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 Maxwell aux poings d'argent [Terminé]

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Maxwell Thompson
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MessageSujet: Maxwell aux poings d'argent [Terminé]   Mer 23 Mai - 15:03


Maxwell D. Thompson



  • Nom : D. Thompson
  • Prénom : Maxwell
  • Surnom : Le Renégat aux poings d'argent
  • Âge : 35 ans
  • Sexe : Tu veux voir ?
  • Race : Humain
  • Lieu de naissance : Waterseven
  • Camp : Outlaw
  • Métier : Charpentier, et Distributeur de claques à ses heures perdues
  • FDD / Arme : Ses poings, le Hasshoken, et le Haki de l'Armement
  • Équipage : ...
  • Buts / Rêves : Ca sert a rien !



Description Physique

Un homme, un vrai. Voilà ce qu'est Maxwell Thompson . Et pas ce genre d'homme au corps de lâche qui n'est pas capable de soulever plus de cent kilogrammes à la fonte, mais bel et bien ce type de mâle alpha transpirant de masculinité, dégoulinant de virilité, aux muscles fermes et saillants, au dogi parfaitement repassé et à la tignasse soigneusement ébouriffée. Qui veut toucher ? 

Impossible de le décrire sans prendre la peine et parler de sa carcasse. Macho qu'il est, et si fier de ses biscotos dont il prend grand soin, voici un beau bébé, clairement bâti dans le marbre, massif comme une montagne, il s'agit d'un monstre de puissance brute. Comme un personnage habilement dessiné sur une feuille, posé sur le papier, aux traits fins, et précisant les contours et chacun de ses muscles, sa sèche aura su exposer chacune de ses fibres musculaires. « Frapper fort, frapper vite et frapper bien ». Voilà le credo qui régit sa maîtrise du Karaté. Son corps l'exprime très bien : personne n'aimerait se prendre l'une de ses claques dans le coin de l'oreille, de peur de se faire décrocher le crâne. À trop soulevé de poids, son keikogi ne se referme même plus sur son buste : ses pectoraux auront eu raison de sa tenue, beaucoup trop développés, et se présentant orgueilleusement à quiconque oserait poser leurs yeux sur eux. Il serait beaucoup trop exhaustif de détailler la totalité de son corps si parfaitement bâti. Notez simplement qu'il n'a pas un corps de dieu, ce sont les dieux qui ont son corps. 

Et de son keikogi, parlons-en ! Impensable d'en faire l'impasse. Maxwell vénère sa tenue d'entraînement comme s'il vénérait une divinité à part entière. Gare à celui qui aurait le malheur de l'abîmer, il en perdrait probablement au passage une dent... Voire une mâchoire, c'est plus drôle. Si les sabres des bretteurs sont une véritable extension d'eux-même, le karatéka adopte la même mentalité quant à son dogi. Il s'agit d'une certaine manière de son arme, mais aussi de sa personnalité, de sa fierté. Il la porte avec amour et honneur, à tel point que l'on croirait qu'il ne possède aucun autre vêtement. Presque. À vrai dire, il en détient beaucoup plus, néanmoins, en ouvrant sa penderie, on ne pourrait trouver rien d'autre que d'innombrables tenues de combat. Pourquoi faire compliqué quand on pouvait faire simple ? Toujours pieds nus, son kimono fièrement fixé par sa ceinture noire, et ses gants quand il s'apprête à combattre. Au fond, au-delà de sa dégaine de brutasse, son apparence n'a rien d'atypique, puisqu'elle ne change jamais. Seul petit détail qui pourra varier selon la situation : le bandeau autour de son crâne. Ce bandeau rouge détient toute une histoire. Et puis, que serait un karatéka sans son fameux bandeau rouge ?

Concernant son faciès, bien qu'il s'agisse clairement du moins important, ou du moins, de la partie de son corps de l'on ne remarque pas d'emblée, il convient de préciser que Maxwell ne sourit jamais. En tout cas ne le fait-il qu'à de très rares occasions, comme lorsque les planètes sont alignées derrière une lune bleu pâle. Autrement dit, n'y comptez pas. Ainsi garde-t-il la plupart du temps un visage austère, sévère et puritain. À vrai dire, rien ne l'y aide. Tout d'abord, il ne prend jamais la peine de se coiffer. Selon ses dires, il n'est pas l'une de ces tapettes qui s'arment de peigne et de gel pour se faire beau. Il laisse plutôt aux femmes le soin de perdre leur temps à telles futilités. Ajoutons à cela des sourcils épais, n'arrangeant en rien son cas et aggravant sa sévérité. À l'y regarder, d'aucuns croirait qu'il s'agirait d'un tueur à qui il ne faudrait pas adresser la parole. Presque. Il peut être doux comme un agneau parfois, vous savez ? En dépit d'un caractère de bourrin, certes, mais il faut simplement apprendre à le connaître. Son regard, quant à lui, et d'un vert profond et captivant, ce même genre de regard qui peut parler à votre place. Ce genre de regard qui peut foudroyer, ou rassurer, qui permet de faire fuir, ou de provoquer.

En outre, un mètre quatre-vingt-dix, pour cent dix kilogrammes de muscles, de puissance et de charisme, voilà à quel monstre vous aurez à faire. Dans le doute, fiez-vous à ce que vous pouvoir. Et fuyez. Fuyez, avant qu'il ne se mette en colère.



Description Mental

De primes abords, lorsque l'on voit Maxwell, ainsi que sa dégaine, l'idée de son attitude est déjà toute faite. Sachez par avance que vous avez tout faux. Les muscles ne font pas nécessairement les gros bras, et bien qu'il soit taillé comme un bon vieux portier des familles, le karatéka n'en est pour autant une simple grosse brute. Il est communément admis que l'habit ne fait pas le moine. Sa carcasse de bestiau relève d'autant plus d'un mode de vie que d'une envie perpétuelle de tout exploser. « Un esprit sain dans un corps sain ». Bien qu'il puisse lui-même qualifier cet adage de « phrase de tapette », il lui correspond assez bien. Son dogi en dit assez long sur sa psychologie : le karaté est, pour lui, un art de vivre, une attitude à respecter. En outre celle de la virilité et de la force. Cette force, il ne peut l'exprimer qu'avec ses muscles ; ces muscles étant eux-mêmes une représentation de sa virilité. Un cercle vertueux, dira-t-on. Néanmoins, en dépit de ce « mode de vie du karatéka », de cette « voie du karaté et de la tarte dans la gueule », Maxwell possède une mentalité relativement paradoxale. 

Ainsi, vous l'aurez compris, Maxwell est macho. Très macho. Il n'a quasiment aucune considération pour la gent féminine. Pour lui, elles sont globalement bonnes à rien. Enfin, à vrai dire, tout dépend de la situation. La considération reste effectivement présente si ladite femme possède ou non un balai dans les mains, si elle fait la cuisine, ou si elle est dans le lit. Cliché quand tu nous tiens... Mais ce cliché se retrouve tout à fait avéré chez le Thompson. Une femme, c'est des boobs et un cul, et pis c'est tout ! Un bon gros phallocrate comme on les aime ! D'ailleurs, cette attitude outrancièrement machiste se retrouve même dans son soit-disant « art de vivre comme un véritable pratiquant de karaté ». Oui, Maxwell pousse la fonte pour s'entretenir, frapper plus fort, être plus efficace, faire plus mal, tout ça tout ça... Mais il le fait aussi parce que la marine lui aura appris que les plus faibles ne survivaient que rarement. Et comme lui, se considére comme « fort », les faibles sont par conséquent plus faibles que lui : donc ceux qui pèsent moins que cent kilogrammes de masse sèche. Et il prend un malin plaisir de dénoncer leur « corps de lâche » (notion tout à fait relative en l'espèce, je vous l'accorde), à ces « tapettes ». En outre, Maxwell est un véritable beauf des mers, une espèce rare en voie de disparition, vouée à afficher sa testostérone où qu'il aille. Qu'on lui apporte une bière et une pizza, ce sera plus simple. 

