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 Un froid séjour non loin des dojos

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Vincent W. Turen
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MessageSujet: Un froid séjour non loin des dojos   Dim 23 Avr - 17:33



Une nouvelle ile et un nouveau départ ! Que va-t-elle leur offrir ?!

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Si Logue Town revêtait l’étendard de l’île où tout commençait et où tout terminait, Shimotsuki avait quelque chose de plus profond. En plus de mon respect, elle était aussi l’ile sur laquelle j’avais toujours voulu mettre les pieds. Ne connaissant que le petit dojo dans lequel j’étais petit, je me faisais une idée bien précise de ceux présents sur cette ile. Je les imaginais grands, bien entretenus, exceptionnels, cependant la vérité, bien que proche de mon imagination, ne l’atteignait toutefois pas. Il me manquait un petit quelque chose, une présence, une absence ? Je ne savais pas mettre les mots dessus, mais je savais pertinemment qu’il y avait quelque chose qui ne me plaisait pas.

C’était sans doute la situation que j’avais alors qui me compliquait la vie. Depuis le disparition de Kizuro, le départ forcé de Rin et notre « nouveau » voyage, voilà que l’on s’était dirigé sur l’ile qui abrité Shimotsuki Town. Un rêve pour certains, un trajet comme un autre pour le reste de l’équipage. Nous étions arrivés sur l’ile de Dawn à neuf, nous n’étions plus que six. Quelques uns diraient que la situation n’aurait pas pu être pire, alors que d’autres disaient le contraire, que l’on était mieux sans eux. Ce n’était pas comme si deux clans s’étaient formés à la suite du changement de commandement, chacun accepté à sa manière – avec le temps qu’il fallait.

Pourquoi avoir choisi cette ile en particulier, surtout à un moment pareil ? Je ne saurais le dire, cependant plusieurs raisons pouvaient me venir en tête si l’on me posait la question : Il me fallait de nouveaux sabres – de qualités de préférences ; Il me fallait aussi en savoir plus sur l’arme dont j’avais fait l’acquisition ; Il y avait aussi Sakuga qui avait parlé qu’il aurait aimé y aller un jour ; Il fallait trouver un endroit calme et convivial, qui pourrait tous nous rapprocher, surtout Taurus et Akira, qui venait d’arriver – même si le cornu semblait bien connaitre Raki.

C’est d’ailleurs avec lui que je passais la journée. Nous avions décidé d’aller voir l’un des dojos plus tard dans la semaine, mais avant nous nous étions mis d’accord sur une petite visite de l’ile. Pour ma part, je rejetais l’idée de rester aux abords de la mer, elle me sortait par les yeux. Même si elle était calme et qu’elle me permettait de rester concentré lorsque je faisais mes séances de méditation active, je ne pouvais plus supporter le léger bruit des vagues, le cri perçant des mouettes qui passaient à proximité, le tangage du bateau et les difficultés que l’on pouvait avoir sur quelque bateau que ce soit. Je voulais marcher sur la terre ferme, et par-dessus tout, je voulais oublier – même le temps d’un jour – à quoi ressemblait cette étendue bleue.

Je ne résistais tout simplement pas à l’idée d’aller visité l’intérieur des terres, vadrouillé à travers champs, forêts et plaines. Ainsi donc, je quittais les abords du port, le corps plein d’entrain et le cœur en quête de légèreté. Nous saluions les autres membres de l’équipage et, sans prendre le temps de se retourner, nous nous engageâmes sur le chemin du village le plus proche de Shimotsuki. Le ciel était bleu, le vent léger, mais même s’il avait toujours cette sensation saline, je savais qu’en continuant dans la bonne direction, le sel que j’avais sur les lèvres disparaitrait. Les feuilles des arbres ne bougeaient pas trop et nous profitions d’une chaleur agréable, c’était un temps parfait, s’accordant parfaitement avec mon humeur du jour. Rien ne pouvait sans doute m’empêcher de passer une bonne journée.


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Suzuran Akira
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Lun 24 Avr - 20:36

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L’équipage dans lequel il était rentré n’était plus ! C’était différent, ce n’était plus la même personne qui était le capitaine. Akira avait entre vu le capitaine Rin, il voulait partir à la recherche de son frère ou quelque chose comme ça. Le cornu n’avait pas tout compris, mais il ne disait rien, il s’en fichait un peu. Tant qu’il restait ici dans cet équipage avec Raki, Taurus, Sakuga, et maintenant Vincent qu’il avait à peine croisé lors de leur merveilleuse aventure sur Dawn. Il l‘avait rencontré dans la forêt avant de s’attaquer aux bandits puis il avait disparu avant de réapparaitre sur le navire. Le chasseur ne savait pas ce que cet homme était devenu entre-temps. Mais la seule chose qu’il savait, c’était qu’il était resté en vie. C’était la seule chose qui comptait !

Après ce qui s’était passé il n’y avait pas longtemps sur le navire. L’équipage n’était plus le même, il était différent. Akira avait l’impression qu’il y avait une pression en moins sur les épaules de tout le monde. Comme si l’ancien capitaine était un poids pour Vincent, Raki et Sakuga. Le cornu ne le connaissait pas et il ne savait pas ce qu’il y avait eu être eux ! Mais ce qu’il savait c’était que maintenant cet équipage était constitué de deux humains, un ange et un cornu ! L’équipage était donc assez atypique mais il ne l’était pas encore assez, il pourrait l’être encore plus. Personne ne prendra cet équipage à la hauteur et c’était le but. Si personne ne s’attend à cet équipage et qu’il fait de grandes choses, il faudrait donc que chaque personne sur cette terre fasse attention à eux ! L’objectif ? Devenir juste connu, prendre de la renommée et ainsi le cornu avec une grande renommée pourrait retourner sur son île natale et la défendre comme il se devait. Il avait déjà en lui une force qu’il ne contrôlait pas encore, mais quand ce jour allait arriver, il faudrait faire attention à lui, car quand une personne contrôlait ses pouvoirs ça pouvait devenir dévastateur !

Aujourd’hui, la destination de l’équipage était une île spécialement destinée aux sabreurs. Les deux sabreurs seraient deux enfants sur cette île. Akira était en présence de l’un deux, mais surtout celui qu’il n’avait pratiquement jamais rencontré ou jamais pu réellement parler avec lui. Autant dire le capitaine de l’équipage… Pour certain ce serait le nouveau capitaine, mais pour le cornu il avait plus l’étoffe du capitaine que celui qui était là à sa place. Il avait rencontré une seule fois Rin, c’était il n’y avait pas si longtemps lorsqu’il s’engueulait avec Vincent.

Du coup, Akira allait pouvoir parler clairement avec Vincent, apprendre un peu plus sûr lui et peut-être ses convictions. Pour le moment il suivait cet homme sur cette île, il ne savait pas ce qu’ils venaient faire ici. Il y avait peut-être une personne qu’il devait rencontrer ou bien s’entraîner à manier le sabre et le cornu sans être sabreur ferait un bon adversaire. C’était la réflexion du cornu pour le moment sans réellement savoir ce que voulait ce sabreur. C’était ainsi qu’il le suivait avant de commencer à parler avec lui.

« Dis-moi Vincent, pourquoi m’as-tu fait venir avec toi et pas Sakuga ? Vous êtes, tous les deux sabreurs et cette île est faite pour vous ! Vous pouvez vous entraîner ensemble non ? »


Deux petites questions qui allaient sans doute trouvées leur réponse. Akira voulait juste en savoir un peu plus sur la venue sur cette île, ce n’était pas une île pour lui. Celle qui méritait son attention était bien évidemment l’île de Gaimon, il était pressé d’y retourner pour voir les animaux là-bas et aussi cet esprit ! En espérant que rien de mal était arrivé sur cette île.

