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 L'histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe NM]

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MessageSujet: Re: L'histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe NM]   Mer 2 Jan - 22:10




Les combats continuaient de faire rage. Peu à peu, les deux masses organisées qui formaient les flottes se désolidarisaient, que ce fut à cause de la tempête ou des manoeuvres engagées, malgré les précautions de nombreux marins avisés. Nul n'était dupe ici... la nuit s'annonçait sanglante. Peu à peu, au centre des deux flottes, l'eau commençait à former des cercles menaçants et à changer de niveau, présageant un phénomène météorologique des plus destructeurs. Néanmoins, le système de stabilisation faisait un travail fort satisfaisant en limitant les secousses et en évitant la dérive des navires dans la grande majorité des cas. Du reste... ce n'était qu'une question de jugeote et de bon sens : les quelques idiots qui avaient voulu braver la tempête s'étaient vite retrouvés balancés par dessus bord.

Les Nebula se battaient avec hargne : qui ne l'aurait pas fait, à leur place ? Ils avaient tous des motivations et des attentes différentes, mais ils servaient tous le même Empereur : un Empereur qui n'aimait pas l'échec, mais savait récompenser la victoire par la gloire. Cruella accueillit le revers imprévisible d'une parade douloureuse, mais efficace, avant de repartir à l'assaut de plus belle. Le Remorqueur, de son côté, ne fut sauvé que par l'intervention de Long Rive lui-même : lorsque son ancre commença à l'entraîner dans l'eau, alors même qu'il parvenait à la lâcher sans pour autant stopper sa progression, ce fut son capitaine qui le cloua au sol d'un coup de sabre bien étrange... qui n'occasionna pas de dégâts. Mevin Domo s'agaça rapidement de voir le Pacifista disparaître dans les flots, mais il n'y pouvait rien : poursuivre la machine aurait été une folie. Il fallait attendre qu'elle revienne d'elle même à la surface... chose à laquelle Vindex se préparait placidement. Dans l'eau, les monstres marins parvinrent à s'attaquer à plusieurs navires qui commencèrent à couler ou se fragiliser, mais l'assaut fut de courte durée : les X-Edition présents mobilisèrent bientôt toute leur attention, les abattant en grands nombres.

Le mouvement du maudit de la Lumière était trop rapide pour être contenu, d'autant plus que sa composition même en faisait une véritable peine à traiter pour Ragnarock : il était des éléments qui nécessitaient un effort bien trop audacieux pour se plier à son pouvoir, aussi irrationnel fut-il. Bientôt, les balles de lumières vinrent rebondirent en tous sens sur les miroirs du navire de la Triade, dont l'équipage n'avait pas eu le temps de manoeuvrer les mécanismes de camouflage. Pris de vitesse, ils assistèrent impuissants à un déluge qui coula de nombreux navires, alors que l'homme lumière était déjà reparti. Mais cela ne suffirait certainement pas à faire battre en retraite la marée de voiles pirates hissées bien haut...



Synchrone, Tour Decima


Lorsque les coups de feu se mirent à pleuvoir à son encontre, Synchrone fut relativement surpris de voir que son pouvoir avait été combattu par le jeune Yamaka... ou plutôt vaincu par une réaction qu'il ne comprenait pas. Tout semblait pourtant bien se passer. Alors pourquoi ? Il eut le temps de réfléchir quelques secondes à cette question, tandis que Branch s'interposait sans dommages visibles. Ces forbans se montraient coriaces, en plus d'être complètement imprévus dans l'équation... mais il y parviendrait. Il ferait entendre la voix de la raison à ces gens. La paix était une priorité : qu'elle fut induite par une manipulation n'était pas une tare, à ses yeux.

- Vous êtes moins raisonnables que votre amie. Nous pourrions cependant encore nous entendre...

Du moins, c'est ce qu'il pensait lorsque le bras lumineux du second de Tengoku no Seigi s'enfonça sur le sommet de son crâne, subitement. Le choc fut d'une violence rare, tant et si bien qu'un craquement sinistre se fit entendre dans son cou. Il s'écroula, inconscient, sur le plancher de son navire : néanmoins, il était encore vivant... même s'il était impossible de juger de la gravité de sa blessure en l'état.



Cara Lroft, Branch



Le funeste sort réservé à l'individu aux cheveux de jais sembla déclencher une réaction immédiate chez les deux pions : de concert, ils se retournèrent vers un Kyoshiro désormais esseulé au dessus du corps de celui qui semblait avoir le privilège de les commander. Défendre Synchrone et combattre quiconque s'en prendrait à lui : une commande qui prit effet immédiatement. Néanmoins, tandis que la suivante de Eko Taka fonçait déjà vers le lumineux, Branch s'était avancé dans la direction du Yamaka suite à son déluge de balles et avait donc plus de distance à parcourir. Le coup de la Crown semblait presque offert... un dos qu'il ne tarda cependant pas à protéger : une main puissante vint se saisir de la lame d'une des dagues et, juste avant que l'ancienne chasseuse de prime ne vienne rencontrer une déconfiture certaine, le pied de Groogal Madoka dévia le poing du primé en transe, le forçant à reculer. La Vouivre jeta un regard sans équivoque à la rousse : cette attaque aurait pu la tuer.



Mendela Yorkshire


- Intéressant !

Ce fut le seul mot du Yorkshire, avant qu'une première vague de vent ne les percute, son protégé d'infortune et lui. Sa progression s'atténua drastiquement, avant qu'une nouvelle vague de feu ne vienne les engloutir. Liao Hojo. C'était un véritable cadeau et, déjà, un plan sordide naissait dans son esprit. Si la puissance de l'onde de choc lui fit momentanément lâcher Lawrence, il n'y accorda que peu d'intérêt : il avait côtoyé ce plaisantin assez longtemps et, s'il aurait pu grandement accélérer son plan initial, ce dernier restait inchangé. De plus, ils avaient pris des précautions pour ce genre de difficulté... ainsi, même s'il n'était pas dit qu'il se serait donné la peine de le sauver en d'autres circonstances, il n'avait pas à s'en soucier.

Ils chutèrent vers l'océan de concert. Du moins le sembla-t-il. Une attaque suicide, au delà de la mer, menée de front par deux maudits sans échappatoire... cela avait l'air d'une mauvaise plaisanterie et, à dire vrai, Mendela appréciait l'idée même d'imaginer la tête de ses adversaires qui ne trouveraient ni queue ni tête à ce comportement. Leur joie allait être de courte durée : tandis que l'ancien Corsaire s'approchait dangereusement de l'eau, une forme brava le reste des flammes et il s'y accrocha avec brio. Une sorte d'oiseau mécanique étrange, de la taille d'un rapace gigantesque, assez grand pour porter une personne... peut-être deux. Un autre rapace se dirigeait en direction du Edward, mais il ne parvint pas à remplir sa mission : l'homme gigantesque fut happé par une matière étrange, avant d'être rapatrié sur un navire de chasseurs de prime en pointe ouest du croissant formé par la flotte... dans un grand fracas.