Le combattant voue un véritable culte à son physique. Une nouvelle qualité s'affiche alors : l'orgueil. Au vu de ce qui a déjà été dit, il ne sert même pas à grand chose de s'attarder sur le sujet, tant cela coule de source. Selon lui, il est le meilleur, le plus beau et le plus fort. Et pas moyen de négocier ! D'ailleurs, il convient de revenir sur la notion de force. Ce vocable est souvent utilisé chez lui, ainsi pourrait-on dès lors penser à juste titre que l'un de ses hobbies est de démontrer à tout va cette force. Et pourtant, il n'en est rien... Enfin, pas vraiment. À chaque principe, son exception ! Sans pour autant être pacifiste, Maxwell n'aime pas la violence, ou du moins n'aime-t-il pas l'utiliser sur autrui. Dans l'idéal, son karaté n'est que défensif : il ne s'en servira jamais pour frapper le premier. Cela se justifie dans la mesure où, si son adversaire se prend une grosse tarte, il l'aura cherché, puisque Maxwell n'a fait que se défendre ! Mais aussi puisqu'on lui a appris que son art martial ne devait être dans l'idéal que purement défensif, son but étant de garder sous scellé ses démons intérieurs. En réalité, s'il n'aime pas la violence, c'est justement parce qu'il peut faire preuve d'une violence beaucoup trop excessive : voyez cela comme la facette cachée de sa personnalité, son mode « Berserk » en somme. Son karaté fait office d'éxutoire. Quand bien même il aurait pu trouver l'outil adéquat pour se canaliser, sa fureur n'en est pas moins éteinte à tout jamais. La simple vue du sang peut le transformer en un véritable démon et faire de lui un Berserker, ainsi, n'utilise-t-il le Karaté que pour se défendre et éviter le plus possible cette échéance fatidique. Dès lors, il ne frapperait que pour tuer.

Et pour prouver à quel point Maxwell peut-être doux et inoffensif, sous ses grands airs se cache un être fragile. Il n'y a qu'à mettre devant lui des lapins. Oui oui, des lapins. D'aucuns pourrait croire que ces viles créatures révèlent en lui une phobie insurmontable ! Pas du tout. Il s'agit même bien du contraire : il s'attendrit devant ces petites bêtes. Beaucoup trop. Comme une gamine devant un chaton, lorsque le Thompson fait face à ces rongeurs, il devient aussi inoffensif qu'eux. Oui, voici-là un point faible, atypique certes, mais tout même suffisant pour lui ôter toute intention belliqueuse. À trop critiquer les femmelettes, il en devient lui-même une...

Sexiste, orgueilleux, vouant un véritable culte à son physique, outrancièrement violent quand il sort de ses gonds, la liste de ses défauts s'avère longue. Et elle ne s'arrête pas là. Il est nécessaire de savoir que Maxwell a un véritable problème avec l'autorité. Rien de plus contradictoire avec un homme ayant fait ses preuves dans la Marine, il est vrai. Lui donner des ordres reviendrait à s'exposer à un verbe acerbe et foudroyant. Autrement dit, il ne perdrait pas de temps à vous dire de la fermer et de rester à votre place, sousp peine de se prendre des mandales à en cracher ses dents.


Histoire




Water Seven. Un véritable joyau. Une fierté se dressant fièrement au-dessus de la mer.

Tout commence ici, au sein de cet entrelacement de canaux, de ces jets d'eau à foison. Nous sommes en l'an de grâce 1471. La lune est haute dans le ciel, couronnant la grande fontaine de la ville et couvrant la mer de sa douce pâleur. La ville s'est reposée dans les bras de Morphée. Aucune lueur ne subsiste, à l'exception de l'astre lunaire, des étoiles, et des quelques bars encore ouvert aussi tard dans la nuit. Et comme un œil encore ouvert alors qu'il devrait dormir, une fenêtre éclairée rompt toutefois avec la morosité de la nuit. Un tumulte empêche la rue de gagner une torpeur totale, et, en s'approchant quelque peu, l'on peut entendre qu'une complainte de douleur s'échappe de la lucarne. Une femme souffre. Il ne s'agit néanmoins pas d'une souffrance commune : voici cette souffrance d'où naît la plus belle création qui peut nous être donnée de voir... La vie elle-même. En glissant un œil discret par l'encadrement de bois, l'on pourrait voir une femme qui enfante. Bientôt, les larmes de souffrance, les cris, la douleur, laisseront place à des larmes de joie, à la chaleur de la vie. Et au bonheur. 

Un garçon... Son père aurait tellement souhaité une fille. Il voulait rester dans sa quiétude, avoir sa petite fée à surprotéger, et surtout rester loin des problèmes et du désordre qu'offraient les garçons... Mais il n'était malgré tout pas déçu. Il était père, comment pouvait-il se plaindre ? Il ne pouvait renier le bonheur sur le visage de sa femme, et son propre bien-être à ce moment... Un bien-être si immense qu'il tourna de l'œil et tomba à la renverse... Il venait d'accueillir son fils avec un merveilleux malaise. Sa vie s'annonçait déjà très mouvementée. Et le nom de ce bambin était déjà tout choisi « Maxwell », de la maison des Thompson. Il allait rendre fier ses parents, être voué à de grandes choses, aller loin dans la vie... C'était tout le bonheur que ses parents lui souhaitèrent naïvement. Ils se trompaient si lourdement...









Maxwell n'était pas né dans l'une des familles riches qui façonnaient ce monde. Mais il eut tout de même la chance d'échapper à la pauvreté. Son père était charpentier pour la Galley-La Compagnie, ce qui était déjà amplement suffisant pour subvenir aux besoins de la petite famille. Il grandit ainsi comme n'importe quel gamin. À vrai dire, les premières années de sa vie furent même tout-à-fait banales. Water Seven n'était pas l'île la plus dangereuse des mers. À vrai dire, il s'agissait même d'une cité relativement bien développée, et bien protégée par la Marine. Il ne fallait simplement pas laisser les enfants trop longtemps sans surveillance... Avec tous ces canaux, un accident était si vite arrivé. D'ailleurs, dans un tel environnement, et avec un père passant ses journées sur les docks, il s'était très vite passionné par le métier de ce dernier. Les enfants prennent souvent leurs parents comme modèles, Maxwell n'y avait pas échappé. Déjà à sept ans, il bravait les dangers des docks où tant d'ouvrier étaient à l'œuvre. D'aucuns aurait pu craindre pour leurs bambins, mais il était très devenu comme la mascotte du dock 3. Tout le monde le connaissait, et prenait même soin de lui. Son esprit de charpentier avait été ainsi forgé : pour les activités les plus simples, et surtout les moins dangereuses, il n'hésitait pas à aider volontiers. À tel point que ceux-ci se faisaient souvent réprimander par son géniteur. Et il avait en partie raison : il s'agissait d'un lieu beaucoup trop dangereux pour un enfant d'une dizaine d'années. Mais aussi débrouillard qu'il était, il usait déjà de moults manœuvres pour échapper à la garde de sa mère, et disparaissait toujours pour se retrouver entre les pattes des ouvriers à les regarder avec des yeux émerveillés façonner de leurs mains expertes les navires qui braveraient bientôt toutes les vagues. Ses dix premières années annoncèrent chez lui sa future vocation.

