier au monde que la Révolution elle-même leur avait livré un de leurs membres car ils n'avaient pas la capacité de s'en occuper eux-mêmes ?! Une nouvelle fois il laissa la colère empreindre son être en demeurant immobile, coincé sur place par les entraves qui le retenaient. Son regard parcouru alors les toits qui l'entouraient, qui le surplombaient d'à peine quelques mètres, reconnaissant rapidement celui qu'il avait vu inconscient dans les mains de Ren Tao aujourd'hui tout pimpant. Finalement il baissa les yeux vers la foule venue en nombre tandis qu'Iliena s'adressait à lui. Il passa rapidement les yeux sur les personnes aux ethnicités, provenances et factions probablement très hétéroclites, reconnaissant quelques visages de l'époque où il était le protecteur de ces lieux.

Après quelques secondes il s'attarda sur une capuche, pourtant semblable à de nombreuses autres dans la foule mais de laquelle il avait pu discerner un regard et une mèche blonde. Une nouvelle fois la déception le gagna, Sor était venu se jeter dans la gueule du loup, certes beaucoup de civils étaient présents mais depuis quand cela arrêtait la Marine ?! Iliena avait certes une réputation de protectrice des civils à tout prix mais comme tous les autres elle demeurait fausse, Nighty Town lui avait appris cela lorsqu'on lui avait attribué des meurtres qu'il n'avait jamais commis. Mais plus sérieusement la mission non-officielle de représailles sur Teresse avait révélé sa vraie nature, une purge sans distinction de la ville d'après les retours de l'agent Pi ! Ils étaient tout à fait capable de sacrifier des innocents pour les arrêter et ensuite annoncer que les Révolutionnaires avaient tentés de sauver le Kabayochi et qu'ils étaient intervenus. Comme pour couper court à ses pensées il ferma les yeux, cela n'était plus son problème ! Il avait tendu la perche à son ancien allié et celui-ci avait persisté, désormais à lui d'en assumer les conséquences. C'est alors que la Vice-Amirale termina sa tirade. Un dernier mot ?! Le discours du condamné... Il n'en avait pas préparé, dernièrement ses idées ne recevaient plus de grands supports. Il fut un temps ou on le considérait comme sage et pragmatique, mais celui-ci était fini depuis bien longtemps. De toute manière que pouvait-il dire à tous ceux qui étaient venus le voir mourir, qui n'attendaient que cela ? Il n'avait rien à leur dire, seulement ses idéaux à leur conter peut-être... A cette idée une mélodie passa comme un murmure dans sa tête, souvenir des voyages en bateau à clamer ce chant révolutionnaire.


Avec la danse des Révos
On défoncera les Amiraux


Par bribes les différents couplets de ce chant qu'il avait su par coeur lui revenaient, son esprit s'arrêtant sur un tandis qu'il ne produisait toujours aucun son.


En suivant le grand Arias
On leur explosera la face
On les mettra en charpie
On en fera de la bouillie


Il serra les poings à ces mots qui résonnaient encore en lui aujourd'hui, tout était là ! Depuis le début sa vision de la Révolution se résumait à cette simple chanson. Celle qui ne mentionnait ni pitié ni jeu de politique, la véritable âme de la Révolution, celle que tous avaient oubliés pour des idéaux adaptés à leurs égos et leurs envies. Il aurait pu la chanter, refaire vivre une dernière fois à travers celle-ci sa foi passée face aux dizaines de révolutionnaires dans la foule qu'il devinait sous leurs capuches. Néanmoins lorsqu'il ouvrit la bouche en fredonnant, doucement sur les premiers mots pour finalement chanter haut et fort ce furent d'autres paroles qui se dévoilèrent à son audience :


Le roi et ses pairs
Ont enfermé la reine,
A bord d'un bateau de plomb.
Nous naviguerons, et par ses pouvoirs
Moi et mes frères voguerons.


Kiru ouvrit les yeux, présentant un regard déterminé à la foule, prêt à faire face à la mort, prêt à voir tout ce qui arriverait, prêt à tout. Il redressa son torse malgré ses entraves et la fatigue pour poursuivre d'une voix puissante et caverneuse :


Yo ho sur l'heure
Hissons nos couleurs.


A cet instant précis cinq drapeaux pirates s'élevèrent  sur la place, tenus par des hommes encapuchonnés de la même manière que les Révolutionnaires qui les avaient enroulés autour de leur torse avant de rentrer et avaient pu faire passer un simple bâton pour les tenir. Il y en avait quatre représentant le drapeau de l'équipage de Tengen, un à chaque coin de la place. Mais le cinquième, s'élevant au milieu même de la place représentait quelque chose que personne sur cette île n'avait jamais vu et que seul l'homme sur l'échaffaud pourrait reconnaître, le drapeau de Dead-End ! Le regard du Golem sembla alors se faire plus perçant tandis qu'il fixait ce dernier, imperturbable au moment de continuer la chanson :


Hissez haut, l'âme des pirates
Jamais ne mourra.



Alors l'homme qui tenait le cinquième drapeau alluma celui-ci avec une allumette, le tissu légèrement trempé dans l'alcool un peu plus tôt s'embrasant en une seconde tandis que le porteur demeurait immobile à le porter dans les airs. Kiru de son côté laissa un sourire apparaître sur son visage, il comprenait le message qu'on venait de lui transmettre, il acceptait celui-ci. Tournant son visage vers Iliena il déclara alors simplement d'une voix amusée :

Vive la meute !




Résumé:
 

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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Jeu 15 Nov - 23:48



L'histoire est écrite par les vainqueurs


Dans les sombres ruelles d’Illusia, une silhouette indiscernable se déplaçait discrètement au profit des ténèbres ambiantes. Ses mouvements rapides étaient infiniment plus silencieux que le brouhaha civil qui régnait sur la grande place en ce jour historique. Tous ces hommes, toutes ces femmes… Ils étaient venus pour voir la déchéance d’un être abject, n’est-ce pas ? Ils voulaient voir le sang d’un criminel couler à flots tandis que sa vie prenait fin de la plus misérable des manières. Certains étaient présents par pur voyeurisme, d’autres par esprit de vengeance, et d’autres encore se trouvaient en ces lieux par nécessité. C’était à cette dernière catégorie qu’appartenait l’ombre qui venait tout juste de s’arrêter pour contempler au loin le pirate sur l’échafaud. Les traits de la figure encapuchonnée se révélèrent à la lueur faible mais bel et bien présente du soleil. Il ne s’agissait de nul autre que Massy Umbra, fort de sa toute nouvelle capacité à se fondre dans la pénombre. En temps normal, il serait en train de fêter ce pouvoir peu commun et assurément utile dont il disposait désormais. Malheureusement, cette situation n’avait rien de normal, loin de là, même. Son capitaine allait se faire exécuter sous peu tandis qu’à l’autre bout de la planète, une guerre sans précédent se préparait entre les forces gouvernementales et celles du monarque. La fin d’une ère et le début d’une nouvelle s’annonçaient à grand pas, et la marine comptait somme toute symboliser cette dernière par la mort du Kabayoshi. Quand le zoan y réfléchissait, cette idée lui paraissait être la seule explication plausible à un déploiement de si grande envergure. Pourquoi donc la marine se priverait de l’aide précieuse de vice-amiraux renommés au beau milieu d’une guerre, après tout ? La réponse était claire et nette aux yeux du musicien : les forces de l’ordre voulaient envoyer un message tonitruant au reste du monde. Par la disparition du golem, ils voulaient signifier à tous les criminels de la terre que leur tour viendrait bientôt.

-« Héhé, ils n’y vont pas avec le dos de la cuillère… » ricana silencieusement le maudit. « Bon, comment vais-je réussir mon coup ? »

Bien sûr, il savait pertinemment que ses chances de victoire étaient nulles face à un tel dispositif de sécurité. Après tout, il n’était que Massy Umbra, un forban inconnu au bataillon dont les seuls atouts étaient le fruit du kangourou roux et un pouvoir à l’utilité limitée en pleine journée. Que pouvait-il donc espérer faire tout seul contre une armée ? Dit comme ça, d’aucuns aurait pu trouver sa participation à cet événement tout à fait risible. Cependant, l’avis du grand nombre, il s’en fichait comme de l’an 1500. S’il était là, ce n’était ni sous l’impulsion des petites gens, ni par loyauté envers le Supernova qui risquait fort bien de perdre la tête. Non, sa présence en ce royaume bien connu de West Blue trouvait ses racines autre part. Il était vrai que le marsupial avait une dette envers ce pirate montant promu à un avenir funeste. Toutefois, là encore, ce n’était pas tout à fait la raison qui poussait le bretteur pâle à accepter de se lancer là-dedans. Il donnait certes une grande valeur au respect de ce genre de choses, mais il n’irait jamais jusqu’à se sacrifier volontairement pour rendre la pareille à quelqu’un ayant la réputation de Kiru… Eh oui, le dernier mois avait été des plus édifiants pour le descendant du clan de l’ombre : il en avait entendu des belles sur ce primé qu’il considérait jusque-là comme « intègre ». Tant et si bien qu’en fin de compte, le scénario qu’il s’était imaginé en premier lieu lors du drame de Powder Island ne devait pas être si loin de la vérité…


Oui, son capitaine s’était joué de lui. Oui, il lui avait menti ou, à minima, lui avait caché des informations vitales. Oui, le kangourou n’avait sans doute été qu’une pièce de plus dans l’échiquier de ce célèbre forban. Peut-être même n’avait-il jamais eu la moindre importance aux yeux de celui-ci. Leur relation, basée sur la grande estime que portait jadis le sabreur pâle à son homologue, n’avait été qu’une vaste blague cruelle. Pourtant, il était là, à analyser minutieusement les défenses ennemies en quête d’une faille à exploiter via ses capacités actuelles. Mais alors, si l’Umbra était pleinement conscient de tout cela, pourquoi donc acceptait-il de mettre sa vie en jeu pour cet individu ? La réponse était étonnamment simple compte tenu de la complexité de la situation : le marsupial ne pouvait laisser cet idiot mourir dès lors qu’une petite fille orpheline et une jeune femme innocente attendaient impatiemment son retour. Le brun n’avait vu aucune d’elles pleurer, néanmoins il n’était pas sot au point de croire que la perte d’un être cher ne les bouleverserait pas au plus profond de leurs êtres. En somme, Massy allait se battre aujourd’hui au nom de ces deux demoiselles dont l’existence avait pris une tournure tragique. Elles qui avaient perdu très récemment leur maison et leur tranquillité, elles s’apprêtaient désormais à perdre un père adoptif et un amant. Le bretteur ne pouvait accepter cette injustice ! Il ne tenait qu’à lui de leur rendre le sourire qu’elles méritaient tant ! On aurait pu trouver - à raison, évidemment - que cette motivation était bien légère pour se lancer dans une bataille perdue d’avance. Cependant, le musicien ne l’entendait pas et ne l’entendrait sans doute jamais de cette oreille. Pour lui, il n’y avait pas de bonne ou de mauvaise raison de se battre, seulement des raisons différentes. Ainsi, sa détermination atteignait des sommets inégalés alors qu’il imaginait l’état de détresse dans lequel la fille et la femme du golem devaient être en ce moment même.

-« Caril… Gaya… Tenez bon… D’ici quelques heures, vous pourrez serrer Kiru dans vos bras… J’EN FAIS LE SERMENT ! »


Le maudit fit le vide dans son esprit pendant quelques instants avant de recommencer à se mouvoir entre les bâtisses d’Illusia. Cette courte pause contribua à améliorer sa concentration, lui permettant ainsi d’entendre des bribes de ce qui ressemblait à un chant. Il reconnut bien sûr la voix du Kabayoshi, mais ne parvint hélas pas à saisir la portée de ses mots. Attendez, on lui laissait donc le droit de s’exprimer ? Oh non… Cela ne pouvait vouloir dire qu’une chose : l’exécution était sur le point d’avoir lieu ! Il fallait se dépêcher ! Redoublant d’efforts pour ne pas arriver trop tard, le sabreur s’arrêta néanmoins lorsqu’il vit du coin de l’œil quatre silhouettes dans une ruelle voisine. Intrigué, il retourna prudemment sur ses pas pour s’assurer que son imagination ne lui jouait pas des tours à cause du stress… Non, ce n’était pas le cas, il s’agissait effectivement de ce qu’il croyait ! Il avait envisagé la possibilité, mais il ne s’attendait assurément pas à ce que de telles pointures daignent faire le déplacement… Pourtant, Massy ne rêvait pas, ils étaient bel et bien là en chair et en os… Un sourire se dessinerait alors lentement sur son faciès avant qu’il ne prononce des paroles fatidiques :

-« Je vous reconnais… Vous êtes des pirates de Tengen… Vous aussi, vous êtes venus pour Kiru, hein ? »



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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Ven 16 Nov - 1:08


Retard - Rencontre - Intervention
Featc'est un event donc beaucoup trop de gens


De retour sur West Blue. Et il en aura fallu, une bonne raison pour me ramener ici. Lorsqu'il s'agit de faire marche arrière, il y a toujours une justification logique. Qui aurait crû qu'en voulant avancer, vers le futur, je retournerais en arrière, côtoyer le passé ? Eh bien personne. Pas même moi. L'Emeraude m'avait accompagnée jusqu'à Illusia, nous étions désormais un couple solide. Lorsque la presse avait évoquée un lien entre l'exécution d'un criminel en ce lieu, son affiliation à Nighty Town et la mise en danger de population civil, il n'avait pas fallu beaucoup de temps afin que je trouve un moyen de retour. Et cela, peu importait les moyens requis. C'était avec hâte, que j'attendais cet événement. Et un grand stress m'avait envahit lors de la traversée. Non pas à cause du discours d'une certaine "Chairoka", apparemment pointure de la marine et de sa rivalité avec un monarque, du nom de Nentes ou j'sais pas quoi. Cette histoire avait beau être diffusée mondialement, aux oreilles de tout le peuple, je n'en avais que faire. Mon but était simple, et le plan encore plus. Arrivé sur l'île en espérant que ce Kiru soit en vie, et l'interroger sur Xérèse.

Pas plus compliqué que ça, mais je me verrais mal demandé à une tête roulante sur le sol, ou bien comme un con, alors que tout le monde serait partit. C'est pour cela, que je stressais. Ne pas arriver à temps serait une catastrophe, j'aurais perdu une possible source d'information sur les raclures qui ont massacré mon village, et beaucoup de temps par-dessus ça. Il n'en était pas question. Enfin, je ne le voulais absolument pas, mais je n'avais aucun contrôle là-dessus. L'embarcation la plus rapide, j'vous dit. C'est tout ce que j'ai pu faire. Partir de Grand Line pour revenir sur West Blue. Des jours de trajets. Et après tant d'heures à espérer et paniquer à l'idée d'arriver trop tard, mes yeux se posaient enfin sur l'île où se tenait l'exécution. Illusia. J'étais debout à l'avant du bateau, un pied sur la proue en bois, l'autre sur le pont. D'après les infos du marin, l'endroit est à moitié Révolutionnaire et à moitié Gouvernemental. Révolutionnaire ? Encore un truc qu'il faudra que j'apprenne ça. Ils ont que ça à faire de créer une nouvelle alliance ? Y a pas déjà assez des pirates et des forbans pour nous les briser menu ?!

Une fois l'île à portée de saut, je m'extirpais de l'embarcation, la canne à pêche sur l'épaule et ma dague dissimulée dans mon dos, accrochée à mon pantalon et bien cachée en-dessous de mon manteau. Dès que mes pieds avaient foulées le sol, je fonçais vers le centre de l'île, sans perdre un instant. Je savais qu'elle me suivrait de toute façon. Après plusieurs minutes de courses, j'arrivais enfin. Tout le monde était déjà là, concentrés et rassemblés dans un espace si étroit. Aucune hésitation ne s'était mise en travers de mon objectif, il fallait que je sache. Un jeune homme qui passait avec une canne à pêche, c'était sans doute un simple pêcheur aux yeux des marines. C'est pourquoi j'étais passé sans plus de difficulté. Je jouais désormais des épaules afin de me faufiler jusqu'au devant du l'échafaud. Je voyais plusieurs gens encapuchonnés sur le chemin. C'est vrai que je suis pas vraiment habitué au soleil moi, et que là il me tape bien sur le crâne. Mais j'ai pas le temps de mettre ma capuche là, et puis c'est trop serré ici. Et tout le monde gueule, ils commencent à me faire chier. Alors que j'essayais toujours de jouer de l'épaule, un grand gaillard sur le chemin -visiblement accompagné de sa fille- m'empêchait de passer. Et jouer à la force avec lui, ça me semblait pas le bon projet, mes yeux dévièrent un instant de mon objectif vers ce type, avant de s'en retourner sur le menotté. Ce gars était tout simplement énorme. Imposant. J'avais changer ma trajectoire pour éviter de le pousser.






???


Mes iris s'étaient rivés sur l'homme menotté, sur la structure en bois. Alors que j'avançais dans la foule, il commençait à chanter, doucement. Un chant inconnu, mais qui me dérangeait. Il semblait porter avec lui une grande vague d'espoir. Et lorsque d'autres interventions eurent lieu, je compris. Il n'était pas seul. Aux quatre coins en diagonales de ma position s'élevaient des drapeaux pirates. Et... juste devant moi. Un cinquième. Lorsque ce Kiru sur l'échafaud échangea un regard avec le porteur de ce cinquième drapeau, l'hésitation n'était plus. ll continuait de chanter, celui qui devait mourir sous peu, alors que je me ruais sur ce porteur. Impossible de manier ma canne dans un endroit aussi confiné, et sortir ma dague n'était pas vraiment le bon plan. J'avais donc écarté les gens devant moi, afin d'enchaîner sur ma frappe. Mais trop tard, son drapeau était déjà allumé, et flambait au-dessus de son crâne. Son crâne... Les doigts de ma main droite s'étaient recroquevillés sur eux-même, et ma paume de main était en avant. Tandis que le même bras, s'avançait dans l'air, comme une lance. Droit, imperturbable. Mon coup heurtait le porteur du drapeau à l'occiput, et l'envoyait dans les vapes, au sol.

Evidemment, les personnes autour s'étaient écartées. Et pour identifier le drapeau, il était bel et bien trop tard. Celui-ci avait flambé à une vitesse folle. Mon regard châtain s'était installé comme reflet, dans celui du condamné à mort. Il était sûr de lui, et moi tout autant. L'espace qui s'était créée par l'évacuation soudaine des gens m'avait laissé un peu d'espace pour m'avancer. Je n'avais aucune conscience de mon entourage. Les marines se ruaient peut-être sur moi. Moi ? Je ne le voyais, que lui. Kabayochi Kiru. Je voyais dans son regard les flammes. Les flammes de ce drapeau, se mélanger aux flammes de mon village. Et alors que mon corps se crispait dans une violence secousse de haine. Je lui exigeait, haut et fort.

- " Xérèse. Dis-moi qui c'est. Dis le moi ! Est-ce que c'est toi ?! Ou as-tu des alliés ?! Parle ! " ma voix s'était arraché au sérieux, et elle arborait une rage caractérisée d'une tristesse sans nom. Une tristesse affreuse. Une tristesse qui avait marqué mon timbre de voix sur ces mots.



(c) NyoTheNeko sur NeverUtopia, modifié par Sora Okinawa



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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Lun 19 Nov - 20:50




Une nouvelle mer! Une nouvelle île! Tant de lieux inconnus de l'alliance Rose qui ne demandaient qu'à être découvert. Kururu trépignait d'impatience à l'idée de partir en expédition touristique. De plus, la cheffe de l'Alliance Rose avait profité de l'occasion pour retrouver la famille Edel. Cela faisait tellement longtemps que la rose ne les avait plus vus réellement. Oh, elle avait une bonne idée. Il leur fallait une grande fête pour leurs arrivées sur leur première île de West Blue. Elle allait être magnifique. Surtout que la cuisinière avait déjà une idée géniale pour le menu.

Voilà comment aurait dû être son arrivée parfaite. Alors, pourquoi elle était ici déjà? Ah oui… Parce qu'elle avait accepté de devenir corsaire pour justement se la couler douce… La rose n'avait pas prévu qu'elle se retrouverait à une exécution. Elle détestait ça en plus. La mort n'avait jamais été son sujet favori. Par contre, elle hésitait quand même. Ce n'était pas pire de laisser sa cuisine adorée à Marco et à Emeraude? Kururu ne voulait pas admettre que le seul danger pour cette pièce était sa propre présence, alors elle se contenta de déprimer à ce sujet. Bah... Elle faisait confiance à son équipage pour tout préparer. Avec toute la sécurité présente, cela devrait bien se passer et elle serait de retour dans une petite heure. En admettant qu'elle ne s'égare pas sur le chemin du retour évidemment. Cela devrait aller, Cristal et ses deux plus jeunes filles l'accompagnaient. Le quatuor observait la scène depuis les hauteurs d'un bâtiment à proximité.

Le condamné était Kiru Kabayochi . Les charges qui pesaient contre lui étaient plus que conséquentes. Dans un sens, cela rassurait Kururu. C'était impossible qu'il soit son Kiru. Le sien était tout gentil et adorable, tout le contraire d'un terroriste en puissance. Les jeunes femmes écoutèrent le discours puis les mots du criminel. Il commença à chanter. Oh! Elle connaissait cette chanson. C'était un hymne pirate. Elle ajouta donc sa voix à celle de ce pirate.


