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 Soif... [PV SUJI] clos

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MessageSujet: Soif... [PV SUJI] clos   Lun 20 Fév - 9:04




Perché en haut d’un toit, me tenant droit et fier tandis que les vents ballotaient mes habits, j’analysais le paysage avec perplexité. La vaste ville qui s’étendait sous pieds, encerclé par un interminable fleuve, grouillait. Ici et là, des vapeurs s’échappaient de cheminées et d’agréables effluves inondaient l’air environnant. Non loin se trouvait le marché, point central de l’activité de la ville. Cet étendu de bâches, malgré sa précarité, offrait un spectacle plaisant. Moi, simple mortel, pouvais apercevoir les vives couleurs des nombreux toits de fortunes, que les marchands avaient installées le matin même, dont la richesse des couleurs rappelait les luxueux motifs d’un palais. C’était encore une journée ordinaire pour cette ville, mis à part peut être le marché qui offrait un peu de distraction aux habitants. Là bas, ils pouvaient arpenter les fissures de cette montagne d’échoppes à la recherche de quelques mystères et finissaient toujours pas ressortir les bras chargés. Pendant un court moment, ces gens oubliaient l’horreur du monde dans lequel ils vivaient, les guerres, les troubles et bien d’autres choses pour laisser place au simple plaisir de découvrir les nouveautés que leur apportaient tous ces marchands.

Je sautai alors du toit et atterri quelques mètres plus bas, dans une rue déserte qui n’avait que pour but de laisser l’air circuler librement entre les nombreuses bâtisses de la ville. Longue d’une vingtaine de mètres, celle-ci était jonchée de déchets en tout genre, allant du simple jouet aux restes de pousse-pousse. Ici, personne ne pourrait soupçonner la présence d’un dangereux criminel, en plein tiraillement de déshydratation.

En effet, si j’avais osé m’être aventuré aussi profondément en les terres de West Blue, jusqu’à atteindre la ville la plus proche de la capitale, c’était parce qu’en plus d’être en mission, J’avais souhaité voir d’autres grandes villes, surtout ennemies. Lorsqu’on m’eut alors demandé d’aller au plus loin dans les terres d’une puissance adverse, je n’avais en rien hésité et m’en étais allé pour arriver à cette ville dans laquelle je venais de trouver refuge le temps d’accomplir mon devoir. Bien qu’on aurait pu croire qu’il aurait été quasiment impossible pour un homme ayant déserté un des services du gouvernement mondial de pénétrer en des terres ennemis sans se faire abattre à vue, il s’était trouvé qu’étrangement, je n’avais rencontré aucune patrouille tout au long de mon infiltration. Je n’avais jamais eu besoin de me battre, ni m’identifier. Il semblait que personne dans ce pays ne semblait s’intéresser à l’entrée d’un intrus. Cela m’avait alors mis la puce à l’oreille, c’est par cela que j’en étais arrivé à la conclusion que quelque chose d’important importait plus aux marines, qu’un criminel déserteur. Mais les recherches n’avaient pas abouti, personne ne semblait savoir pourquoi le pays connaissait un tel relâchement. Malheureusement, il se trouvait qu’en plus d’avoir à accomplir une tâche aussi dangereuse, j’avais un délai à respecter et celui-ci toucherait sa fin le lendemain. Déçu de l’échec partiel de ma mission, privé de la plus grosse part du gâteau, j’avais cessé toute investigation. J’avais pour ordre d’arrêter toute récolte d’informations la veille de mon départ, pour être sûr de pouvoir m’en aller indemne. Échec cuisant, je ne serais pas payer pour cela.

Une rage muette me dévorait, l’envie de réduire la moitié de la ville en cendre me démangeait. Seul le sang pouvait satisfaire la frustration mais le devoir m’enchaînait à l’impuissance… Je ne pouvais que poser mon regard d’ambre sur cet étendu calme tandis qu’en moi, bouillonnait une envie meurtrière qui hurlait à ma conscience que ces rues pavés se devaient d’être nappées de sang. Les sourires niais qu’affichaient les pensées me paraissaient insultes, Je ne souhaitais que faire éclater chaque Homme qui passait à mes côtés mais ne pouvais que serrer le poing tandis que je répondais froidement, sèchement, avec agacement, impassible aux salutations de quelques uns. Mon sens du devoir se devait d’être plus fort que ma soif de sang, je n’étais plus une bête, J’étais devenu un homme après ma désertion d’impel down et me devais de faire passer le besoin de mes clients avant ses caprices. Mais là, la soif devenait réellement intenable.

Je décidai alors de s’isoler, du moins de rejoindre une rue moins fréquentée. Je débouchai dans une ruelle étroite qui s’étendait sur une dizaine de mètres et s’ouvrait sur une cours, située entre les quatre murs d’immeubles de la ville et de celle-ci, s’élevaient des voix d’enfants. Appelé, je décidai, malgré son état actuel, d’aller voir ce qui pouvait causer un tel tumulte. Après avoir rejoint l’entrée de la cours, je découvris la cause de ce brouhaha. Parmi les déchets et caché par l’ombre des bâtiments, des jeunes de village s’étaient retrouvé et se livraient à d’étranges jeux. Ils se battaient, comme des animaux. Mais très vite, toute activité cessa car désormais l’on avait tous remarqué l’apparition de mon étrange personnage, entièrement vêtu de noir et au regard d’or. Que l’on puisse me pardonner mes offenses, mes péchés sont têtus, et mes repentirs sont lâches. Une longue inspiration, cette dernière se faisant de plus en plus saccadée. Je n’allais réellement pas bien, cette fois-ci, il fallait que je trouve quelque chose, faute de quoi, cette petite ville tranquille où je devais rester discret deviendrait un bain de sang. J’enfonçai, à quelques centaines de mètres de là, la porte d’une pharmacie.