Ses onze ans fut une année particulièrement marquante chez lui. À vrai dire, elle fut même déterminante pour sa psychologie. Depuis enfant, il étais d'un naturel introverti, voire reclus sur lui-même. Très peu d'amis, ayant pour seul terrain de jeu un dock peuplé d'ouvrier, de débris, d'amoncellement de matériel. Il était ce que l'on pouvait communément appeler une véritable grosse tête à claque. Le cas typique de gamin qui se faisait continuellement harceler par ses camarades. Jusqu'au jour où tout dérapa. Le jeune Maxwell s'était encore fait bousculer par quelques brutes en devenir. Un cas classique, sauf que cette fois-ci, tout était allé trop loin, puisqu'en tentant de se défendre, il était tombé à la renverse dans un bassin. Il ne s'agissait peut-être pas d'un canal, le courant n'y était donc pas très fort, mais il ne savait pas nager. Le comble pour un jeune passionné de bateaux et natif de Water Seven... Beaucoup diront que ces cas de noyades n'ont rien de spéciaux, que cela reste assez courant. Et ils n'auraient pas tout à fait tort. Sauf que voir sa vie défiler, alors que l'on manque d'air, peut avoir des effets variant d'un individu à un autre. Quelques-uns en garderont simplement un souvenir marqué, pour d'autres, une telle situation suffira à faire naître des phobies, alors que pour certains, l'état de choc aura pour effet de changer, de transformer, peut-être en bien, peut-être en mal. Ce fut son cas. En voyant sa vie défiler, Maxwell se rendit compte à quel point celle-ci fut inintéressante. Des moments passés auprès des dockers, sa famille, et des brutes qui lui faisaient la vie dure. Rien d'autre. Et alors qu'il s'en allait, qu'il se noyait, son héros avait décidé de braver les eaux pour ce jeune garçon, et lui éviter des torrents auxquels il n'aurait pu survivre. Au bon endroit, au bon moment.

L'on dit que l'âge de raison n'intervient qu'à l'adolescence, ce n'est que là qu'un enfant façonnera son identité qui le définira à l'avenir. Ce premier événement lui mit en état de choc, avant qu'il ne se questionne véritablement sur lui-même, chose déjà rare à cet âge-là. Il avait décidé de ne plus se faire brutaliser, il avait décidé de tous leur casser la gueule. Il devint même en réalité très instable après cela, se laissant aller aux actes de rébellion. Au grand dam de ses parents, son attitude se rapprocha même très vite de celui d'un délinquant, et il devint alors bien difficile de le canaliser. Son père tenta de l'initier à la charpenterie, à un faire un apprenti artisan. Et bien qu'il fut très appliqué et doué dans son travail, bien que ces docks où il avait grandi, étaient encore les seuls capables de le calmer un minimum, ce n'était pas encore suffisant. Il reniait de plus en plus quelconque autorité qui s'opposait à lui. En outre pouvait-on apparenter cela à une crise de la puberté, sauf qu'elle s'avérait beaucoup plus prononcée chez lui. Leur ultime manœuvre fut de tenter de lui apprendre la discipline par une méthode atypique pour cet objectif : l'activité physique. Cette idée fut mise dans la tête du chef de la famille Thompson par l'un de ses collègues, karatéka de son état, et à la maîtrise suffisante pour prendre un apprenti. Il pourrait ainsi soit lui permettre de se défouler, soit lui enseigner à prendre des pains dans la tronche pour lui apprendre le respect et l'ordre. Il apprendrait en plus de cela à se défendre. Quoi de mieux pour quelqu'un qui avait pris l'habitude de se faire mener la vie dure avant de se rebeller ? Cette idée ne fut toutefois pas l'une des meilleures : bien qu'il apprendrait à se défendre, il allait aussi et surtout apprendre à frapper.

Maxwell accepta, mais prit tout de même le soin de garder pour lui ses intentions peu louables. Son sensei n'était tout de même pas dupe... Ses premiers entraînements furent rudes. Mais il était déterminé. À vrai dire, pour un enfant autrefois si réservé, il semblait avoir la castagne dans le sang. Cette rage qu'il avait à évacuer lui permit de très vite s'améliorer. Mais elle l'empêcha plus tard aussi de devenir encore meilleur. Son maître ne l'épargnait pas. Quoi de plus normal ? Cet enfant devait apprendre à se canaliser. Chose très peu aisée, comme en témoigna sa rencontre avec ces mêmes brutes qui avaient failli lui ôter la vie. Il avait tant attendu cette entrevue, qu'il s'en était donné à cœur joie. Là où le Karaté avait pour premier objectif de lui apprendre la discipline, devant ces quatre adolescents qui se croyaient tout permis, un aspect de sa personnalité dont lui-même ignorait l'existence fit son apparition. Il n'avait pas attaqué. Suivant strictement les enseignements de son maître, il s'était défendu. Mais le mot importe peu, l'acte importait plus. Il n'avait pas frappé le premier, mais en retour, il avait frappé vite, et fort. Mais il ne s'était pas arrêté à la légitime défense. Sa riposte fut disproportionnée, et il n'avait pas stopé sa contre-attaque. Comme un véritable taureau à la vue du sang de ses victimes, il s'était acharné. Il ne s'était pas arrêté. Ce jour-là, il sut ce qu'était une vengeance. Ce jour-là, il entacha la noblesse de son art martial, et il en ignora les valeurs. Jamais ces jeunes hommes ne reviendraient lui chercher des noises, jamais ils ne revinrent le provoquer. Ce jour-là, après s'être laissé aller à une rage incontrôlée, voire même incontrôlable, c'était lui, qui était devenu la brute. 

Cet épisode intervint alors qu'il s'entraînait depuis déjà deux ans, il avait alors quatorze ans. Aussi naïf et rebel qu'il fut, il crut que son sensei n'allait jamais se rendre compte de ce qu'il s'était passé. Certes, avant, personne ne savait qu'il avait appris à combattre, l'on savait maintenant que Maxwell n'était plus le genre de gamin à se laisser faire comme autrefois. Mais certains signes ne trompaient pas... Comme, entre autres, les poings blessés par la violence des coups qu'il avait donnés. Impossible pour l'apprenti d'oublier la rouste qu'il s'était prise ce jour-là. S'il voulait vraiment frapper si fort, son maître l'apprendrait à frapper. Mais il serait alors celui qui se prendrait les coups. Il essaya tant bien que mal de se défendre, mais l'apprenti n'était pas prêt à tenir tête au maître, pas après seulement deux ans d'entraînement, aussi assidu et sérieux qu'il put être. Il finit au tapis d'une facilité déconcertante. Au final, quand bien même son maître avait retenu ses coups, sa punition fut de prendre la même déculottée qu'il avait pu donner aux quatre brutes. Il eut tout de même de la chance de pouvoir continuer à s'entraîner... Mais il était dès lors sur le fil. Au premier écart, il allait se faire éjecté, et être privé de dojo, de tatami, et d'entraînement. Mais comment arrêter un train déjà lancé à pleine vitesse ? Maxwell n'était plus le gamin qu'il était autrefois, il ne s'était pas contenté de s'affirmer, il avait changé du tout au tout. Il ne supportait déjà plus quelconque autorité. Seul son maître en gardait un tant soit peu sur lui. Et pour cause, le jeune homme en savait l'enjeu : il s'était épris de passion pour son art martial. D'un seul mot, son sensei pouvait tout arrêter...