Moi et mes frères voguerons.
Yo ho sur l'heure
Hissons nos couleurs.
Hissez haut, l'âme des pirates
Jamais ne mourra.


Kururu fini la chanson un petit sourire aux lèvres. Elle l'aimait bien. Par contre, à qui appartenaient ces drapeaux? Après avoir demandé à ses amies, elle apprit que l'un d'entre eux appartenant à Tengen et l'autre ne lui disait rien. Observant toujours la foule, Rubis signala qu'un homme était en train de s'énerver au niveau du porteur du drapeau qui brûle. La rose laissa échapper un soupire.

- Je vais voir ce qui se passe en bas… Tenez-moi au courant de ce qui se passe dans la zone.





Résumé : Kururu est là parce qu'elle le doit. Elle est accompagnée de trois personnes qui sont avec elle dans le bâtiment. Quand on lui signale qu'il y a de l'agitation, elle commence à descendre tranquillement.

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Dernière édition par Kokoro Kururu le Mar 27 Nov - 19:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Mer 21 Nov - 12:06




Vice-Amirale Iliena.

-Tes crimes te répondent d'eux-mêmes, pirate. Il n'existe pas de meilleur tribunal que le tribunal populaire...

Si la chanson avait désarçonné Iliena et si l'apparition des drapeaux, quant à elle, l'avait scandalisée, les choses étaient rapidement rentrées dans l'ordre. D'abord parce que la chanson, loin d'être accompagnée par la majorité des personnes présentes, fut au contraire la cible des invectives. Dans un premier lieu fredonnées, celles-ci s'amplifièrent à mesure que les paroles s’égrainaient et, bientôt, il ne sembla faire plus aucun doute de la culpabilité du chanteur aux yeux du grand public d'Illusia : ils le huèrent, tous uniformément d'accord pour admettre que les pirates comptaient parmi les plus grands rebuts de la planète. Les pro-Gouvernement Mondial, bien sûr, cataloguaient toute forme de déviance comme étant dangereuse et condamnable... Et les pro-Révolution, que Kiru aurait éventuellement pu tenter d'apitoyer sur son sort, considéraient généralement les forbans comme la source d'une bonne part des maux qui les accablaient. C'était à cause de ces criminels des océans qui, bafouant les libertés, se permettaient tout et n'importe quoi que la Marine, en échange, se montrait si ferme et hostile à tout écart de conduite... De plus, ici, l'adoration qu'on portait à Arias était encore relativement palpable. Il ne s'écoulait pas un mois sans qu'on ne découvre des portraits à son effigie, placardés dans les ruelles sombres et inanimées de la capitale... Or, selon bon nombre de fins observateurs de la géopolitique et de la guerre du temps du Knightwalker, c'étaient les forbans qui avaient le plus nui à la Révolution : en intervenant à Marineford, les cohortes de Tengen avaient tout bonnement empêché à Arias et à ses hommes de triompher. Des entremetteurs, voilà ce qu'ils étaient. Ni plus ni moins que des entremetteurs. Toutefois, cette justice populaire fut momentanément endiguée lorsque les drapeaux se soulevèrent : quelques mouvements de panique eurent lieu, toutefois puissamment canalisés par la présence des justiciers. C'était précisément cela qui avait scandalisé la vice-amirale : et, une fois encore, cette initiative avait été promptement tué par l'apparition d'un homme qui, dans la foule, prit le problème à bras le corps. Avant de vociférer sa haine et de lancer à la face du Kabayochi une petit nuée de questions, il percuta fermement l'un des cinq porteurs : celui qui avait hissé le drapeau inconnu. Quant aux drapeaux de Tengen, autrement plus funestes, ils avaient été interceptés par des hommes drapés de capes amples : les soldats d'Eken Sor veillaient au grain, eux aussi, et immobilisèrent les quatre fautifs avant de les livrer aux troupes de la Marine qui, elles, les entraînèrent à l'écart.

Elle eut un bref regard en direction d'Ericken, toutefois, relativement inquiétée. Elle imaginait que ces drapeaux n'étaient ni plus ni moins que de la poudre aux yeux mais... Et si ça n'était pas le cas ? Si d'aventure Tengen décidait bel et bien de prendre part à cette exécution ? Lui, en personne, ne pouvait pas se trouver sur West Blue : il avait été localisé sur le Nouveau Monde récemment et, s'il était le maître incontesté des déplacements imprévisibles et des initiatives inattendues, il n'en demeurait pas moins limité par des contraintes physiques. Et puis, Iliena avait peine à croire que Kiru soit suffisamment important pour nécessiter le déplacement du plus puissant des Pirates en personne : il y avait des exécutions publiques tous les jours et, en fin de compte, si ça n'était l'imposant dispositif de sécurité, rien ne distinguait réellement celle-ci des autres. La probabilité, ténue, demeurait néanmoins là, palpable : ils devaient donc l'envisager froidement, la considérer, et agir en conséquence. Ericken comprit tout ceci par le biais d'un simple regard : il glissa un ordre à l'un des hommes qui se trouvait derrière lui et ce dernier s'éloigna précipitamment, retrouvant une échelle campée sur la façade du bâtiment au sommet duquel ils étaient perchés, s'éloignant pour remplir la mission qu'on venait de lui conférer. Ce fut à cet instant précis, tandis que la capitaine corsaire daignait enfin se montrer, que les choses basculèrent et dégénérèrent.


Vermeil, primé à 404.404.000 berrys, et Legum, primée à 222.000.000 berrys, pirates de Tengen.

-Qui es-tu, jeune homme ? Tu es réellement venu ici pour le sauver ?

Si les trois autres subordonnés de Tengen s'étaient raidis, campés sur leurs appuis, fermes comme jamais, Vermeil avait instantanément affiché un visage plus décontracté, plus prompt au dialogue. Les autres avaient bien entendu décidé de suivre l'échange sans y prendre part nullement, mais ils demeuraient néanmoins suspicieux vis-à-vis de l'apparition subite de ce nouvel arrivant. De surcroît, le fait que leurs drapeaux aient été hissé sans leur consentement avait tendance à les inquiéter ou, a minima, à les tendre, à les forcer à demeurer aux aguets. Ils n'étaient en aucun cas à l'origine de cette initiative et, pour tout dire, ils la désavouaient corps et âme : ils risquaient, par cette faute, d'être découverts. Il aurait été plus aisé de sauver le Kabayochi si ce dernier avait été silencieux et immobile jusqu'au bout, et si nul n'avait attiré l'attention des services du Gouvernement Mondial : en l'état, tous devaient être sur le qui-vive en craignant, à raison, l'intervention d'une tierce faction. Enfin, cela ne les empêcherait pas de mener leur mission à bien, envers et contre la présence de deux vices-amiraux réputés pour leurs compétences martiales... A fortiori si, comme l'apparition de l'interlocuteur de Vermeil le laissait penser, ils n'étaient pas seuls pour lui sauver les miches. Legum, qui avait profité de cette entracte pour se rapprocher légèrement de la place afin de balayer cette dernière d'un regard curieux, fronça les sourcils, peu rassurée en fin de compte. Plus l'instant fatidique s'approchait, et plus elle était saisie par le doute. Avaient-ils réellement raison de se présenter aussi effrontément à un dispositif aussi solide ? Ils risquaient gros, pour le coup... Et gros pour un homme qui n'était pas totalement des leurs. Pour le peu qu'elle avait bien pu en comprendre, il était devenu, par un étrange concours de circonstances, le subordonné d'un de leurs alliés. Dès lors, pourquoi étaient-ils ici à la place de l'allié en question ? Eux, les pirates de Tengen, n'étaient pas sensés s'éloigner autant du Nouveau Monde...

-Ça se gâte... Il y a même une corsaire.

Kokoro Kururu. Pas la plus redoutable, certes, et même l'une des trois nouvelles arrivantes au sein de ce groupuscule très fermé qui se renouvelait sans cesse, mais une pirate à ne pas sous-estimer et qui avait vendu sa force au Gouvernement Mondial. Elle aussi risquait d'être une épine dans leur pied... D'autant plus qu'il y avait fort à parier qu'elle ne soit pas le seul atout camouflé de la Marine sur Illusia. Allaient-ils être de taille ? Elle aurait aimé pouvoir l'affirmer mais plus le temps passait, et plus elle était emprunte d'un fâcheux doute...

-Écartez vous !

Vermeil avait beuglé, dévoilant de ce fait leur présence qui, en fin de compte, n'était plus un secret pour personne. De la main gauche, il repoussa brusquement Massy vers l'arrière tandis que Gerrich et Skeer, réactifs, s'éloignaient de lui d'un bond. Legum, légèrement en retrait, n'eut pas besoin de se déplacer d'une quelconque manière : elle profita plutôt de sa vision d'ensemble pour analyser la situation, et pour comprendre pourquoi le lieutenant de Tengen avait pris cette décision soudaine. Au-dessus de lui se trouvait un homme qui, armé d'une hallebarde, retombait en piquée. Deux cornes titanesques avaient pris place de part et d'autre de son crâne, et ses pieds étaient devenus des sabots solides, rugueux, qui semblaient être capables de détruire l'acier sans la moindre difficulté. Ses bras, légèrement enflés, étaient également couverts d'une fourrure dense et drue, probablement capable de retenir la chaleur corporelle y compris dans le froid sec des plus hautes montagnes du Monde. Un zoan, à n'en pas douter, venait de sonner la charge... Et pas n'importe quel zoan.


Gérant de la Marine d'West Blue, vice-amiral Ericken.

-Meurs, crevure !
-Désolé, je décline poliment !

La main droite de Vermeil sembla s'ouvrir sur son dos : une plaque osseuse en sortit, et s'agrandit brutalement jusqu'à devenir un simili bouclier, qu'il couvrit du haki de l'armement. Ericken, de son côté, couvrit également sa hallebarde. La lame de l'arme démesurée et l'os de la main se rencontrèrent et se percutèrent frontalement, générant une onde de choc si virulente qu'elle repoussa même Legum sur quelques pas, l'exposant de ce fait à la vue de la foule tandis que le conflit entre les deux responsables s'amorçait. Comprenant qu'il risquait d'avoir fort à faire contre un assaillant aussi pugnace, le lieutenant de Tengen ne perdit pas l'ombre d'un instant et, sans crier gare, beugla une volée d'ordres dont ses trois acolytes prirent bonne note.

-Skeer, occupe-toi d'éloigner Iliena ! Gerrich, tu libères le condamné ! Legum, tu le couvres en tenant le reste des marines en respect !
-Bien !
-Comme tu veux !
-Okaaay !

Ils s'élancèrent sur la place tandis que, brusquement, les marines donnaient l'ordre d'évacuation : la foule de civils commença à se déverser cahin-caha dans une ruelle proche, conformément aux ordres des soldats qui peinaient à se faire entendre. Alors que les trois pirates primés se montraient tout juste, un Pacifista Cy-Wolf tomba dans la ruelle aux côtés d'un Ericken qui, fier et froid, destinait à Vermeil son regard le plus antipathique. L'affrontement allait commencer, et il risquait fort d'être tumultueux : de quoi offrir à Illusia quelques cicatrices durables...
Du côté de la place, les premiers à réagir furent, comme attendu, les agents du Gouvernement Mondial. Le dispositif de sécurité se brisa en deux : une partie se mit à escorter les civils pour les mener en sécurité tandis que l'autre se rapprocha comme un seul homme de l'échafaud, dans l'espoir éclatant de faire front commun contre la menace qui s'approchait déjà frénétiquement. La vice-amirale, elle aussi, si elle ne bougea pas d'à côté du condamné, prit part au conflit qui s'amorçait. Elle prit la parole d'une voix ferme et, contre toute attente, s'adressa notamment à Aaron qui semblait être doté d'une force remarquable : de quoi leur offrir un secours confortable, elle n'en doutait pas l'ombre d'un instant.

-Vous ! Qui que vous soyez, aidez-nous, et nous vous offrirons une entrevue avec Kabayochi !

Elle avait très bien compris que c'était là l'objet de ses désirs : il avait après tout réclamé des réponses, à corps et à cri... Si elle pouvait lui offrir justice, et lui offrir la vérité, et s'il était de son côté susceptible de sécuriser la place dans les délais les plus brefs, ils n'avaient assurément pas à se retenir, ni l'un, ni l'autre. L'entente devait être assumée assez vite, toutefois : face à des subordonnés de Tengen, chaque seconde pouvait s'avérer fatale. Néanmoins, il restait, sur le théâtre des affrontements, d'autres personnes qui pouvaient offrir leur force au Gouvernement Mondial... Et l'une d'entre elles, de taille, ne tarda guère à s'ériger sur le chemin de Musta Skeer.



Chef de la Révolution d'West Blue, Eken Sor, et Mesta Skeer, primé à 315.000.000 berrys.

-Je ne vous laisserai pas passer !
-Oula... Legum, Gerrich, continuez sans moi ! J'ai un petit quelque chose à faire, avant de libérer Kabayochi !

Il prit les devants, accélérant drastiquement, en ligne droite, tandis que Legum et Gerrich, eux, s'éloignaient légèrement pour contourner la confrontation qui s'annonçait. Skeer dégaina sa rapière, qu'il couvrit un revêtement noir, du haki de l'armement. Sor l'imita, brandissant son épée qui, elle aussi, vint se teinter dans la seconde. Si le pirate fut le premier à attaquer, bénéficiant de sa charge et de la maniabilité de son arme, l'autre ne bougea pas d'un pouce : au coup d'estoc fut opposé une parade précise du plat de la lame. A l'instar du conflit ayant opposé Vermeil à Ericken l'instant précédent, leurs hakis se confrontèrent violemment et l'un comme l'autre furent finalement repoussés de quelques pas. Le forban, admiratif, siffla un sourire aux lèvres : le révolutionnaire, quant à lui, fronça les sourcils tandis que sa capuche retombait vers l'arrière, dévoilant sa chevelure dorée. Ils se connaissaient. Bien sûr, ils n'avaient jamais eu l'occasion d'échanger outre-mesure, mais ils s'étaient affrontés par le passé... Subrepticement, certes, mais suffisamment pour instiller une rancœur dans l'esprit du jeune chef révolutionnaire. A Marineford, après l'apparition de Tengen, Ericken et Skeer s'étaient tenus tête et c'était Skeer, à l'époque nettement plus expérimenté, qui était ressorti vainqueur de ce duel en forçant son opposant à reculer. Désormais, toutefois, ce n'était plus le même homme qu'il avait face à lui : il l'avait compris en un seul choc. La bataille risquait d'être ardue, cela allait sans dire... Et les paroles qui tonnèrent ne tardèrent guère à le conforter dans cette certitude.

-Je vais venger Arias, de cet affront resté trop longtemps impuni.
-Hé bien ! Je te souhaite bon courage...



Ordre de réponse :
Kiru - Massy - Aaron - Shouri - Kururu
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

El famoso schéma (vous êtes tous venus pour ça !) :
Spoiler:
 

Bonne idée d'ajouter vos annotations !
Pour faire court, donc :
Les traits bleus et noirs qui longent les bâtiments sont l'évacuation de civils et la couverture des Marines.
Le rond rose et la croix rose sont le groupe de Kururu et Kururu elle-même.
Le pentagone bleu sur le rectangle noir, c'est Iliena et Kiru sur l'échafaud.
Les deux lignes bleus devant eux sont les deux lignes de garnison de la Marine, qui comportent également des Cy-Wolfs.
L'étoile noire, c'est Aaron.
L'étoile verte, c'est le combat Sor vs Skeer.
L'étoile rouge à cinq branches, ce sont Legum et Gerrich. Ils avancent en direction de l'échafaud, et donc d'Aaron, ainsi que des Marines.
L'étoile brune, ce sont les Decimas.
L'étoile rouge à quatre branches, c'est le combat Vermeil vs Ericken et le Cy-Wolf. Ericken est entre Vermeil et Massy. Le Cy-Wolf est dans son dos, côté place.
Le losange rouge, c'est Massy.

Donc, résumé de mon poste !
Le chaos prend place après que les porteurs de drapeaux aient été capturés. Ericken localise les pirates et attaque Vermeil, supporté par un Cy-Wolf. Le reste de la bande charge en direction de l'échafaud tandis que l'évacuation suit son cours. Eken Sor bloque Mesta Skeer, les autres continuent.

Kiru > Tu suis l'évolution de la situation, et tu peux pratiquement tout voir, depuis ton perchoir (sauf Kururu et le combat Vermeil Ericken, que tu devines, puisque tu as vu Ericken partir en courant et en se transformant, et les trois pirates sortir de la ruelle ensuite).
Kururu > Tu entends beaaaucoup de bruits, un peu précipités !
Massy > Vermeil t'a repoussé. Ensuite, lui et Ericken semblent t'ignorer. Tu peux les contourner, passer de l'autre côté, bref, faire ce que tu veux !
Aaron > Tu assistes au clash entre Skeer et Sor. Iliena t'invite à combattre au côté du gouv, moyennant quoi tu pourrais avoir l'opportunité de converser avec Kiru.

Liste des niveaux/aptitudes :
Côté pirates :
Vermeil est niveau 39+. Il possède les hakis de l'armement et de l'observation, et peut contrôler ses os.
Skeer est niveau 40. Il possède le haki de l'armement et combat avec une rapière.

Côté révolutionnaires :
Sor est niveau 40+. Il possède le haki de l'armement et combat avec une épée.

Côté Gouvernement Mondial :
Ericken est niveau 39. Il possède le haki de l'armement, un zoan de type mouflon et combat avec une hallebarde.
Le Cy-Wolf à ses côtés est niveau ?
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Ven 23 Nov - 13:03


Suicide Squad à Xérèse !


Le regard du Kabayochi retomba finalement sur la place tandis que sa dernière phrase n'avait reçu aucune réaction particulière de la part d'Iliena, si seulement elle savait. Il s'attarda quelques secondes dans le silence sur l'homme qui venait de s'adresser à lui après avoir mis à terre celui qui avait brûlé son drapeau. Cela n'était pas grave ces hommes n'avaient pas la moindre information et le Gouvernement Mondial se rendrait rapidement compte qu'il n'y avait rien à en tirer, au pire ils iraient un peu en prison mais n'apporteraient rien à la Marine. Quant à la question posée par cet inconnu, avec une passion vengeresse traversant son regard, il se contenta de demeurer stoïque tandis que la Vice-Amirale faisait déjà une promesse  qui mettrait à mal le déroulement normal des événements. La nervosité était palpable tant dans sa voix que dans son offre, et pour cause, tout venait de s'accélérer. Ericken avait surgit sur les bâtiments de gauche pour finalement disparaître dans une ruelle d'où étaient aussitôt sorti des combattants au visage familier, des hommes de Tengen ! La cohue se pressait partout tandis que les gouvernementaux et les révolutionnaires semblaient travailler main dans la main pour évacuer la foule et protéger l'échafaud. Tandis que la place se vidait il aperçut de nouveau Sor, se préparant cette fois-ci à affronter un adversaire de taille. A cet instant il lui adressa mentalement la même promesse qu'il lui avait fait dans cette cellule lorsque celui-ci avait refusé de lui ôter la vie, certain que ses mots résonneraient en lui lorsqu'il croiserait à nouveau son regard empli de fureur. Il se reconcentra subitement sur celui qui l'avait harangué sur un épisode récent et tragique, Xérèse ! Bien sûr qu'il connaissait certains détails de cette opération bien qu'il n'en ait pas été le commanditaire direct, mais quelqu'un d'autre ici avait beaucoup d'informations à partager :

J'étais triste d'apprendre la nouvelle de ce village, néanmoins si tu cherches des informations tu pourras probablement demander à la Vice-Amirale pourquoi dans la foulée elle a commandité une opération secrète sur Terese avec des agents sans uniformes.

Il avait perdu son sourire au moment de prendre la parole, comme s'il s'était rendu compte simplement en cet instant de la tragédie qu'avait été ce génocide. Mais surtout les informations qu'il avait livré ensuite ne manqueraient pas de faire réagir tant cet inconnu que la gradé à ses côtés car elles n'avaient jamais été rendues publiques. L'opération avait été décidée dans une salle d'à peine une vingtaine de gradés de West Blue et seuls les plus hauts gradés de Marine Ford avaient pu en avoir écho par Iliena elle-même. D'une voix plus forte il poursuivit alors pour s'assurer que son interlocuteur puisse l'entendre malgré les cris et les bruits de combat qui s'élevaient à présent :

Poses toi la question de qui a profité le plus de cet événement !

