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 Le Roi et la Rose.

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Sairento Satsujin
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MessageSujet: Re: Le Roi et la Rose.   Jeu 27 Sep - 0:53


Le Réveil du Satsujin!


La douleur se manifesta un instant sur le flanc de l'assassin avant de se réduire lentement jusqu'à disparaître, laissant à peine une gêne à celui qui s'était fait propulsé d'un coup de pied. Pourtant rien de cela n'importait aux yeux du Satsujin tandis que le silence total entourait les deux hommes qui se faisaient face et la plupart des combats qui les entouraient à présent. Une poussée d'adrénaline parcourait son corps tandis qu'il avait pu apercevoir les gouttes de sang ternir l'endroit où la gouvernementale était tombé. Il n'avait aucune certitude de la mort de celle-ci à cet instant mais comme une drogue cette première dose de liquide carmin venait lui procurer le shoot qu'il attendait tant. Tandis que son vis-à-vis semblait vouloir prononcer une phrase, n'ayant visiblement pas remarqué que plus aucun bruit ne leur parvenait il tomba à genoux sans raison apparente, profitant du paroxysme de la sensation de plaisir parcourant ses entrailles il releva la tête vers le ciel dans une transe totale, tremblant par chacun de ses membres. Alors soudain ses tremblements se stoppèrent tandis que ses yeux démoniaques se posaient sur son adversaire, se redressant légèrement il se mordit la lèvre, y laissant perler une goutte de sang qu'il essuya aussitôt avec sa langue sans jamais dévier le regard. Cette première dose de sang était exactement ce que voulait le Satsujin, mais plus que cela elle venait amplifier sa dépendance, il en voulait plus, toujours plus !

Sans plus attendre il se jeta en avant, fonçant sans aucune réflexion sur l'homme qui avait l'affront d'être encore en vie devant lui, imaginant déjà le sang qui coulerait de son corps étalé sur le sol et les vibrations silencieuses que feraient ses os en se craquant et que lui seul pourrait ressentir. Les lames attachées à ses poignets toujours sorties il balaya l'air devant lui de son bras droit, tentant de balafrer son adversaire à qui il ne pourrait de toute manière pas infliger plus qu'une coupure à cette distance. Néanmoins dans la continuité de son mouvement il se baissa, son bras gauche tentant de planter sa lame sur le flanc de sa cible. Cette action aurait pu paraître banale et réfléchie, un être sain d'esprit aurait même pu la tenter, mais la Main Silencieuse n'avait rien de cela. Là où le bon sens de chacun les aurait fait se protéger et reculer après cette tentative le maudit poussa de nouveau vers l'avant, prêt à suivre le moindre mouvement de son adversaire. Si celui-ci tentait de reculer ou d'esquiver il le harcèlerait sans relache, mais s'il ne bougeait pas alors il lui rentrerait dedans avec force, le plaquant vers le sol en l'enlaçant tandis que ses mains se refermeraient sur ses côtes, ses lames pénétrant alors la chaire. Bien entendu cette action était dépourvu de réflexion, ne résultant que d'un désir meurtrier et d'une soif animale qui laisserait une grande ouverture à son adversaire pour frapper. Mais si celui-ci voulait frapper alors il allait devoir sacrifier une partie de son corps, en était-il seulement capable ou fuirait-il tel un lâche ?!


Miro Kuron




La scène paraissait surréaliste, au milieu d'une multitude de combats semblant tous aller plus vite les uns que les autres Miro avançait pas après pas avec la vitesse d'un escargot. A quelques mètres sur sa droite un mousse passa pour partir au combat, le dépassant en deux pas avant de disparaître dans la mélée. Déjà le gouvernemental l'avait lâché de plusieurs mètres, parti se cacher derrière des tonneaux et laissant à l'épéiste un véritable champ de bataille à traverser lentement. La rage se poursuivait chez Miro qui continuait à avancer, chaque pas semblant être le fruit d'un effort intense tandis qu'une petite fatigue semblait abaisser sa colère au fur et à mesure. Lorsque son adversaire passa sa tête pour lui tirer la langue il cria, sa voix disparaissant néanmoins tandis que les bruits de combat s'étaient éteins. Il comprit aussitôt qu'il s'agissait là du pouvoir de son maître, le Satsujin était dans les environs, mais surtout il venait de le ramener à la raison. Sans plus attendre il se baissa, ne prêtant aucune attention au dial qui volait vers une position à l'écart de la sienne, il défit ses chaussures rapidement en prenant garde de ne pas toucher le liquide qui les retenait prisonnier. D'un bon il sauta alors à l'écart du jus verdatre, ses pieds nus retombant sur le parquet du pont tandis qu'il avait désormais une nouvelle manière d'atteindre sa cible. Sans plus attendre et profitant du fait que l'homme soit retranché derrière ses tonneaux il se mit à courir, traversant le champ de bataille en longeant la trainée gluante qu'il avait laissé derrière lui il se décala vers le côté opposé des tonneaux. Déjà sa lame était levée, prête à frapper, il arriverait par le côté opposé à celui où l'homme lui avait tiré la langue et frapperait pour tuer, tentant de trancher la tête et le buste de celui qui avait cru pouvoir le stopper.


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Miro = lvl 23
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MessageSujet: Re: Le Roi et la Rose.   Mar 2 Oct - 18:24




Akor Ernest, primé à 75.000.000 berrys, et Nagawa Arroh.

Ernest avait été envoyé au travers du plancher et, en guise d'opposant au tristement célèbre Yato Shiruge, ne demeurait donc plus que le vieillard aux allures grabataires qui tenait fébrilement son éventail entre ses doigts ankylosés. Les efforts qu'il avait pu produire jusqu'à présent commençaient à lui peser tant ses muscles n'étaient plus habitués à des sollicitations ardentes et prolongées... Il avait ces derniers temps mis en exergue son intellect et sa sagesse bien avant son corps, lequel s'était donc naturellement empatté, au fil des ans. Oh, il lui restait bien sûr des restes généreux, suffisants en tout cas pour inculquer une bonne petite leçon à des blancs becs imbus d'eux-mêmes et trop insouciants... Mais pour se confronter au plus redoutable chasseur de primes des Seas Blues, il fallait plus que de "généreux restes". Le coup que venait de subir l'homme-cornu le prouvait en lui-même : le vieillard et son adversaire ne jouaient plus dans la même cour, plus depuis belle lurette. A vrai dire, il était possible qu'ils n'aient jamais joué dans la même cour : le pouvoir d'Aroh s'était tari depuis des lustres, ou tout du moins en avait-il la plus ferme des impressions, tandis que l'assaillant qu'il toisait devait en être à son apogée de sa puissance. Ils appartenaient à deux générations séparées par des décennies... Et à ce titre, ils ne pouvaient décemment pas se faire face dans des conditions équitables. Ce ne fut pourtant pas faute de s'y essayer : le Nagawa généra tout un tas de lames d'air qui, vicieuses, vinrent se frayer un chemin jusqu'au corps de Yato dans l'espoir de le pourlécher suffisamment pour l'affaiblir. Espoir des plus candides, comme il put le prouver en érigeant une barrière des plus efficaces... Avant, bien sûr, d'offrir au vieil homme une riposte virulente, à la hauteur de la brutalité qu'on lui connaissait habituellement. L'aile sanglante qui apparut brusquement prit Aroh par surprise. La bourrasque qu'elle généra ensuite menaça de happer le vieil homme afin de le balancer par-dessus bord... Et seul le sang-froid ainsi que le sérieux de ce dernier parvinrent à le prémunir de cette fin regrettable. Avec un geste aussi vif que possible, il secoua son éventail une fois de plus, tout en se recroquevillant. S'il opposa à la tornade balancée par Yato une résistance timide, elle suffit néanmoins à le protéger des effets destructeurs de l'attaque dont on l'avait ciblé... Partiellement. Il ne décolla pas, mais sa main droite fut sèchement repoussée vers l'arrière, puis fut contrainte de lâcher son éventail qui alla terminer sa course dans l'océan. Un sourire amer vint déformer les lèvres du vieil homme tandis que, à genoux, il grimaçait de la douleur qui lui envahissait l'avant-bras, ayant été soumis à une tension folle et imprévue. Fort. Yato Shiruge était fort. Bien trop pour lui.

-J'imagine que c'est une fin de bataille pour moi...


Akor Irissa, primée à 74.000.000 berrys et Nagawa Liarra.