Son adolescence n'y arrangeant strictement rien, l'attitude de Maxwell s'était dégradée. Il était devenu un délinquant, dont le seul royaume devint les bas-quartiers de Water Seven. Lui qui s'était si souvent fait mollester, il était devenu celui que l'on craignait parmi les jeunes. Il n'avait plus besoin de frapper, dès lors que l'on avait connaissance de ce dont il était capable. Il avait su se faire respecter, et, parallèlement, il n'acceptait maintenant plus aucune autorité. Ses parents avaient épuisé tous leurs recours. Leur fils était devenu un électron libre. Lui-même qui portait la marque sacrée du D., avait jeté l'opprobre sur sa famille. Il ne méritait pas de porter ce nom, il ne faisait nullement honneur aux Thompson. Après avoir épuisé toutes ses menaces, les mots de son père finirent par laisser place à des actes. Si personne n'était capable de le remettre dans le droit chemin, ni ses propres parents, ni son maître qu'il respectait tant, alors il ne restait qu'une possibilité. Il allait devoir s'engager et faire ses armes dans la marine. Il connaîtrait alors ce qu'est l'ordre. Il saurait ce que cela faisait de se mettre en rang et de marcher au pas. Et pour lui priver de tous choix, son père, ainsi que sa mère, menacèrent simplement de lui couper les vivres. Du haut de ses dix-sept ans, il fut pour la première fois de sa vie résigné. Il n'avait plus d'autres options, et même son attitude revêche avait des limites.

Une semaine plus tard, il était déjà face à un train, à la gare de Water Seven. En face, le Puffing Tom, et derrière lui ses parents. Aucune échappatoire. Son idiotie allait lui coûter une vie calme sur une île magnifique. Il pouvait toutefois se réjouir... Aujourd'hui, il allait se diriger droit vers Enies Lobby, mais il n'allait pas être jugé. Il y allait pour s'engager auprès du Bras Armé du Gouvernement Mondial... Une chance, d'une certaine manière. Depuis l'Île Judiciaire, il allait pouvoir profiter du Courant Tarai pour ainsi rejoindre l'académie de formation de la Marine situé à Marineford. Voir les portes de la Justice acheva de le calmer. Dès lors, il n'eut qu'un objectif en tête. Ses parents l'avaient mis à la porte, il n'avait plus d'endroits où aller. Il allait gravir les échelons, devenir un des plus hauts gradés de cette satanée Marine. Il n'y aurait alors plus personne hiérarchiquement au-dessus de lui, ainsi, plus personne pour lui donner d'ordre. Il lui fallait bien un objectif, quelque chose à quoi s'attacher pour ne pas sombrer : la motivation. Au point où il en était, sans possibilité de marche arrière, il n'avait d'autres choix que de faire décoller sa carrière. Il allait prendre sur lui, il n'avait pas le choix. Et il allait tous les défoncer.

Si jeune, Maxwell ne connaissait pas encore la rigueur et la discipline. À son entrée dans la Marine, il n'était qu'un électron libre, bien que cela allait changer au fil des années. Ses premiers mois furent une véritable claque. Ici, il n'était pas le plus fort, il n'était pas non plus le plus menaçant. Il n'était rien. De nombreuses interventions de ses formateurs le lui firent comprendre. Peut-être seulement un adolescent qui savait se battre, mais au corps chétif, et ébranlable à la moindre claque. Il n'était ici que parce que l'on ne voulait plus de lui ailleurs. Tous, autant formateurs que collègue de promotion, se mirent à lui faire comprendre qu'il n'avait pas sa place, même ici. On le poussa à s'isoler, sans jamais l'encourager, ou le motiver. Son orgueil devint son carburant. Son orgueil le poussa à se mettre à « pousser de la fonte ». Son orgueil fut son salut, et l'empêcha de sombrer. Son orgueil, son esprit de compétition, sa fierté, le motivèrent à ne plus être ce vilain petit canard que tous s'évertuaient à le faire comprendre. Ils avaient tord. Il se mit alors en tête de le leur montrer. Il se mit à acquérir la force qu'il lui faisait défaut. Son karaté devint puissant, agile, et efficace. Une telle attitude, entre le défi, l'orgueil, l'esprit de compétition à outrance, lui fut néanmoins préjudiciable, puisqu'il se retrouvait souvent au trou après avoir tenu tête à ses formateurs. Rien de plus motivant pour lui. Le punir, c'était le durcir. Et il en était devenu inébranlable.  Toujours en retrait, toujours à tenir tête à tout le monde, toujours à s'entraîner sur ses katas ou à entraîner son corps. Ils n'obtiendraient pas raison. Si on le traitait de faible, il deviendrait le plus fort. Il n'était pas faible, personne ne pouvait se permettre de le traiter de faible. Il leur montrerait. Ce déni stimula son orgueil, et il redoubla d'effort. Il n'avait besoin de l'avis de personne.

Cet excès d'orgueil l'envoya là où personne ne l'attendait. Sa carrière fut propulsée par sa motivation. Il y mit du sien, il visa le haut de l'échelle hiérarchique, et se mit dans les rangs, il marcha au pas. En devenant le parfait petit soldat, il montra à tous ce dont il pouvait être capable. Leurs regards inquisiteurs n'eurent plus aucun effet sur lui. Il ne fut pas le meilleur. Son opiniâtreté, toutefois, lui permit de cotoyer l'élite de près. Il dévoila à chacun qu'il n'était pas une vulgaire brute. Il montra qu'il savait aussi se servir de sa matière grise. Il rattrapa ainsi tout le retard qu'il avait accumulé sur sa formation. Il devint très vite un apprenti soldat complet. Il ne servait à rien d'être le premier de la promotion, si l'on était incapable d'être complet et de savoir s'adapter à chaque situation.  Il regroupait les qualités requises : un mental solide, un esprit vif, une motivation à toute épreuve, un corps d'acier et une capacité physique prête à tout endurer. Et puis, il n'avait simplement rien à prouver à personne... À force de rigueur, il avait même réussi, sur cette même formation à renforcer ses aptitudes de charpentier, de continuer à s'entraîner, et de finir en étonnant tout le monde. Il avait su saisir sa chance, affronter la fatalité, et prendre son tremplin vers une belle carrière.




Suite à sa formation, il avait finalement appris à devenir un bon soldat. Il avait appris à suivre les ordres sans rechigner. Il s'y était résigné. C'était pour le mieux. Il gardait ainsi son objectif qui était de prendre en galon le plus rapidement possible. De plus, cette ligne de conduite lui assurait de ne jamais devoir montrer son visage destructeur. Il avait jusque-là su contenir toute la rage qu'il avait en lui, sans jamais la dévoiler à personne. Et il devait continuer ainsi. Il y avait des choses que personne ne devait savoir... Toute méthode était bonne à prendre pour garder en soi cette fureur. C'était même probablement pour cette raison qu'il s'était rangé et avait appris ce qu'était la rigueur. Son art martial était d'ailleurs son meilleur catalyseur, le meilleur moyen de garder son calme. Le karaté agissait chez lui comme pour une méditation, et lui apportait tout ce qu'il quiétude dont il avait besoin. À Marineford, il était connu comme celui qui était passé du stade de rebut au stade d'espoir, mais ils étaient bien loin du compte...