Ses informations s'arrêtaient là mais sa simple connaissance de cette opération censée être par essence secrète ainsi que la présence de la Vice Amirale censée à cette époque ne plus être sur West Blue appuieraient ses propos. Peu importait le résultat de ces événements il venait de donner une raison supplémentaire à Iliena de repousser l'exécution si elle voulait tenter de percer la source de ses renseignements. Un sourire reparu sur son visage tandis qu'il repensait à cela, il s'était attendu à être questionné, pas forcément torturé physiquement mais manipulé psychologiquement pour dévoiler les secrets qu'il pouvait renfermer. Pourtant rien de cela n'avait eut lieu, à croire que la marine n'avait que faire de ce qu'il savait, il était lié à plusieurs événements récents : Mars, Saint John ou même Powder Island. Mais personne n'avait cherché à savoir quoi que ce soit sur sa relation à Edward Lawrence ni à Tengen ou à qui que ce soit d'autre. Aujourd'hui c'était presque par pitié qu'il leur donnait des bribes d'informations, juste de quoi leur montrer ce qu'ils avaient manqués, car à présent ils n'auraient probablement plus l'occasion de l'interroger !




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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Ven 23 Nov - 22:38



L'histoire est écrite par les vainqueurs


À mesure que Massy s’approchait de ces alliés inespérés, son cœur était gagné par une bravoure sans pareille. Aux côtés d'illustres pirates de cette trempe, il ne pouvait tout simplement pas échouer, c'était impensable. Le sourire naissant sur son faciès s’agrandit et une pointe d’admiration naquit dans ses yeux alors qu’il distinguait plus clairement les visages des subordonnés de Tengen. L’inimitable Vermeil, primé à plus de quatre-cents-millions de berrys. Mesta Skeer, le prodigieux épéiste valant plus de trois-cents-millions. Legum, la femme-chien aux deux-cents-millions. Et enfin, euh… Qui était ce type, déjà ? Bon, cela importait peu, l’essentiel se trouvait ailleurs ! Cette fine équipe ne pouvait que réussir là où il aurait lamentablement échoué. Aussi, le zoan se sentait honoré de porter assistance, même très modestement, à ces combattants symbolisant pour lui l’essence même de la piraterie : la liberté. Bien entendu, il ne manqua pas de remarquer la méfiance qu’il avait suscitée chez l'inconnu ainsi que deux de ses idoles. Toutefois, cela ne l’étonna pas réellement puisque le contraire aurait été bien plus surprenant à ses yeux. Balbutiant quelque peu en sentant le regard du célèbre forban se poser sur lui, le jeune homme fit de son mieux afin d'apporter autant de précisions que possible à son interlocuteur, le tout avec une grande sincérité :

-« O-oui. Je… Je suis bien là pour sauver ce crétin. Je m’appelle Massy Umbra. Jusqu’à récemment, j’étais le capitaine de la quatrième division de Deadly Sins, la flotte de Kiru. Pour faire court, je ne me considère plus comme son subordonné, mais j’ai mes raisons d’être ici. Primo, j’ai des comptes à régler avec lui ; deuxio, je me vois mal annoncer sa mort à sa famille ; et tertio, il y a un traître génocidaire dont nous… »


Hélas, le bretteur pâle n’eut jamais le loisir de finir sa phrase : Vermeil le repoussa, le sauvant ainsi d’un bien funeste destin. En effet, une étrange créature à mi-chemin entre l’humain et le mouton était en train de chuter droit sur le meneur des pirates de Tengen. Ce dernier opposa son bras recouvert d’une plaque blanche à l’arme de la bête, une rencontre brève mais titanesque qui engendra une véritable onde de choc à laquelle le kangourou ne put résister. Projeté vers le mur d’un des bâtiments et ne saisissant que trop bien la situation, le maudit se félicita mentalement d’avoir eu le réflexe de faire apparaître sa queue pour amortir le choc. Ses jambes tremblantes retrouvèrent le sol alors que l’assaillant lui faisait dos pour se concentrer sur le flibustier qui lui tenait tête avec vaillance. L’espace d’un instant, l’idée d’en profiter pour attaquer à son tour traversa l’esprit du zoan roux. Cependant, la triste réalité ne tarda point à le rattraper : il ne faisait pas le poids contre cette saleté, quelle qu’elle soit. Si le marsupial avait bien retenu quelque chose de ses récents combats contre Anatole et Carian, c’était que certains adversaires étaient tristement hors d’atteinte pour lui. Si un simple échange de coups entre cette bête et Vermeil suffisait à le balayer, il ne faisait pas l’ombre d’un doute qu’il ne tiendrait pas une seconde en cas d’affrontement réel. Cette certitude tenace en tête, Massy prit le parti de s’éloigner au plus vite de ce combat naissant. Une pointe de regret vite submergée par un pragmatisme raisonnable viendrait néanmoins enserrer le cœur du bretteur alors qu’il gratifierait son sauveur d’un merci de la tête.

-« Un Pacifista se pointe, je devrais m’en occuper... Non, je ne serais rien de plus qu’un boulet pour Vermeil. Laissons-le régler ça. Pour l’heure, il y a plus urgent ! »


La silhouette de l’Umbra commença alors à ne faire plus qu’une avec les ténèbres de ces ruelles qui ne survivraient sans doute pas au combat d’anthologie se profilant à l’horizon. Son regard encore admiratif se teinta d’une détermination renouvelée et d’un sérieux à toute épreuve. Il n’était plus seul sur le coup, ses chances de réussite n’étaient plus aussi basses qu'il le pensait il y a encore quelques minutes. Le plus puissant d’entre eux était peut-être occupé ailleurs, mais c’était loin d’être fini ! Il refusait de s’avouer vaincu pour si peu ! Plus encore, il refusait toujours d’envisager réellement un échec quelconque ! C’étaient sans doute eux contre le reste du monde, mais quelle importance ? Quelle que soit la puissance des forces ennemies en présence, cela n’affectait en rien l’état d’esprit du kangourou. À cet instant précis, il ne doutait pas de l’efficacité de leur plan, fut-il basique ou quasi-inexistant. Alors, sans que le sabreur ne comprenne trop pourquoi, une image familière lui apparut en tête : le visage souriant d’une jolie jeune fille brune... Comment ? Comment avait-il fait pour l’oublier, pour LES oublier ? Le maudit s’était tellement concentré sur la tragédie de Powder Island et sur cette histoire de sauvetage qu’il en avait omis la plus élémentaire des choses : prévenir son équipage - sa famille - qu’il était encore en vie. Une larme solitaire coula soudainement le long de la joue de l’épéiste qui était pris d’une folle envie d’abandonner sa mission pour aller les rejoindre.

-« Bell, Erik, les amis… Si vous saviez à quel point je m’en veux d’avoir été un capitaine aussi lamentable ces derniers temps. Je sais que je devrais plutôt chercher un moyen de vous contacter au lieu de littéralement foncer au-devant de gros ennuis… Néanmoins, je ne peux décemment pas partir avant d’avoir mis un terme à ce simulacre de justice ! »

Une certitude inébranlable naquit alors en son for intérieur : il ne périrait pas aujourd’hui, car il ne pouvait tout simplement pas se le permettre. Au nom de la promesse faite à Clay des années auparavant, il devait survivre à cette bataille quoi qu’il lui en coûte pour veiller sur sa seconde. Bien sûr, il s’agissait là d’une conviction on ne peut plus naïve, mais le musicien comptait bien s’y accrocher jusqu’au bout. Que pouvait-il faire d’autre après tout ? Cette opération entière était dangereuse, il s’agissait d'une évidence dont le zoan était pleinement conscient. Cependant, qui donc pourrait remporter une victoire éclatante sans risquer de connaître une défaite cuisante ? Et comment Massy pourrait-il prétendre sauver Kiru si lui-même n’était pas confiant en sa capacité à y arriver ? Cela lui était apparu très clairement en rencontrant les subordonnés du Yonkou. Leur simple présence avait suffi à raviver en lui un espoir jusque-là dérisoire, l’espoir que ses choix et ses actions permettraient ultimement à une orpheline de retrouver le sourire. En quelque sorte, c’était sa façon à lui de se racheter pour la faiblesse crasse dont il avait fait preuve face à Anatole, abandonnant ainsi la pauvre Ginny à son triste sort. Au fond, il savait qu'il était bien trop tard pour cela. Toutefois, cela ne l’empêchait pas de tout tenter pour soulager une autre petite fille dans le besoin, n'est-ce pas ? Eh oui, au-delà de la simple envie d’aider une mère et son enfant, la culpabilité du maudit était ce qui l’avait le plus motivé à mettre son grain de sel dans cette exécution.

-« Il n'y a pas moyen que je sois inutile cette fois ! »



Code by Edward Lawrence



Ps = À l’attention du correcteur : dans ce post, les actions de Massy ne sont que rarement écrites au conditionnel, mais c’est bon parce que j’ai demandé la permission à Nak.
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Sam 24 Nov - 0:32


Séparation - Réponse - Choix
Featc'est un event donc beaucoup trop de gens


La chanson qui m'était inconnue s'était vue huée, au moins il est récompensé en décibel à la hauteur de ses crimes. Et pour moi, hein ? Alors ? Alors ?! La réponse à ma question fut un coup cinglant, à des mètres de là, derrière moi. Un choc, violent. Et voilà qu'à présent, tout partait en vrille. Alors que j'avais rapidement tourné ma tête vers la direction d'où le son de l'impact -et aperçu ma bien aimée dans ma vision périphérique par la même occasion-, une silhouette sembla sortir de la ruelle. Féminine et... putain, encore une femme animale ? Après une grenouille voilà... je sais pas, les oreilles me font penser à un chien crasseux qui traîne dans les rues abandonnées. Bon disons un chien. Et à la suite de cette apparition et du choc d'où provenaient déjà les deux premiers événements, un troisième se produisit. Une voix forte criait, et deux silhouettes en plus sortaient de l'ombre. Dans le même temps où les apparitions de ces personnes se faisaient, les marines criaient à l'évacuation civile. Evidemment. Mais pas question que je parte. Ce n'est pas possible, pas maintenant.

Ma dulcinée apparut alors derrière moi, et je me tourna complètement afin de lui faire face. Elle n'avait rien à voir là-dedans, elle avait d'autres objectifs, et malgré l'amour qu'elle me portait, ce n'était pas elle de prendre les risques ici, aujourd'hui. Il en était de mon ressort, et de ma volonté. Ses mains frêles rejoignirent les miennes, collant nos paumes tout en serrant nos doigts autour des mains l'un de l'autre. Un regard bref mais intense d'attachement sincère s'échangea entre les pupilles émeraudes de la demoiselle et mon regard noisette avant qu'elle parte. Dans sa course à l'évacuation, elle passa à côté de cet homme, cette montagne humaine. Il s'était accroupie, et échangeait de bref mots avec celle que j'avais semblé deviné comme sa fille. Il lui lâcha une bise, comme s'il avait imprégné ses lèvres de tout son amour en les transmettant sur le front de sa progéniture. La petite partait alors que l'homme se redressait.



???






C'est un véritable manteau géant qui est resté là où se tenait la foule, avec tout de même ses spécificités. Shaw n'aime pas montrer toute la technologique que sa partie cyborg lui offre, mais son identité n'est pas facteur à avoir honte de soi. Ainsi, c'est sans problème qu'il dévoile son visage aux yeux de tous. Des cheveux fournis poivre et sel, dépassant à peine ses sourcils à l'avant, venant accompagner la barbe sur les côtés et léchant sa nuque à l'arrière. Ses poils de barbe ont d'ailleurs l'exact même coloris que ses capillaires, créant une harmonie entre le noir et le blanc qui se battent dans la chevelure mal coiffée du Graves. Cette barbe non rasée et donc très libre dans son expansion, s'est installée un peu partout sur la face de l'homme, remontant même maladroitement sur les joues. Son front n'est que peu visible, marqué par les rides que tout homme de son âge possède. Juste en-dessous de ce front ample, entre ses deux yeux se trouve la ride la plus belle qu'il n'ait jamais eût, aussi "chanceux" soit celui ou celle qui la ferait apparaître. Un "V" qui se dessine lorsque le Graves resserre ses sourcils par colère indomptable, aussi rare se fait elle. Mais il ne faut jamais se fier à la première apparence, aussi importante qu'elle soit dans l'esprit des gens.

Car cet homme garde un air sympathique, voir accueillant, malgré son faciès marqué par le temps qui passe. Entre la tournure élégante et l'allure gauche, se trouve l'attitude de Shaw, il se présente imposant et sûr de lui dans la démarche. Celle-ci va de pair avec de grands pas non pas qu'il soit pressé, mais décidé. Le cyborg est d'une stature impressionnante pour tout humain normal, mais pas si banal dans ce vaste monde où la moyenne de taille est fortement influencée par les géants. Un bon deux mètres et 120 kilogs de graisse, muscle et acier. Loin d'être escogriffe, car à l'inverse d'un dégingandé toute sa masse musculaire est bien répartie. Celle-ci est d'ailleurs bien volumineuse. L'éveillé à donc une bonne carrure et est bien en chair.

Le visage un peu creux, et à la couleur mélangeant le rose de l'enfance, notamment présent sur le bas de son ou ses oreilles, le pâle qui sert de base sur tout le visage, ce blanc étant perturbé par une couche terreuse qui domine principalement son faciès. Ses yeux sont étirés, mais ce qui rends son regard si lourd sont les rides en-dessous des ses globes oculaires, prouvant toute l'expérience qu'il à et ce que celle-ci implique. Les yeux du Graves sont marrons clairs, et son regard est le plus souvent scrutateur, il apprécie déchiffrer les choses. Sa bouche est évidemment plus large que son nez qui lui est aquilin. Loin d'avoir le geste nerveux, c'est quelqu'un qui applique le plus souvent la précaution, mais de mouvements amples afin de libérer l'enfer que sont ses chaînes avec les ennemis. Une voix caverneuse à l'intensité forte et la hauteur grave, qui n'est point utilisée pour effrayer, mais plus pour conseiller avec intellect.

Et le voilà qui enlève son manteau sombre, et quand il fait ça c'est généralement pour se battre. Sur ses avants-bras, deux rails en acier prenant toute la longueur sont venus s'installer. Et dans son dos, plusieurs parties semble détachables, ou tout du moins ouvrables. On peut désormais observer son bas. Un pantalon au même teint sombre que le manteau qui vient de retomber sur le sol, à plusieurs mètres derrière lui. Un katana se tient sur son flanc gauche, et derrière, accroché à sa ceinture et confortablement installé dans un holster, un fusil à pompe à une main attends la ou le courageux qui s'approchera de trop près. Lorsque la voix d'un des marines s'éleva à son égard afin de lui demander ce qu'il faisait là, il répondit avec toute l'intensité de sa voix.


- " Je n'ai pas envie de fuir, alors je me battrais. "




Suivant ces paroles, la femme sur l'échafaud s'adressa à moi. Ma tête se tourna alors brièvement, et mes iris croisèrent le seul qui lui restait. Il s'agissait là de mots bien choisis. Elle avait très vite compris que tout le soutien possible serait le bienvenue, et qu'en échange de l'aide que je voudrais bien leur fournir, j'aurais le droit d’interroger ce type, Kabayochi. Il ne me fallait pas plus. Les lignes qui s'étaient formées devant la structure en bois d'où cette femme avait quémandé mes services avaient une zone d'ombre. Je m'avança alors vers le corps marine, avec l'intention de posséder cette zone dans l'instant.

- " Messieurs dames excusez-moi, mais j'opère dans l'ombre. "

Un ordre verbal de la dame plus haut suffit à ce que les lignes se déforment afin de se reformer aussi tôt, juste à côté de la zone d'ombre, continuant à protéger l'échafaud alors que son propriétaire élevait la voix. J'étais dos à lui, et les trois silhouettes approchaient dangereusement. Triste ? Comment pourrait il être triste ? Terese ? Il ne sait donc même pas prononcer le nom de l'ancien village hors-la-loi de l'île de la nuit. Ce gars à pas l'air d'en savoir beaucoup vu les conneries qu'il raconte. Je n'ai que faire de ce que la marine à fait à Térèsse, puisque même si je n'avais pas été là, ils se sont débarrassés de ces ordures qui nous ont tant fait souffrir pendant des années. Il s'avère que j'étais sur les lieux en personne, et que j'ai aidé en offrant son quota d'âme à la Faucheuse ce soir là.

Ceux qui ont le plus profité, c'est évidemment ceux qui ont fait le massacre. Et cela ne peut être BigJack ou ses hommes. Mon village et moi, nous avons lutté pendant des décennies. Nous avons résister à ces ordures en reconstruisant tous les jours nos défense, en remontant nos murs et en solidifiant nos maisons. Nous enterrions nos morts le jour même, nous les pleurions le soir et les vengions le lendemain. Je connaissais les ordures de Térèsse, et aucun d'entre eux n'était capable de mettre mon village dans l'était où je l'ai découvert quand je suis rentré. Non, il s'agit de d'autres personnes. Et c'est eux que je cherche. Tu parleras, Kiru, je le jure sur la mémoire des miens.

Devant moi l'une des trois personnes s'arrêta à hauteur de quelqu'un qui lui faisait face, ça fait une personne en moins à gérer. Il reste donc cette femme chien si je ne me trompe pas, et ce gars aux cheveux colorés. Entamons les festivités le plus rapidement possible, et finissons-en aussi vite. J'usais donc de ma malédiction afin de détacher mon ombre, et de former à partir de celle-ci des représentations funestes, les charognards que l'on voit fréquemment tout autour de nous. 20 corvidés s'étaient formés et volaient vers les deux ennemis qui étaient en face de moi. Le but était évidemment de capter leur attention par des attaques répétitives alors que l'une de mes mains allait chercher -dans une petite caisse accrochée à une lanière en cuir qui faisait le tour de mon tronc , accrochée sur l'épaule gauche-, une boule jaune. Cette boule, elle serait jetée au beau milieu de ce gars et cette femme chien, sur le sol.

L'effet, ce serait à eux de le découvrir s'ils avaient le malheur de rester sur place.

A quelques mètres de là, l'homme désormais torse nu avait observé le Nocturne s'exécuté, et attendrait les réactions du duo ennemi. Si quelqu'un se prenait directement la décharge que libérait la boule, il viserait l'autre, sinon, il viserait les deux. Le Graves était équipé de capteurs et saurait très vite réagir, il  activerait alors les propulseurs logés dans ses avants-bras, ayant dirigés ceux-ci vers la/les cible(s) afin que ses chaînes se libèrent. Un pique projeté à des kilomètres à l'heure en plein dans le dos, cela risquait de mettre au parfum ces gars là.



(c) NyoTheNeko sur NeverUtopia, modifié par Sora Okinawa



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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Mar 27 Nov - 22:17



L'équipe d'observation:
 

Kururu descendait aussi vite que possible les marches qui la séparaient du rez-de-chaussée. Enfin, pas trop vite non plus. Elle se connaissait bien...S'étaler lamentablement sur le sol du palier suivant serait tout sauf productif. Heureusement, elle était reliée par den den mushi au trio Edel. Les demoiselles pouvaient lui faire un compte rendu du vacarme dehors. C'était la mère qui s'occupait de la communication. Pendant ce temps, ses filles observaient beaucoup attentivement la scène.

- Menace dans une ruelle en face, Ericken s’y dirige.

- Maman, au milieu!

Cristal regarda à cet endroit.

- 3 pirates de tegen ont été identifiés. Un homme comme Arslan avec cicatrice et mèche rouge, une femme chien, ils se dirigent vers l'échafaud. La blonde cornue vient de se faire intercepter par un révolutionnaire blond. Le civil du drapeau et un autre semble rejoindre le combat pour intercepter les pirates.

Le trio avait bien fait de ne pas citer de nom. Les jeunes femmes avaient reconnu les primés. Cela aurait été plus rapide de les nommer, mais Cristal savait pertinemment que la cheffe de l’Alliance Rose ne se tenait jamais au courant des choses vraiment essentielles dans le monde. Elle lui avait dit pourtant. Sauf que ça rentrait par une oreille de la rose pour en ressortir aussitôt. Au moins ici, Kururu avait vaguement compris. Elle enchaîna directement.

-Et les autres civils?

Cette fois, c’est la voix de Rubis qui donna la réponse.

- Ils s’en vont et les hommes bleus font pleins de grands signes.

Kururu resta un peu sceptique face à cette description qui manquait de précisions. Enfin, elle devina malgré tout que l’évacuation était en cours.

- Ok. Je laisse allumé le den den, continuez d’observer. Si les civils sont en danger ou le condamné, tu interviens Saphir.

Le trio se concentra sur sa tâche. Un instant plus tard, la cadette pointa la place.

- Maman? Pourquoi les oiseaux sont froids?



Au même moment, Kururu franchit enfin la porte. Le bruit en devenait presque assourdissant. Les civils paniquait un peu, ce qui était normal au vu des circonstances. Les marines avaient un peu de mal, mais ils semblaient plus ou moins maîtriser la situation. La rose attrapa sa croix de manière à pouvoir réagir rapidement, puis elle s’élança vers le milieu de la place. Elle progressa jusqu’à avoir la situation en visuel. Le civil du drapeau était maintenant au milieu des marines. Des corbeaux fonçait vers une femme chien et un homme mauve. Grâce à la description de Cristal, elle les identifia comme les perturbateurs. Pareil pour le combat juste à côté. Malheureusement, elle était trop loin pour intervenir dans l'immédiat. L’avantage, c’est qu’elle aurait encore quelques secondes d’observation.



Résumé : Kururu reçoit un résumé de la situation pendant qu'elle termine de descendre, puis elle se dirige vers le cœur de l'action.

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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Mer 28 Nov - 22:08




Vice-Amirale Iliena.

