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 [Solo présent] Repartir de zéro

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Rainbow Dieulegrand
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MessageSujet: [Solo présent] Repartir de zéro   Mar 24 Oct 2017 - 12:03


Repartir de zéro.





Comme une vieille comptine, elle a mis sa main sur la clenche de la porte. C’était elle qui allait rentrer dans ce lieu, mais plus exactement la même personne. Un sentiment habitait la petite fille qu’elle fut, sentiment qui s’était éteint et fut ravivé par des évènements, et une bataille intérieure inattendue. Ce sentiment… Puissant, chaud, fourmillant.

xxx

Je suis trop innocente. Bien que j’essaye d’être focalisée sur l’argent que me rapportent les maigres informations que je refile, ça n’est pas comme si j’avais vraiment envie de foutre tous ceux que j’ai rencontrés dans la mouise. Je finis par m’attacher, par devenir sentimentale. Sentimentale… Je revois Zeke dans mon esprit, je me souviens du baiser que je lui ai volé cette nuit folle, dans cette grosse ville. Je revois la boule exploser. Je secoue la tête, et reviens à mes pensées de départ. Ca ne va pas du tout. En tant qu’indic’ je ne devrait pas faire de bonté, je devrais juste me soucier de mes fesses. Je finirai à coup sur avec une prime noire sur la tête à force de balancer des infos conséquentes, mais ça serait tellement plus grisant ! J’ai toujours aimé marchandé mes secrets, depuis que je suis haute comme trois pommes. Je n’ai pas vraiment de but. Et voilà quelques temps que je suis posée sur Azalariane. A me demander ce que j’ai comme but… Poursuivre cet odieux personnage qui a tué Leora? Bien qu’indic’, je n’ai jamais pu le trouver. C’est comme s’il avait disparu, ou qu’il était allé bien plus loin que je n’étais jamais allée… Plus loin que je ne pourrai jamais aller.

« A croire qu’être seule et tourner en rond a fini par me démotiver hein… Et détruire mon moral par la même occas’ ouais… »

Je me lève, décidée à rentrer à l’orphelinat, mais un infime mouvement à ma gauche retient mon attention. Je plonge à terre, mais trop tard. C’est comme si ce qui m’attaquait savait exactement quels gestes j’allais faire… Pouvait les prévoir bien longtemps à l’avance. Je ne vois pas mon agresseur, mais j’ai une sensation désagréable qui n’augure rien de bon : la piqûre d’une aiguille dans mon coup. Et dieu sait que c’est pas quelque chose d’inefficace, c’est même une dose de cheval : quelques secondes suffisent pour que je sombre dans le noir, après avoir senti tous mes muscles devenir comme du coton. Je ne vois que ses yeux, rien que ça. Et la couleur de ces yeux, je ne les oublierai jamais.

Noir.

Profond.

Comme droguée avec des herbes.

Je suis Alice, tombée dans le trou du lapin, et je me réveille dans un endroit angoissant qui fait remonter un frisson le long de ma colonne vertébrale. Face à moi, avec ces yeux. Cette couleur. Et les cheveux blonds. Les même que les miens. Nous sommes presque identiques, si ce n’est que cette fille a l’air plus vieille que moi de 3 ou 4 ans.

« Alors, la petite Rose s’est réveillée? »

Je cligne des yeux.

« C’est ton prénom, je te rappelle, et pas Rainbow. Rainbow, c’est trop pourri. Et cette perruque franchement… Pour une indic’, je trouve ça totalement incohérent, comment tu peux te cacher ou passer inaperçue avec ca? Carrément indigne… »

Un espèce de sourire malsain se dessine sur son visage juste avant qu’elle conclue sa phrase par des mots qui me glacent le sang de peur et d’incompréhension.

