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 [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]

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Sakuga Keigo
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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Jeu 2 Aoû - 12:22

Discussions
«  Si vous insistez, tant que ça ! Prenez-en soin, c’est un emprunt. J’aimerais quand même le récupérer quand tout cela sera fini ! Ahaha ! »

Sakuga fit donc signe aux gardes de la récupérer au sol. Le Keigo ne savait pas se battre désarmé, cela aurait put être un piège. Les deux gardes n’étaient pas au courant de cette faiblesse si élémentaire chez le sabreur. Cela remontait encore à des lointains souvenirs les combats sans sabre de l’épéiste, il n’était encore qu’un gamin à l’époque et n’était pas pour autant excellent. Il ne fallait pas néanmoins ressasser comme cela son passé.

Suivant alors les deux gardes dans cette salle du trône, Sakuga pouvait alors découvrir ce qui faisait sûrement partie de la force de Kitamura Island. Il y avait dans cette salle une dizaine de gardes tous armés de la même lance que possédait ceux qui venaient de mener Sakuga dans cette salle du trône. Un mouvement brusque de la part du blondican et les gardes pourraient alors le tuer sans somation ou alors l’emprisonner. Il fallait désormais que les bons mots sortent de la bouche du Keigo.

«  - Hmm Bonjour votre Majesté, je me prénomme Sakuga Keigo et je suis un proche de l’équipage de La Couronne. »

Attendant la réponse du Roi pour continuer la discussion, Sakuga prit le temps de relever la tête qu’il avait baissé. Même si, l’objectif de la Couronne était d’instaurer une démocratie mais il fallait quand même prendre avec des pincettes, les négociations et discussions avec le chef du royaume qui était encore en place.

« - Écoutez moi, je ne vais pas passer par quatre chemins. L’objectif du Vice-Amiral Archer est de placer sous sa protection la totalité des îles célestes et dans ce processus Kitamura Island en fait partie. Cette île a peut-être eu une tranquillité pendant des années mais une menace imminente arrive dans les îles célestes et le gouvernement veut avant tout protéger votre population. »

Sakuga ne voulait pas passer à la partie qui serait « difficile » dans les négociations. Le Roi voudrait sûrement poursuivre son règne et à vrai dire le blondican avait un peu peur de la réaction de ce présumé « despote ».

«  - Le processus nous contraint donc à faire des sacrifices, la monarchie serait alors remplacée par une démocratie où chaque habitant aurait sa parole pour les décisions de l’île. Vous pourrez bien sûr vous présenter pour diriger le conseil de l’île si vous le voulez bien... »

Chaque mot était choisi avec importance et avec délicatesse pour essayer de convaincre ce monarque ou plutôt de faire avancer le débat avec lui. Ghetis arriverait sans doute prochainement pour prendre la place du blond dans cette discussion très importante pour l’avenir de Kitamura Island...
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Caligula Spown
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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Jeu 2 Aoû - 17:40



Conquête de Kitamura
Falon. Il s’agissait du vaillant combattant contre lequel Caligula se battait et il fallait avouer que ce dernier se débrouillait bien…voire même très bien. Caligula eu du mal admettre la manière avec laquelle le combattant avait repoussé son assaut surpuissant. Ceci avait été fait avec une rapidité inouïe et une facilité déconcertante. Ignorant la maitrise du haki par son adversaire, le rouquin en déduit que les réflexes de ce dernier étaient assez aiguisés pour lui permettre ceci.

Cependant, l’assaut du zoan ne s’arrêtait pas là et sa deuxième attaque « surprise » fonctionna comme prévu. Bien que Caligula fut un tantinet perturbée par le sourire s’échappant de son ennemi, il ne chercha point à se creuser la tête plus que ça laissa donc cette dernière fuser vers le corps de Falon.

Et quand cette dernière fut à quelques centimètres de lui, le shandia ou plutôt ses sens de bête l’avertirent d’un danger imminent : en effet ses capteurs thermiques ressentirent une source de chaleur arrivant tout droit vers son visage…cette chaleur étant issue de la jambe de falon qui menaçait de percuter Caligula sous peu.

Réagissant au quart de tour, avec très peu de solutions, le shandia laissa parler son instinct de survie pour encaisser du mieux que possible cette offensive capable de le mettre au tapis instantanément.

– Gou !
A ces mots, le corps du shandia se raidit à vue d’œil et de manière immédiate. Il venait d’user de son tekkai le plus puissant sans oublier qu’il tenta, espérant en avoir le temps, de couvrir sa tête entière de haki, qui couplée au tekkai offrirait une défense impénétrable pour cette offensive ennemie. Le pied de l’assaillant se heurterait à un mur des plus solides et pourrait même se fragiliser.

Cependant l’attaque parvint tout de même à secouer le zoan étant donné que sa tête se trouvant assez loin de son corps, il manquait de stabilité suffisante et d’appuis solides pour parfaitement encaisser cette attaque.

Encaisser cette attaque n’avait pas été facile et le shandia y avait laissé quelques neurones à coup sûr. Ainsi, il était dans l’obligation de rendre la pareille à Falon et c’est ainsi qu’une fois le choc passé, laissant le moins de répit possible, Caligula enroula sa tête autour de la seconde jambe de Falon.

Il se mit alors à serrer les deux jambes comptant faire céder les os de son opposant avec la puissance conférée par son fruit du démon. Mais le jeune shandia ne s’arrêta pas là et tout en resserrant sa prise il fit revenir sa tête et sa jambe à lui, trainer violemment le guerrier au sol.
De son côté, il laissa son bras droit s’allonger derrière lui, s’enrouler sui lui-même puis fondre sur le visage de Falon pour percuter son crâne de plein fouet et fortement endommager sa boite osseuse.



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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Mer 8 Aoû - 16:56



Kitamura Daedjin, Souverain actuel.

-Quelle mauvaise plaisanterie.

Altier et méprisant, le souverain de Kitamura Island darda l'intrus d'un regard mauvais et acéré. Ce pauvre bougre se permettait de se glisser au sein de son palais, ses gardes lui offraient une fleur en le laissant rentrer dans la salle du trône, tout ça pour tenir des propos aussi ineptes et stériles que les siens ? C'était un sacré gâchis, et une chance jetée aux ronces... Le Roi poussa un soupir qui l'ébranla puissamment tandis que les gardes, de leurs côtés, réagissaient de manières diverses et variées. Si quelques uns affichèrent un sourire imbu et hautain, d'autres se contentèrent de fermer les paupières, tranquilles et sereins. En apparence, cette cohorte d'élite semblait être, en tout cas, composée d'éléments favorables à la régence de Daedjin : aucun d'entre eux ne semblait embrasser la cause ou le parti des étrangers à la solde du Gouvernement Mondial. Si la plupart d'entre eux ne semblaient pas foncièrement indignés ou révulsés par l'idée d'une consultation populaire, il allait sans dire qu'ils avaient choisi leur camp depuis belle lurette et que l'arrivée de ces Marines ne changeait pas grand chose, de leur point de vue à tout le moins... Autrement dit, ils allaient s'en tenir à ce que le Roi allait leur ordonner. Ni plus, ni moins... Malheureusement pour Sakuga, le Roi, précisément, n'avait pas réellement l'air d'être emballé par la proposition qu'on venait de lui offrir. Au contraire, cette dernière semblait l'agacer et l'irriter puissamment, de manière croissante, sinon exponentielle. Il ne tarda guère à faire sonner son talon contre le sol froid et pavé de la salle du trône puis, sans plus tarder, décida de rétorquer même s'il ne vouait à l'encontre de cette intrus qu'une haine apparente et assumée, doublée d'un mépris indéniable et flagrant.

-Alors comme ça, le Gouvernement Mondial, ou la plus grande oligarchie au monde, veut nous faire croire qu'elle se soucie de ce que le peuple pense et souhaite ? Balivernes. Votre dictature martiale n'aura pas lieu. Pas ici. Vos pillages et vos rafles pour trouver des soldats susceptibles de mourir au nom de votre cause n'auront pas lieu sur Kitamura Island. Je ne le permettrai pas.

S'il avait autrefois préféré la cohabitation, il allait sans dire que l'hostilité était aux yeux de Daedjin la dernière réponse envisageable et possible pour le souverain qu'il incarnait. S'il laissait les troupes du Gouvernement Mondial agir librement, il allait être dépossédé de son pouvoir : c'était déjà une raison excellente pour se montrer hermétique à tout changement... De surcroît, ce Ghetis Archer n'avait pas l'ombre d'une légitimité. Il n'était même pas un ressortissant de Kitamura Island... De quel droit pouvait-il entendre gouverner ce peuple et décider en son lieu et place ce qui était bon pour lui ? Faire croire qu'un ennemi titanesque les menaçait pour les réduire en esclavage subtilement, sans heurts ni résistance farouche... Un stratagème intelligent, il fallait l'admettre. Un stratagème qui, toutefois, ne suffirait malheureusement pas. Pas tant, en tout cas, que les gardes seraient là pour les en empêcher... Le vieil homme plissa ses yeux porcins tout en continuant à lorgner du côté de Sakuga, comme s'il avait peine à croire qu'un individu de ce calibre puisse tenter de rallier un monarque à sa cause d'une manière aussi sotte et improbable. C'était bien la première fois qu'on lui demandait aussi gentiment de renoncer à son titre... Quelle folie.

-Je devrais vous faire exécuter, pour votre impudence... Qu'est-ce qui m'en empêche, d'ailleurs ? Allez-y... Essayez de sauver votre vie, étranger. Je suis d'humeur magnanime.

Qu'est-ce que Sakuga allait tenter de dire ou d'entreprendre afin de sauver sa propre existence, apparemment mise en péril par la présence des gardes qui, instinctivement, resserrèrent les uns après les autres leurs prises sur leurs lances respectives ? Force était d'admettre qu'il avait en tout cas quelques précautions à prendre avant d'agir : la réflexion ne pouvait pas être plus indispensable qu'en un tel instant...


Falon.

Il avait encaissé fièrement et solidement le coup dont Falon l'avait gratifié, et il avait réussi à tenir bon : cet envahisseur démontrait seconde après seconde un panel de compétences remarquables que le garde de Kitamura Island ne pouvait que respecter. Il avait affaire à un combattant, un homme expérimenté et taillé pour les affrontements, comme on pouvait l'espérer de la part d'un haut-gradé de l'armée de la Marine... Ces types évoluaient dans un environnement en effervescence et en ébullition constante : contrairement aux mers blanches, qui n'étaient ni plus ni moins qu'un refuge tranquille où les conflits étaient finalement chose rare, les mers bleues présentaient l'avantage d'abonder en guerriers redoutables et plus innovants les uns que les autres... De quoi donner à Caligula un certain ascendant, en tout cas sur le plan de la réactivité, que l'autre combattant parvenait à contrebalancer tant bien que mal grâce à son haki de l'observation. Cela, toutefois, n'allait pas suffire et Falon en prit conscience lorsque la tête du serpent se mit à s'enrouler autour de sa jambe, envers et contre le coup qu'il venait de subir. Il avait du courage... Ou une sacrée dose d'inconscience. Dans un cas comme dans l'autre, il n'était pas au bout de ses peines car le protecteur du Roi, bien sûr, n'allait pas déposer les armes à la première déconvenue. Lui aussi était capable d'endurer les coups, et même si ses jambes lui firent bientôt souffrir le martyr, exposées à une pression sensationnelle, il ne se départit pas l'ombre d'un instant du léger sourire qu'il avait conservé greffé sur son visage depuis le début des hostilités. Ce combat, il l'attendait depuis longtemps : les entraînements étaient lassants, car ils appartenaient à une routine crasse qui ne leur permettait plus vraiment de progresser dignement. Doros n'avait plus rien à leur apprendre et ils en étaient contraints à jouer dans la cour des autodidactes, ce qui ne pouvait guère s'avérer totalement fructueux à leur niveau...

Ses deux jambes entravées se dérobèrent soudain, attirées sèchement par son assaillant qui fit en sorte de ramener ses extrémités jusqu'au reste de son corps. S'il perdit l'équilibre l'espace d'un instant, il recouvra bientôt son sang froid : son haki de l'observation l'avertissait d'une menace à venir, mais il avait encore largement l'initiative... Que pouvait-il faire, toutefois ? Ses deux jambes, ses meilleures armes, étaient bloquées... Dans ces conditions, le style de l'aigle était absolument inutilisable... Avec ironie, Falon glissa à Caligula quelques mots, sachant parfaitement qu'il serait en mesure d'en comprendre le sens au moment fatidique : il venait de commettre une erreur grotesque.

-Qui t'a dit que je ne connaissais que le Qartal ?

Certes, c'était dans le Qartal qu'il excellait très largement... Mais il n'en était pas moins un amateur du Aslan, le style du lion, lequel mettait sur un piédestal l'utilisation des bras, des poings et des coudes plus particulièrement. Ses deux poings prirent donc vigoureusement la direction de la tête de Caligula, toujours positionnée autour de sa seconde jambe. Il n'allait pas lui faire de cadeau : s'il avait réussi à endurer un coup de pied, il risquait en revanche de commencer à être dans une situation précaire et peu enviable, à ce rythme... Plus les chocs se multipliaient, et plus les choses iraient à l'avantage de Falon, après tout.


Kitamura Alerin, frère du Souverain, et Garlan, Garde.

-Nous y sommes... La salle du trône est...

Alerin s'apprêtait à pointer du doigt la direction de la salle du trône, où se frère devait se trouver, lorsque les bruits du combat entre Falon et Caligula l'alertèrent. Il jeta un coup d’œil mais ne put, depuis sa position, rien distinguer d'autre que le trou dans le mur causé par l'arrivée tapageuse du zoan, quelques instants auparavant. Les sourcils froncés, il jeta une œillade à Garlan par la suite, lequel semblait faire de son mieux pour ne pas bondir brusquement dans cette direction. Mieux valait, effectivement, qu'il reste dans le coin... Sa présence ne changeait certes pas grand chose mais son absence, en revanche, pouvait pousser Ghetis Archer à miser sur une stratégie moins diplomatique... La chose n'était déjà pas très pacifique, alors mieux valait maximiser leurs chances de s'en tirer sans dommages ni matériaux, ni humains... Chances qui, pour l'heure, étaient déjà suffisamment infimes. Finalement, donc, le Kitamura se tourna dans la direction du vice-amiral, guettant dans le regard de ce dernier un indice concernant la conduite qu'il allait vouloir embrasser et ce qu'il allait vouloir réaliser dans les instants à venir. Allait-il se concentrer sur le Roi, ou tenter de venir en aide à son sous-fifre apparemment aux prises avec un combattant digne de ce nom ?

-Je vous en prie, suivez-moi, la salle du trône est par ici.

Dans un cas comme dans l'autre, Alerin, lui, savait où se trouver la priorité. Puisque Garlan était à ses côtés et que Doros avait été vaincu, il ne restait, parmi les plus puissants combattants au service de la famille royale, personne d'autre que Falon... Bien sûr, les autres soldats disposaient tous de compétences remarquables, mais aucun d'entre eux ne se donnerait la peine de combattre si Falon se trouvait à proximité. C'était forcément celui-ci qui avait pris les devants... Chose rassurante s'il en était, d'ailleurs.



Doros est lvl 35.
Falon est lvl 38.

Saku > Ca... Marche pas trop. =X

Cali > Du coup, Falon anticipe ton coup de poing et je counter le poste au moment où tu recommences à l'attirer à toi !

Ghet > Si tu décides de suivre Alerin, vous serez face aux portes de la salle du trône au tour prochain ! Sinon, tu peux intervenir de suite dans le combat Cali vs Falon... A tes risques et périls ?
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Sakuga Keigo
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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Mer 8 Aoû - 19:33

Tensions
« Vous allez commencer par me parler poliment déjà. »

Une réponse sèche et violente devant les menaces que le roi faisait à l’encontre de sa personne. Le Keigo n’aimait cette façon de penser et cette façon de penser de la sorte. Sakuga lui montrait du respect, s’efforçait à lui parler correctement et lui ne faisait que de pestiférer des menaces et des liaisons insensés. La Couronne appartenait au gouvernement mais n’était pas un équipage de dictateurs, c’était une famille avant tout.

«  - Pour chaque lance qui sera plantée dans mon torse pour me tuer, dix d’entre vous seront tués. A commencez à par vous Votre Majesté ! », dit-il en pointant du doigt le roi de Kitamura Island.

Il croyait que les membres de la Couronne étaient faibles. Il croyait que sa simple garde allait réussir à stopper ce vent qui soufflait pour la liberté des îles célestes sans un tel despote. Pacifier les îles célestes était un projet pacifique pas un bain de sang et pourtant la vie de Sakuga était en danger. Tout en se rapprochant de la pointe d’une lance d’un garde, Sakuga se mit alors à prononcer ses paroles :

«  L’autre vieillard qui nous a mal adressé la parole à notre arrivée ici, un homme qui exhibait fièrement sa musculature. Sachez que pour avoir craché à mes pieds et à celui de mon frère, notre capitaine n’a pas hésité à lui faire comprendre le respect. Tuez-moi si vous voulez, mais préparez vous à en assumer les conséquences. »

Devant ses mots, Sakuga regardait avec une très grande haine le Roi de Kitamura Island. Se faire manquer de respect de la sorte par un homme à qui il avait montré du respect n’était pas normal. Le Keigo se tenait fièrement prêt à mourir si les gardes faisaient un mouvement, il était un guerrier et avait quand même décidé de ne pas se battre. Si le Keigo perdait la vie aujourd’hui, le roi et sa descendance allait payer pour cet affront fait à l’équipage de la Couronne...
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Caligula Spown
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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Sam 18 Aoû - 19:55



Conquête de Kitamura
L’audace et la témérité de Caligula n’avaient pas rencontré d’obstacles aussi persistants depuis quelques temps déjà : le Nebula Jorgen bien que redoutable n’avait pas ce style de combat plutôt embêtant pour le rouquin. Le réel problème face auquel le shandia se retrouvait confronté n’était autre que le haki de l’observation qui couplé à un combattant aussi expérimenté que Falon devenait un danger certain.
Le shandia en plein combat n’avait pas encore émis l’hypothèse selon laquelle il affrontait une ange maitrisant le haki, mais le savoir ne l’aurait pas forcément aidé plus que ça. Le combat avait déjà commencé depuis un moment maintenant et la situation actuelle ne se dénouerait que par la perte de conscience d’un des deux hommes.

Trainant son adversaire au sol tout en le ramenant vers lui avec une de ses jambes ainsi que sa tête tous deux enroulés sur une jambe. Alors qu’il étreignait fermement sa cible, son poing s’armait pour foncer droit sur le menton du garde royale d’ici quelques secondes. Cependant le contre-amiral allait vite se rendre compte qu’il avait grandement sous-estimé son opposant.

Lorsque Falon indiqua implicitement à Caligula qu’il maitrisait un autre art que le Qartal, le zoan comprit immédiatement que son adversaire allait désormais se servir de ses mains. Il avait exposé sa tête à un puissant combattant et ceci allait lui couter cher. Caligula se servit de son bras gauche comme d’un ressort pour envoyer à toute vitesse son avant-bras entre sa tête et les poings de Falon. Il recouvrit sa tête de tekkai et laissa son avant-bras encaisser l’attaque et s’écraser finalement sur sa tête. De cette manière, s’il avait lourdement endommagé son avant-bras qui s’était retrouvé compressé entre l’attaque ennemie et la défense mise en place le zoan, il avait su esquiver de sérieux dommages au niveau de son crâne qui aurait commencé fortement sentir les dégâts.