- Voilà qui est déplaisant. Mais on s'adaptera.

Sur ces mots, il continua en direction de sa destination initiale, avec de la suite dans les idées.



Saul


Il s'en était fallu de peu, mais ses calculs s'étaient avérés exacts. La vitesse de ses créations, il la connaissait à la perfection : comme toutes leurs fonctionnalités, au passage. Le génie de l'équipage du Trappeur sourit en voyant son capitaine être rattrapé, comme prévu, par l'un des rapaces mécaniques de sa conception. Les Stymphales étaient des outils très utiles... tous différents les uns des autres. Il avait obtenu assez de ressources pour s'en donner à cœur joie et, tandis que des ombres s'avançaient dans son dos sur le pont, une véritable myriade de ces petits oiseaux de métal aux formes variables s'envola du navire pour se diriger haut dans le ciel, en direction de la flotte. Certes, la tempête serait un obstacle de taille... mais les pertes matérielles en vaudraient vite la chandelle.



Ragnarock, Jörmungand



La félicité apportée par la protection indéfectible de Jormungand toucha bientôt à son terme : l'ennemie était habile et bien équipée, tant et si bien que lorsque la première gerbe de flamme engloutit le navire, ce fut le bras droit de Hadès qui réagit avec une rapidité impressionnante. Annulant la pesanteur du navire, il le plaça dans un état de lévitation qui lui permit de rapidement rebattre les cartes. Après tout, il n'était pas un simple utilisateur de fruit du démon : il avait été entraîné, longuement, par celui que l'on pouvait aisément considérer comme le meilleur pugiliste du monde actuel. Le navire des Décima était une cause perdue, pour laquelle il n'éprouvait que peu d'intérêt. Leur position était dangereuse, surtout avec cette tempête en train de rager au dessus d'eux. D'un coup de poing puissant dans la coque de leur propre navire, Ragnarock viendrait donc le propulser en direction de la flotte mère et du vaisseau de Hadès, avant de faire retrouver à l'objet l'attraction terrestre pour le faire amerrir tant bien que mal, tandis que Jormungand tenterait de son côté de couvrir son compagnon des flammes. Thonus avait peut-être encore un rôle à jouer.

Ce dernier, mis à mal par l'attaque du Fenice, ne semblait plus dans son assiette : un élément ayant poussé le second de Hadès à la prudence. Le Phoenix semblait en avoir dans le ventre... pas assez pour inquiéter réellement l'Empereur, à première vue, mais bien assez pour pousser les deux lieutenants à une posture plus sereine.



Agrid Maslow Jr.


- Putain de chien... comment il ose m'ignorer comme ça ?!

Se retournant vers ses hommes, il en attrapa un au hasard et lui infligea un coup de tête d'une puissance spectaculaire. Le pauvre s'écroula sans demander son reste, inconscient d'entrée de jeu. Le caractère explosif du Maslow lui allait particulièrement bien, mais il arrivait parfois qu'il dépasse légèrement les bornes : des excès qui étaient pardonnés par son sens aigu de la réussite et de la violence magnifiée. Hadès plaçait beaucoup d'espoirs en lui et, en tout état de cause, il s'était toujours montré digne de ces attentes. Sa voix retentit à nouveau, tandis qu'il semblait prêt à ravager Red Line même.

- ABORDEZ MOI CES TROUS DU CUL ! EN AVANT !

L'ordre fut bientôt relayé et, malgré les appréhensions des navigateurs, le mouvement s'accéléra bientôt. Fini, les escargophones débiles et les provocations vides de sens. Il allait rompre le cou de ces foutus abrutis... le panneau solaire en premier.



Hadès Tenryon, Empereur Pirate


Cela prenait du temps. Trop. D'un oeil acéré, le Tenryon scrutait la bataille. Il allait écraser la résistance qui lui était opposée, avec force et sans pitié. De toutes parts, des mouvements le laissaient satisfaits : certains, en revanche, le laissaient songeur et parfois clairement agacé. Il comptait sur Ragnarock pour se repositionner intelligemment. Il était après tout son second et son homme de confiance le plus proche. En revanche, le Yorkshire semblait pour l'heure tenu en échec... quant au navire de la Triade, il s'était révélé plus gênant qu'autre chose dans les dernières secondes. Secondes cruciales car, aux yeux de l'Empereur connu pour sa gestion de flotte logistique comme stratégique, chaque seconde comptait dans un affrontement. Même s'il durait des jours, des semaines mêmes.

Se déplaçant vers la figure de proue, on l'informa en chemin de la formation avérée d'un tourbillon en plein milieu de l'océan leur faisant face. Un obstacle que les chasseurs de prime espéraient sans doute utiliser pour le rendre inapte à les approcher... pour sauver leurs nombres malingres de sa fureur. Ils se trompaient, et il allait leur prouver bien assez tôt.

- Avancez. Sans hésitation. Sans crainte. Sans réfléchir.

Sa voix, sévère, ne laissait aucune place à la discussion. Une chose qu'il confirma rapidement tandis que ces mots résonnaient dans l'escargophone, à l'attention de ses troupes.

- Déversez-vous sur leurs rangs. Bravez la tempête. Bravez le feu, la mort et le sang. Déversez-vous sur leurs navires, leurs formations, leurs corps inertes. Ceux qui s'opposent à nous seront réduits en poussière. Ceux qui s'opposent à moi seront réduits à néant.

Le message était clair : il attendait une victoire, ni plus ni moins... et ceux qui tenteraient de l'entraver, furent-ils des traqueurs de Mijushike ou des couards tentant de le trahir, connaîtraient un sort terrible. Il semblait se ficher complètement de la rage des éléments. Folie, orgueil... ou mouvement précisément mesuré et planifié ? La question restait entière, mais même l'audace et la vanité amenées par un rajeunissement aussi avantageux ne pouvaient pas handicaper à ce point la réflexion d'un homme connu comme étant l'un des meilleurs chefs militaires de son époque.



En avant propos : comme cela a été dit récemment, Erwin laisse l'animation pour se concentrer sur Alabasta, ce qui correspond mieux à ses disponibilités. C'est donc Heziel qui poste actuellement. Je vais reprendre l'animation au tour prochain dans un seul post qui sera bien plus conséquent : de fait, il est possible que ce post-ci ne traite pas tous les mouvements effectués sur le champ de bataille, comme vous pouvez vous en douter. Si d'aventure j'ai oublié quelque chose, n'hésitez pas à m'en faire part ! Si besoin, je remettrai d'équerre à mon prochain post également.