Ses premières missions furent sans grande importance. Entre les traques, les accompagnements de prisonnier à Impel Down, les missions de base... Il s'ennuyait même. Il restait dans ce bateau de la Marine à faire des rondes dans les mers, à suivre les ordres de ses supérieurs, sans que jamais du sel ne soit ajouté à son existence. Il avait espéré que la vie du côté de la Justice soit plus trépidante : probablement s'était-il trompé de camp. Mais la justice était devenue chez lui une vocation. Il commença à faire parler de lui alors que le commandement sous lequel il était se trouvait à la poursuite d'un groupe de Révolutionnaires présentant un réel danger. À l'inverse de beaucoup de soldats, Maxwell jugeait que le véritable ennemi n'était pas la piraterie elle-même, mais la Révolution. La piraterie n'avait pour seul objectif de s'affranchir de toutes règles et de vivre libre ; ainsi, ils ne devenaient gênants que lorsqu'ils causaient un trouble à l'ordre public, chose paradoxale puisque souvent, c'était les soldats qui les poussaient à un tel trouble. La révolution, par contre, n'avait de sens que de saper l'autorité du Gouvernement par divers actes dissidents. Telle une guérilla qui s'attaquerait lâchement à l'autorité en place, il fallait l'étouffer dans son berceau. La traque, menée par son commandant, les avait ainsi menée sur une petite île, où l'affaire devait être vite réglée... Mais où, en réalité, une embuscade avait été tendue par les révolutionnaires : là où un seul groupe était pourchassé, ils s'étaient retrouvés contre trois équipes au total à qui faire face. Une guérilla, le mot ne pouvait être mieux choisi. Les révolutionnaires s'étaient servi du terrain pour prendre l'avantage. Maxwell s'était alors démarqué, et avait fait preuve d'un véritable esprit de stratége pour réussir à reprendre le contrôle de la situation et à arrêter un à un les ennemis du Gouvernement Mondial. Il avait dès lors révélé une nouvelle corde à son arc...

Sa carrière fut ponctuée de tels petits exploits. Petits, mais nombreux. Et cela put lui construire sa réputation et lui faire gagner en grade. Pour l'homme qu'il était, sa carrière fut même exemplaire et admirable. Il avait toujours su se contrôler, pour ne jamais éviter les excès. Là où fut sa première erreur, fut sa propulsion vers le Nouveau Monde. Première erreur, puisqu'il avait choisi le G-5, en toute connaissance de cause. Il savait que le G-5 était l'une des bases de la Marine les plus dangereuses, l'une des plus redoutées, et dont la réputation était la plus mauvaise. Bien qu'il s'agissait de soldats de la Marine, les membres de cette base étaient connus pour être sans foi, ni loi. Des bêtes avides de sang, en somme. Mais pour Maxwell, il s'agirait là pour lui d'un premier pas pour se libérer de ses chaînes, pour avoir un peu moins à faire semblant, à se cacher. Quoi qu'on en dise, le danger qui régnait au G-5 l'appelait, l'attirait. Et il y répondait. Du haut de ses vingt-huit ans, être au G-5 était l'occasion d'être à l'entrée du Nouveau Monde, et laisser son côté bestial ressortir au moins un minimum... Il ne pourrait le contenir toute sa vie. Après tout, au-delà de Red Line, il fallait être sans pitié. Sinon, l'on y finissait très vite englouti par les flots après s'être fait coulé par le fond... 

La vie au G-5 était belle. Ici, personne ne respectait l'autorité. Même le Quartier Général de la Marine y perdait de son emprise. Un véritable paradoxe : une zone de non-droit à l'intérieur même de ceux censés faire régner l'ordre. La discipline n'y était qu'une vieille chimère. Une bande de brutes qui utilisaient leur titre de soldats pour brutaliser tout le monde... Maxwell s'y était très vite fait sa place. Ici, tout pouvait se régler par les poings. À vrai dire, il avait commencé à imposer son nom dans cette base grâce aux quelques combats se déroulant régulièrement dans son enceinte. Le seul moyen d'apprendre à se contrôler était de libérer le monstre en lui, du moins était-ce qu'il pensait. Faire face à ses démons intérieurs pour mieux savoir les contenir. Ainsi se laissait-il aller à ses élans de violence. Le combat singulier devint son passe-temps. C'était un risque qu'il pouvait prendre, après tout, il n'y avait dans cette base que des bêtes sanguinaires. Il se fondrait dans la masse. Ils étaient tous les mêmes, à quelques degrés près. La seule chose dont il était contre était les ateliers tortures, où beaucoup de ces compères s'amusaient comme de joyeux lurons. Il avait su tenir quatre ans dans cet enfer où il se complaisait. Il apprit à ne plus cacher sa vraie nature, ainsi, il s'était intégré et avait su se faire respecter. Il visait toutefois le statut de vice-amiral de la base. Il n'y arriverait jamais. 

Ce fut au cours de ces quatre ans qu'il découvrit le Hasshoken et qu'il apprit à l'utiliser à sa sauce. Le Hasshoken était un art martial où il était question de concentrer toute sa puissance en un point afin de créer des vibrations avec ses coups. Puissant, et discret. Une telle aptitude lui permettrait à la fois de sublimer son Karaté, mais aussi de faire des dégâts de la manière la plus subtile possible. Cette subtilité lui permettrait d'empêcher de sortir sa bête intérieure. Là où le G-5 lui avait appris à libérer le Monstre, le Hasshoken lui permettrait de le dompter. Si les effusions de sang dévoilaient son état second, son For Intérieur, alors le Hasshoken allait permettre de le sceller au plus profond de son esprit. Avec beaucoup plus de maîtrise, il allait même pouvoir combiner ces deux arts martiaux de manière à égaler dans une certaine mesure le Gyojin Karaté. Cet art de combat des hommes-poissons avait toujours été source de fascination pour lui. Mais il n'avait pas les attributs requis pour en avoir la maîtrise. Cet art ne resterait donc qu'au stade de fantasme. Sa quête de puissance, mélangée à une quête de maîtrise de soi, allait faire de lui une machine à tuer. Littéralement. 

