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 L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 6]

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Vénus Nostradame
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 6]   Mer 27 Fév - 14:11







BaseDefense.exe



L’ange se fit alpaguer par une des scientifiques de la base. Marie lui tendit un prototype d’arme à feu fonctionnant avec des capsules élémentaires. La Nostradame écouta attentivement ce que lui raconta la Fermi et enregistra ces informations avant de repartir pour aider Lin Yao et l’autre hérétique, même si elle craignait qu’il ne se retourne contre eux en plein combat pour leur donner un coup dans le dos. La constantiniste n’avait pas entièrement confiance en ce modèle que lui avait confié la scientifique. Il y avait un traitre potentiel dans la base et si Enrico était ressorti, il pouvait s’avérer qu’un autre membre de la base avait détourné ce qui indiquait sa trahison pour faire accuser le Bohr a sa place. On ne pouvait pas écarter si facilement l’hypothèse que Marie était impliquée dans cette infiltration sans des preuves adéquates, comme une lecture de souvenirs par la malédiction de Vénus. Néanmoins, vu l’état d’urgence, il fallait prendre le risque d’usage l’arme si jamais la situation l’exigeait, quitte à être neutraliser par son utilisation si jamais elle était piégée. Ecoutant ce que disait Lidy dans l’oreillette, la Nostradame tenta de rattraper le retard qu’elle avait pris durant son échange rapide avec la Fermi. Dès qu’elle en aurait l’occasion, elle en informerait Lin, continuant ainsi d’être la liaison entre la vision globale de la salle de sécurité et le responsable.

Arrivant en dernière avec un léger décalage, elle découvrit le spectacle de la charge du Yao au milieu des mines, ce qui ne manquerait pas de lui faire arquer un sourcil, en même temps que les autres. La femme à la chevelure de cuivre demeura statique quelques instants, réfléchissant à la suite des événements. Allait-elle contourner pour tenter de retrouver les malfrats de l’autre côté et ainsi les intercepter ? Non cela prendrait trop de temps. Serrant les dents, elle garda entre ses doigts la capsule électrique, prête à l’insérer dans le prototype alors qu’elle s’élancer dans les pas du responsable de la sécurité. Usant de ses souvenirs, elle qui était maudite du fruit de la mémoire, Vénus chercha à poser les pieds exactement dans les endroits où elle avait vu Lin marcher afin d’éviter de déclencher d’autres bombes et ainsi se protéger des dégâts lourds que cela pourrait lui octroyer, la demoiselle étant guère aussi résistante que les brutes de combat pure qui menait la charge de part sa condition d’espionne qui passait par l’infiltration et non le combat frontal. Elle lancerait à chaque fois un regard vers la porte qui tentait d’être enfoncé par l’un des ennemis. Vu que la composition métallique de cette dernière était assez flagrante, la Nostradame se préparer à tirer de la foudre si jamais trois ou quatre coups passaient. L’électricité se répandrait dans la paroi pour remonter la lame du combattant et ainsi l’arrêter quelques secondes supplémentaires, voir le blesserait en fonction de la puissance du prototype. Bien sûr, cela dépendait entièrement du Keigo et de Lin. Cela arriverait s’ils ne parvenaient pas à stopper la tentative de perçage dans les temps. Elle pourrait également attendre si l’un des deux hommes étaient dans un cône de trajectoire du tir. Si jamais elle avait le temps d’arriver jusqu’aux ennemis et que les actions du binôme ne suffisaient pas, elle serait prête à se jeter sur l’adversaire pour utiliser la capsule à bout portant au risque d’être elle-même affecté et mise hors combat. Ce serait radicale, mais cela valait coup si la situation s’empirait à l’extrême. Dans les autres cas, en arrivant elle garderait une certaine distance tout en cherchant à voir quand elle pourrait tirer une des capsules, n’étant pas prête à s’engager dans un combat dans lequel elle voyait qu’elle n’aurait aucune forme d’incidence.

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Sakuga Keigo
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 6]   Jeu 28 Fév - 20:05

L'histoire est écrite par les vainqueurs [8]



« Il a pas froid aux yeux lui... », s’écria alors tout haut le bilcan en admiration totale devant le chef de la sécurité de cette base marine.

L’ange aimait ce petit brin de folie que l’homme avait démontré lors de sa charge en direction des deux intrus dans la base marine de Fuyu. La place du Keigo n’était pas à Marine Ford mais bel et bien ici sur ce champ de bataille annexe mais non moins important pour l’avenir du gouvernement. Le peu-primé qu’il était ne pensa alors plus à rien qu’à vaincre ses adversaires du jour pour satisfaire son envie de combat mais aussi son envie de protéger la veuve et l’orphelin. Le Keigo usa alors de son Angel Feather pour s’approcher avec vitesse en direction d’un des deux masqués.

« Vous n’irez pas plus loin, je suis désolé. », dit-alors l’ange avec un rire aux coins des lèvres. Sa première offensive avait été stoppé net par l’intrus qui se trouvait en face de lui. « Les lames d’airs, ça sert vraiment à pas grand-chose quand même. », pensait-alors le blond.

« T’as l’air d’être intéressant. Essayons-ça, j’espère que tu sais danser ! »

Tel un maître d’orchestre avec pour baguette sa lame, le Keigo répéta une dizaine de coups d’estoc dans la direction du masqué. L’attaque n’avait pas d’autres objectifs que de jauger son adversaire. Tester un adversaire dans une situation pareille pouvait paraître insensé pour n’importe qui sauf pour le Keigo. En effet, si son adversaire était un adversaire à sa hauteur ou même un adversaire qui le surpasserait en tout point, le combat serait passionnant. Si cela n’était pas le cas, l’arrestation des deux intrus ne serait alors qu’une formalité pour le Keigo. Le Keigo reculerai ainsi d’un bond ayant vu si son coup avait porté ses fruits avant de répéter le mouvement qu’il avait employé précédemment en usant de sa vitesse. « Voyons si il peut suivre avec aisance mes mouvements. », médita alors le Keigo sur ce combat qui venait de commencer.

Il était aussi curieux de connaître le nom de son adversaire, celui qu’il allait affronter pour livrer un combat empli d’enjeux. C’est alors qu’après toute ses offensives, le Keigo se mettrai en garde en vue d’une contre-attaque avant de prononcer des paroles que seul lui ou un autre bretteur pourrait prononcer :

« Dites-moi quels sont vos noms, je veux au moins connaître les noms que j’aurais à maudire si je meurs de vos mains aujourd’hui ! »

Pleines d’étoiles dans les yeux, l’excitation régnait et montait encore et encore au milieu de la poitrine du Keigo. Son corps, ses cicatrices récentes, ses mains, elles vibraient toutes. Cela datait de son escapade dans la dimension de Mars que le Keigo n’avait pas livré de véritable bataille et cela lui avait terriblement manqué…  
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Résumé :
Saku se projette directement sur San et lui balance une dizaine de coups d'estocs pour le jauger. Il essaye ensuite de lui balancer une dizaine de coups d'estocs cette fois-ci en se déplaçant à l'aide de son Soru-Like. Il essaye ensuite de connaître le nom de ses adversaires du jour comme tout sabreur prêt à mourir <3.

