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 L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]

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Caligula Spown
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Jeu 29 Nov - 1:15



Acte final : Décima

La météorite du gouvernement venait d'entrer en contact et elle avait apparemment eu son petit effet en éliminant quelques soldats ennemis. Bien évidemment celle-ci n'allait pas raser l'armée entière et le simple fait qu'elle est pu s'avérer utile ne serait-ce qu'un minimum pouvait être considéré comme une victoire, pourtant ceci n'affectait pas l'humeur du shandia plus que ça.

Comme dit précédemment, Caligula était là pour affronter un ennemi puissant, se retrouver face à brave et valeureux guerrier contre lequel il pourrait montrer l'étendue de ses capacités et développer son art encore un peu plus. Ainsi, ce genre d'assaut ne lui apportait aucune satisfaction personnelle et encore moins lorsque l'on pensait à sa part de responsabilité dans celui-ci. Toutefois, le déplacement du bateau vers la mer bleue permettait au shandia de se rassurer en pensant que son heure arriverait. Chose qui se confirma soudainement lorsqu'une main titanesque vint saisir fermement le navire gouvernemental.

Surpris un moment, le shandia fut rappelé à l'ordre par son paternel qui venait de l'encourager lui et son frère à la manière Couronne. En effet, les choses sérieuses commençaient enfin et c'est tout enthousiasme que le contre-amiral répondît à Ghetis et à Sypher par la même occasion avant de s'envoler lui aussi.

– Ne mélange pas tout ! C'est parce que tu es notre père que tu dois éviter de nous faire honte : Aujourd'hui, on gagne TOUS !
Pour donner suite à ça, le shandia qui avait repris sa forme humaine s'élança avec un puissant kamisori vers le ciel pour dans un premier temps quitter le navire et éviter de sombrer avec le navire. Il resta alors en l'air l'espace d'un temps en effectuant plusieurs bonds sur lui-même et profita de cet instant pour brièvement analyser la situation. La bataille avait déjà commencé sur certaines parties du champ de bataille et son capitaine ainsi que son ami corsaire ne tardèrent pas à se jeter sur l'assaillant avec pour objectif lui faire regretter son audace et le faire sortir de son trou.

Les deux hommes possédaient le niveau ainsi que la force physique suffisants pour s'occuper du colosse qui leur faisait face. Caligula jeta alors son dévolu sur une autre proie : après le mouvement du géant à la taille démentielle, d'autres géants plus "petits" firent irruption en sortant à leur tour de fermetures soudaines. Il changea alors son corps laissant ce dernier se recouvrir d'écailles pour user de sa forme de combattant et bondit sur sa cible.
Caligula s'élança en usant d'un vaillant kamisori pour se rapprocher rapidement de l'un d'entre eux en chargeant ses deux poings, qu'il avait recouvert d'haki, de deux manières différentes : alors que son poing gauche s'était allongé pour ensuite se superposer sur lui-même, son poing droit s'était allongé en arrière pour s'enrouler et donc entamer les hostilités avec une violence incroyable.

Le zoan arriva dans un premier temps au niveau du genou d'un géant n'étant autre que le frère du colosse de tout à l'heure, et il délivra sur le côté extérieur le poing droit avec pour objectif de faire perdre l'équilibre de l'opposant dans un premier temps.
Après ceci, il enchainerait de multiples kamisori pour arriver au niveau du menton ennemi et pour surprendre celui-ci, il y laisserait une image rémanente afin de se déplacer avec fougue dans le dos de ce dernier et délivrer la pression exercée par son bras gauche ce qui engendrait la percée de son poing gauche en plein dans la nuque géante qui lui faisait actuellement face.

Le style du Lion avait pour but de briser les os adverses le plus rapidement possible afin de mettre fin au combat instantanément et face à un géant, Caligula comptait bel et bien usé de la force conférée par son fruit du démon qui lui avait déjà permis de changer la donne et pas qu'une fois !  

– Allons-y ! CALIGULA ENTRE EN PLACE !


Résumé et Techs:
 
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Sypher Wenham
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Ven 30 Nov - 21:22

L'Histoire est écrite par les vainqueurs

Feat Event - Groupe 10

Nous étions maintenant tous là, le navire gouvernemental s’abaissant sous les pouvoirs de Jasmine, la célèbre Chasseuse de primes. L’Amirale-en-Chef Chairoka avait décidé de nous envoyer directement sur le champ de bataille à présent, si bien que j’en eus quelques frissons au début.

La gigantesque météorite, quant à elle, avait globalement fait son travail en s’écrasant sur les cibles ennemies. Toutefois, seules deux furent abattues sur le coup, tandis que les deux autres parvinrent à s’en échapper. Ma foi, ce n’était pas bien grave de toute façon. Nous étions tellement nombreux qu’il ne serait pas difficile de trouver quelqu’un pour s’occuper d’elles. Et je ne croyais pas si bien dire.. En effet, à peine quelques instants après, plusieurs ouvertures apparurent à différents endroits, permettant à divers personnages de s’infiltrer sur Marineford. A ce moment-là, je ne pus réellement prêter d’attention au sol puisque nous fûmes nous-mêmes victimes de cette arrivée en trombe. En peu de temps, un bras immense sortit de la fente, tentant à tout prix de s’en prendre au navire en voulant l’attraper. Pour cela, personne ne réagit tout de suite, mais ça n’allait pas tarder à arriver.

En outre, même si le bâtiment maritime s’approchait dangereusement des terres, Ghetis et Heziel décidèrent de s’élancer dans un sublime tandem, bien décidés à rendre la monnaie de sa pièce à ce super-géant. Effectivement, en utilisant leur force surhumaine respective, ils tentèrent de l’envoyer valdinguer dans les cieux avant de l’enchaîner de coups. Ils avaient fait le bon choix. Cet affrontement était donc maintenant le leur. Moi, de mon côté, j’allais devoir faire affaire à autre chose. Ou plutôt à quelqu’un d’autre.

« Te fais pas de souci. Tout ira bien. », répondis-je à Ghetis.

Voyant qu’une des fermetures venait de relâcher quatre personnes dont William Lancester alias Akainu, un ancien Amiral,  je ne pus m’empêcher de serrer les dents, laissant par la même occasion mes mains trembler légèrement. Il n’y avait vraiment pas que du menu fretin.. La guerre était bel et bien déclarée malheureusement. Quoi qu’il en soit, je ne devais pas me laisser intimider ni effrayer. En tant que fier soldat du Gouvernement, il me fallait tout donner quoi qu’il m’en coûte pour nous amener à la victoire.

Fixant alors des yeux la cible que j’avais choisie parmi les quatre, je pris mon courage à deux mains et je m’élançai à mon tour du navire en utilisant le Geppou de façon à me mettre à bonne hauteur et ne pas me retrouver au sol. Après tout, mon adversaire était un géant et le meilleur moyen de s’en défaire serait de jouer avec l’altitude notamment.

« Toi. Tu es un Chevalier, c’est bien ça ? »

Ne perdant ensuite pas une seconde, ne cherchant donc même pas à attendre une quelconque réponse, je bondis à toute vitesse en utilisant le Kamisoppou pour m’approcher de la partie basse du corps du géant. Mon Haki de l’Observation particulièrement ciblé sur celui-ci au cas où quelque chose tournerait mal, je laissai s’échapper une grande quantité de sève très collante dans le but d’immobiliser ses jambes ou au moins l’handicaper le plus possible. Puis, que cela fonctionne ou non, je ferais en sorte de mitrailler la plus grande étendue possible de son corps de boules de sève corrosive en tournant tout autour de lui. Ce n’était qu’une petite entrée en la matière, mais je comptais déjà restreindre ses mouvements tout en laissant ma sève le ronger au fur et à mesure.


« Laisse-moi t’offrir une mort honorable. Celle d’un véritable Guerrier. »

De son côté, Styff avait également fait son choix de cible. Lui souhaitait affronter la jeune femme apparue au même moment. Ce n’était pas forcément très fair-play vu comme ça, mais il savait pertinemment que la gente féminine n’était pas à sous-estimer. Par conséquent, tout comme moi, il s’élança dans sa direction à l’aide d’un Kamisoppou, mais il fut plus direct. Etant un spécialiste du corps-à-corps, il ne prit clairement pas de pincettes et percuta l’air avec son bras droit tout en visant la demoiselle. Cela créa une puissante distorsion offrant une plus grande portée à sa technique fétiche. Celle-ci était très simple. Le Wenham avait donc concentré le Tekkai et le Shigan dans son index tout en l’enrobant d’une couche de Haki. De cette façon, il avait très clairement la possibilité de perforer directement le corps de son opposante si elle ne faisait rien pour s’en défendre.

Dans le cas où elle était en mesure de le faire, il projetterait une puissante lame d’air horizontale à l’aide de sa jambe, capable de littéralement trancher un navire en deux.
awful pour Epicode


Styff est lvl 35

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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Mer 5 Déc - 11:45




William Lancaster, Aggammemnon

Le regard de l’ancien Amiral était froid. On ne pouvait y déceler aucune émotion, et pourtant le Haki ne trompait en rien : c’était une profonde et sincère tristesse qu’il conservait en lui. Il était là, à fouler la même terre que Asya à qui il ne pourrait jamais dire « Adieu ». Cet affrontement lui coûterait certainement la vie, mais il y était résolu. Tout comme il n’aspirait pas à vivre dans un monde dirigé d’une main froide par le Gouvernement Mondial, il ne souhaitait pas connaître l’avènement total de Centes après la mort de ses compagnons. Cet homme était à présent un ami, mais il n’en restait pas moins le plus effrayant de tous ceux qui étaient réunis ici. Ses pions continuaient à bouger avec impatience sur un champ de bataille qui promettait une mort certaine à tous ceux qui le foulaient. Cela avait commencé avec Zakka Li et le Shérif, mais ils étaient loin d’être les meilleurs combattants de cette dure épopée.

Ses paroles se moururent dans sa gorge tandis qu’il n’agit pas quand les autres Chevaliers furent attaqués, bien trop concentré. Il était devant une ouverture qui ne s’était toujours pas refermée : or, il savait pertinemment qu’il s’agissait simplement d’un leurre. Ils n’étaient tous qu’un leurre dans le plan de Centes. Son premier objectif avait été atteint en amenant sur le sol nombre de combattants. Il avait démis une partie de la défense de l’imprenable navire, et c’était pour cette raison qu’il savait qu’il n’était qu’un dernier Pion sur l’échiquier. Ils étaient tous condamnés : eux comme leurs ennemis.

Seul Centes devait survivre.

    - Je crains qu’il faille y aller un peu plus fort.

Le lion était déjà fou de rage : depuis trois jours déjà, il ne contenait plus sa colère. Natao avait été un compagnon de premier choix. La prémonition de la mort de Jude l’avait un peu plus poussé à la colère, et à présent il était terrassé par la perte de Zakka Li. Son pouvoir était incommensurable dans cet état-là. Il fut donc percuté et ne parcourut d’une demi-douzaine de mètres avant de s’arrêter.

    - Voyons ce que tu as dans le ventre, Amiral Shirokuma.


Goliath, Hisae Itô

Il était peut-être le plus résistant ici, mais il avait en face aussi le plus résistant des Décimas, le plus brutal, et sûrement le plus puissant après Akainu. Son regard explosa de rage, et il s’élança en direction de l’adversaire. Son poing se recouvrit d’Armement : il l’avait maîtrisé peu de temps auparavant, et cela restait l’un de ses atouts dans cette guerre. S’il atteignait sa cible, il libérerait une telle pression qu’elle ferait s’éloigner tout sur des dizaines de mètres, voire des centaines.

Goliath n’avait pas réellement prévu de se battre : il était là pour faire bonne figure, avec son marteau au manche relativement court et son bouclier renforcé. Malheureusement, son premier adversaire n’avait pas l’air de vouloir lui accorder un quelconque répit. Il ferma le poing sur son arme et soupira simplement en sentant que, encore une fois, il allait devoir envoyer la sauce dès le départ. Alors que Agammemnon s’en donnait à cœur joie, le géant répondit sagement à la question à peine posée de l’ennemi :

    - Je suis Goliath, Cinquième Siège. Sois louable, inconnu.

Et il frappa brusquement son bouclier avec son marteau. Alors, il dégagea une brutale onde de Haki de l’Armement : celle-ci obligerait le Logia à reprendre sa forme humaine en un rien de temps, en plus de le décontenancer. C’était là le pouvoir de Goliath : son Armement pouvait se propager à l’image d’un armement expansif, comme le Bouclier de Haki. Il n’était cependant pas aussi efficace en défense que ce dernier. Il aurait bien aimé prendre son temps, mais l’adversaire serait sonner seulement un court instant. Utilisant un saut vif, il atterrit au-dessus de la tête du Wenham pour lui diriger une attaque d’une puissance remarquable, qui risquait de secouer le jeune homme abasourdi.

Hisae, quant à elle, se contenta d’esquiver sans décrocher un mot. Elle observait la situation : sa vitesse était simplement hallucinante, et il faudrait plus qu’une simple attaque frontale pour la toucher. A l’inverse de Goliath, elle possédait un atout dans sa stature fébrile. Pour l’instant, elle comptait observer. C’était son rôle : être le témoin de la force de l’ennemi. D’autres suivraient pour asséner le coup fatal.


Azer Ty

Ce n’était pas n’importe quel géant. Azer Ty avait plus d’une centaine d’années dans les pâtes, et son expérience défiait l’imaginable pour de simples bleusailles. Ses ennemis venaient de faire leur nid dans ce monde : il avait eu du mal à les reconnaître, car lorsqu’il regardait leurs avis de recherche, il devait froncer les sourcils. Des insectes venaient et tentaient de lui apprendre la vie avec une maîtrise imparfaite de leur Haki. Le sien était inégalé dans le domaine : sa seule crainte était de voir ses alliés tomber, mais là encore Centes les avait pourvus de ses « jouets » pour qu’ils ne partent pas au combat sans défense.

A chaque coup porté, l’Archer semblait atteindre un peu plus son but, du moins dans son esprit. Son enchaînement était assez long pour que le Ty puisse faire une contre-attaque, faisant mine d’ignorer savamment l’autre adversaire. Il ne réfléchit pas réellement, et attendant que son adversaire soit au plus proche, l’écrasa simplement entre sa main et son torse. Sa force de géant était risible : il avait protégé son île céleste des décennies durant, alors il ne comptait pas se laisser vaincre. Sa stature faisait de lui une cible parfaite : il en avait fait une force. Le seul avantage de ses ennemis avait été de ne pas venir en plus grand nombre, sans quoi leurs rangs auraient décru bien plus.

Enfin, il s’intéressa à Heziel, ne lui accordant pas un regard. Seuls ses mouvements d’air, vifs et calibrés, portaient sa présence à Azer Ty. Puis finalement les assauts s’arrêtèrent, ayant prouvé leur inefficacité.

    - Oh. Quelqu’un de poli. Je suis Azer Ty, originaire de Celestia, l’île céleste de mon peuple. Tu es plus puissant que ton compagnon : je serais honoré de t’affronter, Heziel Coffe. Viens.