Elle était satisfaite. Les propos du Kabayochi n'avaient pas suffi à lui racheter une conscience, aux yeux du noiraud qui s'était déjà fait remarquer par sa virulence, et cela contribua même à enrager ce dernier à le pousser à faire montre d'encore plus de détermination. Il allait aider le Gouvernement Mondial à maintenir la situation sous contrôle... C'était tout ce que la vice-amirale avait besoin de savoir. Elle savait bien sûr que le conflit qui s'annonçait risquait d'être délicat, d'autant plus qu'Ericken et Sor, deux de leurs cartes maîtresses, étaient déjà occupées avec des membres de la flotte de Tengen réputés pour être d'excellents combattants, issus du Nouveau Monde en prime. Exception faite de la corsaire et des Cy-Wolfs restants, elle était donc la seule figure d'autorité capable de mener l'exécution à bien, d'en assurer le bon déroulement... Recevoir un tantinet d'aide n'allait donc pas la frustrer, au contraire. Toutefois, les propos de Kiru l'avaient intrigué, c'était un fait. Il était au courant pour la mise-à-mort des brigands de Térèsse : il était donc plus ou moins directement lié à la chose. Il n'y avait qu'une seule hypothèse réellement plausible, aux yeux de la gradée... Il y avait une taupe au sein des quelques gradés qui avaient pris part à cette réunion. Lequel ? Et pour quelle raison ? Il serait épineux de le découvrir, elle en avait conscience. Néanmoins, le rôle du golem n'était peut-être pas totalement parachevé... Certes, l'urgence était d'éliminer ou, mieux encore, de capturer les subordonnés que Tengen avait envoyé à son secours, mais lorsque cela serait terminé, les deux vices-amiraux auraient une décision à prendre au sujet de l'ancien révolutionnaire, cela allait sans dire.

-Le simple décret Decima nous donnait le droit de les exécuter sans sommation. Nous n'avons pas besoin d'un génocide pour justifier la mise-à-mort de crapules... Et encore moins de nous délester de nos uniformes. Tu en es la preuve : nous allons t'exécuter froidement, pour les abominations que tu as commises. Ici et maintenant, ou sur une autre île et dans quelques jours, la finalité sera la même. Tu mourras.

Elle avait appuyé ses propos en dégainant sa large épée et en apposant le fil de cette dernière sur la nuque de l'ancien révolutionnaire, afin de lui rappeler qu'il n'était réellement qu'à un doigt de passer l'arme à gauche. A cette distance, et considérant le barrage filtrant efficace que Sor et Ericken avaient déjà constitué communément, elle était certaine de pouvoir le décapiter avant même que Legum et Gerrich n'aient l'occasion de faire quoi que ce soit : d'autant plus qu'ils avaient dû bifurquer face au pouvoir étonnant du civil qui, courageusement, voulait nuire à leur progression. Toutefois, contre toute attente, elle en fut empêchée. Pas par l'intervention de la femme-bête, pas davantage par le punk qui semblait exécrer les corbeaux qui tentaient de lui picorer le crâne, non : par une silhouette qui, furieuse, s'élança d'une ruelle qui lui faisait face pour tenter de la percuter d'un coup si vif et si brutale que personne n'eut l'occasion de s'interposer à temps.


Koray, primé à 306.000.000 berrrys, Fou Decima.

Le poing du primé, couvert du haki de l'armement, tenta de la percuter en plein abdomen. Elle eut le temps de parer, in extremis : elle interposa sa lame et la couvrit également de haki avant d'être projetée vers l'arrière, le tout avec une force époustouflante. Si elle traversa plusieurs immeubles avant d'enfin parvenir à se stabiliser et à recouvrer le plein contrôle de son corps, elle n'occasionna néanmoins pas le moindre dégâts : ses cheveux s'étaient animés, et l'avaient entourée comme une espèce de cocon aurait également pu le faire. Iliena n'eut malheureusement pas davantage de temps pour comprendre ce qui lui tombait dessus... Son assaillant l'avait poursuivi, et souhaitait manifestement la mettre à mal sans plus tarder. Comme il tentait de la gratifier d'un coup de pied horizontal, elle interposa son sabre, une fois de plus, le forçant un instant plus tard à reculer d'un pas. Il était vif, robuste et endurant : une plaie, en somme. Néanmoins, le plus inquiétant, c'était sans nul doute son affiliation... Centes Decima était censé avoir déclaré une guerre ouverte avec l'amirale-en-chef. Le plus gros de ses forces devait actuellement se trouver à Marineford... Et pourtant, ce fou se trouvait ici ? Prévoyait-il de sauver Kabayochi... Ou venait-il simplement laver l'affront qu'elle lui avait infligé, près de deux ans auparavant ?

-Koray... Tu ferais mieux de fuir à nouveau, tant que je suis clémente.
-Sale garce... Cette fois, je vais t'éventrer.


Legum, primée à 222.000.000 berrys, et Gerrich, primé à 172.500.000 berrys.

-Bordel, j'y comprends rien ! Des corbacs, des harpons, et maintenant un trou de bal qui fonce sur l'échafaud sans même essayer de libérer l'autre !
-Gerrich ! Continue ! Et si les Decimas passent... Ne les laisse pas avoir Kabayochi !
-Ouais, okay !

Legum darda l'homme qui avait tenté de les poignarder dans le dos, elle et Gerrich, d'un regard froid et inamical. Elle n'avait eu besoin que de deux kunais pour les dévier, les deux d'un coup d'un seul. Ce type n'avait pas hésité l'ombre d'un instant, malgré le fait qu'ils lui tournaient le dos et qu'ils étaient occupés par un autre opposant... Et pourtant, il ne semblait pas vraiment faire partie du Gouvernement Mondial. Était-il de la Révolution ? Ou était-il simplement un badaud, qui voulait empêcher les pirates de Tengen de mener leur mission à bien ? Dans un cas comme dans l'autre, s'il s'évertuait à se placer sur leur chemin, ils allaient devoir le rabrouer sèchement... D'un naturel cependant relativement magnanime, la jeune femme issue du Nouveau Monde se contenta, pour l'heure, de dégainer un nouveau kunai tout en le regardant fixement. Elle prit ensuite la parole, d'un ton froid, et articula quelques mots qu'elle avait mécaniquement pensé, non sans jeter un coup d’œil du côté de la ruelle par laquelle le fou Decima avait pu surgir, un instant auparavant. Iliena écartée, c'était une bonne chose : en revanche, si d'autres Decimas venaient semer leur grain de sel dans cette affaire, cette exécution risquait de prendre des proportions bien trop exagérées...

-Je ne sais pas qui vous êtes, mais je vous laisse une chance de tourner les talons et de quitter cette ville.
-Oh... Et toi, toi ! Dégage de là !

Si Gerrich et Legum s'étaient séparés d'entrée de jeu, lors de l'arrivée des corbeaux, la seconde préférant prendre ses distances tandis que le premier les percutait grâce à son haki de l'armement sans sourciller, il ne tarda guère à se lasser de ce petit jeu. Il ne connaissait pas encore l'étrange fruit du démon de son assaillant, mais il devinait qu'il pouvait, à l'instar d'un logia, générer cette espèce de mélasse sombre à volonté. Qu'était-ce, au juste, d'ailleurs ? Le forban avait l'impression de n'avoir jamais rien percuté de semblable. Ce n'était ni totalement dur, ni totalement mou... Et surtout, cela ne semblait en aucun cas susceptible de lui poser problème, tant qu'il utilisait judicieusement son haki pour contrecarrer ces assauts. Toutefois, il n'était pas bête... Pas totalement, à tout le moins. Derrière cet étrange maudit et sur ses flancs se trouvaient des militaires assermentés de la Marine, et même quelques Cy-Wolf aux mâchoires proéminentes et voraces. S'il s'avançait trop inconsciemment, il allait devoir tenir tête à toute une flopée d'adversaires simultanément... La situation n'était guère propice à un excès de zèle, donc. La vice-amirale était écartée, certes, mais il était le dernier des quatre pirates à pouvoir encore gambader gaiement et librement... Pour combien de temps ? Il devait forcer le passage... Mais lorsqu'il vit du coin de l’œil que la capitaine corsaire se trouvait non loin de là, il eut un moment d'hésitation et un geste de recul. Il était dans de beaux draps...


Ayjill et Nina.

-Putain, Nina, attends !
-Rien à foutre ! J't'entends pas ! Tocard !

Nina avait saisie l'occasion au vol. Elle était certes nettement plus lente que Koray, mais elle n'en était pas moins impulsive... Gaston et Lena voulaient retarder l'opération, attendre une occasion plus propice ? Grand bien leur en fasse. Elle n'était pas aussi patiente qu'eux, et elle s'élançait déjà dans la direction du grand costaud avec ses harpons en brandissant sa batte et en la faisant tournoyer puissamment, sans aucune considération pour les notions de discrétion et de tactique. Son plan était simple : foncer dans le tas, et casser des gueules. Ayjill, sur ses talons, était blême : il savait pertinemment ce que cela impliquait, et n'ignorait pas qu'ils risquaient de rencontrer une opposition farouche de la part des membres du Gouvernement Mondial, des révolutionnaires, voire de la poignée d'autres acteurs encore présents et libres de leurs mouvements. Ils n'étaient pas assez puissants pour inverser la vapeur et rétablir l'équilibre en faveur de leur faction... Même Gaston et Lena étaient frileux : c'était dire le danger qui planait sur eux ! Ce fou furieux de Koray avait pris la décision d'agir sans même les consulter au préalable, semblant s'arroger la condition de chef du petit contingent Decima... Et il risquait, dans le fond, de tous les mettre dans la merde ! Il aurait été nettement plus malin d'attendre que les pirates de Tengen et les hauts-gradés s'entre-tuent. Ils n'auraient eu qu'à achever les quelques survivants, et à s'enfuir avec le Kabayochi, conformément aux attentes du Monarque...



Ordre de réponse :
Kiru - Massy - Aaron - Shouri - Kururu
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

El famoso schéma (vous êtes tous venus pour ça !) :
Spoiler:
 

Bonne idée d'ajouter vos annotations !
Pour faire court, donc :
Les traits bleus et noirs qui longent les bâtiments sont l'évacuation de civils et la couverture des Marines.
Le rond rose et la croix rose sont le groupe de Kururu et Kururu elle-même.
Le pentagone bleu sur le rectangle noir, c'est Kiru sur l'échafaud.
Les lignes bleus devant eux sont les deux lignes de garnison de la Marine, qui comportent également des Cy-Wolfs.
L'étoile noire, c'est Aaron.
L'étoile verte, c'est le combat Sor vs Skeer.
L'étoile rouge à cinq branches, c'est Gerrich.
L'étoile rouge à six branches, c'est Legum.
L'étoile brune à quatre branches, ce sont Lena et Gaston.
L'étoile brune à cinq branches, ce sont Ayjill et Nina.
L'étoile rouge à quatre branches, c'est le combat Vermeil vs Ericken et le Cy-Wolf.
Le losange rouge, c'est Massy.

Donc, résumé de mon poste !
L'évacuation se poursuit, et est presque terminée.
Les Decimas passent à l'attaque ! Iliena est éloignée par un Koray énervé. Elle passe hors map (au nord de l'échafaud).
Legum, après avoir évité les corbeaux, bloque les harpons et tient tête à Shaw.
Gerrich brise les corbeaux, et demande à Aaron de s'enfuir, mais hésite lorsqu'il voit Kururu s'avancer.

J'ai pas trop le temps de le préciser dans la narration mais évidemment, Sor vs Skeer et Vermeil vs Ericken + Cy-Wolf se prolongent tout deux. Le premier combat a l'air très serré : les deux sont des épéistes de renom. Le second, vous ne le voyez pas. "Petit" poste du coup, mais qui fait quand même avancer les choses. Je me rattrape le tour prochain, promis ! xD

Liste des niveaux/aptitudes :
Côté pirates :
Vermeil est niveau 39+. Il possède les hakis de l'armement et de l'observation, et peut contrôler ses os.
Skeer est niveau 40. Il possède le haki de l'armement et combat avec une rapière.
Legum est niveau 30+. Elle possède le haki de l'observation et combat avec des kunais.
Gerrich est niveau 30+. Il possède le haki de l'armement et combat au corps-à-corps.

Côté révolutionnaires :
Sor est niveau 40+. Il possède le haki de l'armement et combat avec une épée.

Côté Gouvernement Mondial :
Ericken est niveau 39. Il possède le haki de l'armement, un zoan de type mouflon et combat avec une hallebarde.
Le Cy-Wolf à ses côtés est niveau ?
Iliena est niveau 36+. Elle possède le haki de l'armement, le haki de l'observation, combat avec une épée et un retour-à-la vie capillaire.

Côté Decimas :
Koray est niveau 36+. Il possède le haki de l'armement et combat au corps-à-corps.
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Kabayochi.M.Kiru
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Ven 30 Nov - 14:38


Invincible !


Le sourire du maudit sembla s'élargir au moment où la Vice-Amirale reprenait la parole, cherchant à justifier ses actes par le Décret Decima. Cette loi passée quelques années auparavant et qui permettait ni plus ni moins à la marine de raser une île entière de civils innocents en toute impunité si cela permettait d'éliminer un ennemi important. Une justification pour un massacre tout simplement... C'était cela même qui l'avait fait quitter les Révolutionnaires, il fallait combattre le feu par le feu, les sacrifices étaient inévitables dans une guerre. Sans aller jusqu'à une telle aberration que le décret Decima les soldats de la Révolution devaient accepter les dégâts collatéraux. Trop souvent il avait du fuir pour ne pas que le conflit touche des civils là où le Gouvernement Mondial s'en fichait éperdument. Trop souvent des victimes de ce même Gouvernement Mondial était déclarée comme victimes de la Révolution par les journaux de mèche avec l'organisme. Néanmoins ce n'était pas cela qui faisait sourire le Kabayochi, mais plutôt la certitude qui demeurait dans l'esprit et les paroles de la gradé. Sans attendre qu'elle ne puisse agir il lui rétorqua simplement d'un air assuré :

Tu n'as donc pas compris ?! Vous avez échoué, vous avez déjà perdu !

A cet instant il laissa un rire s'échapper de sa gorge tandis qu'il sentait la lame de la Marine sur sa nuque. Il riait au nez de la mort comme tant d'autres avant lui pourtant il demeurait persuadé de la véracité de ses propos. Etait-ce la folie provoquée par la solitude de sa cellule ? Ou bien celle du condamné ? On disait que juste avant de mourir un ultime moment de clarté nous était offert, nous permettant de voir la vérité, de tout voir ! Que ce soit cela ou non en cet instant précis, pourtant si proche de sa fin, il se sentait invincible, comme si rien ne pouvait l'atteindre. Il s'esclaffa à nouveau tandis que le fer se faisait plus présent, à la manière du bourreau qui pousse légèrement sur son arme afin d'en assurer la trajectoire avant de frapper. Aussi arrogant et sûr de lui qu'il ait jamais pu se montrer jamais il ne s'était senti invincible ! Il s'était cru supérieur à d'autres, mais ses actions éclairs souvent suivi d'une fuite rapide prouvaient bien qu'il ne se pensait pas invincible. Cependant en ce jour si particulier, en cet instant précis, une seule certitude subsistait, il était invincible. Tandis que la lame quittait sa nuque pour prendre l'élan censé séparé sa tête de son corps il hurla :

Sor aurait du me tuer dans cette cellule, je l'avais prévenu ! Vous n'avez aucune idée de ce que vous venez de déclencher.

Alors il ne ferma pas les yeux, continuant de sourire aux combats qui se déroulaient devant lui il attendit simplement la lame qui viendrait réfuter ses propos, jamais elle n'arriva ! D'un bond un homme qu'il n'eut même pas le temps de reconnaître vint frapper la Vice-Amirale, la propulsant loin derrière l'échafaud à travers les bâtiments avant de repartir à sa suite aussi vite qu'il était arrivé. Kiru continua alors de sourire tandis que ses entraves l'empêchaient toujours de bouger, observant es événements qui se déroulaient devant lui avec la même certitude inébranlable. En ce jour ils l'avaient enchainés, ils l'avaient mis à genoux, ils avaient déclaré vouloir le tuer. Et pourtant à cet instant un seul homme demeurait seul à les surplomber tous, à les toiser de son regard, il les dominait !




Résumé:
 

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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Sam 1 Déc - 12:57



L'histoire est écrite par les vainqueurs


La course effrénée de Massy prenait momentanément fin derrière la troisième habitation située à droite de la grande place. Le maudit se tenait là, devant le centre de ce bâtiment fait de pierre. Celui-là même qui se trouvait en face de l’échafaud. Le jeune homme hésita quelques instants, se demandant si c’était effectivement le bon ; puis, comme pour balayer cette question, il souffla et saisit la garde des sabres sur son dos. Il ne pouvait décemment pas s’être trompé, pas alors que les notes mentales prises quelques minutes auparavant étaient d’une simplicité déconcertante. En effet, lorsque le kangourou épiait les moindres faits et gestes des forces de l’ordre, il avait remarqué que cette maison était à la fois très proche de la position de Kiru et relativement loin des civils. Aussi, son plan de départ, avant même qu’il ne rencontre les pirates de Tengen, était de semer le chaos à l’aide de cette construction. Il s’agissait là d’une initiative qui était d’ores et déjà vouée à un échec cuisant, car il n’avait pas remarqué le fait qu’Ericken se tenait sur ce toit précis. Cependant, maintenant que le vice-amiral était occupé par une affaire autrement plus importante que de déjouer les plans du zoan, ce dernier pouvait s’en donner à cœur joie ! Encore mieux : il n’avait plus besoin de faire attention aux innocents puisque ces derniers devaient sans doute être en train de se faire évacuer. Normalement, il ne devait rester sur la grande place que des soldats et autres guerriers ayant choisi de se battre en toute connaissance de cause. En somme, des gens ayant accepté l’éventualité de mourir pour la cause qu’ils défendaient.

Dans de telles conditions, l’Umbra n’avait nul besoin de se retenir, il allait tout donner, même s’il ne cherchait pas véritablement à tuer quelqu’un. D’un mouvement vif et synchronisé, les deux mains du bretteur dégainèrent ses épées qui vinrent se croiser devant l’habitation à la manière de ciseaux. Les lames regagnèrent leurs fourreaux alors que le musicien troquait son apparence humaine pour une forme aux traits plus bestiaux, une transformation très similaire à la race des homme-bêtes à laquelle appartenait une de ses alliés. Ce fut à peu près à ce moment-là que le résultat de son précédent assaut devint évident, même aux yeux d’une personne peu aguerrie à l’art de l’escrime : une grande partie du bâtiment avait été tranchée nette. Toutefois, le marsupial pesta quelque peu pour la simple et bonne raison qu’il avait lamentablement raté son coup, il pouvait le dire rien qu’en jetant un bref regard sur son œuvre. En effet, il avait eu dans l’idée d’effectuer une coupe totale de la maison qui aurait donc penché du côté de la marine. Ainsi, il aurait pu lui donner un bon coup pour l’envoyer vers ces pseudo-justiciers de pacotille. Malheureusement, il avait visiblement surestimé ses capacités puisque seule la moitié de la bâtisse avait été affectée par ses deux coups de taille simultanés, laissant la construction en apparence intacte du côté des mouettes.

-« Tsss, je vais devoir y aller à l’ancienne… »


Par-là, le maudit entendait finir le travail avec la force brute que lui conférait sa forme hybride. Son plan de départ s’en retrouvait grandement affecté… Lui qui voulait profiter du chaos pour foncer directement vers l’échafaud, il savait maintenant que c’était fichu… Quelle plaie ! Cet échec l’emplissait d’une certaine hargne qu’il était bien décidé à déverser sur cette saleté de maison à deux balles, qu’importe ce qu’en dirait le propriétaire. De toute façon, c’était un grand service rendu à la ville vu l’état de ce taudis ! Les muscles des bras de Massy se bandèrent comme jamais alors qu’il essayait de soulever le tas de briques fixées ensemble. Cependant, la résistance que lui offrait la construction l’énerva bien rapidement ce qui - paradoxalement - l’amena à réfléchir plus en détails. Le sabreur en conclut donc aisément qu’il s’y prenait mal : il avait oublié que cette chose était encore reliée en partie à ses fondations. De ce fait, il s’agissait d’abord d’arracher l’habitation, puis de la projeter… Ça semblait mal barré… Alors, il lui vint une idée plutôt simple, mais bien plus rapide et efficace. Se rapprochant davantage du mur et se baissant drastiquement, le musicien décida de mettre à contribution ses jambes non pas pour jeter la maison vers les forces de l’ordre qu’il imaginait massées autour de l’échafaud, mais bel et bien pour la renverser sur eux. Quand on n’arrive pas à résoudre un problème, on le regarde tout simplement sous un autre angle ! Balancer ce truc ou le renverser sur l’ennemi, ça revenait peut-être au même ; néanmoins, la seconde option était nettement moins chronophage et téléphonée !