La mêlée aurait pu être âpre et même possiblement sanglante, mais elle fut surtout avortée par l'intervention d'une tierce personne lorsque John se présenta au chevet des quatre combattants afin de leur expédier une bourrasque de lames d'air. Les deux Decimas, sans réfléchir outre-mesure, se projetèrent momentanément sur l'arrière : Liarra prit les devants et attrapa Irissa au passage, celle-ci étant toujours indisposée par son esquive précipitée précédente. Elles eurent droit à une légère acrobatie avant de récupérer leur équilibre, posant un regard incisif sur la silhouette du chasseur de primes les ayant forcées à s'écarter de la capitaine corsaire. Les troupes Decimas s'embourbaient de plus en plus dans un combat dont l'issue leur échappait... mais pouvait-on réellement leur en vouloir ? Qui aurait pu prédire que l'Alliance Rose fédérerait de si hétéroclites profils pour venir à son aide ? Il aurait aisément fallu un, ou deux navires supplémentaires, dotés d'une force de frappe au moins équivalente à celui que Shibata avait conduit jusqu'ici, sur South Blue... Alors que Liarra s'apprêtait à retourner au contact sans plus attendre, songeant qu'une hésitation leur serait plus néfaste qu'autre chose, Irissa fut quant à elle coupée dans son élan par une émanation lumineuse qui venait du flanc du navire. Une chaleur étouffante lui parvint et elle comprit que le logia, qui avait pourtant été incessamment repoussé, n'en finissait plus de revenir à la charge dans l'optique de semer son grain de sel. Il était inépuisable... Mais ses efforts, à une telle distance, étaient parfaitement stériles. Elle n'eut besoin que d'un coup de poing pour le prouver : coup de poing qu'elle orienta en direction de la surface de l'océan. Une espèce d'onde en naquit, résultante de la force brute aberrante qu'elle pouvait déployer : elle n'était certes pas au niveau de son frangin en la matière, mais elle demeurait suffisamment puissante pour générer des bourrasques de la sorte. Son projectile se confronta à la mer et souleva une vague dantesque, qui parvint à engloutir la boule de magma et à l'éteindre prématurément. Un effet indésirable de cette parade fut toutefois un épais voile de brume qui, après la confrontation de la chaleur et de l'eau, venait de causer l'évaporation d'innombrables hectolitres... De quoi empêcher les pirates à bord du Tsukimi de déceler quoi que ce fut pour la suite des opérations.

Liarra s'était évidemment rendue compte, de son côté, que les ennemis n'étaient pas tout-à-fait synchronisés. Elle avait également perçu le retard d'Irissa qui s'était chargée d'évincer une autre de leurs préoccupations... Maintenant, leur rôle était de récupérer Kokoro Kururu et, pour ce faire, l'idéal semblait être d'éliminer promptement les personnes qui voulaient lui prêter main forte. Le chasseur de primes et les deux pirates étaient manifestement ennemis ou, en tout cas, ils ne se vouaient absolument aucune amitié. Ils étaient même possiblement hostiles, à en croire l'offensive large à laquelle le chasseur s'était abandonné, quitte à mettre en péril la sécurité de ses alliés indirects... Il fallait jouer là-dessus.
Il était évident, en tout cas, que le chasseur était pour l'heure moins menaçant que les pirates, qui étaient deux : elle entendait bien profiter de l'intervention impromptue du premier, qui avait certainement désynchronisé les seconds. Elle s'élança donc droit vers la capitaine et, une fois à portée raisonnable, s'élança dans sa direction d'un bond félin afin de la percuter d'un coup de pied en plein torse. L'objectif était limpide : la repousser puissamment, éventuellement la balancer par dessus bord.


Zakka Li, Quatrième Chevalier de l'Ordre Decima, primé à 170.000.000 berrys, et Uesugi Shibata, primé à 34.343.000 berrys, Fou Decima.

L'attention de Yato Shiruge semblait accaparée ailleurs : il était en train d'en découdre avec certains des subordonnés de Zakka Li et, à ce titre, il ne semblait guère à même de converser et de mener les tractations avec diligence. Le chevalier Decima allait donc devoir se satisfaire du responsable des Marines... Un colonel quelconque, manifestement. Tant pis : c'était, en soi, largement suffisant. Lorsque le vieil homme, particulièrement froid et imposant, tenta de l'intimer à la diplomatie et au marchandage, Zakka Li laissa un soupir lassé s'échapper de ses lèvres. Les gouvernementaux étaient souvent encore plus stupides qu'ils ne semblaient l'être... En cela, ils n'en finissaient plus d'outrepasser ses attentes. Quel résultat souhaitable pourrait naître une bataille navale aussi chaotique, si cette dernière se prolongeait ? Des hommes à la mer se faisaient dévorer les entrailles par un monstre marin d'une taille proprement abominable... Un orage d'une violence époustouflante n'en finissait plus de s'approcher et risquait de fracasser les coques des navires les unes contre les autres, jusqu'à ce qu'il n'en demeure que quelques éclats épars. Et ils étaient là, eux, enfin. Les combattants, dont certains auraient pu raser un bataillon entier sans la moindre difficulté... Qui diable pouvait survivre à un affrontement opposant Yato Shiruge à Zakka Li ? Si c'était là haut-fait envisageable pour certains des combattants rassemblés en ces lieux, il y avait fort à parier qu'ils n'étaient au maximum qu'une poignée des plus restreintes... En somme, la fin des hostilités n'était pas une éventualité : c'était la seule conclusion possible pour quiconque entendait bien s'en tirer avec aussi peu de pertes que possible. La mission des Decimas n'était pas une mission suicide : l'objectif était, si possible, d'escorter la corsaire jusqu'à Merveille dans les délais brefs. Or, si le conflit se prolongeait, il y avait fort à parier qu'ils y laisseraient tous leur peau... Kokoro Kururu y compris.

-Baissez vos armes, nous baisserons les nôtres. Laissez-nous partir, et nous tâcherons de ne pas vous entraîner à notre suite, dans les abysses de cette mer. Kokoro Kururu est libre de choisir le destin qui sera le sien. L'invitation de notre Roi tient toujours, mais si elle refuse de le rencontrer pour l'heure, nous ne l'y contraindrons pas. Cessation des feux. Pas davantage de pertes. Ce sont mes seules conditions, et mes seuls souhaits. Si vous n'êtes pas disposés à les honorer... Dieu, ou qui que ce soit d'autre, prenne en pitié nos âmes.

Une formule volontairement grandiloquente pour rappeler au gouvernemental qu'en l'état des choses, nul n'avait l'ascendant, sinon la nature. Certes, Yato Shiruge était un combattant redoutable, mais il n'était techniquement pas allié à l'ensemble des forces ennemies, constitués autant de représentants de l'ordre et de la justice que de crapules pirates ayant quelques liens obscurs avec la corsaire. Toute la bataille n'était ni plus ni moins qu'un gloubi-boulga aussi incompréhensible qu'invraisemblable...



Pas de signe de vie d'Ernest. Aroh réussit à counter la bourrasque de Yato, mais pas suffisamment : il est blessé et désarmé.

Liarra et Irissa reculent. Irissa bloque la boule de magma en jouant avec la surface de la mer. Cela cause un gigantesque nuage de brume qui, même s'il est rapidement balayé par le vent, empêche les gens du Tsukimi d'avoir un visu sur la situation. Liarra attaque Nagisa d'un coup de pied sauté.

Zakka fait sa propal.

Akor Ernest est niveau 36.
Aroh est niveau 35.
Liarra est niveau 34.
Akor Irissa est niveau 33.
Uesugi Shibata est niveau 26.
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MessageSujet: Re: Le Roi et la Rose.   Dim 21 Oct - 23:02




Bagger Alteinstein  -  Gewutz Fritz  -  Loren Robrecht

Fritz avait beau ne pas être un homme de terrain, il disposait de deux talents rares sur un champ de bataille : un sens de l'observation poussé, et une sacré dose d'ingéniosité. Aussi, lorsqu'il se rendit compte que les bruits de succions avaient cessés, il sourit pour la première fois depuis le début du combat. À l'aide d'un petit miroir qu'il passa sur le coté de sa cachette, le lieutenant repéra bien vite l'épéiste qui lui courrait à présent pieds nus en plein dessus. Il rangea bien vite son miroir lorsqu'il comprit que son adversaire serait bientôt sur lui. Gardant son briquet en main, il lâcha d'un geste fluide une autre fiole de jus de concombre urticant à l'endroit où il se trouvait et plongea loin de l'ire guerrière du décimas pour esquiver au mieux son attaque.

D'un rouler bouler, il sortit un autre aroma dial et l'activa à l'aide de son briquet pour former un lance flamme aussi loufoque qu'efficace ! Son adversaire avait bien fait de s'extirper du jus collant car, s'il s'était entêté, le retour de flamme aurait été encore plus violent. Fort heureusement pour Fritz, son adversaire n'avait pas fait attention au lancer de coquillage, pas assez pour se rendre compte que, certes, il avait complètement loupé le sabreur... mais que son projectile avait atterri en plein dans la traînée verdâtre et gluante qui limitait ses mouvements ! Autrement dit, il aurait fini carbonisé sans pouvoir s'extirper du jet s'il n'avait pas choisi de ruser.

Mais cela lui faisait une belle jambe, maintenant qu'il était dans un nuage de jus de cornichon qui lui ferait pleurer les yeux et que, dans le même temps, il serait pris dans un tir de lance flamme expérimental qui embraserait le nuage exaspérant ! Y'avait pas à dire, le lieutenant aimait ses cornichons... et prenait à malin plaisir à faire en sorte que ses adversaires les déteste !