Il sourit, déployant ses dents jaunies par l’âge, avant d’élancer son poing en direction de son adversaire. S’il atteignait le sol, il défricherait totalement ce qui se trouvait sur un kilomètre. Seul, le Coffe aurait bien du mal à s’en sortir… Mais une aussi grande carrure avait bien un talon d’Achille, n’est-ce pas ?

    - Il est à moi, fit une voix en sortant de la fermeture.



Kali Nomade, Orim Asakura

Elle fendit les cieux et rattrapa sinon l’Archer au moins ce qu’il en restait. Il avait sûrement eu un ou deux os broyés : un bras peut-être. Qu’importe, elle s’en fichait éperdument. Kali Nomade rêvait de croiser à nouveau ce combattant, et elle allait être servie. Bien sûr, elle n’était pas venue seule : l’ombre qui la suivait n’augurait rien de bon. Il s’agissait de son acolyte, Orim Asakura. L’homme semblait plus sûr de lui depuis la dernière fois. Il avait gagné une prime maigrelette, en raison de son fruit du démon et de son appartenance aux Decimas. Lors de son court séjour sur les îles célestes, on lui avait reproché de ne pas être investi. Aujourd’hui, il ferait au moins une victime. S’élançant en direction de l’ennemi de Hisae, il ne laissa aucune chance au pauvre homme tandis que sa queue le propulsait. L’homme au Zoan du Scorpion vint planter celle-ci dans la nuque de l’adversaire, avalant la distance aisément.

Dream Vespier, Iris Vermillon

Deux autres Fous des Décimas étaient là, présents sur le champ de bataille. Ils avaient respectivement rejoint Jean-Bart Nonoha et Exalva Flais. Bien sûr, c’était deux des cibles prioritaires données par Centes en personne. La liste était d’ailleurs bien ordonnée. Les Amiraux n’étaient pas prioritaires : ils ne représentaient pas un atout stratégique si important en dehors de leurs puissances respectives. En revanche, certains membres de la flotte ennemie étaient notés comme « Dangereux » : le Vice-Amiral Archer faisait partie du Top 5, aux côtés de Aston Finley, Rasgaret Abel et d’autres figures. Juste en dessous se trouvaient Flais et Nonoha. Les deux devaient être éliminés au plus vite, c’était pour cela que les plus proches alliés de Centes cherchaient à les enfler.

Dream Vespier avait reçu un des quelques fruits du démon que les Décimas avaient réussi à obtenir au prix de quelques pertes. Il faisait donc parti des « Fous », ces personnes aux talents spéciaux qui pouvaient clairement servir la cause. Il les dotait parfois de pouvoir : mais là où les Tours commandaient des armées, les Fous étaient en général calibrés pour leur simple utilisation sur le terrain. Leurs regards lucides laissaient clairement voir qu’ils n’étaient pas sous le contrôle de Centes. Au contraire, ils appréciaient la situation. Sur tous les Fous, seuls quelques-uns s’étaient concentrés ici. Le reste était présent sur Alabasta, à l’abri des regards indiscrets.

L’homme avait depuis longtemps quitté son apparence humaine pour prendre sa forme totale : celle d’un Yéti, un monstre des neiges capable de prouesses. L’une d’entre elle fut rapidement mise à exécution : s’approchant de Flais, il n’hésita pas un instant à diriger son poing vers lui. Près de son contact, il pourrait sentir l’air se refroidir brusquement et son corps se geler, atteignant une température ridiculement glaciale.

De l’autre côté, Jean-Bart Nonoha ne pourrait pas frapper son Géant que déjà l’ennemie serait sur lui. Il s’agissait d’une demoiselle répondant au doux nom d’Iris Vermillon : elle n’avait de rouge que le sang de ses adversaires sur elle, cependant. Brusquement, elle lâcha une demi-douzaine de petits sacs sur son ennemi. Des bourses, à en croire leur apparence. Lorsqu’elles arriveraient près de l’ennemi, leur volume doublerait alors et elles exploseraient, laissant sur leur passage quelques morceaux de grenades.

Les géants avaient eux aussi du répondant : la plupart maîtrisaient un Haki qui leurs permirent de résister aux premiers assauts. Ce fut cependant le vice de Centes qui serait salvateur. Alors qu’ils reculaient légèrement, certains géants laissèrent tomber des corps sur le terrain. Il ne s’agissait pas de cadavres : leurs voix étaient bien actives. En revanche, les ennemis du Gouvernement possédaient bien un atout à cet instant : les derniers Colonels et Contre-Amiraux qui avaient été pris dans la folie de Centes sur Merveille. Les derniers Pions sous son contrôle, sûrement prêts à exploser quand ils seraient faillibles. Cependant, ils n’avaient pas été placés n’importe comment : leur apparition semblait coïncider avec les personnes de qui ils furent le plus proches, à l’époque. Des camarades, des amis. Et ils étaient là, faisant barrière devant les géants, menaçant de leur vie leurs anciens amis.

    - C’est ignoble, marmonna un géant dans sa barbe.

Mais il secoua la tête. La vengeance devait être opérée à tout prix. Les anciens alliés se mirent donc en marche, en direction de leurs anciens camarades de combat. Alors qu’ils avançaient, ils finirent par devenir plus rapides, prendre plus d’assurance. La plupart avaient un niveau de combat inférieur ou équivalent à leur adversaire, mais ils travaillaient en équipe. Ezra fut rapidement sous les coups d’un Contre-Amiral dont le Yoyo tentait de lui ligaturer les jambes, sachant pertinemment que son meilleur atout était la vitesse, et d’une Colonelle qui tirait des kunais pour l’empêcher d’éviter les premiers assauts.

Ysaak, quant à lui, eut le déplaisir de retrouver deux hommes avec qui il avait fait ses armes. Deux Contre-Amiraux d’une extrême et sincère gentillesse, qui n’avaient jamais voulu blesser un camarade. Aujourd’hui, ils étaient sous le contrôle du plus impitoyable des monarques. Le premier utilisait des cordes qu’il renforçait avec son Haki pour empêcher le Vice-Amiral d’utiliser son Rokushiki qui lui permettrait de s’enfuir, quant au second, il était destiné à briser la concentration d’Ysaak en lui envoyant des ondes sonores avec son Retour à la Vie des cordes vocales.

De son côté, Barber Janz eut le déplaisir de n’arracher qu’un bout de peau au géant qu’il avait visé. Celui-ci possédait un Observation somme toute standard, mais dont le rayon était proportionnel à sa taille. Il localisa donc aisément la source de ses ennuis, et s’élança vers ce dernier. En peu de pas, il fut sur lui, assénant un coup d’épée légèrement qu’il tenait à sa ceinture.

Qwer Ty

Qwer Ty sourit à la vue de son adversaire. Il aimait les jeunes hommes plein de vigueur : contrairement à son leader, il n’était pas revanchard. Il suivait le charismatique géant de 40 mètres, mais il n’était pas si vindicatif. Il savait que le monde était cruel, et il s’en accommodait. Sa mère avait été tuée par un monstre du ciel, il n’en avait pas fait tout un plat. Enfin, il était là et il comptait bien se battre farouchement. Au moins, il pourrait rejoindre son Paradis plus rapidement : il avait déjà les ailes.

Il était équipé de gants taillés sur mesure pour lui. Ceux-ci étaient incrustés de pierres d’une résistance impressionnante qui lui donnaient un corps à corps dévastateur. Couplé à son Haki de l’Observation, il pouvait équilibrer rapidement la donne dans une attaque. Il sourit ainsi en sentant les intentions de l’adversaire : il ne savait pas comment et avec quelle puissance il allait procéder. En revanche, lorsqu’il fut saisi par le style du Lion, il sentit que son adversaire avait bien jaugé ses coups. Le premier poussa Qwer Ty à chanceler, le second ne ferait cependant pas mouche. Alors qu’il commencerait à chanceler, le géant prendrait sur lui : il maîtrisait parfaitement son corps et son centre de gravité, alors d’un geste plat, il balayerait le jeune homme en plein dans les airs pour l’envoyer vers le sol.

    - Te battre avec un Géant demande de la concentration, Monsieur Caligula. Tu devrais apprendre à viser soit les articulations dans leur creux, soit les côtes. Tu possèdes l’avantage d’être minuscule, sers t’en.

Après l’avoir repoussé, il ne l’attaquerait pas immédiatement, laissant son ennemi jauger de la meilleure solution.


Chef des Dévoreurs & Dévoreurs

Les Dévoreurs n’étaient pas aussi puissants que leurs adversaires, mais ils étaient bien plus nombreux et possédaient une vitesse surhumaine. Leur nombre jouait en leur faveur : tandis que certains attaquaient les machines comme s’il s’agissait de petites brioches tout justes enfournées, d’autres allaient à l’assaut des scientifiques qui seraient bientôt débordés. Seul Yonass pourrait gérer une demi-douzaine d’entre eux sans soucis, mais ils étaient coriaces. Les coups simples ne les mettaient pas hors de combat, et ils s’entraidaient dans une symbiose parfaite constamment. Finalement, le cœur du combat ne se trouvait pas sur ce champ de bataille là, mais bien à l’écart, du côté de…

    - A…mis ?

La créature répondit en tendant légèrement la tête sur le côté. Ce mot était une inconnue pour lui : il allait là où il pouvait se battre. La notion de mort, de tristesse même lui échappait. L’abstraction était trop importante dans ces domaines-là. Il était légèrement primitif, cependant. Lorsque la seconde question résonna, il faillit répéter « Nom », mais il savait ce que cela voulait dire. Il acquiesça doucement, sans aucune arrière-pensée.

    - Anubis…

Il acquiesça sans attaquer. Certains de ses compagnons étaient morts, mais la majorité utilisait le nombre et leur synchronisation pour dominer.

Quelque chose fendit l’air. Le bateau qui semblait si loin ne fut qu’à une distance largement acceptable. Le boulet qui fut propulsé tira son arme au dernier moment, une épée longue, et tira une lame d’air dans la direction de l’objet pour le scinder en deux. A vrai dire, il en avait la puissance : c’était juste qu’il se retenait, ciblant précisément l’endroit où se trouvaient Gringo Himan et Jasmine. La coupe n’était donc pas anodine. On venait de lui donner un ordre, et un angle.


Mozero, Aokiji

Ce fut la grande « surprise ». Ils étaient censés arrivés bien plus tard sur le champ de bataille : pourtant, ils frappaient à la porte comme si de rien n’était. Mozero sentit le coup de Chairoka le percuter et l’envoyer légèrement valser avant qu’il ne revienne à la charge, faisant mine de rien. Il avait longtemps voulu affronter cette garce : aujourd’hui, ce serait chose faite.

De son côté, Aston était en proie avec le Haki d’Aokiji. Celle-ci venait de toucher son ennemi : il était au-dessus de tous les autres. C’était lui la proie principale de Centes : en réalité, posséder le pouvoir de se téléporter n’était pas donné à tout le monde. Ils n’avaient pas mis la main sur le Dog, alors ils comptaient bien se servir en capturant Aston. Et à défaut, en le tuant, puisque l’Amirale n’était pas en phase avec le concept de capture. La langue tirée serait bien vite coupée en deux par le bas, par une bille de liquide propulsée à grande vitesse et recouvert d’Avancé. Celui-là même qui viendrait de s’infiltrer dans le sang d’Aston. Il n’aurait jamais dû se laisser toucher.

A l’image d’une bille qui remontait, l’Armement Avancé d’Aokiji lui permettait de s’infiltrer à une très grande vitesse dans le corps de l’ennemi. Elle l’utilisait autrefois pour stopper les mouvements de l’adversaire et le capturer sans qu’il lui oppose de résistance. Cependant, elle possédait d’autres moyens de l’utiliser. Deux actions successives furent donc instinctivement réalisées. La première fut d’envoyer le liquide dans le système. Il allait directement se rendre jusqu’au cœur pour le transpercer. Bien sûr, ce n’était pas par cruauté, mais par prudence. Le second, c’était encore le plus simple. La partie recouverte de Haki serait bientôt séparée du corps du possesseur. Elle lui couperait le deux pieds, continuant son escalade comme pour l’engloutir.


Syrillia Frija

D’un geste sec, Syrilia trancha à la fois l’attaque « Tonnerre » et l’invocation. C’était emmerdant, emmerdant au possible. Quel était ce pouvoir qui donnait tous les pouvoirs au juste ? Qu’importe, elle voulait en finir une bonne fois pour toute avec cet homme, sachant pertinemment qu’il n’était simplement pas doté d’autant de force qu’il le prétendait : elle devait retourner vers son marionnettiste, mais comment ? Si seulement elle avait un moyen de voir les liens… Une sorte de « Byakugan ». Qu’importe. Elle s’élança à une vitesse tout simplement ahurissante, et arriva bientôt au contact de son adversaire tranchant tout ce qui se trouvait sur son passage.

    - Syrilia, attaque Tranche ! Hurla, folle de colère, l’ancienne alliée de Makui.

Elle abattit sa lame de manière transversale.


Bexinos Majô

La queue commença à venir vers l’ange qui esquiva en utilisant la queue comme support, pour la serrer finalement avec une force incommensurable pour un si petit corps. Le Shandia avait une force démesurée, et il s’en servait pour mettre en œuvre son style le plus brutal : le Style du Lion. Ce n’était cependant pas sa seule force. Il possédait une maîtrise partielle des autres styles, lui permettant de jouer sur l’agilité. Sa spécialité était là, malgré. C’était un Chevalier qui s’était promu à force de temps. Ses paupières fermées, il semblait considérer que son adversaire ne valait pas encore le coup d’œil. Il sourit et éjecta l’homme à l’opposé de la tour. Il fut finalement surpris : quelqu’un… Chairoka. « Merde ! » se dit-il. C’était à lui d’aller à son contact. S’il réussissait ce serait « Game Over ». Mais son adversaire ne lui laisserait pas le temps.

Il devait l’éliminer. En un coup. Serrant le poing, il dirigea celui-ci vers le sol. L’étage entier trembla avant de s’écrouler sur lui-même, interrompant l’attaque et provoquant un léger nuage de fumée dont il se servit pour s’élancer à toute vitesse en direction de Taito. A ce moment-là, il happerait l’homme en lui donnant un puissant coup dans le ventre, dans le but de détruire ses organes internes. Cela ne servait à rien de faire durer ce combat : Bexinos Majô avait d’autres chats à fouetter.

Deux Pacisitas se retournèrent en direction des membres de la Section Scientifique. Ils semblaient à nouveau décalés par rapport à leur programme initial. Leurs mouvements étaient saccadés, mais une lutte se faisait sentir en eux. Le contrôle était moindre qu’auparavant. Ils tournèrent leur puissance de feu en direction de leurs créateurs, et finiraient par le déverser, si rien n’était fait. Madoka haletait dans Mars : elle ne pouvait rien faire d’autre pour le moment que de devenir le déclencheur de l’Apocalypse, et obliger les membres de la Section Scientifique à sacrifier leurs Pacifistas. Ils étaient en surnombres grâce aux Dévoreurs et aux anciens membres de la marine, qui finiraient leur vie dans d’atroces souffrances s’ils étaient sacrifiés. Autant en profiter.