– T’es un grand guerrier toi, ça me plait ! Si j’avais su que tu connaissais aussi l’Aslan je n’aurais certainement pas agi ainsi…mais c’est pas plus mal, car je ne suis pas de ceux qui recule face à la force d’un adversaire.
Ce combat ne tournait clairement pas à l’avantage de Caligula qui encaissait attaques sur attaques mais il n’était pas encore fini pour autant. L’endurance du shandia conférée par son entrainement ainsi que son fruit lui permettait de tenir, mais cela ne l’aiderait pas ici. Il avait pu endommager les jambes de Falon et il allait devoir jouer dessus. Une « simple » étreinte ne suffisait pas pour venir à bout du garde, mais couplé à un sérieux choc cérébral, le tout pourrait permettre au shandia de revenir en course.
Ainsi, il laissa son corps accompagner le mouvement de bras droit sur lequel il avait appliqué le haki de l’armement et qui se dirigeait vers le menton exposé du garde de Kitamura Island.

– Ton Aslan est à revoir mon pote : ça, c’est un vrai poing ! ASLAN KAZE RIFLE !!



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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Mar 28 Aoû - 14:19



Kitamura Daedjin, Souverain actuel.

-Abattez-le.

Un tissu d'inepties, quelques provocations et un comportement de plébéien, voilà tout ce que cet abruti avait à lui offrir... Bien loin de motiver un sursaut de modestie et d'humilité chez le souverain, les propos que Sakuga tint le poussèrent à donner l'ordre de son assassinat : il s'était rapproché des lances et ne put, de ce fait, pas se soustraire à leur mordant dévorant lorsque l'ordre fut donné. La garde de Kitamura Island se reposait effectivement et indéniablement sur les compétences de leurs trois maîtres : Doros, Garlan et Faon étaient les têtes de pont de cette escouade de choc. Toutefois, les autres soldats n'étaient pas totalement impuissants à leurs côtés : la plupart disposaient au moins de connaissances rudimentaires dans un style Gaya, et quelques avaient même su en maîtriser un à un point quasiment irréprochable. Ils étaient de surcroît tous rompus à l'exercice de la lance, arme qu'ils portaient jusqu'au moment où on les classait volontiers parmi les Ustad de leur art martial respectif. En somme, en manquant de prudence et en jouant la carte de l'arrogance, Sakuga s'était malheureusement placé dans une position des plus fâcheuses... Il avait probablement cru que Kitamura Daedjin serait effarouché face à la révélation qu'on venait de lui offrir, au sujet de Doros. Ou peut-être avait-il estimé que les gardes n'accepteraient pas d'obéir à une directive aussi barbare... Dans un cas comme dans l'autre, il s'était terriblement fourvoyé : voilà qu'une lance venait de lui perforer le torse, le plaçant dans une position des plus fâcheuses. La sentence était absolument incontournable : s'il n'était pas pris en charge dans les minutes à venir, tout au plus, il risquait fort de se vider de son temps et de passer dans l'autre monde...


Falon.

Il avait réussi à interposer son bras et, en agissant de la sorte, à minimiser les dégâts qu'il avait eu à endurer... Une fois encore, le zoan belliqueux démontrait un tempérament sauvage et bestial, puisqu'il préférait endurer une partie des chocs plutôt que de miser sur l'esquive absolue, au risque de voir la dangerosité de ses propres assauts en pâtir sévèrement. Une posture respectable, mais relativement suicidaire, sur un champ de bataille digne de ce nom : il endurait des blessures qui, si elles étaient prises communément, risquaient à terme d'impacter considérablement sur ses compétences et sur ses capacités. A titre d'exemple, l'offensive qu'il venait d'endurer au niveau du bras gauche et qui visait initialement son crâne avait probablement pu atteindre l'un ou l'autre de ses os. Les tissus musculaires avaient certainement été fragilisés et, si le membre tout entier n'était pas parfaitement engourdi, il y avait fort à parier qu'il aurait bien de la peine à en user d'une façon totalement optimale dans les minutes à venir... Pour que ce sacrifice n'ait pas été vain, l'objectif de Caligula était donc d'offrir à Falon plus de répercussions et de blessures qu'il n'en avait lui-même à l'instant présent. C'était chose possible, mais cela se basait sur un optimisme éclatant qui surprenait le protecteur de Kitamura : ce dernier avait effectivement toujours cru que la rigueur martiale des marines les poussait à choisir la voie de la sécurité... Comme quoi, force était d'admettre que les gradés qui formaient les rangs du Gouvernement Mondial demeuraient tout-à-fait hétéroclites !

Falon, toutefois, ne pouvait décemment pas se contenter d'éprouver pour Caligula un mélange de respect et d'admiration : ils étaient ennemis et devaient continuer à se comporter comme tels. Jusqu'à preuve du contraire, les agents du Gouvernement Mondial, en bafouant les lois en vigueur sur Kitamura Island et en se baladant librement là où ça leur seyait, au nez et à la barbe de l'autorité locale, s'étaient érigés en malfrats et méritaient, à ce titre, d'être sévèrement punis. S'il aurait aimé pouvoir s'extraire de l'offensive qu'on lui destinait, malheureusement, Falon ne semblait pas pouvoir se le permettre : ses jambes étaient encore entravées. Il fallait donc qu'il agisse de la même manière que son adversaire, à savoir qu'il mise principalement sur la parade puis sur la riposte... A cette allure, les deux baroudeurs allaient échanger des coups jusqu'à ce que l'un d'entre eux n'en vienne à perdre. Si le gardien de Kitamura avait peut-être une légère longueur d'avance, cette dernière risquait fort de s'estomper s'il manquait de prudence ou si ses ripostes étaient trop peu virulentes... Il devait donc conserver sa concentration affûtée comme au premier jour. Son bras gauche, qu'il n'avait pas utilisé pour frapper en direction du crâne du maudit, tâcha donc de rencontrer le coup de poing ennemi... Avec la même ferveur que ce dernier, poing en avant. Il savait pertinemment qu'il avait, pour le coup, bien plus à y perdre que le zoan qui disposait de tout un tas d'avantages : allonge, puissance, résistance physique également... Toutefois, il savait que demeurer sur la défensive ne pouvait guère lui sourire. S'il se contentait de si peu, il allait en effet endurer muettement : s'il prenait le parti de se joindre à l'assaut pour y participer, il brisait leur ronde inlassable, prenait une initiative et, non content de surprendre Caligula, il pouvait éventuellement tenter de mettre ce bras de fer à profit pour le blesser au niveau du poing ou du poignet.

Lorsque les deux poings se rencontrèrent, toutefois, Falon comprit qu'il avait peut-être surprenamment péché d'orgueil : le coup de l'ennemi était nettement plus solide que le sien et sa témérité se fit ressentir cuisamment, ne tardant guère à lui foudroyer le poing puis le bras d'une douleur lancinante. Il se raccrocha à cet éclair d'agonie afin d'y puiser une rage conséquente : sans plus attendre, et faisant fi du fait qu'on le traînait toujours au sol, il éleva une fois de plus son bras droit et tenta de le rediriger vers le visage de Caligula, toujours avec la même ardeur. Il fallait l'atteindre sans plus tarder, c'était la chance la plus palpable qu'il avait de s'en tirer victorieux...


Kitamura Alerin, frère du Souverain, et Garlan, Garde.

Alerin eut à peine ouvert les portes qu'il regretta amèrement ce qu'il venait de faire : face à eux, dans le corps de Sakuga était planté une lance qui semblait l'avoir atteint frontalement. Le noble le savait : cette révélation risquait d'avoir un effet des plus explosifs aux yeux du vice-amiral, et il craignait évidemment que la chose ne dérape soudainement. Lorsqu'il constata la même scène, Garlan pivota d'un coup sec afin de faire face à Ghetis. Il craignait que ce dernier ne se montre offensif en constatant le coup qu'on avait porté à son protégé, et il prit donc le parti de profiter de la surprise pour l'abattre à son tour. Son poing droit, bloqué dans un gant en acier plus que large, se dirigea donc droit vers le visage du gradé de la marine afin de lui infliger un coup si virulent qu'il risquait fort de lui briser le crâne d'un coup d'un seul...



Doros est lvl 35.
Falon est lvl 38.
Garlan est lvl 38.
Les gardes de Kitamura basiques sont lvl 25, pour l'immense majorité.

Saku > Tu te fais transpercer, puisque tu te rapproches des pointes des lances... =X
Pour le coup, tu es dans un état sévère. Il te faut des soins d'urgence : sinon, tu risques évidemment d'y passer.

Cali > Falon donne un coup de poing à ton coup de poing. Il douille, mais renchérit du droit en tentant de te percuter en plein visage, une fois de plus !

Ghet > En gros : la porte est ouverte et tu vois Saku avec une lance dans le ventre. Garlan te fonce dessus pour te frapper directement mais... Bon, décalage de lvl =X
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Ghetis Archer
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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Mer 29 Aoû - 2:27

Ore Sama Wa Kami

Ore Wa Kurohebi Da !






Depuis le début de la mise en place de ce projet Ghetis avait volontaire écarté l’idée d’une conquête agressive. Il laissait ce genre de choses pour les ennemis directs du Gouvernement ou les ennemis de sa famille. De plus, le peuple du ciel avait besoin de son aide, il en était intimement convaincu. Son poste de régent venait de lui être accordé et il n’avait pas encore pu affirmer son passage à ce poste en prenant la base principale située sur Angel Island… Pour quelle raison ? Parce qu’il souhaitait possédait l’armée d’oiseaux combattants de Bilca et celle des vaillants guerriers de Kitamura. C’était sa façon de montrer aux anges incompris d’Angel Island qu’il était de leur côté.

Néanmoins, un système souillé par une monarchie ne pouvait qu’être difficile à conquérir et l’Archer était loin de se douter de la difficulté qu’il rencontrait à récupérer Kitamura… La pacification de Bilca avait été bien plus simple, la discussion avait suffis…  Petit à petit la situation lui échappait et lui rappelait une dure réalité… Aussi bien intentionné soit-il, l’Archer restait un étranger dans ce peuple où ses hauts faits n’existaient pas…

La mer bleue l’avait reconnu pour ses nombreuses captures de criminels à l’époque où il était chasseur de primes. La Marine l’avait accepté et placé dans la course au poste d’amiral grâce à ses faits de guerre et aujourd’hui il allait devoir s’imposer d’une façon ou d’une autre dans la mer céleste.

Il appartenait à la caste guerrière, il était né pour le combat, bête au quotidien, il ne raisonnait qu’au moment de faire la guerre, qu’au moment de se battre. C’était précisément ce qui se produisit lorsqu’il traversa le château… Son instinct lui fit porter l’œil sur l’arme posée non-loin de la porte menant au trône. Il s’agissait du meitou qu’il venait de prêter à Sakuga, de ce fait le blondin ne pouvait qu’être à cet endroit.

- Qu..oi…  Balbutia le partenaire en voyant son nouveau fils étalé au sol !

Il allait relever le regard sur la salle pour évaluer le nombre d’ennemis,  mais fut rapidement stoppé par Garlan qui se positionna face à lui ! Le poing d’acier filant vers le paternel !

Cependant, la différence entre les hommes était bien trop grande, attaquer de face avait sans doute été la pire chose que put faire Garlan. Sans même user du mantra, Ghetis se déplaça sur le flanc gauche pour esquiver le coup de poing et ne tarda guère à enfoncer son poing ébène dans l’estomac du garde ! Enchainant de suite avec une succession de coups de poings dynamiques et renforcés par un violent Jugon, cette technique permettant de durcir le poing à l’excès.

Chez Ghetis le poing était poussé par une force titanesque capable de le rendre perçant.  Néanmoins le capitaine ne souhaitait pas tuer Garlan, il souhaitait briser des os, froisser des muscles !

Au terme de la rafale de coups l’homme devrait être sacrément sonné et perdre la motricité de ses bras et son buste.

- C’est ce que tu vaux Garlan ? Un guerrier pas assez puissant pour affronter loyalement un ennemi ?! S’écria l’Archer avant d’enfoncer un ultime coup de poing dans le buste de l’ennemi, l’envoyant valdinguer sur quelques gardes.

L’oiseau positionné à l’épaule du Vairon repris alors la forme d’un gunbai, se logeant dans le dos de son maître…

- Alerin, vous serez mon conseiller vis-à-vis de Kitamura Island.

Le regardant sombre de l’Archer en disait long sur la situation, d’un pas ferme il avança au centre de la pièce, son gunbai ne tarda à déployer de grandes ailes multicolores, offrant à l’homme l’apparence d’un ange de couleurs.

- Vous n’êtes pas assez forts, pas assez puissants pour ce qui vous attends. L’armée Décima, une force dirigée par Centes Décima attaque en ce moment les îles célestes et assujettis chaque communauté en leur lavant le cerveau.

C’est à ce moment qu’une chose naquit en Ghetis, quelque chose changea en lui, il venait de comprendre une chose. Encore une fois il était plus fort que son entourage, mais il était seul, il n’était pas entouré d’individus assez forts pour l’aider durablement, il souhaitait protéger tout le monde à lui seul, mais ne le pouvait pas. Il devait apprendre au sien à devenir plus forts.

Ses pas le menèrent à Sakuga, retirant son manteau de Vice-Amiral, il vint le nouer autour du buste de son fils, pour réduire un minimum l’hémorragie. Le Kurohebi n’avait plus pratiqué la médecine depuis belle lurette, il ne pourrait pas faire mieux… Cependant, il ne voulait pas être ce genre de dirigeant incapable de protéger son peuple par lui-même, incapable d’aider son peuple. Il glissa à Sakuga un léger « Tiens bon… ». Il fallait qu’il tienne un peu, juste le temps que l’Archer s’impose à tous, juste le temps que Ghetis fasse l’ensemble de la garde déposer les armes.

Se dressant tel un roc, le paternel lança le regard le plus assassin qui soit au monarque. Il pouvait le comprendre au regard du Marine, le Vice-Amiral n’allait lui offrir aucun traitement de faveur.







- Monarque de Kitamura ! Qu’as-tu à apporter pour ta garde pour la rendre plus puissante ? Qu’as-tu à offrir à ton peuple pour le rendre invincible ? Qu’es-tu ? Un monarque ? Pff… Ridicule… En quoi un noble peut-il comprendre le besoins des guerriers de protéger leur nation. Tu n’aurais même pas la force de protéger ton île à toi seul.

Lentement, les ailes du gunbai commencèrent à se recouvrir d’un métal liquide, sortant directement de l’eisen-dial qui s’y trouvait.

- Tandis que moi…

Depuis que Doros lui avait affiché sa musculature franche, Ghetis demeurait buste nu à Kitamura, l’emblème de la Marine sur son cœur, la croix du Gouvernement dans son dos, les cicatrices d’un corps marqué par la guerre, toutes ces choses étaient visibles. Mais elles allaient être bien plus mises en avant.

La chevelure du guerrier se dressant pour devenir hirsute, des veines apparaissant dans ses pupilles, le relief de sa peau se couvrant de veines, sa masse musculaire devenant plus franche pour se contracter d’un coup et libérer une vaste déferlante d’air par leur simple relâchement.

- Moi je suis… je suis…

D’un coup les ailes s’ouvrit grandement et firent un puissant mouvement faisant Ghetis décoller du sol et surplomber l’ensemble des personnes présentes dans la pièce.

- Le Nouveau Dieu de la Mer Blanche.

Le changement était là.

Ces ailes de métal, son corps sauvage, son regard impétueux, sa voix grave. Il assumait ouvertement son projet ultime, gouverner l’ensemble de la Mer Blanche.

- Je suis un Dieu guerrier, celui qui fera de cette garde la plus grande force du ciel. Gardes, ne vous laissez plus berner par cet homme qui se glorifie en vous faisant satisfaire sa personne, alors qu’il ne pourrait même pas défendre l’île dont il est le dirigeant. Je ferais de vous des guerriers plus puissants que vous ne pouvez l’imaginer.

Son regard se posant sur chacun d’eux.

- Il y a de cela des siècles, la Mer Blanche était une force crainte de tous, car à sa tête trônait un dieu puissant. Un homme ayant rallié la puissance des peuples, un homme ayant démontré sa puissance. Je suis ce nouvel homme, celui qui fera renaître la force du ultime du ciel. Et si l’un d’entre vous en veut la preuve, qu’il s’avance !


Lentement son index indiqua le monarque et les paroles furent claires.

- Tu n’es plus dirigeant de cette île. Désormais je prends en main Kitamura Island, sous la tutelle d’Alerin. Cet homme est apprécié du peuple et à même souhaiter t’offrir ta chance. Il est bien plus légitime que toi à diriger ce peuple. J’entrainerai les armées et lui s’occupera du peuple. Une objection ?

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Sakuga Keigo
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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Mer 29 Aoû - 20:12

Solide comme un Roc
Le temps s’était arrêté une nouvelle fois, pour Sakuga. Une lance venait de transpercer son torse, avait-il encore une fois servi de chair à canon ? Il s’était mis en danger prêt à mourir pour les idéaux de quelqu’un, est-ce que cette personne allait pouvoir le sauver avant sa mort ? Rien n’était bien sûr, il n’était encore qu’un criminel, qu’une personne du petit peuple qui devait choisir dans ce monde un camp pour briller et rejoindre les hautes strates de ce monde dans lequel il vivait. Il fallait suivre quelqu’un qui saurait galvaniser ses troupes et les faire grandir ou alors devenir cette personne, dans ce monde qui n’était régie que par la force ou par l’argent ou encore par quelques origines « divines ».

L’ange voulait se repentir de ses crimes passés, de ses envies de gloires en étant le plus sanguinaire possible, le combattant le plus fort de cette planète. Il fallait qu’il s’en rende compte, il en avait pris des déculottés dans le passé et il en prenait encore. Sa victoire à demi-teinte à Mars ou encore aujourd’hui son manque cruel de force faisait de lui un piètre combattant ou encore un soldat qui ne servait uniquement de première ligne. C’était donc cette vie là qu’avait choisi Sakuga Keigo ? Non ce n’était pas possible, non cela était impossible et n’avait réellement aucun sens. Il ne s’était pas repenti et ne cherchait pas le chemin du pardon totale de ses crimes passés pour mourir aujourd’hui même pour cette noble cause qu’il avait rejoint qu’étais la pacification des Mers Blanches.

Posant sa main sur sa blessure, Sakuga le sentait, son sang le quittait. Il n’en avait que faire de cette blessure, il saurait s’en relever et devenir plus fort. Des défaites tout le monde en a connu,  et le Keigo en connaîtrait d’autres, les plus forts de ce monde avaient tous connu des défaites. Seuls ceux qui n’ont pas su s’en relever, disparaissaient et ne laissaient aucune légende derrière eux. Le sourire plein les dents, il le savait, il avait compris que c’était fini pour lui aujourd’hui. Mais le Keigo continuerait à prendre sa revanche sur la vie. S’écroulant alors sur le dos, le Keigo ne pouvait qu’admirer le plafond de la salle tout en résistant grâce à sa volonté à la douleur. Il se forçait à garder un sourire aux lèvres, il était faible. Terriblement faible alors pourquoi garder le sourire même dans ce qu’on pourrait potentiellement décrire comme sa mort ? Parce que ce n’était que partie remise, Sakuga ne mourra pas. Il vivra, car il en avait décidé ainsi.

