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 L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]

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MessageSujet: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Mar 13 Nov - 0:00




Amirale-en-chef Asya Lida, Chairoka.

Ils étaient là, regroupés à Marineford. La plus fine fleur du Gouvernement Mondial. Les gradés les plus compétents, les plus redoutés, ceux dont les faits d'armes passés avaient été les plus médiatisés. Les meilleurs combattants et les meilleurs experts, tous réunis afin d’œuvrer dans un but commun : la mise-à-mort de Centes Decima. Contre toute attente, et contrairement à ce qui avait eu lieu face à Arias, il semblait toutefois que l'amirale-en-chef avait été relativement sélective : certes, quelques flopées de soldats s'établissaient çà et là en attendant les ordres, mais le gros de force était finalement composé des plus hauts-gradés qui, stoïques, attendaient patiemment l'arrivée des ennemis sur lesquels ils devraient faire pleuvoir le feu et la mort. Si elle, Asya Lida, la plus grande tacticienne au monde, se trouvait sur l'échafaud en compagnie du condamné, Jude, lequel avait été bâillonné pour l'occasion, ainsi que du vice-amiral Sakuraba Yu et du directeur de l'AOI Aston Finley, les plus grands poissons de la Marine et du Gouvernement Mondial se trouvaient ailleurs. Au pied de l'échafaud, l'escouade anti-Decima était au complet : Wakai Tsuki, aussi sévère et classieux qu'à l'accoutumée, se trouvait en première ligne de cette unité d'élite qui, par la force des choses, avait déjà su faire ses preuves lors des événements sinistres de Tesk. Les vices-amiraux Alion Keternel et Emy Otenssia, bien sûr, ne manquaient pas de flanquer ses côtés : la seconde lorgnait vers l'horizon avec un sourire sadique tandis que le premier, interdit, demeurait focalisé sur les nuages lourds et sombres qui s'étaient accumulés au-dessus du plus robuste Quartier Général de la Marine. C'était comme si une divinité impétueuse avait totalement cerné la gravité de la situation, et comme si elle avait décidé, pour l'occasion, de parer le ciel de ses teintes les plus menaçantes et les plus grondantes. La pluie ne pleuvait pas encore, mais elle risquait fort de tomber drue, à ce rythme... Aux côtés de l'escouade anti-Decima se trouvait également l'autre amiral, John Pacifique, alias Shirokuma. Puis, non loin, on pouvait distinguer tout un tas de silhouettes fringantes et célèbres : les vices-amiraux Hijima Malia, Ezra Ronald, Tanaka Ysaak, Kisa Mojoni, Nonoha Jean-Bart; les gradés de l'AOI, le Sous-Directeur Yamamoto Eracless, et les exécuteurs Milosephko Yonass et Exalva Flais; les représentants de la Section Scientifique Poisseroy Voltaire et Flamingo Joshua, accompagnés d'une flopée de Pacifistas Alphabetos dont les capteurs étaient plus ardents que jamais; les Capitaines Corsaires, enfin, Rasgarat Abel et Barbe Janz. Tout ce beau monde semblait terne, sinistre, gris et froid comme le ciel l'était : tout ce beau monde semblait savoir que la bataille qui s'annonçait déciderait du sort de l'humanité toute entière.


Amirale Camille Elkens, Midoritaka.

Au centre du Quartier Général, toutefois, s'élevait une tour fortifiée : elle permettait à ses occupants de jouir d'une vision d'ensemble qui leur permettrait notamment d'observer les environs tout entiers et d'anticiper, de la sorte, tous les mouvements des Decimas ainsi que leurs stratagèmes avant même qu'ils ne frappent. Ils avaient également, pour l'essentiel, le rôle prépondérant de tireurs d'élites. Ici, l'activité était autrement plus remarquable : on apprêtait les fusils, les munitions, on faisait en sorte de se placer en position et, bien sûr, on multipliait en direction de l'horizon, et ce de tous côtés, les regards curieux et inquisiteurs. L'amirale Camille Elkens, qui avait niché au creux de son oreille gauche une petite oreillette qui, bien que discrète, lui permettait de se déhancher avec véhémence sur un rythme endiablé, s'occupait de lustrer les canons de ses armes les plus diaboliques, celles-là même que la Section Scientifique s'était donnée un mal de chien à préparer. A ses côtés se trouvait une escouade qui, à l'instar de celle de Wakai Tsuki, aurait potentiellement un rôle de première envergure : celle des tireurs. La silhouette la plus prestigieuse, celle de l'amirale mis-à-part, était sans nul doute celle du vice-amiral Nowaki qui, lui aussi, jouissait d'une place de choix au sein des amoncellements de sac de sables et de remparts crénelés : ils seraient les deux pièces maîtresses de cette artillerie lourde qui, à chaque instant, serait chargée de harcelée les Decimas afin de les forcer à ralentir leur progression. Avec un peu de chance, bien sûr, ils pourraient même abattre quelques têtes pensantes des rangs ennemis afin de les dégarnir un petit peu... Il était peu probable, bien sûr, qu'ils finissent par abattre le Monarque lui-même, mais les ordres étaient ce qu'ils étaient : à chaque fois qu'ils en verraient l'opportunité, même infime, ils devraient faire feu continu et nourri dans la direction du blondinet afin de le trouer de toute part.


Amiral Wakai Tsuki, alias Sorafuka.

-Vous êtes tous prêts ? Nous pouvons mourir, aujourd'hui. Nous y sommes prêts.

Alion ramena son regard sur la figure d'autorité qui risquait fort de les mener au suicide. Emy, elle, se contenta de sourire d'autant plus ardemment. Elle aimait la stratégie que l'amirale-en-chef avait mise ne place : elle l'aimait de tout son cœur. Mais elle ne pouvait en aucun cas en ignorer la teneur suicidaire, en tout cas pour le bataille anti-Decima qui serait, sur la première et possiblement seule phase, la plus en danger. Eux trois, tout particulièrement, risquaient d'y rester : ils étaient ceux que les Decimas prendraient pour cible en priorité, puisqu'ils étaient ceux qui, d'entre tous, risquaient d'abattre Centes le plus promptement s'ils parvenaient à s'approcher de lui, par miracle. Cela n'empêchait pas les autres membres de l'escouade de se montrer fébriles, bien sûr : Eileena, par exemple, s'était étrangement rapprochée du colonel Daisuke Aurola, comme si elle espérait puiser en sa présence un semblant de réconfort lui offrant courage et vigueur. Daar-San passait une main tremblante de nervosité dans ses cheveux impeccables et Mark ainsi que Lochal, vieux amis, se tenaient côte-à-côte avec une respiration qui laissait clairement transparaître le trac dont ils avaient à souffrir. Seul le contre-amiral Jeffer Bartheo, parmi les relatifs petits poissons qui composaient l'escouade, semblait être relativement serein. Il n'en avait pas moins contacté l'ensemble de ses amis et proches avant d'être appelé à se tenir ici-même : il préférait prévenir, dans la mesure où sa disparition tragique demeurait plus que plausible. Wakai Tsuki, avec un air navré, balaya l'escouade d'un regard où s'entrelaçait regrets et admiration. Ces femmes et ces hommes, qu'il n'avait que très sommairement côtoyés, étaient tous de valeureux et compétents gradés. Il aurait bien sûr aimé pouvoir en apprendre davantage, à leurs côtés... Mais la soudaineté de cette opération les contraignait à ce baroud d'honneur hypothétique. Combien d'entre eux parviendraient à survivre à cette enfer ? Peut-être aucun, peut-être la moitié... Difficilement tous. Oui, c'était une certitude qui avait parasitée l'esprit du sabreur pendant la majorité des heures qui, vicieuses, s'étaient écoulées trop vite dernièrement : l'un d'entre eux, au moins, allait passer l'arme à gauche... Il était improbable que tous y réchappent miraculeusement. Non, c'était même impossible.

-Vous savez ce que nous avons à faire, au signal.

Et ce signal, ils l'attendaient de pied ferme.



Ordre de réponse :
Ghetis - Taito - Caligula - Sypher - Daisuke - Heziel - PNJ Decima
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

Ceux dont j'ai précisé le placement (ici ou en pv) n'ont pas le choix et doivent bien sûr s'y trouver !
Si vous avez des questions ou que vous avez un oubli, messieurs, n'hésitez pas à venir me trouver. Et brace yourselves : le destin du Monde se trouve entre vos mains.

Spoiler:
 

C'est Marineford avec la crique.
Le losange c'est l'échafaud.
Le carré, c'est la tour de guet/de tir.
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Ghetis Archer
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Mar 13 Nov - 17:32

Amiral Kurohebi Da : Chui Dieu

Ore Wa Kurohebi Da !





- Je suis le dieu du ciel !

L’appel avait été clair, les choses sérieuses commençaient.

Le projet White road avançait à grand pas, Kitamura faisant désormais partie des territoires de La Couronne, le ciel commençait à s’ouvrir petit à petit au Gouvernement, offrant de plus en plus de possibilités à l’équipage.

Néanmoins, l’évènement, qui s’annonçait, s’inscrirait dans les mémoires, aujourd’hui la Marine allait éradiquer Centes Décima, c’était une quasi-certitude pour le vairon, une certitude telle qu’il y voyait là l’occasion ultime de briller. Kaiten-Su était un beau projet, tout comme la pacification de la mer blanche, mais tuer Centes Décima serait sans doute la plus belle des décorations pour lui. La chose paraissait farfelue, mais pas inaccessible.
Malheureusement, Sakuga ne pourrait participer à cette guerre, réunissant uniquement les plus puissants hommes du gouvernement, Lango l’ami de Caligula n’y serait probablement pas convié d’ailleurs. Une bonne chose pour le vairon qui avait entendu parler des déboires du colonel avec son camarade Agon.  

- Je saute !
- Non Vice-Amiral c’est impossible.
- Non Yannick, c’est possible.
- Mais vous ne pouvez pas sauter du bateau, nous ne sommes pas encore arrivés.
- Yannick, dans la vie il faut avoir des objectifs. Tout ne se limite pas au vol des pigeons.
- Je sais Vice-Amiral, j’ai des ambitions moi aussi.
- Ah oui ? Tu as un ennemi ? Un adversaire que tu souhaites vaincre ?
- Oui !
- Comment s’appelle-t-il ?
- Co…CORENTIN !
- Corentin-tin-tin-tin ?
- Non juste Corentin.
- Alors écrase-le !
- Vous avez raison Vice-Amiral ! Moi Yannick du village d’Issou je vais vaincre Corentin !
- CHUI DIEU !


L’équipage de La Couronne avait donc quitté la mer blanche, prenant soin de protéger chacune des îles avant de se rendre à cette guerre d’un tout autre type. Il fallait veiller à ce que les zones conquises restent en leur possession malgré leur absence.  Pour le coup, il n’y aurait que Ghetis et Caligula qui entrerait en scène en ce jour, le duo habituel qui serait un jour rejoint par un blondinet sans aucun doute. Le serpent rouge et le serpent noir, ne tardant à être escortés par un navire de guerre pour pénétrer dans la plus belle construction militaire de la Marine.

Marineford.

Malgré son statut de vice-amiral, le Kurohebi s’y rendait seulement pour la seconde fois, la première fois ayant été le jour de son sacre. La loyauté du guerrier allait clairement envers Marijoa avant de venir à Marineford. Comme il l’avait expliqué à Yang Thalassa, il souhaitait être l’amiral offrant un lien solide entre Marijoa et Marineford. Même si sa relation avec l’étoile avait commencé d’une façon assez amusante, l’aide de ce dernier ne put que conforter le Vairon dans le fait qu’il était bel et bien présent pour en faire un des nombreux champions qu’abritait la Marine.

En vérité, le brun n’avait guère aimé la façon dont l’Amiral-en-chef avait bridé ses compétences au sein du Gouvernement, là où le Thalassa lui offrit tout ce qu’il réclamait, c’est pour cette raison qu’il avait naturellement boycotté Marineford.

- Oulah… Je suis en pleine redescente, moi qui pensais que ça allait durer un peu plus longtemps.

Le manteau marqué du symbole de la justice, un torse nu exhibant différents tatouages, l’homme au gunbai se tenait  avec droiture, marchand au côté de Caligula d’un air presque stoïque. Sur son épaule droite trônait un petit oiseau multicolore et sur la gauche une taupe ébène arborant de superbes lunettes de soleil. Comme toujours, une sacoche attachée à sa taille reposait au bas de son dos.

Ici se tenait bien des guerriers de différents calibres, Ghetis connaissant déjà certains lors de leur passif en tant que pions, Wakai Tsuki et Tanaka Ysaak n’était que quelques exemples parmi tout le lot. C’était d’ailleurs un travail d’équipe entre Caligula et Tokeyshi qui permit au Tanaka d’être libéré de sa condition.

Il n’y avait que du beau monde, une grande première pour Ghetis qui n’y voyait que des alliés, d’éventuels coéquipiers puissants qui feraient grand bien à son équipage. Cette guerre allait également permettre de tisser des liens avec eux, il ne fallait pas l’oublier. C’est avec un sourire narquois que l’Archer sorti une feuille de chanvre, y incorporant un peu de sa ravissante plante qu’était le canabis kiférir. Une substance illicite, lui offrant une bonne dose de joie, dûment méritée avant qu’il ne passe aux choses sérieuses.

Légèrement à l’écart pour fumer ce qui s’apparentait à une « cigarette » au final, il revint d’abord calme, ne souhaitant guère que sa joie soit de suite remarquée, puis une fois caché aux yeux de tous, il put s’exprimer librement avec un petit mousse répondant au nom de Yannick. Cela avait engendré une folle discussion, qui se solda par un « chui dieu », pour finalement laisser le Kurohebi se calmer et revenir aux côtés de ses nombreux collègues.

Ôtant un instant son manteau, il donna un ordre à la taupe qui se transforma alors en armure que le marine enfila directement par la tête, telle une magical girl, avant de remettre à nouveau son manteau, tandis qu’il prit son oiseau et le plaça dans sa sacoche.

Un léger mouvement d’épaule pour craquer ses différentes articulations et l’homme était prêt à en découdre. Son sérieux étant plus que jamais présent, il était déterminé à offrir la victoire à son camp.

* Il est temps de prouver de mon niveau. L’homme qui souhaite devancer les amiraux actuels doit être celui qui mettra un terme à cette guerre !*

Décidant de profiter de la dernière occasion pour avoir une discussion saine, il alla chercher Caligula, puis, il prit le risque de poser une main sur l’épaule de l’homme qu’il n’avait pas vu depuis des mois et qui semblait avoir bien changé depuis, Heziel Coffe.

- Je vois que ma demande pour te faire passer Corsaire a eu un effet. Bien des choses se sont dites sur toi depuis, mais j’ose croire que l’homme qui m’a rendu meilleur est toujours une bonne personne si aujourd’hui il participe à la même bataille que moi.

Après les évènements de Whisky Peak, Ghetis s’était quelque peu isolé, voguant d’île en île sans jamais révéler son statut de gouvernemental. Durant ce périple il avait rencontré le cuisinier et ensemble ils remirent à neuf un village, en un jour. Le pirate lui avait montré une autre voie que celle de la destruction et le paternel lui en était reconnaissant.

- J’en profite pour te présenter Caligula, c’est mon fils shandia dont je t’avais parlé. J’espère que vous pourrez vous entendre. M’enfin… l’heure n’est pas à la camaraderie je suppose. Battons-nous jusqu’au bout aujourd’hui.

Son for intérieur était en ébullition, son haki bouillonnait, son esprit brûlait, son regard se tournant petit à petit vers l’ensemble des forces armées, sa voix se fit plus audible…

- Cette guerre est la nôtre. Nous ne pouvons pas perdre, cela fait déjà trop longtemps que cette organisation nous gêne.

La voix de l’Archer s’était alors élevée dans les rangs, il fallait galvaniser les troupes, non pas en se montrant plus haut que tous, tel un protecteur, mais en se plaçant au même niveau que les siens. Aujourd’hui il n’y avait qu’un seul but qui réunissait les officiers du gouvernement : La victoire contre le Monarque Décima.

- Nous allons éradiquer ce maudit Centes !

DEV NERD GIRL


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Dernière édition par Ghetis Archer le Jeu 22 Nov - 3:14, édité 3 fois
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Taito Nowaki
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Mar 13 Nov - 17:34

War is coming




Lentement, je referme mon haut et termine mes préparations. Un lourd tribu que prochainement, ou du moins, en supposant qu’on y laisse nos plumes ? L’ambiance était devenue aussi électrique que lourde et pour cause, l’annonce de Charaioka avait fait trembler Marinford. Que dis-je... Le monde. De la provocation, une pure provocation des plus dantesque dans le but de faire sortir le pire rat qui soit de son terrier. De ce qu’on sait de lui, c’est que ce monarque ne peut pas laisser autant de blasphèmes couler. Peut-il en laisser un seul s’échapper de la bouche de qui que ce soit d’ailleurs ? Pas de l’Amirale en chef en tout cas... Il s’agissait d’une déclaration de guerre et tout “roi” qui se respecte se doit d’honorer de sa présence. N’est pas “ roi “ un homme qui envoie ses hommes cueillir une possible victoire sans pouvoir l’admirer de ses propres yeux. C’est donc un coup de poker que la dame avait fait tout en étant sûr de gagner. Centes se montrerait, lancerait une attaque à Marinford et notre rôle à nous il est simple : abattre une fois pour toute cette menace grandissante.

Un restera debout et l’autre tombera. Voilà la seule vérité que chaque camps partage en commun. M’observant dans le miroir, je regardais mes traits à la fois excités et stressés. Une bataille de plus, cela ne devrais pas me faire peur n’est-ce pas ? Pourtant, un détail changeait toute la donne : la présence de l’Amirale Camille Elkens. Je ne savais pas quoi penser et tentais de me remettre les idées en place. Aujourd’hui, il n’est pas question de faire bonne impression auprès d’une femme, vider son sac ou gagner des “ points “, mais bel et bien de tuer notre pire ennemi. Pour que tout aille bien et que toutes mes émotions deviennent un carburant pour être invincible, mieux vaut se dire que faire partit de son régiment est le plus grand des honneur. Le reste, c’est personnel après tout. Ravalant ma salive, je vins à doucement respirer et expirer pour mettre de côté ce tourbillon de pensées chaotiques.
La mission d’un côté, les sentiments de l’autre, point. Tout ira bien me disais-je. C’est ce que tout bon soldat se fit en boucle. Seul la chaire à canon sait que c’est la fin, mais tel est notre devoir. Sortant de ma piaule, je pris à main nue mes armes. Mes “ Gatlings “ spéciaux pour m’en servir aussi au corps-à-corps, mon ancien sniper très efficace mais qui n’est pas sortit depuis un moment. Et aussi “ Old School “ cela soit-il, à ma ceinture était attaché par une chaine un vieux pistolet d’ancienne fabrique auquel je tenais. Voyons cela comme un porte-bonheur. Soulevant la masse impressionnante que mon chargement représentait, je marchais et laissais entendre de faibles bruits métalliques qui s’entrechoquaient. Là aussi, je n’avais pas lésiné sur les quantités de balles et pour cause, notre mission à nous est simple : faire pleuvoir feu, fer et sang sur l’ennemi.

Marchant tranquillement, c’est avec rapidité qu’un pas se fit entendre et me rejoignit. Du haut de sa petite hauteur, cette femme n’était nulle autre que ma soeurette.

“ ... Prête ? “
“ Nous n’avons guère le choix. “

Marcher dans ce long couloir avait des airs de “ couloir de la mort “. La lumière de dehors était comme un horizon qui ne laissait pas voir de quoi il s’agissait. Enfer ? Paradis ? Aucune idée, mais elle et moi y allions. La place de Marinford était devenu un bastion, que dis-je... LE bastion que le monde regarderait bientôt d’un autre angle quand le monarque tombera ici-même, sur ces pavés s’il arrive à les atteindre. Une victoire totale serait de ne nullement souiller ces lieux de son liquide carmin putride de tyran fanatique.

La marche prenait presque un temps infini. Le silence régnant en maître, je me décidais de le briser en m’allumant une clope comme c’est rare de me voir fumer et je vins à soupirer tout en recrachant la fumée blanche. Peut-être la dernière de ma vie... Qui sait.

“ Elle est au courant ? “
“ Ouep... Elle te rejoindra là-haut. “
“ Bien... “

Sur ces mots, le silence reprit alors que dans ce couloir, seules deux silhouettes avancées. Les nôtres.
Jusqu’au moment où nous devions changer de voie chacun. Elle d’un côté, moi de l’autre. Plus de place pour les sentiments, plus de place pour ces regrets, il faut aller à la guerre. Cette parenthèse terminée, comparé à la bataille de Baltigo, je ne dis rien à ma soeur. Pas d’au revoir, ni même d’adieu, car nous avions que cette seule option : revenir vivant. Peut-être était-ce la plus belle preuve de force qui soit à l’heure actuelle... Ou la pire erreur que je venais de commettre de toute ma vie. Seul l’avenir nous le dira. La seule chose sur laquelle j’étais sûr, c’est qu’ “ elle “ veillerait sur elle comme je lui avais demander. Un personne chargée de l’épauler en cas de bataille direct.

De mon côté, j’avais fais en sorte qu’une alliée particulière soit là et pour cause, ayant des dons en terme de sniper aussi, il est logique qu’elle soit présente. Je priais juste que son comportement ne soit pas tout feu tout flamme à cause de la situation actuelle...

Me dirigeant vers la fameuse tour, j’y montais pour rejoindre l’escouade prévue pour canarder les troupes ennemies. D’une certaine façon, nous serions l’oeil du gouvernement, ou plutôt... L’oeil qui voit par dessus les cieux. Peut-être même qu’une fois de plus nous seront ceux qui feront basculer l’histoire. Trois faction possibles.
La plus probable étant la faction anti-décima prévue à cet effet,
La seconde plus probable à savoir la nôtre,
La troisième et dernière, mais aussi la moins plausible : la faction des combattants restants.

Sur les lieux, du joli monde et surtout... Beaucoup de matos. Des calibres de tout les genres. Cela puais presque la poudre à canon de tout les types. Pour sûr, un fou d’arme à feu ne trouverait pas autant de merveilles sur un marché noir. Observant les figures ici et là, finalement mon regard se tourna vers une certaine personne qui - comparé à un Shirokuma strict et droit comme un piquet h24 - semblait détendue. Pire encore, elle ... “ dansait “ ? Pour sûr, même les amiraux ont de quoi surprendre et pourtant, cette “ particularité “ chez elle ne me répugnait pas. Moi qui d’ordinaire suis rabat-joie à la limite de vouloir être comme un “ Pacifique “ ou “Tsuki “, ce tempérament là m’amusait et me réconfortais dans mon choix du coeur. Un jour peut-être je lui dirais... Mais en attendant...

“ Hooooi !!! Nowaki-chūjō !!! “

Ni une ni deux, une grande tape m’était mise dans le dos et je reconnus immédiatement la responsable d’un tel acte. Comme espéré, la fameuse “ elle “ qui réponds au nom de Kitara était là et semblait aussi avoir amené son matos. Grimaçant quelque peu suite à la tape je vins simplement à la saluer alors que je prenais position. Bien entendu, la simple lieutenante ne pu s’empêcher de sourire en coin en me voyant approcher de la fameuse Amirale. Même elle était au courant de ça... Risible n’est-ce pas ?

Déposant mes affaires, je vins à craquer quelques uns de mes os avant de défaire les housses ici et là et m’installer. Un bon sniper ou artilleur est quelqu’un de très organisé. Positionner ses munitions de sorte à minimiser le temps de rechargement, bien nettoyer les tuyaux pour que rien ne s’enraille, bien vérifier l’état des lunettes pour que l’observation soit maximale... Tant de petites choses qui font la différence...
Sentant le regard de Kitara sur moi, je vins à grogner quelques paroles.

“ Tu devrais te préparer... “

Se mettant au garde à vous, elle alla prendre position plus loin et déplia ses bras mécaniques pour que ses appuis soient maximales de ce fait, ses tirs seraient d’une précision mortelle.

Pour ma part, je vins à nettoyer mes armes après que j’ai mis de façon organisée mes munitions en tout genre. Balles explosives, différents mouchards, de quoi gagner du temps ou neutraliser bien des gens, l’arsenal était tout simplement monstrueux, mais n’est-ce pas normal lors d’une telle occasion ? Ne pouvant m’empêcher de jeter un coup d’oeil vers les calibres de ma comparse du jour, je ne pu retenir un sourire clairement amusé. Elle avait là de beau jouets... Note à moi-même, demander à être équipé de la sorte la prochaine fois. Je repris mon travail donc, tentant de nullement m’octroyer une place qui n’est pas la mienne, mais malheureusement, mon ouïe un peu trop fine arriva à capter quelques brides de musique. Hm ? De la musique pendant une pluie de balles ? Voilà qui est original, mais si elle est amirale ainsi, pourquoi se plaindre. Je ne pu m’empêcher de tenter d’amorcer un semblant de discutions.

Les Kraft Punk ? ... Bon choix. “

Reprenant le nettoyage de mes gros calibres, j’observais brièvement l’horizon, l’air pensif. Cet endroit semble si paisible malgré la tension qui pèse dans l’air. Bientôt, les lieux seront redécorés avec le sang de l’ennemi. Une chose est sûre, l’équipe de nettoyage aura la plus belle affaire de leur vie suite à cet épisode de l’histoire.

Réglant les lunettes de mes armes, préparant les munitions diverses et chargeant le tout, je vins à souffler et faire un test en visant simplement un dit point sur la place, puis un autre. Tout semble parfait. Il était temps de tuer du Décima.

“ ... Faisons de ces coups de feux un moment historique. “


Il n’est pas question de faire un concours de qui shoot le plus de monde - sauf si la demoiselle entame ce genre de jeu - ni même qui arrivera à tuer le fameux blondinet, mais bel et bien de marquer l’histoire. Et ça, c’est ensemble qu’on y arrivera. Tous ensemble.  