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Vincent W. Turen
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Mar 25 Avr - 12:38



Le chemin de droite !? Le rapprochement d'Akira et Vincent !

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Les circonstances sur notre arrivée sur l’ile évoquée plus haut me paraissaient largement suffisantes pour donner à l’équipage cette direction. Ainsi, avec mon départ du bateau, en direction du village qui m’intéressait, j’avançais, accompagné du cornu. Il commençait, bien que nous n’ayons pas marché plus de cinq minutes, à me poser des questions. Cela révélait bien une part de sa personnalité, et j’avais la chance de partir avec lui lors de cette « expédition » pour en apprendre plus sur le dernier membre de l’équipage.

« Je n’ai pas choisi Sakuga simplement parce que je ne veux pas aller dans les dojos aujourd’hui, je n’ai qu’une envie : m’éloigner du rivage, au maximum. Et pourquoi je t’ai choisi toi… Et bien, comme toi, j’ai envie de mieux te connaitre. »

Avec ces mots, je ne répondais qu’à une partie de son questionnement, mais je réfléchissais à la deuxième partie quand nous arrivions à notre première « difficulté ». Ce ne fut pas suffisant pour nous barrer la route ou pour entamer ma bonne humeur. Un simple croisement qui, si l’on en croyait les indications, menait sur notre droite à notre destination et à gauche un autre village. A la vue des petits dessins griffonnés dessus, je comprenais aisément que le chemin à notre gauche menait à un village côtier, mon choix était vite fait.

« Nous allons à droite, tu me suis ? »

Ma question n’attendait pas vraiment de réponse, je gardais un sourire assez dissimulé, garant de ma bonne disposition. J’en revenais donc à la question que m’avait posée Akira. Me demandant pourquoi je ne m’entrainais pas avec Sakuga et, mis à part cela, rien de bien compliqué.

« Cette ile est faite pour lui, moi je ne suis plus vraiment un sabreur… Comment dire, je suis plus touche-à-tout, même si les sabres sont ma spécialité, je ne suis pas du genre à en faire une fixation – comme le fait Sakuga d’ailleurs. Et si je ne m’entraine pas avec lui, aujourd’hui, c’est parce que j’en ai tout simplement pas envie. »

Ce n’était pas plus compliqué que ça. J’avais simplement envie de me balader, de ne pas me prendre la tête et de me reposer. Ce n’était pas parce que j’avais les responsabilités d’un nouveau capitaine que je devais devenir quelqu’un d’autre. Aujourd’hui, puisque nous étions dans une phase de changement, j’avais envie de faire le point sur moi-même et sur l’ensemble des choix que j’avais fait jusqu’à présent. Une sorte de pèlerinage, en quête d’un moi que je ne connaissais pas encore.

« En fait, je préfère largement m’entrainer seul. J’ai une méthode d’entrainement spéciale, qui me permet de m’entrainer par la méditation, mais de temps à autre, j’ai besoin de me ressourcer, c’est aussi pour cette raison que j’aime beaucoup marcher, visiter de nouveau lieu. J’ai cru comprendre que tu connaissais déjà Raki et Sakuga, comment ça se fait ? »

Je me disais alors que j’avais vraiment de la chance d’avoir ces deux gars avec moi. Ils étaient sans doute plein d’audace et d’antipathie l’un pour l’autre, mais ils avaient un passé commun qu’ils semblaient ignorer, peut être qu’un jour ou l’autre… Ils seraient les meilleurs amis du monde, même si pour le coup, j’en doutais beaucoup. Quant à leur laissé la surveillance du bateau, rien n’était moins sûr, concernant leurs divergences, mais je partais sans la moindre inquiétude ni appréhension. Aucune prémonition n’aurait pu, de toute manière, me faire changer d’avis, nous irions visiter ce village, au cœur de l’ile, coûte que coûte.

« Le monde est vraiment petit, hein ? Chuchotais-je, de manière à ce qu’il puisse tout de même entendre. »


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Suzuran Akira
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Mar 25 Avr - 20:48

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Vincent W. Turen et Miraak Skylar
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L’ambiance entre les deux hommes n’était pas froide. Mais elle n’était pas des plus amicale encore pour le moment. C’était bien la première fois que le cornu se retrouvait avec Vincent comme il se devait. Une rencontre pour les deux pour faire plus ample connaissance, c’était une bonne chose pour Akira qui voulait en apprendre plus sur cet homme. Il semblait fort et allait pouvoir sans doute aider notre cornu à devenir lui aussi plus fort. Ce qu’il fallait c’était surtout une personne pouvant l’aider à contrôler son fruit du démon, il avait un peu de mal, même s’il comprenait rapidement les spécificités de son fruit. Alors qu’ils avançaient dans les terres de l’île, le cornu avait posé une question à son nouveau capitaine. Il se demandait pourquoi il n’avait pas choisi son acolyte sabreur pour aller visiter Shimotsuki. La réponse que lui avait donnée le Warlord avait fait réellement plaisir à notre cornu. Il le regardait avec un grand sourire.

« C’est parfait si tu veux que l’on fasse connaissance, dans l’équipage, tu es le seul que j’ai à peine rencontré. Cela me fait plaisir que tu veuilles en apprendre plus sur moi ! Au moins je pourrai en apprendre plus sur notre nouveau capitaine même si j’en connais un peu sur toi ! »

Alors que le Suzuran suivait le Turen, une intersection venait à la rencontre de nos chers amis. Les deux hommes pouvaient soit allé à gauche et suivre un chemin inconnu et se retrouver dans un village côtier ce que le nouvel ami d’Akira ne semblait pas vouloir, ou soit aller à droite et essayer d’aller vers droit vers une destination… Inconnue ? L’inconnue menait vers la curiosité et alors qu’il posait la question le sabreur allait à droite. Akira n’avait pas répondu à sa question mais l’avait quand même suivit à droite de cette intersection. Le chasseur marchait et se grattait la tête en même temps lorsque le capitaine avait repris la parole.

Il expliquait à notre héros qu’il n’était pas réellement un sabreur. Il était une personne qui touchait à tout. C’était à cause de cette réponse que le cornu s’était directement demandée si par pur hasard, il ne possédait pas un étrange pouvoir lui aussi. Parce que si c’était un touche-à-tout, peut-être qu’il avait les pouvoirs d’un fruit du démon. Il laisserait cet homme finir de parler pour lui demander après. Il ne voulait pas le couper dans ses explications ! Il n’avait pas envie de s’entraîner avec Sakuga pour le moment, cela faisait encore plus plaisir à Akira puisque cela montrait qu’il voulait prendre le temps de découvrir son nouvel ami à corne. Vincent renchérissait sur le fait qu’il avait une méthode bien à lui pour s’entraîner et cela passait par la méditation. Cela devait être une méthode assez bizarre quand o ne l’avait jamais vu et Akira n’en comprenait pas le principe, mais soit, chacun ses méthodes. Il n’allait pas juger cet homme puisque lui il avait pour habitude de s’entraîner jusqu’à ce qu’il n’eût plus d’énergie pour continuer de s’entraîner. Et donc il tombait souvent dans les bras de Morphée dû à la fatigue de ses entraînements. Ce qui avait fait tilt par la suite, c’était que Vincent demandait au cornu comment cela se faisait qu’il connaissait Raki et Sakuga avant ça. Une chose était simple c’était qu’il avait rencontré Sakuga pas longtemps avant de rencontrer Vincent !