C’est alors que Ghetis porta secours au jeune pirate. Visiblement, le Keigo avait été accepté dans cette famille qu’étais la couronne, il s’était volontairement pris cette lance pour les idéaux de son nouveau Capitaine. Son frère de cœur, Caligula se battait lui aussi fièrement pour les idéaux de la Couronne, il n’était hors de question que le blondican meurt aujourd’hui. Rigolant un bon coup avant de cracher un peu de sang au sol, Sakuga regardait le dos de son capitaine en murmurant ses quelques paroles :

«  - T’en a pris du temps Ghetis... »

Ce souverain allait enfin comprendre pourquoi le Keigo l'avait menacé quelques instants plus tôt...


Résumé : Rien de bien marquant pour le RP en soit. J'suis con mais j'assume x:
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Caligula Spown
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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Jeu 30 Aoû - 2:48



Conquête de Kitamura
La stratégie du shandia, si l’on pouvait l’appeler ainsi, avait fonctionné et malgré la résistance que tenta son adversaire pour contrer l’attaque ennemie, c’est sans trop de difficulté que le rouquin remporta le duel laissant son poing repousser celui de Falon qui pour la première fois depuis le début du combat venait de pleinement gouter à la puissance dévastatrice du style de Caligula couplé à son fruit du démon.

Mais l’expert en Qartal n’en resta pas là. Pour lui, il était hors de question de perdre contre le zoan et il se donnerait à 100% contre lui. Était-ce son honneur de garde royale qui le poussait à se battre de la sorte, ou bien sa seule âme de combattant l’interdisait de se relâcher ? Quelque soit la réponse, elle poussait Falon à offrir un excellent combat au shandia dont il se rappellerait pendant un bon moment.

Caligula avait bien compris que le résultat de ce combat se déterminerait par l’homme avec la plus grande endurance. Falon le surpassait en vitesse et son haki lui donnait aussi la capacité de réagir au quart de tour. Donc maintenant qu’il avait pu limiter les mouvements du guerrier, le shandia s’était promis de ne pas lâcher celui-ci tant que ses paupières ou celles du garde ne se seraient pas refermées.
Lorsque Falon visa le visage du rouquin une nouvelle fois, Caligula n’hésita pas une seule seconde et son même bras gravement endommagé vint une nouvelle fois se mettre sur la trajectoire de l’attaque ennemie. Cette fois-ci et pour la première fois depuis longtemps, lorsque son avant-bras vint s’écraser sur la tête endurcie de tekkai, le contre-amiral sentit son os se briser et une douleur incroyable parcourir la zone ciblée. Il endurait ce qu’il avait infligé à tant de personnes auparavant et sur l’instant il plaignit ses anciennes victimes.

Après le choc, une sorte de silence régna dans la salle du combat. Malgré la douleur, Caligula n’émit pas un seul cri et pour cause, il avait supporté la douleur en mordant de toutes ses dents dans la jambe du garde royal qui risquait fort de le sentir. Son bras cassé et désormais inutilisable pour le reste de l’affrontement tomba lentement au sol dévoilant ainsi le regard d’une bête sauvage plongeant en plein dans celui de son adversaire.

Le visage du shandia s’était assombri tandis qu’il ne lâchait plus du regard Falon. On aurait dit une bête mordant un assaillant et déterminée à en finir avec celui-ci. Caligula commençait à manquer de ressource et son corps l’incita à tout donner pour une finale offensive.
Le bras avec lequel il avait remporté son duel vint directement s’enrouler autour du cou de Falon à plusieurs reprises et, si tout ceci se passa comme prévu, la zone en contact avec les dents du garde royale se couvrit d’une plaque noire, propre à l’armement pour ne pas être mordu à son tour.

Si l’endurance déterminait l’issue du combat, il n’aurait qu’a attaquer celle de son ennemie directement. Et le shandia rassembla alors ses dernières forces pour exercer une pression finale sur les deux jambes de Falon ainsi que sur son coup afin de couper court à la respiration du brave combattant.
Il ne s’inquiétait pas spécialement pour Ghetis, mais ne savait pas ce qu’il advenait de Saku et il se devait de protéger celui qu’il considérait comme son frère, ignorant même que ce dernier se trouvait dans une situation critique.


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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Jeu 6 Sep - 12:13




Falon.

C'était ironique : la lutte battait son plein et les deux adversaires qui se confrontaient étaient pourtant contraints à un immobilisme des plus sardoniques. Pour Falon, combattant habitué aux cabrioles et aux démonstrations d'agilité, la chose était terriblement dépaysante : il ne livrait jamais bataille dans de telles conditions et il savait que, petit-à-petit, le contrôle de la situation tendait à lui échapper. L'effet de surprise dont il avait su jouir en usant de ses poings avait à l'évidence été profitable, mais pas suffisamment pour le libérer irrémédiablement de la prison reptilienne qui l'enserrait encore comme un carcan dont il ne savait pas se soustraire. Son deuxième coup parvint à priver Caligula de l'un de ses membres mais, en contrepartie, ce dernier fit en sorte de rendre coup pour coup, en plantant notamment ses crocs dans la jambe du garde royal qui ne tarda guère à témoigner de la douleur dévorante qui se répandait jusqu'à son bassin dans un hurlement épidermique et sourd. Ce fut l'instant suivant que le zoan mit à profit pour enrouler un autre fragment de son corps autour du cou et du visage du prestigieux gardien de Kitamura. Ce dernier, frustré, serra les dents à son tour sans parvenir à saisir la chaire adverse : il était privé de sa respiration et risquait à ce titre d'être vaincu sottement, lors même que son corps n'avait pas encore dit son dernier mot. Ses muscles réclamaient toujours plus d'ardeur et de fougue, souhaitaient davantage épancher la virulence qu'ils contenaient, mais se retrouvaient figés dans la posture qu'on lui avait octroyé contre son gré... C'était une piètre issue pour un combat qui aurait pu s'avérer diablement spectaculaire : il avait probablement sous-estimé la dangerosité du zoan et aurait certainement du combattre moins statiquement afin de l'empêcher de le capturer comme il avait pu le faire.

Pour autant, avait-il dit son dernier mot ? Pas vraiment. Certes, ses jambes et son visage étaient complètement pétrifiés et il était incapable de reprendre sa respiration, chose qui allait très probablement le faire tourner de l'oeil dans les instants qui suivraient... Mais son ardeur combative n'était pas enterrée pour autant et la détermination, dans ce genre de situations, était assurément l'une des données fondamentales. Qu'il gagne ou qu'il perde cette rixe, c'était une question désormais secondaire, à ses yeux : la priorité absolue, c'était de montrer à Caligula qu'il ne le laisserait jamais accéder à une victoire aisée. Aussi entreprit-il de rouer le corps du zoan de coups, par la force de ses deux bras, y compris celui qui aurait pu le faire hurler d'agonie si ses poumons en avaient obtenus l'opportunité. L'objectif était limpide : offrir autant de lésions et de blessures à Caligula que possible, en guise de souvenirs indélébiles de la bataille qui les avait opposée.


Kitamura Alerin, frère du Souverain, et Garlan, Garde.

C'était un désastre. L'offensive de Garlan était condamnée à l'échec et même Alerin, pourtant piètre combattant de son état, en avait la certitude ancrée si profondément qu'il ne prit même pas la peine de lorgner du côté de cette rencontre brève et intense. Le garde fut balayé prestement, s'écrasant à quelques mètres de là, totalement inconscient et incapable de de poursuivre la lutte qu'il avait esquissée : le frère du Roi, quant à lui, se rapprocha précipitamment de Sakuga après que Ghetis eut pris les devants, tâchant d'impression et de dominer les dernières personnes présentes dans la salle du trône, Daedjin y compris. Alerin, qui n'offrait pas même un regard à son aîné, se contenta plutôt, inquiet, de vérifier la stabilité du pouls du subordonné du vice-amiral qui risquait, si rien n'était fait, de passer l'arme à gauche. Il n'était pas plus médecin que soldat, mais il reconnaissait sans peine l'urgence de la situation : d'autant plus que la violence, d'où qu'elle provienne, risquait de nuire fortement au processus de paix et d'amitié que la Marine voulait installer sur l'île. Si l'un des agents du Gouvernement Mondial trouvait la mort dans ce que Ghetis Archer avait probablement estimé être une formalité, des répercussions politiques ou sociales risquaient tôt ou tard d'intervenir en guise de réprimande. Peut-être que les soldats directement responsables de cette blessure allaient être exécutés en guise d'exemples, ou simplement retenus derrière les barreaux : le souci, c'était que les citoyens honnêtes de ce Royaume étaient des membres de leurs familles, des amis, des voisins... En d'autres termes, si Sakuga trouvait la mort, alors le conflit risquait de dégénérer et de s’égrainer sur des générations et des générations. Une espèce de vendetta risquait de voir le jour, sinon une insurrection généralisée... Et elle serait nécessairement réprimée dans le sang. Tant dans celui des envahisseurs que dans celui des résistants... Était-ce un point de vue pessimiste ? Possiblement. Mais le vieillard préférait envisager les choses aussi sombrement que possible, considérant qu'il en allait de la sûreté de la nation qui l'avait vu naître... Et, par extension, de la sûreté de sa fille et de ses petits-enfants.

-Tenez bon, jeune homme... Des médecins vont arriver.

A la vérité, Alerin était très certainement plus inquiet que le souffrant lui-même : ses yeux s'orientèrent bientôt vers un Ghetis concentré sur son audience, comme pour l'implorer de remettre à plus tard cet exercice charismatique auquel il était en train de se livrer. L'urgence n'était pas là... Pourtant, il ne prit pas la peine de se manifester : il demeura à sa place, docilement et humblement, considérant qu'une intervention de sa part risquait de frustrer le vice-amiral et de le pousser à des répliques encore plus drastiques. Il ne fallait pas faire grimper la violence davantage...


Kitamura Daedjin, Souverain actuel

-Quel orgueil.

Daedjin avait craché ces mots après le monologue de Ghetis, ne semblant finalement nullement impressionné par les dires et les actions de l'envahisseur. S'il avait l'air particulièrement courageux en s'opposant de la sorte à la volonté d'une personne qui aurait incontestablement pu le terrasser en un claquement de doigts, la vérité était finalement toute autre : il considérait simplement qu'il avait tout à perdre s'il se taisait, et qu'un sursaut indépendantiste de la part de sa population pouvait pousser le Gouvernement Mondial à abandonner son projet de conquête. Ce que voulaient probablement les hautes autorités des mers d'en bas, y compris le vice-amiral Ghetis Archer, c'était faire des mers blanches un bastion inexpugnable et inébranlable à partir duquel former tout un tas de personnes et de guerriers pour livrer des guerres qui, finalement, ne les regardaient en aucun cas. Ils apportaient des problèmes, et la preuve en était apportée par le fait qu'ils semblaient refuser catégoriquement jusqu'à l'idée même de conserver le Monarque en place sur son trôle. Il voulait nettoyer la politique locale et assujettir la population brutalement, soudainement, en jouant majoritairement sur la stupéfaction pour empêcher les locaux de s'unir et de résister de concert. Toutefois, le Souverain risquait évidemment d'être dénudé de tous ses pouvoirs et de tous ses privilèges, dans ce processus transitionnel inévitable... A fortiori si, tel que le vice-amiral avait bien pu le présenter, son frère avait accepté de travailler de concert avec les intrus afin de leur faciliter la tâche. Sans un regard pour son cadet, pour lequel il bouillonnait d'une colère rare, le Roi se contenta d'ajouter quelques mots supplémentaires à l'attention de Ghetis, toujours avec un sang-froid remarquable pour un homme qui n'avait pourtant jamais eu affaire à une réelle animosité diplomatique depuis son arrivée au pouvoir.

-Les Decimas nous laissaient tranquilles avant l'arrivée de vos troupes, vice-amiral. Vos prédécesseurs ont amené le chaos et la guerre sur nos mers... Ce sont vos collègues qui sont les responsables des pertes que les autres nations de la Mer Blanche ont eu à endurer. Vous n'êtes pas un sauveur. Vous êtes la menace. Et le peuple le sait, croyez-moi. Vous n'obtiendrez rien de nous. Ni richesse, ni homme à envoyer à l'abattoir, sur les lignes de front, ni femmes à revendre à vos nobles célestes et aux autres ordures qui vivent de l'esclavagisme.

Le message était clair et s'il ne fut pas suffisant pour pousser les gardes royaux à attaquer l'intrus, puisque ces derniers avaient bien compris qu'une telle offensive n'aurait été ni plus ni moins qu'un acte suicidaire considérant le destin qui avait été celui de Garlan, pourtant nettement plus puissant et redoutable qu'ils ne le seraient jamais, il raviva en tout cas une lueur d'animosité et de mépris dans leur regard. Il allait sans dire qu'ils tenaient le Gouvernement Mondial en grande partie responsable pour tous les malheurs qui avaient pu survenir récemment sur les Mers Blanches... A commencer par les guerres, bien sûr. Kitamura avait eu la chance de vivre à l'écart des conflits, jusqu'à présent, mais les peuples de Bilca, par exemple, étaient des peuples dont ils étaient finalement assez proches en terme de patrimoine et d'histoire. Autrement dit, les habitants de Kitamura avaient autrement plus de facilités à s'identifier aux autres anges qu'aux envahisseurs quelles que furent d'ailleurs les raisons évoquées par ces derniers pour justifier leurs conquêtes aux yeux du grand public. D'une voix ferme, le Roi poursuivit et décida donc de conclure, laconique et autoritaire comme il avait toujours su l'être.

-Kitamura Island n'a pas besoin de vous pour resplendir. Partez ! Vous qui n'apportez que des ennuis ne méritez pas notre hospitalité... Partez maintenant !



Doros est lvl 35.
Falon est lvl 38.
Garlan est lvl 38.
Les gardes de Kitamura basiques sont lvl 30*, pour l'immense majorité.

Cali > Tu peux mettre fin au combat durant ton tour, si tu le souhaites.
Saku > Alerin vient vers toi un peu inquiet et... C'est à peu près tout.
Ghet > Tu gagnes contre Garlan (sans déc ?) Mais Daedjin tente un truc !
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Ghetis Archer
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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Dim 9 Sep - 19:36

Ore Sama Wa Kami

Ore Wa Kurohebi Da !






- Handicap…

C’était le mot…

Le souverain actuel de Kitamura ne représentait rien de plus qu’un handicap pour l’avancée du peuple céleste. L’homme ne permettait pas au gouvernemental de faire évoluer son peuple, contrairement à son frère, bien plus réfléchi en ce sens.

En réalité Daedjin cherchait simplement à conserver sa place de souverain et ça, le Vairon en était sûr et certain. Cet homme se dressait tel un ennemi en face de lui, dans une situation où l’audace n’était pas permise.  

Retombant lentement au sol, l’Archer balaya la pièce du regard, posant son regard sur chaque homme, il regarda ensuite Sakuga et comprit qu’il n’y avait guère de temps à perdre avec ce monarque s’il ne voulait pas mettre le membre récent en danger. Ghetis n’était pas encore autant attaché à lui qu’il pourrait l’être vis-à-vis de Caligula, ce qui justifiait un peu cette réaction moins vive.

Néanmoins, l’honneur du vice-amiral incombait qu’il s’occupe de sa famille, ainsi il prit la parole d’un ton imposant et d’une voix ferme.

- La Marine de la mer bleue m’a nommé à la tête de la Marine de la mer blanche. Autrement dit, les marines ayant semé la zizanie par le passé vont tous être évincés par mes soins. Alors ne vous inquiétez pas pour cela, la marine que je représente est autrement plus fiable que celle que vous avez connu.

Ghetis avait obtenu le droit d’être régent de la mer blanche, de ce fait il s’avérait être supérieur à n’importe quel gouvernemental présent dans cette zone, à moins que son grade surpasse celui de vice-amiral. De ce fait, la nouvelle politique de La Couronne s’imprimerait de gré ou de force chez les marines actuels, ils n’avaient d’autre choix que d’obéir au Vairon, nouveau leader de leur base… mais ça, il allait l’apprendre dès l’arrivée du Kurohebi sur Angel Island.

Pour l’instant le marine faisait un point d’honneur à rallier Bilca et Kitamura à sa bannière. Pour Bilca s’était chose faite… Mais pour Kitamura… La noblesse semblait posée problème. Il n’existait pas un tel système à Bilca et le peuple subissait une certaine précarité,  justifiant une plus grande facilité à obtenir Bilca.

- Cependant….

Un soru mena l’Archer en une fraction de seconde en face de son interlocuteur, le dépassant du haut de son double mètre. Le regard impétueux du futur amiral s’ancrant dans celui du  souverain en difficulté.

- Vous ne permettrez pas à  cette île d’avancer. Tous les gardes le savent, l’île stagne depuis longtemps, dans un monde où les menaces sont omniprésentes. Votre frère l’a compris, il sait que le soutien de la Marine renforcera votre peuple. Vous ralentissez ce peuple et en plus…  Vous vous permettez de tenter d’exécuter des hommes alors que vous ne savez même pas défendre votre propre personne.

Le regard du marine s’assombrit alors…..

- C’est pourquoi… Je vous démets de vos fonctions !

D’un revers de la main, Ghetis balayerait le souverain, l’expulsant vers un des murs de la pièce, de quoi l’assommer sans grand doute. Lentement, il se retourna, faisant face à toute la populace de la salle du trône. Le trône positionné juste derrière lui, les ailes métalliques du gunbai s’agrandirent.

- Je n’ai que faire de vos richesses.  Mes fils de cœurs viennent du peuple Shandia et Bilcan, je veux faire renaître la mer blanche de leurs contes et autres récits. Vous avez jadis brillé bien plus que tout autre peuple, c’est ce qui sera ravivé.

Ghetis devait être clair et concis à partir de là.

- Je  ne souhaite qu’une chose, faire grandir tous les peuples du ciel et les unifier. Alors, si vous aussi, vous souhaitez voir votre peuple grandir plus que jamais, si vous voulez offrir une nouvelle chance aux anges d’être respectés de tous… Rejoignez mon mouvement.

Les ailes disparurent alors et le Kurohebi s’assit à la place du souverain.

- Désormais c’est moi, Ghetis Archer, qui m’occuperai de votre peuple. Je tâcherai d’améliorer votre technologie, vos ressources et vos forces.  

Il observa chacun, son visage ferme,signe d’une rigueur impériale.

- Qu’un médecin vienne s’occuper de mon fils. Que le monarque, Garlan soient menottés. Il est nécessaire d’avoir une discussion saine avant de leur offrir à nouveau la liberté, je pense que vous comprenez pourquoi.

Il se leva ensuite du trône, posant son regard sur Alerin, un regard franc.

- J’aurai besoin de vous, vous serez mon conseiller et premier maire de cette île. Je suivrai à la lettre vos conseils pour le bien du peuple de Kitamura.

En ce qui concerne le commandement de la garde, je prendrai en charge cette partie pendant un temps. Je dois apprendre aux gardes certaines techniques et leur transmettre nos avancées technologiques.


Reprenant un instant sous souffle pour parler à toute la garde ;

- Si vous n’avez aucune d’objection, rendons nous auprès du peuple une fois ceci fait. Il est temps pour nous d’avancer.


~


[
Madi Sky colonelle et dresseuse niveau 38.

Un peu plus loin de toute cette activité, Madi sautait du navire de l'équipage, s'approchant de l'individu projeté violemment par Ghetis. Bien entendu la femme-arbre ignorait cela, mais il n'était pas très difficile pour elle d'envisager qu'il s'agisse de l'oeuvre d'un de ses collègues. C'était assez logique...