L’attaque du navire n’était pas anodine : des personnes d’une puissance exceptionnelle devaient s’y trouver, et c’était là où l’homme qu’on ne pouvait contrôler, l’Incontrôlable, irait chercher l’ennemi. Il voulait le déloger, et c’est pour cela qu’il avait voulu trancher le navire en deux : qu’importe une coque en Granit Marin, qu’importe un bouclier de plomb, son style lui permettait de passer outre les matières qu’il ne pouvait à l’origine trancher pour scinder le reste. Et pour un homme de son calibre, qui avait eu le Nouveau Monde dans son collimateur et qui cherchait toujours plus fort que soi… Une fois cette bataille terminé, il détruirait à son tour les Décimas. Il les réduirait en charpie un à un. Seule Erika, l’Impératrice, était digne de lui. Elle et ses formes généreuses, elle et son égo plus important que le sien. Il frémissait.




Résumé :

Heziel & Ghetis > L'attaque ne fonctionne pas. Vous tapez partout mais il se protège de vos attaques avec son Armement supérieur au vôtre. Il écrase Ghetis pendant une de ses attaques contre lui. Ghetis, tu obtiens une blessure de choix de type "Os cassé". Heziel, il te parle. Kali t'attaque ensuite en plein vol, Ghetis.

Caligula > Qwer Ty est plus expérimenté que toi et te donne des conseils.

Sypher > Goliath utilise une propagation de Haki à travers l'air. Il t'oblige à reprendre forme humaine, comme s'il t'attaquait de toute part, et t'assomme un peu. Il t'attaque ensuite à coup de marteau dans la face. Pour ton PNJ, il se fait esquiver comme un boloss. Ah, et il se fait attaquer par Akim. Il se fait tuer si personne n'intervient.

Taito > La queue, c'est cool. Mais c'est facile. Il te la prend et se la met dans le... Ah, non, il te la prend et t'envoie puis détruit l'étage. Il s'attaque ensuite à toi en utilisant la fumée.

Daisuke > Tu fais plutôt bon effet sur les plantes. Ensuite, bah... Tu te fais fonceder.

Pour le reste... J'explique un peu. Pas beaucoup. Des copains arrivent (Pions) et attaquent les ennemis des géants. Ils sont moins forts mais s'ils sont vaincus, ils explosent au contact de leur ennemi. Ce sont tous d'anciens gradés.
Deux Fous (Sur les six qui restent) arrivent. Ils attaquent les "cibles" prioritaires du champ de bataille : Nonoha et Flais. Le premier se retrouve face à Iris Vermillon qui fait exploser des bourses, et le second face à Dream Vespier qui utilise le Mythique du Yéti. Voilà.
Akainu et le Chef des Dévoreurs n'attaquent pas.
L'Incontrôlable attaque le navire sec : il le coupe en deux. S'il y a une coque en granit marin, tout ce qui est au-dessus est coupé en deux mais pas le Granit.
Chairoka réussit son attaque mais Mozzie revient à la charge (il aime ça le salaud), quant à Finley il subit une attaque qui se veut mortelle. Il perd ses pieds qui sont sectionnés de l'intérieur, et le liquide va jusqu'à son coeur pour le faire exploser de l'intérieur.
Concernant John John, Syrilia l'attaque au Cac.
Les Dévoreurs sont en surnombre et en profitent pour attaquer directement leurs ennemis en surnombre. Les scientifiques ne tiendront pas longtemps, mais l'AOI qui est là ça ira.

Décimas :

Centes Decima est niveau ?? (Fruit du Monarque)
Aggammemnon est niveau 50 (Zoan du Lion éveillé)
Sail est niveau ?? (Fruit du Messager)
Li Zakka est niveau 40 (Wind Gear)
Goliath est niveau 39 (Haki Avancé)
Bexinos Majô est niveau 38 (Corps à corps très brutal)
Hisae Itô est niveau 30+
Akainu est niveau ??
Kali Nomade est niveau 50
Orim Asakura est niveau 42 (Fruit du Scorpion)
Dream Vespier est niveau 40 (Zoan Mythique du Yéti)
Iris Vermillon est niveau 38
Syrilia Frija est niveau 41


Mercenaires :

Mozero est niveau 48 (Haki Avancé)
Nu Wa est niveau 47 (Fruit de l'Aluminium)
Shérif Bürmingom est niveau 38 primé à 78.000.000 B.

Pions :

Aokiji est niveau 51
Vice-Amiral Cho Matochika est niveau 41
Contre-Amiral VS Ezra est niveau 38
Colonelle VS Ezra est niveau 30
Contre-Amiral VS Ysaak est niveau 39
Contre-Amiral 2 VS Ysaak est niveau 38


??? :

L'Incontrôlable est niveau 45+
Azer Ty est niveau 45 (Haki de l'Armement Avancé : Armure Totale)
Qwer Ty est niveau 41 (Haki de l'Observation)
Les géants sont niveau 35
Chef des dévoreurs est niveau ??
Les Dévoreurs sont niveau 35
Madoka est niveau ??
Professeure Lousiane est niveau ??
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Jeu 6 Déc - 16:41




Vices-Amiraux Sakuraba Yu et Kisa Mojoni.

-Yu ! On devrait les appeler, non ? Il est temps... Les Decimas commencent à déployer de nombreuses troupes.
-Non. Pas encore. Pas tout de suite.

L'air perplexe et songeur de Yu, qui ne détachait pas son regard du champ de bataille, y compris l'affaire de quelques secondes, contrastait indéniablement avec la légèreté avec laquelle il avait répondu à Mojoni. Cette dernière, circonspecte, haussa un sourcil tout en jetant un regard aux gradés qui, en contrebas, affrontaient déjà valeureusement des ennemis généralement en surnombre. Le Gouvernement Mondial semblait avoir paradoxalement renoncé à sa supériorité numérique, comme afin de réduire les pertes qu'ils auraient à subir... Si la jeune vice-amirale avait placée une confiance éperdue en la majorité de ses compagnons d'armes, et a fortiori dans la totalité de ses supérieurs, elle n'en demeurait pas moins sceptique quant à leurs chances de s'en tirer sans pépins. William Lancaster, qui n'aurait été qu'un adversaire simple à évincer dans d'autres circonstances, risquait actuellement de faire un carnage puisque seul Wakai Tsuki, face à lui, semblait jouer sur le même terrain, quoique dans des conditions qui lui étaient largement défavorables... Et ce n'était pas le seul qui risquait, à terme, de leur poser problème. Le géant qu'Archer et Coffe avaient agressé comme un seul homme tenait encore sur ses deux jambes : il était robuste, à n'en pas douter, et pouvait endurer des assauts impétueux sans la moindre difficulté, selon toute vraisemblance. Restaient d'autres combattants aux compétences encore plutôt nébuleuses, sans parler de Mozero qui, au niveau de la tour de guet, tentait de s'en prendre à l'amirale-en-chef elle-même... En somme, s'en prendre dès maintenant aux envoyés des Decimas aurait permis de mettre à mal une partie conséquente de l'armée de Centes sans risquer quoi que ce fut, et cela semblait être l'idéal aux yeux de la jeune épéiste qui se permit donc d'insister pesamment.

-Pourquoi pas ? Sans Lancaster ni Mendez, les Decimas perdraient une force de frappe considérable...
-Peu importe. Celui qu'il nous faut, c'est Centes. Tant qu'il ne se montre pas, il est de notre devoir de lui faire croire qu'il peut gagner. En prime, le pouvoir de Nala est encore trop problématique : tu as bien vu comme Nu Wa a été susceptible de prendre la tangente... Il est possible qu'un certain nombre de ses alliés jouissent du même échappatoire inespéré. On doit s'assurer que ça n'est pas le cas avant de les cerner et de les abattre. La présence de Jude les a contraint à venir : à nous de les forcer à rester.

Elle demeura silencieuse, cette fois, mais n'en pensa pas moins. Il lui semblait que Sakuraba Yu, pourtant tacticien extraordinairement compétent, oubliait momentanément que la victoire ne leur était pas fatalement acquise. La Marine avait failli l'apprendre à ses dépens à Marineford même, quelques années auparavant, lors de l'assaut perpétré par Arias D. Knightwalker et ses troupes de révolutionnaires tantôt idéalistes, tantôt sanglants et brutaux. Sans l'intervention étonnamment salvatrice de Tengen, le Gouvernement Mondial aurait pu endurer de très sévères pertes, et voir son omnipotence ébranlée violemment pour la première fois depuis des siècles... De fait, elle songeait que l'importance résidait dans la victoire, et non dans l'annihilation, et qu'ils devaient donc tout mettre en oeuvre afin d'assurer cette réussite : il comprit ce constat d'instinct et y répondit sans même qu'elle ne le lui soumette, prouvant à ce titre qu'il était quasiment aussi fin psychologue que Chairoka elle-même, qualité immanquable chez un stratège de renom.

-Si nous triomphons avec les effectifs actuels, deux personnes en récolteront la majorité des lauriers : l'amirale-en-chef et le Directeur de l'AOI. Bien sûr, le courage des autres officiers sera loué, la confiance des Étoiles envers Chairoka félicitée, l'efficacité des corsaires exceptionnellement reconnue... Mais ce qui importe le plus, c'est que Saint Constantin et les autres religieux seront évincés de ces félicitations et de ces honneurs. Nous aurons même l'occasion de lui nuire, puisque son enlèvement nous a prévu de l'appui de Sergueï Ivanovitch. Nous pourrons le moquer, moquer son manque de prudence, et la côte de popularité de l'amirale-en-chef surplombera la sienne, au moins pendant quelques semaines. Si, en revanche, nous faisons appel à des tierces personnes... A des Constantinistes ou, pire encore, à des combattants non affiliés au Gouvernement Mondial... Saint Constantin se ruera sur l'occasion soit pour vanter l'efficacité des siens, soit pour moquer notre incompétence. On ne combat pas pour cette guerre, Mojoni. Pour nous, cette bataille est déjà gagnée : parce que si on envisage la défaite, alors on envisage un avenir où nous sommes les parias. Non, on combat pour l'après : pour permettre à la paix de perdurer au sein même du Gouvernement Mondial... Ce qui compte, ça n'est pas la victoire. C'est la façon de gagner.



Jasmine, chasseuse de primes.

-Cet abruti... C'est la dernière fois que je l'aide !
-Vous l'aiderez jusqu'à la fin de la bataille, Jasmine.
-Toi, le stratège à deux ronds, tu la fermes !

Dereto pouffa tandis que Yu levait les yeux au ciel, mimant une exaspération amusée tandis que Jasmine, quant à elle, plantait son regard sur Ghetis Archer. Maintenir la tour de guet dans les cieux ou déplacer Marineford, faire planer le navire, tout cela n'était ni plus ni moins qu'un jeu d'enfant... mais lui venir en aide, à lui ! C'était horripilant. Pourtant, force était d'admettre qu'il risquait en l'occurrence une brutale déconvenue. Pas forcément à cause du géant qui semblait vouloir l'écraser comme un vulgaire insecte : s'il était un insecte, justement, il pouvait tenter de lui glisser entre les doigts pour échapper au pire. Non, Jasmine jouissait d'une vision d'ensemble permis par la hauteur que le navire avait prise et par le pouvoir que Chairoka usait constamment en toile de fond. Elle avait créé là une espèce de réseau que tous les officiers pouvaient garnir de données supplémentaires, de précisions, d'avertissements à l'intention de leurs comparses. Combien de temps avait-il fallu à la paramecia du mental pour mettre sur pied un tel filon, et pour pouvoir le stabiliser sans la moindre difficulté ? Des années, sans nul doute. Mais elle n'était pas la seule qui maîtrisait sa malédiction à la perfection : la chasseuse de primes, elle aussi, était réputée pour le contrôle effarant qu'elle avait de ses compétences. D'un air altier, elle leva un index vers le ciel, toujours en lorgnant du côté de l'Archer... Qui se sentirait puissamment léviter. La chose était imperceptible pour le géant qui l'attaquait, et tout bonnement incompréhensible : ce foutu vice-amiral s'envolait, contre son consentement, contre ses intentions. En somme, son haki de l'observation ne serait d'aucune utilité au gigantesque Decima qui verrait son ennemi lui glisser entre les doigts, ou plutôt contourner sa main pour ensuite de précipiter à la rencontre de Kali Nomade, qui semblait vouloir l'affronter dans des conditions plus ou moins équitables. A partir de là, Jasmine cesserait de le guider et il devrait se débrouiller seul : elle ne lui avait que permis d'éviter le pire. Avait-elle utilisé son fruit du démon directement sur Ghetis ? Non. Il ne le lui permettait pas : elle ne pouvait cibler les êtres vivants eux-mêmes. En revanche, leur attirail, les objets qu'ils revêtaient... C'était une toute autre affaire.

-ET DÉMERDE-TOI MAINTENANT, SALE CONNARD !



Gringo Himan, membre de l'AOI, et colonel John John.

-Rah, elle est douée, la pute !

Un sourire carnassier couvrit le visage d'Himan qui, nerveusement, se mit à tapoter sur les touches de sa manette grâce à ses furibonds petits doigts boudinés. John John, de son côté, demeura stupéfaite face à la force irrationnelle que possédait son opposante. Combien de fois l'aurait-elle déjà tué, s'il n'avait pas été... Autre chose que lui-même ? Il était toute bonnement incapable de le savoir précisément, et il en frémissait de peur. Et si, pour une raison qui lui échappait, le plein contrôle de son corps lui revenait d'un coup d'un seul ? Dans le fond, il savait que cela ne pouvait aboutir qu'à une seule et unique chose : sa mise-à-mort. Il ne pouvait décemment pas se permettre de tenir tête à cette folle furieuse : s'il devait compter sur lui, et non pas sur l'étrange force mystique qui le poussait à se mouvoir... Il serait bon pour l'enterrement. Ce n'était toutefois pas encore le cas : alors que son invocation poussait un ultime croassement et qu'elle disparaissait en un nuage de fumée, tranchée en deux par l'épéiste qui surgissait encore dans l'optique de le tailler en cubes, il sentit ses deux mains se joindre, l'une contre l'autre. Une fois de plus, il brailla comme un veau le pouvoir auquel il eut recours : le tout, évidemment, sous le commandement précautionneux d'un Gringo Himan qui s'en donnait à cœur joie.

-YOSHIMITSU : RAGE ART !

Une nouvelle fois, et tout en adressant un formidable pied de nez à la cohérence et à la logique, un katana apparut subitement dans les mains d'un John John qui ne s'en était servi à tout casser qu'une poignée de fois dans sa vie : il sut pourtant parfaitement comment percuter l'épée de Syrilia afin de la contrer, tout en continuant à chuter vers le sol, qui n'était désormais plus qu'à un ou deux mètres en-dessous de lui. Et au moment où il s'apprêta à surenchérir, afin de lacérer la rouquine un nombre de fois inquantifiable... L'épée disparue.

-Hein ? De qu...

Sa nuque et sa tête touchèrent le sol en premier. Il en eut le souffle coupé... Puis perdit connaissance.
Le valeureux John John avait joué son rôle : il pouvait désormais se reposer.



Rasgarat Abel, Capitaine Corsaire.

-Bordel ! Tu fous quoi, Rasgarat ! J'ai fait tomber ma manette ! Il est foutu, maintenant !