Voici pour le résumé :

- Le combat entre les Nébulas et Pacifista est éludé rapidement, il poursuit son cours.
- Les Monstres Marins sont principalement massacrés par les Pacifista sous l'eau, mais parviennent à occasionner des dégâts à la flotte de par leur nombre.
- Agrid s'énerve et sonne la charge. Hadès, de son côté, motive ses troupes et ne semble pas inquiété par la tempête.
- Ragnarock profite de l'état de lévitation du navire pour le frapper, de son corps à corps puissant : cela amènera le navire à retourner auprès de celui de Hadès si rien n'est fait (il va moduler son emprise sur lui, petit à petit, pour le faire amerrir comme il peut). Cette décision est principalement motivée par la tempête et la prudence. Jormungand protège comme il peut avec son tranche-espace, mais les premières gerbes de flamme font leur petit effet car imprévisibles.
- Mendela tombe sans subir de dégâts et est récupéré par un oiseau mécanique créé par Saul : il s'agit d'un Stymphale, une des créations du membre de l'équipage du Yorkshire.
- Lawrence tombe dans un navire de CdP. Il subit une chute peu agréable, mais rien d'insurmontable à son niveau. Je t'invite à me contacter en PV si tu veux des informations sur ce que tu y trouveras et comment tu peux y réagir : pour l'heure, l'action s'arrête à l'impact de Edward sur le navire.
- Synchrone est protégé de l'attaque de Nook par Branch, qui ne semble pas vraiment ressentir quoi que ce soit, mais le Décima est mis KO par Kyoshiro. Ce dernier est attaqué par Cara. Branch tente de s'en prendre à Kari mais est repoussé par Groogal.

Vous pouvez considérer dans vos réponses, côté TnS, que les pirates de Hadès arrivent à une portée raisonnable du navire de Synchrone durant la fin de votre tour (comme ils étaient déjà globalement en mouvement, et pour accélérer l'action). N'hésitez pas à me contacter si vous voulez aller à leur rencontre, afin de connaître les tenants et aboutissants de votre mouvement.

Du côté de Hadès :

Hadès Tenryon est niveau 50++ (???) - Corps à corps
Ragnarock est niveau 48 (930.000.000) - Paramecia de la Pesanteur, Corps à Corps
Jormungand est niveau 40+ (670.000.000) - Tranche-Espace
Agrid Maslow Jr est niveau 45+ (697.000.000)
Cruella Evil est niveau 44 (374.500.000) - Vampire (Connu)
Mevin Domo est niveau 43 (360.000.000) - Corps à corps (Connu)
Long Rive est niveau 42 (290.000.000) - ???
Le Remorqueur est niveau 41 (139.000.000) - Ancre parfaitement maniée (désarmé)
Vindex est niveau 40 (155.000.000) - Paramécia du Souffle
Thonus est niveau ??? (112.000.000) - Paramécia de l'ébullition

Du côté des Decimas :

Synchrone est niveau 30 (/)
Branch est niveau 35+ (320.000.000)
Cara Lroft est niveau 30+ (205.000.000)

Du côté de la Triade :

Quing Beltegeuse est niveau 45+ (/)

Du côté d'Edward :

Mendela Yorshire est niveau 40+ (530.000.000)
Saul est lvl ??? (95.000.000)
Enora est niveau ??? (30.000.000)
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Edward Lawrence
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MessageSujet: Re: L'histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe NM]   Sam 5 Jan - 20:30







Début 1506 ~ Quelque part sur Grand Line






Et puis, une puissante bourrasque vint heurter le convoi aérien qui fuyait tant bien que mal leurs semblables. Une première turbulence qui était venue confirmer mes pires craintes et qui annonçait l’apocalypse. Dès lors, d’épaisses langues de feu vinrent nous lécher dans un impact détonnant et le pilote dut se délester de son fardeau. Et c’est ainsi que débuta mon inexorable chute vers le néant.



______________________


Le fardeau de la pesanteur vient ankyloser mon être et me dirige lentement mais surement vers mon tombeau. Pourtant, le temps semble ralentir, comme pour prolonger mes ultimes instants. Mais déjà, tout mon être se vide de toute émotion, de toute palpitation. Et je ne puis m’empêcher de frissonner à l’approche de ma destination finale, comme le froid de l’enfer commençait déjà à me ronger.

Mes yeux se ferment. À quoi bon continuer à regarder ce monde détestable ?

Des bribes de souvenirs viennent colorer mes pensées d’une infinie tristesse. Des remords imbibés de regrets desquels il ne reste que mon impuissance et ma colère. Mais il est trop tard maintenant, n’est-ce pas ? Il est temps de laisser tomber. Tout comme ce corps qui ne cesse de chuter. Alors, je me déleste de mes peines et de mes sanglots. Mais pourtant, je continue inlassablement à chuter.  

Mes yeux se ferment de nouveaux. À quoi bon continuer à regarder cet horrible monde qui m’a tout pris ?

Alors, mes pensées vacillent tandis que ma conscience titube, toutes deux noyées dans des flots d’images qui défilent. Un spasme ironique semble me parcourir. Est-là ce fameux cliché ? Mon insidieuse vie qui se déroule sous mes yeux avant que la mort ne vienne me happer ? Mais je frissonne. Les doutes me tiraillent, soudainement. Ce n’est pas si simple de renoncer à vivre.

Je sens le vent fouetter mon corps qui tombe à une vitesse vertigineuse. Combien de temps me reste-t-il à vivre ? L’anxiété me ronge, le désespoir m’empoisonne, la peur me brûle. Mes derniers espoirs essaient de s’envoler, pourtant, je m’efforce de les retenir. Ne partez pas, pas tout de suite… Laissez-moi encore un peu de temps… Pourtant, cela ne suffira pas pour m’empêcher de tomber. Mon fardeau est devenu trop lourd.

Où sont mes ailes ?

Où sont les ailes qui sont censées me porter vers les sommets ? Où sont les plumes qui doivent alléger mes tourments ? Où est ce rire cristallin qui virevolte au gré des vents ? Sans mes ailes, je ne peux plus voler. Sans mes ailes, je suis forcé de tomber. Ce n’était pas ce qui était convenu : elles devaient être le tremplin qui me permettrait de me hisser tout là-haut… Elles devaient être les marches qui me permettraient de toucher le ciel ! Alors pourquoi ? Pourquoi n’es-tu plus là lorsque j’ai besoin de toi ? Où sont mes ailes ? Dis-moi, Mio, pourquoi m’as-tu abandonné ?

Alors, je vois la sombre étendue aqueuse se rapprocher dangereusement de mon corps. Et je peux voir ses tripes s’agiter tels des tentacules prêts à me happer goulument. Combien de temps me reste-t-il à vivre ? La peur m’éventre tandis la mort bleue me guète. Mes poumons s’obstruent, comme s’ils étaient déjà noyés par des hectolitres de ce poison. Je ne peux pas laisser cette malédiction m’emporter au fond. Pas après tout ce qui s’est passé. Je ne veux pas mourir noyé.

Où sont mes nageoires ?

Où sont les nageoires qui sont censées m’empêcher de sombrer ? Où sont les écailles qui m’éloignent des abysses et de leurs ténèbres ? Où ce regard médusant et ce doigté urticant aussi envoutant qu’électrique ? Sans mes nageoires, je ne peux pas nager. Sans mes nageoires, je suis forcé de me noyer. Ce n’était pas ce qui était convenu, n’est-ce pas ? Ne devais-tu m’empêcher de crouler sous mes tourments ? Ne devais-tu pas m’aider à respirer ? Ne devais-tu pas me repêcher si par malheur je venais à basculer ? Et maintenant, je suis seul face à la mer et son immensité. Alors pourquoi ? Pourquoi n’es-tu plus là lorsque j’ai besoin de toi ? Où sont mes nageoires ? Dis-moi Helly, pourquoi toi aussi tu m’as abandonné ?