« … Petite soeur. »

Je ne comprend pas. Comment ? Pourquoi? Et… Surtout, très sérieusement, si on partage vraiment le même sang, pourquoi m’enlever comme ça et…

« Sérieusement, pourquoi… Je suis ligotée?… »

Elle marque un temps, le visage soudainement fermé. Elle réfléchit. Je vois le cheminement des pensées. Elle est comme un prédateur qui voudrait faire souffrir sa proie avant de la tuer, seulement voilà… Je ne lui ai rien fait, je ne la connais même pas.

« Parce que j’ai une proposition à te faire, et que si tu réponds à la négative, je te renierai, et je te tuerai. Une personne lâche ne mérite pas d’être à mes côtés. »

Elle répond ça avec calme. Beaucoup trop de calme. Je ne sais pas ce que j’ai fait… Mais je suis visiblement empêtrée jusqu’au cou…

« Expliques moi ce que tu veux alors. Qu’on en finisse… »

Je m’aperçois qu’elle est finalement peut-être arrivée à point nommé, cette meuf. Genre arriver de nulle part, quand je me pose bien trop de questions. Alors que je tourne en rond. On m’a envoyé un signe. Ou une chance. Une grosse merde. Oui, c’est ca, un bon fumier, bien puant. Pour que je me relève, et que je bouge les fesses.

« Ca ne va pas durer bien longtemps, je ne vais pas passer par quatre chemins, laisses moi finir ma petite histoire, et on pourra discuter après… En fonction de ta réaction. Ok?

-…C’est d’accord. Mais j’ai affreusement soif, et si tu me files pas très vite à boire, je risque de te couper en crachant mes poumons sur ta tronche. »

Elle explose de rire. C’est évident, elle a une position dominante, mais pas question que je me montre dans le rôle d’une chiffe molle bien docile. Elle s’éloigne vers la pénombre que je ne vois pas à cause de la lumière aveuglante qui inonde mon visage. Je compte ses pas, et les marches. C’est une pièce de taille moyenne… L’odeur est différente des sous-sols d’Azalariane qui ont une odeur typique à cause du terreau des roses. Nous ne sommes plus sur Azalariane. On a pris le bateau, pour aller sans doute sur une des petites îles avoisinantes avec un peu de chance. Elle revient avec un verre d’eau, m’aide à boire et prend une chaise jusqu’ici éloignée pour s’installer devant moi et noyer son regard dans le mien.

« Nous sommes soeurs. Plus exactement, je suis ton aînée. Je suis arrivée 5 ans avant que notre mère tombe enceinte de toi, et je puis t’assurer que tu n’étais pas du tout désirée par notre père. C’est même tout le contraire, il a voulu te tuer dès qu’il a appris que notre mère était enceinte. A l’origine, il voulait même carrément tuer notre mère, qui était complètement folle à lier, et tu es arrivée dans l’histoire, ce qui a encore plus compliqué les choses. »

Elle prend un moment, soupire.

« Bon, raconté de cette manière, je vois bien que tu ne comprends pas du tout pour l’instant où je veux en venir, parce que c’est grossièrement résumé. Pour être un peu plus exacte, il faudrait que je te raconte l’histoire d’amour qui a soudé nos parents, comme notre père était amoureux de notre mère… Et comme il a désespérément essayé de la sauver de sa folie meurtrière. Bien que tu n’aies eu qu’un bref aperçu de notre père et que tu le détestes, je puis t’assurer que tu tiens bien plus de lui, et que c’est moi qui ai hérité absolument tout de notre mère. »

Mes pensées s’embrument. Je suis orpheline, j’ai été élevée par Leora. Je n’ai jamais vu mon père. Ce qu’elle raconte est illogique et ne peut pas être vrai?… Elle hausse les sourcils, et a un sourire délirant en comprenant qu’elle détient toute la vérité me comprenant et que je suis à sa merci, complètement pendue à ses lèvres.