Codage par Libella sur Graphiorum



résumé:
 

Taito est lv 38
Violet est lv 34
Kitara est lv 34


Dernière édition par Taito Nowaki le Mar 13 Nov - 17:56, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Mar 13 Nov - 17:44

L'Histoire est écrite par les vainqueurs

Feat Event - Groupe 10

Nous y voilà, le moment tant attendu. L’Amirale-en-Chef Chairoka avait fait passer un message fortement médiatisé aux quatre coins du monde afin d’avertir le Monarque : Centes Decima. Les propos tenus avaient été fermes et clairs, suffisamment, à mon sens, pour lui faire comprendre qu’il devait se rendre. Mais bien évidemment, il ne fallait pas y compter. Bien au contraire, il était certain qu’il déciderait de s’opposer au Gouvernement Mondial en lâchant toutes ses forces – ou presque – sur le champ de bataille. Autant dire que la journée serait riche en émotions de toutes sortes. C’est pourquoi j’avais fait en sorte, dès la veille, de me recentrer et ne pas penser aux éventuelles mauvaises répercussions que cet événement pourrait produire. Notre vie était en jeu, ainsi que celle de nombreuses personnes éparpillées un peu partout. Car oui, même si les principales forces demeuraient à Marineford, bien d’autres avaient été envoyées ailleurs.

Quoi qu’il en soit, moi qui étais particulièrement friand des affrontements, quels qu’ils soient, j’allais être servi !

D’ailleurs, j’étais en partie soulagé par nos effectifs à ce moment-là. Il y avait Ghetis, Caligula et Taito, notamment. Après au-delà de ça, Daisuke Aurola était également présent, suivi depuis très récemment par le Corsaire Heziel Coffe. Alors autant, l’Archer m’avait dit du bien du forban, autant je gardais de très mauvais souvenirs de l’intervention du blondinet lors des événements de Baltigo. Enfin, dans tous les cas, je n’avais pas mon mot à dire à ce sujet. J’espérais seulement qu’il ne referait pas des siennes cette fois-ci et nous mettrait dans une situation des plus délicates.

Cette bataille était importante. Bien trop pour faire des erreurs qui pourraient nous coûter très cher.

« Tu n’es pas trop stressé, Sypher ? », me demanda Styff, sur un ton relativement décontracté.

« La pression qui pèse sur nos épaules est infernale. Tu te rends compte que l’avenir de ce monde dépend de nous ? Genre.. Littéralement ? Qu’adviendra-il de nous tous si l’on venait à perdre ? »

« Nul besoin de répondre directement à ma question, je comprends rien que par tes paroles dans quel état d’esprit tu te trouves. Mais ne t’inquiète pas, tout va bien se passer. Dis-toi que c’est la parfaite occasion de montrer à tout le monde ce que tu vaux. Montre-leur ce que ton père a toujours pensé de toi. »

Ne répondant pas, j’avais néanmoins mon avis sur la chose. Il paraissait évident que je devais encore faire mes preuves, malgré mes précédents exploits. Mais, si je venais à être un « Héros », cela m’offrirait-il la chance de réaliser mon rêve ? Rien n’était moins sûr. Les Amiraux étant déjà au complet, même s’il venait à y avoir des pertes, d’autres personnes seraient bien mieux placées que moi pour accéder à un tel grade. Ghetis, par exemple.

awful pour Epicode


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Heziel Coffe
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Mer 14 Nov - 1:17





Aux premières loges du désastre.


C'était si calme.

Certes, les gens s'affairaient, là haut, dans la tour. Sporadiquement, quelques soldats se trémoussaient et murmuraient entre eux, inquiets. Ils avaient raison de l'être. Ils ne survivraient sans doute pas, si la violence accumulée durant des années d'escarmouche éclatait finalement en ce point culminant d'une guerre n'ayant que trop duré. Pourtant, le nouveau Capitaine Corsaire se laissait bercer par le vent, porteur d'un silence de mauvaise augure. Un silence de plomb. L'absence de son, représentatrice funeste de la tempête monstrueuse qui allait s'abattre sur cet endroit à tout instant. Stoïque, Heziel ne savait que penser : c'était d'ailleurs pour cela qu'il avait cessé de se questionner. Les interrogations existentielles passeraient plus tard... ou il les enterrerait, peut-être. Il n'avait que trop douté. Cela lui avait coûté de nombreuses choses. La note était assez longue pour lui. Aussi comptait-il faire ce qu'il avait à faire : combattre pour le Gouvernement Mondial qui avait accepté de le gracier en échange de ses services et de sa force.

Des figures éminentes étaient rassemblées en ce jour. La Louve Brune, Lida Asya, ainsi que le directeur de l'AOI, Aston Finley, n'étaient qu'une entrée en matière des plus annonciatrices. Les Amiraux Shirokuma, Sorafuka et Midoritaka prendraient également part à la bataille à venir, ainsi qu'une pléthore de gradés reconnus et renommés pour leurs faits d'armes, leur intégrité et leur loyauté à la cause. Parmi eux, le Vice-Amiral Taito Nowaki faisait office de vieille figure hostile avec laquelle il devrait malgré tout composer. De jeunes prodiges, tels que Sypher Wenham dont la réputation restait exceptionnelle, étaient également présents. Une génération prête à défendre son lendemain, d'une certaine manière. Il avait connaissance des tenants et des aboutissants de la présence de tout un chacun sur ce champ de bataille : cela lui avait été expliqué suite à son rapatriement de Tenshoku Island, sur laquelle les forces de l'autorité en vigueur étaient venues le récupérer. Il passait d'un champ de bataille à un autre. Une impression désagréable, contre laquelle il ne pouvait finalement rien : il avait accepté ce poste et comptait bien tenir ses engagements. Il cessa d'imaginer ce à quoi ressemblerait bientôt cette forteresse, ainsi que la baie dans laquelle les hostilités commenceraient sans doute. Il était au commencement d'un massacre et en avait parfaitement conscience. Cependant, il ne doutait aucunement de la nécessité d'un tel bain de sang. Centes Décima devait être arrêté. Sa folie liberticide, quelques furent les raisons qui la supportaient, ne pouvait pas s'étendre un seul instant de plus. Plutôt mourir que de vivre dans ce monde artificiel et vide de fausse paix qu'il voulait instaurer, remplaçant une tyrannie par une autre. Le Shichibukai en était convaincu : la nature des hommes était ainsi faite. Tant que le simple concept de pouvoir existerait, des prétendants multiples se l'arracheraient en piétinant les espoirs de ceux trop faibles pour s'en emparer. Combattre ce fait revenait à jeter de l'huile sur le feu, en se dotant d’œillères, en ignorant les responsabilités de ses actes.

Une main se posa sur son épaule, mais il ne frémit pas. Le geste n'avait rien d'agressif et, pour la première fois depuis longtemps, Heziel n'était pas plus tendu que de raison. Pivotant légèrement la tête, il aperçu un visage qu'il n'avait pas eu l'occasion d'observer depuis longtemps. Le Vice-Amiral Ghetis Archer : un compagnon de fortune, autrefois. Une sorte d'ami, au final... autant qu'un forban et qu'un représentant de la Justice pouvaient l'être sans empiéter sur la sempiternelle animosité qui guidait leur conduite, sans se défaire des diktats de leurs conditions. Le noiraud se tourna légèrement, écoutant les paroles de ce combattant pas moins méritant que les autres. Ainsi, il avait appuyé sa candidature ? Il doutait que cela l'ait propulsé à son poste, considérant les paroles du Contre-Amiral Leilick... mais cela n'avait pu qu'améliorer ses chances d'être élu, à n'en pas douter. N'ayant pas assez de recul pour juger du bien fondé de son ascension à ce poste prestigieux et haï tout à la fois, il n'aurait su se confondre en remerciements à l'égard du membre de l'Amirauté. Cependant, il était toujours chaleureux de voir un visage sympathique, à quelques temps de l'apocalypse...

- Il y a beaucoup de choses que j'aurais souhaité éviter, dernièrement. Offrir ma force à une cause qui a du sens est une façon pour moi de chercher le repentir, déclara-t-il de sa voix grave et profonde. L'ombre d'un sourire passa dans ses yeux, même si son visage resta principalement neutre. Au moins, je vivrai cette bataille en bonne compagnie.

Le Marine lui présenta ensuite une personne déjà citée dans leur historique : un homme dont il avait autrefois parlé sans tarir d'éloge. Son "fils". Le fameux shandia avec lequel il désirait porter son projet de pacification et d'unification des mers célestes. Il était bon de pouvoir mettre un visage sur un nom. Peut-être qu'une fois l'accalmie arrivée, s'ils avaient la chance de survivre jusque là, il prendrait plus de temps pour connaître le protégé de son aîné. Peut-être pourraient-ils se tourner, ensemble ou séparément, vers le retour d'une paix aussi précaire que précieuse. Peut-être... mais maintenant, l'heure n'était pas aux désirs de tranquillité, d'amour et de sérénité. L'heure était aux fourreaux vides, aux barillets pleins et aux phalanges ensanglantées. L'heure était au combat : un combat qui éclaterait tôt ou tard, maintenant que Chairoka avait précipité la fin d'un monde par sa simple annonce. Le Monarque viendrait. Il viendrait et ils travailleraient tous de concert pour provoquer sa perte.

- Enchanté, dit-il poliment à Caligula. Ghetis n'a pas manqué de louanges envers toi. J'espère avoir l'occasion de les constater moi même, aujourd'hui comme en d'autres temps.

Un signe de la tête respectueux à ses interlocuteurs marqua la fin des paroles porteuses d'espoir et pourtant vaines, suite au constat de l'Archer. Il avait raison. Il s'agissait d'une éradication et pas d'un simple combat : aujourd'hui, la compassion serait mise de côté de façon irréversible. Remplacée par la sauvagerie la plus brutale et furieuse.

Lentement, à pas lourds, le forban vint se placer auprès de ses confrères. Des criminels qui, tout comme lui, avaient choisi cette forme particulière de servitude partielle pour servir leurs intérêts et obtenir la tranquillité qui leur faisait défaut vis-à-vis des forces du Gouvernement Mondial. Il ne leur adressa guère la parole, se contentant d'un regard rapide qui en disait pourtant long : il était prêt à collaborer avec eux, sans le moindre doute. Mais les pirates étaient des créatures fières, capricieuses et promptes à l'emportement. Des mots qui caractérisaient le Coffe lui même, dans ses moments instables. Il espérait clairement que ces individus auraient la présence d'esprit de ne pas lui traîner dans les pieds : il ferait ce qu'il aurait à faire pour aider à arracher la victoire, même si cela signifiait de contrevenir aux envies de ses homologues.

Il se plaça ainsi, prêt à accueillir le cataclysme qui les guettait. Le ciel, désormais, grondait dans son manteau gris et chargé : un grondement auquel, aux tréfonds de son corps, la bête répondait avec avidité.

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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Jeu 15 Nov - 22:38



Acte Final : Décima

Aujourd'hui était un grand jour qui resterait assurément gravé dans de nombreuses mémoires : un tournant de l'histoire allait avoir lieu et Caligula aurait le privilège d'y participer.

L'avancée de La Couronne sur les îles célestes était plutôt bonne ce qui rassurait le zoan. Bien que le plus dur restait à faire, c'est avec intelligence et bravoure que l'équipage avait su conquérir Bilca et plus récemment Kitamura Island. Quelques difficultés avaient en effet été rencontrées mais elles ne suffirent pas à inciter les soldats de La Marine à faire marche arrière.

Cependant, une mission avait été assignée à quelques gouvernementaux et il en fut de même pour le shandia et son père qui avaient reçu l'ordre de revenir sur la mer bleue pour un projet beaucoup plus prioritaire : l'élimination de Centes Décima.
Si Caligula ne prêtait guère attention à cet instance réputée comme étant un groupe de terroriste avec de dangereuses et inquiétantes capacités, son avis changea lorsqu'il repensa à ce qui s'était passé sur Bilca : il y avait fort à parier que Centes accordait une certaine importance aux îles célestes et savoir ses terres d'origines entre les mains d'un homme aussi mystérieux ne rassurait pas Caligula. De plus, la plupart des amis du shandia considérait cet homme comme une menace et il s'agissait la aussi bien des marines, que des pirates et des révolutionnaires.

Donc pour être clair, il valait mieux que cet homme disparaisse et le plus tôt serait le mieux…et en l'occurrence, ce serait même aujourd'hui !

Pour ce faire, le gouvernement avait rassemblé un maximum de soldat et parmi eux un bon nombre de légendes se trouvaient réunis. A coté d'elle Caligula avait de quoi se sentir petit et même un peu à l'écart, mais en réalité ceci ne lui importait nullement. En effet, en ayant intégré la Couronne Caligula avait eu la chance de participer à de violentes batailles pour lesquelles il n'avait pas spécialement le niveau mais surtout, d'en ressortir vivant ce qui expliquait entre autres sa présence à Marineford. Il connaissait aussi quelques soldats avec qui il avait déjà combattu à plusieurs reprises comme les héros Nowaki et Wenham. Mais le principal, il s'apprêtait à entrer dans un incroyable champ de bataille dans lequel il n'aurait pas le temps de penser aux autres. Plus loin que l'élimination du monarque, le zoan voyait ici une nouvelle expérience et un nouveau défi : il allait encore une fois repousser les limites de son corps et développer son Gaya Dari.

Le shandia entama alors sa série d'étirements préchauffant donc ses muscles pour la bataille à venir quand le Vairon vint le présenter à un individu qu'il ne connaissait pas du tout bien qu'étant devenu corsaire il y a peu de ça. Il ne douta néanmoins pas des compétences de celui-ci et répondit à celui-ci comme il avait l'habitude de le faire : avec un tantinet d'arrogance.

– Ghetis me complimenter? Ça ne m'étonne pas Iahahaaa ! Heureux de te rencontrer le corsaire ! J'espère aussi pouvoir admirer tes capacités, bien que vu la bataille qui arrive, je n'aurais pas trop le temps de regarder à côté.
Il devait avant tout se concentrer sur la bataille. Caligula n'était pas un guerrier dévoué au gouvernement au point de perdre la vie pour prendre celle d'un des plus grands criminels de l'histoire, mais il était prêt à perdre cette même vie si c'était pour sauver son peuple d'un des plus grands fous de l'histoire.

Il finit alors sa petite séance d'étirements pour ensuite retirer son manteau de contre-amiral qu'il accrocha par les manches autour de sa taille. Un sourire narquois vint alors se dessiner sur son visage qui témoignait lui-même d'une grande impatience : le shandia était prêt, et il n'attendait que ça.
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Daisuke Aurola
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Ven 16 Nov - 20:35

« L'histoire est écrite par les vainqueurs. »
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Une fois n’était pas coutume, il avait été convié à participer à un combat dantesque, une guerre opposant le gouvernement à un adversaire redoutable. Cette fois encore, il répondrait présent, non pas par soutient au gouvernement mondial, ni même à une certaine volonté de devoir envers lui, mais bel et bien pour des raisons personnelles et justicières. Il était vrai qu’il revenait sur le devant de la scène, lentement mais sûrement. En intégrant l’escouade anti-Décima, il avait fait un choix, celui de redevenir un « toutou », au service de sa majesté Chairoka. Pour autant, il ne l’avait fait que pour de bonnes raisons et ce malgré les conseils d’un autre blondinet.

Néanmoins, revenant petit à petit à son poste d’origine, il revoyait en ces prises de galons de vieux souvenirs ressurgir, autant dire que le doute l’imprégnait tout autant qu’à Baltigo, sinon plus. De nouveau, on l’invitait à détruire un groupuscule qui défiait l’autorité suprême de ce gouvernement corrompu. Cependant, cette fois il savait qu’il le faisait pour le « bien commun », à moins qu’il soit manipulé, lui aussi, par les pouvoirs subjuguant de l’amirale-en-chef ? Rien n’était moins sûr.

Alors, quand l’occasion lui fut présenté d’entendre le discours d’Asya Lida, au monde entier, le perplexe qu’il était revint au triple galop. Qui étaient-ils pour décider du sort de l’humanité ? Etaient-ils si différent que ce petit groupe de contestataires ? Ces gens, appelés terroristes et suivant un idéal qui était intéressant à plusieurs niveaux, étaient persécuté par la marine, l’AOI et d’autre groupe du gouvernement. Mais comparé à cette même institution, il ne s’agissait là que de gamin, ignare et ne voulant qu’un futur plus radieux pour leurs pairs. Quid du Buster Call, ou du CP9 ? Parlons-nous des milliers d’esclaves qu’engendre la tyrannie des nobles mondiaux ? Non.

L’histoire est écrite par les vainqueurs.

Il avait pris le temps de se préparer. Lubrifiant les différents canons de ses armes, resserrant chaque ceinture, modifiant l’angle de vue de son sniper. L’annonce du combat imminent avait battre son cœur et il se rendait compte à nouveau qu’il était seul. Si de tous ces amis une simple poigné avait survécu à toutes ses aventures, il avait fait en sorte de s’en éloigner, pour les protéger. Ou pour se protéger lui-même. Leur perte serait un fléau bien trop grand qu’il ne pourrait supporter et il s’était engagé dans une voie difficile, où l’amitié n’existait que pour le ralentir.

Le combat contre les Décimas n’était que la première étape de son objectif véritable et, même s’il convenait sans peine que les désirs de Centes n’étaient pas en adéquation avec les siens, il savait qu’il n’était pas de la même veine que tout ceux réunis à MarineFord ce jour, bien au contraire. Il avait sans doute plus à partager avec le faux roi qu’avec quiconque ici présent, si ce n’était les membres de l’escouade en elle-même. A vrai dire, il ne connaissait pas la moitié des gens présents aussi bien qu’il aurait pu en agissant en bon soldat. Néanmoins, quelques têtes ressortaient du lot et quelques affiches émergentes, notamment de la guerre de Baltigo. Sypher Wenham, Taito Nowaki. Ces deux hommes, avec qui il avait partagé une réunion. Leur apothéose, son déclin.

Il ne saisissait toujours pas la valeur de ces deux hommes qui, fut un temps, était sous son commandement. Pourtant, ils étaient de valeureux combattants, sans doute ayant un esprit vif et des idéaux propres, comment faisaient-ils pour supporter la terreur qu’inspirait le gouvernement mondial au reste du globe ? Le blond pu voir, au détour d’un couloir, d’autres personnes qui lui paraissaient inspirer le respect d’autre gradé, mais il ne comprenait toujours pas.

Esclaves maudits, les capitaines corsaires faisaient aussi parti de la danse et, tandis qu’il observait les différents avis de recherche les présentant, il ne reconnut pas Heziel Coffe. Pourtant, ils avaient eu une petite escarmouche eux deux.

D’un autre côté, ils étaient tous là, les membres de son escouade, même les vice-amiraux qui n’avaient pas pris part aux combats sur le Royaume de Tesk. Fébriles, comme tout un chacun, ils attendaient le combat à venir, prêt à mourir pour leur conviction. Il voulut soutenir la jeune femme qui s’était rapproché de lui, pourtant les mots peinèrent à sortir. Il se força alors, fou de rage intérieurement, à montrer un courage feint et une volonté inébranlable imaginaire.

« Tout va bien se passer. Lui dit-il, presque en chuchotant, comme s’il essayait de se convaincre lui-même, par la même occasion. »

Il s’était préparé, durant des jours, pourtant il était clair qu’il n’était pas prêt. Ce combat n’était pas le sien, il n’y avait pas à tergiverser, aucun des camps ne représentait véritablement la justice. Celle, absolue, du gouvernement n’était qu’une façade, un mensonge générationnel, celui du vainqueur. Tyrannique, violente et implacable, la justice que vendait Centes n’était qu’une Utopie, un mensonge de plus. Prendre part à ce combat n’était qu’une bêtise de plus à son tableau de chasse, pourtant il avait donné sa parole, il combattrait le « faux-roi » avec tout ce qu’il avait. Cette parole, c’était tout ce qui lui restait, après tout…

Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia

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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Sam 17 Nov - 19:45



C’était un jour paisible à Marineford. Tous semblaient à l’aise avec leur condition pitoyable d’esclaves du Gouvernement Mondial. La rage qui habitait le Monarque ne s’était pas encore faite ressentir ici, et pourtant les alliés de cet homme pouvaient déjà se trouver dans la place, contre leur gré. Une autre solution aurait été plus plaisante. Une autre solution aurait montré au monde la beauté de l’être humain, un être capable d’aimer, de soigner, de travailler dur pour sa famille et son espèce. Il n’était cependant pas dépeint parmi les traits de ceux qui se trouvaient là-bas. Les mers avaient été sillonnées dans l’espoir de trouver « la » perle rare. Ou « les » perles rares, pour être plus précis.

Des mouettes continuaient de parcourir les cieux de Marineford, clamant un silence religieusement respecté par une certaine partie des troupes. D’autres avaient l’air plus réjoui. Quand bien même les choses auraient été discutées, elles n’étaient pas aujourd’hui le cœur des interventions. Le cœur des interventions, c’était ce meurtre qui s’apprêtait à être perpétré. Frosty le savait. Elle le savait depuis longtemps : ses longs sanglots avaient laissé place à une rage sans pareille. Le plan échafaudé par Centes était simple, cruel, et imprévisible.

En ce beau jour, les mouettes sillonnaient le ciel sans se douter. Elles ne se doutaient pas du triste sort que le Monarque leur avait réservé. Le sacrifice des uns nécessaire au bonheur des autres.

Aux abords de Marineford.

Une cicatrice s’ouvrit brièvement dans le ciel, à l’écart de tout. Quelque chose tomba dans l’eau et alors tout se referma, comme si de rien n’était.

Au-dessus de la Tour de Guet.

Un bruit déchira l’air. Le cri d’une mouette qui vint briser le silence. Ce n’était pas un cri habituel, c’était un cri de douleur, un cri auquel vint se combiner une centaine d’autres cris au-dessus des troupes du Gouvernement Mondial, ou aux abords des fortifications. Alors qu’aucune mouette ne trahissait d’une voix qu’on aurait pu interpréter comme humaine, une chiée de fermetures éclairs commença à tomber au-dessus des têtes blondes qui seraient sûrement surprises de cela. Ce n’était nullement prévisible, mais bien réel. Au-dessus de la tour, un visage familier tomba de la faille dont rien ne semblait ressortir comme présence. Lui, et une dizaine d’autres hommes anciennement marines venaient d’arriver au sommet de l’endroit où se trouvaient les meilleurs tireurs d’élite de la marine.


Cho Matochika

Brusquement, Cho Matochika abattit son arme au sommet de la tour, faisant résonner au même instant un simple triangle. Le son viendrait pétrifier quiconque tenterait de bouger en l’entendant, contractant les muscles par résonance. Bien sûr, l’ancienne Vice-Amirale qui s’était entraînée avec lui un nombre incalculable de fois était au courant, mais qu’en était-il du reste des troupes ?

La première attaque avait amené sa chiée d’autres failles, et quand celles-ci s’ouvrirent, ce fut l’apocalypse. Les unes après les autres, elles libéraient des tonnes de gravats sur les troupes gouvernementales dans le but de les désorganiser le plus possible. Et lorsqu’elles atterriraient au sol, elles exploseraient dans un éclat provoqué par un bruit caractéristique : celui des mines sur un champ de bataille. Le Fou avait participé à l’élaboration de cet assaut, il s’en était donné à cœur joie. Finalement, il plaignait un maigre rôle, mais alors que les présences étaient toujours impossibles à identifier, l’attaque soufflerait un grand nombre de fermetures éclairs en direction de l’échafaud, dont certaines semblaient vouloir intentionnellement se poser en-dessous.

Enfin, d’une brèche qui resta ouverte, un oiseau ressortit avec sur son dos un escargophone, masqué par la fumée.

    - Attention à ce que vous faîtes, Gouvernementaux. Chairoka vous a emmené sur un chemin dangereux. Si vous voulez encore fuir, libre à vous : nous ne vous en empêcherons pas. En revanche, sachez que nous ne sommes pas ici pour faire des prisonniers. Vous vous battrez bravement. Vous tomberez.



Centes Decima, le Monarque



Résumé : Grâce au pouvoir de Nala, Centes ouvre des ouvertures à Marineford et ses alentours. Les ouvertures sont relativement éloignées, mais les personnes qui possèdent le Haki ne peuvent pas sentir de voix à l'intérieur malgré qu'elles soient à portée.

Taito > La tour de guet est le premier lieu attaqué. Envoyé par une ouverture ouverte dans les airs, Matochika utilise un triangle pour désorienter ceux qui bougent, et abat son arme sur la tour pour la détruire de haut en bas. Il est suivi d'une dizaine d'autres anciens soldats de la marine.

Tout le monde > C'est un déluge de gravats (Vous reconnaissez le château de Mars) qui est totalement miné. En tombant, les mines se déclenchent. Des explosions de partout. Vous avez tous le niveau pour esquiver, en revanche cela déforme totalement le paysage de Marineford.

Centes Decima est niveau ??
Vice-Amiral Cho Matochika est niveau 41
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Lun 19 Nov - 0:43




Amirale-en-chef Asya Lida, Chairoka.

Ils arrivaient. Par des moyens détournés, certes, mais l'évidence demeurait intacte et inébranlable : ils arrivaient, et allaient potentiellement tenter de nuire largement aux troupes de la Marine et du Gouvernement Mondial avant d'engager les hostilités d'une manière plus frontale. Lorsque les portails s'ouvrirent, laissant la petite unité de pions se jeter sur le haut de la tour de guet, dans l'objectif limpide de s'en prendre à cette escouade redoutable mais fragile, Chairoka fut la première à réagir, sur l'échafaud : elle ferma les yeux. Un geste simple, qui ne trahissait rien, ni émotion, ni réflexion... Juste une sérénité froide, mécanique, potentiellement formatée. Tous les soldats réunis s'en doutaient : des pertes seraient à prévoir. Ils le savaient, et les hautes instances ne l'avaient, par ailleurs, que trop marteler. Pour autant, ils ne pouvaient évidemment pas se permettre de prendre des risques exagérés, extrêmes : ils se devaient de se montrer précautionneux, et de rationner leurs efforts au maximum afin de tenir sur la longueur. Il allait sans dire que le Monarque devait leur réserver des surprises par dizaines : l'apparition subite de Matochika Cho n'était que la première et, à ce titre, elle ne devait certainement pas être la plus problématique. D'ailleurs, il ne fallut pas longtemps, dans les faits, à l'amirale-en-chef pour palier à cette surprise-ci. Connaissant la dangerosité de l'ancien vice-amiral, aux côtés de qui les trois amiraux avaient déjà eu l'occasion de livrer bataille, elle le cibla en premier. Il ne lui fallut que l'ombre d'un instant pour le libérer de la malédiction dans laquelle Centes l'avait embourbé... Et il n'eut, de fait, pas même le temps de faire tinter son triangle. Seule demeura, dans l'immédiat, un air absent et troublé, ainsi qu'un immobilisme raide, qui ne fut brisé qu'au cours de quelques secondes, suite à quoi les autres marines présents l'imitèrent petit-à-petit.

Partie écrite par Erwin, pour fluidifier la narration.