Et puis, mes derniers instants s’amenuisent, si bien que je vois apparaitre devant moi les traits taciturnes d’un homme faible et détestable. Un homme rongé par le remords et la colère, un homme écrasé par son héritage, torturé par d’éternels paradoxes. Mais surtout, un homme qui frissonne, non parce qu’il a froid, mais parce qu’il a peur. Tiraillé par les doutes, effrayé par l’avenir et ses déceptions, terrorisé à l’idée de perdre ce qui est si précieux pour lui. Après tout, peut-être que ce qu'il redoute par-dessus, c'est la vie.

Mes yeux se ferment de nouveau, désireux de chasser cette image pathétique. Enfin, un ultime souvenir émerge du désespoir, celui qui marquera ce dernier soupir avant le grand plongeon. Alors, un intense sourire vient garnir mon faciès juste avant que les ténèbres viennent me happer.



______________________


Des paroles douces viennent bercer le silence qui pesait jusqu’alors, tandis que ma main vient s’apposer chaleureusement sur la tête de cet enfant terrorisé. Je tente de l’apaiser et essaie de comprendre ce qui l’effraie et pourquoi il en a peur. Et puis, dans un soupire, je lui glisse ces quelques mots :

« Ne laisse pas la peur prendre les décisions à ta place, ne la laisse pas te gouverner. Ne crains pas la mort ! Tu es destiné à être roi. Et si tu meurs avant, c’est que tu ne pouvais pas aller plus loin. »

Alors, le gamin cracha une gerbe de sang et se releva difficilement, toisant son instructeur d’un regard ardent. Peut-être qu’il ne mourrait pas aujourd’hui, finalement.



______________________


L’imposant bras composé de l’étrange substance vint se saisir de l’individu abandonné par ses pairs dans un mouvement aussi violent que salvateur, projetant le primé violemment dans une embarcation ennemie dans un fracas assourdissant. Écartant les quelques planches de bois et autres gravats, l’artificier se releva péniblement tandis qu'un filet de sang s'extirpait de son crâne. Et puis, il se déploya sur toute sa hauteur, ouvrant ses bras vers le haut. Sa tête pivota vers la voûte céleste tandis que les bourrasques de la tempête naissante venaient le fouetter. Alors, son ricanement aussi dément que lugubre claqua tandis qu’il savourait l’instant présent.

« Le destin a parlé… Je suis en vie et je le resterais ! »

Edward Lawrence était revenu de l’enfer, armé d’une nouvelle conviction : il ne mourrait pas aujourd’hui.





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Bonjour !
Outre le blabla introspectif... permettez-moi de vous présenter...

Ed et la démence, volume 79 !



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Fenice Nakata
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MessageSujet: Re: L'histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe NM]   Dim 6 Jan - 10:36

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Pas sans réfléchir, Kari ! Même quand on te couvre ! Kaze to tetsu !


Cela avait été laconique, comme d'habitude lorsqu'on considérait des interactions qui mettaient en scène la très taciturne Alidia, mais c'était probablement cela qui conférait à cette sommation un impact d'autant plus poignant. L'ancienne chasseuse de prime avait encore beaucoup à apprendre, et la prudence était sans doute ironiquement l'une des qualités qui l'avait subitement déserté lors de son intégration à l'équipage des fieffés forbans. De solitaire, elle était passée à solidement encadrée par tout un tas de combattants qui étaient non seulement susceptible de sublimer ses propres talents, mais aussi et surtout de la sortir de toute impasse dans laquelle elle se fourrait d'elle-même en un claquement de doigts. Bien sûr, ce qui devait advenir arriva nécessairement : elle prenait confiance, en elle comme en ses compagnons... Une chose qui n'était assurément pas foncièrement mauvaise, mais qui risquait envers et contre tout de lui jouer des tours. La lanceuse de couteaux ne le savait que trop bien : l'entraide n'interdisait pas la prudence. Lorsqu'ils s'élançaient au devant d'ennuis colossaux, ils devaient toujours, systématiquement prendre le parti de l'observation assidue, de la prise d'informations et de renseignements... C'était d'autant plus vrai lorsqu'ils tenaient tête à des combattants disposants de pouvoirs et d'aptitudes dont ils ne comprenaient pas les rouages. Or, qu'étaient Synchrone et son caniche végétal, sinon deux machines aux fonctionnements qui leur étaient absolument impénétrables ? Pour l'heure, les membres de Tengoku no Seigi devaient demeurer sur la défensive : une ironie mordante si l'on considérait que l'ordre avait été donné d'aborder le navire Decima... Mais une ironie qui, finalement, prenait tout son sens et puisait ses racines jusque dans le comportement du capitaine. Le Phoenix avait l'air d'une tête brûlée impertinente et irrationnelle au possible, mais ça n'était pas le cas : il jouait plus finement qu'on ne l'estimait à vue de nez. Il était un capitaine-poule, en cela qu'il n'envoyait jamais ses subordonnés au casse-pipe. Il aurait préféré mourir plutôt que d'avoir à supporter la défaite de l'un d'entre eux tout en demeurant inactif et impuissant... Lui était tout-à-fait capable de se placer en péril : en revanche, il ne supportait pas de miser les vies des siens avec légèreté. Leur sécurité était son absolue priorité, et elle régissait la majorité de ses prises de décisions : eux devaient, de leur côté, faire en sorte de ne pas l'inquiéter déraisonnablement.

Tandis que son cerveau prolongeait ces considérations, la blondinette vint se saisir de quelques uns de ses couteaux de lancers qu'elle expédia en direction de Branch, en prenant garde bien sûr à ne menacer ni la Vouivre, ni la rouquine. Ces couteaux avaient été expédié d'une main de maître : en témoignaient limpidement les lames d'air quasiment imperceptibles qui les précédaient, pourtant bel et bien présentes. La pêcheuse n'entendait pas terrasser l'ennemi par le biais de cette offensive : elle suivait simplement les ordres. Elle couvrait et secondait les exploits de l'équipe qui avait été choisie pour mener l'attaque frontalement... Elle agissait comme un support utile. Elle espérait donc simplement distraire cet adversaire léthargique, le temps que Groogal ou Kari puissent lui régler son compte une bonne fois pour toute. Ne resteraient alors, considérant la victoire éclatante de Kyoshiro sur Synchrone, qu'une poignée de matelots à évincer... Tâche que Nook et Lara seraient largement à même de remplir, avec un coup de main optionnel de l'une ou de l'autre des compagnons qui avaient été expédié à leurs côtés. Tandis, bien sûr, que le bras-droit des Tengoku se chargerait de celle des deux pions qu'il semblait connaître...


Ce n'est pas une question de confiance.