« Y’a quelqu’un ?! Répondez bordel ! C’est une urgence ! »



Dernière édition par Tsukiyo no Hato le Lun 27 Fév - 17:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Soif... [PV SUJI] clos   Lun 20 Fév - 23:45


Suji & Tsu'
« Un murmure dans la nuit... »


C'est simplement... Chiant. Et oui, de ranger les cartons pleins de médocs et d'autres trucs, c'est chiant, encore et toujours, en plus ! EN PLUS ! Les cartons sont lourd ! Pour moi, une jolie et faible fille-féline ! Il faut le dire, on ne le dit jamais assez, même si moi j'aime me dandiner avec ma queue et mes oreilles de neko ! Lui, par lui j'entends le vieux, le daron, mon père quoi, il veut que je sois 'normal" auprès des autres... Et ça, ça me frustre ! Ce n'est pas de ma faute si je suis comme ça hein ! Et j'aime être comme ça avec le temps, je me suis fait à ses ronronnements, à ses oreilles et à cette queue... Enfin soit, c'est le tombé de la nuit, plus personne ne se balade dans les rues et encore moins dans une pharmacie.

Bref, je me tuais à la tâche, soulevant de mon frêle petit corps, c'est énorrrrme boîte de carton remplis de divers produit pharmaceutique, je soupirais et ronchonnais. Ben ouais ! Je n'allais pas faire ça comme ça normal quoi ! Assez fort pour que mon père entende mes plaintes et fini par me relayer pour le sale boulot... Mais bon, comment j'aurais pu deviner que cet enfoiré c'était déjà barré en me laissant un petit mot sur le comptoir "Rentre avant 20 heures pour le dîner"... Mais merde hein ! Comme si j'avais que ça à faire !!! Mais autres trucs à faire ?... Bah.. Euh... Me dandiner dans la maison... Ronronner en m'étirant de tut mon corps... Ce genre de trucs quoi ! Des trucs de chats !!!

Bref, je prends le petit bout du papier avec écris dessus, par rage, j'étais trop énervé quoi ! Je le roule en boule et je le balance contre le mur derrière moi, rien à foutre ! Il reste par terre, crotte à la fin. Enfin soit, j'ouvris le carton que j'avais traîné jusque là, saisissant le cuter dans ma main droite, je découpais le papier adhésif, trop chiant puis, je commençais à sortir les flacons de sirop pour la toux en les posant sur le sol, bien sûre, je faisais gaffe de ne rien casser, ral-le-bol de se faire gueuler dessus pour un rien hein !

Bref, le temps me semblait terriblement long.. Soit c'était le cas, soit, je me fatiguais super vite.. Je rangeais tranquillement les flacons sur une étagère et puis... Et puis... Il y avait un truc bizarre... Ou c'est moi qui devient parano.. J'avais plus l'impression d'être toute seule en fait.. Mais bon, il était quelle heure ? 18 heures ? Peut-être plus non ? La pharmacie était fermée bien que la porte restait ouverte a clé... Sinon, je ne peux pas sortir c'est évident ! Enfin en même temps dans l'arrière boutique, on ne vois pas ce qu'il se passe en magasin, croyant que je me faisais des idées je continuais mon... travail, en chantonnant une chanson de merde.. Jusqu'au moment ou.. Je sursautais

- Y’a quelqu’un ?! Répondez bordel ! C’est une urgence !

... Non mais.. Pour qui il se prend lui ? Ouuuuh, il ne sait pas à qui il parle lui ! Je posais donc mon flacon sur l'étagère, remontais mes manche de mon pull fin violet, dégageant ma franche d'un geste rapide de la main, avant d'entrer dans la boutique, derrière le comptoir, je pose les mains dessus, l'air déterminée et puis, je le regarde ce type bizarre... Ouais, bizarre... Avec des yeux dorée... Ouuuuah c'est top... Enfin bref !

- La pharmacie est fermée, au cas où vous ne savez pas lire "Fermer" sur une misérable pancarte sur une misérable porte ! Mais comme vous êtes mignon, je veux bien vous aider. Dans la mesure du possible, cela va de soit.

Je croisais mes bras sous ma poitrine en le dévisageant ouvertement. Et puis quoi encore ? Je fais ce que je veux ! Limite je devais faire un effort incommensurable pour ne pas ronronner... C'est dur la vie de chat ! ça en a pas l'air comme ça, mais... C'est dur !! Plus que la vie d'un écureuil, j'en suis sûre !! Bref. Je le trouvais quand même louche.. Faut le dire... M'enfin ! Restons calme et sur nos gardes, on ne sait jamais !

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MessageSujet: Re: Soif... [PV SUJI] clos   Mar 21 Fév - 18:08




