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 Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]

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MessageSujet: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Dim 17 Juin 2018, 12:14





Wakai Tsuki, amiral Sorafuka.

-Qu'est-ce que c'est que ce bordel...

L'injure avait franchie les lèvres de l'amiral sans que ce dernier ne daigne y apporter une réelle attention : il était simplement surpris par la tournure de la situation, sur Tesk. Alors que l'île grandissait encore à l'horizon, ils avaient eu l'occasion de recevoir quelques appels de détresse en provenance des locaux. Cela avait poussé l'escouade anti-Decima à presse l'allure et, maintenant qu'ils fendaient les eaux proches des quais et du port, ils pouvaient commencer à détailler précisément le manteau de poussière qui enveloppait l'endroit et, plus précisément, la grande place qu'ils devinaient tout juste, quelques rues derrière les infrastructures maritimes. Le palais royal leur apparaissait déjà plus nettement, mais la vision qui s'offrait à eux n'était pas aussi historiquement enrichissante qu'escompté : c'était plutôt un avant-goût de l'apocalypse qui frappait l'endroit qu'ils pouvaient lorgner, puisqu'un large pan de roches et de terre s'était encastré dans la façade du bâtiment en question. Si Wakai Tsuki ne pouvait pas encore savoir très précisément ce qui avait cours sur l'île, il commençait néanmoins à comprendre que les quelques tensions analysées par leurs espions avaient été fortement sous-estimées... Ils arrivaient aux abords du Royaume à l'instant même où leur présence devenait nécessaire. Qui étaient les responsables du désordre qui commençait à se démocratiser au sein des rues, à mesure que les civils souhaitaient manifestement procéder à l'évacuation des lieux en toute hâte ? L'escouade anti-Decima risquait fort de manquer d'une main d'oeuvre cruciale pour tirer toute la situation au clair en l'espace de quelques secondes : ils allaient donc devoir agir intelligemment pour maximiser leurs chances d'offrir à Tesk la paix et la quiétude qu'elle méritait. Les premiers ordres de Sorafuka fusèrent donc, visant à instaurer, dans un premier temps, un blocus qui leur permettrait d'appréhender les responsables de cette pagaille :

-Contre-amiral Bartheo, vous allez me suivre jusqu'au palais royal. Contre-amiral Cuthvine, vous prenez la tête de l'opération jusqu'à mon retour. Maintenez un blocus uniforme sur le port pour empêcher quiconque de fuir jusqu'à l'arrivée des renforts.
-Bien, amiral !

Tout cela ne lui disait rien de bon, et il n'était pas le seul des gouvernementaux à se poser des questions : Eileena, de son côté, scrutait le nuage de poussière d'un air interdit. Qui pouvait bien se rendre coupable d'une telle agitation ? Cela ne ressemblait guère aux méthodes des Decimas qui, habituellement, préféraient une certaine discrétion... Il allait sans dire que celui qui avait orchestré tout ceci ne souhaitait pas s'emparer de Tesk : il savait qu'il allait finir par attirer l'attention des Marines et, manifestement, il s'en moquait ouvertement. Étaient-ils tombés dans un piège ? Cette question, obsédante, semblait pourtant tirée par les cheveux et assez fantasque. Leur équipe n'avait pas encore été annoncée publiquement, à la face du Monde : personne ne pouvait anticiper le fait que Wakai Tsuki allait être déployé sur le champ, et encore moins encadré par de telles têtes d'affiche. Ils avaient l'avantage de la surprise, et elle préférait s'en convaincre avant de devenir complètement folle...


Narseh, "le faiseur de Coups D'États", primé à 712.000.000 berrys.

-Le chaos n'est jamais une fin en soi... Je me demande si Missandei va s'en sortir. Bah, le vieux con est avec elle...

Un haussement d'épaules nonchalant plus tard, Narseh se focalisait à nouveau sur l'objet de sa venue et surtout sur la raison qui l'avait poussé à éveiller Juggernaut aussi prématurément. Poséidon... Il devait en retrouver la trace. Son amante lui avait indiqué une cible, une marche à suivre grossière pour découvrir quelques informations au sujet de cette arme antique susceptible de causer des destructions majeures dans le Monde entier. Il avait grand besoin de s'en emparer... Juggernaut possédait un potentiel extraordinaire, sans nul doute : il était en train de le prouver en réduisant l'armée d'un Roi à néant, et en semant le désordre au sein de son auguste antre... Mais c'était un potentiel qu'il fallait encore affiner et qui, de surcroît, dépendait d'Heziel. Pour l'heure, sa faiblesse mentale l'exposait aisément à ce genre de métamorphoses. Il suffisait toutefois qu'il en vienne à se ressaisir pour complexifier grandement la tâche du faiseur de Coups d'États : plus il était serein, plus il était fier, et plus les hideuses transformations seraient difficiles à amorcer. Le criminel du Nouveau Monde devait donc maximiser le nombre de ses armes potentielles pour avoir autant de liberté qu'il pouvait en obtenir, sur ce domaine. Ses plans à venir ne devaient souffrir d'aucune espèce d'entrave : il devait donc conserver à l'esprit que chaque opportunité était bonne à saisir, et que toute arme devait être cultivée. Le haut primé, non sans un certain amusement, observa le géant s'enfoncer dans les méandres des couloirs de ce gigantesque palais. Il n'avait qu'un instant à patienter, et il pourrait récolter les fruits mûrs que Juggernaut ferait immanquablement tomber...


James "Whiplash" Hamilton, primé à 111.000.000 berrys.

-On ferait mieux de se casser tout de suite. Y a Sorafuka à bord.
-Sorafuka ? Bordel de... On n'a pas encore fait payer à Narseh... Vole un navire, grouille-toi, et fout-le de l'autre côté de l'île.
-Hors de question. Strain, t'es pas mon patron. Si vous vous pointez pas rapidement, je me casse seul. Tu veux te suicider entre Narseh et Sorafuka ? Grand bien t'en fasse. Fais-le sans moi.

Whiplash raccrocha brusquement, sans plus de divagations. Il comprenait la frustration de son collègue, mais son ambition vindicative était démesurée et franchement grotesque. Elle allait leur coûter la vie à tous s'ils se laissaient entraîner là-dedans stupidement... De son côté, il n'avait jamais vu Tesk comme une fin de carrière. Certes, régner dans l'ombre d'un Monarque aurait pu s'avérer être une expérience des plus plaisantes, et il aurait de la sorte pu s'enrichir promptement et grandement, mais le jeu n'en valait dorénavant plus la chandelle. La Marine allait profiter de cette occasion pour mettre la main basse sur le Royaume, pour se l'accaparer... S'ils ne le rayaient pas purement et simplement de la carte. Un Buster Call, à cette distance de Marineford, pouvait être appelé en quelques minutes seulement... Et s'il était un combattant assez doué, Whiplash n'était pas du genre à penser qu'il était susceptible d'échapper à la lame de Wakai Tsuki ou au courroux de cinq vices-amiraux réunis. Franchement, les petites frappes qui abondaient sur l'île n'allaient pas non plus leur être d'une grande utilité... Ils étaient livrés à eux-mêmes. Et c'était à ce moment précis, à cet instant des plus calamiteux, que Strain mettait en exergue son comportement puéril et belliqueux... C'était une décision funeste à laquelle James ne pouvait pas se plier. Tant pis. Leur collaboration avait déjà pu durer longtemps, plus qu'il ne l'aurait imaginé de prime abord. La réputation colossale de Strain l'avait poussé à prendre l'ascendant au sein de leur petit quatuor, au fil du temps... Il n'y aurait pas de meilleure opportunité pour couper les ponts irrémédiablement. Et, avec un peu de chance, ses anciens partenaires seraient évincés de la scène criminelle par la justice qu'apportaient les gouvernementaux... Il ne pouvait rien désirer plus ardemment que ceci, en tout cas.


Clodomir III, Roi de Tesk.

-Oh, Shernan... Je prie pour votre réussite...

Sa vieille nuque avait été délestée de la couronne pesante qui y était demeurée fidèlement des décennies durant, et son garde-du-corps le plus loyal lui avait enfin faussé compagnie, conformément aux ordres qu'il lui avait octroyé. Il était désormais seul dans l'immense salle du trône, redoutant l'instant où la bête apportée par Narseh surgirait. Cela ne tarderait pas à arriver : les gardes, pour la plupart armés de lances ou de fusils, n'étaient aux yeux d'un tel intrus qu'un agrégat de poupées de chiffons et de tissus qu'il était aisé de balayer d'un revers de la main. Le vieux chef de la garde, puisqu'il s'était enfui par le biais d'un passage secret, allait probablement pouvoir quitter le château sans rencontrer de péripétie particulière... Il aurait encore à remonter jusqu'au port afin de dénicher un navire susceptible de le porter jusqu'à la capitale du Gouvernement Mondial, bien sûr, mais ce serait chose aisée si Narseh et sa bête demeuraient focalisés sur le palais royal. Une nouvelle quinte de toux éreinta l'ancêtre, imbibant sa cage thoracique d'une douleur déplaisante. Était-ce la mort qu'il semblait percevoir de plus en plus distinctement ? Difficile à dire. Mais il ne voyait pas qui d'autre pouvait accorder un brin d'importance à sa sinistre personne, à un moment si dramatique et si tragique. La fin d'un Royaume, la fin d'une dynastie... Combien se souviendraient encore de lui, dans quelques années ? Et quels qualificatifs lui adresseraient-ils ? Le Roi pleutre ? Le Roi vaniteux ? Le Roi avare ? Des sobriquets qu'il exécrait déjà, mais qu'il méritait pourtant. Les remords l'avaient rongé bien plus violemment que n'importe quelle maladie n'aurait su le faire, en fin de compte...


Missandei, primée à 130.000.000 berrys et Bernon, primé à 80.000.000 berrys.

-Prends celui-là... Et celui-ci aussi, dans le doute...
-Comment est-ce que je suis censé te défendre si j'ai les bras chargés d'ouvrages, jeune fille ?
-Je peux très bien me défendre toute seule !

Missandei rajoutait des tonnes d'ouvrages bien trop lourds dans un sac que Bernon allait devoir se coltiner. Il pestait d'avance : il avait presque l'impression qu'elle en profitait pour satisfaire son insatiable curiosité en s'emparant de manuscrits qui, pour le coup, n'avaient strictement rien à voir avec l'objet de leur visite. Malheureusement, il y avait fort à parier que leur départ de Tesk ne se ferait pas sans ambages ni mésaventures : ils avaient le malheur d'être primés, depuis quelques temps déjà, et disposaient donc de plus d'ennemis que d'amis, à ce titre. S'ils avaient seulement pu compter sur Narseh pour leur prémâcher le travail, encore, le vieux combattant aurait été grandement rasséréné... Mais attendre quoi que ce soit de la part de ce furieux désaxé, c'était partir perdant d'office ! Il ne comprenait vraiment pas comment Missandei avait pu s'enticher d'un type aussi sinistre et exécrable... Il n'avait aucune espèce de considération pour la vie humaine et plaçait son objectif sur un tel piédestal que tous les moyens pour y parvenir lui semblaient judicieux, y compris ceux qui faisaient fi de toute morale et de toute éthique. Y avait-il de part le monde des criminels moins vertueux que lui ? Même les Yonkous passaient pour des saints, si on les lui comparait...

-Sérieusement ? La pêche des Ramoncles Dorés sur North Blue ? Tu ne sais même pas ce que sont les Ramoncles !
-Si ! Des gros requins à deux têtes... Mais peu importe, regarde la reliure ! C'est ça, le plus important ! Les pages ne correspondent pas à l'entête... La reliure a été remplacée !
-Et alors ? Qu'est-ce qui te fait croire qu'il y aura quoi que ce soit concernant les ponéglyphes, là-dedans ?
-J'en sais rien, mais je préfère avoir le cœur net !

Exténué, Bernon leva les yeux au ciel en lâchant un soupir gargantuesque. Il capitulait : de toute manière, elle aurait le fin de mot de cette histoire, comme à chaque fois. Tant pis : il allait devoir compenser son impétuosité naïve par sa propre expérience... Il n'ignorait pas le fait qu'il allait probablement devoir abandonner la majeure partie de leur butin pendant leur fuite, mais il restait optimiste quant à leurs chances de sortir vivant de cet enfer qui se dévoilait à eux petit-à-petit. A moins qu'une dernière surprise ne vienne leur faire regretter cette escale si prometteuse de prime abord...



Vous pouvez poster dans l'ordre que vous voulez !

Daisuke > Vous approchez de l'île depuis le large. Vous voyez qu'il se passe quelque chose, sans savoir précisément quoi.
Heziel > Tu dévastes le palais et tabasse les gardes selon ta convenance. Narseh te laisse tranquille, pour l'heure.

En gros :
Narseh est sur la grande place, à la vue de tous.
Whiplash est près du port, planqué.
L'escouade anti-Decima se rapproche du port.
Le Roi Clodomir III est sur son trône.
Missandei et Bernon sont dans la bibliothèque royale.
Marilei est ???
Strain et les autres sont ???
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Daisuke Aurola
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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Dim 17 Juin 2018, 14:33

« Le savoir interdit. »
Feat MJ et Heziel
L’arrivée de l’amiral et des autres gradés avait sortie le blond de sa contemplation. S’il était vrai que quelques secondes auparavant il s’était perdu dans des souvenirs plus traumatisant, la vue d’un équipage travaillant à l’unisson avait de quoi le revigorer. Voir les matelots embarquer le nécessaire, nettoyer les quelques taches présentent sur le sol du navire ou encore hisser les voiles avaient pour le jeune homme un air motivant. A vrai dire, il ne s’était jamais vraiment posé la question, mais il était probablement fait pour cette vie-là. Sur la terre ferme, il n’était pas vraiment dans son élément et c’était dans une vie maritime qu’il avait vécu ses meilleurs moments. Ainsi, quand l’ordre fut donner de prendre le large, un sourire enjoue naquit de nouveau sur son visage. Il repartait à l’aventure, comme à l’époque, bien que la situation soit bien différente.

L’amiral Sorafuka avait donné des consignes simples, rapides et efficaces. A l’absence de son commandement, c’était Mark qui donnerait les ordres. Il renchérit immédiatement en donnant une chaine de commandement assez exhaustive, mettant en avant les trois plus hauts gradés après lui. Cela permettrait, une fois sur place, de ne pas perdre de temps en question de hiérarchie. C’était clair, dès le départ, et cela leur enlèverait une épine des plus complexes du pied. Pour autant, le blondinet n’était pas préoccupé, il savait l’amiral assez fort pour ne pas être inquiété par un quelconque danger, surtout pas au royaume de Tesk.

Il ne connaissait pas très bien l’endroit où ils allaient et les seules informations qu’il en avait daté de quelques minutes auparavant. Il n’y avait jamais été et si la mission ne lui avait pas donné cette destination, il était probable qu’il n’y fasse jamais escale. Cependant, la visite d’un tel endroit l’intriguait, que pouvait faire un royaume, si insignifiant, à la porte du gouvernement mondial. Sans s’en rendre compte, il percevait comme une inquiétude, au sein du groupe et elle s’intensifia à la première alerte donnée par un escargophone. Le premier appel à l’aide fut celui qui choqua le plus, à moins que ce ne soit le nombre d’entre eux qui suivit qui était le plus troublant.

La vitesse du bateau changea alors brutalement. La mission de reconnaissance c’était changée, en quelques secondes, en mission de sauvetage. Prompte, la réponse du gouvernement était puissante. Ils ne devaient pas laisser passer ce genre d’agissement. Quelque soit le but des assaillants ou leur nombre, il fallait y aller et plus question de faire dans la diplomatie. La vision d’horreur qu’ils pouvaient voir, de loin, était bien trop explicite pour que de simples mots puissent en venir à bout. Il se passait quelque chose de grave sur l’île, et malgré sa capacité liée à son fruit du démon, il ne pouvait pas se diriger vers elle sans l’aval de l’amiral.

Tandis qu’ils approchaient, de nouveaux ordres sortirent de la bouche de l’amiral. Divisant l’escouade en deux équipes, comme imaginé plus tôt par le quatuor, il partirait avec le contre-amiral Bartheo en direction du palais royal où les hostilités semblaient les plus importantes. Les autres resteraient en retrait pour empêcher quiconque de s’en allait, laissant toute supervision à Mark, le contre-amiral avec qui Daisuke avait passé l’entrainement. La hiérarchie, clairement imposée, venait de trouver, dès un départ mouvementé, une raison d’exister.

Le blond s’approcha d’Eileena, qui semblait confuse. La situation était clairement autre que ce qu’il lui avait promis, en quelque sorte. Il s’avançait dans sa direction, pour l’encourager, surtout pour tenter de la réconforter.

« Tout va bien se passer. Lui dit-il, presque en chuchotant, comme s’il essayait de se convaincre lui-même, par la même occasion. »

Voir un conflit de cette ampleur lui rappela sans difficulté l’affrontement auquel il avait participé, lors de la grande guerre, face à l’équipage d’Harushige. Le spectacle, horifiant d’une ville en terreur et d’une attaque de cette envergure venait frapper le blond au corps et au cœur. Serrant dans sa main cette mallette, qui représentait tant pour lui, il se fit la promesse de faire du mieux qu’il pourrait pour satisfaire ses désirs, ses obligations et son devoir envers ceux qu’ils souhaitent honorer.

La dernière fois, d’ailleurs, il avait été explicitement aux ordres directs d’un autre supérieur, le maintenant nommé Shirokuma, amiral tout aussi récent que celui qui accompagné le sergent-chef. A cette époque, son esprit puéril et immature les avait placés dans une situation compliquée qui avait été en grande partie résolue grâce à la vaillance dudit gouvernemental. Sans sa présence, les chances de survie du blond auraient été quasiment nulle et, bien que l’interaction avec les pirates du sanguinaire avait été formidablement sanglante, il n’avait pas retenu la leçon et il répéta son erreur plusieurs fois après.

Aujourd’hui, cependant, au nom de tout ceux qui étaient morts, et de toutes ses fautes passées, il s’assurerait de faire ce qui était juste. Ce que l’amiral ou tout autre gradé lui ordonnerait, il le ferait… Que ce soit dans ses habitudes ou, à l’inverse, contraire à son éthique…

Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia

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Heziel Coffe
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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Dim 17 Juin 2018, 15:30





FURIE.


Kel, dit "Huntsman"


- On va trouver un bâteau, et partir d'ici, alors s'il te plait... arrête de chialer ! Répéta Kel, exaspéré.

Effectivement, il ne comptait pas faire de vieux os ici... suivant le flux des civils terrorisés qui couraient vers la berge, l'épéiste avait l'idée fermement gravée en tête : atteindre le port, trouver une embarcation et décamper. Tant pis pour le Supernova, tant pis pour tout le reste. Il n'était ni en mesure de se prévenir de la furie du Coffe maintenant qu'il s'était changé en cette chose, ni capable de tenir tête au Faiseur de Coups d'Etats si ce dernier décidait de lui régler son compte pour avoir défié sa directive. Tant que l'attention du colosse était dirigée au centre de la ville, il avait amplement ses chances de s'en tirer : restait à savoir s'il allait tomber sur un os... l'idée de retrouver les criminels d'un peu plus tôt, fort certainement courroucés par les plans du manipulateur, ne l'enchantait guère. Il y aurait toujours moyen de s'entendre, mais s'il fallait larguer du lest, la gamine et lui seraient les premiers choix... sauf s'il parvenait à triompher par la force. Quelle journée de merde.

---

- GWWWOOOORRRHHHH !!

Les uns après les autres, comme des allumettes. Il les brisait, les détruisait, les écrasait sans la moindre forme de pitié. Le château commençait déjà à s'écrouler par endroit, les coups incessants et la puissance physique spectaculaire de la créature oeuvrant pour sa destruction. Chaque frappe du titan s'enfonçait au travers des murs, tordait les infrastructures, ensevelissait des pièces entières en emmurant vivants les pauvres hères les occupant. À l'issue de ce carnage, il ne resterait rien... rien d'autre que la carcasse maudite et sordide d'une forteresse autrefois resplendissante, tel l'ultime vers du corps pourrissant de Tesk. Les rugissements répétés de la bête résonnaient dans tout l'endroit, s'échappant au dehors pour venir atteindre la grand-place et les alentours. Les poings et pieds couverts de sang, sa peau marquée d'innombrables tentatives de le blesser n'ayant abouti qu'au néant le plus total, le Juggernaut progressait sans relâche dans les grandes antichambres du palais, entre ses colonnades centenaires, sur ses pavés autrefois battus par de fiers et loyaux soldats. Car tout ce qu'il voyait là, c'était des nuisibles grouillants et répugnants à abattre.

La haine. Si une émotion avait du définir la bête, la colère aurait été un choix évident. Mais si l'on parlait du peu de sentiment qu'elle était capable d'éprouver... oui, la haine était ce qui la représentait. Ce qui la motivait. Elle en voulait au monde entier. Elle en voulait à l'univers pour cette douleur qui la criblait incessamment, pour ce brouhaha dans sa tête qui refusait de s'éteindre. Pour ce poison qui coulait dans ses veines, lui brûlant le corps de l'intérieur tout en lui apportant la vigueur et la force de ravager des armées entières. Le Juggernaut était fort certainement l'une des créatures les plus haineuses qui purent exister... et il le prouvait, à chaque nouvelle victime : la brutalité dont il faisait preuve n'avait aucune limite. Les soldats terrorisés, armés de leurs bâtons ridicules et de leurs jouets à plomb, subissaient les uns après les autres des sorts aussi cruels que possible. Les cadavres déformés, ravagés et sanguinolents des défenseurs de cette nation vouée à l'oubli étaient encastrés dans les murs, empalés sur les supports de torches, calcinés dans des braseros renversés à même le sol. Les cris, les pleurs et les supplications n'étaient pas l'affaire du géant : elles étaient celles de son alter-ego faible. Humain. Car toutes ces images capables de briser un homme reviendraient à son bon souvenir... encore une fois. Encore une fois.

Lâchée dans le palais royal, cette arme sans maître continuait son carnage avec une vindicte sans précédent. Les barrages formés par la garde royale, qui s'était assagie et endormie depuis des années d'inactivité, ne parvinrent pas retenir la montagne de muscle bien longtemps. Tout au plus, le temps qu'elle s'occupe de leurs cas, répandant encore plus d'hémoglobine sur les dalles anciennes, les cris résonnant entre les arches, contre la roche, imprégnant les murs eux-même du massacre qui se déroulait. Bientôt, les pérégrinations dévastatrices du colossal fléau l'amenèrent devant une lourde double porte, qui gardait l'accès jusqu'à sa Majesté le roi Clodomir III. Fer ? Acier ? Titane ? Pierre brute ? Autant de question que le cerveau limité et primaire du ravageur ne parvint pas à formuler : ses poings, eux, furent bien plus démonstratifs lorsqu'ils s'enfoncèrent dans la structure, la tordant d'un coup sec, endommageant les murs aux alentours. Ce fut la seule frappe nécessaire : les lourds battant s'écrasèrent au sol tandis que la chose entrait dans cette salle historique.

Un insecte se tenait là. Fragile. Vieux. Enfoncé dans son trône frêle. Le titan tremblotant de furie traversa l'arc déformé de la porte abattue, avant d'accélérer le pas à nouveau. Quelle serait la réaction de ce monarque poussé à l'extinction ? Quelle serait la lueur de son regard ? Que diraient les rides creusées par le temps et la culpabilité de son histoire, de son vécu, de son règne ? Autant de choses qui disparaîtraient en même temps que lui, tandis que son ultime ennemi dénué de pitié le fracasserait avec son trône et toute la salle. Toute une vie riche de mémoires et d'expérience, réduite à néant en l'espace d'une petite seconde fatidique. Tout un château, symbole d'une lignée désormais éteinte, qui finirait par s'émietter et retourner à la poussière qui l'avait vu naître.



HRP:
 


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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Dim 17 Juin 2018, 20:12





Clodomir III, Roi de Tesk.