Là-bas... Il y avait un type fort. Si quasiment personne ne s'en était rendu compte à temps, Abel et Jasmine, quant à eux, avaient été suffisamment alertes et adroits pour se rendre compte de la menace qui planait sur eux. Tandis qu'Himan braillait, Jasmine, elle, se rendait compte limpidement qu'elle avait frôlé la mort : sans l'intervention du corsaire et de son haki avancé, rien n'aurait pu la défendre face à la lame brutale et sanguinaire du lieutenant d'Erika. Pourtant, le forban taciturne avait réagi avec une exemplarité irréprochable, qui était en elle-même une énigme le concernant, lui qui n'avait jamais aidé le Gouvernement Mondial qu'en traînant les pieds : il avait simplement compris que s'il ne faisait rien, la bataille risquait de connaître un revirement de situation douloureux. Il ne pouvait décemment pas le permettre... Lui aussi y jouait sa vie. Aussi s'était-il interposé sur la trajectoire de la lame d'air, projetant un vecteur en ligne droite, vers cette dernière, juste à temps pour remarquer qu'elle traversait son vecteur et n'en faisait aucun cas. Il avait donc changé de stratégie : il aurait pu tenter de la dévier avec le haki, bien sûr, mais n'ayant aucune idée de l'effet que cela pouvait avoir, il avait préféré miser sur la sécurité. Il avait fait volte face, s'était éloigné d'un pas et avait projeté sur les cibles de cet assaut lointain deux autres vecteurs, juste assez grands pour les pousser vers l'avant, les déséquilibrer, et les éloigner de ce fait de cet assaut qui aurait pu leur être fatal. Pertinence, réactivité et précaution : c'étaient les maîtres mots de cette décision qui, pour autant, venait de leur coûter cher. La manette générée par Himan quelques heures auparavant n'était plus qu'un petit tas de composants désagrégés, sur le pont du navire... Lequel, fendu en deux, était également maintenu intact par la chasseuse de primes, pour l'heure.

-...

Il le savait. Dans ces circonstances, il était encore le seul à pouvoir défendre les occupants du navire flottant dignement contre une menace de cette envergure... Il allait donc s'y atteler.



Aston Finley, directeur de l'AOI.

-Penser. C'est un mot abstrait, pour vous autres pions... N'est-ce pas, Anna ?

Elle était bloquée. Elle allait le demeurer. Elle aurait voulu pénétrer sa chaire, lui écraser le cœur, lui couper les pieds et la langue : elle l'avait simplement forcé à ramener sa langue dans sa bouche précipitamment avant de sourire effrontément. Il n'avait pas besoin d'aller plus loin : elle avait déjà fait l'essentiel. Elle était venue au contact. Anna Mendez était une combattante formidable, à plus d'un titre, et dotée d'un certain nombre de qualités qui auraient pu lui permettre, fatalement, de défaire Rasgarat Abel, y compris sans son intellect. Toutefois, aucun pion ne pouvait venir à bout d'Aston Finely, dont le pouvoir échappait généralement à toute compréhension initiale, basique et automatique... Et encore plus en ce qui concernait les logias.
Le pouvoir d'Aston Finley était sans nul doute l'un des plus dangereux au monde, entre de mauvaises mains : voilà pourquoi Centes Decima souhaitait l'abattre prioritairement. En touchant un adversaire ou un allié au moment où il utilisait son pouvoir, il pouvait le graver dans sa mémoire et le réutiliser à l'envie, à l'avenir, et ce indéfiniment. C'était ainsi qu'il s'était attribué l'une des compétences du fruit du démon de la téléportation, ou encore ainsi qu'il avait obtenu le zoan de son subordonné, Milosephko Yonass, ou plutôt l'une de ses techniques. Selon les pouvoirs, les contraintes étaient modifiées : pour une raison qui échappait au directeur de l'AOI, par exemple, il était absolument incapable de copier une forme hybride et devait soit se contenter de la forme totale, à l'instar de celle de son sous-directeur qu'il avait déjà pu utiliser à Shivering, lors de l'assaut contre les troupes de l'Inquisition, soit se contenter d'un attribut plus abstrait, à l'instar de Yonass, dont la forme total était d'un désintérêt absolu. Et c'était précisément là que les choses se corsaient, pour Anna Mendez.

-J'imagine que je pourrais le dire... Vous n'êtes même pas capable de m'entendre, maintenant.

Les pions ne pouvaient pas gagner contre Aston Finley. En tout cas pas les logias, et encore moins ceux qui, comme Anna Mendez, décidaient d'utiliser leur fruit du démon au contact, afin de restreindre les possibilités de mouvement de leurs ennemis, afin de les piéger, de les cerner. A son grand déplaisir, le directeur de l'AOI ne pouvait effectivement pas utiliser sa malédiction dans l'optique de se rendre intangible, de se transformer en un élément, quel qu'il fut... Son pouvoir se contentait donc en général de contrôler cette matière. Dans la majorité des cas, comme pour le fruit des liquides, ça n'était réellement jamais utile... Sauf lorsqu'il combattait le possesseur initial de ce fruit du démon.
Il pouvait contrecarrer la moindre des volontés d'Aokiji en contrôlant son propre fruit du démon : en d'autres termes, il engageaient un bras de fer pour prendre le contrôle du liquide qui arrivait à son contact... Et ni l'un, ni l'autre des deux maudits ne pouvait prendre l'ascendant.
Dans ces circonstances, la pensée la plus rationnelle et la plus évidente était de prendre forme humaine et de batailler autrement : de renoncer momentanément à son logia afin de prendre Finley de court par un autre biais. Et on touchait précisément au nœud du problème : il fallait penser. Or, un pion était démuni de son libre-arbitre : il réagissait par instinct, et non par pensée rationnelle. Il y avait donc fort à parier qu'Aokiji s'acharnerait autant qu'elle le pourrait dans sa démarcher initiale, puisqu'elle ne comprendrait pas ce qui lui nuisait, ce qui l'incapacitait. Elle se heurtait à un mur, qu'elle tentait vainement de traverser. En somme : il exploitait et abusait de sa condition de pion pour arracher une victoire certaine en un rien de temps.

-A bientôt, Anna. Je suis navré, mais je n'ai pas plus de temps à vous consacrer aujourd'hui.

Et il approcha sa main, innocemment, du visage de l'ancienne amirale. Une nouvelle fois, la qualité de pion de cette dernière lui ferait défaut : il n'y avait dans ce geste pas une once d'hostilité, et son haki de l'observation ne pourrait donc pas la pousser à réagir. De même, elle n'avait jamais pu être confronté auparavant au pouvoir qu'Aston Finley allait utiliser... Et pour cause. Il s'agissait du pouvoir extrêmement pratique de l'un de ses subordonnés, grand absent du champ de bataille, Bayley Roo. Le troisième exécuteur de l'équipe menée par Yonass pouvait permuter à volonté des choses qu'il avait préalablement touchées, avec évidemment tout un tas de restrictions très particulières. Son fruit du démon rajoutant foultitude de restrictions, le directeur de l'AOI ne pouvait pas tirer grand chose de la malédiction de son subordonné : il pouvait toutefois échanger la position d'Anna Mendez avec celle d'une chaise, par exemple, qui aurait été innocemment déposée dans une cellule au fin fond d'Impel Down...



Amirale-en-chef Asya Lida, alias Chairoka.

L'urgence, pour elle et Finley, était de retourner sur le navire. Oh, bien sûr, ils avaient pour ambition d'en finir avec les deux menaces tangibles et concrètes que Centes avait envoyé sur la tour de guet... Mais ensuite, l'amirale-en-chef et le directeur de l'AOI se retireraient du champ de bataille, potentiellement jusqu'à la fin du conflit, à moins qu'un autre événement ne puisse les forcer à sortir de leur cachette. L'idée était de prendre les devants avec soudaineté pour prendre de court les troupes Decimas, pour surprendre Centes, le déstabiliser, et l'empêcher de réagir à temps... Pas de démocratiser les prises de risques. Plus ils s'avançaient inconsidérément sur le champ de bataille, et plus ils risquaient de faire face à une riposte calibrée susceptible de les mettre à mal. Chairoka s'en doutait : elle et son collègue étaient deux des cibles prioritaires du Monarque, considérant à la fois le symbole qu'ils incarnaient tout deux aux yeux de leurs collaborateurs et subordonnés, et aussi, évidemment, considérant leurs malédictions respectives qui les rendaient au mieux menaçants, au pire invincibles, en l'état des choses. Le blondinet couronné se devait de les évincer : voilà pourquoi ce combat serait probablement le seul que Lida endurerait ici, durant la bataille de Marineford. Elle aurait bien sûr adoré l'idée de se retrouver confrontée à William, mais elle avait fait une croix dessus avant même que le combat ne s'entérine. Centes s'y attendait. Il savait probablement qu'Akainu et elle avaient été relativement proches, suffisamment en tout cas pour attiser un fort sentiment de haine et de répugnance entre ces deux anciens amiraux à l'annonce de la trahison du premier. Voilà pourquoi la louve ne pouvait pas s'en prendre au chien : parce que s'il avait déployé d'incommensurables efforts pour protéger l'ensemble des chevaliers, Lancaster, quant à lui, jouissait potentiellement d'un traitement de faveur qui n'augurait rien de bon.

Mozero, en revanche... C'était autre chose. L'amirale-en-chef perdit son sourire narquois tandis que le mercenaire fondait sur sa position, avec une hostilité palpable. Il était naïf. Non, il était stupide : manipulable, bien sûr, et imprudent. Elle imaginait qu'il avait du répondant : il avait été corsaire, et elle avait déjà entendu parler de ses prouesses martiales. Néanmoins, tout ceci n'était ni plus ni moins qu'une grossière farce... Comment diable pouvait-il espérer se confronter à elle dans de telles circonstances ? Il était possible, bien sûr, que Centes lui ait également octroyé une défense particulière pour mener ce combat à son terme avec une conclusion favorable aux Decimas... Sauf que le pouvoir de Centes, tout comme celui de Sayouri, par ailleurs, n'étaient pas susceptibles de palier à toutes les offensives. Ils tentaient de brimer, d'entraver ses compétences psychiques ? Bien. Fort bien. Il lui restait largement de quoi livrer bataille avec panache...

-Las Fauces del Lobo.

Ses doigts se crispèrent sans se refermer totalement pour autant : ils se durcirent, néanmoins, et devinrent peu ou prou une arme formidable, susceptible de broyer quasiment tout ce qui se trouvait sur leur chemin. Sans plus attendre, alors qu'il approchait à grands pas, elle décida d'écourter cette confrontation aussi drastiquement que possible. Elle se jeta donc à sa rencontre avec une impulsion brusque, afin de le prendre de court. S'il ne réagissait pas à temps, elle le contournerait sur sa droite : elle lui attraperait le poignet d'une main... Et le sectionnerait. Puis elle ferait volte-face, et lui décocherait un coup de genou en bas de la colonne vertébrale. Un coup suffisant pour lui causer une douleur assourdissante et pour le raidir un court instant, qu'elle mettrait alors à profit pour le priver de l'autre de ses mains, en visant le coude, cette fois-ci... C'était cela, le style de combat d'Asya Lida. Une brutalité sans vergogne, qui ne s'embarrassait d'aucune finesse, d'aucune miséricorde. Une mise-à-mort scrupuleusement méthodique, ordonnée, réfléchie et froide. Un déchiquetage en règle, en somme.



Vice-amiraux Ezra Ronald et Tanaka Ysaak.

Ronald parvint à bondir sur le côté in extremis, bloquant deux des kunais qui le menaçait en les balayant grâce à sa main gauche dont les griffes semblaient exagérément protubérantes, tandis qu'Ysaak, de son côté, voyait une corde serpenter tout autour de lui tandis qu'un autre pion malmenait son ouïe et le contraignait à la retenue. Les deux vices-amiraux étaient dans une position délicate, cela allait sans dire : d'autant plus que les géants, qu'ils étaient censés terrasser à tour de bras, étaient pour l'heure encore parfaitement maîtres de leurs mouvements. Ils pouvaient donc se diriger vers la tour de guet, afin de tenter de prendre Chairoka et le directeur au piège... Ou tout simplement s'orienter vers le bateau volant qui, pour l'heure, demeurait précautionneusement hors de leur portée, mais qui ne pourrait pas forcément éviter éternellement des pluies de gravats et d'autres projectiles improvisés gigantesques. Pire encore : l'escouade anti-Decima, par exemple, avait grand besoin d'un espace vierge de tout ennemi afin de s'en prendre sereinement à Akainu... Chose qui ne serait pas envisageable tant qu'une tripotée de guerriers hauts de plus de dix mètres agitaient leurs armes librement, non loin, sans avoir d'adversaires dûment identifiés. Leur sous-nombre allait-il causer la perte des hauts-gradés ? C'était difficile à dire : si Jean-Bart ou Janz auraient potentiellement été ravis de libérer la situation, ils furent eux-mêmes coupés dans leur élan à cause d'autres ennemis. En somme, Ezra Ronald et Tanaka Ysaac semblaient isolés et si, pour l'heure, ils n'avaient à souffrir d'absolument aucune blessure, il allait sans dire que la chose ne serait pas aussi optimiste éternellement... C'était d'autant plus vrai pour Ysaac qui, en fin de compte, n'était pas assez adroit pour s'emparer de la corde qui lui retomberait dessus tôt ou tard. Et les esquives étaient rendues hautement improbables...
Sur le navire, une voix s'éleva. C'était un Yu qui, navré, déposait son regard sur les ennemis d'Ysaac, ceux-là même contre lesquels le vice-amiral n'osait probablement pas lever la main : ils étaient de braves types, auparavant...

-Ils s'imaginent sans doute qu'on va leur laisser dicter le rythme... Dommage. Pas sûr que Ronald fasse beaucoup de cas de leur gentillesse passée.


Sans crier gare, les positions de Ronald et d'Ysaac furent inversées en un éclair. Avant même que le yo-yo n'ait l'occasion de revenir à la charge, Ysaac usa d'un tekkai partiel afin de solidifier le haut de son corps : sa maîtrise du rokushiki n'était plus à prouver, et les projectiles en firent les frais, ricochant lamentablement sur sa cuirasse invisible. Ses jambes s'agitèrent alors brusquement, balançant vers le contre-amiral et son comparse une nuée de rankyakus. Aucune pitié pour les pions : il aurait eu beaucoup de peine à combattre ses anciens frères d'armes, bien sûr, mais celui-ci lui étaient moins proches et, de surcroît, il comprenait bien que l'heure n’était pas à la retenue égoïste. Ils devaient triompher, quel qu'en soit le prix... Même si ceux qu'ils mettaient à mort étaient d'anciens collègues, d'anciens subordonnés, d'anciens supérieurs.
Ronald, de son côté, fut impitoyable. Il était pour l'heure empêché d'utiliser une forme hybride, à cause des ondes vocales... Ou, plus précisément, il était empêché d'utiliser une forme hybride qui améliorait son ouïe, et la rendait plus sensible. En revanche, il lui était encore parfaitement possible de procéder autrement : ses deux jambes se métamorphosèrent momentanément, récupérant des attributs de hyène, et il se projeta en direction du contre-amiral aux cordes vocales pour le gratifier d'un coup de pied d'une virulence sensationnelle. L'idée ? Le catapulter vers les géants qu'il était censé protéger... Et l'empêcher d'exploser, donc, à moins de mettre sérieusement en péril la sécurité de ces habitants des îles célestes. Viendrait ensuite l'autre guignole...