Sa voix avait claqué, sèche. Il était tranchant, possiblement froid : à son insu, bien sûr. Même s'il tâchait de demeurer imperturbable, voire amusé par la situation dans la mesure du possible, le Fenice était sans nul doute celui qui, parmi tous les protagonistes de cette bataille aux dimensions infernales, prenait le plus au sérieux le bourbier dans lequel ils avaient été fourré dès leur arrivée remarquée sur cette mer impétueuse. Son impuissance sur Grand Line, lorsque son équipage avait pris part envers et contre ses recommandations à la Grande Guerre, l'épaulant afin de mettre à terre les subordonnés d'Harushige, il ne l'avait pas oubliée. La nouvelle de la mort d'Hato hantait continuellement ses nuits, lorsqu'elle ne l'empêchait pas simplement de trouver le sommeil. Et, bien sûr, ses songes le portaient encore trop souvent jusqu'à ce jour fatidique où il avait rencontré Lilianna : celui-là même durant lequel Raphaël, Element, Jack, Hate, Perséphone et Johnny avaient trouvé la mort en haute mer, fauchés par une armada de vaisseaux de la Marine. Il en avait pleinement conscience : leurs destins unis pouvaient unanimement basculé dans la tragédie en un claquement de doigts si l'une de leurs décisions les exposait à de regrettables conséquences. Tengoku no Seigi était un équipage solidaire : ses membres agissaient comme un bloc soudé, cimenté, comme un tout uni et indivisible. C'était une force, et ils avaient longtemps pu le prouver à quiconque en doutait... Mais toute force possédait ses revers. Si pour une raison ou pour une autre l'un d'entre eux se trouvait être exposé au danger, les autres tenteraient de l'épauler avec une fougue qui tenait de la folie furieuse, quitte à se placer eux aussi en péril. En somme, si un seul maillon de leur chaîne se brisait, tous risquaient de suivre : la flotte d'Hadès, cruelle et pragmatique, était sans nul doute moins résistante que la leur, mais autrement plus libre de ses mouvements. L'Empereur l'avait déjà prouvé : que l'un de ses subordonnés finisse par trouver la mort dans une horrible noyade, il n'en avait que cure... Là où le Phoenix, lui, aurait été susceptible de se jeter à la mer en espérant pouvoir acheter quelques secondes à la malheureuse âme en détresse.

Voilà pourquoi l'artiste se montrait plus ferme et virulent qu'il ne l'entendait dans ses interactions qu'il conduisait à l'égard de Lilianna : voilà pourquoi aussi, par la même, il avait récusé sa conduite sans même lui laisser le temps de l'approfondir. Elle ne devait pas l'ignorer : si elle se mettait en danger, tous se jetteraient dans la gueule de loup pour lui prêter main forte... Quitte à tous y perdre leurs bras.

Tu penses que c'est la confiance qui me pousse à laisser Kyoshiro agir à sa guise ? Quelle force Kari ou Nook posséderaient-ils que tu n'aurais pas déjà ? Son fruit du démon offre simplement un brin de versatilité à Nook : Kari, quant à elle, n'est rien de plus que toi. Je suis réaliste, Lilianna. J'agis peut-être comme un bouffon, voire comme un touriste, mais tout est pensé et réfléchi mûrement. Et je refuse de jouer votre vie sur une hypothèse fébrile, qui prend en compte trop d'équations inconnues. Tu veux te rendre utile et c'est vraiment tout à ton honneur : mais cela ne justifie pas l’irrationalité. Tu ne peux pas prendre une décision quand tu ignores tout de nos opposants : cela, même Groogal ne se le permet pas. Ce n'est pas une question de confiance : c'est une question d'autorité.


Le mot était lancé. Alors que la tempête faisait rage, alors que la mer commençait à se creuser en formant un périlleux sillage auquel le Kibo, de part sa taille, parvenait encore à se soustraire, le musicien avait prononcé un mot qu'il avait rarement placé sur la table. Les faits étaient là, sans équivoque : il exécrait sa condition actuelle. Il n'était pas devenu capitaine par ambition, pas plus qu'il n'était devenu gérant de Graou Island par lubie des grandeurs... Il était un homme que les responsabilités accablaient et harassaient toujours davantage. Un homme qui, semblait-il, était fait pour embrasser de douloureuses obligations... Raphaël l'avait chargé, à sa mort, de perpétuer leur idéologie et de la faire croître. Il l'avait fait, plus que quiconque auparavant, plus que son ancien supérieur et modèle lui-même. Et il en était désormais à un point d'orgue, une apothéose où tout pouvait chavirer et virer à la débâcle en un fragment de secondes. S'il laissait ses subordonnés agir à leur guise sans le concerter ni même l'avertir, ils couraient tous au fiasco : les ambitions personnelles et les initiatives ne pouvaient décemment pas engager la responsabilité de tout cet équipage au demeurant uni sans que le blondinet n'ait jamais son mot à dire. Qu'elle en ait conscience ou non, elle avait employé le mot à juste titre : Lilianna faisait désormais partie d'une famille. Et cette famille disposait d'un patriarche tout trouvé, vibrait grâce aux battements d'un cœur unique. Si elle mettait ce cœur, leur union à tous, en jeu à la moindre occasion... Elle risquait de provoquer leur ruine plus promptement qu'elle ne le redoutait elle-même.
Alors qu'un navire à bord duquel se trouvait Agrid se détachait de la masse afin de venir à leur rencontre, alors que l'Empereur et le maître des Chasseurs semblaient apprêter leurs plus puissants arcanes, le Phoenix, quant à lui, demeurait sur la défensive. Cela ne tarda guère, toutefois : constatant que Ragnarock et les siens s'en étaient allés, et que la tension qui pesait sur les Tengoku no Seigi s'était amplement atténuée de la sorte, l'ancien capitaine corsaire prit une décision radicale. On le voyait encore comme un outsider, comme un débutant, voire comme un simple importun qui courrait à sa propre perte : il devait prouver que ça n'était pas le cas et que ses exploits réitérés maintes fois face à Satan, Akainu ou Wakai Tsuki n'étaient pas dus au hasard. Il se dirigea donc droit vers la figure de proue du Kibo, le brise-glace démesuré, non sans prendre une dernière fois la parole à l'intention de l'effervescente doctoresse.



Tu peux rejoindre Kyoshiro et les autres, si tu le souhaites. Mais n'oublie jamais que tes actions les impliquent, que tu le veuilles ou non. C'est notre malédiction à tous, mais c'est ça qui nous permet d'être heureux. C'est à ce prix que nous sommes proches les uns des autres...


On aurait pu croire naïvement que ces dires lourds l'amèneraient à se courber, à se recroqueviller, à affaisser ses épaules... Mais ce fut l'inverse qui se produisit. Une lueur de détermination et de courage se mit à briller au fond de ses prunelles : il bomba son torse et se dressa, comme s'il revendiquait cette faiblesse, comme s'il l'assumait de toute son âme. Il était un musicien, il était un philanthrope, il était une personne charitable et douce, aimante et tendre... Il avait compris depuis belle lurette que ses scrupules ne lui offriraient ni gloire ni félicité, mais il s'en fichait. Car il avait en tout temps et à toute époque cultivé le plus beau des fruits, grâce à ce terreau original : l'amour des siens.