Elle était là. Cette chose était là. La gigantesque menace que Narseh avait apporté sur ces terres la menaçait désormais frontalement. Comment le tuerait-elle ? D'un coup de poing ? D'un coup de pied ? En l'attrapant puissamment, jusqu'à lui broyer le moindre de ses vieux os usés ? En lui dévorant la moitié supérieure du buste ? Il allait sans dire, en tout cas, que le vieillard n'avait aucune espèce d'échappatoire. Entre la faiblesse de son propre corps et l'absence de garde susceptible de lui prêter main forte, il s'était abandonné à la fatalité qui lui semblait absolument incontournable. Shernan aurait-il pu occire cette créature ? Il était brillant épéiste, sans nul doute, mais de là à le prétendre... Il aurait eu grand besoin d'un soutien digne de ce nom. Ce soutien-là, quelque cinquante années auparavant, le Roi de Tesk aurait pu le lui dispenser... Il l'aurait pu sans peine.

-Oh, mon Père... Pardonnez-moi... Moi qui ai jeté l'opprobre et la misère sur notre glorieuse famille... Moi qui n'ai su offrir ni richesse ni sérénité à notre petit peuple... Moi qui suis désormais condamné à mourir, dénué de toute couronne, assis sur un trône qui m'est étranger...

Elle avançait. Terrible, terrifiante, implacable. Elle était presque là. A mesure que ses pas la rapprochaient du trône, le vieillard livide sentait toute sa force et tout son espoir l'abandonner. Ses paupières creuses se fermèrent tandis que ses larmes commençaient à embuer sa vue usée. Il était tout juste capable de distinguer la forme de la chose qui allait l'abattre, d'un instant à l'autre... Mais il avait toujours eu la conviction de n'avoir pas perdu la tête, contrairement aux allégations de ses conseillers et de ses proches. Ses pensées étaient certes plus confuses et plus incessantes qu'auparavant, motivées par la culpabilité et par les remords qui le rongeaient perpétuellement, mais cela ne le rendait pas moins intelligent, pas moins sage. C'était bien le seul domaine dans lequel il n'avait pas à souffrir de la comparaison avec l'homme qu'il avait autrefois été... Les pensées toujours orientées vers ce naguère si épique, qui le destinait pourtant à une carrière flamboyante, Clodomir III continua à remuer les lèvres sans grande conviction, imaginant la progression du Juggernaut sans prendre la peine de la mirer frontalement, trop étreint par la crainte de sa disparition imminente.

-Pardonnez-moi, mes braves... Pardonnez-moi, Shernan... Tant de choses... J'ai tant de choses à regretter et si peu de temps pour les confesser... Désormais, tout est perdu. Si rien n'est fait... Tesk ne sera pas la seule à tomber... C'est le Gouvernement, tout entier, qui s'effondrera...

Oui. Les méfaits de Narseh ne s'arrêtait, ni ne débutait sur Tesk. Il avait à son actif une carrière bien remplie et il allait sans dire que son chemin poursuivrait tant qu'il demeurerait une autorité qui ne le satisfaisait pas. Mais était-il le seul ennemi du Gouvernement Mondial ? Non. Le plus à craindre, peut-être, et encore... Il semblait toutefois, du point de vue du Roi centenaire, que jamais la situation n'avait été aussi obscure qu'à ce jour. Même le règne du Seigneur des Pirates, enseveli sous le marbre et la terre depuis une poignée d'années déjà, n'avait pas troublé son époque autant que l'émergence de nouvelles figures de la criminalité n'y parvenait aujourd'hui. Combien étaient-ils, à désirer ardemment la fin de l'époque qu'ils représentaient, à travers leurs institutions intactes, gravées dans le temps d'une manière si indélébile que nul n'avait jusqu'alors osé seulement les remettre en question ? Les temps changeaient, les gens changeaient... Et ceux qui demeuraient immuables, comme lui, étaient tôt ou tard condamnés à mort.


Lewis "Strain" Hutchinson, primé à 410.000.000 berrys, et Jouko "Bruise" Ahola, primé à 179.000.000 berrys.

-Maintenant.
-Heyhahaha ! Grosse bestiole !

Le plafond céda, à mi-chemin entre Juggernaut et le Roi et une silhouette massive se mit à choir sans plus attendre : Bruise était demeuré aux aguets patiemment, jusqu'à ce que l'ordre de Strain ne finisse par claquer. Il avait hâte de voir ce dont cette abomination était capable : il avait foi en sa propre puissance et imaginait d'ores et déjà que ce combat, à défaut d'être mémorable, serait palpitant. Ses pieds percutèrent tout juste le sol qu'il frappa puissamment ses poings l'un contre l'autre. Il se mit alors à s'élargir, si c'était encore chose possible, tout en se recouvrant d'un léger pelage. Ses bras grandirent, devenant assez longs pour toucher le sol sans peine, et son corps tout entier sembla se tasser quelque peu, lui laissant néanmoins une hauteur convenable de plus de trois mètres. Il était ainsi légèrement moins haut que Juggernaut... Mais ses bras, eux, demeuraient plus amples. Il ne patienta pas que la chose l'atteigne, donc, pour tenter de lui fournir un premier coup en plein flanc : il allait tenter de le percuter d'un coup de poing horizontal, circulaire, à bout de bras, déployant une énergie fantastique pour le projeter contre un mur proche. Nulle trace du haki ou d'une arcane particulièrement technique : simplement une force faramineuse, exacerbée par son fruit du démon de type zoan. Quiconque en doutait encore en avait désormais la franche certitude : Jouko Ahola ne manquait guère de répondant.

-J'aime pas ta tronche, par contre ! Heyhahaha !
-Bruise ! Sois sérieux !

A son tour, Strain se mit à se métamorphoser. Ses bras s'allongèrent et ses jambes s'unirent l'une à l'autre, formant une espèce de queue longiligne. Son corps se couvrit d'écailles et son masque tomba, dévoilant une bouche au sein de laquelle une fine langue serpentine s'affolait. Dans cette forme, il mesurait à peine plus de deux mètres : une taille impressionnante pour le commun des mortels mais assurément moins marquante, pour les deux colosses qui s'affrontaient ici bas. Cela n'allait pas l'empêcher de se glisser dans le dos de Juggernaut dès qu'il en aurait l'occasion : ils devaient le mettre à mort. Ce n'était pas tant pour préserver Tesk que Lewis faisait cela, que pour nuire au faiseur de Coups d'États, qu'il devinait grandement intéressé par le potentiel destructeur de cette chose incontrôlable. Narseh était trop coriace ? Très bien... Ils n'avaient qu'à contrecarrer ses plans en le privant de ses outils.


Wakai Tsuki, amiral Sorafuka, et Jeffer Bartheo, Contre-Amiral.

-Amarrez solidement le navire et maintenez le blocus jusqu'à notre retour, ou jusqu'à l'arrivée de renforts. Mais ne vous mettez pas en danger. Procédez comme à l'entraînement, et tout ira bien. Contre-amiral, allons-y.

Ils n'étaient pas encore arrivés à quais que les deux hauts-gradés, tenus en haleine par le chaos qui semblait émaner du château, prenaient la direction dudit palace à grands renforts de geppou. Mark, de son côté, s'affaissa quelque peu en expirant : l'idée de devoir maintenir un blocus sur une île dont il ignorait tout et face à des menaces qu'il n'avait en aucun cas pu identifier était assez angoissante... Il avait néanmoins de son côté des pointures qu'il estimait et qu'il affectionnait : il savait que les autres gradés qui composaient l'escouade allaient pouvoir lui fournir un coup de main conséquent. Cependant, ils n'allaient pas pouvoir empêcher les hors-la-loi présumés de se faire la malle s'ils demeuraient tous sagement postés sur le navire : ils allaient devoir se séparer. Eileena avait tout juste offert à Daisuke un sourire à demi convaincu que le contre-amiral faisait volte face, distribuant les premiers ordres en espérant que les deux vices-amiraux, Alion et Emy, qui faisaient probablement partie des renforts invités, ne tarderaient guère à les rejoindre pour fortifier la barrière qu'ils allaient devoir incarner.

-Daisuke et Daar-San, vous formerez un premier binôme et vous vous positionnerez au sud du port. Lochal et Jahay, vous irez au nord. Eileena et moi-même resterons au centre. Une partie des soldats vous accompagnerons pour maintenir un groupe uniforme susceptible de gérer les mouvements de foule. Conservez un escargophone avec vous, pour appeler des renforts en cas de besoin. Si vous affrontez un ennemi trop redoutable et que personne ne peut vous rejoindre, battez en retraite, quitte à le laisser passer. La priorité est de ramener la paix sur Tesk, pas de faire des captures. Colonel Daar-San ? Exceptionnellement, vous obéirez aux directives du sergent-chef.

Si le colonel écarquilla les paupières dans un premier temps, il ne tarda guère à hausser les épaules nonchalamment. Les responsabilités et l'autorité ne l'intéressaient pas vraiment : il préférait encore ne pas avoir à s'en charger. L'instant suivant, le navire s'immobilisait enfin et la voile, repliée, était resserrée jusqu'à nouveau ordre. Les matelots purent alors, par groupe de vingt, se mettre à suivre les binômes dont l'accompagnement leur avait été attribué. Ils manquaient cruellement de main d'oeuvre, mais ils n'avaient d'autre choix que de s'en tenir aux directives de Sorafuka...


Colonel Daar-San.

-Je te préviens, je suis pas solide. Je vais te filer un coup de main, mais compte pas sur moi pour tenir tête à un gros poisson... Si y en a un.

C'était assez ironique de le retrouver sur un champ de bataille où la présence Decima était vertement remise en question : il était censé être une arme anti-Centes, dans l'absolu, et il se retrouvait à devoir assumer un blocus aux côtés d'autres gradés qui, de leur côté, étaient bien plus taillés pour les compétences martiales. C'était aussi pour cela qu'il ne contestait pas la supériorité de Daisuke, malgré le fait que leurs grades respectifs auraient dû leur donner le rapport inverse... Il n'était pas vraiment un homme du terrain et encore moins un gradé de grande envergure. Si le sergent-chef avait été rétrogradé, il n'oubliait pas le fait qu'il avait également, par le passé, été un héros de la Marine ayant pu atteindre le prestigieux grade de contre-amiral... De quoi le crédibiliser largement, de son point de vue. Restait à savoir si tout cela allait se dérouler à merveille ou s'ils allaient devoir faire des concessions... Peut-être l'opération allait-elle aboutir à une débâcle, en fin de compte ? Il fallait prier ardemment pour que Wakai Tsuki ne tombe pas sur un os, en tout cas : il était l'espoir le plus tangible de recevoir une aide colossale pour les gouvernementaux, compte tenu de sa puissance. Il était probablement capable de tenir le port seul...

-Et je combats au corps-à-corps, essentiellement. Même si je peux crier assez fort.

Mieux valait mettre les choses au clair d'entrée de jeu pour qu'on ne lui demande rien d'impossible : une nouvelle fois, être limpide, c'était sûrement rendre service à l'escouade anti-Decima toute entière. Maintenant que la théorie avait été établie, en tout cas, ils n'avaient plus qu'à s'activer : ils avaient du pain sur la planche...



Résumé :
Hez > Clodomir croit qu'il va mourir.
Bruise tombe à mi-chemin, se... Transforme ? Et essaye de te frapper d'un coup en plein torse en utilisant son allonge.
Strain se transforme à son tour et essaye de se placer derrière Juggernaut, quel que soit le résultat de l'offensive de Bruise.

Dai > L'amiral et le contre-amiral Bartheo s'en vont via geppou en direction de la grande place. Mark scinde le reste de l'escouade en trois binômes pour vous permettre de tenir les positions. Vous arrivez au port.
Daar-San a l'air... Réaliste ? Mais sympa.

Strain est niveau ???
Bruise est niveau 40.
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Daisuke Aurola
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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Lun 18 Juin 2018, 00:41

« Le savoir interdit. »
Feat MJ et Heziel
Le respect de l’autorité était une chose bien délicate du point de vue de Daisuke. Il ne s’attendait pas à recevoir des ordres tendancieux de la part de ses homologues, néanmoins, il avait par le passé œuvré dans le mauvais sens de la hiérarchie et il avait peur de recommencer, même aujourd’hui. C’était pourtant clair, sa nouvelle vie n’existait que parce qu’il avait décidé d’exprimer sa vision des choses autrement. Autant le dire, il voulait absolument rester droit, tout en acceptant les ordres de ses supérieurs. Cela n’était vraiment pas une mauvaise chose, tant que ces mêmes personnes œuvraient pour le bien, mais qu’en serait-il s’il devait obéir à des ordres qu’il n’affectionnerait pas. Il ne le savait pas, et c’était là l’un des seuls points qui le faisait douter.

Alors, quand l’amiral en chef et le contre-amiral adjoint à sa suite partirent, il n’hésita pas. Même s’il aurait voulu les suivre pour aider au mieux, il resta cramponner au pont du navire et attendit de nouveaux ordres. Cette fois, ce n’était pas un entrainement, c’était le véritable terrain et la moindre erreur ne se terminerait pas nécessairement dans un lit d’hôpital. Confiant, néanmoins, en ses capacités et restant quand même conscient de ses différentes faiblesses, il tentait de rester le plus serein qu’il pouvait être. Il écouta avec attention les dires de Mark. Comme prévu, ils se sépareraient. Il ne savait pas si c’était une bonne chose, mais en l’état, il n’y avait pas de quoi réellement paniquer. Deux des meilleurs combattants de l’escouade avaient pris la menace en chasse et eux ne restaient que pour protéger les habitants d’une menace inconnue.

Ce qui l’étonna le plus, cependant, ce fut que le Colonel Daar-San se retrouve sous ses ordres. Sans y revoir tous les détails de l’entrainement, il avait imaginé qu’il faisait parti des combattants les plus aguerris de l’escouade, néanmoins, il lui affirma rapidement ne pas être capable de s’occuper d’éventuels gros poissons pouvant apparaitre. L’avoir envoyé au casse-pipe face à l’amiral avait forgé en Daisuke une impression de puissance qui n’existait peut-être pas. Il fut aussi en charge d’un groupe de marine et cette situation l’exaspéra au plus haut point. Il ne se sentait pas encore capable de gérer autant de chose d’un coup. Certes, il en avait les capacités, mais il ne se trouvait pas prêt mener des hommes. Mais encore une fois, il prit sur lui, obstruant son esprit des questions qui pourraient le tourmenter et accepta les ordres sans broncher.

« Très bien, fit-il avant de se diriger, avec le reste de son groupe, en direction du sud, prenez soin de vous. A toute à l’heure, lança-t-il à Lochal et les autres. »

Les instants qui suivirent furent les plus calmes de la journée. Les matelots semblaient nerveux, et cela pouvait se comprendre. Autant les choses pouvaient être très bénignes autant elles pouvaient annoncer une calamité des plus dangereuses. Cependant, il ne fallait pas laisser cette pression s’aggraver et Daisuke tenta, à plusieurs reprises de redonner du courage aux hommes qui le suivaient. Avec des phrases classiques, mais efficace, il ajoutait au cadre une hystérie qu’il pensait bonne pour le moral. Il le savait, la plupart d’entre eux n’avait probablement pas confiance en la personne qu’il représentait. Il voulait changer les choses, leur montrer qu’il était un homme bon, une personne droite et honnête, qui n’avait agit que par excès d’immaturité, mais qui avait changé.

« Du nerf ! On y est presque. Une fois sur place, je veux que vous vous sépariez en deux groupes. L’un s’occupera de sécuriser un bateau pour pouvoir évacuer les civils, si cela devient nécessaire. On aura bien besoin d’un navire supplémentaire pour nous occuper d’eux. Le reste, sera avec le Colonel Daar-san et moi-même. Nous nous occuperons de ralentir le flot des habitants tout en les filtrant. »

Il n’avait pas réellement jugé nécessaire de demander l’aval de son homologue et tout un tas d’idée fusait dans sa tête concernant l’éventuelle stratégie qu’il mettrait en œuvre pour filtrer les habitants. Comment savoir qui devait passer de qui n’en avait pas la possibilité. Se perdrait-il dans un amalgame de raison ou laisserait-il trop de liberté à ses gens qui ne cherchait qu’à fuir. Il hésita jusqu’à arriver sur place où tout devint plus clair, comme si le lieu lui indiquait comment agir.

« Daar-San, prenez douze hommes avec vous et dirigez-vous vers le bateau le plus apte à accueillir les civils. Gardez-en quelques-uns avec vous pour aider au transfert des civils tandis que les autres resteront dessus pour le sécuriser. Une fois cela fait, faites-moi signe pour que je fasse passer les premiers civils. »

Il laissa quelques instants au colonel pour lui répondre, tandis qu’il débarrassait sa mallette de son sniper. Il le chargea, avec vigueur et se prépara à l’action. Il n’avait pas à bouger, ils étaient bien placés pour accueillir la foule qui n’allait pas tarder à affluer.

Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia


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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Lun 18 Juin 2018, 12:12





FURIE.


Kel, dit "Huntsman"


- Ils sont déjà là... commenta le sabreur en observant les troupes se déployer au niveau du port.

La Marine. Le bras armé du Gouvernement Mondial, sa vitrine la plus éclatante et son organisation la plus étendue... si proche de Marineford, cela n'aurait pas du être une surprise : néanmoins, il restait une distance non négligeable à parcourir depuis le QG mondial des représentants de la Justice pour arriver jusqu'au royaume de Tesk. Une distance qu'ils avaient visiblement avalée sans aucune difficulté... à moins que ces forces ne furent envoyées ici pour une autre raison ? Mauvais endroit, mauvais moment... enfin, ça dépendait du côté duquel on se plaçait. La conjonction des pointures qui se déroulait actuellement en cet endroit risquait fortement de mobiliser des troupes encore plus importantes. La gamine toujours dans les bras, Kel pressa le mouvement dans le flux de futurs réfugiés. S'il parvenait à entrer à l'intérieur du port et à profiter de la protection de la Marine, le tour serait joué. Il n'aurait qu'a leur prêter main forte en cas de pépin : il n'était pas primé, malgré son passé douteux. S'il voulait survivre à Tesk, il allait devoir jouer les bonnes cartes...

---


Lorsque le plafond céda et que les premiers débris touchèrent le sol dans un fracas assourdissant, le colosse fit machinalement un pas en arrière en poussant un grognement courroucé. Qu'est-ce qui venait le perturber dans sa folie destructrice ? Il n'en avait aucune idée. L'homme qui se présenta était massif. Moins que lui, mais néanmoins de proportions totalement gargantuesques pour un être humain banal. Sa simple taille le changea presque immédiatement en une cible prioritaire, tandis qu'il éclatait d'un rire tonitruant... avant de se métamorphoser. Une deuxième silhouette, bien plus malingre et frêle que la première, n'attira guère l'attention du Juggernaut tandis qu'elle se glissait également dans la pièce. Les yeux du géant brillèrent d'un éclat renouvelé alors que la rage montait en lui, face à la présence gênante de ce second gros morceau.

Puis le premier coup fut donné, alors même que le ravageur s'apprêtait à foncer vers l'avant pour assaillir cet invité surprise, cette étrange créature à la fourrure épaisse et aux bras longilignes et d'une taille démesurée. Lorsque l'attaque de Bruise, en anticipation, parvint aux abords de la créature, celle-ci fit preuve de ses réflexes sauvages et animaliers les plus étonnants : l'une de ses avant-bras vint parer le coup, qui fit tanguer puissamment son corps pourtant d'une solidité spectaculaire. L'impact souffla les alentours de la pièce. Qu'allait-il advenir de Clodomir III, dans cette situation ? Survivrait-il miraculeusement à l'affrontement, sauvé par les ambitions vengeresses de Strain ? Il était bien possible que la présence des deux hors-la-loi lui offre une porte de sortie inespérée... s'il était en mesure de la saisir, et s'il survivait aux dégâts collatéraux qui risquaient d’apparaître incessamment sous peu. Le choc des deux monstruosités ne manqua pas de fragiliser un peu plus les couloirs séculaires de cet endroit destiné à l'annihilation.

- GRRHHHHHH... RRAAAHHH !

D'un geste vivace et brutal, le titan tenterait par la suite une chose très simple : s'emparer de ce bras fermement, de la main venant de le parer, avant d'y exercer une pression infernale. Il saisirait ensuite l'avant-bras de Bruise de sa seconde main, l'enfermant dans un étau de puissance physique pure et dure... avant de prendre un élan dévastateur, mobilisant toute la puissance de ses jambes, de son dos, de ses épaules et de ses hanches. L'objectif ? Changer le Zoan en projectile vivant qu'il fracasserait dans la pièce aussi longtemps qu'il le pourrait... inconscient des capacités de transformation de son adversaire, qui risqueraient fortement de lui poser de grands problèmes, considérant ses capacités de réflexion limitées. Encore une fois, le Juggernaut allait devoir briller par les seules choses qui lui faisaient honneur : sa force physique totalement irrationnelle et son endurance surnaturelle. Et s'il parvenait, à n'importe quel moment, à rapprocher suffisamment le Ahola de lui... alors il commencerait certainement à le rouer d'une série de coups titanesques, sans aucun état d'âme.



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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Lun 18 Juin 2018, 16:13





Colonel Daar-San.

Manifestement, Daisuke prenait son rôle très à cœur et n'allait pas se contenter de bloquer l'afflux des civils, sans plus de cérémonies : il entendait leur ouvrir la voie jusqu'à un navire, potentiellement suffisamment vaste pour héberger tout un pan de la population locale, sans doute dans l'optique de leur offrir une protection plus décente. Il était vrai que les Marines, s'ils écartaient une bonne frange de la population civile et innocente, allaient pouvoir se consacrer plus sereinement et plus sérieusement à la surveillance des hypothétiques criminels... Toutefois, Daar-San craignait que cela n'aboutisse à la création de soucis supplémentaires : ils allaient devoir surveiller cette population qu'ils s'apprêtaient à amener sur un navire qui ne leur appartenait pas aussi, en fin de compte, et allaient devoir, avant toute autre chose, les faire passer au compte-goutte tout en vérifiant leur identité et leur innocence présumée. Certes, les plus gros bonnets de la criminalité et de la piraterie étaient mis-à-prix et reconnus par le Gouvernement Mondial, mais il ne fallait pas oublier que bien des ordures officiaient coutumièrement dans l'anonymat le plus absolu... Toutefois, les ordres du sergent-chef étaient inébranlables et incontestables et le colonel, en acceptant la supériorité de ce dernier, s'était également interdit de lui tenir tête en l'occurrence. Aussi se contenta-t-il d'hocher la tête avant de prendre la direction d'une embarcation susceptible de remplir l'office d'un hébergement d'urgence transitoire. Lorsqu'il parvint à découvrir l'objet de ses convoitises, lui et les hommes dont il avait été affublé y montèrent sans plus tarder et il prit tout juste la peine de s'annoncer aux hommes qui s'y trouvaient et qui, manifestement, s'apprêtaient à s'en aller sans plus de cérémonies : pas de chance pour eux, mais ils allaient devoir rester à quai...

-Votre navire est immobilisé, capitaine. Nous en avons grand besoin pour organiser la mise en quarantaine des innocents de Tesk. Veuillez coopérer, je vous prie.

Si l'homme eut manifestement l'envie farouche d'opposer résistance à ces gens en uniforme qu'il estimait être des intrus, il n'en fit rien : a contrario, il acquiesça finalement maigrement avant d'intimer le calme à ses hommes, lesquels délestèrent les cordages auxquels ils s'affairaient pour retourner s'asseoir sur un coin du pont, dociles et patients. Ils n'avaient de toute manière rien à se rattraper et ils imaginaient sans peine que les gouvernementaux sauraient gérer la crise : s'ils se montraient aussi directifs et sûrs d'eux, c'était nécessairement qu'ils avaient des raisons de l'être, après tout... Le colonel, satisfait d'avoir su mener cette petite mission à bien, ne tarda guère à se rapprocher du bastingage pour faire signe au sergent-chef de commencer à procéder à l'envoi des civils, lesquels s'amassaient de plus en plus densément à l'entrée du port. Les mouvements de foule étaient pour l'heure encore modestes et contenus par la seule présence des hommes en arme de la Marine... Mais cela s'éterniserait-il ? Tandis que Daar-San s'en retournait au bain de foule, en compagnie de quelques soldats, conformément aux ordres avancés par Daisuke, les bruits des conflits, qui n'étaient pour l'heure que des bruissements lointains, continuèrent à se faire entendre. Et dire que le palais royal était pris pour cible... Il allait sans dire que, quelle que soit l'issue de cette crise, jamais plus rien ne serait pareil, sur Tesk.


