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 Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]

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MessageSujet: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Dim 15 Juil - 19:48






L’île de Noika situé à l’entrée de Grande Line n’était pas particulièrement grande ou d’un intérêt stratégique mais, au fil du temps, une base mineure de la marine y avait  été installée comme moyen de ravitaillement pour les défenseurs de la Justice avant d’entrer dans le grand bain. Ainsi, au fil des années, colons et autres marchands avaient fini par s’installer ainsi pour profiter de la protection intimement liée à la proximité avec ces soldats de blanc et de bleu. L’île n’avait rien de particulière, entourée de forêt et avec un climat tempéré comme on en trouvait partout, elle ne possédait qu’une seule ville qui, au vu des proportion de ladite île, représentant les trois quarts de la surface de ce bout de rocher. Mais alors si elle n’avait rien de particulière, s’il ne s’y passait jamais rien, où pouvait bien courir ce jeune marine ? Qu’est-ce qui pouvait bien le pousser à arpenter la rue principale à une telle vitesse, remontant le port en direction du QG ? Bon nombre de passants se posèrent la même question que vous en croisant ce jeune homme à l’uniforme entrouvert, courant à perdre haleine tout en dansant au milieu des passants pour éviter toute collision.
Et pourtant aucun ne posant la question à ce marine anonyme, aucun n’osant l’interrompre car c’était ainsi que se déroulaient les choses sur Noika : chacun s’occupait de ses propres affaires sans s’occuper de celles de son voisin. C’était sans doute une façon assez froide et détachée de voir les choses, la raison pour laquelle la chaleur et l’allégresse ne faisaient pas particulièrement partie du monde de vie de ces citoyens, mais c’était ainsi qu’ils agissaient. Après tout il ne s’agissait pas d’une île perdue et tranquille de East Blue, le danger pouvait à tout moment frapper et cette distance permettait à chacun de se protéger.

Et pourtant malgré cette distance le jeune Thomas, marine depuis à peine un an, courait à toutes jambes sans se départir d’un éternel sourire enjoué sur son visage. C’était autant cette joie que son empressement qui en surprirent plus d’un. Au prix d’un effort soutenu important le non-gradé parvint aux portes du quartier général sous le regard interloqué des deux gardes qui le laissèrent passer. D’un pas haletant, soumis à une respiration lourde et saccadée, Thomas se dirigea prestement vers les cuisines dont il ouvrit les portes en grand.

- Ils…

Il lui fallut faire une pause pour reprendre de nouveau son souffle, incapable de poursuivre sa phrase malgré les regards de ses collègues se demandant bien la raison de sa présence ici. En effet Thomas était général de garde au seul port de l’île et ne mettait jamais les pieds dans les cuisines, mais fort heureusement l’explication ne tarda pas à se faire connaître.
- Ils arrivent !

Cette phrase à elle seule n’eut pas besoin de plus d’explications et, d’instinct, tous les marines et cuisiniers présents s’échangèrent des regards tout en sentant la pression monter en eux. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui marquait le dernier jour du commandant Banley en charge de cette base et, à cette occasion, un petit quelque chose avait été organisé. A l’écoute de cette fantastique nouvelle le cuisinier en chef beugla à l’attention de ses subordonnés pour mettre de l’ordre dans les rangs.

- Vous avez entendu ? C’est l’heure ! Les préparations pour le banquet peuvent commencer ! Bougez-vous !

Même si les villageois n’en parlaient peu la nouvelle avait déjà fait le tour de la cité depuis plusieurs jours. Le colonel Korna arriverait bientôt d’une île lointaine de Grande Line en rapportant l’ingrédient final de ce banquet, le piment FémaloQ qui était connu pour être l’un des plus forts au monde, capable de terrasser même les plus solides des gaillards. C’était un peu le cadeau d’adieu du commandant Banley, une façon de marquer son départ d’une façon des plus inoubliables. Sa bouche s’en souviendrait encore dans des années et son anus pendant encore plus longtemps.

Ainsi le colonel Korna allait bientôt accoster avec le fameux et rarissime met, les invités ne tarderaient guère à faire leur apparition. Les choses se mettaient enfin en branle, aujourd’hui allait être une magnifique et triste journée pour tous les marines.


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Etowaru Ryori

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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Dim 29 Juil - 20:17

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Me réveillant comme si j’avais fais la fête pendant des heures, je grognais de mécontentement. Arg ma tête.... Ma vision étant encore brouillée, ce n’est qu’après un moment que je captais où j’étais, ou du moins en partie. En effet, le lieu était sombre, digne d’une cave. Le seul détail qui me titillait était le fait que en général, dans ce genre de lieu ça sent mauvais... Mais là, pas du tout !!! Une odeur de pâtisserie me chatouillait mes navires et je me demandais d’où ça venais. Ouvrant les yeux, je tentais de me gratter la nuque mais ...

“ Hm ? “


Détournant le regard vers mes poignets, je remarquais et comprenais que j’étais attaché. Qui pouvais bien me mettre dans un tel état ? Et comment je suis arrivé ici hein ? Fermant les yeux, je tentais de me remémorer la veille et repensais à la soirée de hier. Hmmm... Une partie de poker; un peu d’alcool... Aurais-je trop bu ? Cela peut expliquer mon manque de mémoire, mais de là à me finir attaché comme si on m’avais kidnappé... Non, je n’arrive pas à comprendre le pourquoi du comment.
Et tandis que je me posais des questions, voilà qu’une porte s’ouvrait et dévoilais les réponses que j’attendais.

Sur le palier de la porte se trouvait une femme, quasiment nue, seulement habillée de ses “ habits “ classiques. Comment est-elle passée inaperçue ici ? A-t-elle mit des habits dehors mais est ainsi une fois “ chez elle “ ? Bordel, de toutes les personnes qui me kidnappent il faut que ce soit elle : Shihai Ryori. Son sourire carnassier ne laisse transparaitre rien de bon et je me demande ce qu’elle me réserve.

“ Tu m’as fais courir chéri... Jte jure... “
“ ... C... Coucou.. Je... Je me baladais disons. “

Posant une assiette de cookies sur une table, elle approcha pour alors m’embrasser contre mon gré. Gesticulant un peu, je vins à me demander ce qu’elle me réservais. Elle qui d’ordinaire est si violente, la voilà... Douce ? Ni une ni deux, son poing rencontre mon ventre et je manque de cracher du sang tant cela me surprendre. Son ton se fit plus sombre bien que peu menaçant malgré la scène.

“ Tu es vraiment vilain de m’avoir fait te chercher si longtemps... T’imagine même pas l’état de ma mère... Mais maintenant que je t’ai retrouver, on va pouvoir retourner sur l’île et vivre notre vie ok ? “

Toussant encore un peu en pensant que j’allais cracher mes tripes, je remettais mes idées en place pour lui répondre avec honnêteté, bien que je sois effrayé de sa réaction.

“ J.. Je voulais voyager moi... Tu peux... Pas me laisser encore un peu de temps ? “
“ NON !!! “

Une fois de plus, son poing rencontre mon ventre et me fais cracher de la bile. Bordel, toujours aussi timbrée celle-là... Toussant grandement, je me demandais si elle allais me tuer un jour. Me concentrant sur elle, je la laissais continuer de blablater ses idioties.

“ Bon.. On doit rentrer, ensuite faudra te tatouer. C’est une tradition chez nous haha. Je verrais bien un dessin dans ton dos, c’est généralement très .... Sexy. Surtout sur toi hihi; je suis sûr que ça ira à merveille sur ta peau. Après hmmmm... On pourra réfléchir pour éventuellement fonder une vraie famille ? Si tu vois ce que je veux dire ? “

Une vraie dingo. Elle me frappe, mais me fais du charme à la fois. Et aussi étrange cela soit-il, je dois dire bien aimer ce côté un peu lunatique. Mais trêve de plaisanteries, essayant de me dégager toujours en vain, je regarde celle-ci pour alors lui répondre.

“ Hmmm .. Shishi... Je te jure, j’aimerais vraiment te rendre heureuse. Mais je tiens à être libre... Alors... Donne moi un de ces cookies et ... Discutons tran... Hmmpf !!! “

Elle m’avait fourré un de ces gâteaux dans la bouche sans que je ne puisse profiter de la dégustation. Une vraie gaveuse... Mâchant difficilement, je devais avouer que ce n’est pas trop mal comme pâtisserie, mais voilà, un arrière goût étrange me titillait le palet, me forçant à recracher ce drôle de machin.

“ Phuaaaah !!! Tu as mis quoi dedans ? On dirais ... Une herbe ou un truc bizarre. “

Mais tandis que normalement elle s’explique, l’ayant vexé visiblement elle relance un poing vers moi, mais cette fois-ci... Pouf, je disparaissais sous ses yeux. Un drôle de petit animal tombait mollement au sol, laissant pantois ma charmante femme. Son regard exprimait clairement son étonnement et il lui fallut quelques secondes pour comprendre que j’étais cette “ chose “. Mais alors que j’allais prendre la fuite, elle me prit par le col pour me câliner. N’arrivant pas encore à parler sous cette forme, je plissais les yeux. Bon sang, elle me laissera jamais tranquille hein ? Essayant de me concentrer, je pris alors une forme plus massive pour échapper à son étreinte et encore une fois, elle afficha sa surprise.

“ Woooooow !!! Tu m’avais caché ça. Tu es si.... Si....”
“ Horrible ? “
“ Horriblement beauuuuuu !!! “

Hein ? Regardant un peu vers un miroir brisé, je pu observer un peu à quoi je ressemblais et vins à comprendre. Je prenais un peu en ‘ carrure ‘ et comme la miss aime les gens “ forts “. Et merde.. Ni une ni deux, je reprends une forme animale, passe entre ses jambes et reprends une apparence humaine pour commencer ma fuite. Comme d’habitude, c’est repartit pour une course poursuite sans fin.