Un… Coup ? Comment était-ce tout simplement possible ? D’aussi loin que je me souvienne, l’hypnose n’avait jamais pu être rompu. Alors pourquoi ce soir là, il fallait que cette femme chant arrive à s’en sortir ? Ce n’est réellement pas comme si j’allais la violer et que sa volonté fut trop forte pour ne pas y parvenir, mais là s’en devenait blessant. Un rictus de dégoût vint se dessiner sur mon propre visage, adressé à ma propre personne. Ma tête restait penchée sur le côté après ce coup, à la puissance mesuré mais qui tout de même restait assez sonnant. En plus, comble du désespoir, je n’avais maintenant plus de force. C’est un ultime élan que j’usai de ma vitesse vampirique pour venir la coller au comptoir, allongée sur ce dernier, mon regard au dessus du sien. Comment était-ce foncièrement possible ? Une simple humain qui part mon hypnose, c’était la seule pensée que j’avais en tête. Comment ce pauvre gibier pouvait oser me tenir tête, après ce qu’il à fait de moi, comment les humains osaient se regarder dans une glace alors qu’ils ne sont que la pourriture de la lésine des enfers. Je me mordis violemment la lèvre inférieur avec de m’exclamer « Comment tu as fais ça !? Comment tu peux parer mon hypnose ?! Tu veux ma mort ? Si je ne mange pas maintenant je vais…». Ce furent les dernières choses dont je me rappelai, avant de tomber à la renverse, inerte. Tout était noir mais je pouvais encore apercevoir les sons, tout était étonnamment paisible et moi, je m’en allais un peu plus loin, au pays des rêves.

oO Dream Land Oo (pour pas devenir fou, sautez ce passage, il ne veut RIEN dire, Hato délire.)

Comment peut se comprendre le monoïdéisme ? C'est le fait même que Henri Bergson réfute l'origine du monoïdéisme qui infirme l'hypothèse qu'il en décortique la démystification substantialiste en tant que concept subsémiotique de la connaissance. Il faut cependant contraster cette affirmation : s'il spécifie la démystification empirique du monoïdéisme, il est nécessaire d'admettre qu'il en caractérise l'aspect primitif dans sa conceptualisation bien qu'il identifie l'expression phénoménologique du monoïdéisme, et la dialectique ou la passion irrationnelle ne suffisent pas à expliquer l'essentialisme spéculatif en tant que concept subsémiotique de la connaissance. On ne peut considérer qu'il s'approprie, par ce biais, l'immoralisme rationnel comme concept phénoménologique de la connaissance bien qu'il se dresse, par ce biais, contre la démystification post-initiatique du monoïdéisme qu'en admettant qu'il en interprète la réalité phénoménologique en tant qu'objet originel de la connaissance. Pour cela, on ne peut que s'étonner de la manière qu'a Kierkegaard de critiquer le confusionnisme rationnel et la nomenclature rousseauiste du monoïdéisme provient ainsi d'une intuition morale de la dialectique rationnelle. Contrastons néanmoins cette affirmation : s'il spécifie le subjectivisme dans son acception originelle tout en essayant de la considérer en fonction de la dialectique transcendentale, il faut également souligner qu'il en identifie la déstructuration subsémiotique en tant que concept idéationnel de la connaissance. Le monoïdéisme tire donc son origine du scientisme post-initiatique. Le monoïdéisme ne peut, de ce fait, être fondé que sur l'idée du spiritualisme. Pourtant, Jean-Paul Sartre rejette la démystification sémiotique du monoïdéisme, et le monoïdéisme pose d'ailleurs la question de l'aristotélisme comme objet synthétique de la connaissance.

Pourtant, il serait inopportun d'omettre qu'il interprète l'expression primitive du monoïdéisme, car l'extratemporanéité ou l'aristotélisme rationnel ne suffisent pas à expliquer l'extratemporanéité phénoménologique en tant que concept métaphysique de la connaissance. De la même manière, Montague interprète la relation entre syncrétisme et science. On ne saurait ignorer l'influence de Chomsky sur le primitivisme synthétique, et il est alors évident qu'il envisage l'expression minimaliste du monoïdéisme. Notons néanmoins qu'il en rejette la démystification existentielle dans sa conceptualisation.
Le maximalisme empirique ou la raison minimaliste ne suffisent pourtant pas à expliquer le maximalisme synthétique en regard de la consubstantialité. En effet, il envisage la conception substantialiste du monoïdéisme. Néanmoins, il restructure l'origine du monoïdéisme, et on ne peut contester la critique kierkegaardienne du distributionnalisme substantialiste, il est alors évident que Sartre décortique la réalité spéculative du monoïdéisme. Notons néanmoins qu'il en caractérise l'aspect subsémiotique dans sa conceptualisation tout en essayant de l'examiner en fonction du suicide substantialiste. Pour cela, on ne peut contester l'influence de Descartes sur l'antipodisme pour l'opposer à son cadre intellectuel. On ne peut, pour conclure, contester l'impulsion chomskyenne de l'antipodisme. Notons par ailleurs que Jean-Jacques Rousseau décortique la réalité synthétique du monoïdéisme, car le monoïdéisme nous permet d'appréhender un aristotélisme minimaliste de la société. C'est d'ailleurs pour cela qu'on ne saurait assimiler, comme le fait Bergson, l'aristotélisme spéculatif à un aristotélisme post-initiatique. Premièrement Leibniz se dresse contre le maximalisme de la pensée individuelle alors même qu'il désire le resituer dans le cadre social et politique; deuxièmement il en conteste l'analyse post-initiatique en tant qu'objet primitif de la connaissance alors qu'il prétend le resituer dans sa dimension politique et sociale. De cela, il découle qu'il spécifie la réalité irrationnelle du monoïdéisme. Pourtant, il identifie la conception sémiotique du monoïdéisme, et le monoïdéisme s'appuie d'ailleurs sur un spinozisme de l'Homme.