Poisseroy Voltaire et Flamingo Joshua, Soldats de la Section Scientifique.

Un Dévoreur tenta de grignoter la jambe de Voltaire : celui-ci parvint à la ôter de la trajectoire de la sale bestiole juste à temps, et repoussa cette dernière d'un coup de pied sauté d'une précision fine et irréprochable. Il orienta son regard vers son collègue juste à temps pour le voir fracasser l'une des créatures à l'aide de l'une de ses camarades, qu'il utilisait en guise de gourdin : savante idée mais qui ne fonctionnerait qu'un temps. Ils étaient dans la merde, force était de l'admettre : les types de l'AOI avaient marqué une halte temporaire quand on était venu les emmerder, et les deux soldats de la Section se retrouvaient donc un petit peu esseulés, si l'on exceptait le sous-directeur Yamamoto Eracless qui, plus loin, bandait ses muscles face au petit monstre de première envergure. Ils avaient grand besoin de renforts... Et cette certitude s'ancra d'autant plus lorsque Voltaire vit, du coin de l'oeil, l'un des derniers Pacifistas, quoiqu'un peu hésitant, s'orienter vers eux en brandissant un canon d'une taille démesurée, monumentale. Bordel, siffla-t-il entre ses dents : même les derniers Numeros échappaient à leur contrôle et allaient devoir être sacrifiés en grande hâte... Sauf qu'à l'heure actuelle, la situation ne permettait guère aux deux combattants-scientifiques de s'atteler à cette tâche désolante. Ils étaient cernés, et s'ils avaient su tenir les mâchoires ravageuses de ces créatures étranges à distance depuis le début du conflit, ces dernières avaient envers et contre tout pu les encercler : les missiles les achèveraient peut-être, dans cette situation funeste. En d'autres termes, sans un véritable coup de main, ils étaient perdus... Et ce coup de main, justement, ils le reçurent.



Milosephko Yonass et Exalva Flais, Exécuteurs de l'AOI.

-Singe de mes deux !
-Flais !

Le logia fronça les sourcils en voyant son assaillant fondre dans sa direction comme un oiseau de proie : il était ridiculement rapide pour un adversaire de cette taille. Le visage de Flais se renfrogna davantage encore lorsqu'il se rendit compte sans difficulté du fait qu'il avait actuellement affaire à un zoan mythique : il risquait de subir une déconvenue cruelle s'il s'attardait face à ce gars qu'il ne connaissait ni d'Eve, ni d'Adam, puisqu'il avait peine à croire que le fait de se changer en macaque bodybuildé soit sa capacité maîtresse. S'il jouissait bel et bien d'un mythique, il possédait un pouvoir étonnant, déstabilisant, aberrant : le Cerbère pouvait générer des rugissements au potentiel destructeur certain, le Phoenix pouvait panser ses plaies seul avec une rapidité affligeante, le Diable pouvait utiliser les énergies négatives de ses adversaires ou de ses alliés pour y puiser sa force... Alors, lui, que faisait-il ? Yonass, de son côté, n'avait pas besoin d'une vue plus explicite pour comprendre que son frère d'arme de toujours était en péril : il se désintéressa donc momentanément des Dévoreurs, qu'il était pourtant sur le point d'atteindre, et abandonna cyniquement les membres de la Section Scientifique à leur sort, priorisant sans plus tarder la protection de l'autre Exécuteurs. Les dissonances et les désaccords entre les différentes institutions du Gouvernement Mondial venaient-elles d'être cristallisées par un comportement impulsif ? En apparence, seulement : bientôt, le pouvoir fantastique de Chairoka fut mis à contribution et, brusquement, tout fut rééquilibré.

A nouveau, leurs positions furent inversées. En lieu et place de Voltaire et de Joshua se tinrent Flais et Yonass, et inversement. La riposte ne se fit pas attendre, pas l'ombre d'un instant.
D'un côté, Voltaire troqua sa forme hybride contre une autre, devenant une ridicule poupée de poils : son haki de l'observation lui avait été utile pour anticiper la menace et y réagir à temps, malgré la virulence de l'échange de position, tout de même grandement adouci par le pouvoir de l'amirale-en-chef, toujours elle. Il laissa donc le poing le survoler puis se jeta sur le côté, tout en tirant une minuscule commande de son uniforme rabougri : il n'était pas le seul à pouvoir déclencher l'auto-destruction des Numeros restants... mais il pouvait le faire. Alors pourquoi s'en priver ?
Car il ne comptait pas croiser le fer avec ce Yéti, oh que non : ce rôle revenait à Joshua. Ce dernier avait vu sa position inversée avec celle de Yonass : il fonçait donc droit sur le flanc de l'ennemi et recouvrit son poing de haki de l'armement avant de lui bondir dessus, bien décidé à le gratifier d'un coup en plein visage. Eux aussi étaient des professionnels du travail en équipe, même si les occasions qu'ils avaient de démontrer l'étendue de leurs talents communs se faisaient rares... Et il valait mieux ne pas les sous-estimer.

De l'autre côté, Yonass et Flais se retrouvaient, côte-à-côte, cernés par une mer d'adversaires qui ne demandaient qu'à en découdre. Quelques missiles furent tirés par les Numeros restants, également, mettant sérieusement en péril la sécurité des deux exécuteurs qui n'eurent même pas à se concerter : ils savaient quoi faire. Ils s'accroupirent de concert et le logia, le premier, leva la main en générant abondamment sa matière. Une espèce de cloche les recouvrit alors tout deux : cloche sur laquelle Yonass apposa ses mains avant de la recouvrir de haki. Ils n'avaient pas de meilleure protection rêvée pour se prémunir des projectiles explosifs qui leur étaient destinés : et le pire, dans tout ça, c'était probablement que la riposte gouvernementale ne s'arrêtait pas là. Certes, les missiles qui allaient s'épuiser inutilement sur la cloche allaient mettre en péril l'intégrité des Dévoreurs plutôt que celle des deux exécuteurs et certes, les Numeros restants qui exploseraient entraîneraient également dans la mort les quelques êtres primitifs qui se trouvaient proche d'eux... mais d'autres explosions furent bientôt à dénombrer.



Amirale Elkens Camille, alias Midoritaka.

-J'AAAAI LES NEEEEEEEEEEERFS PUTAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAIN !

On l'avait chassée de la tour de guet, on l'avait réduite à l'impuissance, et maintenant, tout ce qu'on lui donnait pour se défouler, c'était un tas de petites bestioles monstrueuses à peine capables d'opposer résistances à deux envoyés de la Section Scientifique ? C'était là une situation qui ne pouvait que la mettre en rogne, et elle déchaînait sur ces hideuses créatures un déluge de flammes d'une virulence époustouflante. Nul besoin de haki : les explosifs suffisaient et, de toute manière, forcer la dose aurait pu mettre les deux Exécuteurs en danger. En somme, elle s'en tenait à son gigantesque lance-roquettes doté de quatre emplacements, qu'elle rechargeait avec une expertise et une habileté tout bonnement inconcevable : elle avait presque besoin de plus de temps pour vider son arme plutôt que pour la remplir à nouveau. Ce labeur était d'ailleurs grandement facilité par l'aide dérisoire et pourtant tangible de Jasmine, qui avait fait léviter des caisses de projectiles jusqu'à côté de la jeune amirale : celle-là n'avait donc rien d'autre à penser qu'à entretenir le feu nourri qui décimerait possiblement ces sales bestioles jusqu'à la dernière. Du mois l'espérait-elle : elle n'était pas du genre à vouloir s'arrêter à partir du moment où la moitié seulement du travail était remplie. Elle ne pouvait pas s'occuper de Mozero ? Tant pis : elle nettoierait le reste du champ de bataille. A elle toute seule, s'il le fallait.


Vice-amiral Jean-Bart Nonoha.

Il avait droit à une adversaire personnalisée ? En comprenant, par le biais du fruit du mental, que ses collègues bénéficiaient déjà d'une succession d'échanges, il comprit également qu'il allait devoir se donner du mal dans l'état des choses : il ne connaissait strictement rien de cette ennemie et son objectif allait donc être d'analyser la menace qu'elle représentait avant d'éventuellement sonner une alerte de son côté. Yu lui en fut reconnaissant. Il le sentit, mais se concentra davantage sur la criminelle qui lui projetait déjà une nuée de petites sphères. Pas de temps à perdre : il allait s'en prendre à elle s'en plus tarder. Les espèces de bourses étaient sans doute dangereuses, pour une raison ou pour une autre... Et il n'allait pas atteindre qu'elles le touchent pour savoir pourquoi. Lorsque son pied droit foula le sol, il fit brusquement usage de sa propre malédiction : la dalle que laquelle il venait de poser son talon vit sa taille être multipliée par cinq, et il en usa comme d'un trampoline pour se projeter dans les cieux, évitant d'assez loin les bourses qui le menaçaient jusqu'alors. Et tandis qu'il se retrouvait en l'air, il orienta ses deux pistolets vers l'intruse afin de la gratifier d'une succession de tirs, en visant les deux cuisses, les deux épaules et les deux biceps : de quoi la clouer au sol si elle n'était pas assez vive pour lui opposer véritablement résistance.



Barber Janz, Capitaine Corsaire.

-Putain de... !

Il avait esquivé l'offensive descendante adverse d'un cheveu, en se jetant d'un bond sur le côté, et il eut besoin d'un petit moment pour analyser posément la situation. Ce géant n'était pas seulement qu'un gros morceau : il était suffisamment véloce et réactif pour le mettre en danger... C'était quoi ce délire ? Le Capitaine Corsaire était venu avec l'intention d'en découdre, songeant que cette guerre serait un moment propice pour briller et faire parler de lui. Mais le premier quidam venu le mettait d'ores et déjà en difficultés... Il fronça ses sourcils et prit une mine sombre tout en toisant son ennemi avec froideur. Il n'était pas de taille à se frotter aux amiraux, cela allait sans dire, mais il espérait a minima posséder un potentiel brut suffisamment développé pour égaler les vices-amiraux... Sauf que cela n'avait pas vraiment l'air d'être le cas. Effectivement, les Decimas avaient destinés à plusieurs d'entre eux le privilèges d'être attaqués par une flopée d'assaillants tous bien différents les uns des autres : lui, en revanche, avait pu s'approcher des géants sans être inquiété l'ombre d'un instant... On le prenait à la légère. C'était la seule option possible et elle l'insultait au plus haut point. Soudainement ébranlé par une rage sourde, il se mit à serrer d'autant plus ardemment le pommeau de son épée. Ils voulaient jouer, ces connards ? Très bien. Il fit un geste particulièrement ample et horizontal, pour commencer : cela eut pour effet de projeter une gigantesque lame d'air en direction du géant qui avait répliqué si vertement. L'objectif ? Lui faire lever le pied. Si cela fonctionnait, il pointerait immédiatement sa main gauche droit vers le pied dont il était question : il générerait et catapulterait à cet endroit une nuée de pièces larges, rondes, sur la tranche. C'était bête, mais simple : le géant risquait de glisser et de tomber au sol... Chose qui pourrait permettre à Barber Janz de lui sauter au visage pour lui transpercer le front jusqu'au cerveau d'un coup d'estoc. Cruel et malin : la définition parfaite du forban qui se respecte.



Yamamoto Eracless, sous-directeur de l'AOI.

-Enchanté, ANUBIS-KUN ! Je suis Eracless... Et que le plus viril d'entre nous l'emporte !

D'un coup d'un seul, la peau d'Eracless se couvrit d'une fourrure drue et ses muscles, déjà prodigieusement sur-développés, semblèrent croître également. Sa mâchoire se para d'une succession de crocs gigantesques et si des griffes prirent place au bout de ses doigts, il ne les dévoila guère : il se contenta de conserver les poings bien serrés et les recouvrit du haki de l'armement. Sans plus attendre, il se propulsa droit en direction de la petite bestiole, avec une tristesse quasiment perceptible dans son regard : quasiment seulement, car il savait que la fatalité de leurs conditions respectives les empêchait par avance de pactiser ou d'échanger durablement. Ses subordonnés faisaient de leur mieux, derrière lui, pour se protéger de la dévastation qui nourrissait la mort du plus grand nombre des Dévoreurs : lui allait devoir assurer pour faire tomber leur chef, ce cher Anubis. Lorsqu'il parviendrait au contact de cette petite chose, il ne perdrait pas l'ombre d'une seconde et il essayerait tout bêtement de la percuter dans un mouvement descendant, sur le haut du crâne, usant de sa grande taille pour frapper tout en étant normalement hors de portée. Si cela fonctionnait, il enfoncerait sans doute la créature dans le sol : de quoi surenchérir d'un bon coup de pied dans la tête afin, éventuellement, de la décapiter sauvagement et de mettre un terme à l'invasion de ces choses grotesques sur le territoire de Marineford.



Il s'agit du premier poste. C'était trop long pour venir en une seule fois et... Je suis désolé.
Le second poste arrive normalement assez vite. Y aura le résumé, dessus, exhaustif (pour une fois).
Pardon.
Bonne lecture.
Excusez-moi.
Par pitié.
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Jeu 6 Déc - 16:56




Vice-Amirale Hijima Malia.

-Un Chevalier qui se balade librement, ça n'est pas de bonne augure, mais... J'imagine que vous ne me laisserez pas l'exterminer librement, n'est-ce pas ?

Styff, le compagnon de Sypher Wenham, était faible. Bien trop en tout cas pour pouvoir combattre sur Marineford sans s'exposer à de sévères conséquences : voilà pourquoi il avait été évincé du champ de bataille au moment où une tierce personne surgissait, dans l'optique de le mettre à mort sans coup férir. Malheureusement pour les Decimas, tout ne s'était pas passé comme prévu, une fois de plus : une nouvelle inversion avait eu lieu, et la vice-amiral Hijima Malia s'était retrouvée confrontée à ce scorpion dont elle avait contrée la lame grâce à la lame qu'elle tenait inversée et qu'elle avait recouverte du haki de l'armement. Elle déposa sur l'ennemi un regard froid tandis qu'elle le jaugeait, semblant estimer ses compétences martiales et tenter de compter le nombre de passes d'armes qu'il leur faudrait avant de déterminer un vainqueur à l'affrontement qui s'annonçait. Pourtant, l'épéiste n'était pas forcément la plus nerveuse des hauts-gradés réunis pour l'occasion : elle demeurait certes prête à tout et suffisamment hostile pour que l'ennemi comprenne qu'elle en voulait à sa vie, mais au-delà de ça, elle était pour l'heure sur une posture défensive. Cela pouvait-il mener la Chevalier qui s'était fait la malle à revenir à l'assaut en envisageant trouver là une opportunité pour la submerger, grâce à l'aide du scorpion ? Possiblement. En tout cas, la semie-vampire l'espérait puissamment... Car si tel était le cas, le Gouvernement Mondial aurait l'occasion de se débarrasser promptement de deux larbins de Centes en un clin d’œil.