Pour ma part, je prenais des petites ruelles et évitais de chasser les gens, alors que la miss elle... Elle faisait un brouhaha d’enfer, manquant d’envoyer valser des passants tant elle était pressée. Quitter l’île, je me dois de quitter l’île me disais-je. Allant vers les quais, je bousculais accidentellement quelques marines qui semblaient attendre l’arrivée d’un navire au loin. Pour ma part, me fichant de cela, je coupais la foule sur le quais et prit place dans une petite embarcation. Aller hop, tant pis pour ce petit voilier, je dépliais la voile pour alors laisser le vent me porter au loin. Il me fallait prendre de la vitesse rapidement, mais impossible de créer du vent. M’apprêtant à dépasser le navire Marine, ignorant les possibles demandes de m’écarter qui pourraient tomber, je vins à entendre un hurlement qui surprendrait plus d’une personne. En effet, sur le quais, voilà qu’une personne aux allures peu humaine se faisait entendre et voir et pour cause, elle soulevait sans mal un bout de sol qui pourrait servir de projectile.

“ Oh merde, mais c’est pas vrai !!! “

Sans attendre une seconde de plus, voilà que ma femme visa et tira ce projectile tel un boulet de canon, tentant de me couler. Savait-elle que les mangeurs de fruit du démon ne savent pas nager ?!! Incapable de tourner à temps, je vins à regarder le projectile arriver et plutôt que le briser dans les airs ou l’encaisser, je réagis de la façon la plus instinctive : j’esquivais. Proche du navire marine, sans hésitation je sautais pour alors tenter d’aborder le navire sans même demander mon dû. Le projectile quant à lui écrasa le voilier qui coula de façon magistrale.

“ Putain... Mais elle est dingue celle-là. “

Me parlant à moi-même, j’en oubliais presque où j’étais...


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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Jeu 2 Aoû - 1:03






La plupart des habitants de cette ville toléraient les marines pour la protection qu'ils offraient, ce qui semblait être la moindre des choses aux yeux des hommes en uniforme, mais la plupart du temps ils se contentaient de les ignorer sous une forme d'acceptation mutuelle et silencieuse. En effet ces gens vivaient une existence aussi paisible que simple et, la plupart du temps, ils étaient bien contents que les défenseurs de la Justice ne vienne pas empiéter sur leurs plates-bandes. Mais malgré cette ignorance froide et tacite qui faisait leur quotidien, les habitants de cette petite île ne pouvaient ignorer l'effervescence qui animait cette île depuis plusieurs jours, les commerçants étaient d'ailleurs bien content de voir ces mouettes leur acheter une quantité colossale de victuailles en prévision de la fête à venir. Mais aujourd'hui cette activité avait atteint un pic, la vie semblait redoubler d'intensité alors que seules quelques petites minutes séparaient les marines de cette île du moment tant attendu.
À voir tous ces marines courir à droite et à gauche avec une énergie redoublée il était difficile de détourner le regard et de faire comme rien ne se passait, et pourtant c'était ce que bon nombre de ces civils tentaient de faire avec plus ou moins de réussite. Cette épreuve était d'autant plus complexe que, tous le savaient bien, les festivités dureraient probablement plusieurs jours encore même après la fin du repas principal. C'était ainsi, le commandant Banley était un officier prévenant et aimé de ses subordonnés et collègues : un tel départ ne pourrait être fêté qu'en une seule journée.

Le jeune Thomas avait transmis son message, il avait accompli sa mission au prix d'un effort intense et exténuant : c'était à présent aux maîtres des fourneaux de prendre le relais et préparer le repas d'aujourd'hui. Certes l'élément principal n'était pas encore arrivé mais ce n'était qu'une question de temps, ils pouvaient toujours commencer à faire chauffer les plaques et préparer les succulentes entrées prévues pour l'occasion. Aucun faux pas ne serait toléré aujourd'hui, pas un jour aussi symboliquement important que celui-ci car il représentait la fin d'une ère et l'avènement d'un autre genre de management pour cette île.

Puis, bientôt, alors que le navire du colonel Korna fut enfin en vue, la cloche installée sur le port retentit dans toute la ville. Cette dernière avait été installée comme un système d'alarme rudimentaire, comme un moyen de prévenir marines et civils de l'arrivée de navires pirates afin que les troupes puissent se préparer à repousser l'envahisseur. Cela faisait plusieurs mois que l'alarme n'avait pas été entendue dans toute l'île mais, aujourd'hui, celle-ci n'apportait pas terreur mais joie dans le cœur de chaque militaire.

Malheureusement cette paix fut momentanément écrasée lorsque le sol sembla trembler, lorsque cette étrange femme arracha un morceau du sol  pour le balancer sur une petite embarcation non loin du navire du colonel tant attendu. Si la poignée de marines présent eut du mal à sortir de leur état d'excitation, l'impact du projectile fut un déclic suffisant pour leur faire reprendre leur esprit. Cinq d'entre eux se tournèrent donc tous vers la femme, vers celle qui perturbait la paix de cet endroit.

- Les mains en l'air ! Ne bougez plus !  




Commandant Sukion



Non loin de là, sur le large navire du colonel Korna, les marines préparaient déjà l'arrivée des officiers présents à bord. Le commandant Sukion, un officier d'un âge certain qui soutenait son colonel depuis plusieurs années, préparait les derniers préparatifs jusqu'à ce que les voix puissantes de ses subordonnés l'extirpent de ses pensées. Toujours habillé de son sourire amusé que rien ne semblait pouvoir effacer, les mains dans les poches, l'officier fit quelques pas en direction de l'intrus du navire.


- Je crois que nous avons un trouble fête. Et bien alors, petit, tu t'es perdu ?


Que faisait-il ici ? Ne savait-il pas quel jour c'était, aujourd'hui ? N'avait-il pas conscience que s'introduire sur un navire de la Marine n'était pas la meilleure idée du monde ? Apparemment non mais il ne fallait pas traîner pour se débarrasser de ce touriste, le colonel ne laisserait personne gâcher cette journée en l'honneur de son mentor. Cet insouciant touriste allait devoir rapidement quitter le navire pendant qu'il le pouvait encore.



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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Jeu 2 Aoû - 17:16

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Jour de fête ? Effectivement... Mais tout dépend de quelle fête et pour qui... En effet, pour l’heure, c’est ma fête...

Sur le port, l’acte de la demoiselle avait laisser plus d’une personne bouche bée avant que finalement les marines reviennent à leurs esprits. Bien entendu, comment éviter le fameux “ haut les mains “ ? Impossible dans une telle situation, cependant, la moutarde étant montée au nez de la demoiselle, alors qu’elle ferait mieux de coopérer, celle-ci et son air inhumain se fit clairement hostile, répondant avec férocité aux officiers.

“ Je dois récupérer mon mari ! “

Et sans aucune gêne, elle arracha de nouveau un bout de sol en tentant au passage de faire tomber les marines à l’eau. Si une telle chose se produisait, outre s’attirer des ennuis encore plus gros elle deviendrait une vraie menace pour le navire marine qui approchait de part le fait qu’elle brandirait fièrement le bout de sol pour se préparer à le lancer tel un boulet de canon. Dans ce genre d’état, nul doute que rien ne peut l’arrêter, ou du moins, pas les moyens classiques. Parler était inutile, à moins de savoir parler son langage, à savoir... L’amour ?

De mon côté, tombant sur pont du navire tel Gary Poppins, je vins à vérifier que mon chapeau était toujours sur ma tête. Ceci fait, j’époussetais mes habits pour retirer la poussière accumulée et je vins à soupirer en me remettant de toutes ces émotions.

“ Non de dieu... Cette fille va me tuer... “

Une voix titilla mes oreilles et je me tournais vers une sorte de papy. Bon, à défaut d’être un grand-père, il semblait vieux et ... C’est moi ou il a un oeil qui dit merde à l’autre ? Quoi qu’il en soit, outre ses petits soucis physiques cet homme semblait s’inquiéter de ma présence ici. Ah... Oui, effectivement, je suis un civil sur un navire marine et tout ça sans y être invité. Comprenant le souci, je vins alors à essayer de la jouer fine, bien que mon caractère m’en empêchait quelque peu.

“ Perdu n’est pas le terme exacte que j’aurais employé... C’est assez compliqué à expliquer mais voyez vous... Je tente d’échapper à une véritable furie. De plus, j’aimerais bien nager, mais cela m’est impossible. J’ai... OH LA VACHE !!! “

La miss faisait des siennes. Pour peu, je croyais qu’elle allait prendre les marines comme boulet humain, mais non... Ouf. Ou pas... En effet, elle semblait vouloir reprendre une partie du port pour s’en servir comme projectile. Elle allait vraiment péter un plomb.

“ Monsieur... Je vous assure que je préférerais de loin me trouver dans une cuisine et mitonner de bon petits plats, mais voyez vous... Ma ... Compagne fait des siennes. Pourriez vous me ... Protéger ? “

Me tournant affolé vers la tête de proue, je tentais de me faire entendre auprès de ma femme en supposant qu’elle puisse m’entendre.

“ S... Shishi !!! S’il te plait arrête ça... On va avoir des ennuis. “

Elle n’entends rien visiblement... Véritablement inquiet par la miss, j’en oubliais presque le côté ridicule de la scène pour les marines. Un couple visiblement en entente moyenne qui ... Fait des siennes de façon peu anodine. Comment allait réagir les mouettes ? Qui plus est, je ne semblais pas même me considérer comme une “ gêne “ dans cette situation. Grave erreur ? Allez savoir.

“ Euh... Vous compter m’aider ? Ou vous allez poireauter comme ça longtemps ? “

Ma femme avait le don de me faire perdre mes moyens et pour cause... Face à ces marines, je ne me serais pas vraiment permis ce genre d’écart. Là, je pouvais facilement me faire faire prisonnier pour insolence envers un agent de l’état. Si papa était là mon dieu la correction qu’il me mettrait...

“ ... Ça urge là...”

Si le port n’arrivait pas à gérer la miss, pour sûr que le navire serait prit pour cible, et moi au passage.