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Harlock Zora
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 6]   Dim 3 Mar - 19:07

L'Histoire est écrite par les vainqueurs.


8 : Les pions du monarque


Zora alias Jū


Dans un autre contexte, ce paysage immaculé à perte de de vue aurait valu le détour jusqu'à Fuyu. Malheureusement, l'heure n'était pas à la contemplation. Jū retrouva Ichi sur le toit du complexe — lieu visiblement vierge de toute trace d'activité humaine ou mécanique — et s'empressa de mettre le ninja au courant de ce qu'elle venait d'apprendre, sans toutefois entrer dans les détails. Pour assurer le bon déroulement de la mission, tout ce qu'il avait besoin de savoir dans l'immédiat pouvait être resumé en quelques mots :

— Ce complexe scientifique travaille sur la réplication de fruits démoniaques ainsi que sur la réduction des couts de production du dernier modèle de Pacifista.

La suite s'était enchainée presque sans transition. Un simple geste de son sabre accompagné de quelques mots avaient suffit à fournir les ordres pour la suite. "Le nettoyage" ? Je commence à aimer son style, pensa-t-elle en plongeant tête la première dans la bouche d'aération. A ce rythme, je devrais pouvoir m'en sortir sans même avoir à combattre.

Un bruit métallique la tira brusquement de ses pensées. Le son, propagé à travers tout le réseau de couloirs d'acier provenait de l'accès qu'elle venait d'emprunter. Une porte de sortie en moins, mais dans l'immédiat, rien de bien grave. Pour pallier à l'absence de lumière, la centenaire hissa d'une poche interne un étrange tissu sombre bardé de motifs rouges qu'elle banda autour de ses yeux par-dessous son masque, ainsi qu'un petit sac en faux cuir contenant trente-deux pièces d'un jeu d'échec de qualité supérieure  et un détonateur qu'elle attrapa entre ses dents, avant de carrément ôter son ample manteau blanc et son couvre-chef qui la gêneraient plus qu'autre chose.

Le brusque bruit métallique provenant de la bouche qu'elle venait d'emprunter et qui se propagea rapidement à travers les parois du dédale d'acier sonna comme un signal imminent de se mettre en route; ce que la centenaire fit sans plus tarder, avalant les mètres à toute vitesse et presque sans difficulté grâce à l'agilité et la souplesse remarquable de ce corps de trente... non plutôt de vingt... en fait non carrément de dix ans.

A chaque contact de sa peau avec le métal glacé du conduit, Zora entendait distinctement le son de l'impact raisonner en écho autour d'elle. Sa présence dans le système d'aération, visiblement partagé par de nombreuses pièces au sein du complexe, lui donnait également l'occasion de sentir diverses odeurs, avec diverses niveaux d'intensité ; L'odeur de la poudre, l'odeur des plats chauds, l'odeur du shampoing bon marché mais également l'odeur caractéristique du Death Tree en décomposition. En absence d'information visuelle, c'était grâce à ces odeurs qu'elle décidait de prendre à gauche ou à droite, de se laisser glisser en bas ou bien d'escalader vers le haut.

En outre, la gamine prit de temps en temps de très courtes pauses afin de semer quelques pièces d'échec puisées depuis le sac suspendus à ses dents. Les pions, noirs comme blancs, y étaient ainsi quasiment tous passés lorsqu'elle arriva aux abords de sa destination prisée : une grille qui devait, d'après l'odeur qui s'en dégageait du moins, donner sur les cuisines de la base.

Pas le temps de prendre des gants, il fallait profiter de la diversion de ses collègues pour atteindre les salles de stockage. Désireuse de maintenir l'effet de surprise, elle plaça le dernier pion restant contre la grille et recula de plusieurs mètres dans le conduit avant de presser un bouton spécifique du détonateur.

Si l'explosion timide fut probablement juste assez puissante que pour lui ouvrir l'accès vers la cuisine, elle sembla se répéter simultanément tout le long du conduit. Les pions activés, placés, puis déclénchés n'avaient individuellement pas la capacité de causer de réels dégats. En revanche, leur effet conjoint cumulé à la présence d'une carcasse d'arbre en décomposition avaient tout pour faire un bon incendie, dont la naissance ne serait même pas perturbée par un éventuel vent froid venu de l'extérieur. Autant le bandeau m'a bien servi pour m'exercer au haki, autant je ne comprends toujours pas à quoi pensait Centes en me donnant ce jeu d'échecs piégé.

Il n'y avait plus, pour notre enfant redevenue jeune adulte, qu'à se laisser tomber sur le sol gras de la cuisine et guetter les environs (grâce à sa vue fraichement retrouvée).


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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 6]   Mer 6 Mar - 12:58



Maître Cuisinier Yohei Hanaya.

La chaos ambiant n'avait échappé à personne au sein de la base scientifique de Fuyu, et certainement pas à Yohei Hanaya qui, s'il était légèrement isolé au sein de ses cuisines, ne pouvait pas éternellement manquer aux alarmes diverses et aux bruits sourds caractéristiques des portes de renforcement qui chutaient lourdement. Tant et si bien qu'il s'était rapidement armé, fébrile, en attendant une éventuelle occasion de montrer que les cuisiniers non plus n'étaient pas tout-à-fait normaux au sein de cette structure si particulière... L'occasion lui en fut bientôt apportée, mais pas de la façon dont il s'y attendait : alors qu'il imaginait qu'un intrus franchirait tôt ou tard le pas de sa porte, alors qu'il songeait peut-être même à sortir de lui-même afin de foncer au devant d'hypothétiques ennuis qu'il imaginait de toute manière inévitable, une silhouette féminine s'échappa du système d'aération après qu'une grille ait été détruite. Pour le maître cuisinier, la stupéfaction ne régna pas longtemps : il ignorait tout de cette inconnue, pour sûr, mais il devait avant toute autre chose réagir de façon à assurer sa propre sécurité, ainsi que celle des différents projets abrités dans les laboratoires. Ses deux mains vinrent quérir les hachoirs, qu'il portait à sa ceinture : il démontra dès lors une habileté spectaculaire dans leur maniement en les faisant tournoyer promptement, le tout en se jetant à la rencontre de Zora. Du point de vue ce celle-ci, le maître cuisinier paraître peut-être plus commun que lui-même ne l'espérait secrètement... mais cela n'allait pas l'empêcher d'être sous le coup de l'étonnement, à n'en pas douter. Car, plusieurs secondes avant de porter sa première attaque, alors qu'il n'était toujours pas au contact de l'ennemie, Hanaya sembla presser un bouton sur les manches de ses deux hachoirs : dès lors, ceux-ci se mirent à rougeoyer furieusement et l'air ambiant sembla se déformer, signes évidents de la chaleur dantesque qui en émanait. Il allait, dans un premier temps, se contenter d'une offensive somme toute banale, verticale et descendante, afin de trancher le crâne de Zora dans le sens de la largeur. Il était indubitable qu'une parade n'était guère viable, en l'état des choses, à moins de disposer d'une façon efficace de contrer une chaleur aussi torride : les hachoirs semblaient être d'une matière spéciale, particulière, qui leur permettait d'encaisser davantage de chaleur que l'acier traditionnel. En somme, une épée interposée risquait fort d'être tranchée en deux séance tenante...