-Doit-on commencer ?



Amiral John Pacifique, alias Shirokuma.

Il avait percuté ce lion avec toute la fureur qu'il était capable d'emmagasiner... Et celui-ci avait tout juste été repoussé sur une poignée de mètres ? John Pacifique fronça les sourcils en se redressant, occultant définitivement William Lancaster du champ de ses pensées. Il venait de trouver un ennemi redoutable, à n'en point douter, et il risquait d'avoir déjà fort à faire avec lui... La preuve lui en fut apportée lorsque l'ennemi, après un rugissement bestial, s'élança dans sa direction avec pour ambition celle de lui rendre son coup. Shirokuma, déstabilisé, n'eut pas le temps de réagir autrement qu'en recouvrant son abdomen du haki de l'armement, parvenant in extremis à nullifier celui de son assaillant : il endura toutefois la force brute de l'assaut, et celle-ci lui coupa le souffle dans les deux sens du terme. Il se sentit soulevé, puis projeté vers l'arrière comme ça n'avait plus été le cas depuis longtemps... Depuis qu'il avait été défait par Shouten Doji, en fait, et depuis qu'il avait su récupérer, petit-à-petit, grâce à une convalescence particulièrement lourde. Des dizaines, sinon des centaines de mètres lui furent nécessaires pour qu'il parvienne enfin à s'arrêter, et cet arrêt là ne fut pas non plus des plus glorieux : il chancela, manquant de tomber à genoux, et laissa un flot de sang s'échapper de ses lèvres avant de redresser un regard incandescent sur le visage léonin de son adversaire. Celui-là ne manquait pas de puissance, cela allait sans dire... Et cela contrastait virulemment avec les quelques rapports qui avaient été dressés par le passé, à son sujet. A quel point avait-il pu progresser, et à quelle vitesse ? En tout cas, on pouvait décemment admettre que sa mise-à-prix était grossièrement dépassée. Alors qu'il aurait dû posséder la force d'un capitaine pirate certes prometteur mais néanmoins débutant, il se trouvait plutôt affublé de celle d'un lieutenant d'Empereur...

-240 millions... Bien sûr. Bon sang... Je vais encore tuer à perte.

Combien de berrys Agamemnon Tyu valait-il ? 600, 700 millions de berrys ? Difficile à établir sur une seule frappe, solitaire, aussi dévastatrice fut-elle... Bien loin de se décourager, l'ancien boxeur se mit à courir, revenant à la charge de son ennemi avec une impulsivité qui tenait du tempérament suicidaire. Il le savait : personne, du côté du Gouvernement Mondial, ne possédait à Marineford une force plus conséquente que la sienne. Chairoka le surpassait en terme d'agilité, Tsuki était plus rapide, Elkens plus insaisissable, bien sûr... Mais c'était lui, le roc, la muraille inexpugnable qui arrêtait et repoussait les armées adverses jusqu'au confins du monde. Il n'était pas n'importe qui...

-Je suis... SHIROKUMA !

Alors qu'il parvenait au niveau d'Agamemnon, il se mit brutalement à freiner : il glissa, même, sur ses deux semelles subitement plaquées au sol. Il réalisa les derniers mètres de la sorte, de façon à surprendre le félin... Et tenta tout bonnement de lui rendre son coup, le bras droit couvert du haki de l'armement, tentant de frapper aussi durement qu'il le pouvait. Cette satanée bestiole voulait un bras de fer ? Elle allait l'avoir.



Amiral Wakai Tsuki, alias Sorafuka, et vice-amiral Keternel Alion.

-Aucune reddition, je présume. Allons-y.

Alion et Emy, d'un coup d'un seul, eurent le réflexe de se déporter d'un côté et de l'autre de William Lancaster : le but était bien sûr non seulement de s'éloigner les uns les autres pour éviter de s'entraver bêtement, mais aussi et surtout de gommer ses possibilités de mouvements. Ils étaient à terrain ouvert, et un environnement aussi vaste pouvait bénéficier au renégat, suffisamment puissant pour prendre l'ascendant s'il parvenait à trop les isoler. Toutefois, le reste de l'escouade demeura plutôt proche de Sorafuka : l'idée était plutôt simple à cerner, et apparaîtrait sans doute clairement à Akainu lui-même. Factuellement, l'amiral était le seul qui pouvait jouer contre lui sur un pied d'égalité. Les deux vices-amiraux qui combattaient à ses côtés étaient certes redoutables, mais ils l'étaient juste assez pour assurer leur propre survie... Et certainement pas celle d'autres marines. Cela n'allait pas les empêcher d'être utiles, bien sûr, et Alion le prouva en projetant une lame d'air en direction du bras droit du logia dans l'optique de le séparer du reste de son corps. Il le savait, ce serait inutile : la condition de maudit de Lancaster réduisait la dangerosité de son action à néant... mais l'idée était autant d'attirer son attention que d'entraver ses mouvements, une fois encore, et la véritable menace fut développée ensuite. Tandis que Mark Cuthvine générait une espèce de disque rouge dans sa main droite, et tandis que Lochal Roncia prenait une forme hybride lui permettant de tisser de la toile dès qu'il en éprouvait le besoin, Jeffer Bartheo, contre toute attente, prit les devants. Il était bien évidemment suivi de très près par l'amiral en personne : le premier avait recouvert ses deux bras du haki de l'armement, et le second ses épées. Là-dessus, Eileena Tempesky dégaina son pinceau et Daar-San, en retrait, commença par se faire discret : l'un comme l'autre étaient davantage pensés comme atout contre les pions plutôt que contre un ancien amiral fou furieux...



Ordre de réponse :
Ghetis - Taito - Caligula - Sypher - Daisuke - Heziel - PNJ Decima
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

Résumé :
On commence par ce que je voulais faire à la fin du dernier poste : une petite partie Sakuraba Yu, qui est le réel maître-à-penser de la bataille (en tout cas en l'absence de Chairoka). C'est sous-entendu dans la partie suivante (Jasmine), mais c'est grâce à l'espèce de "cloud" que Chairoka maintient qu'il parvient à donner des ordres, des conseils, des aiguillages à l'ensemble des combattants en temps et en heure. C'est aussi ce qui permet l'élaboration de combos entre personnes qui n'ont pas l'habitude de se côtoyer sur un champ de bataille, à l'instar de Ghet et d'Hez, ou simplement l'occasion de créer des enchaînements personnalisés pour palier à des situations de grand danger.

Jasmine, de son côté, utilise son pouvoir pour permettre à Ghet d'esquiver l'attaque d'Azer Ty. Ensuite, elle le projette sur Kali Nomade, pour leur offrir un véritable 1v1.

John John vs Syrilia se prolonge, et se profile sur une victoire du colonel... Mais non ! L'attaque de l'Incontrôlable force Abel à pousser Himan, qui n'a littéralement rien vu venir : il perd donc l'équilibre, la manette lui échappe, elle se brise. John John n'est plus contrôlé : il récupère son corps lambda, il tombe, il perd connaissance. Premier KO chez les gouvs :'(

On passe à Finley, qui utilise sa qualité de pion contre Aokiji afin de la TP à ID sans s'en prendre à elle ! Si ça fonctionne, elle apparaîtra dans une cellule vierge, derrière des barreaux en granit marin. Elle sera seule... Si on excepte Satan et Cerbère, entre autres, postés de l'autre côté des barreaux.
Chairoka combat Mozero : elle tente de lui couper la main droite, de lui mettre un coup de genou dans le bas dos, puis de lui couper l'avant-bras gauche.

Ysaak et Ronald sont en difficulté... Jusqu'à ce que leurs positions soient interverties. A ce moment-là, la situation se débloque : Ysaak n'a pas besoin de s'avancer pour attaquer et peut donc utiliser des rankyaku. Ronald, de son côté, n'aimait pas spécialement les potes d'Ysaak : il les attaque donc sans rechigner, en commençant par le plus dangereux, celui aux cordes vocales, qu'il essaye de projeter vers les géants afin de l'empêcher d'exploser.

Et là, on attaque la partie mindfuck.

Voltaire et Joshua étaient en péril, entre les Dévoreurs et les Numeros : ils sont remplacés par Flais et Yonass, qui se protègent grâce à une cloche formée par Flais, améliorée par Yonass.
Voltaire esquive le coup que Dream destinait à Flais et utilise la commande d'auto-destruction pendant que Joshua attaque Dream.
Les missiles de Pacifistas explosent inutilement, les Pacifistas explosent, et Elkens en profite pour rajouter un joli bouquet final, le tout coordonné et millimétré au poil de cul.

Jean-Bart se frotte à Iris seul. Il utilise une dalle qu'il multiplie comme un tremplin, et il tire avec ses deux guns des balles normales qui visent les jambes, les épaules, et les bras.

Janz vs son ennemi : il esquive l'attaque, fait une lame d'air, envoie des pièces, essaye de coup d'estoc.

Eracless vs Anubis commence : Eracless passe en hybride, tente de l'enfoncer dans le sol pour le décapiter d'un coup de pied, mode décapsuleur.

Styff et Malia voient leurs positions inversées et Malia bloque Orim.

Shirokuma endure, et renvoie !


Contre William Lancaster :
Alion part à gauche (sur la droite de Will) et lui envoie une lame d'air en direction du bras droit.
Emy part à droite (sur sa gauche, donc) et se tient à distance.
Jeffer mène l'assaut, en tête, suivi de très près par Tsuki. L'un comme l'autre utilisent l'armement de façon visible.
Ils sont couverts, dans l'immédiat, par Mark et Lochal. Suivent Eileena et Daar-San, en retrait, et clairement plus mal-à-l'aise.

Spoiler:
 

C'est Marineford avec la crique.
Le losange c'est l'échafaud.
Le carré, c'est la tour de guet/de tir.
L'espèce d'ovale n'est désormais occupé que par l'équipe anti-decima.


Liste des lvls :

Tour de guet :
Aston Finley est lvl 55.
Asya Lida (Chairoka) est lvl 55.
John John semble être lvl 20.

Bateau :
Rasgarat Abel est lvl 49.
Jasmine est lvl ?
Elkens Camille (Midoritaka) est lvl 46.
Dereto est lvl 45.
Kisa Mojoni est lvl ?
Turoi Nagate est lvl ?
Focker Lim est lvl ?
Wolst Maya est lvl ?
Sakuraba Yu est lvl ?
Gringo Himan est lvl ?

Sur la place :
John Pacifique (Shirokuma) est lvl 48.
Wakai Tsuki (Sorafuka) est lvl 48
Yamamoto Eracless est lvl 46
Keternel Alion est lvl 45
Ortenssia Emy est lvl 44
Ezra Ronald est lvl 43.
Hijime Malia est lvl 43.
Milosephko Yonass est lvl 43.
Exalva Flais est lvl 43.
Tanaka Ysaak est lvl 40.
Jean-Bart Nonoha est lvl 40.
Poisseroy Voltaire est lvl 39.
Flamingo Joshua est lvl 39.
Bartheo Jeffer est lvl 39
Barber Janz est lvl 36
Cuthvine Mark est lvl 36
Roncia Lochal est lvl 36
Tempesky Eileena est lvl 33
Daar-San est lvl 31
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Jeu 6 Déc - 17:51

L'Histoire est écrite par les vainqueurs

Feat Event - Groupe 10

Et merde. Moi qui semblais à priori si sûr de moi en arrivant devant ce géant aux muscles saillants, je ne pus malheureusement rien faire face à son pouvoir. En effet, dès qu’il m’eut répondu en se présentant, il se mit à frapper violemment dans son bouclier à l’aide de son marteau. Cela eut alors pour effet de créer une onde qui, en temps normal ne m’aurait strictement rien fait. Sauf que celle-ci était différente. Le Chevalier avait forcément du utiliser le Haki de l’Armement pour m’empêcher de me protéger. Toutefois, il ne s’agissait pas d’une maîtrise basique, non, c’était bien au-delà de ça. Cela ressemblait fortement à une maîtrise avancée, utilisant de nouvelles facettes pouvant s’avérer particulièrement utiles voire redoutables. Bref, lorsqu’il l’utilisa, je me sentis comme absent l’espace d’un instant. Immobile, presque incapable de me mouvoir, j’espérais ne pas recevoir directement son châtiment et faillir au combat dès le début, tel un novice.

Toutefois, quand le géant se mit à sauter dans l’espoir de pouvoir retomber en me donnant un coup de marteau d’une extrême violence, je fis en sorte, intérieurement, de forcer sur mon propre corps. Il fallait que je bouge, je n’avais pas le choix. Sinon, je risquais forcément de finir dans une situation extrêmement délicate.

*Bouge Sypher, bouge.. Bouge, bouge, bouuuuge !*

Et c’est au dernier moment, peut-être deux ou trois secondes avant que le marteau ne puisse m’atteindre que je pus enfin me mouvoir, bondissant immédiatement à nouveau dans les airs à l’aide d’un Kamisori. J’avais compris quelque chose. Certes, l’affrontement venait seulement de commencer, mais je savais pertinemment que ce Goliath n’allait pas être un adversaire facile à gérer si je le laissais agir à volonté. Son Armement était très embêtant, et grâce à lui il pouvait bien évidemment se protéger de mes offensives également. C’est pourquoi je devais profiter de la situation actuelle et du mouvement de celui-ci pour tenter quelque chose de fou. Alors qu’il retombait vers le sol de tout son poids, maintenant son arme fermement, il m’offrait une opportunité. Normalement, il n’aurait aucun moyen de m’empêcher de réaliser mon action. Utilisant ainsi ma vitesse à travers les cieux, je me dirigeai aussi rapidement que possible au niveau de sa tête. A première vue, on pouvait penser que je chercherais à l’attaquer directement dans cette zone, réputée « sensible ». Mais ce n’était pas le cas. Non, je comptais faire bien pire. Bien plus stratégique et vicieux.

Changeant ma trajectoire d’un coup après être apparu face à ses yeux, je bondis directement dans son oreille gauche. Une fois à l’entrée, je pris sans plus attendre la forme de sève tout en me miniaturisant. De cette façon, je pouvais aisément m’introduire à l’intérieur sans trop de souci. Toutefois, quelque chose allait bloquer à mon entrée : le tympan. Par conséquent, au moment même où j’arrivais, je projetai un large pic de sève durcie afin de le détruire totalement en un seul coup. Cela aurait d’ailleurs pour effet d’assourdir le géant qui, par la même occasion, subirait un violent déséquilibre.

Puis, la voie dégagée, je n’aurais alors plus qu’à m’infiltrer un peu plus loin. Derrière le tympan se trouvait directement la cavité nasale, et je pouvais me déplacer en m’accrochant aux parois grâce à mon élément. C’est à partir de là que tout allait pouvoir commencer. L’ouïe et l’équilibre n’était qu’un début. Clairement.