« Pour Sakuga, je l’ai rencontré pas longtemps avant de te rencontrer toi. Il m’a recruté sur l’île de Dawn, nous avons par la suite fait une sorte de mission pour récupérer un fruit du démon que j’ai mangé lorsqu’il avait pêché une carte. Notre rencontre s’est faite lors d’une sorte d’attaque contre la marine sur l’un de leur bateau puis j’ai fini par rejoindre les psychos Circus quand j’ai appris qu’un très bon ami était dedans. Ce très bon ami n’est autre que Raki, lui cela fait deux ou trois ans que je le connais. Je l’ai rencontré sur l’île de Gaimon alors qu’il semblait mélancolique puis plusieurs fois durant ses deux ans ! On peut dire qu’on a fait quelques conneries ensemble, mais tu n’en entendras jamais parler. »

Un petit monologue presque. Akira se sentait presque poussé des ailes et parlait beaucoup pour une fois. En tout cas plus qu’à son habitude. Une chose était sûre était que le monde était vaste mais semblait petit au vu de toute les rencontre qu’il avait pu faire. Il fallait dire qu’il avait plutôt bien voyagé aussi.

« Et toi comment les as-tu rencontrés ces deux-là ? »

Il espérait au moins avoir une réponse de cet homme pas comme l’avait fait Saku’ lorsqu’Akira avait posé une question sur une attaque qu’il avait fait contre la mante. Il avait eu un semblant de réponse plutôt froid qui l’avait un peu découragé vis-à-vis de l’ange. Mais ce sentiment n’était que passager.


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Vincent W. Turen
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Mer 26 Avr - 12:35



La conversation continue !
L'histoire des psycho ?!

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Je ne sais pas si c’était parce que l’on ne s’était pas retrouvé face à face souvent, mais je me rendais compte que le cornu n’était pas aussi grand que je l’imaginais. En fait, il me dépassait de deux ou trois têtes. C’était déjà pas si mal, mais je l’imaginais bien deux fois plus grand que moi. Je devais sans doute avoir bu un coup de trop ces fois-là ou alors mon imagination me jouait des tours et me dictait ce que mon inconscient souhaitait : un géant dans l’équipage. Oh, ce serait kiffant !
Je laissais parler mon nouvel ami, et il avait pas mal de chose à raconter, j’aurais aimé qu’il rentre plus dans les détails, mais il semblait sur la défensive, je pouvais comprendre aisément. Je devais d’abord lui montrer qu’il pouvait me faire confiance, et ce n’était pas avec les quelques mots de présentations que l’on eut auparavant que je pouvais croire qu’il en serait autrement. J’écoutais alors attentivement tout ce qu’il avait à me dire. Il ajouta, à un moment, que j’étais le capitaine de l’équipage, et cela me fit quelque chose : un sentiment à la fois de contentement et de responsabilité – que j’effaçai rapidement de mon esprit.
Il répondit ensuite à ma question, concernant ses rencontres avec les deux autres lurons. Même s’il ne faisait qu’effleurer l’histoire, m’en faisant un court résumé, je compris que sa rencontre avec Sakuga ne dut pas être des plus agréable – dans le sens où il avait dut s’en passer des choses en peu de temps. Concernant l’histoire avec Raki, le fait qu’il cherche à cacher certaines choses m’inquiétaient un peu, mais je pouvais parfaitement comprendre qu’ils avaient un jardin secret, mais je gardais cette information bien en tête, juste au cas où. Sans attendre qu’il ajoute quoi que ce soit, je me permis une petite incursion dans son léger monologue.

« Tu en as soit trop dit ou pas assez, ah ah. »

Cette petite réflexion, dites sur un ton amusé, n’avait pas pour but de le faire parler, mais de lui faire comprendre que j’avais retenu et que, dans un futur plus ou moins éloigné, on aurait une autre conversation plus poussé. Je n’attendais cependant pas de réponse imminente, je conserverais cette petite information bien au chaud dans ma tête.

Bien évidemment, comme je m’intéressais à sa rencontre avec Raki et Sakuga, il devait se sentir concerné par ma rencontre avec eux aussi. Cette journée ne me rappelait que de bons souvenirs, malgré le fait qu’il ne s’y soit pas passé que de bonnes choses, d’ailleurs.

« Je ne sais pas comment, mais l’ancien capitaine, Rin, connaissait leur identité. Bizarrement, il savait où ils se trouvaient et quand les attraper et nous sommes simplement allés les chercher. C’était sur Dwarf Town, je crois, sur North Blue, et je les ai rencontré le même jour, au même endroit. Raki et moi, on a directement foutu le bordel dans un bar, sans même se connaitre, on s’est castagné avec des nains, puis on a foutu le bordel dans une mine et, grâce à lui, j’ai pu en sortir indemne. »

Je me sentais partir. Cette journée-là était restée dans mon cœur, un peu comme un souvenir impérissable, qui s’enjolive à chaque fois que l’on y repense. Je ne me souvenais pas de tout, et je comblais avec mon imagination – sans doute la raison pour laquelle je trouvais cette journée inoubliable. Je ne pouvais donc pas m’arrêter en si bon chemin.

« Depuis, on ne s’est quasiment jamais quitter. Ah, je me trompe. Un moment donné, je suppose que c’est quand tu as rencontré Sakuga, il est parti avant nous de Shell Town. Ce fut le seul moment où on n’était pas tous uni. Un mauvais moment pour tout le monde, je crois. C’est là que les choses ont commencés à déraper, concernant Rin et tout le bordel que tu as connu à ton arrivé. J’en suis désolé d’ailleurs… »

Je ne voulais pas arriver à ce genre de conversation, donc, je ne tardai pas à changer de sujet. Je n’avais pas envie que la discussion tourne vers ce genre d’aboutissement, du coup, avec un large sourire, je me tournais vers le grand dadais et je dus lever la tête pour qu’il puisse voir correctement mon visage et je lui demandai :

« Bon ! Sinon, pourquoi tu es devenu pirate ? »

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Suzuran Akira
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Mer 26 Avr - 22:03

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Vincent W. Turen et Miraak Skylar
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Peut-être trop résumé ou pas assez. Akira avait fait ce qui lui semblait être la meilleure réponse pour une première rencontre, si Vincent voulait des détails, il ne manquerait pas de lui en donner. Il n’était pas du genre à cacher des choses. Mais pour une première rencontre, mieux vaut quand même avoir un jardin secret. Il savait très bien qu’à force de côtoyer cet homme il lui expliquerait comme il se devait les aventures qu’ils avaient eues. Il n’aimait pas trop cacher des choses, c’était comme avec cette femme possédant un zoan, il ne l’avait jamais rencontré avant et pourtant dès le début il en avait trop dit. Mais il finirait par expliquer clairement à son capitaine ce qui s’était passé, ce n’était qu’une question de temps.

« Peut-être que j’en ai trop dit ou pas assez, mais un jour viendra où tu sauras toute l’histoire, mais pas aujourd’hui ahah »


Akira avait donc clairement dit à Vincent qu’il lui expliquerait tout en temps voulu. Pour une première rencontre savoir le passer sombre du cornu et du fumeur n’était sans doute pas une bonne chose surtout si le sabreur avait une bonne impression du chaton. Mais aussi une bonne impression du cornu, parce que s’il lui expliquait ce qu’ils avaient fait, peut-être que cet homme ne voudrait plus d’eux dans l’équipage. Fin c’était une chose à voir.

Maintenant c’était à son tour de lui conter son histoire. Il voulait savoir comment il avait rencontré ces deux amis. Il commençait par expliquer que c’était Rin qui avait rencontré l’ange et le musicien avant tout et qu’il avait donné rendez-vous aux deux hommes sur une île de north blue. Quand le Turen évoquait cette mer, cela ravivait des souvenirs dans la mémoire du cornu qui le faisait sourire. C’était sur cette mer-là, qu’il avait rencontrée son lui intérieur qui pouvait être quelqu’un de plus brute et plus tueur qu’il n’était réellement. Le masque qu’il avait endossé et qu’il pourrait encore endosser si besoin. Une chose était sûre était que l’aventure sur North Blue n’était pas finie, et qu’il faudrait bientôt la finir, peut-être qu’avec deux paires de bras supplémentaires les choses seraient plus simples ? Akira restait dans ses pensers un petit moment tout en réfléchissant et se demandant si Raki avait mentionné son passé à ses coéquipiers. Le cornu ne voulait pas faire de bourde. Il restait donc muet sur le passé du musicien tout en réfléchissant au moyen de briser les chaînes du passé de son meilleur ami !