James "Whiplash" Hamilton, primé à 111.000.000 berrys.

-Heeep... Toi, là. T'étais avec Narseh, il me semble... Tu veux t'enfuir ?

Whiplash avait remarqué la silhouette assez reconnaissable de Kel et avait décidé de l'aborder, tout en demeurant précieusement planqué, niché dans une ruelle proche du port. Il avait reconnu le sergent-chef Aurola, autrefois contre-amiral, et savait que ce type disposait de compétences martiales suffisantes pour lui poser problème. Forcer le passage, seul, c'était courir des risques... Malheureusement, sa prime assez haute l'empêchait également de jouer le rôle d'un civil : il ne pouvait donc pas espérer se tirer d'affaire non plus en passant innocemment pour tenter de s'emparer d'une embarcation quelconque. Il avait trop attendu, en imaginant que Strain et compagnie finiraient par laisser tomber leur quête querelleuse stupide et vaniteuse... Et il n'avait désormais plus qu'à se maudire ou, dans le meilleur des cas, plus qu'à trouver une échappatoire pour garantir sa propre survie. Pitoyable... Un primé à plus de cent millions, obligé de faire ami-ami avec un quasi inconnu afin de maximiser ses chances... Enfin, l'autre type avait également tout intérêt à jouer le jeu : s'il était anonyme, il était toutefois assez aisé d'attirer la suspicion sur lui. Les marines étaient des adversaires redoutables mais pour l'heure, ils étaient encore assez peu nombreux : ils manquaient probablement de main d'oeuvre, en l'attente de renforts... Chose qui poussait le hors-la-loi à vouloir précipiter son départ aussi promptement que possible. La proximité de Marieneford n'augurait rien de bon. Plus il prenait le risque de demeurer là et plus il risquait de se trouver confronter à une grosse pointure, amirauté y compris. Et ça n'était pas franchement dans ses projets, en l'occurrence...

-Si on s'arrange pour créer un mouvement de foule, on aura aucun mal à les submerger et à choper un navire. On le manœuvrera plus facilement à deux... T'en dis quoi ?

Il se contrefoutait pas mal de la gamine, qu'il n'incluait même pas dans ses plans : dans l'idéal, il fallait que les deux masqués pensent l'un comme l'autre à leur survie avant toute autre chose. Si Kel ne voulait pas se séparer de la gamine, alors tant pis, ils la traîneraient avec eux... Dans le cas contraire, il n'allait clairement pas insister pour la balader : elle risquait d'être un poids mort, susceptible de leur causer bien des ennuis.


Marilei.

La frustration et l'amertume étaient encore palpables aussi bien sur les traits de son visage déformé par la rage qu'au sein des larmes qui commençaient tout juste à sécher, le long de ses joues. Marilei avait abattu sur capuche sur le haut de son crâne et s'était orientée vers le port où la Marine semblait maintenir un blocus, en attendant d'avoir pu s'occuper de la situation, afin de la tirer au clair... Si elle exécrait les forces de la justice, et si elle méprisait la tournure de la situation, elle se sentait si désœuvrée et si désabusée qu'elle n'avait plus la force de les haïr convenablement. Elle espérait simplement qu'ils ne la reconnaîtraient pas, même s'il n'y avait que peu de chances pour que cela soit le cas : elle était inconnue au bataillon, au final... Un regard circulaire suffit à la jeune femme pour se rendre compte que le balourd que Konan avait envoyé à ses côtés pour assurer sa sécurité jusqu'à présent ne se trouvait pas ici. Avait-il pris une direction différente d'elle ? Elle était au niveau du sud du port, là où le sergent-chef Daisuke Aurola semblait s'atteler à monter une espèce de blocus pour filtrer les indigènes et permettre aux innocents de s'abriter momentanément à bord d'un navire gigantesque, probablement réquisitionné. L'autre criminel avait-il jeté son dévolu sur un autre pan du port ? Fort probable... Et elle était plutôt heureuse de savoir qu'il n'allait pas causer davantage de chaos dans les environs : ou elle risquait, en tout cas, de ne pas en avoir vent. Il était du genre assez intolérant, et assez autoritaire : même son patron avait bien du mal à le canaliser... Il risquait de s'en prendre aux gouvernementaux s'il les croisait, chose qui pouvait forcément déboucher sur un affrontement éreintant et digne de ce nom. La demoiselle préférait encore, dans ce cas de figure, ne pas avoir à y assister...


Lewis "Strain" Hutchinson, primé à 410.000.000 berrys, et Jouko "Bruise" Ahola, primé à 179.000.000 berrys.

Solide, la bestiole ! Si Bruise avait pu lui porter un coup direct, ce dernier ne semblait pas avoir eu grand effet, en l'occurrence : Juggernaut avait été capable de la parer et de l'encaisser dignement. Cela n'allait pas être suffisant pour effrayer Jouko, néanmoins, qui avait d'ores et déjà eu l'occasion, par le passé, de croiser le fer avec des personnes susceptibles de lui tenir tête de la sorte... Même si cela demeurait suffisamment rare pour être souligné ! Au sein de leur petite bande, par exemple, même Strain n'aurait jamais pris le risque d'endurer l'une de ses offensives de plein fouet... Tant mieux ! Cela promettait d'être plus palpitant que jamais. Lorsque la créature s'empara de son bras pour tenter de le tordre, indirectement, le zoan grommela sans pour autant faiblir ou fléchir : il demeurait droit, profitant de sa largeur pour compenser le manque de hauteur qui était sien. Néanmoins, au moment où la seconde main du Coffe transformé tenta de rejoindre la première, il l'intercepta grâce à son propre poing libre : ils eurent alors l'occasion d'engager un bras de fer pur et dur, mettant leurs propres forces en confrontation directe. Verdict : le Juggernaut avait indéniablement l'ascendant en terme de poigne et de puissance, mais Bruise n'était pas suffisamment surclassé pour que l'affrontement prenne une direction unilatérale d'entrée de jeu. De facto, le colosse à moitié simiesque usa de ses pieds, dont les orteils semblaient être devenus des doigts, pour s'offrir une prise digne de ce nom au sol en brisant les dalles qui s'y trouvaient et en tâchant de s'y ancrer aussi fermement que possible. Ce fut à cet instant précis que Strain, de son côté, estima qu'il était grand temps de mettre sa propre capacité à contribution.

Comme Bruise maintenait déjà les bras de la créature infernale, il se mit à bondir, sous forme hybride également. Il n'allait pas mordre la chose : pas encore, en tout cas. Il allait déjà achever son immobilisation... Et, pour ce faire, rien que mieux qu'un corps serpentin à enrouler autour des jambes. En privant Juggernaut de la stabilité de ses appuis et d'une partie de sa mobilité, Strain espérait pouvoir offrir à son collègue un moyen de réaffirmer ses propres prises. De quoi rendre la lutte à mains nues nettement moins équilibrée... Cependant, cela ne serait évidemment ni plus ni moins qu'une première étape. Si la stratégie fonctionnait alors la gueule du serpent s'ouvrirait effectivement : il planterait ses crocs au niveau de la hanche de la créature pour lui injecter un venin aux propriétés extrêmement douloureuses. Mais le principal atout dudit venin, c'était surtout la liquéfaction surpuissante du sang dans lequel il était injecté : ce dernier s'échappait alors abondamment de la moindre plaie, du nez et des gencives, comme si rien ni personne ne pouvait réprimer les saignements. Bien sûr, les symptômes n'apparaissaient pas tout de suite, et il en faudrait une sacrée dose pour venir à bout d'un spécimen aussi massif sur cette simple base... Mais ce n'était qu'un premier cadeau d'une longue lignée, après tout. Lewis entendait bien gratifier Narseh de ce présent inattendu : la mort de l'une de ses armes...



Résumé :
Dai > Daar-San trouve un bateau, l'immobilise, et commence à s'occuper des civils gentiment.
Hez > Whiplash fait du racolage actif. J'ai considéré que vous étiez côté sud du coup.
Les deux > Marilei est également au sud. Incognito, pour l'heure.
Hez > Ils se battent.
Bruise essaye de te bloquer, mais comprend que tu as l'ascendant. Sauf qu'avant que tu n'en profites, Strain agit à son tour. Il essaye de s'enrouler autour de tes jambes pour les joindre. Si ça marche, il mordra ta hanche puissamment.


Strain est niveau 43
Bruise est niveau 40.


Narseh est niveau ???
Hickey est niveau ???
Whiplash est niveau ???
Missandei est niveau ???
Bernon est niveau ???
Marilei est niveau ???

Wakai Tsuki est niveau ???
Jeffer Bartheo est niveau ???
Mark Cuthvine est niveau ???
Lochal Roncia est niveau ???
Daar-San est niveau ???
Eileena Tempesky est niveau ???
Jahay Pervault est niveau ???

Clodomir III est niveau ???
Shernan Roche est niveau ???
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Daisuke Aurola
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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Lun 18 Juin 2018, 17:21

« Le savoir interdit. »
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Sa nouvelle arme en main, le sergent-chef avait pris place à l’avant du groupe qui lui restait. Les marines présents se doutaient probablement de la future arrivée massive des civils en fuite, mais ils restaient étonnamment calme. Etait-ce parce qu’ils avaient confiance en lui ou parce qu’ils n’avaient finalement que lui, comme présence autoritaire. Quoi qu’il en fût, ils écoutaient attentivement chacun des mots qu’il prononçait et c’était pour lui une première. Oui, il avait déjà été capitaine, mais n’avait réellement jamais commandé à des matelots, pas dans ce genre de situation où il était le plus haut gradé d’un groupe restreint.

Il se rappela instinctivement ses premières missions, où il était à leur place. A vrai dire, il ne s’était jamais véritablement retrouvé à leur niveau en tant que marine. C’était plutôt dans son temps de révolutionnaire où il était souvent aux ordres de capitaine de division ou dans de petits groupes d’infiltration. Autant dire que son évolution au sein du groupe de son frère avait été bien plus classique que celui dans la marine, où il avait gravi très rapidement les échelons. Cette rapide élévation dans les strates du gouvernement avait eu ses inconvénients mais, et surtout, ses avantages et il était maintenant reconnu comme étant un contre-amiral respecté – avant son énorme bourde et sa rétrogradation la suivant. Pour autant, il restait serein et n’imaginait aucunement les dangers réels qui étaient présents sur l’ile. Minimisant au maximum la peur que pouvait engendrer chez ses subalternes les différents bruits sourds que l’on pouvait entendre venant du palais royal, il prit la parole de manière qu’ils entendent tous.

« Notre travail ici n’est pas le combat ! Nous sommes ici pour protéger les civils d’une attaque inconnue. Ne vous en faites pas, camarades, tout ira bien ! »

Il répétait sans cesse ce genre d’argument. Sans doute essayait-il de convaincre une instance supérieure, qui pouvait l’entendre en permanence ou bien y rêvait-il. C’était sans compter sur sa malchance habituelle, qu’il connaissait mieux que quiconque et il espérait de tout son être qu’aucun de ses hommes ne lui rappellerait ces échecs passés par une pique cinglante ou par un rappel à l’ordre inutile.

« Comme nous avons séparé nos forces en deux, nous allons minimiser la force de notre premier blocus. Le bateau ne partira pas sans notre accord, donc, tout ce qu’il faut faire c’est de réunir un maximum de personne dessus tout en évitant de laisser passer des gens dangereux. Votre seul objectif, maintenant, est de laisser passer les civils non armés et que vous jugerez inoffensif. Ne tentez rien de disproportionné, faites confiance à vos collègues et tout se passera bien ! »

Il pensait notamment au colonel Daar-san qui arrivait justement au bord du bastingage pour l’avertir de son occupation. Son idée avait deux objectifs. Le premier était évident, il permettait de trouver, au milieu des civils fuyards d’éventuels hors-la-loi ou pirates recherchés et donc de les appréhender, mais surtout de les séparer du reste des honnêtes habitants. La seconde partie venait après. Si jamais les choses venaient à déraper et que le danger imminent soit trop important, interdire l’accès aux bateaux aux civils revenaient à les bloquer sur terre, en plein milieu d’un champ de bataille géant. Il ne pouvait pas se le permettre. En prenant directement le contrôle du port et d’un bateau pour y confiner les civils quittant leur terre, il adoptait une stratégie plus pérenne. Selon lui, il pensait simplement qu’il faisait le bon choix.

Ce choix avait aussi, d’après lui, quelques conséquences néfastes. Si les civils venaient à être trop nombreux pour son équipe, il risquait rapidement de se retrouver déborder et tous leurs efforts n’auraient servi à rien. Pour éviter cela, il avait donc ordonné à ses alliés de ne pas trop forcer les fouilles et d’autoriser à passer tout le monde, mis-à-part les personnes recherchées et les personnes armés. Il s’occuperait du reste et laisserait le soin à son subordonné le plus gradés de finaliser les choses.

Après ces beaux discours, il entama alors ses directives, lui-même. Montrant l’exemple, il prit la plus haute voix qu’il pouvait exprimer et s’égosilla en direction des civils qui approchaient en nombre.

« Habitants de Tesk ! Ici la marine ! Nous sommes là pour vous protéger. Faites-nous confiance et avancer calmement. La précipitation est votre pire ennemie. La première civile l’approcha, essoufflée et il lui sourit calmement. Etes-vous armée, madame ?
- Non, monsieur.
- Allez-y alors. Avancez jusqu’au bateau où des marines vous attendent. Faites vite.
»

Un autre civil approcha, l’air sur son visage semblait sortir tout droit des catacombes du royaume. Il avait vu la mort en face. Il portait des vêtements simples, léger et aucune arme n’était visible. Le blond lui posa la même question qu’auparavant et le laissa passer une fois la réponse négative amorcée. Il continua ainsi jusqu’à ce qu’un homme, armé d’une simple arme à feu, arrive à sa portée.

« Je suis désolé, monsieur. Je ne peux pas vous laisser passer avec cette arme. Confiez-la moi… »

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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Lun 18 Juin 2018, 18:56





FURIE.


Kel, dit "Huntsman"

Eh merde. Whiplash, le briseur de nuque. Typiquement le type de gaillard qu'il se serait bien gardé de retrouver en tentant de prendre la poudre d'escampette. S'il s'attendait au départ à une réaction potentiellement viscérale de la part du hors-la-loi, qui aurait tout aussi bien pu penser que le chaos provoqué par Narseh était imputable à ceux qui l'accompagnaient, il n'eut finalement pas à se défendre. En effet, l'ancien mafieux avait l'air de garder la tête froide et de réfléchir à une seule et unique chose : sa survie. Sur ce point, ils s'entendaient plutôt bien : en des circonstances normales, ils auraient sans doute pu s'accorder sur une entraide momentanée pour forcer le blocus de la Marine. Néanmoins, il fallait prendre en compte la gamine : qu'est-ce qui était le plus risqué pour elle ? Être prise dans une émeute, son seule protecteur forcé d'affronter des gradés, ou passer le cordon du Gouvernement Mondial en toute sécurité ?

- Désolé, ça va pas être possible, déclara-t-il d'un ton égal. Défendre la petite est ma priorité, et ça sera pas évident de le faire en pleine émeute. Bon courage.

Il guetterait la réaction du Hamilton avant de reprendre sa route, emportant avec lui la mioche. Chier ! C'était l'occasion parfaite, mais ça présentait beaucoup trop de risques. Certes, il avait vu passer l'ancien Contre-Amiral Daisuke Aurola dans la foule de soldats, mais ce n'était guère assez inquiétant pour le Faiseur de Coups d'Etat. Il aurait au moins fallu un amiral, et encore... il était certain que Narseh n'était pas du genre à étendre la ruine sur un royaume aussi proche de Marineford s'il n'était pas capable de s'en tirer indemne et relativement aisément. En d'autres termes ? Il restait bien plus judicieux pour lui de partir du principe que le primé au chapeau allait s'extraire bel et bien vivant de cet endroit... et qu'il viendrait réclamer ce gosse, à un moment ou un autre. Auquel cas, à moins que Whiplash ne fut capable de lui assurer la survie aussi bien pour lui que pour la mioche, il irait tout simplement se présenter dans les rangs des civils en fuite, restant aux aguets afin de s'assurer de l'avenir de son fardeau.

---


Alors que le Juggernaut s'apprêtait à s'emparer de son adversaire pour le jeter en tous sens comme une poupée de chiffon, ce dernier se montra plus coriace que prévu : de sa main libre, il arrêta celle du titan bien décidée à l'empoigner. Le combat de force brute qui s'engagea alors se fit de plus en plus intense, le colosse prenant le dessus, repoussant peu à peu son adversaire de sa force démesurée. S'il avait pu l'affronter seul, alors il aurait pu prendre l'ascendant de façon plus vindicative et éclatante, avant de l'écraser de toute sa rage. Néanmoins, c'était sans compter le contact froid et visqueux des écailles de Strain, qui vinrent bientôt se frotter contre sa peau alors qu'il tentait de s'enrouler autour de lui. Ses instincts lui hurlant de crier gare face à cette bête rampante et sifflante, le géant comprit rapidement qu'il risquait de se retrouver dans une position fort catastrophique. Il n'était pas capable de renverser la bête lui faisant face et cela l'agaçait fermement... mais celle qui était en train de créer un étau autour de ses genoux et de ses tibias commencerait sous peu à l'entraver. Même lui était capable de s'en rendre compte.

Que pouvait-il faire ? Ses instincts les plus mécaniques firent le tour de la question : il était incapable de mordre le Zoan lui faisant face, tout comme ses bras étaient bloqués dans leur concours de force brute. Ses jambes seraient bientôt ligotées par les anneaux brillants dans la pénombre de l'autre maudit, même s'il les identifiait juste tous deux comme des créatures agaçantes... cependant, il restait encore libre de porter un coup d'une violence rare en utilisant ces dites jambes, un coup qui risquait fortement de porter préjudice au Ahola : c'est ainsi que, dans un bond puissant, il se décrocha du sol en espérant avorter la tentative du serpent dans l'oeuf... mais pas que. Bientôt, ses bras viendraient tirer sur ceux de Bruise, qui serait certainement mis dans une position difficile par ses pieds simiesques désormais ancrés dans le sol.

Puis, dans une détente prodigieuse, il enfoncerait ses deux talons dans le visage de son opposant. Il n'avait pas l'allonge pour l'affronter avec ses bras ? Dans ce cas, c'est tous les cinq mètres de son corps qui se tendraient en direction de son torse ou de son visage, selon son degré de réussite. Un assaut d'une puissance tout simplement spectaculaire, puisqu'il viendrait mobiliser toute l'énergie cinétique déployable par la créature en un seul coup... avant qu'elle ne retombe lourdement au sol en s'enfonçant dans les pavés de tout son poids, que son attaque fut réussie ou non. Mais il y avait fort à parier que cela fonctionnerait, en plus de donner au hors-la-loi monstrueux un goût de sa propre médecine. Ou même pire.




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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Mar 19 Juin 2018, 16:05





Lewis "Strain" Hutchinson, primé à 410.000.000 berrys, et Jouko "Bruise" Ahola, primé à 179.000.000 berrys.

-Bruise ! Il va sauter !

Strain avait pour lui l'utilisation des deux hakis qui, dans de telles circonstances, lui conféraient un avantage imposant : leur adversaire, tout juste capable de dresser des raisonnements élémentaires, pour le peu qu'ils avaient pu en remarquer jusqu'à présent, pouvait ainsi être anticipé aisément et la moindre de ses offensives pouvait être contrecarrée en temps et en heure. Malheureusement, son collègue n'était pas aussi performant que lui... Et pour cause ! Bruise avait toujours été une montagne de muscles particulièrement irrésistible. Il déployait un potentiel offensif démentiel pour nettoyer tous les obstacles qui se dressaient sur son chemin et progressait de la sorte, insouciamment. Il n'avait jamais eu à endurer de déconvenue majeure, n'avait jamais croisé la route d'un ennemi qui lui semblait si hors de portée qu'il en avait été forcé de se remettre en question... Dans de tels conditions, l'éveil de l'un des hakis ne pouvait avoir lieu car il n'y avait ni introspection, ni remise en question. Il n'avait jamais rien eu à perdre et n'avait jamais rien perdu... Ce qui expliquait la simplicité évidente et époustouflante dont finissait par pâtir son style de combat archaïque, malgré sa prime et son talent en tant que manipulateur d'un fruit du démon de type zoan antique. Jouko Ahola était une montagne de muscles et de nerfs... Ni plus, ni moins. Lewis, sous sa forme hybride, momentanément chassé des jambes de sa proie, s'écarta donc prestement avant d'observer la suite de cette scène. Si le zoan simiesque, grâce à l'avertissement qu'il avait prononcé, avait eu le temps de relâcher la prise qu'il exerçait sur le sol, il n'avait en revanche pas pu imaginer qu'un coup déferlerait par la suite en visant directement son faciès... Et il fut donc contraint de le réceptionner en fermant les yeux et en serrant les dents, dans le vain espoir de reculer le moment de l'impact de quelques millisecondes. S'il n'eut donc pas l'occasion d'appréhender cet instant, il n'en fut pas moins touché frontalement et furieusement par son assaillant qui le sonna d'un coup d'un seul. Son visage risquait de souffrir de quelques fractures, pour l'heure minimes, mais qui risquaient sans nul doute de s'aggraver si la lutte se prolongeait de la sorte... Du sang, de plus, allait s'échapper de son nez et de sa bouche dans les instants à venir, laissant effectivement présager d'un impact plus virulent qu'on ne pouvait le croire de prime abord. En un seul coup, Juggernaut avait été capable de faire chanceler ce lourdaud géant... Voilà qui expliquait pourquoi Narseh semblait fasciné par sa capacité de destruction, du point de vue de Lewis.

Malheureusement, il allait en falloir plus pour venir à bout de ce dernier : il était moins nigaud que son collègue et, dans l'absolu, il était doté de bien plus de cordes à son arc. Contrairement à Jouko, il n'avait jamais eu la chance de se reposer sur ses acquis : autrement dit, si la prime de son collègue était potentiellement fortement sous-estimée, celle de Strain, en revanche, n'était pas usurpée. Et il ne tarda guère à le prouver : conscient du fait qu'un affrontement basé sur la puissance ne lui sourirait guère, même en considérant la violence de sa constriction, s'il n'avait pas la chance de jouir du secours de Bruise, le zoan reptilien opta pour une autre forme hybride. Son corps retrouva des proportions plus humaines, plus banales, mais il s'affina toutefois plus encore qu'il ne l'était coutumièrement. Sa peau demeura couverte d'écailles et sa langue continua à s'agiter de la sorte, incontrôlable, tandis qu'il tirait une serpe large de son uniforme blanchâtre. S'il devenait l'ennemi prioritaire du Juggernaut, il allait devoir miser sur son agilité et sur sa souplesse pour en venir à bout... Et s'il ne doutait pas de sa capacité à terrasser le Coffe, sous cette forme à tout le moins, il n'omettait pas non plus la triste réalité : cela risquait de lui prendre un temps fou, contrairement au stratagème que lui et son collègue avaient mis sur pied avant d'intervenir. S'il avait été capable de mordre cette grotesque créature à plusieurs reprises et s'il avait pu, de surcroît, lui briser les jambes à force de les entraver, ils n'auraient eu aucune peine à le mettre à mort dans les plus brefs délais... Là, en revanche, c'était comme s'il avait tout un travail à entamer en solitaire. Il pesta avant de bouger le bras sèchement, projetant une lame d'air rudimentaire en direction de l'énorme bête. Il n'était pas un épéiste très doué et imaginait que le cuir résistant de ce véritable char d'assaut le protégerait d'une quelconque estafilade mais il espérait avant toute autre chose attirer son attention. La suite s'amorcerait bien assez vite...  


James "Whiplash" Hamilton, primé à 111.000.000 berrys.