Chef de la Sécurité, Lin Yao.

Un échec. En l'état, c'était ce que semblait être son assaut, à moitié téméraire, à moitié suicidaire : si l'épéiste qui s'acharnait sur la porte n'avait pas été en mesure de broncher pour subvenir à sa propre protection, son compère, plus alerte, avait en revanche été capable de le prémunir de l'offensive qui le ciblait alors. Lin Yao marqua de ce fait un court arrêt, toisant d'un regard frustré l'immonde criminel qui osait s'interposer entre lui et sa cible : ce type détestable allait bouffer des pavés d'ici la fin de la journée, c'était certain. D'ailleurs, le pirate sembla vouloir lui donner raison : alors que le Decima s'apprêtait à les gratifier de nouvelles projections aériennes, l'autre intrus lui coupa l'herbe sous le pied en usant d'un déplacement à grande vitesse, afin de précipiter le début de leur mêlée. Une danse qui risquait fort de s'avérer décisive mais à laquelle, en l'état, le chef de la sécurité ne pouvait malheureusement pas se consacrer. Ellie, à qui on avait offert un nouveau petit bijou, se permit de viser la porte afin de retarder un instant les offensives répétées de l'autre intrus : cela n'allait pas leur gagner énormément de temps.. mais c'était peut-être suffisant pour permettre à Lin Yao de récupérer la situation bien en main. Ce dernier se précipita à nouveau en direction de l'ennemi, le tout en contournant soigneusement le combat qui opposait San à Sakuga : les deux hommes risquaient d'avoir l'occasion de se jauger convenablement, considérant leurs styles de combats affûtés et leurs compétences quasiment similaires... Lui pouvait par conséquent se focaliser davantage sur Ni. Cela étant, même s'il fonçait droit en direction du sabreur, un problème de taille semblait subsister : il avait été désarmé lors de sa précédente action... Autrement dit, il semblait parfaitement incapable de se protéger d'un coup d'épée virulent, réponse prévisible à une charge aussi éreintante. Ce n'étaient là que des suppositions, toutefois... Et il ne manqua pas de les contredire en réalisant un simple mouvement du poignet. Soudainement, sa lance pourtant figée dans le mur se mit à trembler... Puis elle quitta son fourreau improvisé pour se diriger droit vers son porteur habituel, qui la réceptionna habilement.

-Xuànfēng !

Brutalement, il tournoya, entraînant sa lance et la lame de cette dernière au sein d'une danse impitoyable, qui ne manquerait pas de strier les alentours d'un coup tranchant horizontale. Bien sûr, Ni lui-même se trouvait sur la trajectoire de cette offensive. Plus inquiétant encore, il risquait fort d'être coincé entre la porte et Lin Yao, qui malmenait son propre corps blessé par les explosions afin d'entraîner au moins un de leurs ennemis dans l'inconscience avant de tomber lui-même. Il était hors de question qu'il ploie le genou avant d'avoir montré à leurs agresseurs ce dont était capable la garde de Fuyu : il en allait de son honneur.


Marie Fermi et Enrico Bohr, Scientifiques de la base de Fuyu.

-Les laboratoires sont scellés ! On n'a plus qu'à sortir d'ici.
-Attention !

Enrico venait d'achever de sceller les laboratoires lorsque Marie vit du coin de l’œil une silhouette surgir de l'accès sud, probablement dans l'optique de les prendre en tenaille. Elle savait pertinemment que leurs apprentis risquaient d'être massacrés en grand nombre, et qu'eux mêmes ne devraient leur salut potentiel qu'au nombre ahurissant d'informations confidentielles qu'ils détenaient. Autrement dit, mieux valait pour eux deux d'éviter de tomber dans les griffes de ces intrus... Dans le cas contraire, ils pourraient s'en mordre les doigts pendant encore longtemps. Elle plongea ses mains dans deux des poches de sa blouse afin d'en retirer de minuscules orbes multicolores, qu'elle s'apprêta à jeter à la rencontre de leur hypothétique agresseur. Il se figea, néanmoins, lorsqu'une nouvelle arrivante se dressa d'elle-même sur la route de l'homme masqué, dans l'optique manifeste de les protéger tous. La Fermi se permit un soupir de soulagement, puis commença à réfléchir à une éventuelle issue : maintenant que les quatre laboratoires avaient été scellés, plus rien ne les retenait ici... Cependant, afin de sortir par la porte sud, ils allaient devoir contourner cet illustre inconnu qui n'accepterait probablement pas de les laisser passer gentiment. Côté nord, la situation était sans nul doute inextricable : les bruits de combat leur parvenaient plus ou moins nettement. En revanche, l'issue est était probablement praticable : depuis sa position, elle pouvait constater que la porte sécuritaire qui était tombée au milieu du couloir y menant n'avait pas encore chancelé un traître instant... Les ennemis ne devaient pas s'y trouver. Afin de demeurer discrets, ils avaient dû privilégier un bataillon d'élite, constitué d'éléments triés sur le volet... Mais leur nombre jouerait contre eux. Pragmatique et rationnel, la jeune femme donna donc un ordre que l'ensemble des apprentis acceptèrent de suivre.

-Par l'issue est ! Courrez ! On nous ouvrira sûrement l'accès !

Il devait rester dans la salle de surveillance une personne qui leur indiquerait la marche à suivre afin de se tirer de là vivants et indemnes... Une personne qui, par conséquent, serait en mesure de leur ouvrir la voie avant de la refermer derrière eux. Marie Fermi était convaincue qu'une fois précipités dans le grand froid, les scientifiques seraient sauvés : ils n'auraient plus qu'à trouver refuge dans l'un des villages côtiers, où les renforts ne tarderaient guère à élire domicile. Fuyu risquait petit-à-petit de se transformer en un piège mortel, où les intrus seraient figés...


Membre de la Sécurité, Momiji.

-L'aération... C'est condamné !