De son coté, le colonel grinçait des dents à mesure que le chevalier parlait : il était partagé entre deux de ses devoirs. D'un coté, la ferme et stricte discipline de la marine, dont le parangon le plus évident restait le décret Décima, lui intimait de couper court à ces futiles négociations et de coffrer absolument tous ces criminels ! Mais son pragmatisme, acquis suite à d'innombrables batailles, sa sagesse dûe à de nombreuses années de services et, il fallait bien l'admettre, son attachement à ses hommes... ces sentiments plus humains que militaires le faisaient hésiter. Bien sûr que la victoire semblait possible ! Mais à quel prix ? Le monstre devant lui était trop fort pour lui, il le savait pertinemment. Et l'autre béhémoth, celui-ci compté comme un allié, le dépassait surement de réputation... voire de force. Mais ses hommes ? Ils n'avaient aucune chance de survie. La Shichibukai et ses alliés ? Bah ! Il s'en fichait comme d'une guigne, à titre personnel. Mais ses supérieurs lui demanderaient sans aucun doute des comptes si son intervention se soldait par la perte de la nouvellement promue capitaine corsaire...

Le vieux briscard crachat un glaviot verdâtre sur le coté, avant de prendre une mine affectée. Que choisir, alors ? La discipline, le code d'honneur de la marine, les lois du gouvernement mondial qui enverraient sans aucun doute la majorité des personnes ici présents par le fond ? Ou bien la sagesse, l'expérience et l'amour paternel qu'il portait à ses hommes pour arracher une victoire en demi teinte ? Il lui semblait que la marine était, bien trop souvent ces derniers temps, réduites à ce genre de décision amères.

Et il prit la sienne.


- Soyons clairs, jeune blanc bec, si nous convenons d'un cessez le feu, les décimas déjà capturés ne vous seront pas restitués. Mes hommes morts au combat ne seront pas... vengés.


Ici il grinça des dents, se faisant violence pour continuer:


- Vous remballez vos cliques et vos claques, et vous foutez le camp d'ici. Si jamais j'vous revois traîner dans le coin, j'vous enverrai par le fond sans sommation. Quant à l'invitation de votre pseudo roi, il peut se la carrer là où le soleil ne brille jamais : j'me garderai bien de la rappeler à Kokoro Kururu !


Après un dernier regard torve, le vieux loup de mer, contracta ses mâchoires avant de s'écarter d'un pas sur le coté et d'inviter le décima à sortir de l'habitacle, d'un geste qui se voulait aussi cordial qu'un chat qui s'écarte devant un chien :


- Après toi, gamin. Dis à tes hommes de se retirer, puisque c'est eux qui ont lancé ce merdier en kidnappant la corsaire. Je dirai alors à mes hommes de ranger leurs armes et on se dira bon vent, en espérant jamais se recroiser.


Le patriarche avait beau savoir faire le choix le plus juste, le plus sage compte tenu de la situation... cela ne lui plaisait pas pour autant. Oh que non ! S'il ne s'inquiétait pas autant pour ses hommes, s'il avait été un officier à la Justice aussi extrême que froide, alors sans doute cet abordage se serait terminé par un bain de sang. Mais ses hommes, la capitaine corsaire et ses alliés allaient vivre. La conversion forcée de Kokoro Kururu n'aurait sans doute pas lieu et, tout penaud, les décimas rentreraient lécher leurs plaies. Alors pourquoi ressentait-il cette désagréable impression ? Cette aigreur, cette pesanteur au creux de ses entrailles qui lui signifiait, bien trop souvent ces dernières années, qu'il avait perdu...


De leur coté, les matelots encore en vie commençaient à ressentir les embardées bien plus imprévisibles du navire. L'océan se décharnait, les cieux se striaient d'éclairs, les bourrasques se faisaient plus violentes et une pluie drue commença à s'abattre sur le champ de bataille ! Le pont se tinta peu à peu de rouge, là où l'eau de mer et la pluie emportaient avec elle le fluide vital arraché aux pauvres malheureux blessés ou morts dans cette altercation maritime.




Fritz remarque l'arrêt des bruits de succion, sort un autre dial et jette un coup d'oeil rapide grace à un miroir. Lorsqu'il estime que Miro est assez proche, il effectue un plongeon sur le coté et attaque à l'aide de l'aroma dial et du briquet pour former un lance flamme loufoque.

Bagger pèse le pour et le contre, mais finit par admettre qu'il va juste finir par envoyer tous ses hommes par le fond, ainsi que la Shichibukai et ses alliés... ce qu'il ne peut pas se permettre même s'il ne les aime pas. Il ajoute comme conditions que les pions attrapés par ses hommes ne seront pas rendus, mais il accepte que les décimas se tirent dès maintenant. Il demande par contre que Zaka Li en personne l'accompagne dehors et gueule à ses hommes de cesser le feu en premier. Si le chevalier s'éxecute, il fera de même et enverra ses hommes s'occuper des blessés.

Les mousses / matelots sont déséquilibrés par la temêtes et sont immobilisés ce tour ci.



Bagger Alteinstein  (colonel) -  Niveau: 30
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MessageSujet: Re: Le Roi et la Rose.   Lun 22 Oct - 0:10




Dagon Jim – Kisuke Sousuke


Le chasseur de primes se cura l'oreille avec son petit doigt en observant une scène saugrenue. Ce mec était littéralement en extase devant quelques gouttes de sang ! C'était en tout cas la seule conclusion viable qu'avait pu tirer le chasseur de primes en observant les tremblements du forcené et, dans le même temps, en repérant grâce à son Haki des sentiments dont il préférait ne pas parler. Fait plus étrange, il lui semblait qu'il entendait moins bien ou, tout compte fait, qu'il n'entendait plus du tout ! De l'eau dans les oreilles ? Non ce n'était pas ça. Même les bruits de la tempête ne l'atteignaient pas et, à dire vrai, sa propre voix ne lui était pas parvenue un peu plus tot. Rejetant d'emblée l'hypothèse selon laquelle il était sourd, il finit par faire le lien avec le drôle d'oiseau devant lui. Son Haki avait capté que Sairento avait tenté de lancer une sorte de sphère autour d'eux. Il n'y avait pas prêté attention, puisqu'il prenait son adversaire pour un fou furieux, mais à présent... n'était-ce pas le fruit de sa volonté, que de l'avoir coupé de tout bruit ?


« Face à un Haki de l'observation, il va être bien déçu... », eut le temps de penser Jim avant de voir son adversaire repasser à l'attaque.


Charge frontale. Vraiment ? Jim recracha sa fumée de cigarette, ou tout du moins le voulut-il... avant de se rendre compte que la pluie l'avait éteinte ! C'était vraiment une journée de merde. Se reconcentrant sur son adversaire, le pugiliste confirmé replongea dans le combat. Le décima l'attaquait par une coupe de taille. Non. C'était une feinte. Coup de couteau dans son flanc et, sans doute, un autre vilain tour derrière. Un style fourbe, brutal et... facile à anticiper, vu leurs passes d'armes précédentes et son Haki de l'observation. Si Jim ne l'immobilisait pas, Sairento tenterait sans doute de lui lancer un tas d'objets tranchants à nouveau. Et il n'avait pas que ça à foutre ! Sans crier gare, les deux mains de l'artiste martial fusèrent et attrapèrent sans aucun problème les poignets de Sairento. Le brun taciturne stoppa net la charge de l'assassin, déployant une force bien supérieure à ce que le psychopathe en face de lui pourrait produire. Ne laissant aucun répit à son adversaire, le chasseur de primes relança un simple coup de pied frontal fulgurant, dans le but d'éloigner de lui ce taré de première.


« Il se lassera avant moi... j'espère. », pensa Jim, son Haki toujours activé.



De son coté, Sousuke expérimentait de bien plus amples problèmes. Tout d'abord la décima cornue avait déjouée, à l'aide de Liarra, l'attaque combinée avec sa capitaine. Mais, comme si ça ne suffisait pas, John avait - encore - compliqué les choses en lançant une flopée de lames d'air dans leur direction ! Son but était clairement de disperser tout le monde afin de laisser la capitaine corsaire souffler... mais Nagisa et lui étaient sur la trajectoire, bordel ! Le sabreur se jeta in extremis sur le coté, mais écopa de plusieurs estafilades qui le firent grimacer. Il se releva malgré tout, prêt à en découdre... juste à temps pour voir Kokoro Kururu tomber par dessus bord ! Son cœur manqua un battement. Il fut secoué par l'onde de choc produite par la décima afin de contrer la vague de magma de Dante et son cœur de glaça en observant la brume lui obstruer la vision.


Cette opération de sauvetage prenait l'eau ! L'épéiste commençait à totalement perdre ses moyens. Fort heureusement, sa capitaine fut plus prompte à réagir.