Il rencontra son nouveau maître au détour d'une mission sur le Nouveau Monde. Un tel vieillard, que l'on ne croirait nullement faire face à un maître d'armes émérite. Il avait hérité du Hasshoken sur West Blue, où sa famille, semblait-il, s'était transmise le secret de cet art de génération en génération, depuis des temps immémoriaux. Il fabulait probablement. Néanmoins, stérile de son état, et laid comme un chien errant, aucune femme n'avait voulu de lui. Il n'était visiblement pas aussi bon au lit que sur le champ de bataille... Ainsi avait-il pris la décision de vivre en ermite, mais de toutefois apprendre le Hasshoken à qui le voudrait, pour peu d'avoir le mental et la résistance suffisante pour survivre à son entraînement. Il ne pouvait l'apprendre à sa progéniture, alors il l'apprendrait à quiconque, tant que l'on enterrerait pas cet art avec lui. Il avait toujours été question d'un homme admirable aux yeux de Maxwell, à tel point qu'il avait contribué à lui faire changer sa vision sur la lutte entre la piraterie et le gouvernement. Selon lui, l'un et l'autre étaient comme deux frères n'ayant pas choisi la même voie. L'un était aussi impétueux que la foudre et la tempête, l'autre aussi rude et rigoureux que l'hiver de Time-End. L'un avait choisi la liberté du vent, n'ayant comme seule autorité que son propre esprit, faisant fi de l'ordre établi. L'autre s'était tourné vers la sévérité de la glace, ne jurant que par l'Ordre et la discipline. L'un était la justice, l'autre, la liberté. Et le propre de la liberté était bel et bien d'échapper au carcan de la justice, cette dernière niant même la notion de liberté absolue. Ainsi, cet ermite avait-il fait le choix de ne pas prendre parti. Qu'importe le côté duquel se tenait l'individu, Justice ou Liberté, tout ce qui comptait pour pouvoir suivre sa formation était la Solidité. Il était moche, certes, mais sage. Seule la beauté intérieure comptait, à ce qu'on disait...

Et de la solidité, Maxwell en avait. Aussi inébranlable qu'une tour, aussi imposant qu'une montagne, il suivit son entraînement et se renforça de jour en jour. Cette nature impétueuse, qui était la sienne lui joua toutefois quelques tours, contrastant avec la rigueur que l'on attribuait volontiers aux soldats. Et cette impétuosité lui valut de ne pas être le meilleur apprenti que l'ermite ait eu sous son aile, bien qu'il n'en fusse en réalité pas bien loin. Thompson s'était arrangé pour faire durer sa mission sur cette île, voire même s'y établir quelques temps à la fois pour y faire régner le Nom du Gouvernement, et pouvoir continuer son entraînement, sans pour autant devenir un déserteur. Il apprit ainsi à frapper l'air, à faire des vibrations son arme, à donner à son Shotokan beaucoup plus d'allonge. Son style devint plus dangereux de jour en jour. En réalité, le corps travaillait autant que l'esprit. Une graine avait été insidieusement plantée dans sa tête. Le discours impartial de son maître, avait discrètement planté un doute dans son esprit. Maxwell était un soldat. Il était donc très logiquement du côté du Gouvernement. Mais pourtant, d'où venait la légitimité du Gouvernement et de son bras armé, la Marine ? D'où tenait-ils leur exercice de la coercition ? Dans toutes sociétés, il fallait une autorité régulatrice, qui garantissait le respect de l'ordre, et la sécurité civile, la Justice en somme. Mais cela lui permettait-il pour autant de procéder à une chasse aux sorcières à l'encontre de quiconque ne se rangeait pas aux côtés de son idéologie ? La justice ne devrait s'abattre seulement et uniquement sur ceux qui troubleraient l'ordre public... Un soldat, quel que soit son grade, avait toujours été formé à obéir à l'autorité supérieure, et non à réfléchir. Aujourd'hui, il réfléchissait. Il avait décidé, lui, de se ranger du côté de la protection des civils, du côté de la Justice. Mais son esprit critique l'amenait à penser que cette fameuse justice restait équivoque...

Les mois s'enchaînèrent, jusqu'au moment où, un beau matin, en se levant, son maître lui dit qu'il n'avait plus rien à apprendre. Il ne lui appartenait désormais qu'à lui d'améliorer son Hasshoken, d'en faire ce qu'il voulait. Il lui mit littéralement un pied aux fesses pour lui dire de dégager, ne laissant ni place aux remerciements, ni à la discussion. Restant cois, il n'eut d'autres choix de tourner les talons, et s'en aller après quelques maigres remerciements lâchés au gré du vent. Sa mission ici était terminée. Il allait pouvoir retourner au G-5 et mettre quelques mandales à ces demeurés qui lui servaient de collègue. Son Hasshoken allait devenir son nouveau fer de lance, qu'il ajouterait à son Karaté. L'on connaîtrait bientôt son nom. 






Toutes ces années lui permirent de s'imposer au sein du G-5. Il ne s'était pas fait un grade, il n'en avait pas besoin. Il s'était fait un nom. Et dans une base aussi chaotique, seul lui importait l'image qu'on se faisait de lui. Une montagne de muscle, violente et sage à la fois, que l'on préférait avoir à ses côtés que contre nous. Trente-deux ans et déjà, son passif était composé de quelques beaux faits d'armes. Sa carrière allait toutefois être mise à rude épreuve en l'an de grâce 1503. 
Cette année résonne encore comme l'écho d'un râle de douleur et d'agonie ayant traversé le monde de part et d'autre. Une année marquée par une guerre qui n'aurait de cesse d'alimenter les mémoires des historiens, ou les odes des bardes. Une guerre ouverte entre la Révolution et le Gouvernement. Fini les guérillas. Fini les attaques terroristes d'une lâcheté incomparable. Ces chiens de résistants s'en étaient ouvertement pris à l'Ordre et à la Justice. Une violente guerre fit rage, n'épargnant aucune mer, aucune terre. En son point culminant eut la Bataille de Marineford. Une bataille ? Maxwell se plaisait plutôt à la nommer « Boucherie de Marineford ». Et cette boucherie dévoila au monde l'une des facettes les plus sombres du gouvernement...

Par-delà les flots, les cors de la Justice résonnèrent suite à la déclaration de guerre de Knightwalker D. Arias, chef de la révolution. Maxwell fut l'un des premiers du G-5 à répondre au cri de ralliement de Winch Alucard. En tant que première base marine du Nouveau Monde, elle était aussi la plus proche de Marineford. Ainsi se retrouva-t-il au sein d'un affrontement qui prit des dimensions disproportionnées, horribles, sanglantes, dévastatrices. Là où une guerre devait opposer Révolution et Gouvernement, fanions noirs et jolly rogers s'étaient joints à la partie. Pris entre deux feux, Marineford n'avait de prime abord aucune chance de résister à l'assaut. L'entrée en scène de Liga D. Tengen, le Légendaire, renversa la donne. Bien qu'il se mit à tailler dans le gras des forces armées gouvernementales, il en fit exactement de même avec l'armée révolutionnaire. Il eut pour rôle de rétablir l'équilibre de la balance. Maxwell était là pour se battre pour l'honneur et la justice. Et sous l'étendard de la mouette, ils ne pouvaient pas perdre. S'ils tombaient, qui alors assurerait la protection et la sécurité du lambda ? Ils n'avaient simplement pas le droit de ployer le genou sous les coups de l'ennemi, quand bien même viendraient-ils de toute part. 

Du moins, c'était ce qu'il pensa en frappant inlassablement, en défendant Marineford. Sa désillusion arriva bien vite. Il y avait ici tout un gratin, les plus puissants de ce monde. Et chacun n'était là que pour son intérêt propre. Six mois avant cet affrontement au sommet, le Gouvernement Mondial s'était mis à recruter massivement. Mais quelle était cette Justice qu'ils défendaient tant ? La Justice était un idéal pour lequel il fallait se battre. Mais pour autant, méritait-elle tant de mort ? Tant de soldats d'infanterie, à peine enrôlés, déjà envoyés en chair à patée pour nourrir les épées, les mousquets adverses ? Maxwell considérait chacun ici comme étant venu se dresser pour un Idéal, et non pour abreuver les sillons d'un abattoir à ciel ouvert. Ses compagnons, ses collègues, eux qui avaient eu le courage de se dresser en première ligne, tombèrent un à un. Lui et son supérieur direct auprès de lui tinrent bon. Plus que jamais, ils jouaient leur vie. Plus que jamais, Maxwell douta. Il douta tellement qu'il ne sentît pas ses poings se réchauffer d'une énergie nouvelle. Celle d'un concentré de colère dirigé contre son propre camp. Ils ne défendaient pas la Justice. Ils nourrissaient son appétit vengeur. 