C'est donc ainsi que Madi allongerait une de ses racines pour récupérer Doros inconscient.

- Aller viens là que je te prenne en charge, faudrait pas que tu meurs ici.

Après tout, l'équipage voulait éviter un maximum de victimes.

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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Mer 12 Sep - 11:27



Conquête de Kitamura
Le combat entre les deux hommes originaires des îles célestes touchait à sa fin et la seule chose qu’on pouvait en dire ce n’est qu’aucun des deux hommes n’avait pu exploiter pleinement ses capacités : si Falon jouait principalement sur ses jambes avec une grande vitesse d’exécution ainsi qu’une agilité énorme, le shandia se battait habituellement avec des puissants coups de poings dévastateurs couplé à des attaques inédites et surprenantes.

Néanmoins, face à Falon le shandia n’avait pas voulu prendre de risque et l’on pouvait même dire qu’en réalité Caligula avait pris peur. Bien qu’il ne l’eût pas montré, la « facilité » déconcertante avec laquelle Falon avait dévié ses attaques l’avait énormément surpris. Rajoutez à ça les petits sourires narquois du garde et vous pouvez être sûr que le zoan n’avait plus l’intention de prendre le moindre risque.
Dans un autre contexte, Caligula aurait certainement affronté son opposant comme un guerrier shandia. Style contre style. Aslan contre Qartal. Deux styles qui s’opposait naturellement étant jumeau par ailleurs. Mais ici, sur Kitamura, Doros leur avait bien fait comprendre qu’aucun traitement de faveur ne leur serait fait et Caligula avait actuellement laissé le nouvel allié de La Couronne au sein d’un château rempli de gardes possédant surement un certain niveau de combat.

La peur de perdre, il s’agissait d’une sensation inconnue pour le rouquin qui se battait par envie. Et bien sûr, Caligula en avait déjà perdu des combats. Mais sa défaite ici aurait entrainé plus d’ennui pour Sakuga, Ghetis et La Couronne tout simplement. Et ainsi, sans même s’en rendre compte, la peur l’avait gagné un léger instant le poussant à « s’assurer » la victoire par tous les moyens, son fruit du démon en l’occurrence.

Le contre-amiral avait concentré ses forces sur les jambes et le cou de sa proie pour non seulement l’asphyxier mais aussi briser ce qui lui servait d’armes. Son instinct animal s’était éveillé et il poussait le shandia à briser sa victime jusqu’à l’épuisement perdant même la notion de respect envers son adversaire. Le titanoboa voulait tuer le garde royal. Il avait donné du fil à retordre au shandia, et il devait désormais en payer le prix ! Il devait mourir.

Mais ceci n’était pas la manière de faire du shandia. Falon avait été un incroyable combattant et le fil à retordre qu’il avait donné au contre-amiral rendait heureux le shandia : le combat n’en avait été que plus intense et incroyable. Caligula avait encore une fois été repoussé dans ses derniers retranchements ce qui lui permettrait de devenir plus fort.
Certes le garde avait été une gêne pour la mission, mais pour le second de La Couronne, Falon lui avait rendu service et il n’y avait donc aucune raison de le tuer. Le shandia reprit alors le contrôle de son corps et arrêta net la pression exercée sur les différents membres du garde royal espérant ne pas être allé trop loin. Le shandia n’avait cependant pas vu cet énième coup de poing du guerrier de kitamura qui secoua sévèrement le crâne du zoan.

Il ne s’en était pas rendu compte mais depuis le début son crâne était exposé et avait encaissé les multiples attaques de sa proie. Ce dernier coup lancé par le garde qui venait juste de récupérer son souffle avait su sonner le zoan qui reprit forme humaine avant de tomber dos contre le sol.
Son regard en direction du plafond, le shandia était encore conscient mais il manquait de force pour se relever dans l’immédiat. Il ferma alors les yeux doucement avant de glisser un dernier mot que le garde pourrait entendre s’il ne s’était pas évanoui. A qui s’adressait Caligula ? A son groupe qu’il allait lâcher l’espace de quelques instants ? Ou bien à son adversaire à qui il avait offert un combat bien moins remarquable que ce qu’il aurait pu être ? Nul ne le su à ce moment-là.

– Pardon.  
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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Ven 14 Sep - 11:03




Falon.

Son corps heurta lourdement le sol et il s'octroya, dès lors, une bonne minute de répit afin de récupérer son souffle et de reprendre conscience tout en douceur. Ses offensives vindicatives semblaient avoir eu raison de son adversaire, mais il n'était, de son côté, pas dans un état très glorieux non plus... Ses jambes lui faisaient souffrir le martyr et il savait dès à présent qu'il ne pourrait pas en user pour réaliser quelques folies avant belle lurette. Son souffle, encore haché et chaotique, trahissait également de l'étouffement dont il avait été victime pendant de trop longs instants. Son adversaire avait été redoutable, à sa manière, et il semblait livrer bataille d'une façon tout-à-fait atypique, en se servant majoritairement de son fruit du démon... Ainsi, son savoir dans le domaine des styles Gaya n'était ni plus ni moins qu'un artifice secondaire ? Surprenant du point de vue de Falon, qui avait toujours basé son style de combat sur cet art martial uniquement... Il y avait bien assez à faire, et on apprenait toujours. Toutefois, il comprenait le choix de Caligula, au regard de la malédiction dont il pouvait jouir selon son bon vouloir : ce serpent gigantesque était doté d'une force de constriction pour le moins éprouvante et la capacité à allonger ses membres qu'il semblait posséder lui permettait également d'atteindre des cibles qui devraient théoriquement lui être hors de portée. En outre, le serpent semblait être doté d'une résistance faramineuse, considérant le nombre d'offensives dont il avait été la cible avant de finalement faiblir... A moins que cela ne soit ni plus ni moins que la résistance naturelle du gouvernemental ? Dans un cas comme dans l'autre, le garde de Kitamura le savait amèrement : il avait eu chaud. Il avait bien failli perdre cette lutte et la maigre victoire qu'il semblait avoir arraché au bout du compte n'était ni plus ni moins qu'une consolation fébrile considérant le fait qu'il n'était plus capable d'inquiéter qui que ce fut. En vérité, plutôt qu'une victoire, il s'agissait là d'un match nul, à ses yeux... Une ex aequo bien pénible à assumer dans la mesure où il restait, dans le palace, au moins un des alliés du serpent qui se baladait possiblement en totale impunité. Anxieux quant à la sécurité du Roi, Falon sembla prendre conscience du temps écoulé depuis le début des hostilités : lui et le maudit avaient perdu un temps colossal à se tenir tête et la situation avait fort probablement changé depuis ce qu'elle avait été initialement. S'il n'était plus capable de livrer bataille, du moins pouvait-il espérer synchroniser les efforts de ses collègues et subordonnés... En tant que conseiller, il pouvait toujours être utile. De fait, il se fit violence pour commencer à se redresser, non sans peiner à trouver un équilibre, même précaire : il chuta deux fois avant de se résoudre à rejoindre un mur contre lequel il put prendre appui, ses jambes vacillant si dangereusement qu'il se demanda s'il était bien sage d'en user même pour un exercice aussi simple et coutumier. Combien de ses os et de ses muscles avaient été malmenés par la constriction de l'intrus, au juste ? Il ne le saurait pas avant un examen approfondi... Mais il savait d'ores et déjà que le résultat risquait de le désespérer au plus haut point.


Kitamura Alerin, frère du Souverain.

Voir son frère être éjecté de la sorte lui pinça étrangement le cœur et le força, bien malgré lui, à afficher sur son faciès une expression contrariée. Il ne s'attendait pas à ce que Ghetis Archer soit particulièrement tendre, bien sûr, et il ne regrettait pas sa décision, songeant que les frictions n'auraient pu aboutir qu'à davantage de brutalité et de violence, mais Daedjin était envers et contre tout son frère aîné... Il se fit violence pour quitter le corps inanimé de l'ancien souverain des yeux, rapportant son attention sur les gardes qui, fébriles, semblaient échanger des regards incompréhensifs en l'attente que l'un d'entre eux puisse se détacher du groupe afin de les entraîner dans une direction ou dans l'autre. Cela sautait aux yeux : ils n'aimaient pas le vice-amiral. Ils possédaient tous leur fierté et avaient certainement l'impression d'être relégués au rang d'enfants, incapables de choisir ce qui était bon pour eux... D'un autre côté, deux merveilleux moteurs les forçaient à se tenir tranquilles et quiets, au moins pour l'heure. L'espoir, d'abord, que le représentant du Gouvernement Mondial soit bel et bien parvenu jusque sur Kitamura afin de rendre aux mers blanches leurs lettres de noblesse... Et la peur, ensuite, de s'opposer à lui et à sa volonté et de finir dans un état aussi piètre et pathétique que Daedjin ou Garlan. Nul en l'ignorait : même s'ils avaient tous conjointement décidé de l'attaquer, ils n'avaient probablement pas la moindre chance de lui infliger une seule égratignure... Il n'était pas du niveau de son subordonné qui gisait encore au sol, à quelques mètres de là. Mais lui obéir, pour autant, demeurait cuisant et amer. Ils ne s'étaient pas enrôlés pour servir la volonté d'un envahisseur quelconque : ils étaient, au contraire, censés tout mettre en oeuvre afin de prémunir leur terre natale de ce genre d'ennemis. Les regards, donc, s'échangeaient et se succédaient, relativement hébétés, sans que nul ne parvienne à prendre une initiative pérenne. Plusieurs soldats, finalement, lâchèrent leurs armes avec une intention évidente : ils ne voulaient pas combattre. C'était déjà une première certitude : restait à savoir si leur affection allait aller à leur ancien souverain, assommé... Ou au représentant de la Marine qui les toisait sévèrement. Alerin comprit instinctivement que leur choix, s'il était hâtif, risquait franchement de déplaire à Ghetis : il prit donc la décision difficile de la rapporter à plus tard, considérant que le temps saurait être le plus efficace des conseillers.

-Ne vous posez pas de questions, soldat. Le temps de la réflexion viendra. Le plus urgent est de panser les plaies de nos blessés. De tous nos blessés. Le reste, c'est le dialogue qu'on instaurera qui pourra le décider. Pas les armes, pas le sang. Les mots.

Les nouveaux regards furent bientôt épris d'un sentiment d'abdication et une petite frange des soldats quitta la pièce sans davantage de cérémonie, allant fort certainement quérir l'aide d'un médecin ou d'un chirurgien susceptible de remettre Sakuga sur pied dans les plus brefs délais. Un ou deux autres s'approchèrent du dit blessé afin de vérifier son état tandis que les autres se dirigèrent vers l'ancien souverain, désormais démis de ses fonctions, pour le soigner à son tour. Des menottes furent passées aux poignets du Roi et de Garlan, à contre-cœur selon l'expression affichée ouvertement par les soldats que ce travail semblait répugner au plus haut point, conformément aux ordres de Ghetis Archer... Puis la porte s'ouvrit, dévoilant un Falon en piteux état qui se pétrifia brutalement en observant tout ce qui avait pu avoir cours durant l'affrontement qui l'avait si âprement éprouvé. Il avait usé de son haki pour anticiper la situation nouvelle, mais l'observer de ses propres yeux ne pouvait que l'estomaquer davantage encore...



Doros est lvl 35.
Falon est lvl 38.
Garlan est lvl 38.
Les gardes de Kitamura basiques sont lvl 30*, pour l'immense majorité.

Falon se redresse péniblement. Il profite de la faiblesse de Caligula pour s'en aller sans lui adresser le moindre mot.
Dans la salle du trône, les choses suivent leur cours. Falon parvient finalement à la porte (il se tient à moitié au mur)
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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Mer 19 Sep - 11:34



Conquête de Kitamura
Le shandia avait laissé son corps se reposer à la suite des nombreuses attaques menées par son adversaire qui avait plutôt bien endommagée l’épaisse défense du zoan préhistorique. Falon avait su priver Caligula de l’un de ses avant-bras et les assauts répétés sur le crâne du contre-amiral pourtant connu pour avoir la tête dure fit perdre à Caligula ses moyens le poussant à s’allonger quelques instants.

Pendant cet instant durant lequel son corps ne réagissait plus, son esprit s’était retrouvé dans un état de semi-conscience : Caligula arrivait bien à entre les bruits extérieurs tel que les quelques courants d’air passant à travers le trou qu’il avait lui-même causé en entrant dans le château, ou encore les quelques pierres s’effritant des différentes zones d’impacts causées par l’affrontement. Ainsi il avait aussi entendu les pas d’individu s’en allant et en déduisit aussitôt que le garde royal avait su se relever.
Cependant, Caligula ne s’en soucia pas sur le coup. L’état dans lequel il était lui privait de toute « responsabilité ». Il pouvait dès lors constater, mais pas plus. Il savait pourtant qu’il venait littéralement de perdre un affrontement. Mais ceci ne l’importait plus, il avait fait ce qu’il avait à faire selon lui.

– Idiot !  
Le shandia leva son dos du sol d’un sursaut après avoir réalisé le plus important : Sakuga était encore dans les rues du château et peut-être même avec un adversaire tout aussi redoutable que Falon. Comment le shandia pouvait il espérer se reposer alors que Ghetis et Saku donnait tout ce qu’ils avaient pour protéger un peuple qui n’était même pas forcément le leur.

Le shandia posa alors sa main au sol et usa de sa capacité à vibrations pour repérer la salle du trône et il put constater une certaine agitation vers un lieu. Il se mit alors en route vers ce dernier et bien qu’il n’eût pas trop de soucis à se relever, son crâne lui faisait horriblement mal le poussant à perdre l’équilibre par moment.

Il put ainsi rejoindre la salle du trône et vu son adversaire de plus tôt figé devant celle-ci. Si celui-ci avait pu se faire une idée de la situation avec son haki, pour Caligula se fut une réelle surprise : il arriva en bousculant légèrement le garde royal pour lui aussi avoir une vue sur la scène. Plusieurs gardes se trouvait là armé de leur lance et autres armes. Il y’avait aussi un homme à la carrure de celui rencontré plus tôt qui gisait au sol et un autre homme plus loin qui avait fini dans le décor. Celui-ci n’avait cependant rien d’un combattant.

Le plus important pour le shandia fut néanmoins de voir le corps blondican taché de sang semblant avoir perdu conscience. Il s’agissait bien de Sakuga qui avait apparemment été victime d’une blessure directe. Voir Ghetis aider leur nouvel allié permit au shandia de comprendre qu’il n’était pas encore mort, mais ceci ne l’empêcha pas de s’en vouloir énormément. Son poing vint s’écraser contre le mur pour y laisser une fissure et tandis que sa main se couvrait de sang.

– Je pense qu’assez de sang à été versé pour aujourd’hui, Falon.  
Si l’homme à terre un peu plus loin était bien l’ancien souverain, il y avait fort à parier que le garde royal réagirait au quart de tour, chose tout à fait compréhensible puisque lui et son peuple n’avait en soi rien demandé.

– Je sais que tu ne nous portes pas forcément dans ton cœur mais crois-moi, en tant qu’ange, je ne souhaiterais jamais aucun mal à mes confrères. Si nous ne le faisons pas, d’autres marines le feront peut-être un jour et ils seront bien moins compréhensifs que nous. Nous n’avons pour objectif que rendre aux anges leur statut d’être libres et indépendants.
S’approchant de Ghetis et surtout de Sakuga pour voir l’état de celui-ci, Caligula laissa alors une dernière phrase au garde avec lequel il avait combattu.

– Agissons intelligemment, de manière à ce que cette journée puisse avoir servi à quelque chose dans le futur.  

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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Jeu 20 Sep - 11:00

Ore Sama Wa Kami

Ore Wa Kurohebi Da !






Le tempérament de l’Archer n’était pas chose aisée à gérer, cela se ressentait au fil des dialogues. Ghetis était véritablement un gant de fer dans une main de velours. Il était très aimant et attentionné envers les siens et envers les peuples à sa charge, mais il n’hésitait pas à se montrer strict et rigide au besoin. L’homme n’appréciait guère qu’on entrave ses projets c’était aussi simple que cela. Cela expliquait ses réactions jusqu’à présent.

Néanmoins, Alerin fit preuve d’une certaine intelligence, ce qui ravit le Vairon, un futur paisible était peut-être envisageable au final. Certains gardes étaient offusqués, d’autres admettaient leur impuissance, mais le résultat fut le même pour tous, ils obéirent. Il n’était pas dit que cette prise d’île soit terminée, mais la force militaire de l’ordre en place venait de comprendre son impuissance, alors que d’autres hommes de La Couronne demeuraient dans le navire.

Il ordonna ainsi à son gunbai d’ôter l’enveloppe métallique sur ses ailes, ne gardant plus que la paire d’ailes arc-en-ciel, alors qu’il revint vers Sakuga sévèrement touché. Le blondin participait à sa première mission, qu’il était déjà mis dans un état déplorable. Ghetis ne connaissait pas le niveau du rookie, il savait simplement que le bretteur débutait.

Ainsi, le capitaine posa un genou au sol, offrant un regard un brin amusé au garnement.

- A peine remis de tes blessures tu vas de nouveau te retrouver couvert de bandage blondican ? Il va falloir que je t’entraine, Caligula rêvasse, mais il a des compétences convenables, en tout cas pour tenir sur la Mer Blanche. Toi par contre, tu risques de mourir si on ne rectifie pas le tir.

Le brun avait subis des blessures bien plus graves lors de Mars ou de Drum, de même, il vit Caligula essuyer une sévère blessure à Bilca, alors il savait que le blond allait tenir, c’est pourquoi il lui parlait sans dramatiser la situation. Cependant, il comptait bel et bien resserrer l’apprentissage du gamin pour lui permettre d’atteindre une dextérité suffisante pour supporter la mer blanche. Il fallait que son niveau soit équivalent à celui de Caligula lorsqu’il maitrisa sa forme alternative. Ghetis visualisait plus ou moins ce que cela représentait et garda l’idée dans un coin de sa tête.

- Je vais te transmette une ou deux techniques de l’époque où je maniai mon gunbai tel un sabre. Aller repose-toi maintenant, nous allons nous occuper du reste.

C’est alors que Falon se montra… le corps couvert de contusions et affaiblit, l’homme se tenait face à l’assemblée et à cet instant Ghetis eut un déclic ! Il avait ressentis la voix de Caligula au moment de son affrontement avec une autre voix, il avait vu le trou béant dans le château… Et maintenant, il commençait à reconnaître partiellement cette voix qui venait d’ouvrir la porte.
Cependant, ce ne fut pas la chose qui lui mit la puce à l’oreille… L’explication la plus simple fut le fait qu’un seul allié autre que Sakuga se trouvait dans le château… et donc un seul ennemi pour les gardes, une seule personne capable de les amocher et cette personne était logiquement Caligula.

Le simple fait d’imaginer cette possibilité fit le Vairon écarquiller yeux, il y avait fort à parier qu’il brise quelques os à Falon avant de poser toute forme de question… Il n’allait pas le tuer, mais il aurait pu sévèrement le blesser. Heureusement, Caligula arriva peu après l’homme, adoucissant ainsi le regard du père et calmant ses ardeurs en un sourire lorsqu’il vit son rouquin de fils couverts du même genre de contusions.

Lorsque le shandia prit la parole, le visage du paternel redevint neutre, prenant le temps d’écouter son fils avant d’hocher la tête d’un regard franc à l’attention de Falon. Ainsi, il fit quelques pas vers le kitamurien et se présenta.