Fuimi Nagisa  -  Aiba Kisumi


Nagisa grogna en voyant l'attaque large de Lark John mais, après tout, ne s'en étonna pas outre mesure : cet énergumène était fidèle à lui-même ! Elle esquiva bien mieux que son subordonné et eut la présence d'esprit de se calmer pour déployer de nouveau son Haki de l'observation. Initialement, elle souhaitait simplement surveiller le chasseur de primes complètement timbré, mais l'avenir lui donna raison bien autrement ! Liarra fonça sur elle d'un bond puissant et, malgré tous ses efforts, Nagisa eut tout juste le temps de placer ses bras sur la trajectoire du coup. Elle fut repoussée et commença à basculer dangereusement contre le bastingage ! Elle vit sa vie défiler en quelques instants devant ses yeux, puis elle bascula. Mais, au lieu de s'affoler encore plus, la jeune femme écarquilla les yeux et sourit. Elle ne tomba pas à l'océan mais, au lieu de ça, réussit in extremis à agripper à un cordage, tandis qu'une voix familière bravait le tumulte ambiant :


- On s'accroche, cap'taine ! La capitaine corsaire est tombée à l'eau elle aussi !



Nagisa accueillit la nouvelle gravement et commença à remonter l'échelle de corde, tandis que Kisumi manœuvrait le bateau pour l'approcher aussi proche que possible du bâtiment ennemi. Devant les multiples acclamations de ses collègues, Sousuke suivit l'exemple de sa capitaine et bondit vers un environnement bien plus familier ! Il savait qu'il n'avait aucune chance contre Liarra et l'autre démone, vu les précédents échanges... et, tout au fond de lui, cela lui faisait plaisir de foutre Lark John dans la mouise ! Le navire des « Flower Pirates » commença à se diriger tant bien que mal vers la zone où Kururu avait basculé, dans l'espoir de la repêcher.




Lark John - Yato Shiruge


Le chasseur de primes regarda avec un étonnement non feint la capitaine corsaire passer par dessus bord. Voilà qui était tout à fait inattendu ! S'il s'était attendu à ce que Kokoru Kururu soit, effectivement, aussi maladroite que sa réputation le laissait entendre... sans doute aurait il tenté un peu plus activement de la sauver des griffes de la mer ! Mais bon, ce qui était fait était fait ! Il ne prêta pas vraiment d'attention au contre de la femme cornue, pas plus qu'à l'attaque virulente de Liarra... mais se concentra bien plus sur ce revirement de situation. Avait-il manqué de bol ? Non. C'était inconcevable. Alors, cela signifiait que Kokoro Kururu se trouvait là où elle était censée être. Ni plus ni moins. Donc, quelque chose ou quelqu'un allait la sauver... Donc, il fallait qu'il joue les baby-sitters en attendant, au lieu de sauver la gente damoiselle ?

Et beh, il avait vu pire !

Se tournant négligemment vers les deux femmes, il ne put s'empêcher de remarquer le duel entre Yato et le vieux dragon qui commençait à tourner court... Sacré Démon ! Lorsqu'il était motivé, il ne lésinait pas sur les moyens.


- Dites, déclara John en se tournant vers Liarra. C'est pas votre paternel qui se fait victimiser par Yato, là bas ? Vous voudriez pas aller lui donner un coup de main, des fois ? Sait on jamais ? Peut être ? Enfin, vous faites comme vous le sentez, hein ! Encore que, il pourrait venir me filer un coup de main plus vite que vous ne le feriez, à vrai dire...


Un sourire espiègle illuminant son visage, le chasseur de primes attrapa son tricorne qui tanguait dangereusement sur sa tête, suite aux rafales qui continuaient de déchirer les voiles dont personne ne s'occupait ici. L'art maritime se perdait !


De son coté, Yato avait fini de jouer. Le vieux dragon était vaincu et, au loin, son Haki de l'observation percevait deux nouvelles proies qui semblaient intéressantes. Il sonda les profondeurs du navire, de peur de se laisser avoir par une bête embuscade, puis s'il ne trouvait aucune trace de son précédent adversaire, se mettrait en route. Avant de glisser suite à une n'ième embardée.


- Même pas mal ! déclara-t-il en se relevant, une petite bosse sur l'arrière du crane.


Maugréant quelques jurons sur tout le travail qu'il devait abattre ces temps ci, Yato se dirigea d'un pas... hésitant, en direction des deux jeunes femmes qui semblaient avoir de l'énergie à revendre ! Pour une fois qu'il était motivé, il fallait en profiter !




Monstre marin


La murène venait de terminer son repas, et les flots complètement déchaînes ne la retinrent pas un instant de plus. Lorsqu'elle sentit une énorme présence s'approcher, en revanche, elle prit un instant pour peser le pour et le contre, avant que la fureur ne finisse par l'emporter de nouveau. En un battement de cil, elle commença à se diriger vers la zone où Kokoru Kururu espérait se voir sauvée par son propre monstre marin.

Néanmoins, à mesure que la mère enragée approchait... des relents de plus en plus horribles la prenaient. Son ire incandescente fut un bref moment décuplée de se voir ainsi diminuée et, bravant les nausées et le dégoût, elle tenta malgré tout de s'approcher encore et toujours du beurktopus, mais à une allure bien moindre que précédemment !


Au dessus du niveau de la mer, l'océan enrageait lui aussi. Le ciel se striait d'éclairs qui viendrait bientôt aveugler les imprudents qui lèveraient les yeux au mauvais moment. Les bourrasque cinglaient les manteaux et envoyaient des gouttes d'eau contre la peau en une averse drue et de plus en plus douloureuse. Les vagues jouaient avec les navires, les faisant tanguer tel des marins ivres. La scène devenait clairement intenable et, bientot, la nature finirait par l'emporter sur la raison ou l’opiniâtreté des hommes.


Ordre de passage: MJ CdP et Pirates - Kururu - Sairento - MJ Decimas - (PNJ alliance Rose) - MJ Marines.



"Flowers Pirates":
Fuimi Nagisa (prime: 31.000.000) -  Niveau: 30
Aiba Kisumi (prime: 19.000.000) -  Niveau: 24
Kisuke Sousuke (prime: 21.000.000) -  Niveau: 27


Duo de chasseurs de primes :
Lark John (prime : 90.000.000) - Niveau : 34
Dagon Jim (prime : 72.000.000) - Niveau : 30


Shiruge Yato (prime: 280.000.000) - Niveau : 41



Résumé :
Temps avant apocalypse : post numéro 6.

Sairento > Jim est un pugiliste pur, il te surclasse en vitesse et en force. Il profite de ce fait (et de son Haki) pour attraper tes poignets, te les tordre, et te renvoyer au loin à l'aide d'un autre front kick.

Kururu > Bulle donne la nausée à la murène, mais elle continue d'avancer dans ta direction avec la claire envie de te bouffer. Si rien n'est fait, elle attaquera au prochain tour.

MJ Decima > Nagisa passe par dessus bord, mais est rattrapée par son équipage qui a fait le chemin durant les tours précédents. Sousuke saute sur le navire des Flowers Pirate, et tout ce beau monde se dirige vers l'endroit de la chute de Kururu. Lark John trolle à moitié, et tente d'attirer l'attention vers Aroh et Yato.


La tempête est sur vous ! Vagues en hausse, rafales de vent cinglantes, éclairs, pluie, bateau qui fait des embardées... bref, c'est la totale !
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Kokoro Kururu
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MessageSujet: Re: Le Roi et la Rose.   Lun 22 Oct - 22:24




C'était totalement la panique à bord du Tsukimi. Heureusement que Dante et surtout Shura était revenu sur le navire pour maintenir une certaine cohésion dans les matelots. C'était la plus grosse tempête que les nouveaux subissent depuis leur intégration. Ils ne savaient pas quoi faire, alors ils suivaient aveuglément les ordres avisés du dragon. Le Zoan avait également repris la barre de ses mains expertes. Une question revenait en boucle. Que faire? Ils ne pouvaient pas partir sans leur capitaine. Les deux maudits ne pouvaient pas retourner sur les embarcations ennemies sans risquer de chuter vers leur mort. Et c'était pareil pour les non-maudits. De plus, les matelots, même les plus entraînés, ne faisaient pas le poids face à un seul des adversaires. Ils les avaient vus de loin repousser avec facilité les attaques de magmas. Ils allaient juste se faire tuer avant même de poser un pied sur le pont. Le pire dans tout ça, c'était qu'ils ne pouvaient même plus voir la situation. Tout semblait perdu et le désespoir commençait à gagner les anciens esclaves. Leur destin et celui du capitaine semblait aussi sombre que les nuages de cette tempête. Rien n'était certain et l'avenir invisible dans cette brume épaisse.

Derrière le mur de fumée, le combat faisait rage. Pourtant, Kururu semblait hors de tout ça. C'était elle la cause de toute cette agitation. Et la demoiselle n'y participait pas. Ses capacités physiques diminuent à cause de sa lourde blessure au bras. Trop faible, la jeune femme n'avait pas réussi à se retenir correctement. Elle entendit seulement ce qui ressemblait à un cri. Est-ce qu'il lui était adressé? Aucune idée. Le tonnerre couvrait le sens des mots prononcés. Et puis, plus rien. Le point rose tomba dans le silence glacé de l'océan. Le sel sur sa blessure lui arracha un cri de douleur qui s'évanouit en minuscule bulles.