« Je pensais que tu aurais compris, mais tu es une indic’ encore pire que ce que je pensais, avec aucun esprit critique ni de déduction dans la caboche. Espèce d’abrutie, tu n’as toujours pas compris que l’affreux bonhomme venu tuer Leora sous tes yeux est ton père? »

Des frissons. Qui me remontent dans le dos. Des sueurs froides. Je revois les yeux de l’homme. Je vois le lien que je n’ai jamais voulu faire. Cette couleur d’iris, qui est la même que ma soeur… Le meurtrier de Leora n’est autre que mon père. Toutes ces années, j’ai couru après mon géniteur. Je suis visiblement la fille de deux fous meurtriers.

« Eh oui, ça fait un choc, hein?… Enfin bref. On avait des parents très amoureux, mais notre mère aimait les choses… Sanglantes. Et sa folie s’est encore accentuée le jour où elle a entendu parlé des fruits du démons, et de ce qu’ils pouvaient faire, de leurs effets extraordinaires pour certains. C’était sans compter la perspicacité de Gérald Dieulegrand, parce que c’est comme ça qu’il s’appelle. Gérald a vu clair dans les yeux de notre mère : un fruit, plus un gout acéré pour le sang, combinaison magique pour créer une pluie écarlate dans ce bas monde. Quand il a réalisé les projets de notre mère, nous étions réunis, tous les trois, plus toi au chaud dans son ventre. Il a commencé à perdre la tête et notre mère a fait ce qu’il faut pour s’échapper avec moi. Il avait décider de nous enfermer toutes les deux, pour que nous ne fassions aucun mal à personne ! Seulement, nous nous sommes échappées, et Gérald nous a poursuivies sans jamais parvenir à nous rattraper. Il n’a pas cherché au bon endroit non plus… J’ai été élevée par un couple de pêcheurs, je me suis cachée, grimée, pour qu’il ne me retrouve jamais, sous les conseils de maman. Mais toi, toi… Il ne savait pas que tu étais née. Notre mère aurait pu faire une fausse couche, il n’était sûre de rien. Et surtout, il n’aurait jamais pu prévoir que sa soeur adorée, Leora, l’aurait trahi en acceptant d’élever l’enfant d’une cinglée. »

Les morceaux s’imbriquent dans ma tête. Beaucoup trop vite. En bloc. Violemment.

Violemment.

Je revois les roses Rainbow, mortelles.

Elles sont belles et mortelles.

Comme ma mère.

Et peut-être bien comme moi.

Elle explose de rire, hallucinée, en détaillant mon visage sans doute empreint d’incompréhension.

« Eh oui, elle savait. Pas au début, mais… Elle s’en doutait. Quand elle a vu la couleur de tes yeux. Et puis, ta gourmette, celle de notre mère… Rose Dieulegrand. Elle t’a même donné son prénom ! Genre elle devait croire que ça conjurerait le sort. Imagines la rage de Gérald quand il a découvert le pot au rose ! Eh pot au roses, c’est drôle comme jeu de mot d’ailleurs ! Enfin bref. Il a retrouvé notre mère au bout de ces années, pendant que Leora t’élevait tranquillement sur Azalariane. Il ne savait pas ce que j’étais devenue, et il ne savait pas qu’ayant grandi, je m’étais mise à le suivre. Je le tiens toujours pour responsable de tout. En tous cas, je disais donc qu’il avait retrouvé notre mère, et j’ai observé la scène sans pouvoir rien faire, cachée dans un coin. Il a décidé de la tuer, pour qu’elle ne tue plus jamais. Elle a souri avant de mourir, en lui disant que le fruit de ses entrailles pourrait poursuivre ses dessins. Quand elle a parlé au pluriel, il a réalisé que tu étais bel et bien née, et qu’elle nous avait livrées à notre sort. Plus encore, il a osé lui demandé ce qu’elle avait fait de toi. »

Que ça soit elle ou mon père, tous deux sont coupables de la mort de Leora. L’une pour m’avoir confiée et l’autre en étant devenu fou.