C'est ainsi qu'il systématise la réalité post-initiatique du monoïdéisme, et la formulation montaigusienne du monoïdéisme est déterminée par une représentation sémiotique de la géométrie. En effet, on ne peut que s'étonner de voir Sartre critiquer le pointillisme universel. On ne peut contester l'influence de Leibniz sur le pointillisme. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il se dresse contre l'origine du monoïdéisme. Cependant, il identifie l'expression universelle du monoïdéisme, et le monoïdéisme illustre d'ailleurs un substantialisme rationnel en tant qu'objet minimaliste de la connaissance. On ne saurait écarter de la problématique la critique chomskyenne de l'ultramontanisme génératif, néanmoins, Montague systématise la relation entre primitivisme et immoralisme. Si on ne peut contester l'impulsion rousseauiste de la raison sémiotique, Bergson s'approprie cependant l'origine du monoïdéisme et il en examine, par la même, la démystification subsémiotique en tant que concept sémiotique de la connaissance alors même qu'il désire le resituer, par la même, dans le contexte social et politique. C'est dans cette optique qu'il redéfinit comme synthétique le monoïdéisme (voir " interprétation transcendantale du monoïdéisme ") et si le monoïdéisme spéculatif est pensable, c'est il en caractérise, par ce biais, l'analyse déductive comme concept minimaliste de la connaissance. Finalement, le monoïdéisme nous permet, par ce biais, d'appréhender un indéterminisme synthétique comme concept transcendantal de la connaissance. C'est dans cette optique qu'il redéfinit comme déductif le monoïdéisme (voir " notes sur le monoïdéisme "), car la formulation spinozienne du monoïdéisme provient d'une intuition phénoménologique de l'indéterminisme. L'indéterminisme primitif ou l'indéterminisme post-initiatique ne suffisent alors pas à expliquer l'indéterminisme rationnel en tant qu'objet sémiotique de la connaissance. On ne peut considérer que Descartes particularise la démystification déductive du monoïdéisme qu'en admettant qu'il en systématise l'aspect déductif dans une perspective spinozienne.
Cependant, il caractérise le réalisme génératif par son monogénisme spéculatif, et le monoïdéisme s'oppose d'ailleurs fondamentalement au monogénisme existentiel.

__________________

Que venait-il de se passer ? Une migraine pas possible venait de m’envahir et j’avais des nausées pas possibles. Le réveil fut douloureux. Mais c’était quoi ce rêve… ? J’ouvris lentement les yeux avant de regarder autour de moi, rien ne me semblait familier.




Dernière édition par Tsukiyo no Hato le Mer 22 Fév - 17:55, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Soif... [PV SUJI] clos   Mer 22 Fév - 17:13


Suji & Tsu'
« Un murmure dans la nuit... »


Finalement c'était peut-être un mec louche qui avait trop bu.. Il ne marchait pas droit déjà.. Donc, dans le doute.. On se méfie un peu plus hein ! Alors qu'il avançait vers le comptoir, je croisais mes bras sous ma poitrine. Jusqu'à ce qu'il ouvre sa bouche tient.

- Hmm, Vous avez quelques choses contre l'hémophilie ? ~

Bof... Je hausse les épaules en le regardant puis, je me gratte la joue avec mon index..

- Je n'pense pas être bien placée pour être raciste. Hahaha. Hah..ha... Haaaaa.. Breeeeeef..

Ouais ! J'ai ri !! J'ai vraiment trouvé ça drôle !! Hahahaha, ma blague minable.. Ma blague de merde.. Allez savoir si lui il l'avait compris !... Dans le doute.. Hum.. Raciste.. Je suis légèrement devenu hybride avec le temps.. Donc, vous me voyait moi, être contre les différences physiques et religieuse, enfin tu vois quoi ?.. Haha.. enfin, c'était nul, mais j'ai quand même rigolé... Enfin breeeeef, je finie par soupirer longuement.. Euh, du coup je me sens super conne en fait donc euh.. Il était quand même louche, mais.. Il avait quelque chose d'attirant et d'un coter, ça me met en colère.. Sérieusement. Avec ses airs de psychopathe et limite de pervers sexuel.. Je ne trouve rien d'autre que.. DE LE TROUVER ATTIRANT ! Bah oui, NORMAL QUOI... Fait chier... Bref, bref.. En fait, je savais pas trop quoi dire.. Ni quoi faire alors bon..

- Ou alors, m’offririez-vous le votre, de sang, dans un endroit plus discret que ce dernier ?

Euh... Whouate ? Oui, oui, je parle très mal anglais ! Mais, tant qu'on se comprend, ça roule... Donc.. Il était vraiment dingue.. Haha, le bol que j'ai aujourd'hui... En plus de me retrouver dans la pharmacie à me faire royalement chier, à la limite en train de chouiner pour pas rentrer des cartons de médoc à ranger dans les rayons et sur les étagères.. Je me tape une espèce de dingue aux airs légèrement pervers.. Et là.. GENRE il voulait mon sang quoi ! ... C'te dingue.. Je rigole... C'est nerveux juste... Du coup je me sens super pas à laisse, les joues surement rouge, du à la gêne est au mal être... J'avais l'air de quoi là ? Une neko qui rougit à des propositions douteuses, d'un mec douteux, à une heure douteuse, dans une pharmacie pas douteuse !! Mais, en tout cas, fallait que je trouve rapidement un truc pour remballer monsieur ! Mais, je trouvais rien.. Trop.. Euh, déstabilisée c'était peut-être le bon mot.. Ou pas.. Je ne sais pas trop.. Mais, en tout cas... Il était aussi étrange qu'attirant et ça, ça me dérange vraiment... Genre moi, faire une fixette sur un mec comme ça.. GENRE ! Fait chier quoi.. u_u