La mer était très agitée. Son corps aurait pu se faire importer n'importe où. Heureusement, cette plongée, Bulle l'espérait. Une humaine rose! C'était forcément sa maîtresse adorée. Le monstre marin réceptionna joyeusement sa camarade de jeux. Tiens? Elle ne bougeait pas autant que d'habitude? Et où était sa nourriture? Sentant que quelque chose n'allait pas, l'animal ramena temporairement la jeune femme à la surface. Ce qui permit à Kururu de respirer correctement. Si quelqu'un observait attentivement son point de chute, il pourrait apercevoir entre deux vagues, la petite tache rose. Et peut-être un tout petit bout de Bulle quand celle-ci s'élança pour replonger. Le monstre marin se mêlait beaucoup mieux au décor et l'apercevoir était beaucoup plus compliqué.

Kururu réagit très vite quand elle reconnut le mouvement de Bulle. Elle s'accrocha à l'animal de son mieux grâce à sa main valide. La jeune femme savait que le monstre marin était sa meilleure chance de survie dans l'océan... Et c'était encore plus vrai avec la météo actuelle. Ressentant l'était de sa maîtresse, le beurktopus n'avait pas plongé par pur plaisir. Il avait eu la bonne idée de tourner légèrement...Assez en tout cas pour surveiller le monstre qui prenait son repas. Son confrère avait maintenant terminé et fonçait droit sur elle! Dans c'est cas là, il n'y avait qu'une chose à faire! L'animal était confiant dans la force répulsive de son odeur nauséabonde. Il partit dans la direction générale du Tsukimi à pleine vitesse. La destination était probablement mal choisie...Malheureusement, le monstre marin n'était qu'une créature des profondeurs. De telles considérations la dépassent totalement. Surtout qu'actuellement, elle ne pensait qu'à une chose, fuir loin et le plus vite possible. Bulle était rapide et elle comptait totalement là-dessus. Affronter ce truc? Jamais!



L'équipage protège au mieux le Tsukimi dans la tempête.

Kururu est récupérée par Bulle. L'animal aperçoit la murène et prend les mesures nécessaires. Donc elle fuit courageusement très loin et le plus vite possible.

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MessageSujet: Re: Le Roi et la Rose.   Mer 7 Nov - 7:13


Boum!


La Mort se jeta en avant sur le brun et fut stoppée nette dans son avancée, l'homme captant ses poignets avec force et les tordant d'un geste fluide. Aussitôt la lame droite qui semblait jaillir de son bras se rétracta, le chasseur de primes ayant actionner le mécanisme involontairement en l'attrapant de la sorte. Puis la douleur s'empara du corps du maudit, les mains du Satsujin protestant contre cette torsion forcée. Alors ses yeux parurent briller un peu plus de leur rouge carmin, son sourire paru se faire plus franc tandis que la douleur parcourait son corps. Le sang ! La douleur ! La souffrance ! Le plaisir ! Tous ces sentiments entremêlés se propageaient dans chaque parcelle de son corps venant nourrir encore et toujours sa folie meurtrière. Il la sentit tomber le long de son torse puis rouler sur sa jambe comme dans une continuité parfaite, chaque centimètre le rapprochant de l'extase, comme si lorsqu'elle parviendrait à ses orteils il connaitrait la jouissance. Elle passa le genou, glissant jusqu'à son pied alors qu'il se mettait à trembler de plaisir, puis plus rien ! Tout avait disparu au niveau de sa cheville, comme stoppé par une force inconnue. Déjà le coup de pied de Jim le projetait à l'écart de celui-ci sans qu'il n'y prête la moindre attention, sa frustration outrepassant chacun de ses autres sens.

Mais soudain il écarquilla les yeux, ce n'était ni sa douleur ni sa folie qui venait de tomber en longeant sa peau, il ne le comprit qu'en voyant la forme si reconnaissable de l'objet qui s'élevait là où il se trouvait un instant plus tôt. Tout se fit alors plus clair, en lui tordant les poignets le chasseur de prime avait actionné la rétractacion de sa lame droite, mais aussi la libération d'un objet sur son flanc gauche. La sphère avait roulé le long de son torse et dans son pantalon jusqu'à passer par dessus sa botte, se retrouvant projeté vers le visage du brun lorsque celui-ci l'avait propulsé en arrière. Le temps imparti avant son explosion avait bien avancé en descendant dans les vêtements de l'assassin et même si le Satsujin avait été projeté en arrière il serait encore assez prêt pour prendre le souffle de plein fouet. Ironiquement dans un sens son adversaire venait de lui éviter un sérieux coup dur, mais il aurait bien du mal à se sortir de ce mauvais pas, Sairento lui-même n'avait pas prévu l'attaque involontaire, il ne la découvrait qu'à cet instant en même temps que celui dont le visage n'était plus qu'à quelques centimètres de la sphère explosive. Comme pressenti la suite se passa très vite, il n'eut le temps de rien dire, juste une pensée tandis que son sourire carnassier demeurait scotché à son visage :

BOUM




Miro Kuron





Un trait de lumière sembla passer un instant à travers la tempête pour atteindre les tonneaux ou le gouvernemental était retranché, ou plus précisèment le petit cadre de glace qui se trouvait à présent sur le côté. Miro n'était probablement pas le plus vif des assassins mais il ne fallait pas le prendre pour un total idiot non plus, il aurait fallu qu'il soit complètement aveugle pour ne pas constater le stratagème alors même que ces tonneaux captaient d'ores et déjà toute son attention. Un nouveau scintillement bref eut lieu au moment où le miroir était retiré par son propriétaire. Les dés avaient changés, l'effet de surprise n'était plus de mise et il se savait à présent attendu, se précipiter sur l'individu comme cela revenait à se jeter dans la gueule du loup. Il se stoppa net à quelques pas des tonneaux en question, son épée frappant alors le vide pour créer une lame d'air qui frappa les contenants avec force. Mais avant qu'il ne puisse constater l'impact de son attaque simple un énorme jet de flamme eut lieu, carbonisant l'endroit où il se serait tenu s'il ne s'était pas arrêté et venant lui carresser le visage de sa chaleur. Il plongea en arrière, tombant au sol par réflexe tandis que les flammes qui avaient failli le happer se retiraient finalement. Alors la rage remonta d'un coup en lui et il se propulsa en avant, le nuage disparaissant devant lui pour ne laisser qu'un vague brouillard à l'odeur de cornichon et un pont de navire en flamme. Il effectua une nouvelle lame d'air pour disperser le nuage et plongea à l'intérieur à la suite de son adversaire, prêt à surgir de l'autre côté de celui-ci et à découper en morceaux ce pyromane de pacotille.

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MessageSujet: Re: Le Roi et la Rose.   Jeu 8 Nov - 11:57



Zakka Li, Quatrième Chevalier de l'Ordre Decima, primé à 170.000.000 berrys, et Uesugi Shibata, primé à 34.343.000 berrys, Fou Decima.

-Vous feriez mieux de respecter davantage notre Monarque, vieil homme. Vous êtes manifestement déjà au crépuscule de votre existence, mais il serait navrant d'en précipiter la fin prématurément, vous ne pensez pas ?

La provocation assumée du marine avait fait mouche : Zakka n'était pas homme à laisser un tel affront passer sans y réagir. Pour autant, son calme apparent contrastait puissamment avec la virulence de ses propos : il allait sans dire qu'il avait pesé ses mots avant de les prononcer et c'était possiblement cela qui pousserait le vieux loup de mer à en redouter la véracité. La colère et l'emportement n'apportaient que rarement de la crédibilité... Là où le sang-froid prouvait, notamment dans leur domaine, qu'aucune menace n'obscurcirait jamais leur intellect et que leur pragmatisme demeurerait inviolé, y compris dans la détresse ou dans l'incertitude. En outre, cela avait été une occasion splendide que le Chevalier Decima avait su mettre à profit pour rappeler à son interlocuteur que l'inimitié qu'il ressentait n'était pas à sens unique. Certes, le guerrier à la peau halée était sans nul doute le plus magnanime des deux belligérants qui se faisaient face actuellement, mais il n'en était pas moins vertement opposé au Gouvernement Mondial et aux idéologies arriérées que ses représentants incarnaient avec tant d'ardeur et de dévotion stupide. S'il lui arrivait parfois de respecter ses adversaires, notamment les plus courageux ou les plus robustes, il n'avait pas l'ombre d'un affection pour ceux qui servaient aveuglément leur cause sans jamais réussir à faire montre de recul, ou d'esprit critique. Ce vieux gradé, qui avait manifestement vu les années défiler durant son service, avait sans doute choisi d'offrir sa vie et sa mort à la cause qu'il avait défendue des décennies durant... Et il était, à ce titre, sans doute plus confortable de faire montre d'une croyance aveugle dans le bien fondé de ses convictions que d'imaginer s'être trompé depuis son engagement. Envers et contre tout, même si l'envie d'inculquer une leçon d'humilité à ce vieillard le démangeait amèrement, Zakka Li s'avança finalement pour le contourner sans le gratifier d'un seul regard supplémentaire. Il voulait la neutralité froide et temporaire : il l'aurait. Le Chevalier imaginait sans peine qu'ils ne se croiseraient jamais plus... Néanmoins, si tel était le cas, un navire risquait effectivement de couler. Mais ce ne serait pas celui qu'espérait le vieil homme...

