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 Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]

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Tengoku no Seigi

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MessageSujet: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Lun 13 Nov - 13:39



Miyamoto Alidia et Docteur Hiko.

« Promenade matinale. »



Le retour des deux têtes d'affiche de l'équipage avait été chaleureusement accueilli par l'ensemble des membres de Tengoku no Seigi, y compris par ceux qui ne les connaissaient pas encore. Hiko avait été honoré d'échanger quelques mots avec le capitaine afin de le renseigner quant à ses compétences en terme de médecine, et son côté apaisant avait semblé plaire au plus haut point au blondinet. Ajouté à cela les quelques éloges courtoises dont il avait fait l'objet vis-à-vis de ses compétences martiales, allégrement soutenues par Alidia en personne, il avait été accepté au sein de l'équipage sans que nul ne se pose de question quant à sa légitimité. Un bon point pour lui, et une excellente manière d'entamer sa nouvelle vie positivement. Cependant, Alidia avait indéniablement trouvé ses deux comparses changés, peut-être même légèrement vieillis. Ils avaient eu à se donner du mal à plusieurs reprises, et cela n'était donc qu'à demi surprenant considérant le peu de repos dont ils avaient fait l'objet. Néanmoins, quelque chose de triste et de morne transparaissait dans l’œil du Phoenix. Fidèle à ses habitudes, il n'en avait à la connaissance de la jeune femme pas toucher un mot à qui que ce fut, mais elle décida par politesse de faire comme si de rien n'était : elle était pudique et respectait instinctivement la fierté d'autrui. Nakata était un homme qui avait besoin de faire sourire et qui n'aimait guère s’apitoyer sur son propre sort... Une modestie qui, si elle était tout à son honneur, risquait néanmoins de lui jouer de mauvais tours sur le long terme. Il avait grand besoin d'une oreille attentive dans ses mauvaises passes, comme tout un chacun. Le monde entier le considérait peut-être comme un monstre, comme un héros ou comme un génie, mais il n'était en finalité ni plus ni moins qu'un être humain comme les autres...

Bref : toujours était-il qu'ils formaient désormais un petit cortège, en compagnie d'Ayato, de Kyoshiro, de Ruthven qui, légèrement en retrait et les mains dans les poches, papillonnait comme à son habitude en lorgnant curieusement les alentours, et de Natalia, la jeune navigatrice et nouvelle recrue. C'était devant elle, d'ailleurs, que Nakata s'était trouvé être le plus troublé, comme avaient pu avec justesse le pressentir Alidia et Damon. La ressemblance avec Méliandre était assez flagrante et si ce n'était sa timidité quant à l'idée d'être confrontée à un aussi célèbre pirate, pratiquement tout était fait pour rappeler l'ancienne navigatrice de Tengoku no Seigi. Le blondinet avait cependant accepté sa présence sans la moindre difficulté, et avait décidé de faire fi de cette surprenante similitude pour se concentrer sur l'essentiel : l'examen des compétences de Nook, le gamin cuisinier qui les accompagnait depuis Graou Island. Le but était bien entendu de s'assurer qu'il aurait sa place sur le Nouveau Monde, où chaque faux pas risquait de précipiter l'équipage dans une hécatombe infernale... Pendant qu'il s'affairait à le mettre au défi, aux côtés de Damon qui s'était occupé de parfaire les compétences du marmot durant le trajet, le reste de l'équipage avait donc unanimement décidé de prendre la tangente, sous le commandant de Kyoshiro, officiellement second de l'équipage. Pour l'heure, rien n'était prévu quant aux heures à venir : ils comptaient simplement se balader autant qu'ils le pouvaient et, pourquoi pas, préparer en douceur leur départ en direction de l'île des Hommes-Poissons. Le Fenice, qui avait autrefois vécu sur l'Archipel, avait de son côté pris la décision de joindre un charpentier de sa connaissance pour que ce dernier puisse s'occuper de l'enrobage du navire. Une tâche âpre et qui nécessitait une application certaine...

Hiko, qui ne connaissait pas encore trop le bras-droit de l'équipage, n'ayant fait sa rencontre qu'une poignée d'heures auparavant, décida de prendre les devants. Tout en continuant à progresser, il se rapprocha de ce dernier avec un sourire amical et bienveillant et tâcha d'amorcer une discussion.

-J'ai entendu beaucoup de bien à ton sujet. Tu possèdes une malédiction aussi, c'est ça ?



Un petit poste sympa pour commencer le RP !
Vous vous baladez donc, et Hiko s'approche de Kyoshiro pour discuter un peu avec lui.
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Etowaru Ryori

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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Lun 13 Nov - 15:48

Some fun
Et c’est ainsi que les fameux Tengoku se retrouvaient au grand complet. Enfin... Le noyau de l’équipage quoi. Il manque les alliés etcetc et on aurais vraiment été au complet. Les retrouvailles avaient été normales à mon goût et pour cause, tandis que tout le monde était heureux que l’ampoule et le pigeon soient de retour, pour ma part j’avais préféré être de mon côté histoire de digérer certaines nouvelles. Je n’arrivais toujours pas à réaliser que ces deux là avaient fait une fête sans moi. Ils ont oubliés qui je suis ou quoi ? Quoi qu’il en soit je me suis fait tout petit, prétextant préparer des tours incroyables et le moins qu’on puisse dire c’est que les gens gobaient à peut près tout et n’importe quoi. J’avais presque faillit aller sonner les cloches au Phénix mais quelque chose m’avait comme intrigué. C’est difficile à expliquer, mais le piaf n’était pas comme d’habitude, il lui manquait un truc. Un “ je ne sais quoi “ qui le rendait brillant. Là, il semblait moins lumineux que d’ordinaire. Aurait-il un souci d’aile ? Est-ce qu’il aurait eu un petit soucis au lit avec sa comparse ? À moins que ce soit un souci même avec cette compagne ?
On dirais pas ainsi, mais cette fameuse “ Madoka “ est plus que précieuse à mes yeux. Et même si notre “ amour “ est pour le moins spéciale et fracassant, il ne manque pas d’être sincère. Les quelques années à la côtoyer m’ont rendue sans doutes plus étranges car ce qui ne nous tue pas nous rends plus bizarre, et dieu seul sait ô combien de fois avec elle je l’ai frôlée la mort... Et du coup, cela faisait de moi une personne apte à comprendre ce genre de soucis. Mais sans le demander à l’oiseau immortel, impossible d’être sûr. Affaire à suivre...

Pour l’heure, je marchais aux côtés du réel second des Tengoku No Seigi et du médecin. Soupirant d’aise et regardant autour de moi, je laissais ces deux là papoter en bon copains qu’ils allaient devenir et regardais les petits commerces qui semblaient florissants. Restaurants, fleuristes et même magasin de jouets ? Passant devant une petite terrasse de restaurant, je vis diverses personnes manger et une assiette attira mon attention. Mattez moi donc ces os à moelle !!! Me pourléchant les lèvres joyeusement, je vins à soupirer d’aise et approcher de l’endroit pour regarder la carte. Combien pour ce genre de met exquis ? Même si je le cachais, en voyant qu’on parle de millions de berrys sur cette carte j’avais de quoi devenir blanc comme un linge. Triste vie, c’est un truc pour les riches ici... Mais, cela ne veut pas dire que je n’aurais pas ce que je veux. Malicieusement donc, tandis qu’un serveur un peu niais et prout prout approche de moi - tient, serait-ce le cousin de Nook ? - pour me demander si je me suis décidé, je me contente de tapoter mon menton de mon index.

“ Hmmm... Laissez moi réfléchir... “

Et hop, sortit de on ne sais trop où, voilà qu’une cuillère en métal flotte proche de moi avec un amas assez conséquent de moelle. Est-il nécessaire de préciser qu’un client hurle limite face à mon tour de magie ? Gobant avec gourmandise cette cuillère je vins à mâcher tranquillement avant que madame fourchette m’amène un bout de pain piqué. Aaaaaah... De la moelle et du pain, il n’y a que ça de vrai. Laissant le serveur être sans voix et le client au loin continuer de crier au restaurant hanté, moi je me contente de goûter et porter mon jugement.

“ Mouai... Un peu salé. Je repasserais. “

Tapotant deux fois la joue du serveur tel un certain “ personne “ le fait dans un autre genre de scénario, je m’en vais en papillonnant rejoindre les autres qui ont avancés. Comble de l’histoire, y a-t-il besoin de préciser que quelques portes monnaie ont volés dans les airs pour disparaitre et mieux venir dans mes poches ?

Revenant donc comme une fleur proche des autres, je me sentais plus d’humeur à taquiner et emmerder le monde et convaincu que personne ne m’a vu, je sauta limite sur l’ampoule humaine et lui mit une baffe dans le dos digne d’un meilleur ami.

“ ALORS KYO’ !!! Cela faisait un temps hein ? Bon... Peut-être pas tant que ça si on compte la réunion de la dernière fois. Que racontes-tu de beau ? C’est comment la fameuse prison hein ? Tu sais, celle où vous m’avez pas invité ? “

Aller... Quitte à parler, autant mettre un peu les pieds dans le plat et vider un poil le sac. Le ton était étrangement amical et non du genre à faire de réel reproche. Certes, avec mon air malsain on pourrais le croire, mais je commençais à faire le deuil de cette histoire. Mais toujours est-il que pour les prochaines semaines, ils entendront parler de cette affaire.

“ C’est vrai qu’ils ont un chien avec trois têtes et genre quand tu lui coupe une tête il en repousse deux ? Oh mieux, une des gardienne est un serpent géant avec une tête de lion au niveau de la queue... Ou l’inverse... Vrai ? Oh aussi ? Tu as de nouveaux jouets jme trompe ? “

Tandis qu’autrefois le petit tour aurait pu marcher, là, le jeune bretteur pourrait clairement le ressentir, ses lames allaient se barrer de leurs fourreaux s’il ne posait pas sa main sur les manches.


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Kyoshiro
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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Lun 13 Nov - 18:46

Promenade matinale
pv TnS & Ayato | Archipel Shabaody



Le jeune homme avait eu plusieurs jours devant lui pour se remettre de sa petite virée en prison, plusieurs jours pour être laissé face à lui-même afin de se demander ce qu'il voulait réellement. Pourquoi se poser cette question, maintenant ? Parce que son capitaine n'était plus protégé par son statut de corsaire, plus depuis cette opération à laquelle le maudit avait bien volontiers pris part, il allait donc sans doute que l'équipage allait être assailli par plus d'adversaires qu'avant ce qui augmenterait leur risque de rencontrer une fin tragique. C'était face à ce danger imminent, comme si la gueule du loup était ouverte devant lui, que le jeune épéiste pouvait se poser cette question : voulait-il vraiment y plonger la tête la première ? N'importe quel homme sain d'esprit en sera venu à une réponse négative, cependant le jeune homme était dans une situation bien complexe.
Sa vie n'était pas la seule à être mise en jeu ici, tout l'équipage prenait un risque sans compter les milliers de personnes dont les vies pourraient être changées grâce aux actions de cette troupe. Pouvait-il vraiment abandonner son capitaine ? Lui qui venait de le nommer bras-droit en lui confiant les lames de son défunt ancien bras-droit ? Pouvait-il ignorer les contacts qui l'attendaient sur l'île des hommes-poisson ? Bien sûr que non. En vérité il se demandait bien pourquoi continuer à se poser de telles questions alors que ses actes précédents avaient déjà pris la décision à sa place. Il avait combattu Centes, il avait suivi son capitaine jusqu'au bout et continuerait même si le monde entier devait être contre eux : il ne pouvait et ne voulait pas reculer maintenant. Pas à un moment aussi crucial.

Et puis, en y réfléchissant bien, il y avait une personne qu'il oubliait. Celle qui avait fait battre son cœur, depuis quand n'avait-il pas pris le temps de penser à elle ou de prendre de ses nouvelles ? Peu familiers de relations de ce type, il ne savait pas vraiment si c'était à lui ou à elle de venir aux nouvelles. Mais de toute façon, outre le fait de ne pas avoir le temps de passer un coup de fil, qu'es-ce que cela pourrait bien changer ? Même si elle était en danger il ne pouvait plus se permettre de tout lâcher pour aller la rejoindre, il avait de grandes responsabilités à présent et, une fois sur le nouveau monde, tout deviendrait beaucoup plus compliqué.
Pouvait-on seulement encore appeler cela une relation ? Des semaines sans se parler et, en vérité, le jeune homme avait été tellement préoccupé par les derniers événements qu'il n'avait même pas eu le temps de se demander si la demoiselle lui manquait réellement. Si la question ne lui était même pas venue à l'esprit, la réponse s'imposait donc d'elle-même. Le cœur ne pouvait pas mentir.

En moins de temps qu'il ne fallu pour le dire le navire fit halte à l'archipel, le temps pour l'équipage de faire une petite pause pendant que le capitaine était occupé à tester le nouveau venu. Désireux de se dégourdir les pattes, les sabres à la ceinture, le jeune homme s'extirpa de sa cabine pour tomber sur l'un des nouveaux venus. Celui-ci, désireux d'ouvrir la conversation, s'intéressa à sa malédiction.
L'accueillant d'un sourire discret, le garçon ne rentra pas vraiment dans les détails et s'intéressa au début de la tirade de son interlocuteur.

 « Beaucoup ? Pas en mal, j'espère ? »

Si l 'épéiste lumineux était officiellement bras droit de Nakata Fenice cela ne voulait pas dire que tout l'équipage le voyait ainsi. Comment leur en vouloir ? Le garçon avait un caractère bien trop effacé et manquait de charisme, du moins était-ce comme cela qu'il se voyait et sa gentillesse ne lui serait d'aucune utilité dans les combats à venir. Les troupes suivaient les leaders puissants, tout ce que Kyoshiro pensait ne pas être.
Attendant la réponse de son interlocuteur, il enchaîna donc par un :

 « C'est bien cela, un logia. Alors, pas trop stressé à l'idée de la direction que nous prenons ? »

Si le jeune homme savait faire bonne figure pour laisser sa chaleur naturelle englober et réchauffeur les autres, cela ne voulait pas dire que tous étaient aussi à l'aise que cela à l'idée de courir la tête la première vers encore plus de danger. Peut-être n'était-ce pas le plus fin des psychologue mais il savait au moins que s'occuper du moral des troupes faisait désormais partie de ses prérogatives.
Laisser cette question de côté, se doutant bien que personne ne viendrait lui dire en face qu'il n'était pas apprécié du reste du groupe, l'épéiste s'extirpa du navire et laissa ses pieds le porter comme il le en avait si bien l'habitude. Laissant ses narines être saturées de différentes effluves au gré de ses pas, le brusque tape dans le dos d'Ayato l'extirpa de ses rêveries.
Alors comme cela il voulait en apprendre plus sur Impel Down ?

 « C'était...intense, oppressant, même. Pas vraiment un endroit où j'aimerais finir mes jours.»

En évoquant cette possibilité de finir ses jours dans les plus épaisses des ténèbres, le garçon ne put s'empêcher de penser que ses récentes actions pourraient peut-être le mener à une existence derrière ces épais barreaux. Qui pouvait prédire l'avenir, après tout ?

 « Oh ils avaient une espèce d'homme-champignon géant, du coup j'imagine que le reste est possible. Mais je n'ai vu qu'un seul niveau, donc je ne pourrai pas vraiment te répondre.»