N'empêche que.. Je venais de remarquer, son regard était différent de plutôt... Semblant déterminé et étrangement, j'avais du mal à détacher mes yeux des siens.. Et ça ! ça me fout en colère punaise !! ... j'avais envie de lui coller mon poing dans la figure en fait... Ou pas.. Je risquais de déformer ce joli visage et... ET MAIS ... Qu'est-ce que je raconte bordel !! ET LE PIRE ! LE PIRE ! C'est qu'à un moment je croyais avoir perdue les pédales.. C'était comme si tout était devenu noir alors... Comme si j'avais fermé les yeux et comme si mon corps c'était déplacé tout seul, comme happé par quelque chose.. Quelqu'un ?... Et quand j'avais enfin réussit a ouvrir les yeux, je me retrouvais du mauvais coter du comptoir... Euh.. Face au garçon... Alors, je le regardais fixement, comme si je ne pouvais rien faire d'autre... MAIS NON ! ça n'allait pas se passer comme ça ! Et puis quoi encore ? C'est MON corps, c'est MOI qui le contrôle et ça ne sera pas autrement ! Alors, là.. J'ai plissé les yeux, genre trop en colère ! Qu'est-ce qu'il avait bien voulu me faire ? ! Les bras croisés sous ma poitrine pour faire plus "effet de colère".. Et là ! Là ! C'est parti tout seul... Je lui ai... Mis mon poing dans sa figure !!! MAIS CROTTE HEIN ! è_é Fait chier ! Et sérieusement... ça fait du bien '-'

Heu et maintenant ?... Je fais quoi ?... Je ne sais même pas si je lui ai fait mal.. Je suis surement plus douée avec des explosif qu'avec mes poings, haha.. Bon, ben.. Je vais au moins m'excuser non ?.. Et pourquoi donc je m'excuserais ? C'est de ça faut hein !! Il avait qu'à pas me regarder comme ça.. ET puis.. CETTE PROPOSITION ! ON NE FAIT PAS DES PROPOSITIONS LOUCHE A UNE DAME ! NAMEHO ! è_é

Je veux bien être gentille, mais, il y a des limites à ne pas dépasser.. La proposition semblait aussi indécente que s'il m'avait proposé une nuit d'intense plaisir et de seks dans l'arrière boutique de la pharmacie... Enfin.. S'il m'avait dit oui, je n'aurais pas dit non... Enfin bref. En tout cas, cela ne m'avait aucunement plût et résultat il avait tout gagné mon poing dans la figure... Mais, bon, la moindre des choses que je pouvais faire -pour m'excuser- sans vraiment le faire ! Il l'avait mérité ce poing dans sa gueule d'ange ! C'était de le soigner.. Et de l'aider... hein ?..



Dernière édition par Suji le Mer 22 Fév - 21:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Soif... [PV SUJI] clos   Mer 22 Fév - 17:57




Un… Coup ? Comment était-ce tout simplement possible ? D’aussi loin que je me souvienne, l’hypnose n’avait jamais pu être rompu. Alors pourquoi ce soir là, il fallait que cette femme chat arrive à s’en sortir ? Ce n’est réellement pas comme si j’allais la violer et que sa volonté fut trop forte pour ne pas y parvenir, mais là s’en devenait blessant. Un rictus de dégoût vint se dessiner sur mon propre visage, adressé à ma propre personne. Ma tête restait penchée sur le côté après ce coup, à la puissance mesuré mais qui tout de même restait assez sonnant. En plus, comble du désespoir, je n’avais maintenant plus de force. C’est un ultime élan que j’usai de ma vitesse vampirique pour venir la coller au comptoir, allongée sur ce dernier, mon regard au dessus du sien. Comment était-ce foncièrement possible ? Une simple humain qui part mon hypnose, c’était la seule pensée que j’avais en tête. Comment ce pauvre gibier pouvait oser me tenir tête, après ce qu’il à fait de moi, comment les humains osaient se regarder dans une glace alors qu’ils ne sont que la pourriture de la lésine des enfers. Je me mordis violemment la lèvre inférieur avec de m’exclamer « Comment tu as fais ça !? Comment tu peux parer mon hypnose ?! Tu veux ma mort ? Si je ne mange pas maintenant je vais…». Ce furent les dernières choses dont je me rappelai, avant de tomber à la renverse, inerte. Tout était noir mais je pouvais encore apercevoir les sons, tout était étonnamment paisible et moi, je m’en allais un peu plus loin, au pays des rêves.

oO Dream Land Oo (pour pas devenir fou, sautez ce passage, il ne veut RIEN dire, Hato délire.)

Comment peut se comprendre le monoïdéisme ? C'est le fait même que Henri Bergson réfute l'origine du monoïdéisme qui infirme l'hypothèse qu'il en décortique la démystification substantialiste en tant que concept subsémiotique de la connaissance. Il faut cependant contraster cette affirmation : s'il spécifie la démystification empirique du monoïdéisme, il est nécessaire d'admettre qu'il en caractérise l'aspect primitif dans sa conceptualisation bien qu'il identifie l'expression phénoménologique du monoïdéisme, et la dialectique ou la passion irrationnelle ne suffisent pas à expliquer l'essentialisme spéculatif en tant que concept subsémiotique de la connaissance. On ne peut considérer qu'il s'approprie, par ce biais, l'immoralisme rationnel comme concept phénoménologique de la connaissance bien qu'il se dresse, par ce biais, contre la démystification post-initiatique du monoïdéisme qu'en admettant qu'il en interprète la réalité phénoménologique en tant qu'objet originel de la connaissance. Pour cela, on ne peut que s'étonner de la manière qu'a Kierkegaard de critiquer le confusionnisme rationnel et la nomenclature rousseauiste du monoïdéisme provient ainsi d'une intuition morale de la dialectique rationnelle. Contrastons néanmoins cette affirmation : s'il spécifie le subjectivisme dans son acception originelle tout en essayant de la considérer en fonction de la dialectique transcendentale, il faut également souligner qu'il en identifie la déstructuration subsémiotique en tant que concept idéationnel de la connaissance. Le monoïdéisme tire donc son origine du scientisme post-initiatique. Le monoïdéisme ne peut, de ce fait, être fondé que sur l'idée du spiritualisme. Pourtant, Jean-Paul Sartre rejette la démystification sémiotique du monoïdéisme, et le monoïdéisme pose d'ailleurs la question de l'aristotélisme comme objet synthétique de la connaissance.