Il ne répondit même pas aux regrets exprimés par Kel : il se contenta de s'en retourner dans la pénombre de sa ruelle sans piper mot. S'il n'était pas capable de lui prêter main forte, cet homme ne l'intéressait pas. Il devait trouver une autre méthode pour écarter momentanément les troupes de la Marine et pour s'ouvrir une brèche... Mais il allait sans dire que s'il devait assumer sa fuite seul, il allait devoir se montrer aussi discret et délicat que possible. Hors de question de se lancer dans une querelle solitaire face à des troupes de la Marine qui, en plus d'être en surnombre évident, bénéficiaient probablement d'armes et d'aptitudes qu'il ne connaissait pas et qui risquaient de lui poser problème. Il y avait au moins un colonel en plus de l'ancien contre-amiral : deux gradés, cela commençait à faire beaucoup. Ce n'était pas insurmontable mais comme son titre l'indiquait bien explicitement, Whiplash était plus un assassin à la funeste réputation qu'un guerrier en bonne et due forme. S'il espérait avoir une chance contre deux gradés, il devait faire en sorte d'en éliminer un dès les premières secondes... Or, il allait sans dire que le contre-amiral, compte tenu de sa réputation passée, quoique salie suite à Baltigo, allait se montrer particulièrement alerte et précautionneux vis-à-vis des éventuelles menaces. Si on lui avait donné la tâche de coordonner la fuite des civils, comme il semblait en assumer la charge actuellement, c'est qu'on lui adressait à tout le moins une certaine confiance, par voie des conséquences... James pesta, songeur. Tout aurait été beaucoup plus simple s'il avait pu compter sur l'aide de Kel. D'autant qu'il sentit, vicieuses, les secondes s'enfuir au compte-gouttes et rendre plus pénible toute éventuelle fuite à venir. Lorsque les renforts arriveraient, il serait aussi vain d'espérer pouvoir s'enfuir que de vouloir se planquer sur Tesk en attendant que la surveillance de la Marine en vienne à se tasser : puisque la présence de Narseh risquait d'être découverte, Marineford allait solliciter d'importants moyens pour assurer sa capture et celle de ses hypothétiques contacts... Des équipes d'investigation et leurs foutus Cy-Wolf allaient donc certainement se joindre à la petite fête. Ils allaient être complètement cernés... Et c'était encore une fois la faute à Strain et à sa bêtise orgueilleuse. C'était la dernière fois qu'il faisait équipe avec des hors-la-loi impulsifs...


Nick "Hickey" Stoeberl, primé à 155.000.000 berrys.

Des bruits de sussions répugnants furent émis dans l'une des ruelles mais se perdirent, immédiatement couverts par les échos que les pavés portaient. Les voix et les talons des civils se relayaient pour couvrir un brouhaha permanent qui n'autorisait pas ce genre de perturbations discrètes à se faire entendre. Hickey n'hésitait donc pas, et s'en donnait à cœur joie : ses langues, trop longues, donnaient l'impression de ne jamais rentrer complètement dans sa bouche. Strain lui avait donné un ordre à réaliser pendant que lui et Bruise s'occupaient de régler son compte au petit protégé de Narseh... Son regard se posa sur Whiplash, qui ne semblait pas l'avoir remarqué. Il avait été tristement recalé par Kel, et se retrouvait donc aussi esseulé que désœuvré... Quel dommage. Un sourire mauvais vint finalement prendre place sur les lèvres de Nick. La situation prenait une tournure assez impensable, avec l'arrivée prompte des marines qui semblaient être arrivés ici si vite que tout cela pouvait probablement se résumer comme une grossière blague. La coïncidence était navrante... Pourtant, il n'était pas encore assez paranoïaque pour croire que ce cher faiseur de Coups d'États avait tout orchestré de fond en comble : il était trop dangereux, même pour un homme de sa réputation, de demeurer sur Tesk lors même que les troupes du Gouvernement Mondial décidaient d'y jeter leur dévolu. Une affaire sinistre se déroulait là-dessus, d'un côté comme de l'autre... Chairoka avait-elle décidé de se débarrasser de Tesk tant que les criminels qui y pullulaient ne se montraient pas trop implacables et audacieux ? Cela aurait été plutôt sage de sa part... Mais insuffisant, en l'état. Un contre-amiral, et un colonel, sans compter les quelques autres gradés qui semblaient dispatchés à travers le port... Combien de hors-la-loi allaient réussir à passer le maigre cordon de sécurité qu'ils avaient imposé ? La question demeurait intacte : car il ne faisait aucun doute, du point de vue du primé, que certains allaient y parvenir... Quant à leur identité exacte, il avait une petite idée à ce titre.


Colonel Daar-San et Marilei.

-Doucement, ne poussez pas ! Vous avez des armes, mademoiselle ? Vous pouvez enlever votre cape, s'il vous plaît ?

Elle fit non de la tête avant d'ôter sa cape, conformément aux directives du colonel, qui la balaya d'un regard nonchalant et relativement peu attentif en évitant de s'attarder sur ses courbes. Il ne s'était pas vraiment impliqué dans la Marine pour se retrouver à jouer le rôle d'un espèce de stadier ou de vigile... Mais les ordres étaient absolus. Il se contentait donc d'obéir à la volonté du sergent-chef qui, de surcroît, mettait également la main à la pâte : il aurait donc été de bien mauvais goût que de faire la fine bouche. Pourtant, Daar-San demeurait convaincu que tout cela ne servait pas à grand chose et que les résultats risquaient même de s'avérer particulièrement nuls. Pourquoi ? Parce que les vraies menaces était pour l'immense majorité primées et que ces menaces-ci n'avaient pas besoin de demander leurs avis aux Marines pour tenter de forcer le passage. De surcroît, bien des hommes étaient susceptibles de tuer sans user de la moindre arme : il savait de quoi il parlait puisqu'il ne disposait, de son côté, d'aucun outil digne de ce nom. Seulement son corps... Aussi se montrait-il relativement peu sérieux, dans l'absolu : il se contenta donc d'opiner du chef pour permettre à Marilei de passer et cette dernière, quelque peu soulagée, s'exécuta. C'était une première chose de faite, relativement rassurante par ailleurs... Maintenant qu'elle se trouvait derrière la ligne de sécurité constituée par les troupes de la justice, elle n'espérait qu'elle n'aurait plus à s'inquiéter et qu'elle n'aurait qu'à voguer jusqu'à un abri sous leur houlette stricte et autoritaire. Malheureusement, il n'en fut rien... Car une personne, dans la foule, sembla la dévisager à mesure qu'elle s'éloignait en tâchant de remettre sa cape sur ses épaules. Et cette personne en vint finalement à la reconnaître, ne manquant guère cette occasion pour s'exclamer bruyamment en la pointant du doigt, attirant sur elle toute l'attention des représentants de Marineford.

-Hey, cette fille ! Elle a été mise-à-prix par le Roi ! C'est une usurpatrice !

C'était le pire moment. Elle avait naïvement cru que personne ne prêterait attention à elle : les affiches qui avaient été placardées en son honneur dans les ruelles les plus exposées de Tesk avaient disparues depuis belle lurette, maintenant... Et pour cause : Clodomir avait cru qu'elle s'était enfuie et qu'il n'aurait jamais plus à craindre sa menace. Mais il n'en était rien... Et maintenant qu'elle avait été si grossièrement et si outrancièrement pointée du doigt, les gouvernementaux risquaient de considérer qu'elle était une menace. Alors, comment réagir ? En tentant de prendre la fuite ? En essayant de jouer l'ingénue, et en essayant de faire croire aux marines que ce type se trompait de personne ? Ce moment d'hésitations et d'égarement lui fut fatal : réactif, le colonel sauta à sa rencontre et l'empoigna avant de la plaquer au sol fermement.

-Bordel de... C'est pour ça que je déteste jouer au surveillant...



Résumé :
Hez > Tu frappes Bruise mais Strain t'envoie une lame d'air après avoir changé de forme hybride et s'être légèrement écarté.
Whiplash reste calme.

Dai > Marilei est reconnue par une personne dans la foule. Daar-San l'intercepte.


Strain est niveau 43
Bruise est niveau 40.


Narseh est niveau ???
Hickey est niveau ???
Whiplash est niveau ???
Missandei est niveau ???
Bernon est niveau ???
Marilei est niveau ???

Wakai Tsuki est niveau ???
Jeffer Bartheo est niveau ???
Mark Cuthvine est niveau ???
Lochal Roncia est niveau ???
Daar-San est niveau ???
Eileena Tempesky est niveau ???
Jahay Pervault est niveau ???

Clodomir III est niveau ???
Shernan Roche est niveau ???
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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Jeu 21 Juin 2018, 17:32

« Le savoir interdit. »
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A une certaine époque, il n’aurait pas agi du tout de la même manière. Plus impulsif, moins grave, il aurait simplement foncé dans le temps, en direction du palais royal, à l’instar de l’amiral. Bien évidemment, c’était à l’époque où il voyageait seul avec son équipage, avec ses propres camarades et non avec une escouade montée spécialement pour un objectif précis. Cette fois, il n’était qu’un des simples rouages de l’équipe, pas celui qui donnait les ordres. Ainsi, et en accord avec ses nouvelles convictions, il avait accepté de garder le port, prenant le commandement d’une vingtaine de personne.

Si les ordres avaient rapidement été donnés, on pouvait clairement voir que, malgré une préparation importante, l’amiral n’avait réellement prit aucune véritable initiative concernant le blocus qu’il avait demandé d’instaurer et le jeune homme savait pertinemment qu’il était l’un des rares à proposer un barrage filtrant aussi léger. Après tout, même si ses nouvelles idées de subordination le poussaient à obéir aux ordres, de manière systématique, il gardait quad même une grande part de contrôle, obtenue grâce aux ordres de son collègue Cuthvine. En effet, en laissant l’aile sud sous sa juridiction, il prouvait la confiance qu’il avait récemment acquise.

Néanmoins, il n’était pas dupe, son blocus finirait par être remis en question. Non pas par manque d’autorité, mais parce qu’il était bien trop flexible et gentillet. En effet, comme on le dit, donne-leur le doigt, ils prendront la main. Donne-la-leur et ils prendront le bras. Et c’était comme s’il avait déjà donné son bras a ces gens, en les autorisant à passer. Combien de personne faudra-t-il pour que cette destinée inévitable n’arrive ? Il ne le savait pas, après tout, il n’imaginait pas tout ça, car il pensait agir avec discernement, sans aucune réelle arrière-pensée. Au contraire. Tout ce qu’il voulait était assurer la protection du plus grand nombre et pour cela il n’hésita pas à être légèrement violent avec l’homme qui ne voulait pas obtempérer.

Il ne voulait pas lui fournir son arme, très bien. Il n’attendit pas plus d’une seconde pour agir. Sans aucune forme de procès, il s’accapara le bras du civil avant de récupérer rapidement l’arme. Il attira vers lui le récalcitrant puis le fit passer derrière lui avec un regard plus que sévère.

« Nous n’avons pas le temps pour ça, monsieur. Avancez ! Vous récupèrerez votre arme quand tout sera résolu. Maintenant, dépêchez-vous de rejoindre le bateau. »

Il se retourna immédiatement, sans même reposer les yeux sur cet homme qui était maintenant dans son dos. Il entreprit alors de s’occuper d’une autre personne, et il semblait que pour l’instant tout aller pour le mieux. Même si les gens, dans le fond, continuait à discuter fortement entre eux, sans doute car ils n’avaient pas entendu ses explications quelques instants plus tôt, les civils de devant étaient plutôt calmes.

Bien évidemment, les choses n’allaient pas rester aussi sereines. En effet, alors que Daar-San s’occupait d’une demoiselle, que Daisuke n’avait pas vu passer, un des fuyards prit puissamment la parole. En quelques mots, il avait remis en cause la totalité des conditions posées par le marine. Le blond laissa tomber son mini-interrogatoire et observa en direction du bateau. Il vit alors son homologue intercepte la jeune femme désarmée, sans plus de formalité.

Le sergent-chef grinça des dents. Il n’aimait, mais vraiment, pas cette histoire. Certes, il ne pouvait plus rester dans son rôle de simple douanier, qui intercepter les mauvais bougres, et devait reprendre sa place de leader. Bien sûr, il savait qu’il ne pouvait pas revenir sur la décision du colonel quant à l’arrestation de la jeune femme. Cependant, il n’hésiterait pas à aller le voir, une fois toute la cohue terminée ou tout simplement lorsque les choses se seront véritablement calmées. Il irait lui parler et il voudrait mettre les choses aux claires. Quelle est la valeur des dires d’un homme qu’on ne connait pas par rapport aux choix d’un de ses collègues ? A l’instant précis où il avait décidé d’écouter cette personne, qu’ils ne connaissaient ni l’un ni l’autre, au détriment de l’autorité de ses subordonnés, il avait laissé place à un gouffre que certains allaient peut-être profiter.

Dans le plus grand des calmes, qu’il pouvait actuellement conserver, Daisuke se dirigea vers l’accusateur. Il y allait, tout en conservant son Haki animé, il sentait que les choses pouvaient s’envenimer d’une seconde à l’autre, surtout en fonction de comment il allait réagir.

« « Monsieur. Laissez-nous faire notre travail, s’il-vous-plait. Commença-t-il. Il reprit alors en direction de la foule. Nous ne sommes pas ici pour faire le procès de qui que ce soit. Si cette femme est véritablement coupable de ce que vous l’accusez, alors son cas sera déterminé une fois que tout – je dis bien tout le monde ! – sera sorti d’affaire. En attendant, je vous prierais de garder votre calme et d’avancer. »

Il devait garder le contrôle de la situation. Après tout, il était celui qui était en charge de l’endroit et les ordres étaient clairs, ils n’étaient pas l’heure d’arrêter qui que ce soit. Ce serait sans doute l’objectif des renforts. En tout cas, avec le danger actuel, que représentait ce qui semblait être une attaque, il ne pouvait pas laisser des civils sans défenses sur terre. Une fois que le bateau serait rempli, il devrait s’éloigner de l’ile, de manière à être toujours à proximité. Sans doute que le colonel Daar-san ou lui-même le saboterait pour qu’il soit obligé de rester à proximité de l’ile, tout en restant loin des risques présents.

Il ne laissa pas passer l’homme directement et le regarda avec discernement. Il voulait lui en vouloir, mais il essaya de le comprendre, tout simplement. S’il avait donné cette information, c’est qu’elle devait être véridique, il n’avait, à priori aucune raison de leur mentir. Pour autant, il ne comprenait pas pourquoi l’avoir fait savoir de cette manière ? Avait-il peur de ne pas pouvoir passer le barrage ou bien ne voulait-il tout simplement pas être dans le même bateau que cette femme. Autant dire que les résultats de sa petite enquête définirait exactement les tenants et les aboutissements de cette « affaire ».

« Monsieur. Reprit-il, doucement, pour qu’eux deux puissent entendre. Pourquoi avoir prit la parole de cette manière ? Vous comprenez que vous devenez directement intriguant et que cela n’aide en rien votre passage ? Donnez-moi une bonne raison de vous faire confiance et je pourrais vous laisser passer. »

Il n’avait pas le temps pour une explication longue et détaillée, mais il devrait être convainquant pour que le sergent-chef le laisse avancer…

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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Jeu 21 Juin 2018, 22:44





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Kel, dit "Huntsman"


Fort heureusement, le briseur de nuque ne s'était pas offusqué de son refus outre mesure : il aurait pu penser qu'un homme poussé dans ses retranchements aurait laissé ses instincts les plus primaires ressortir, mais Whiplash n'en fit rien : il se contenta de se retirer sans lui adresser ni un mot, ni un regard. Parfait. Kel n'avait pas tellement de temps à perdre en négociations vaines : si le Hamilton n'était pas en mesure de lui offrir des garanties, alors ils n'avaient aucun intérêt à continuer cette discussion. L'un devait fomenter un plan d'escapade digne de ce nom, tandis que l'autre devait pénétrer dans le cordon formé par les Marines. C'est dans cette optique que le mercenaire se dirigea vers les représentants du Gouvernement Mondial, suivant le flux des citoyens qui désiraient monter dans le navire, mais en traînant des pieds : il n'était pas plus pressé que ça de monter dans ce canot de sauvetage géant. En cas d'attaque, ce serait sans doute la première chose à partir en fumée...

- Allez, sois sage, demanda-t-il distraitement à la bambine en observant les environs.


---



Lorsque le corps lourd du Juggernaut s'enfonça dans les pavés anciens de la salle du trône, la secousse qui émana du choc vint fragiliser les murs de la pièce avec violence. Des pans de roche, rendus frêles et malingres par les frappes dantesques et répétées du titan, s'écrasèrent bientôt au sol dans une pluie dangereuse de caillasses et de débris. Les arches pluriséculaires s'effondraient peu à peu, les visages anciens taillés dans le marbre des souverains d'antan et des héros de la nation cédant eux aussi à la colère sans limite du titan... qui n'en avait pas fini. Alors que le mastodonte se relevait avec une vitesse sauvage, désireux de reprendre de plus belle son carnage, son adversaire reculait. Sonné par l'attaque d'une puissance catatonique, le Zoan avait subi une déconfiture à laquelle il ne s'attendait certainement pas. Mais il ne pouvait définitivement pas se préparer à ce qui allait suivre : car en tout état de cause, même s'il n'était plus un danger dans l'immédiat, il avait commis l'erreur de rester debout... ce qui allait ultimement provoquer des représailles encore plus importantes.

- RAAAAAAAAAAAAAAHHHHH !

Se jetant en avant, le géant avait la ferme intention de tuer cette bestiole qui l'avait tant gêné en une période si courte de temps : elle était chancelante, sonnée. Faible. Il allait l'écraser de toute sa puissance... un fait que la lame d'air de Strain n'allait pas changer : si elle était certes assez puissante pour être ressentie par l'épiderme du colosse, son manque d'aptitude dans le domaine de l'épéisme la rendrait fort certainement moins alarmante que la présence d'un autre monstre prêt à combattre en face de lui. Lorsque la déferlante rudimentaire s'écrasa sur sa peau faisant office d'une véritable armure, le ravageur poussa un grognement d'insatisfaction tout en pressant le pas, pour finalement se retrouver bientôt au niveau de Bruise : ce qui se passerait par la suite risquait fortement de laisser le champ libre à Strain s'il savait saisir l'opportunité pour frapper... au détriment de la survie de son compère, qui lui, allait être changé en véritable punching ball.

Les points colériques et massifs de l'alter-ego du Coffe viendraient s'écraser les uns après les autres sur le visage sanguinolent du Ahola, sur ses épaules, sur son torse, dans ses abdominaux, sur les jointures de ses bras... sur tout élément dépassant dans le champ de vision du Juggernaut, qui prendrait immédiatement le parti de réduire son adversaire en charpie de toutes les façons possibles et imaginables. Si Jouko pensait avoir déjà eu affaire à de la violence, il serait vite surprit, aussi longtemps qu'il parviendrait à garder connaissance du moins, de la fabuleuse brutalité dont pouvait faire preuve le protégé de Narseh. Narseh... une fois revenu à lui, il ne faisait aucun doute que Heziel ne pourrait plus jamais voir cet homme de la même façon. Il le haïrait. Il le détesterait de tout son être, l'execrerait. Il désirerait ardemment sa mort, peut-être ? S'il parvenait du moins à survivre au poids de la culpabilité qui s'abattrait sur ses épaules...

... s'il n'était pas tué avant par la machination ourdie contre la créature qui habitait actuellement son corps et son esprit, désignée comme cible prioritaire par un assassin parfaitement équipé pour l'abattre s'il jouait judicieusement la main donnée par le destin. Ce qui, pour l'heure, semblait tout à fait probable.



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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Ven 22 Juin 2018, 15:49





Lewis "Strain" Hutchinson, primé à 410.000.000 berrys, et Jouko "Bruise" Ahola, primé à 179.000.000 berrys.

Strain pesta en remarquant que sa lame d'air n'avait pas eu de grand effet, en tout cas pas celui escompté : Juggernaut continuait à se focaliser sur ce qu'il estimait être la principale menace, sous-estimant gravement la dangerosité du criminel haut primé par la faute de son intellect manifestement déficient. Il voulait anéantir le plus massif des hors-la-loi tant qu'il en avait l'occasion... Toutefois, ce qui gênait Lewis, au-delà d'une fierté légèrement pincée, c'était la réaction que Bruise risquait d'avoir et qu'il entraperçu à l'instant même où ce dernier, toujours sonné, parvint à distinguer l'avancée menaçante de son adversaire qui menaçait de le rouer de coups d'une seconde à l'autre. En l'état des choses, le zoan couvert d'une large fourrure ne pouvait l'ignorer : il était trop faible pour tenir tête, trop désorienté. Il aurait bien pu tenter de porter un coup par anticipation, une fois de plus, en profitant de la large envergure de ses membres, mais il était certain qu'une telle offensive allait se montrer terriblement vaine. La première fois, l'effet de son assaut avait déjà été très clairement modéré, sinon dérisoire, lors même qu'il était en pleine forme... Alors maintenant que son crâne lui faisait souffrir le martyr, cela semblait peu probable qu'il puisse parvenir à un résultat plus concluant. De plus, il lui semblait complexe de miser sur une esquive ou de se dérober : non seulement ça n'était pas dans ses habitudes, mais il ne disposait de surcroît pas vraiment d'un corps taillé sur l'idée de rapidité ou de souplesse. En bref ? Il était dos au mur et il ne lui restait qu'un seul et unique moyen de s'en sortir, en comptant sur son propre potentiel et sur ses propres capacités. Un moyen que Strain redoutait activement, pour l'heure : Tesk et Narseh avaient déjà fait mauvais ménage, mais si son collègue s'autorisait cette folie supplémentaire, il allait sans dire qu'ils n'allaient pas retirer grand chose de positif de cette expédition pourtant à l'origine terriblement prometteuse... Malheureusement, le zoan aux écailles n'eut pas le temps de se manifester ou de s'interposer entre les deux colosses : comme il ne pouvait pas s'occuper de contrer la vindicte de Juggenaut, il fut obligé de demeurer impuissant tandis que son collègue prenait égoïstement la décision la plus stupide envisageable. Il s'abandonna à sa malédiction.

L'éveil des zoans était un domaine que Strain lui-même avait encore bien du mal à contrôler. Mais pour Bruise, c'était encore pire : il était un novice absolu en la matière et la dernière fois qu'il avait cédé à cet appel bestial avait failli virer au fiasco complet. Il devenait absolument ingérable, y compris pour Lewis qui avait alors bien du mal à le maîtriser : il était taillé pour semer la mort, pas pour immobiliser les crétins débordant d'une puissance physique sourde et indéniable... En un éclair, Jouko, pourtant déjà titanesque, se mit à croître d'autant plus. Il atteignit finalement bientôt une taille d'une douzaine de mètres, semblable, peu ou prou, à la corpulence d'un géant moyen... A cela près que les caractéristiques habituelles de son fruit du démon ne l'avaient pas vraiment quitté. En plus d'une fourrure dense et épaisse, donc, il était doté de deux bras longilignes qui semblaient capables de toucher le sol même s'il se dressait sur ses jambes. Pour l'heure, bien que bipède, il demeurait à demi-avachi, chose qui permit au Juggernaut de le percuter envers et contre sa malédiction... En revanche, sa taille était telle et il avait également pu s'élargir à un tel point qu'il en avait bousculé deux colonnades au cours de sa métamorphose subite, les précipitant au soleil et faisant s'effondrer sur lui, ainsi que sur son assaillant, tout un pan du plafond qui les surplombait fébrilement jusqu'alors. De son côté, Lewis prit une décision draconienne : tant pis pour son collègue, il n'avait plus la moindre raison de s'attarder ici. Et s'il le faisait, ils risquaient fort d'être tous les deux mis-à-mort par Narseh, dans les plus brefs délais... Il se changea donc en serpent, sous forme totale, et se mit à glisser le long des pavés en direction de la sortie, sans plus attendre. Sa collaboration avec Jouko Ahola prenait fin ici-même : ce bougre venait de se condamner.