Cho regarda l’échafaud. Tandis que les marines se figeaient progressivement, Chairoka libérait chacun de leurs esprits. Le temps qu'elle finisse son oeuvre, un marine était déjà tombé. Brusquement, tandis que Madochika lorgnait vers Chairoka, ses lèvres bougèrent : 'Je suis désolé.' marmonna-t-il comme une dernière excuse. Une larme s'écoula mais n'atteint jamais le sol. Le Vice-Amiral implosa brutalement, emmenant avec lui tout ce qui se trouvait dans un rayon de cent mètres.
La voix de Centes résonna alors :

-Voici un petit cadeau trouvé dans Harlock Zora. Natao est mort. À votre tour de connaître la peine de la perte d'un être cher.

---

La détonation avait eu lieu. Perché sur le sommet de la tour de guet, Matochika Cho avait été contraint à mourir, par quelques machineries orchestrées par les Decimas. Si un nuage de poussière généré par l'explosion dont il fut question masqua momentanément l'escouade des tireurs d'élite, nul ne s'inquiéta réellement du sort qui leur avait été réservé. Et pour cause : aux côtés de ces gradés pour l'essentiel spécialisés dans le combat à distance se trouvait Camille Elkens, brillante officière à plus d'un titre, laquelle avait indubitablement su répondre avec le mordant qui était attendu d'une gradée de son acabit. Et pour le coup, elle l'avait bel et bien fait : elle avait dégainé un pistolet qui trônait à sa ceinture et, comprenant que la tristesse qui émanait de la voix tant mentale que physique de son ancien allié n'était pas qu'une repentance abattue, elle avait fait feu vers les cieux, projetant dans la direction du vice-amiral une vague d'air comprimé si virulente qu'elle repoussa le choc vers le haut. Cela permit à l'ensemble des gradés de demeurer hors de portée de la détonation, mais cela, en revanche, n'aida guère Midoritaka à digérer plus aisément le sort qui avait été réservé à son collègue, et qu'elle avait indirectement dû condamner. Elle qui, l'instant auparavant, souriait simplement à Taito à la suite de sa remarque concernant le groupe qui se défoulait dans ses écouteurs, affichait désormais un visage déformé par la rage et la haine. Sur la commissure de ses yeux perlaient deux larmes, uniques, qui ne seraient pas rejointes par d'autres avant la fin des hostilités : c'était peu, mais c'était là tout ce qu'elle pouvait se permettre de verser, en l'état des choses. Centes Decima espérait les abattre, les faire fléchir, les déprimer : il faisait tout le contraire. Non, en tuant de la sorte l'un des héros de la Marine et l'un des soldats fétiches des petites gens, un musicien au grand cœur, désintéressé et dévoué, le prétendu Monarque n'avait pas fait régner la tristesse dans le cœur de ses adversaires. Il avait engendré le pire des moteurs, le plus virulent et le plus pugnace : la haine. De l'empathie du défunt naissait la colère des vivants... Et s'il y avait une chose sur laquelle les combattants réunis à Marineford semblaient s'entendre, c'était que les Decimas devraient payer cet affront de leur propre sang.

Pourtant, seules deux personnes semblaient abattues : les autres ne s'étaient même pas retournées pour assister à la détonation, se contentant, curieusement, de fixer l'horizon sans dévier de leur posture initiale. Même Chairoka, qui avait fermé les paupières, ne s'était pas donnée la peine de se réorienter : elle se contentait, stoïque et muette, de demeurer droite, aux côtés du condamné et d'un Aston Finley tout aussi imperturbable. Les deux exceptions, donc, étaient Camille Elkens et, dans une moindre mesure, Wakai Tsuki. Ce dernier, qui avait vécu l'horreur d'être réduit en esclavage par ce Roi de pacotille, ne pouvait qu'adresser à Cho une indéfectible sympathie, et d'immenses regrets. Toutefois, à l'instar de la tireuse, la colère trahissait son calme coutumier : ses sourcils, froncés, et ses dents, contractées, étaient des témoins clairs et limpides de son attitude renfrognée et de son emportement. Les émotions des gradés à leurs côtés, elles aussi, étaient plus ou moins affichées : entre les tireurs qui échangeaient des regards abasourdis et un Alion qui, à demi méprisant, jaugeait les fermetures d'un air désabusé, comme s'il n'attendait de la part de Centes pas de résistance plus héroïque que celle-ci, cette petite effervescence faisait assurément plus d'ébullition que tout le reste des gradés mis ensemble. D'ailleurs, l'apparition des gravats, de cette pluie drue, aux allures apocalyptiques, ne sembla pas les inquiéter davantage : ce fut tout juste si une minorité infime d'entre eux se donnèrent la peine de l'observer et la plupart, pareils à l'image d'imperturbables rocs qu'ils avaient offert jusqu'à présent, demeurèrent toujours immobiles. Toutefois, ils n'eurent jamais à s'inquiéter de ces ruines, pas davantage que des mines qui y avaient été serties : et pour cause, l'instant suivant, ils ne se trouvèrent plus ici.

Marineford glissa sur l'eau. Elle recula, subitement, d'une dizaine, d'une vingtaine, puis d'une centaine de mètres. Les observateurs extérieurs pourraient alors le comprendre avec effroi : Marineford n'était plus reliée aux fonds marins. Le plus grand bastion du Gouvernement Mondial était devenu un simulacre de navire, capable de se mouvoir... Et, à en croire sa topographie changeante, de se réorganiser entièrement. La tour de guet, à demie-fracassée par l'intervention de Matochika Cho et de ses pairs prisonniers, recula promptement, s'envolant, pour finalement se déposer à l'extrême nord de l'îlot. L'échafaud l'imita, reculant à son tour, tandis que les pavés se soulevaient et déplaçaient les cohortes armées qui firent de leur mieux afin de demeurer immobiles, conservant un équilibre impeccable. Et tandis que les gravats tombèrent dans l'eau, finissant leur course dans les abysses, dans des détonations vaines, le théâtre de l'affrontement dévoila son nouveau visage. Un visage balafré, un visage unique, que l'endroit n'avait jamais revêtu et qu'il ne revêtirait à l'évidence jamais plus. Le message était clair : le Gouvernement Mondial ne s'était pas contenté d'attendre. Il avait pris de très, très sévères dispositions. La tour de guet était toujours aussi menaçante, et les quelques rangs dégarnis des soldats toujours aussi organisés. Pire encore, nul ne semblait se donner la peine de répondre aux palabres provocatrices de Centes : sur Marineford régnait le silence de la mort tandis que les justiciers, fermés et campés sur leurs appuis, demeuraient plus droits que jamais.



Ordre de réponse :
Ghetis - Taito - Caligula - Sypher - Daisuke - Heziel - PNJ Decima
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !


/!\ POUR LE NOTEUR !
Ghetis, Heziel, Caligula et Sypher ne postent pas, ce tour-ci. C'est parfaitement convenu à l'avance, étant donné que ce tour ne leur donne vraiment aucune matière. Pour le coup, c'est absolument indépendant de leur volonté : c'est ma disposition des troupes et mes décisions qui, dans les faits, les empêchent d'être productifs, pour l'heure. Ils ont donc décidé de passer leur tour afin de précipiter la suite de l'event et donc les choses sérieuses, où ils auront un rôle plus prépondérant. Merci, par conséquent, de ne pas leur retirer le bonus de "Poster à tous les tours" pour ce tour-ci, exceptionnellement !


Résumé :
Le poste fait sûrement un peu fouillis et je m'en excuse, mais entre le fait que j'ai écrit en despee et la contrainte de quote le passage que Erwin m'a filé, j'ai sûrement pas été aussi clair que je ne l'imaginais. Voilà pourquoi je vais, exceptionnellement aussi, faire un résumé plus efficace que d'habitude !
→ Matochika Cho est libéré en priorité absolue, dès que sa voix se fait entendre, dès qu'il sort de la brèche. Il n'a pas conséquent, considérant l'écart de lvl entre lui et Chairoka, pas le temps d'agir du tout. Les autres pions suivent, et quand ils explosent, Camille Elkens pressent la menace grâce à son haki de l'observation, notamment, et à sa connaissance de Cho, tout bêtement. Elle tire instinctivement, sans savoir ce qu'elle a à craindre, dans le seul but d'éloigner Cho du reste de la tour de guet. L'explosion est, de ce fait, contenue.
→ Pour les gravats, ils tombent tous dans l'eau, et pour cause : Marineford flotte et se déplace. Elle recule de plusieurs dizaines de mètres, au final, de quoi laisser les gravats chuter dans l'océan ! L'île se réorganise, aussi. Le gros bâtiment recul jusqu'à l'extrême nord, avec la tour des tireurs, donc. L'échafaud recule également, et les soldats sont directement déplacés, sans avoir à bouger.  Le plan change, donc, pour ressembler à ça :
Spoiler:
 

C'est Marineford avec la crique.
Le losange c'est l'échafaud.
Le carré, c'est la tour de guet/de tir.
L'espèce d'ovale, l'endroit où se trouvent les troupes, pour l'heure.


Liste des lvls :
Asya Lida (Chairoka) est lvl 55.
Elkens Camille (Midoritaka) est lvl 46.
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Taito Nowaki
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Lun 19 Nov - 14:54

Never forget




La parole est d’argent, mais le silence est d’or. Le ciel et les horizon étaient calme. Une sérénité importante avant la tempête apocalyptique qui allait s’abattre sur ces lieux. Les regards s’échangent, la tension augmente et s’abaisse parfois... Une véritable bulle intemporel que voilà. Malheureusement, tous ici présent le savaient : elle exploserait bientôt. Au moindre signe suspect, nous serions la pseudo “ première ligne “ pour annoncer le début de la fin. Nos canons ouvriront le feu et feront pleuvoir feu et métal sur l’ennemi. Restais à savoir par où il allait attaquer ? Le ciel ? La mer ? De face comme un homme ? Quelle question... Ce sera sournois. Un rat comme cet homme ne peut pas être aussi “ loyal “ qu’un roi se doit de l’être. Me tenant prêt, je jetais un regard vers la verte à mes côtés et remarquais son bref sourire en coin suite à ma remarque. Note à moi-même, me remettre à écouter leurs singles...

Mais trêve de plaisanteries, regardant l’horizon, je scrutais la moindre anormalité dans le coin en faisant appel à mon instinct animal. Sans doute est-ce mon seul regret actuel, je ne possédais pas de haki de l’observation... Comparé à certains collègues je me devais de me reposer sur mes sens prédateurs pour élaborer des stratégies naturelles et non me reposer sur ce sens inné que l’on obtient grâce à cette couleur de l’empathie. Prochainement sans doute... D’ailleurs, une de mes comparse se plaignait d’un mal de crâne qui était habituel. Sacré Kitara... Il semblerait qu’elle et moi en serions prochainement doté... Mais en attendant, nous nous devons de gagner la guerre pour parler de demain. Après une attente presque maladive, enfin les choses bougèrent. Le bruit venait... Du ciel.

“ Bordel. “

Écarquillant les yeux, j’observais les mouettes êtres en quelque sorte les véhicules de nos ennemis. Des drôles d’ouvertures vinrent faire dégueuler une pluie d’ennemis sur nous. Le tableau semblait irréaliste et pourtant, il pleuvait bien des pions. Mais heureusement, notre “ reine “ sur l’échiquier joua son rôle et nous empêcha de subir cette attaque surprise de la mauvaise façon. De ce fait, l’ennemi préoccupant sur notre plateforme - à savoir ‘ Cho ‘ - était donc théoriquement un allié. Il affichait la mine des gens qui venaient d’avoir le cerveau retourné, quoi que de plus normal.. Mais alors pourquoi avoir ce drôle d’air ? Non.. Quelque chose cloche. Ne m’approchant pas, je me contentais de scrutais sa personne comme pour l’analyser et flairer un possible merdier.
Ce n’est que quand l’homme afficha son malheur que s’était officiel : quelque chose cloche. Mais quoi ?

Ne pouvant imaginer le bourbier qui nous attendait en temps normal, c’est Midoritaka qui ouvrit les hostilités de cette guerre en écrivant le premier acte de cette bataille.D’un coup étonnant, elle produit une telle quantité d’air que j’en reculais comme si une onde de choc venait de me frapper. Croisant mes bras devant moi, je ne vis que la suite impuissant. L’explosion, la fumée et finalement la dure réalité : le roi nous avait rendu la monnaie.  
Nous avions prit un de ses hommes et celui-ci nous avait envoyé un des nôtres pour jouer le kamizake ? Pire que de devoir perdre un ami, s’était sans doute de devoir l’éliminer soit-même et je me mis à tourner la tête vers Elkens Camille.

“ ... “

Ma réaction fut immédiate. Perdant mon souffle, je manquais aussi un battement de coeur au passage. La femme ‘ joyeuse ‘ enjouée laissait voir un visage expressif. Pour sûr, entre elle et l’Amirale-en-chef, c’est le jour et la nuit. Impossible de lire quoi que ce soit en Charaioka, mais en elle... Le peu d’eau salée qui s’accumulait au coin des yeux, s’était limpide. Mon poing se serra autant que mon coeur et je ne pu m’empêcher de baisser les yeux pour “ pleurer “ notre compagnon perdu au combat sans qu’il ait pu empêcher quoi que ce soit. Je serrais le poing au point de m’en faire saigner cette dernière tant mes ongles manquaient de pénétrer ma peau.

Perdre des compagnons, ce sont les risques du métier, mais là, avec un peu de jugeote, il est aisé de comprendre l’utilité de ce premier acte : affecter le moral des troupes. Hors de question que nous nous laissions avoir si facilement. Laissant donc la Elkens se “ remettre “ de cet acte dont elle n’avait pas eu le choix pour nous protéger, je vins à m’adresser d’un ton ferme et froid annonçant la couleur des minutes à venir. Jamais je n'avais ressentis une telle rage m'envahir et me consommer tel un feu qui nous dévore.

“ ... Kitara. “
“ Oui chūjō ? “

Laissant le manteau de la marine flotter dans l’air qui avait regagner son calme, je vins à me saisir de mes deux armes lourdes et les soulever.

“ ... Nettoie moi le ciel. “
“ Hoooooi !!! “

D’ordinaire enjoué, la demoiselle obéissait cette fois avec une impassibilité exemplaire et pour cause, même moi ça ne me faisais pas plaisir. Faisant tournoyer de plus en plus rapidement mes armes tel des rotors, je créais un véritable cyclone en direction des mouettes pour les attirer et regrouper vers un seul point pendant que la miss ajustait ses bras. Les bras mécanique faisant penser à ceux d’une autre gradées s’enfonçaient dans le sol et la maintenait ferment au sol. Pointant son sniper vers le groupe de mouettes qui étaient responsables de l’arrivée des premières troupes ennemies, c’est donc sans ménagement que la demoiselle ouvrit le feu. Les balles faisaient le reste du travail à savoir pourfendre une mouette et exploser, emportant avec elle d’autres compagnes. Je me joignis à la séance de tir aussi bruyante que rapide pour sonner la fin de cette première “ vague “ en laissant juste de la fumée s’estomper dans le ciel.

Cette ouverture terminée, je vins à soupirer et reposer mes armes au sol, laissant les canons fumer légèrement. Les dents serrées, je vins à regarder l’horizon et m’adresser à l’une des trois figures d’autorité suprême de la marine.

“ ... Ces chiens ne partiront pas vivant d’ici. “

Une promesse inavouée mais aisément imaginable. Peut-être pourrait-elle le ressentir via sa “ perception “, mais à l’heure actuelle, j’étais tout aussi troublé qu’elle et pour cause, l’impardonnable venait d’être commis. L’idée même de poser ma main sur son épaule m’avait traversée l’esprit, mais faire payer ces gens devenaient désormais ma seule et unique priorité. Aucun autre compagnon ne devrait tomber de la sorte. Mourir au combat tel un guerrier éventuellement, mais devoir être éliminé de la main d’un collègue, non. La haine nous rongeait pour au final nous alimenter.

Les sens en éveil, le regard aux aguets, il était temps d’entrer en action. Centes avait assez fait souffrir de gens comme ça et désormais, ce n’est pas seulement mon courroux qu’il allait subir, mais bel et bien celui de la force militaire la plus puissante qui soit : la marine unit contre un seul et même tyran. Aujourd’hui, le roi allait mourir.



Codage par Libella sur Graphiorum



résumé:
 
Tech utilisées:
 

Taito est lv 38
Violet est lv 34
Kitara est lv 34
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Daisuke Aurola
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Lun 19 Nov - 19:45

« L'histoire est écrite par les vainqueurs. »
Event





Il attendait avec appréhension l’apparition de leur ennemi commun. Le blond savait pertinemment que l’attaque pourrait arriver de n’importe où, à n’importe quel moment. Et tandis qu’il essayait de reprendre son souffle, saccadé par la pression ambiante, les premières lueurs de l’affrontement se firent présents. Ne pouvant discerner ce que c’était exactement, le gradé ne resta pas focalisé dessus, autre chose se passait derrière eux, comme si l’ennemi était déjà présent dans l’enceinte de MarineFord.

Ni une ni deux, l’Aurola tourna son regard vers la bande qui s’élançait en direction de la tour de guet. Il n’eut pas le temps de réagir que déjà l’attaque était repoussée, il n’avait juste eu le temps de voir un « je suis désolé » dans la bouche du premier homme. Destinés à l’amirale-en-chef, qu’il eut le temps de retrouver dans la masse de tête d’affiche, ces mots restèrent gravés dans l’esprit de Daisuke qui entendait encore ses plaintes envers ses amis décédés se répéter en boucle dans sa tête. Au même instant, la voix du monarque sévissait dans les environs.

Les dires du faux-roi annonçaient la bataille tant attendue, tant redoutée et les quelques premières actions étaient déjà d’une ampleur monstre. En prenant le temps de comprendre la situation, il comprit plusieurs choses d’une importance relativement cruciale. Les hommes qui avaient plongés la tête la première sur la tour de guet étaient nécessairement des pions, ses obligés, truffés d’un quelconque mécanisme explosif. Le jeune homme resta béat à l’image d’une telle stratégie, incapable d’y penser et encore moins d’y recourir. Quels genres de personnes s’abaisseraient à ce genre de tactique, si primaire, si violente. Eprouvée, elle paraissait faire son effet.

Mettant ainsi, pour le dire grossièrement, les deux forces à égalité, le gradé comprenait qu’en partie l’expression de ses compères. Il aurait eu envie de leur dire : « Hé ho, les gars… On se réveille. C’est une guerre ! Vous qui êtes fervents du « Tous les moyens sont bons pour la victoire finale », ne venez pas vous plaindre que les ennemis usent de la même méthode. » Il savait pertinemment que la perte d’un ami était douloureux, qui plus est dans des circonstances pareilles, mais de là à se mentir soi-même et dire que c’était la raison qui les pousserait à donner leur maximum, c’était quelque peu exagéré. Ils avaient tout simplement envie de se les farcir, et ce n’était qu’un moyen de plus de se déculpabiliser de la tuerie qu’ils effectueraient. Pitoyable.

« Qui était cet homme ? Lança le blondinet pour avoir la certitude de son raisonnement et pour comprendre la réaction de son supérieur, Wakai Tsuki. »

Mais la réponse allait attendre, car la réaction du monarque, elle, ne se fit pas prier. Il était clair, dans son discours, que ceci n’était qu’une vengeance, dû à la mort d’un de ses alliés.

Le cercle vicieux de la vengeance.

Daisuke ne le connaissait que trop bien. Surenchères après surenchères, les deux camps ne pouvaient infliger une peine identique à l’autre, c’était particulièrement intolérable. L’affront qu’avait subis le Décima était probablement moindre, car l’assassinat avait été fait dans les règles. Cette fois, l’homme derrière la machination avait agis avec haine, cela se ressentait. A nouveau, et sur un nouveau point, les deux camps se trouvaient à égalité, mais ce n’était pas sur ça que l’Aurola percuta mais sur l’évocation du nom d’une vieille connaissance : Harlock Zora. Cette femme n’était pas n’importe qui. En plus d’être à la base de l’attaque de Baltigo, elle était aussi une proche du jeune homme. N’ayant pas pu la cerner entièrement, le blond tiqua quand Centes parla d’un « cadeau trouvé dans Harlock Zora ».

Ne comprenant pas du tout le pourquoi du comment, il n’hésita pas une seconde à affubler l’amiral d’une nouvelle série de question.

« Comment ça, Harlock Zora ? N’était-elle pas censée être en prison ? Qu’est-ce qui s’est passé, bon sang. »

Ignorant de la situation de l’ancienne révolutionnaire, le jeune était persuadé qu’elle était encore incarcérée à Impel Down. Il n’avait jamais trouvé le temps d’aller lui passer le bonjour et ses frasques lors du combat sur Baltigo n’aurait fait qu’éveiller soupçons et déshonneur sur lui, s’il était allé la voir, elle qui lui avait rendu sa mémoire.

Alors que l’ile se mouvait presque miraculeusement, évitant à l’armée gouvernementale de devoir gérer l’assaut explosif du château de Mars, gravé à jamais dans les souvenirs du blond, il se tourna vers ses collègues pour avoir, à minima, un semblant de réponse. Après tout, avec l’efficacité avec laquelle les hautes strates de leur groupe avaient réussi à parer le premier assaut des Décimas, le calme prenait peu à peu place dans le cœur de l’Aurola. Il pensait, dès lors, qu’il aurait le temps d’en savoir plus…

Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia

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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Lun 19 Nov - 21:34




Madoka, Professeure Lousiane

    - Je suis déjà épuisée.
    - Tu n’as même pas commencé. Concentre-toi.
    - Oui, oui…

La première phase s’était passée sans trop d’accrocs. Dans l’idéal, la Tour de Guet aurait dû tomber, mais il était évident que les choses n’allaient pas se dérouler à la perfection. Ils avaient prévu le coup en utilisant les pouvoirs combinés de Jasmine et le détachement de cette structure des fonds marins. Intéressant. L’esprit de Centes était calme, pourtant : il avait prévu que l’attaque ne désorganise pas le terrain, mais il avait aussi vu que les choses pourraient rapidement tourner en sa faveur si la Tour de Guet était positionnée aux abords nord de Marineford, comme un donjon.

Le temps s’était arrêté dans la salle d’observation où tous observaient la demoiselle qui se tenait au milieu, les yeux fermés. Elle percevait des brides de voix par moments, pouvant assurer que Marineford était toujours debout, et que seul le Vice-Amiral et ses dix sous-fifres avaient été vaincus. Le système d’explosion inséré dans les pions permettait de les tuer de l’intérieur, laissant mystérieuse la raison de leur mort pour l’instant. Emiko avait travaillé dur pour en arriver à un tel résultat, mais c’était uniquement grâce à Harlock Zora et le système qu’elle possédait dans son corps, qu’elle avait copié aussi vite que possible, selon les souhaits du Monarque.

La scientifique s’attelait d’ailleurs actuellement à des activités d’autant plus passionnantes. Sans la présence de Jude, l’endroit aurait pu devenir le lieu d’une guerre chimique sans précédents : la mort par la pollution de l’air était une solution qu’ils auraient pu déclencher, mais malgré la volonté cachée de sauver leur ami, ils n’étaient pas dans les meilleures dispositions pour le faire.

Plus loin, deux personnes s’observaient dans le blanc des yeux. La première était une femme d’une trentaine d’années, les cheveux courts, noirs. Elle semblait lasse de la bataille qui s’annonçait, assise sur la pierre froide. Pourtant, elle n’y serait pas directement mêlée, protégée au chaud dans un Mars impénétrable. A vrai dire, les seuls qui y seraient mêlés étaient bien plus puissants qu’elle, même si elle n’était pas à sous-estimée. Elle bougea son fauteuil roulant pour observer la personne qui lui tenait compagnie, qui n’était autre que la Professeure Louisiane. Elle vint poser sa main chaleureuse sur celle de son amie, lui accordant un baiser sur celle-ci.

    - Tu peux le faire.
    - Oui… Combien ?
    - Tous, répondit la voix de Centes. Tous, Madoka.

Elle acquiesça avant de fermer les yeux.

A Marineford

La voix de Centes venait de résonner d’une puissance phénoménale. Il savait certainement que Chairoka protégeait l’esprit de ses subordonnés, comme elle l’avait fait à Merveille lors de leur dernière rencontre. Cependant, cela ne fonctionnait que sur les humains : le fruit du mental permettait de contrôler les humains qui possédaient eux-mêmes un cerveau d’humain. A l’image de ce fruit, un autre existait. Un autre tout aussi puissant, qui donnait d’autres pouvoirs. Et alors même que la voix de Centes s’éteignit dans les airs, que les tirs vinrent cueillir quelques mouettes, les capteurs flamboyants des Pacifistas Alphabetos se mirent à changer.

L’un d’entre eux se tourna vers la Tour de Guet et tira une attaque d’une puissance phénoménale, tandis qu’une majorité des Pacifistas Alphabetos se jetèrent en direction des plus proches personnes. Ils attaquèrent à vue tous les gouvernementaux qui pouvaient avoir un quelconque lien avec eux. Toute leur puissance de feu fut déversée en quelques instants sur les troupes d’un Gouvernement Mondial qui ne pourrait arrêter cela même en les désactivant : car ils n’étaient déjà plus sous leur contrôle. Bien sûr, les vaillants combattants pouvaient s’attendre à ce que leurs fidèles machines ne les dépassent pas, mais là n’était pas l’intérêt de Centes. Ce n’était qu’un autre aspect de son grand plan.

Aux abords de Marineford

L’objet s’ouvrit dans la mer, lançant une torpille en direction du nord de Marineford. Une torpille ? En réalité, une torpille composée d’humains qui arriveraient de brefs instants plus tard sur la tour de guet. S’élançant sur les murs de Marineford en masquant leur présence sous le feu des Alphabetos, ils étaient là, présents. Connus parmi les pires dégénérés que ce monde ait connu, ils n’étaient pas là pour tuer Chairoka, ou pour libérer Jude : leur but était simplement celui pour lequel on les avait engagés. Ils devaient réduire en silence les personnes qui se trouvaient à l’orée des combats : les tireurs, en l’occurrence.

    - Ahah, on dirait que j’vais taper dans l’tas !



Mozero, Nu Wa

Les éclairs verts de Mozero furent largement malvenus tandis qu’il s’était élancé vers la Tour de Guet. Il ne fut pas le seul, car deux autres têtes d’affiches complétaient les rangs, aux côtés d’un troisième combattant plus « raisonnable », tous en tenue presque intégrale, couvrant leurs bras mais mettant en avant leurs formes. Nu Wa était là, et elle déclencha une pluie de lames d’airs en direction de la base de la tour, qu’elle percuterait avec beaucoup de facilité.