Bel et bien déterminé à me débarrasser de ce Decima dès que possible, je fis appel à mes capacités pour générer une incroyable quantité de sève corrosive très collante venant se déverser à l’intérieur à une vitesse folle. Au niveau du nez, la gêne ressentie allait être très importante, et le transfert d’oxygène coupé. Mais ce n’était pas tout. Evidemment que non ! Cette sève allait également couler jusque dans la gorge du grand gaillard, se collant largement à toutes les parois possibles et inimaginables jusqu’à former un épais obstacle dans ses voies aériennes. Enfin, lorsque la quantité fut suffisante pour bloquer totalement sa respiration et le pousser à l’étouffement, je durcis ma sève au maximum en gardant ma position.


« Crève saleté de géant.. Crève ! »
awful pour Epicode


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Ghetis Archer
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Sam 8 Déc - 4:33

God of Sky

Ore Wa Kurohebi Da !




Il avait certains enchainements qui, une fois réalisés, marquaient l’histoire et devenaient mémorables. Bien souvent ils devenaient référence à un combat impressionnant et créait des souvenirs de toute beauté. Néanmoins, certains de ces enchaînements étaient également voués à ne jamais être connus et ne demeureraient que des songes. Un état de fait qui rendait ridiculement ennuyeux un affrontement. Sans cette touche de folie les combats devenaient rapidement inintéressant et passait à la trappe.

Le manque de réaction d’Azerty face à l’assaut du Vairon le laissait perplexe, il trouvait cela presque anormal. Il s’était déjà mesuré à Heziel par le passé, connaissait ses capacités et ne comprenait pas en quel honneur le géant avait eu plus d’intérêt pour ce dernier que lui. Quand bien même la force du corsaire restait assez pure et effarante, le vairon était également un monstre de force physique et ne voyait aucunement comment un géant manifestement moins puissant que lui pouvait avoir si peu de réaction à ses offensives.

Pire encore, il ne comprit même pas comment le géant eut assez de « vitesse » ou de réactivité pour tenter un écrasement quelconque. Ghetis ne brillait pas pour sa vitesse, mais sa maitrise parfaite du soru, qu’il agrémentait dans tous ses assauts en faisait, pour sûr, un adversaire vivace et donc rapide pour ce géant. Alors c’est sans l’ombre d’un doute que son haki de l’observation l’aurait rapidement alerté d’un quelconque mouvement offensif de la part du géant, il fallait être réaliste. Si Ghetis ne parvenait pas à amocher cette bestiole uniquement grâce à son armure et sa masse, elle n’avait tout simplement pas l’adresse ou l’esprit assez affuté pour toucher le vice-amiral. C’était sans doute là un fait, Azerty n’aurait pas plus l’avantage que le brun l’aurait sur lui.

Cependant, Jasmine décida d’intervenir au grand damne du vairon, ce dernier se faisant extirper rapidement de cette situation à peine gênante et par une femme qu’il traitait régulièrement de catin pourtant. Bien entendu elle l’avait copieusement insulté, mais par honneur et respect le capitaine de La Couronne irait la remercier à la fin de cette bataille, s’était là une certitude.

Chairoka s’occupant de faire la connexion rapide entre leur pensée, Ghetis pensa haut et fort.

* Je te revaudrai ça Jasmine, merci.*

Une pensée d’une symbolique forte que recevrait assurément la chasseuse. Elle comprendrait sans doute par cette phrase le changement de maturité du brun depuis Drum… Il y avait Whisky Peak entre temps, mais aussi Olandaina, Bilca, Jaya ou encore Kitamura.

C’est notamment en pensant à Kitamura que le nouvel ennemi paraissait évident. Elle serait forcément présente. Le Kurohebi avait obtenu la régence du ciel, Bilca le reconnaissait comme protecteur et Kitamura comme dieu. Bientôt il s’emparerait d’Angel Island et High West les îles étant liées ; restaient alors Upper Yard et Celestia !

La présence des géants ici était l’occasion pour lui de rallier Celestia à sa cause qu’il savait noble. Les géants étaient bien trop honorables pour participer à une telle bataille aux côtés d’une bande de lâches sans nom.

Avant cela, il restait à profiter du mouvement effectué par Jasmine ! Elle avait projeté astucieusement Ghetis en direction de Kali !

Premièrement, la projection le décalait légèrement du coup amorcé par la Nomade, cette dernière étant prise dans l’inertie de son mouvement elle ne pourrait décemment pas gesticuler pour une esquive gênante.

Deuxièmement, la projection ayant été effectué par Jasmine, aucun haki n’avait pu prédire la façon et la trajectoire où Ghetis serait propulsé ! De ce fait, il était impossible qu’un haki de l’observation ait pu alerter la Nomade, cette dernière ne pouvant décemment avoir un focus sur la voix de Jasmine à ce moment précis, alors qu’elle avait rivé son attention sur Ghetis et que le champ de combat pullulait de personnes.

Troisièmement, la projection offrait au vairon une vitesse supérieure à ce que lui pourrait faire en général, ce qui allait désormais ajouter la « vitesse » à ce mouvement !

Et enfin la main positionnée comme une lance, le bras couvert de haki, le shigan sur chacun des doigts et sa force colossale en prime ! C’est sans problème que le brun évita l’attaque de la femme, mais devrait logiquement lui percer l’abdomen sans retenue.

En supposant qu’elle ait appliqué le haki de l’armement sur le membre avec lequel elle attaquait Ghetis, son abdomen était sans défense. Mais en supposant que son armement pourrait couvrir son abdomen, on ajoutait la force surhumaine, la percée du shigan, la vitesse de la projection, le caractère imprévisible de l’attaque et on ne pouvait que mal imaginer une esquive ! La théorie voulait donc que l’Archer embroche sans trop de problème la Nomade ou brise plusieurs os de sa cage thoracique !

Achevant son mouvement, c’est un gargantuesque coup de poing couvert de fluide que l’homme administrerait au crâne de la criminelle ! Ainsi elle risquait un crâne salement ouvert et une furieuse projection pour la hisser encore plus en hauteur ! Il s’agissait d’une guerre, il y avait beaucoup d’assaillants, les combats ne pouvaient pas tirer sur la longueur, ils étaient rapides et précis !

A côté de cela l’orateur qu’était devenu notre homme, depuis ses multiples conquêtes, devait prendre la parole.

- Géants de Celestia ! Les décimas vous utilisent ! Vous êtes un peuple de fiers guerriers ! Jamais votre culture n’a prôné ce genre d’alliance avec des êtres aussi lâche que les Décimas ! Ils usent des camarades d’autrui pour mener une guerre ! Ils n’ont pas la même fierté que vous ! Leur monarque se cache alors que ses hommes meurent ! Regardez ses méthodes inhumaines ! C’est cette image que vous voulez transmettre aux générations futures ?

Il l’avait crié, il l’avait crié avec vitesse, mais il l’avait crié voir hurlé ! Les géants devaient se réveiller avant qu’une boucherie ne commence ! Le peuple des géants de Celestia était un peuple fier, il avait jadis reçu la visite de Noctis Archer et Zeke Lundren et les avaient accueillis en amis, leur présentant même leur différente culture !

- Je ne sais pas ce qui vous pousse à affronter le Gouvernement de la sorte, mais si vous cessez cette guerre je pourrais agir en votre nom ! Je l’ai fait pour Bilca et Kitamura ! Ne vous laissez pas manipuler par Centes Décimas ! L’argument qu’il a utilisé pour vous liguer contre le Gouvernement est sans aucun doute une chose qu’il a créé lui-même ! Un mensonge !

Oui, il en était convaincu ! La Marine n’avait jamais eu d’hostilité envers les géants du ciel, sinon le conquérant de la mer blanche l’aurait su depuis bien longtemps. Si les géants ailés avaient une dent contre la Marine, il s’agissait sans aucun doute d’un coup monté de la part des décimas.

Il se doutait que cela ne pourrait convaincre Azerty et Qwerty, mais il pourrait sans doute convaincre les autres géants. Ghetis était désormais connu dans la mer blanche, à n’en pas douter. Son projet de pacification et d’unification de toutes les îles du ciel faisait grand bruit et réunissait de plus en plus de monde, autour d’une bonne atmosphère et d’un certain confort. Convaincre Azerty et Qwerty serait sans doute plus aisé une fois qu’ils seraient mis hors d’état, mais calmer les géants était déjà une excellente chose.

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Caligula Spown
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Hier à 15:52



Acte final : Décima

Affronter un membre du peuple réputé pour avoir la force de frappe la plus puissante de toutes ses mers représentait un honneur ainsi qu'un réel défi pour le shandia et son style de combat. Briser un os de géant était un objectif qu'il n'avait pas encore eu l'occasion d'accomplir, mais cette bataille lui en donnerait peut-être bien l'occasion.
La première partie de son assaut avait fait mouche et comme prévu Qwer fut contraint à une perte d'équilibre pendant quelques secondes. Néanmoins, l'expérience au combat du géant lui permis de réagir efficacement à l'assaut organisé du shandia et même de contre-attaquer dans une situation lui étant peu confortable.

Alors que le shandia se dirigeait vers le visage de son opposant, celui-ci aperçu une main fuser dans sa direction à toute allure risquant de le percuter sous peu. Il y a peu de temps, le zoan aurait tout simplement encaissé l'offensive en usant de tekkai et de d'haki qui combiné à ses solides écailles faisait de lui une défense certaine capable de résister aux chocs les plus violents. Cependant, son récent combat sur Bilca lui avait fait comprendre qu'il ne pouvait pas espérer gagner tous ses affrontements de cette manière. Le fait d'être aussi résistant ne devait pas pour autant lui faire oublier une alternative aussi simple qu'efficace : l'esquive.
Apercevant l'attaque imminente de son adversaire, le shandia usa encore une fois du kamisori pour accélérer en plein air et se mettre hors de danger. Le zoan ne s'arrêta pas là et il utilisa son bras encore compresser pour l'envoyer à toute vitesse vers l'énorme poing non pas pour que ceux-ci se percutent, mais pour que son bras aille s'enrouler autour de l'avant-bras de Qwer Ty. Il recouvrera ensuite son membre de haki et de tekkai pour exercer une forte pression sur la zone ciblée et, ne s'arrêtant pas là, il usa de la force titanesque conférée par le titanoboa et de la légère perte d'équilibre du géant en tirant de toutes ses forces dans le but de littéralement balancer le géant à terre.

Si le mouvement se déroulait sans encombre Qwer Ty se retrouverait au sol provoquant un énorme fracas audible pour les combattants aux alentours. Le choc était assez puissant pour secouer le géant et peut-être même fragiliser la masse osseuse de ce dernier. Directement casser les os de la "bête" serait assez compliqué, donc Caligula n'aurait pas d'autres choix que d'endommager son ennemi petit à petit.

– Iahaha, merci du conseil ! Par ailleurs, je te prie d'excuser mon impatience : En effet je suis Caligula Spown, fier shandia et je vais t'écraser ici même. Mais avant ça, comment te nommes-tu géant et sans paraitre indiscret, pourquoi être du côté de Centes?
Si en temps normal le shandia ne se souciait guère des affiliations concernant ses adversaires, il avait en face de lui un géant doté d'ailes et appartenant donc aux mers blanches. Il ne comptait pas pour autant fuir le combat : c'est justement parce que Qwer Ty était un ange que le shandia se devait de l'affronter de toutes ses forces par respect envers son confrère. Mais il souhaitait néanmoins connaître les motivations de l'homme qu'il allait affronter pour les minutes à suivre.


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Heziel Coffe
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Hier à 16:34





Aux premières loges du désastre.


L'air sérieux, Heziel observait avec attention l'énorme masse qui se présentait devant lui. Un titan : un véritable titan, pas juste une métaphore utilisée pour exagérer sa stature. De là où il était placé, il ne pouvait voir le ciel s'il se tournait vers son dantesque adversaire. Il était évident qu'une créature de pareil calibre possédait une puissance associée : c'était une loi simple de la nature. Sa musculature suggérait des années d'efforts et, si Heziel ne savait que peu de choses sur les géants et leurs cultures, il n'en restait pas moins au fait de leur longévité exceptionnelle. Il se battait potentiellement contre un ancien, un être bien plus expérimenté qu'il ne l'était... qu'il ne le serait jamais, peut-être. Cette idée, étrangement, ne lui apporta aucune humilité. Elle réveilla un grondement dans les tréfonds de son âme, un grondement auquel il répondit mentalement par l'affirmative.

Ils ne l'avaient même pas égratigné. Un assaut combiné entre Ghetis et lui même, qui n'étaient en aucun cas connus pour avoir les poings légers. Son Haki de l'armement n'avait pas suffit à percer les défenses de ce mastodonte qui, au demeurant, devait rester capable d'encaisser des dégâts durant des jours entiers avant de tomber. Pire encore, il avait apparemment manqué de peu d'écraser l'Archer contre son poitrail : donc, il n'était pas en reste en ce qui concernait ses réflexes. Un ennemi difficile à endommager, difficile à approcher, potentiellement capable de le mettre au tapis en l'espace de quelques coups... en d'autres termes, la situation se présentait mal. Les yeux du Coffe restèrent rivés vers le haut, à l'instar de son visage, tandis que le béhémoth le gratifiait de paroles fort plaisantes mais néanmoins destinées à annoncer une suite des plus brutales.

Il jeta un coup d’œil mental aux voix aux alentours, repérant celle de Lim. Une simple vérification qu'il se permettait depuis le début des événements, sporadiquement. Il n'aurait certainement pas du, mais il continuait de penser que ses crimes appelaient à un repentir constant. Laissant son fluide s'étendre autour de lui, de façon à ce qu'il puisse se concentrer sur ce qui l'entourait et plus particulièrement sur le colosse, il cessa de s'inquiéter pour la Vice-Amirale. Il n'avait pas le temps de le faire. Déjà, le poing de son adversaire s'armait : bientôt, il tomberait sur lui comme un coup de tonnerre... un coup de tonnerre, oui : c'était de ça, dont il avait besoin.



Bientôt, la masse gigantesque que représentait le simple poing de Azer Ty commença sa descente. Il n'aurait jamais réussi à l'arrêter : pas avec sa force actuelle. Peut-être pas même dans plusieurs années, à dire vrai. C'était une certitude, un instinct foudroyant qui l'avait saisi jusqu'au plus profond de ses tripes. Cet adversaire était une muraille qui pouvait sembler infranchissable, une tour dantesque au sommet trop haut dans les nuages. Un escalier sans fin. Beaucoup auraient été saisis de terreur, auraient fui. Pour la première fois depuis longtemps, cependant, le pugiliste ne ressentit rien d'autre qu'une excitation jusque là timide et discrète... qui enflait. Chaque instant, chaque respiration passée, chaque tic de l'horloge invisible gonflait cette exaltation guerrière. Il voulait affronter cette menace. Il voulait l'affronter et la vaincre.

- Que le meilleur gagne ! cria-t-il à l'attention de son ennemi, écartant les bras et pliant les genoux.

Comment procéder, donc ? Il y avait plusieurs constats à faire, mécaniquement. La force du colosse surpassait sans doute la sienne : sa résistance également. Il était visiblement doté d'un Haki de l'armement puissant. Plus que le sien, malgré son efficacité dans le domaine. Il était immense et disposait donc d'une allonge terrible, sans compter des réflexes assez poussés pour, à tout le moins, punir drastiquement les imprudences. Encaisser était purement proscrit : cela reviendrait à se jeter à la mort en avance. Jouer de sa vitesse était la clé, mais restait dangereux s'il permettait à Celestien de se positionner avantageusement. Il devrait donc attaquer ses points faibles : les articulations, dans des angles difficilement défendables, par exemple. Les yeux, le nez. Les oreilles. Le creux des côtes, mais uniquement s'il parvenait à lui faire étendre les bras. Dans le cas présent, l'une de ces opportunités s'offrait à lui : il devait la saisir.