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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Dim 5 Aoû - 22:35






Les troupes stationnées sur la base de l'île de Noika n'étaient peut-être pas les plus nombreuses ou encore les plus aguerries de toutes les forces de la marine, faire ce constat serait un fieffé mensonge, mais elles étaient tout de même entraînées et capables de répondre rapidement aux menaces quand elles se présentaient devant leur nez.Surtout aujourd'hui.
D'instinct les marines braquèrent donc leurs armes vers l'étrange femme qui, apparemment, semblait en proie à quelques inquiétudes amoureuses qui ne concernaient nullement les défenseurs de la Justice. Quand elle disait récupérer son mari, cela voulait-il dire qu'il l'avait quittée ou qu'il avait disparu ? Aussi longtemps que la situation ne serait pas clarifiée de ce côté là, les soldats du port ne pourraient pas se détourner de leur poste.


- Ce n'est pas notre problème, vous avez bien failli blesser quelqu'un. Maintenant vous allez faire demi-tour et repartir d'où vous venez, avant que nous ne vous mettions aux fers.


Malheureusement les événements prirent une tournure pour le moins surprenant lorsque la demoiselle, une force de la nature, arracha un second bout de terrain avec l'intention probable de l'envoyer sur le bateau de la marine. Si la prise des marines sur leurs armes se raffermit, aucun d'entre eux n'ouvrit le feu puisqu'ils n'avaient que rarement eu l'occasion d'appréhender une femme. Encore moins de lui causer quelques violences physiques. Fort heureusement pour eux ils n'en auraient pas à le faire.




Lieutenant Pansula


- Pose ça tout de suite, si tu veux encore pouvoir utiliser tes mains un jour.

La voix puissante et claire jaillit de derrière les troupes, avant que son propriétaire ne se fasse connaître en traçant un chemin à travers le mince cordon de sécurité mis en place par ses collègues et subordonnés. Le lieutenant Pansula, un jeune gradé très volontaire et au visage irrémédiablement fermé, s'extirpa du lot et s'avança en direction de cette folle. Si les soldats anonymes semblèrent soulagés de voir un officier présent sur place, remettant entre ses puissantes mains la responsabilité de la décision à prendre, tous notèrent l'épée fermement tenue dans la main droite du lieutenant.
Le blondinet à l'air sérieux représentait l'archétype que tout soldat devait aspirer à devenir, intransigeant et en parfaite forme physique, mais il ne se laissait guère ralentir par la futile notion que certains appelaient empathie. Dans la situation actuelle, par exemple, à mesure que ses pas le rapprochaient de cette femme, il était guidé par une seule certitude. Laquelle ? Celle qui le pousserait à trancher d'un coup les deux bras de la demoiselle qui elle faisait un seul geste suggérant l'envoi de ce projectile sur le navire des marines. Elle avait eu le droit son premier avertissement, il était inutile de préciser qu'il n'y aurait pas de second.

Ce lieutenant était intransigeant jusqu'à ce point là.


Commandant Sukion


Sur le navire le vieux Sukion ne perdait pas des yeux l'intrus qui, à sa grande surprise, ne faisait que fuir une situation amoureuse compliquée comme cela arrivait très souvent. Devant la panique qui s'emparait du jeune homme l'officier s'autorisa à faire quelques pas de plus pour s'approcher du bastingage et il ne chercha même pas à masquer sa surprise devant cette forte femme soulevant littéralement un morceau de sol. Si le commandant avait pleinement confiance en ses collègues stationnés sur le port, il ne pouvait s'empêcher de se demander comment ces deux-là s'étaient rencontrés, éludant évidemment la question de qui portait la culotte dans le couple. Malheureusement outre l'aspect comique de la situation, s'autorisant à repenser à ses jeunes années de batifolage, le sens du devoir rattrapa bien vite le commandant pour le ramener sur la terre ferme. Secouant la tête de gauche à droite en une posture qui tendait malgré tout à l'empathie, le marine ne tarda pas à faire connaître sa réponse.

- Étant moi-même marié je voudrais bien t'aider, petit, mais cela m'est impossible. Nous avons une mission autrement plus urgente à accomplir et ta présence ici la retarde. Je te saurais donc gré de quitter le navire et d'emmener tes ennuis avec toi, avant que nous n'accostions.

Laissant quelques secondes au garçon pour enregistrer les informations et surtout quitter le navire, le commandant s'autorisa un petit coup d’œil en direction de l'escalier conduisant au cœur du navire. Si le bordel continuait et que le navire n'accostait pas rapidement, alors le patron monterait pour régler la situation lui-même et mieux valait pour tout le monde que cela n'arrive pas.
D'ici une petite minute le navire pourrait enfin accoster mais, en attendant, cet intrus devait d'abord quitter le bâtiment.

- Cela voulait dire maintenant, si ce n'était pas clair.  




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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Lun 6 Aoû - 0:34

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La situation était stressante pour ma personne. En effet, ma femme faisait des siennes et allait vraiment me tuer... De ce fait, il était hors de question que je revienne sur le port. Cependant, je ne pouvais pas laisser la miss causer trop de tort n’est-ce pas ? Ainsi donc, j’observais la situation avant que l’homme ne me parle. Sur le port, visiblement, un homme se dressait devant ma femme pour jouer les protecteurs. Oh... Observateur, je me demandais bien quoi faire. D’un côté si on la maîtrise ça m’arrange, mais si on la blesse... Rhaaaa, je commençais à me triturer une mèche de cheveux alors que le ton montait sur le port.

“ Hein ? “

La demoiselle avec son projectile s’arrêtait devant l’apparition d’un homme semblant nouvellement se dresser contre elle. Une épée ? Un preux chevalier vient la défier ? Plissant des yeux, la demoiselle était plus du genre à se plier aux hommes dit “ fort “. Exception faite pour son mari qui l’attirait pour d’autres raisons... Quoi qu’il en soit, ce type ne lui tapait pas dans l’oeil et elle était presque curieuse de voir comment son épée pourrait trancher sa peau. Fronçant les sourcils au début, celle-ci respira lentement avant de mimer le fait de poser le poids entre ses doigts. Abandonne-t-elle ?

Le vieil homme insistait vraiment sur le fait qu’il ne puisse pas m’aider. Pire encore, ils semblaient avoir tous un autre “ chat à fouetter “. Bonjour la justice...

“ Et vous avez quoi de plus important à faire hein ? “

Me retournant vers lui, je m’excitais un peu et pour cause... Il m’invitait à quitter le navire alors que je ne peux pas.

“ Je ne peux pas partir ... Vous écoutez ce qu’on dis ? Je ne peux pas nager. Je sais nager, mais je ne peux pas ... Faut vous le dire comm...”

Un bruit sourd se fit entendre et pour cause. La demoiselle avait lâché au dernier moment son bout de sol pour alors créer un épais manteau de poussière et profiter de la diversion pour ... Sauter en l’air ?!!! Visiblement, elle usait de sa force physique pour venir sur le navire et sa chute imminente - à moins qu’elle soit stoppée en bon chemin - me mettait en panique.

“ Cachez moi !!! Vite ! Viiiiite “

Mais alors que je paniquais en manquant de courir sur le pont, mon corps devint minuscule... Face au vieil homme se trouvait ni plus ni moins un chapeau qui se mettait à bouger. Une bestiole de taille moyenne semblait être sous ce couvre chef et pour cause... Je n’arrivais pas à maîtriser certaines transformations de temps à autre. Là, je venais de passer en forme totale, devenant un simple pangolin. Tel un animal apeuré, je tentais de me cacher derrière l’homme, ou du moins essayer, car je me trouvais sous mon propre chapeau. Incapable de parler, je poussais quelques couinements, tel l’animal affolé que j’étais.

Pourvu qu’ils maîtrisent ma femme rapidement.


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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Mar 14 Aoû - 1:06






Commandant Sukion



Le commandant ici présent se rappelait très bien de ses jeunes années et, surtout, de la façon avec laquelle le temps avait transformé un amour naissant entre lui et sa femme pour devenir une entente cordiale durant leurs meilleurs jours. Ils s'appréciaient toujours mais la flamme n'était définitivement plus là, peut-être était-ce pour cela qu'il compatissait avec la situation dans laquelle se trouvait cet intrus. Certes sa propre femme n'avait jamais été violente envers lui, pas en actes du moins, mais il avait rapidement après que certaines paroles pouvaient être bien plus douloureuses que tous les coups du monde. Cependant, même s'il compatissait envers la situation du jeune homme, le commandant était avant tout un soldat et un officier chargé de faire appliquer la volonté de son supérieur encore plongé dans les entrailles du vaisseau.

Ce dernier avait bien insisté sur le fait que rien n'était plus important que cette journée et que, sous aucun prétexte, il ne faudrait que quelqu'un ou quelque chose vienne sonner comme une fausse note pour venir retarder ou gâcher cette journée. Cela semblait mal partit pour le moment car, tout désespéré qu'il était, le jeune touriste ne semblait pas comprendre que les paroles du commandant ne consistaient pas une requête mais bien un ordre. À quel moment avait-il vu qu'il pouvait contester cette décision ? Voulait-il que le vieillard use de la force brute pour lui faire rentrer cette idée dans le crâne ? Cela ne serait nullement un frein pour le concerné, il avait essayé d'être arrangeant jusqu'à présent mais sa patience commençait à s'évaporer.
Soupirant face au manque de culture du maudit, ce dernier était incapable de reconnaître le caractère sacré et fort d'une telle journée, le vieux n'eut ni le cœur ni le temps de rentrer dans les détails.

- Tu n'es vraiment pas d'ici, hein ? Tu n'as vraiment aucune idée de ce qui est célébré aujourd'hui ? Ahlala, les jeunes de nos jours. Quelle tristesse.

Alors qu'il s'apprêtait à formuler une petite explication très succincte, une voix bien plus sèche que la sienne parvint des profondeurs du navire.

- Thomas, qu'est-ce qui prend autant de temps ?