-Cessez le feu ! N'attaquez plus que pour vous défendre ! Retenez vos lames, concentrez-vous sur la tempête, et ramenez-nous sur Grand Line dans les délais les plus brefs ! Nous nous replions !

Les ordres étaient clairs, et émanaient d'une figure d'autorité à laquelle nul ne pouvait se soustraire, dans le camp Decima. Tous obéirent donc, se retirant progressivement des conflits qui avaient causé bien des dégâts, d'un côté comme de l'autre. Mieux valait toutefois pour les représentants de l'ordre et de la justice faire preuve d'honnêteté et imiter le tempérament désormais pacifique de leurs ennemis : s'ils jouaient la carte pernicieuse et s'ils tentaient de tirer profit de la raison de Zakka Li, alors tous risquaient fort de succomber noyés sous les vagues capricieuses de la plus chaude des mers...



Akor Ernest, primé à 75.000.000 berrys, et Nagawa Arroh.

-Bordel... De merde...

Ernest avait l'impression de s'éveiller après une soirée particulièrement arrosée : on avait été généreux avec lui, à en croire l'ensemble de son corps qui hurlait au martyr. Pour le coup, il avait désormais pleinement conscience d'avoir été surclassé par un homme qui jouissait d'un niveau amplement supérieur au sien... Et c'était là une source de frustration colossale. Il était encore allongé dans la cale lorsque Arroh, à la surface, fut désarmé et momentanément évincé : il ne bougea pas un orteil de plus durant les secondes qui s'écoulèrent et s’égrainèrent. Jouait-il au jeu de la lâcheté ? Non, bien sûr que non. Il n'avait jamais reculé devant un conflit, pas même devant une bataille perdue d'avance : mieux valait, à ses yeux, une déculottée monumentale et amère qui pouvait déboucher sur une prise de conscience et une amélioration drastique de son style de combat plutôt qu'une complaisance couarde au possible. Toutefois, il considérait également que la précipitation ne pourrait que lui nuire. Il était évident que son ennemi le dominait sur quasiment tous les domaines : il pouvait éventuellement tenter de se jauger à lui sur le plan de la robustesse et de l'endurance... Et encore. La seule chose qui pouvait donc lui permettre de revenir à la charge plus sereinement, c'était son intellect. Il imaginait sans peine que l'ancêtre ne lui serait que d'un soutien tout-à-fait relatif. Il fallait donc qu'il trouve un autre moyen de s'imposer et d'en découdre moins cuisamment... Et ça n'était pas chose aisée.
Fort heureusement, sa réflexion fut interrompue par un cri qui couvrit momentanément tous les hurlements déchirants qui émanaient du ciel actuellement déchiré par la tempête et les obus. Un cri qui, manifestement, sonnait le glas des combat... Non sans un soupir lourd, l'homme-cornu fit de son mieux pour se redresser, chancelant néanmoins un court instant, avant de secouer ses bras avec fermeté. Il allait avoir besoin de quelques jours avant de s'en remettre pleinement... Non sans un sifflement qui sonnait étrangement enjoué, il se mit en quête d'un escalier qui le mènerait jusqu'aux hauteurs : il était temps de prendre la tangente.

Arroh, de son côté, ne cherchait pas le conflit : ou, en tout cas, il ne le cherchait plus. Son ennemi, infamant, l'ignorait même copieusement. Voilà de quoi lui rappeler son âge honorable... Pour autant, le vieil homme humilié n'en conservait pas moins un semblant de réalisme. Il n'était pas de taille : il avait pu le constater à maintes reprises, et il n'était pas du genre à tenter sa chance outre-mesure dans de telles conditions. Il se contenta de se redresser quelque peu, sans toutefois trop arrêter de se courber face aux rafales de vent dont l'intensité redoublait d'instant en instant, et darda Yato Shiruge d'un regard qui entremêlait la curiosité, le respect et l'envie. C'était un homme clairement plus redoutable qu'il ne semblait l'être de prime abord... Lorsque l'annonce du cessez-le-feu se mit à retentir, l'ancien s'affaissa quelque peu et s'orienta en direction du navire Decima, qu'il allait dorénavant devoir gagner, qu'il le veuille ou non. Les ordres étaient absolus, après tout...


Akor Irissa, primée à 74.000.000 berrys et Nagawa Liarra.

Irissa avait bloqué le projectile de magma sans difficulté, et Liarra avait réussi à éloigner momentanément l'un de leurs ennemis... Mais la capitaine corsaire avait disparu. La situation était désormais définitivement hors de contrôle : leurs ennemis étaient partout et innombrables, la tempête battait son plein et les empêchait de se focaliser pleinement sur le conflit qui nécessitait pourtant une attention consciencieuse et constante, et surtout il semblait que pirates, chasseurs de primes et marines étaient parfaitement susceptibles de fricoter lorsqu'il s'agissait de se confronter aux Decimas. Voilà qui ne faisait guère leurs affaires... Lorsque la provocation de John retentit, Liarra comme Irissa pivotèrent pour lorgner du côté de l'ancêtre qui, effectivement, semblait être en bien fâcheuse posture. De surcroît, nulle trace ne demeurait de l'autre Akor, qui semblait avoir été balayé tel un fétu de paille... Si Irissa n'était pas inquiète pour son frère, qui était au moins aussi solide qu'il semblait l'être, elle craignait en revanche pour l'intégrité physique du vieillard : personne n'était capable d'arrêter Yato Shiruge, mis-à-part Zakka Li lui-même, éventuellement. Liarra, de son côté, était morte d'angoisse : si elle remarquait sans peine que le prestigieux chasseur ne s'acharnait pas outre-mesure sur Arroh, elle n'ignorait pas le fait que sa bonté n'était peut-être que sporadique. Après tout, ils étaient ennemis, et la pitié ne faisait guère partie des mœurs répandus sur les champs de batailles... Toutefois, avant même que l'un des deux demoiselles n'ait l'occasion de réaliser un pas supplémentaire, une voix se fit entendre : une voix qui formulait un ordre limpide auquel ni l'une ni l'autre des subordonnés de Centes ne pouvaient déroger. Un repli stratégique. Liarra prit tout de même la peine de se diriger vers son paternel afin de l'aider à s'en retourner dans les entrailles du navire Decima aussi promptement que possible... Irissa, de son côté, prit la direction du Chevalier sans offrir à ses ennemis le moindre regard, ni le moindre mot.
Le conflit se mourrait aussi étrangement qu'il avait pu commencer...



Probablement dernier poste pour moi, si les hostilités s'interrompent aussi du côté gouv/cdp/pirate !

Akor Ernest est niveau 36.
Arroh est niveau 35.
Liarra est niveau 34.
Akor Irissa est niveau 33.
Uesugi Shibata est niveau 26.
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MessageSujet: Re: Le Roi et la Rose.   Ven 9 Nov - 17:29




Bagger Alteinstein  -  Gewutz Fritz  -  Loren Robrecht



Le lieutenant loufoque grinça des dents en remarquant les capacités du sabreur. Ce foutu décima en avait dans le ventre et, semblait-il, assez dans la caboche pour ne pas foncer tête baissée en écoutant sa rage. Pourtant, Fritz s'était donné beaucoup de mal pour attiser ce sentiment qui jaillissait naturellement lorsqu'il s'autoproclamait l'adversaire d'un renégat. Sa cible se retrouvait souvent dépitée de devoir faire face à un fuyard, un lâche qui usait de stratagèmes et de gadgets pour se battre... ce qui, inévitablement, les poussait à se relâcher un bref instant, déconcentration fatale la plupart du temps.

Mais pas aujourd'hui.

Comment avait-il fait pour se rendre compte qu'il fonçait dans un piège ? Le marine l'ignorait mais, plus important à présent, ses méninges s'activaient déjà pour trouver un autre plan... pour autant, il avait l'impression de pédaler dans la semoule ! L'épéiste se fendit de deux lames d'air, qui forcèrent Fritz à se mettre à couvert derrière le mat, dans l'espoir de passer inaperçu le temps qu'il trouve un moyen de se sortir de ce foutu pétrin. De violentes bourrasques secouaient le navire, dispersant rapidement le nuage de jus de cornichon, tandis que la pluie qui gagnait en intensité éteignait peu à peu les flammes.

Il était dans la mouise !


Le vieux Bagger, de son coté, accueillit la remarque du décimas sans même sourciller. Ce qu'il voyait devant lui n'était ni plus ni moins que la combinaison navrante de l'arrogance de la jeunesse, de l'étroitesse d'esprit due à un fanatisme assumé et, sans doute, à un orgueil blessé par des propos pour autant véridiques : Centes n'était roi que de nom. Dans les faits, il s'agissait d'un criminel comme les autres, roi des voleurs qui s'accaparait à l'aide d'un pouvoir infâme les vies d'honnêtes hommes, tout au plus ! Il sortit néanmoins derrière Zaka Li en maugréant dans sa barbe des propos inintelligibles. Lorsque la voix du chevalier décima brisa les fracas de la tempête, tous ses hommes s’exécutèrent rapidement et, bientôt, ces vils gredins commencèrent à préparer leur fuite. Le colonel prit une grande inspiration et, à son tour, relaya des directives claires et concises :


- Matelots ! Ramenez les prisonniers sur le navire. Fritz, Loren, escortez Kururu si elle n'est pas déjà en sécurité et éloignez nous de cette tempête !