Le Roi, de son côté, était éternellement vissé sur son trône. S'il avait cru, l'espace d'un instant, que l'intervention des deux primés allait lui sourire, il s'était rendu compte bien vite que celle-ci était fortuite et qu'elle ne garantissait en aucun cas sa survie : lorsque l'un des deux criminels se mit à changer de stature pour devenir aussi titanesque qu'un géant, Clodomir III su que tout était irrémédiablement perdu. Ces deux titans possédaient sans doute une force suffisante pour raser Tesk toute entière... S'il en avait eu la force, il aurait d'ailleurs probablement tenté de détaler en voyant que le zoan tâchait de riposter : son bras démesuré se mit à fendre les cieux en menaçant de faucher Juggenaut au passage pour l'envoyer paître à l'horizon, non sans s'enfoncer généreusement dans le même temps dans un mur non loin, lequel semblait porteur d'un large pan de l'édifice royal. Tout allait s'effondrer sur eux d'un instant à l'autre...


Colonel Daar-San et Marilei.

Daar-San avait réussi à intercepter Marilei, mais il n'en avait pas moins entendu d'une oreille les propos du sergent-chef. Quoi, c'était ça, son objectif ? Parquer tout le monde sur un navire sans distinction aucune, dès lors qu'ils étaient dépossédés de leurs armes ? Ils allaient sereinement laissé un tueur en série s'engouffrer sur le navire aux côtés de centaines d'innocents si ce dernier se présentait gentiment à eux et leur tendait son arme ? S'il cligna des paupières interloqué dans un premier temps, il comprit bien vite qu'il n'allait pas obtenir de directive supplémentaire de la part de Daisuke : ce dernier semblait au contraire se retourner vers l'homme qui avait pointé Marilei du doigt, la qualifiant vertement d'usurpatrice sans trop réfléchir. Il allait devoir prendre une décision seul, par rapport aux ordres que le logia avait pu donner... Il aurait, bien sûr, pu se contenter de laisser la jeune femme s'en aller et rejoindre les autres civils d'ores et déjà présents à bord. Mais il ne pouvait pas s'y résoudre. Si elle incarnait véritablement une quelconque menace, ce serait au sergent-chef d'assumer ce risque, pas à lui : il était hors de question, le concernant, qu'elle puisse retrouver le reste des innocents comme si de rien était. S'il se redressa et relâcha quelque peu la pression qu'il maintenait sur elle, le colonel ne perdit néanmoins pas l'ombre d'un instant et s'assura qu'elle ne puisse pas prendre la poudre d'escampette. Elle devait également servir de message clair au reste des fuyards : s'ils commettaient des impairs et des bourdes, les marines n'allaient reculer devant rien pour les immobiliser et les inciter au calme. De toute façon, les gouvernementaux n'avaient pas suffisamment d'effectifs pour se permettre ce genre d'inepties : si un mouvement de panique éclatait à bord du navire où ils parquaient les rescapés, ils risquaient fort de créer un désastre d'autant plus conséquent...

-Toi ! Donne-moi des menottes ! Tu l'amèneras à bord et la surveilleras personnellement. C'est bien compris ?

Marilei, de son côté, ne broncha pas et se laissa même faire docilement. Une fois menottée et redressée, elle suivit la direction que lui indiquait le matelot sans piper mot tandis que Daar-San, de son côté, s'en retournait au filtrage des citoyens, récupérant le poste que Daisuke avait déserté en s'en allant questionner l'inconnu qui avait pris la parole, au sein de la foule. Ce dernier, sceptique d'être ainsi interpellé par un représentant de la justice, ne tarda guère à prendre la parole sans pour autant sembler véritablement assuré : il fixait le sol, gêné, comme un gamin qui ne comprenait pas vraiment pourquoi on le rabrouait si sèchement.

-Je voulais juste vous rendre service... Le Roi l'avait mise à prix, je pensais que vous vouliez le savoir... C'est une criminelle... Elle pourrait être dangereuse...

Il avait l'air de ne pas trop savoir quoi dire pour se faire pardonner, dans l'absolu, mais il ne comprenait surtout pas vraiment de quoi on l'imputait sérieusement. Cette fille était une criminelle, c'était normal de l'indiquer aux forces de l'ordre lorsque celles-ci se présentaient à lui, non ? Toutefois, ils n'eurent pas l'occasion de poursuivre cette conversation bien longtemps : il y eut un bruit sourd, provenant d'une ruelle adjacente, et un bâtiment présent à quelques dizaines de mètres du port se mit à s'effondrer brusquement. Il était pourtant bien loin du conflit qui secouait le palais royal et il allait sans dire qu'il ne pouvait pas avoir été chahuté trop puissamment par les combats qui s'y jouaient... Autrement dit ? Quelque chose venait sûrement de faire tomber ce bâtiment. Cette idée suffit à jeter un vent de panique sur les civils les plus proches, qui se mirent à pousser pour s'éloigner de cette zone qu'ils considéraient désormais comme étant dangereuse. Le mouvement risquait de se généraliser bien vite, malheureusement...



Résumé :
Hez > Bruise passe en forme éveillée, il encaisse tes coups, le plafond vous tombe un peu dessus et il essaye de t'éloigner d'une claque. Strain s'en va. Le Roi prie.

Dai > Tu parles, Daar-San dit à un soldat de surveiller Marilei, et un bâtiment s'effondre d'un coup !


Strain est niveau 43
Bruise est niveau 40.


Narseh est niveau ???
Hickey est niveau ???
Whiplash est niveau ???
Missandei est niveau ???
Bernon est niveau ???
Marilei est niveau ???

Wakai Tsuki est niveau ???
Jeffer Bartheo est niveau ???
Mark Cuthvine est niveau ???
Lochal Roncia est niveau ???
Daar-San est niveau ???
Eileena Tempesky est niveau ???
Jahay Pervault est niveau ???

Clodomir III est niveau ???
Shernan Roche est niveau ???
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Daisuke Aurola
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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Dim 24 Juin 2018, 10:08

« Le savoir interdit. »
Feat MJ et Heziel
Quand il était revenu dans le gouvernement, il n’imaginait pas devoir réaliser ce genre de mission. Pour lui, affronter les Décimas se définissait par des attaques plus ou moins frontales et à des recherches ciblées. Déjà, lorsqu’il avait entendu parler de la mission du jour, à savoir aller dans un royaume où la présence des Décimas n’était pas avérée, l’avait quelque peu refroidi – même si par la suite les choses avaient pas mal changé. Il resta un moment silencieux, quand l’homme lui expliqua la raison de sa prise de parole. En fait, il ne savait pas quoi réellement répondre, sans doute car il était tiraillé entre deux états d’esprit.

Sa vision de la criminalité était totalement subjective, néanmoins, en acceptant la proposition d’entrer dans l’escouade, il s’était décidé de tirer un trait sur cette représentation quelque peu laxiste. Pour autant, il ne pouvait pas simplement la bazarder loin de son esprit, elle était toujours là, présente, quelque part, et elle voulait encore et toujours reprendre le dessus. D’un autre côté, il pouvait comprendre l’homme qui semblait surpris d’être pris à parti ainsi. Connaitre l’identité d’un criminel pouvait avoir plusieurs conséquences dans la vie d’un civil lambda, c’était un fardeau bien plus lourd pour eux que pour un soldat expérimenté.

Dans tous les cas, l’explication du monsieur sembla attendrir le cœur du blond qui le regardait d’un nouvel œil. Il ne pouvait tout simplement lui en vouloir, malgré le fait qu’il avait sapé l’autorité du matelot ayant laissé passer la jeune femme. Mais bon, de toute manière, ils n’avaient, pour l’heure, aucun moyen de confirmer ses dires, mis à part le fait que la jeune femme n’avait pas essayé de se défendre ou quoi que ce soit, même si cela n’affirmait aucunement la véracité des dires prononcés.  Bien sûr, ils auraient pu envisager un blocus bien plus performant, s’ils avaient eu plus de temps, et de ressource. Déjà, quelques membres de la garde royale, connaissant les lieux et les personnages publics importants, auraient été d’une grande aide. Néanmoins, la situation était telle qu’il était impossible de se faire une idée précise de la situation.

« « Je comprends, monsieur. Dans le même temps, pouvez-vous m’indiquer une personne qui saurait être « importante » par ici ? Un membre de la garde royale, ou même un proche du roi ? Quelqu’un qui pourrait nous aider ? »

Cette idée venait de fleurir dans sa tête. Aurait-il du l’avoir dès le départ. Sans doute. A contrario, il ne regrettait pas ses agissements, car pour être honnête, l’objectif serait bientôt atteint. Il ne pouvait tout simplement pas parquer les citoyens de Tesk aux abords du village, pas avec la pagaille qu’il y avait. Il avait, selon ses propres pensées, choisis l’une des meilleures options qu’il pouvait prendre. Il était content de lui, car aucun remue-ménage n’était à présenter… Jusqu’à !

Daisuke vit immédiatement le bâtiment s’effondrer. Sans le moindre doute, il se tourna vers Daar-San, cherchant un regard réprobateur. Il songeait à y aller, mais voulait voir, dans les yeux du colonel, un refus. Pourtant, il le savait déjà, il irait. Une fois cela fait, et la position de son supérieur imbriqué dans ses souvenirs, il se tourna vers l’homme angoissé.

« « Allez voir le colonel Daar-san. Donnez-lui le maximum d’information sur le sujet que je vous ai parlé et allez-vite au bateau, ensuite. »

Un instant plus tard, transformant une partie de son corps en fumée, il se déplaça rapidement, à travers la population. Faisant en sorte d’éviter, grâce à son fruit, la cohue présente, il transférait ses armes d’un monceau de fumée à l’autre. De cette manière, il fut rapidement de l’autre côté de la manifestation fuyarde.

Quand il arriva au bout de la marée humaine, il sentit comme une sorte de pincement au cœur. Il se demandait s’il ne retournait pas à ses travers d’origine et que, s’il avait laissé tomber ses alliés, le pire pouvait leur arriver. Il voulait faire machine arrière, rester dans le moule qu’il s’était lui-même imposé, mais il n’en fit rien. Le danger, bien présent, était une urgence bien plus importante que la traversée de quelques civils supplémentaires à l’intérieur du bateau. Si d’autres attaques de ce style se reproduisaient, il était clair qu’ils allaient tout droit à l’émeute.

Autant dire qu’il n’avait pas réellement le choix. S’il voulait prétendre que son plan avait fonctionné, il devait le laisser aux mains de son homologue, lui faire confiance et trouver la source du tapage. Bien évidemment sur le qui-vive, il avançait de manière bien plus lente et précautionneuse qu’avant. Il approchait alors du bâtiment écroulé.


Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia


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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Dim 24 Juin 2018, 11:31





FURIE.


Kel, dit "Huntsman"

Bordel. Qu'est-ce que c'était que ça, encore ? Ils avaient pu pénétrer dans le cordon de Marine sans soucis. Ils avaient pu se tenir à l'écart sans être inquiétés. La gamine semblait déjà un peu plus rassurée, même si Kel se doutait qu'elle devait véritablement vouloir quitter cette île et s'éloigner le plus possible de ce que le Coffe était devenu. C'était en bonne voie... jusqu'à ce qu'un bâtiment ne s'effondre, à quelques rues de là, dans un déluge de gravats et de poussière. Pourtant, le combat dont on entendait parfois les secousses et les fracas se jouait au niveau du palais royal ! Alors qu'est-ce que ça voulait dire ? Inquiet, le mercenaire garda une main sur l'une des épaules de la petite, avant de porter l'autre à la poignée de son énorme claymore, qui ressemblait d'ailleurs plus à une hampe. Il serra doucement sa prise, ses yeux se plissant sous son masque d'acier tandis que ses lèvres s'habillaient d'un air d'inconfort.

Il vit alors l'ancien contre-amiral Aurola se détacher de la foule clairement, usant de sa malédiction pour esquiver le gros du mouvement paniqué jusqu'à le dépasser : que faisait-il ? Il ne comptait tout de même pas aller voir cela seul, alors qu'il y avait toutes ces forces civiles à gérer ? S'il tombait sur un pépin, il n'aurait personne pour se porter à son secours, si ? En fin de compte, ce n'était pas tant la sauvegarde du gradé de la Marine mais bien celle de la fillette qui lui importait : si Whiplash voyait les gradés s'écarter les uns après les autres, il passerait en force... restait à espérer que tout ne finirait pas en drame. En parlant de ça... où se trouvaient les autres malandrins ?


---


Énorme. Titanesque. Plus de deux fois sa taille, au bas mot. La chétive bête de trois mètres de haut complètement désarçonnée et livrée à sa folie destructrice n'avait pas dit son dernier mot. La cible parfaite et destinée à un trépas douloureux et brutal ne s'était pas rendue. Dans une métamorphose surprenante, elle avait commencé à grossir, grossir, grossir... avant d'adopter des caractéristiques de dimension propres à celles des géants eux-mêmes. Désormais bien plus épaisse et large que le Juggernaut, elle semblait prête à encaisser une nouvelle pluie d'attaques : fait confirmé par l'impact sauvage qu'elle arrêta avec son corps alors même que l'adoption de sa forme éveillée prenait fin. Grognant, le ravageur observa un instant l'immense monstre lui faisant face. Un instant de répit ? Un instant de réflexion ? Avait-il le recul nécessaire pour analyser la situation, au final ? Peut-être son instinct qui lui disait qu'avec des proportions pareilles, la bête qui lui faisait face était peut-être trop dangereuse pour qu'il ne l'attaque frontalement et sans réfléchir ? Peut-être allait-il adopter sa stratégie aux nouvelles capacités de sa cible ? Tant de questions que l'on aurait pu se poser, tant il était inhabituel que le colosse ne s'arrête dans son carnage pour tout simplement regarder quelque chose.

Mais il n'en était rien. Absolument rien.

Alors qu'il s'apprêtait à repartir à l'assaut de plus belle, néanmoins, le bras désormais colossal du Ahola métamorphosé faucha l'air au milieu de la pièce, avec une vitesse et une puissance propre à celle des maudits métamorphes adoptant leur forme la plus instinctive et profonde. Tournant la tête, le mastodonte vit arriver sur lui l'avant-bras simiesque de la créature antique, comme un énorme pan de mur assez gros pour l'inquiéter qui aurait progressé avec une vivacité propre. Le réflexe du Coffe lui même soumis à une transformation des plus terribles fut de placer ses bras en position de garde relative, protégeant instinctivement le reste de son corps et les organes qu'il contenait. Puis vint l'impact, dantesque et édifiant, tant et si bien qu'il ébranla le château jusqu'à ses fondations tandis que le poing de Jouko s'enfonçait dans l'un des murs porteurs, ne laissant aucune trace du fléau de Tesk. Dieu seul savait ce qu'il allait advenir de Clodomir III, désormais : sa forteresse était vouée à s'écrouler sur elle même comme un mauvais château de carte et son corps usé par les ravages du temps ne semblait pas en mesure de s'accorder la force nécessaire pour le tirer de ce tombeau en devenir. Son tombeau.

Au dehors, sur la grand place, un fracas assourdissant résonna dans les airs tandis que l'une des façades du château explosait tout simplement, le corps massif du Juggernaut allant s'écraser avec pertes et fracas dans les décombres de la place principale. Ses muscles saillants s'enfoncèrent dans le sol de manière vindicative, délogeant plusieurs pavés tandis qu'il raclait la terre elle même dans une série de grognements douloureux. Puis sa masse s'arrêta finalement, laissant quelques secondes passer durant lesquelles il fut totalement immobile. Avait-il été vaincu ? Avait-il trouvé plus fort que lui, finalement ? Après tout, il était certes une expérience plus réussie que les autres... mais du point de vue du professeur Klaus, il y aurait encore eu des ajustements à faire. Affronter un Zoan éveillé aussi massif de front... quelle idée?

Un grognement résonna du fond de sa gorge, puis l'un de ses poings s'enfonça fermement dans le sol. L'utilisant comme appui, il se redressa lentement. Il avait été repoussé. Il avait senti ses pieds quitter le sol, son enveloppe corporelle s'envoler au travers d'un premier mur, puis d'un deuxième, puis d'un troisième... il avait été surclassé, l'espace d'un instant. Pris par surprise. Il avait été envoyé paître par quelque chose. Quelque chose était parvenu à le dépasser physiquement, sur ce simple coup. Tandis que cette réalisation primaire s'enfonçait dans ses tripes et se gravait dans son cerveau primaire et bestial, le colosse sentit la rage gonfler en lui, brûler ses nerfs, ses muscles et son essence même. Il ne supportait pas cela. Il ne supportait pas qu'on lui résiste... d'autant plus lorsque c'était de façon aussi frontale. Ses yeux s'illuminèrent, ses veines se mirent à battre à nouveau le produit impie qui constituait son sang toxique. Ses mains se serrèrent alors qu'il faisait volte face vers la faille béante dans la structure dont il était venu. Il poussa alors un rugissement assourdissant et impérieux, qui balaya l'intégralité du plateau autour de lui : un cri de défi, purement et simplement.

Il frappa plusieurs fois le sol dans sa colère, attendant tout simplement que son adversaire montre le bout de son nez pour passer à l'acte. Si cette énorme bête voulait un combat, elle allait l'avoir. Cette fois-ci, il la réduirait en miettes. Cette fois-ci, il écraserait sa voix, ainsi que toutes celles qui continuaient de le faire souffrir.



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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Lun 25 Juin 2018, 14:04





Jouko "Bruise" Ahola, primé à 179.000.000 berrys.

La bête qui le harcelait avait été momentanément écartée, mais Bruise ne savait que trop bien que ce premier coup grâce auquel il avait pu la balayer ne suffirait en aucun cas à la terrasser. De toute façon, le gigantesque bipède n'avait pas vraiment l'intention de s'arrêter en si bon chemin : cette bête l'avait attaqué à plusieurs reprises et avait réussi à l'enrager. Sa tête faisait souffrir le zoan éveillé qui avait eu à encaisser quelques affronts avait de réussir à se délester de son assaillant actuel... Restait donc à rendre la politesse à cette chose insupportable, à lui rendre la monnaie de sa pièce, et plus encore. Sans prêter la moindre attention au Roi qui, décidément, n'en menait pas large encore pesamment installé sur son trône, le criminel titanesque se redressa en bousculant au passage quelques colonnades supplémentaires. Si quelques morceaux du plafond chutaient sur sa tête et ses épaules, puisqu'il l'atteignait et devait même se tenir relativement baissé pour ne pas passer au travers du toit, le monstre ne semblait pas non plus véritablement affecté : il ne tarda au contraire pas à s'élancer à la suite de sa cible, traversant les murs en profitant des ouvertures pratiquées par Juggernaut contre son gré. Lorsqu'il défonça l'ultime paroi le séparant enfin de l'air libre, il marqua momentanément un arrêt, remarquant sans difficulté la silhouette massive de son ennemi qui semblait enragé : il fit preuve de la même bestialité et tâcha de l'intimider à son tour, fracassant le sol de coups de poings rageurs tout en se mettant à hurler puissamment, dévoilant des crocs gigantesques et probablement capables de broyer des os sans la moindre difficulté. Il ne s'arrêta néanmoins pas en si bon chemin, puisqu'il s'élança bientôt en direction du Coffe en présentant son bras droit en avant. Le but était limpide et annoncé très clairement : il voulait lui expédier un nouveau coup direct pour le repousser davantage encore, jusqu'en direction des bâtiments qui se trouvaient derrière.


Wakai Tsuki, amiral Sorafuka, et Jeffer Bartheo, Contre-Amiral.

-C'est la créature du rapport du contre-amiral Stuan... Et...
-Un zoan éveillé ?
-Manifestement.

Sorafuka comprenait mieux le désordre de Tesk dont ils avaient eu vent quelques instants auparavant : si deux créatures aussi massives et incontrôlables se défoulaient librement, il allait sans dire qu'elles allaient raser l'île toute entière d'une minute à l'autre... Leur présence, à lui et au contre-amiral, tombait donc à pique. Si les deux hommes marquèrent l'arrêt sur un toit proche, profitant du surplomb que leur perchoir leur conférait pour jeter un coup d’œil au palais royal qui semblait déjà avoir essuyé des dégâts colossaux qui risquaient même, si rien n'était fait à temps, de causer son effondrement tout entier, ils comprirent bien vite qu'ils avaient tout intérêt à intervenir dans les plus brefs délais pour éviter que l'île ne soit réduit à l'état de poussière d'une minute à l'autre. Le sabreur prestigieux dégaina son sabre fétiche, Jimmu Tenno, en posant un regard froid et implacable sur les deux silhouettes gigantesques qui risquaient de s'en retourner à leur conflit surpuissant à la première occasion. Lequel devait-il trancher en premier lieu ? De part sa taille et la longueur de ses bras, le zoan était sûrement celui qui risquait de causer les plus grands dégâts matériels... Mais Juggernaut, quant à lui, semblait être une boule de nerfs et de muscles autrement plus insaisissable. Dans l'idéal, le contre-amiral devait se charger de vaincre, ou a minima de contenir l'un des deux ennemis tandis que Sorafuka s'occupait de triompher du premier... A laquelle de ces deux bestioles Jeffer serait-il susceptible de tenir tête le plus brillamment possible ? Mieux valait éviter de ramener un cadavre, voire simplement un blessé grave pour leur premier déploiement sur le terrain, après tout... Cette perspective poussa l'amiral à demeurer simplement sur la défensive et aux abois, dans un premier temps. Conserver une certaine distance avec cette scène ne pouvait pas s'avérer néfaste tant qu'il demeurait aux aguets et en contrôlait l'évolution... Si des civils étaient directement inquiétés, il interviendrait sans plus attendre. Mais si les deux choses pouvaient s'entre-tuer et s'étriper sans impliquer quiconque, il n'avait aucune raison de les en empêcher, dans le fond.


Missandei, primée à 130.000.000 berrys et Bernon, primé à 80.000.000 berrys.

-Bordel... Je me disais bien que ça s'annonçait mal ! C'est un amiral, ce gamin !
-On s'en fiche ! On s'en va tout de suite ! Tant qu'il est concentré sur ces deux... Machins.

Bernon et Missandei avaient quitté la bibliothèque précipitamment lorsque les secousses, trop virulentes, avaient menacé de faire s'effondrer la quasi totalité des étagères. Ils n'avaient pas l'ambition de finir ensevelis sous des montagnes d'ouvrages... En traversant les couloirs, ils avaient bientôt remarqué une ouverture béante dans l'un des trous, manifestement causé par le zoan éveillé absolument démentiel et par son opposant du jour, une espèce de semi-géant aux allures bestiales. Heureusement que ces deux créatures en apparence terriblement sanguinaires s'étaient accaparées l'attention des deux hauts-gradés présents dans les environs : dans le cas contraire, Bernon aurait été bon pour faire une croix sur sa liberté. Malheureusement, ils n'étaient pas tirés d'affaire pour autant, lui et Missandei : la petite était trop célèbre pour son propre bien et ils risquaient de s'attirer des ennuis s'ils étaient vus par les subordonnés de cet amiral qui devaient fondamentalement de trouver dans le coin. Si le port était bondé de mouettes, se faire la malle risquait d'être plus complexe que prévu... C'était dans ces moments-là que la présence de Narseh aurait pu leur être terriblement utile ! Aucun signe du faiseur de Coups d'États, toutefois : ce gamin semblait s'être volatilisé... Il devait pourtant s'être égaré dans le palais royal, si son but était bel et bien de glaner quelques informations à propos de Poséidon... Le vieil homme n'eut pas l'occasion de se poser davantage de questions. Il remarqua en effet bien vite que sa petite protégée se faisait la malle, profitant du couvert des ruines pour échapper à la vigilance mitigée de Sorafuka et de son subordonné. Il l'imita sans plus tarder, non sans la héler en grommelant sa lassitude.

-Jeune fille, calme l'allure ! Je te rappelle que c'est moi qui me coltine les bouquins...

Combien avait-elle décidé d'en embarquer, après réflexion ? Vingt, trente ? Cinquante, peut-être ? Tous d'une taille assez respectable... Ils les avaient placé pêle-mêle dans un sac de tissu qu'il portait désormais sur son épaule droite. Le poids l'incommodait légèrement, mais il s'y faisait sans peine, tant qu'il n'avait pas besoin de combattre... Auraient-ils la chance de pouvoir prendre la poudre d'escampette sans avoir à se confronter à quelque autorité que ce soit ? Difficile à dire. Si un amiral était présent, Bernon craignait malheureusement le pire : il n'était pas de taille, bien sûr, à se frotter à ce petit prodige de Wakai Tsuki, mais même un vice-amiral pouvait probablement le tailler en pièces sans le moindre préavis... Ses vieux os n'étaient plus aussi fringants que lors de sa prime jeunesse !