Alors que le garçon continuait son chemin il sentit ses sabres se mouvoir et sut immédiatement que son interlocuteur tentait de s'amuser à ses dépends. D'ordinaire Kyoshiro n'aurait pas relever les ses sabres étaient une extension de sa propre personne/ Après tout, n'était-il pas samouraï avant tout ? Affichant un discret et énervant sourire tout en retenant les sabres de sa main gauche, comme si rien ne semblait pouvoir l'énerver, il prit soin de mettre les choses au clair :

 « Ce ne sont pas vraiment des jouets, bien plus que cela en fait. J'apprécierais que tu cesse de t'amuser avec, merci.»

Évidemment qu'il n'en viendrait pas aux mains pour si peu, mais cela ne voulait pas pour autant dire qu'il devait se laisser marcher sur les pieds. Il était bras-droit à présent et devait commencer à agir comme tel. Au bout de quelques secondes d'un silence pesant il regarda le carrefour qui se dessinait devant lui tout en se demandant :

 « Bon, par où maintenant ?



© ANARCISS sur epicode
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Maître-Jeu

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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Mar 21 Nov - 22:38






Jules Zarcé & Zélia Zarcé, Dragons Célestes

- Quel ennui !

Aux alentours du cortège, le temps semblait se figer. Tous arrêtaient ce qu'ils faisaient et mettaient les genoux à terre, baissant la tête dans un signe évident de soumission. Et pour cause... tous devaient le respect aux Dragons Célestes. Pauvres, riches, voyageurs, forbans, qu'ils furent dans la légalité la plus blanche ou l'illégalité la plus crasseuse. Observant d'un air frustré son entourage, alors que sa monture humaine tanguait difficilement sous lui, Jules n'attendait qu'une chose : que cette fichue maison d'esclave apparaisse dans son champ de vision. Il trouvait cela impensable qu'elle fut construite si loin de lui : à dire vrai, il aurait sans doute fait fouetter l'architecte si ce dernier avait encore été de ce monde. Privé de ce plaisir, il administra une bourrade conséquente dans les côtes de son "cheval". Ce dernier répondit par un gémissement, suivi par un nouveau coup. En plus d'être lent, il se permettait de se plaindre !

- La ferme ! La ferme, la ferme, la ferme !

À ses côtés, silencieuse et timide, sa soeur Zélia marchait en observant les gens faire une pause pour marquer leur passage. Elle était de loin bien étrange pour une noble mondiale : là où la plupart étaient pourris et avilis par leurs privilèges rarement mérités, elle ne comprenait pas comment quelqu'un pouvait à ce point exécrer ce qui l'entourait et vouloir s'arroger le monde. Son caractère en faisait une vraie plaie pour sa famille, qui avait fini par la reléguer au second plan : si elle ne pouvait pas se saisir de ses droits de naissance, alors elle n’entacherait pas la prestance de son aîné, ni de ses parents.

- Ne... ne frappe pas si fort... tu vas...
- Toi aussi, tais toi, idiote !

Elle garda le silence, baissant les yeux honteusement, comme si elle avait fait quelque chose de déplacé. Le Tenryubito, de son côté, plissa les paupières avant de renifler dans sa bulle "anti-sous-homme".

- On est presque arrivés ?


Swan Frey & Victor Specter

- Oui, Maître Zarcé.
- Oui, Maître Zarcé !

La réponse avait été unanime, prononcée par deux individus de concert qui étaient jusque là restés silencieux. Swan Frey et Victor Specter, les gardes personnels de Jules Zarcé, servaient leur employeur depuis plusieurs années déjà. Avec le temps, ils s'étaient habitué aux sautes d'humeur du noble, qui ne pouvait tout simplement pas soutenir la moindre frustration sans avoir envie de faire payer quelqu'un. Si Victor tirait cette rigidité d'un passé militaire rigoureux, Swan était d'une joie de vivre déconcertante, à la limite du gênant : même dans les situations d'injustice les plus criardes, elle ne se départissait jamais de ce sourire bon enfant qui flanquait son visage adorable. Malgré leur discrétion de convenance, il n'en restait pas moins que ces deux là formaient une paire redoutable... dont Jules tirait une confiance absolue, si il était possible d'en rajouter au delà de celle qui lui était octroyée par son titre.

Derrière eux, plusieurs soldats de la Marine avaient été réquisitionnés pour l'occasion : les déplacements de Jules se devaient d'être impressionnants, de provoquer la jalousie de ses rivaux et rivales. Le groupe n'était plus qu'à quelques minutes de la maison d'esclave et passerait bientôt aux côtés des membres de l'équipage du Phoenix.




Peter & Steven

Aujourd'hui allait être un grand jour : les deux frères le savaient pertinemment. Si chaque journée était lucrative, il arrivait parfois que des marchandises tout à fait surprenantes finissent par échouer dans leur commerce. La vente d'esclave était définitivement un marché fort profitable... d'autant plus qu'autrefois, ils avaient été à la place des pauvres âmes qui passaient désormais entre leurs serres. Une belle revanche sur la vie qu'ils avaient prise sans hésiter : là où d'anciens esclaves abhorraient légitimement le commerce dont ils avaient été les infortunées victimes, ces deux là n'hésitaient pas à s'en mettre plein les poches. Ils n'étaient pas arrivés là en la jouant réglo, et ils avaient du sang sur les mains.

- On va pouvoir commencer bientôt, Peter.
- Attendons encore un peu, Steven. Des Dragons Célestes se dirigent par ici... ce serait dommage de rater des clients pareils, et fort peu recommandable de les mettre en colère.
- Dragons Célestes ?

Leur réseau d'information tournait décidément à merveille. Une base incontournable pour tout commerçant voulant surclasser la concurrence. Steven changea rapidement son air surpris par un sourire des plus mesquins, avant de se tourner vers l'épaisse grille à côté de lui. À l'intérieur, une masse sombre et gigantesque trônait, silencieuse et prostrée. Seuls quelques tintements des chaînes massives indiquaient que la vie n'avait pas quitté le colosse, somme toute un peu plus petit qu'un géant classique. Néanmoins, sa nature même le rendait bien plus intriguant pour la clientèle... Il allait être leur clou du spectacle. On ne croisait pas un individu de sa race tous les jours.




Le cortège du Tenryubito va instamment passer devant vous.
À la maison d'esclave, on prépare les enchères.

Jules Zarcé - lvl ??
Zélia Zarcé - lvl ??
Swan Frey - lvl ??
Victor Specter - lvl ??
Peter & Steven - lvl ??

Les soldats qui suivent le cortège sont lvl 20.



Dernière édition par Maître-Jeu le Ven 8 Déc - 11:31, édité 1 fois
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Tengoku no Seigi

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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Mer 22 Nov - 16:47



Miyamoto Alidia et Docteur Hiko.

« Promenade matinale. »



Si Hiko pensa a priori avoir droit à un moment de discussion privilégié avec le bras droit de l'équipage, afin d'en savoir un peu plus au sujet du lumineux forban désormais célèbre à travers le Monde, il avait momentanément oublié les tempéraments forts de certains de ses compagnons d'infortune... A commencer par Ayato, qui le coupa dans l'élan de sa discussion en harcelant Kyoshiro de tout un tas de questions notamment relatives à son escapade jusqu'à la prison d'Impel Down. Vaguement amusé, le docteur conserva son sourire serein et placide habituel en retrouvant bien volontiers son attitude discrète et distante. Qu'il s'agisse de discuter frontalement ou d'ouïr un dialogue auquel il ne participait pas, les mots restaient des mots, et ils étaient avant toute autre chose un moyen fiable et efficace afin de se renseigner quant aux personnes que l'on côtoyait. Il pensait avoir correctement cerné le clown depuis qu'ils s'étaient rencontrés sur Area Eleven, puisque ce dernier, extravagant, n'avait eu de cesse de se mettre en avant lors même que la situation ne semblait pas le permettre. Il savait en revanche très pertinemment que l'affaire serait nettement plus ardue avec le logia qui, en apparence à tout le moins, affichait un air presque aussi calme et tranquille que le sien. C'était pour cela qu'écouter précieusement le moindre de ses mots pouvait s'avérer constructif et pertinent. Ces premières phrases, autant que l'intonation avec laquelle l'homme les avait formulées, induisait potentiellement une humilité forte mais une identité forte et qui avait a minima l'envie de s'imposer, sensation fortement renforcée lorsque l'on se rendait compte qu'il s'agissait du bras droit de Tengoku no Seigi. On ne pouvait pas accepter un tel rôle sans posséder un tant soit peu d'ambition... Et de courage. Cependant, encore une fois, le médecin fut coupé dans l'exercice de son observation psychologique : les voix physiques alentours se taisaient progressivement et les civils semblaient à l'unisson ployer le genou, laissant passer un cortège de taille qu'il analysa sans plus attendre comme étant celui d'un Tenryubito. Il se tourna instinctivement en direction de Kyoshiro et d'Alidia, souhaitant savoir ce que ces deux-ci en pensaient : le petit groupe évoluait à allure lente, puisque leurs montures n'étaient nulles autres que de simples hommes, et les pirates avaient encore largement le temps de s'écarter... Ou bien de se positionner pour leur barrer la route.

Contre toute attente, ce fut la blondinette qui s'activa la première : elle avala vivement la maigre distance qui la séparait de Kyoshiro, avec la grâce et l'agilité qu'on lui connaissait. Elle sembla glisser sur le sol jusqu'à atteindre l'épéiste et lui murmura alors quelques paroles sages, prenant garde à ce qu'Ayato ne les entende pas : elle connaissait bien entendu son penchant maladif pour le chaos et l'attention d'autrui, et ils n'avaient pas besoin d'un électron libre dans un tel moment.

-Des Nobles Célestes. Si on s'oppose à eux, la marine enverra un amiral... Voire pire. Il vaut mieux les laisser passer... Si on s'écarte maintenant, ils ne nous diront rien. Ils sont méprisants, mais pas fous.

Après tout, ils étaient connus pour être de dangereux forbans et, tant qu'ils ne manquaient pas frontalement de respect au Noble Céleste, ce dernier n'allait certainement pas leur chercher des poux. En revanche, s'ils comptaient jouer sur cette option là, il fallait de toute urgence qu'ils se décalent pour le laisser continuer sa route sans qu'il n'ait à les observer. Ces types avaient, pour ce qu'elle en savait, la fâcheuse tendance de se savoir quasiment invulnérables... Et leur capitaine ne serait certainement pas des plus jouasses s'il apprenait qu'un amiral était sur le point d'arriver alors que le revêtement de l'Aldébaran n'était toujours pas terminé. Dans les faits, le Phoenix ne s'opposerait pas à ce qu'ils inculquent une petite leçon d'humilité à ce déchet dans son scaphandre, mais... Il leur faudrait un solide alibi pour qu'il se montre totalement empathique.


Ruthven de Lioncourt et Natalia.

Tandis que le vampire, les mains dans les poches, lorgnait le convoi gouvernemental d'un regard à demi-révolté, mais demeurait silencieusement suspendu aux ordres de ses supérieurs, Natalia quant à elle afficha un regard effaré. Elle était clairement désarçonnée par le calme et la légèreté de ses compagnons d'arme et comprenait maintenant ce que cela faisait que d'entrer véritablement dans la cour des grands : elle avait fait son entrée dans un monde fou où tout pouvait arriver et où tout un chacun devait être susceptible de réagir en temps et en heure aux choses qui le confrontaient. Si elle n'avait toujours pas vraiment trouvé ses marques au sein de l'équipage, ayant du mal à faire ami ami avec ses représentants malgré leurs tempéraments différents et attachants, elle commençait en revanche à comprendre comment ils fonctionnaient et par quelles règles ils étaient régis. La décision qui incombait à Kyoshiro allait lui permettre d'approfondir cette compréhension initiale, et la réaction du Phoenix, de Damon et du garnement seraient également d'excellents indices pour connaître plus en profondeur leurs sens de l'éthique et de la morale. En bref : elle considérait encore être en stage...



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Etowaru Ryori

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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Mer 22 Nov - 17:17

Some fun
Ainsi donc j’étais aller taper la discussion avec l’ampoule de service de l’équipage. Le second officiel ces Tengoku No Seigi avait de quoi surprendre non pas grâce à son fruit du démon qui le rendait redoutable certes, mais de part son côté plat et presque parfois ennuyeux. Ne s’est-il donc jamais énervé ? N’a-t-il donc jamais explosé une durite à force de ne plus pouvoir encaisser ? Aurait-il un bouddha à la place du ciboulot ? Toute ces questions me donnaient presque envie de sortir son cerveau par ses narines pour vérifier en personne si mes théories étaient fumées ou non... Mais malheureusement, je manque de temps, d’espace ET de motivations avouons le. De ce fais, je tentais de le titiller quelque peu, mais je devais me rendre à l’évidence, malgré un sourire énervant, je voyais bien que je ne faisais que donner des coups d’épée dans une belle étendue d’eau. Patience est mère de tout, mais un jour ou l’autre, j’arriverais à déclencher sa colère et là, on pourra dire que le second des Tengoku a une paire de “ balls “ grosse commme ... Comme les miennes dira-t-on.

Bref, écoutant d’une oreille distraite ses paroles, je ne réalisais pas la gravité de la chose. À moins que ce soit sa façon de dire les choses qui n’était pas assez expressive pour me faire réaliser que la fameuse prison est bien une horreur à voir tant derrière que de l’autre côté des barreaux. Pour l’heure, à mes yeux, leur escapade - grandement récompensée jusqu’à preuve du contraire - n’était qu’une promenade de santé vu comment ils étaient revenus. Pour preuve, est-ce que Nakata a une blessure ? Non. Est-ce que Kyoshiro a une blessure ? Pas visible et en un sens je m’efforce de l’ignorer. Est-ce qu’ils ont eu du mal ? Même si la vérité dit que oui, je m’efforçais de croire que non. Bref, l’attaque d’Impel Down de mon point de vue de magicien se résume à : Merci un allié, on entre peinard. On tape la discussion avec les vilains gardes et le maître des lieux et pour finir en beauté, on se barre sans réel difficulté... Et on dit qu’Impel Down est le lieu le plus garder et le plus terrifiant de ce bas monde ? Je mettrais ma main à couper que le contenu de mon chapeau imaginaire est encore plus horrible à voir qu’à imaginer...

Toujours est-il que j’essayais d’imaginer un champignon géant comme l’avait dit la lumière de l’équipe. Oh ? Un homme champignon ? Autant le dire, cela m’arrachais un rictus presque moqueur. Le sabreur aurait-il été mis en difficulté par... “ ça “ ? En quoi un homme champignon minuscule ou géant est-il dangereux ? Grâce aux dires peut détailler de mon comparse et mon imagination débordante, Impel Down venait de passer du statut de prison légendaire à simple parc d’attraction pour touristes attardés incapable d’échapper aux mouettes. Pour sûr que Nakata aurait bientôt du pain sur la planche pour me faire entrer dans le crâne que les marines ne sont pas à sous-estimer. Pas plus que nos futurs ennemis Younkou...

Bref, me rabattant sur un jouet plus sympathique, voilà que notre soleil éclairant la nuit m’empêche de les prendre. Encore une fois, il ne s’énerve pas et reste polis. Tssss... S’il savait comme c’est agaçant de rester ainsi. Autant le lui dire histoire d’officialiser une demande de se décoincer un peu. Il allait avoir des rides à force de ne pas rire une fois de temps à autres. Maintenant une légère pression sur ses sabres, ces derniers devenaient de plus en plus instables, menaçant de s’extirper à tout moment s’il n’y mettait pas plus de sérieux à les retenir.