Revenant sur la discussion, Akira avait appris une chose qu’il n’était peut-être pas censé savoir. La venue de Sakuga sur Dawn, elle devait être liée à une défaite sur Shell Town du coup. Il ne lui avait jamais vraiment dit pourquoi il était venu sur Dawn, mais la seule chose dont était sûr Akira était que l’ange avait subi une lourde défaite avant de venir le trouver. Il allait donc questionner Vincent à ce propos.

« Ne t’excuse pas, ce n’est pas ta faute. Si ça a été un mauvais moment pour tout le monde, cela veut dire qu’un truc s’est passé ? Parce que quand j’ai rencontré Saku’, il avait les nerfs contre quelque chose, mais il n’a pas voulu m’expliquer clairement. Peut-être que toi tu pourrais ? »

Une fois sa question posée, Vincent lui demandait pourquoi était-il devenu pirate. Quand cette question fut posée, notre héros se remémorait pleins de choses, la vie avec ses parents, les promesses qu’il avait faites. Il regardait Vincent qui le regardait avec un grand sourire. Un sourire des plus chaleureux, Akira sentait que le courant passait bien, l’amitié entre ces deux-là sera surement forte ! Il lui fit un large sourire en réponse au siens.

« Je suis devenu pirate avant tout pour la liberté, mais pour une vengeance personnelle. Je dois retrouver certaines personnes, mais aussi m’en prendre à la marine pour avoir tué mes parents. Ainsi une fois cela fait, je retournerais sur mon île natale reprendre le poste qui m’est dû et aussi, respecter une promesse que j’ai faite à une personne un jour…. Et toi ? »

Avant de lui rétorquer la question, il avait laissé un peu le temps à son nouvel ami de prendre les détails dont il avait besoin. Il n’avait pas tout dit concernant a promesse faite, c’était un choix. Vincent pourrait donc lui en demander plus !

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Vincent W. Turen
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Jeu 27 Avr - 10:17



La conversation continue !
L'histoire des psycho ?!

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Le grand dadais m’écouta jusqu’au bout, comme si mon histoire l’intéressait vraiment. A vrai dire, je n’étais pas sur que tous les éléments que je lui avais raconté étaient vrais, mais c’étaient les souvenirs qu’ils me restaient. Je pensais donc qu’ils reflétaient plus la réalité des évènements qu’un énoncé pur et dur des faits – comme sur un journal où les faits sont censés être présentés de la manière la plus objective possible. Je restais donc dans ma plénitude.

Il ajouta cependant un petit message qui me fit plaisir, prouvant à l’occasion qu’il serait apte à m’en dire plus, si les choses roulaient bien entre nous. Je restais donc serein concernant noter petite balade, il ne serait pas celui qui viendrait entacher ma bonne humeur – surtout, comme il le dit, s’il ne me parle pas de ce qu’il avait fait avec Raki par le passé. Je continuais alors mon petit monologue jusqu’au moment où il me parla de l’incident « Shell Town ». Les mauvais souvenirs passèrent un à un dans ma tête, le temps que je me remette d’aplomb, il avait entamé une nouvelle discussion, mais je gardais en tête la précédente.

« Je ne suis devenu pirate que par la force des choses. Je crois que j’ai accepté ma « situation » que très récemment, quand j’ai rejoins Rin et Kizuro. C’est un peu comme si j’avais officialisé les choses quand je suis rentré dans l’équipage. Avant, je n’étais qu’un électron libre à la recherche de l’homme qui a fait de moi ce que je suis. »

Habituellement, dès que je pensais à Morihei, mes pensées devenaient confuses, hors de mesures. Ma haine à son encontre était telle que je pouvais changer du tout au tout à la moindre prononciation de son nom, mais pas aujourd’hui ! Cette colère, je l’avais déversé sur Rin quelques jours plus tôt, elle s’était évaporée – certes pour quelques temps, et je le savais – et je souhaitais plus que tout profiter de cette journée. Je conservais alors ma bonne humeur, continuant ma réponse.

« Ah ah… Tu as de la chance. D’habitude, quand je pense à lui – il s’appelle Morihei - je m’énerve vite et tout autour de moi se floute et je ne pense qu’à ma vengeance. Car, comme toi, j’ai un besoin irrésistible de me venger de ce qu’il m’a fait. Par sa faute, je suis devenu un pirate, mais je suis aussi devenu un prisonnier d’Impel Down, la grande prison gouvernementale. J’ai eu la chance d’y être quand Erika, la Yonkou, l’a attaqué, j’ai pu m’enfuir lors de son assaut. J’ai vraiment cru que ma vie allait s’arrêter là-bas. Il m’a aussi abandonné sur une ile de Grand Line pendant une année complète, alors que je n’avais que treize ou quatorze ans… »

Tout à coup, je me rendais compte d’une chose. C’était la première fois que j’en parlais à quelqu’un… Et surtout, c’était la première fois que je le disais à haute voix. J’avais toujours gardé cela précieusement caché quelque part. Dans un sens, je me sentis à la fois délivré et apeuré. Oui, je ressentais à nouveau cette peur qui me lancinait quelques fois, celle de me retrouver encore seul, coincé, enfermé. Je ne continuais pas sur cette lancée, tentant de reprendre gout à cette journée, je changeais de sujet, sans faire de transition.

« Pour Shell Town, c’est une toute autre histoire.

Je tentais, par la même occasion, de reprendre un sourire qui me rendrait de la bonne humeur. Même s’il ne s’était pas passé que de bonne chose lors de cette aventure avec les Psycho, ce n’était rien comparé à mon passé, et j’arrivais déjà à en reparler avec le sourire, comme si cela était un vieux souvenir que l’on croyait agréable.

« Pour résumer, on s’est fait quelques potes sur l’ile, qui nous ont dit que rien n’allait comme il fallait. En fait, on les a surtout aidé à faire une sorte de révolution contre la marine en place et tout se passait bien jusqu’à l’arrivé d’une émissaire de la révolution qui nous a simplement fait passer pour des assassins sans foi ni loi et elle s’est accaparé toute la renommé. Si on prend juste ça en compte, ce n’était pas trop grave, mais je crois qu’elle a bien amoché Sakuga qui a du s’en aller, car on ne pouvait plus s’occuper de lui. Rin n’en a fait qu’à sa tête et on s’est retrouvé obligé de battre en retraite. Finalement, en plus de repartir la queue entre les jambes, on s’est bien fait latter la gueule, ah ah… »

J’avais fait un résumé, mais même ça, je n’arrivais pas à m’en souvenir dans les moindres détails, à croire que cela faisait parti d’un passé déjà révolu, un passé où les Psycho Circus existaient encore…

Et alors que je terminais ma phrase, mon petit rire se transforma en un rire d’exclamation. En effet, je ressentais comme si le village n’était pas loin, mais avant d’y accéder, il fallait passer un pont de corde. Au départ, j’étais plutôt excité à l’idée de le traverser, mais rapidement, je me posais plusieurs questions, dont une plus particulière.

« Est-ce que tu pense qu’il tiendra avec ton poids ? »

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Olympeus

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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Jeu 27 Avr - 11:55

Un village tranquille ?

Le village n’était très grand et, malgré ce fait, il n’y avait sans doute que les personnes les plus âgées qui semblaient connaitre tout le monde. Outre la sortie Est, où le pont en corde était le seul moyen d’accès, il y avait deux autres entrées, l’une au Nord-Ouest et l’autre au Sud-Ouest, autant dire qu’elles étaient limitées.