Lentement arrachée à sa base, la pierre se surélevait petit à petit sous la force de l’hybride. Ce dernier se repositionna pour se rapprocher encore plus et décida d’employer les grands moyens dans le but d’en finir vite sans trop se fatiguer. Il stoppa net son effort et retint l’édifice à bout bras tandis que la masse musculaire de ses membres inférieurs augmentait à vu d’œil. Alors, sans crier gare, il se projeta vers le ciel à l’aide d’un double Mega-Kick qui laissa deux profondes empruntes au sol. De cette façon, le musicien n’eut aucun mal à finir le travail entamé par ses sabres. En effet, sous la pression exercée par la force ascendante que venait de créer le kangourou, la fissure engendrée par ses coups de taille ne pourrait que s’agrandir. Quant au reste, il suffisait de laisser faire la gravité. Déséquilibrée, la partie supérieure de la maison s’effondrerait naturellement en direction des soldats dont la réaction logique serait sans doute d’esquiver comme ils pourraient. Le chaos ainsi engendré devrait donc créer une ouverture parfaite pour Legum et Gerrich du côté droit de la formation marine. Enfin, tout ceci était ce que le descendant du clan de l'ombre s'imaginait.


Cependant, il était à noter que les connaissances du kangourou étaient assez limitées lorsqu’il s’agissait des règles élémentaires de la physique. Aussi, il n’avait pas pris en considération un fait évident : une structure dont les bases venaient d’être affaiblies était bien plus fragile. Or, exercer ainsi une telle force sur elle ne la décrocherait pas tout bonnement de ses ancrages, comme il s’y attendait. Non, le résultat serait tout autre : le bâtiment commencerait à s’effondrer sur lui-même tandis qu'un nuage de poussière menaçant d'engloutir tout sur son passage - tel un monstre - se formerait. En somme, ce serait encore un échec de plus à ajouter au palmarès du zoan qui semblait les multiplier à la chaîne depuis peu. Toutefois, la pression soudaine à laquelle aurait été soumise l'habitation aurait au moins eu un avantage majeur : diriger la plupart des débris vers les marines. Cela exposerait donc le mur en face des mouettes à une situation à laquelle il n’avait pas été conçu pour résister, c'est-à-dire supporter le poids de la charpente sans l'aide précieuse des poutres porteuses. Aussi, le mur en question ne tarderait donc pas à s’écrouler en direction des représentants de l’ordre, ce qui sèmerait donc possiblement le chaos, bien que dans une mesure moindre que celle escomptée.

-« C’est moi ou bien il y a quelque chose qui a merdé quelque part ? » murmurerait très sérieusement l’initiateur de la manœuvre, bien caché par les débris et la poussière.



Code by Edward Lawrence



Ps= Action vue avec le MJ.
Ps2=La première ost doit rappeler des souvenirs à certains.
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Aaron Guts
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Lun 3 Déc - 22:07


Echec - Tentative - Repositionnement
Featc'est un event donc beaucoup trop de gens






Niet. Que dalle. Elle, avait sauté plus loin et lui aussi, l'électricité qui s'était dégagée de la boule n'avait atteint personne. Bon, ils ont des réflexes, mais au moins maintenant ils sont séparés. Et... qu'est-ce que ?! Attends, c'est quoi cette merde ?! Ce gars, aux cheveux colorés, c'est quoi ce qu'il a sur ses avants bras là ?... C'est, noir et, il déforme mes corbeaux avec une facilitée déconcertante. On dirait des plaques métalliques qui sont greffées à sa peau, mais il n'avait pas ça tout à l'heure. Comment ? Comment existe-il un tel pouvoir ? On dirait, que c'est la Nuit elle-même qui s'exprime, et qui reprends ses droits, même quand le jour domine. C'est, le reflet de la nuit. Et grâce à ce reflet et toute la puissance qu'il exprime, il est évidemment plus fort. Mes corbeaux ne sont pas très résistants, mais avec ce reflet, c'est comme si c'était de la mousse. Voilà quelque chose de bien intriguant, le reflet de la nuit, hein ? J'aurais le temps d'y réfléchir plus tard, ou de le questionner sur ça si jamais je le choppe. Le plus important, c'est de pas les laisser atteindre l'échaf-...

SCHWING

Hein ? Que ? Ma tête se tourna de gauche à droite jusqu'à ce que je finisse par remarquer que, sur l'échafaud la borgne avait disparue, loin. Un mouvement de plus suivit la course qu'elle avait prise. Bon, eh bien ça fait ça en moins. Alors que je replaçais mon regard sur l'adversaire, celui-ci m'ordonnait de dégager le passage. J'observais un peu la situation, sur mes côtés, il y avait des chiens et des marines, c'était -à mon humble avis-, un soutien honorable, même si je n'avais aucune idée de leur efficacité, un soutien est un soutien. Il est seul, maintenant, c'est un avantage pour nous. Si c'est possible, autant se débarrasser de lui maintenant. Canne à pêche ? Nan. Ce gars est une brute, si je lui envoie la boule en pleine face il me la renverra sans doute à toute allure, et si j'essaye de l'enrouler avec, il tirera sûrement sur le fil pour m'attirer à lui. Hmm, j'ai une idée.

BOUM

A ma gauche, un choc s'était manifesté. La terre sous mes pieds avait trembloté. Visiblement, la maison venait de se soulever. Mais qui fais quoi encore putain ? J'ai jamais vu personne jeter de maison, alors on se calme. Quoi que, j'ai bien vu une ado déraciner un arbre tranquille, alors je devrais pas m'étonner de ce qui pourrait se passer. Recentrons nous sur le sujet principal, ce gus.

BOUM

Mais c'est pas vrai merde ! C'est qui le guignol qui essaye de soulever cette maison et qui y arrive pas ? Lâche l'affaire à la fin, t'es nul t'es nul. Ah bah voilà, bravo, tout s'écroule maintenant. Oh, attends. Mon regard se dirigea de nouveau vers l'opposant qui me faisait face. Et alors qu'un grand nuage de poussière arrivait, je manipulais l'ombre qui était restée sur place, éparpillée par fragments lorsqu'il avait détruit les corbeaux. En tendant mon bras droit vers lui et en refermant le poing, j'assemblais toutes les pièces de ce puzzle si particulier. Ce puzzle qui était voué à entourer complètement ce type dans un tombeau, de gomme. La force contre la gomme n'est pas la meilleure solution, et je n'avais vue aucune lame sur ce type. Si l'effet voulu se réalisait, mon corps s'élancerait en avant, prenant garde à ne pas entrer en contact avec le soleil. Et d'un coup de pied droit vers son buste, j'utilisais cette force secrète, que je manipulais de mieux en mieux. S'il n'était pas entouré par le tombeau, ou qu'il arrivait à s'en sortir, je resterais sur place, et j'attendrais sa réaction. Le vaincre serait une victoire, mais je visais la réussite, celle de l'empêcher d'atteindre l'échafaud.



Graves Shaw




Ooh, comme cela est intéressant. Un haki de l'observation. Après tout c'est la moindre des choses, pour une pirate de Tengen. Ses sens canidés auraient pu lui permettre cette réaction, mais elle avait réagis bien vite, et c'était là l'oeuvre du haki. Aussi tôt que mes chaînes se seraient fait contrées dans leur trajectoire, j'inversais les mécaniques des propulseurs situés dans mes avant-bras, afin de les ramener vers moi. Cette technologie me satisfaisait toujours autant. Un regard, non, un avertissement plutôt. Cette femme chien ne plaisantait vraisemblablement pas. Elle était le cerveau de leur duo, ce Gerrich était maintenant devant l'échafaud alors qu'Illienna était envolée, sûrement pas un Décima, au vu des paroles de mon interlocutrice. Bien en peine dans la situation présente, je m'adressais à cette jeune femme vêtue d'une cape noire.

- " Excusez-moi mademoiselle de vous avoir attaqué si lâchement, mais..- "


-Putain, Nina, attends !
-Rien à foutre ! J't'entends pas ! Tocard !


Ma tête se tourna vers l'endroit d'où provenaient les voix, et sans attendre, j'activais les propulseurs à mes pieds afin de reculer de cette menace imminente. Je ne connaissais pas la force de cette folle, mais si elle fonçait droit sur moi avec comme attaque une batte tournoyante et visiblement aucune défense, elle était confiante, pour le moins. Les chaînes étaient revenuzs le temps qu'elle parcoure la distance, mais elle était rapide, et les propulseurs venaient juste de s'activer. Ma main droite se glissa dans mon dos, alors que mon corps commençait à basculer vers l'arrière afin de changer de position. Lorsque cette même main réapparut, elle était munie d'une fusil à pompe à une main, très pratique dans ce genre de situation. La visé s'ajuste à peine, l'important était que le canon soit face à la cible et c'était le cas. Le cliquetis se déclencha, et les balles se dispersèrent alors vers l'avant alors que les propulseurs maintenant bien activés m'envoyaient vers les rangs des marines.

Tuer n'était absolument pas mon mot d'ordre. Mais lorsqu'un ennemi prends si peu de précaution en attaquant, c'est comme si l'offensive devenait plus dangereuse. Elle était plus menaçante, et je voyais très bien cette batte s'éclater sur mon crâne à pleine vitesse. Cela aurait sûrement engendré un instant de léthargie, voir même un K.O. et qui sait quel aurait été la suite. Je ne peux me permettre de tomber aussi vite. Et comme il dit... "Si tu tombes c'est la chute, si tu chutes c'est la tombe." J'ai besoin de savoir faire au combat si je veux détrôner le Baron,
et malheureusement, je n'avais d'autres choix que de réagir à cette agression. Ce serait triste de l'éliminer, je ne la connais même pas.

Mon mouvement de recul m’amena près d'une femme aux cheveux roses, précisément entre elle et une maison. J'orienta mes jambes un instant vers l'arrière, à l'opposé d'où elles avaient été jusqu'à présent pour permettre mon évasion. Cette courte action me permit de ralentir, le temps d'éteindre les propulseurs, et de retomber sur le sol tranquillement.

- " Eh bien, est pris qui croyait prendre à revers. Comme j'allais le dire avant que cette jeune fille ne me coupe la parole, je m'excuse d'avoir attaqué dans le dos, je ne voyais que vous deux sur le moment. Et si vous voulez bien me pardonner, je m'occuperais de la Decima juste ici. "

Shaw tourna alors la tête vers cette fameuse Decima, alors, comment se porte-t'elle ?





(c) NyoTheNeko sur NeverUtopia, modifié par Sora Okinawa



Résumé & Techniques:
 


El plano del evento :
 
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Mer 5 Déc - 22:07



L'équipe d'observation:
 

Rubis observait l’évacuation des civils pendant que sa grande soeur préparait son arme à feu. Elle avait pris la grande cette fois. Saphir n’avait aucune raison de prendre un simple pistolet pour sniper des cibles de loin. Et pour le coup, elle était parfaitement positionnée. C’était une bonne idée de la capitaine cette position en hauteur pour observer l’assemblée. Globalement, les deux enfants n’auraient jamais dû intervenir. Les gouvernementaux étaient là pour gérer la menace et leur mère surveillait le déroulement des opérations. Que pouvait-il arriver de mal? Le seul moment où elles devaient agir étaient en cas de danger du prisonnier ou de civil. Et jusque là, autant les ennemis que les alliés étaient assez civilisés pour ne pas s’en prendre à des innocents ou faire de grosses attaques de zones.

Soudain, un gros boum attira l’attention de la benjamine. Elle releva la tête. Quelle était la provenance de ce bruit? Un second boum lui indiqua que c’était droit devant. Ce second bruit attira également l’attention de Saphir qui venait terminer la préparation de son arme. Sous la stupeur des deux demoiselles, la maison d’en face s'effondra de l'intérieur. Rien n’était contre à ce moment là. Elles l’auraient vu! Immédiatement, ce fait signala une menace dont-elles devaient s’occuper. L'effondrement avaient potentiellement mis beaucoup de gens en danger. Ou si l’action n’était qu’une simple diversion, elles étaient trop jeunes pour s’en rendre compte.

- Source de chaleur unique. 87 degrés Est. Distance 106 mètres à 70 centimètres du sol.

Rubis tenta d’indiquer la plus grosse tache chaude qu’elle percevait dans la maison. Saphir ne se préoccupa pas du nuage de poussière obstruant la vue. Elle se visa en suivant les directives de sa cadette. D’un tir précis, elle tira sur la menace potentielle.

Pendant ce temps, Kururu était au sol. La rose ne savait pas vraiment quoi faire. Il y avait de l’action de tous les côtés. Qui était un allié? Qui était un ennemi? C’était difficile à dire au vu de l’agitation. Un homme passa en coup de vent devant-elle. Son regard tenta de le suivre. Soudain une voix résonna.

- Restez concentrée, il n’est pas là pour le condamné.

Cette voix provenait du den den mushi de Kururu. C’était Cristal qui gardait son rôle de vigie dans un calme olympien. Disons qu’elle se savait en sécurité ainsi que sa petite famille. Grâce à son haki de l’observation, la brune gardait un oeil sur la situation immédiate. Elle avait vu cet homme foncer droit vers l'échafaud. Mais sa haine était si palpable qu’elle avait perçu sans trop de mal que cette émotion intense était dirigée vers la chef marine. Elle sentait plusieurs intentions belliqueuses qui restaient moins fortes. Il y avait le combat de Vermeil, mais ils semblaient trop occupés pour le moment.

- La situation?

- Un combat en cours un peu plus loin, mais sans impact direct. Le civil semble concentré sur l’ennemi mauve. Le femme chien est avec un civil et… Attention, deux présences s’approchent rapidement.

Cristal se servait surtout de ses yeux pour distinguer civils et les autres. Disons que tous ceux qu’elle n’avait jamais vu sur une mise à prix rentraient dans cette catégorie. Kururu tentait de mettre des images sur les paroles de son amie. Heureusement, elle pouvait compter sur elle pour devenir ses yeux. Soudain , un homme énorme avec un masque métallique passa également près d’elle.

-Le second civil. Concentre toi sur la femme chien. Reste vigilante sur le mauve et les nouveaux arrivants.

L'ingénieure avait vu la scène de ses yeux. Elle coupa net toutes interrogations de la cheffe de l’Alliance Rose. Cristal savait que la cuisinière n’était pas une experte des stratégies en zone de conflits. Alors, autant éviter de la laisser réfléchir et agir trop tard. Cette décision se retrouva payante. La principale intéressée comprit tout de suite la situation. Elle s’adressa un instant au civil.

- Faites attention à vous.

Dans cette situation compliquée, c’est tout ce qu’elle avait trouver à dire. Kururu se dirigea vers la femme chien. N’étant pas une combattante offensive, la jeune fille commença par se placer à un endroit pour intercepter cette femme avec sa croix. Si elle s’approchait, la demoiselle tenterait tout simplement de la repousser. Assez proche du type mauve, elle resta également attentive à ce combat avec le civil.





Résumé : Kururu reçoit un résumé de la situation. Elle se place pour pouvoir aider Aaron au besoin et surtout, elle se positionne de manière à intercepter la femme-chien.

Cristal observe la situation avec ses yeux et son haki de l'observation. Elle guide Kururu.

Rubis et Saphir se coordonnent pour tirer sur Massy à travers l'écran de fumée. Rubis a une vision thermique qui permet de repérer Massy de loin.

El plano del evento :
 
[/quote]

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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Sam 8 Déc - 11:42




Chef de la Révolution d'West Blue, Eken Sor, et Mesta Skeer, primé à 315.000.000 berrys.

Leurs lames s'entrechoquaient, se séparaient, virevoltaient pour finalement mieux se percuter à nouveau, dans un tintement que le haki ne semblait même pas atténuer. La rapière de l'un tenait bon, privilégiant les coups d'estocs vifs et prompts, tandis que l'épée large de l'autre ne s'accommodait guère de telles précautions et passait tantôt par la tranche, tantôt par la pointe. Pour les observateurs assidus, il allait sans dire qu'Eken Sor était supérieur à son opposant. Légèrement, certes, mais suffisamment pour prendre le dessus, tant et si bien qu'ils avaient d'ores et déjà légèrement reculé de leur position initiale... Cela ne signifiait pas pour autant que la bataille était pliée d'avance, au contraire. Le Nebula avait l'habitude d'être acculé : sur le Nouveau Monde, rares étaient les batailles où on n'avait pas à tenir tête à un adversaire au moins aussi fort que nous... Il jouissait par conséquent d'une expérience martiale supérieure à celle du révolutionnaire, ainsi que d'une adresse qui se situait à mille lieux de celle de ce dernier : il utilisait son corps comme une arme. Lui-même tournoyait, bondissait, se baissait brusquement pour répliquer d'un coup de pied, d'une claque, d'une bourrade. Jusque-là, néanmoins, Skeer n'avait rien pu tenter de concret à l'encontre du chef révolutionnaire qui tenait bon : ce dernier était plus solide, avait de meilleurs appuis et conservait un avantage constant en conservant son tempérament offensif. Bientôt, des éclairs vinrent par ailleurs accompagner la danse, suivant de près la lame furieuse du criminel s'étant fait l'allié d'un jour des forces de l'ordre : l'autre, pour y répondre, sembla invoquer le vent lui-même. Deux bretteurs purs d'un niveau exceptionnel : voilà ce qu'ils étaient, l'un comme l'autre. En l'état, leur affrontement risquait d'être le plus long à trouver une conclusion : ils ne jouaient pas sur les mêmes terrains et ne disposaient pas des mêmes expertises, mais étaient en fin de compte d'un niveau si similaire qu'il aurait été stupide de parier aveuglément en faveur de l'un ou de l'autre.


Colonelle Ingrid.

Elle était l'une des seules gradées à avoir accompagné le duo de vices-amiraux jusqu'à Illusia : en leur absence, Nighty Town avait besoin de soldats endurcis et compétents afin d'en assurer la sécurité. C'était une mesure constante, considérant les multiples assauts dont ils avaient eu à faire les frais, ces dernières années... Et dire que l'un des coupables de ces assauts se trouvait également ici, sur l'échafaud. Avec un léger soupir, la colonelle pesta et contourna le pilori pour y grimper à son tour, par le biais de l'escalier qui avait été installé à la hâte, derrière l'échafaudage. Elle vint finalement se placer aux côtés du condamné, non sans jeter un bref regard à la vice-amirale qui, plus loin, avait affaire à un gros dur, puis elle explicita sa présence au pirate d'une voix monocorde, comme si elle faisait de son mieux pour n'éprouver aucune émotion particulière.

-En l'absence de la vice-amirale, il a été décidé que je prendrai sa place sur l'échafaud. J'espère que vous ne faîtes aucun cas quant à la lame qui vous abattra...

Elle possédait une rapière, elle : il serait donc ardu de décapiter le criminel, mais pas forcément de le mettre à mort. Lorsqu'elle recevrait l'ordre de procéder à l'exécution, elle viserait le cœur, promptement et puissamment. Avait-elle pitié de cet ancien révolutionnaire, qui s'était damné et avait, par envie de pouvoir, renié tous ses principes, y compris les plus fondamentaux ? Pas vraiment. Même si elle n'abordait jamais une exécution le sourire aux lèvres, elle comprenait sans peine qu'il s'agissait d'un instrument de la justice incontournable : il fallait envoyer des signaux forts aux raclures pour pousser ces dernières à se tenir à carreaux. Kabayochi n'était pas le seul à qui la peine capitale pendait au nez : si Tao, l'autre criminel responsable des désordres successifs de Nighty Town, était également capturé par le Gouvernement Mondial, il allait sans dire qu'il connaîtrait probablement la même fin... Les Marines ne pouvaient pas se contenter de la clémence habituelle, pour des hors-la-loi de cet acabit. Toutefois, la présence conjointe des forces Decimas et des pirates affiliés à Tengen ne rassurait guère Ingrid : Kiru aurait dû être un hors-la-loi des Seas Blues, sans alliance particulière... Voilà qui déjouait tous les pronostics. Heureusement qu'ils en avaient amené un. Après tout, ils risquaient fort d'en avoir besoin...


Legum, primée à 222.000.000 berrys, et Gerrich, primé à 172.500.000 berrys.

Le cyborg qui avait tenté de s'en prendre à elle et à Gerrich se retrouvait attaqué par deux opposants simultanément : il allait avoir à faire... La jeune femme-bête, de son côté, laissa couler l'affront qu'il leur avait destiné, magnanime. Il était un pauvre combattant des Seas Blues, cela sautait aux yeux... Cela aurait été cruel de s'acharner sur lui, y compris lorsqu'il reconnaissait sa faute. Toutefois, le haki de l'observation de Legum lui permit de sentir une présence qui, si elle se trouvait dans son dos, résolue et courageuse, demeurait pour l'heure paisible, comme sur la défensive. Avec une mine renfrognée, la pirate pivota et planta son regard dans celui de Kururu, celle qui semblait être déterminée à lui barrer la route. Entre elle et Gerrich, elle avait donc fait son choix... Non sans un léger soupir, la subordonnée de Tengen s'empara de deux autres kunaïs, qu'elle plaça dans ses mains avant de prendre la parole lentement, comme désemparée face à l'inextricable situation qui lui faisait face.

-J'aurais préféré que vous ne soyez pas ici... Je n'ai rien contre vous. Mais si vous êtes sur mon chemin, je vais devoir vous combattre. S'il vous plaît, écartez-vous.