- Je suis Ghetis Archer, capitaine de l’équipage de La Couronne. Nous sommes venus sur la mer blanche dans le but d’unifier les peuples en une grande nation, ainsi que modifier significativement la Marine déjà en place.

Il y avait fort à parier que l’homme souhaite malgré tout en découdre ou se montre quelque peu agressif, mais il fallait éviter cela, alors l’Archer enchaina assez rapidement.

- Coopérons ensemble, je te prie. Le peuple a déjà été informé, nous organisons une réunion pour discuter des choses à revoir dans la politique actuelle de l’île pour offrir plus de droit aux habitants.

Ainsi, si Falon acceptait cela, il serait possible pour l’Archer ainsi qu’une majorité de gardes de se diriger vers le centre du village.

- Que les autres gardes nous suivent. Alerin venez avec moi, j’aimerais que ce soit vous qui vous chargiez de l’entrée en matière quant à ce référendum.



~


[
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La femme arbre avait dores et déjà ramener Doros sur le navire, faisant les quelques marines en place commencer à l’ausculter. C'est d'ailleurs Colomban, un long-bras chirurgien qui commença à s'occuper des soins de l'homme. Il avait été vendu en tant qu'esclave à l'Archer qui en fit un membre libre et à part entière de La Couronne.

Le chef de la garde devrait s'en sortir, Ghetis aurait pu être bien plus létal si le besoin avait été. La question restait de savoir comment La Couronne allait faire de cet homme un allié...

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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Ven 21 Sep - 16:12




Falon et Kitamura Alerin.

Les gouvernementaux firent un appel au calme et à la tempérance et Alerin, quant à lui, se contenta de l'implorer du regard, le poussant à demeurer tranquille et pacifique, dans la mesure du possible. Falon, de son côté, ne savait comment réagir. Le combat qui l'avait opposé à Caligula l'avait épuisé et affirmer le contraire n'aurait été guère plus qu'un mensonge éhonté... Ses neurones peinaient à formuler des songes cohérents, et il craignait d'agir sur le coup de l'émotivité ou de l'impulsivité d'une manière des plus regrettables, des plus déplorables. Pour autant, devait-il se contenter de mettre sa fierté de garde de côté, de piétiner ses serments et ses devoirs ? Certes, il avait fait de son mieux pour défendre le Roi, mais celui-ci avait été frappé, manifestement, et probablement par l'impudent vice-amiral qui se tenait juste devant lui, avec une arrogance assez évidente... Le plus strict de ses devoirs lui intimait l'ordre de se ruer sur cet envahisseur avec toutes les forces maigres et modestes qui restaient en sa possession, envers et contre ses chances de succès qui s'avéraient assurément plus que discrètes et discutables. D'un autre côté, Falon était, précisément, assez réaliste. S'il tâchait d'affronter le supérieur de Caligula, lequel avait déjà pu lui donner du fil à retordre, il allait se faire hacher menu. Dans de meilleures conditions, en étant épaulé de Doros ou de Garlan, il aurait possiblement eu l'assurance nécessaire pour se jeter en avant d'un tel assaillant... Mais seul, et déjà fortement blessé, cela relevait plus du suicide et de l'inconscience que du courage et de l'honneur. Et puis, il n'était pas aveugle : il voyait bien que son collègue avait été allongé, sans grande peine, et c'était certainement là un haut-fait supplémentaire à octroyer au vice-amiral Archer... Si Garlan lui-même s'était fait balayer, lors même qu'il était en pleine forme, son collègue n'avait évidemment pas une once de chance.
Le voyant hésiter, et devinant les réflexions qui le hantaient, le noble prit les devants : il se releva quelque peu et se rapprocha finalement du garde prestigieux, prenant la parole d'une voix calme, lui offrant un regard direct et franc. Il fallait pousser tout un chacun à prendre son mal en patience, à s'ouvrir à la discussion... Les conflits ne pourraient sourire à personne : le Gouvernement Mondial avait besoin de la population de Kitamura unie sous une bannière unique et le peuple de Kitamura n'avait, de son côté, pas la force de frappe nécessaire pour résister à une invasion militaire en bonne et due forme. L'union devait se faire par le dialogue.

-Tu en as assez fait, Falon. Tu n'as renié aucun de tes devoirs. Crois-moi, ton courage sera loué. Mais il est des batailles que l'on ne peut que perdre. Il est temps que tu te reposes. Tu pourras participer aux discussions, assister aux prises de décision. Si tu le souhaites, je suis certain que le vice-amiral Archer fera de toi l'un de ses interlocuteurs privilégiés : tu es brillant guerrier, et homme sagace. Laisse simplement les heures s'écouler. Parfois, la patience est la plus sage des vertus.

Le silence reprit ses droits, l'espace d'un instant, n'étant finalement troublé que par un soupir lourd de la part de Falon. Ce dernier n'était toujours pas franchement décidé : il craignait de commettre une erreur. Il lui semblait toutefois que l'une des deux issues lui permettrait plus aisément de corriger le tir : s'il s'en prenait aux membres de la Couronne, il imaginait qu'il n'y aurait jamais de seconde chance tandis que s'il acceptait, ne fut-ce que temporairement, de mettre sa fierté de côté pour entendre ce qu'ils pouvaient avoir à leur proposer, il pourrait toujours tenter de leur nuire à l'avenir s'il estimait que c'était là la plus élémentaire des conduites... Quelque chose le dérangeait, toutefois. Il fit grincer ses dents puis s'appuya un peu plus pesamment contre l'encadrure de la porte, comme pour prouver par les actes qu'il se détendait et que son hostilité s'estompait progressivement, avant de répondre à Alerin par les mots.

-Je ne suis pas aussi sage que j'en ai l'air. Je ne suis pas un homme de pensées. Je vais écouter ce que vous avez à dire mais... Je ne prendrai sûrement pas part aux échanges. Et selon ce qu'il se dira... Je prendrai ma décision.

Il était sincère : on ne pouvait pas lui retirer cela. Alerin, à son tour, soupira. Il était néanmoins moins lourd que son interlocuteur : il avait l'air d'être franchement rassuré et cela pouvait aisément se comprendre. Avec la capitulation a minima provisoire de Falon, les possibles échauffourées supplémentaires venaient d'être tuées dans l’œuf. Le reste des gardes n'aurait jamais le courage de prendre les devants pour persister dans un comportement belliqueux et son frère le Roi avait été placé hors d'état de nuire, sapant d'un coup d'un seul la probable résistance sur un plan politique. Les citoyens de Kitamura décideraient du reste... Et le frère de Daedjin visait sur une relative forme de sagesse populaire. Les gens optaient rarement pour le conflit et les effusions de sang : de manière générale, ils préféraient se montrer rationnels et discrets. Même ceux qui risquaient de rejeter en bloc l'influence de la Marine allaient certainement s'en tenir aux mots ou, dans le pire des cas, aux injures... Nul ne prendrait la décision affolante d'en venir aux armes. Pas dans un premier temps, en tout cas : une forme de rébellion ou de résistance risquait à terme d'émerger si Ghetis Archer ne parvenait pas à satisfaire ses interlocuteurs ou à les rassurer quant à la franche sympathie qui l'unissait aux peuples du ciel. En bref, le destin de l'île était entre ses mains, dorénavant...

-Vous. Aidez Falon à marcher.

Un soldat opina du chef, s'approchant momentanément de son collègue avec une lueur de respect apparente dans le regard. Il semblait plus décidé qu'auparavant, comme bon nombre de ses collègues qui s'étaient détendus avec la reddition du prestigieux combattant. D'une certaine manière, ils semblaient déculpabiliser en remarquant que même l'une des trois têtes d'affiches de la Garde Royale décidait de courber l'échine et de ployer le genou face à cet intrus guerrier. Cela leur permettait d'appréhender la suite des événements plus sereinement, comme s'ils parvenaient enfin à comprendre qu'il n'y avait, dans l'absolu, pas d'autre issue et que acte d'opposition supplémentaire aurait pu leur nuire grièvement plus que leur bénéficier d'aucune manière.
Finalement, le petite contingent constitué s'en retourna au village, où les badauds semblaient s'être réunis en une espèce d'arc de cercle qui toisait une estrade, installée là à la hâte par quelques gros bras. Les rumeurs étaient allées bon train pendant que les représentants de la Triade s'étaient invités au sein du palais royal et l'absence de Daedjin fit à son tour beaucoup parler, même si la présence de Falon, malgré son état déplorable, suffit à rassurer bon nombre des citoyens et à tuer prématurément toute possible réaction anxiogène ou acerbe à l'égard des Marines. Les choses sérieuses allaient pouvoir commencer, si les membres de la Couronne se sentaient prêts à faire face au tribunal populaire et à la décision qu'il formulerait tôt ou tard...

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Ghetis Archer
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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Dim 30 Sep - 17:37

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Les choses semblaient rentrées dans l’ordre au fur et à mesure pour ‘équipage de La Couronne et le peuple de Kitamura. L’entente n’avait pas été simple et se formait à l’aide des poings, mais aussi des sobres mots échangés. C’était d’ailleurs par ces mots que l’équipage allaient devoir instiller leurs idéaux et leurs différents projets pour cette île.

Sakuga avait été pris en charge, réduisant les représentants de l’équipage au nombre de deux, ne laissant que le père et son fils cadet. Néanmoins, cela ne paraissait pas impossible pour les deux hommes.  Tous deux avaient leur musculature carnassière à l’air, surmontée du manteau de l’amirauté. Pour  Caligula on remarquait les ailes shandiennes, alors que chez Ghetis il s’agissait des ailes arc-en-ciel déployées par son gunbai. Le paternel au corps orné de tatouage et le fils au corps encore neutre  de toute marque. Chacun représentait l’expérience et le vécu dû à leurs années de vie.

Le père et le fils se retrouvaient dans une situation inédite, dans laquelle leur esprit de famille allait être mis à rude épreuve…. C’était leur osmose et leur entente parfaite qui pourrait montrer leur franchise aux habitants de Kitamura et uniquement cela…

Se positionnant tous deux sur l’estrade fraîchement construite, le duo allait donc prendre la parole !

-Je me présente. Je suis le Vice-Amial Ghetis Archer et voici mon fils spirituel Caligula Spown... Suite aux débordements de la Marine du ciel, j'ai été nommé nouveau dirigeant de celle-ci. Nous sommes donc ici dans le but de laver les méfaits des précédents marines et offrir à l'ensemble de la mer blanche notre protection.

Une entrée en matière simple, mais concise, le vairon ne voulait plus faire l’étalage de son ambition d’unification, alors il avait préféré entamé par des termes clairs et officiels, montrant aussi bien son sérieux que le fait qu’il assumait les erreurs de ses prédécesseurs et comptait les nettoyer. Caligula enchaina de suite, faisant comprendre aux habitants de l’île que la Marine leur apporterait tout ce dont ils auraient besoin et serait présente pour eux. Pour cela le mot d’ordre était : coopération !
Ainsi  Ghetis enchaina sur les propos de son fils !

- En effet, nous souhaitons tout d'abord offrir à chacun d'entre vous une terre lui étant de droit. C'est-à-dire qu'à partir d'aujourd'hui, vous serez propriétaire de vos champs, de votre bétails et de vos maisons. Si des conflits existent entre vous sur la délimitation des terrains Alerin aidera à choisir de façon égale la limite des terres de chacun. En clair, votre production, vos gains seront vôtres, vous pourrez les vendre ou en disposer comme vous le souhaitez. Vous n'aurez plus à les remettre au monarque.

Il enchainait ainsi sur la liberté patrimoniale dont jouiraient bientôt les habitants de l’île, une liberté acquise grâce à ce nouveau régime. Ce qui permit à Caligula de poursuivre avec notamment une explication sur la nouvelle agriculture dont ils bénéficieraient également. Plus rapide, plus efficace, plus productive, elle allait révolutionner la vie des agriculteurs et éleveurs assez nombreux sur l’île. Tout comme il permit aux habitants de comprendre qu’il n’y aurait plus besoin de récupérer la terre de la mer bleue remonter par le Knock up Stream ou encore récupérer de la terre d’Upper Yard pour avoir accès à l’agriculture. Puisqu’aucun végétal ne pousse dans les nuages à l’origine et qu’il est donc nécessaire d’importer de la terre.

L’Archer en profita pour parler des avancées technologiques dont profiterait l’île dans ce nouveau projet.

- Nous avons également de nouvelles technologies qui  devraient améliorer le niveau de vie global... Notamment en terme naval, vous pourrez ainsi vous ouvrir à un commerce avec Bilca et Angel Island. De même nous maitrisons de nouveaux assemblages de dials de quoi  créer des objets pratiques pour votre quotidien et vos divers métiers. Ils feront de vos gardes des hommes mieux équipés de quoi vous protéger encore mieux.

Cette intervention permettrait à Caligula d’enchainer sur la sécurité dans l’ensemble de l’île, notamment en précisant aux gardes leur rôle à venir, mais aussi d’appréhender la menace décima omniprésente depuis peu.  D’une décision solidaire, il fit de Falon le nouveau chef de la garde, une décision que Ghetis ne pouvait évaluer, mais sa confiance en son fils prenait le pas sur tout cela. Il en profita même pour mettre en avant la façon dont les gardes seraient financés, notamment par un système d’impôt audacieux.

Néanmoins, il ne fallait pas les effrayer, de ce fait, Ghetis poursuivit avec une explication rassurante en ce qui concernait l’économie en elle-même !

- N'ayez pas d'inquiétude si vos économies sont actuellement maigres, un appoint sera fait,  vous recevrez tous un milliard d'extols. Cela vous aidera à démarrer vos affaires commerciales, votre vie et, pourquoi pas, mettre en place vos projets. De plus nous prendrons en charge le paiement des salaires des marines pendant la première  année à venir voir la deuxième. Vous aurez ainsi le temps de vous habituer au nouveau régime.

En clair, pour le moment les habitants n’avaient pas à s’inquiéter d’éventuels impôts et pourraient bénéficier de leur gain à cent pour cent, tandis que les gardes toucheraient leur bonne paye. De plus l’apport effectué par La Couronne était plus que généreux dans les îles célestes. Un milliard d’extols pouvaient représenter énormément pour eux, mais le coût du berry étant 10 000 fois supérieur à l’extol, c’était chose aisée pour La Couronne.

Le Spown prit la relève explicitant le fait qu’Alerin serait nouveau conseiller de la Marine en place, mais également l’homme à l’écoute du peuple et de sa volonté. Il ferait ainsi office de maire de la ville ! Une chose agréable pour la plupart des habitants sans grand doute. Alerin était dévoué, engagé et apprécié, c’était l’homme idéal pour cette tâche !

- Par la même occasion de nouveaux emplois seront à pourvoir. Le château sera utilisé aussi bien par les gardes que par les différentes personnes encadrant le maire. Des emplois de gestions, d'économie et autres. Bref le château ne sera plus un simple lieu de bourgeoisie, mais bien un lieu travaillant au bon fonctionnement de l’île, de façon administratif, militaire et populaire. Nous ferons construire des habitations pour reloger les nobles au fur et à mesure. Si cela ne vous dérange pas la transition se fera avec mesure pour éviter des changements brutaux.

Il ne fallait pas brutaliser les habitants de l’île, un relogement simple serait donc effectué. C’était une nouvelle Kitamura qui allait voir le jour, une île bien plus unie, bien plus forte et bien plus robuste désormais !

Cette île accompagner de sa nouvelle garde et son nouveau dirigeant, allait également bénéficier d’un rafraichissement quant à ses infrastructures médical, mais aussi l’expérience de sa garde.
- Certains gardes ont pu voir les effets de mon mantra… Je devrais pouvoir vous former à l’art du mantra et bien d’autres choses. Croyez-moi, vous deviendrez des gardes rôdés à toute sorte d’arts.

Ghetis étaient un bon professeur, cela ne faisait pas de toute, il avait fait de Sypher, Caligula, Taito ou encore Kanae ses petites réussites, ajoutant  à cela  la grande quantité de membre de l’équipage de La Couronne. Il enchaina ainsi sur la suite de son propos sans plus tarder.

- Nous allons financer à hauteur de nos possibilités tout nouveau projet de commerce, si vous n'avez pas les fonds pour construire vos offices.... Bref nous prendrons un maximum de dépenses en charge. Notre but est de favoriser l’essor de l’île et vous offrir un excellent cadre de vie…
Il ne restait plus qu’à conclure l’Archer s’avançant un peu avec son fils, le regard sur le peuple et conclut par…

- Enfin.... Nous avons remarqué que l'acte porté à la stèle en a heurté certains... alors que diriez-vous de-

Et là Ghetis tendit la main vers Caligula qui rétorqua d’une voix ferme !

- La restaurer à neuf avec une nouvelle gravure marquant le jour où le peuple de Kitamura est devenu libre ! Le jour marquant le début de l’Histoire ! De votre histoire !

Un sacré travail d’équipe venait de s’effectuer, mais c’était surtout la preuve de l’osmose qui existait entre le père et le fils, alors que l’un venait des mers bleues et l’autre des mers blanches ! Restait à espérer que le peuple de Kitamura acquiesce à toutes ces explications.


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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Dim 7 Oct - 1:58



Amitié interfactionelle

La situation s’était assez vite calmée depuis que les différents affrontements avaient pris fin. La fatigue se faisait ressentir chez tout le monde poussant ainsi toutes les têtes brulées à agir de manière beaucoup moins impulsives. Il fallait aussi dire que la puissance de l’Archer Senior imposait à tous une pression calmant les ardeurs de tous et pour cause, il avait mis hors d’état de nuire Garlan et Doros sans aucune difficulté. Le seul garde désormais restant était Falon et il ne pouvait dans son état tenté quoi que ce soit.

Ainsi une fois leur allié pris en charge, Caligula et Ghetis se dirigèrent vers l’estrade à la suite de l’accord donné par Alerin et Falon pour faire face au peuple de Kitamura. Certains villageois avaient déjà eu l’occasion de voir les deux membres de l’amirauté puisqu’étant présent au moment de leur arrivée, et ceux-ci constateraient que l’état du capitaine et surtout celui du shandia avait changé entre temps. Cependant, ceci n’empêcha pas le rouquin de se tenir droit et fier pour se montrer convaincant face à un peuple encore surpris par les événements de la journée.
Une fois que le vairon finit l’introduction servant à les présenter Caligula et lui, le jeune contre-amiral reprit sans trop attendre pour montrer à la foule la coordination le liant lui à son capitaine, celle entre un ange et un homme.

–Pour cela, nous avons besoin de vous et de votre coopération : notre objectif est de relever les îles de la mer blanche ainsi que d’unifier tous les peuples pour rendre aux anges leur splendeur d’antan. Ainsi, nous allons vous aider un maximum en vous apportant tout ce que nous pouvons vous offrir mais votre futur ne dépendra que de vous et de votre propre détermination.
Ghetis enchaina donc en détaillant le projet ayant pour objectif de rendre libre et autonome chacun des anges de Kitamura. Chacun d’entre eux possèderait sa terre et userait de celle-ci comme bon lui semblait. Bien sur la plupart d’entre eux avait pour habitude de cultiver les terres et donner le fruit de leur travail de longue haleine au monarque. Caligula profita alors de l’occasion pour introduire la nouveauté agricole apportée par La Couronne.