Bondissant en direction du poing du géant, il fut sur lui en un instant. Il comptait bien montrer à son adversaire qu'il n'était qu'un insecte, même un insecte pouvait faire la différence. Il était un moucheron ? Alors il serait la pire espèce de moucheron possible. Son objectif était simple : il utiliserait sa maîtrise parfaite du Sky Walk pour se jeter sur le côté "pouce" du poignet de son adversaire. Passer au dessus, en dessous ou sur l'autre exterminé aurait été dangereux : c'était courir le reste que l'individu titanesque ouvre sa main et se saisisse de lui dans le premier cas, qu'il l'intercepte du dos de la main dans le deuxième, ou qu'il le percute de ses doigts dans la troisième. Ici, il serait bien difficile au protecteur de Celestia de manœuvrer pour l'attraper. Eviter une détente du pouce serait également assez aisé. Il n'excluait pas que sa conjecture soit faussée : aussi restait-il en alerte grâce au fluide perceptif, prêt à avorter l'assaut en cas de besoin. Cela lui permettrait également d'esquiver les conséquences directes de l'impact entre le poing du colosse et le sol, ou de le forcer à s'arrêter avant qu'elles n'arrivent. La suite restait limpide : il contournerait ensuite son avant-bras, de façon à revenir au dessus de celui-ci, avant de prendre une impulsion terrible sur la peau même du géant. Oh, il ne pensait pas que ça provoque autre chose qu'un picotement sur un tel amas de force brute. Ce n'était pas le but. Il ciblait autre chose : son visage. Plus précisément, le côté de celui-ci.

Considérant la position dans laquelle le Celestien devrait se placer pour le frapper au niveau du sol, il allait directement profiter de cet avantage pour progresser en un éclair. Il serait certainement orienté vers le bas, bras tendu vers le sol, exposé sur le flanc : un avantage dont il aurait su tirer profit s'il avait fait la même taille que lui. Cependant, il comptait ici se frayer un chemin jusqu'à une autre cible... jusqu'à l'oreille exposée de Azer Ty. Toujours en utilisant ses capacités de déplacement aérien, il se positionnerait devant cette dernière, alerte quant à l'autre main du mastodonte qui pouvait se mêler à la sauterie. Si rien ne l'en empêchait, il étendrait alors ses bras sur le côté, canalisant toute la force irrationnelle dont il disposait pour sa stature, avant de taper dans ses mains avec une violence extrême.

- THUNDERCLAP ! Rugirait-il.

L'impact provoquerait un bruit semblable à un coup de tonnerre, bien que moins virulent, mais ce n'était pas la première utilité de cette technique : d'ordinaire, le Coffe l'utilisait pour dévaster une zone entière devant lui. le cône d'air dégagé par sa force brute suffisait souvent à fissurer l'environnement, attaquer les infrastructure et projeter les corps de ses adversaires. Ici, la cible était unique, mais titanesque : l'oreille du géant. Le tympan, ainsi que l'oreille interne, risquaient fortement de subir des dégâts sauvages. Heziel conjecturait qu'un adversaire de son calibre n'était que rarement tombé au sol en combat : il faisait, après tout, plus du double de la taille de ses confrères. Peu de créatures devait pouvoir l'affronter en combat direct... ce qui signifiait que si cette attaque faisait mouche, il serait grassement pris au dépourvu, permettant au Corsaire de tirer profit des conséquences de son assaut.

ⒸHeziel Coffe


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Taito Nowaki
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Hier à 17:07

La férocité des Nowakis




Cette bataille était la notre. Rien ne pourrais nous voler cette gloire qui était méritée. Centes avait beau envoyer des fidèles, cela ne changerait rien à la finalité de cet acte final. L’ultime chapitre de cette comédie était en train d’être jouer et avec des combattants comme Chairoka, Shirokuma ou Midoritaka ainsi que Aaston Finley... La défaite était impensable. Et quand bien même des gens tomberaient, une chose est sûre : ils seraient vengés aussitôt, tel la mort de Cho ou cs personnes qui étaient envoyés par Centes comme chaire à canon.

Pour ma part, un chevalier Décima me faisait face. Quelques que soient ses capacités, visiblement il aimait le corps-à-corps... Mais ce domaine était mien et nul ne devait me vaincre sur mon territoire. Encore moins quand certains personnes comme Chairoka sont proche de moi... Habité par cet instinct destructeur, quand celui-ci se saisit de ma queue, à peine ses doigts se refermaient sur mes écailles que je repris une forme humaine empêchant ce dernier de la prendre et tenter de me retourner comme il se doit. Pensait-il vraiment pouvoir m’avoir si bêtement ? Une telle façon de penser était tout simplement insultante et ne faisait qu’augmenter la propagation d’énervement en moi, donnant force et rage à mes assauts.

“ Pour qui me prends tu !!! “

Ma forme de défense ET attaque reprenant place, celui-ci devrait penser à autre chose que ma queue pour jouer avec moi. S’il voulait gagner, il devrait passer par ma simple personne, venir sur mon territoire et s’y écraser, car même si mon fruit du démon ne fait pas de moi le roi de mon époque... Je n’en restais pas moins un souverain en terme de chasse, de traque et d’élimination. Il était venu me chasser, il était temps qu’il paie son erreur et gravement.
Le regard injecté de sang donc, il pourrait voir que s’il était venu chercher un simple homme il s’était trompé de cible... Un pouvoir me donnait des aptitudes que même un grand chasseur jalouserait. Disparaissant, tout le mouvement se passa en un éclair et si ce dernier n’avait pas un moyen de bouger rapidement, il aurait la surprise d’avoir une belle entaille sur un bras au niveau de l’articulation, si ce n’est pas le bras au sol. Ma queue ainsi que mes griffes avaient frappées lors d’un mouvement de célérité l’exact position où se trouvait l’articulation du bras. Tout bon boucher le sait, quand il s’agit de démembrer une bête, l’articulation est parfaite de part la faible résistance osseuse qu’il y a à cette zone.
Mais est-ce tout ? Non... Loin de là, je n’allais pas m’arrêter à un seul bras.

À peine mon premier assaut fut lancé, je fis volte face - et profitais du mouvement pour user de ma queue pour tenter de le faucher - et de nouveau je m’élançais pour sectionner/broyer l’autre bras d’un mouvement éclair. Un cri de rage retentissait, laissant voir uniquement une bête sauvage en pleine chasse.

“ Je suis... Taito Nowaki !!! Futur amiral de la marine !!! “

Enchaînant avec une troisième attaque, car jamais deux sans trois, encore une fois le mouvement de célérité était usé afin de ne laisser peu ou aucune façon de s’échapper. S’il désirait affronter ma personne dans ma zone de confort, il devrait user de ses méninges pour me vaincre et non de ce qui fais de moi quelqu’un de redoutable, car nul n’a le droit de rivaliser avec moi sur mon propre terrain.
Faisant un mouvement éclair vers lui, je pivotais sur moi pour alors cette fois-ci tenter de trancher en X cette énergumène. Visant la base de la nuque, le message de l’assaut était clair, tout comme la philosophie de cette guerre : pas de pitié.

Oh et petite surprise pour le chevalier... Toujours présente sur la tour, la collègue de ce cher Taito attendait son heure et avait prit soin de prendre en joug le fameux chevalier. Si ce dernier avait le malheur d’esquiver une attaque sur le côté le haut ou tenter de briser le sol pour s’échapper par le bas... Elle ferait feu, ayant son arme de prédilection rivée sur lui.



Violet Nowaki, soeur de Taito


De son côté, la demoiselle avait visiblement réussit à trancher l’oeil du géant. Sa lame n’avait rencontrer que peu ou pas du tout de résistance offrant pour sa participation un nouveau statut de “ borgne “ au géant qui était le premier d’une longue série. Retirant sa lame de là, alors que le géant gigotait et balançais sa masse à pique, la demoiselle prit de l’élan pour alors sauter et aller vers un nouveau adversaire. Guidé par son instinct sauvage et sanglant en l’honneur de cette bataille, la demoiselle ne comptait pas s’arrêter en si bon chemin. Sautant quand la masse passa proche de sa position, la demoiselle se servit de l’objet comme tremplin et sauta sur un autre géant, toujours en visant la tête.
Avec rapidité, celle-ci planta encore une fois avec vivacité sa lame dans l’ennemi, mais celle-ci dans la nuque. Le but était clair et net, toucher une veine et faire déferler une quantité de sang. Serrant fermement son arme, celle-ci commencerait alors à ouvrir la peau de ce dernier, le saignant avant de voir où sauter ensuite.



Codage par Libella sur Graphiorum



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Daisuke Aurola
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Aujourd'hui à 1:41

« L'histoire est écrite par les vainqueurs. »
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Sa conception du monde et du gouvernement était aux antipodes de certains de ses collègues. Très éloigné du concept même de « la fin justifie les moyens », le jeune homme avait bien changé depuis ses débuts dans la marine. Tantôt soldat impulsif, tantôt traitre, il avait fait son chemin pour revenir au poste de Colonel. Ce n’était pas le soldat lambda, prêt à obéir à tous les ordres qu’on lui donnait, bien au contraire, mais il savait suivre le courant, apprendre à baisser la tête quand il le fallait et avancer suivant les règles du gouvernement, pourtant, il persistait en lui une flamme rebelle. Un esprit de contradiction qui lui permettait de garder un œil critique sur les évènements et les réponses qu’on lui octroyaient lorsqu’il remettait en question le plan établi.

Si, à l’opposé de ses précédentes guerres, il se retrouvaient dans un rôle d’exécutant, il comprenait bien que la situation était difficilement quantifiable. On ne connaissait pas réellement les forces de l’ennemi, sinon son pouvoir ultime qui était, en soi, devenu peu utile aux vues de ceux de la maitresse des forces gouvernementales. Mais l’adversaire le savait pertinemment qu’il ne les aurait pas sur ce tableau-là. Alors, attaquer le bastion de la marine sans ce pouvoir surhumain revenait soit au suicide soit à un plan quasi-infaillible dont les rouages peinaient à apparaitre dans l’esprit du blond.

Il était vrai que les deux premiers assauts avaient pu être remarquables, il n’en était rien pour l’institution gouvernementale et les répercussions sur le champ de bataille tardaient à se faire ressentir, si ce n’était l’apparition des tours et des chevaliers, non loin de la position de l’escouade anti-décima. Rapidement, le jeune homme avait réduit en charpie les plantes, les brulant de manière immédiate. Il en avait donc profité pour rattraper le reste de son groupe pour arriver à proximité desdits ennemis.

Alors que la plupart des combats commençaient à se dessiner, le blond comprenait qu’il ne tarderait pas à affronter l’ancien amiral, Akainu. Un semi statu-quo commença à se dessiner. L’escouade anti-Décima d’un côté et William Lancaster d’un autre et tandis que Daisuke jaugeait la force de l’adversaire en sondant l’esprit de ses alliés, mesurant l’amplitude de leur inquiétude, il sentit la voix de Wakai Tsuki monter peu à peu dans le groupe, annonçant rapidement l’assaut. Il hésita un tout petit instant, lorsqu’il vit les vices-amiraux se dégager, sur les côtés, mais il s’élança à son tour, ne suivant aucun des trois groupes qui s’étaient créaient instantanément. Se surélevant à deux mètres de haut grâce à son fruit, Daisuke regarda l’ancien amiral d’un air tenace.


« William Lancaster ! Lança-t-il à haute voix, comme pour attirer son attention. Je ne vous connais pas, mais je peux comprendre votre envie de faire face au gouvernement. Cependant, pourquoi choisir le camp de Centes Décima ? N’y avait-il pas d’autres alternatives ? Souhaitez-vous réellement laisser, si vous réussissez, le monde à sa merci ? Etes-vous vraiment de ces hommes-là, William ?! »

A cet instant-là, son hésitation se transforma en doute. Il ne pouvait concevoir qu’un homme tel qu’Akainu ait pu trahir le gouvernement pour rejoindre un tel groupe. Impossible de croire à cela et, même s’il s’était libéré de la force maudite du Décima, d’autres points devaient être éclaircir avant de le juger comme traitre. Chose qui avait semblé au blond assez prématuré. Tous les mots de Daisuke étaient vrais, il ne cachait rien, bien au contraire. Sa dévotion envers le gouvernement était déjà ambigüe, mais il ne faisait qu’honorer une promesse. Il ne travaillait pas pour le gouvernement, il pensait cela clair. Il ne faisait cela que pour le bien commun et appartenait à la marine pour la simple et bonne raison qu’anéantir Centes était devenu limpide comme de l’eau de roche, mais affronter un homme tel que l’utilisateur du logia du Mercure, ça devenait à la fois trop compliqué pour lui et totalement inadapté.

« Amiral Tsuki, veuillez arrêter l’attaque, s’il vous plait… Essaya-t-il de faire passer comme message, par l’intermédiaire du système de communication de Chairoka avant d’avancer vers Akainu et de lui parler de nouveau de vive voix. Je ne peux le croire… Vraiment. Ne voyez-vous pas l’erreur que vous faites ?! Ne laissez pas ce monde vivre des heures plus sombres encore… Ne le laissez pas aux mains d’une personne comme lui, ne vous battez pas contre nous… Il faut que vous viviez et que vous fassiez le bien. De toute manière, même si vous gagnez aujourd’hui, ce ne sera pas la fin du gouvernement… Ce n’est pas la bonne manière ! Partez, tant qu’il encore temps… »

Affronter une telle calamité n’était, selon lui, pas la meilleure option et il n’arrivait pas à effacer cette image qu’il avait de lui-même, selon les circonstances, il aurait pu se trouver à la place de Lancaster, ou même à ses côtés. Aurait-il pu changer les choses, si sa vendetta ne l’avait pas mené dans des chemins presque inavouables ? Non, clairement pas, mais il aurait pu comprendre cet homme et ses méthodes. Il aurait pu en apprendre plus sur le mouvement qu’avait enclenché Centes Décima et, même s’il ne le respectait pas, il aurait pu, en de rares occasions, prêtés main-forte à son groupe. Ainsi allait la vie, il le savait et reprenait à son insu, l’exemple qu’il avait avec Nakata Fenice, avec qui il avait tant de points communs que de différences.

William Lancaster devait vivre et non mourir sur ce champ de bataille, Daisuke était prêt à mettre sa vie en jeu pour que le combat entre les deux forces n’ait jamais lieu. Il ne voulait pas perdre son amitié naissante avec l’escouade, ni même les voir perdre la vie, mais ce combat n’était, pour lui, pas une nécessité, bien au contraire. Si l’ancien amiral prêtait attention à ce que l’Aurola lui disait et que celui-ci percevait une once d’écoute, selon les conditions, il serait prêt à l’aider à s’en aller.
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L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]

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