“ Kyo’... Kyo’... Kyo’... Il faut savoir relâcher la pression un peu... Tu es touuuut le temps neutre. Souris, laisse toi aller. Comment veux-tu être respecter de tes adversaire ou même moi si tu ne montres jamais ta face de guerre. Tu sais, cette face qui fait peur aux autres car on lit sur ces traits de cet instant la colère et la peur que tu veux inspirer. Gueule un coup pour voir ? ... Mouai non oublie, je suis sûr que tu miaulerais comme un chaton, plutôt que rugir comme un lion. Ça t’arrive jamais de t’énerver un peu ? Pitié, me sors pas un discours du genre : qu’importe que le vent hurle, la montagne ne bouge pas. Il faut montrer les crocs parfois. Conseil d’ami, après quoi, je te respecterais officiellement à partir de la fin de ma tirade mister second, mais ... Il faut savoir se laisser aller à un peu de folie parfois. Et la folie, comme tu dois le savoir, c’est comme la gravité... Ça ne réclame qu’une petite poussée. “

Quittant son dis pour claquer simultanément ses deux épaules et le faire sans doute revenir sur terre, je vins alors à afficher une mine toute joyeuse. Adieu discours macabre pouvant presque faire demander de quel côté de la balance je suis, ses sabres n’étaient plus martyrisés et je venais de retrouver mes beaux jours. Qu’est-ce que ça fait du bien de dire ce qu’on pense quand même, je devrais m’y adonner plus souvent me disais-je. Regardant autour de nous donc, je vins à regarder le soleil et jeter un regard vers le médecin. Intérieurement, même si je ne montrais rien, j’espérais que ce dernier n’ait pas l’idée de m’offrir un examen médical ou plutôt psychiatrique. Il se donnerait du mal pour rien le bougre.

“ Moi pour ma part, je suis le mouvement. De toute manière, si je veux aller ailleurs... Je pourrais y aller non ? “

De nous tous ici présent, ce n’est pas moi qui avais une prime de 200 Millions de Berrys et des brouettes si ? Et dire que je dois avoir neuf fois moins si ce n’est pas dix... Cette simple idée fit revenir une brève seconde mes idées noires comme l’encre dans mon cerveau. Balayant celles-ci d’un geste de main, je vins alors à me dire que justement dans la logique des choses si nos visages sont reconnus, les marines auraient plus tendance à aller vers la lumière ambulante plutôt que le magnétiseur que j’étais. Grâce erreur quant au final avec un peu de recul lui comme moi étions tout deux dangereux à un niveau... Presque équivalent. L’avantage de contrôler les métaux c’est qu’on touche quasiment tout le monde. Alors que lui, outre son état d’élément qu’avait-il d’avantageux ? Me convainquant d’être le meilleur pour ne pas retomber dans une dépression qui tournerait une fois de plus à un état de folie courte, je vins alors à respirer un grand coup osant poser une questions sortie de nulle part à toutes les personnes présentes de l’équipage.

“ Oh curiosité... Avez-vous une âme soeur ? ... Doc’ ? Navi’ ? Second ? “

Souriant à ceux-ci, je me demandais s’il arrivaient à me suivre jusque là dans mes délires machiavéliques. Est-ce une question piège ? Mais ce n’est pas aujourd’hui que j’aurais une réponse et pour cause, voilà qu’une chose étonnante se passa. Un véritable cortège tout proche se présentait et semblait faire parler de lui. Qu’avions nous là me disais-je ?

“ Oh ? “

C’est pas banal de voir ça haha. Des humains semblaient servir de monture à deux personnes portant une bulle sur le crâne. Inspiré par une telle apparence, je me léchais les lèvres avant de remarquer la fin de cortège, à savoir des marines. Mais mon attention était dirigée vers ces “ souverains “ que l’on nomme plus précisément des Dragons Célestes. Admiratif sans être craintif, je visualisais ces personnes avec un grand intérêt. Intérêt devenant vite malsain et pour cause... Un frisson d’excitation me parcouru le corps. Ces gens m’attirent tel une lumière qui fait venir à elle un moustique.

“ ... Je veux leur ornement. “

Ricanant, j’espérais ne pas provoquer la peur chez Kyoshiro et mes autres compagnons via cette envie suicidaire. En effet, nul n’est censé ignorer le fait que le pouvoir de ces gens est quasiment illimité. Un Dragon Céleste est ni plus ni moins si j’avais bien compris un “ dieu “ comparé à nous. Mais vu que la magie échappe à toutes ces choses, et que je suis un magicien est-ce que ça me place au dessus d’eux ? Techniquement... Oui !!!

Voilà qu’une miss commence à parler et son petit avertissement ne fait que coup d’épée dans l’eau. Se cacher ? Hahahaha, que de connerie. Cependant, ayant fait voeux de fidélité auprès de Kyoshiro il y a quelques minutes de ça, je vins à doucement jouer avec mes cartes, menaçant indirectement de m’en servir dans les secondes à venir si personne ne donnait un réel ordre de replis.

“ Que fait-on ? ... Pour le moment tout du moins ? “

Affichant un large sourire, Kyoshiro pourrait le comprendre, moi ça ne me faisais pas peur. Confiance trop grande ? Pure folie ? Il n’y a que moi qui avais la réelle réponse. En tout cas, ces nobles seraient bientôt ma cible et pour cause, je désirais plus que tout leur fameux casque. L’arrivée d’un amiral n’était que anecdotique à mes yeux.

Je suivrais donc le mouvement du bretteur.


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Kyoshiro
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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Mer 22 Nov - 23:14

Promenade matinale
pv TnS & Ayato | Archipel Shabaody



Si le jeune homme commençait à peine à se familiariser avec l'ensemble de l'équipage, apprenant à connaître les nouvelles têtes petit à petit, certains visages lui revenaient beaucoup plus aisément que d'autres. Mais quid de ce magicien farceur ? Malgré tous ses efforts le jeune bretteur était incapable de le cerner car, si leurs chemins s'étaient croisés une fois par le passé, le garçon n'avait pas été en mesure de déterminer si le magicien ne prenait rien au sérieux ou s'il faisait juste semblant. Qui aurait pu le dire, de toute façon ? Le lumineux maudit ne prétendait pas être un fin psychologue et puis, de toute façon, il n'était pas certain que le magicien fasse de vieux os dans l'équipage. Il semblait trop libre et trop fou pour avoir la discipline et l'esprit d'équipe nécessaires au bon fonctionnement d'un équipage d'une telle ampleur.
Se rendait-il seulement compte de la direction que l'équipage prenait et des périls à venir ? Non, pas aux yeux de Kyoshiro car il semblait tout prendre à la rigolade, même les plus sérieuses des conversations. Mais bien vite le fameux magicien revint à la charge en soulignant à quel point le sérieux du bretteur pouvait être exaspérant, comme s'il avait oublié ce que c'était de sourire ou de lâcher la bride de ses propres émotions. Guerre, peur et colère, était-ce vraiment à cela que se résumaient les combats aux yeux de cet étrange individu ? Pour un homme aussi diplomate que le logia les combats n'avaient jamais été rien d'autre que l'échec de l'humanité face à la sauvagerie, l'échec de la raison face à la barbarie. Qu'y avait-il de réjouissant ou de merveilleux dans tout cela ?

Tournant la tête pour regarder ses camarades à ses côtés, espérant croiser peut-être un de leurs regards, le bretteur ne put s'empêcher de penser à la tirade du magicien sur son sérieux en toute circonstance. De quand datait son dernier rire franc ? À quand remontait la dernière fois où il s'était complètement laissé aller, riant aux éclats et faisant la fête avec ses petits camarades, sans penser au lendemain ? Quand avait-il renoué avec le jeune garçon plein de vie qu'il avait toujours été, pour la dernière fois ? Le fait de ne pas être capable de répondre à ces questions inquiétait le jeune bretteur au plus haut point.
Était-ce le poids des responsabilités qui avait pris le dessus sur une partie de son être ? Était-ce la vie qui lui avait ouvert les yeux, masquant une partie de son innocence au profit d'une vérité plus sombre ? Les deux, peut-être ? Voir une partie de lui-même être dérobé ainsi sans qu'il ne s'en rende compte n'était pas sans l'inquiéter, mais à l'heure actuelle il avait des objectifs autrement plus pressants que s'assurer de son propre bien-être.

Le magicien s'inquiétait donc du manque de réaction de son camarade ? Peut-être le trouvait-il trop mou pour le poste qu'il occupait ? Ne sachant pas si ce sentiment était partagé par d'autres membres de l'équipage, Kyoshiro tint à mettre les choses au clair :

 « Nous avons tous les deux des visions diamétralement opposées du combat, je ne m'attends pas à ce que tu comprennes la mienne. Rassure-toi, je suis plus que capable de montrer les crocs, si c'est là tout ce qui t'importe. Reste assez longtemps avec nous et peut-être les verras-tu, même si je ne le souhaite pas.»


Terminant son speech par une pointe de diplomatie dont il était coutumier, le jeune homme repensa à ses dernières paroles et aux souvenirs qui y étaient liés. Time End, Shabondy, High West, autant de lieux qui avaient assisté à de très rares pertes de contrôle de ce maudit. Mais, fort heureusement, seuls Erwin et Nakata possédaient une petite idée de jusqu'où les vents de la bataille étaient capables d'emporter le lumineux bretteur.
Essayant vainement de chasser ces souvenirs et la honte qui y était associée, faisant vœu de ne plus jamais laisser sa rage et son désespoir prendre une nouvelle fois le dessus sur sa raison et sa droiture d'esprit, le bras-droit rebondit sur la tirade du magicien concernant son goût pour la folie.

 « Une bien triste vision des choses. »


Ces deux hommes étaient bien trop différents pour arriver un jour à se comprendre et, même si ce constat attristait le diplomate, il était content de ne pas être devenu comme ce magicien. Le jour où il cèderait ses émotions les plus viles par pur plaisir, le jour où il se servirait de la peur comme un outil pour parvenir à ses fins, alors il poserait définitivement ses sabres. Pourquoi ? Parce que cela voudrait dire qu'il s'était beaucoup trop écarté de la voie du bushido pour mériter la rédemption, parce que cela voudrait dire qu'il serait devenu tout ce qu'il méprisait et cherchait à combattre.
Mais, fort heureusement, il n'en était pas à ce point. Loin de là et, d'un certain point de vue, avoir Ayato à ses côtés était un rappel constant de ce qu'il ne voulait surtout pas devenir.

Le petit groupe poursuivit sa route et, lorsque le magicien demanda à chacun s'ils avaient une personne particulière au plus profonde de leur cœur, c'est sur un ton pensif que le bretteur répondit :

 « Bonne question.»


Ne cherchant pas davantage à rentrer dans les détails, tout accaparé qu'il était par le silence s'installa progressivement, le jeune homme tourna son regard de braise vers la procession s’approchant d'eux. Tout d'abord il crut avoir des problèmes de vue en voyant cette monture humain, fragile au point de pouvoir s'écrouler à chaque instant, mais bientôt les contours se firent plus nets et il sut qu'il ne rêvait pas. Écarquillant les yeux de stupeur et de révulsion face à une telle cruauté, le bretteur fut encore plus stupéfait de constater que personne ne semblait vouloir s'interposer comme il souhaitait le faire.

 « Et tout le monde cautionne...ça ? Dans quel genre de monde vivent-ils ? »


Mettant un pied en avant, bien décidé à libérer ce pauvre malheureux de cet enfer de souffrance, le garçon fut bientôt stoppé par les dires de sa camarade.S'il n'avait encore jamais entendu parler de ces Nobles Célestes, la richesse apparente de ces nobles et la procession de militaires derrière lui put lui donner une bonne idée du pouvoir qu'ils possédait. Et que dire de la menace d'un amiral, planant au-dessus d'eux comme une épée de Damoclès ?
Tiraillé entre son désir de secourir ce malheureux et le risque encouru par une telle action, le garçon serra vivement les poings jusqu'à blanchir ses jointures . Était-ce donc la peur qui régissait la vie de tous ces gens, baissant le regard pour éviter de courroucer ces sang-bleu ? Cette seule idée fit monter en lui une envie de vomir qu'il tenta de ravaler, non sans un certain dégoût.

Se tournant vers le magicien demandant la marche à suivre, c'est avec une certaine douleur remuant ses entrailles qu'il lâcha :

 « On ne les perd pas des yeux. Pas de vagues.»


En d'autres circonstances le garçon serait allé jusqu'au bout de son idée mais, malheureusement, sa seule vie n'était pas la seule à être en jeu aujourd'hui. Sauver un homme était une chose louable mais pas au point de condamner tout l'équipage à une mort presque certaine.
Tentant de faire taire ce sentiment grandissant de culpabilité, essayant de ne pas imaginer ce qu’allait devenir cet homme servant de monture, le bretteur s'engouffra dans une ruelle perpendiculaire, se servant de l'ombre pour dissimuler ses traits tout en observant le cortège approcher. Que ferait-il ensuite ? Il avancerait et suivrait ces nobliaux depuis les ruelles parallèles, tentant de masquer ses traits pour ne pas attirer l'attention sur lui. Pourquoi ? Parce qu'il avait désormais une prime sur sa tête, prime que ces marine se feraient une joie de collecter.



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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Ven 8 Déc - 11:29






Jules Zarcé & Zélia Zarcé, Dragons Célestes

- Là ! Je la vois ! Je la vois, je la vois ! Plus vite !

Une nouvelle frappe sèche et sans merci vint faire grincer des dents la monture humaine, alors que cette dernière se retenait de gémir ou de haleter de tout son saoul. Jules, de son côté, avait les yeux rivés sur la maison d'esclaves qui se présentait dans son champ de vision. Pour lui, chaque passage ici était non seulement un droit mérité, mais qui se voulait fréquent : un homme de son rang méritait de s'amuser à souhait, et chaque esclave brisé appelait à être remplacé dans les délais les plus brefs. De son côté, Zélia observait avec appréhension la bâtisse qui se dressait devant eux. De l'extérieur, rien n'annonçait le trafic immonde ayant lieu ici : rien à part à un simple panneau "P&S : Maison d'Esclaves". Autrement, la façade était aguichante : colorée, richement décorée, avec ses belles colonnes et ses ornements gracieux. Le toit était composé de tuiles claires qui resplendissaient sous les quelques rayons de soleil s'extirpant de la masse touffue des groves. De l'extérieur, l'entreprise malsaine de Peter et Steven brillait presque comme un temple sacré. La jeune Zarcé se mordit la lèvre inférieure, avant de sentir une main délicate se poser sur l'un des rubans dans ses cheveux.


Swan Frey & Victor Specter

- Maîtresse Zarcé, vos cheveux partent à vau-l'eau ! Là, laissez moi vous aider.
- Tu es trop familière, Swan.
- Non, ce... ce n'est rien...

Sans se départir de son sourire habituel, la demoiselle s'affairait à resserrer les rubans et arranger la coiffure pourtant impeccable de la jeune Tenryubito. Jules n'y prêtait aucune attention, comme d'habitude, trop obnubilé par l'idée de pouvoir posséder un nouvel être vivant à sa botte. Victor, de par son passé strict et discipliné, voyait toujours d'un mauvais oeil la proximité que la Frey instaurait avec la cadette de la famille noble. Cette dernière, bien que gênée d'être le centre d'aussi nombreuses attentions bénignes, s'y était habitué : si la garde du corps pouvait se montrer sans merci et déstabilisante au possible, elle avait toujours été correcte et avenante avec elle. Zélia ne pouvait pas en dire autant de tout son entourage...