–C’est ici que notre aide peut intervenir. En effet, nous avons mis au point un nouveau type d’agriculture capable de pousser dans les nuages. Ainsi, récupérer la terre de la mer bleue ou d’Upper Yard ne sera plus une nécessité à la pousse de vos arbres. Ce dernier sera mis à votre disposition et enseignable à tous ceux qui le veulent pour faire pousser des fruits et légumes d’une rare qualité.
Ce système peut éventuellement vous surprendre ou vous déboussoler au départ. Mais sur le long terme ceci vous permettra d’améliorer de manière significative les conditions de vie sur Kitamura. De cette manière vous serez non seulement plus libres, mais aussi beaucoup plus autonomes et apte à vous construire vous-mêmes.


Cette nouvelle technique d’agriculture n’était autre que le résultat des compétences botaniques du Vairon et elle permettrait de nombreuses choses aux habitants de Kitamiura. De plus, il ne s’agissait pas de la seule nouveauté technologique qui leur seraient présentés, et Ghetis en avait aussitôt fait une brève explication parlant notamment des dials et laissant à Caligula une opportunité pour parler du système de protection du nouveau Kitamura et de l’avenir de la garde.

– Cette protection agira dans le but de maintenir l’ordre en ville et de faire respecter les règles de vies que vous allez vous-mêmes instaurer d’ici peu. Bien évidemment, aucun de ces gardes n’aura de statut de supériorité par rapport à vous et on pourrait même dire qu’il s’agit du contraire puisqu’ils auront pour mission votre sécurité, sans pour autant être à votre entière disposition.

Concernant les gardes, vous aurez aussi pour mission d’anticiper, de détecter, et d’avertir toutes menaces extérieures aussi bien à Kitamura qu’aux îles célestes, notamment avec les terroristes décimas étant actuellement en pleine activité sur les mers bleues et surement en phase de repérage pour agir dans le ciel.

Caligula avait ainsi à peu près résumé la nouvelle mission attribuée à la garde de Kitamura qui était en plus de conserver l’ordre sur l’île, essayer de prévenir des attaques ennemies le plus possible et principalement celles menées par les décimas.
Il jeta alors son regard sur Falon un instant, avant d’esquisser un petit sourire et de reprendre la parole. Le zoan avait su découvrir la personne qu’était ce garde dévoué et il était persuadé que le poste qui lui serait assigné, s’il l’acceptait, lui irait à merveille.

–J’aimerais si possible, que cette nouvelle garde soit dirigée par un homme avec un sens de l’honneur et une détermination exemplaire, et c’est bien de toi que je parle Falon.
J’ai pu t’affronter seul à seul et je peux confirmer que tu as les capacités mentales et physique pour assumer pleinement ce rôle. Je dois aussi avouer que je n’accepterais pas d’avoir perdu contre le second. S’il s’agit du chef de la garde, je pense que ça passera mieux…

Bien évidemment, le travail des gardes sera rémunéré avec les impôts et taxes que les propriétaires des champs ainsi que les travailleurs auront à payer une fois que le système sera opérationnel et bien mis en place.  

En effet, les salaires donnés aux gardes devaient bien provenir de quelque part. Un système de taxes et impôts devaient donc être mis en place mais pas forcément pour tout de suite : Ghetis se chargea de rassurer la foule sur ce point là en leur annonçant même qu’une certaine somme leur serait donnée à chacun histoire qu’il n’y a pas d’handicap.
Afin de rassurer encore plus les habitants, Caligula vint introduire le rôle d’Alerin, frère de l’ancien monarque en tant qu’intermédiaire entre les marines et les anges.

–Pour que tout ceci puisse se faire sans encombres  et de la meilleure manière possible, la communication entre vous et nous doit être la plus aisée et la plus directe possible. Ainsi, si vous avez des interrogations n’hésitez pas vous adresser à Alerin qui sera, si personne n’est opposé à ceci, le maire de la ville et notre conseiller direct. Il nous aidera à mieux vous comprendre, pourra remonter vos désirs, idées et doutes. Il permettra donc de conserver une proximité entre vous et nous.

Nous avons choisi Alerin pour ce poste après avoir constaté son engagement envers son peuple et sa volonté à vous respecter et pousser Kitamura vers le haut. Néanmoins, si certains d’entre vous sont contre ce choix, vous pouvez toujours exposer vos arguments et proposer quelqu’un d’autre apte à vous représenter.

Caligula n’avait pu bavarder avec cet homme mais son paternel avait vu en ce vieil homme une personne sage, raisonnable et déterminé à protéger son peuple. Les deux hommes entamèrent la fin de leur discours en traitant donc des aménagements et types d’infrastructures allant être mis en place.

– En plus de tout ceci, de nouvelles infrastructures concernant les soins seront mises en places et permettront d’innover aussi le domaine médical sur Kitamura.
Les gardes seront aussi formés à certaines techniques ou style de combat marine qu’ils pourront combinés à leur style propre pour améliorer leur niveau, et pourront développer leur mantra auprès de Ghetis étant un maitre en la matière et un utilisateur confirmé.

Si quelqu’un maitrisait bien le mantra il s’agissait de Ghetis. Le vice-amiral en avait même développé une dérivée assez utile et plutôt puissante. Il pourrait à coup sur aider les anges à perfectionner le leur.

Enfin, pour conclure, les deux hommes s’avancèrent mirant le peuple avec une détermination inébranlable et alors que le plus âgé prit la parole…

–Enfin…Nous avons remarqué que l’acte porté à la stèle en a heurté certains…alors que diriez-vous-de

Le plus jeune brandit alors son poing fermé qu’il dirigeait vers le haut tout en finissant la phrase commencé par Ghetis.

– La restaurer à neuf avec une nouvelle gravure marquant le jour où le peuple de Kitamura est devenu libre ! Le jour marquant le début de l’Histoire ! De votre histoire !
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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Dim 7 Oct - 3:16

Ressaisis-Toi !!!



Noirceur. Voilà un monde empli de noirceur. C’était là toute la vision que Sakuga avait du monde qu’il l’entourait. Le jeune bilcan le voyait, le monde qu’il entourait, le monde qu’il l’avait vu naître. Il se souvenait encore des mots qu’ils avaient prononcés ce jour-là. Cette promesse qu’il avait faite devant la Mer Blanche, ce but qu’il avait écarté de sa vue il y a très longtemps.

« Faible. »

Le mot résonnait sans arrêt dans la tête du Keigo. Il prenait différentes voix, des voix que le jeune primé ne connaissait que trop bien.

« Faible. »

La voix de son père qui étais la première personne à l’avoir défait. La voix de cet homme qui avait tout arraché au jeune garçon qu’il était à l’époque. La voix de cet homme qui avait volé la fierté et la force du jeune bilcan.

« Faible. »

La voix de l’instructeur de la marine d’Angel Island résonnait elle aussi. La voix de cet homme si autoritaire, si injuste. Cet homme venant de la Mer Bleue qui avait fait tant de mal et qui avait pourtant fait grandir le blond. Il avait fait grandir l’esprit du soldat qui était en lui.

« Faible. »

La voix de ses premiers compagnons de route. Ceux qui l’avait lâchement abandonné à son sort une fois arrivé sur la mer bleue. Ceux à qui il avait accordé sa confiance totale. Ceux qui lui avaient appris le dur monde de la piraterie et la dure vérité des trahisons.

« Faible. »

La voix des anciens membres des Psychos Circus qu’il avait sauvé plus d’une fois. Il avait pris des coups pour eux. C’était ses derniers amis et ils l’avaient abandonnés eux aussi. Il n’était qu’un faible et c’était pour cela qu’il les perdait tous.

Les yeux du Keigo se fermaient lentement, l’atmosphère autour de lui devenait de plus en plus oppressante. C’était comme la dernière fuite, la dernière course en direction de la mort. Il avait fait le choix de vivre, de se repentir de ses pêchés mais en est-il réellement capable ? C’était une question qu’il ne savait pas lui-même comment y répondre. Il ne le savait tout simplement pas si il était capable de vivre encore tel que le monde le voyait. Il ne savait pas si il pouvait continuer à vivre comme un faible…


«  Tu vas rester faible toute ta vie ou te ressaisir hein Sakuga !!! »


Une voix ? Une nouvelle voix ? Non elle était familière. Une voix qui allait l’accrocher à la vie. Un ami, un véritable ami qui ne le jugeait pas à cause de sa force ou de sa faiblesse. Une voix d’un être cher, la voix d’un ami tendre et sincère. Le Keigo rouvrit alors ses yeux, il l’avait décidé. Pendant un instant il s’était laissé abattre par la nouvelle, par ce qui allait témoigner de sa faiblesse. Il ne mourrait pas ! Pas aujourd’hui il y avait tellement de choses à découvrir, tellement de personnes à rencontrer, tellement d’aventures à vivre. Le chemin n’était pas terminé, il venait à peine de commencer. Tel un phénix, il renaîtra des cendres de cette défaite et toute les autres défaites qu’il avait pu vivre.

Un visage, un visage familier se dessinait à nouveau devant les yeux de Sakuga. Ce visage qu’il connaissait si bien, il souriait lui tendait la main.

« - Arrête d’errer ou de dormir, oublie pas ce que tu dois devenir. Non ce que l’on doit devenir ! Allez viens tes amis t’attendent. 

- T’as raison, j’ai assez perdu de temps ici. Je suppose que ce n’est pas la dernière fois qu’on se verra aussi toi et moi. Tu as toujours été là pour m’aider à me ressaisir et à m’aider. Merci pour tout ce que tu fais…

- Bah si j’te laissais faire, on serait tous les deux passés derrière cette porte il y a bien longtemps crois moi ! 

- Oui, t’as raison, ils m’attendent j’te laisse

- A la prochaine, et n’oublie pas… Nous sommes …

- Le plus grand guerrier que Bilca a vu naître. »

C’était en chœur avec cette voix qu’il ne connaissait que trop bien, en chœur avec le jeune garçon qu’il était avant, en chœur avec sa défunte mère qui l’observait. Sakuga Keigo n’avait pas fini ses aventures et ses voyages. Il n’avait pas fini de frôler la mort et c’était sans hésitation qu’il quitta ce monde de noirceur dans lequel il avait plongé pour revenir à la réalité.

Le Keigo avait été pris en charge par des médecins et avait subi les soins de premiers secours. Le blondican entendait encore la voix de la femme l’ayant soigné au siège de Mars. Il y avait pas été de main morte aujourd’hui non plus. Il espérait qu’elle se porte bien. Il était encore cloué au sol par la douleur mais il arrivait quand même à bouger ses lèvres petit à petit.

«  - Il semblerait que je me sois encore surmené cette fois. Quel est le diagnostic monsieur le docteur cette fois ? Une semaine ? Deux semaines de repos ? D’ailleurs je souhaiterais bien voir mon capitaine et mon frère, ils doivent eux être en pleine forme par contre. J’ai peut-être eu un surplus d’arrogance hahaha ! Quel qu’il soit je n’ai pas de temps à perdre. L’entraînement m’attends… »


Rien de vraiment impactant pour la conquête juste un post d'introspection etc
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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Sam 13 Oct - 14:36



Falon et Kitamura Alerin.

Le discours eut lieu dans un silence global, quasiment religieux. La foule avait belle et bien été massée là, au pied d'une estrade improvisée, installée dans la plus absolue des précipitations, et elle demeurait relativement méfiante, plutôt peu aguerrie. Elle lorgnait du côté des gouvernementaux avec un entrelacs de crainte et de curiosité : la première les forçait à conserver le silence mais la seconde, quant à elle, les enjoignait à demeurer ici envers et contre tout. Les mots prononcés par Ghetis et Caligula eurent grand peine à rendre aux petites gens leur enthousiasme et leur bonheur... Mais ils eurent sans nul doute l'avantage de dégivrer les cœurs et d'ouvrir un dialogue pour le moins nécessaire. Le parterre de badauds se mit à frémir, à échanger des regards incompréhensifs, légèrement stupéfaits, puis tous semblèrent commencer à se détendre : ils comprenaient enfin qu'ils n'étaient pas en danger, que rien ne planait sur eux de manière imminente, et qu'ils étaient simplement regroupés là pour faire face au discours d'une espèce de nouvelle forme de régence, incarnée par la Marine venue des mers bleues. Si les habitants de Kitamura demeuraient relativement calmes et tranquilles et s'ils conservaient envers et contre tout une certaine distance avec l'estrade où les gradés déclamaient leurs tirades successives, ils semblèrent petit-à-petit même prendre confiance, notamment lorsque la proposition de donner la garde à Falon et de faire d'Alerin une espèce de conseiller local fut avancée. Puisqu'apparemment, certaines figures de l'île étaient maintenues dans leurs fonctions, il allait sans dire que les envahisseurs n'étaient pas seulement des intrus qui entendaient prendre le pouvoir et soumettre la population à leur volonté souveraine : dans le cas contraire ils ne se seraient probablement pas encombrés de potentiels rivaux, qui pourraient en venir à leur nuire en cas de désaccord... Si Falon et Alerin acceptaient, après tout, ils conserveraient une certaine influence, un poids décisionnel, et ils pourraient à terme continuer à fédérer les habitants de Kitamura ensemble, possiblement à l'encontre du Gouvernement Mondial si le besoin s'en faisait ressentir. De cette façon, et majoritairement instinctivement, la foule en conclut que leur appartenance au Gouvernement Mondial d'en bas ne serait finalement ni plus ni moins qu'une alliance, qu'un pacte, mais qu'il ne leur ôterait ni indépendance, ni droit souverain à jouir d'eux-mêmes.

Ce fut possiblement pour cela que la dernière assertion de Caligula, qui acheva le discours des gouvernementaux, fut suivi d'une vague d'approbation relativement discrète, mais néanmoins palpable : quelques applaudissements, quelques hochements de tête, la majorité des villageois semblaient avoir pris bonne note des propos qu'on avait à leur exposer et semblaient, de manière générale, y agréer. Il y avait bien sûr, çà et là, des vieillards ou des jeunes gens aux visages fermés, manifestement peu enclins à accepter l'arrivée d'une autorité extérieure : restait à savoir si le ressentiment serait tué dans l’œuf naturellement, durant les jours et les semaines qui suivraient et se succéderaient, ou si a contrario la Couronne ferait en sorte d'attiser les quelques inimitiés dont elle était actuellement la cible. Rien n'était joué pour l'heure, au contraire : et cela, Falon lui-même en avait conscience. Il s'était défini comme n'étant pas un homme de paroles mais il savait pourtant que les premiers temps seraient les plus durs pour les nouveaux venus et que leur discours le signait de lui-même. Ils allaient faire en sorte de couvrir les villageois de certitudes et de petites attentions durant les premiers mois, afin d'assurer leur légitimité plus que branlante... Légitimité qui, précisément, s'enracinait en deux personnes présentes aux côtés des gouvernementaux. Alerin et lui-même. Autrement dit, l'ancien garde royal se doutait du fait qu'il servait d'argument à Ghetis Archer : le peuple songeait, en voyant deux personnages illustres et historiques près de lui, que cette même caste dirigeante avait déjà agréé les propos que tenait le meneur de la Couronne et qu'elle les appuyait, par honnêteté ou par opportunisme. Si Falon, par conséquent, prit promptement la mesure de l'importance de sa parole dans un tel contexte, puisqu'il pouvait en un instant décrédibiliser les paroles des deux interlocuteurs ou, au contraire, les entériner largement dans leurs fonctions, il n'eut pas le réflexe qu'eut Alerin : le vieil homme, plus rompu aux arts diplomatiques que le soldat, fut le premier à s'avancer pour répondre à Ghetis, à Caligula, puis à l'ensemble de la foule encore inquisitrice.

-Je suis honoré de constater que vous me considérez comme étant digne de confiance. Je ferai en sorte de rendre la vie de mes concitoyens aussi agréable que possible. Sachez, toutes et tous, que je me tiens à votre disposition en tout temps et en toute heure. Nous allons avoir un long travail avant de retrouver une vie harmonieuse mais, croyez-moi, nous n'allons rien perdre au change... Au contraire. Nous avons tout à y gagner.

C'était improvisé, mais c'était un chant d'espérance qui aida les villageois à y voir un peu plus clair : il semblait effectivement que le vieux noble était du côté de Ghetis Archer, et que c'était là chose réfléchie et actée depuis quelques minutes a minima. Ce n'était pas une décision soudaine et brutale, en tout cas... Chose qui poussa Falon à se figer davantage, le souffle coupé. L'idée de prendre la parole ne lui répugnait pas vraiment mais, en revanche, il ne savait pas trop quels mots employer. Pourtant, il lui semblait qu'il avait un rôle à jouer dans cette affaire... un rôle unique. Il aurait pu, bien sûr, se contenter de refuser la proposition de Caligula : il n'était pas vraiment du genre attaché à son travail et il avait conscience du fait qu'avec son niveau, il pourrait toujours vagabonder au quatre coins des mers bleues si l'envie lui en prenait. Néanmoins, Alerin ne suffirait pas, en tant qu'intermédiaire : s'il jouissait d'un large soutien populaire, l'armée, en revanche, l'affectionnait beaucoup moins... Et peu, par ailleurs, lui obéissaient au doigt et à l’œil. Autrement dit : des tensions naîtraient, seraient fatalement exacerbées, tôt ou tard, et la répression aurait lieu... Juste ou barbare, elle causerait des dégâts, des malheurs et des dissensions fortes. A l'heure actuelle, une seule personne pouvait prévenir une telle tragédie. Et c'était lui. Aussi fit-il de son mieux pour s'avancer à la vue des villageois, avant de prendre la parole à son tour, en dardant toutefois Ghetis exclusivement d'un regard intransigeant et sévère.

-J'accepte votre proposition, vice-amiral, contre-amiral. Mais sachez, l'un comme l'autre, que je ne vous obéis pas. Je ne suis pas à vos ordres. J'obéis à la volonté du peuple et je ne sers que ses intérêts, que sa protection. Je ne combattrai pas vos ennemis s'ils ne menacent pas les habitants de Kitamura. Et, a contrario, s'il s'avère à l'avenir que vous prenez des décisions qui nuisent à l'épanouissement des villageois... Je serai votre premier adversaire, croyez-le bien.

Rappeler aux intrus qu'ils n'étaient pas chez eux, et qu'ils avaient encore tout à prouver, et rappeler aux citoyens qu'il existait encore des personnes qui, bien qu'ayant du pouvoir et de l'influence, plaçaient leur bien-être au centre de toutes les autres problématiques. Falon avait fait d'une pierre deux coups et, contrairement à ce qu'il avait pu annoncer, il se montrait finalement instinctivement plutôt redoutable orateur... Même si, en l'occurrence, cela souriait à tout le monde. Les hostilités et les rancœurs seraient calmées, au moins durant quelques temps, grâce à cette intervention. Les réfractaires, ceux que l'arrivée des gouvernementaux ne séduisait guère, se tiendraient à carreau en considérant qu'une frange encore importante du pouvoir était actuellement entre les mains de personnes qui étaient issus d'habitants des mers blanches... La suite, toutefois, ne lui appartenait plus. Ce serait à Ghetis Archer, et uniquement à lui, de prouver qu'il pouvait rallier tous les suffrages et devenir un meneur respecté, admiré, félicité pour ses décisions louables et courageuses. Et c'était sans doute là un travail plus périlleux que la conquête d'une île aux défenses militaires franchement relatives...

---

-En l'occurrence c'est... Difficile à dire. Deux semaines sont un début, mais il vous en faudra sans doute plus pour n'éprouver plus aucune douleur, et... Vous pouvez vous estimer heureux. Vous étiez vraiment à deux doigts d'y passer. Bougez le moins possible sur la semaine à venir, pour commencer, et faites-vous suivre régulièrement par un médecin.