Si la réponse qui suivait cette supplique était négative, alors Legum commencerait par expédier sur la Rose les deux armes blanches qu'elle avait prises en mains. Elle viserait prioritairement les deux épaules : elle avait remarqué que la corsaire combattait manifestement par le biais d'une croix gigantesque, potentiellement lourde, à coup sûr encombrante, et qu'elle aurait bien plus de mal à manœuvrer si elle était privée de l'un de ses deux bras. Elle ne voulait pas nécessairement lui faire de mal, mais elle avait une mission à remplir, conférée par Vermeil, puis par Skeer : elle ne pouvait décemment pas perdre son temps à affronter une Shishibukai... Car si la capitaine de l'Alliance Rose avait été choisie par le Gouvernement Mondial, c'était forcément qu'elle était en mesure de se défendre.

Les corbacs, c'était réglé : restait le problème le plus épineux, le type en lui-même. Quel type de malédiction possédait-il précisément ? Quelles en étaient les grandes lignes, et quelles règles le régissaient exactement ? Où étaient ses limites, et où étaient ses points forts ? Gerrich était agacé, mais il ne pouvait pas réellement continuer le combat insouciamment sans se renseigner a minima sur ces points-là. Son opposant n'avait pas l'air d'être un combattant assez puissant pour lui poser problème sur le long terme... Mais une malédiction bien utilisée pouvait parfois inverser la tendance et offrir la victoire au moins puissant des deux adversaires. Lui, qui avait déjà rencontré une tripotée de maudits différents et distincts, n'en avait qu'une conscience absolue. Son haki de l'armement allait être la meilleure de ses armes... Alors que l'envoyé de Tengen s'apprêtait à retourner sur le front, toutefois, un bâtiment s'ébranla puis s'effondra, sur sa droite. Les yeux ronds comme des soucoupes, il tenta d'y distinguer une silhouette, sans grande réussite à cause du nuage de poussière successif à cet effondrement impromptu. Les bâtiments étaient-ils en mousse, ici, ou quelqu'un s'était-il chargé d'en dégrader les fondations ? Pour l'heure, le pirate du Nouveau Monde était incapable de trouver une réponse à cette interrogation, mais il comprit qu'il avait détourné son attention de la silhouette ennemie un instant de trop lorsque les ombres l'encerclèrent et formèrent une espèce de pièce cloisonnée, obscure et impénétrable. Une prison ? Considérant la solidité des corbeaux, c'était peu plausible que de tels murs puissent lui résister... Avec un léger soupir, le haki toujours présent sur les mains, Gerrich s'avança de l'un des murs, celui qui faisait face à l'échafaud, et s'apprêta à le percuter... Avant qu'Aaron ne surgisse, pieds en avant. Le coup de pied le percuta sur le torse, et il fut légèrement repoussé en arrière. Pas beaucoup, certes, mais suffisamment pour traverser la cage d'ombre de l'autre côté de cette dernière. Il fit encore quelques pas, puis se stabilisa en fronçant les sourcils. Il s'était passé quelque chose d'étrange, même s'il n'en avait subi que peu de dégâts... Ce n'était pas un coup de pied tout-à-fait banal qu'il venait d'endurer. Il était peut-être temps qu'il se remue...

-Bon. Je t'ai peut-être un brin sous-estimé. Soit.

Ce gars aux pouvoirs étranges se battait également au corps-à-corps... Il allait donc le percuter à son tour. Néanmoins, avant que le primé n'ait réussi à avaler la distance qui le séparait de l'ennemi, un missile fondit dans sa direction. Il parvint à l'éviter, le laissant aller percuter la façade d'une bâtisse derrière lui, et déposa un regard froid sur le Cy-Wolf qui s'avançait en trottinant pour se placer à côté d'Aaron. Manifestement, le maudit venait de trouver un compagnon d'arme...

-Deux contre un, donc.


Rodrick le Recruteur, primé à 41.000.000 berrys.

-Je m'en occupe, Marines !

Il y avait quelqu'un qui avait causé du grabuge, et un sacré vacarme, ici : c'était le type qui avait fait choir la maison sur les rangs de la Marine, et qui avait de ce fait désorienté les soldats du Gouvernement Mondial. Rodrick, révolutionnaire de son état, n'était pas sot. Il savait pertinemment que les effectifs dépêchés par les vices-amiraux sur Illusia étaient insuffisants : ils n'avaient pas prévu d'être assaillis simultanément par les pirates de Tengen et par ces foutus Decimas. Toutefois, les révolutionnaires étaient là pour palier à cette situation... Car Eken Sor n'était pas le seul combattant présent au nom de la Révolution. Certes, Rodrick n'était pas forcément connu pour être un pugiliste hors pair mais c'était néanmoins une aptitude qu'il avait été obligé de développer, petit-à-petit, au fil de ses pérégrinations. Après tout, il n'y avait personne pour assurer ses arrières, lorsqu'il distribuait des tracts à la gloire des héros de la Révolution, ou lorsqu'il se présentait dans les tavernes pour dénicher la perle rare, le brigand de grands chemins qui voudrait œuvrer pour une cause juste ou simplement le marine qui, en pleine crise de désillusion, voudrait renouer avec la véritable justice... Poings en avant, donc, l'ami Rodrick s'élança en direction de la bâtisse effondrée. Lorsqu'il dénicherait Massy, il n'hésiterait pas une seule seconde à se ruer dans sa direction avec une vitesse surprenante pour quelqu'un doté de sa carrure large. Lorsqu'il serait au niveau du zoan, enfin, il commencerait par lui fournir un coup de pied sauté en plein dans l'estomac. L'objectif était limpide : le repousser vers l'arrière, et rendre aux marines un soupçon de quiétude. Plus les combats avaient lieu près des soldats et plus ces derniers étaient anxieux à l'idée de les voir dégénérer... Il n'était pas nécessaire de les angoisser outre-mesure.

-Battons-nous, fauteur de troubles !


Ayjill et Nina.

-Nina, bon sang !

Il était plus lent qu'elle : cela avait toujours été le cas. Il parvenait, fort heureusement, à ne pas laisser la distance qui les séparait s'accentuer de trop... Néanmoins, force était d'admettre qu'elle atteindrait à ce rythme le cordon des marines bien avant lui. Toutefois, lorsque le premier ennemi sembla leur opposer résistance, Ayjill balaya ces préoccupations-ci pour se focaliser en premier lieu sur sa propre survie. D'un bond, il s'éloigna des projectiles que l'ennemi avait tenté de leur consacrer. Nina, de son côté, n'avait pas pris cette peine : elle s'était simplement arrêtée, d'un coup net, et avait fait tournoyer sa batte dans sa main droite à une vitesse ahurissante. Celle-ci avait formé une espèce de bouclier qui avait laissé les plombs retomber au sol, lourdement, puis elle avait repris son avancée au pas de course : elle avait une folle envie d'en découdre, et cela sautait aux yeux. Lorsqu'elle serait près de l'ennemi, elle lui sauterait dessus, et tenterait de le percuter d'un coup de batte en plein visage. Aucune espèce de retenue : elle voulait simplement lui péter le nez, les dents, voire le crâne afin de lui montrer de quel bois elle se chauffait. Mais les civils n'étaient pas vraiment sa principale source d'enthousiasme : elle avait plutôt hâte de tabasser les hommes en bleu qu'il protégeait apparemment...
Ayjill, de son côté, s'était donc projeté sur le côté et se redressa avec lenteur, en époussetant ses vêtements et en tâchant de retrouver son sang froid. Il fallait quelqu'un pour coordonner les efforts : il devait se faire une raison, il ne rattraperait jamais Nina et, surtout, ne la ramènerait jamais à la raison. Il devait espérer qu'elle se débrouillerait... Et devait, de son côté, tâcher d'intervenir pour aider les criminels à prendre l'ascendant. Eken Sor et Ericken étaient, pour l'heure, les deux combattants phares du côté de la prétendue justice, exception faite d'Iliena qui se trouvait hors de sa portée. S'il essayait de s'immiscer dans le combat d'épéistes, il allait se faire déchiqueter... Mais le Cy-Wolf, qui empêchait Vermeil d'agir à sa guise, en revanche ? C'était un autre débat. Un cas de conscience s'imposait, néanmoins : était-il près à aider un lieutenant de Tengen à triompher tout en sachant pertinemment que personne, chez les Decimas, n'était assez fort pour lui tenir tête ?

-Raaah...

Il demeurait indécis.



Ordre de réponse :
Kiru - Massy - Aaron - Kururu
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

El famoso schéma (vous êtes tous venus pour ça !) :
Spoiler:
 

Bonne idée d'ajouter vos annotations !
Pour faire court, donc :
L'évacuation des civils est terminée. (j'ai essayé de rattraper les coups de gomme comme je pouvais mais les éditions successives ont pas mal ternies l'image, j'en referai une neuve au prochain tour !)
Le rond rose et la croix rose sont le groupe de Kururu et Kururu elle-même.
Le pentagone bleu sur le rectangle noir, c'est Kiru sur l'échafaud. Il est désormais accompagné de
Les lignes bleus devant eux sont les deux lignes de garnison de la Marine, qui comportent également des Cy-Wolfs. L'espèce de patate bleue, c'est les marines désorganisés suite à l'effondrement d'un bâtiment.
L'étoile noire, c'est Aaron.
L'étoile verte à quatre branches, c'est le combat Sor vs Skeer.
L'étoile verte à cinq branches, c'est Rodrick.
L'étoile rouge à cinq branches, c'est Gerrich.
L'étoile rouge à six branches, c'est Legum.
L'étoile brune à quatre branches, ce sont Lena et Gaston.
L'étoile brune à cinq branches, c'est Ayjill.
Le losange brun, c'est Nina.
L'étoile à quatre branches violette, c'est Shaw.
L'étoile rouge à quatre branches, c'est le combat Vermeil vs Ericken et le Cy-Wolf.
Le losange rouge, c'est Massy.

Donc, résumé de mon poste !
Voilà, un petit paragraphe sur Sor vs Skeer pour que vous puissiez mieux visualiser la scène ! Et ensuite, on commence les choses sérieuses :
Ingrid rejoint Kiru sur l'échafaud. Elle semble préoccupée. Elle est la plus haute gradée, exception faite des deux vices-amiraux déjà sur le terrain.
Legum fait face à Kururu et lui demande de partir. Si elle refuse, elle lui envoie deux kunais, un en direction de chaque épaule.
Gerrich encaisse le coup de pied d'Aaron sans difficultés. Toutefois, au moment où il s'apprête à retourner au combat, un Cy-Wolf rejoint Aaron pour l'aider.
Rodrick est l'un des révolutionnaire ayant accompagné Sor. Il attaque Massy pour permettre aux Marines de se réorganiser sereinement.
Nina bloque les plombs et reprend sa folle avancée.
Ayjill marque un arrêt, et hésite.


Liste des niveaux/aptitudes :
Côté pirates :
Vermeil est niveau 39+. Il possède les hakis de l'armement et de l'observation, et peut contrôler ses os.
Skeer est niveau 40. Il possède le haki de l'armement et combat avec une rapière. Il possède un style pur perce-vent.
Legum est niveau 36. Elle possède le haki de l'observation et combat avec des kunais.
Gerrich est niveau 35. Il possède le haki de l'armement et combat au corps-à-corps.

Côté révolutionnaires :
Sor est niveau 42. Il possède le haki de l'armement et combat avec une épée. Il possède un style pur tranche-foudre.
Rodrick est niveau 24. Il combat au corps-à-corps.

Côté Gouvernement Mondial :
Ericken est niveau 39. Il possède le haki de l'armement, un zoan de type mouflon et combat avec une hallebarde.
Le Cy-Wolf à ses côtés est niveau ?
Iliena est niveau 36+. Elle possède le haki de l'armement, le haki de l'observation, combat avec une épée et un retour-à-la vie capillaire.
La colonelle Ingrid est niveau ? Elle combat avec une rapière.
Le Cy-Wolf aux côtés d'Aaron est niveau 27.

Côté Decimas :
Koray est niveau 36+. Il possède le haki de l'armement et combat au corps-à-corps.
Nina est niveau 25. Elle combat avec une batte.
Ayjill est niveau 19.
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Sam 8 Déc - 15:11



L'histoire est écrite par les vainqueurs


Alors que Massy était à moitié dissimulé par les restes de la maison qu’il venait d’abattre, un bruit caractéristique perça à travers la grande place : celui d’un coup de feu. Instinctivement, le maudit se baissa en prenant sa forme totale qui était de loin la plus insaisissable de par sa taille contrastant nettement avec celle de la forme hybride qu'il venait d'abandonner. Bien sûr, à ce moment-là, il n’était pas tout à fait sûr que cette attaque lui soit destinée, mais il imaginait sans mal quelqu’un tirer au hasard dans le nuage de poussière en représailles du chaos semé à l'instant. Aussi, la sonorité de l'impact que le musicien entendit très peu de temps après lui confirma qu’il avait fait le bon choix. S’il n’avait pas eu ce réflexe salvateur, la balle l’aurait touché au niveau de la tête ou de la poitrine. Le zoan pesta : il ne s’attendait vraiment pas à ce qu’on le repère aussi rapidement malgré le désordre ambiant. Ainsi, il entreprit de s’éloigner aussi rapidement que possible de cette zone à hauts risques. Pour ce faire, il eut recours à une série de petits bonds rapides semblables à ceux d’un véritable kangourou. De ce fait, le musicien fut en mesure de quitter en un rien de temps son précédent emplacement qu’il imaginait sans peine être la cible de nouveaux tirs incessamment sous peu. À moins que l’ennemi n’ait un moyen de le distinguer précisément à travers cet écran de poussière ? Soudain, il entendit une série de bruits troublants, c’était comme si on martelait les gravats... Alerté, l’Umbra tourna la tête vers sa gauche juste à temps pour voir une énorme silhouette se diriger vers lui.

-« ‘Chier » jura-t-il dans le feu de l’action.

D’un bond, le kangourou éviterait le coup de pied sauté que lui destinait son imposant adversaire. Sans trop se demander ce qui poussait ce mystérieux assaillant à lui barrer la route, le bretteur déciderait de contre-attaquer sur-le-champ. Étant parfaitement positionné grâce à son esquive de dernière minute, Massy passerait en forme hybride et donnerait un double coup de pied à l’estomac de son adversaire dans le but de lui infliger des dégâts, mais aussi et surtout de mettre une distance de sécurité entre lui et ce gars un peu trop baraqué à son goût. Si cela fonctionnait comme escompté, l’ennemi devrait théoriquement être déstabilisé, voir projeté en arrière, tandis que le zoan atterrirait à deux ou trois mètres de lui. Bien sûr, le maudit se douterait que ce serait loin d’être suffisant pour mettre définitivement à terre un adversaire de ce calibre. Cependant, ce serait déjà un bon début, n’est-ce pas ? En tout cas, toujours dans l'éventualité ou cela se passait comme le pirate l’imaginait, ce dernier se mettrait à zigzaguer autour de son assaillant pour deux raisons : premièrement, pour lui imposer son rythme et donc potentiellement mener la danse ; et deuxièmement, pour se prémunir des hypothétiques balles tirées à son encontre. Aussi, le marsupial ne manquerait évidemment pas de suivre les moindres faits et gestes de l'inconnu le traitant de fauteur de troubles.

-« Qui es-tu ? » demanderait-il dans le processus. « Tu ne portes pas l’accoutrement des marines. »



Code by Edward Lawrence



Résumé : Massy sous forme hybride se transforme en kangourou tout en se baissant pour éviter les balles lui étant destinées. Il s'éloigne ensuite de son ancienne position et se fait repérer par Rodrick. Alors, il esquive en bondissant puis profite de l'occasion pour passer sous forme hybride et contre-attaquer avec deux coups de pieds visant l'estomac de l'ennemi. Son but est simple : infliger des dégâts tout en reculant et en empêchant son adversaire de le suivre directement. Après cela, si ça marche, Massy se mettra à zigzaguer rapidement sous forme hybride autour de Rodrick dans le but d'imposer son propre tempo et aussi pour ne pas faire une cible trop facile pour les tireurs.

Liste des techniques utilisées:
 

Liste des formes utilisées:
 

PS = J'ajouterais la liste des techniques et la musique après, là je suis en retard. (Check)
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Mar 11 Déc - 11:22


Nervosité !


Kiru ne daigna même pas accorder un regard à celle qui venait de le rejoindre sur l'échafaud, déjà ses mouvements étaient quelques peu limités mais même s'il avait eut toute la liberté du monde il n'y aurait trouvé aucun intérêt. Elle n'était qu'une brebis égarée de plus, incapable de prendre les décisions qui s'imposaient à elle. Son regard avait néanmoins était attiré par l'effondrement de la maison à sa gauche, au milieu de la poussière il lui avait alors semblé apercevoir de sa position privilégiée un visage connu, Massy ! Mais que venait faire le kangourou jusqu'ici ? Cela paraissait faire une éternité qu'il n'avait pas vu son nakama, pourtant à cet instant il regretta presque sa présence. Les forces qui évoluaient en ces lieux le dépassaient complètement, et il n'avait pas le cœur à voir un autre de ses alliés périr devant lui, par sa faute. Il baissa la tête un instant, la rancœur et la colère semblant s'évaporer tandis que les bons souvenirs de ses proches lui revenaient en mémoire. Mais tout cela fut balayé d'un trait dès que la Colonelle prit la parole, la haine du maudit n'en revenant que plus forte, en oubliant même ceux qui se battaient pour le libérer. Ils ne comprenaient pas ce qu'ils avaient fait de lui, ce en quoi les événements de Powder Island l'avaient transformé, le danger qu'il représentait pour tous désormais. Il avait tenté de leur expliquer, tant à la Révolution qu'au Gouvernement Mondial, mais il demeurait là, bien vivant alors qu'un simple mouvement aurait pu l'éliminer. Il étouffa un rire nerveux au moment de répondre à la phrase de la gouvernementale :

Regardez devant vous, une Shishibukai, deux Vice-Amiraux, un Maréchal de la Révolution et d'autres alliés juste pour exécuter un homme, et pourtant je suis encore là !

Son sourire paraissait désormais plus être un mélange avec une rage contenue en serrant les dents plutôt que de la joie pure et dure. Ne réfléchissaient-ils donc pas la moindre seconde ? Un coup ! C'est tout ce qu'il fallait pour mettre fin à cette folie. A l'heure qu'il est le monde entier le croyait déjà mort une nouvelle fois, il était condamné alors quelle différence cela faisait-il ? Un coup pour le tuer et tous ces combattants n'auraient plus aucun objectif, plus aucune raison de se battre. Un coup pour limiter les dégâts et épargner nombre de vies. Mais non la jeune femme à ses côtés demeurait immobile comme un pion, au moins les Decima avaient l'honnêteté de reconnaître l'absence de libre-arbitre de leurs membres. Il laissa quelques secondes de silence avant de finalement faire l'effort de tourner son visage vers la jeune femme, se tordant le cou pour s'assurer qu'elle puisse parfaitement voir le sourire qu'il arborait et la confiance dans ses yeux. Alors seulement il lui adressa :

Regardez-moi et demandez-vous, qui de nous deux paraît le plus nerveux ?!

Même si elle semblait faire au mieux pour garder un visage impassible et demeurer stoïque on sentait la tension dans son être d'un simple regard, et on devinait aisément que celle-ci n'était pas seulement due au fait d'être devenu bourreau.




Résumé:
 

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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Mer 12 Déc - 18:54


Constatation - Louboumboum - Chaînes
Featc'est un event donc beaucoup trop de gens





Bingo, il est bloqué. Mon corps s'était donc élancé en avant, comme prévu. Laissant l'élan que j'avais pris me permettre de rester en l'air le temps d'asséner le coup de pied au niveau du tronc de l'adversaire, je réalisais à quel point j'avais été chanceux lorsqu'il sortit de l'autre côté du tombeau. Il était en pleine position de frappe, un pied un peu plus devant l'autre, les hanches tourner et le bras replié sur lui-même, prêt à s'élancé. Heureusement, même s'il avait enclenché sa frappe, il ne visait pas à l'endroit d'où je frappais. Il faut dire que j'avais été méticuleux sur ce coup-ci, le pied bien en avant, tendu et contracté, la pointe l'avait touché en plein ventre. L'impact me servit également de point d'appui afin d'arrêter ma course et de nouveau me stabiliser, les pieds au sol et toujours dans ma zone d'ombre. A la limite du Soleil, l'ennemi de ma malédiction. Le tombeau était pratique, justement car un mec avec autant de force brut, ne peut rien s'il est privé de sa vue. Enfin, rien, c'est vite dit. Disons qu'il avait été limité, et comme il ne me connaissait pas, j'avais au moins l'effet de surprise.

La surprise échangea pourtant de partenaire, venant se placer à mes côtés alors que je reculais de quelques pas pour venir me replacer à ma position originelle. Il venait de sortir du tombeau, de l'autre côté mais... il n'avait reculé que de quelques pas. Quelques pas ? Moi qui pensais le faire valdinguer d'une bonne dizaine de mètre avec mon coup de pied... ok. Ce mec est bel et bien une brute. Tant mieux, il faut que j'apprenne à me battre face à ce genre d'adversaire, ça me profitera bien quand je croiserais de nouveau Senshi. Sous-estimé ? Peut-être, mais mon regard restait concentré sur ma cible. Ce gars, il a même pas perdu l'équilibre. Je l'ai juste repoussé un peu... un peu. Il est trop dangereux pour que je revienne au corps-à-corps de la même manière maintenant, je dois continuer à le surprendre. Et surtout, gagner du temps. Je ne l'aurais pas au cardio, c'est évident, pas à la force brute non plus. Et... oh merde ! Pas à la vitesse !