Pourtant, il serait inopportun d'omettre qu'il interprète l'expression primitive du monoïdéisme, car l'extratemporanéité ou l'aristotélisme rationnel ne suffisent pas à expliquer l'extratemporanéité phénoménologique en tant que concept métaphysique de la connaissance. De la même manière, Montague interprète la relation entre syncrétisme et science. On ne saurait ignorer l'influence de Chomsky sur le primitivisme synthétique, et il est alors évident qu'il envisage l'expression minimaliste du monoïdéisme. Notons néanmoins qu'il en rejette la démystification existentielle dans sa conceptualisation.
Le maximalisme empirique ou la raison minimaliste ne suffisent pourtant pas à expliquer le maximalisme synthétique en regard de la consubstantialité. En effet, il envisage la conception substantialiste du monoïdéisme. Néanmoins, il restructure l'origine du monoïdéisme, et on ne peut contester la critique kierkegaardienne du distributionnalisme substantialiste, il est alors évident que Sartre décortique la réalité spéculative du monoïdéisme. Notons néanmoins qu'il en caractérise l'aspect subsémiotique dans sa conceptualisation tout en essayant de l'examiner en fonction du suicide substantialiste. Pour cela, on ne peut contester l'influence de Descartes sur l'antipodisme pour l'opposer à son cadre intellectuel. On ne peut, pour conclure, contester l'impulsion chomskyenne de l'antipodisme. Notons par ailleurs que Jean-Jacques Rousseau décortique la réalité synthétique du monoïdéisme, car le monoïdéisme nous permet d'appréhender un aristotélisme minimaliste de la société. C'est d'ailleurs pour cela qu'on ne saurait assimiler, comme le fait Bergson, l'aristotélisme spéculatif à un aristotélisme post-initiatique. Premièrement Leibniz se dresse contre le maximalisme de la pensée individuelle alors même qu'il désire le resituer dans le cadre social et politique; deuxièmement il en conteste l'analyse post-initiatique en tant qu'objet primitif de la connaissance alors qu'il prétend le resituer dans sa dimension politique et sociale. De cela, il découle qu'il spécifie la réalité irrationnelle du monoïdéisme. Pourtant, il identifie la conception sémiotique du monoïdéisme, et le monoïdéisme s'appuie d'ailleurs sur un spinozisme de l'Homme.

C'est ainsi qu'il systématise la réalité post-initiatique du monoïdéisme, et la formulation montaigusienne du monoïdéisme est déterminée par une représentation sémiotique de la géométrie. En effet, on ne peut que s'étonner de voir Sartre critiquer le pointillisme universel. On ne peut contester l'influence de Leibniz sur le pointillisme. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il se dresse contre l'origine du monoïdéisme. Cependant, il identifie l'expression universelle du monoïdéisme, et le monoïdéisme illustre d'ailleurs un substantialisme rationnel en tant qu'objet minimaliste de la connaissance. On ne saurait écarter de la problématique la critique chomskyenne de l'ultramontanisme génératif, néanmoins, Montague systématise la relation entre primitivisme et immoralisme. Si on ne peut contester l'impulsion rousseauiste de la raison sémiotique, Bergson s'approprie cependant l'origine du monoïdéisme et il en examine, par la même, la démystification subsémiotique en tant que concept sémiotique de la connaissance alors même qu'il désire le resituer, par la même, dans le contexte social et politique. C'est dans cette optique qu'il redéfinit comme synthétique le monoïdéisme (voir " interprétation transcendantale du monoïdéisme ") et si le monoïdéisme spéculatif est pensable, c'est il en caractérise, par ce biais, l'analyse déductive comme concept minimaliste de la connaissance. Finalement, le monoïdéisme nous permet, par ce biais, d'appréhender un indéterminisme synthétique comme concept transcendantal de la connaissance. C'est dans cette optique qu'il redéfinit comme déductif le monoïdéisme (voir " notes sur le monoïdéisme "), car la formulation spinozienne du monoïdéisme provient d'une intuition phénoménologique de l'indéterminisme. L'indéterminisme primitif ou l'indéterminisme post-initiatique ne suffisent alors pas à expliquer l'indéterminisme rationnel en tant qu'objet sémiotique de la connaissance. On ne peut considérer que Descartes particularise la démystification déductive du monoïdéisme qu'en admettant qu'il en systématise l'aspect déductif dans une perspective spinozienne.
Cependant, il caractérise le réalisme génératif par son monogénisme spéculatif, et le monoïdéisme s'oppose d'ailleurs fondamentalement au monogénisme existentiel.

__________________

Que venait-il de se passer ? Une migraine pas possible venait de m’envahir et j’avais des nausées pas possibles. Le réveil fut douloureux. Mais c’était quoi ce rêve… ? J’ouvris lentement les yeux avant de regarder autour de moi, rien ne me semblait familier.