Li Zakka, Shérif Bürmingom

Un autre homme accompagna ses lames d’air : c’était le quatrième chevalier, Li Zakka, dont la présence était la première parmi les chevaliers. Il s’était désigné lui-même pour se lancer tête baissée dans la bataille. Enfin, il n’était pas le dernier, car à côté d’eux se trouvait Bürmingom, le Shérif connu pour avoir arrêté plus d’une douzaine de gradés sur son île, un homme qui excellait au tir sur le Nouveau Monde.

L’attaque combinée arrivait de derrière, en traître, là-même où Chairoka pourrait être la seule à les percevoir. Si elle avait vu que son pouvoir ne fonctionnait pas sur le premier arrivage composé du Vice-Amiral, elle pouvait apercevoir à travers une ouverture dans le ciel un canon positionné dans sa direction dès que l’attaque de la Tour de Guet aurait commencé, ne libérant cependant pas de nouvelle présence, seulement une voix assez connue de certains gradés : Nina Scarlatine, une tireuse d’élite originaire du pays de tireurs juxtaposé à Wa no Kuni.

Ainsi, le théâtre des actions commençait à se mettre en place.



Résumé : Les choses s'accélèrent. Les Pacifistas Alphabetos sont pris sous contrôle et ne répondent plus aux commandes, ordres vocaux, etc. De même pour les autres Pacifistas s'il y en a (je n'ai pas demandé à Nakata). Ils attaquent à vue toutes les personnes présentes sur le champ de bataille, sauf un qui déverse sa puissance de feu sur la tour de guet.
Celle-ci est idéalement placée pour être attaquée par derrière : quatre ombres grimpent et arrivent de la mer, profitant de l'attaque des Pacifistas. Les attaques sont brutales et peuvent se combiner ou non à l'attaque du Pacifista.
Un sniper tient Chairoka en joue dans le ciel quand l'attaque des Pacifistas commence.

Centes Decima est niveau ??
Li Zakka est niveau 40 primé à
Mozero est niveau 48 primé à
Nu Wa est niveau 47 primé à
Shérif Bürmingom est niveau 38 primé à 78.000.000 B.
Vice-Amiral Cho Matochika est niveau 41
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Mer 21 Nov - 15:37



Le colonel Aurola n'avait pas obtenu de réponse : alors qu'Alion avait bien failli lui balancer quelques mots à la volée, tout en demeurant concentré sur la gigantesque fermeture qui, béante, attendait probablement une occasion propice pour vomir des troupes supplémentaires, les pacifistas Alphabetos avaient émis une série de signaux étranges, que l'escouade Anti-Decima eut toutes les peines du Monde à décrypter. Pourtant, le ton dramatique de la situation leur fut bientôt limpide, à l'instant même où un premier Alphabeto fit feu en direction de la tour de Guet et où un second, plus intrépide, se jeta sur un petit contingent de soldats non loin afin de les balayer avec une virulence exemplaire. D'autres suivirent bientôt leurs exemples funestes, engendrant sur Marineford un chaos innommable qui s'enracina bientôt jusqu'aux plus hautes strates de l'armée en faction. Tandis que Ronald Ezra, vice-amiral de son état, était balayé d'un coup de poing qui venait le cueillir en plein abdomen, John Pacifique lui-même, les bras croisés en direction des cieux et un genou fléchi, tentait de retenir tant bien que mal le poing descendant d'une autre de ces aberrations technologiques. Les Decimas venaient de retourner leurs propres créations contre les alliés de la Section Scientifique, et rien ni personne ne semblait pouvoir empêcher le carnage qui survenait actuellement. Pourtant, ni l'amirale-en-chef, ni même le Directeur de l'AOI ne semblaient daigner bouger d'un chouïa. Wakai Tsuki, de son côté, fédéra bien vite ses troupes, ordonnant notamment à Daisuke de générer un bouclier de fumée tout autour de la petite escouade, dans l'optique probable de limiter leurs interactions avec les robots qui, hors de contrôle, étaient pour l'heure trop éloignés pour leur causer le moindre tort, tout en lui demandant d'intercepter le missile qui menaçait la tour de guet, chose que ses capacités de tireurs rendraient sans nul doute envisageable. La tour de guet, elle-même, était encore trop catastrophée par le sort sinistre que Centes Decima avait réservé à Matochika Cho, face auquel ils avaient été aux premières loges : ils étaient désœuvrés, et cet instant risquait fort de leur être fatal... A cet instant crucial, toutefois, un événement surprenant eut lieu. Quelque chose que nul n'attendait, quelque chose qui, sans nul doute, bouleverserait le combat ayant cours : alors que Nu Wa, Zakka Li et le Shérif Bürmingom couvraient l'avancée prodigieuse et critique d'un Mozero élancé à vive allure... Les nuages se fendirent et s'ouvrirent pour laisser place à une apparition retentissante.



Amirale-en-chef Asya Lida, alias Chairoka.

Elle était là. La riposte. Une gigantesque météorite qui, traversant les cieux, s'élançait droit en direction de Mozero, de Nu Wa, de Zakka Li et du Shérif Bürmingom, risquait de les annihiler d'un instant à l'autre comme Arias avait, en son temps, réussit l'exploit indicible d'annihiler une partie de la flotte de l'invincible Gouvernement Mondial. C'était décevant, du point de vue de Chairoka : car elle espérait, à la vérité, raser toute la flotte de Centes d'un coup d'un seul. Tant pis, songea-t-elle : ils devraient faire avec. La demie-mesure était parfois préférable : mais le message, surtout, importait. Elle apprenait, en procédant de la sorte, à l'ensemble de ses adversaires qu'elle était non seulement capable de triompher dans la gloire... mais aussi de se sublimer dans la défaite. Baltigo avait été un fiasco : elle en avait tiré toutes les conséquences. Sa voix froide énonça une succession d'ordres qui furent entendus et appliqués dans la foulée : elle était calculatrice, comme toujours, et n'avait pas de temps à perdre. Alors qu'elle utilisait, dans un premier temps, son fruit du démon pour coordonner les efforts de guerre de sa myriade d'alliés et de subordonnés au centième de seconde près, avertissant par exemple Taito Nowaki et Camille Elkens de la menace qu'incarnait Mozero pour eux, elle revenait bien vite à la charge en tant que tacticienne, et ce sous le regard satisfait d'un Sakuraba Yu qui, pour l'occasion, en était même relégué au rang d'observateur assidu de cette bataille inconcevable, tant par son fond que par sa forme. Aucune guerre n'avait jamais ressemblé à celle que la Louve et le Monarque se livraient... Et cette danse légendaire s'achevait dans un apothéose des plus épiques, qui demeurerait sans nul doute gravé dans les livres d'Histoire pendant des siècles et des siècles.

-Il a protégé ses larbins... Je risque d'être inutile, pour l'heure. Jasmine ! Fais-nous descendre.
-Ouais, ouais...
-Flamingo, Poisseroy ? Vous savez ce qu'il vous reste à faire.
-Bon sang... Détruire autant de Pacifistas, d'un seul coup... Si Monsieur Benz voyait ça...
-Tant pis... Les ordres sont ce qu'ils sont.  

D'un coup d'un seul, les Pacifistas Alphabetos explosèrent, entraînant avec eux les soldats les plus proches... Dont les entrailles se répandirent, dans une pluie d'écrous et d'huile brûlante. Eux non plus, n'était pas vivants et eux également connurent la même fin tragique que les Alphabetos, explosant les uns après les autres : Chairoka avait fait rapatrier vers Marineford la totalité des Numeros encore en activité, et leur avait offert le portrait de ses subordonnés les plus vaillants. Même les deux hautes figures d'autorité aux côtés de Jude retombèrent lourdement, désarticulées, comme vidées de tout essence vitale : ceux-ci aussi étaient morts, puisque ceux-ci aussi n'étaient pas faits de chaire et de sang, mais bien de ferraille et d'électricité. Tant et si bien que Marineford en vint à se dégarnir, d'un coup d'un seul : alors que des nuées de gradés et de soldats se trouvaient là, prêts à livrer bataille, l'instant précédent, il ne restait dorénavant plus que quelques poignées éparses de soldats, pour la plupart blessés, l'escouade anti-Decimas, pimpante comme jamais, et les tireurs d'élite situés sur les hauteurs de la tour de guet, qui faisaient face à la charge de Mozero avec toute la vaillance et l'ardeur qu'ils étaient susceptibles de d'incarner. La météorite n'avait pas parcouru la moitié du chemin qui la séparait des mercenaires qu'un navire de guerre la suivit de près, s'installant au-dessus des fermetures éclairs, ouvertes par Nala, et demeurant de ce fait intouchable : se trouvaient à son bord l'ensemble des pointures du Gouvernement Mondial, celles qui avaient su assurer la paix pendant ces années troublées, durant laquelle la piraterie avait brillé par son insolente intrépidité. Marineford n'était pas un champ de bataille : c'était un mouroir. Et à l'exception de quelques troupes triées sur le volet, et de quelques soldats abandonnés là pour peupler les lieux, et troubler les utilisateurs avertis du haki de l'observation, il n'y avait personne...

Un instant auparavant.


Directeur de l'AOI Aston Finley.

-C'est l'heure ! Tout le monde a son poste !

Son air sévère avait interrompu les discussions d'un coup d'un seul, notamment celles qui s'écoulaient tranquillement entre le vice-amiral Archer, le contre-amiral Spown et le Capitaine Corsaire Coffe. Tout ce beau monde avait été réuni à bord de ce navire dans un seul et unique but : celui d'anéantir les troupes de Centes dès qu'ils en auraient l'opportunité. Bien sûr, la chose ne se déroulait pas comme prévu : les Decimas ne manquaient pas de répondant, et n'ambitionnaient pas l'extermination pure et dure que les gouvernementaux leur prédestinaient. Néanmoins, il valait mieux mettre à mort ces mercenaires avant qu'ils ne deviennent réellement embêtants... D'autant plus qu'un chevalier s'était joint à la fête, et qu'il risquait de devenir un souci épineux si on lui laissait l'opportunité de causer des siennes. Aussi l'ordre avait-il été donné de passer à l'action sans plus tarder : l'amirale Midoritaka était compétente, bien plus que les Decimas ne semblaient le croire, mais elle avait envers et contre tout besoin d'un solide coup de main afin de gérer ces dangers-ci.
On était passé à l'action sans plus attendre, et un système bien rodé s'était alors fait connaître. Exalva Flais, membre de l'AOI, avait généré une gigantesque boule de plomb grâce à ses compétences de logia. Puisqu'il devait jouer sur la rapidité, Jean-Bart Nonoha leur avait offert un coup de main : il avait apposé la paume de sa main droite sur cette dernière et sa taille avait d'un coup d'un seul été multipliée par cinq. L'autre exécuteur, confrère éternel de Flais, à savoir Milosephko Yonass, avait alors recouvert la boule en question de son haki de l'armement : il disposait d'un haki avancé lui permettant de couvrir des surfaces extraordinaires sans aucune difficultés. Et c'était là que la chose avait été particulièrement complexe, et chronométrée à la seconde : Exalva Flais, n'étant plus en contact direct avec sa création, par la faute du haki de l'armement de son collègue, avait dû reculer pour laisser place à ceux qui, dotés d'une force prodigieuse, allaient être chargés de la projeter vers l'ennemi. Ainsi, ce furent le vice-amiral Archer, le contre-amiral Spown, le corsaire Coffe et le chasseur de prime Dereto qui, épaulés par l'amiral Shirokuma, se jetèrent sur elle conjointement afin de la percuter grâce à toute la fureur dont ils étaient capables, en prenant pour cible l'endroit même où Zakka Li et ses trois collègues se trouvaient. Bien sûr, ceux qui le purent insufflèrent alors leur haki dans la création : de quoi la rendre d'autant plus solide. Le contre-amiral Wenham put alors garnir le bouquet en plaçant sous la météorite un épais manteau de sève : tant et si bien que lorsqu'elle le traversa, elle se couvrit de cette matière visqueuse qui, de la sorte, camouflant sa carapace de haki. Un cocktail explosif, absolument imparable, créé par une association de pouvoirs et par la force dantesque d'éléments puissants du Gouvernement mondial : en soi, une version miniature de feu Arias D. Knightwalker...

Puis...

La météorite fonçait à une allure si remarquable qu'il aurait été complexe de l'éviter, même pour leurs créateurs : ils ne contrôlaient assurément plus la chose qu'ils avaient pourtant généré d'eux-mêmes. Néanmoins, cela risquait d'être insuffisant pour tuer les quatre envoyés de Centes simultanément... Car l'un d'entre eux, fidèle à son tempérament suicidaire, avait pris les devants et, se collant à la tour de guet, risquait fort d'être hors de portée au moment de l'impact. Or, il était précisément celui des Decimas que Chairoka espérait le plus ardemment voir mourir. Elle était incapable de prendre possession de son esprit afin de le rendre léthargique et discipliné : elle l'avait compris en essayant de s'introduire dans l'esprit de Zakka Li, duquel elle avait été refoulé sans plus tarder. Sayouri était là, quelque part, et elle couvrait l'avancée des subordonnés de Centes : cela ne faisait pas l'ombre d'un doute. Il fallait donc s'occuper de repousser Mozero vers l'arrière... Chose périlleuse, force était de l'admettre. L'amirale-en-chef, pourtant, avait plus d'un tour dans son sac : elle invita Midoritaka à faire feu sur l'ancien corsaire... Et, contre toute attente, invita Taito Nowaki à tirer sur le tireur d'élite qui, dans la fermeture, avait visé le Pacifista Numero à l'effigie de la Louve Brune jusqu'à sa destruction.


-Nous ne te laisserons pas gagner, Centes. Nous triompherons de tes armées, et de tous tes alliés, car le Monde ne saurait supporter l'avènement d'un Monarque liberticide. Tes ambitions sont vaines, tu l'es tout autant. Ton combat est perdu d'avance. Crois-tu qu'en huit cent ans, personne n'a jamais tenté de désarçonner le Gouvernement Mondial ? De faire chanceler l'autorité des Cinq Etoiles ? Tu te trompes. Mais jamais personne n'est arrivé à ses fins. Parce que jamais personne ne parviendra à nous ébranler. Contrairement à toi, Usurpateur, nous ne combattons pas en notre nom. Nous combattons pour les innocents, pour les civils, les citoyens de ce Monde qui souffrent du crime et de l'impunité des brigands et des pirates. Nous combattons pour les veuves et les orphelins, pour ceux qui ont vu leurs pères, leurs frères, s'en aller sur le champ de bataille et n'en point revenir. Ta rancune personnelle est outrepassée, surclassée par tout ce que nous représentons, par tout ce que nous sommes. Nous ne sommes pas des soldats. Nous ne somme pas des héros. Nous ne sommes pas des légendes. Nous sommes des instruments, et nous sommes fiers ainsi. Parce qu'à travers nous, la justice triomphe : parce qu'à travers nous, l'ordre empêche le chaos de proliférer. Voilà ce qui nous sépare, et voilà ce que tu as oublié, Usurpateur. Tu pensais que nous étions arrogants ? Que nous œuvrions par orgueil ? Par intérêt ? Tu n'as jamais été lucide. Aveuglé par ta cupidité, et par ton arrogance, tu es venu jusqu'ici, Marineford, notre terre sainte s'il en est, pour provoquer notre courroux et sacrifier nos pairs. Mais tu ne nous verras pas ébranlés. Quels que soient tes efforts, ils rencontreront opposition... Et ils rencontreront échecs et infortune. Ta mort, Usurpateur, et la seule fin de ce conflit. Car comme tous les insensés qui t'ont précédé, comme Arias ou Roger avant toi, et comme tant d'autres avant eux, tu fais face à des forces qui te dépassent. Adieu, Monarque. Fais en sorte de mourir plus dignement que tu n'as vécu, recroquevillé et caché, ne subsistant qu'à travers la défaite et l'infamie...



Amirale Midoritaka, Elkens Camille.

-ORRAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !

Elle s'était métamorphosée. Elle n'était plus la jeune femme fluette et désespérée à la suite du tragique décès de l'un de ses frères d'armes : elle était un monstre, une bête assoiffée de sang, et la femme la mieux armée du Gouvernement Mondial, voire du Monde entier. Chairoka l'avait avertie à temps : Mozero n'était pas encore sur eux. Certes, cela ne saurait tarder... Sauf si elle le repoussait avec toute la véhémence qu'elle pouvait incarner. Ses mains plongèrent au sol, là où d'innombrables armes étaient encore dispatchées, y compris les siennes. Elle avait pris ses précautions, puisqu'elle avait su qu'elle risquait de passer une bonne frange de la bataille perchée ici, au sommet de la tour de guet. La météorite gagnait toujours du terrain, le navire stationnait au-dessus des fermetures, Chairoka provoquait Centes afin de le pousser à sortir de son trou à rat... Et elle, armée d'une mitrailleuse, tentait arraisonner ce fieffé d'ex-corsaire en le noyant sous une pluie de projectiles. Chaque projectile était un danger, en soi : il aurait été mortel pour bon nombre de ses ennemis mais le mercenaire était, de son côté, suffisamment solide pour s'en défendre. Les balles, lorsqu'elles rencontraient un obstacle, détonaient violemment, et l'onde de choc qui en naissait pouvait catapulter un être humain à des centaines de kilomètres à l'heure... Sans parler du fait qu'elle tentait de noyer son opposant sous les projectiles, et de sa précision effarante, elle était par conséquent prête à tout pour mettre un terme brutal à sa course. Néanmoins, elle n'y parvenait pas, pour l'heure : certes, elle serait de plus en plus redoutable tandis qu'il se rapprocherait, puisqu'il aurait moins de distance afin d'ajuster sa position et sa course folle... mais l'inverse était vrai aussi. Elle ne devait pas le laisser s'approcher davantage...

D'un seul coup, sa vision périphérique parvint à l'avertir d'un danger imminent : Nu Wa et Zakka Li n'avaient pas perdu leur temps et, si tôt sortis de l'eau, lui avaient expédié une salve de projectiles qui risquaient fort de détruire la tour de guet si rien n'était fait. Or, elle ne pouvait pas à la fois se charger de retenir l'ancien corsaire et de détruire ces menaces supplémentaires : elle pivota donc légèrement pour beugler des ordres à ses subordonnés et... Demeura stupéfaite face à l'apparition des deux personnes, qu'elle n'avait pas remarqué jusqu'à présent, et qui semblaient avoir remplacées deux tireurs placés dans son escadron.

-Rasgarat Abel, et... T'es qui, toi ?



Capitaine Corsaire Rasgarat Abel et Colonel John John.

-Je me charge du félon.
-Excusez mon intrusion, amirale, je... waaah !

C'était étrange : comme si son corps ne lui obéissait pas. En fait... Il ne lui obéissait pas. La preuve lui en fut apportée lorsqu'il dégaina son sabre, -en avait-il jamais porté un ?!- tout en avançant devant l'amirale qui demeura stupide et béate, ne reconnaissant que vaguement la tronche de ce marine qui servait à la base comme bureaucrate à Mariejoa. Pourtant, lorsqu'il lâcha son épée, et lorsque celle-ci disparut dans le sol, générant finalement une nuée de pétales roses, elle lui trouva quasiment autant de charisme qu'au Schichibukai qui, avec mépris, lorgné du côté de Mozero en faisant apparaître sa Vector Blade. Ces quatre pauvres hères n'avaient pas l'ombre d'une chance : ils s'étaient frottés au mauvais duo, à n'en pas douter.

-Senbonzakura Kageyoshi... Attendez, qu'est-ce que je viens de di...
-Vector Tree.

Les pétales de roses s'élancèrent sur les attaques cumulées du Decima et de la mercenaire, qu'ils brisèrent momentanément : l'amirale, de son côté, se chargea qu'il n'en demeurait plus une seule grâce à sa mitrailleuse, toujours aux aguets. Abel, de son côté, n'avait guère besoin de soutien... Il se contenta d'enfoncer sa Vector Blade dans les airs, en direction de Mozero. L'épée se couvrit bien sûr de haki, mais se déforma bientôt : des excroissances lui poussèrent, pareilles à des branches, et s'élancèrent en direction de Mozero avec pour option de lui couper toute possibilité d'esquive, par le haut, par le bas, ou par les côtés. La seule option de l'ennemi du Rasgarat semblait être de retourner vers l'arrière : là où, précisément, la météorite risquait de s'abattre... Il lui fallait prendre une décision, et vite : dans le cas contraire, il connaîtrait sans nul doute un destin peu enviable.



Ordre de réponse :
Ghetis - Taito - Caligula - Sypher - Daisuke - Heziel - PNJ Decima
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

Résumé :
Je vais essayer de faire ça chronologique mais c'est pas évident !
D'abord, les Alphabetos commencent à frapper des gens qui, pour l'essentiel, s'avèrent être des Numeros (j'ai demandé à Erwin comment fonctionnait le fruit de la madame qui manipule les Pacifistas, et comme elle ne peut pas savoir s'il s'agit de Pacifistas ou non à moins d'y faire attention, je suis parti du principe qu'elle n'avait aucun moyen de le savoir). Tous explosent, sur ordre de Chairoka. Daisuke a pour rôle de détruire le missile et, éventuellement, de protéger la bande (en sachant que s'il ne le fait pas, Jasmine le fera).
Ensuite, une météorite sort des cieux tandis que Chairoka utilise ses pouvoirs pour coordonner tout le monde : Elkens est au courant des menaces qui se profilent derrière elle, donc, et elle réagit en conséquence en tirant sur Mozero pour le retenir.
Un navire descend des nuages et se présente au-dessus des fermetures éclairs. Ainsi positionné, il est impossible de l'atteindre depuis Mars, puisque les fermetures sont à sens uniques (confirmé par Erwin).
Chairoka essaye d'entrer dans l'esprit de Zakka Li, mais elle est repoussée. Elle fait un malaise, l'espace de quelques secondes (confirmé par Erwin), puis fait son discours.
La météorite menace de tomber sur les 3 mercenaires et ce cher Zakka Li. Midoritaka commence à être submergée mais... miracle ! A la place de deux tireurs randoms se trouvent Abel et... John John ?! Ils sauvent la situation.

Spoiler:
 

C'est Marineford avec la crique.
Le losange c'est l'échafaud.
Le carré, c'est la tour de guet/de tir.
L'espèce d'ovale n'est désormais occupé que par l'équipe anti-decima.


Liste des lvls :
John John (Dieu) est lvl ???
Asya Lida (Chairoka) est lvl 55.
Rasgarat Abel est lvl 49.
John Pacifique est lvl 48.
Elkens Camille (Midoritaka) est lvl 46.
Dereto est lvl 45.
Milosephko Yonass est lvl 43.
Exalva Flais est lvl 43.
Jean-Bart Nonoha est lvl 40.
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Taito Nowaki
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Mer 21 Nov - 18:19

Fire




Il était temps d’arrêter de jouer à qui arrivera à surprendre l’autre. Cette partie d’échec devenait lassante et pour sûr, bien des collègues devaient commencer à s’impatienter dans les cieux. Malheureusement, on ne peut pas forcer les choses, tout vient à point qui sait attendre. Laissant les douilles chaudes tomber au sol, je vins alors à recharger mon arme ainsi que Kitara après la séance de tir. Ces enfoirés allaient payer pour nous avoir obligé à tuer un des nôtres transformé en kamikaze. Quelle que soit la menace, ils allaient rencontrer une haine devenue force pour nous. Si le Monarque comptait faire tomber le gouvernement, ce ne serais pas ici et aujourd’hui que cela arriverais. S’était l’heure d’infliger une défaite humiliante au roi et l’envoyer en repos éternel en cas de réussite, ou à long terme si nous n’arrivons pas à l’achever. Mais entre nous... Nul ici ne laissera échapper la première occasion qui pourrait se présenter. Les Amiraux, les gradés, les Corsaires... Aujourd’hui, c’est une véritable épée de Damoclès qui trônait au dessus de la tête blonde recherchée de tous.

Ainsi, quand les vagues de Centes menaçaient de nous retourner l’esprit au sens propre, c’est une drôle de sensation qui se faisait ressentir. Comme une aiguille qui nous empêche de tomber dans ce doux piège du roi. Si autrefois il avait réussit à nous surprendre, pour sûr que notre Leader féminin laisserait une telle chose se reproduire. Ou du moins, pas tant qu’elle est aux commandes de cette institution qu’est la marine. Bref, ainsi protégé par les soins de l’Amirale-En-Chef c’est sans résultats que les assauts du monarques échouaient. Ou du moins... En apparence.
En effet, à défaut des humains, les machines ne semblaient pas avoir été protégées et de ce fait, c’est une véritable surprise qui nous prit de court, menaçant bien des gens. Mais ça, s’était sans compter sur une invention qui a fait apprendre une leçon à bien des gens : l’auto-destruction. Ainsi donc, sur la plateforme principale du centre de ce monde, des explosions eurent lieu, secouant les alentours et offrant un véritable son et lumière inattendu. Mais à quel prix ? Les explosions étant proche de certaines troupes, sans doute avions nous sauver le “ plan “ au profit de vies humaines... Les risques du métier. Pourtant, malgré ces derniers que nous avons tous signés et dont nous avons tous conscience, je ne peux m’empêcher de serrer les dents.

Mais pas le temps de souffler, voilà qu’une menace fonce vers nous. Une voix nous avait prévenue, telle une conscience bienveillante. Chacun avait ses ordres et priorités, aussi, je n’avais guère le temps de m’inquiéter de ceux-ci. J’avais mes propres devoirs... Comptant donc sur mes compagnons tout comme eux me rendaient la faveur, je vins à respirer un grand coup et viser vers la fermeture qui menaçait l’Amirale. Comparé aux clichés, mes armes à moi n’avaient pas de viseur laser, mais bien un “ vieux “ modèle. Seuls mes yeux m’étaient utiles ainsi que les divers paramètres que je devais prendre en compte pour réussir mon tir. Comptant sur tout mes sens donc, je mis à peine quelques secondes à trouver la cible et ajuster mon arme avant de souffler.

“ ... C’est cadeau. “

Le tir était propre et net. Le bruit en revanche était quelque peu effacé par la symphonie de la belle Verte derrière moi. Un boucan d’enfer, un brouhaha infernal qui sonnait telle la plus douce des mélodies à mes tympans. Tantôt humaine, tantôt monstrueuse... Elle était vraiment un exemple à suivre. La douille s’éjecta, fumante, tomba au sol et je rechargeais l’arme pour cette-fois-ci recommencer un tir. Le but étant d’assurer l’élimination de la cible.