Le cortège arriva finalement sous l'arche d'entrée de l’hôtel des ventes à caractère esclavagiste. Un frisson parcourut l'échine de la jeune demoiselle alors que son aîné jubilait d'excitation : il était temps pour lui de faire ses courses, et il avait très certainement un porte-monnaie bien plus fourni que n'importe lequel des insectes qui tenteraient de mettre la main sur ses trésors.



Peter & Steven

Tout était prêt, tout était en place. Dans la salle des enchères, les discussions allaient bon train. Railleries, arrangements de connivence, simples palabres de circonstance... les clients étaient nombreux, les profits potentiels encore plus grands. Bien entendu, la sécurité n'était pas en reste : aux quatre coins de la pièce s'étaient dispersés des gardes afin de veiller au bon déroulement des ventes et à la sécurité des acheteurs finaux. Se présentant sous la forme d'une salle de spectacle aux sièges répartis sur plusieurs niveaux, l'endroit aurait pu faire croire à une représentation particulière : en fin de compte, c'était un peu le cas. Les larmes de ceux qui allaient être vendus constituaient parfois un appréciable moment pour certains, dans cet endroit où les pires vices de l'homme étaient exacerbés et assumés pleinement.

- Ils sont là.

Un sourire de mauvaise augure s'afficha sur les lèvres de l'un des copropriétaires de l'endroit. Si Steven savait se faire respecter comme nul autre, Peter avait toujours eu l'oeil commercial et l'esprit aux affaires : alors que les soldats s'étaient dispersés pour surveiller les alentours immédiats des deux Dragons Célestes, renforçant à ce titre la sécurité de l'endroit, leurs deux invités de marque prenaient place sous les yeux implacables de leurs gardes du corps. Tous étaient les bienvenus, ici : hors-la-loi, pirates, révolutionnaires même. Tant qu'ils ne faisaient pas de vagues... leurs primes et leurs identités n'avaient aucune forme d'importance. Le Gouvernement Mondial le savait bien : les nobles mondiaux étaient fort friands de ce genre d'activité. Aussi, perturber le commerce d'esclave serait revenu à s'en prendre à l'un de leurs passe-temps favoris. Bien mauvais plan. Cessant d'épier la salle au travers du grand et lourd rideau bleu qui cachait la scène d'exposition, le plus malin des deux frères se tourna vers son jumeau.

- Commençons.

Dans un ample et fluide mouvement, la barrière moelleuse se rétracta sur les deux côtés de la grande estrade, dévoilant les deux frères qui accueillirent leurs clients avec d'amples signes de la main. L'ambiance montait graduellement dans les rangées, alors même que le temps de placer ses offres approchait à grands pas. De son côté, Jules était aux anges : bon, il avait manqué d'ordonner qu'on abatte un homme qui avait passablement pris pour son temps pour changer de place... mais tout ceci l'avait placé dans une humeur de miséricorde. La cruauté habituelle exprimée par son visage repoussant s'était changée en une sorte de plaisir enfantin. Il aurait presque été mignon... presque. Ce fut Steven qui prit la parole en premier lieu.

- Mesdames, Messieurs ! Vous qui venez de loin pour participer à ces ventes, nous vous remercions !

Une première série d'applaudissements. Ici, les vies sacrifiées n'avaient aucun poids, aucun écho.

- Comme d'habitude, nous nous sommes échinés à trouver des marchandises dignes de vous, nos chers clients. Et nous nous réservons quelques surprises ! Mais commençons sans plus attendre.

Alors qu'une approbation générale se faisait entendre dans la grande salle, une ombre se dessina derrière les deux gérants de cette affaire fort lucrative. Accompagné d'un simple homme qui s'assurait qu'il ne s'enfuit pas, un gamin apparut bientôt. Un petit rouquin qui ne devait pas avoir plus de dix ans. Des yeux marrons angoissés, une peau blanche et parsemée de tâches de rousseur, des cheveux en pagaille et des vêtements abîmées. Visiblement, le voyage n'avait pas été clément pour lui. Alors que des yeux intéressés et malavisés se tournaient vers la frêle silhouette, Peter continua dans la lancée initiée par son frère.

- Adorable, n'est-ce pas ? Une petite mise en bouche pour commencer cette séance ! Du haut de ses neuf ans, Tim nous vient de l'île de Water Seven et il a été capturé par des pirates alors qu'il tentait de se lancer à l'aventure... mauvaise pioche, Tim.

Tournant autour de l'enfant apeuré comme un vautour autour d'une proie à l'agonie, l'homme mûr s'affaira à faire pivoter la tête de l'enfant, à le présenter sous tous ses contours, comme on aurait pu le faire avec une bête de trait.

- La fraicheur de la jeunesse, de l'innocence ! Un met rare, vous en conviendrez... et pour ceux qui ont l'oeil pratique, ne désespérez pas : à son âge, on peut lui apprendre toutes sortes de choses.

Les discussions allaient bon train dans le public incongru de cette attraction sinistre. Certains voyaient en ce gamin un poids qu'il faudrait nourrir. D'autres, un travailleur en devenir. D'autres le pensaient musicien ou artiste peintre : les fantaisies étaient nombreuses. D'autres encore prévoyaient pour lui des choses bien plus malsaines. De son côté, Jules ruminait. Un gosse, sérieusement ? Un gosse, oui. Fait qui ne manquait pas de frapper sa soeur au plus profond de sa sensibilité. Elle détourna rapidement le regard, chose que Swan ne manqua pas de constater.

- Prix de départ, trois-cent mille berries !

Immédiatement, une sorte de fureur se déchaîna dans la salle. Petit à petit, le prix montait. Cinq-cent mille. Sept-cent mille. Neuf-cent mille. Puis bientôt un million et cinq-cent mille berries. Les enchères allaient bon train, tandis que l'enfant, prostré dans un mutisme dur comme le roc, observait avec toute la détresse du monde ce banc de requin prêt à le dévorer tout cru. Swan, de son côté, se pencha à l'oreille de Zélia, l'air plus sobre qu'à l'accoutumée bien qu'encore guilleret.

- N'oubliez pas. Vous aussi, vous avez de l'argent, maîtresse Zarcé.




Le cortège rentre dans la maison d'esclave. Cette dernière est peu ou prou similaire à celle présentée dans le manga, à ceci près qu'on se croirait plus dans un théâtre qu'autre chose. Pour vous repérer, si vous adopter le point de vue face à la grande salle, les Tenryubito sont placés au milieu à gauche, après avoir dégagé les occupants initiaux. Les premiers rangs sont globalement pris. Vous pouvez vous disposer où vous voulez autrement. (J'éditerai en ajoutant un schéma ASAP)

Ici, vos primes n'ont pas d'impact tant que vous restez calmes... où que quelqu'un d'assez influent en décide autrement.

Les ventes démarrent une fois les Zarcé installés.
Première vente : Tim, un enfant humain, prix de départ 300.000B. Actuellement, l'enchère est montée à 1.500.000B.

Jules Zarcé - lvl ??
Zélia Zarcé - lvl ??
Swan Frey - lvl ??
Victor Specter - lvl ??
Peter & Steven - lvl ??

Les soldats qui suivent le cortège sont lvl 20.
Les gardes de la maison d'esclaves sont lvl ??.

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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Sam 9 Déc - 0:00



Miyamoto Alidia et Docteur Hiko.

« Promenade matinale. »



Si Ruthven était encore celui qui, au sein de la bande de pirate, était nettement le moins dérangé à la vue d'une scène à la fois aussi horrible et si inhumaine, la faute à ses origines nobles et à son style de vie autrefois grandiose et classieux, il comprenait néanmoins sans le moindre mal le dégoût de ses compagnons actuels. Il n'avait pas quitté sa famille et ses privilèges sans la moindre raison : l'opulence le frustrait plus qu'elle ne le nourrissait, et le goût de posséder des êtres humains lui était vite passé. Après tout, il suffisait de posséder un minimum d'éthique et d'empathie pour remettre en cause cette pratique barbare... Plus concentré et plus serein que les autres, il prit donc la décision d'observer scrupuleusement les environs immédiats pour tenter de déceler la moindre menace probable, susceptible de leur tomber dessus. Les Tenryubitos avaient rarement une escorte énorme, et, pour le peu qu'il en savait, elle était encore plus rarement composé de soldats d'élites : la seule menace de voir rappliquer un amiral dans la foulée avait de quoi calmer bien des ardeurs et empêchait très fréquemment les malfrats de s'en prendre à eux. Néanmoins, certains nobles célestes faisaient exception à cette règle... Mieux valait donc avoir une vision d'ensemble pour éviter de tomber dans une bête embuscade. Lorsque Kyoshiro donna l'ordre de suivre le contingent officiel, le vampire ne protesta pas et demeura donc à l'arrière de l'équipage, continuant à épier avec un sérieux surprenant venant de lui tous ceux qui les encerclaient, qu'ils fussent civils, chasseurs de primes ou criminels.
Tandis que Natalia, quant à elle, manquait encore trop d'assurance et se contentait de suivre le mouvement tout en silence, Hiko décida machinalement de raffermir son emprise sur le manche de sa hache monumentale, qu'il trimbalait constamment sur son épaule. La vision que leur avait si généreusement offert ce monstre d'égoïsme l'avait profondément révulsé mais, au même titre que le bras droit de l'équipage, il s'était fait violence pour ne pas réagir dans l'immédiat. De toute manière, il était bien assez cultivé pour savoir que les esclaves à Mariejoa se comptaient en bien plus grand nombre que cette simple monture que chevauchait cet illustre raclure... Finalement, Alidia, qui évoluait aux côtés de Kyoshiro, prit à nouveau la parole pour renseigner le logia quant à ce qu'elle connaissait de cette sordide réalité.

-Les ventes d'esclaves sont techniquement interdites. C'est pour ça qu'elles se font ici, et pas à Mariejoa... Les groves de non-droit. La loi du Gouvernement Mondial n'y a pas court. Particulièrement pratique pour les Tenryubitos, qui en profitent malgré leur appartenance au Gouvernement. Les gens ne cautionnent pas... Ils ferment les yeux.

Et, d'une certaine manière, les membres de Tengoku no Seigi allaient être obligés d'en faire de même s'ils ne voulaient pas abattre sur eux un déluge de représailles. Dans l'état des choses, la marine n'avait aucune raison de leur mettre des bâtons dans les roues : il était de notoriété commune que Nakata visait le Nouveau Monde, et il y avait fort à parier que Chairoka ne viendrait pas lui chercher des poux tant qu'elle n'avait aucune raison de le faire. S'ils s'en prenaient à un noble céleste, en revanche, cela changeait la donne... Et elle serait obligée d'envoyer des forces militaires en conséquence. Bien contente d'avoir amenée ses couteaux de lancer sur elle, la blondinette progressa en tête du groupe aux côtés de Kyoshiro jusqu'à ce que la maison de vente apparaisse enfin à l'horizon. Elle plissa les yeux mécaniquement, craignant de savoir ce que cela sous-entendait : ils allaient justement pouvoir assister à une vente... Elle jeta un regard d'appréhension au second de l'équipage en sachant pertinemment qu'il n'allait pas vouloir rester éternellement en retrait s'il voyait des riches personnages du monde entier se disputer des femmes et des hommes comme de vulgaires pièces de viande. Malheureusement, ils ne possédaient pas foultitude de solutions, et elle se contenta de les ressasser en boucle jusqu'à ce qu'ils parviennent dans l'enceinte du bâtiment. Là, ils eurent encore quelques longues secondes devant eux pour retrouver leur calme, le temps que l'entièreté des clients s'installent à leur guise. Lorsque ce fut le cas, et lorsque les présentateurs montèrent enfin sur scène pour entamer les enchères, commençant les hostilités par un jeune garçon terrifié, la pêcheuse ne put se retenir et, tout en serrant le poing, glissa d'autres mots à Kyoshiro.

-Nakata a plus de 5 milliards de berrys grâce à l'économie de Graou Island. Il n'est pas du genre à les dépenser à tort et à travers mais... Il comprendra, pour le coup.

C'était leur seule échappatoire pacifique. Semer le chaos ici risquait de s'avérer finalement contre-productif : en plus des gardes des Tenryubitos et des hypothétiques renforts de la marine, ils auraient à tenir tête aux clients eux-mêmes ainsi qu'aux gardes de la salle... Autant dire qu'une telle action n'était raisonnablement pas enviable.



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Etowaru Ryori

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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Sam 9 Déc - 1:04

Some fun
Que de monstres que voilà. Ces gens étaient si “ puissants “ qu’ils pouvaient être au dessus de tous et même des lois ? Illogique, inconcevable. Mes compagnons se faisaient violence pour ne pas craquer, mais moi, je commençais à suinter l’envie de m’en mêler. Ahhhh les dragons célestes... Quelle belle histoire. Ainsi, alors que le cortège continuait d’avancer, nous, nous restions un peu plus loin. Ridicule... Nous avancions une fois qu’on étais à vue de la fameuse maison de vente et nous nous dirigions vers celle-ci. Alalala... Nous n’aimions pas ces gens, mais on les suivaient. Quelle logique que voilà ? Suivant le mouvement, je fus ravis de voir que tout le monde pouvait entrer. Les marines présents ne semblaient pas se concentrer sur nous alors que par la simple présence du lumineux il y avait de quoi attirer tout les regards. Sans doute encore une fois la présence des dragons célestes qui me volaient la vedette... Saleté de salops...

“ Bieeeeen... Entrons donc... “

Les mains dans les poches, je me mis derrière le lumineux pour écouter les quelques messes basses que faisaient d’autres personnes et tout en écoutant donc les quelques détails, je ne pu m’empêcher de sourire. Oh ? Ainsi donc, Nakata était milliardaire ? Voilà qui est fort utile à savoir. Regardant alors le mioche qui était mis aux enchères, je ne pu m’empêcher d’avoir un coup de foudre. Mon dieu qu’il est mimi tout plein. Il n’est pas musclé, mais il a une belle tête de victime. La boite noire, le couper en deux, le foutre en apnée avec des requins... Tout ces tours lui iraient à merveille, à différence qu’au lieu de réussir, il raterait, mais son utilité serait qu’il serait mon “ assistant immortel “. Ainsi, tandis que des gens commençaient à beugler quelques âneries de prix, moi, je vins à lever la main grandement et dire d’une voix très audible, hurlant comme un malade au point d’attirer l’attention exprès.

“ QUATRE MILLIONS !!! “

Multiplier de plus de part deux l’enchère allait peut-être les refroidir un peu. Mais histoire de me faire comprendre, je vins à sourire en coin.

“ Ce jeune homme serait idéal pour m’assister et je ne laisserais aucun sous-homme me le prendre. “

Me frottant malicieusement les mains, je me languissais de la tête du jeune homme. Sans doute s’imaginait-il mille et une tortures et pourtant... Il serait loin de tout ça. Jouer le méchant m’allait si bien. Autant me montrer même un peu arrogant.

“ QUATRE MILLIONS CENT !!! Il sera parfait en trophée humain. Aucun d’entre vous ici présent ne serait apte à s’en occuper de toute façon... “

Quand bien même je ne m’attaquais pas aux fameux dragons célestes, je me demandais s’ils allaient tilter mes paroles. Si oui, le fameux “ aucun d’entre vous “ dans la logique des choses les prends en compte. Sauf s’ils restent dans une logique d’être au dessus de tous, donc des gens aussi concernés. Bref... Me fichant de l’avis des autres sur le fait de dépenser les sous de l’ex Shichibukai, je vins à sourire grandement et je vins oser m’adresser au petit garçon.