Écarquillant les yeux à l'écoute de cette voix si terriblement familière tout en sentant le vaisseau s'approcher, alors qu'un des marins relâchait enfin l'ancre pour s'amarrer au port, le commandant sentit une goutte de sueur perler le long de sa tempe. Non, il n'avait plus le temps pour cela.
Alors qu'il s'apprêtait à hausser le ton, l'homme leva la tête vers la demoiselle qui bondissait vers le navire, avant de répondre à son supérieur d'une voix aussi froide que cela était nécessaire.

- Un détail sans importance, colonel. Je m'en occupe sur le champ. C'est l'affaire de quelques secondes

Une fois sa phrase terminée, l'officier posa des yeux d'un calme olympien sur la demoiselle qui venait de se poser sur le navire, non sans ressentir une certaine exaspération grandissante. Non mais où se croyaient-ils tous ? Le lieutenant avait eu la présence d'esprit de rester sur l'embarcadère pour ne pas envenimer la situation mais, clairement, le manque de respect envers la marine allait bientôt briser en morceaux le calme apparent du commandant.
Alors que la main droite du commandant allait fouiller derrière lui, pour agripper quelque chose, l'officier avança de quelques pas comme pour se positionner en barrage face à l'éventuelle avancée de la seconde intruse de la journée. Posant sur elle un regard aussi froid que possible, il se drapa de son ton le plus cassant pour mettre la situation au clair.

- Jeune femme, vous êtes sur un navire de la marine en pleine mission. Vous avez cinq secondes pour faire demi-tour et retourner sur la terre ferme avant que je ne vous mette aux arrêts.  Est-ce assez clair  ?  

Maintenant que le navire avait enfin accosté les soldats du navire allaient s'affairer à débarquer les victuailles et, avec elles, le colonel sortirait des entrailles du navire pour aller  à la rencontre du maître des lieux. Quand il sortirait le problème devrait être impérativement réglé ou cela finirait très mal.

- Cinq.  

Alors que le compte à rebours commençait enfin, la main droite du commandant réapparut en tenant son arme de prédilection. Lentement, comme un serpent sortant de derrière un rocher, l'extrémité du fouet se lova  tout contre les pieds de son propriétaire qui, à n'en pas douter, n'aurait aucune once d'hésitation à l'utiliser sur la demoiselle si elle n'obéissait pas C'en était trop.



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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Mar 14 Aoû - 2:06

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La situation part en cacahuète totalement... La marine ne semblait pas capable de m’écouter et moi, j’étais effrayé à l’idée de terminer entre les mains de ma femme. Que faire hein ? Que faire ?!!! Réfléchissant tout en restant aux pieds de ce vieux officier de la marine, c’est avec horreur que je vis ma femme arriver sur le navire suite à son bond. Wow... Elle va vraiment retourner le navire pour moi ? Alors que le navire terminait sa course, que les marins s’affairaient pour terminer les manoeuvres navales, je sentais la tension augmenter au fur et à mesure que les secondes défilaient. Comment ça va se finir cette histoire hein ? En vain de sang ? Tendant l’oreille, voilà qu’un compte à rebours commençait et cela me fit dire que ça allait vraiment mal finir. Pour preuve, à peine l’officier avait dit un chiffre, avec insolence ma femme répondit d’un air défiant.

“ Quatre... “

C’est bon, je connais assez cette sauvage pour savoir comment ça va finir... Il faut que j’agisse. Je vais me faire tuer mais bon... Essayant de me concentrer, sans doute que les deux autres allaient continuer à jouer à qui compte le mien et alors que ma femme s’apprêtait à dire rapidement : trois, deux et un, une forme naissait dans le dos du vieil homme. Une silhouette massive en importance et pour cause, un corps humain avec de nombreuses écailles venait de voir le jour. Un homme pangolin ?

“ ... D... Désolé. “

Avec vivacité, je fis fouetter ma queue pour alors frapper ma femme et l’envoyer contre le rebord du navire. Surprise, elle ne riposta pas et se fit avoir en beauté. Sans attendre, je vins alors à me propulser vers elle et la frapper si violemment qu’elle s’évanouit sur le coup. Wait... Je viens de lui mettre une droite là ? Son corps était comme démembré. Elle était totalement évanouie et pouvait être transporté comme un simple chiffon. Tapotant une de ses joues, je vérifiais son état et constatais qu’en effet elle dormait. Ouf, sa respiration était encore là, signe qu’elle est vivante. Quelle ironie ce serait que de tuer sa femme accidentellement et de cette façon...
Me tournant vers les marines, je repris miraculeusement une apparence humaine et vins à soupirer en levant doucement les mains.

“ Je suppose... Qu’on ne pourra pas faire comme si rien ne s’est passé ? “

Restant les mains levées, je me grattais maladroitement la nuque pour alors essayer de rester calme et détendre l’atmosphère, malgré ce qui vient de se passer... Un “ couple “ vient de foutre la merde avant un événement important qui semble d’une importance capitale pour l’île. Nous allions sans doute être jugés et enfermé pour quelques temps en guise de “ leçon “. Chose que je voulais éviter. Aussi... À contre coeur, je tentais de négocier un quelconque service à rendre.

“ Je .. Je suis le fils du Colonel... Contre-Amiral ou que sais-je... Le soldat Ryori... J’aimerais éviter ... Le pire. Du coup... Ce serais possible de négocier ? On oublie ce qui vient de se passer et .. Je vous rends un service en échange ? C’est jouable ? ...
J’aimerais partir d’ici, vous hmmm... Faire votre fameux truc et elle, vivre sa vie. Qu’en dites vous ? “


Au diable le cliché du “ criminel “ ou “ forban “ diabolique. On est bien loin de ces personnes qui font parler d’eux tel des “ Ren, Héziel, Nakata ou Erwin “. Restais à voir si je pouvais leur être utile et si oui, comment ?


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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Mer 15 Aoû - 12:44






Commandant Sukion



S'il n'avait pas été aussi pressé par le temps le commandant aurait pu prendre le temps de discuter avec le couple pour essayer de désamorcer la situation, pour empêcher l'escalade de la violence car c'était aussi son travail que d'empêcher un conflit d'empirer pendant qu'il le pouvait encore. N'importe quelle autre journée il aurait pu prendre quelques courtes minutes de son temps mais s'il pouvait bien y avoir une exception à cette règle c'était aujourd'hui, rien ne saurait retarder la mission de son équipage en cette journée d'une importance certaine. Mais pour autant, malgré son côté pragmatique, le vieux commandant était prêt à tendre la main et offrir à ce couple la possibilité de s'en aller d'ici sans bobos, sans poursuites de quelque sorte que ce soit ce qui était un traitement dont beaucoup ne bénéficiaient pas. Certes il aurait sans doute pu mettre les formes avec la demoiselle mais, tout prévenant qu'il était, sa patience commençait à être mise à l'épreuve par tous ces intrus qui prenaient ce bâtiment de la marine pour un moulin.

Mais alors qu'il dévoilait son premier et unique avertissement, rappelant l'urgence de la situation, la demoiselle face à lui pensa que c'était une bonne idée que de tenir tête à un officier de la marine dans l'exercice dans ses fonctions. Était-elle bête ou simplement aveugle à la différence de puissance entre les deux individus ? Ce manque de respect laissa une marque sur le visage de Thomas Sukion qui, immédiatement, fronça les sourcils et refermant sa prise sur le manche de son arme. L'instant d'après quelques éclairs commencèrent à crépiter tout le long de l'arme comme pour rappeler que, s'il était encore nécessaire de le préciser, rien de tout cela n'était une plaisanterie pour lui.

Qu'elle s'amuse donc si elle le souhaitait, dans quelques instants elle finirait le reste de la semaine derrière les barreaux pour lui apprendre le respect et la puissance du gouvernement mondial. Un petit rappel ne faisait jamais de mal de temps en temps.
Mais fort heureusement le commandant n'eut pas besoin de mettre sa menace à exécution car un maudit le fit à sa place, un maudit qui n'était autre que le touriste de tout à l'heure. Si cette révélation ne choqua pas l'officier outre mesure, ce dernier ne cessa de se demander pourquoi le mari avait attendu tout ce temps avant d'utiliser sa malédiction ? Aimait-il jouer les victimes pour plaire à sa dulcinée ? La réponse n'avait finalement que peu d'importance du moment que la folle était hors d'état de nuire.

Le touriste tenta bien de s'excuser et de préciser qu'il était le fils d'un marine mais ces explications passèrent bien au-dessus du commandant qui, pour l'heure, était concentré sur le fait que la principale menace n'en était plus une. Toujours drapé de son air froid et dur, continuant de perdre sa patience morceau par morceau, le commandant rangea son arme et  répondit au touriste sans même le regarder.

- Dégagez de mon navire, maintenant. Si je vous vois de nouveau, vous finirez au trou.  

Si d'ici cinq secondes les deux intrus n'étaient pas partis ils seraient mis dehors par la force, car l'heure n'était définitivement plus à la plaisanterie. Leur tournant le dos, le Sukion s'adressa ensuite à ses subordonnés présents sur le pont depuis le début de l'incident.

- Messieurs, commencez à déchargez le navire. Nous avons pris du retard, il va falloir accélérer le rythme.



Colonel Liam Korna & Colonel Omura Korna


Alors que le navire reprenait vit et que les pas de nombreux marines résonnaient sur le pont, ces derniers s'efforçant d'acheminer les provisions acquises jusqu'à l'embarcadère pour que leurs collègues puissent prendre le relais, tout ce remue-ménage attira l'attention de deux officiers qui sortirent des entrailles du navire. Si l'un était habillé très sobrement et tenait fermement un petit coffret contenant un met durement acquis, l'autre officier à côté de lui semblait bien plus réceptif à l'ambiance festive qui résonnait sur cette île.
Ces deux frères avaient toujours été ainsi, comme le jour et la nuit, le soleil et la lune et c'était sans doute pour cela qu'ils se complétaient si bien.

S'extirpant enfin des profondeurs du navire pour laisser le soleil caresser leurs visages, sous le regard de leurs subordonnés qui s'adonnaient à leur tâche avec un empressement certain, tous deux posèrent le regard sur le port et la ville devant eux. Si Omura ne put réprimer un sourire de joie à l'idée de préparer cette petite fête, son frère aîné fit montre de plus de discrétion et de retenue comme à son habitude.