De son côté, Kitara avait aussi du pain sur la planche. Grâce à l’intervention de John John, l’offensive ennemie se retrouvait compromise et offrait parfois des opportunités de tire. Afin d’assurer une potentielle victoire à sa faction, la demoiselle gardait ses bras mécaniques enfoncés dans le sol afin d’avoir une stabilité hors du commun et débuta à canarder les deux ennemis qui auraient pu réellement menacer la tour.

Quelle que soit les troupes visées, le roi devait se rendre à l’évidence, nul ne se rendra ou n’abandonnera avant l’heure.



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Dernière édition par Taito Nowaki le Mer 21 Nov - 18:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Mer 21 Nov - 18:19

L'Histoire est écrite par les vainqueurs

Feat Event - Groupe 10

Là-haut, sur l’immense navire Gouvernemental, je pouvais observer tout ce qu’il se passait en bas, au niveau de l’océan. Des Pacifistas Numéros étaient en effet positionnées directement sur la terre ferme et étaient à notre image. De cette façon, il serait difficile pour les Decimas de discerner le vrai du faux. D’ailleurs, les événements s’étaient grandement accélérés en si peu de temps. La véritable Guerre venait réellement d’être déclenchée et nous n’avions désormais plus qu’à prier pour notre réussite ainsi que notre survie – bien que la première chose demeurait la plus importante à mes yeux. Manifestement, quoi qu’il adviendrait, j’étais prêt à me sacrifier s’il le fallait.

Ainsi, les troupes du Monarque commencèrent leurs actions, libérant tout d’abord quelques anciens soldats de la Marine qui, malheureusement pour eux, avaient été transformés en bombes humaines dans l’unique but d’attirer l’attention et sans doute attiser d’autant plus la haine. Pour le coup, leur mort avait été vaine. Totalement. Et, bien évidemment, ce n’était pas tout. Quelques instants après, un petit groupe de quatre personnes se retrouvèrent au Nord de Marineford, cherchant désespérément à se débarrasser de nos compagnons sur le terrain. A cela s’ajouta l’utilisation d’un étrange pouvoir semblant pouvoir littéralement contrôler les machines, forçant les Pacifistas Alphatero à s’en prendre à ceux se trouvant autour. Heureusement, seuls les Numéros pouvaient être touchés et, par conséquent, détruits. Voilà une idée bien utile de la part de notre Amirale-en-Chef !

Mais à présent, nous allions nous aussi pouvoir être de la partie. Le plan se mit ainsi en marche et j’étais plus déterminé que jamais. Dès lors, un exécuteur usa de ses capacités de Logia pour créer une sphère déjà bien imposante, qui devint ensuite immensément grande grâce au pouvoir du Vice-Amiral Nonoha. Puis, tout s’enchaina directement dans une coordination sans faille. Très vite, certains gradés se mirent à appliquer une plaque de Haki de l’Armement qui enroba l’entièreté de la création, suite à la première application de Molosephko Yonass. Styff, maîtrisant également cette facette du Haki, décida de donner un coup de main lui aussi avant qu’elle ne soit totalement expédiée en bas. C’est à ce moment que j’intervins. En effet, étant moi aussi un Logia, je pus sans difficulté créer une très grande quantité de sève corrosive dans laquelle j’eus l’idée de mêler quelques obus explosifs pour réaliser un second enrobage rendant ainsi l’Armement invisible pour nos adversaires.

« Espérons que ça soit suffisant pour se débarrasser de ces gars-là. »

En effet, il fallait espérer, et surtout y croire. Car si cette attaque groupée fonctionnait, nous aurions déjà un poids en moins sur les épaules.

awful pour Epicode


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Heziel Coffe
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Mer 21 Nov - 22:01





Aux premières loges du désastre.


De toutes les choses qui avaient toujours le plus peiné le Corsaire fraîchement promu, la barbarie dont l'homme était capable de faire preuve envers son prochain se classait aisément en haut de la liste. Il avait autrefois, naïvement sans doute, pensé qu'un monde privé de cette malédiction était possible. Pourtant, son changement de condition l'avait mis face de la manière la plus terrible possible à cette réalité funeste : l'homme était un loup pour l'homme et le resterait, quoi qu'il advienne. C'était dans sa nature primaire, à l'image de son empathie. Deux forces primaires de caractère qui se battaient inlassablement au sein de quiconque éprouvait les émotions. Il savait pertinemment, en montant sur ce navire volant, qu'il assisterait en ce jour à un massacre terrible. Une symphonie de destruction odieuse, macabre et grandiloquente, à laquelle il prendrait part malgré lui. Il en était arrivé à la conclusion qu'un homme ne pouvait échapper à sa nature profonde... jamais longtemps. Il pliait désormais l'échine face à cette vérité et c'était précisément ce qui l'avait amené à accepter le plan de l'Amirale-en-chef.

Les choses avaient dégringolé à toute vitesse, en bas. La pluie de débris minés n'était qu'un début, habilement contré par l'ingéniosité et la synergie des éléments du Gouvernement Mondial. Puis était venue la suite, qui l'avait empli d'une rage froide : un autre type de bombes que le Monarque avait réservé à ses ennemis. Il avait senti les voix tomber de nulle part, dans le ciel. D'abord placides... puis emplies d'une détresse sans nom, palpable même pour un utilisateur comme lui de la couleur de l'Observation. Il n'y avait d'abord pas cru, ou plutôt avait-il réfuté cette possibilité ardemment, bien qu'il en fut convaincu en l'espace de quelques secondes pesantes.

Des bombes humaines. Centes utilisait des êtres vivants comme bombes biologiques.

Il aurait pu croire à un dévouement sans faille s'il n'avait pas été au fait des aptitudes terribles du Roi, qui avaient déjà fait le tour du monde. Pourtant, c'était limpide. Le Tyran utilisait ses forces, celles soumises à sa volonté de la manière la plus implacable, comme des armes vivantes. Des pions, oui. Des pions qu'on jetait dans le feu de la guerre. Le Couronné regrettait-il cela ? Se voyait-il seulement peiné du mouvement destructeur dont il était le commanditaire ? Il ne voulait pas le savoir. Il n'y aurait pas cru, de toute manière. Tout ce qu'il voyait, c'était un fou, un fou dangereux, armé, et prêt à faire l'usage de ses capacités à des fins terrifiantes. En quoi était-il seulement meilleur que le pouvoir qu'il voulait renverser ? En quoi sa fausse paix était-elle, à un seul instant, une alternative viable et pérenne ? Il assujettissais, il dominait, il manipulait des gens jusqu'à leur mort, prônant sa propre forme de rassemblement. En quoi se détachait-il de l'ordre teinté dont il voulait la fin ?  

En rien. Du point de vue de Heziel, il était même pire encore... et c'était cette raison première qui pousserait le Shichibukai, en cet instant crucial de l'histoire du monde, à mobiliser toutes ses ressources pour mettre fin au délire royaliste de cet opportuniste qui osait se prétendre souverain.

- Le démon, grogna-t-il en serrant les poings, outré de la tactique du Monarque.

Tandis que les Alphabeto se retournaient contre leurs maîtres, déployant l'arsenal massif et ravageur dont on les avait doté pour arrêter les criminels dont ils étaient supposés protéger la populace, le noiraud resta de marbre. Il n'était pas apprécié des gens qui se trouvaient ici, à une ou deux exceptions près, sans doute. Pourtant, en les voyant ainsi concentrés, prêts à livrer bataille, il leur trouvait un paramètre bien plus humain qu'il n'aurait jamais pu en affubler le Monarque. Quelques furent ses raisons, il ne pouvait accepter ses manigances. Il n'hésiterait pas à travailler de concert avec cette institution qui était, sous bien des égards, imparfaite et sujette à une nécessité de changer. Il avait tourné et retourné la question, longuement, avant d'accepter la proposition lui ayant été faite. Pourtant, il n'avait rien trouvé de mieux que de se ranger du côté qui l'avait jusque là pourchassé. Parce que cet ordre, aussi pourri fut-il sous certaines coutures, était le meilleur dont ils disposaient.

La tour de guet nourrissait les cieux de son déluge sans fin de munitions en tous genres. En contrebas, des pointures apparaissaient, désireuses d'en découdre avec la Marine de Chairoka. Le martialiste n'était pas spécialement fier de ce qu'il s'apprêtait à faire, mais il le jugeait strictement obligatoire. Le plan dont il était l'un des outils aurait du servir à des fins encore plus destructrices... mais celle-ci devrait suffire. Au moins aurait-il l'occasion de regarder ses adversaires dans les yeux avant de les mettre à mort.

Car le meurtre, dans toute son horreur crasse, faisait désormais partie de qui il était, qu'il l'eut voulu ou non.




Si la protection de la meneuse des troupes en place leur évitait le destin peu enviable de marionnettes aux mains du Suzerain, il n'en restait pas moins que cette guerre ne serait pas gagnée à la seule force de leurs poings. Aussi allaient-ils avoir recours à un petit stratagème pour élimer les forces de leur terrible ennemi... un moyen quelque peu ironique, à son sens, considérant les événements tant relatés de Baltigo. Aston Finley, le directeur de l'AOI, appela bientôt au rassemblement sur le pont afin de passer à la suite de ces festivités sordides. Tous répondirent présents.

La boule de plomb prenait forme, lentement, avant de quintupler aisément des suites de l'application d'une autre malédiction. Le projectile impie, désormais énorme, ne manquerait pas de ravager tout ce qu'il rencontrerait une fois en bas. Car le plan ne s'arrêtait pas là : désormais en suspension dans l'air, la munition titanesque d'un canon composé de chair et de sang entama sa chute naturelle. Elle n'eut guère le temps d'aller loin : parmi les combattants expérimentés qui vinrent percuter l’astéroïde miniature, le Juggernaut fut l'un des plus fervents. Il poussa un cri guerrier tandis que son point s'enfonçait dans la surface reluisante, provoquant un fracas assourdissant aux alentours qui se joignit à ceux de ses collègues de circonstances. Car il ne frappa guère qu'une fois... non, en l'espace de ce simple coup de poing, ce furent dix frappes consécutives d'une force gigantesque qui atterrirent sur la surface de la météorite désormais trop solide pour qu'il puisse la briser. Le Contre-Amiral Wenham mit lui aussi la main à la pâte... avant que la création cataclysmique ne décolle tout simplement de sa position pour filer droit vers Marineford, avec le pur et simple objectif d'écraser les importuns ayant décidé de s'y glisser.

- Finissons-en, maugréa-t-il tandis qu'une légère secousse se répandait dans ses chevilles.

Le navire céleste commença doucement à perdre de l'altitude, dirigé d'une main d'artiste par Jasmine, l'ancienne Fujikaku, l'une des figures de la chasse aux primés de cette ère sanglante. Les Pacifista avaient cessé de faire feu, détruits par leur propre nature de cyborgs explosifs et prêts à détonner à n'importe quel moment propice. Tournant la tête, le Corsaire n'avait aucun doute : les combattants rassemblés ici étaient la crème de la crème, en majorité. Il se sentait humble de vivre un tel moment, aussi horrible fut-il, en compagnie de guerriers dont il avait longtemps entendu les exploits, alors même qu'ils représentaient pour lui de potentielles menaces mortelles. Il n'aurait su dire s'il avait amorti ce fait, mais force était de constater qu'il n'était plus le même qu'autrefois. Pourtant, en l'instant même, il n'en tirait pas d'orgueil. Il n'y avait pas d'orgueil à tirer d'une mise à mort dont on était l'un des bourreaux.

Les propos de la Louve résonnèrent bientôt, cette fois dans ses oreilles, comme dans celles de tant d'autres. Il était loin de les approuver totalement, car il savait pertinemment que ce discours trop blanc et démagogue pour être vrai ne pouvait que se retrouver criblé de semi-vérités. Cette femme était dangereuse, c'était un fait. À dire vrai, elle lui faisait froid dans le dos... d'autant plus que ses capacités n'avaient rien de celles d'un enfant de chœur. Il la sentait capable d'écraser un homme de son acabit d'un simple regard, et c'était littéralement le cas. Pourtant, elle combattait encore du bon côté. Il fallait une volonté sans faille pour résister ainsi à l'attrait du pouvoir... le faisait-elle vraiment ? Peut-être qu'à leur insu, ils étaient tous ses pions, à leur manière. Pourtant, il ne le ressentait pas de cette façon. Ce qui la rendait soit meilleure que son adversaire... soit bien pire encore.

Le temps des réflexions touchait à sa fin. Le défi était lancé : les fermetures éclair disposées dans les cieux cracheraient les sbires du Roi infâme, ou elles signeraient sa reddition retentissante dans le monde entier. Ils étaient désormais en position pour faire pleuvoir la fureur de ceux qui préféraient demeurer libres de leurs actes, en leur âme et conscience, que finir aux pieds d'un oppresseur paré des plus beaux velours.

Et Heziel, en ce qui le concernait, était passablement coutumier du principe même de "fureur". Et si il tint sa langue en cet instant, son regard verdâtre brûlait d'une envie certaine de mettre fin à cette folie qui n'avait que trop duré.


ⒸHeziel Coffe


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Ghetis Archer
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Jeu 22 Nov - 2:59

L'histoire s'écrit

Ore Wa Kurohebi Da !





Il l'avait dit... Sous l'effet de son stupéfiant il avait dit être "dieu du ciel" et vouloir "sauter'. Il avait semé les indices de sa position au maître de son monde, ses paroles n'avaient eu aucun sens et furent toutes délivrés dans un désordre sans nom qui rendait le tout inutile, mais il l'avait dit et malgré tout les décimas se faisaient surprendre par le ciel ?


~


Cette guerre était une première pour Ghetis Archer. On lui avait conçu une réputation publique autour de cela, et ce, à juste titre, il était connu pour ses raids particulièrement musclés et abrupts. La demi-mesure, il ne la connaissait point et cherchait toujours l’anéantissement le plus total de ses ennemis. Les moyens qu’il employait pour cela étaient toujours poussés au maximum de ses compétences et démontraient la persévérance de l’homme. Néanmoins, s’il y avait bien un point commun à tous ses assauts, c’était bel et bien le fait que l’Archer les débutait toujours en apothéose. Il misait essentiellement sur une destruction psychologique de l’ennemi en lui prouva dès le début sa supériorité. Un raisonnement qui allait de pair avec le dieu qu’il comptait devenir pour le ciel.

Cependant, Ghetis l’avait alors compris, l’ennemi n’était pas une vulgaire île de chasseur ou une île de pirate, il s’agissait bel et bien d’adversaires rôdés à l’art de la guerre. L’image la plus simple pour l’aider à figurer ce genre de mission était Olandaina, où il dut se montrer assez discret avant de lancer son offensive musclée. Même s’il n’aimait pas ce genre de stratégie de guerre, il savait s’en acquitter. Il n’était pas véritablement un cérébral en temps normal, mais les affrontements éveillaient une phase de son subconscient qui en faisait un tacticien avec suffisamment de jugeote pour monter un plan bien ficelé, une intelligence de terrain, bien plus qu’une intelligence au sens basique du terme.

Ce n’était pas tout, l’homme se rendait compte de la véritable puissance de son instance, mais aussi du faussé qui le séparait de Chairoka. La malédiction de cette femme en faisait une grande stratège et un adversaire surpuissant. Même s’il n’en avait jamais douté, il remarquait davantage la supériorité de cette femme face à lui. Pourtant cela fit naître une véritable excitation en lui, une rage de vaincre que l’Amirale-en-chef pourrait sans aucun mal discernée, en plus d’une pensée claire.

* Cette Chairoka est une vraie meneuse ! Ca me plait. *

Il n’y avait rien à interprété de plus que le sen premier de ces phrases, le comportement de cette femme poussait au respect et donnait envie de se battre à ses côtés. Rangeant son gunbai, le paternel se focalisant alors sur la suite du plan, remarquant l’énorme balle de plomb que forma Flais, un homme par qui l’Archer fut épaulé lors de sa bataille à Drum. Vint ensuite, Yonass que le vairon aimait à surnommer « la grenouille », pour pouvoir l’identifier. Le haki de ce dernier était tout simplement impressionnant !

Serrant les poings, Ghetis brûlait d’impatience à l’idée de projeter cette chose. Elle n’était pas aussi grande que les météorites que lui pouvait créer dans ses arènes, mais elle était d’une taille et d’une puissance qu’il pouvait envier.

- Après ça je vais me faire une joie d’exploser cette bande de rébus. Dit-il en approchant du projectile quand son tour arriva.





A l’instar de son camarade corsaire, le maudit possédait également une technique lui permettant d’administrer une imposante salve de coups de poing survoltés.

L’ensemble de son poing se contractant pour y stocker toute sa force, il plia le membre au fur et à mesure, ce dernier se raidissant de plus en plus jusqu’à libérer d’un coup cette pression en un surpuissant coup de poing ! Son poing s’enfonçant une quinzaine de fois dans le projectile et cela en un instant ! Les coups infusant son haki de l’armement dans ce météore en un gigantesque fracas qui ne pouvait pas briser cette chose imprégner de multiples hakis. Il savait que son rouquin de fils allait également apporter sa pierre à l’édifice qu’était la projection, mais il savait également que Sypher ajouterait sa touche personnelle, l’ainé de la fratrie.

- Voici, le Météore de la Justice, première version. Dit le brun avec un léger sourire, s’approchant du bord pour observer sa projection…

Enfin, c’est ce qu’il pensa, jusqu’à ce que le navire ne descende non loin d’une fermeture éclair.

- C’est vrai que j’ai tué le frère, mais pas la sœur… Tss, si l’occasion c’était présenté.

Grommelait le père en songeant à l’avantage qu’aurait été l’absence de Nala, celle dont le fruit semblait avoir été complètement détraqué le jour où elle mena Ghetis face à Makui, tout en menant par un mystérieux accident tous les précieux alliés gouvernementaux du vice-amiral.

Le discours de Chairoka ne produisit guère de réaction chez l’Archer, si ce n’est qu’il trouvait un point d’accord avec sa supérieure hiérarchique, il fallait éradiquer ces insectes.

* Sont-ils lâchent au point de ne pas s’offrir un combat honorable en face à face ? Viens là Centes….. Que je te tue !*



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Daisuke Aurola
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Jeu 22 Nov - 17:22

« L'histoire est écrite par les vainqueurs. »
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Aucune de ses interrogations ne trouveraient de réponse et, tandis qu’il essayait tant bien que mal de comprendre la situation, les choses s’accélérèrent. Même s’il avait été mis au courant du plan, quelques heures auparavant, le voir en action était tout bonnement démesuré. Mais les choses, qui s’enchainaient à une vitesse ahurissante, n’eurent pas le loisir de le désarçonner. Animé d’une fermeté qui lui était propre, il laissa ses questions de côté, ce n’était clairement pas le temps pour une audition de ce type. Le temps qu’il espérait avoir était une sorte d’utopie et les combats commençaient véritablement, après l’avant-gout morbide que le Décima avait donné en faisant exploser les soldats sous son contrôle.

Bien que les agissements du monarque avaient une certaine logique, il n’arrivait pas à cerner totalement ses intentions du moment. Venger la mort de son ami était tout bonnement naturel, mais le faire de manière si cruelle et si violemment. Non, clairement, il n’arrivait pas trouver du bon dans le mouvement stratégique du faux-roi.

Quand la première vague se termina et que les réponses de ses coéquipiers ne venaient pas, un objet très rapide sortit de l’eau, en direction de la tour de guet. Incapable de le voir arriver, aussi abrupte soit-il, le marine réussit néanmoins à le suivre du regard tandis qu’à leur côté, les différents Pacifista, encore affublé de leur apparence classique, se mirent à bouger bizarrement. Le jeune blond n’avait jamais eu l’occasion de côtoyer ces machines-là, ou alors il avait oublié, mais les tintements de leur cliquetis ne lui inspiraient pas confiance. Après tout, comment faire confiance à une machine contrôlé par le gouvernement.

Comme tout s’enchainait à une vitesse incroyable et l’Aurola sembla un peu perdu tant les choses s’animaient de manière inattendue. Dès l’instant où les robots gouvernementaux se mirent en action, le jeune colonel comprit que quelque chose de pas normal se déroulait et, sans savoir comment, il vit l’un d’eux se mettre à viser directement la tour de guet, alors visée aussi par l’objet venant de l’océan. Incapable de dire comment, mais il agit sereinement, vite et avec une dextérité qu’il ne soupçonnait qu’à moitié.

Le missile, lancé avec rapidité se trouvait promptement dans son champ de vision, comme si on essayait de lui faire comprendre quelque chose, comme si sa conscience lui disait de s’en occuper. Ni une ni deux, il braqua son sniper, déjà sorti de son étui depuis l’entame des hostilités. En direction de l’arme explosive, la vitesse et la distance ne jouait pas en sa faveur, mais il avait de quoi y remédier. Depuis son retour du Royaume de Tesk, il avait eu le temps de jouer avec ses armes et de passer à la Section Scientifique pour rénover un peu son attirail et améliorer son efficacité. De là, deux choses en étaient ressorties, la réparation de son meilleur atout, le chargeur Thor, et la création d’une combinaison spéciale, créée pour l’occasion et permettant à toutes ses armes d’être interconnectées et de précipiter les effets des chargeurs directement dans l’arme souhaitée, au moment voulu.

Ainsi, sans prendre le temps de recharger le sniper avec le chargeur Thor, il tira une salve, efficace au possible, en direction du missile. Cette fois, ce n’était pas dans le but de simplement le stopper, mais bien pour l’arrêter définitivement. Ce n’était clairement pas la même situation qu’à Baltigo, même si elle présentait quelques similitudes avec son action qui le rendit « célèbre » dans le monde entier, mais le parallèle se fit rapidement dans son esprit. Encore une fois, s’il se ratait, les choses pouvaient se compliquer, cependant, les choses étaient clairement différentes et le missile ne devaient pas faire le poids face à l’attaque quasi-ultime du blond.

Dans le temps suivant son attaque, il comprit qu’il ne serait plus d’aucune utilité dans cette course, il relâcha son attention de l’attaque du Cyborg pour revenir à sa propre sécurité. Se trouvant au milieu des troupes, le marine comprit bien vite, toujours grâce à cette petite voix interne, qu’ils étaient particulièrement visés et que, par conséquent, il devait aider sa troupe à s’en sortir en ayant le moins de problème.

Ne connaissant que très peu les caractéristiques des machines auxquelles il devrait faire face, il prit instinctivement la décision de prendre les devants, tentant simplement d’éviter un affrontement direct qui pourrait les blesser ou à défaut les fatiguer inutilement. Dans cette optique, il lança un assaut défensif entourant ses alliés d’un nuage de fumée. Facilement éjectable, celui-ci n’avait pour but que de soustraire l’escouade du champ de vision des armes vivantes du gouvernement.

De cette manière, lorsque les machines explosèrent, emportant les parties métalliques dans tous les sens et détruisant une bonne partie du terre-plein central de la cité flottante, ce nuage s’évapora, s’envolant dans tous les sens, suivant les ondes perpétrées. C’est ainsi que Daisuke se retrouva dans les décombres d’un combat quasi-instantané, la vision qu’il avait de Marineford disparut au détriment d’un champ de ruine…

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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Jeu 22 Nov - 19:21



Acte final : Décima

Bien qu'on leur eût gentiment ordonné de rester sur place et d'attendre leur tour, le jeune shandia et son amour du combat engendrait en lui une poussée d'adrénaline l'incitant à passer par-dessus le bord et en venir aux poings directement. Mais alors que l'ennui commençait à prendre le dessus, quelques explosions ayant eu lieu sur le champ de bataille ainsi que vinrent le sortir de son "sommeil".
Contrairement à de nombreux combattants ici, Caligula ne possédait pas encore le fameux haki de l'observation, ou encore mantra comme il est appelé chez lui, mais il n'en avait pas besoin pour comprendre que les premières hostilités avaient été données. Et s'il enviait en quelque sortes ceux qui avaient déjà engagé le combat, il se rassura en se disant que son tour ne tarderait pas à arriver et c'est alors qu'une mise en bouche lui fut offerte :

Une énorme balle de plomb leur avait été proposé et avec laquelle les gouvernementaux ainsi que le schichibukai avaient pour objectif de la propulser avec le plus de force possible vers les soldats ennemis en espérant surement les éliminés mais au moins les gêner et désavantager un maximum avant la vraie phase de combat. Ainsi donc, il s'approcha du projectile au côtés de ses collègues et si certains d'entre eux optèrent pour donner une multitude coups en un seul, Caligula avait lui privilégié la grosse force de frappe destructrice que lui conférait son fruit du démon.

Il avait donc pris sa première forme hybride, étant celle lui conférant le plus de force physique, faisant donc de lui un être avec un buste humain et un bas de serpent, le tout recouverte d'épaisses et rugueuse écailles. Il avait donc pris une petite distance entre lui et la future météorite et en superposant sa queue sur elle-même, il déroula celle-ci brusquement de manière à être lui-même propulser vers la balle de plomb qu'il vint percuter de ses deux poings simultanément avec les autres combattants et en y insufflant lui aussi son haki la rendant plus résistante encore, et donc plus dangereuse.

– Aslan Combo Meteor !
Le nom de cette technique lui était venu sur le coup…et le shandia avait trouvé celui-ci plutôt classe ! Il aurait néanmoins dû y ajouter le terme "Boom" puisque la petite touche apportée par le contre-amiral Wenham risquait de rendre la sphère beaucoup dangereuse et l'impact de cette dernière encore plus spectaculaire.

Le zoan fut néanmoins plus excité lorsqu'il sentit le navire se mettre en mouvement lui aussi et quitter peu à peu les nuages pour s'approcher de la mer bleue. Un sourire se dessina alors sur son visage en accord avec un point important de l'Amirale-en-Chef Chairoka : s'il ne voyait pas spécialement l'action de la Justice dans cette guerre qu'ils allaient mener, Caligula ne se voyait pas perdre celle-ci.
La Couronne allait triompher, comme à son habitude.