Momiji n'était jamais aussi épanouie dans son travail que lorsqu'elle exécutait les ordres dont on la gratifiait. Elle n'était guère du genre à prendre des initiatives, et c'était pour cela que la situation s'avérait anxiogène de son point de vue, mais quant à appliquer des ordres à la lettre, bêtement et gentiment, c'était parfaitement dans ses cordes. Un simple regard en coin sur l'un des multiples écrans qui apparaissaient dans son champ de vision lui permit de comprendre que la réactivation du Pacifista X-Alphabeto avançait bon train. Cela étant, la situation était préoccupante du côté de Lin Yao : les intrus risquaient fort de gagner du terrain, en l'état des choses... Dans sa maladresse, elle n'eut pas le réflexe de vérifier les écrans permettant de surveiller les mouvements du côté des cuisines : elle était tant et tant focalisée sur les affrontements qui s'annonçaient que le reste lui semblait fortuit. Sa concentration fut d'autant plus gênée lorsqu'une alarme supplémentaire se mit à retentir : une chaleur étouffante se propageait manifestement dans les tuyaux d'évacuation, et les premiers signes d'incendie avaient mis en branle la myriade de capteurs dont la base scientifique était pourvue. L'inquiétude revint à la charge tandis que la jeune femme vérifiait à la hâte les moyens qui étaient en sa possession pour étouffer l'incendie naissant... Et elle se rendit compte avec effroi qu'il n'y en avait aucun. La pluie artificielle se situait traditionnellement aux plafonds : impossible d'arroser au-dessus de ceux-là grâce à ces systèmes rudimentaires. Étouffer le feu grâce aux grilles d'aération aurait dû être chose possible mais il semblait que certaines avaient été dégradées : les grilles intérieures ne pouvaient tout simplement pas être refermées, pour la plupart. Si elle décida de faire taire les alarmes afin de ne pas surenchérir dans la cacophonie intolérable, Momiji, néanmoins, se vit contrainte de s'en référer aux occupants de la base :

-Un incendie a débuté dans les tuyaux d'aération... Je ne peux rien y faire depuis mon poste, il faudrait une intervention manuelle sur place !

Encore une douche froide pour les défenseurs qui avaient pourtant en l'état déjà suffisamment de problèmes à régler. L'intervention des renforts commençait à être nécessaire...

Au large...

-Putain ! Quelle connasse !
-Contre-amiral, vous ne pouvez pas... Elle est votre supérieure...
-Ouais, doublée d'une sacrée connasse ! Putain ! J'avais toute ma place là-bas ! A la place de taper sur Centes, je vais devoir me contenter des miettes ! Quelle sale pute !

Il ne décolérait pas. C'était au-delà de ses forces. Certes, la nouvelle de sa non-mobilisation était tombée depuis longtemps, mais c'était pour lui comme un coup de grâce dans une succession de coups de putes tous plus lâches les uns que les autres. Elle usait et abusait de son autorité afin de l'écarter du pouvoir, afin de minimiser son influence. Et maintenant, elle en venait même à renier ses compétences martiales ? Il avait absolument tout ce qu'il fallait pour laisser libre cours à la justice sur un champ de bataille aux dimensions de Marineford. Et on l'écartait sommairement, au nom de son "indiscipline" ? Tout ça pour le dérouter sur une île hivernale paumée en plein milieu de ses pérégrinations sur Grand Line, parce qu'une base isolée n'était pas foutue d'assumer sa propre protection ? Il devait ramasser les miettes, c'était son rôle, celui-là même qu'on lui avait attribué. Envers et contre son grade de contre-amiral, pourtant déjà largement sous-estimé, selon la majorité des avis qu'il avait pu consulter sur le sujet... Définitivement, Chairoka n'était ni plus ni moins qu'une sale crevure, qui utilisait ses subordonnés comme des pions et qui ne tolérait pas qu'on lui oppose résistance. Elle était digne de ce foutu Centes qu'elle entendait combattre. Non sans rage, le contre-amiral percuta le bastingage qu'un coup de pied, modérant péniblement sa propre force afin de ne pas endommager le navire qui lui appartenant. Il avait besoin d'extérioriser, ça oui. Et les pauvres types qui allaient se retrouver sur son chemin allaient en souffrir... S'ils avaient l'audace de se trouver sur son chemin, ils allaient payer à la place de cette pimbêche qui servait d'amirale-en-chef au rabais.


Contre-amiral Utomo Karast.



Ordre de réponse :
PNJ Decima - Lidy - Vénus - Sakuga - Zora
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

Lin Yao est lvl 30.
Yohei Hanaya est lvl 26.
Les tourelles automatiques de Fuyu sont l'équivalent du lvl 18-20. Elles suivent les mouvements et tirent apparemment un flot de balles continu dès qu'elles ont une cible en visu.
Les gardes normaux de Fuyu sont lvl 15.

Spoiler:
 
J'ai considéré que Zora IRP était en mesure de savoir où elle atterrit, qu'elle a pu s'orienter à peu près convenablement dans les couloirs, ce qui lui permet de savoir où se trouve la cuisine sur le plan HRP !

Yohei Hanaya constate l'arrivée de Zora dans les cuisines. Il ne lui laisse pas le temps de souffler et se jette à sa rencontre en activant ses hachoirs, qui produisent dès lors une chaleur extraordinaire. Impossible de les bloquer avec de l'acier traditionnel : ils sont juste beaucoup trop chauds. Bon, après, il était pas vraiment fait pour se retrouver face à Zora..... =X

Lin Yao peut faire revenir sa lance vers lui : il le fait, donc, et se cale derrière Ni pour le coincer derrière la porte. Il utilise une attaque circulaire pour tenter de le trancher en deux.

Grâce à l'arrivée de Lidy, les scientifiques peuvent sceller les laboratoires et éviter de mourir hachés comme des steaks : du coup, ils tentent de se tirer de là en utilisant la seule porte de sortie qui semble viable, à l'est.

Les renforts ne sont autres, roulement de tambour... Que l'équipage d'Utomo Karast ! Ils sont encore très loin de Fuyu, toutefois : en fait, ils ne sont même pas encore en vue. D'autres bâtiments de la Marine d'approchent, mais tous sont d'une envergure bieeeeen moindre.
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 6]   Dim 10 Mar - 14:00





San, Ni


Ce n'était pas l'amitié ou la camaraderie qui liait les deux individus masqués, ce n'était pas une éventuelle appréciation mutuelle qui les poussait à se battre l'un à côté de l'autre et pourtant ils continuaient de le faire, ils l'avaient toujours fait bien avant que la voix de leur suzerain vienne résonner dans leurs têtes. Pourquoi ? Parce qu'ils étaient faits pour cela, parce qu'ils étaient bons dans ce qu'ils faisaient et surtout parce qu'ils n'avaient jamais été une gêne pour l'autre. Ils n'étaient peut-être pas la meilleure équipe du monde, pas le meilleur des combos dont ils auraient pu rêver, mais ils fonctionnaient plutôt bien ensemble et c'était suffisant pour ce qu'ils avaient à faire. Personne n'avait demandé au muet de protéger les arrières de son compagnon, personne n'avait eu besoin de le lui demander car il savait que c'était la chose à faire sur le moment, que se créer une nouvelle voie était un job pour son camarade bien plus que pour lui.