Dans ce village, rien de bien étrange n’était à signaler concernant la typicité des habitations. Elles ressemblaient fortement à toutes celles que l’on pourrait croiser sur l’ile – que ce soit sur Shimotsuki ou les autres villages. Le village était entouré de forêt, ce qui rajoutait une petite touche de mystère, car il ne semblait pas très accessible, comme si les villageois ne souhaitaient pas avoir de visiteur – à moins que cela ne soit qu’un triste coup du sort qui aurait placé les premiers habitants dans une sorte d’étau difficile d’accès.

Quoi qu’il en soit, les différentes rizières se trouvant à l’extrémité Nord ne dépaysaient aucunement sur le reste, et les champs labourés se trouvant au Sud-Est, non loin du pont en corde, donnait du cachet à l’ensemble. A la vue des bestiaux qui se trouvaient sur les autres champs, de l’autre côté de la route – au Nord-Est, du coup – l’on pouvait aisément comprendre comment les gens faisaient ici pour vivre en autarcie. Sans aucun besoin de se diriger vers d’autre village pour survivre, ils avaient la chance d’avoir été accompagné par des médecins et des artisans, ils n’avaient rien à envier aux autres villages. Autant dire que peu de gens à Shimotsuki ne les côtoyaient et que bon nombre évitait simplement d’y aller et la raison était simple… Les armes y étaient totalement interdites. Un comble, me direz-vous pour un village qui se trouve sur la même ile que le fameux village de sabreur, et pourtant…




Chiaki et Beniko

« Ca fait plusieurs jours… Je m’inquiète.
- Tu n’as pas besoin de t’en faire, Chiaki, ils vont nous revenir. »

Les deux femmes étaient assises, à table et elles attendaient le retour de leur mari…




Leiko et Goemon, le boucher

« Hé ! Attends ! Reviens par ici !!! »
La blonde s’était rapidement éloignée alors que le boucher lui courait après avec son couteau disproportionné.
« Tu devrais pas sortir avec ça dans la main, le vieux, tu vas avoir des problèmes. Fit la jeune fille en sautant par-dessus une barrière en bois.
- Rend-moi ce que tu m’as volé, d’abord !!! »
Il continua à la poursuivre, mais les deux savaient qu’il n’arriverait probablement pas à la rattraper…




Genishi et Noel

« Maitre… Merci pour l’entrainement, je dois retourner au village, j’ai un mauvais pressentiment sur cette journée…
- Pourtant, rien n’annonce ce que tu ressens, mais reste concentré, petit, tu as peut être raison, suis ton instinct. »


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Miraak Skylar
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Dim 30 Avr - 20:15

Le froid est toujours là... toujours aussi mordant. Alors qu'il observe sa main droite légèrement crispée, une légère condensation flotte autour de ses doigts, quelques petits flocons flottant paresseusement autour. C'est presque rassurant, voire même amusant. Et pourtant, Miraak se contente de soupirer, notant à peine la condensation qui s'échappe de ses lèvres. Même s'il possède ses pouvoirs depuis un certain temps, s'y habituer est toujours plus ou moins difficile. Le froid mordant de son corps est toujours si différent de son ancienne température, mais chose étrange, ce n'est pas plus inconfortable que ça. C'est juste... différent. Baissant le bras, il relève la tête, fixant le ciel des yeux tout en se demandant si suivre ce Sakuga était une bonne idée ou pas au final. D'accord, Shimotsuki est beaucoup plus sure pour lui que Logue, mais cela ne l'empêche pas de se poser des questions, en particulier sur ses objectifs. Il n'a toujours pas revu Akira et bien que d'un côté, il peut se débrouiller seul...

****je contrôle mal mes pouvoirs... si je ne trouve pas un moyen de rester en sécurité jusque là...****

Il ne sait même pas s'il est recherché ou pas. Les esclavagistes qui l'ont enlevé ce jour là sont apparemment tous morts ou à Impel Down d'après ce qu'il a compris. Le problème reste cependant avec la Marine, chose qui ne manque pas de le faire frisonner. Il n'a certes vu aucune affiche à propos de lui, mais si ça se trouve, il est tout de même recherché officieusement. Miraak n'a pas vraiment l'impression d'être plus paranoïaque que ça, mais il se souvent très bien du fait que la marine voulait bel et bien le trouver lorsque Sharkdo l'a sortir du vaisseau. Son pouvoir était autrefois celui d'une de leurs ennemies après tout ! Donc, recherché ou pas, même si cela le mettrait éventuellement en sécurité, mieux ne vaux pas s'adresser à la Marine. Comme son protecteur le lui a dit, ils sont indigne de confiance ! Le problème, c'est que à part l'homme-poisson, il n'y a pas grand monde avec qui il pourrait se réfugier... Et vu que Akira l'a protégé une fois... c'est probablement l'une des rares personnes en qui il peut avoir confiance. Cette idée en tête, Miraak se laisse tomber en arrière, son dos percutant rudement le sol, son aile se lovant un bref instant autour de son torse avant de finalement reposer à côté de lui. Un magnifique ciel bleu semble presque le narguer à travers les branche de l'arbre au dessus de lui, les plume blanches se hérissant un bref moment. Le ciel... cette magnifique immensité... un aigle passe rapidement avec un glatissement sonore et il ne peut pas s'empêcher de sourire. Ce serait tellement bon... tellement doux de pouvoir voler. Sentir le vent le porter, pouvoir jouer avec les oiseaux et traverser quelques nuages. Il se demande ce qu'il ressentira le jour où il verra le sol défiler à grande vitesse sous lui. Mais pour le moment...

****Au moins, j'ai pas grand chose à craindre ici.****

C'est sur que ce village est loin d'être dangereux. Entouré d'une forêt dense, avec trois entrés dont deux presque inconnues. Il n'y a pratiquement aucun visiteur et vu que les armes sont interdites (le comble d'ailleurs sur une île réputée pour ses sabreurs). Les gens sont certes plus ou moins méfiants, mais l'ont tout de même accueilli et se contentent de garder un oeil sur lui, sans la moindre animosité. En fait, il sent vaguement son coeur se réchauffer lorsque ses doigts touchent le tissu noir d'un long manteau posé à côté de lui. L'autre commençait en effet à lui aller un peu grand et voyant son malaise devant les regards posés sur on aile, l'un des hommes du village lui a offert le vêtement pour se cacher, non sans lui dire qu'il n'avait pas à se sentir mal pour son apparence. Bien sur, Mir a préféré ne pas dire pourquoi il était si inquiet pour son apparence, afin d'être de ne pas donner d'idées... ou de faire peur, mais bon. En tous cas, ce n'est certes pas Grandline, mais c'est tout de même un endroit plus ou moins beau avec ses rizières, ses champs et même les animaux. Ces derniers sont assez amusants d'ailleurs. Les vaches ont beau faire plusieurs fois sa taille, elles se laissent câliner sans broncher et ne semble pas inquiétées par sa présence, contrairement à d'autres animaux.

****Pour le moment, je vais rester là. Comme ça, je devrais pouvoir m'entraîner sans attirer trop l'attention. Après, je verrais.****

Pour le moment, il se contente de rester allongé, fixant le ciel tout en se rendant compte à quel point le temps a passé depuis son départ de Lush. Une nouvelle vie... une vie sans Sharkdo... Et pour le coup, il ne peut pas s'empêcher de se demander où cette vie va le mener.
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Suzuran Akira
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Jeu 4 Mai - 20:58

Feat

Vincent W. Turen et Miraak Skylar
Un froid séjour non loin des dojos


Le cornu écoutait le récit de son acolyte. Il en avait vécu des choses avant de devenir réellement pirate. Il avait fait une remarque à Akira, c’était qu’il avait rejoint Rin et que c’était qu’à ce seul moment qu’il avait accepté d’être pirate, avant il devait se considérer comme un simple civil comme le faisait Akira. Ou bien il devait se penser hors-la-loi, mais la piraterie devait être une chose plus forte pour lui que le fait d’être un hors-la-loi, même si les deux sont presque similaires. Mais être pirate avait plus de liberté quand même et c’était l’une des principales raisons qui avait fait que le cornu s’était tourné vers cette classe.