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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Dim 25 Nov - 0:12



Depuis le début de la bataille, les marines menaient les Décimas par le bout du nez. C’était l’amère constatation qui vint de la révélation faite par la météorite dans le ciel, et du navire qui descendait, ainsi que d’une Madoka vainement épuisé à une tâche trop importante pour elle. Alors même que son souffle fut coupé, elle voulut avertir Centes, mais ce dernier semblait déjà au courant. Il avait une main figée sur son trône, à la recherche d’un semblant de stabilité. La femme qui était à la tête de ces armées ennemies était bien trop prévoyante :  il avait eu tort de la sous-estimer. Le pouvoir de Nala, et celui de Madoka étaient tous deux boostées par l’hormone créée par la plus grande chimiste de tous les temps : Emiko. Si cette dernière pouvait se vanter d’être supérieure à la Section Scientifique ou au moins égale dans ce domaine, elle n’avait pas encore réussi à créer quelque chose qui soit sans danger. Alors que Nala y avait relativement bien survécu, à l’image des Beasts, Madoka était en perdition. La professeure Louisiane le déplorait : elle n’aurait jamais dû la présenter au Monarque. C’était un regret qu’elle devrait porter toute sa vie : aussi courte fut-elle.

La salle du trône était emprisonnée dans une atmosphère pesante tandis que les images retransmises par le sniper furent bientôt brouillées à cause de l’attaque de Taito. Ils venaient de perdre un visu, de manière temporaire cependant puisque l’attaque n’avait fait que briser un appareil qui serait bientôt remplacé par un autre… La fermeture tint cependant bon.


Li Zakka, Shérif Bürmingom

Wa Nu n’eut pas le temps de penser. Elle sortit un objet noirâtre de sa poche tandis qu’elle lui fit fendre l’air. L’objet mit cependant du temps à réagir : finalement, une bride d’ouverture se fit. Zakka Li avait à peine lorgné sur la météorite, et s’était au contraire à la fois résigné et concentré. Il ne fuirait pas : sans son aide, Mozero n’atteindrait jamais la tour et ils ne pourraient pas prendre l’ascendant. Il se concentra donc pour sa dernière attaque, non sans repenser aux multiples sacrifices qu’il avait faits par le passé. Son père l’avait abandonné, sacrifié à cause de sa faiblesse. Aujourd’hui, il serait fort. Aujourd’hui, il serait le guerrier qui allait porter sa vraie famille à la victoire. Aujourd’hui serait son dernier combat.

L’onde partit en un bref instant, tandis que le corps de la mercenaire passait à travers l’infime ouverture en prenant l’apparence de son logia, se déversant à une vitesse folle. Le Shérif observa l’eau qui semblait bien accueillante derrière lui, et sauta pour tenter en vain de sauver sa propre vie. Cette attaque avait été la plus dévastatrice depuis la mort de Red : elle privait à nouveau un Chevalier de son foyer en lui en offrant un nouveau. La mort était le symbole de leurs retrouvailles. Ah, qu’est-ce qu’il regrettait de ne pouvoir dire « Adieu » à Centes. Son ami allait lui manquer.

    - Que je ne te revois pas de sitôt, mon ami, marmonna-t-il alors que l’attaque du ciel venait s’écraser, réduisant son corps et celui du Shérif à l’état de poussière.



Mozero

Mozero sentit l’onde de choc provoquée par le Chevalier dans son dos. Il n’avait que rarement senti un coup aussi puissant, et se laissa porter par ce dernier. Le temps de latence entre son arrivée dans la Tour de Guet et sa réaction à la voix d’Abel fut infime. Cette fois-ci, il n’était pas d’humeur à prendre des gants : sa main fendit l’air tandis que l’objet noir qu’était la fermeture éclair de Nala vint s’ouvrir dans sa main. Il avait atteint la mission qu’on lui avait confiée : atteindre la Tour des snipers et permettre l’infiltration. L’ouverture fut alors beaucoup plus grande que celle précédemment faite. Trois personnes sortirent de l’orifice ténébreux, toutes plus redoutables les uns que les autres. La véritable bataille venait de débuter. Quant à Mozero ?

La tour fut traversée de part en part. La première attaque était dirigée à la personne la plus dangereuse : Abel Rasgarat. De toutes les personnes réunies, c’était certainement lui qui représentait la plus grande menace, loin devant l’Amirale Midoritaka, qu’il ne fallait malgré tout pas sous-estimer. Même en close combat, elle gardait des atouts dans sa manche, sans quoi elle n’aurait jamais été nommée à ce poste.


Anna Mendez, aka Aokiji

Un liquide limpide vint alors entourer les jambes de Rasgarat Abel, tandis que l’ancienne Amirale Aokiji faisait son entrée. Son esprit était impénétrable, mais pis encore, il était scellé. Les ordres de Centes avaient subi l’opposition à une Chairoka : or, ce que Sayouri avait dû faire était infiniment plus dangereux que ce qu’elle faisait d’habitude. Une erreur, et c’était la fin. C’était pour cela qu’elle n’avait pas pu l’appliquer sur Kizaru : sans quoi, elle aurait certainement épuisé toutes ses ressources. Déjà, Aokiji avait été un véritable défi : « L’esprit de cette personne ne peut plus être pénétré ou libéré à partir du moment où cette règle est inscrite. Il est protégé de toute attaque psychique, et ne peut plus être soumis au contrôle postérieurement. ». Elle était donc devenue unidirectionnel, répondant au dernier ordre qu’on lui avait commandité : celui de vaincre les ennemis les plus dangereux du champ de bataille le plus proche, de cibler et de détruire. Or, elle mettrait tout en œuvre.

Ainsi, elle n’hésita pas à faire une entrée en coup d’éclat. Son Haki de l’Observation était correct, mais son Haki de l’Armement, comme celui de son collègue Akainu, était tout simplement insensé et puissant. Elle n’aimait pas s’en servir en cas normal, mais ici aucune règle morale ne venait l’empêcher de le faire. Elle possédait le pire des logias, la plus grande saleté de l’univers connu : celui du liquide. Et au premier contact avec la peau d’Abel, le liquide forcerait le passage dans son corps pour s’introduire dans les parties les plus intrinsèques de son corps. Seul son bras et ses jambes s’étaient transformés cependant, et son torse resta de marbre.


Syrillia Frija

De son côté, John John pourrait sentir le sol se dérober sous ses pieds. C’était sans nul doute la grande surprise de cette attaque : la supposée décédée Syrillia Fryja venait de fendre le sol avec une lame d’air qui devrait couper le pauvre homme en deux. Elle n’était pas connue pour être tendre avec ses ennemis, et si elle n’était plus la combattante qu’elle fut un jour, elle ne manquait pas de réflexes et de répondant. Son arrêt momentané lui avait laissé des séquelles, sa voix avait faibli au point d’être imperceptible mais elle était revenue, vivante. Sa défaite contre Lundren lui avait appris l’humilité, quelque chose qu’elle ne connaissait plus depuis la mort de son maître. Certes, il n’était plus une de ses cibles et avait même gagné son respect, mais elle n’irait pas jusqu’à vanter ses louanges. Pour l’instant, elle obéissait aux ordres, et était protégée des attaques mentales. Or, si Chairoka s’intéressait à son esprit, elle verrait qu’elle n’avait pas été mise au courant des plans, qu’on lui avait seulement demandé d’attaquer. Elle verrait aussi une Nala reliée à une machine à l’intérieur de Mars : la dernière membre de l’organisation en dehors de la rousse.


Mozero, Bexinos Majô

Ce fut Mozero qui, contre toute attente, resta sur le champ de bataille et fendit les airs en attrapant au vol un nouveau paquet. Il traversa toute la tour, brisant les murs de part en part et rendant l’équilibre précaire. Il balaya les valets d’un coup de la main, avant de s’élancer vers la verte dès qu’il l’aurait en visu, dans son Haki de l’Observation. Taito, quant à lui, se retrouverait face à un adversaire n’avait rien de banal. Bexinos Majo était là : le 8e chevalier de l’Ordre, connu pour son corps à corps féroce et ses actions plus que titanesques. Il fut d’ailleurs prompt à utiliser l’avantage que Mozero venait de lui confier : s’élançant en direction de son adversaire, il lâcha un coup de poing surpuissant dans son visage.


Centes Decima

Le navire descendait et il allait bientôt sortir des nuages. La nouvelle vision offerte par la caméra donnait des indices sur ça, et finalement ce furent de nouvelles troupes qui bougèrent dans Mars. Les troupes étaient prêtes, Jude était possiblement libéré dans la seconde, mais…

    - Chairoka doit avoir détruit son esprit, lobotomisé son cerveau.

Le verdict tomba : Centes regardait la froide vérité en face. Il ne pouvait en être autrement. Elle n’aurait pas laissé une pièce maîtresse sur le dehors, sans cela. Alors même qu’il fermait les yeux, un soupir s’échappa de sa gorge. Il venait de perdre un ami sans verser une larme, et il risquait d’en perdre un autre. Leur vengeance était vaine, mais il ne pouvait l’accepter sans relever la tête pour eux, et accomplir son ultime devoir en tant que Monarque. Il n’avait pas répondu à l’altercation de l’Amirale en Chef, sachant pertinemment que ce serait de trop. C’était au tour d’autres Decimas d’entrer dans la place. Les mercenaires avaient fait leur œuvre, or il ne pouvait qu’espérer qu’il en serait de même pour ses autres alliés.


Azer Ty

Ce fut finalement en profitant d’un bref instant que Sail fit apparaître une fermeture éclair à l’orée du navire dans le ciel. Un brusque courant parcourut alors Nala qui hurla de toutes ses forces, et une main géante sortit d’une fermeture ouverte comme pour dix. La main se saisit de la coque du navire pour l’attirer vers le sol en un rien de temps : le géant qui venait de provoquer cela n’était pas n’importe qui. Haut de quarante mètre, il déverserait bientôt son corps ailé sur le champ de bataille, suivi de ses congénères dont les corps étaient prêts à se battre, même s’ils devaient perdre. En tout état de cause, la pire solution était en train d’apparaître : une bataille rangée. Pour les Décimas, c’était dans tous les cas l’option la moins viable. Ils n’avaient pas la moindre chance de l’emporter en temps normal : mais ce n’était pas les subterfuges qui rendraient cela insensé. Le navire allait être projeté au sol grâce à l’attaque recouvert d’armement, et si c’était le cas, une flopée d’ennemi suivrait sur le champ de bataille. Des centaines de marines contrôlés qui avaient voué corps et âme leur vie à cette bataille, mais aussi des Dévoreurs qui s’élanceraient sans hésiter en direction des derniers Numéros en vie pour les déchiqueter, ou les occuper. Ces créatures étaient là par dizaines, et d’un niveau équivalent à celui du Nouveau Monde, d’où elles venaient. Elles étaient le fruit de multiples modifications qui avaient rendu leur instinct maître, et si elles furent déversées tactiquement sur les derniers Numéros, que feraient-ils quand ils auraient terminé leur repas ?


Chef des Dévoreurs & Dévoreurs

Ce fut en tout cas loin d’être l’inquiétude de leur chef qui les regardait avec placidité. Il était lui aussi issu du Nouveau Monde, et avait un lien mental renforcé qui lui permettait de diriger ses troupes comme il l’entendait. C’était leur manière de faire en tant qu’espèce, et encore une fois une loi les protégeaient, lui et son lien mental, créée il y a bien longtemps par une Sayouri folle d’espoir d’obtenir sa revanche, et qui avait plié sous un Centes bien séduisant à qui elle avait vendu son âme. Réellement ? L’avait-elle fait ? Pourtant, les échanges qu’ils avaient eus avaient été houleux dans un premier temps. Les images se succéderaient si Chairoka osait regarder : de nombreuses disputes qu’avait observées le Dévoreur en Chef, puis un jour, une acceptation simple et bienveillante. Elle souriait, comme apaisée. Peut-être l’avait-il convaincu. Cela correspondait avec le début de ses exactions en tant qu’extrémiste, cependant.

La fumée sembla bloquer la vision, mais Frosty n’était pas dupe : elle avait déjà distribué les ordres. Alors même que Sail envoyait une troisième et dernière fermeture éclair au-dessus du nuage, une pluie de graines se déversa. De graines simples ? Non, les Eden Ball qui furent déversées étaient toutes issues du Nouveau Monde, et avaient des propriétés que la Professeure Lousianne avait développées au maximum. L’arbre en cisaille qui parut donc, sans que la moindre voix ne fut émise, et se servant de la fumée comme d’une protection, vint alors lacérer les différents membres de l’expédition avant que des lianes ne suivent le mouvement, plus résistantes encore que les lames, à l’image de celles qui pouvaient profiter du manque de lumière offert par la fumée pour grandir plus rapidement qu’elles n’auraient dû le faire normalement. Les lianes, dès que leur cible se débattaient, renforçaient leur prise jusqu’à broyer la personne prise dans l’attaque. La fermeture se referma une fois les graines déversées, tandis que Sail s’éloignait largement de l’ouverture. Il avait accompli son travail en tant que « Messager ».


William Lancaster, Aggammemnon

Si le navire tombait sur le sol de Marineford, une dernière ouverture s’ouvrirait. Le regard triste porté sur la scène, de revenir dans ses plus sombres instants, il jetterait son dévolu sur Chairoka. C’était lui, le remplaçant à la table des Chevaliers, le 12e : l’ancien amiral Akainu, William Lancaster, qui toiserait les différents membres du Gouvernement sur le navire. Dans son dos, bientôt apparaîtraient les autres Chevaliers Decimas : Aggammemnon, Goliath et Hisae. Le troisième, le cinquième et le neuvième. Ils avaient tous une vision différente de cette bataille, mais ils étaient surtout tous prêts à y laisser la vie.


Goliath, Hisae Itô





Résumé : Mozero est projeté par un Zakka Li qui se sacrifie au passage. Bürmingom a une espérance de vie courte puisqu'il meurt de la chute de la météorite, mais Nu Wa s'enfuit grâce au plan de secours. Mozero fait donc pop des alliés dans la Tour : Aokiji attaque Abel, Syrilia attaque John John, Mozero attaque Midoritaka, et Bexinos attaque Taito.

Ensuite, Sail fait pop une fermeture dans les airs près du bateau grâce à son fruit qui lui permet de téléporter des objets relativement petits. Une main recouverte de Haki vient attaquer la coque du navire pour le déséquilibrer et le foutre à terre, c'est celle d'Azer Ty. Si l'action réussit, Akainu et les trois autres chevaliers popent sinon non.

Ensuite, t'as quand même les Dévoreurs et leur leader qui popent sur le champs de bataille grâce à une fermeture : ils vont affronter les Numéros restant. L'estomac des Dévoreurs peut absolument tout ingérer et digérer, sauf le granit marin qu'ils font caca.

Pour ce qui est des graines lancées au-dessus de Daisuke, elles profitent de l'effet écran de fumée. Ce sont deux plantes : un arbre qui taille en pièce, et des lianes à l'image de celles de Harry Potter 1. Si la personne se débat, la plante serre jusqu'à la mort. Daisuke peut bien sûr s'enfuir.

Décimas :

Centes Decima est niveau ?? (Fruit du Monarque)
Aggammemnon est niveau ??
Sail est niveau ?? (Fruit du Messager)
Li Zakka est niveau 40 (Wind Gear)
Goliath est niveau ??
Bexinos Majô est niveau 38 (Corps à corps très brutal)
Hisae Itô est niveau ??
Akainu est niveau ??
Syrilia Frija est niveau 41


Mercenaires :

Mozero est niveau 48 (Haki Avancé)
Nu Wa est niveau 47 (Fruit de l'Aluminium)
Shérif Bürmingom est niveau 38 primé à 78.000.000 B.

Pions :

Aokiji est niveau 51
Vice-Amiral Cho Matochika est niveau 41

??? :

Azer Ty est niveau 45
Qwer Ty est niveau 41
Les géants sont niveau 35
Chef des dévoreurs est niveau ??
Les Dévoreurs sont niveau 35
Madoka est niveau ??
Professeure Lousiane est niveau ??
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Lun 26 Nov - 15:21


Les choses s'accéléraient et, en un sens, manquaient de dégénérer d'une seconde à l'autre si les gouvernementaux ne demeuraient pas fermement sur leurs appuis, accrochés et parés à toute éventualité. L'amirale-en-chef savait pertinemment que les instants qui suivraient entraîneraient la bataille dans une direction et qu'il serait par la suite difficile de l'en déloger, pour les deux tacticiens qui s'affrontaient. Si la Marine perdait l'avantage du terrain et se retrouvait cantonnée au niveau du navire, elle aurait plus de mal à agir librement et à s'en prendre méthodiquement aux sbires que Centes enverraient à leur rencontre. Voilà pourquoi conserver la main mise sur la tour de guet pouvait s'avérer crucial : pour rappeler aux Decimas qu'ils étaient en terrain hostile et qu'à ce titre, ils pouvaient tout-à-fait subir une déconvenue cuisante d'une seconde à l'autre. D'un autre côté, plus ils multipliaient leur présence et plus ils offraient à leurs ennemis des chances de s'en prendre à eux, de les isoler et de leur nuire... Un cercle vicieux que rien ne pouvait empêcher, mais que Chairoka avait choisi délibérément de minimiser, en évitant de jouer sur le nombre. Cela avait été leur plus grossière erreur lorsqu'ils avaient choisi de se confronter à la Révolution d'Arias : miser sur le nombre. Cela ne pouvait, à l'évidence, fonctionner que sur les crapules de bas étage... Pas sur les chefs de guerres déterminés et impitoyables, jouissants du support de soldats compétents et capables. En un mot comme en mille, si la louve avait choisi de disposer sur Marineford des centaines et des centaines de soldats et de bas gradés, comme cela avait pu être le cas lors de la précédente bataille de Marineford, menée par l'amiral-en-chef de l'époque Kamiji, elle n'aurait rien fait d'autre que sacrifier un certain nombre de vies humaines. Non, elle laissait cela à son ennemi, s'il décidait d'agir ainsi : elle était convaincue que le talent individuel était la clé, et qu'il n'en serait que plus impactant encore s'il était mis en commun, et si des stratégies globales lui permettaient d'être sublimé. Voilà d'où était venue l'idée de la météorite, en plus d'un clin d’œil évident à Arias signifiant que la Marine était prête à user des armes et des stratagèmes de ses ennemis passés pour défaire les nouveaux. Et, comme prévu, les seuls qui furent en mesure de les surprendre furent ceux qui mirent leur force en adéquation dans l'optique de servir une cause commune : Zakka Li et Mozero. Cela coûta cher, toutefois : la vie du chevalier. Les deux autres, trop sots ou trop égoïstes pour livrer bataille communément, furent partagés entre la fuite et la mort... Une nouvelle réjouissante pour Asya Lida, qui n'esquissa pourtant pas l'ombre d'un sourire. Il restait un lot d'ennemis à évincer, en témoignait la main gigantesque qui venait tout juste d'attraper le navire de la marine, où ils étaient tous positionnés, et qui l'entraînait vers le sol envers et contre le pouvoir de Jasmine.

-Vice-amiral Sakuraba ? Vous savez ce que vous avez à faire.
-Bien, amirale-en-chef. Soyez prudente.
-Je le suis toujours.

Et elle disparut, momentanément remplacée par une Camille Elkens en rage.

Dans la tour de guet.



Amirale-en-chef Asya Lida, alias Chairoka, et le Directeur de l'AOI, Aston Finley.

Elkens Camille et Rasgarat Abel avaient disparu, et se trouvaient à leur place les deux ténors de l'armée gouvernementale en présence sur Marineford : l'amirale-en-chef et le Directeur de l'AOI. Deux autorités suprêmes qui faisaient respectivement face au félon Mozero et à la manipulée Aokiji. Les deux semblaient graves et austères, mais prêts à tout pour réaliser leur devoir... Jusqu'au moment où un sourire narquois s'invita sur les lèvres de Chairoka. Centes n'avait pas dû la voir venir, celle-là... Et à raison. Elle n'était pas retournée sur le terrain d'une manière aussi active depuis belle lurette. Si elle avait peur d'avoir quelque peu rouillée, toutefois, ses entraînements récents et fréquents avec John Pacifique l'en dissuadaient grandement. Elle était toujours dotée d'un corps puissant et réagit, agile et souple. Sa convalescence, qui avait suivie Baltigo, s'était déroulée sans encombre et elle était à nouveau capable de se trouver sur un champ de bataille dans une autre fin que celle de régner en tant que stratège : voilà pourquoi elle déléguait humblement cette tâche à Sakuraba Yu, génie militaire de son état, tout en lui apportant un soutien de taille par le biais de son fruit du démon. Car l'utilisation qu'elle en faisait actuellement, à savoir une espèce d'immense plateforme de concertation qui permettaient aux gradés de véhiculer leurs idées et de préparer des plans dans un secret infaillible, était petit-à-petit devenue une utilisation si basique et si évidente de sa malédiction qu'elle ne lui demandait même plus d'efforts. Elle ne serait pas aussi alerte qu'auparavant, bien sûr... mais elle n'avait pas prévu que cela s'éternise, après tout. Ses paroles le prouvèrent, destinées à l'ancien capitaine corsaire : le défi n'était pas d'en finir avec ce dernier, il était d'en finir vite, de sorte qu'elle puisse s'en retourner à son poste sans trop tarder par la suite.

-J'espère ne pas faire honte à ma carrière... Allons-y, 'zero-kun.

C'était vicieux. Cela ne lui ressemblait pas, d'une certaine manière, mais c'était encore une fois plus calculé et plus réfléchi qu'on ne pouvait s'y attendre de prime abord. La provocation n'était pas sotte : c'était celle-là même qu'utilisait le Phoenix à l'époque où la rivalité entre ces deux pirates renégats avait été à son paroxysme... Quand ils avaient été contraints de livrer bataille côte-à-côte malgré l'inimitié qu'ils semblaient instinctivement se vouer, en somme. Considérant le tempérament impulsif de son adversaire, cette simple piqûre de rappel risquait de le pousser à se précipiter. Et s'il réalisait bel et bien cette grossière erreur, et bien... Quelques secondes suffiraient, tout au plus.

-Bon sang... J'ai tiré le mauvais numéro.

Il aurait largement préféré faire face à Mozero, en l'occurrence : cette espèce de brute épaisse aurait été aisée à défaire... Ironiquement, Aokiji, même réduite à l'état de pion, était sans nul doute plus problématique et plus épineuse que l'ancien corsaire d'un point de vue cérébral. Si l'on rajoutait son fruit du démon dans l'équation, on en arrivait à une quasi certitude : elle était l'une des pièces maîtresses de l'échiquier Decima, et le sacrifice précédent de Matochika Cho interdisait, pour l'heure, l'usage du fruit du démon de Chairoka sur elle. Il allait donc, si possible, devoir veiller à son immobilisation et à sa capture. S'il y parvenait, ils n'auraient plus qu'à la conserver jusqu'à la mort de Centes Decima, qui lui rendrait potentiellement son libre-arbitre... Une tâche délicate, qui allait nécessiter un doigté tout particulier, et qui commençait de la pire des manières. Puisqu'il avait tardivement pris la place du capitaine corsaire, le liquide qu'elle avait expédié en direction du forban lui fut finalement destiné : il était trop tard pour l'éviter, et ses pieds furent promptement pris au piège tandis qu'il fronçait les sourcils, de son côté. Elle avait utilisé ses jambes et ses bras, les avait liquéfié pour le prendre au piège, usant probablement de son haki de l'armement au passage... Bah. Rien d'insurmontable, en soi.

-Milosephko Yonass : Kaeru Kaeru No Mi.

Il ne prit pas la peine de dégager ses pieds : si elle décidait de les conserver figé, en y usant son haki de l'armement, il allait en profiter pour attaquer ailleurs... Sa langue s'agrandit soudain, se couvrant elle-même d'un manteau noir du haki de l'armement afin d'éviter de subir de déplorables déboires. L'objectif initial était d'attraper l'ancienne amirale au niveau de la gorge : s'il y parvenait, Aston Finley tenterait de forcer pour l'éjecter vers l'arrière... Droit en direction de l'océan, en somme.


Colonel John John.

-Amirale-en-chef ! Directeur ! Je... waaaaah !

Cette fois-ci, son corps n'y était pour rien : le sol venait de se dérober sous ses pieds, et il chutait dans les abysses de la tour de guet. Même si sa vision sur le sol n'était pas encore dégagée, il ne pouvait décemment pas l'ignorer : c'était haut. Beaucoup trop haut. S'il avait récemment été catapulté sur le devant de la scène et s'il savait désormais que bon nombre de gradés de la Marine seraient susceptibles de survivre à une telle chute, il imaginait humblement que ça n'était pas son cas. Après tout, il n'était rien d'autre que le colonel John John, celui-là même qui obtenait ses montées en grade en se trouvant au bon endroit, au bon moment... Était-ce aussi simple ? Non. Plus le temps passait, et plus il se disait qu'il aurait été nettement plus tranquille à siroter innocemment son café, dans un bureau spacieux de Mariejoa, à signer des paperasses pour un supérieur exigeant et tire-au-flan. Faire face aux Decimas... Bon sang ! Si sa mère apprenait la nouvelle, elle allait être folle d'inquiétude, à n'en pas douter. Il le lui avait pourtant juré un nombre incalculable de fois : il s'engageait, certes, mais il ne s'en allait pas sur le terrain... C'était trop dangereux, et sa pauvre maman avait déjà perdu son mari, de la sorte. Lui, de son côté, était également déterminé à l'idée de ne pas suivre son paternel dans le caveau familial trop prématurément. Pourtant, cette fois-ci, il risquait fort d'y passer. Comment aurait-il pu survivre à une telle chute, après tout ? Et puis, il ne le savait que trop bien : la chute, en elle-même, était le dernier de ses soucis. Il l'avait entraperçue, cette folle furieuse. Du coin de l’œil, certes, mais suffisamment pour comprendre qu'elle faisait peser sur lui un danger mortel... Lorsqu'elle menaça de l'abattre, une fois de plus, son corps réagit sans son consentement : même si, il fallait l'admettre, il en était exceptionnellement plutôt soulagé.

-Senbonzakura !

Les pétales s'interposèrent sur la trajectoire de la lame et s'ils tombèrent tous mollement, inanimés et manifestement vidés de toute l'énergie mystique qui semblait jusqu'à présent les faire bouger, ils lui avaient au moins permis de demeurer en un seul morceau... Ils ne lui sauvaient pas la mise, néanmoins, vis-à-vis du sol qui continuait à s'effondrer et qui, bientôt, l'entraîna plus ardemment. Que faire ? Il devait trouver une idée, et ce au plus vi...

-Kuchiyose no jutsu !