“ T’en fais pas petit.. Tu seras mon jouet personnel ♥️


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Kyoshiro
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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Sam 9 Déc - 17:38

Promenade matinale
pv TnS & Ayato | Archipel Shabaody



Si le jeune homme n'avait aucune idée de combien de temps la protection du navire prendrait à installer, il était bien conscient que tout ce qu'il faisait ici n'était que de gagner du temps et rien de plus. Il avait déjà mis les plus sur Shabaody par le passé et, à l'heure actuelle, il n'y avait rien qu'il souhaitait réellement acheter avec ses économies. Des sabres ? Il en avait déjà. Des armes ? Il avait tout ce dont il avait besoin. Et pour le reste ? Il avait ses camarades à ses côtés et c'était bien tout ce dont il avait besoin au final. Mais même si cela ne dérangeait pas le jeune épéiste de s'autoriser une dernière petite ballade avant que les choses sérieuses ne commence, en observant ce sinistre cortège arriver devant lui il aurait souhaité être n'importe où sauf ici.
Évidemment c'était horrible d'observer cet homme réduit à l'état de monture, Kyoshiro n'aurait souhaité ce sort à personne, mais le plus horrible fut confirmé par les dires de sa camarade. Si l'achat d'esclaves n'était pas légal au sens du propre du terme, des parades étaient trouvées pour remédier à ce problème, notamment en déplaçant ces commerces dans des zones de non-droit comme celle dans laquelle l'équipage se trouvait. Tout le monde ici savait ce qu'il se passait dans des bâtisses comme celle qui se dessinait devant le jeune homme mais, au final, personne ne levait le petit doigt à ce sujet.
Posant des yeux remplis de tristesses sur la monture humaine qui s'avançait en souffrant, le maudit répondit à sa camarade à un volume presque étouffé.

 «  Je comprends mieux pourquoi le capitaine souhaite changer ce monde. C'est horrible. »


Il y avait un monde entre entendre à quel point ce monde était horrible et le voir de ses propres yeux, c'était la première fois que le jeune homme posait les yeux sur un spectacle aussi glauque et comprenait pourquoi ces tenryuubitos étaient l'incarnation d'un pouvoir qu'il fallait craindre autant que combattre. Mais pour l'heure le moment n'était pas encore venu, le jeune homme savait qu'il ne ferait pas le poids si un amiral décidait de débarquer ici et, plus que cela, il savait qu'il mettrait en danger tout le monde s'il décidait de s'opposer à ces puissants. Pas encore, cela lui faisait mal de l'avouer mais il devait se montrer encore un peu patient.
Lentement, silencieusement, le groupe se dirigea donc vers la bâtisse qui aurait pu être une magnifique salle de spectacle si le show qui s'y jouait n'avait pas été aussi tragiquement sordide. Si le jeune homme était profondément humaniste et empathique, il n'aurait pas pu se sentir moins à sa place qu'en ce moment même, dans cette pièce où des vies humaines allaient être marchandées comme de vulgaires bibelots d'une valeur très quelconque. Chaque seconde passée dans cette bâtisse lui donnait un peu plus la nausée mais, ravalant son indignation en serrant une fois encore les poings, il prit place en hauteur, sur le côté droit de la salle.

Puis vint enfin le spectacle macabre et le jeune homme put prendre sentir son cœur se figer en posant ses yeux de braise sur ce pauvre petit garçon présenté devant ce parterre de désaxés et de monstres de cupidité. Tout comme le maudit en son temps, le petit garçon avait souhaité prendre la mer mais n'avait pas connu un sort aussi plaisant que le lumineux épéiste. Ce dernier ressentit encore plus de compassion pour que ce garçon que, à bien y regarder, il aurait très bien pu finir à sa place sur cette estrade.

Ni une ni deux l'homme voulut lever la main pour participer aux enchères, espérant sauver ce garçon et tous ceux qu'il pourrait d'un sort très peu enviable, mais le magicien fut plus rapide. Ce qui étonna et courrouça le jeune homme ne fut pas le fait d'être moins rapide que l'autre, mais plutôt que le magicien s'arrogeait le droit de participer et enchérir au nom de l'équipage. Qui lui avait donné ce droit ? Pas lui et pas le Phénix en tout cas. Sans même poser un regard sur le magicien, le jeune homme tint à mettre quelque chose au clair :

 « J'espère que tu sais que tu viens d'enchérir avec tes propres ressources. Au risque de paraître trop autoritaire, il ne te revient pas de dépenser l'argent du capitaine. »


Le jeune homme n'aimait pas devoir asseoir son autorité sur les autres, tout diplomate qu'il était, mais il devait bien reconnaître que cette situation l'exigeait. Le magicien semblait s'amuser à n'en faire qu'à sa tête tel un électron libre et, même si cela lui coûtait de l'admettre, chaque seconde passée avec le magicien confirmait l'idée que Kyoshiro avait : cet hurluberlu n'avait pas à sa place au sein d'un équipage aussi soudé.
Laissant quelques secondes s'écouler pour que l'information soit bien comprise, il enchaîna avec :

 « Si quelqu'un doit enchérir pour libérer ces malheureux, ce sera moi.»


Mais pour le moment il ne le fit pas, l'enchère du magicien avait été entendue et le jeune épéiste allait devoir attendre si quelqu'un d'autre désirerait renchérir. Au cours de ses aventures le jeune homme avait réussi à mettre de côté plus d'une soixantaine de millions de berrys pour aider les plus nécessiteux et, plutôt que d'user des ressources de son capitaine, il entendu dépasser ses propres ressources pour sauver ces gens. Il n'y avait pas de meilleure occasion pour dépenser son argent que cet instant précis, cet instant où quelques billets pourraient sauver un homme ou une femme d'une vie entière de servitude.
Que ferait-il ensuite avec ces personnes libérées ? Les lâcher dans la nature avec le risque qu'elles soient capturées de nouveau ? Les incorporer à l'équipage ? Non, vraiment, il n'en avait aucune foutre idée.

Attendant la suite des enchères, le garçon tourna sa tête vers Alidia pour lui murmurer :

 « Peux-tu garder l'oeil ouvert sur la configuration de la salle ? Si jamais les enchères ne tournent pas comme prévu, il nous faudra peut-être passer dans l'arrière boutique pour libérer ces pauvres malheureux. »


Vouloir être dépensier était bien beau mais le jeune homme se doutait bien qu'il n'était pas le plus riche dans la salle, il était donc important d'avoir un plan de secours et, pour le moment, le sien consistait à pénétrer dans l’arrière-boutique pour libérer tous ces malchanceux. Se tournant ensuite vers le reste de ses camarade, il lâcha à plus haute voix :

 «  La consigne reste la même que tout à l'heure, ne faites pas de vagues. »


Cette consigne visait particulièrement le magicien, bien entendu, car Kyoshiro ne souhaitait pas attirer l'attention des tenryuubitos pour le moment. Il fallait qu'il gagne du temps et, lorsqu'il ne pourrait plus attendre, peut-être déciderait-il de passer à l'action. Peut-être.

 «  Sauf quand je vous le dirai. »




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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Lun 18 Déc - 22:13



Jules Zarcé & Zélia Zarcé, Dragons Célestes

Le regard de dédain qui fut adressé à Ayato de la part du Dragon Céleste confirma une chose : il avait vu qu'il existait, et il avait compris qu'il serait un adversaire dans les enchères à venir. Pourtant il ne s'en formalisa pas : quand il prit conscience que le sort de ce pauvre garçon serait aussi misérable avec lui qu'avec les petites gents à sa droite dans le théâtre, il n'estima pas nécessaire de dépenser ses deniers. Ses yeux se rivèrent donc sur la scène tandis qu'une nouvelle voix se faisait subitement entendre, moins affirmée que celle des autres parieurs mais aussi munie d'une humanité qu'on retrouvait peu de nos jours, en tout cas certainement différente de celle que laissaient transparaître les parieurs dans la salle. Ce fut sans surprise pour son frère que Zélia se leva et avança sa coquette somme :

    - Cinq millions de berrys !

Certaines personnes commencèrent à la dévisager, mais personne ne sembla vouloir soutenir le regard sévère de Swan, et le regard méprisant de Jules. Les deux, à leur manière, semblaient protéger la petite fille. Alors que les mises à prix pouvaient continuer, le demoiselle surenchérirait sur le garçon jusqu'à atteindre un plafond de dix millions. Si elle était prise de court par le magicien, il lui faudrait un plan de secours : elle n'aimait pas cet homme extravagant.

Et ce fut le regard froid de Victor qui vint se poser sur Ayato Akuma. S'il tentait de surenchérir, il obtiendrait tout sauf de la joie, de la compassion et de l'intérêt. C'était une froideur sans nom qui parcourait le regard de cet ancien Contre-Amiral dont on connaissait les mérites dix ans plus tôt, et dont on avait oublié à présent jusqu'au nom. Quand le sort du petit Tim serait décidé, les frères sur scène viendraient annoncer le vainqueur de la mise aux enchères. Qui qu'il soit, il n'emporterait pas son lot tout de suite : celui-ci ne serait distribué qu'à la fin de la session, quand les échanges se feraient cordialement.

    - Le second lot est bien plus impressionnant que le chétif jeune homme qui vient de sortir ! Voici Donatelo, cet ancien capitaine pirate est renommé pour avoir tué femmes et enfants à la force de ses bras. Il représente la première grosse prise de la soirée, et nous commençons les enchères à quinze millions de berrys !
    - Vingt millions ! Hurla Jules avec une sorte d'excitation perverse dans la voix.

Il aimait ces atypiques lots qui sortaient de nul part. Un capitaine pirate sanguinaire était un atout pour sa collection. Il lui couperait les parties dérangeantes et s'en servirait comme marche-pied, pour montrer la toute puissance dont il était muni. Cet homme, Donatelo, avait autrefois été primé à plus de cinquante millions de berrys. Les frères comptaient bien sûr aller au-delà de cette somme : la preuve en fut que bientôt, le Zarcé alla jusqu'à soixante millions. Que valait la vie d'un criminel aussi réputé, et à présent aussi minable ?

Le corps de l'homme était couvert de bleus et de contusions. Son regard était celui d'un animal apeuré, dompté par la douleur. On pouvait voir qu'il avait perdu toute volonté de vivre. Celui-ci, la jeune sœur s'en désintéressa.




Pour ce tour-ci, on réglera les détails des enchères par MP, de sorte à faire avancer le RP.
Nouveau lot dont l'enjeu est déjà de 60.000.000 B.
Personne ne semble réellement vous capter pour vos primes, en revanche l'attitude d'Ayato obtient un regard glacial de Victor. La présence de Victor est vraiment effrayante à ce moment-là, pour Ayato, tu peux faire des suppositions mais c'est indéniable.

Jules Zarcé - lvl ??
Zélia Zarcé - lvl ??
Swan Frey - lvl ??
Victor Specter - lvl ??
Peter & Steven - lvl ??

Les soldats qui suivent le cortège sont lvl 20.
Les gardes de la maison d'esclaves sont lvl ??.
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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Mer 20 Déc - 14:13



Miyamoto Alidia et Docteur Hiko.

« Promenade matinale. »



Lorsque Kyoshiro s'affirma face à Ayato, déclarant qu'il était le seul à pouvoir surenchérir avec les ressources du Phoenix, la majorité des réactions furent assez unanimes. Alidia afficha un prompt sourire satisfait, intéressée de voir que le logia semblait avoir pris en assurance avec les événements d'Impel Down, tandis qu'Hiko réalisa que le capitaine et la blondinette n'étaient pas les seules fortes têtes de l'équipage. C'était une excellente chose que de savoir le bras droit à la hauteur de ses autres camarades... Ruthven, enfin, pouffa de rire en demeurant légèrement en retrait, plus que réjoui de voir le clown être ainsi débouté par l'homme lumineux. Ne restait que Natalia qui, toujours aussi intimidée, demeurait également volontairement en retrait, sans trop parvenir à saisir la portée de ce qui venait tout juste d'advenir. Les enchères allaient pouvoir continuer, au vu des ambitions de la Tenryubito, et les Tengoku no Seigi risquaient à ce titre d'y prendre part d'une manière plus que frontale : ils possédaient une fortune pratiquement indécente, et même si les Nobles Célestes possédaient sans doute nettement plus d'argent qu'eux, ils avaient l'avantage de pouvoir absolument tout miser pour acquérir les esclaves afin de les libérer de leurs hypothétiques futurs tyrans. Ils étaient des pirates, et pouvaient vivre sans dépenser le moindre berry... Ne fut-ce que grâce au vol.

A la demande de Kyoshiro, Alidia hocha la tête avec conviction et se mit immédiatement en route, quittant le cortège de pirates pour s'aventurer plus en avant dans la salle. Elle décida de longer les murs plutôt que de s'avancer au beau milieu des gradés : il n'était guère nécessaire d'attirer l'attention sur elle outre mesure, d'autant plus qu'il n'était pas forcé que la situation finisse par dégénérer. Cela risquait de dépendre du comportement des Nobles Célestes... S'ils étaient d'un naturel suicidaire, les pauvres bougres risquaient de causer un incident regrettable. Songeant qu'elle ferait mieux de préparer un escargophone pour joindre Damon et Nakata en cas de besoin, imaginant qu'un coup de main de leur part ne serait pas de refus si un amiral se joignait aux festivités, la demoiselle prit néanmoins le parti de vérifier en tout premier lieu les forces dont dépendaient la salle de vente pour assurer la sécurité des acheteurs. Evidemment, celles-ci risquaient d'être dérisoires : la majorité des fortunés qui s'aventuraient jusqu'ici possédaient de toute façon leur propre escorte. Il s'agissait après tout d'un grove de non droit, et il fallait à ce titre davantage craindre les personnes qui se trouvaient parmi les acheteurs plutôt que celles qui les encadraient, qu'ils fussent en armes et en armures ou en costumes trois pièces.

Quoiqu'il en fut, la Miyamoto, très discrète, prolongea sa marche jusqu'au bas des gradins pour tenter de jeter un coup d’œil à la scène de plus près. L'objectif était évidemment de deviner un passage ou un couloir, éventuellement derrière les rideaux, qui pourrait guider directement jusqu'à l'arrière boutique. Lorsque cela serait fait, et si personne n'entravait sa progression, elle réaliserait tout simplement le chemin inverse et remonterait jusqu'à la sortie. Elle n'aurait alors plus qu'à chercher les autres entrées, depuis l'extérieur : il y en avait forcément, rien que pour les chasseurs de primes qui apportaient les proies prêtes à la vente.

De son côté, Ruthven décida de se reconcentrer davantage sur le public et sur les éventuels acheteurs. Il paraissait évident que seuls les deux Tenryubitos risquaient à terme de leur poser problème quant à l'achat des futurs esclaves, mais d'autres fortunés se trouvaient peut-être dans le lot. Profitant de son apparence noble et de ses connaissances en matière d'approche courtoise, il glissa quelques mots à Kyoshiro avant de rejoindre une place laissée vacante dans les tribunes.

-Je vais essayer de me renseigner aussi. T'inquiètes, je reste discret.