Le cornu se sentait heureux quand Vincent lui expliquait quand il pensait à ce Morihei, il s’énervait. Il savait donc contrôler un tant soit peu sa colère pour ne pas la déverser sur un tiers. Cela rassurait notre héros qui avait un peu peur de finir de punching-ball à son capitaine. Ça ne lui ferait rien, s’il pouvait aider une personne d‘une quelconque manière il le ferait sans hésiter, ce n’était pas le genre de personne à laisser un ami dans la détresse. O avait pu le voir quand il avait aidé corps et âmes son meilleur ami Raki ! Si Vincent avait besoin d’aide, il le ferait sans hésiter !

« Et bah dis donc, tu n’as pas vécu de belles choses toi non plus. Je pensais que ma vie était la seule à ne pas être rose, mais je dois dire que tu n’en as pas eu une très belle. Surtout te faire emprisonner dans cette prison et quand il t’a laissé seul ! Au moins, on peut dire que cet évènement t’a permis de pouvoir commencer à te débrouiller seul sans avoir besoin de l’aide d’une personne extérieure. »

Il avait eu à peine le temps de répondre que son capitaine passait sur l’événement Shell Town. Là le cornu allait pouvoir avoir ses réponses. Il écoutait attentivement, il ne voulait louper aucun des détails que le sabreur allait lui donner. L’autre sabreur avait donc bien morflé, Akira comprenait au final pourquoi Sakuga n’avait pas voulu raconter ce qu’il s’était passé. Il avait perdu un combat et ça devait lui rester en mémoire. Le cornu aimerait bien savoir contre qui était ce combat, mais il n’allait pas en demander plus, il en avait déjà eu assez. Il regardait donc Vincent avec un sourire.

« Merci pour ces informations, je n’en parlerais pas, comme Saku’ ne m’avait donné aucun détail avant ! »

Le cornu suivait toujours son capitaine, jusqu’à arriver près d’un pont en corde. Vincent se posait une question, sur le fait que le pont pourrait tenir sous le poids d’Akira. Oui il allait tenir, de toute manière, s’il tombait dans l’eau, il faudrait qu’il vienne le chercher. Puis de toute manière, le village n’était pas loin. Le cornu entendait des voix pas loin, c’était qu’il y avait la vie non loin de là.

« Oui il tiendra, si je tombe ce sera dans l’eau et il faudra que tu viennes me chercher car avec mes pouvoirs, je risque de ne plus avoir de force. »

Le cornu passait en premier, comme ça le sabreur pourrait réagir le plus rapidement possible s’il devait sauver Akira de la noyade.



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Vincent W. Turen
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Ven 5 Mai - 17:20



Le pont en cordes ! La chute d'Akira et Vincent ?!

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦


Les voix du village, non loin après le pont, se faisaient entendre. Je ne parvenais pas à comprendre un seul mot de ce qui se disait, mais je distinguais plusieurs voix, comme si une petite assemblée s’était réunie à l’orée des lieux. Ils ne devaient pas être très loin du pont, j’étais persuadé qu’ils nous entendraient crier si jamais un problème survenait. Sans peur, le jeune cornu passa devant moi, après m’avoir dit comme si de rien n’était qu’il faudrait que je saute pour le récupérer dans l’eau… A cause de son pouvoir.

Parfois, j’oubliais que la moitié des membres de l’équipage avait mangé un fruit du démon et qu’ils n’avaient plus la possibilité de nager, ni de survivre seul dans l’eau. Ils avaient cette satanée malédiction, laquelle j’avais évitée en perdant mon fruit du démon. Encore une histoire que j’aurais pu raconter à Akira si le chemin avait été plus long. J’aurais pu lui conter le jour où j’avais rencontré le père d’un des Yonkous, ou j’aurais pu me vanter d’avoir combattu l’une des étoiles montantes de la marine, Ghétis Archer. Tout un tas de chose qu’il connaitrait tôt ou tard, mais pas ce jour-là.

Sans aucune once d’anxiété – ou du moins visible – il avançait sur les trois misérables cordes qui servaient de pont. Elles étaient reliées, à plus ou moins un mètre d’intervalle, par plusieurs autres cordes qui leur permettaient de rester consolidées. Ce n’était pas l’idéal, mais on devait faire avec, lui et moi. Un peu inquiet à l’idée de plonger dans ce fossé grand de plusieurs dizaines de mètres, je le regardais avancer, sans rien dire. J’attendais qu’il arrive de l’autre côté, entendant, de temps en temps, les quatre minables bouts de bois qui les tenaient aux extrémités.

Je ne sais pas si c’est une bourrasque ou simplement l’un des morceaux de bois qui a laché, mais le pont se mit à bouger violemment dans tous les sens.

« Oh la la… »

Me déposant violemment la main sur le front, je ne savais pas quoi faire, jusqu’au moment où je vis l’un des piliers lâcha. Je plongeais rapidement pour le retenir. Je l’attrapai in extremis et je m’accrochai à tout ce qui pouvait m’aider. Ce fut d’abord un tronc d’arbre, qui ne tarda pas à se détacher du sol, puis une petite motte de terre qui dépassait. Tout ce qui pouvait me faire gagner du temps pour Akira suffisait. Lorsque la dernière once de prise disparut de ma portée, je me sentis emporté par la corde dont je ne voulais pas desserrer mon étreinte.

Le vent souffla alors, sans que je ne sache exactement ce qu’il se passait. Quelques instants plus tard, j’étais loin, très loin, de là où j’étais auparavant. Je venais de m’écraser contre la paroi opposée et le choc fut bien moins terrible que je pouvais l’imaginer. J’avais atterri de manière assez féline, amortissant le choc avec mes jambes. L’instant d’après, j’entendis un grand plouf, quelque chose venait de tomber dans l’eau. Immédiatement, je pensais que c’était le grand dadais qui avait chuté.

« Merde ! Akira ! Ca va ?!!! »

Je ne savais pas quoi espérer avec cette demande, peut-être réussirait-il à remonter le temps d’un instant. Je ne savais pas quoi faire, ma main était accrochée à la corde. Pris un peu de panique, je devais me dépêcher d’aller le récupérer dans l’eau, sinon, il se serait noyé. Avec ma main libre, j’essayais d’attraper mon sabre, mais dans la position dans laquelle je me trouvais cela me prit bien trop de temps. Je regardais en contrebas et je ne voyais aucun mouvement dans l’eau…

« Merde… Merde… Merde… »

La situation était bien trop grave pour que je puisse rester calme et je venais d’attraper mon sabre quand je sentis un mouvement de corde… Quelqu’un me tirait vers le haut… C’était sans doute les villageois qui avait du entendre les craquements ou je ne sais quoi… Je ne savais pas quoi faire…

« NOOON !!! Il y a un type qui est tombé à l’eau. C’est lui qu’il faut aider !!! »

Je ne savais pas qui était en train de me remonter, mais je n’allais pas tarder à couper la corde qui me coinçait, m’empêchant de sauver Akira…


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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Ven 5 Mai - 18:02

Un village tranquille ?