Colonel Daar-San.

Ils n'en étaient pas au bout de leurs peines... L'effondrement d'un immeuble proche amena bientôt un début de cohue, qui risquait fort de dégénérer en émeute si les marines ne prenaient pas la situation bien en main. Ils manquaient de main d'oeuvre pour faire respecter l'ordre et la loi, en l'occurrence... Tandis que l'ancien contre-amiral s'en allait sur le front, demandant à l'homme avec lequel il s'était entretenu de rejoindre le colonel, ce dernier grommela en commençant à enjoindre les civils les plus proches au calme et à la retenue. C'était peine perdue... Ils auraient eu besoin de deux fois plus d'effectifs pour mener cette opération d'évacuation et de mise en quarantaine à bien ! Malheureusement, ils n'en avaient pas le loisir... Espérant que son collègue ne tarderait guère à revenir doté de nouvelles rassurantes, le jeune gradé reporta donc son attention sur le type qui s'approchait de lui afin de lui glisser quelques renseignements supplémentaires qu'il était susceptible de lui offrir. Si Daar-San n'était pas certain que cela puisse se montrer fructueux et productif à l'avenir, du moins tâcha-t-il de rendre honneur aux ordres du sergent-chef en notant dans un coin de la tête précieusement tout ce que le gars avait à lui dire. Il demeurait néanmoins concentré sur les mouvements de la foule, ordonnant sans plus attendre aux soldats d'augmenter la cadence de passage : plus un grand nombre de citoyens se trouveraient sur le navire lorsque le chaos éclaterait et plus ils auraient des chances de parvenir à contrôler et à minimiser les conséquences dudit chaos...


James "Whiplash" Hamilton, primé à 111.000.000 berrys, et Nick "Hickey" Stoeberl, primé à 155.000.000 berrys.

-Putain ! Tu joues à quoi, Hickey ?!
-Bouge pas... Ça ira plus vite...

Au milieu des décombres de l'immeuble effondré, les deux primés se toisaient l'un l'autre. Whiplash, révolté et courroucé, faisait face à un Hickey décidément trop enjoué et trop insouciant. Il avait pris la décision de l'attaquer de la sorte, d'un coup d'un seul et sans crier gare... Si proche du dispositif installé par les forces de la marine ! Ils allaient forcément attirer l'attention... Certes, la foule risquait de disperser les membres du Gouvernement Mondial mais si les responsables du blocus leur tombait dessus, ça risquait de signer la fin de leur carrière au sein de la pègre... James se jeta sur le côté lorsque l'une des deux langues de son adversaire, qui n'en finissait plus de se pourlécher les lèvres exagérément, sembla se durcir et foncer droit vers son torse. S'il parvint à éviter l'assaut, il n'en fut pas moins épouvanté par le danger qu'il représentait : l'un des débris de l'immeuble fut traversé de part en part, comme s'il ne s'était agi que d'un monceau de beurre, et la langue revint dans la bouche paresseusement tandis qu'Hickey, les mains dans les poches, se tournait pour lui faire face de plus belle. Ils n'avaient pas apprécié qu'il envisage sérieusement de se casser de Tesk sans eux, c'était cela ? Quelle folie... L'homme masqué avait toujours rechigné à l'idée de dépendre d'autrui et il comprenait qu'il avait commis une grossière erreur en décidant de travailler de concert avec Strain et les deux autres désaxés. Ils ne pouvaient rien lui apporter de bon et en agissant de la sorte, lors même qu'ils auraient dû se prêter main forte, ils risquaient de signer leur fin... S'il tâcha de ramener son ex-collègue à l'intelligence et à la lucidité, il comprit bien vite que c'était peine perdue : quoi que Strain lui ait dit, Hickey n'avait clairement pas l'intention de laisser filer le pauvre Hamilton qui voyait ses chances de s'enfuir vivant et indemne réduire drastiquement seconde après seconde. Si seulement ce foutu Kel avait accepté de lui filer un coup de main, ils n'en seraient pas là...

-Hickey, arrête ça ! On réglera ça une autre fois !
-Nan... Tu quitteras pas Tesk vivant, je te le garantie.



Résumé :
Hez > Bruise te poursuit, hurle à son tour, et tente de te foncer dessus !
Wakai Tsuki et Jeffer Bartheo se trouvent sur un bâtiment non loin et vous surveillent.
Missandei et Bernon en profitent pour s'enfuir en direction du port.

Dai > Daar-San essaye de contenir la situation.
Quand tu arrives sur les ruines, tu vois un combat qui s'engage entre deux hauts primés ! Ils ont l'air vifs, l'un comme l'autre.


Strain est niveau 43
Bruise est niveau 40.


Narseh est niveau ???
Hickey est niveau 30+
Whiplash est niveau 30+
Missandei est niveau ???
Bernon est niveau ???
Marilei est niveau ???

Wakai Tsuki est niveau ???
Jeffer Bartheo est niveau ???
Mark Cuthvine est niveau ???
Lochal Roncia est niveau ???
Daar-San est niveau ???
Eileena Tempesky est niveau ???
Jahay Pervault est niveau ???

Clodomir III est niveau ???
Shernan Roche est niveau ???
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Heziel Coffe
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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Mer 27 Juin 2018, 12:36





FURIE.


L'espace d'un instant qui s'étira sur une éternité, les deux colosses se firent face. Ils se fixèrent droit dans les yeux, alors qu'ils rugissaient l'un envers l'autre, désireux chacun d'affirmer leur domination et leur position supérieure. Deux condensés de muscles, de puissance et de testostérone qui allaient d'un instant à l'autre aller au contact, se percuter avec une virulence sans nom, s'engager dans une lutte spectaculaire digne des histoires de créatures fantastiques les plus grandioses. Les deux rugissements seraient certainement entendus au travers de toute l'île tandis qu'ils s'étireraient dans le temps, dévorant les secondes, brûlant ce court instant avant le début de l'affrontement. Tesk n'avait-elle pas déjà assez souffert comme cela ? En plus de la corruption qui gangrenait les strates de sa société malade et avilie par le temps, voilà qu'elle devrait supporter l'affrontement de deux titans ? Oui... la vie était une chose cruelle, mesquine et pernicieuse, parfois. Cette nation autrefois grande et prospère n'aurait même pas l'occasion de périr dans son lit de mort, comme tout bon malade s'affaiblissant dans une agonie fatale et inéluctable. Non. Elle connaitrait avant cela la peur et la destruction, le chaos et la panique, la folie et la rage.

Car quoi qu'il en fut, Tesk mourrait ce soir : que son roi survive ou non ne changerait rien. Que ses infrastructures restent élevées au dessus du sol ou pas ne changerait rien. Que ses citoyens, ses hommes, ses femmes, ses enfants et ses aïeux conservent la vie ne changerait rien. Le Gouvernement Mondial aurait tôt fait de reprendre les rennes de cet endroit décadent et prompt à cultiver le pêché, s'il avait des miettes à récupérer après le passage du Faiseur de Coups d’États et de son nouvel atout. Le royaume tel qu'il avait périclité jusqu'à maintenant cesserait d'exister en ce jour, définitivement. Le massacre du Juggernaut n'y serait pas indifférent, certes... loin de là. Mais ce qui allait suivre risquait fortement d'enfoncer le clou.

Car lorsque le primate antique se jeta sur lui, transformé en une véritable machine de mort titanesque, le colosse ne recula pas : il ne savait après tout pas ce que cela voulait dire, de toute manière. Jusque là, chacun de ses apparitions avait été marquée par cet état de fait indéniable. Le géant de colère ne connaissait même pas le principe de retraite... c'était à se demander si la peur faisait seulement partie des émotions qu'il était capable de ressentir. La peur amenant à la prudence, la prudence amenant à laisser du terrain. Non... pour le mastodonte aux yeux luminescents au coloris d'émeraude, la seule façon de disputer un combat était de réduire son adversaire en débris désarticulés et infâmes de chair morte et flasque. C'était de réduire l'opposition à néant de ses propres mains, en mettant dans la bataille tout ce qu'il était capable de déployer. C'était d'être la représentation, l'incarnation même de la force impossible à arrêter, de l'objet impossible à stopper, du cataclysme impossible à éviter. C'était d'être le Juggernaut, tout simplement. Un concept qui ne serait bientôt plus inconnu au Ahola, car si jusque là le titan avait été assez courroucé pour commencer à se déchaîner, l'idée de trouver une bête assez forte pour lui tenir tête venait de le faire monter d'un cran dans la furie furieuse qui l'habitait.

- RRRRRRAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHH !

Les deux monstruosités s'élancèrent de concert, dévastant les alentours, réduisant le sol en charpie, envoyant dans les cieux des tonnes de roche et de débris de ruine qui avaient eu le malheur de se trouver sur leurs sillages. Malgré la différence de taille alarmante, le Coffe métamorphosé ne se débina pas : bien au contraire. Ses jambes surpuissantes avaient pris une impulsion tout aussi sauvage que celle de son vis-à-vis. Tout cela se passa en l'espace d'une seconde... car malgré leurs corpulences irrationnelles, les deux bêtes se percutèrent avec une vitesse effarante. Contractant tous les muscles qu'il était capable de mobiliser dans un coup de poing d'une force tout à fait sensationnelle, le Juggernaut laissa un grognement rauque gagner en intensité dans sa gorge, alors que l'un de ses pieds s'enfonçait dans le sol en fracturant les pavés autour de lui. Puis, son ossature et sa musculature toutes entières furent mise à contribution de l'impact dévastateur à venir : ramenant son bras armé férocement dans son dos sur le devant, d'un swing considérable des hanches et d'une extension d'épaule brutale, le ravageur délivra à son rival un coup de poing tel qu'il n'en avait jamais encore délivré depuis le début de sa courte, mais intense existence enragée. Les veines saillantes sous sa peau, à nouveau, semblèrent gagner en intensité et en coloration alors que la folie s'emparait de ce qui restait du peu de réflexion de la bête. En cet instant, plus qu'en tout autre, Heziel Coffe n'existait plus.

Alors que se passerait-il ? Rien de bon pour cet endroit, c'était certain. Sous les yeux observateurs de Wakai Tsuki et de son subordonné, une collision catastrophique aurait bientôt lieu entre deux entités taillées pour amener la fin partout où elles iraient. Et malgré les statures fortement différentes des deux colosses, ce qui semblait être un Gigantopithèque monstrueux se rendrait rapidement compte que si sa proie du moment était bien plus petite que lui, sa force, elle, n'obéissait à absolument aucune logique biologique... ce qui pourrait, à termes, lui être fatal.


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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Lun 02 Juil 2018, 14:36

« Le savoir interdit. »
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Même s’il n’était pas certain que ses choix le menassent dans la bonne direction, il n’hésitait pas. Aucune autre solution ne lui était parvenue à temps et il s’était rapidement mis en route pour voir ce qu’il se passait. Si, dans un premier temps, il restait sceptique quant à ses raisons, il comprit bien vite qu’il avait fait le bon choix en se dirigeant vers le bâtiment effondré. Sans faire de mouvement brusque, ni de bruit, il se cacha de la vue des deux hommes qui semblaient s’affronter. Sa vivacité d’esprit et son œil perçant lui avait permis, en un clignement, de reconnaitre les deux protagonistes. C’était mauvais. Il prit rapidement son Den-Den Mushi dans les mains.

« Ici Daisuke. Fit-il en chuchotant, se confiant directement à son supérieur direct, Mark. Nous avons un problème, par ici. Deux primés à plus de cent million se battent à proximité des civils. Je vais devoir laisser le blocus au colonel Daar-san, pour rester à proximité et les empêcher de se rapprocher de la foule. »

Même s’il ne posait pas la question, il attendait clairement une réponse du contre-amiral. A vrai dire, il ne savait pas quoi faire d’autre, car il ne pouvait pas se permettre de les attaquer pour tenter une quelconque appréhension. Il ne pouvait pas non plus les laisser sans surveillance, mais tant qu’ils se battaient l’un contre l’autre, cela l’arrangeait. Daisuke restait donc en retrait, caché derrière un mur à moitié écroulé.

C’est à ce moment-là qu’il entendit leur conversation. Les deux hommes étaient clairement alliés, fut un temps, à en croire les dires du type masqué. Pour autant, il semblait les avoir trahis et l’autre était venu pour lui faire comprendre que ses choix l’avaient mené à sa perte. Autant dire que c’était un règlement de compte et que si les choses continuaient ainsi, cela ne pourrait être que bénéfique pour les marines, sauf si bien sûr ils se rapprochaient des civils. C’est avec cette idée en tête que le blond s’était persuadé qu’il était bien mieux là qu’auprès de Daar-san. S’ils venaient à se rapprocher de la foule fuyarde, ça risquait d’engendrer une émeute bien plus grande et de nombreux blessés seraient à compter.

Il voulait éviter cela, mais pour l’instant leur affrontement les parquait dans les gravas du bâtiment qu’ils avaient détruits. Leur puissance était réelle, il en avait clairement conscience. Le sergent-chef se permit, à quelques instants, de jeter quelques coups d’œil, pour voir leurs agissements. Les attaques du « petit » étaient visiblement mortelle, sans doute usait-il d’un fruit du démon, car il pouvait allonger sa (ses) langue(s) à volonté. La puissance des coups qu’il parvenait à maitriser avec son appendice buccal était impressionnante et valait la peine d’être étudier, au moins au préalable. Elle traversait la pierre comme si c’était du beurre et sa vivacité était splendide. Pour autant, l’homme qui lui faisait face n’était pas en reste et arrivait à s’en protéger grâce à sa dextérité et son expérience.

Si, de son côté, il avait une notion du bien et du mal assez flou, il avait, en une seule fraction de seconde, compris de quel côté était ces deux hommes. Il ne jugeait pas facilement les gens, c’était une certitude, et il en fallait pas mal pour qu’il dénigre quelqu’un et qu’il pense mal d’une personne. Pourtant, en un seul regard, il avait compris qu’ils ne vivaient pas dans un monde similaire. Vifs, les assauts rancuniers du plus primé de la lutte pour la survie s’enchainaient sans une once d’humanité. Il avait clairement l’envie d’en finir avec la vie de l’autre. La situation, si elle avait été toute autre, aurait sans doute poussé le blond à agir et à se confronter aux deux hommes. Il aurait probablement soutenu le plus « faible », celui qui se faisait martyriser, car il ne supportait pas de voir quelqu’un se faire battre de cette manière, quand bien même s’agissait-il d’un de ses ennemis.

Dans tous les cas, et même s’il n’était pas là pour aider quiconque se trouvait de leur côté, il agirait, dans un élan de solidarité entre faible, si jamais l’un d’eux venait à être grièvement blessé, aux portes de la mort, juste avant un éventuel coup fatal. La mort n’était pas quelque chose à laquelle le blond aimait assister et il préférait empêcher un meurtre, même celui d’un hors-la-loi de leur envergure. Ainsi, il restait caché, attendant un éventuel dénouement à leur querelle ou toute autre nouveauté dans la situation. Dans tous les cas, il n’agirait pas, sauf s’il sentait que les conditions ne l’y obligent…


Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia


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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Lun 02 Juil 2018, 23:24





Jouko "Bruise" Ahola, primé à 179.000.000 berrys.

Les deux bêtes se toisaient, et ne tardèrent guère à troquer leurs postures d'intimidation pour une agression en bonne et due forme : l'une comme l'autre ne visaient ni la fuite, ni la soumission de leur adversaire, mais bien son annihilation pure et simple... Elles étaient donc destinées à s'affronter et un mouvement de recul n'aurait fait que pousser l'une des deux choses à prendre l'ascendant en terme offensive. Aussi semblèrent-elles toutes les deux décidées à jauger leurs forces respectives... Le zoan prit les devants mais le Juggernaut, stable et plus compact, parvint à lui opposer une résistance pour le moins inattendue : lorsque les deux poings se rencontrèrent, une puissante onde de choc souleva furieusement les environs, balayant la poussière prestement, fissurant le sol et effondrant même plusieurs des bâtiments les plus proches. Le peu de palais qui tenait encore relativement debout à l'orée de la grande place connu le même sort que l'immeuble sur lequel Wakai Tsuki et le contre-amiral avaient pris place, forçant les deux gradés à reculer momentanément et à s'éloigner du théâtre d'expression de cette sauvagerie dense sans plus attendre. Bruise, de son côté, ne tarda guère à hurler de rage autant que de douleur : ses os et ses muscles semblaient avoir quelque peu souffert de cette confrontation directe, et il recula de quelques pas en secoua son membre endommagé avec une véhémence redoutable. Il allait assurément en falloir plus pour le pousser à la capitulation, mais son adversaire semblait, pour l'heure, avoir un léger avantage en terme de force brute. Si le zoan éveillé n'était clairement pas assez intelligent pour contrebalancer cet état de fait par un plan savamment ficelé, il n'en manquait pas moins d'un relatif sens du réalisme : il savait quels étaient ses points forts, à tout le moins, et savait user d'une stratégie qui avait d'ores et déjà pu porter ses fruits. Il venait de comprendre que frapper à la régulière aboutissait manifestement sur une douleur plus vive que d'user de son allonge extraordinaire afin de chasser Juggernaut comme s'il s'agissait d'un vulgaire insecte : il tâcha donc de reculer de quelques pas afin de se retrouver dans une posture où il pourrait bénéficier très amplement de la déformation dont jouissait son corps, et il usa une fois de plus de ses membres désarticulés et grotesques pour atteindre Heziel sans se mettre littéralement et directement en danger. L'objectif, cette fois-ci, était un assaut multidirectionnelle : les deux bras du zoan s'animèrent et tentèrent de le fracasser de part et d'autre, l'enserrant sèchement dans ses deux mains. S'il ne parvenait pas à s'extraire de cette tenaille, il y avait fort à parier qu'il aurait à souffrir de la puissance de ce coup, grandement améliorée par l'amplitude dont jouissaient les mouvements de bras de l'Ahola...



Wakai Tsuki, amiral Sorafuka, et Jeffer Bartheo, Contre-Amiral.

-On ne peut pas les laisser combattre... C'est bien trop périlleux.
-Amiral !
-Restez en retrait, contre-amiral. Surveillez l'évolution de la situation. Je m'occupe de les immobiliser.
-Bien !

Sorafuka se mit en garde pesamment, jaugeant les deux créatures d'un regard acerbe. Leur confrontation, quoique brève, avait été suffisamment intense pour prouver qu'il ne fallait pas leur laisser leur liberté de mouvements. S'ils continuaient de la sorte, les civils ne seraient en sécurité nulle part et les quelques retardataires qui n'avaient pas eu le loisir de s'enfuir jusqu'aux portes finiraient ensevelis sous les gravats... Il en allait de la responsabilité du haut-gradé de la Marine de les restreindre et de les anéantir tant qu'il en avait l'occasion. Mais par lequel commencer ? Le zoan, de part sa taille magistrale, était sans conteste la cible la plus facile à atteindre. En revanche, l'amiral n'ignorait pas les compétences de régénération dont les maudits éveillés étaient dotés : ce type risquait de se relever promptement, si son compte n'était pas réglé de manière définitive. Seule la mort semblait pouvoir le canaliser durablement, puisque le sabreur n'avait pas de granit marin sur lui et qu'un retour aux quais aurait été proprement irresponsable, de sa part... Le Juggernaut, quant à lui, risquait d'être plus insaisissable, même si ses gestes anarchiques et chaotiques semblaient dénoter d'une relative crétinerie également... Deux bêtes sanglantes, prêtes à tout pour s'écharper, aux dépens des dégâts et des dommages collatéraux. Ces deux choses n'étaient ni plus ni moins que deux créatures décérébrées qu'il était grand temps de mettre à mort. Jeffer, de son côté, se contenta de serrer les poings en observant son supérieur faire son choix. Il se savait incapable de se jeter dans la mêlée afin d'apporter une aide pertinente et fructueuse, en l'occurrence : il aurait encore pu en être capable si la menace avait été unique, mais face à deux créatures de ce type, il risquait de commettre un impair et de le regretter amèrement... Toutefois, il cultivait une confiance aveugle en son supérieur, qu'il savait susceptible de réaliser de véritables prouesses. S'il y avait bien quelqu'un, sur Tesk, qui était capable de soumettre ces deux redoutables destructeurs, c'était bien lui...

Finalement, d'une impulsion colossale, le haut-gradé se projeta en direction des deux ennemis, sa décision prise. S'il ne pouvait s'occuper ni de l'un, ni de l'autre des adversaires afin de sécuriser la zone prestement, il allait faire en sorte de les avoir simultanément... Le zoan éveillé attaquait Juggernaut en utilisant ses deux bras : une telle offensive permettait à l'épéiste de trancher à la fois les mains du premier, et la tête du second. Malheureusement, il fut bientôt fauché dans son élan : il fut effectivement contraint de modifier puissamment sa trajectoire, d'un geppou, lorsqu'un premier éclair menaça de le percuter frontalement. Il en esquiva un second en retrouvant le plancher des vaches d'une roulade, puis en bloqua un troisième d'un large coup d'épée horizontal, en l'ayant préalablement couverte de haki. Cette précaution lui permit de se redresser habilement sans douleur ni sans blessure, dardant le funeste auteur de cette intervention belliqueuse d'un regard des plus froids. Il ne manquait plus que lui...


Narseh, "le faiseur de Coups D'États", primé à 712.000.000 berrys.

-Amiral Sorafuka ! Je peux continuer à t'appeler Tsuki ? Félicitations, pour ta montée en grade !
-Narseh... Tu es devenu fou à lier ? Tesk ?
-J'aime vivre dangereusement. Mais ne t'en fais pas, je ne vais pas tarder. Je vais que j'ai plus à perdre qu'à gagner, si je t'affronte durablement.
-Comme si j'allais te permettre de fuir... Contre-amiral ! Retournez tout de suite au port, et prêtez votre force au contre-amiral Cuthvine ! Tenez bon jusqu'à l'arrivée des renforts !
-Comme si j'allais lui permettre de fuir...

Railleur, Narseh prit un malin plaisir à reprendre les mots de son interlocuteur. Il claqua des doigts, de la main gauche, et un éclair fondit dans la direction de Jeffer qui avait à peine eut le temps de faire volte face, tournant les talons afin de s'élancer en direction du port. Incapable de réagir à temps, le marine risquait fort de subir la blessure sans pouvoir s'y soustraire aucunement... Sauf qu'il n'en eut pas le besoin. Réactif comme jamais, Tsuki dégaina l'un de ses sabres secondaires et le projeta sur la trajectoire de l'assaut, usant de son arme comme d'une espèce de paratonnerre qui empêcha l'offensive de toucher au but. Comme le contre-amiral saisissait cette opportunité pour lever les voiles, l'homme au chapeau fit claquer sa langue, courroucé et agacé, avant de planter à nouveau son regard sur l'amiral qui le toisait avec mépris. Tant pis pour le petit poisson : il allait devoir s'occuper du gros requin, pendant que son petit protégé s'occupait de régler son compte à la grande chose velue... Pauvre Bruise, quand même !

-Tu m'excuseras, Tsuki. Je rouille un peu, ces derniers temps... On peut y aller mollo ?
-Je vais te tuer, Narseh. Je ramènerai ta tête à Marineford, et elle sera exposée pour prouver l'efficacité de mon escouade.
-Oula, oula... Vu ton regard, je commence à penser que c'est toi qui va raser Tesk.


Contre-amiral Mark Cuthvine.

-Bordel de... Plus de cent millions, vous dîtes ? Tenez bon, sergent-chef... Je ne vais pas pouvoir venir avant un petit moment. Ils ont aussi des soucis, au nord, Eileena est allée les aider. Je me retrouve seul, pour le moment.