Il ajusta la position de son haut de forme, épousseta ses vêtements et prit sa démarche la plus altière pour descendre les escaliers afin de se rapprocher d'un couple apparemment fortuné. Il alla s'asseoir à leurs côtés et, à voix basse, avec un sourire chaleureux et ouvert, entreprit d'engager la discussion.

-Excusez-moi, mes braves ? Je viens de remarquer que deux Nobles Célestes se trouvaient dans la salle... Une aubaine pour nous que de les rencontrer, mais un véritable malheur pour les affaires, pas vrai ? Vous savez de qui il s'agit ?

Avec un petit peu de chance, ces deux friqués allaient pouvoir lui en apprendre un petit peu plus non seulement sur les deux Tenryubitos en question, mais également sur leur escorte et sur les autres riches à craindre dans la salle. Mieux valait faire montre d'un excès de prudence, dans une telle situation : Ruthven en personne savait bien assez qu'il n'était pas un excellent combattant et préférait être utile à l'équipage tant que c'était encore à sa portée.



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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Mer 20 Déc - 15:29

Some fun
M’enflammant sur place, j’espérais marquer le coup et imposer ma “ loi “ avec cette simple intervention. Passant pour le mégalomane de service qui traitait les autres de cloportes, je m’amusais de l’air de tout le monde sans visionner les quelques tenryubito plus bas. Mais alors que je vins à poser mon regard enfin vers eux, j’eus comme l’impression de ressentir un énorme frisson. Le regard que cet homme avait, ce garde avait un truc qui me rendait toute chose. De la peur ? Une grande frayeur mais qui semblait devenir très vite une excitation qui me fis trembler de plaisir. Enroulant mes bras autour de moi comme pour me tenir chaud, j’entendis alors mon supérieur qui me fis une petite morale inutile et pour cause : sans logique. C’est donc sans tarder que je vins à ricaner en douceur et lui annoncer l’horrible vérité qui réduirait en poussière sa petite remarque censée me “ refroidir “.

“ Tu sais qu’en vrai je suis fauché ? Et si ces gens apprennent que je n’ai pas d’argent, ils vont sans doute me virer de là et ça... On peut pas vraiment se le permettre. “

Tapotant son épaule, j’écoutais sa seconde remarque comme quoi en gros il prendrait le relais désormais. Et tant mieux, cela m’éviterais de ruiner ma magnifique voix à gueuler comme un putois le prix que je voulais imposer. Mais voilà, alors que j’allais être calme, une voix retentit et me fit presque sursauter. Hein ? On renchérit sur mon offre ? Voyant de qui il s’agissait, je vins à froncer les sourcils. Cette tête en bulle osait me défier ? Me foutant des gardes qui pourraient voir mes traits faciaux devenir presque haineux à son égard, je vins à murmurer à l’oreille du second des Tengoku No Seigi quelques mots.

“ Renchéris Kyo-kuuuun.... Je veux ce petit? alleeeeer... Promis je m’en occuperais. On peut pas le laisser entre leurs mains pas vrai ? “

Espérant jouer sur sa corde sensible si on gagnais cette petite enchère, ce serais une première victoire envers ces Dragon Célestes. Attendant de voir la réaction de la lumière du groupe, je me mis en pause jusqu’à ce que le prochain lot apparaisse. Et quelle personne. La description ne me plaisait pas plus que ça, mais en voyant sa carrure, je vins à tilter. Oh mon dieu, il serait si parfait. Ecarquillant les yeux, je vins à secouer au sens propre le Kyoshiro, totalement excité.

“ Prends-le !!! Achète !!! Je lui mettrais le fessée personnellement. “


Affichant un large sourire, j’étais vraiment tout feu tout flamme. Même si le sujet de cette enchère n’est pas des plus plaisant, il fallait le dire, l’idée de nuire à ces Tenryubito était si jouissive. Je me retenais de leur tomber dessus, bien que mon regard commençait à se faire de plus en plus fixe sur eux. Leur bulles... Il me fait une des leurs.


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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Mer 20 Déc - 18:54

Promenade matinale
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Prenant de profondes inspirations pour essayer de garder son indignation enterrée bien au fond de son esprit, le jeune homme n'arrivait pas à détacher ses yeux du malheureux petit garçon montré à la vue de tous comme un vulgaire poisson à la criée. C'était odieux de traiter un homme de la sorte mais, comme précédemment, le jeune épéiste était impuissant face à la menace de l'arrivée d'un amiral. Que pouvait-il faire ? Foncer dans le tas, neutraliser les garder et libérer les esclaves comme le héros qu'il paraîtrait être ? Il aurait bien voulu qu'il en soit ainsi mais, malheureusement, cela voudrait dire dessiner une cible encore plus grosse sur tout l'équipage. Kyoshiro ne sachant pas ce à quoi son capitaine était occupé, il ne pouvait pas espérer que celui-ci vienne à sa rescousse en cas de pépin. Le maudit était à présent bras droit d'un puissant équipage et devait assumer les décisions qui seraient prises.
Si l'épéiste fut surpris par la voix fluette qui venait de renchérir sur l’acquisition du pauvre petit garçon, l'ancien candide ne désirait pas en rester là pour autant. Il n'osait pas imaginer ce que deviendraient ceux qui seraient vendus ici et, à défaut de ne pouvoir tous les sauver, il tenterait d'en acheter un maximum pour les libérer ensuite. Balayant la salle de ses prunelles de feu pour observer les éventuels participants, l'homme fut dérangé par les explications du magicien. Celui-ci n'avait pas d'argent et osait enchérir ? Il osait également préciser que ce qui le concernait touchait également l'équipage ? Non, cela ne pouvait pas être plus éloigné de la vérité.
Seuls les proches de Nakata pouvaient parler en son nom et, dans cette pièce, il n'y avait que le lumineux épéiste qui était habilité à dépenser de l'argent et agir au nom du Phénix. Ni Ayato, ni personne d'autre. Prenant son rôle très à cœur, l'épéiste lâcha sèchement :

 «  Ça, c'est toi que ça regarde. Je le répète, tu ne parles pas au nom de l'équipage. »


Puis enfin, alors que l'enchère du petit garçon allait se terminer, Kyoshiro leva une main discrète et lâcha à haute et intelligible voix :

 « Onze millions !»


Peu importait qu'il s'attire les inimitiés de certains en leur dérobant ce lot sous leur nez, il n'était pas ici pour plaire au plus grand nombre mais pour libérer ces quelques malheureux esclaves...du moins ceux qui n'avaient pas mérité d'être enchaînés, ce qui n'était pas le cas du lot suivant.
Laissant ses camarades aller explorer la salle comme il avait pu le demander quelques instants plus tôt, l'épéiste s'efforça d'ignorer les remarques suivantes du magicien qui commençait à lui taper sur le système. Ces enchères n'étaient pas là pour son bon plaisir, ils n'étaient pas ici pour s'amuser mais dans un but bien précis : l'avait-il oublié ? Apparemment oui car, quand le prochain lot fut annoncé, le magicien aggripa l'épéiste pour le secouer comme un prunier.
Pour qui le prenait-il ? Aggripant sèchement les deux mains de ce idiot pour sortir de son esprit, Kyoshiro braqua ses prunelles de feu sur lui pour lui expliquer sur un ton aussi froid que calme :


 « Je vais tâcher de t'expliquer une chose très simple. Je ne suis pas ici pour satisfaire ton amusement. Si tu veux acheter quelque chose ce sera avec tes propres ressources, aussi inexistantes soient-elles. En attendant j'ai un devoir à remplir et, si tu es incapable de fermer ta bouche et de me laisser me concentrer, attends-nous dehors. »


L'épéiste était d'une patience infinie la plupart du temps mais, au vu de la situation dans laquelle il se trouvait et des récents événements ayant pu le mettre à cran, sa patience commence à fondre comme neige au soleil. S'il devait briser les deux poignets à cet homme pour lui faire comprendre qu'il devait rester tranquille, alors Kyoshiro le ferait même s'il espérait ne pas devoir en arriver à de telles extrémités. Le bras-droit du Phénix avait une mission à remplir et il ne laisserait pas cet idiot surexcité tout gâcher.

 «  Bon, où en étions-nous ? »


Repoussant sans ménagement le magicien pour reporter son attention sur le second lot, le jeune homme prit une profonde inspiration pour retrouver sa concentration. Au vu du profil présenté il ne dépenserait pas une seule pièce pour ce sanguinaire individu qui n'avait rien d'innocent mais, à défaut de ne pas participer, il pourrait au moins observer et analyser les forces en présence dans cette salle.

Combien étaient-ils encore, à attendre d'être vendus comme du bétail ?



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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Mar 26 Déc - 16:19



Jules Zarcé & Zélia Zarcé, Dragons Célestes

Le deuxième lot partit pour pas moins de cent-douze millions de berrys, au profit du Dragon Céleste qui ne cessa de jubiler dans les instants qui suivirent. Et alors que les membres des Tengoku no Seigi bougeaient, c'était le regard intéressé de Victor qui s'affermit. Il semblait intrigué par la joyeuse compagnie, composée d'un clown et d'un rabat-joie. Et lorsqu'ils arrivèrent aux côtés des deux nobles assis dans leurs fauteuils, accompagnés de trois gardes, ceux-ci firent mine un instant de les ignorer, puis lorgnèrent sur les Dragons Célestes.

    - Oh, vous ne les connaissez pas ? Ils ne les connaissent pas, chéri. C'est triste que vous ne les connaissiez pas.
    - Ils ne les connaissent pas ? Ah ah ah. Tout le monde les connaît. Ce sont les Zarcé.
    - Z.A.R.C... éééé. Jules et Zélia Zarcé.
    - Leur famille est... Nous respectons leur famille.
    - Nous respectons leur famille.

Un rire nerveux et ils se turent. Les prochains lots étaient arrivés sur scène avec une musique de fanfare. Il s'agissait des membres d'un cirque qui avaient manqué de respect à un roi. Au lieu de les tuer, il avait décidé de leur priver de leur liberté, et de leur graver des larmes à l'arme blanche sur le visage. Défigurés, ils étaient cependant d'excellents jongleurs auxquels on pouvait toujours mettre des masques.

Les marques sur leurs visages semblaient assez drôles pour Jules qui se contenta de mépriser leur malheur. Swan s'était pendant ce temps sentie obligée de caresser les cheveux de sa maîtresse qui, fermant les yeux, sembla tenter d'ignorer le spectacle qui s'offrait à elle. Après une petite démonstration de leurs talents, les trois hommes plièrent genou à terre en attendant leur sentence.

    - Nous commençons pour ce trio à 2.000.000, qui dit mieux ?

Les enchères ne décollèrent pas loin. Comme ils s'y attendaient, ce lot ne plaisait pas énormément. Malgré tout, ils avaient pensé que les Dragons Célestes pourraient le trouver assez amusant pour y mettre une coquette somme. C'était peine perdu, Jules touchait son scaphandre pour le remettre en place et Zélia se mordait les lèvres.



Prochain lot : trois clowns à vendre à 2.800.000 B., un noble pourra monter jusqu'à 5.000.000 et abandonnera après si tu poursuis. Tu vois que les troupes ne sont pas motivées à suivre.

Jules Zarcé - lvl ??
Zélia Zarcé - lvl ??
Swan Frey - lvl ??
Victor Specter - lvl ??
Peter & Steven - lvl ??

Les soldats qui suivent le cortège sont lvl 20.
Les gardes de la maison d'esclaves sont lvl ??.
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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Ven 29 Déc - 0:30



Miyamoto Alidia et Docteur Hiko.

« Promenade matinale. »



Rien ni personne ne semblait vouloir se mettre au travers du chemin d'Alidia, qui se contenta donc d'arpenter la salle avant de la quitter. A la vérité, c'est l'inverse qui aurait été surprenant : ici, les clients étaient littéralement traités comme des Rois puisqu'il était assez fréquent qu'ils en soient... De surcroît, elle avait l'avantage de ne posséder aucune mise-à-prix à son nom, même si les services du Gouvernement Mondial l'avaient déjà probablement épinglée comme étant l'une des amies du Phoenix. Peu de chance qu'on tente de lui chercher des poux, sur un grove de non-droit... Et encore moins en présence de Nobles Célestes : mieux valait éviter de générer des conflits en présence de ces illustres orgueilleux, surtout si le risque de les mettre en danger était envisageable. Et comme un pirate primé à plus de 200 millions de berrys attendait en haut des estrades en surveillant les enchères d'un œil acerbe, il était assez improbable que les gardes de la salle ne tente quoi que ce soit à cet instant précis.
Dans tous les cas, la demoiselle quitta donc la salle et, posément, entreprit de la contourner pour tenter de trouver le fameux accès auxiliaire qu'elle espérait tant déceler. Bien entendu, elle s'attendait à y trouver des gardes mais, pour le coup, ça n'était pas d'une importance capitale : elle ne comptait pas s'y engouffrer. L'idée était d'avoir une topographie vague des lieux, et d'avoir des échappatoires possibles en cas de conflit. De maîtriser le terrain sur lequel ils s'étaient engagés, en bref... Pas de causer du grabuge. Car elle gardait à l'esprit les ordres initiaux de Kyoshiro : elle ne devait pas se faire remarquer. La sécurité des esclaves passait avant leurs orgueils personnels.

Ruthven, quant à lui, n'eut malheureusement pas l'occasion d'échanger avec des nobles très loquaces. Il comprit toutefois que le problème risquait de se répéter s'il tentait sa chance ailleurs, à nouveau : ces deux personnes auraient pu le renseigner mais avaient choisi de ne pas le faire... Par crainte, si l'on considérait sagement les regards angoissés dont ils avaient ponctué leur sentence. Le respect qu'ils accordaient à la famille Zarcé semblait donc relativement feint... Avec un soupir de lassitude, considérant qu'il aurait bien du mal à se montrer plus efficace à moins d'aller interroger les principaux concernés directement, le pirate au haut de forme capitula et haussa les épaules, quittant les nobliaux pour remonter auprès du reste de l'équipage. Dès lors qu'il y fut, il renseigna promptement Kyoshiro quant aux maigres informations qu'il avait pu glaner, assez insatisfaisantes mais à tout le moins existantes.

-Ils ont peur. Ces gars s'appellent les Zarcé et j'imagine qu'ils sont coriaces, même pour des Tenryubitos. C'est tout ce que j'ai pu savoir...

Et il s'en voulait, d'une certaine manière, mais décida finalement de ne pas s'appesantir. Il n'était pas nécessaire de parasiter la réunion : il pivota donc pour faire à nouveau face à la scène tandis que Hiko lui jetait un regard toujours aussi bienveillant. Le docteur avait évidemment compris les intentions de son jeune collègue, étant doté d'une empathie à toute épreuve, et ne pouvait que les saluer. Il espérait simplement qu'il aurait bientôt l'occasion de prouver à Ruthven qu'il n'était pas le seul à vouloir se donner du mal pour Tengoku no Seigi.