- Allez, souris un peu. Tout va bien se passer, t'es beaucoup trop crispé comme toujours.
- Et toi trop insouciant. Je ne détendrais quand les préparatifs seront terminés.
- Comme tu voudras. Allez viens, il doit nous attendre.

Enfin débarrassés des intrus dont ils n'avaient même pas eu conscience, les deux colonels quittèrent donc le navire avec quelques hommes pour traverser la rue principale en direction de la base de la marine. Liam tenait tout contre lui, dans ce petit coffret, l'ingrédient final du repas principal : un piment dont le roi de la fête se souviendrait pendant de nombreuses années.




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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Dim 19 Aoû - 14:03

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Situation sous contrôle ? Vérifiant l’état de ma femme, je pouvais constater que pour une fois, j’ai réussis à prendre le dessus. Qui c’est le mâle dominant hein ? J’ai beau être à la limite de faire une danse de la victoire, quand celle-ci grogne légèrement je manque de sursauter. Pfiou... On a frôlé le pire. Malheureusement, je devais - en théorie - me frotter à un nouveau problème : la marine. En effet, nous avions foutu un petit bordel et en plus de ça on avais emmerdé leurs festivités. Il est donc logique qu’on ais des ennuis n’est-ce pas ? Je tentais donc d’avance de négocier, mais à ma grande surprise, voilà que l’homme me laissait partir. Oh ? J’écarquillais les yeux devant cet ordre pour le moins... Froid.

Pendant un moment, je me grattais une oreille comme pour vérifier que j’entendais bien. Une personne vient d’emmerder les forces de l’ordre volontairement ou non, mais au final ils laisse cette dernière s’enfuir ? Il faudra m’expliquer comment ils fonctionnent... Au final, s’ils sont si laxistes, pas étonnant que le nombre de criminels sur les mers augmentent. Mais ce n’est pas à moi de critiquer comment ils font leur boulot non ? Bien qu’en soit, c’est comme si on ne corrigeais pas un commis en cuisine qui fais une connerie. Bref... Finissant par hausser les épaules, je me saisis du corps de ma “ femme “ et vins à sauter - une fois le navire assez proche du port - pour ensuite m’enfuir.

Avec un peu d’appréhension, je retourne là où j’étais séquestré et je ligote ma femme. Cela lui apprendra à me faire subir des choses pareils... Alors que je m’en allais, je vins à voir l’assiette avec encore des petits gâteaux et même s’ils n’étaient pas si bon que ça.... J’osais en prendre un pour donner une seconde chance à ceux-ci.

“ Hm ? “

Mes yeux grossissaient face à la saveur nouvelle que ce biscuit avait. La texture était plus molle, et les saveurs plus... Sucrées.

“ Pas mauvais une fois froid. “

Je me retournais vers la sauvage et la saluais même si elle ne le voyait pas. Retournant dans les rues, je me demandais comment faire pour partir. La marine doit quadriller le coin et il me fallait faire profil bas non ? Remettant bien mon chapeau je parcourais les rues pour alors voir une escorte de marines aller dans une certaine direction. Ni une ni deux, je fais demi-tour dans l’idée de les éviter, mais voilà... Quelque chose m’intrigue. Pourquoi un mec tient un coffre ? Oh oh... Je ressens cette envie de satisfaire ma curiosité. Me mordillant la lèvre, je me murmure diverses paroles comme pour me rassurer, mais rien n’y fais. J’ai beau me dire “ non Etowaru ce n’est pas bien “, je sens l’envie de faire demi... Oh puis merde.

Attendant que ça passe, je me glisse dans leur voie et les suis en douceur. Marchant en analysant l’escorte, je peux deviner que c’est un truc de fou qui se cache dans ce petit coffre. Mais alors que mes idées d’argent commencent à polluer mon esprit, quelque chose d’autre me “ réveil “. Une fine odeur à peine perceptible qui me chatouille le nez. Wait... Ça vient d’où ça ? Par réflexe, je renifle mes aisselles mais il n’en est rien, ce n’est pas moi. Essayant de me concentrer, je tente de repérer l’origine de l’odeur et elle semble venir de l’assemblée de personnes qui parcourent les rues. Je n’en peux plus...

“ HEY !!! Excusez moi ! “

Avançant à grand pas, je ne rompt pas les rangs et reste en dehors de la colonne de marines qui parcourent ces rues. Etant au niveau de l’homme qui tenait un coffre, je vins à l’interpeller en douceur, marchant à reculons les empêchant de s’arrêter donc.

“ Vous avez quoi dans ce coffre ? Ça sent diablement bon. Encore désolé pour tout à l’heure... Ma femme est vraiment une personne spéciale, si je vous racontais comment on s’est connu, vous ne me croirez pas, mais bon passons.. J’ai cru comprendre qu’il se passe un truc ici hm ? C’est en rapport avec ça ? Dites moi, je peux jeter un coup d’oeil à ce coffre ? Il a l’air vraiment intéressant, c’est mon nez qui me le dit. “

Affichant un grand sourire, je ne semblais pas avoir d’intention hostile, cependant, j’oubliais le fait que s’était la deuxième fois que j’importunais ces gens aujourd’hui. Une fois involontairement, mais la seconde... Là, s’était clairement volontaire. Quel genre de personne suis-je hein ? Ils allaient pas tarder à se faire une idée.


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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Mar 21 Aoû - 1:05





L'annonce du l'arrivée du commandant n'avait pas tardé à arriver aux oreilles des marines de la base qui redoublaient d'effort pour tout installer en préparation du grand repas, tandis que les cuisiniers se retroussaient les manches et entamaient la préparation des différents plats principaux. Bien entendu le plat de viande le plus attendu ne pourrait être complet qu'une fois le piment entre leurs mains mais, en attendant, ils pouvaient toujours préparer les autres plats car il y avait beaucoup de marines affamés à nourrir. Ces bestiaux bouffaient chacun pour quatre, les monstres.
Pendant ce temps-là deux gardes finissaient de place les chaises autour des longues tables et, une fois cette pénible tâche accomplie, le plus vieux des deux se tourna vers l'autre.

- Tu n'veux pas aller voir si le commandant est réveillé ?
- Ça roule, j'y vais.  




Colonel Liam Korna & Colonel Omura Korna


Les deux colonels marchaient l'un à côté de l'autre sous le regard curieux des civils et commerçants qui, sans s'en apercevoir, avaient stoppé chacune de leurs activité pour observer cette escorte qui symbolisait le début des festivités. Liam, tenant toujours fermement le coffret dans sa main droite, tourna la tête vers le nouvel intrus qui, en plus de venir briser l'harmonie qui régnait dans cette cohorte, se montrait étrangement familier. Avait-il confondu le colonel avec son voisin, ou quoi ? Le visage toujours fermé et digne, ne montrant aucun signe d'empathie ou de sympathie quant aux dires de l'intrus, Liam prit la parole en premier.

- Ce ne sont pas tes...
- Le meilleur piment du monde pour le meilleur commandant du monde, évidemment.
- J'imagine que c'est trop te demander de me soutenir, de temps en temps. Hein ?
- De quoi tu parles ? Ce n'est pas un secret non plus.

Si le premier des deux colonels était toujours froid et assez avares de longues phrases, préférant le côté sec à la chaleur et aux discours inspirants qui étaient le propre de son jumeau, Omura était toujours là pour compenser la froideur de son frère par des sourires francs et enjoués. Comment ne pas être joyeux, surtout en pareille splendide journée ? Bien vite Omura expliqua à l'intrus qu'il s'agissait de la fête de départ du commandant de la base mais ne tint pas à rentrer plus dans les détails, surtout parce que la base n'était plus qu'à quelques centaines de mètres et que le duo allait avoir fort à faire une fois à  l'intérieur.





Commandant Sukion



Quelques dizaines de mètres en arrière, le commandant suivait ses deux supérieurs avec une poignée de ses hommes tandis que le lieutenant était resté au port pour terminer le débarquement. Pendant ce temps-là le vieux avait veillé à ce que ses hommes amènent avec eux les dernières victuailles qui, notamment, seraient utilisés pour les différents déserts si jamais les marines auraient encore de la place à la fin du repas. Seulement voilà, en plissant les yeux pour deviner une forme qui s'approchait des deux colonels, le Sukion reconnut avec surprise le touriste de tout à l'heure qui semblait ne pas du tout avoir compris la menace proférée à son encontre.
En un clin d'oeil la patience du commandant s'évapora pour laisser sa place à de l'exaspération et une pointe de colère. Non mais où se croyait-il ? Avait-il pris la menace d'un séjour en prison pour une blague de mauvais goût ? Il allait se rendre rapidement compte d'à quel point il était dans le faux.

- Non mais sérieusement, il se fout de moi ?   

Furieux, le Sukion accéléra le pas et, une fois à portée du touriste, posa sa main sur le manque de son fouet tout en lâchant d'un ton sac :

- Eh oh, toi ! Je t'avais prévenu, viens ici !  Direction le trou, pour une semaine !  

Les deux colonels posèrent un regard surpris sur le commandant avant de le laisser faire son travail, se retournant pour se diriger vers l'entrée de la base qui se rapprochait à vu d’œil. D'ici quelques secondes le commandant mettrait des menottes en granit marin au jeune maudit et l'amènerait derrière les barreaux pour les quelques jours à venir. Cela lui apprendrait à ne pas prendre la marine au sérieux.


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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Mar 21 Aoû - 1:44

Défier la marine... Culinairement parlant



Allant à ces gens, je sentais mon envie curieuse me contrôler et pour la stopper, une solution : assouvir ma curiosité. Me dirigeant donc au devant de mes ennuis, je tentais d’en apprendre plus au sujet de ce coffre et à ma grande surprise... Un des deux hommes principaux de cette escorte me répondit positivement. Le premier allait m’envoyer sur des roses, mais voilà, le second vendait l’anecdote et cela fit tilte dans ma caboche. Le meilleur piment du monde ? Ainsi donc il était question d’un banquet ? M’apprêtant à proposer quelque chose de sérieux, voilà qu’une vieille connaissance se fit entendre et fonçait vers moi comme un dingue. Oh ? Le gentil monsieur de tout à l’heure ? Observant celui-ci grommeler quelques paroles à mon égard, je le laisse approcher en affichant un grand sourire.