Il mordit son pouce et, brutalement, le posa sur l'un des cailloux qui avait entraîné sa chute. D'un coup d'un seul, un grondement sourd et effroyable ébranla la tour de guette qui s'effondra à demi : la moitié supérieure, néanmoins, demeura perchée dans les cieux, soutenue par le pouvoir décidément bien utile de la plus prometteuse des chasseurs de primes. Pour les observateurs assidus et extérieurs de cette bataille, une apparition déconcertante aurait provoqué la destruction quasi intégrale de l'édifice : une grenouille d'une taille démesurée, l'air béat, soutenait désormais le pauvre John John et les quelques autres gouvernementaux que l'offensive de Syrilia avait manqué de tuer. Une autre combinaison de touches plus tard, et le fameux colonel était de retour sur le champ de bataille : on ne lui laissait pas un seul instant de répit pour respirer et il se redressa, semblant pétiller et étinceler de mille feux. Sur le bateau, loin de là, une voix grasse tonitrua, manifestement fière d'elle.


-JOHN JOHN, ATTAQUE TONNERRE !
-John... JOOOOOOHN !

Ce qui n'était à l'origine qu'une lumière évasive se condensa sous la forme d'une électricité à haut voltage : elle fut alors balancée sans sommation dans la direction de Syrilia, dans un éclair jaunâtre virulent et relativement large. Le combat le plus étrange de cette guerre commençait en grande pompe, et il allait sans dire qu'il serait plein de rebondissements imprévisibles...

Dans le bateau.



Jasmine, chasseuse de primes, et Gringo Himan, membre de l'AOI.

-Cesse de mugir, goret.
-Bien, dame Jasmine ! A vos ordres, dame Jasmine !

Bon sang... C'était bien sa veine ! La furie qui avait succédé à la nouvelle qu'elle avait apprise prématurément, celle de leur participation conjointe à elle et à Dereto à ce simulacre de bataille rangée qui devrait conduire à l'exécution sommaire des principaux ténors Decimas, n'avait finalement été apaisée qu'avec l'assurance qu'elle serait pour sa part cantonnée à un rôle de support, sauf contre-indication de nouvel ordre. Comprenant qu'elle allait de ce fait se contenter de tenir les Decimas en respect tout en offrant aux gouvernementaux qui, eux, seraient chargés de combattre vaillamment contre l'envahisseur un havre de paix, elle avait accepté : d'autant plus que certains combattants demeureraient à ses côtés pour assurer sa protection, à l'instar de Dereto lui-même. Et voilà qu'elle se retrouvait aux côtés de cet espèce de cochon qui, manette en mains, prenait un malin plaisir à lui rajouter du travail supplémentaire ! L'explosion de la tour de guet, déjà fragilisée par les agissements brutaux de Mozero, n'arrangeait guère les affaires de la chasseuse de primes qui devait désormais la tenir peu ou prou suspendue dans le vide. Lida et Finley s'y étaient rendus, en personne, et elle devait bien sûr leur faciliter la tâche autant que possible... Souci : une main géante avait également agrippé le bateau pour les rabattre sur le plancher des vaches, les rendant de ce fait accessible aux troupes Decimas qui ne tardèrent guère à apparaître, en plus grand nombre cette fois-ci. Jasmine, experte dans l'usage de son fruit du démon, ne fit rien de plus que laisser à ses collègues d'infortune l'occasion de se jeter au devant de leurs assaillants avant de remonter à quelques mètres au-dessus du sol, en vol stationnaire : ce n'était pas parce qu'on la ramenait vers le bas qu'elle allait se priver de remonter, après tout... Elle posa son regard curieux sur les combats qui, en bas, s'annonçaient tendus. Plusieurs grands combattants allaient devoir croiser le fer, et elle se contenterait, comme promis, de les regarder faire. Cette bataille n'était pas la sienne, et elle jouissait d'une sécurité suffisante pour ne pas être inquiète. Un bref regard vers l'arrière la rassurait à ce sujet : mis-à-part Dereto, on trouvait sur le pont du navire l'amirale Midoritaka et le corsaire Rasgarat Abel, dont le premier rôle crucial avait été achevé, et qui allaient désormais s'en tenir, eux aussi, à des rôles de soutiens.

Sur la place.



Poisseroy Voltaire et Flamingo Joshua, Soldats de la Section Scientifique.

-Ces pièces sont de la plus haute importance, alors...
-Vous serez priés de les laisser indemnes !

Voltaire et Joshua faisaient partie des soldats intrépides ayant décidé de se jeter à l'assaut des ennemis lorsqu'ils en avaient eu l'opportunité. Il était intolérable qu'un projet aussi ambitieux que les Numeros, le commencement du projet PACIFISTA, en soient réduits à un vulgaire casse-croûte pour des bestioles aux dents ridiculement solides. Le premier des deux lascars avait pris sa forme hybride, dévoilant son fruit du démon, de type zoan : celui du raton-laveur. Des griffes garnissaient ses mains et il utilisait sa vitesse exacerbée pour frapper les Dévoreurs dans le dos, en prenant garde, bien sûr, à ne pas se présenter face à eux. Son haki de l'observation, particulièrement efficient, lui permettait également de sentir venir les menaces avant même qu'elles ne puissent lui poser problème. Il demeurait donc particulièrement précautionneux chose qui, considérant la masse d'adversaires à abattre, ne facilitait guère son travail. En l'occurrence, Joshua était sans nul doute plus efficace : son haki de l'armement lui permettait de fracasser les ennemis qui se présentaient à lui sans vraiment faire montre de délicatesse. Il frappait à tout-va, sans la moindre pitié, semblant considérer les espèces d'animaux primitifs qu'il massacrait comme de vulgaires ennemis sans la moindre valeur. Peut-être feraient-ils de leur mieux afin d'en capturer un vivant, de quoi l'offrir à leurs supérieurs de la Section... Mais en l'état, l'urgence était de les fracasser sans trop tarder. Après tout, ils semblaient redoutables et il valait mieux dégarnir un peu leurs rangs avant qu'ils ne reportent leur attention sur le reste de la bataille...



Yamamoto Eracless, sous-directeur de l'AOI.

-Pauvre petite chose... Tes amis vont se faire décimer. Tu le sais, n'est-ce pas ?

Il fit bander ses muscles, dévoilant ses bras sur-dimensionnés à la créature qui lui faisait face, en comparaison d'un physique dérisoire et chétif. Pour autant, Eracless ne la soupçonnait pas : elle était la seule qui, pour l'instant, agissait différemment de ses pairs... Une figure d'autorité ? Sans nul doute. Si tel était le cas, la mettre à bas suffirait peut-être à provoquer la fuite ou l'abandon de ses collègues. Il allait donc s'y atteler, même si la tâche ne lui plaisait qu'à moitié : ce combat risquait fort de manquer de la virilité qui, pourtant, lui tenait à cœur. Il aurait préféré combattre John Pacifique... Mais à quoi bon ? L'amiral était de son côté. La victoire important plus que la performance, en l'occurrence... Et puis, le Shirokuma allait déjà avoir fort à faire, en considérant l'endroit vers lequel il se dirigeait. C'étaient aux agences de Mariejoa d'assurer à la Marine les meilleures conditions possibles pour remporter cette guerre. Et pour ce faire, ils allaient devoir, l'AOI et la Section Scientifique, commencer par éliminer un peu la piétaille qui pullulait et qui risquait d'embrouiller la zone lorsque l'action serait à son paroxysme.

-Puis-je te demander ton nom, petite chose ? Ou bien est-ce trop demandé ? Je n'aime pas combattre un adversaire dont j'ignore tout. Il n'y a aucune bravoure à terrasser d'un mal qu'on mésestime... Juste de l'inconscience.

Il aurait pu avoir l'air d'un philosophe hautement intellectuel s'il n'avait pas déblatéré ces propos en continuant à exposer fièrement ses muscles aux regards des quelques spectateurs qui pourraient d'aventure lorgner dans sa direction... Mais il allait sans dire, dans tous les cas, que le sous-directeur n'était guère décidé à précipiter le début du conflit. Il ne pouvait pour l'heure pas savoir précisément ce que valait son opposant : mieux valait donc demeurer sur le qui-vive tant qu'il n'avait pas une idée plus ou moins précise de ses compétences et de ses points forts.



Vice-amiraux Ezra Ronald et Tanaka Ysaak.

-Mourrez, bande de saucisses à foutre !
-Ronald, tes insultes ne veulent strictement rien...
-Ta gueule, Jean-Poète !

Il braillait à tout va, bien sûr, et se ruait dans la direction des géants avec l'envie d'en découdre : il avait toujours été comme ça. Ysaak, de son côté, faisait de son mieux pour le suivre. Ils allaient être en sous-nombre, face à ces colosses de la nature... Ils allaient probablement les défoncer, bien sûr, mais rien ne les empêchait de travailler main dans la main. Enfin, il aurait été plus exact de parler de "tolérance", dans leur cas, tant leurs caractères respectifs étaient aux antipodes l'un de l'autre, et indubitablement incompatibles. Pour autant, les deux vices-amiraux se faisaient confiance et savaient qu'ils seraient à même de triompher de ces quelques soldats qui allaient vainement tenter de leur barrer la route. Oh, bien sûr, Ezra Ronald aurait préféré se charger d'Azer Ty, ce fameux morceau haut de plusieurs dizaines de mètres, mais il avait promptement remarqué que d'autres partageaient cette ambition guerrière... Il avait donc décidé, contre toute attente, de leur laisser le plaisir d'entamer les hostilités. En fait, c'était légèrement plus vicieux que cela : il espérait que le colosse leur roulerait dessus et qu'il aurait, de son côté, de quoi se dégourdir les pattes avec les subordonnés de ce dernier. Lorsqu'ils seraient les deux combattants restants de cette mêlée fiévreuse, ils n'auraient plus d'autre option que de se tourner l'un contre l'autre... Ouais, putain, c'était du génie ! Ysaak, de son côté, était moins prétentieux. Il savait qu'il n'était pas vraiment l'une des pierres angulaires de l'opération, et qu'il se devait par conséquent d'offrir à ses supérieurs une source de certitude et de réconfort en évinçant les ennemis les plus faibles et en couvrant l'avancée de ses collègues. Voilà pourquoi il se trouvait là, au côté du haut-gradé qu'il supportait le plus difficilement : parce que c'était sûrement celui qui était le plus à même de se foutre dans la merde.



Barber Janz, Capitaine Corsaire.

-De la bleusaille partout... A quoi je pensais, quand j'ai accepté ce boulot...

Sabre en main, le capitaine corsaire avant dans le sillon grand ouvert par Ronald et par Ysaak d'un pas tranquille et nonchalant. Lunettes de soleil perchées sur le bout du nez, sabre dans la main droite, pièces d'or tintant au sol à son passage, il dardait les géants d'un regard serein, et probablement légèrement hautain. Cette bataille l'intéressait. La guerre entre Decimas et gouvernementaux, il s'en foutait : mais ici, il avait l'occasion de se mettre au défi, et de récolter un lot non négligeable d'informations sur les hauts-gradés de la Marine, ceux-là mêmes qui finiraient tôt ou tard par le prendre en grippe pour lui mettre des bâtons dans les roues. Car le Selkrik, malgré sa promotion, n'avait pas oublié son objectif initial qu'il conservait même bien en vue : devenir le Roi des Pirates. Découvrir Rough Tell, le One Piece, l'Oro Jackson, faire un bout de route avec les plus prestigieux forbans sous ses ordres... Tout cela embaumait ses rêves et ses songes. L'audacieuse arrogance qui l'avait menée jusqu'à présent continuerait à lui dicter sa conduite. Son regard flâna des silhouettes de John Pacifique et de Wakai Tsuki à celles de William Lancaster et de Yamamoto Eracless. Tant de grands hommes, réunis sur une si petite île... Si Marineford survivait à la guerre, les architectes de cette bâtisse auraient droit à son respect éternel. Et les Decimas, eux, à l'oubli.

-Hep, mon grand... Attrape ça.

Sa main gauche bougea à une vitesse effarante, projetant l'une de ses pièces fraîchement créée en direction de l’œil de l'un des géants. L'objectif n'était pas seulement de l'éborgner : c'était aussi de le désorienter... Chose qui permettait au forban épéiste de lui offrir une estafilade sèche au niveau du torse, d'un bond particulièrement énergique. Puisqu'il était là, autant se passer le temps...


Vice-amiral Jean-Bart Nonoha.

S'il avait dans un premier temps déposé un regard furieux sur William Lancaster, il avait bien sûr fini par jeter son dévolu sur les géants, qui lui étaient autrement plus accessibles que l'ancien amiral. Il brûlait bien sûr du désir de se venger, de venger l'infamie dont il avait été rendu coupable par la faute de Centes... Et il savait que cela ne serait possible que dans le cas de figure où il s'en prendrait directement à l'un des petits protégés du Monarque. Il avait longtemps culpabilisé, puisque c'était à cause de lui que le meneur des Decimas avait pu investir Mariejoa, et donc, de cause à effet, obtenir à sa solde tout un lot de pions parmi lesquels figuraient ses collègues qu'il estimait le plus. Lui aussi, depuis le navire, avait été profondément ému par la disparition tragique de Matochika Cho : il s'en tenait même partiellement pour responsable. De fait, voir Akainu pavaner alors que l'un de ses subordonnés venait d'être lâchement sacrifié avait immanquablement de quoi le mettre en rage. S'il conservait donc le quatuor Decima dans son visu, il faisait pour l'heure des géants ses cibles favorites. Il ne comprenait pas comment un homme estimé comme Akainu pouvait avoir délibérément choisi de retourner sa veste. Il ne savait pas précisément ce que Centes avait pu lui promettre mais, dans le fond, il s'en fichait. Le vice-amiral avait eu besoin de temps pour cesser de s'accabler de la quasi-globalité des maux dont la Marine souffrait, et cela n'avait été possible que grâce aux bons conseils de l'amirale-en-chef. Remarquer qu'un homme qui avait autrefois été son supérieur et camarade était, de son côté, parfaitement capable d'assumer librement une trahison de cet acabit, cela le rendait malade. Il pria donc intérieurement pour la mort imminente de ce traître, William Lancaster, qui ne serait certainement jamais sauvé. Il avait damné son esprit, et méritait donc que son existence soit menée à son terme...



Amiral John Pacifique, alias Shirokuma.

-Tu as vraiment un culot colossal pour te montrer ici après tout ce que tu as fait, William. Si Lida était là... Elle te tuerait. Et elle serait heureuse de le faire.

Il s'était avancé face aux quatre Decimas sans éprouver une once de peur. Il le savait : d'autres gouvernementaux arriveraient. Et avant que cela ne soit le cas, il allait faire en sorte de s'entretenir avec William Lancaster, anciennement Akainu. Le regard de Shirokuma était froid, lourd, même si on pouvait aisément déceler une pointe de nostalgie et de tristesse vibrante au fond, qu'il tentait dignement de camoufler. Il aurait éclaté en sanglots, s'il s'en était octroyé la liberté : en l'occurrence, il représentait trop de choses aux yeux de ses collègues et subordonnés pour s'en laisser aller à de tels épanchements sentimentaux. Il était à une dizaine de mètres d'Akainu seulement, et avait planté dans le regard de ce désormais adversaire ses propres yeux, sans adresser au moindre des trois autres ennemis un semblant d'attention. Il le haïssait, il le méprisait, et c'était encore peu de le dire. Ses poings, serrés, tremblaient déjà lorsque sa voix, vibrante d'émotions, se fit entendre à nouveau.

-Sais-tu ce que peut ressentir Jean-Bart, en ce moment ? Il a l'impression que tout est de sa faute. Qu'il est responsable de la mort de Cho, des matelots de Baltigo, de tous ceux qui ont péri durant les batailles récentes et qui, avec le soutien des talents dont Centes nous a privé, auraient pu survivre. Il se laissait mourir... Et tu te permets... Tu te permets de revenir ici ? Comme si de rien n'était ? Qu'espères-tu, William ? Qu'on passera l'éponge ? Que le fait de te voir ici apaisera nos colères ? Que nous abandonnerons, en te voyant arriver ? Bon sang... J'ai essayé... J'ai essayé de faire de toi un homme meilleur. De toi, et de tous mes autres cadets. Le fait de te voir ici... Alors qu'il manipule encore cette pauvre Anna, au si doux cœur, alors qu'il a sacrifié Cho, lui qui a toujours été si aimable, si prévenant... Si je le pouvais, William, je te tuerais. Ici, et maintenant. Sans le moindre remord, ni le moindre regret. Je n'aurais jamais cru dire ça, mais... J'aurais même préféré que tu meurs à Time End, et qu'on n'apprenne jamais la nouvelle de ta désertion. J'aurais préféré que tu meurs comme un chien, dans la neige, plutôt que de venir ici bafouer toutes les valeurs que tu as jadis portées haut.
-Éloigne-toi, John. Tu n'obtiendras rien de lui.



Amiral Wakai Tsuki, alias Sorafuka, et vice-amiral Keternel Alion.

-Il est des affronts que seul l'acier peut réparer.
-...

Non sans un ultime regard haineux, John s'écarta d'un pas, laissant place nette à l'escouade anti-Decimas qui s'approchait prudemment de l'ancien amiral. Ils le savaient, tous autant qu'ils étaient : il en allait de leur devoir de l'éliminer au plus vite. Ils avaient été formés dans cette optique : celle de pouvoir nuire à n'importe quel pion. Certes, Akainu avait recouvré son libre arbitre et semblait plus redoutable que jamais, mais en attendant, il était envers et contre tout la pointure qui, en dehors des figures qui se défoulaient déjà au niveau de la tour de guet, incarnait la plus grande menace pour les troupes du Gouvernement Mondial. Wakai Tsuki et Keternel Alion, en tête de file, dégainèrent leurs sabres au même instant tandis que le reste des gradés qui les suivaient de près s'apprêtaient à livrer bataille. Ils étaient une petite dizaine, mais ils ne le savaient que trop bien : la tâche serait ardue. Alors que Daisuke ne tarderait guère à les rejoindre, après s'être occupé de l'arbre étrange qui les avait menacé de concert, l'escouade se préparerait à affronter la plus grande menace qu'elle aurait croisé jusqu'à présent, devant le Faiseur de Coups d'États lui-même. Le traître le plus célèbre du monde... Combien d'entre eux y survivraient ?


Il avait besoin de se passer les nerfs... Et il le fit. Après avoir laissé à Tsuki l'occasion de menacer William, John sentit ses muscles échauffés hurler au supplice : il avait grand besoin d'en user, sans quoi il risquait de devenir fou. Il était un baroudeur, un homme d'action, pas un beau parleur... Et les quelques instants qu'il avait utilisé afin de monologuer à l'égard de son ancien collègue avaient déjà épuisé le peu de patience qu'il entretenait jusqu'alors. Ses jambes se plièrent et, brusquement, s'étendirent : il se retrouva face à Agamemnon, auquel il destina un regard particulièrement colérique, et brandit alors son poing en direction de l'abdomen du lion. Si le coup portait, ce dernier se rendrait compte qu'il aurait véritablement besoin de montrer tout ce dont il était capable s'il espérait l'emporter : il risquait effectivement de traverser l'île de part en part sous l'assaut ravageur du plus solide des amiraux. Le pugiliste le plus brutal du monde venait de passer à l'action, et il n'avait besoin de rien d'autre que de ses poings pour affirmer sa brûlante volonté.



Milosephko Yonass et Exalva Flais, Exécuteurs de l'AOI.

-Si Aurola n'arrive à rien cet arbre, on s'en charge. Sinon...
-On défonce ces petites merdes avec les tocards de la Section.
-Exactement.

Les deux exécuteurs étaient familiers avec le travail en équipe et les situations inextricables où les talents devaient être adaptables et où tout un chacun devait se tenir aux aguets : voilà pourquoi ils étaient susceptibles d'analyser la situation aussi posément. Ils avaient compris que les graines risquaient de poser problème si elles continuaient à abonder : si le colonel Aurola, qui essayait manifestement de s'en occuper, n'y parvenait pas et qu'elles continuaient à grimper dangereusement, alors Flais prendrait les devants. Il utiliserait son logia pour les enfermer, et Yonass pourrait en solidifier la couche supérieure momentanément afin de s'assurer qu'elles ne puissent pas percer au travers du plomb, qui deviendrait rapidement une espèce de cage mortelle pour ces végétaux. Après tout, ils devaient certainement avoir grand besoin d'oxygène pour se développer... Si les efforts de Daisuke payaient, en revanche, ils se contenteraient de se détourner vers Voltaire et Joshua pour leur filer un coup de main. Ils ne seraient pas trop de quatre pour éliminer ces saloperies qui pullulaient et qui, pour l'heure, appréciaient le repas qu'incarnaient les quelques Numeros ayant partiellement ou totalement réchappé des flammes. Il était grand temps de leur filer autre chose à bouffer...



Ordre de réponse :
Ghetis - Taito - Caligula - Sypher - Daisuke - Heziel - PNJ Decima
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

Résumé :
Elkens et Rasgarat voient leurs positions échangées avec Chairoka et Finley. Que se passe-t-il ?
Chairoka taunt, avec un rappel subtil aux taunts que Nakata et Abel s'envoyaient ouvertement, à Mariejoa. Aston, lui, utilise la technique empruntée à Yonass pour viser le cou d'Aokiji. S'il y parvient, il la lancera en direction de l'eau.
John John bloque l'attaque qui le menace directement avec les pétales restants mais ne peux pas empêcher sa chute inexorable. Il crée un crapaud géant, puis attaque tonnerre en visant Syrilia !
Jasmine laisse Azer Ty ramener le navire sur le sol de Marineford. Le temps que les premiers combattants gouvs s'élancent, et elle remonte dans la foulée !
Voltaire et Joshua affrontent le gros des Dévoreurs. Voltaire est précautionneux. Joshua, lui, a l'armement ! Si rien ne s'oppose à eux, ils font leur petit massacre (en demeurant bien sûr, prêts l'un de l'autre).
Eracless se présente face au chef des Dévoreurs et lui tape la causette en prenant des poses.
Ronald et Ysaak sont les premiers à se jeter sur les géants randoms. Ronald est évidemment en tête, Ysaak le surveille un peu. Ils sont suivis par Janz et par Jean-Bart.
John Pacifique fait face à William Lancaster, mais il est finalement écarté par l'escouade anti-Decima, qui projette de s'en charger elle-même. John, lui, attaque Agamemnon.
Flais et Yonass, quant à eux, restent assez libres de leurs mouvements. Si Daisuke réussit à endiguer la progression des végétaux, ils attaquent les Dévoreurs. Sinon, ils s'occupent des végétaux. (J'ai évidemment vu avec les membres du groupe pour qu'on coordonne nos actions : ils ont donc le feu vert pour la suite !)

J'aurais bien rajouté un paragraphe avec ce cher Sakuraba Yu mais... Ouais non. On va arrêter là. xDDD

Spoiler:
 

C'est Marineford avec la crique.
Le losange c'est l'échafaud.
Le carré, c'est la tour de guet/de tir.
L'espèce d'ovale n'est désormais occupé que par l'équipe anti-decima.


Liste des lvls :

Tour de guet :
Aston Finley est lvl 55.
Asya Lida (Chairoka) est lvl 55.
John John semble être lvl 20. Mais...

Bateau :
Rasgarat Abel est lvl 49.
Jasmine est lvl ?
Elkens Camille (Midoritaka) est lvl 46.
Dereto est lvl 45.
Hijime Malia est lvl ?
Kisa Mojoni est lvl ?
Turoi Nagate est lvl ?
Focker Lim est lvl ?
Wolst Maya est lvl ?
Sakuraba Yu est lvl ?
Gringo Himan est lvl ?

Sur la place :
John Pacifique (Shirokuma) est lvl 48.
Wakai Tsuki (Sorafuka) est lvl ?
Yamamoto Eracless est lvl ?
Keternel Alion est lvl ?
Ortenssia Emy est lvl ?
Ezra Ronald est lvl 43.
Milosephko Yonass est lvl 43.
Exalva Flais est lvl 43.
Tanaka Ysaak est lvl 40.
Jean-Bart Nonoha est lvl 40.
Poisseroy Voltaire est lvl 39.
Flamingo Joshua est lvl 39.
Bartheo Jeffer est lvl ?
Barber Janz est lvl 36
Cuthvine Mark est lvl ?
Roncia Lochal est lvl ?
Tempesky Eileena est lvl ?
Daar-San est lvl ?
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Taito Nowaki
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Lun 26 Nov - 17:20

La férocité des Nowakis




Il y a quelques jours de ça, Chairoka avait offert à Centes une chance de prouver qu’il était un roi comme il le prétendait. Pour se faire, une guerre allait avoir lieu et débutait. Dans un premier temps, les deux leader positionnaient leurs pions et s’en suivait d’un “ jeu “ cruel où au final le but était simplement de sonder la mentalité de l’autre. Sans doute que les “ génies “ ont besoin de flatter leurs propres égos... Nous, simples spectateurs, nous ne pouvions qu’attendre le moment fatidique où la bataille commencerait enfin et finalement, ce moment sonna tel un glas tant attendu. Cette mélodie annonçait malheureusement une seule chose : la futur chute du monarque. Il ne pouvait pas gagner et c’est un message que Chairoka avait transmit il y a longtemps de ça. Son plan, ses projets, ses tactiques... Rien n’était laissé au hasard et même si le mot “ sacrifice “ faisait partit de possibilités, chacun ici était prêt à payer ce prix pour une paix qui cette fois-ci serait réelle. Centes devait mourir... Hors de question qu’il s’échappe - même amputé de son armée - ou autre. Le roi sera mort ce soir. Et ses idéaux avec.

Ainsi donc, les batailles commençaient enfin à devenir sérieuses. Terminé les jeux d’esprits, il fallait désormais montrer de quel bois on se chauffe tant nous que nos ennemis. Et tandis que le paysage parasité par ces fermetures éclaires prenaient des allures chaotiques, la tour de guet elle n’avait pas le temps de respirer. L’assaut lancé dessus prouvait que les troupes ici-même n’étaient pas prises à la légères. Mais pas question de “ rendre la politesse “ à l’ennemi. Chaque personnes qui étaient ici, qui se présentaient comme “ ennemi “ devait être éradiqué. Toutes les personnes qui ont rejoins le souverain sont “ impures “. Elles ne doivent en aucun cas s’en sortir et ce ménage, j’étais prêt à l’assumer quelque soit les adversaires qui nous feront face.

Ainsi donc, avant que la situation ne tourne au vinaigre pour nous tous sur cette tour, nos alliés prenaient en main absolument le moindre détail qui aurait pu nous faire défaut. Que ce soit l’équilibre de la tour en elle-même ou les troupes dessus... Bientôt, deux silhouettes disparaissaient pour laisser place à deux nouvelles mondialement connues. Immédiatement, mon sourire devint carnassier. “ Elle “ se déplace sur le terrain ? La seule personne capable de jouer le rôle de “ roi “ et “ reine “ était arrivée.