Le pauvre vieil homme ferait sous peu l'expérience d'une tragédie qu'il n'avait pas vu venir : sa subordonnée n'était plus, happée par le monstre marin qui les harassait depuis plusieurs minutes dans l'indifférence la plus totale. Pour l'heure, il mena simplement ses hommes pour ordonner les rapatriements des pions déjà capturés et s'éloigner au plus vite de ce merdier ! Une fois à bord, Il repérerait rapidement Kururu et son équipage et les escorterait hors de cet enfer jusqu'à la fameuse île où tout avait débuté. Ce n'est qu'à ce moment là, le soleil revenu et la tempête au loin, qu'il s'isolerait pour pleurer sa perte en silence. Car c'était bien connu, les hommes se cachaient pour pleurer.


Les retrouvailles battraient sans doute leur plein, et possiblement la joie d'avoir réchappé à une sacré frayeur libérerait les esprits mais, de son coté, Fritz dut faire face à un imprévu : un appel sur Den Den Mushi du QG de South Blue. Il relayait un ordre direct de MarineFord à tous les équipages voguant sur cette mer. La demande était simple : trouver la nouvelle capitaine corsaire et lui transmettre une demande... ou plutôt une réquisition. Aussi, le lieutenant retrouverait Kururu et l'interpellerait de la sorte :


- Mademoiselle Kokoro Kururu, enchanté je me nomme Gewutz Fritz, lieutenant de la marine. En tant que capitaine corsaire, vous n'êtes pas sans savoir que certaines missions doivent vous être confiées. Un voile sombre a commencé à recouvrir notre monde, aussi votre assistance est requise sur West Blue en toute urgence.


Après un bref instant, le marine reprendrait d'une voix douce :


- Je vous expliquerai tous les tenants et aboutissants en route, mais je me vois contraint de vous demander de remonter sur votre navire et de nous suivre. Vous pouvez amenez vos... subordonnés avec vous, si vous le souhaitez.


Son regard glissa vers les « Flower's Pirates » qui, aux dernières nouvelles, n'étaient pas affiliés à la capitaine corsaire et auraient du, par le fait, être arrêtés sur le champ. Néanmoins, leur comportement lors du sauvetage de Kururu laissait penser qu'ils avaient lié leurs deux équipages. Or, vu les dernières nouvelles transmises par ses supérieures, toute aide serait bonne à prendre...


- Allons, pressons nous. Je vous raconterai en chemin.




Fritz panique dos au mur, mais est sauvé par le gong lorsque Zaka Li et le colonel Bagger ordonnent un cesser le feu.

Rapidement, les mousses emmènent les captifs dans la cale et évacuent les lieux.


Les marines escortent Kururu et son équipage pour s'éloigner de la tempête, jusqu'à ce qu'ils retrouvent la terre ferme : l'endroit où votre event avait eu lieu. Alors que vous vous reposez, le lieutenant vient vous voir et vous fait part de la réquisition de Kururu sur West Blue, sans rentrer dans les détails. Il vous invite (ordonne en réalité) de remonter sur le navire et de les suivre jusqu'à West Blue, il vous expliquera les tenants et les aboutissants de votre mission en route (HRP je le ferai sur discord/skype).



Ceci est le dernier post Marine, vous pouvez conclure.


Bagger Alteinstein  (colonel) -  Niveau: 30
Gewutz Fritz (lieutenant) -  Niveau: 23
Loren Robrecht (commandant) - Niveau: 28
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MessageSujet: Re: Le Roi et la Rose.   Ven 9 Nov - 18:11




Dagon Jim – Kisuke Sousuke



Une plaie. Jim l'avait prédit et, de toute évidence, la suite des événements lui donna raison. Non seulement se faire envoyer bouler ne calmait pas ses ardeurs, mais cette énergumène lui avait réservé une vilaine surprise qui manqua d'un cheveux de lui arracher la tête. Son Haki de l'observation n'avait absolument rien senti, pas un bruit ne lui était parvenu, mais ses yeux, eux, avaient repéré la menace. Une simple petite sphère projetée dans sa direction. Tout d'abord interdit, Jim comprit en un éclair qu'il ne s'agissait pas là d'une petite boule de pétanque, mais plutôt d'un danger bien réel ! Il avait déjà été confronté à des grenades artisanales et, clairement, en voir une arriver à quelques centimètres de son visage n'était pas pour lui plaire ! En un flash douloureux, la bombe explosa avant qu'il ne puisse se mettre à l'abri. Un réflexe salvateur lui avait fait lever le bras qui, sous l'explosion, écopa d'une énorme brûlure sur tout le long du membre. Le chasseur de primes laissa retomber sa main ensanglantée le long de son corps, juste avant de craquer ses cervicales, sans quitter son air neutre et détaché.


- Ok, lâcha-t-il pour lui-même, sa voix ne lui parvenant toujours pas.


La fraction de seconde suivante, son pied apparut devant le visage de Sairento. D'un Soru plus rapide que l'éclair, Jim venait de se propulser à toute vitesse vers ce foutu malade et l'envoya valser jusque dans la cabine d'où sortirent Zaka Li et le colonel Bagger. Cependant, le pugiliste fut arrêté dans sa vengeance contre le vicieux psychopathe lorsque le chevalier décima et le gradé marine décidèrent d'un cesser le feu. Maugréant dans sa barbe, le chasseur de primes déchira sa chemise et s'en fit un bandage de fortune autour de son membre blessé, avant de reprendre sa route vers John. Le foutu blondinet avait intérêt à avoir emmené de l'onguent cicatrisant !



Sousuke se remettait de ses émotions. Malgré la présence de Lark John... surtout du fait de sa présence, le pirate avait senti la situation lui échapper de plus en plus. Il avait saisi sa chance en plongeant sur le navire de son équipage lorsque Kisumi le leur avait permis et, à présent, ils suivaient le bateau de Kokoro Kururu en tant que gardes du corps... laissant Lark John se démerder ! L'épeiste reprenait peu à peu son souffle, tandis qu'ils s'éloignaient de ce merdier infâme qui avait failli leur coûter très cher.



Fuimi Nagisa  -  Aiba Kisumi


Nagisa fut la première à repérer la tache rose au milieu de l'océan, juste avant que le Burktopus ne s'éloigne de nouveau. Bien vite, « Pâquerette » en comprit la raison en se remémorant la suite d’événement grotesques qui avaient eu lieu depuis la capture de la capitaine corsaire : le foutu monstre marin était toujours là !


- On se bouge ! Le premier qui voit une murène géante avertit ses collègues ! Si elle se pointe, on la canarde aux canons jusqu'à ce qu'elle lâche prise !


Kisumi bataillait dur avec l'océan pour les emmener en sûreté, loin de cette fichue tempête. Bientôt, il lui sembla que le navire décima s'éloignait et que, contre toute attente, leur fuite ne serait pas parsemée d’embûches ? Restant néanmoins sur ses gardes, elle eut une petite frayeur lorsque les marines s'approchèrent à leur tour. Lorsqu'ils semblèrent simplement escorter la petite procession de corsaires et de pirates, alors que les décimas filaient au loin, les Flower's Pirates purent enfin souffler et relâcher la pression. Mais ce n'est qu'une fois sur la terre ferme, loin de l'ire du monstre marin et des hommes, qu'ils s'écroulèrent de fatigue à même la plage.




Lark John - Yato Shiruge


Comme il s'y attendait, Yato en avait fini de son coté et avait commencé à se diriger vers lui. Autant dire que les deux demoiselles allaient passer un sale quart d'heure ! Cependant, l'affrontement qui semblait inévitable n'eut jamais lieu. Le cesser le feu annoncé, les décimas se retirèrent sans un regard ni un mot d'adieu, comme les petits pantins qu'ils étaient aux yeux du chasseur de primes. C'en était presque dépitant ! Bien vite, la réalité la rattrapa en voyant l'état dans lequel Jim avait été laissé, ce qu'il ne manqua pas de signaler à son acolyte :


- J'espère que t'as de quoi te soigner sur toi, Jim, car tout était dans notre navire.
- Celui qui a coulé, tu veux dire ?
- Celui-la même, oui.


Le brun soupira, tenta de s'allumer une cigarette, en vain vu l'averse qui les rinçait, puis se résigna à aller chercher de l'aide chez les marines. John le suivit et embarqua avec le colonel et le lieutenant, tandis que Yato avait déjà disparu ! Le démon avait profité de l'absence d'intérêt de John pour prendre la poudre d'escampette. En réalité, il avait trébuché de nouveau et s'était retrouvé dans une barque la tête la première. Il avait alors entrepris de s'éloigner à la rame au plus vite, lorsqu'une ombre familière était venue lui chercher des noises...



Monstre marin


La murène enrageait. Si elle l'avait pu, elle en aurait pleuré tant sa vue et son odorat l'empêchaient d'approcher de ce foutu poulpe dégueulasse ! Mais il n'y avait rien à faire, elle ne pouvait pas s'avancer sans être prise de haut le coeur des plus violents ! Alors qu'elle allait abandonner, elle se figea.