Il fonçait comme un missile, prêt à me rentrer dedans lorsqu'un cliquetis mécanique et un bruit sifflant dans l'air passa à ma gauche. Suivant l'objet des yeux, l'adversaire s'arrêta dans sa folle course alors que crisper, j'avais à peine commencer à bouger pour reculer. Il esquiva simplement le projectile qui alla simplem-...

BOUUM

Simplement s'écraser contre un mur et exploser ? C'est quoi cette merde ? C'est genre, tellement plus petit qu'un boulet de canon, tellement plus rapide et à vu d’œil, c'est le même impact. Attends mais, il sort d'où ce truc ?! Bien évidemment, mon regard sombre se dirigea vers l'origine du bruit, ma gauche. Un... loup ?

- " Est-ce qu'un loup vient juste d'envoyer un boum-boum où c'est moi ? Donc.. t'es un louboumboum. "

Très certain d'avoir deviné l’appellation de la machine du Gouvernement Mondial, Aaron se tourna de nouveau pour faire face à Gerrich. Il venait de recevoir de l'aide, et elle lui serait bien utile. Le pirate était resté sur place et semblait grommeler ses mots. Lui qui pensait vite se débarrasser du désormais orphelin, et héritier de tout un village allait avoir plus de difficulté de prévu. Ce qui soulageait d'ailleurs notre maudit, c'était bien la présence du Cy-Wolf. Le brun venait d'établir une tactique, un plan, profitant du soutien qu'il venait de recevoir, de son pouvoir et de l'ignorance du pirate de Tengen.

Bien, nous revoilà à nos positions de départ, mais en plus de ça j'ai un louboumboum avec moi. Donc pas la vitesse, pas la force, pas l'endurance. Le temps alors ? Jouons le temps. J'adorerais jouer à autre chose, mais malheureusement, je crois bien que c'est mon seul point fort actuellement, contre lui. Je ramenais alors mon ombre vers moi, et créais mon double d'ombre à la pensée suivante. Deux contre un ?

- " Non, trois contre un. "

Mon regard fixait celui de l'adversaire. Il n'y avait aucune moquerie, aucun pic lancé. En fait, je voulais attirer son attention sur le fait qu'il y avait bien une troisième personne, du moins, quelqu'un qui comptait bel et bien comme un adversaire. Je donnais de l'importance à mon Doppëlganger, afin qu'il s'interroge. Gagner du temps.

Je positionnais d'ailleurs celui-ci à ma droite, à équidistance du loup. Ensuite ? On attends. J'ai tous le temps du monde, dans cette position. Si ce gars attaque l'un de nous trois, les deux autres réagiront. Alors certes, je dois maintenant commander les actions du Doppël, mais mes réflexes sont toujours présents. De toute manière, ce gars est bien plus véloce que moi, et ce n'est pas la vitesse qui compte, mais l'adaptation. Maintenant, comment le faire comprendre à la bêbête, hein ? Et bien c'est simple, ne pas bouger. Les animaux ont un don inné pour ressentir les émotions des humains, et s'il ne ressentirait bel et bien quedal dans mon double, mon esprit n'était que patience, assaillé malgré mes efforts d'une tension réelle. Celle qu'en un assaut, ce gars pourrait m'éliminer et tout mon plan tomberais à l'eau. A l'eau ? Vous avez compris ? Car je suis maudit en fait, du coup si je tombe à l'eau bah je coule, et du coup et bah... et bah voilà. Maintenant est le moment de vérité, souhaites-tu t'interroger sur mon Doppël et analyser la situation, ou foncer sur l'un de nous trois ?

N'empêche que... louboumboum, c'est stylé comme nom.




Graves Shaw




Visiblement, très bien. Cette jeune fille pleine d'énergie n'avait pas un seul impact sur elle. Pas un plomb sous l'épiderme. Eh bien, sacrée batte. Et... sacrée vitesse. Elle à tout juste reprit sa course et pourtant, elle arrive déjà à ma hauteur, alors que je range mon arme dans son holster. Visiblement, elle ne me sera plus utile. Il faudrait que je la recharge de nouveau et je doute qu'en demandant, même poliment, la dénommée Nina accepte. Ou alors, elle demanderait un coup de battre gratuit. Et j'ai pas envie de recevoir un coup de batte. Surtout avec l'élan qu'elle vient de prendre. Et c'est bien, elle à du cœur, elle à de l'envie. Elle semble prendre cette bataille avec grand plaisir.

Seulement, sauter dans les airs me semble être une grossière erreur si elle n'a aucun moyen de déplacement en réserve. Alors, je compte bien profiter de cet avantage pour lancer mes chaines. Le bras droit se tends, et le propulseur dans l'avant-bras s'active, pour envoyer le pic droit vers le flanc gauche de Nina. Le bras gauche lui, s'élance comme un mouvement de baffe, et la chaine est propulsée tout au début de la gestuelle. C'est en fouettant l'air que je donne à mon arme une courbure qui enverrait les maillons droit vers les bras de la Décima. Elle frappait à deux mains, ce qui était logique, car elle avait ainsi plus d'impact. Mais si elle ne pouvait plus utiliser ses bras, ce serait très handicapant. Une simple chaîne ne lui aurait peut-être pas fait si peur. mais mes chaînes, oooh, mes chaînes.

Chaque maillon de ces si longues punitions métalliques sont armées sur leur côté respectifs de crochets incurvés. Il ne sont pas là pour trancher, non. Ils sont là pour déchirer. Et si elle continue son mouvement de batte tout droit sur moi, ma chaîne de gauche s’abattra sur ses avants-bras, et s'enroulera sûrement autour de ceux-ci en faisant rentrer les crochets dans sa chair. Pas sûr qu'elle apprécie. Mais moi non plus, je n'apprécierais pas ce coup de batte. Et je l'avais vue venir. Lors de sa première attaque, elle avait déjà fait le choix de sauter. Le deuxième problème lorsque l'on saute, c'est que l'on ne peut pas changer de direction. Enfin, ça c'est effectivement si elle n'a pas de moyen de déplacement dans les airs. Et, on ne sait jamais. Dans ce cas là, mes propulseurs à vent sont mes meilleurs alliés. Pour l'heure, je choisissais donc de me décaler d'un bond sur ma droite, alors que les chaînes continuaient leur chemin respectif, la trajectoire toute tracée.




(c) NyoTheNeko sur NeverUtopia, modifié par Sora Okinawa



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Kokoro Kururu
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Sam 15 Déc - 10:56



L'équipe d'observation:
 

- Oh le point de chaleur est devenu plus petit. Il bouge.

Rubis resta le plus factuel possible quand à la cible supposée. De toute évidence, elle allait bien et la balle de Saphir n’avait rien touché. L’ainée détestait ça… Raté une cible qui n’était pas encore en mouvement s'énervait. Comme ce truc pouvait avoir entendu le bruit de son arme à cette distance? C’était impossible surtout avec le bruit des combats ambiants. Avait-il entendu autre chose et possédait une chance insolente? Peut-être. Enfin, ce n’était pas sa priorite pour l’instant. Elle avait raté son premier tir, ce ne serait pas le cas du suivant. Sa petite soeur lui décrit chaque mouvement et changement de taille de cette tache… Pour l’instant, le duo se contenta d’observer pour mieux ajuster la prochaine tentative. De son côté, leur mère faisait pareil sur un périmètre plus large. Elle ne rapporta rien à Kururu. En effet, la situation restait stable.

De son côté, la cheffe de rose avait pris une position. Enfin, plus ou moins, car elle n’était pas vraiment convaincue de ce qu’elle devait faire. Les exécutions n’avaient jamais été sa tasse de thé.  Malheureusement, elle avait accepté des responsabilités en échange d’un droit au tourisme, elle devait respecter au moins une fois son engagement. Cependant, Kururu n’était pas obligé d’y participer avec de la motivation.  Finalement, son adversaire du moment se présenta face à elle. En même temps, la femme chien n’avait pas le choix, la rose était sur son chemin. Elle écouta tranquillement ce qu’elle avait à dire.  Puis la demoiselle soupira…

- Moi aussi et je n’ai rien contre aussi non plus. Malheureusement, je ne peux pas.

C’est compliqué comme poste au final… Bref, la réponse de la femme chien, elle s’y attendait. Si Kururu ne bougeait pas, c’était évident qu’elle allait voulait passer par la force.  La demoiselle n’eut donc aucun mal à contrer cette première tentative. Le premier kunai rencontra l’acier de sa croix. Pour le second, c’est du vide qui l’attendait. Un seul pas avait suffit pour se retirer de cette trajectoire. Malgré le combat engagé, la jeune fille n'entame pas de riposte. Elle resta sur sa position, observant son adversaire. Son but n’était pas de l’affronter réellement.  Comme elle venait de l'annoncer, elle n’avait rien contre cette inconnue. Tout ce qu’elle voulait, c’était le couper la route. Elle n’avait aucune raison de libérer le passage. Tout ce qu’elle voulait, c’était gagner du temps. Une question lui traversa quand même l’esprit, alors elle la posa à son adversaire du moment :

- Quelles sont tes relations avec lui?

Cela ne changerait rien à sa mission. Pourtant Kururu était curieuse. Vu la description qu’on lui avait faite du condamné, y-avait-il vraiment une part de lui qui méritait qu’autant de monde souhaite le sauver?




Résumé : Kururu pare l'attaque de la femme chien puis l'observe pour se pérarer à un prochain assaut.

Cristal observe toujours la situation avec ses yeux et son haki de l'observation.

Rubis  observe les mouvements de  Massy à travers l'écran de fumée. Saphir aussi, mais elle analyse surtout les informations données par sa soeur pour ajuster son prochain tir

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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Lun 17 Déc - 19:22




Colonelle Ingrid.

-Seuls les fous n'éprouvent aucune nervosité à l'approche d'une bataille d'une telle envergure.

Elle avait soutenu son regard sans l'ombre d'une hésitation, et elle aurait pu le continuer un long moment si elle n'avait pas estimé qu'il était précisément l'un des fous dont elle évoquait l'existence. Bien sûr, elle avait déjà écumé plus d'une bataille : son rôle de gradée l'y prédestinait forcément, notamment considérant le fait que l'océan avait récemment été ébranlé par une guerre sans pitié menée contre les Révolutionnaires qui les aidaient aujourd'hui... Néanmoins, ce qui était effarant, en l'état des choses, c'était la réputation des personnes qui devaient croiser le fer. Vermeil et Skeer Mesta, deux des meilleurs pirates de l'équipage de Tengen, épaulés de deux de leurs confrères, faisaient face à Eken Sor et à Ericken, les autorités suprêmes de cette mer dans son entièreté, et à Kokoro Kururu, une capitaine corsaire. Restaient Iliena ainsi que son opposant, lequel représentait les Decimas... Même s'ils étaient finalement peu nombreux, pratiquement tous les combattants réunis étaient auréolés d'un certain prestige. Elle n'était, à cet égard, qu'un second couteau... Toutefois, elle était suffisamment sagace pour savoir pertinemment qu'on n'exécutait pas publiquement tous les primés qui étaient capturés, y compris lorsque leur tête était mise-à-prix à plus de cent millions de berrys, somme assommante. La collaboration exceptionnelle des forces révolutionnaires, des Thalassa et de la Marine ne suffisait pas justifier ce spectacle grandiose et grandiloquent qui se jouait là... Et l'inimitié que les citoyens de West Blue vouaient à Kiru non plus. La vérité était toute autre : bien sûr, il était le candidat idéal du fait du fort sentiment de rejet et de dégoût qu'il inspirait autant à ceux qui l'avaient côtoyé qu'à ceux qui l'avaient combattu des années durant, mais l'idée était aussi et surtout d'en profiter pour procéder à une épuration méthodique et virulente. Bien sûr, le Gouvernement Mondial savait que des personnes allaient tenter d'intenter au bon déroulement de cette exécution publique : cela expliquait notamment la présence d'Eken Sor, et la préparation de quelques surprises supplémentaires... Cependant, l'erreur des vices-amiraux avait sans nul doute été de penser que les criminels qui se dévoileraient seraient essentiellement des novices, des amateurs, des têtes brûlées trop peu précautionneuses... Autant dire que l'arrivée des pirates de Tengen et des Decimas, entre toute autre chose, était un coup dur pour les troupes du Gouvernement Mondial qui ne s'attendaient assurément pas à cela. Mais c'était un mal pour un bien : cela signifiait que la stratégie fonctionnait, et s'ils réussissaient à prendre l'ascendant, leur camp sortirait glorieux comme jamais il n'avait pu l'être sur Illusia...

-Vous feriez mieux de ne pas trop vous faire remarquer. Si je n'ai aucun ordre allant dans ce sens, je ne vous exécuterai pas, mais... Si les vices-amiraux considèrent que votre subsistance est effectivement trop périlleuse et que la sûreté des lieux est compromise, votre tête sautera. Si vous êtes disciplinés, vous augmentez vos chances de profiter encore un peu du soleil...

Elle n'était pas bavarde, habituellement, mais l'idée de la mort lui avait toujours semblé si étrange qu'elle avait du mal à l'appliquer sans y songer réellement. Bien sûr, elle n'aurait aucun remord à l'idée d'ôter sa vie à Kiru, dans la mesure où elle ne l'estimait d'aucune manière... Elle préférait même le tuer lui plutôt qu'un révolutionnaire droit et idéaliste, souhaitant combattre avec bravoure dans la simple optique de faire de ce monde un endroit meilleur. Et dire que le condamné du jour avait lui-même embrassé cette idéologie naïve, fut un temps... Les gens changeaient. Il en était une preuve.


Rodrick le Recruteur, primé à 41.000.000 berrys.

Son coup de pied n'avait eut aucun effet, aucun autre en tout cas que celui de servir d'entrée en matière. Le plus dur était encore à faire : il venait de se dévoiler et même s'il avait tenté de bénéficier d'un effet de surprise, son adversaire avait trouvé une parade aisée à lui objecter pour éviter une déconvenue majeure d'entrée de jeu. Tant pis... Rodrick n'était pas vraiment homme à se décourager et il le trouva lorsque le zoan revint à la charge, dans l'optique de cogner sec : un retour à l'envoyer, donc ! Sans grand succès, toutefois : le Recruteur interposa ses avants-bras sur la trajectoire des deux pieds et parvint à tenir bon, à la fois robuste et ferme. Il fut repoussé, bien sûr, mais pas assez violemment pour perdre l'équilibre ou pour être projeté. Il eut la nécessité de reculer de quelques mètres afin de retrouver une posture tout-à-fait stable, puis il se mit en garde en dardant Massy avec un air de défi. Sur les Seas Blues, il était plutôt rare de croiser des maudits, y compris sur West Blue... Ou alors, ils étaient généralement d'un niveau largement supérieur au sien, à l'instar du vice-amiral Ericken qui s'échinait, un peu plus loin, à mettre en péril le lieutenant de Tengen. Autant dire qu'il jubilait à l'idée de se confronter à celui-ci : il aurait beaucoup à faire pour le terrasser définitivement à en croire ses réflexes, pour sûr, mais ça n'était pas du tout chose impossible pour autant...

-Mauvaise pioche, gamin. Je représente la Révolution ! Navré...

Il avait répondu tandis que l'ennemi s'était mis à tournoyer tout autour de lui, jouant pour l'heure sur une mobilité accrue. Espérait-il pouvoir prendre Rodrick de court ? La question avait le mérite d'être posée et le révolutionnaire aurait été bien en peine d'y répondre. Il tenta donc de se projeter dans sa direction, en anticipant légèrement sa trajectoire. C'était à l’œil nu, donc particulièrement imprécis, bien sûr, mais le primé ne cherchait absolument pas à se mouvoir d'une façon chirurgicale et minutieuse... Il se contenta, une fois positionné sur le chemin du kangourou, de tendre le bras droit à l'horizontal afin de balayer puissamment la zone qui lui faisait face, dans l'optique de percuter le zoan si ce dernier s'avançait inconsidérément. Encore une fois, Massy pourrait sans nul doute esquiver par le biais de gestes amples... Mais combien de temps pourrait-il procéder de la sorte ? Personne n'était infatigable...


Legum, primée à 222.000.000 berrys, et Gerrich, primé à 172.500.000 berrys.

Elle semblait être une bonne âme, tout comme la myriade de rapports à son sujet l'avaient laissé sous-entendre jusqu'à présent... C'était probablement pour cela que le Gouvernement Mondial l'avait choisie. Pour sa gentillesse, sa bonté, qui risquait peu ou prou de découler en une certaine forme de docilité, en fonction des circonstances... Comme c'était le cas ce jour-ci. Le Gouvernement en avait probablement marre de devoir composer avec des forbans trop audacieux, trop indépendants, des électrons libres insaisissables et qui n'acceptaient les mobilisations qu'exceptionnellement, à contre-cœur. Si Legum était absolument convaincue qu'en d'autres circonstances, elle et Kururu auraient pu échanger poliment et même potentiellement devenir amies, elle savait que la situation actuelle ne le permettrait pas. Alors que sa première arme de jet était bloquée sans difficulté et que la seconde était évitée, elle fronça les sourcils : la réponse de la Rose la conforta dans son idée et elle se mit à regretter amèrement cette rencontre impromptue. En l'état des choses, les quatre pirates envoyés par Tengen se voyaient tous contrecarrés dans leur objectif initial et voyaient tous face à eux une résistance non seulement inattendue, mais aussi et surtout plus âpre que redoutée. Toutefois, la femme-bête n'avait pas dit son dernier mot : si elle était pour l'instant parfaitement incapable d'évincer la Kokoro d'un claquement de doigts, estimant à la suite de ces premiers mouvements que leurs niveaux devaient être relativement proches, elle songea qu'il lui fallait plutôt tenter d'esquiver la confrontation...

-Je serai ravie de répondre à tes questions... Une autre fois, peut-être !

Soudainement, ses bras se changèrent en ailes et elle se mit à rapetisser drastiquement. Elle devint fébrile, chétive, encore plus qu'elle ne paraissait l'être habituellement, à un point telle qu'elle ne sembla finalement pas excéder les trente centimètres de long, bec tendu. Elle était devenue un petit oiseau et elle se mit à voleter en battant des ailes furieusement, essayant simplement de passer par-dessus Kururu afin de pouvoir continuer son périple jusqu'à l'échafaud en toute sérénité. La lâcheté n'était pas dans ses habitudes, mais pour le coup, elle songeait que c'était un moindre mal...

A quelques mètres de là, Gerrich comprit bien vite que la situation, non contente de s'être tendue subitement, risquait de demeurer bourbeuse encore un long moment. Le maudit étrange demeurait droit, face à lui, et ils se lorgnaient en chien de faïences tandis que le cyborg à ses côtés s'apprêtait à ouvrir le feu dès qu'il en recevrait l'ordre, ou dès qu'il en percevrait la nécessité. Un tel duo n'était pas insurmontable, pour sûr, mais risquait fort de le ralentir envers et contre toute la puissance qu'il pourrait développer... Or, il n'avait pas de temps à perdre : l'exécution pouvait être ordonnée à tout moment et si personne ne se trouvait aux côtés du Kabayochi à l'instant où la lame s'abattrait sur sa nuque, tous leurs efforts seraient réduits à néant. Vermeil et Skeer étaient pieds et poings liés, Legum pouvait encore tenter de contourner le conflit mais si la corsaire disposait d'une parade idéale, elle serait également prise pendant de trop longues minutes... Il devait agir.
Cependant, il n'en eut finalement jamais l'opportunité : pas dans cette disposition, en tout cas. Alors qu'il s'apprêtait à foncer tête baissée, une tâche sombre fut à nouveau déformée aux côtés du maudit. Elle sembla prendre son apparence, et se dressa également sur son chemin, permettant ainsi au civil d'être encadré par deux alliés. Une marque de prudence qui méritait le respect, pour sûr, mais qui ne le sauverait pas. Il allait toutefois sans dire que le pirate du Nouveau Monde risquait une fois de plus d'être confronté à ces ombres étonnantes. Mais le plus tard serait le mieux... Pour le moment, ces choses étaient passées de corbeaux à murs à espèce de clone au rabais : il devait donc pouvoir les manier avec efficacité, sans que les dommages occasionnés sur elles aient une quelconque réelle et tangible incidence sur leur dangerosité.

Ce n'était en revanche pas le cas du Cy-Wolf. Si le maudit était sans nul doute capable de compléter les mouvements de son simulacre de clone pour agir avec un brio remarquable, en revanche, il n'avait sans nul doute jamais croisé le fer aux côtés du loup. La synergie n'était pas la même... Et si le loup mourrait, il ne reviendrait jamais à la vie grâce à une espèce d'étrange tour de passe-passe. Oh, il y avait d'autres cyborgs de ce type entre lui et l'échafaud... Mais pas une quantité infinie, ça non. Aussi se projeta-t-il brusquement en direction du carnassier, qui eut le réflexe de tirer un obus supplémentaire. Réflexe inutile, bien entendu : le Nebula se pencha, ayant anticipé la menace sans réelle difficulté, et poursuivi sa course folle. Ses poings couverts de haki semblaient le hurler : il allait fracasser cette boîte de conserve en une fraction de secondes.