Il n'avait pas l'avantage du fruit du démon de son supérieur, il n'avait pas son Logia. Il ne possédait que sa hargne, ses poings, sa rage. Cette même rage qui le submergeait toujours un peu plus après chaque coup porté. Où étaient-elles ? Ces étoiles du Gouvernement Mondial ! Où étaient-ils, ces lâches, cachés dans leur tour d'ivoire, assistant à cette sauvagerie sans bouger le petit doigt ? Tous mourraient. Les Schichibukais, censés être la première muraille du Gouvernement Mondial, ne cherchaient qu'à s'amuser, en quête de sensation forte. Les amiraux, amiral en chef, et Commandant des Forces armées, s'étaient contenté de rester en dernière ligne, rien de plus que des hauts fonctionnaires, et non de puissants guerriers. N'était-ce pas là le rôle des dirigeants de lancer l'assaut, de guider les troupes ? Cette bataille n'était pas digne d'être menée. Le drapeau blanc et bleu n'était maintenant qu'empourpré par le sang de ses propres soldats. De ceux-là même qui croyaient en lui, qui étaient tombé pour lui, qui s'étaient battu pour lui. Le drapeau blanc et bleu était devenu rouge. 

C'était la dernière chose qu'il s'était dit après avoir vu un compagnon de plus tomber devant lui. Cris, sang, chaos, mort. Il ne put plus y résister. Sa rage devint furie, la furie fit hurler son âme. Il sombra. Il avait déjà tenu bien trop longtemps. La colère imbiba chaque fibre de son être, chaque particule, d'une nouvelle énergie. Alors, une nouvelle personnalité s'éveilla en lui, armé du le Haki de l'Armement qui devint de nouveaux gants pour ses poings. Et, comme si un démon s'était emparé de lui, les yeux révulsés, il s'était mis à se battre comme s'il était seul contre tous. Un mode berserker qui le fit se retourner contre son propre camp, frappant à tout-va contre quiconque oserait s'opposer à lui. Il devint simplement innarrêtable. Son éveil de Haki lui conférait la capacité de pouvoir ébranler les malédictions elles-mêmes. Quand il revint à lui, il ne comprit qu'une chose : il avait dérapé. Désorienté, il put toutefois constater que la bataille tirait vers sa fin. Mais il remarqua aussi tous ces corps gisant autour de lui, plus particulièrement les soldats, aux côtés de qui il était censé se battre. Il y eut ensuite ces deux gradés, des supérieurs hiérarchiques, gisant dans une marre de sang. Il était presque impossible de décrire l'horreur qui avait mené à leur décès. Sans aucun souvenir de ce qu'il s'était passé, Maxwell sut. Il sut que l'Autre s'était réveillé. Il sut qu'il s'était retourné contre cette Justice qu'il chérissait tant. Horrifié de ses propres exactions, il recula, il se retourna, et il décampa. Il ne pouvait pas faire face au courroux de cette Balance. Il s'était tellement battu pour elle, qu'il refusa d'en accepter la sentence. Ainsi, Maxwell Thompson le soldat, devint Maxwell Thompson le Déserteur, le Lâche, le Couard.




La première leçon qui fut donnée à Maxwell lorsqu'il enfila pour la première fois son Dogi, avait été très simple. La colère était l'ennemie du combattant. Un karatéka ne devait jamais se laisser aveugler par ses passions. Privé de ses sens, il était évident qu'il devenait incapable de se battre correctement. La colère altérait les capacités. La rage, par contre, était son meilleur allié. La colère était strictement prohibée. Cette leçon était simple. Pourtant, la colère était partie intégrante de Maxwell, sa substantifique moelle en somme. Comment l'ignorer, quand ses poings étaient la clé pour laisser sortir son démon intérieur ? Il était colère. Quand il se battait, il ne faisait que déverser cette colère, qui devenait les gants qui lui permettait de frapper. La colère l'avait amené à sa fin. De soldat, il passa à tueur. Justicier, il devint déserteur.

Il s'était laissé aveugler. Et, horrifié par ses propres exactions, il n'avait rien trouvé d'autre que de fuir de Marineford. De partir, loin, sans jamais se retourner, et d'échapper à la Cour Martiale. Que serait un défenseur de la Justice, si lui-même se retrouvait confronté à elle ? Jamais, ô grand jamais, il n'accepterait de traverser les portes de la Justice d'Enies Lobby  en tant que prisonnier. Pendant de longs mois, il vogua, affrontant de moultes manières flots et marées. Il s'imposa lui-même sa pénitence. Il n'allait plus pouvoir se battre, pas tant qu'il risquait de provoquer autant de dommages collatéraux. Au-delà de fuir la justice, il se mit à fuir ses propres arts martiaux, à fuir le combat, qui était auparavant sa raison de vivre. Sans jamais s'établir trop longtemps sur une terre, il poursuivit son exode, comme si celle-ci avait duré des années durant.

Pourtant, au bout du quatrième mois, il foula les terres enneigées de Time End. Il y rencontra la prison qu'il s'imposerait. Une île où le froid était de mise, sans aucune présence gouvernementale, hormis un vieux bastion tombant en ruine. La seule population qui y régnait était une tribu de chasseurs, chez qui il sut s'intégrer. Cet enfer glacé restait préférable au cauchemar d'Impel Down. Il y rangerait ses gants, son kimono et son karaté. Il ne battrait plus, et y vivrait son exil. Il y aiderait la population locale, où probablement obtiendrait-il miséricorde envers lui-même. Il méditerait sur son crime. Ici, il fuierait les malheurs de ce monde, et n'en provoquerait plus. Cette guerre sanglante avait été de trop. Il ne se battrait plus, et se contenterait de survivre à cette nature intransigeante. Ici, et jusqu'à son trépas, il œuvrerait pour son pardon.

Pendant deux longues années, qui lui semblèrent interminables, il occupa les terres enneigées de Time End. Loin des péripéties par lesquelles il était déjà passées, il œuvra pour son salut dans l'ennui le plus total. Il s'intégra aux chasseurs locaux, et y mêla ses propres habitudes. Il devint l'un d'eux. Chasse, cueillette, méditation, et entraînement. Son corps était solide, son esprit allait apprendre à l'être d'avantage. Pendant deux ans, dans cet exil volontaire, il chercha le repentir. Il était néanmoins certain qu'il n'allait pas la trouver, pas ici, peut-être même probablement jamais. Il comprit qu'une seule solution s'offrait à lui : aller de l'avant. Il n'obtiendrait pas son salut sur une île sauvage, il n'y avait rien de plus idiot. Il n'avait pas d'autre choix que de porter le fardeau de ses pêchés. Sa rencontre avec un ancien soldat, lui aussi, lui attribua cette illumination. Il répondait au nom de Téophile Jacques-André Honoré Rissmark Lordat. Nom de bourgeois pédant pour ce qu'il en était, il n'en restait pas un moins un homme de valeur, sur qui Maxwell sût compter. Cet homme réussit à sortir Maxwell Thompson de l'ombre, la neige et la glace, pour le ramener dans la chaleur de la lumière. Mais voici-là une histoire qui ne mérite pas d'être contée ici... Cette rencontre marqua un renouveau pour lui. Du haut de ses 35 ans, elle lui permit de reprendre la mer, l'aventure, de ressentir à nouveau la caresse de l'air iodé sur sa peau. Il restait toutefois conscient que rien ne serait plus pareil. Il reprendrait les flots en étant un renégat, et il l'avait enfin accepté.