Une petite ombre familière semblait s'éloigner dans la plus grande discrétion. En un flashback poignant, elle revit cette même ombre qu'elle avait tenté de gober lorsqu'elle avait retrouvé sa progéniture meurtrie ! Elle  venait de retrouver le salopard responsable de tout ce cirque !  Sitôt, elle laissa sa proie dégoûtante s'en aller et se concentra sur la barque. Elle fonça de toutes ses forces et sortit des flots déchaînés en poussant un cri tonitruant !

Qui mourut dans sa gorge.


- Je suis pas d'humeur, casse toi.


Cette simple phrase, couplée à la vision cauchemardesque sous ses yeux, fit redescendre l'ire du monstre marin en un quart de seconde. Cet homme puait la mort, elle allait se faire trucider ! Elle s'éloigna lentement, comme un animal qui tentait de fuir un prédateur sans faire de mouvement brusque. Dès à présent calmée, elle retourna sans demander son reste dans les profondeurs de Calm Belt, afin de retrouver son petit, se jurant de se tenir éloignée de ce genre d'ombres sur les flot à l'avenir.

De son coté, Yato reprit place dans sa barque et s'éloigna à la rame, pestant contre le destin qui lui ramenait toujours John entre ses pattes. Avec un peu de chance, il trouverait une ile sympa où faire une sieste, il pensait l'avoir bien mérité !


Ordre de passage: MJ CdP et Pirates - Kururu - Sairento - MJ Decimas - (PNJ alliance Rose) - MJ Marines.



"Flowers Pirates":
Fuimi Nagisa (prime: 31.000.000) -  Niveau: 30
Aiba Kisumi (prime: 19.000.000) -  Niveau: 24
Kisuke Sousuke (prime: 21.000.000) -  Niveau: 27


Duo de chasseurs de primes :
Lark John (prime : 90.000.000) - Niveau : 34
Dagon Jim (prime : 72.000.000) - Niveau : 30


Shiruge Yato (prime: 280.000.000) - Niveau : 41



Résumé :
Fin de l'animation.

Sairento > Tu blesses Jim au bras avec cette bombe qu'il ne repère que trop tard. Ce faisant, il arrête de vouloir simplement te repousser sans te blesser. Il effectue un Soru qui l'emmène juste devant toi et il te dégage dans une cabine, celle dont sortent Zaka Li et Bagger, juste avant qu'ils annoncent le cesser le feu et le repli des décimas.

Kururu > Tu es escortée par la marine et les Flower's Pirates jusqu'à l'île où s'est déroulé l'event. Vous pouvez souffler à ce moment là. Le lieutenant vient te voir cependant pour t'informer que tu es réquisitionnée sur West Blue. Il t'expliquera les tenants et aboutissants de ta mission en route (ce qui sera fait HRP pour ton intégration dans l'event).


Vous pouvez tous les deux conclure.
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Kokoro Kururu
La Princesse de Coeurs
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MessageSujet: Re: Le Roi et la Rose.   Mer 14 Nov - 23:10




Un vent de panique soufflait sur l’Alliance Rose. Bulle fuyait toutes nageoires dehors. La créature marine savait très bien la puissance de son pouvoir répulsif. Pourtant, l'entêtement de la murène ne rassurait pas sa cible. Et les dents pointues qui dépassent de temps en temps à cause d’un grimace étaient surtout interprétée comme un danger imminent. Trop habituée à ce que sa maîtresse reste des heures dans l’eau, la monture de Kururu ne songea pas un seul instant à remonter à la surface.

C’était également la panique sur le Tsukimi. Bulle venait de passer juste à côté du navire avec une précieuse tache rose. Sous le commandement du navigateur, le navire tenta tant bien que mal de suivre avec la tempête. Heureusement, le monstre marin ennemi finit par arrêter la poursuite, ce qui facilitait grandement l’objectif des pirates… Rattraper ce fichu beurktopus! Soudain, un cri retentit d’un des matelots. Il avait entraperçut un point rose… Point rose qui n’était plus avec l’animal. Trop affaiblie, Kururu avait fini par lâcher prise. Surtout qu’elle avait dû retenir son souffle un peu trop longtemps. Son vraiment réfléchir, Arslan attrapa un long cordage et plongea pour repêcher la cheffe des roses.

Quelques minutes plus tard, l’homme réussit à rattraper la demoiselle en détresse. Il remonta à bord avec l’aide de plusieurs membres d’équipage. Ils auraient tous voulu venir voir Kururu, mais le bateau était toujours à la merci des flots, ils ne pouvaient pas quitter leur poste. La cuisinière cracha de l’eau en se demandant ce qui lui était arrivé. Elle se souvenait être tombée et d’avoir vu Bulle et puis...rien. Son bras lui faisait toujours atrocement mal. Le seul bon point, c’était qu’elle était de retour chez elle. Une fois la tempête calmée, leur navire s'arrêta sur l’ile précédente. Kururu se retrouva littéralement assaillie. A peine un peu d’espace récupérer, c’est une Livi en pleurs et terrorisée qui lui sauta littéralement dessus, lui arrachant au passage un cri de douleur.

- Doucement Livi tu me fais mal!

Livi se retira directement, puis elle tenta de trouver de l’aide. Le problème de l’équipage,c ‘est qu’ils n’arrivaient pas à garder un médecin sur le long temps...Ou même à un trouver un en fait… Soit il ne voulait pas parce que c’était des pirates, soit il ne voulait pas car ils étaient aux ordres du gouvernement… Aaah que c’était compliqué le recrutement volontaire de personnes compétentes. Alors que de grande discussion étaient lancées sur le thème “Comment on fait pour soigner la capitaine” et des “c’est trop horrible, ça va lui laisser une cicatrice”, un vieil homme s’approcha. Tiens? Depuis quand il y avait des marines dans la zone? Avec toute l’agitation, Kururu ne les avait absolument pas remarqués. L’inconnu se présenta comme le lieutenant Gewutz Fritz. Il lui apportait un ordre de mission pour aller sur West Blue. C’est vrai que le poste qu’elle avait accepté n'incluent pas que des vacances par rapport aux interruptions de marines… Elle avait aussi des missions à suivre. Elle lâcha un soupire. Et dire qu’elle avait souhaité revenir pour faire son barbecue avec les Flower Pirates, c’était une fois de plus raté. Aaaaaah, pourquoi l’Alliance Rose ne pouvait jamais planifier une fête tranquillement par elle-même. Le bon côté, c’est qu’elle pourrait visiter West Blue. La demoiselle n’y avait jamais été. Et puis, elle n’avait pas vraiment le choix.

- Très bien. Nous faisons juste les premiers soins ici, c’est plus simple sur la terre ferme… D’ailleurs en parlant de ça...Que quelqu’un se décide à retirer cette balle et qu’on en parle plus…

Pour le coup, Kururu ne pouvait pas le faire elle-même. A moins qu’un médecin ne sorte de l’ombre, ses amis allaient devoir se décider à agir. Pendant que quelqu’un prenne son courage à deux mains, le lieutenant était partit. La rose s’adressa directement aux Flowers Pirates et aux deux inconnus.

- Merci à vous pour votre aide. Je suis désolée de vous avoir entraîné là dedans.

Après tout, c’était elle qui était visée. Ils avaient été entraîné dans les combats par hasard.

- Nagisa, Kisumi, Sousuke, désolée, notre festin va devoir être reporté...C’est vraiment dommage…

Kururu était visiblement attristée par cette nouvelle. Ca aurait été tellement amusant. Malgré tout, elle continua à s’adresser au trio.

- Le lieutenant semble croire que vous avez rejoint l’Alliance Rose et que vous allez nous accompagner. Mais qu’est-ce que les Flower pirates souhaitent vraiment faire?

Kururu aurait bien aimé les connaître mieux. Pourtant , elle ne voulait pas les brider. Ils étaient totalement libre de leur mouvement. C’est pour cette raison que la demoiselle posait la question. Sa voix et son sourire faisait facilement comprendre que leur choix était totalement libre. Il pouvait très bien rendre réelle les croyances du lieutenant réelle en se plaçant sous le drapeau de l’Alliance Rose et les suivre. Il pouvait tout aussi bien juste les suivre ou tout simplement repartir vers d’autres aventures. Par contre, s’ils décidaient la troisième option, la cuisinière ne les laisserait pas repartir sans avoir échangé leur numéro de den den mushi. Elle leur laissa le temps de réfléchir et reporta son attention sur le duo inconnu. Après un léger tour d’horizon, elle ne remarqua pas d'embarcation pour eux.

- Et vous? Que comptez-vous faire? Avez-vous un moyen de rentrer? Je ne vois pas votre navire. Si vous voulez, vous pouvez nous accompagner jusqu’à la prochaine destination. Après tout, vous vouliez me parler monsieur? euh… Quel est votre nom?

Kururu toujours aussi au courant de ce qui se passait en dehors de son navire demanda innocemment l’identité du chasseur de primes. Un jour, il faudrait vraiment qu’elle pense plus loin que le menu du midi.






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