La situation était tendue, comme il s'y était attendu. Ils manquaient largement de main d'oeuvre. Au nord, aux dernières nouvelles, le contre-amiral Roncia et la colonelle Parvault faisaient face à un opposant affilié à Konan Harishigawa qui avait d'ores et déjà eu le loisir de causer de grands dégâts. Il risquait à lui seul de mettre le cordon que les forces de l'ordre avaient instauré en péril... Si Mark avait hésité à s'y rendre sans plus tarder, en personne, il savait que ça n'était pas vraiment là chose pragmatique : il était nécessaire qu'il reste au centre de la formation pour en assurer la cohésion, et la colonelle Eileena Tempesky n'avait pas encore les nerfs assez solide pour maintenir le calme dans lequel les citoyens de Tesk devaient demeurer en l'attente de leur hypothétique évacuation. De facto, le contre-amiral ne pouvait pas non plus se contenter de délaisser les soldats qui maintenaient la foule sous un contrôle discutable... On l'avait affublé de responsabilités implacables et il se devait de rendre honneur à son supérieur, qui avait cru bon de lui adresser sa pleine confiance. Il espérait simplement que Daisuke serait, de son côté, pareil à sa propre réputation : il était, aux dernières nouvelles, capable de briller au combat et avait, durant l'entraînement, réalisé quelques coups d'éclats... S'il réitérait en la matière et s'il jouait prudemment, sans doute parviendrait-il à empêcher les débordements, y compris si les deux fautifs étaient primés à une somme mirobolante. Restait à espérer, en tout cas, pour l'heure : pas le moindre signe de l'amiral Sorafuka, pas plus que des possibles renforts que Marineford avait dû expédier à leur suite...


James "Whiplash" Hamilton, primé à 111.000.000 berrys, et Nick "Hickey" Stoeberl, primé à 155.000.000 berrys.

C'était mal barré pour Whiplash : il était convaincu de ne pas pouvoir étriper Hickey assez promptement pour ne pas attirer l'attention des mouettes et, d'un autre côté, son ancien collègue ne semblait pas vouloir lui lâcher la grappe... Pire encore ! Plus le temps passait, et plus Bruise ou Strain risquaient de se mêler à l'équation et de rendre la situation d'autant plus désespéré. Un seul de ces criminels était déjà complexe à gérer, mais plusieurs allaient assurément finir par avoir raison de lui... L'une des deux langues fondit dans sa direction, le contraignant à une esquive vigoureuse et rapide. Cette capacité était particulièrement agaçante, puisque indéniablement atypique : James Hamilton n'avait jamais eu l'occasion de se confronter à un style de combat similaire et il ne savait donc ni quelles en étaient les limites et le faiblesses, ni quels en étaient les points forts. A priori, son adversaire du jour semblait capable d'user de ses langues comme de membres préhensiles et extensibles. Il pouvait les tendre très rapidement, et prenait un malin plaisir à les ramener jusqu'à lui avec lenteur... Mais cela ne signifiait pas grand chose. Peut-être s'agissait-il là même d'une feinte, le poussant à se montrer imprudent... De surcroît, ce foutu Nick conservait les deux mains précieusement planquées dans ses poches, ce qui empêchait l'homme masqué de l'avoir directement et complètement en visuel. Cachait-il quelque chose ? Si tel était le cas, s'approcher imprudemment risquait de lui causer d'autant plus de tort... Tant pis. Il ne pouvait pas non plus se contenter de demeurer éternellement sur la défensive : il allait donc devoir renchérir. Soudainement, James tendis sa main gauche dans la direction de son assaillant et il en déplia les doigts. Un canon apparut alors, au milieu de sa paume, et délivra sur son ennemi une nuée de balles qui menacèrent de le faucher. Cela n'eut toutefois pas lieu : l'une des deux langues alla jusqu'à la rencontre des projectiles et les percuta de plein fouet, les poussant à retomber mollement, sur le sol, complètement déformés. Ses langues étaient plus solides que l'acier ? Bordel, ça commençait à faire beaucoup...



Résumé :
Hez > Le choc a lieu, Bruise a mal, il essaye de t'éclater comme une mouche.
Wakai Tsuki vous fonce dessus mais il est intercepté par Narseh.
Jeffer s'enfuit.

Dai > Mark ne peut pas t'aider.
Le combat entre Hickey et Whiplash continue. Les coups de feu menacent de générer un mouvement de foule incontrôlable !


Strain est niveau 43
Bruise est niveau 40.


Narseh est niveau 45+
Hickey est niveau 32+
Whiplash est niveau 32+
Missandei est niveau ???
Bernon est niveau ???
Marilei est niveau ???

Wakai Tsuki est niveau 45+
Jeffer Bartheo est niveau ???
Mark Cuthvine est niveau ???
Lochal Roncia est niveau ???
Daar-San est niveau ???
Eileena Tempesky est niveau ???
Jahay Pervault est niveau ???

Clodomir III est niveau ???
Shernan Roche est niveau ???
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Daisuke Aurola
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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Mar 03 Juil 2018, 18:05

« Le savoir interdit. »
Feat MJ et Heziel
Alors que le jeune homme restait confiné dans sa cachette usuelle, il sentait que les choses n’allaient pas tarder à dégénérer. Il était clair que les deux hommes qui se trouvaient face à lui n’étaient pas les instigateurs principaux de la destruction du palais royal et, quand bien même, ils ne pouvaient pas être les mêmes que ceux qu’on pouvait entendre au loin. Il était devenu limpide qu’ils n’étaient pas seuls et qu’ils avaient des compagnons ici où là.

Quand Mark expliqua rapidement la situation au jeune blond, son cœur ne fit qu’un bond. Eileena. La jeune colonelle rappelait au sergent-chef des souvenirs d’antan où il voguait encore avec Foxy et compagnie. La demoiselle lui était d’abord apparu sur le pont de Marineford et ils avaient fait de sympathiser, eux deux. Pour autant, elle n’avait fait que l’étonner, aux fils de leurs petites aventures. En effet, sa persévérance lui avait remonté le moral, encore plus qu’une discussion pleine d’émotion avec un autre blond. Alors, quand il apprit qu’elle était partie aider les deux autres, au nord, il fut saisi d’un frisson. Il ressentait une empathie particulière à son égard et ressentait à nouveau des sentiments pour quelqu’un et ce n’était pas pour lui déplaire. Néanmoins, il savait que ce n’était pas le moment de se laisser attendrir par ce genre de considération.

Il avait une mission et se devait de l’accomplir du mieux qu’il pouvait et la situation n’était pas en train de s’améliorer pendant qu’il poireautait, à définir quel était le meilleur moyen pour s’en sortir. La foule continuait à prendre de l’ampleur et, sans aide supplémentaire, la cohue serait probablement impossible à cadrer, cependant, il ne pouvait se permettre de laisser libre court à l’expression des deux hommes qui se taper dessus. C’est quand les premiers coups de feu retentirent qu’il décida finalement à passer à l’action. Ce n’était pas juste parce qu’il était marine et que son devoir était d’arrêter les vilains, ni parce qu’il pensait qu’il pourrait faire quoique ce soit pour les arrêter, mais bel et bien pour se mettre entre les civils et le danger que les deux hors-la-loi représentaient.

Il n’attendit pas que le « Hickey » ne réponde à l’agression armée du second pour agir. Il bondit à leur niveau sans crier gare et fondit directement sur celui qui venait de se faire tirer dessus. Avec l’aide de son Haki de l’observation, il avait bien compris que les attaques comme celle de l’autre brigand ne fonctionnaient pas et il espérait, en visant ce type, que l’autre l’aiderait ou à défaut s’en irait. Après tout, d’après ce qu’il avait pu comprendre, ce n’était pas lui qui cherchait la bagarre, au contraire, il cherchait tout bonnement à fuir. Il gardait bien évidemment en tête que cela pouvait être un piège, sorte d’embuscade, pour l’attirer entre deux feux, et se préparait à une éventuelle alliance entre les deux desperados.

Ainsi, habité d’une volonté nouvelle, usant à nouveau de la pleine motricité de son corps, il serra très fort son poing, car c’est avec lui qu’il allait frapper.  Armé de Vidar, le glove devenait ainsi l’une des plus violentes attaques du jeune gradé et il n’allait pas tarder à frapper, de toutes ses forces, le hors-la-loi le plus primé.

Il n’était pas là pour perdre du temps. Derrière lui, les fuyards étaient en panique, devant lui, deux primés qui pouvaient à tout moment se retourner contre eux. Autant dire que, à l’instar de l’amiral, à quelques pâtés de maison, il ne pouvait pas les laisser, c’était bien trop périlleux. Dans sa seconde main, il gardait un atout, son bouclier, sa seule véritable défense face aux redoutables assauts de Nick. Bien évidemment, sa première cible serait la langue qui retournait lentement à l’intérieur de la bouche de son adversaire. Il profiterait de cette paresse pour le prendre par surprise, tout en guettant une quelconque offensive venant de ses mains, encore planquées dans ses manches.

Encore une fois, les choses ne se passaient pas véritablement comme il avait escompté. Son sniper n’était, pour l’instant, d’aucune utilité et il l’avait fait glissé dans son dos, comme si de rien n’était, tandis qu’il s’était hissé à leur hauteur. Il l’avait avait apporté, car il pensait pouvoir profiter d’une vue dégagée, d’un moment de repos, pour pouvoir observer calmement les mouvements ennemis, ou au moins pouvoir s’entrainer – car cela faisait une paie qu’il n’avait pas tirer à longue distance – mais rien n’y faisait. C’était à croire que les combattants n’officiaient maintenant qu’au corps à corps. Il allait donc profité des quelques enseignements qu’il avait pu retenir de Shirowashi.

Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia


Résumé :
 

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Heziel Coffe
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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Mer 04 Juil 2018, 11:58





FURIE.


- GRRRHHH....

Si la bête avait pu éprouver une once de satisfaction, elle aurait sans doute clairement montré son bonheur devant la réaction de son ennemi massif. Elle l'avait fait : elle avait frappé plus fort que son vis-à-vis, une chose qui lui importait actuellement à la vue de la déconvenue vécue dans la salle du trône. Bien entendu, cela n'avait pas été anodin : elle sentait une douleur lancinante lui transpercer le bras de part en part, même si elle restait tout à fait supportable. Le mastodonte qui lui faisait face n'avait peut-être pas l'avantage sur le plan de la puissance physique pure et dure, mais il n'en restait pas moins capable de délivrer des coups d'une virulence spectaculaire. Ce combat promettait d'être intense pour les colosses comme pour leur environnement : il suffisait de voir l'état de la grand-place, ravagée une première fois par le Juggernaut et désormais complètement soufflée par le choc des deux poings.

Lorsque son ennemi recula pour mieux profiter de son allonge, là-encore, le ravageur prit le parti de subir l'assaut de tout son pouvoir. Il hurla sa colère dans les cieux, comme s'il défiait son adversaire d'oser seulement lever la main sur lui une nouvelle fois, le vrillant de ses prunelles verdâtres et incandescentes de furie. Il était intéressant de noter que malgré leurs attitudes primaires, bestiales et profondément criblées de stupidité, les deux géants semblaient actuellement plus concentrés sur le fait de combattre sous l'égide d'une forme de fierté distordue que par simple instinct de survie. C'était du moins clairement le cas du Coffe métamorphosé, qui ne comptait absolument pas quitter cet endroit sans avoir réduit le Ahola au néant : il était, après tout, la chose la plus intéressante à mettre en pièce dans les environs...

Puis vint l'impact, d'une rare violence. Les deux mains gigantesques du Zoan éveillé vinrent s'enfoncer de chaque côté du Juggernaut, tandis que ce dernier plaçait ses propres bras en opposition. Néanmoins, l'amplitude des deux attaques simultanées les avaient rendues particulièrement dévastatrices : la montagne de nerfs et de colère lâcha un rugissement de peine tandis que plusieurs craquements sourds se répandaient dans ses bras et ses épaules, sans pour autant occasionner de dommages plus sévères. Le feu dans ses muscles ne tarda pas à l'alerter sur le fait que quelque chose, en l'occurrence la physique pure et simple induite par l'anatomie animale de son opposant, rendait ce dernier bien plus redoutable s'il lui laissait l'occasion de prendre de la distance. Un grognement rauque monta dans la gorge épaisse du mastodonte tandis qu'il tremblait, à la fois sous l'effort et la brutalité qui lui sciait la tête... avant qu'il ne se mette à pousser dans l'autre sens sans la moindre once de répit.

Son objectif était simple : se défaire de la prise de son adversaire grotesque et titanesque en repoussant chacun de ses bras sèchement sur le côté, avant de foncer droit sur lui pour avaler cette distance les séparant. Il lui fallait reprendre cet avantage de la proximité, il n'y avait rien de bien compliqué à comprendre là dedans... même pour lui. Les signaux douloureux que lui envoyaient son corps lui indiquaient clairement qu'ils ne pourraient pas endurer beaucoup de coups de cet acabit, surtout s'il se voyait incapable de répliquer : chose qui ne faisait que le rendre plus hargneux, plus enragé, plus entêté. Si le fléau parvenait à s'approcher de la brute monstrueuse lui faisant face, il frapperait certainement là où il le pourrait : les jambes, ainsi que le bras ventre et l'estomac. Éventuellement, si la tête de Bruise lui semblait accessible, il ne se priverait pas d'y décocher un uppercut qui donnerait toute sa définition aux mots "la tête dans les étoiles".


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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Mer 04 Juil 2018, 14:14





Jouko "Bruise" Ahola, primé à 179.000.000 berrys.

Son offensive avait porté ses fruits, manifestement : la grosse chose avait eu à endurer son assaut multidirectionnel et n'avait pas su s'en soustraire. Ou peut-être n'avait-elle même pas ambitionné de l'éviter ? Dans un cas comme dans l'autre, le résultat était le même et il était sans appel : ce choc-ci risquait de rappeler à Juggernaut qu'il ne faisait pas face à un opposant qu'il pouvait se permettre de prendre à la légère. Euphorique à l'idée d'avoir porté un coup d'une telle virulence à la créature qui commençait à l'agacer, rien que par le fait de son existence, Bruise se mit à hurler, ravageant d'autant plus fortement les environs, avant de se raviser en sentant une résistance au niveau de ses deux poings. Il n'avait pas pu la tuer sur le coup ? Cet ennemi continuait de tenir bon, envers et contre tout, et luttait désormais pour écarter les mains qui l'opprimaient afin de récupérer sa liberté de mouvements. Si le zoan éveillé se mit à gronder et à rugir, furieux, il ne put empêcher son assaillant de s'extraire de sa poigne, pourtant indéniablement impressionnante. Finalement, comme la chose se mettait à lui foncer dessus frontalement, le zoan simiesque comprit qu'il allait avoir du mal à éviter l'attaque qu'on lui destinait dès à présent... S'il rappela ses bras, Juggernaut eut incontournablement l'avantage de l'initiative puisqu'il n'eut qu'à supprimer la maigre distance qui les séparait encore afin de lui rendre la monnaie de sa pièce. Le coup de poing du titan parvint à se frayer un chemin jusqu'à l'abdomen de son titanesque adversaire qui, tout en hurlant de plus belle, fut projeté vers l'arrière avant de s'effondrer lourdement sur le dos. Il s'encastra dans le mur déjà à demi effondré du palais royal, entraînant le reste de l'édifice dans sa chute et enterrant probablement le corps affaibli du vieux Roi prématurément, si personne n'avait eu le bon sens de le tirer de son trône avant que cette chute ne survienne. Peu soucieux de savoir s'il avait causé la mort directe ou indirecte de personnes supplémentaires, le maudit se mit à gesticuler en crachant sa haine et en vociférant à tu-tête sans pour autant réussir à se redresser d'entrée de jeu : une douleur mordante lui lacérait les entrailles, signe avant-coureur d'une blessure majeure qu'on venait de lui infliger. Si son fruit du démon lui permettrait probablement de s'en remettre tôt ou tard, ses capacités de régénération étant largement accrues sous cette forme bestiale au possible, il n'allait pas, pour l'heure, pouvoir s'en retourner sur le champ de bataille. Juggernaut, une fois de plus, avait l'initiative : mais cette fois, Bruise avait récupéré ses bras et allait pouvoir les ériger en guise de défense.



Wakai Tsuki, amiral Sorafuka, et Narseh, "le faiseur de Coups D'États", primé à 712.000.000 berrys.

D'un coup d'un seul, Wakai Tsuki disparut. Son déplacement instantané, d'une vitesse inconcevable et d'une précision si fine et si méticuleuse qu'elle en devenait millimétrée, le porta à la hauteur de Narseh qu'il tenta de gratifier d'un puissant coup d'estoc. Le hors-la-loi, quasiment aussi adroit que son opposant, parvint à tournoyer sur lui-même si sèchement que la lame ne sut rien trancher d'autre qu'un pan de son manteau ample et sombre comme la nuit. Comme si rien ne pouvait arrêter la perforation dont l'épée était éprise, les bâtiments qui se trouvaient derrière le faiseur de Coups d'États furent brutalement traversés de part en part, une entaille longue de plus d'un mètre les éventrant sur plusieurs rues. Ne se préoccupant guère du sort de la ville locale, qu'il imaginait condamnée depuis son arrivée ici bas, l'homme au chapeau continua à tournoyer. Des éclairs dérisoires naquirent le long de ses doigts qui semblaient pianoter à même le vide : ils se déposèrent alors malicieusement sur la lame de l'amiral et un courant électrique se répandit le long de celle-ci, malgré le haki de l'armement qui la recouvrait depuis le début des hostilités. Si la foudre sembla bel et bien frapper Sorafuka, provoquant une explosion de lumière, elle ne sembla quasiment pas l'affecter : il ramena son sabre de qualité supérieure jusqu'à lui et, sans crier gare, balaya les cieux devant lui d'un large mouvement circulaire. Si le haut primé fut capable de se pencher juste à temps pour ne rien craindre personnellement, son chapeau fut tranché en deux d'un coup d'un seul... Au même titre que les bâtiments qui, derrière, s'effondrèrent tous de concert. Comme il s'y était attendu, Wakai Tsuki était un adversaire formidable : rapide, réactif, doté d'un excellent haki, et dont la lame brillait d'un tranchant sans pareil... Leur dernière rencontre remontait à des années auparavant, mais il avait l'impression que depuis cette époque, ce jeune marine n'avait fait que décupler son potentiel pourtant déjà originellement gargantuesque. Une évidence frappa Narseh tandis qu'il s'écartait d'un bond sec, souriant à pleines dents sous l'effort et sous le danger qui n'en finissait plus de dresser les poils le long de ses bras : il n'était pas de taille à maintenir cette lutte éternellement, et il faisait face à l'un des rares gouvernementaux qui, actuellement, était capable de le terrasser.

Tsuki, de son côté, comprit sans peine qu'il n'avait pas le moindre intérêt à laisser son ennemi s'éloigner de lui de la sorte, aussi précipitamment. A distance, Narseh avait l'avantage : son étrange faculté à générer des éclairs pouvait lui permettre de canarder l'amiral en toute tranquillité, sans avoir à s'exposer à quelques lacérations regrettables. Il tâcha donc de ne pas offrir à son adversaire cette marge de manœuvre : sa jambe gauche s'éleva soudainement et de son geste brutal, un rankyaku naquit, furieux et inquisiteur. S'il ne parvint jamais à inquiéter son adversaire, qui le brisa en couvrant son avant-bras gauche d'une plaque du haki de l'armement, il offrit à ce dernier une distraction suffisante pour permettre à Sorafuka d'agir plus efficacement : un geppou le porta au-dessus du hors-la-loi et il put alors brandir son sabre haut vers le ciel, menaçant de le trancher en deux dans un mouvement vertical d'une virulence phénoménale. Tout en grimaçant, Narseh attrapa son propre manteau noir dans sa main droite et le couvrit d'électricité avant de le jeter en direction du visage du gradé. Un puissant flash lumineux eut lieu et, à l'instant où le sabre parvint à couper le tissu en deux, le faiseur de Coups d'États semblait avoir disparu. Tout en grognant, l'amiral se laissa retomber au sol tandis que la voix railleuse de son adversaire se faisait entendre et que lui, impavide, se contentait de demeurer aux aguets.

-On m'a déjà dit bonjour bien plus gentiment, Tsuki... Voyons ? Qu'est-ce que je t'ai fait, au juste ?
-Montre toi, chien. Qu'on en finisse.
-Ça te ferait trop plaisir...



James "Whiplash" Hamilton, primé à 111.000.000 berrys, et Nick "Hickey" Stoeberl, primé à 155.000.000 berrys.

Alors qu'il pensait devoir s'en sortir seul, Whiplash fut bientôt surpris par l'irruption soudaine du sergent-chef Aurola qui n'avait pas l'air de vouloir les laisser verser dans l'excès de zèle. S'il hésita, un traître instant, à l'idée d'en profiter pour se volatiliser, songeant que le cordon de sécurité de la marine n'allait pas pouvoir le retenir bien longtemps sans la présence de cet ancien contre-amiral à la réputation guerrière assez solide, il comprit que l'option n'était en elle-même pas viable : Daisuke n'avait pas la moindre chance de gagner face à Hickey et face à Strain ou Bruise simultanément. Or, il allait sans dire que l'un d'entre eux n'allait pas tarder à pointer le bout de son nez, histoire d'enfoncer le clou : ils savaient tous pertinemment que James et Nick se valaient, en terme de puissance et de compétences martiales. Autrement dit, s'il voulait maximiser ses chances de s'en tirer vivant, il devait permettre au logia de la fumée de vaincre son premier ennemi, aux langues redoutables, afin de lui simplifier la tâche lorsque les renforts criminels leur parviendraient enfin. Allait-il être amené à combattre aux côtés d'un gouvernemental ? Cela semblait effectivement être le cas... En tout cas, lorsque celui-ci parvint à attraper fermement la première des deux langues d'Hickey, provoquant un sursaut de surprise et de stupeur chez ce dernier, Whiplash se mit à sourire, derrière son masque qui le rendait constamment imperturbable. C'était leur chance de mettre cet ennemi à terre sans plus tarder : il se mit donc à le viser et prit la parole à voix haute afin de clarifier son objectif et de le partager avec le gradé de la Marine, songeant qu'il s'agissait de sa seule réelle échappatoire.

-Sergent-chef ! Achevez-le maintenant !

On aurait pu songer qu'il allait vite en besogne : ce n'était pas le cas. Les balles qu'il avait destinées à Hickey, en effet, furent bloquées par sa deuxième langue : la première, quant à elle, était toujours maintenue fermement par la main du gradé de la marine. Autrement dit ? Pour l'heure, le criminel semblait parfaitement désarmé. A partir de là, deux cas de figure, du point de vue de Whiplash, pouvaient se présenter à eux. Et dans les deux cas, il pourrait finir par en tirer avantage. Soit Daisuke parvenait à ses fins et terrassait le primé sans plus tarder, soit celui-ci conservait bel et bien une botte secrète jalousement cachée afin de se tirer de ce genre d'épineuses situations... Auquel cas il allait nécessairement devoir y faire appel. Dans un cas comme dans l'autre, James Hamilton, quant à lui, demeurait en retrait...


Shernan Roche, chef de la Garde Royale.

Il y était presque. Enfin, le port apparaissait à l'horizon... Les silhouettes blanches et bleues lui sautèrent immédiatement aux yeux et il afficha un sourire radieux, qu'il gomma bientôt avec le souvenir de son cher monarque, probablement défunt à l'heure actuelle. Le Gouvernement Mondial était là... La population locale était entre de bonnes mains, et il allait pouvoir exaucer les dernières volontés du grand Clodomir III. Toutefois, il n'était toujours pas arrivé à son objectif que des détonations eurent lieu, attirant momentanément son attention. Il resserra son emprise autour de la couronne, qu'il conservait tenue contre son poitrail, et fronça les sourcils en considérant la proximité des combats qui se déroulaient apparemment. Si proches des navires ? Des civils étaient forcément en danger... Des vies supplémentaires, innocentes, qui risquaient d'être happées au beau milieu des conflits. Ce n'était pas acceptable... Ses mâchoires se contractèrent tandis qu'il était partagé entre deux lignes de conduite. Devait-il faire passer la mission dont on l'avait gratifié avant toute autre chose, ou devait-il au contraire honorer son rôle de chef de la Garde Royale de Tesk ? Il avait déjà laissé son souverain périr, ainsi qu'un si grand nombre de ses subordonnés... Pouvait-il décemment passer à côté d'une autre mêlée sans y prendre part ? Il lui semblait que son honneur, cultivé pendant des décennies d'une conduite irréprochable, souffrait dorénavant largement de sa vieillesse et de sa faiblesse. Il n'était plus aussi droit et plus aussi pugnace qu'à l'époque, c'était indéniable... Et cela, plus que quiconque, le tourmentait réellement.