Et eux, putain, ils vont prendre cher.


Agrid s'avançait toujours impunément. Les autres les ignoraient. C'était une situation intolérable et qui ne pouvait pas perdurer : une situation à laquelle il allait remédier avec toute sa fougue. Combien de temps avait la rencontre frontale et fatidique entre le Kibo et la flotte ? Quelques minutes, tout au plus. Des minutes qui lui suffiraient pour récupérer ce qu'il aurait dépensé jusqu'alors. Il n'avait pas besoin de certitude supplémentaire : cette plaisanterie n'avait que trop duré. Ses deux coups de poings, entrées en matière imparfaites, n'avaient eu qu'un impact dérisoire sur le champ de bataille dans sa globalité. Les canons à foudre avaient parlé, sans convaincre quiconque. Les Pacifistas et les Nebulas échangeaient des coups vains; et Kyoshiro éliminait de simples chiens errants. Les pieds du mythique le hissèrent jusqu'au sommet de la lame titanesque qui garnissait la coque de son navire, promettant une jolie fin aux quelques embarcations frêles qui auraient ou pour folle ambition de leur couper la route. Il y demeura, en équilibre, tandis qu'une étrange aura était extériorisée de son corps. Elle animait sa chevelure dorée, ses vêtements et son manteau lourd, celui-là même qui symbolisait son grade de meneur. Et elle sonnait comme un sinistre présage pour tous ceux qui osaient le toiser sans un brin de défiance dans le regard.



Sasayaku... HŌGEKI !


C'était la deuxième fois qu'il utilisait cette technique. La première ? Elle avait causé la mort de Red, avait poussé Akainu à la faute après l'avoir pris de court, avait poussé Konan à le craindre prématurément. Cette technique n'était pas sa technique fétiche... Mais elle était dotée d'un pouvoir destructeur telle que tous comprendraient ce message éclatant : ils devaient le craindre, et ils allaient le faire. Ses poings battirent la cadence à un rythme effréné, d'abord sans conséquences. Puis, petit-à-petit, inexorablement, des orbes destructrices semblèrent être générées alors que ses bras se faisaient de plus en plus secs, de plus en plus vifs : un déluge d'ondes de choc condensées, de véritables bombes de haki, se déversèrent alors sur l'ensemble des navires qui osaient se dresser sur son chemin. Il n'était pas devenu l'impétueux Phoenix par hasard : il disposait d'une force colossale et, une fois de plus, il le démontrait. Combien ? Combien d'entre eux seraient susceptibles de bloquer la moindre de ces orbes, ou même de l'éviter ? Et combien pourraient tenter d'en encaisser plusieurs sans passer l'arme à gauche ? Il avait hâte d'en connaître le nombre : c'étaient ceux de ses ennemis qui pourraient finalement le divertir.





En gros :
Alidia engueule un peu Kari, et s'en prend à Branch. Nak finit de discuter avec Lilianna et prend la décision d'arroser la flotte d'Hadès par un mélange force brute + détonation de haki particulièrement savoureux !

Liste des lvls (mise à jour)
Alidia, lvl 40.
Hiko, lvl 39.
Damon, lvl 38.
Lara, lvl 34.
Natalia, lvl 33.
Lapis, lvl 32.
Ruthven, lvl 28.

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"Des chefs de guerre, il y en a de toutes sortes. Des bons, des mauvais, des pleines cagettes, il y en a. Mais une fois de temps en temps, il en sort un. Exceptionnel. Un héros. Une légende. Des chefs comme ça, il y en a presque jamais. Mais tu sais ce qu'ils ont tous en commun ? Tu sais ce que c'est, leur pouvoir secret ? Ils ne se battent que pour la dignité des faibles."


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Kyoshiro
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MessageSujet: Re: L'histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe NM]   Dim 6 Jan - 15:35

L'histoire est écrite par les vainqueurs
 Event  | Nouveau Monde

             

             


Le jeune lumineux ici présent était sans doute le bras-droit et le samouraï le plus désintéressé de sa génération, celui qui avait réduit au silence son individualité et ses désirs les plus profonds avec le plus de facilité parce qu'il savait ce qui était en jeu, parce qu'il savait que pour apporter un véritablement changement il fallait parfois faire des compromis. Il ne s'était jamais vraiment penché sur ce qu'il désirait, sur ses aspirations profondes et avait enfoui au plus profond de lui ses doutes et ses souhaits pour continuer d'avancer, un pas après l'autre, car c'était sans doute plus simple d'ignorer ce que lui disait son cœur plutôt que d'affronter ces douloureuses vérités. Était-ce la meilleure façon de procéder ? Pas le moins du monde mais c'était la seule qu'il connaissait car il était un homme qui avait choisi de dédier sa vie aux autres, car il était un homme vivant pour et à travers les gens qu'il aidait, parce que se pencher sur ce qu'il ressentait réellement n'avait jamais fait partie de son éducation. Devoir, sacrifice et dévouement : telles avaient été les pierres angulaires de sa vie depuis qu'il avait pris la voie de la mer, plus d'une décennie plus tôt.
Si le formidable Phénix derrière lui pouvait être considéré comme le père de cette petite famille, comme le patriarche veillant avec attention sur ses ouailles, son bras-droit récemment promu pouvait à coup sûr être considéré comme le frère aîné de la famille. Le premier, le plus grand, le plus expérimenté et le plus sage, celui qui devait ouvrir la voie afin que ses cadets puissent le prendre pour exemple : tel était son rôle et il l'avait désormais très bien compris. Accepter cette responsabilité avait été difficile pour un homme profondément modeste comme lui, pour un homme abhorrant le simple fait d'attirer l'attention sur lui mais cela faisait partie des compromis mentionnés plus tôt, des efforts et sacrifices qu'il allait devoir faire pour le bien de sa nouvelle famille.

Ils ne le disaient pas et ne le savaient peut-être pas eux-même mais tous ici avaient besoin d'un grand-frère, d'un pilier sur lequel s'adosser, d'une épaule sur laquelle se reposer, d'une oreille à laquelle murmurer leurs doutes les plus inavouables. Le capitaine était bien au-dessus d'eux, il était la voile qui permettait au navire d'avancer même dans la plus terrible tempête mais il ne pouvait pas être au fur et au moulin, il ne pouvait pas constamment se retourner vers ses subordonnés pour s'assurer de leur cohésion et de leur bien-être. Cela c'était le rôle de l'armature du navire, cela était le rôle de Kyoshiro.