Il fit face à un blondinet anonyme qui, en plus d'être agile, semblait plutôt doué avec la lame qu'il tenait entre ses mains. Le muet n'avait rien d'un sabreur contrairement à son collègue, c'était un fait, mais il usa de son agilité et de son éventualité aux bordures métalliques pour se soustraire à l'assaut initial du blondinet, non sans y laisser quelques cheveux au passage. Ce petit avait de la ressource, c'était certain et, alors que le muet pensait être tiré d'affaire, un assaut encore plus rapide que le précédent. Cette fois-ci le seul talent du masqué ne fut pas suffisant pour le sauver et, malgré ses esquives, il sentit la lame de son adversaire venir tailler dans la chair de son épaule gauche, faisant rougir le tissu qui recouvrait cette partie par la même occasion. Aucun son, aucune complainte ne sortit de la bouche de cet homme masqué qui, non content de ne fournir aucune réponse à la question de son adversaire, bondit en arrière tout en utilisant son bras valide pour effectuer un bourrasque d'air qui viendrait cueillir le blondinet sous les pieds. Assurément il serait  projeté contre le plafond, comme une crêpe.

Jusqu'à présent le second de ce quatuor s'en était entièrement remis au bon vouloir de l'homme dépourvu de la parole, conscient du caractère dangereux de sa situation, mais pourtant incapable de s'arrêter car il savait que cette base était semblable à un piège à rat. Malheureux il fut forcé de stopper la découpe de cette satané plate lorsqu'il sentit une ombre puissante s'abattre sur lui. Qui ? Cela importait peu.  Instinctivement le jeune sabreur se propulsa en arrière, écartant sa lame de la plaque tout en dégainant sa seconde, avant de les croiser devant lui pour former une espèce de bouclier protecteur. Malheureusement ce dernier sembla bien faible face à la charge monstrueuse de l'homme à la lance et, malgré tout sa bonne volonté, le numéro deux fut violemment projeté contre le mur derrière lui. Le coup lui arrachant un râle de douleur et, de ce qu'il pouvait sentir, il était presque sûr qu'un peu de sang était collé contre le côté intérieur de son masqué.

Il aurait voulu hurler ou s'enfuir d'ici mais il ne le pouvait pas, il était acculé et surtout à court d'idées. Que faire ?








Ichi


    - Hikisaku !  


Cette voix familière sembla sortir d'outre-tombe lorsqu'un immense sabre, à la lame presque aussi longue que lui arriva de l'ouest, juste derrière les deux autres masqués, déterminé non pas à sauver ses compagnons mais à se débarrasser des différentes menaces devant lui. Comment était-il arrivé ici ? En tranchant la paroi métallique devant lui, plutôt que de contourner par l'est.
Il venait juste d'arriver au détour du couloir précédent, trop rapidement pur observer les différents protagonistes afin de désigner sa cible du jour et, fort de ce constat, opta pour une approche plus radicale, plus globale. De son sabre jaillit une gigantesque colonne de vent qui prendrait toute la largeur du couloir et qui disperserait cette foule avec violence, contre les parois métalliques. Ses camarades bondiraient en arrière, hors de portée de cette attaque de masse car ils ne connaissaient que trop bien la façon de faire de leur leader.

Et ensuite ? Ensuite ils se relèveraient et repartiraient à l'assaut pendant qu'ils le pouvaient encore. Fuir n'était plus une option. Ils se relèveraient et se battraient aussi longtemps que leurs corps tiendraient.




Ichi est lvl 32
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San est lvl 28
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Lidy Olsen
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 6]   Lun 11 Mar - 12:37


L'histoire est écrite par les vainqueurs. [8]


Cela avait de quoi surprendre. L’ennemi avait tourné les talons et provoqué un boucan un peu plus loin : pour Lidy, c’était une occasion à ne pas rater. Elle se tourna vers les scientifiques et leur posa les choses avant qu’ils ne partent. Il fallait qu’ils soient rapides et efficaces, or l’entrée Est n’était pas dans le radar de la jeune femme qui voyait l’entrée sud comme étant un véritable premier choix, à présent. Si les deux combattants ne mourraient pas trop rapidement, ils pourraient s’enfuir maintenant.

- Entrée Sud, tout de suite. C’est libre.

Elle fit un geste pour qu’il la suive. Les trois ennemis se battaient sûrement contre les trois alliés de la Olsen – elle devait considérer le primé comme un allié pour l’instant. D’un air déterminé, elle sortit son sonar de sa poche pour localiser les présences ennemies à moins de cent-cinquante mètres : il y avait bien le combat, et apparemment personne dehors. D’une voix sèche, elle lâcha pour son oreillette.

- Extraction.

Auquel une voix répondit simplement un « Ok » de circonstances : Prometheus et leurs alliés étaient en route pour la base. Qui savait s’ils allaient arrivés à temps, en tout cas ce serait très rapide. D’ici peu de temps, le griffon survolerait les cieux et viendrait se poser pour emporter les scientifiques les plus importants. En sortant dehors, dans le froid, la jeune femme s’assurerait que personne ne tombe sous les coups d’un ennemi qui pourrait les prendre par derrière. Avec un peu de chance, l’activation du Pacifista serait terminée en peu de temps.

Une fois dehors, elle se tournerait vers Marie Fermi, la regarderait dans les yeux et n’hésiterait pas à demander, tout en lisant ses pensées :

- Je dois vous le demander. Est-ce que vous êtes responsable de la fuite d’informations qu’il y a eu ici ?

Question simple, réponse simple. Si elle obtenait une réponse négative, elle lorgnerait sur les autres scientifiques, les sous-fifres, toujours en gardant en mémoire que les ennemis ne semblaient pas chercher quelque chose de précis : autant dire qu’il fallait être prudent avec ce qu’ils allaient faire très prochainement. Au moins, réunis ainsi, elle pourrait toujours mettre au pied du mur le coupable une fois qu’elle l’aurait démasqué… Et dans tous les cas, s’il avait laissé un indice derrière lui, elle le saurait.

Lidy, une fois cela terminé, expliquerait que l’extraction allait se procéder rapidement… Et le griffon ne tarderait pas à poindre à l’horizon, surmonté par deux agents du CP6 : Reutsuna et Prometheus, tandis que Kid était resté en ville pour se débarrasser rapidement de la dernière plante qu’avait laissé un illustre inconnu derrière lui.