“ Ohhhh... Ça aurait avec plaisir très cher, je vous le promet, mais aujourd’hui... J’ai une autre idée plus... Intéressante. “

Et tandis que je note son geste potentiellement hostile, je posa ma main sur son bras pour l’empêcher de déployer un quelconque objet qui pourrait m’ennuyer. Tentant de l’immobiliser, je tente de faire une clé de bras à cet homme sans prendre soin de maîtriser ma force octroyée par mon fruit. Qui sait si accidentellement je n’allais pas briser son bras... Quoi qu’il en soit, c’est suite à ce mouvement que je m’adresserais de nouveaux aux deux hauts gradés qui avaient le fameux “ piment “.

“ Oyé !!! Si vous êtes en effet en possession d’un tel ingrédient, je voudrais défier vos cuisinier0s. Un ingrédient de ce genre ne peut pas être laisser entre les mains de n’importe qui !!! Je défi votre ou vos cuisiniers dans un duel de chef. Pas de récompense, excepté la reconnaissance des papilles - et de l’anus - de votre commandant.
Si vous refusez... Je me verrais dans l’obligation de vous priver de ce joyaux de l’art culinaire pour le bien de la profession !!! “

Le meilleur piment du monde ? Un tel titre ne pouvait pas être utilisé par n’importe qui ou n’importe comment. Arrogant ? Peut-être, pourtant, aussi étrange ou loufoque pouvait être cette proposition, elle était tout sauf pas sérieuse. Un homme défiait la marine, ou plutôt ... Ses talents culinaires. Cela devait sans doute les changer des attentats à la bombe ou les agressions qu’ils subissaient de plus en plus souvent ces derniers temps. Attendant donc une réponse, je vins à tenter de me saisir de l’objet que le vieil homme semblait désirer attraper et si ma prise réussissait, je le ferais claquer avec amusement.

“ Je peux le garder ? En un sens ça donnerais de mauvaises idées à ma femme, mais entre mes mains je suis sûr que ça pourrais m’aider haha. “

Qu’il réponde positivement ou non, si ma prise sur lui était totale, alors je me ferais une joie de faire un tour sur moi même et le propulser vers la foule de marine qui servirait de coussin. Un défi clair et net bien qu’hostile d’une autre façon que d’ordinaire. Plutôt qu’attraper une prime après une attaque directe envers eux, je semblais désirer une chose bien plus difficile à obtenir : leur reconnaissance envers mes talents culinaires.

“ Alors qu’en dites vous ? Vous acceptez ? Ou vos chefs on peur de perdre face à un ... Inconnu ? “


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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Ven 24 Aoû - 20:23






Commandant Sukion



Tout se passait pourtant si bien avant que ce guignol et sa femme ne viennent pointer le bout de leur nez, tout présageait d'une magnifique journée mais malheureusement le vent avait rapidement tourné à cause de la curiosité maladive et du je m'en foutisme d'un seul individu. Si le commandant ressentait une déception évidente face au bordel qu'il allait devoir ranger très rapidement, ce qui courrait le long de sa colonne vertébrale était un soupçon de crainte mêlé à de l'angoisse. Oh non cette décharge n'était pas liée à l'attitude outrecuidante de cet anonyme qui faisait face à des forces qui le dépassaient complètement, mais plutôt dirigée vers ses deux supérieurs juste devant lui...surtout l'un des deux en tout cas.
Il savait très bien que cette journée était infiniment plus importante pour les deux jumeaux que pour lui et, fort de ce constat, il savait aussi que le plus bourru des deux colonels n'hésiterait pas un seul instant à prendre des mesures drastiques pour empêcher de quiconque ne vienne gâcher cette journée unique. Désireux d'éviter pareille décision, le commandant décida donc de prendre les devants et d'arrêter lui-même ce trouble-fête mais celui-ci sembla bien plus capable que son apparence ne le laissait croire.

Pestant contre sa trop grande rapidité à juger un homme sur son attitude, aussi légère soit-elle, le commandant tenta de rattraper son erreur mais fut bien trop vite immobilisé, sentant une vague de douleur venir de son bras. Il aurait bien voulu riposter mais sans son arme il ne pouvait guère opposer de résistance, il fut d'ailleurs éjecté dans la foule sans qu'il n'ait pu le temps de faire quoi que ce soit. Perdant son fouet dans la foulée.

Pauvre fou, cet idiot venait de sceller son destin.




Colonel Liam Korna & Colonel Omura Korna


Le grognement de douleur du commandant et le choc de sa rencontre violente avec les marines derrière lui furent les deux bruits qui firent se stopper les deux colonels, bien avant le petit discours de ce jeune parvenu. Omura avait trop la tête en effervescence pour réagir à ce bruit de prime abord mais voir son frère se stopper lui mit la puce à l'oreille, les jumeaux pivotèrent comme un seul homme pour écouter cet énergumène déballer son laïus sans masquer leur surprise. Oh non ce n'était pas l'agression du commandant qui surprenait les officiers mais plutôt l'incroyable naïveté de cet inconnu qui, en plus de ne pas sembler mesurer la gravité de son geste, se berçait d'illusions quant à l'ouverture d'esprit des marines dans pareille situation.
Dans une journée plus calme que celle-ci l'un des cuisiniers de la marine aurait pu envisager un duel pour tuer le temps mais deux éléments importants venaient d'asseoir la décision négative du duo. Tout d'abord cette journée était suffisamment chargée en préparatifs pour que les cuisiniers se permettent un écart, simplement pour laisser à cet idiot le temps de montrer ses éventuels talents à qui voudrait bien assister au spectacle. En supposant qu'il fasse le poids, bien entendu.
Quel était le second point ? L'agression sur un officier de la marine, bien entendu. Un tel acte ne pouvait rester impuni car outre la mauvaise image que cela renvoyait de ce corps d'armée, il s'agissait surtout d'un crachat jeté à la figure de toutes les lois et valeurs défendues par ces hommes en uniforme. Devant ces hommes et femmes venus célébrer la fin de la carrière admirable d'un officier les jumeaux ne pouvaient laisser passer cela, Liam fut le premier à exprimer son avis sur le sujet.

- C'est une blague, j'espère.
- Apparemment non.
- On croit rêver. Vas-y, cela ne durera pas bien longtemps.
- Oh non, tu ne te débarrasseras pas de moi comme ça. Nous avons promis de le rejoindre ensemble, c'est ce que nous ferons.

Il ne fallut que l'agression d'un de ses subordonnés pour effacer le sourire sur le visage du rayonnant Omura, car si ce dernier était très facile à vivre il ne pouvait tolérer qu'on s'en prenne à quelqu'un dont il avait la charge. Civil ou marine. Certes il était peut-être plus patient et compréhensif que son frère, ce qui n'était pas vraiment très difficile, mais aujourd'hui était une journée spéciale pour lui aussi.

- Agression d'un officier de la marine et refus d'obtempérer. Je n'ai pas besoin de te dire ce que tu as gagné.
- Tu es en état d'arrestation.
- Sérieusement ?
- Quoi ? Mieux vaut préciser, dés fois qu'il soit aussi bête qu'il n'en a l'air.  

Une fois cette explication faite, les soldats se déployèrent pour faire reculer la foule, laissant suffisamment d'espace pour que les deux colonels puissent faire leur travail. Alors que le plus bourru des deux dégaina une paire de pistolets à gros calibre finement ouvragés, remettant le coffret au marine le plus proche qui courut l'apporter à la base marine, le plus amical des deux dégaina une rapière accrochée à son flanc gauche.

Que ce guignol résiste ou non ne faisait aucune espèce de différence. À la fin de la journée, il serait derrière des barreaux.



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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Sam 25 Aoû - 16:54

Défier la marine... Culinairement parlant



Cet ingrédient se devait d'être traité avec le plus grand soin. Impossible de rester de marbre donc. Oubliant que j'avais envoyé voler à l'instant un officier de la marine, je regardais son fouet dans ma main pour alors redresser le regards. J'avais défié ces hommes dans un duel de chef où le but serait de charmer les papilles des plus grandes personnes de cette île, mais à mon grand regret, cela ne semblait pas du goût de ces gens qui se disent être " agent de la justice ".

En effet, les frérots commençaient à fanfaronner, se la jouant flic cool et méchant à la fois. Roulant des yeux, je laissais les dires se faire entendre jusqu'à la célèbre phrase : vous êtes en état d'arrestation. Ne dit-on pas que " tout ce que nous pourrons dire sera retenu contre nous lors du jugement " . Quoi qu'il en soit, je lâchais quelques paroles alors qu'un des jumeaux semblait s'outrer du fait que son frère ait précisé que j'étais mis aux arrêts sur le champs.

" C'est vous qu'on devrais arrêter. Mal préparé, ce piment sera mit en l'air... Et ça, je ne peux pas me le permettre !!! "

Ainsi donc, le souci était au final qu'une conscience professionnelle bien trop grande pour qu'ils puissent comprendre. Mais en bon professeur que je suis, je vins tenter de leur expliquer alors qu'ils dégainaient leurs armes et m'encerclaient. Hm ? Une épée et une arme à feu ? Réfléchissant dans ma tête, je me dis que celui aux armes de tir était désavantagé et pour cause, s'il se loupait il tirerait sur ses officiers... Pas malin. En revanche, celui à la rapière était plus que gênant. Bref... Restant pensif quant à comment me sortir de là, je ne quittais pas des yeux le coffre tout en parlant.