Goro et Wakaba

« Tu sais quand papa va revenir ?
- Tu ne devrais pas t’inquiéter pour lui, il va revenir plus vite que tu ne l’imagines. »

Les frères et sœur avaient plusieurs années d’écart, mais malgré cela ils étaient très proches. Ils marchaient à l’écart des habitations, se baladant aux grès des envies du gamin. De toute manière, ils n’avaient rien d’autre à faire quand les deux autres s’entrainaient. Quand ils arrivèrent à proximité de Miraak, qui, couchait par terre, regardait le ciel, les deux eurent un mouvement stationnaire, puis le plus jeune s’approcha, sans que la plus grande ne dise quoi que ce soit.

« Salut, t’es nouveau par ici, lança le jeune homme à l’attention du blond. »




Leiko et Torajiro

La jeune femme courait toujours et gagnait du terrain à vue d’œil, tandis que l’autre commençait à perdre son souffle. Il continuait cependant à la poursuivre, son énorme couteau, jusqu’au moment où il n’en pouvait plus. L’instant d’après, dans une dernière lueur d’espoir, il lança son arme blanche dans la direction de la jeune femme. Son but n’était pas de la blesser, mais de la ralentir, lui faire assez peur pour qu’elle s’arrête le temps qu’il puisse la rattraper, mais il n’était fait pour ça. Non, son boulot, c’était de couper de la viande morte, et il n’eut aucun contrôle sur son lancé, qui fonçait droit dans le dos de la blonde.

Si elle ne faisait rien, elle se le prendrait de plein fouet et serait très gravement blessé, mais c’était sans compter sur l’arrivé d’un jeune homme qu’ils connaissaient tous les deux. Elle le vit à peine passer à côté d’elle à une vitesse ahurissante. La seconde d’après, le couteau de boucher du gros type vint se planter sur l’arbre à côté de la fuyarde, exactement comme le voulait l’artisan…

« Vous le savez déjà, pourtant… Les armes sont interdites ici… Alors pourquoi !?
- C’est elle, Torajiro. C’est elle qui m’a forcé à…
- Je ne t’ai rien forcé du tout, ferme-là un peu ! Dit-elle, se retourna vers eux… Laissez-moi tranquille. »
L’instant d’après, le nouvel arrivant se tourna vers elle pour l’approcher, mais elle ne le laissa pas faire et lui tira dessus avec sa mitraillette…




Tamuramaro

Non loin de la falaise, en contrebas, a à peine une centaine de mètre, il y avait une cascade. Assez puissante, elle était crainte par les voyageurs, car on la disait capable de détruire un arbre en quelques secondes. Cependant, sous cette même cascade, il y avait un homme qui… méditer.


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Miraak Skylar
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Ven 12 Mai - 21:08

Miraak ne peut pas s'empêcher de soupirer légèrement. Ce qu'il est l'empêche de sentir le froid. Ou même les températures moyennes. Du moment qu'il ne fait pas plus de vingt cinq degrés, sa propre température corporelle l'empêche totalement de sentir le reste, si bien qu'au final, il a presque tout le temps froid. Un froid étrangement confortable qui semble plus rassurant que douloureux. Cela dit, c'est la première fois depuis qu'il possède ses pouvoirs qu'il se sent aussi léthargique. Il n'a envie de rien. Ni de s'entraîner, ni de manger ou boire et encore moins de bouger. En fait, même dormir lui paraîtrait limite fatiguant, si bien qu'il se contente de rester allongé, fixant toujours le ciel azuré sans bouger. Cette impression est étrange. Ce n'est pas la première fois qu'il la ressent, loin de là. En fait, la seule différence avec l'habitude n'est autre que cette fois, il n'a pas Sharkdo pour l'en sortir. Cette seule idée lui provoque une froide sensation de morsure au niveau du coeur et cette brusque mélancolie manque de lui couper le souffle, bien qu'il parvienne à garder plus ou moins le contrôle. C'est trop tard... Beaucoup trop tard pour les regrets. Il ne peut plus reculer maintenant et même si retrouver la jungle aussi dangereuse pour ses poursuivants que rassurante pour lui serait si bon... et même si Sharkdo et les sauvages lui manquent au point de lacérer son coeur un peu plus, il ne peut pas retourner là-bas. Pas sans mettre toute l'île en danger en tous cas.

****Je les hais... je hais la Marine ! C'est à cause d'eux que...****

Une voix l'interrompt brusquement dans ses pensés et trop épuisé pour sursauter, même si son coeur bondit dans sa poitrine, il tourne lentement la tête sur sa droite, fixant la personne qui vient de lui parler. Il s'agit d'un jeune garçon, à peine plus âgé que lui. Un jeune garçon aux cheveux bruns semblant ignorer complètement la gravité, formant des piques un peu partout autour de son crâne. Plus grand que lui (ce qui n'est pas difficile) et avec de grands yeux noirs, il est vêtu assez bizarrement, en particulier à cause du blouson orage passé sur une chemise et un noeud papillon. Il est aussi accompagné d'une jeune femme plus grande aux longs cheveux également bruns, mais raides et attachés en queues de cheval. avec des yeux bleus, un teint aussi pâle que celui du garçon, elle est habillé d'un long t-shirt blanc, d'un short noir et de baskets. Un frère et une soeur ? Surement. Cela dit, Miraak se rappelle de la question que le garçon vient de lui poser et il s'efforce de sourire timidement, ramenant ensuite son regard vers le ciel sans chercher à bouger d'avantage avant de répondre :

"Oui... il y a t-trois jours..."

Trois jours, déjà ? Ce que le temps passe ! Une fois de plus, ce léger doute lui revient, surtout lorsqu'il se rappelle qu'il n'a toujours pas revu Sakuga depuis son arrivée. Cela dit, il se contente de soupirer légèrement, ignorant les quelque flocons de neige qui commencent à flotter autour de son corps et la condensation qui l'échappe de ses lèvres. Il est tellement léthargique qu'il se moque complètement que quelqu'un voit ses pouvoirs. De toutes manières, son aile est clairement visible, elle aussi étendue de tout son long à sa gauche, ses plumes s'ébouriffant dans le vent. Le ciel est là... au dessus de lui. Toujours présent, toujours si accueillant et semblant toujours l'appeler. Mais il ne peut pas le rejoindre et il sent de nouveau cette mélancolie lui vriller le coeur. Il a toujours cette sensation de n'être à sa place nulle part. Que sa vraie maison est là-haut et pas sur Terre. Et pourtant, il ne pas y aller. Il reste collé au sol, incapable de se rendre là où il devrait être. maintenant que Sharkdo n'est plus avec lui, cette horrible impression de déchirement est plus forte que jamais et il sent à peine son aile se mettre à trembler, comme si chaque plume désirait sentir le vent glisser sur elles. Cependant, Miraak se rend compte que les deux autres sont toujours là et il tourne de nouveau la tête vers eux, les fixant un instant avant de demander timidement :

"Euh... V-vous voulez... Vous voulez q-quelque chose ?"

Si c'est le cas... autant savoir ce que c'est. Il n'a envie de rien, mais peut être que cette solitude s'arrêtera, même temporairement si les deux veulent rester là un moment. C'est étrange... pourquoi il a si froid d'un coup ? Comme pour répondre à sa question, d'autre flocons flottent paresseusement au dessus de lui, sa main gauche virant un bref instant au blanc, puis reprenant sa couleur rosée habituelle, mais il n'y fait pas attention. Tout... tout sera mieux que cette solitude.
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Lun 15 Mai - 21:47



Yato Shiruge, renommé à 280.000.000 de Berrys.


Issu de Grand Line, le Shiruge était une tête des plus connues. Surnommé Le Démon, il n’avait rien à envier aux plus grands chasseurs de primes. Depuis le départ de Mijushike, c’était d’ailleurs surement lui qui régnait sur les mers nouvelles de Grand Line. Seulement… à lui seul, il avait bien trop de travail et un peu de repos s’imposait sans doute.