Spoiler:
 
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Vénus Nostradame
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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 6]   Lun 11 Mar - 15:43







BaseDefense.exe



Vénus observait les combats depuis sa position tout en essayant de trouver un angle pour tirer sans que le prototype entre ses mains n’atteigne un de ses alliés du moment, ce qui signerait sans aucun doute leur défaite étant donné que la Nostradame n’avait pas les compétences martiales adéquates pour livrer ce genre de combat à l’heure actuelle. Difficile de trouver ce qu’elle attendait au milieu de cette bataille, néanmoins le saut en arrière de l’un et la projection de l’autre laisserait peut-être une ouverture ? Cela dépendait de l’action que Sakuga et Lin engageaient. Si elle avait une fenêtre de tir grâce à cela, en comprenant la différence de vitesse entre elle et les mouvements de ces guerriers, alliés comme ennemi, l’agente tenterait un tir même s’il y avait peu de chance qu’elle trouve son utilité là. Elle tenta alors de s’approcher. Utiliser le prototype au corps à corps plutôt qu’à distance, quitte à subir elle-même des dommages importants, était une chance de se servir de support un minimum utile un l’un de ses deux alliés du moment. Néanmoins, la demoiselle à la chevelure de cuivre n’eut guère le temps de s’approcher, l’apparition soudaine d’Ichi la prenant de court. À peine eut-elle le temps de remarquer sa présence et son assaut que la colonne d’air la toucha de plein fouet et la propulsa à l’autre bout du couloir. Son corps percutant la paroi, elle sentit son dos craquer sous la puissance de l’impact causé par le gouffre de puissance qu’il y avait entre elle et cet hérétique. Tombant au sol en gémissant, Vénus sentit tout le poids de son corps alors qu’elle tentait de se relever pour foncer à nouveau vers les adversaires, le souffle coupé et ayant du mal à garder les yeux ouverts alors que sa conscience vacillait, comprenant bien que si son adversaire l’avait touché avec autre chose qu’une projection de vent elle aurait plongé dans l’inconscient en un instant. Si Lin et Sakuga était encore en état de combattre, qu’ils aient subit l’attaque ou soient parvenu à l’esquiver, ils arriveraient certainement au niveau des adversaires avant elle.

Comment se rendre utile ? Réfléchit. Réfléchit. Jetant un regard en direction des ennemis pour vérifier leur position... Si jamais ils s'approchaient suffisamment des murs métalliques, elle pourrait ainsi envoyer une décharge électrique dans la paroi pour les toucher et offrir une ouverture magistrale pour que Lin et Sakuga en finisse avec leurs adversaires. Néanmoins, si Vénus n'avait aucun moyen de s'occuper des deux hurluberlus, il fallait qu'elle s'occupe d'empêcher le dernier arrivant d'intervenir dans l'un des affrontements en cours, trouver un moyen de le ralentir ou de le faire reculer alors qu'elle n'aurait certainement pas le temps d'atteindre les combats. Serrant les dents, elle retirerait alors la capsule électrique si celle-ci n'avait pas été utilisé sur les parois du couloir. Regardant les capsules, elle vit celle de gaz dont le joli symbole de tête de mort semblait indiquer qu'il s'agissait d'une substance dangereuse à inhaler. Avec ses réflexes, Ichi serait certainement en mesure de bloquer sa respiration et elle gâcherait ainsi l'un de ses cinq seuls coups à jouer dans cet affrontement, le cinquième étant le fait de retirer des souvenirs à l'un des décimas alors qu'il serait au prise avec l'un des deux hommes se battant pour défendre la base. Enfonçant la capsule de pression, la Nostradame pointa l'ennemi.

-Attention ! crierait-elle à l'intention de ses deux camarades de bataille l'instant avant de tirer droit vers Ichi une force vectorielle répulsive semblable à une déferlante d'air.

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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 6]   Lun 11 Mar - 21:04

L'histoire est écrite par les vainqueurs [9]



Son adversaire restait bien silencieux et se déplaçait avec talent en esquivant les attaques de l’ange. Le blondinet n’avait pas encore sorti le grand jeu mais il venait de le comprendre après s’être rendu compte d’avoir fait mouche avec son dernier assaut. Cet homme n’était pas un bretteur, il y avait tout qu’il pouvait indiquer ce ne serait donc pas un adversaire digne de tout l’intérêt de Sakuga. Si on était sur un autre champ de bataille, le Keigo aurait simplement essayer de changer de cible mais il avait mûri et il avait compris l’importance de son affrontement actuel. Ce ninja n’allait pas s’en sortir indemne sans de graves lésions de cet affrontement.

La bourrasque générée par celui-ci fit bel et bien mouche ou du moins en partie, en effet l’ange usa de son sabre pour se planter dans le plafond pour contrer l’impact imminent et ainsi limiter au maximum. C’était un geste d’acrobate que venait d’effectuer le sabreur afin d’atterrir sur ses pieds. Cela était sans compter, l’attaque d’un nouveau venu sur le champ de bataille. Celle-ci repoussa notre héros sur le mur avec violence. Le choc était brutal, violent, les blessures récentes de notre héros le tiraient un peu. Ce n’était pas insoutenable mais cela était bien plus agressif et moins doux que l’attaque de l’adversaire initial de notre protagoniste. Ce type, ce nouveau venu semblait être bien plus coriace que ses deux camarades. Il avait du talent à manier une aussi longue lame, le Keigo l’avait repéré à l’impact du coup avec toute la violence qu’il avait été délivré. Il était un adversaire bien plus intéressant sur le tas mais aussi bien plus coriace que le muet pour le bilcan.

« Regarde, ce qui est à ta portée d’abord Sakuga et après évolue. », pensait-alors le bilcan. Il en avait mangé des défaites ou des matchs nuls et il était évident qu’il allait encore vivre des défaites et des matchs nuls dans sa vie mais cela dit il voulait quand même avoir des défaites utiles et non des défaites qui ne lui apportaient rien.

C’est donc avec un objectif clair en tête que le Keigo fonçait de nouveau à toute vitesse en direction de son adversaire initial, il comptait sur ses partenaires du jour pour occuper suffisamment longtemps le nouvel arrivant, le temps qu’il termine son combat pour se concentrer en équipe sur celui-ci. C’est avec vitesse que le Keigo bougeait tel un démon qui n’avait que sa cible dans les yeux, il allait tourmenter son adversaire et l’emmener dans ses retranchements afin qu’il abandonne la bataille.

« Demon’s style… Devils Never Cry. »

De ses douces paroles, le Keigo tenta alors de lacérer son ennemi d’un vif coup de lame couplé à sa nouvelle vitesse naturelle. Les souvenirs de l’entraînement contre l’Archer se faisait ressentir, l’ange avait développé cette technique assez simple en vérité pour frapper et se mouvoir tel un diable pour échapper au courroux de son nouveau capitaine. Misant avant tout sur sa mobilité, Sakuga s’était potentiellement mis en grand danger en s’approchant aussi près de son ennemi mais il fallait bien passer enfin au vif du sujet. Le corps du blondican était prêt à tout moment à accueillir une contre-attaque express de son adversaire c’était donc pour cela qu’il se déplaça avec une certaine élégance en arrière. Le combat allait devenir bien plus sérieux…
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Résumé :
Saku arrive à limiter la casse sur le coup de San et mange le mur sur le coup d'Ichi ! Il comprends que c'est du sérieux et fonce sur San pour essayer de le trancher. Il se prépare à recevoir n'importe quel contre-attaque !