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MessageSujet: Re: Soif... [PV SUJI] clos   Sam 25 Fév - 2:00


Suji & Tsu'
« Un murmure dans la nuit... »


Euh.. Attend attend ! Elle n'avait pas tout compris.. Elle l'avait regardé, elle lui avait écrasés son petit poing dans son visage, surement pas très fort, ayant une force de.. Chatte, haha. Enfin soit, il s'était jeté sur elle, un peu comme un fantôme, elle n'avait rien vu.. elle s'était retrouvée là, sur le comptoir, carrément ! Elle avait levé les yeux et c'était son visage qu'elle voyait.. Elle était un peu effrayé, comment avait-il pu agir si rapidement, sans même qu'elle puisse s'en rendre compte.. Et surtout qu'allez-t-il lui faire ?... Ils étaient dans une position gênant, quand elle réalisa ce qu'il se passait vraiment, ce qu'il s'était passé. Ses joues commencèrent a rougir et elle le sentait. Si quelqu'un venait à pénétrer dans la pharmacie... Sa irait mal pour elle.. Surtout si c'était son père, dieu sais ce qu'il aurait bien pu croire. Elle ferma les yeux, un instant, effrayé...

- Comment tu as fais ça !? Comment tu peux parer mon hypnose ?! Tu veux ma mort ? Si je ne mange pas maintenant je vais...

Hein ? Quoi ?... Qu'est-ce qu'il racontait ?... Quelle hypnose ?... Attend attend, ça veut dire que pendant le laps de temps ou, il y a un trou noir dans sa mémoire.. C'était lui qui lui faisait faire ce qu'il voulait ? C'était lui qui l'avait fait venir jusque face à lui ?... Mais.. C'était quoi ce mec putain ?... Elle commençait vraiment à avoir peur finalement. Enfin, elle n'avait pas vraiment eu le temps de dire quoi que ce soit qu'il lui tomba dessus... Elle ne bougeait pas pendant un moment, elle restait là, à attendre.. Il semblait comme endormi, sa respiration était régulière, paisible.. elle sentait le poids de son corps sur le sien... Elle tremblait un peu, ne sachant pas quoi faire. Avait-il fini par perdre conscience ? Elle soupira légèrement.. En fait elle ne pouvait pas vraiment bouger...

Puis finalement le temps filait bien doucement... Elle n'allait pas le jeter au-delà du comptoir quand même ?... Elle enroula ses bras autour du garçon, il fallait qu'elle se dégage d'une manière ou d'une autre. Elle se débrouilla difficilement et lentement elle finie par se dégager, bien qu'elle manquait de peu de tomber du comptoir.. Dangereux cet endroit.. Enfin soit, elle l'avait laissé allongé, sur le dos.. elle le regardait un instant sans rien dire, un faible sourire sur les lèvres... Pourquoi est-ce qu'elle souriait... Elle en avait une petite idée, mais elle l'as chassa bien rapidement... Bon... Elle n'allait pas le laisser là.. Surtout pas au milieu de la boutique, hein...
[...]
Elle l'avait allongé dans son lit.. Son propre lit.. Elle s'était démenée comme une damnée pour le faire entrer chez elle sans que ses parents ne le voient... Elle l'avait allongé dans son lit et elle était resté auprès de lui... Elle ne savait pas trop ce qu'il avait, elle se sentait mal c'était de sa faute s'il était comme ça non ?... Elle se sentait coupable en tout cas.. Elle avait passé quelques heures assise près de lui, à lui passer un peu d'eau sur le visage... Elle soupirait ne sachant pas quoi faire... Et elle finie par finalement s'endormir.. Elle était assise par terre, elle avait posé ses bras sur le matelas et sa tête dessus et puis finalement, avec la fatigue, elle avait fini par s'endormir tout simplement..

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MessageSujet: Re: Soif... [PV SUJI] clos   Lun 27 Fév - 15:16




Lentement, mes yeux s’ouvrirent. Ma main se porta à mon front avant de passer le revers de cette dernière dessus, la laissant finalement glisser sur mes yeux avant de me redresser lentement. Je pris appuis sur le mur et pris le temps de regarder autour de moi. La fille s’était endormie après m’avoir visiblement montée dans sa chambre. Et maintenant ? Pour quoi passerais-je si je la tuais ? Elle venait sans doute de me sauver, mais je n’étais pas encore réellement tiré d’affaire. Je saisis la couverture avant de la repousser au bout du lit en me mettant debout, me dirigeant vers la porte de la chambre avant de la fermer. Je clôturai cette dernière à clé et me retournai face à la demoiselle de la pharmacie, qui elle était toujours dans les bras de Morphée. Mon regard se posa sur son doux visage, je m’accroupis enfin à son niveau en passant ma main glacée sur sa joue, descendant dans son cou pour venir le caresser du bout des doigts en me mordant violemment la lèvre inférieur, qui ne tarda pas à laisser perler des gouttes de sang. J’étais sincèrement navré de ce qui allait se passer maintenant, mais il en allait de ma vie. Je passai ma main dans ses cheveux avant de rapprocher mon visage du sien, déposant mes lèvres sur sa joue pour descendre dans son cou. Mes lèvres étaient à quelques millimètres de sa chair, même dans son état quasi comateux, elle pouvait sans doute sentir le rythme de ma respiration faible et saccadée contre sa peau d’opaline. Laissant ma main glisser sur sa joue, je dirigeais enfin celle-ci dans sa nuque en venant doucement insérer mes canines en elle, me délectant du liquide écarlate de la belle. Cela dura un certain moment, non pas que je buvais beaucoup, mais j’appréciais le moment. Au fond de moi, je la remerciais infiniment de m’avoir permis de vivre encore quelques temps.