Le simili chirurgien qui avait dû s'occuper des blessures de Sakuga n'était pas vraiment un professionnel de la santé éminent. Kitamura Island n'était pas spécialement réputée pour sa pertinence et son avancement en la matière... Il allait sans dire que les spécialistes du Gouvernement Mondial seraient plus à même de surveiller l'avancée du rétablissement du blondinet, et qu'ils pourraient même possiblement l'accélérer, d'une manière ou d'une autre. En tout cas, pour l'heure, le membre de la Couronne était tiré d'affaire : il avait été pris en charge suffisamment vite pour que le pire soit évité, et la mort n'était plus vraiment une fin envisageable. En revanche, s'il continuait de la sorte à exposer son corps de manière si récurrente, il allait sans dire qu'il arriverait tôt ou tard à un point de non retour : les blessures qui s'accumulaient et s'entassaient ne guérissaient généralement que très partiellement...

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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Dim 14 Oct - 23:46

Ore Sama Wa Kami

Ore Wa Kurohebi Da !






Globalement Kitamura avait donc été une victoire. La Couronne avait réussi à imposer son blason sur l’île et pourrait désormais la réformer de l’intérieur. Cela prendrait un certain temps pour rallier pleinement chaque individu, mais l’alliance se forgerait à terme. C’était la première île militaire que l’équipage plaçait sous son étendard, alors il fallait se satisfaire de cette victoire.

Ayant bien écouté les paroles d’Alerin, mais aussi celle de Falon, le Vairon allait devoir entreprendre un certain nombre de choses de façon immédiate. Ainsi, il débuta par la chose la plus logique qui soit, faisant appel à une portion de ses hommes et Alerin, il confia à ceux-ci la tâche de délimiter les terrains de chaque habitant, que chacun puisse enfin posséder sa terre. Ghetis accompagna le noble dans cette tâche, choisissant ainsi de rencontrer chaque villageois, de façon à pouvoir se faire entendre de chacun. Il ne pouvait pas se prétendre dirigeant de quoi que ce soit s’il ne rencontrait pas le peuple. De ce fait, on prit la mesure des maisons de chaque villageois, on calcula un périmètre équitable pour chacun autour de la maison et on en fit le terrain de l’individu. Lorsque deux maisons étaient trop proches, on agrandissait le périmètre autour des deux maisons pour offrir un périmètre plus grand en contrepartie de cette mitoyenneté.


L’île n’ayant pas un nombre affolant d’habitants cela dû se faire avec une vitesse assez prompte pour permettre d’embrayer sur autre chose une fois la nuit tombée… Cette fois-ci, Ghetis se retrouvait seul dans sa cabine de capitaine, prenant l’escargophone à son effigie, il le raccorda à l’escargophone blanc et passa un appel à l’attention de Peter. Agent du Cipher Pol 9, le blond avait pour mssion de surveiller constamment San Faldo en l’absence du Kurohebi. Il s’occupait notamment des bavures aussi bien municipales que civiles, il faisait ainsi office de justice de l’ombre, mais contactait régulièrement son capitaine pour l’informer de ses différentes prises de décisions.

Le problème rencontrer lors de la conquête de l’île avait principalement été l’orgueil de certains gardes de Kitamura aujourd’hui prisonniers, notamment Garlan et Doros, mais aussi Daedjin le roi. Ne sachant comment régler cette situation sans que les habitants ne soient informés d’une quelconque décision de la part de l’Archer, l’homme fit donc appel à son justicier de l’ombre, celui qui savait comment régler discrètement une bavure… Ce fut cette demande qui conduisit Peter à reprendre contact avec un autre agent, le blond n’ayant pas la possibilité de quitter San Faldo, c’était donc un grand service qu’il lui demandait là, sous l’idéaux de pouvoir étendre la suprématie du gouvernement à la mer blanche…

Ghetis était certes une personne globalement gentille, il savait passer d’un rôle à l’autre pour pouvoir obtenir ce qu’il désirait. Tantôt allié de Yang, tantôt amical avec la section scientifique, ou audacieux avec un dragon céleste, pour finalement s’intéresser à un Mijushike, Ghetis possédait une grande variété de casquette, tout en gardant sa fierté. Qu’importe le groupe duquel il se rapprochait il restait lui-même et ne se rapprochait de ce groupe que dans un but bien précis.

D’ici quelques jours un agent arriverait donc pour aider le brun à régler ce léger souci. Pendant ce temps, ce serait Madi Sky qui surveillerait Doros, Garlan et Daedjin. Les travaux reprenaient donc !

~

Le lendemain, les nouveaux membres de La Couronne arrivèrent sur l’île, ceux fraîchement recruter pour le projet White Road, à savoir Alister le Bienheureux, Léon le Cœur de Lion, Luciana la Belle des Bois et Florentino Rosso. La surveillance des trois détenus fut confiée à Alister, Léon et Luciana, pour laisser à Madi du repos.  

Ghetis chargea Caligula de transmettre aux gardes de l’île un apprentissage relatif des arts de combat de la Marine. Les hommes ne pourraient peut-être pas apprendre ces arts dès le début, mais en leur montrant des techniques comme le Geppou, le Tekkai ou encore le Soru, il les conditionnait déjà à devenir de meilleur soldat. De même, il leur montra son utilisation standard du haki de l’armement, un fluide moins courant dans la mer blanche ou régnait le haki de l’observation que le roux ne possédait pas, paradoxal !

Pendant ce temps, Ghetis et Madi  avaient réuni les agriculteurs et les éleveurs de l’île. Le but était de leur transmettre son savoir-faire de botaniste et celui de la femme-arbre en tant qu’éleveuse. LE vice-amiral commença par leur montrer les pop greens, en leur expliquant l’utilité de ces plantes, mais aussi leur durée de vie éphémère. C’est pourquoi il enchaina de suite avec deux choses. Le reverse concept, permettant de faire pousser la plante contenue dans une pop green comme une plante normale, ce qui permettait de donner naissance à des arbres à viandes par exemple, ou des arbres mélangeant plusieurs fruits et bien d’autres folies.

Après quoi, il leur transmit deux recettes… La première permettait de faire pousser n’importe plante dans les nuages ! Les végétaux ne pouvant pousser que dans la terre, mais le ciel manquant de cette ressource, pouvoir agrandir les étendues agricoles était une grande chose. Par la suite il leur apprit la recette de son engrais, celui-ci faisait pousser les plantes bien plus vite, leur permettant de gagner assez rapidement quelques années et les nourrir.

Madi de son côté apprit aux éleveurs de nouvelles méthodes de domptage, douces pour certaines, plus intenses pour d’autres. Le bétail était nourri par l’agriculture après tout.

Dans le même temps, Mei s’occupait de la guérison de Sakuga, étant bien plus efficace que les médecins de l’île. Du côté de ces fameux médecins, ce fut d’ailleurs Colomban, le long-bras bossu qui leur enseigna de nouvelles techniques médicales. L’ancien esclave était un chirurgien remarquable et avait été libéré par Ghetis en ce sens, chose qu’il ne manqua pas de clamer pendant les « cours » qu’il dispensait.

Au niveau du port Méléans, Lireck, Kalgo, Florentino et Kokuwo étaient à l’œuvre ! Le premier, un longue-jambe instillait son savoir-faire de constructeur naval et quelques techniques, après tout, l’homme avait été capable de construire le navire volant de La Couronne. Néanmoins, les plus impressionnants restèrent Lireck et Kalgo, tous deux âgés de quatorze ans, mais si doués. L’un expliquant des techniques de construction navale plus poussée et l’autre expliquant avec aisance des techniques de navigation sur la mer blanche, deux enfants prodiges.

Florentino utilisait son paramécia de la Lune pour contrôler les marées et ramener sur le rivage quelques poissons célestes de grande taille pour les pécheurs de l’île, alors que Kokuwo, le dragon s’empressait d’achever les créatures marines les plus grosses.
Les ateliers s’articulèrent ainsi sur deux à trois jours. Ghetis allant parfois aider Caligula dans sa tâche d’instituteur improvisé en combat. De là, il enseigna plutôt des techniques de protection de l’île à l’ensemble de la garde. A l’origine l’Archer savait surtout comment mener des raids musclés, comme en témoignait Whisky Peak ou encore Jaya, mais il se contenta de prendre l’envers de sa méthode. Ainsi, les points qu’il utilisait d’habitude pour « briser » une île lors de raids, ce fut eux qu’il conseilla d’améliorer.

De même, l’Archer montra aux gardes son utilisation avancée du haki de l’observation, leur expliquant le procédé. Ceux ayant le mantra purent subir l’effet de ce fluide avancée, avec mesure, le brun ne souhaitant pas incapacité les hommes. Cela servirait également d’entrainement à la maitrise de l’observation pour ceux étant encore à un stade dit « éveiller ».  Quasiment tous les hommes de la garde possédaient ce fluide, alors leur montrer un nouveau stade de ce pouvoir ne pouvait qu’être bénéfique.
~

Ceci fait, vint le jour des constructions… Grossomodo, le brun finança la construction d’une vingtaine de maison pour reloger la noblesse et leurs vassaux. Néanmoins, la noblesse allait devoir accepter d’entrer dans la vie de active à terme, car l’Archer l’avait bien expliqué, c’était pendant une à deux années que personnes n’auraient d’impôt ou autre à payer, ce pour la noblesse et le prolétariat. Une fois les deux années passées, les nobles seraient à la même ancienne que les villageois, de ce fait ils payeraient aussi des impôts. Par soucis de clémence Ghetis leur proposa donc différente tâche administrative pour le bon fonctionnement de l’île, sans leur offrir l’accès à l’économie.  De plus, une majorité de poste restait ouvert à la classe moyenne, bref, les nobles devenaient normaux et avaient pour opportunité d’accéder à des travaux administratifs s’ils le désiraient, sinon ils devraient lancer leur commerce ou encore leur agriculture pour subvenir à leur besoin. C’est là que les extols qu’avaient offert Ghetis entreraient en jeu.

Par la même occasion le brun lança la construction de plusieurs magasins dans l’enceinte de l’île pour former une « Place Marchande » au milieu de laquelle trônerait la stèle en cours de rénovation, plus grande plus étincelante désormais. Il y figurerait l’année 1506 où débuta une alliance avec La Couronne.

Un réaménagement du château débuta dans le même temps pour permettre à celui-ci d’être plus apte à faire office de « base militaire » la disposition des pièces étant revues pour gagner de la place, des pièces inutiles comme les chambres ou encore la salle du trône étant revue différemment, cette même salle devenant par exemple un lieu d’accueil pour les doléances des villageois.  Certaines pièces furent réaménagées pour offrir des dortoirs aux gardes souhaitant dormir sur place au lieu de rentrer chez eux et une chambre fut faite pour Alerin, ce dernier étant en étroite collaboration avec les gardes.

Ces constructions-ci allaient prendre un certain temps, les constructions de Bilca étant terminé, les marines qu’avaient laissé le Kurohebi sur Bilca vinrent sur Kitamura aider.

Il s’agissait-là de bienfaits qui ne seraient visibles qu’à la fin du mois, mais il était déjà possible de remarquer leur commencement et ainsi se réjouir
Lorsque le Dialo Shop Plus, serait terminé, les gardes se verraient équipés d’armes à dial encore plus performantes. En attendant, le Vairon allait devoir importer les dites armes du Dialo Shop Plus de Bilca, pour cela il devrait estimer la totalité de la garde. C’est donc dans ce but qu’il eut l’idée d’un recensement.
~

Les travaux de construction continuèrent donc tout du long, tandis que les ateliers d’apprentissage continuèrent également, menant Ghetis à ce fameux jour de recensement, le navire transportant de nouveaux hommes rester à bilca, mais aussi l’agent du Cipher Pol. Il était encore relativement tôt, l’aube se profilait à peine, mais les hommes de La Couronne arrivaient depuis le début des travaux à ces horaires, rien d’alarmant en soi.

Une fois l’agent arrivée Ghetis se présenterait ainsi à lui…

- Ghetis Archer, je vous attendais. Ne perdons pas de temps et rendons nous directement au cachot. J’aimerai vite régler cette affaire... Certains hommes de la garde de ce village n'apprécient guère ma présence et j'aimerais en faire des alliés fidèles. Je ne peux me résigner à les eliminer. J'ai besoin qu'ils se joignent à ma bannière. Dit-il à voix basse.

Le recensement allait commencer dans quelques heures, il fallait donc s’occuper de Garlan, Doros et Daedjin en priorité, avant de rencontrer le reste de la garde.

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Cette phase du rp concernera désormais Ghetis, Venus et l'animateur.

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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Lun 15 Oct - 0:34







Répondre à la Guerre


Agenouillez-vous devant Constantin !

La voici, cette mer blanche. Bien évidemment, cela n’égalait en aucune façon la vue qu’offrait Marijoa à ses maîtres, une vue sur leur royaume infini et sur les mers bleues aux reflets de saphir. Embarquée sur le vaisseau sous sa couverture habituelle, à savoir la lieutenante Anna Labbaye, la Nostradame attendait patiemment d’arrivée à destination pour prendre pleinement conscience de la mission qu’on allait lui confier. C’était apparemment un autre agent qui avait demandé ses services pour le compte d’un vice-amiral, Ghetis Archer, dont le nom ne lui était bien évidemment pas inconnu. Néanmoins, s’il était de notoriété publique que certains membres de l’Amirauté ayant ce même grade était des partisans du Constantinisme, tel Hérail ou Cruz, d’autres adeptes plus discrets pouvaient se cacher dans leurs rangs et elle espérait ainsi secrètement avoir affaire à un digne représentant de la véritable humanité, celle qui ouvrait les yeux sur sa condition d’esclave absolu de la volonté divine des Dragons Célestes et acceptait donc la parole de Constantin à bras ouvert. Si les chances n’étaient que très minces, elles n’étaient pas inexistantes. Néanmoins, elle ne se faisait pas d’illusion et il n’y aurait ni déception ni acrimonie. En conséquence, aucune abstrusion ne serait requise. Remettant correctement le manteau de lieutenant qui trônait sur ses épaules avant de resserrer la cravate allant de paire avec le reste de la tenue blanche, l’aspirante du Cipher Pol 9 qui se spécialisé dans l’infiltration et l’espionnage observait les arcades célestes se dessinant dans l’espace ambiant, propriété totale des monarques de Marijoa exploité par les païens dans leur vie interlope. Heureusement que la civilisation souveraine apportait enfin à leurs âmes la tranquillité de la lumière des déités fondatrices de l’univers. On pouvait assurément remercier l’Archer pour le travail qu’il menait dans ce sens.

Tandis que l’aube naissait, de maigres rayons imperceptibles s’étirant dans le firmament sans que cela ne soit flagrant, ces braves messages intangibles de Constantin accueillant ainsi sa fidèle servante tandis que le vaisseau s’approchait enfin de la destination tant attendue. Descendant dans son costume de Marine en se retenant de regarder de haut tout ces outils servant la cause du Gouvernement Mondial sans accepter la domination totale des Tenryubitos, la Nostradame demanda à ce qu’on lui indique la position du vice-amiral Archer qui l’avait fait appeler. Evoluant ainsi rapidement avec une certaine efficacité, Vénus souhaitant bien agir au plus vite pour terminer sa mission et rentrer pour se préparer aux potentiels quêtes dans lesquelles l’agente d’élite Lidy Olsen les voyaient collaborer. Elle se rapprocha donc du grand officier considéré comme le dignitaire représentant les instances de Marineford en ces lieux impies, la chevelure de cuivre ne bougeant pas dans la brise matinale tandis que sa cape flottait dans son dos. Vu qu’elle n’avait pas à cacher son affiliation secrète avec un pareille homme et qu’il semblait pleinement correspondre à l’image qu’elle avait pu voir du Archer, son visage n’était pas maquillé d’une expression feinte, c’était un visage impassible et au regard à la fois vide et plein d’assurance qu’elle lui offrait.

-C’est Peter qui m’envoie. Pourquoi avez-vous besoin de mes services ? murmura-t-elle en levant sa tête sans changer d’expression.

Celui-ci répondit et exposa la situation que devait résoudre l’espionne.

-Entamons notre avancé jusqu’aux cachots alors s’il n’y a personne qui puisse nous entendre sur la route. Je vais vous expliquer mon pouvoir puisque la situation l’exige et que c’est certainement pour ça que l’on m’a envoyé à vous, déclara-t-elle en un souffle presque inaudible avant d’entamer son explication en maintenant sa discrétion sonore. Je possède le pouvoir de soustraire des souvenirs à des personnes, et également à réimplanter cette mémoire perdu dans un autre esprit. En fait, je plonge ma main dans le crâne d’une personne et j’en extirpe une pellicule sur laquelle se trouvent les souvenirs. Je n’ai alors qu’à couper la pellicule pour enlever les cases que je veux supprimer de leur mémoire et les conserver pour possiblement les réimplanter ultérieurement dans quelqu’un d’autre. Je pense donc pouvoir altérer leurs souvenirs pour supprimer ce qui les empêchent de vous être fidèle. Si cela vous convient, je vous demanderai de demeurer à mes côtés pour la sélection des scènes à supprimer, ainsi j’aurais votre avale à chaque action et vous n’aurez pas à regretter qu’un jugement autre que le vôtre n’ai freiné un processus qui doit vous être favorable. Vous les connaissez mieux que moi donc vous êtes plus à même de choisir les altérations qui pourrait être impactante.

C’est ainsi que le trajet du château au cachot se passerait sans encombre.

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PNJisations vus ensemble tout ça. ^^
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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Hier à 9:47



Doros et Garlan.

Cela faisait plusieurs jours qu'ils étaient retenus dans les geôles de Kitamura Island : celles-là même sur lesquelles ils avaient veillé avec une vigilance irréprochable par le passé, lorsqu'ils devaient encore assurer la sécurité de leurs concitoyens. L'ironie était mordante, et pourtant, aucun des trois prisonniers ne semblait générer l'ombre d'un sourire. Ils ne devinaient pas encore quel était le destin qui les attendait et, de manière générale, ils se contentaient de l'attendre en silence. Daedjin, en proie à sa mégalomanie royale, avait bien sûr tenté de donner des ordres à leurs surveillants durant les premiers jours mais il s'était finalement avoué vaincu en remarquant que ces hommes-ci étaient complètement acquis à la cause de la Couronne. A compté de ce jour, il n'avait finalement ressenti qu'une succession glaçante et dérangeante de sueurs froides : l'envahisseur avait littéralement pris possession de toute son île et il ne pouvait strictement plus rien y faire. Bien sûr, Doros et Garlan s'étaient également montrés curieux : ils se demandaient notamment où se trouvait Falon, le dernier des grands gardes. Ils avaient rapidement envisagé qu'il soit mort au combat, ou simplement qu'il ait réussi à s'enfuir et à se terrer quelque part, fomentant la mise-à-mort de Ghetis Archer dans les délais les plus proches, mais ils ne trouvaient bien sûr rien ni personne pour les conforter dans cette hypothèse. Quant au reste, ils demeuraient majoritairement interdits, même s'ils n'arrivaient pas à comprendre pourquoi on se donnait tant de mal pour les conserver vivants. Le peuple attendait-il leur apparition ? Peut-être que les représentants du Gouvernement Mondial voulaient les faire plier, pour qu'ils puissent annoncer aux citoyens que la guerre était finie et qu'eux-mêmes acceptaient de se plier à l'autorité tyrannique de ces envahisseurs odieux... Peut-être. Mais cela n'était, une fois de plus, ni plus ni moins que l'une des innombrables hypothèses qui avaient pu traverser les esprits somnolents des deux gardes et de leur ancien souverain. Il allait sans dire qu'ils s'ennuyaient, surtout les deux premiers : ils n'avaient jamais été de grands penseurs et pourtant, ils se retrouvaient réduits à cette extrémité depuis le début de leur incarcération, dans le vain espoir, probablement, de précipiter un tantinet les choses et d'arrêter de voir les heures s'écouler inlassablement.