Mais malgré le fait qu'il ait rangé ses désirs profonds dans un coin de sa tête, la nature même du jeune homme ne pouvait jamais être complètement réduite au silence. Le jeune homme ici présent avait passé plus de la moitié de sa vie à éprouver son corps et son esprit pour résister au pire, à apprendre à manier le sabre afin de défendre les plus nécessiteux contre la barbarie et la tyrannie : qu'il l'avoue ou non, il avait passé plus de la moitié de sa vie à apprendre à sa battre, à être un guerrier. Tous les guerriers – quelles que puissent être leurs raisons de prendre les armes – ressentaient tous la même montée d'adrénaline à l'approche d'un combat, le même froid silence qui s'installait dans leur esprit pendant que le monde était réduit en miette tout autour d'eux et, enfin, le même grisant sentiment de puissance et d'invincibilité en posant les yeux sur leur adversaire brisé à leurs pieds. Tous ressentaient la même chose mais c'était ce qu'ils faisaient de ces sensations qui déterminait la voie qu'ils allaient prendre, qui déterminaient s'ils n'allaient qu'être un jouet de leur profond désir de violence, un froid tueur sans une once de compassion ou bien un instrument du bien.

Plus jeune l'ancien naïf avait enfoui ces sensations avec toutes les autres en les confondant avec de la barbarie pure et simple, mais avec du temps et un peu plus d'expérience il avait compris que ce qu'il sentait brûler dans ses veines n'était pas un poison, pas une pulsion meurtrière à repousser du pied jusqu'à ce qu'elle se calme. Il s'agissait simplement d'une information transmise par son cerveau qui voulait lui rappelait l'importance de cette situation et le risque encouru, il s'agissait de son corps qui se préparait simplement aux intenses efforts que l'ancien candide allait devoir bientôt déployer. Il lui suffisait d'être attentif, calme et posé comme il en avait l'habitude et tout se passerait bien.

Avec une discipline de fer à ses côtés il ne risquait rien, il ne devait rien risquer : il devait simplement rester calme afin de ne pas se laisser emporter. Afin de ne pas laisser les flammes de la guerre le brûler jusqu'à en perdre la raison. S'il faisait cela et qu'il prenait une profonde inspiration, tout devrait bien se passer.

Contrairement à son capitaine le jeune homme n'avait pas énormément d'expérience en combat ou du moins le pensait-il, il s'était beaucoup battu durant ces derniers mois mais jamais il ne pourrait rattraper la figure de proue de l'équipage. Le lumineux était bon pour garder la tête froide et pour agir promptement, c'était une évidence, mais il n'avait pas encore le recul suffisant pour jauger la puissance d'un adversaire du premier regard. Peut-être que s'il avait été moins ignare et plus informé des grands noms de ce monde ce fossé aurait-il été plus rempli, mais ce travail-là ne faisait que commencer, pour le moment il devait donc redoubler de prudence en attendant d'avoir l'expérience suffisante pour jauger le potentiel de dangerosité d'un adversaire.
Pas assez de recul, pas assez de vue d'ensemble.

C'était pour cela qu'il n'avait pas pris le dos de la cuillère en arrivant sur le navire, parce qu'il ne savait pas si ce Synchrone avait d'autres atouts dans sa moche et qu'il ne voulait donc prendre aucun risque. L'instant 'après le lumineux se trouvait là, droit et digne là où son capitaine était grand et majestueux, posant son regard sur l'homme brisé qui avait tenté en vain de s'opposer à lui. Mais aujourd’hui le samouraï ne ressentait aucune once de fierté face à ce qu'il venait de faire, d'une part parce qu'il avait choisi de ne ressentir aucune joie ou fierté par l'usage de la violence, parce qu'il considérait toujours que la diplomatie était la voie de la raison, mais aussi parce qu'il devait garder un œil sur ses camarades non loin de lui. Ils voulaient apporter leur contribution et c'était admirable, vraiment, mais cela voulait aussi dire que l'attention de Kyoshiro ne pouvait plus être uniquement concentrée sur son adversaire.

Sur ses adversaires, apparemment, d'ailleurs. En effet alors que le haki avancé du garçon était toujours activé, ressentant absolument tout autour de lui comme le plus perfectionné des sonars, le digne leva les yeux pour croiser deux formes dont l'une attira particulièrement son attention. Cara...pourquoi ici ? Leur dernière rencontre remontait à Wa no Kuni, de nombreux mois plus tôt, mais que faisait-elle ici ? Pourquoi se dirigeait-elle vers lui avec d'évidences intentions hostiles ?

 « Cara ? Vous me reconnaissez ? »


Il avait espoir qu'elle le reconnaisse, qu'elle se souvienne qu'il s'agissait du poulain qui avait attiré l'attention d'Eko Taka jusqu'à nécessiter une entrevue, qu'elle se souvienne qu'elle était venue elle-même le chercher dans ce Colisée jusqu'à l'amener à son seigneur. Lui qui s'était toujours efforcé d'user de ses mots comme première arme se trouvait désemparé devant une Cara restant sourde, insensible, comme si ses souvenirs et sa volonté avaient été brisées.
Sa volonté ? Était-elle tombée entre les mains du pouvoir de l'ennemi ? Cela ne pouvait être que cela, cela devait forcément être la raison. Les yeux toujours rivés vers la demoiselle, sentant sa carapace de concentration se craqueler quelque peu à l'idée de ce qu'il allait devoir faire, à l'idée de se battre contre l'une des premières personnes en ce monde à avoir véritablement reconnu sa valeur, ce fut sur un ton plus doux que Kyoshiro en appela à ce qu'il restait de raison chez sa camarade :

 « Cara, s'il vous plaît. Je ne veux pas me battre contre vous.»


Il savait que c'était vain, il le voyait bien mais ne pouvait pas abandonner l'idée de résoudre ce conflit pacifiquement. Juste celui-là. Juste elle. Sentant son cœur se serrer un peu plus devant inéluctabilité de ce qui allait suivre, Kyoshiro ferma ses poings jusqu'à en blanchir les extrémités avant de laisser à Cara une toute dernière fois.

 « Ne m'obligez pas. Par pitié. »


Non, c'était fichu, elle ne voulait rien entendre. Il allait devoir faire ce qu'il détestait le plus mais n'avait pas le choix, car s'il ne faisait rien il mettrait en danger ses camarades et cette chose-là était impensable. Prenant une dernière inspiration pour clarifier son esprit et consolider sa carapace, le jeune homme leva ses mains ouvertes de part et d'autre de son corps avant de finalement déclarer :

 « Je suis désolé. »


L'instant d'après deux énormes mains lumineuses prirent forme comme le prolongement des bras du jeune homme et, dans un mouvement aussi rapide que sec, le jeune homme fit rejoindre ses deux mains juste devant lui. Les deux constructions géantes recouvertes de son haki allaient venir percuter Cara et l'autre chose inconnue avant de les écraser l'une contre l'autre, au centre du navire. Bien entendu le mât en souffrirait aussi certainement mais cela n'avait guère d'importance, les deux pions allaient recevoir deux chocs consécutifs qui les plongeraient probablement dans l'inconscience. Il le fallait, il fallait que ce soit suffisant car le maudit ne voulait pas avoir à frapper de nouveau cette chère Cara.

Cela devait suffire. Il le fallait.

Une fois que cela serait terminé, Kyoshiro se permettrait alors de tourner sa tête vers ses compagnons pour s'assurer de leur bien-être et, ensuite, vers son majestueux capitaine qui en mettait encore une fois plein la vue.