" Un piment qui se respecte doit être ouvert délicatement avec un couteau tranchant. Suite à cela, ceux au savoir limité se contentent de séparer les graines et l'ingrédient sous prétexte que cela va adoucir le goût final. Vrai et faux à la fois... Pour optimaliser au maximum l'utilisation d'un tel ingrédient, il faut se servir des graines et les passer dans un pilon. Si les graines sont séche, la poudre peut être ajoutée à l'ingrédient pour avoir la quintessence du piquant... Si elles sont humides, la pâte se doit d'être séchée... Mais je doute que vos cuisiniers soient aussi méthodiques... "

Remettant correctement mon chapeau sur ma tête, je regardais alors les deux hommes face à moi pour alors reprendre la parole en apparence, affichant cette fois une mine hystérique en faisant des gestes brusques tel un véritable énervé.

" Vous vous rendez compte du blasphème dont vous êtes les auteurs ? Vous mé...."

Ne terminant pas ma phrase, je fis un mouvement de bras qui déploya le fouet pour se diriger vers l'homme aux armes de tir. Bien usé, un fouet sert à fouetter - logique - en claquant la personne, mais moi, je ne savais pas faire ça. Non, là, le lancer était si maladroit que l'effet désiré était simple et avantageux pour ce que je désirais faire : que la corde s'enroule autour des poignets du tireur. Ainsi, difficile de viser n'est-ce pas ?
Me propulsant simultanément, ma silhouette avait gagné en masse et bien des nouveautés apparaissaient sur mon corps, notamment des sortes d'écailles protégeant la majeure partie de mon corps. Ainsi, l'homme blindé que j'étais en plus d'entraver un des frères tenta de frapper l'autre avec une queue toute aussi bien protégée que le reste du corps.

Restais à voir ce qu'allait donner un tel assaut autant imprévisible que réfléchit. Hors de question de laisser cet ingrédient entre leurs mains, telle était ma pensée à l'heure actuelle et s'il fallait ruiner leur journée, qu'il en soit ainsi. Après tout, ce n'est pas comme si j'avais demander et expliqué mes raisons n'est-ce pas ?


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Dernière édition par Etowaru Ryori le Mar 28 Aoû - 0:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Lun 27 Aoû - 18:16






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Colonel Liam Korna & Colonel Omura Korna


Les deux colonels n'y connaissaient absolument rien en matière de cuisine, ils l'avouaient bien volontiers, mais ils savaient aussi que les cuisiniers de la base étaient tout à fait capables de préparer le met qu'ils avaient si ardemment cherché. En effet Liam avait expressément demande à ce qu'un chef réputé de la marine soit dépêché d'une autre île spécialement sur l'occasion, il n'avait rien laissé au hasard pour cette journée spéciale et avait donc toute confiance en la capacité de ce cuistot à sublimer ses plats avec le piment en question. Mais apparemment l'inconnu ne l'entendait pas de cette oreille et, fier de ses talents culinaires, il semblait penser être le seul digne de cuisiner ce piment bien qu'il n'en ait probablement jamais tendu un autre les mains.
D'autres plus conciliants auraient tenté de faire entendre raison à ce jeune parvenu mais, à mesure que la foule était repoussée et dispersée par les quelques marines présents, afin de faire de la place pour le potentiel affrontement à venir, Liam et Omura oublièrent l'idée d'une résolution pacifique. Il avait brisé l'harmonie de cette journée, marché sur l'honneur des marines et agressé l'un d'entre eux : il ne pouvait et ne devait pas s'en tirer à si bon compte !
Alors que les ruelles alentours se vidaient petit à petit, diminuant à vue d’œil le risque de dégâts collatéraux, les deux colonels ne quittèrent pas des yeux l'énergumène qui continuait son plaidoyer comme si ces quelques mots pourraient réellement changer la donne. Si le commandant Sukion n'avait pas été agressé Omura aura envisagé de dire au maudit que le piment était à présent entre des mains très capables, afin de voir si une telle affirmation pourrait rassurer le touriste, mais il n'en fit rien et préféra laisser à Liam le soin d'exprimer son opinion.

- Jamais tu la boucle ?

Une fois le discours du maudit terminé et la rue était à présent entièrement vide sur plusieurs centaines de mètres, laissant aux deux colonels le loisir de bouger comme ils l'entendaient sans risque de blesser quelques civils trop curieux. Alors que les soldats retournaient vers la base de la marine pour chercher du matériel supplémentaire,  les deux colonels se préparèrent en restant l'un à côté de l'autre. Aucun ne bougea lorsque le fouet s'abattit sur Liam et, avant que cela ne se produise, la rapière aiguisée de Omura vint trancher l'épaisse lanière de cuir sans aucune difficulté.
Non mais sérieusement, pour qui prenait-il les deux officiers ? C'en était presque insultant de se faire prendre autant à la légère. Fort heureusement cela ne dura pas et le maudit se transforma avant de foncer à l'assaut, droit devant, sans qu'une telle agressivité ne provoque aucune réaction émotionnelle chez l'un des deux Korna.

N'étant plus inquiété par un fouet donc la longueur était réduite de moitié, Liam se décala sur le côté pour laisser Omura affronter le maudit à l'épaisse carapace. Alors que le joyeux bondissant en diagonale pour esquiver le balayage et se positionner face au maudit, face au torse qui n'était pas protégé par ses écailles, sa rapière visa le poitrail de la bête en un coup d'estoc aussi rapide qu'expéditif. Que la bête puisse prendre le temps de se défendre ne faisait aucune espèce de différence car, en parallèle de cet assaut direct, l'aîné des Korna se déplaça sur le côté et, brandissant ses deux armes, fit feu sans hésiter.
Il aurait pu utiliser des balles perforantes pour venir à bout de ces écailles mais, à la place, il opta pour des balles explosives dont la déflagration viendrait propulser au loin l'hybride. Au vu de sa position il y avait fort à parier que son vol plané finirait par l'encastrer dans un magasin quelques dizaines de mètres plus loin.


Il avait tenté sa chance et avait perdu, restait à savoir s'il serait assez stupide pour revenir à la charge ou assez sage pour reconnaître un combat quand il était perdu d'avance.



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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Mar 28 Aoû - 0:41

Défier la marine... Culinairement parlant



Ainsi donc, ils ne voulaient pas me laisser ce piment ? Ils continuaient de se croire supérieur à moi dans le domaine et cela était très vexant. De ce fait, je ne répondais pas de mes actes et vins à attaquer ces deux hommes qui me prenaient de haut. Pour une raison que j’ignore, aucun d’eux ne m’inquiétait réellement. Sans doute mon instinct, mais je n’avais pas cette impression que ces deux là étaient forts. Compétents peut-être, mais en aucun cas une réelle menace pour moi... Quoi qu’on en dise, ils ne seraient pas assez pour m’arrêter. C’est grâce à cette philosophie de personne déterminée que je me mis à les affronter. Visiblement, ils avaient une bonne vitesse pour suivre mon coup pourtant bien synchronisé. Peu importe, quand l’homme tenta un coup d’estoc, un simple bras s’interposa entre lui et moi, mais en faisant cela... Je me refusais une protection optimale contre l’autre attaque potentiellement dangereuse. Haha... Qu’il essaie toujours de me plomber avec des balles... Ma carapace est plus solide que ...

L’explosion eut l’effet de me sonner quelques secondes en plus de me propulser. Mon corps avait beau être imposant, il n’était pas cloué sur le sol, de ce fait, je m’envolais vers une boutique dont la façade vola en éclat. Ils avaient réussis à me dérouter grâce à une combinaison classique. Aaaaah... Si seulement moi aussi je pouvais me battre en compagnie de ma femme. Pour sûr qu’ils auraient plus de mal. Mais là, j’étais seul et ... Oh wait... Le piment ? Il n’est plus entre leurs mains... Alors pourquoi m’en prendre à eux hein ?
Ces idiots avaient réussis à me faire pénétrer dans une boutique mais ne semblaient pas se précipiter pour me menotter. Quelle bande d’amateur... Je comprenais qu’ils soient incapable de stopper la vague grandissante de terroriste dans ce monde. Je ne suis pas “ agent de la paix “, mais si j’étais à leurs places, je frapperais l’ennemi et le menotterais sans tarder. Là... Ils m’encastrent et boivent le thé. Me frottant la nuque, je vins à grogner et me remettre les idées en place.

“ Ça picote ... “

Me concentrant sur le piment, je vins alors à me rouler en boule doucement. Et si... J’essayais ceci ? Formant une boule parfaite, je vins à rouler violemment sur moi-même et d’un coup sec je me propulsais. Vers où ? Vers les jumeaux ? Surprise... Non. Imprévisible de nature, je vins à percuter le mur à ma droite et commençais un trajet vers un endroit : le Q.G.
Couillu ? Inconscient ? Je me demandais ce qu’allaient faire les officiers de la marine et pour cause, moi, je me frayais un chemin au travers des différents bâtiment en remontant la ruelle jusqu’aux marines qui transportaient le colis. Cependant, mon passage dans certains bâtiment fragilisaient ces zones et qui plus est.. Je ne savais même pas s’il y avait des civils. Obsédé par ce piment, je fonçais à toute vitesse vers le groupe de marine qui allaient au Q.G, laissant sur place ces deux officiers.

Qu’allaient-ils faire pour tenter de m’arrêter ? Allaient-ils abandonner les possibles civils mis en danger bêtement ? Si rien n’était fait, mon corps sortirait au dernier moment d’une baie vitrée avant d’apparaitre derrière l’escorte marine et redevenir sous forme humanoide et non ronde.

“ ... Je veux ce piment s’il vous plait.. “


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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Mar 28 Aoû - 20:08






Colonel Liam Korna & Colonel Omura Korna


Comme tout bon marine qui se respectait chacun des deux jumeaux Korna avait déjà affronté des détenteurs de fruit du démon par le passé et, à ce titre, aucun des deux n'était réellement surpris de voir ce touriste se transformer en une créature hybride animal/humain. Un zoan ? Cela semblait être le cas et, en plus de cet attribut unique, l'animal en question semblait posséder d'épaisses écailles pouvant servir d'armure. Certes cela compliquait légèrement les choses car les jumeaux n'allaient pas devoir y aller avec le dos de la cuillère mais, de toute façon, ce n'était pas la première fois qu'ils affrontaient un individu coriace ou engoncé dans une épaisse armure. Celui-ci était juste un peu plus pénible  que les autres mais, si on laissait ce petit détail de côté, il n'avait vraiment rien de spécial.