Nina.

Il l'avait laissée se rapprocher jusqu'à pouvoir lui bondir dessus : c'était dangereux, et même elle avait imaginé qu'il lui réservait une surprise. Quelle autre raison, sinon ? Son premier réflexe lorsqu'il l'avait perçu avait été de s'éloigner brutalement, afin de se tenir hors de portée de ses battes vigoureuses... Et voilà qu'il restait immobile jusqu'au moment de l'impact ? Cela cachait quelque chose mais elle n'eut toutefois pas la jugeote de cesser son avancée pour autant. Ainsi, lorsqu'elle fut en l'air, batte brandie, elle perçut les deux menaces distinctes au même moment : les deux chaînes risquaient de l'atteindre frontalement pour une entrée en matière des plus douloureuses. Néanmoins, Nina n'était pas totalement démunie pour autant : elle s'attendait à une telle résistance et elle fit montre d'une réactivité surprenante, doublée d'une faculté d'improvisation qui forçait le respect. Tout d'abord, pivota légèrement le haut de son buste, de telle sorte que la chaîne qui menaçait son flanc alla se perdre derrière elle. Ensuite, pour contrecarrer la chaîne qui, dans un mouvement plus ample, risquait de la ceindre d'une seconde à l'autre, elle eut un mouvement à la fois imprévisible et audacieux : elle jeta sa batte. Cela eut pour effet improbable de percuter la chaîne en anticipation, avant que ses bras eux-mêmes n'aient à s'y heurter. La chaîne commença à s'enrouler... Et elle put finalement l'attraper de deux mains fermes, juste avant le crochet, comme s'il s'agissait d'un serpent s'enroulant autour d'une branche.

-Tu vas nulle part, le moche !

Elle allait donc tirer sur la chaîne avec force et véhémence. L'objectif ? Envoyer le cyborg bouler en direction des marines, et potentiellement droit vers l'échafaud... Si cela fonctionnait, elle allait pouvoir utiliser le nombre de ses ennemis contre eux. Le cyborg, jusque-là, avait fait montre de capacités redoutables mais plutôt utiles sur des zones désertées. Il risquait d'être plus réticent à l'idée d'utiliser son fusil à pompe s'il risquait de cribler ses alliés de plombs...



Ordre de réponse :
Kiru - Massy - Aaron - Kururu
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

El famoso schéma (vous êtes tous venus pour ça !) :
Spoiler:
 

Bonne idée d'ajouter vos annotations !
Pour faire court, donc :
L'évacuation des civils est terminée. (j'ai essayé de rattraper les coups de gomme comme je pouvais mais les éditions successives ont pas mal ternies l'image, j'en referai une neuve au prochain tour !)
Le rond rose et la croix rose sont le groupe de Kururu et Kururu elle-même.
Le pentagone bleu sur le rectangle noir, c'est Kiru sur l'échafaud. Il est désormais accompagné de
Les lignes bleus devant eux sont les deux lignes de garnison de la Marine, qui comportent également des Cy-Wolfs. L'espèce de patate bleue, c'est les marines désorganisés suite à l'effondrement d'un bâtiment.
L'étoile noire, c'est Aaron.
L'étoile verte à quatre branches, c'est le combat Sor vs Skeer.
L'étoile verte à cinq branches, c'est Rodrick.
L'étoile rouge à cinq branches, c'est Gerrich.
L'étoile rouge à six branches, c'est Legum.
L'étoile brune à quatre branches, ce sont Lena et Gaston.
L'étoile brune à cinq branches, c'est Ayjill.
Le losange brun, c'est Nina.
L'étoile à quatre branches violette, c'est Shaw.
L'étoile rouge à quatre branches, c'est le combat Vermeil vs Ericken et le Cy-Wolf.
Le losange rouge, c'est Massy.

Donc, résumé de mon poste !
Kiru > Le dialogue s'entame avec Ingrid !
Massy > Rodrick t'affronte et tente de te percuter en balayant son poing horizontalement.
Kururu > Contre toute attente, Legum se transforme en un tout petit oiseau ! Elle essaye de passer au-dessus de toi, assez haut (tu ne peux pas l'atteindre en tendant ta croix)
Aaron > Gerrich se dirige vers le Cy-Wolf qu'il veut attaquer en premier.
Nina esquive la première chaîne et lance sa batte sur la seconde pour finalement l'attraper à mains nues. Elle tire dessus pour balancer Shaw vers les marines.

Je fais pas de partie supplémentaire, ça viendra toutefois possiblement au tour prochain !

Liste des niveaux/aptitudes :
Côté pirates :
Vermeil est niveau 39+. Il possède les hakis de l'armement et de l'observation, et peut contrôler ses os.
Skeer est niveau 40. Il possède le haki de l'armement et combat avec une rapière. Il possède un style pur perce-vent.
Legum est niveau 36. Elle possède le haki de l'observation et combat avec des kunais. Elle est maudite du Tori Tori no Mi modèle Tyran Tritri.
Gerrich est niveau 35. Il possède le haki de l'armement et combat au corps-à-corps.

Côté révolutionnaires :
Sor est niveau 42. Il possède le haki de l'armement et combat avec une épée. Il possède un style pur tranche-foudre.
Rodrick est niveau 24. Il combat au corps-à-corps.

Côté Gouvernement Mondial :
Ericken est niveau 39. Il possède le haki de l'armement, un zoan de type mouflon et combat avec une hallebarde.
Le Cy-Wolf à ses côtés est niveau ?
Iliena est niveau 36+. Elle possède le haki de l'armement, le haki de l'observation, combat avec une épée et un retour-à-la vie capillaire.
La colonelle Ingrid est niveau ? Elle combat avec une rapière.
Le Cy-Wolf aux côtés d'Aaron est niveau 27.

Côté Decimas :
Koray est niveau 36+. Il possède le haki de l'armement et combat au corps-à-corps.
Nina est niveau 25. Elle combat avec une batte.
Ayjill est niveau 19.
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Mar 18 Déc - 14:44



L'histoire est écrite par les vainqueurs


Les yeux du maudit fixaient avec une apparente anxiété l’adversaire inattendu qui se dressait entre lui et l’échafaud. Ce type n’était apparemment pas de la marine, alors qui était-il ? Non, au final, cela n’avait que peu d’importance. Quelle que soit son appartenance, il en allait sans dire que le kangourou ne comptait pas lui offrir gain de cause. Une petite fille était sur le point de perdre un second père, et Massy allait faire tout ce qui était en son pouvoir pour empêcher cela. Après tout, il ne connaissait que trop bien cette sensation terrible, celle de perdre successivement deux parents. Le musicien ne connaissait rien des motivations de son ennemi, mais il n’avait nullement l’intention de lui céder la moindre parcelle de terrain. Aussi, lorsque Rodrick tenta une fois de plus de barrer le chemin du pirate, ce dernier aurait bien entendu pu se laisser aller à une certaine hésitation inhérente à ce type de contre-attaques, mais il ne le fit pas. Dans les faits, le marsupial avait bien évidemment envisagé que le gros baraqué ne resterait pas les bras croisés à attendre ses assauts. Cela aurait assurément mis cet homme dans une position de faiblesse qu’il ne pouvait décemment pas se permettre d’adopter.

-« J’imagine qu’il va tenter de me frapper ou d’arrêter ma course pour mieux y arriver… » théorisa mentalement le forban.

Une hypothèse qui s’avéra exacte comme le prouvèrent les amples mouvements du bras auxquels s’adonnait le révolutionnaire. Un sourire apparut brièvement sur le visage de l’Umbra : cette situation lui rappelait les âpres combats menés à Mars un mois auparavant. Bien sûr, le contexte et les objectifs étaient différents, mais le maudit ne pouvait s’empêcher de faire une analogie avec son affrontement contre Antonio. À ce moment-là, il avait tenté d’en finir le plus vite possible pour venir en aide à ses alliés, alors pris dans des duels autrement plus compliqués. Cependant, cela s’était retourné contre lui puisqu’il avait fini dans un état qui lui avait tout juste permit de faire diversion un bref instant. Cette erreur stratégique lui avait servi de leçon et lui avait aussi ouvert les yeux sur une évidence qu’il avait jusque-là tâché d’ignorer de la plus ridicule des façons : son style de combat était bien trop rigide, il n’y avait aucune place à l’improvisation et il était de ce fait prévisible à plus d’un titre. Ce manque de flexibilité était ce qui lui avait valu une victoire plus amère qu’autre chose, comme le confirmait sa relative inutilité à Powder Island… Aussi, Massy avait fait de son mieux lors des dernières semaines pour remédier à ce problème qui lui avait déjà tant coûté.

-« À nous deux, inconnu ! » cria-t-il en dégainant un sabre.

Si ces paroles, accompagnées d’un geste agressif, pourraient sans doute indiquer à Rodrick une apparente envie de foncer dans le tas, la vérité serait toute autre. En effet, une fois qu’il serait sur le point de se faire frapper, le maudit effectuerait soudainement un bond en arrière, contrastant drastiquement avec tous ceux enchaînés pour son Zigzag Jumping. Bien entendu, l’inertie de l’hybride l’empêcherait de reculer drastiquement, mais cela devrait suffire à esquiver le coup adverse. Cependant, l’Umbra ne s’arrêterait pas en si bon chemin, car il avait dégainé son arme de prédilection pour une bonne raison : dans un mouvement d’une relative rapidité, il enverrait une énorme lame d’air destinée à la tête du révolutionnaire. Ce dernier n’aurait – en théorie – d’autre choix que de parer ou d'esquiver, ce qui pourrait dans tous les cas servir au zoan puisque ceci ne serait rien de plus qu’un leurre. Effectivement, la visée du premier assaut serait d’inciter le révolutionnaire à focaliser son attention sur une puissante attaque qu’il ne pourrait potentiellement pas se permettre d’encaisser. Ainsi, en cas de parade, le baraqué laisserait normalement une ouverture évidente ; et en cas d’esquive, il n’aurait probablement pas la réactivité nécessaire pour réitérer. Quoi que choisisse son adversaire, Massy reculerait un peu plus et se tiendrait prêt à agir en conséquence. Si Rodrick réagissait comme prévu, le bretteur lui destinerait donc une autre lame d’air – cette fois-ci plus rapide et moins puissante – qui devrait blesser cet empêcheur de tourner en rond aux jambes. Toutefois, en cas d’imprévu, le musicien s’éloignerait prestement en mettant toutes les chances de son côté si nécessaire.



Code by Edward Lawrence



PS= Les lames d’air 2 : le retour ! (En espérant que je n’ai pas encore fait une connerie)  
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Dernière édition par Massy Umbra le Mar 25 Déc - 23:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Ven 21 Déc - 2:59


La Nature du Golem !


Et ceux qui n'ont plus rien à perdre !

Son sourire avait subitement disparu au moment de prononcer cette phrase en réponse à la remarque de la Colonelle, redonnant au visage du condamné un air sombre, dangereux. Une nouvelle fois des souvenirs divers lui revinrent en mémoire mais cette fois-ci il les balaya mentalement, se renfermant dans une forteresse d'insensibilité. Les sentiments l'avaient rendus faible, tentant de trouver une issue favorable à l'homme explosif qui s'était présenté à sa porte. Il s'était leurré dans une pseudo sécurité bien aidé par sa prétendue mort, il avait commis la pire des erreurs, il avait baissé sa garde. Tout cela était la cause des sentiments, le confort d'une famille, l'amour d'une femme, une amitié qu'il voulait sauver à tout prix. Après la mort de Lorka à Alabasta il s'était juré de devenir plus fort pour pouvoir protéger ceux qui lui étaient chers, mais en cela il avait échoué. Les événements de Powder Island lui avaient appris une nouvelle leçon, marquée au fer rouge dans son esprit par l'explosion d'Edward qui avait sans aucun doute emportée ses derniers proches. Une nouvelle partie de lui s'était brisé ce jour là, une partie qui le changerait complètement, une partie sans laquelle il risquait de ravager le monde. Au bout du compte il y avait certes de la lassitude dans la demande qu'il avait formulé tantôt à Sor tantôt à Iliena, mais il sentait également ce qui s'était brisé en lui, et la force sombre qui grandissait à chaque secondes. Il avait d'ores et déjà expérimenté les phases du deuil auparavant, s'il était pour l'instant dans la tristesse bientôt viendrait le déni. A ce moment il commencerait à laisser sortir la colère, perdant toute raison pour la laisser le consumer jusqu'au stade de la vengeance. Néanmoins il doutait de jamais parvenir au pardon, il y avait bien trop à venger et trop peu à croire à présent, peu à peu il deviendrait probablement ce qu'il avait tant détesté, il deviendrait ce que tous avaient fait de lui par leurs mensonges et leurs actions, il deviendrait leur cauchemar.

Vous ne comprenez rien n'est-ce pas ? J'ai demandé à Sor et Iliena de me tuer, ils ont refusés !

Sa voix était désormais assez basse, son ton grave juste assez fort pour que la jeune femme à ses côtés puisse l'entendre. Tel un bipolaire la joie, l'engouement et la force qui transparaissait dans ses mots quelques secondes auparavant laissaient désormais la place à un ton calme et posé, semblant soudain empreint de la renonciation du condamné. Pour autant le maudit ne renonçait pas à la vie, il avait simplement fini de se battre ! Fini de protéger les gens, fini de les aider, fini de faire dans la demi-mesure, fini de se retenir, fini de retenir le Golem. Comme dans une dernière tentative il poursuivit simplement :

Et vous pensez-vous avoir assez de cran pour faire ce qui est nécessaire ?

Il rebaissa le visage qu'il avait levé vers celle qui se disait son bourreau avant même d'entendre une réponse, laissant alors quelques secondes se passer avant de lâcher un soupir et de conclure :

Imprimez bien ce moment dans vos souvenirs et rappelez vous lorsque les premières victimes tomberont, à ce moment précis, vous auriez pu tout empêcher.

Il avait fini de combattre sa vraie nature !




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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Mar 25 Déc - 23:04


Défense - Distraction - Choix
Featc'est un event donc beaucoup trop de gens





Alors il agit, et il fonce sur le loup. Compréhensible. C'est la décision la plus rationnelle qui soit pour lui, il sait très bien que je ne peux rien lui faire. Alors il fonce sur le louboumboum pour s'en débarrasser, sachant pertinemment que je vais vouloir le stopper. Il a compris que je jouais le temps, mais comprendre n'est pas important, c'est garder la situation à mon avantage qui l'est. C'est maintenant, maintenant que toute la synergie avec mon nouvel allié va se créer. Il est rapide, mais il était plus loin. Lorsqu'il avait commencé sa course en direction de ma gauche, j'avais ordonné à mon clone de se lancer en travers de sa route. Evidemment, j'étais seulement à une courte distance du loup, et il pouvait très bien faire un pas pour réajuster sa trajectoire, et foncer sur moi. Il s'agissait de se repositionner, à bonne distance pour pouvoir continuer de le gêner tout en étant hors de portée de sa vitesse et de sa puissance. Je me doute que le reflet de la nuit soit négligent envers moi, malgré la relation que j'ai avec l'obscurité. Ma canne à pêche en main gauche, je me plaçais tout d'abord accroupis, puis réalisait un mouvement horizontal de la gauche sur la droite, au niveau de ses genoux en laissant la boule de 20 kilos guider la charge. La cible, c'est les chevilles. Pas un strike direct, non. Il est trop rapide, je ne peux pas tenter un coup pareil, quand bien même ça l'handicaperait.

Le fil de piano qui me servait comme ligne était désormais entre lui et le cy-wolf. S'il continuait, il plierait le fil et la boule reviendrait par attraction vers ses jambes, s'enroulant surement autour en laissant tout son poids se fracasser là où elle daignerait le toucher. Mais cette petite boule, elle ressemblait tellement à la petite boule de plastique qui flotte à la surface de l'eau, absolument rien d’inoffensif. Mais miser l'arrêt de son avancée seulement par cette action était d'une stupidité totale. Et comme je l'avais prévu, il pouvait encore changer de direction. C'est pourquoi après avoir donner ce coup de poignet, je bondissais en arrière. A distance de sécurité, enfin non, à distance de réaction correcte. Mon clone était en route, et évidemment, il n'était pas insensible à mon fil de piano. C'est pourquoi il sautait, très clairement pour tacler au niveau des côtes l'opposant. Mes actions combinées avaient de grandes chances de diviser son attention, et réduire l'efficacité de son assaut. Je ne laisserais pas ce louboumboum mourir.



Graves Shaw




Loin d'être un expert en combat, Shaw sait tout de même se battre, mais il est là pour apprendre. Et là, il apprends, alors il est content. Combattant respectueux et avec ses manières, le père de famille venait de prendre le contrôle sur la situation, mais la faveur se retourna bien vite. Ce combat semble être une belle partie de ping-pong. Elle avait éviter une attaque pour se contrôler l'autre, en omettant les crochets, ou en calculant la douleur que cela engendrerait. Plus de batte, c'est un bon point. Mais qui serait assez fou pour prendre à mains nues des chaînes qui sont contrôlées par des systèmes de poulies ? De ce que Shaw sentait à présent, une jeune fille avec plus de ressources que prévue. Une force démesurée, et vue l'endroit où elle comptait l'envoyer, il avait fait le bon choix précédemment de se décaler du côté opposé. Il laissa son expression faciale approuver l'intellect des dernières actions de son opposante.

Eh bien ! Quelle force ! Je me sens déjà partir... vite ! Les systèmes de poulies, activation dans le sens inverse. La chaîne de mon bras droit va revenir à pleine vitesse et si tu ne me lâches pas, tu vas de nouveau sentir ta chaire se déchirer, mais là, ce sera de manière continue. Tes mains sont coincées à un endroit, que tu tiens fermement. Et c'est bien pour ça que les systèmes de poulies dans mes avants bras ont été activés, tous les deux. Si tu négliges tes appuis, peut-être que la force engendré par la mécanique dans mon avant bras gauche t'attirera vers moi. Bon, je vais voler là, qu'est-ce que j'avais dis déjà ? Ah oui, mes propulseurs à vent sont mes meilleurs alliés. Paume de pied dans le sens inverse de la projection, et, activation. J'espère au moins pouvoir ralentir la vitesse où j'arriverais dans les rangs marines, si tout de fois j'y vais. Aïe ?



(c) NyoTheNeko sur NeverUtopia, modifié par Sora Okinawa



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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   Dim 30 Déc - 12:06



L'équipe d'observation:
 

La réponse de la femme chien n’aurait probablement rien changé à la mission initiale de Kururu. Pourtant, elle aurait peut-être changé l'état d’esprit d’une rose hésitante et réticente à sa tâche. Malheureusement, aucune  preuve que ce criminel méritait vraiment d’être sauvé. Cette femme aurait pu être ici autant par attachement que par la simple envie de relâcher un homme capable de détruire la vie de nombreux innocents. Le tableau qu’elle en avait reçu était tellement loin de son ami d’enfance. Aucun rapprochement ne lui était possible et cette femme ne l’aida pas dans ce sens. Les deux hommes étaient définitivement différent. La seule réponse que l’inconnue lui fournit était de se parler plus tard. Pour le coup, la jeune femme n’avait rien contre. Le situation actuel ne permettait pas de bonnes présentations.

- Avec plaisir.

Kururu accepta l’offre tout en continuant de surveiller son interlocutrice. Qui ne l'attaque pas? La capitaine aurait pu être déboussolée pour tout ça. Heureusement pour elle, Cristal surveillait la suite des combats. Voyant le duel dans une courte pause comparativement au reste, elle avait concentré son haki dessus. Seul un petit “en haut” arriva jusqu’aux oreilles de la cuisinière qui tenta avec son propre haki de le sentir aussi. Rien de très encourageant, car la seule chose qu’elle devina c’était le fait qu’elle ne toucherait rien du tout dans l’état actuel des choses. Alors, elle changea de stratégie. Pendant que la femme chien commença à se transformer en oiseau, la rose ouvrit sa croix.  Le volatile s’envolait déjà vers d’autres cieux. La cheffe des roses n’eut pas le temps de sortir totalement sa nouvelle arme. Ce qui ne l'empêcha pas d’activer son arme à la plus longue portée. Son marteau commença à grandir, droit vers le ciel et devenant de plus en plus gros.

Pendant ce temps, Saphir avait ajuster son tir. Elle commençait à comprendre le combat grâce à  au indication de sa cadette et à la poussière qui commençait à retomber. La demoiselle se décala légèrement sur le côté pour ne pas tirer au dessus de sa capitaine. Elle créa de cette manière et sans le savoir, un obstacle supplémentaire au volatile. Obstacle qui était en réalité à destination du kangourou sauteur.  Plus précisément, au niveau de ses pattes.





Résumé : Kururu sort son marteau pour le faire grandir vers le haut. Il devient de plus en plus gros en grandissant car il reste proportionnel.

Saphir se décale un peu pour un meilleur angle et tire sur le kangourou

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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]   

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L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 1]

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