   
   
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MessageSujet: Re: L'histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe NM]   Mar 8 Jan - 20:52

L’île au secret
feat. TnS


Ls tirs du jeunot étaient précis, nul doute que son oeil entrainé par des années de voyeurisme ne souffrirait pas le moindre doute quant à l'exactitude de sa vision. Dans son idée, et dans ses rêves apparemment, Pervcook aurait criblé le crâne du pacifiste d'un nombre de balle conséquent. Malheureusement, et alors que tous ses projectiles fusaient en direction du décima, alors que la folie amoureuse avait surpassé la raison pacifique, alors que Nook avait plongé Lara dans un état de transe merveilleux, les balles furent toutes bloquées par un homme étrange. Nook le détailla rapidement de son oeil affuté, bien qu'il l'avait majoritairement entraîné sur des corps féminins et non masculins, et fut relativement étonné par la chose qui sautait aux yeux et que même un malvoyant pouvait remarqué : la constitution végétale de cet ennemi inconnu.

Car oui, bien qu'il soit un forban fortement primé et connu pour être rattaché directement à l'homme le plus fort du monde, Nook ne le connaissait pas et, pire encore, il se foutait totalement de l'identité du bonhomme. Pour lui, le représentant de Tengen n'était qu'un obstacle que Kyoshiro avait effacé en mettant à mort le fan de la paix. Alors, si dans son dos Nakata engueulait Lilianna, si devant lui, Kyoshiro s'attaquait déjà à la petite brune, si le Madoka venait de sauver les miches de Kari, une seule chose importait pour le pervers en chef : il fallait avancer. Cela commençait évidemment par un déblayage de la zone et la mise hors d'état du végétal qui se trouvait face à lui et aux siens.

Le Yamaka sembla alors déployer toute sa stature, imposant bientôt le mètre quatre vingt dix qu'il venait de dépasser et soulignant cette dernière grâce à plusieurs bras de laine massif, il jeta un regard mauvais en direction du corsaire.

- Je sais pas qui t'es le pétunia mais t'as voulu me prendre ma femme et mes amies, je vais te fumer.


S'il était chaud comme la braise, peut-être même tout aussi chaud que lorsqu'il échangeait un baiser avec sa douce, le cuisinier en chef des Tengoku No Seigi n'en était pas moins relativement terre à terre, il avait bien remarqué que le Ficus devant lui n'avait pas subi le moindre dommage lors des coups de feu qui l'avaient pourtant impacté. Il s'agissait sans doute là d'un mec appartenant à, en citant Nook le poète : "une saloperie de race qui résiste aux trucs normaux". Ici, l'homme plante avait de quoi soutenir le feu nourrit du gosse sur la totalité de son corps mais bientôt, Nook y repéra un point faible, une zone non couverte pour l'heure : son seul oeil visible.

Rechargeant avec rapidité et dégainant une nouvelle fois, il enquit à ses alliées de lui offrir une meilleure zone de tir.

- Groogy, pousse toi, Kari, Lara, on y retourne !


Les coups de feu se firent alors entendre, tous en direction de l'oeil en question. Lara tenterait alors de s'approcher sur la gauche, profitant de la couverture de Groogal avant d'envoyer un coup de faux au niveau de l'épaule gauche du colosse de racine. Si Kari attaquait également, le trio pouvait tenter un combo à toute épreuve.

©️ Codé par Kari Crown


Nook est toujours colère, il veut fumer Branch maintenant. Il lui tire des balles en direction de son oeil, Lara attaque à la faux sur l'épaule en passant derrière Groogy
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MessageSujet: Re: L'histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe NM]   Jeu 10 Jan - 22:57

L’histoire est écrite
par les vainqueurs
Feat. Tengoku no Seigi, Edward Lawrence et MJ x2

Journey's End - TES V : Skyrim OST
Elle avait eu tort. Et elle ne le comprit que lorsque sa lame, prête à trancher le dos de l’homme-arbre, fut stoppée à pleine main. Une seconde de stupeur, qui lui fit écarquiller momentanément les yeux, suspendue dans le temps, qui sembla lui paraître une éternité. Une éternité et pourtant, elle ne vit aucunement la menace qui pointait rapidement à l’horizon. Un mouvement, et le coup de poing qui lui était destiné dévia de sa trajectoire initiale.

Elle avait tout gâché. Le corps massif de Branch fut forcé de reculer tandis que la rouquine reprenait une position stable et que sa dague s’abaissait lentement. La Vouivre l’avait sauvée, si ce n’était d’une mort certaine, au moins d’une blessure plutôt grave. Kari eut le malheur de croiser le regard du vieil homme et le message sans équivoque qu’il transmettait. La demoiselle baissa la tête un court instant, ses yeux couleur émeraude trouvant soudainement un intérêt pour la contemplation du bois garnissant le pont.

Elle avait failli. La remontrance de la douce Alidia alla plus qu’en ce sens. La Crown recula. Où était passée sa grande prudence ? Qu’est-ce qui s’était passé, dans son cerveau, pour qu’elle en oublie ses plus vieux principes ? Prudence était mère de sûreté. Oh, combien de fois avait-elle pu entendre cette maxime ?

Qu’avait-elle ? Sa main, toujours crispée sur sa dague, commençait à trembler légèrement. Etait-ce… la suite de ce qui se passait depuis son arrivée dans l’équipage ? Ces choses, ces ressentis, ces envies et ces sentiments, parfois nouveaux, qu’elle ressentait ? Qu’est-ce qu’il lui arrivait exactement ?
Elle n’avait pas le temps de se laisser aller. Elle n’avait pas le temps de se montrer comme une proie facile à venir tuer. Elle avait échoué. Elle avait précipité les choses. Mais elle ne pouvait pas faire la même erreur une deuxième fois. Pas à la suite.

Alors Kari recula encore, le plus discrètement possible. Et, se rappelant les dernières paroles de Groogal, elle regarda plus attentivement Cara et Branch en fronçant les sourcils. Comment ça, quelque chose clochait ?

Elle n’eut cependant pas le loisir de les observer très longtemps. Ses camarades s’activaient eux aussi. Si elle vit la formation de l’attaque de Kyoshiro, elle entendit également son homologue cuisinier l’interpeler. Si l’échec de son attaque lui avait servi de leçon, le Yamaka ne semblait pas saisir le danger que représentait Branch.
- Nook ! Non !
Le cri qui sortit de la bouche de la Crown la surprit elle-même. Qu’avait-elle à l’avertir du danger imminent ? Que se passait-il dans sa tête, alors que quelques semaines à peine auparavant elle n’aurait eu aucune peine à s’enfuir en laissant le jeune homme se faire pulvériser, pour qu’elle émette un avertissement à son encontre ? Aurait-elle peur… qu’il lui arrive quelque chose ?
Codé par Kari Crown


Kari ne fait pas grand-chose... pour changer.

PNJs :
Aldero Crown, lvl 21
Hinami, lvl 14
Alicia, lvl 28
Molly, lvl 25
Pat, lvl 24

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