« Hmm… »

Une larme coula le long de ma joue et je viens enfin déposer mes lèvres contre les siennes en souriant, laissant le goût légèrement métallique et sucrée sur les lipses de la belle Vénus pour son réveil. Finalement, je me redressais, me dirigea vers le bureau de la demoiselle et y saisis un papier un stylo. Je notai alors quelques mots en soupirant, amère de devoir déjà partir de cette ville sans avoir pu m’expliquer, ou faire plus ample connaissances avec quelqu’un qui semblait plus à même d’apprécier ou du moins de respecter ma nature. Sur ce mot, je m’excusais, tout simplement, d’avoir osé porté mes lèvres à son cou, et je lui promettais que l’on se reverrait très bientôt, en d’autres circonstances, et que ce jour là, je lui expliquerai sincèrement ce qu’il s’était passé cette nuit même au sein de son habitation. Pour n’éveiller ensuite aucun soupçon vis-à-vis du possible entourage de cette demoiselle, j’ouvris la fenêtre et montant sur le rebord, jetai un dernier regard sur elle avant de me laisser tomber dans la rue, suffisamment chargé pour gagner grand line. Ma main saisit alors mes katanas à ma ceinture et je pris la route en direction du port. Je savais au fond de moi que j’allais être amené à la revoir, ce soir même, je venais de lier nos destins de par mes gestes. Aussi, je ne savais toujours pas comment elle, elle avait pu échapper à mon hypnose. C’est un regard triste que je pose sur cette ville au moment d’embarquer.

___

Citation :
Je suis le responsable de cette morsure dans ton cou, je ne te demande en rien le pardon, mais tu verras que cela cicatrise rapidement. Je suis sincèrement désolé de t’avoir fait subir tout cela ce soir et même si aujourd’hui, je pars sans m’expliquer ou me retourner, je sais que nous nous reverrons assez tôt pour pouvoir discuter de cela, je te dois au moins autant d’explications que j’en attends en retour.

Tsukiyo no Hato.

___

Finalement, je montais à bord d’un navire marchand contre une petite somme, direction East Blue, à LogueTown, l’on venait de me certifier que là-bas, je trouverai de quoi aller à Whisky Peak.

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MessageSujet: Re: Soif... [PV SUJI] clos   Lun 27 Fév - 17:04


    « Un murmure dans la nuit... »


    C'est quoi ? Cette sensation de chaleur... ça me brûle la peau... Sans pour autant que ça me fasse mal, c'est étrange n'est-ce pas ? Est-ce que je rêve ? Est-ce mon imagination qui me joue des tours ? Pourquoi il fait si noir ? Je n'aime pas être seule dans la nuit, quand je n'y vois absolument rien... Avant, j'avais toujours peur du noir, comme un enfant qui se cache sous sa couverture terrifier à l'idée qu'un monstre puisse sortir de dessous son lit et comme par hasard, ce même lit c'est celui ou l'enfant se sent terriblement en sécurité, ou rien ne peut l'atteindre, comme s'il y avait un mur invisible et infranchissable tout autour et que rien, rien du tout, ni les monstres, ni les golems, ni les fantômes ne pouvaient franchir. Cela a toujours était comme ça, je me cachais sans cesse sous ma couverture quand ma mère fermait la porte de ma chambre... Et toujours, le noir me faisait peur, on y voit rien, on n'y entend rien... C'est comme si nous étions piégé dans gouffre infini, sans mur ni sol, ni même toit... On a toujours peur de tomber sans jamais s'arrêter...

    Depuis que j'ai mangé ce truc... Depuis que j'ai cette queue et ses oreilles de chat, tout à changer, vraiment tout.. Le noir ne me fait plus peur, plus du tout, parce que le noir est devenu moins sombre et plus clair, je peux très bien distingué les membres, les murs, le plafond et le sol, je peux marcher sans avoir peur de glisser et de tomber sans jamais m'arrêter... Enfin soit, est-ce vraiment important de raconter tout cela ?... Enfin soit.
    [...]
    Elle sentait un coeur battre, autre que le sien, elle sentait doucement des frisons, elle frissonnait sans pouvoir se réveiller, le froid lui caressant sa joue, le souffle chaud sur sa peau... Qu'est-ce qui se passait ? Pourquoi, pourquoi elle se sentait si bien ? Pourquoi elle ne comprenait pas.. Était-elle en train de rêver ? Pourtant, c'était comme si elle ne voyait rien, elle sentait simplement la peau effleurer la sienne, le battement de faible et saccadé d'un coeur.. Ce n'était pas le sien, elle en était certaine... Il était vraiment étrange ce rêve... Et tout fini, comme si elle tombait dans un trou noir... Pour finalement se réveiller en sursaut alors que la fenêtre venait de claquer à cause du vent. Elle regarda autour d'elle, elle avait la tête qui tournait, elle ne se sentait pas très bien.

    Elle soupira en se levant passant par réflexe ses doigts sur ses lèvres, elle souriait comme une idiote, pourquoi ?... Hum.. Peut importe, elle finit par aller fermer la fenêtre, elle saisit sur le dossier d'une chaise, un gilet de laine clair pour le mettre sur ses épaules, elle ne se sentait pas très bien et elle avait un peu froid, l'effet de la fenêtre restait ouverte peut-être, ou autre chose.. Elle s'assie sur la chaise puis, posa les yeux sur un bout de papier... Elle resta un instant sans même bouger, regardant l'encre formant des lettres sur le bout de papier blanc, elle le saisit délicatement et le lu... Un instant elle fronça les sourcils avant de poser la main sur son cou... Même pas elle ne l'avait remarqué.... Elle soupira doucement puis posa le papier sur le bureau avant de se retourner et de se laisser tomber dans son lit... Elle sourit comme une idiote

    - Quel crétin... Smile

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