Résumé :
Juggernaut vs Bruise continue. Bruise est éjecté à cause du coup de poing : le reste du palais royal s'effondre. Il est encore allongé, mais il garde son esprit rivé sur son ennemi : il est prêt à utiliser ses bras pour se défendre.

Tsuki vs Narseh commence : ils se jaugent, pour l'instant (oui, ils ont déjà rasé la moitié de l'île, mais ils se jaugent).

Daisuke arrive à attraper la langue de Hickey. Avant que Hickey ne puisse rétorquer, Whiplash lui tire dessus et le force à utiliser sa deuxième langue en guise de défense.

Shernan a pu sortir du palais et arrive près du port.


Strain est niveau 43
Bruise est niveau 40.


Narseh est niveau 45+
Hickey est niveau 35
Whiplash est niveau 35
Missandei est niveau ???
Bernon est niveau ???
Marilei est niveau ???

Wakai Tsuki est niveau 45+
Jeffer Bartheo est niveau ???
Mark Cuthvine est niveau ???
Lochal Roncia est niveau ???
Daar-San est niveau ???
Eileena Tempesky est niveau ???
Jahay Pervault est niveau ???

Clodomir III est niveau ???
Shernan Roche est niveau ???
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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Mer 04 Juil 2018, 16:03





FURIE.


Elle était encore vivante... encore capable de se battre. Cette simple idée répugnait le titan, qui se sentait de secondes en secondes défié dans sa domination, sans avoir la moindre conscience du caractère tout à fait spectaculaire de cet affrontement qui les liait. Pourtant, il avait frappé de toutes ses forces, droit dans l'abdomen. Il avait enfoncé son poing dans sa chair, avait senti les muscles s'écarter sur le passage de ses phalanges, avait tâté du bout des os des organes internes monstrueux de la chose... pourtant, elle était encore vivante, encore hurlante. Elle faisait du bruit. Autour du colosse, les voix s'étaient écartées, éloignées, mais il les sentait encore : loin, au port. En d'autres circonstances, le monstre se serait sans doute jeté dans cette masse de civils, en direction de cette arborescence de voix chaotiques qui appelaient au secours, qui hurlaient leur désespoir, qui transpiraient la peur. Mais cette fois, il avait plus important à faire : d'abord, il devait éliminer cette énorme créature qui lui barrait la route. Il devait éteindre sa voix. Une fois cela fait seulement, il pourrait réduire à néant ce qui l'entourait... il pourrait finir d'éteindre toutes les voix de cette satanée île. Il pourrait se venger pour toute cette douleur.

- RRRHHH... RRRHHHHAAHHH... RRRRRRRRAAAAAHH !

Un visage flottait dans on esprit. Des images de cylindres contenant un liquide inconnu, de pointes scintillantes pénétrant sa peau. Un sourire, une chevelure pourpre, le rire d'un condamné. Des mémoires revenaient dans sa tête en dansant la farandole, bousculant ses pensées déjà erratiques, brûlant ses neurones, avilissant encore un peu plus son esprit. Il voulait rétribution pour toute cette douleur ! Mais envers qui ? Qui aurait pu en payer le prix ? Il n'en savait rien. Il était perdu et en colère... avec une seule et unique cible viable dans l'immédiat : elle devait disparaitre. Un hurlement vindicatif s'échappa de sa gorge, balayant les alentours, soulevant les débris les plus minuscules et bousculant la poussière qui s'étira en cercle autour de lui comme un épais voile malmené par un ouragan. Ses yeux luisaient désormais d'une nouvelle flamme alors qu'il observait l'éveillé, puis les cieux. Il lui fallait frapper encore plus fort... l'une des rares choses pour lesquelles sa matière grise empoisonnée savait fonctionner correctement.

Il se plia sur ses genoux, comme à Namakura. Ses muscles se tendirent alors qu'il écartait ses bras vers l'arrière en s'accroupissant avec une certaine lenteur. Puis, la détente : majestueuse, destructrice et surpuissante. Son corps décolla du sol avec une vitesse insoupçonnée pour un objet de sa taille, tandis qu'il terminait de fissurer le champ de ruine sur lequel il combattait jusque là. L'air lui sifflait dans les oreilles tandis que les nuages s'approchaient. De sa position, il pouvait tout voir : toute Tesk. Tout ce qui en resterait ? Pas sûr... la fumée s'élevait, opaque, de nombreux endroits désormais. En contrebas, les feux d'une guerre que nul n'avait souhaité à part un seul homme se répandaient ça et là, abandonnés à leurs sorts ardents par les humains en fuite qui désiraient sauver leur pauvre vie. Le château, désormais changé en une tâche informe de pierre et d'acier, gisait dans sa vision comme un chaotique mélange de gris et de noir. Mais plus important : l'immonde et abject ennemi que le destin lui avait offert, qui respirait encore, se trouvait désormais loin sous lui.

Puis, le condensé de musculature, de nerfs et de haine qui composait son enveloppe corporelle atteint un point d'immobilité, unique et fugace, alors que la gravité reprenait ses droits sur le Juggernaut qui n'atteindrait certainement jamais les étoiles malgré toute sa puissance. Il chuta. D'abord lentement, puis de plus en plus vite, s'abandonnant aux lois élémentaires du monde qui l'amèneraient bientôt à rencontrer le sol... mais pas sans prélever avec lui un tribu monumental. Car l'attaque qu'il allait délivrer serait d'une virulence autrement plus terrifiante que toutes celles échangées jusque là : comme une météorite animée de l'envie de tuer et capable de viser volontairement sa cible, le mastodonte de colère comptait bien s'écraser sur son vis-à-vis en lui imposant toute sa force physique. Le tout couplé à la prodigieuse énergie cinétique que seule la nature, dotée de ses fondements les plus intrinsèques, aurait pu lui fournir... oh, il allait sans doute se blesser dans le procédé. Sans compter la farouche résistance à laquelle il s'opposerait très certainement.

Tout serait rasé, à un moment ou à un autre. Il allait s'en assurer.




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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Lun 09 Juil 2018, 19:19

« Le savoir interdit. »
Feat MJ et Heziel
Il ne fut pas étonné lorsque son assaut fonctionna. En vérité, il avait bien préparé son coup et la surprise avait fait son effet. La qualité qu’il avait souvent omis d’user durant des années de service se tourner maintenant à son avantage et il parvint à tenir tête à un hors-la-loi primé à une bonne centaine de millions de berrys, autant dire qu’il avait de quoi s’enhardir. Néanmoins, il resta concentré, puisqu’il remarqua la puissance brute de la langue qu’il tenait entre ses doigts.

Le jeune marine se rappelait très bien les effets de son gant et il l’avait testé à plusieurs reprises auparavant. Il ne partait jamais sans connaitre toutes les possibilités qu’offraient ses différentes armes et il savait qu’il avait un éventail de techniques assez large et varié. Aussi, lorsqu’il vit que l’appendice buccal du primé ne subissait pas de dégât, il comprit aussitôt qu’il avait affaire à quelque chose de plus robuste qu’à l’accoutumé. Normalement, elle aurait dû voler en éclat, ou au moins se fissurer de manière plus ou moins évidente. Pour autant, le gant ne fit pas son boulot, mais il permettait quand même au jeune homme de bloquer ses mouvements, au moins un court instant.

Moment durant lequel, avec sa seconde langue, il bloqua une attaque de l’autre hors-la-loi qui semblait vouloir aider le sergent-chef. Sans son intervention, les probabilités d’une attaque à son encontre aurait été bien plus forte. Par chance, il avait bien choisi sa cible et avait bien saisi le heurt qui confrontait les deux hommes un peu plus tôt. Il n’eut aucun scrupule, même s’il fut surpris d’être appelé par son grade par le brigand.

Il n’avait jamais pensé à la notoriété qu’il avait emmagasiné depuis son entrée dans la marine. Pourtant, il était passé par de nombreux combats, d’intensité et d’importance diverses et même s’il avait été reconnu par un des pirates sur Shabondy, lors de son affrontement contre les décimas, il n’avait jamais vraiment eu l’occasion de comprendre la portée de ses actes sur le reste du monde. Aujourd’hui, il fit face à cette réalité en comprenant qu’il n’était pas qu’un simple marine, mais aussi un porte étendard, un porteur d’une idéologie qui n’était pourtant pas la sienne.

Il n’attendit pas un seul instant, ne répondant pas à la demande de l’autre bandit présent dans les parages. Il n’allait tout simplement pas le tuer, de cette manière, surtout qu’il était encore en position de force, lui permettant une bien plus grande marge de manœuvre. Certes, il aurait pu user de son gun pour terminer l’homme qu’il avait attrapé, mais il avait d’autre dessein, bien plus dans ses cordes et dans ses mœurs. Dans un autre geste vif qu’il avait le secret, il sortit d’une de ses poches la paire de menotte en granit marin qu’il conservait depuis des lustres. Jamais il n’eut l’utilité jusqu’à ce jour, car il n’avait jamais eu ce genre d’occasion. Il profitait de l’avantage qu’il avait sur son opposant pour tenter de le menotter et le priver de ses mouvements.

Bien évidemment, il avait tout de suite imaginé l’homme comme étant un possesseur de fruit de démon et, si tel était le cas, il aurait donc un avantage bien plus grand face à celui-ci. A vrai dire, selon lui, rien d’autre ne pouvait procurer ce genre de pouvoir qu’un paramécia ou un zoan. Autant dire que si tel était le cas et si son entreprise fonctionnait, il serait en position de force et devait du coup s’occuper du deuxième homme.

De cette manière, s’il n’avait plus à s’occuper du type aux deux langues, il confronterait le type masqué.

« Nous ne sommes pas obligé de nous battre, commencerait-il. Si vous coopérez, je pourrais peut-être vous aider… D’une manière ou d’une autre. »

Si le type en face était capable de lire dans les pensées, il saurait que les dires du marine étaient à la fois vrais et faux. C’était son cœur qui parlait, mais son esprit réfutait cette entreprise. Autant dire que, même s’il ne le montrait pas, il était tiraillé à l’idée d’aider et d’être aidé par un gars comme lui. Pourtant, il devait absolument éviter un combat si près des civils fuyant le danger du palais royal. Il ne pouvait simplement prendre la place du hors-la-loi qu’il venait éventuellement de capturer.

Néanmoins, l’homme ne devait pas se fourvoyer sur la possible aide que pouvait offrir Daisuke. Il n’était, après tout, qu’un simple sergent-chef et n’avait, parmi l’escouade, qu’un pouvoir décisionnaire insignifiant. Autant dire que l’aide qu’il pouvait lui apporter était minime, voire dérisoire, mais il ferait quand même tout ce qu’il pourrait pour tenir parole, après tout.

Dans tous les cas, il restait concentré, usant en permanence de son haki de l’empathie sur les deux hommes, pour prévenir d’une quelconque attaque…

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MessageSujet: Re: Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]   Mar 10 Juil 2018, 11:23





Jouko "Bruise" Ahola, primé à 179.000.000 berrys.

Cette saloperie insaisissable venait de bondir à une hauteur tout bonnement vertigineuse : le zoan, déboussolé, n'en était pas moins apte à observer les environs et à en tirer des conséquences afin de mettre à profit sa force titanesque. Cette situation, toutefois, était assez inédite : Bruise, sous sa forme de zoan éveillé, n'avait jamais eu l'occasion de tenir tête à un monstre de puissance susceptible de se projeter à une telle hauteur. S'il commença à se redresser, il comprit bien vite qu'il n'était pas envisageable de jouer au même petit jeu que le Juggernaut : il était encore bien trop désorienté pour se le permettre. Il se mit plutôt à hurler, tâchant de se montrer aussi intimidant que possible tout en brandissant ses bras au-dessus de lui, se grandissant de la sorte assez drastiquement. Si cela ne semblait pas suffisant pour repousser la charge aérienne de son assaillant, cela lui conféra néanmoins un avantage indéniable : il était déjà en position pour tenter de recevoir la charge de son agresseur aussi violemment que possible. Ainsi, alors que la boule de nerfs entamait la descente, il tâcha tout simplement de se courber vers l'arrière avant de se replier vers l'avant sèchement. L'objectif était limpide... Ramener ses bras sur la trajectoire de son agresseur à l'instant même où ce dernier arrivait à portée, de manière à le balayer plus durement que jamais. Toutefois, lorsque le choc eut enfin lieu, le gigantesque singe éveillé sentit qu'il avait manifestement surestimé sa force brute : certes, il parvint bel et bien à cueillir le Juggernaut et même à le catapulter droit en direction d'un immeuble non loin, lui occasionnant sans nul doute de multiples lésions et blessures, mais cette riposte entreprise ne fut pas réellement sans conséquences du point de vue du zoan non plus. Ses deux poignets, qui avaient eut à endurer le choc frontalement, furent purement et simplement brisés, rendant ses mains quasiment inutilisables. Plusieurs des os de ses bras et des muscles qui les garnissaient eurent également à souffrir de cette confrontation spectaculaire et Bruise chancela tout en hurlant de plus belle, dégarnissant ses crocs en crachant sa hargne et sa douleur. C'était un constat pour le moins mitigé, d'un point de vue externe : restait à savoir si Juggernaut était encore en état de combattre et s'il allait revenir à la charge ou s'il allait plutôt jeter son dévolu sur une cible plus accessible...



Wakai Tsuki, amiral Sorafuka, et Narseh, "le faiseur de Coups D'États", primé à 712.000.000 berrys.

Juggernaut avait bondi : il entamait maintenant sa longue descente en direction du zoan éveillé et Narseh, qui s'était volatilisé, n'était toujours pas reparu devant son adversaire du jour. Ce dernier, justement, commençait à perdre patience. Il n'était pas venu sur Tesk pour jouer au jeu du chat et de la souris, et il savait de toute manière que le faiseur de Coups d'États était bien trop doué à ce type de petits exercices. Il n'y avait qu'à remarquer l'aisance avec laquelle il avait été capable de se subtiliser à la vision acéré de l'amiral, en n'utilisant rien d'autre qu'une vulgaire cape... Pourtant, Sorafuka entendait bien régler son compte à cet adversaire trop redoutable qui avait d'ores et déjà causé du tort sur des dizaines de royaumes distincts, dont certains avaient même été affiliés au Gouvernement Mondial. Il n'usurpait pas la prime qu'on avait placé sur sa tête... Alors, comment faire pour le forcer à se montrer ? Rien de plus simple, en fin de compte : il s'était montré alors que l'épéiste avait menacé de s'en prendre aux deux brutes qui se tenaient encore tête en jaugeant leur forces respectives... Pour quelle raison ? Cela, Tsuki l'ignorait, mais il n'en avait que cure. Ce qui lui importait, c'était qu'il s'agissait probablement là de la manière la plus efficace de le forcer à sortir de sa tanière. Ainsi, au moment où les deux colosses menaçaient de se rencontrer frontalement, il utilisa son sabre fétiche et entama un mouvement ample, menaçant de déchirer les cieux, une fois de plus, pour projeter dans la direction de cette rencontre brutale une lame d'air d'une taille démentielle. Il n'eut néanmoins, et comme escompté, pas l'opportunité d'achever ce geste : le criminel désormais privé de son chapeau favori se jeta sur lui depuis sa gauche, ses deux mains crépitantes d'éclairs agités. De son poing libre, le Wakai usa du dernier katana encore attaché à sa ceinture : il le dégaina et en envoya la lame en direction du cou de Narseh, menaçant de le décapiter d'une seconde à l'autre. Cela ne fut toutefois pas possible : le hors-la-loi, prompt et réactif, se laissa choir sur les genoux et se courba vers l'arrière, laissant la lame frôler son nez tout en affichant un sourire satisfait. L'esquive réalisée, il n'y avait plus qu'à répliquer : l'amiral venait de commettre une grossière erreur puisqu'il avait dégainé deux de ses trois sabres, que le dernier était encore planté dans une façade lointaine et qu'il possédait ses deux bras écartés, aux antipodes l'un de l'autre...

Alors qu'il était encore à genoux, et qu'il avait glissé jusqu'à se trouver devant le gouvernemental, Narseh se contenta de frapper ses paumes l'une contre l'autre. Une puissante détonation eut alors lieu, dégageant une montagne d'éclairs qui s'élevèrent sur des dizaines de mètres. La foudre se mit à ronger la grande place et Bruise, qui n'avait pas eu l'intelligence de s'enfuir après avoir repoussé la charge du Juggernaut, y fut directement soumis : il se mit à hurler avant de perdre conscience, s'écrasant lourdement sur les pavés, le pelage fumant et son corps commençant à reprendre sa forme humaine. Pour lui, la lutte était terminée. Après toute ce qu'il avait eu à endurer, il ne risquait pas de reprendre part au conflit avant belle lurette...



James "Whiplash" Hamilton, primé à 111.000.000 berrys, et Nick "Hickey" Stoeberl, primé à 155.000.000 berrys.

Hickey s'était fait avoir comme un bleu : entre la langue qu'on venait de lui saisir et celle qu'il avait du déployer pour se prémunir des balles expédiées par Whiplash, il n'avait plus les moyens de se défendre décemment face à la ruée héroïque entreprise par le sergent-chef Aurola. Lorsque ce dernier parvint à lui saisir les poignets et à lui passer les menottes, le criminel grimaça... Puis afficha un sourire euphorique. Quoi ? De simples menottes ? C'était vraiment tout ce que ce gradé avait à lui destiner ? Sans plus attendre, Nick tâcha de se dégager de la poigne de son assaillant avant de lui envoyer une langue en direction de son visage. Celle-ci n'était pas couverte du haki de l'armement mais aurait probablement au moins l'avantage de l'entraver dans ses mouvements et de gêner sa visibilité... Whiplash, de son côté, n'allait pas manquer de grogner avant de jeter quelques mots à Daisuke, regrettant son manque de jugeote. S'il avait été plus virulent et plus brutal, le conflit aurait d'ores et déjà été achevé et le Stoeberl ne serait ni plus ni moins qu'un mauvais souvenir...

-Bordel d'abrutis... Des menottes, sérieusement ? C'est tout ?

Tout semblait prendre un malin plaisir à échapper à son contrôle, d'instant en instant. Le refus de Kel à s'entraider, la traque dont il faisait l'objet, l'arrivée probable de Strain et de Bruise dans les instants à venir, le cordon des troupes de la Marine et l'intervention du sergent-chef... Tout cela semblait destiner Whiplash à un bien mauvais destin. Agacé, il prit finalement la décision d'enterrer le peu d'amitié qu'il pouvait jusqu'alors destiner à Daisuke. Ce foutu marine était également un obstacle, ne fut-ce qu'à cause de son incompétence : il allait donc le liquider, à son tour... Il engagea un geste horizontal avec son bras tendu, droit devant lui, laissant pleuvoir des projectiles sur le hors-la-loi et sur le marine dans le but de les trouer sans plus attendre, simultanément. Chaque seconde qui s'écoulait risquait de lui causer davantage de tort... Tesk ne devait ni ne pouvait incarner sa fin. Cette île pathétique aurait pourtant dû leur assurer un confort faste et appréciable... Absolument tout échappait à son contrôle, depuis qu'il avait eu la mauvaise idée de s'allier à ces crétins !


Shernan Roche, chef de la Garde Royale.

Ses vieux os ne l'empêchaient pas d'être pertinent et sagace : son sens critique, conservé acéré par une vie de combats âpres, lui permettait de se renseigner intelligemment au sujet d'une situation donnée par le biais d'une seule œillade. Et ce fut, cette fois-ci, précisément le cas. Lorsque trois silhouettes lui apparurent enfin, et lorsqu'il se rendit compte que l'une d'entre elles arborait l'uniforme bleu et blanc de la Marine, Shernan comprit instinctivement qu'il s'agissait probablement là de son Salut le plus envisageable et le plus tangible. Les deux hommes qui semblaient lui tenir tête étaient a minima patibulaires, a maxima absolument infréquentables : il comprit qu'il avait donc tout intérêt à fournir au gradé un coup de main conséquent. D'une main, puisqu'il conservait la couronne de son Roi de l'autre, il dégaina sa large claymore et usa d'un déplacement véloce pour se porter à la hauteur de Whiplash dans prendre la peine de s'annoncer. Ce dernier, estomaqué par une irruption si sèche et si vive, eut néanmoins le bon sens de se jeter vers l'arrière à l'instant même où la lame menaçait de le trancher en deux. La vigueur de ce vieil homme était aberrante, et il faillit bien y perdre quelques litres de sang : il parvint toutefois à s'écarter juste à temps, se réceptionnant finalement sur le toit d'un bâtiment non loin, lequel lui permettait d'apprécier ce champ de ruines où la bataille s'entérinait. Voilà qu'un nouveau combattant y prenait part... Le chef de la Garde Royale ne tarda guère à glisser quelques mots à Daisuke d'une voix forte et claire, tout en conservant son regard braqué sur le criminel masqué qu'il avait repoussé momentanément, l'épée brandie précautionneusement dans sa direction : il n'aimait pas les armes à feu, et préférait conserver leur porteur en ligne de mire afin de s'éviter quelques déboires regrettables...

-Je vais vous aider, jeune homme ! Je suis Shernan Roche, le chef de la Garde Royale de Tesk ! Laissez-moi m'occuper de ce criminel-là !

Cet étrange olibrius avait-il une responsabilité même relative et discutable dans le chaos qui secouait actuellement ce Royaume ? Difficile à dire... Mais s'il s'agissait là d'un moyen de racheter la lâcheté qu'il venait d'arborer en abandonnant son Monarque à son sort, conformément aux ordres de ce dernier, il n'allait guère tarder à mettre la main à la pâte afin d'expier ce péché colossal avec lequel il ne saurait jamais subsister en paix. C'était un grave manquement à ses devoirs, d'autant plus que l'armée maigrelette et fébrile avait été balayée par ce monstre de virulence et de sauvagerie avant même qu'il ne prenne la poudre d'escampette... Personne ne pouvait donc venir en aide au preux Clodomir, qui avait certainement eu à vivre de longues dernières minutes. Le cœur en peine de Shernan réclamait justice pour celui qui avait été des décennies durant à la fois un Roi doux et un ami cher. Gouverner l'avait détruit : il n'avait jamais été réellement taillé pour assumer cette fonction... Les responsables de sa ruine devaient désormais en assumer les conséquences. Et si l'opportunité lui était octroyée, le Roche entendait bien commencer à exploiter son courroux vindicatif sur ce tireur masqué qui avait manifestement pris un malin plaisir à tirer dans la direction du gouvernemental tandis qu'il regardait ailleurs.



Résumé :
Bruise frappe Juggernaut quand il redescend avec un simili smash. Il se pète les deux poignets, et les bras de manière générale (un peu comme Hajrudin vs Machvise, dans l'idée)
Narseh crée alors une gigantesque explosion électrique qui achève Bruise. Juggernaut a été mis hors de portée.
Daisuke arrive à passer les menottes à Hickey... Mais cela ne lui fait rien. Il projette une langue en direction de Daisuke, en visant sa tête, sans haki. Il utilise la seconde pour bloquer les balles de Whiplash, qui tire dans sa direction et dans celle de Daisuke ensuite.
Shernan intervient ensuite et force Whiplash à reculer. Puis il parle à Daisuke.

Strain est niveau 43
Bruise est niveau 40.


Narseh est niveau 45+
Hickey est niveau 35
Whiplash est niveau 35
Missandei est niveau ???
Bernon est niveau ???
Marilei est niveau ???

Wakai Tsuki est niveau 45+
Jeffer Bartheo est niveau ???
Mark Cuthvine est niveau ???
Lochal Roncia est niveau ???
Daar-San est niveau ???
Eileena Tempesky est niveau ???
Jahay Pervault est niveau ???

Clodomir III est niveau ???
Shernan Roche est niveau 34
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Le Savoir Interdit. [PV Daisuke et Heziel]

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