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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 6]   Jeu 14 Mar - 20:47

L'Histoire est écrite par les vainqueurs.


9 : le cuisiner ?


Zora alias Jū


Le coeur de toute habitation : la cuisine, lieu clé censé nourrir l'ensemble des résidents de la base. Verser le sang dans ce lieu sacré relevait presque du blasphème. Malheureusement pour Jū, son assaillant ne lui laissait pas vraiment le choix. Les hachoires rougeoyants passèrent à quelques centimères de sa tête, illuminant le visage infantile de la centenaire. Une gracieuse pirouette lui avait suffit pour nullifier l'assaut de son adversaire et dans l'inertie du mouvement, elle dégaina la petite lame suspendue à sa taille.

Double Taillade.

Devenue aussi longue et menaçante qu'un sabre, la lame tenterait de lacerer la chair de sa victime de gauche à droite, puis de droite à gauche. Forte de cette contre-attaque virulente, l'ancienne révoutionnaire recula d'un bond large mais controlé, de manière à ne pas se retrouver au milieu des casseroles.
Ce moment d'accalmie lui fit alors prendre conscience de l'agitation qui semblait règner au sein de la base et tout en maintenant en joue son assaillant, la Décima balaya la pièce du regard à la recherche d'un élément à utile à sa progression.

La situation est en train de dégénérer, se dit-elle en se demandant comment jouer les quelques cartes qui lui restaient encore.

— Je vais te faire part de mon raisonnement, dis moi ce que tu en penses, déclara-t-elle soudain à travers son masque à l'effigie démoniaque. Marijoa délègue un projet top secret à deux de ses scientifiques d'élite puis les envoie sur une île dont personne n'a jamais entendu parler, en comité restreint pour ne pas attirer l'attention.

Tout en continuant à lui parler,  se mit à bouger posément dans la salle, balandant sa main libre sur la surface froide de la table de travail sur laquelle étaient entassés des boyaux de poissons fraichement préparés.

— Et malgré toutes ces précautions, l'Ordre Décima est là, à l'intérieur de cette base supposée secrète,  enchaina-t-elle en feignant l'étonnement. Si j'étais à la place du personnel, face à cette situation deux idées me viendraient à l'esprit : soit Centes Décima possède au sein de la base un individu sous son contrôle (ce qui, même si son altesse est pleine de ressources, reste fort peu probable), soit...

Jū localisa rapidement l'accès vers les couloirs de la base et grimaça à l'idée que ceux-ci puissent être truffés de tourelles automatiques. Il faudrait probablement se servir d'un autre corps de gouvernemental en guise de bouclier.

— Soit vous avez un traitre, une taupe, un infiltré, bref un employé qui avait quelque chose à gagner en faisant fuiter l'information. Cette personne est probablement activement en train de nous aider à l'heure qu'il est...  

Le cuisinier, à en juger de part son accoutrement, allait peut-être tenter de parcourir sa mémoire à la recherche d'un membre du personnel au comportement étrange, ressassant les conversations vécues au cours de ces derniers mois à la recherche d'un individu dont l'attitude pouvait correspondre à celle d'une taupe. De cette réflexion naitrait peut-être une réaction de sa part, de quoi obtenir éventuellement de nouvelles informations.

Le cas échéant, la centenaire n'aurait qu'à l'abattre d'un "coup de canon" porté à l'aide de sa lame, afin d'utiliser sa dépouille pour pouvoir évoluer dans les couloirs sans devoir craindre les tourelles.

— Plus vite on aura accès aux labos et plus vite on sera parti. Ce que je veux dire c'est qu'il existe un futur dans lequel tu respires toujours à la fin de cette journée.


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MessageSujet: Re: L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 6]   Dim 17 Mar - 16:16



Chef de la Sécurité, Lin Yao.
Il n’avait pas réussi à supprimer l’un de leurs ennemis d’un coup d’un seul, et c’était là chose prévisible : ces types avaient de la ressource, c’était l’évidence même. Cependant, force était d’admettre que son assaut n’avait pas été vain pour autant : le premier choc lui offrait un ascendant certain sur son opposant, qui n’avait même pas été capable de tenir bon face à la furie de sa lance. Lin Yao était un combattant compétent et même diminué par les explosions successives qu’il avait choisi d’endurer, il restait une menace tangible et digne de ce nom pour leurs agresseurs étranges… Menace qui voulait se confirmer aussi brutalement que possible. L’adversaire avait tout juste heurté le mur qu’il s’apprêtait à revenir à la charge, songeant qu’une telle occasion ne pouvait ni ne devait lui échapper. C’était le moment de transpercer l’un de ces ahuris histoire de leur montrer de quel bois se chauffait le Gouvernement Mondial… Mais finalement, le chef de la Sécurité n’eut pas l’occasion de surenchérir. Et pour cause : une autre silhouette s’immisça bientôt au sein de ce conflit afin de supprimer l’avantage stratégique que les justiciers s’étaient octroyés en intervenant aussi sèchement. La surprise venait de changer de camp, et Lin Yao n’évita le fiasco que d’un cheveu, en interposant juste à temps sa lance sur la trajectoire de la bourrasque projeté par ce nouvel arrivant manifestement bien plus solide que ses deux collègues. Le chef de la Sécurité, au même titre que ses deux alliés de circonstances, fut puissamment repoussé. Il récupéra un semblant d’équilibres quelques pas plus loin, mais ne put s’empêcher de chanceler : les diverses brûlures qui zébraient son torse le faisaient plus souffrir qu’il ne voulait bien le montrer, et l’arrivée en fanfare de ce troisième larron n’augurait rien de bon.

Cependant, il ne pouvait décemment pas se permettre de déposer les armes face à la première difficulté venue. Les trois adversaires étaient trop forts pour lui, sans nul doute : néanmoins le primé à ses côtés avait du répondant et Ellie, de son côté, semblait disposer d’une arme dotée d’une force de frappe considérable. Ils devaient gagner du temps. Un rôle simple, qui leur convenait finalement parfaitement. Le Pacifista finirait par surgir aux détours d’un couloir, les renforts de la Marine finiraient par encercler la base de Fuyu afin d’y piéger les rats qui s’y terraient… Quelque chose finirait par leur rendre leur supériorité initiale, à n’en pas douter. Ils devaient juste gagner du temps. Néanmoins, la témérité de Sakuga arracha à Lin Yao une expression de surprise pour le moins spontanée : il ne s’attendait pas à ce que ce blondinet, pourtant étranger aux services de la justice, prenne tant la défense de cette base à cœur. Cela prouvait-il son innocence ? D’une certaine manière, oui : il aurait été plus profitable, de son point de vue, de s’allier momentanément aux autres intrus afin de réduire à néant la maigre résistance qu’instauraient encore les membres de la Garde de Fuyu…
Et il n’allait pas laisser un primé prendre les devants dans la sorte sans tenter de le couvrir avec bravoure.
Sa lance tournoya dans ses mains et, oubliant temporairement les maux qui l’accablaient encore une poignée de secondes auparavant, Lin Yao se jeta à son tour dans la mêlée. Le type qu’il avait attaqué dans un premier temps ne l’inquiétait guère : il avait déjà montré qu’il n’était pas susceptible de lui opposer une résistance digne de ce nom. Le second, en revanche, celui qui était possiblement le chef des intrus, il était autrement plus redoutable… Ce fut donc sur lui que le chef de la Sécurité jeta son dévolu : il fondit dans sa direction et le harcela d’une succession très rapide de coups d’estoc, pour le maintenir à sa place, voire pour le forcer à reculer quelque peu. Il déployait des efforts considérables, que d’assidus observateurs auraient pu qualifier d’excessifs, mais il ne voyait pas d’autre façon d’être utile sans user abondamment des dernières ressources dont il jouissait…


Maître Cuisinier Yohei Hanaya.