Tandis que cet idiot se démenait pour faire face aux officiers afin de mettre la main sur le piment convoité, piment qui avait déjà été transporté jusqu'à l'intérieur de la base, les autres soldats restés à l'intérieur de la base se rassemblaient vers l'entrée du quartier général afin de se préparer à appréhender le maudit. Certes la plupart n'étaient que des anonymes, des guerriers sans histoires et aux exploits trop insignifiants pour être contés, mais ils possédaient un matériel adapté à ce genre de situation  ainsi que des supérieurs tout à fait capable de mener la vie dure à ce maudit.
Et  pour autant, coordonnés et implacables comme ils pouvaient l'être, les jumeaux n'étaient pas tyranniques et laissaient toujours une chance à un individu d'entendre raison, pour peu que ses actions ne soient pas horriblement immorales. C'était pour cela que Liam avait éjecté son adversaire au loin sans chercher à l'appréhender, lui donnant une chance de rebrousser chemin et de réaliser que son action était vouée à l'échec. Une chance, une seule mais, lorsqu'il observa le maudit revenir à la charge en roulant sur lui-même, le colonel sut que cette seule et unique chance venait de s'envoler comme une feuille emportée par la tempête.

Alors comme ça il ne voulait pas prendre la main qui lui était tendue ? Il était prêt  à se mettre le gouvernement mondial à dos pour un stupide piment, prêt à passer sa vie derrière les barreaux pour une telle frivolité ? Qu'à cela ne tienne, il avait choisi son destin. Fort de ce constant, Liam échangea donc le chargeur de l'un de ses pistolets pour des balles perforantes, décidé à ne plus prendre de gants si ce touriste ne réalisait même pas la gravité de la situation.

Devinant sans peine que le maudit prenait la direction de la base, désireux de rattraper les marines qui y étaient entré quelques secondes plus tôt, les deux officiers supérieurs firent volte-face et coururent à vive allure en direction de l'entrée pour tenter d'intercepter l'hybride avant qu'il ne mette les pattes dans la base. Il avait déjà suffisamment foutu le bordel comme cela, il ne devait pas perturber la paix du commandant qui devait déjà se préparer pour la petite fête. Il était déjà en train de briser les vies et les habitations de plusieurs innocents : c'en était trop !

Alors que l'hybride retrouva sa forme humanoïde en se rapprochant de l'entrée, deux dénotations furent entendu au milieu des troupes rassemblées ici. Alors que le maudit se tenait là, plaidant sa cause pour inviter les marines à lui remettre le fruit de sa convoitise, deux filets vinrent percuter le touriste jusqu'à le plaquer au sol. Il ne faudrait qu'un seul instant pour que le maudit réaliser que ces fils étaient composés de granit marin et, alors qu'il était enfin prisonnier, les deux officiers s'approchèrent de lui sans éprouver la moindre satisfaction vis à vis de cette capture.

-  Bon travail, soldat.
- Bon, qu'allons-nous faire de toi, maintenant ?
- Au trou. On s'occupera de lui après, il y a plus urgent.





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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Dim 9 Sep - 15:39

Défier la marine... Culinairement parlant



Non, non, non et non !!! Je ne laisserais pas cet ingrédient être entre de mauvaises mains. On pourrais croire voir un super héros qui tente de sauver la veuve et l'orphelin, mais il n'en est rien. Bien que ma détermination soit largement similaire, j'allais bien rentrer dans le lard de ces mouettes décidées à commettre un attentat culinaire. Au pire, tout aurais pu bien se passer si j'avais pu le faire moi-même ou superviser la personne qui cuisine... Mais non, ils sont bouchés au point de refuser la moindre idée. Quelle bande de con quand même... Ce n'est pas tout les jours qu'un cuisinier expérimenté accepte de donner des conseils sans un retour équivalent...

Ainsi donc, reprenant forme humaine, je blablatais et ne remarquais pas les armes qui se chargeaient. Et quand le boom sonore se fit entendre et que les filets étaient dans mon champs de vision, ni une ni deux je prendrais cela à la légère en serrant bien mes gants qui couvraient mes mains.

" Hm ? ... Sér... "

Les lourds filets me tombant dessus, je fus dans un premier temps désarçonné par le fait qu'ils me plaquent au sol. Mais alors que je me convainquais que ce n'est rien et que j'allais m'en débarrasser, voilà que je ressentis une grande fatigue m'envahir. Oh punaise... Il se passe quoi là ? Me débattant comme quelqu'un qui venait de faire un marathon, je sentais mes forces comme être drainées et le pire était le fait que mon pouvoir semblait ne plus répondre présent. Repensant à certains dires, je compris trop tardivement de quoi il s'agissait. J'avais beau tirer sur les filets, ils ne s'agrandissaient pas... Ma force me quittait et je n'avais plus rien pour m'échapper. Bordel de ... Grognant, je continuais de gesticuler comme un asticot.

Cette arrestation n'a rien de violent comme on peut les voir lors de certaines attaques, mais putain.. La sensation ressentie est si étrange. C'est pire niveau effet que quand ma femme me met quatre droites d'affilé... Là, c'est un niveau de fatigue que je croirais presque avoir fait deux nuits blanches pour cuisiner. Bien que je n'allais pas jusqu'à paraitre être un animal sans défense, je cherchais une porte de sortie, incapable de m'enfuir de ce traquenard. Le hasard avait bien fait qu'ils aient des filets de ce genre sous la main, mais pour sûr... ce n'est pas ça qui allait me stopper dans mon envie d'éviter un drame culinaire.

Loin d'imaginer la suite, je commençais à me " calmer ", montrant une forme d'abandon, je fermais un bref instant les yeux avant de grogner et attendre qu'ils fassent leur boulot. En un sens... être au trou n'allait que me faciliter la tâche en théorie. Restais à voir s'ils n'allaient pas avoir une faille dans leur mise en quarantaine. La moindre erreur pourrait leur coûter cher aujourd'hui....


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MessageSujet: Re: Le dernier banquet avant...la retraite [PV Etowaru Ryori ]   Mar 18 Sep - 20:46






Colonel Liam Korna & Colonel Omura Korna


Au cours de leur courte mais brillante carrière les deux jumeaux avaient combattu leur lot de crapules et d'immondes racailles, ils avaient fait face à de terribles pirates sans jamais faiblir mais leur expérience avait été forte en leçons. Outre leur capacité à prendre du recul et à prendre conscience de leurs propres limites pour ne pas foncer vers une mort certaines, ils avaient fini par être capables de cerner leurs différents adversaires en quelques secondes. Si certains pourraient douter de l'utilité d'un tel talent, argumentant que seule comptait la puissance absolue et nécessaire pour écraser son opposant, les deux colonels étaient beaucoup plus pratiques dans leur approche. Pourquoi s'intéresser à leur adversaire ? Parce que s'ils savaient ce qui le motivait ils pourraient plus facilement prévoir ses réactions et, parfois, le provoquer pour lui faire perdre ses moyens.
Certains se battaient par simple goût pour la violence alors que d'autres pensaient agir pour une bien noble cause, il y avait autant de raisons de se battre qu'il y avait de combattants dans ce monde et tous pensaient être dans le vrai. Ce n'était pas le rôle des jumeaux que de déterminer qui avait raison ou non de se battre, ils se contentaient de remettre à leur place ceux qui enfreignaient leurs règles au nom de leur sacro-sainte quête.
Cependant malgré toute cette expérience et tous ces combats, malgré ce sang et cette sueur, ils n'avaient jamais fait face à un individu se battant pour un objectif aussi stupide que le maudit juste devant eux. Se battait-il pour l'argent ? La gloire, peut-être ? Le pouvoir ? Rien de tout cela, il avait décidé de s'opposer au gouvernement mondial et de se mettre les forces de l'ordre à dos pour un simple condiment...pour un simple piment.

Omura avait beau être ouvert d'esprit, plus que son frère en tout cas, il avait beau se répéter la scène dans la tête encore et encore il ne parvenait guère à comprendre pourquoi quelqu'un serait prêt à compromettre son avenir pour de la cuisine. Cet idiot espérait-il revendre le piment sur le marché noir ? C'était un ingrédient assez peu répandu mais pas forcément très compliqué à trouver avec les bons contacts, la plupart évitaient d'ailleurs de l'utiliser en cuisine justement parce qu'il était trop fort pour les clients de restaurants plus ordinaires.
Certains pourraient y voir de la bêtise ou bien de la naïveté, certains seraient même tentés de laisser partir ce simplet pour cette même raison mais cette idée était morte dans l’œuf depuis l'agression sur le commandant Sukion. Stupide ou pas ce maudit ne devait pas ignorer ce que signifiait agresser un officier de la marine, un tel geste ne pourrait rester impuni et signifierait un aller simple pour Impel Down une fois la fête terminée.

Alors que le filet privait petit à petit cet idiot de ses forces, les soldats ne tardèrent pas à lui passer les menottes, en granit-marin elles aussi, avant de le redresser. Liam le toisa une dernier fois du regard, ses yeux chargés de mépris, avant de conclure son intervention par un sec :

- J'espère que la cuisine d'Impel Down sera à ton goût. 


Alors que l'idiot était emmené dans sa cellule manu-militari la fête était sur le point de commencer et, dans les coulisses, l'un des cuisiniers posait enfin ses yeux et ses mains sur le piment tant convoité. D'ici quelques secondes ce dernier sera découpé et préparé pour sublimer le plat de viande préparé par le cuisinier en chef. D'ici quelques secondes l'objet de l’obsession ne serait plus qu'un lointain souvenir et, derrière les barreaux, il comprendrait toute l'étendue de sa stupidité.
Se mettre le monde à dos pour un piment, pour rien. Bravo.




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