« Elle lui a dit avec beaucoup de grâce qu’elle avait confié sa Rose aux roses arc-en-ciel. Bref, quand les neurones de sa tête ont fini par se connecter, il est entré dans une rage folle, l’a assassinée - sous mes yeux soit dit en passant- et est parti à ta recherche. J’avoue que je suis un peu jalouse d’ailleurs ! Il avait déjà abandonné pour moi, mais l’idée de pouvoir retrouver l’une de nous deux?! Il a sauté sur l’occasion. Bien sûr, il était sensé te tuer. C’était son but. Mais… Il a tué sa soeur à la place. Il devait croire que de cette manière, tu n’aurais plus accès à aucune manière de savoir de qui tu es la descendante… Il ne pouvait pas tuer une enfant innocente, et il en voulait à Leora de ne lui avoir rien dit, d’avoir trahi son sang quand elle savait la nature de Rose. »

Leora était donc ma tante. Elle ne m’a jamais rien dit. Je repense tout à coup aux plans pour ces chaussures qui aident à marcher sur l’eau, quand j’étais plus jeune. Quelqu’un a laissé des plans… Ma mère? Pourquoi? Vraiment? En attendant, je suis coincée avec ma grande soeur qui est visiblement une sorte de psychopathe sanguinaire.

« Bon. C’est à peu père ca, l’histoire. En gros. Et disons que j’aimerais poursuivre les plans de mamans, mais avant de faire ça, je suis comme toi… J’aimerais régler le petit soucis de notre père, Gérald. J’ai la sensation que je ne pourrais pas assouvir mes désirs s’il est toujours en vie tu vois… Alors voilà. »

Elle va poser sa carte. Sa question. Tellement logique et prévisible. Digne d’une meurtrière.

« Petite soeur, m’accompagneras-tu pour tuer le père? M’accompagneras-tu dans ce voyage sanglant, à la poursuite des idées de notre mère? Je sais pertinemment qu’il te faudra un temps d’adaptation… Tu n’as pas encore osé tuer. Mais je sais que le sang de Rose qui coule dans tes veines se réveillera tôt ou tard, et j’osais espérer que toi et moi pourrions faire de plus grandes choses encore ! »

Je viens de comprendre le regard de Leora. Je viens de comprendre ce qu’elle avait toujours vu en moi. Je « comprends ». Je le ressens.

« Et comment tu t’appelles, « grande soeur »?

-Maribel. Maribel Dieulegrand. »

Ce qu’elle a vu en moi, c’est l’espoir, la rédemption. La possibilité de construire une bonté sans nom, tout en sachant que je ne pourrai jamais être aussi bienveillante qu’une personne normale.

« Alors, Rose? Quelle est ta réponse? »

Je la fixe intensément.

« Non. »

Elle a une grimace désolée.

« J’avais espéré le contraire, mais je m’en doutais. »

Sa grimace est malsaine. On dirait un monstre. Que ses os sous sa peau tranchent cette dernière pour laisser sortir l’horrible vérité.

Elle n’avait pas prévu un seul instant que je dirais oui. Je colle parfaitement à sons scénario de meurtre. Et c’est maintenant qu’elle comptait me tuer.

Seulement, ce qu’elle n’avait pas prévu, c’était ma dague. Celle qui m’a aidée à trancher discrètement la corde qui tenait mes mains jusqu’ici.

Je t’attends.

Rapproches toi de moi.

Qu’on en finisse…

…Maribel.

« Je vais aller chercher mon petit chariot, si tu me le permets ! »

Elle se dirige vers un coin de la pièce, et tire un petit chariot de la pénombre. Je reconnais quelques instruments de torture classique. Banal. Une meurtrière banale. Je vais m’en sortir. Elle s’approche de moi avec une sorte d’aiguille, mais c’est trop tard. Ma main est allée beaucoup plus vite qu’elle, et elle reçoit une égratignure de ma dague empoisonnée.

« Hein?