Dernière édition par Maxwell Thompson le Mer 15 Aoû - 15:18, édité 3 fois
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Maxwell Thompson
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MessageSujet: Re: Maxwell aux poings d'argent [Terminé]   Lun 13 Aoû - 22:15

Eeeeet c'est terminé ! Je suis enfin prêt à changer de perso ! A mon correcteur, Enjoy, et oublie pas de regarder sous ta porte, comme convenu, j'y ai glissé ton petit chèque <3
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Kanäe Toupex
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MessageSujet: Re: Maxwell aux poings d'argent [Terminé]   Mar 14 Aoû - 20:45



Présentation et premier RP
A lire attentivement !

Indice de notation des présentations

La présentation sera toujours cotée sur 15 comme ceci:

La qualité du texte sur 7.5/10

L'originalité 1/2
La mise en page 2/2
La cohérence du récit 2/2
La narration 1.5/2
L'avis personnel 1/2

Le respect du français 10/10

Le vocabulaire 2/2
La grammaire 2/2
L'orthographe 2/2
La conjugaison 2/2
La ponctuation 2/2

La quantité du récit 6/6



Points bonus 4/6

Score final 27.5/32


27.5/32*15= 12.89 = 13 lvl

Tu connais la chanson, allons y directement !

Pour le français, je n'ai quasiment rien relevé d'autres que quelques fautes de conjugaison, donc je n'en tiens pas rigueur, il y en a trop peu pour entrainer la moindre sanction.

Pour la qualité, je vais passer la cohérence et la mise en page, c'est bon.

Pour l'originalité, j'ai longuement hésité entre 0.5 et 1. L'enfance puis la prime adolescence de l'enfant battu qui devient bourreau c'est assez classique à mon sens. De même pour l'intégration de la marine et son passage gentil qui ressemble à du Koby dans OP. Par contre, on retrouve une belle originalité sur le perso presque un peu beauf pour certains aspects et la fin de l'histoire n'est pas dénué d'originalité également.

Pour la narration, c'est plutôt pas mal dans le fond mais le souci vient davantage de la forme avec notamment quelques erreurs d'étourderie et des phrases à mots manquants, c'est un peu dommage. Néanmoins, ça se lit bien, c'est fluide, c'est assez introspectif etc... C'est bien quoi.

Pour mon avis perso enfin, je regrette un peu deux chose. J'ai pas tellement sanctionné en originalité car il y a de belles touches originales mais je trouve le tout un peu classique tout de même. Les choses se suivent et il y a assez peu de surprise surtout que tu spoiles pas mal ton histoire dans tes descriptions. Mon second regret vient des épisodes que tu décries et qui sont assez généralistes sans entrer dans le dur de la vie de ton perso. Pas de petites anecdotes précises etc... Après c'est mon avis.

Tu atteins le niveau 13, félicitation !

Tu peux à présent faire un choix parmi les suivants :
-> Corriger ta présentation et gagner quelques niveaux.
-> Entrer directement dans le monde du RP au niveau 13.
-> Passer directement au test RP pour gagner jusqu'à 5 niveaux supplémentaires.





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MessageSujet: Re: Maxwell aux poings d'argent [Terminé]   Mer 15 Aoû - 15:20

Et voilà, j'ai fait des rectifications ! Après la seconde correction, je te fais gagner du temps, je vais prendre le test rp :p
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Kanäe Toupex
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MessageSujet: Re: Maxwell aux poings d'argent [Terminé]   Ven 17 Aoû - 8:36

Je m’occupe de toi dimanche soir ou lundi !

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MessageSujet: Re: Maxwell aux poings d'argent [Terminé]   Aujourd'hui à 9:38



Présentation et premier RP
A lire attentivement !

Indice de notation des présentations

La présentation sera toujours cotée sur 15 comme ceci:

La qualité du texte sur 8/10

L'originalité 1/2
La mise en page 2/2
La cohérence du récit 2/2
La narration 1.5/2
L'avis personnel 1.5/2

Le respect du français 10/10

Le vocabulaire 2/2
La grammaire 2/2
L'orthographe 2/2
La conjugaison 2/2
La ponctuation 2/2

La quantité du récit 6/6



Points bonus 4.5/6

Score final 28.5/32


28.5/32*15= 13.36 = 13 lvl

Allons y pour ce second tour qui sera très rapide de mon côté.

J'ai donc rajouté un demi-point pour mon avis perso pour les quelques ajouts que tu as pu opérer et qui me semble assez sympas, donc au diable l'avarice. Malgré tout, mettre plus n'était pas possible, les ajouts en question ne faisant pas de l'histoire une histoire totalement nouvelle ou révolutionnaire.

J'ai également rajouté un demi-point de bonus pour l'effort de correction mais je n'ai également pas pu mettre davantage pour la simple et bonne raison que je ne vois presque aucun changement dans la globalité. Certes, il y a des ajouts, d'où ce demi-point, mais ça reste assez léger donc voilà.

Pour le reste, rien à ajouter.

Tu atteins le niveau 13, félicitation !

Tu peux à présent faire un choix parmi les suivants :
-> Entrer directement dans le monde du RP au niveau 13.
-> Passer directement au test RP pour gagner jusqu'à 5 niveaux supplémentaires.





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Et voici donc ton Test RP :

Citation :
Pour une raison X ou Y qui n'appartient qu'à toi, tu arrives sur une petite île de GrandLine, un petit bout de paradis ensoleillé aux plages de sable blanc, à la forêt merveilleuse et peu habitées, aux ressources alimentaires sans équivalents etc... Cerise sur le gâteau, l'île n'est pas touristique et possède même un petit Dojo où exerce, à ce qu'on en dit, un vieux maître expert en karaté. Sur le papier, c'est une ile faite pour toi. Malheureusement, au moment où tu y poses le pied, une tempête se déclare et impossible d'en repartir avant plusieurs heures. En explorant la terre promise, tu te rends compte de ton/tes erreurs. Non seulement le maitre du Dojo ne t'arrives pas à la cheville, mais en plus et surtout, l'île est infesté de lapins. Il y en a des milliers, chaque habitant en élève au minimum trente et la forêt en est infestée. Comment Max va t-il réagir ?


Petites précisions:

- Tu peux utiliser ton FDD ou tes capacités comme si tu le possédais déjà dans ce RP, étant donné qu'il se situe généralement en dehors de la trame du RP sur le forum. C'est un HS quoi.
- Tu peux utiliser toutes les techniques que tu veux dans ce RP. Plus tard, il faudra les faire valider dans la section appropriée pour les utiliser dans le "vrai" RP.
- Tu peux créer et contrôler tous les PNJs que tu veux, veille seulement à ce que ce soit cohérent.

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Maxwell aux poings d'argent [Terminé]

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