Il avait été réduit à l’impuissance par le biais d’une seule passe d’arme : cette gamine était coriace, bien trop pour lui, malgré ses compétences martiales qu’il estimait autrefois plus que correctes. Il s’effondra à demi sur un plan de travail en se tenant un flanc ensanglanté, mâchoires crispées. Et dire qu’il s’attendait à offrir à Lin Yao une aide conséquente… Lorsque la voix de la jeune femme s’éleva pour lui faire prendre conscience d’une réalité terrible, le maître cuisinier eut un moment d’absence et d’hésitations sourdes. Il était incrédule, cela sautait aux yeux, et cela suffisait à prouver son innocence. Quant au reste ? Il était difficile de savoir si Zora allait pouvoir en tirer quoi que ce fut. Son rôle le rendait certes central et primordial au sein de cette petite base, et il connaissait indéniablement la quasi-totalité du personnel qui y officiait, mais il n’était proche pour ainsi dire de personne. On ne lui faisait pas assez confiance pour le tenir au courant quant à l’avancée des différents projets sur lesquels planchers les scientifiques maîtres des opérations, et il n’était même pas vraiment dans les petits papiers des responsables qui se contentaient de le laisser faire son travail sans le questionner outre-mesure. Il y avait bien sûr quelques têtes qui lui étaient plus familières, à commencer par Nettie… Mais comment aurait-il jamais pu distinguer le moindre traître parmi eux ? Lorsque le sujet des laboratoires fut abordé, il s’y jeta corps et âme, manifestement trop heureux d’avoir l’occasion de ne pas tourmenter excessivement son subconscient avec ces pensées funestes mettant en place un traître hypothétique. Mieux valait parfois s’occuper l’esprit…

-Les labos ? Faites une croix dessus, quoi que vous soyez venu chercher ici. Les scientifiques ont dû tout sécuriser avant de quitter la base… Cela fait partie de leurs prérogatives, en cas d’évacuation d’urgence.

Il n’en disait pas davantage car il n’avait rien d’autre à dire. En soi, Yohei Hanaya n’était au courant de rien, et n’avait pas suffisamment d’influence pour apporter à Zora des informations d’une importance primordiale. Il aurait aimé, pour sûr, agir de sorte à maximiser ses chances de survie. Il n’était pas nécessairement le soldat du Gouvernement le plus loyal, même s’il n’était pas un traître pour autant. Jouer sa vie sur une simple intrusion, c’était forcément un concept qui l’effrayait, et ce de façon tout-à-fait légitime…


Scientifique Fermi Marie et Assistante Scientifique Stevens Nettie.

-Qu’est-ce que vous insinuez ?! Vous osez nous insulter de la sorte ?
-Pi… pitié !

Marie s’était énervée à la suite des élucubrations agressives de Lidy : elle comprenait que la situation pouvait les pousser à tous être à cran, mais ça n’était pas une raison pour tous les taxer de trahison ! Cela étant, elle n’avait pas été la seule à réagir fermement aux dires de la nouvelle arrivante… Nettie, de son côté, eut une conduite tout-à-fait intrigante. En entendant parler de fuite d’informations, elle réalisa d’abord quelques pas en arrière, comme soudainement intimidée : puis elle se mit à détaler sauvagement, s’éloignant de la base de Fuyu avec précipitation, comme un aveu de culpabilité trop évident. S’il était impossible pour Lidy d’en savoir davantage dans la situation actuelle, il allait sans dire qu’elle allait pouvoir orienter son enquête vers une cible qui, pour la première fois, faisait office de véritable suspect… Les scientifiques, pour la plupart médusés et interdits, se contentèrent d’échanger un regard tandis que leur collègue prometteuse s’éloignait précipitamment, dans une direction hasardeuse qui allait approximativement l’amener à terme vers l’un des villages côtiers. Qu’entendait-elle y trouver ? La paix, simplement ? Si, en l’état, c’était la détresse qui semblait régner chez la demoiselle, ce ne serait peut-être pas le cas éternellement… En tout cas, tous les scientifiques avaient choisi de suivre Lidy docilement, et tous avaient désormais pu s’extraire de la base avec succès. Il ne restait désormais plus qu’à les évacuer droit vers un havre de paix où ils pourraient subsister provisoirement, le temps que ce bourbier soit finalement décanté. Chose qui allait leur demander une sacrée dose de patience : il était toujours complexe de demeurer de marbre quand des heures, des semaines, des années de boulots risquaient d’être anéanties d’une seconde à l’autre…


Ordre de réponse :
PNJ Decima - Lidy - Vénus - Sakuga - Zora
Vous disposez de 72h pour répondre. Écoulé ce délai, votre tour sera automatiquement passé. Vous disposez d'un délai de 24h additionnelles exceptionnellement, que vous pouvez utiliser au besoin afin d'étendre votre tour.
Si vous ratez deux tours consécutivement sans prévenir personne en amont, vous serez exclus de l'event. Si vous ratez un tour mais que vous prévenez les MJs et vos compagnons, ça n'aura aucune incidence et vous pourrez reprendre tranquillement !

Lin Yao est lvl 30.
Yohei Hanaya est lvl 26.
Les tourelles automatiques de Fuyu sont l'équivalent du lvl 18-20. Elles suivent les mouvements et tirent apparemment un flot de balles continu dès qu'elles ont une cible en visu.
Les gardes normaux de Fuyu sont lvl 15.

Spoiler:
 
Lin Yao essaye de couvrir Saku en attaquant Ichi. Il tente de le défaire grâce à une succession de coups d’estocs très rapides.
Pour Zora, Hanaya est évidemment incapable de lui opposer résistance. Cela dit, il ne lui apprend pas grand-chose de neuf, en l’occurrence !
Côté Lidy, Marie est innocente. Nettie, par contre, est en panique totale et s’enfuie en détalant.
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L'Histoire est écrite par les vainqueurs. [Groupe 6]

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