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Kyoshiro
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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Dim 31 Déc - 14:41

Promenade matinale
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Quelques mois plus tôt que le garçon se serait levé en trombe au milieu de cette vente, aurait foncé jusqu'au milieu de l'estrade avant de se fendre d'un discours appelant à l'humanité et la pitié de ces participants pour faire stopper cette atrocité. Oh bien sûr cela n'aurait probablement rien changé et il serait devenu la cible des gardes en un instant, mais il aurait quand même tout fait pour sauver ces innocents en mettant sa propre vie en jeu. Si cette volonté était toujours irrémédiablement présente au plus profond de cet épéiste, comme une vieille douleur qui ne voudrait jamais s'en aller, le temps avait fini par apprendre au jeune homme la réflexion et la tempérance qui lui faisaient si cruellement défaut.
En vérité et depuis son incorporation dans l'équipage du Phénix, à plus forte raison depuis sa très récente promotion, Kyoshiro avait pris conscience qu'il n'y avait plus sa seule vie qu'il mettait en jeu quand il voulait jouer au chevalier sur son blanc destrier. Sa vie était désormais intimement liée à celles des personnes avec lui, dans cette vente aux enchères, mais aussi à celles des personnes restées avec son capitaine. Devrait-il agir impunément malgré tout, en ignorant cette nouvelle responsabilité qui était la sienne ? Ce serait tellement plus simple s'il pouvait être insouciant comme l'électron libre qu'était le magicien à côté de là, mais l’épéiste n'avait plus ce luxe depuis qu'il avait accepté d'être le bras-droit de Nakata Fenice.

Observant les enchères montée pour ce pirate sanguinaire, le jeune homme ne montra aucun désir de libérer un tel homme et ce constat le surprit. Depuis quand en était-il parvenu à juger de qui méritait d'être libéré ou non ? Était-il devenu assez arrogant et sûr de lui pour se considérer comme juge, juré et bourreau à la fois ? Non, ce n'était pas cela, ce n'était pas de l'arrogance mais la plus simple des réflexions. Qui était le plus innocent : le garçon ou l'homme ayant volontairement choisi la voie de la violence et du meurtre ? Il fallait voir les choses en face, rien ne garantissait que le boucher ne reviendrait pas à ses anciennes activités juste après sa libération.

Puis vint un groupe d'artiste, de clowns dont la raison de la présence ici échappait totalement au maudit. Était-ce une blague qui était mal passée ? Sachant qu'il n'aurait pas de réponse, le jeune homme se concentra sur les enchères. Celles-ci ne montèrent pas à une somme très élevée et, lorsque les sommes cessèrent de monter, il intervint à son tour :

 « 5 millions et cent milles berrys ! »


Se demandant ce qui pourrait être le lot suivant, appréhendant à l'avance de découvrir quel malheureux avait été piégé à son tour, l'épéiste tourna la tête vers l'un de ses compagnons revenant de sa petite enquête. Désormais le groupe pouvait donner un nom aux invités d'honneur de cette vente et, si leur dangerosité était évidente, connaître leur identité ne changerait finalement pas grand chose. Hochant la tête pour montrer qu'il avait bien entendu les informations, le jeune homme reporta son regard sur l'estrade et lança :

 « Merci. Maintenant il va s'agir de gagner du temps. »


Combien de temps durerait encore la préparation du navire ? Combien de lots attendaient d'être vendus au plus offrant ? Autant de questions dont il aurait aimé connaître la réponse.


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Dernière édition par Kyoshiro le Mar 9 Jan - 19:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Lun 1 Jan - 18:37

Some fun
Enjoué au plus haut point, même si la situation n’est pas drôle je trouvais le moyen d’afficher un large sourire. Mon rôle de comédien parfaitement appliqué, je vins à subir donc le “ courroux “ moral - pour l’instant - de mon cher supérieur et autant le dire, son discours était des plus barbant. Hein ? Il me menace vraiment de sortir de là ? Est-il simplement au courant de ce que je peux faire à moi seul ? De ce que je pourrais faire tant en bien que en mal ? Ma fidélité était pour Nakata, cependant son respect devrait être gagner et ce n’est guère en affichant son rang via des tirades ridicules se jouant de la morale que j’allais lui donner tout le respect dont il a droit... Bien entendu, les choses sont ainsi actuellement mais qui sait si ça ne changera pas à la longue ? Après tout, Nakata est quelqu’un que l’on respecte naturellement et encore, je dis ça car je le connais désormais, alors que lui... Je ne le connais que de nom et via une ou deux aventures. Bref...

Mettant de côté toutes mes idées farfelues que je pourrais mettre en oeuvre s’il osait me virer je vins à me faire plus stoïque que je ne l’avais jamais été depuis le début de cette journée. Que je me taise ? Soit. Me replaçant sur mon siège comme un touriste en vacances je vins à soupirer en imaginant bien des choses dont les pires qui auraient pu se produire.
Savait-il que je pourrais en un rien de temps foutre la merde et nous attirer les foudres de n’importe qui ? Dont ces fameux Dragons Célestes ? S’il me mettait dehors de côté je pourrais très bien alerter des marines ou qui sais-je... Il ne faut pas oublier la plus terrible des vérités : nous sommes tous des menaces pour nos ennemis mais aussi et surtout pour nous-même. Et si le lumineux était dangereux par sa vitesse, Nakata pour son endurance et j’en passe... Moi je l’étais de part mon côté imprévisible et s’il n’apprenait pas à faire copain avec moi, pour sûr qu’il apprendrait à ses dépends qu’il veut m’avoir avec soit que contre ...

Me mettant donc à rêver en douceur, j’écoutais d’une oreille distraite diverses conversations afin de ne pas être pommé. Gagner du temps disait la lumière de l’équipage ? Amusé, je vins alors à poser mon regard ici et là dans la pièce. Personne ne semblait suspect mais dans ce genre de cas il n’y a que deux façons de pouvoir gagner du temps : foutre la merde ou parler. Ainsi donc, quand la le prochain lot serait dévoilé, j’attendrais la fin des explications des présentateurs pour alors lever la main et l’agiter assez pour qu’ils puissent me repérer. C’est donc sans attendre - si la parole m’était donner - que je me mettrais à poser des questions sur les divers choses qu’ils n’avaient pas dit peut-être, tel le poids, la date de naissance, le groupe sanguin. Des informations en tout genre, parfois inutiles sauf si on cherche vraiment. Et ce ne serait qu’au bout d’une diaines de questions que je m’arrêterais en prétextant réfléchir. Restais à voir si l’ampoule des TnS aurait une meilleur idée pour gagner du temps.


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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Ven 5 Jan - 12:21



Jules Zarcé & Zélia Zarcé, Dragons Célestes

Les bruits de couloir allaient bon train. Certains parlaient de l'influence des Zarcé avec admiration, ne taisant pas celle-ci pour leur plus grand plaisir. Ils voulaient se faire entendre, ils voulaient qu'on sache qu'ils étaient admiratifs de leur toute puissance. Ainsi, quand les enchères tombaient, l'attention de Jules étaient plus portées vers les recoins de la salle, tendant l'oreille dans son scaphandre.

Au milieu de toutes ces paroles, une ressorti malheureusement. La rumeur s'était propagée dernièrement dans une soirée mondaine, et un noble semblait avoir envie d'en parler à sa joli compagne...

    - Tu sais, il y aurait un bâtard chez les Zarcé... C'est une rumeur. Tu penses que c'est Jules ?

Brusquement, le Dragon Céleste se leva de son siège. Certains blêmirent et se turent, tandis qu'on changeait d'esclave sur la scène. Un simple geste, pas une parole, un air hautain... Et la tête de l'homme tomba tandis que le garde du corps décapitait le noble.

Il se rassit, et les enchères continuèrent tandis que la compagne retenait ses pleurs, incapable de bouger de sa place.

Sur la scène, une douzaine d'hommes et de femmes, ainsi que trois enfants étaient tous menottés les uns derrière les autres. Ils étaient debout, tremblants, le corps scarifié par endroits ou bleuté. Seule une femme gardait la tête haute, un bandage autour de l'oeil et des mains fermées. Ils avaient été tannés...

    - Lot n°4 ! Ces personnes ont l'air normales, aujourd'hui. Pourtant, par les nuits de pleine lune, elles se transforment en d'abominables créatures ! Ce sont... des habitants de Graou Island, récoltés par nos soins ! Mise en vente : 60.000.000 de Berrys pour le lot !
    - 400.000.000 ! Hurla Jules Zarcé avec enjouement...

Les enchères allaient commencé sous les pleurs intenables d'un enfant abandonné à son sort.



Seul Kyoshiro a le niveau nécessaire pour voir clairement le coup du garde décapiter à distance le noble (lame d'air). Le lot suivant est mis en vente... 15 habitants de Graou Island.

Jules Zarcé - lvl ??
Zélia Zarcé - lvl ??
Swan Frey - lvl ??
Victor Specter - lvl ??
Peter & Steven - lvl ??

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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Dim 7 Jan - 22:07



Miyamoto Alidia et Docteur Hiko.

« Promenade matinale. »



Jusque là, les pirates avaient aisément pu limiter la casse grâce à la fortune amassée à Graou Island par le biais de l'économie fleurissante de l'île. Hiko, silencieux et en retrait, appréciait la générosité de Kyoshiro et sa spontanéité tout autant qu'il méprisant l'indécence des nobles et des chasseurs d'esclaves. Ces hommes qui pensaient pouvoir impunément en soumettre d'autres à leurs pulsions morbides n'étaient rien d'autre que des crevures, et il les détestait comme il n'avait que très rarement détesté quelqu'un. Son regard se parait d'une teinte étonnamment froide, lui qui avait toujours semblé si modéré, si placide et si tolérant. Il n'avait néanmoins aucun mal à se contrôler et à demeurer en retrait : il n'avait aucun ordre à donner ni aucune recommandation à faire. Il se contentait d'appuyer Kyoshiro physiquement, se plaçant légèrement derrière lui, bras croisés, comme pour lui témoigner son absolu soutien. Natalia, impressionnée par la tournure de la situation, demeurait également silencieuse mais toutefois moins calme que le médecin de l'équipage. Elle n'aimait pas ce lieu, et ces inconnus l'effrayaient. Le fait que des personnes soient encore réduites à l'esclavage, le tout étant parfaitement toléré par le Gouvernement Mondial, c'était à la fois terrible et terrifiant. Le pire, dans tous ça, c'est qu'ils ne pouvaient rien y faire, en finalité : même si Tengoku no Seigi parvenait à acheter et à faire libérer l'ensemble des esclaves actuellement en vente, d'autres viendraient les remplacer bien assez vite... Ironiquement, les acheter, c'était jouer le jeu de ce marché sordide en donnant une bonne raison à leurs ravisseurs et aux vendeurs de continuer. Apparemment, aucune méthode ne semblait infaillible : ils n'avaient aucun moyen de supprimer un tel système, pas à leur niveau.

Alidia, de son côté, parvint à faire le tour de la bâtisse en remarquant les accès extérieurs mais décida de ne pas s'y engouffrer : elle revint finalement dans la salle au moment même où une phrase sinistre résonnait dans la salle. Graou Island... Son cœur s'arrêta un instant et, pour la première fois depuis belle lurette, elle perdit son sang froid : elle se mit à courir jusqu'à rejoindre ses camarades, tout en haut de l'estrade, et fixa en contrebas le groupe d'esclaves sur le point d'être vendus qu'elle connaissait de vue. Il s'agissait bel et bien de personnes vivant autrefois sur Graou, et qui avaient pour point commun d'avoir disparu près d'une année auparavant, exception faite de la femme au bandage qui avait disparu longtemps avant... Le sang glacé, elle pivota momentanément, pour faire face à Kyoshiro. Elle ne pouvait pas prendre de décision à elle seule, mais son regard était clair et intransigeant : ces esclaves là ne pouvaient pas leur échapper, Tenryubitos ou pas. La prise de parole de Jules Zarcé sembla confirmer sa certitude et les craintes qui l'enserraient : ces pauvres gens, ses compatriotes, risquaient de connaître l'enfer s'ils les abandonnaient au Noble Céleste. Mécaniquement et nerveusement, la demoiselle posa une main sur l'un de ses nombreux couteaux de lancer, sans pour autant s'en saisir pleinement. Elle était prête à obéir aux ordres, et les autres pirates comprirent que la situation pouvait dégénérer d'un moment à l'autre. Natalia déglutit, et posa une main gauche tendue et alerte sur le manche de son épée-serpent, tandis qu'elle scrutait les environs pour s'assurer qu'aucun garde ne venait leur chercher des poux. Ruthven, adepte du corps à corps, se contenta de serrer les poings, bras ballants : si l'ordre était donné, il n'aurait aucune hésitation et bondirait sur les gardes de la salle les plus proches pour les terrasser et offrir une opportunité à ses compagnons plus costauds que lui de libérer ceux qui étaient censés être sous la protection de Tengoku no Seigi. Restait évidemment Hiko, le médecin si calme, qui demeura suspendu aux lèvres de l'homme lumière mais qui posa toutefois son regard sur Ayato, comme pour s'assurer que les actions de celui-là n'outrepasseraient pas la volonté du bras droit. Ils devaient rester soudés et unis, dans de telles circonstances, sans quoi ils risquaient de manquer cruellement d'efficacité...



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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Mar 9 Jan - 3:34

Some fun
Ces enchères finalement commençaient à devenir ennuyantes. Certes les lots étaient plaisant, mais uniquement si j’avais le droit de m’exprimer clairement. Manque de chance, le second des Tengoku No Seigi ne semblant pas de cet avis, je me devais donc de me taire pour le bien de l’équipage. Pfff... Et dire que des gens comme lui sont primés dix fois plus que moi - si ce n’est pas plus - et qu’ils n’osent même pas bouger le petit doigt. Si seulement il savait tout les commentaires que je voulais lui cracher à la gueule. Prenant donc mon mal en patience, je me décidais donc de “ bouder “ à ma façon, observant simplement les choses.

Je me mis presque à somnoler quand enfin une chose étonnante se passa. Une décapitation nette et sans appel. Ouvrant grand les yeux, je ne pu m’empêcher de mêler deux émotions qui de base ne peuvent pas être additionné. De l’admiration presque jouissive et de la frayeur. Ces personnes avaient fait décapiter une personne d’un simple geste ? Tel des dieux qui font vivre ou mourir n’importe qui, n’importe quand. Retenant mes commentaires ou mon envie de siffler, je mettais de côté ma fameuse punchline : Je veux leur bulle.

De nouveau excité, je revins entièrement dans mon siège alors que les gens continuaient les enchères comme si de rien était. Je veux me les farcir, je veux me les faire, je veux me lever et foutre la merde bon sang... Ces gens sont si puissants, si arrogants, ça en devient insoutenable. Il me fait leur faire la morale; il faut qu’une justice tombe nette et de base, c’est notre rôle que sauver les innocents et les “ faibles “ non ? Rester stoïque était contradictoire avec nos idéaux. De mémoire, personne pas même Nakata n’était au courant de mes quelques “ pulsions “ qui n’avaient pas fait surface depuis des années. Malheureusement, toutes ces tensions et cette frustration “ réveillait “ cette facette que j’avais laisser dormir jusqu’à maintenant. Joignant mes mains, je tentais de rester calme. Gentil le Ayato. Pas mordre le Ayato...


Bien que ce soit très discret, peut-être que le médecin - de nature observatrice jusqu’à preuve du contraire - ou Kyoshiro - méfiant à mon égard semble-t-il - pourraient voir ou ressentir ces petits tics qui apparaissaient : petites gesticulations, ricanements légers et nerveux et enfin... Un petit regard presque dément. Merde merde merde... J’ai envie de les tuer ces Dragons Célestes.