-Un poison paralysant, relativement puissant. »

Sa deuxième erreur est de croire que je suis moins rapide qu’elle. Une autre coupure, encore une autre, et ça agit beaucoup trop vite. Bien trop simple. Je ne ressens pas grand chose. Je me sens vide. Elle s’effondre. Je finis de défaire les maigres liens.

Je m’allonge près d’elle et sort ma fiole de poison paralysant. Je n’ai pas envie de le faire, mais en moi, je comprends tout ce qui se passe. Les raisons qui ont poussé mon père à tuer ma mère, et à vouloir nous tuer toutes les deux.

J’aimerais ne pas avoir à le faire.

J’aimerais ne pas avoir à la tuer, mais c’est pourtant ce que le destin me propose. Alors je vais le faire, mais pas de sang. Pas de hurlement. Une mort silencieuse.

A forte dose, ce poison paralysant paralyse tout. Plus de possibilité de respirer.

Je prends ma soeur dans mes bras.

C’est la seule solution.

Beaucoup trop simple.

Tout ceci est beaucoup trop simple.

J’entends mon coeur battre et se déchirer.

J’ouvre sa bouche, et glisse entre ses lèvres douce un poison qui lui sera mortel.

« Je t’aime Maribel… Je suis désolée… »

Elle a fait une bien piètre meurtrière. Elle était douée comme moi pour retrouver les gens recherchés, mais pas très bonne pour tuer. Elle tremblait, comme si elle allait trancher dans la chair pour la première fois.

« Ne m’en veux pas. »

Je la sens s’éteindre dans mes bras.

Qui suis-je?




Que fais-je?







C’était ça mon destin?






xxx

Des mois plus tard.

Des indices. Laissés par Rose, dans Azalariane. Je n’étais pas juste une enfant abandonnée, elle m’a observée, regardée grandir. Elle venait de temps en temps. Prévoyait un avenir. Une carte au trésor. Elle avait trouvé quelque chose, et elle voulait me le transmettre. Elle avait abandonnée Maribel, parce qu’elle voyait tout son être en moi. J’ai donc retrouvé mes chaussures qui marchent sur l’eau, mais des indices dans les livres que je lisais souvent. Une carte au trésor. Peut-être une carte menant à des tombes, ou à ses trophées? C’était une meurtrière. Elle aimait tuer.

Des questions continuent à vaquer dans mon esprit. Si Maribel estimait autant notre mère, pourquoi ne l’a-t-elle pas rejoint, plutôt que de pister notre père en permanence? Etait-ce un mécanisme qu’avait instauré Rose? Peut-être notre mère lui avait-elle tout simplement fait promettre de ne pas la suivre, prévoyant que Gérald finirait par la tuer.

Ce jour-là, j’ai tué.

Tout s’est passé trop vite.

Alors j’ai pris son corps, et nous ai ramenées sur Azalariane. Sur sa tombe, j’ai planté ces roses multicolores mortelles.

Je suis certaine qu’elle les aurait aimées.

xxx

J’ai toutes les données en main.

Toutes les pièces du puzzle se sont assemblées, et j’ai fini par comprendre que le bien et le mal m’habitent. Je ne lutterai pas contre ça. Alors j’ai pris ma décision.

Je ferai mon job d’indic’. Vraiment. Je serai la meilleure, et j’atteindrai ainsi mes objectifs.

Premièrement, retrouver ce que ma mère m’a laissé.

Deuxièmement, trouver la paix en utilisant les informations également pour faire le bien, si c’est ce que mon coeur désire.

Et pour finir… Au vu de la folie que peuvent engendrer « ces choses », je me dis que ma mère ne peut être la seule, et que de cette manière, il y a une chose essentielle à faire.

Je vais trouver un moyen de détruire les fruits du démon.

A l’aube de ce combat, où je sais que mon coeur devra toujours trier mes sentiments et choisir entre tuer et épargner, je suis emplie de ce sentiment…

De détermination.

CODE DE PHOENIX O'CONNELL POUR NEVER UTOPIA


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