Et cette lutte contre le temps était d'autant plus vaine qu'ils avaient fini par s'imaginer qu'on les conservait simplement dans le coude dans l'optique de les sacrifier, de les mettre à mort, ou tout bêtement de les envoyer croupir dans une prison située sur les mers bleus, loin de leur foyer, là où ils ne causeraient du tort à personne... C'était une option tout-à-fait envisageable considérant les pratiques barbares du Gouvernement Mondial et le comportement absolument belliqueux de Ghetis Archer, lequel ne s'était encombré d'aucune notion de diplomatie pour mener son assaut à bien. L'agression avait de ce fait était particulièrement mal perçue par les perdants, d'autant plus qu'ils étaient agacés d'avoir été de la sorte pris par surprise et pris de court par un ennemi plus puissant qu'eux. Ils considéraient sans peine que la brusquerie de l'apparition des gouvernementaux et que leur offensive imminente n'avait pas pu les aider à organiser une défense décente et digne de ce nom... On était là bien loin des pratiques martiales coutumières et on s'approchait plutôt d'une razzia, telle que celles que les pirates pouvaient mener afin d'engranger des richesses ou des esclaves. Aux yeux de Doros et de Garlan, Ghetis n'était finalement ni plus ni moins qu'un pirate qui se trouvait du bon côté de la loi des mers d'en bas : il jouissait des mêmes pratiques, de la même virulence, et manquait tout autant de morale et d'éthique. La guerre était une affaire de personnes matures et apprêtées : se jeter à corps perdu au devant d'un conflit sans jamais avertir son adversaire des risques qui lui pesaient dessus, c'était nécessairement mal perçu, y compris au sein des mers blanches qui pouvaient parfois passer pour un agrégat d'états indélicats et barbares au possible...

Voilà tout ce qui pouvait conduire à attiser la haine et la rancune que les trois hommes cultivaient à l'égard de Ghetis Archer depuis le début de leur rétention, et même depuis son apparition sur Kitamura Island, quelques jours auparavant. Ils n'avaient strictement pas la moindre raison de corriger leurs jugements respectifs, considérant leurs conditions d'incarcérations pour le moins pauvre. Ils s'étaient donc, muettement, d'ores et déjà mis d'accord : ils jouiraient de la moindre opportunité pour se libérer et pour s'enfuir, quitte à essayer de rallier les gardes locaux à leur cause, ceux-là qui n'auraient pas été évincés ou tués par l'invasion entreprise par le Gouvernement Mondial. C'était sans nul doute là une espérance vaine et futile, mais c'était néanmoins ce qui leur permettait de tenir sans plonger dans l'abattement et le désespoir : ils avaient besoin d'un lendemain, même illusoire, afin de tenir bon sans tomber dans la folie. Toutefois, à ce petit jeu-là, Daedin avait sans nul doute un sacré train de retard : en tant que Monarque, il avait toujours été habitué au faste et au confort, certes relatif considérant la pauvreté de l'île sur laquelle il régnait, mais néanmoins tangible de l'existence d'un membre de la famille royale. Les deux gardes, quant à eux, côtoyaient aussi bien le luxe du palais royal que la misère des baraquements : ils s'étaient parfaitement adaptés à l'un comme à l'autre de ces environnements et, grâce à cela, la vie dans cette cellule semblait soudain nettement moins répugnante et intolérable à leurs yeux qu'à ceux de leur Roi. Restait à savoir si cela finirait par les sauver ou si, au contraire, cela participerait à leur ruine...

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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Aujourd'hui à 5:44

Ore Sama Wa Kami

Ore Wa Kurohebi Da !





La Couronne était un équipage assez franc en général, remplis de grossiers personnages, le groupe voguait avec une liberté évidente. A leur actif, quelques exploits faisant d’eux personnes plus ou moins connues dans le monde actuel. L’impassible contre-amiral Wenham et son logia pour le moins meurtrier, le jovial contre-amiral Caligula et sa passion pour le combat, Sakuga Keigo le petit pirate de Seas Blues et Ghetis Archer vice-amiral reconnu pour son caractère belliqueux et son agressivité. Tous étaient assez variés, mais avait un certain mordant !

Pourtant, au sein d’eux trônait bel et bien un élément se montrant parfois différent, parfois plus froid dans ses actions, il s’agissait du vice-amiral Archer... Il n’hésitait pas à se salir les mains pour le bien des siens et ce à peu importe le prix. Il avait mis à mal Kanäe dans ce contexte, souhaitant protéger la confiance fraichement acquise auprès de Yang Thalassa. De même à Whisky Peak il avait sacrifié les civiles par dizaine et dizaine uniquement au nom du Décret Décima faisant d’eux des criminels. Ghetis ne rencontrait de problème avec l’éthique que dans le cas où celle-ci allait à l’encontre du bien de ses proches et de ses citoyens.

C’est pour cette raison qu’il ne parla point du projet de cette matinée à qui que ce soit, il ne le pouvait pas. Il avait simplement prévenu Madi, Alister, Leon et Luciana aujourd’hui en surveillance qu’il allait passer avoir une dernière discussion avec les détenus.

Acquiesçant aux paroles de la jeune femme, il reconnu là le fruit de la mémoire, sa description était référencée dans le livre des fruits du démon que possédait le Vairon. Il avait donc hoché la tête positivement, même s'il ne se souvenait qu'ombrageusement de la description qu'il avait lu, celle faite par la femme lui suffirait, ce n'était pas le premier fruit qu'il interprétait, Ghetis était un botaniste attentif à ces fruits étranges et leur effet. Pouvaient en témoigner les multiples conseils d'utilisation qu'il donna à ses confrères marines ou encore au jeune Fudo.


Ainsi, il pénétra dans le château avec la plus grande des discrétions pour finalement se diriger jusqu’au cachot, pénétrant dans celui-ci avec à sa suite la Cipher Pol sous couverture ainsi que cinq autres marines, de quoi rendre la présence d’autres personnes que lui moins étranges.

C’est avec un visage ferme que l’Archer se présenta, demandant à Alister, Len et Luciana de surveiller l’entrée du cachot, tout en ayant au préalable fermé la porte de celui-ci, il ne garda avec lui que la Nostradame et Madi Sky. Il fallait rester à l’affût de toutes réactions de la part de l’ennemi.

Le regard franc, il prit la parole et dit à Madi avec honnêteté.

- Tu me connais particulièrement bien et tu es également l’une des plus aptes à me comprendre. Alors je souhaite que tu sois présente aujourd’hui. Sache que je fais tout cela dans un but précis.

- Parfois un dompteur à recours à bien des moyens pour dresser un animal. Je ne suis pas une sentimentale Ghetis, fait ce que tu as à faire.

Hochant la tête, l’homme usa de son mantra pour repérer les voix alentours et vérifiés qu’aucune voix ne se trouvait dans le cachot hormis les personnes prévus. Par la suite, il s’avança vers les cellules des hommes, sans doute encore menottés. Prenant le gunbai dormant dans son dos, il se tenait à bonne distance de la porte.
La technique avancé du haki de l’armement de l’Archer se fit alors entendre, non pas dans tout le château, loin de Ghetis cet usage grossier, mais uniquement dans la cellule où il se concentra l’espace d’un instant, de quoi frapper brusquement la perception que possédait Doros et Garlan. Cette technique lui avait permis de triompher de Makui, autant dire que les hommes avaient l’honneur d’être placé à un rang proche.

- Ouvre pour nous Madi.

Alors la femme arbre fit s’allonger une racine de son bras qu’elle recouvrit de son haki de l’armement avant d’aller saisir la clef et ouvrir la prison respective des hommes !

Ce geste sonna comme un appel pour le Vairon, ce dernier usant d’un brutal soru pour apparaître en face de Doros, lui assénant un violent coup de poing à l’estomac ! Il avait déjà affronté le vieil homme et l’avait mis à mal lors de leur dernier affrontement, alors il doutait sérieusement de la résistance de ce dernier. Ce coup devrait réveiller furieusement ses anciennes blessures.

Au même moment Madi avait allongé sa racine et tenta d’attraper les pieds de Garlan pour les joindre l’un contre l’autre.




Manipulant son gunbai d’un coup vif en appuyant sur le bouton permettant d’activer le dial s’y trouvant, le métal de l’arme sembla se tordre et s’allonger pour venir englober Garlan, Madi retira alors ses racines, tandis que Ghetis recouvra le métal de son fluide offensif. Le but de la manœuvre était simple : emprisonner Garlan avec un métal couvert de haki pour en faire une bonne prison. C’était la « magie » de l’eisen-dial, ce dial faisant du métal une chose quasi liquide avant de le rigidifier. C’est ce qu’utilisa le brun pour rendre le métal de l’arme souple et englober Garlan, ne laissant que sa tête libre, alors que le reste du corps était entouré du métal. Le manche de l’arme en main, Ghetis gardait une légère distance avec l’ennemi.

Madi en profiterait donc pour ligoter Doros dans à l’aide de la racine partant de sa main qu’elle fit grossir, puis alla ligoter le roi en allongeant la racine de son pied cette fois-ci. Pour Doros elle avait appliqué le haki autour de ses racines et se contentait de sa force pour le roi. Pendant ce temps, la voix concentrée de Ghetis était revenue à la normale.
C’était en soi la seule technique que Ghetis préférait ne pas expliquer à qui que ce soit, jusqu’à présent il se contentait d’expliquer l’utilisation basique de son avancé, cette utilisation poussée devait rester sa botte secrète anti-utilisateur du mantra.
Ainsi, si tout c’était passer comme prévu, ce serait autour de la Nostradame d’agir. Le regard de Ghetis se posant

- Comme vous le savez, nous avons commencé à agir pour le peuple ces derniers jours, vos hommes ne sont plus les mêmes vous avez dû le remarquer, nous les entrainons. Cependant, aujourd’hui viens l’heure de votre liberté. Je vais désormais vous entrainer également à devenir de grands défenseurs de Kitamura Island.

Alors Ghetis jeta son regard sur la Cipher Pol.

- Ce sont des guerriers, ils ont vécu de moments de grande fierté et d’honneur. Coupe ce moment et colle-les à la suite des affrontements que j’ai eus avec eux. Qu’ils puissent voir cette défaite comme un signe de respect. Les moments faisant qu’il me haïssent, notamment mes manques de respect à leur égard, supprime les.

Il pointa du doigt Doros.

- Madi l’a récupéré après son combat contre un moi et soigner, accompagne se souvenir d’un souvenir où il éprouva un sentiment de dévotion envers son sauveur. C’est un guerrier âgé ce sera aisé à trouver.

Il porta de nouveau son regard sur Garlan.

- Tu m’as dit pouvoir implanter les mémoires d’autrui sur les autres… Je suppose que la personne s’approprie ensuite la mémoire. Dans ce cas, si tu possèdes en stock un souvenir d’une personne décidant de se soumettre à une autre, ou vouer son existence à quelqu’un. Place là juste après le moment où je l’ai vaincu. Un souvenir ressemblant fera l’affaire. Bien sûr n'hésite pas à faire toute modification que tu jugerais utile, plus utile ou plus simple et efficace.

Il allait de soi qu’une fois ceci fait, la jeune femme devrait supprimer une bonne partie des souvenirs de cette nuit et ne garder que la phrase que prononça l’Archer sur le fait de leur redonner la liberté et faire d’eux des gardes de confiance pour Kitamura.


C’était ce qu’avait décidé de faire le Vairon… Altérer la mémoire des gardes pour qu’ils l’acceptent en tant que dirigeant légitime.

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MessageSujet: Re: [Conquête] Répondre à la guerre. [PV La Couronne]   Aujourd'hui à 8:02







Répondre à la Guerre


Ad Constantinium æternam

La Nostradame hocha la tête pour saluer les hommes de confiance de l’Archer dont elle ne pouvait juger de leurs croyances étant donné que celles si lui étaient étrangère. Pour Vénus, les seules véritables castes de la société qui existaient étaient les Dragons Célestes, les Constantinistes et tout en bas toutes les autres personnes du monde. Le sang de la noblesse ou le prestige militaire n’entrait pas en compte dans cette équation religieuse. Néanmoins, elle ne pouvait pas ignorer que tout païen qu’ils soient, tous les membres des organisations intégrés au Gouvernement Mondial trouvaient leur utilité. Ainsi, elle se devait d’avoir un certain respect pour ceux qui défendait la cause des souverains de Marijoa à de hauts postes de ces différents groupes, comme les membres de l’amirauté tel que l’Archer, et avec une particulière efficacité et fidélité. Quand bien même leurs comportements ne conviendraient pas et leur cœur ne serait pas dévoué aux dieux de ce monde, ils s’élevaient eux même d’une certaine façon en esclaves de la volonté absolu des dirigeants universels, ceux qui leur donnait le droit de jouir de la vie sans subir la fureur du Constantinisme. C’était quelque chose de tout à fait justifier, même si une fois le trouble de la crise actuel passé, il faudrait sans nul doute leur faire comprendre et accepter la vérité sur ce monde afin d’améliorer leur efficacité et leur loyauté. Ainsi, elle ne pouvait se permettre de prendre de haut tout ce beau monde qui s’occupait des blasphémateurs. Une fois que Ghetis échangea avec Madi, Vénus fit quand même entendre sa voix, la régulant à un murmure en se rapprochant de ladite femme pour que celle-ci entende, avant de s’en retourner à l’expectative du moment où elle devrait intervenir.

-Soyons clair madame. Si jamais vous révélez mes pouvoirs à qui que ce soit, vous subirez de bien violentes remontrances.

La Nostradame savait pertinemment qu’elle n’était pas la plus puissante des membres du Cipher Pol 9, loin de là même. Néanmoins, il fallait avouer que le pouvoir dont elle jouissait était un atout incroyable qu’il fallait préserver au maximum pour garder un coup d’avance sur les ennemis qu’elle croiserait au cours de sa carrière. Elle espérait bien que ses supérieures avaient conscience de l’avantage que cela avait de conserver le secret de ce pouvoir. Tandis que les deux membres de la Couronne s’affairait à sortir les prisonniers, Vénus usa d’un shigan pour perforer la peau de sa main sans s’enfoncer davantage. Usant du même doigt, elle prit le sang et vint appliquer le fluide pourpre sur son front, dessinant sommairement une croix qui demeurait plus ou moins caché par la chevelure cuivrée tombant devant, son cœur étant pénétré par une prière sur le caractère absolu du Constantinisme.

Que faire alors, ô très vénérés ? Que faire sinon croire aux conseils divins, croire à la Vérité qui ne sait tromper ? Elle donne, en effet, cet avis à tout le monde : " Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau et moi je vous soulagerai. N'est-ce pas une peine affreuse et inutile d'être tourmenté par ses désirs, de sans cesse se meurtrir aux soucis et aux angoisses, à la crainte et à la douleur qu'engendrent ces désirs ? Chargez-vous de mon joug et mettez-vous à mon école, car je suis la raison de vôtre être et la réalité de l'humanité, et vous trouverez soulagement pour vos âmes. " Constantin, Émissaire des Dieux Vivants, prends pitié de moi, simple pécheur imparfait et faillible. Ô Constantin, Messie des Messies, guide ton humble esclave dévouée vers la voie que tu lui attribues.

Demeurant stoïque, l’espionne patienta en observant la scène en voyant l’efficacité et l’ampleur des talents du vice-amiral et son acolyte arborescente. Il n’y avait pas à dire, de tels gradés étaient véritablement des éléments utiles à l’entité politique suprême du monde. Devrait-elle atteindre un tel niveau de maîtrise pour avoir une chance d’intégrer le Cipher Pol 0 et servir directement les Dragons Célestes, le grand rêve de la croyante qui n’avait dans sa vie aucune place pour toutes les futilités qui n’avait aucun lien avec le travail et le Constantinisme ? Pour l’heure, elle se savait bien loin de tout cela, surtout qu’elle était davantage spécialisée dans l’infiltration que le combat. Si tout se passait comme le souhaitait Ghetis, la fanatique écouterait ses ordres avant d’approcher de la première cible désignée, à savoir Doros, tout en prenant la parole pour faire valoir son opinion et demander confirmation sur les agissements à exécuter auprès de l’Archer.

-Si je colle des souvenirs pour les mettre à une place assez récente, ils pourraient se souvenir que ce n’était pas vous dans ces moments-là, puisque la mémoire récente est plus facilement accessible que la mémoire lointaine. Je vous demande donc si vous voulez prendre ce risque ? Aussi, souhaitez-vous que je supprime le souvenir de leur captivité dans ces cachots ?

Une fois les réponses obtenues, elle pouvait s’atteler à sa tâche. Elle plongerait donc sa main dans le crâne de Doros pour en extraite la pellicule qu’elle commencerait à tirer avant de couper la scène après la première prise de parole de Ghetis quant à leur libération. Vénus n’aurait ensuite plus qu’à tirer pour dérouler la bobine mémorielle afin d’arriver aux souvenirs souhaités par le vice-amiral, coupant en premier lieu toutes les cases où Ghetis lui indiquerait qu’il leur a manqué de respect même si elle s’en assurerait en visionnant les souvenirs en question dans son propre esprit avant de procéder à l’extraction avant de passer à la recherche de moments de « grande fierté » et d’« honneur » comme disait le haut officier, ainsi que pour celui-ci une scène de grande dévotion. Dans cette seconde phase, nécessitant assurément de tirer beaucoup de pellicule hors du crâne pour faire les manipulations, elle examinerait dans son âme les mémoires tout en demandant l’aval de l’Archer sur celles qu’elle jugeait correspondre avec sa demande. La Nostradame était là avant tout pour obéir et non pour diriger l’opération, elle ne prenait donc aucune initiative et ne donnait son avis que dans le cadre de l’exécution des instructions qu’on venait de lui donner, la réussite de la mission passant par là.

Viendrait ensuite le tour de Garland. Enlevant son sac en bandoulière, l’espionne l’ouvrit pour révéler les souvenirs variés qu’elle avait pu ramener, se doutant que la raison du fait qu’elle soit choisit pour cette quête était ses pouvoirs particuliers. Si un des bouts de pellicules semblait convenir à ce que voulait l’Archer, à savoir une scène où une personne remettait son existence à une autre, elle le présenterait au vice-amiral afin d’avoir son approbation avant de l’implanter au moment voulut. Elle réitérerait ensuite la procédure qu’elle avait effectué juste avant sur l’autre guerrier. Et pour ce qui était de « ce qu’elle jugeait être plus utile ou plus simple », cela n’avait selon elle pas sa place dans ce type de mission pour la simple et bonne raison qu’elle devait répondre aux besoins d’une personne qu’elle devait considérer temporairement comme son supérieur et qu’elle ne pouvait par conséquent pas braver. Vénus ne possédait aucune fierté tout comme elle n’avait aucun loisir. En tant que fanatique totalement dévoué à sa religion qui composait l’intégralité de sa vie, elle n’avait aucune individualité alors cela ne lui posait aucun problème.

Codage par Libella sur Graphiorum



PNJisations vus ensemble tout ça. ^^

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