Quand les nouveaux esclaves arrivaient et qu’il s’agissait en plus de personnes de Graou Island, les choses devenaient vraiment mortelles. Le timing le plus mauvais du monde venait d’avoir lieu. Mon esprit s’emportait et quand finalement un de ces salops osait miser gros sur eux, mon sang ne fit qu’un tour. Si les autres pouvaient résister à cette “ provocation “ hasardeuse, moi en revanche, je ne pouvais pas rester stoïque plus longtemps. Bien que je luttais pour ne pas péter un câble, mes pouvoirs commençaient à se manifester. Lentement, très lentement.. Le premier qui serait alerté par cela serait sans doute Kyoshiro de part ses épées. Ces dernières n’allaient pas se dégainer, mais elles allaient étrangement se mettre à “ trembler “, avant signe d’une utilisation soudaine et brutale.
Serrant le siège comme si je voulais m’y accrocher à jamais, je me mordis une lèvre nerveusement avant de me pencher pour cacher mon visage et susurrer à l’oreille de Kyoshiro.

“ ... Kyoooo.... Q... Que fait-on... ? Il faut.. agir. “

Le ton n’était pas mesquin, mais clairement souffrant. Une plainte inaudible pour les autres personnes dans la salle, outre Kyoshiro et éventuellement le médecin qui pourrait déduire une nouvelle chose à mon sujet : j’étais instable. Pas méchamment parlant, mais mentalement quand il s’agit de sujet de ce genre.
Je voulais prononcer d’autres mots, je me mis à respirer grandement, essayant de me calmer dans mon siège. Le destin de ces habitants tenait entre nos mains et plus sérieusement, entre celles de Kyoshiro. Mais pour sûr, s’il ne prenait pas les bonnes décisions tant en terme d’action que orales, les choses risqueraient de très mal tourner. Le moindre détail pourrait clairement me faire péter un câble.


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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Mar 9 Jan - 20:13

Promenade matinale
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Même si savait que cela pouvait être nécessaire parfois le jeune homme n'avait jamais apprécié l'usage de l'autorité pour asseoir une décision, il n'avait jamais eu à s'en préoccuper avant car n'avait jamais été en position de force mais aujourd'hui c'était bien différent. Alors certes le magicien à côté de lui mettait sa patience presque infinie à rude épreuve mais, en son for intérieur, l'épéiste aurait aimé que son interlocuteur soit capable de se calmer sans qu'on ne lui fasse la remarque. Il était bien conscient que certaines personnes possédaient un tempérament de feu mais, si tôt après sa nouvelle prise de fonction, le maudit n'appréciait vraiment pas de devoir mettre déjà sur la table sa carte de l'autorité pour se faire entendre. Espérant qu'au fil du temps les gens finiraient par le considérer bel et bien comme le second de l'équipage, espérant ne plus avoir à utiliser cette carte par la suite, l'épéiste se concentra sur l'horrible spectacle qui se jouait devant lui.
S'il avait été en mesure de sauver tous les innocents présentés jusqu'à maintenant, ce qui était une petite victoire en soi, cette victoire lui laissait un goût très amer au fond de la bouche. Pourquoi ? Parce qu'il ne s'agissait que d'une goutte dans l'océan et, même si tous les esclaves présents ici étaient libérés aujourd'hui, demain il en arriverait tout autant voire même plus. Dire que l'épéiste se sentait impuissant à ce moment-là était peut-être l'euphémisme de l'année mais, malgré ce désespoir qui le prenait aux tripes et lui nouait le cœur, il ne pouvait s'autoriser à baisser les bras pour autant.

Cela n'arriverait peut-être pas demain ou dans l'année en cours mais, intérieurement, il aimait penser que ce que l'équipage allait accomplir changerait assez le monde pour que des individus ne subissent plus pareil sort. Il n'avait aucune certitude, uniquement sa conviction, mais n'était-ce pas par la foi que tout débutait ?
Alors que les yeux du jeune homme étaient rivés sur la scène devant lui, son attention fut accaparée par une attaque aussi soudaine que fulgurante. Il en avait vu des épéistes rapides mais rarement à un tel niveau si bien qu'il n'était pas certain que quiconque autre que lui avait bien pu observer cette attaque.
Eh oui, ce n'était pas le meurtre gratuit mais plutôt la puissance du bourreau qui accaparait soin attention. Pourquoi donc ? Parce que si le recours à la violence devait être nécessaire, bien qu'il ne le souhaite pas, Kyoshiro savait que ce garde serait à surveiller et neutraliser en priorité. Mais, alors que ses pensées se tournèrent de nouveau vers l'estrade, à la vue du nouveau « lot » le sang du lumineux épéiste ne fit qu'un tour.

Graou Island ? Qui était donc le salopard qui avait pu kidnapper des compatriotes pour leur offrir une vie de servitude ? Sentant son indignation se transformer en une colère à peine maîtrisée, le jeune homme se leva de son siège et gueula d'une voix puissante :

 « 500 millions ! »


S'il avait essayé d'être discret jusqu'à maintenant, à présent cette volonté avait bien disparu. À bien y réfléchir il ne s'était même pas rendu compte s'être levé, ne le réalisant qu'une fois avoir bien attiré l'attention sur lui. Écoutant le magicien lui faire part de son hésitation et de son indignation à sa manière, le jeune homme continua de braquer ses prunelles de feu sur le lot de malheureux tout en débutant :
 « On... »


Fermant les yeux pendant quelques instants, c'est avec la plus grande difficulté du monde que le garçon prit une très profonde inspiration afin d'essayer de repousser sa colère un peu plus loin. Elle était toujours bien présente, prête à bondir à la moindre nouvelle secousse, tandis que l'indignation restait intacte. Qui était l'immonde pourceau qui était responsable de l'asservissement de ces hommes et ces femmes ? Si Kyoshiro savait qu'il n'obtiendrait pas sa réponse ici, il avait plus que jamais à cœur de libérer ceux qu'il considérait comme ses compatriotes.

 « On va racheter leur liberté. »


Se rasseyant lentement sur son siège, serrant toujours les poings jusqu'à blanchir ses extrémités, n'étant jamais très loin de faire couler son propre sang s'il continuait ainsi, le garçon resta silencieux pendant de longues secondes en tentant de rassembler ses esprits pour former une pensée cohérente et non-aveuglée par la colère. Tournant sa tête vers ses camarade, tous purent voir que la faible lueur timide venait d'être remplacer par un brasier des plus ardents. C'est sur un ton qui trahissait une colère toujours présente, quoique sous contrôle pour le moment, qu'il lâcha :

 « Je ne souhaite pas en venir aux mains mais, si je dois vous en donner le signal, sauvez ces malheureux en priorité. Ne vous en prenez pas aux Tenryubitos. Je m'occuperai de leur garde s'il intervient. C'est compris ? »


Si la question concernait surtout le magicien à ses côtés, l'épéiste avait besoin de savoir que tous comprenaient sa volonté. Il ne désirait pas recourir à la violence mais, même s'il devait en venir à une telle extrémité, il devait s'assurer que ses camarades étaient d'accords avec cette solution. Il n'avait pas envie d'agir contre leur volonté, clairement pas, mais savait qu'il ne pourrait pas rester impassible très longtemps face à ce spectacle qui gagnait en horreur à chaque instant.


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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Jeu 11 Jan - 23:09



Jules Zarcé & Zélia Zarcé, Dragons Célestes

Une voix sortit du lot, attirant le regard de l'aîné Zarcé qui s'interrogea sur l'identité du fameux vociférateur. Un sourire mesquin prit une partie de son visage lorsqu'il remarqua que son concurrent n'était autre que le second de l'équipage des Tengoku no Seigi, Kyoshiro. C'était un homme qui avait obtenu une renommée fulgurante en très peu de temps. Il serait monté encore plus haut si tous ses hauts-faits étaient connus mais... Pour l'instant, rien ne laissait présager qu'il continuerait à faire parler de lui dans les prochains temps. Avec un petit air satisfait devant cette mise aux enchères, Jules prit appui sur son siège – qu'il avait au préalable fait désinfecter avant de s'y asseoir, malgré toutes les précautions des vendeurs d'esclaves.

Il n'hésita pas longtemps à continuer le jeu des enchères. « Six-cent millions ! ». Il n'avait plus l'intention d'obtenir ces scélérats : il ruinerait seulement son adversaire par orgueil. Une fois qu'il sentirait arriver la lisière de ses moyens, il lâcherait l'affaire pour lui faire payer plein pot... Et laisser le reste des enchères échapper à son contrôle. Tandis que les Tengoku no Seigi se mettaient sur leurs gardes, Victor Specter posa une main sur son arme tandis que Swan Frey, accolée à la jeune Dragon Céleste, prit une position hostile. Ils étaient prêts à en découdre tous les deux, et il n'y avait aucun doute qu'ils seraient de redoutables adversaires dans le cas où l'affrontement se cristaliserait.

    - Les enchères montent, les enchères flambent ! Hurla le présentateur sur scène. Qui obtiendra ce lot exceptionnel ?!

Les pleurs d'un enfant redoublèrent l'ardeur et la passion de Jules pour le pari. Il continuerait d'enchérir, dépasserait le milliard pour des humains qui n'en valait pas le millionième selon lui. Il irait jusqu'au fond des économies de ses détracteurs, de ces misérables pirates. Il se promit qu'ils finiraient sur la paille, par médisance... Et par intérêt, peut-être aussi. Céderaient-ils avant ? Qu'importe... Ses gardes étaient bien aptes à le protéger.



Il lâchera la grappe vers 5.000.000.000 de berrys, environ.

Jules Zarcé - lvl ??
Zélia Zarcé - lvl ??
Swan Frey - lvl ??
Victor Specter - lvl ??
Peter & Steven - lvl ??

Les soldats qui suivent le cortège sont lvl 20.
Les gardes de la maison d'esclaves sont lvl ??.
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MessageSujet: Re: Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]   Lun 15 Jan - 14:12



Miyamoto Alidia et Docteur Hiko.

« Promenade matinale. »



Alidia fulminait. Elle n'était pas femme à se laisser aller à quelques excentricités, se contenait très fréquemment et ne souhaitait que très rarement mettre en avant ses sentiments, a fortiori lors de ce genre d'escapades où elle devait également représenter la volonté de l'équipage tout entier. Mais cette fois, tout était différent : c'était des habitants de Graou Island, placés sous leur protection, qui avaient décidé de leur faire pleinement confiance pour gouverner leur île qui se retrouvaient là, enchaînés, maltraités, et vendus comme de vulgaires animaux. C'étaient des gens qu'elle avait pu croiser, quelques années auparavant, parfois avant même que le Phoenix ne pose le pied sur leur île. Le simple fait qu'ils se situent ici n'était ni plus ni moins qu'une grossière déclaration de guerre à leur encontre... Le pire dans toute cette affaire c'était que ces civils n'allaient pas retrouver leur famille avant belle lurette. Pourquoi ? Car l'île avait été retirée dans la dimension secondaire de Mewi Tagle, à l'heure qu'il était. Autrement dit, à moins que le navigateur de Roger lui-même ne décide de les y faire pardonner, ils seraient condamnés à reconstruire leur vie ailleurs, et à courir des dangers auxquels ils n'auraient pas dû être exposés... Ainsi, si le déséquilibre mental d'Ayato était visuellement plus apparent, Hiko fut surpris de voir pour la toute première fois la si mesurée et si perspicace demoiselle être sur le point de trucider tous ceux qui se trouvaient sur son chemin. Elle n'était pas devenue pirate par naïveté, oh que non... Ses doigts s'emparèrent péniblement de ses couteaux de lancers, qu'elle se retint de jeter à la gorge des vendeurs pour leur apprendre l'humilité et les empêcher de récidiver à tout jamais. Si Nakata avait été là, cette maison aux esclaves aurait été rasée dans la minute... Et tous ses occupants auraient été pendus. Ils le méritaient tous, tous ceux qui participaient à cette macabre grossièreté. Le simple fait de renchérir, c'était encourager, et c'est pour cela qu'elle sembla d'autant plus courroucée lorsque le bras droit de l'équipage se mit à suivre en retrouvant difficilement son calme. Elle murmura quelques maigres paroles, ses yeux ne quittant pas les silhouettes des vendeurs qui ne devaient à présent leur survie qu'aux ordres contraires de la figure d'autorité actuelle de Tengoku no Seigi.

-Kyoshiro, fais moi confiance...

Malheureusement, les enchères se poursuivirent un long moment, et Alidia ne quitta la scène des yeux que pour fusiller le Tenryubito d'un regard froid et sanguinaire. Nakata avait raison à leur sujet. Ces types ne méritaient que de mourir. Ils jouissaient d'une telle réputation et d'un tel pouvoir que la vie des autres n'était à leurs yeux ni plus ni moins qu'un instrument de divertissement comme un autre... A quel point pouvaient-ils être aussi inhumain sans jamais éprouver de culpabilité ou de honte ? Puisqu'elle n'en pouvait plus de voir les chiffres grimper et les enfants sangloter, elle finit par s'emporter, colérique, hurlant pour la première fois depuis des mois quelques mots à l'égard du bras-droit :

-Ça suffit ! Combien de temps est-ce que ça va durer ? On doit les protéger, pas les racheter ! Donne l'ordre ! Ils méritent tous de mourir !

Elle s'était emportée, et des larmes de rancœurs commencèrent à couler le long de ses joues. Elle était folle de rage et les autres clients le comprendraient sans peine... Restait à savoir comment ils pourraient réagir face à un tel spectacle : c'était l'équipage d'un ancien capitaine corsaire ayant triomphé face aux Decimas à plusieurs reprises qui prévoyait de les trucider comme des vauriens. La présence du Noble Céleste les pousserait peut-être à pêcher d'orgueil mais bien des nobliaux risquaient de sentir quelques sueurs froides... Face à l'énervement d'Alidia, les réponses furent multiples. Ruthven serra poings et mâchoires, retenant ses commentaires. Pudique, il détourna le regard en remarquant que sa camarade pleurait : il la respectait bien trop pour s'attarder sur cela. Il comprenait amplement les motivations de sa collègue ainsi que la peine de cette dernière, et semblait même la partager, à sa manière. Il posa un regard franc et sincère sur Kyoshiro, qui ne signifiait qu'une seule et unique chose : si l'ordre était donné, il se précipiterait dans le sillon d'Alidia et fracasserait tous les gardes de la maison qui se mettraient sur le chemin de la blondinette, pendant qu'elle se précipiterait sur les vendeurs pour les réduire en charpie sanguinolente. Natalia, elle aussi, avait l'air d'être prête à en découdre. Si la situation lui échappait franchement, elle n'était pas restée de marbre face à l'état de détresse de la blondinette. Cette dernière n'avait jamais été particulièrement tendre à son équipage, mais elle n'avait jamais été particulièrement désagréable non plus. Avec le temps, la nouvelle navigatrice avait fini par comprendre que sa camarade était naturellement acerbe, mais elle possédait néanmoins un lot de qualités indéniables que personne ne pouvait contester. La voir ainsi en peine avait franchement de quoi la déstabiliser. Ne restait donc qu'Hiko qui, comme à l'accoutumée, réussissait à demeurer maître de lui-même. Tentant d'être amical, il commença à balbutier quelques mots pour tenter d'aider Alidia à retrouver son sang froid, mais la main qu'il tendit à l'attention de l'épaule de la blondinette fut balayée d'un revers par celle-ci. Il demeura muet et silencieux, bras ballants, en se contentant de surveiller Ayato. La blonde pourrait se retenir si les autres du bras droit étaient incontestables, mais le docteur était moins sûr à propos du magicien. Il espérait néanmoins que l'affaire se réglerait sans échauffourée entre les membres de l'équipage...




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Promenade matinale [PV Kyoshiro, Ayato, MJ]

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