“ Chairoka-sama ! “

Il serait déshonorant de faiblir face à elle, pire encore, ce serais une disgrâce que je ne pourrais supporter. De toutes les personnes à qui je devais prouver mon utilité et ma puissance, s’était bien devant elle. Même Midoritaka ou ma propre soeur passaient au second plan, c’est pour dire.
Tandis qu’il y a quelques instants de ça je tirais des gens comme des canards, voilà que mes sens se mirent en éveil et instinctivement je lâchais mon arme de prédilection pour me tourner vers l’ennemi me faisant face. Rapidité d’exécution et application immédiate, mes bras s’étaient recouvert d’une plaque noire de haki en plus de s’additionner à un tekkai avancé me permettant de l’appliquer sans handicaper mes mouvements. Comment cet ennemi allait réagir face à cette défense de fer aussi soudaine que redoutable ? Est-ce tout ? Bien sûr que non...

L’impact ayant eu lieu, je n’attendais pas qu’il se recule ou retente quoi que ce soit pour prendre la main. Il ne s’agissait pas d’un duel à la loyale après tout, le but de cette guerre était de vaincre. Ainsi, pas de besoin d’être gentlemen, surtout quand on voit l’ennemi face à soit. Le Bexinos aurait face à lui une silhouette qui changeait, gagnant en importance et cela signifiait qu’une seule chose : à défaut de sacrifier une vitesse déjà importante, la puissance tant offensive que défensive serait augmentée. Autrefois “ soutient “, je passais au rôle de “ tank “ que nul ne peut arrêter.

Ma queue à la résistance améliorée viendrait s’enrouler autour de sa taille tout en prenant au passage ses bras afin de l’immobiliser. Seulement ? Non... La force déployée par cette offensive serait telle que le but était clair : le briser. La queue forcerait pour lentement mais sûrement le broyer sur place en commençant par les bras, puis le corps tout entier.
Mais à cette mesure défensive réalisée seulement avec la queue, une nouvelle offensive viendrait rendre sa tâche de “ possible “ contre-attaque plus délicate. En effet, ma gueule viendrait tenter de mordre la nuque pour un coup net et sans bavure, pendant que les bras s’attarderaient à déchiqueter ses bras pour éventuellement les disloquer.
Et cerise sur le gâteau, car cette guerre ne laisse personne indifférent y compris mon instinct du moment, une de mes jambes lèveraient brusquement pour atteindre son ventre. Si l’action réussissait, l’ange pourrait comprendre que bien vite, il serait ouvert en deux par la griffe massive trônant à mon pied. Tel une lame de renom de Wa, ma griffe menacerait de se planter et l’ouvrir comme un vulgaire bout de viande que l’on découpe en boucherie.

Rare étaient les fois où j’agissais avec autant d’agressivité à tel point qu’on pourrais croire que je voulais faire concurrence à Karast à ce niveau là. L’heure était à la guerre et la pitié n’avait pas sa place.



Violet Nowaki, soeur de Taito



Elle aurait pu mourir... Si elle n’avait pas été sélectionnée par le leader de cette armée gouvernementale, elle aurait pu laisser sa peau en bas, avec ces gens trop près des ex-Pacifistas. Mais le destin en a décidé autrement. Est-ce un signe ? Sans doute, car pour la belle, il n’y a aucun hasard. Le destin est écrit et il ne tient qu’à soit de le changer. De ce fait, si son destin était de combattre dans cette guerre, alors la chose à changer serait d’y mourir. Elle ne craint pas la mort, mais pour elle comme pour son frère : hors de question de perdre ici. Ce monde a encore besoin de lumière, de paix. En aucun cas le roi ne doit réussir à influencer encore plus ce monde. Il était temps de purifier ces mers et cette purification commencerait avec en premier lieu la première et dernière défaite du souverain, ici, au centre du monde, Marineford.

Tandis que les choses devenaient chaotiques, que des gens commençaient à sauter suite à l’assaut lancé sur le navire, la demoiselle ne resta pas loin de certaines personnes qui s’étaient déjà fait un nom parmi les hauts-gradés : Erza, Yzaak, Jean-Bart, mais aussi d’autres personnalités, tel un corsaire : Janz.

S’élançant dans la bataille, la demoiselle avait beau paraitre fluette, elle ne l’était pas et sa simple prise sur son sabre en témoignait. Ferme, d’une main de fer elle tirait de son fourreau le katana pour le dégainer et suite à cela, elle donnait l’impression de disparaitre, sautant sans hésitation du navire gouvernemental prit pour cible. Aussi surprenant cela soit-il, la Colonelle adressa quelques mots  d’encouragement aussi discrets que bref à l’attention d’un Vice-Amiral bien connu : l’Archer.
Autrefois, les Nowakis ne pouvaient sans doute pas supporter sa face de part son ancienne faction, cependant, il fallait admettre qu’il s’était fait une place parmi eux. Peut-être que son caractère et ses idéaux ne sont pas les plus purs qui soient, mais la finalité restait la même : la paix. Sans doute est-ce pour cela qu’elle s’était permis cette marque de “ gentillesse “ en guise de reconnaissance. Accessoirement, le Kurohebi pourrait y comprendre aussi un ordre qui vaut tant pour lui que pour elle-même : ils n’ont pas le droit de mourir. Et pour cause, les Nowakis avaient une revanche à prendre sur lui. Pas question de faire cette nouvelle manche une fois dans les cieux.

Usant d’un soru maîtrisé qui faisait d’elle une combattante agile et rapide, la sabreuse s’empressait de s’élancer vers la tête d’un géant au hasard. Un géant est grandement redouté de part sa taille et sa force, mais la vitesse restait toujours un point noir chez eux et aujourd’hui, la femme au nom de fleur comptait bien jouer de ses atouts à elle pour défaire autant d’être titanesques que possibles.

S’apprêtant à atterrir sur le crâne d’un de ses derniers, elle s’empressa d’attraper une longue mèche de cheveux de ce dernier pour alors s’élancer et prier que son calcul soit bon. En effet, la demoiselle allait tenter une chose folle mais qui aurait un effet sans précédent. S’élançant en usant d’une mèche de cheveux telle une liane, elle se projeta dans le vide et laissa la gravité faire le reste. Sabre en main, élan gagné grâce à un soru de plus belle, elle arma son bras pour s’apprêter à réaliser son offensive.

Dans sa tête, bien des souvenirs revenaient à sa mémoire. Ses victoires ou défaites en tant qu’officier. Ses diverses missions importantes qui ont fait d’elle la personne qu’elle est aujourd’hui. L’entraînement avec Wakai tsuki lui ayant apprit qu’elle devait encore progresser. Le fait d’être indirectement dans l’ombre de son frère. Non... Aujourd’hui, elle allait briller. Elle devait gagner en puissance et se définir comme Violet Nowaki et non “ la soeur “ du Vice-Amiral. Si elle désirait être son bras droit, elle se devait de se faire une place parmi eux, ce gratin de l’amirauté. Et aujourd’hui, c’est ce que sa lame allait faire, c’est ce que Violet Nowaki allait réaliser. Un exploit parmi tant d’autres mais qui cette-fois ne serait pas noyé dans la masse.

Aussi, se surprenant elle-même, la demoiselle d’ordinaire calme laissait enfin voir son côté guerrière de Wa no Kuni. Un hurlement de rage et de puissance déchira le ciel alors qu’elle entamait son assaut. N’ayant pas le temps de s’attarder sur cette sensation qui s’emparait d’elle, le picotement intense qui la traversait était comme une manifestation de sa férocité. Cette sauvagerie qu’elle désire acquérir, manipuler, contrôler et transformer en une arme que nul ne pourrait vaincre. Son bras tenant fermement l’arme se contracta violemment et d’un geste violent, alors qu’elle approchait de l’oeil du géant, elle tendit son bras avec une force nouvelle. Elle se jeta sur le globe oculaire du géant avec une vitesse et une vivacité hors du commun. Le but était aussi limpide que de l’eau de source : crever l’oeil, voir pénétrer son crâne d’un coup sec. Le hurlement de la demoiselle continuait de rugir dans l’air, traduisant son appartenance aux Nowaki, tel son frère, elle rugissait sa rage, enfin. Restais à voir ce que son entraînement depuis son enfance avait permit à celle-ci de gagner ?



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Daisuke Aurola
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Lun 26 Nov - 17:43

« L'histoire est écrite par les vainqueurs. »
Event





Une certitude commençait à se dégager dans l’esprit du blond, tandis que la météorite fondait sur le champ de bataille : Le combat ne serait en rien comparable à celui de Baltigo. S’il devait faire une analogie, ce serait plus à la grande guerre, quoique les affrontements seraient à des lieux supérieurs. Ses souvenirs de Baltigo étaient bien plus clairs que l’escarmouche qu’il avait mené face à l’équipage d’Harushige, aux côtés de Pacifique et du Fenice, mais il sentait comme une sensation de déjà vu lorsqu’il approcha de l’amiral.

Aux prises avec les plantes, lancées par le biais des ouvertures endémiques aux décimas, l’Aurola avait pris du retard sur le reste de l’escouade, préférant s’occuper des ennemis de proximité plutôt que de suivre directement ses alliés du moment. En effet, tandis qu’ils s’en allaient, il était resté s’occupé de l’attaque végétale. Si les effets des lianes et des bois tranchants n’étaient pour lui qu’une perte de temps assez dérisoire, si elles prenaient de l’ampleur, elles pourraient faciliter la tâche à leurs adversaires, chose qui, pour le coup, devenait non négligeable.

Ainsi, alors que la fumée qu’il avait juste avant éparpillé tout autour d’eux disparaissait promptement, dispersée par les explosions des Pacifista, il pu voir la météorite fondre sur les attaquants de la tour de guet, mais sans trop s’en soucier. Se concentrant plutôt sur sa propre sécurité et celle des membres de son unité, il prit la décision d’utiliser ses ressources, qu’il pensait adéquate pour la situation, pour en terminer rapidement avec les forces naturelles.

Sans perdre de temps, usant de son nouvel armement, il se dirigea à une vitesse exceptionnelle en direction des plantes, combinant Soru et chargeur Thor, il prit de vitesse la poussée imperturbable des deux arbres tueurs. Ainsi, au-dessus des deux voraces herbacés, il prit son Desert Eagle et tira simplement dans leur direction, en tournoyant autour d’eux avec dextérité. Expliqué comme ça, cela pourrait paraitre anodin, mais il n'en était rien. Utilisant le chargeur Loki à son paroxysme, les balles lancées étaient toutes de feu vêtu et d’une puissance impressionnante et son parcours, mixant son fruit et le chargeur Ullr sur ses deux rollers, lui permettait d’imprimer son chemin sur les plantes vivantes au fer rouge. Une combinaison de flamme et de brûlure qui ne tarderait pas à décimer les deux plants.

Une fois à terre, l’on pourrait croire à une tornade de feu, si l’on n’avait pas vu l’homme agir. Ayant ainsi agit, et ressentant par le biais de son Haki et de l’empathie générale, la venue des exécuteurs, il se dirigerait en direction des membres de son escouade. Il ne connaissait pas Milosephko Yonass et Exalva Flais, mais il faisait confiance aux capacités des exécuteurs de l’AOI pour venir à bout de ces plantes virulentes, si jamais son action n’avait pas été suffisamment efficace.

Prenant le parti de rejoindre son équipe, il ne put entendre l’entièreté des dires de Pacifique, mais il comprit qu’il en avait gros sur la patate et qu’il ne laisserait pas ce « Lancaster » faire comme bon lui semblait. Néanmoins, il y avait une pointe de chagrin dans son discours que le jeune pu discerner sans sourciller. Aurait-il eu un monologue pareil, face à lui, s’il l’avait croisé durant sa croisade personnelle ?

Il le vit alors voltiger en direction d’un des membres du quatuor Decima, voyant, de fait, leurs principaux adversaires. Si Pacifique songeait directement à affronter l’homme-lion, le combat contre l’ancien amiral serait donc coordonné pour l’escouade. Faisant face à un homme dont tout l’inspirait, le jeune blond ne ressentait envers cet homme, à l’allure fière que respect. A l’inverse de l’ensemble du groupe gouvernemental, l’Aurola pensait qu’il aurait très bien pu être à sa place, si son chemin avait croisé celui de Centes, comment blâmer cette personne qui se battait contre les principes d’un groupe tel que le gouvernement ?

A l’instar de Nakata Fenice, l’ancien amiral avait-il compris quelque chose qui l’avait poussé à s’en éloigner, quitte à rejoindre un autre groupe, aux idéaux tout autant alambiqués ? Pour autant, Daisuke ne ménagerait pas ses efforts, bien au contraire. Bien décidé à en finir avec les Décimas, il s’occuperait tant bien que mal de tous ses alliés, respectables ou non. C’était juste dommage, de ne pas l’avoir rencontré plus tôt…


Saisissant sa nouvelle arme fétiche, Daisuke se prépara à l’affrontement qu’il aurait d’ici quelques instants face à l’homme dont tout le monde parlait comme étant un traitre… Mais on ne peut trahir le gouvernement !

Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia


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Dernière édition par Daisuke Aurola le Mar 27 Nov - 20:01, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Lun 26 Nov - 19:38

Tag Team de mouches fortes

Ore Wa Kurohebi Da !




Cette guerre commençait d’une façon bien plus calme que n’aurait pu l’espérer le vairon, il s’imaginait déjà livrer de grands affrontements, son esprit bercé par un désir de victoire grandissant. Ainsi, cette attente à rallonge avait éprouvé son esprit, lui qui avait attaqué Makui dès leur rencontre, lui qui avait foncé en solitaire sur la flotte de Drum, il n’attendait qu’une chose : sa liberté.

Le peu d’efficacité de la météorite, faisant pester le vice-amiral qui espérait faire bien plus de dégâts que cela avec une telle attaque. Remettant en question l’efficacité de cet assaut pour finir par trouver consolation en se disant qu’au moins il n’avait pas eu à affronter un des pacifistas, bien qu’il n’aurait eu qu’à les foudroyer pour en finir rapidement, comme il savait si bien le faire.

Néanmoins, une chose vint le tirer de cette pensée, une main étrangère saisissant brusquement le navire, couverte d’un enrobage qui laissait présager une maitrise gênante de l’armement ! Le père portant de suite son regard sur ses deux fils, il prit la parole à voix haute à leur attention.

- Sypher et Cali, vous êtes mes fils, alors revenez victorieux ! Les choses sérieuses commencent !

Par la suite il porta son regard sur Violet lui faisant un signe de la main partant du front à la façon d’un salue faussement militaire.

- Fais attention à toi Violet, il ne faudrait pas que la future Dame Archer soit blessée.

Un sourire à peine dissimulé avait alors jaillit de son visage, le guerrier ne sachant trahir sa soif de victoire, le bateau chutant littéralement, alors que Ghetis prit une énorme impulsion contre celui-ci, se propulsant furieusement en direction de la main !

- Je vais te faire sortir de ta cachette saleté de géant !

L’idée simple du Kurohebi l’avait conduit à se retrouver de nouveau à la hauteur de cette énorme, saisit l’index de celle-ci à deux mains, il ne tarda à constater la présence d’un autre coéquipier, un coéquipier qui partageait avec lui une force herculéenne, voire même le surpassait à ce niveau ! Heziel Coffe !

Le sourire de l’homme se faisant carnassier alors qu’il tira cette main vers lui avant de projeter en hauteur l’immense géant que lui et le corsaire devrait réussir à sortir sans problème ! La puissance de Chairoka allait ainsi prendre forme par la complexité de cette manœuvre qui aurait sans doute nécessité un travail d’équipe récurrent pour créer un tel résultat.

* Un géant ailé ..? Qu’importe !*



Ghetis se propulsant furieusement et rapidement grâce à un astucieux Kamisori, parallèlement au déplacement effréné d’un Heziel Coffe ! Le brun couvrant ses poings d’un haki robuste, pour ensuite y apporter son jugon, qui venait rendre son poing encore plus rigide et ravageur. Le tout allié à une forme digne de celle d’un géant !

La spécialité du dieu de Kitamura était bel et bien de briser les os de ces ennemis ou froisser leurs muscles ! Ce géant pouvait être grand et fort, maitriser le haki, avec un jugon aussi perçant que celui-ci, un haki dûment maitriser et une force véloce, l’Archer ne doutait pas de la force de ses assauts !

A la façon d’une fusée boostée par un soru aérien, le Kurohebi enchainait alors les assauts féroce de ses poings sur les chevilles, les genoux ou encore les hanches et les cotes ! Ne se gênant pas pour frapper le coude ou encore l’épaule ! Ces attaques cherchaient bien plus à aider Heziel, Ghetis ne comptait pas s’éterniser, il avait simplement attaqué un ennemi qu’il trouvait bien trop gros. Alors il cherchait bien plus à lui infliger de lourds dégâts avant de laisser le gros du combat à son comparse.

La magie du fruit de Chairoka prenant naissance ici, par une communication directe des pensées de l’Archer et du Coffe, évitant que l’un de gêne l’autre et créant ainsi un travail de concert entre les équipiers !

En harcelant le géant de part en part, ils réduisaient sa marge de manœuvre !  Venant lui frapper crâne avec violence, pour bien le désorienter, les deux « insectes » arrivèrent crescendo en face de son entrejambe pour finalement frapper brusquement l’individu en plein bijoux ! Oui, ils avaient osé.

L’Archer fracassant ses poings joints contre lui, pour briser les bourses du géant, mais aussi canaliser le plus de puissance en un point, le tout accompagner de l’armement du corsaire, le tout promettait d’être punchy et menacer plusieurs os du géant pour finalement le projeter tel un gros ballon sur la en direction de l’étendue d’aquatique. Si l’assaut avait porté ses fruits, il serait de toute beauté.

- C’est un géant du ciel on dirait. Je n’ai pas encore conquis cette île, si tu peux essaie de ne pas le tuer Hez.

Le Vairon possédait Jaya, une porte vers le ciel, Bilca une île pieuse et historique, Kitamura une île guerrière, mais il lui manquait encore Angel Island, Upper Yard et Celestia. Les géants ailés venant respectivement de Celestia, il voyait en ce géant, la possibilité de rallier un nouveau peuple. Bien évidemment il restait conscient du fait que la présence de géants céleste ne pouvait qu’être le fait de Kali Nomade. Elle avait donc pris Celestia pendant qu’il s’occupait de Kitamura…. Décidément, vaincre les décimas simplifieraient son projet céleste et lui permettrait de reporter son attention sur Kaiten-Su par la suite.

Retombant vers l’île et se permit une dernière parole.

- Crève pas toi non plus, après cette guerre je t’emmène voir mes îles !

L’Archer se laissant chuter, librement, les bras largement déployés pour prendre de l’air et aborder son périmètre de chute, avant de finalement coller ses bras le long de son corps pour foncer la tête la première en direction de la structure flottante qu’était devenue la tour de guet !

En se rapprochant du sol il avait alors fait agir son mantra pour percevoir un maximum de voix lui étant familière, amis comme ennemis.

* Caligula, Sypher et Violet vont bien, il faut que je vois comment va Taito, vu l’assaut lancer, puis je pourrai partir sereinement me…. Cette voix… Lancaster ! *

Du sourire, l’Archer passa à une mine renfrognée, il n’allait pas s’éterniser dans cette tour de guet bien longtemps, un rapide passage et il s’occuperait de ce sale traître, car c’était ce qu’il faisait de mieux : écraser les traîtres. Kanae et Makui, tant d’exemple qui montrait le comportement du brun avec la traîtrise.  

C’est à grand coup de geppou qu’il fusait ainsi vers la tour, tel un puissant missile !

DEV NERD GIRL


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Heziel Coffe
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]   Lun 26 Nov - 20:40





Aux premières loges du désastre.


Les choses s'accéléraient, en contrebas. La météorite avait fait mouche, mais d'une bien piètre efficacité comparé aux espoirs portés par l'Amirale-en-chef : deux vois s'étaient éteintes... l'une d'elle, étrangement, n'avait pas tenté de se soustraire à son sort. Elle avait effectué un étrange mouvement et bientôt, le félon connu sous le nom de Mozero avait traversé la tour de guet de part en part. Maintenant qu'ils avaient entamé leur descente, l'astuce de la pierre gigantesque tombant du ciel ne fonctionnerait plus. Lida Asya le savait. Elle venait de rayer l'une de ses cartes de sa main car, bientôt, tous seraient peut-être occupés sur le champ de bataille. Le temps de l'affrontement en face à face semblait finalement être arrivé.

Heziel ne croyait pas si bien penser, en réalité.

Une autre ouverture s'ouvrit dans l'espace, telle une déchirure béante et sauvage dans la réalité même, alors qu'une fermeture gigantesque s'ouvrait. On aurait aisément pu faire passer une dizaine de personnes là-dedans... et si le Corsaire s'attendait logiquement à un contingent entier, la main gigantesque qui vint se saisir du navire le prit de court. Comme beaucoup à ce moment là, il tangua quelque peu sur ses appuis, sans faillir pour autant. Les doigts gigantesques étaient empreints de cette même couleur noirâtre qu'il ne connaissait que trop bien, pour l'avoir lui même utilisée largement. Un Haki de l'armement... voilà qui n'était pas pour les aider à retourner la chose. Néanmoins, bien assez vite, alors que le navire chutait vers une fin peu envieuse, son esprit fut frappé par quelque chose.

La Louvre Brune qui, inconsciemment, lui indiquait que le Vice-Amiral Archer avait la même idée que lui, à peu de choses près. En l'espace d'un court instant, les deux guerriers chevronnés montèrent une véritable guerre éclair sur pieds, qui n'avait qu'un seul but : s'en prendre à la créature tout droit sortie des légendes les plus folles, que le noiraud identifiait désormais comme un géant aux proportions exagérément grandes... doté d'ailes, en plus de cela. Un colosse de Rhodes ailé venu d'un autre monde pour servir les desseins odieux de Centes Décima. En tout état de cause, un mastodonte que les deux facettes de Heziel voulaient terrasser : l'une par urgence, l'autre par soif de combattre pareille bête.

Il se jeta donc sur le pouce de la main offerte : c'était, de son point de vue, l'acte le plus viable. En se saisissant méthodiquement de l'index et du pouce de Azer Ty, les deux guerriers s'assuraient de lui rendre la tâche bien difficile pour fermer le poing, encore plus pour les chasser de ses doigts restants. Bien entendu, une contre-attaque de l'autre main n'était pas à exclure... mais elle était hautement improbable, et pour cause : le martialiste savait pertinemment comment fonctionnaient les lois de la nature, dans ce genre de cas. La taille offrait la force, mais elle pénalisait grandement la vitesse. La physique même du monde était ainsi faite : le temps que ce titanesque opposant ne réagisse, il aurait sans doute déjà était tiré puis projeté un peu plus loin. Bien entendu, sa carrure gigantesque et son poids faramineux le rendraient peu sensible à cette manœuvre, mais elle permettrait aux combattants qui aidaient aujourd'hui le Gouvernement Mondial de continuer leur oeuvre destructrice. Si cela ne fonctionnait guère, ils n'en seraient pas pour autant contraints à la passivité et pourraient tenter de prendre de court le béhémoth.

"Séparons-nous, avant de mieux frapper !"

Les deux corps volèrent comme des étoiles filantes : d'un côté, l'Archer bénéficiait de son apprentissage en matière de Rokushiki pour fendre les cieux, sans doute alerte des mouvements de leur ennemi. De l'autre, le Shichibukai utilisait sa puissance pure et dure, ainsi que sa capacité excellente à filer dans les airs, pour se déplacer comme un boulet de canon dans tous les sens. Comme il l'avait pensé, le noiraud se sépara du vairon et bientôt, bras recouverts de Hakis, ils vinrent frapper des points plus sensibles que la moyenne : le but de Heziel, de son côté, était de forcer le titan à se protéger sur plusieurs fronts, tout en jaugeant sa solidité et sa puissance physique. Il comptait bien l'amener au sol : pour cela, il devait savoir contre quoi il combattait, exactement. Dans cette optique, il était préférable de ne pas subir de dérouillée d'entrée de jeu, car des poings d'une telle taille ne pouvaient qu'être dévastateurs. Si cet enchaînement avisé pouvait lui donner un avantage au départ, il n'allait pas s'en priver. Ce n'était pas un duel... c'était une guerre. Bien entendu, durant toute la manœuvre, le brun privilégierait sa sécurité à une attaque folle et inconsciente : il esquiverait s'il devait être sur la trajectoire d'une attaque.

"Maintenant !"

Puis viendrait alors le moment fatidique ou, peu fier de son choix de cible mais bien conscient de son importance stratégique, le forban frapperait de toutes ses forces droit dans les parties du géant céleste, conjointement au gradé. Un déluge qui, s'il parvenait à ses fins, ne manquerait pas d'emmener leur cible un peu plus loin, au bord de l'océan... en plus de lui faire passer un sale quart d'heure. Puis, quoi qu'il en fut, dut-il abandonner l'assaut suite à une réaction surprenante et véloce du titan, ou eut-il pu le mener à son terme, pulsant sporadiquement dans les airs, le Juggernaut écouterait les paroles de Ghetis. Il ne répondrait par un simple hochement de tête sans rien promettre pour autant, puis un sourire face à ses dernières paroles. De toutes les personnes présentes ici, il était fort certainement la seule à se soucier de son état de santé... chose devenue rare, dans son entourage.

- Un jour, oui... dirait-il avec l'ombre d'un rictus sur le visage.

Il se laisserait alors redescendre au niveau du sol, non loin de son colossal ennemi. Un vrai combat. Il sentirait ses poils se hérisser sur sa peau, son souffle se faire plus court, son coeur battre de plus en plus fort. Une vérification de la voix de Lim s'en suivrait... il ne parvenait pas réellement à faire sans, malgré l'indifférence qu'elle lui avait savamment montré depuis sa nomination. Il n'espérait pas vraiment que cela change. Ou le faisait-il ? Ce n'était pas le moment d'y penser. Devant lui se dresserait fort certainement, du haut de sa quarantaine de mètres de haut -devait-on même parler d'altitude ?- le géant le plus grand qu'il eut jamais rencontré. Il prendrait alors la parole d'une voix forte.

- Je suis Heziel Coffe, Capitaine Corsaire, annoncerait-il. Quel est ton nom ?

Il étaient en guerre, certes : mais rien ne l'empêchait de connaître l'identité de son adversaire.

"Je m'occupe du colosse."

ⒸHeziel Coffe


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L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 10]

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