L’homme était allongé non loin de l’eau alors que son “disciple” du moment subissait les affres de l’eau lui tombant sur la tête. En réalité, Yato n’en avait pas vraiment eu quelque chose à faire et avait laissé le jeune homme à son entrainement habituel. S’étant décrété en vacance, il avait choisi cette petite ile reculée et ce village aux armes prohibées pour passer du bon temps. Certes, il n’y avait pas autant d’alcool et de femmes qu’il pouvait l’espérer mais au moins, il prenait un peu de plaisir à être ici.

Beaucoup de dojos et d’apprentis sabreurs étaient issus de cette ile et non des moindres, sans doute espérait-il un combat digne de ce nom également. Au moins, il espérait secrètement découvrir quelques futures graines pour de futures proies.


- Hein ?

Le chasseur de prime avait simplement relevé la tête pour voir comment s’en sortait celui qui l’avait pris pour son maitre sans demander son avis. A dire vrai, il avait eu la décence de lui offrir un petit coup à boire et ça, quelle que soit la situation, ça ne pouvait pas se refuser.

Voilà une heure que l’homme avait fait sa sieste, un petit creux lui tiraillant l’estomac, il chercha à attraper la boisson qui gisait non loin de son lieu de repos. Malheureusement, la boisson lui échappa des mains et se renversa dans l’eau. Ecarquillant les yeux, comme outré de ce qu’il venait de se passer, Yato regarda sa gourde flotter avec horreur avant de finalement totalement fermer son visage.


- Même pas mal !

En réalité, bien que son visage soit inexpressif, il tentait simplement de retenir une larme qui perlait déjà du coin de l’œil. Le pauvre homme se releva alors avant d’adresser un mot à celui qui méditait depuis quelques temps maintenant…


- Je retourne en ville ! Je… euh… Continue !

D’un signe de la main, il se retourna en ramassant son baluchon avant de se diriger vers le petit village où il espérait trouver un endroit pour se ravitailler. Perdu dans ses pensées, il ne prenait pas garde à ce qu’il se jouait autour de lui.



Surprise !!

Yato est connu et vous pouvez sans doute le reconnaitre si vous le voyez. Il se dirige au village.

Yato Shiruge – Niv. ???
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Suzuran Akira
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Ven 19 Mai - 14:57

Feat

Vincent W. Turen et Miraak Skylar
Un froid séjour non loin des dojos

L’aventure avec Vincent commençait à devenir plus intéressante pour le cornu. Il y avait un pont de corde à travers qui ne semblait pas tenir réellement. Il céderait sans doute sous le poids du cornu. Mais ça ne lui faisait pas peur, il avait confiance dans cet homme était devenu son capitaine il n’y avait pas si longtemps. Akira savait que s’il tombait dans l’eau qui se trouvait sous le pont, le sabreur ferait tout ce qui serait en son pouvoir pour venir le sauver. Le mieux étant que le cornu ne tombait pas dans l’eau sinon si Vincent avait un pépin, il ne pourrait peut-être pas le sauver et serait mort noyer. Il avait encore tant de choses à vivre à voir et à expérimenter qu’il ne pourrait pas mourir en traversant ce petit pont de cordes.

C’était donc sans réelle crainte qu’il posait le premier pied sur la corde du bas. Ce n’était pas spécialement stable, mais cela permettrait au cornu de passer. Alors qu’il avançait doucement mais surement sur ce pont donc le vent faisait bouger de droite à gauche la corde sur laquelle se trouvait le cornu. Il se tenait fermement aux deux autres cordes qui se trouvaient au niveau de ses bras. Au cas où il venait à glisser, il pourrait se retenir grâce à ces deux cordes là. Il avançait donc doucement mais surement sans prendre n compte le danger qui le guettait. Une forte bourrasque le fit bouger dans tous les sens, il se cramponnait donc fortement aux deux cordes pouvait le soutenir. Alors que la bourrasque avait fini par passer, il se remit en marche… Mais un événement imprévu en décida autrement. Il sentait que le pont allait céder et même qu’une corde avait lâché, sauf que Vincent avait dû la retenir car il sentait une pression sur celle-ci.

Il avait pris une décision, il ne voulait pas tomber dans l’eau, il se dépêchait d’aller vers ‘autre bord de la falaise alors qu’il sentait que son capitaine n’allait pas tenir longtemps. Il fallait faire vite jusqu’au moment où il n’y avait plus de pression. A ce moment précis, sans savoir pourquoi ni comment, cela a dû se faire à l’instinct Akira avait bondit les mains en avant. C’était peut-être le dernier geste de sa vie avant de tomber dans l’eau. S’il avait sauté assez loin, il pourrait attraper le bord de la falaise sinon ce serait directement en enfer qu’il se retrouverait pour manger un repas copieux avec le diable.

Le moment de vérité allait arriver. Il se sentait voler, porter par le vent. Il se sentait comme ce super-héros en slip rouge pouvait voler tellement rapidement qu’il pouvait transgresser le temps. Les mains en avant prête à agripper n’importe quoi ou même n’importe qui. Une fois qu’il avait fini de voler grâce au vent, en tout cas, c’était ce qu’il pensait de ce sauvetage in extrémiste puisqu’il venait d’attraper le rebord de la falaise. Une fois celle-ci agrippé il soufflait un bon coup puisqu’il avait presque passé les portes de la mort ! La faucheuse n’avait pas encore le temps de venir prendre la vie de notre héros. Il forçait sur ses bras pour remonter tout en s’aidant de ses pieds. Il avait même glissé sur un bout de la falaise qui tombait directement dans le l’eau en faisant un gros « plouf ».

Alors qu’il se trouvait en haut, il entendait la voix de Vincent, il était plus préoccupé par Vincent que par les villageois qui n'étaient pas loin. Il attrapa la corde et le remontait. Il l’entendait ronchonner, le sabreur devait penser qu’Akira avait un bon directement droit dans la rivière. Il avait totalement raison de penser cela puisque cela avait failli arriver.

« Hey trou du cul ! J’suis pas encore mort ahah ! J’ai réussi à sauter jusque la falaise grâce à toi ! Maintenant laisse-moi te remonter en paix et arrête de bouger dans tous les sens bougre d’imbécile ! »

Il lançait des petits piques à son capitaine pour lui montrer qu’il était bien en vie et que ce n’était pas une autre personne qui le remontait.
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Olympeus

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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Ven 19 Mai - 18:06

Un village tranquille ?




Goro et Wakaba

« Trois jours ?! Je ne t’avais jamais vu, pourtant ! Tu fais quoi par ici ?
- Laisse-le tranquille, Goro. Tu vois bien que tu l’embête. On se baladait juste par ici, vois-tu. On aime bien cet endroit nous aussi. Je trouve que c’est le plus bel endroit du village. Moi, c’est Wakaba et voici mon petit frère, Goro.
- C’est moi ! Fit, tout sourire, le petit garçon. Et toi, tu t’appelles comment ?! »

Les deux jeunes s’étaient approchés, ne s’inquiétant pas du tout de la neige apparente…




Leiko et Torajiro

Les coups de feu avaient fusés et, dans le coin, tout semblait s’être arrêté. D’où ils étaient tirés, l’on pouvait les entendre dans la quasi-totalité du village, tant ils étaient nombreux et puissants, mais rien n’y faisait, il demeurait intouchable. Avec son habileté et sa vivacité, il scindait en deux chaque balle qui fonçait dans sa direction, jusqu’à ce que le chargeur de la jeune blonde se soit vidé en totalité.
Il n’eut cependant pas le plaisir de l’attraper, car immédiatement après avoir tiré sa dernière salve, la voleuse s’était enfuie, le laissant dans son mouvement de parade.
Une fois toutes les balles à terre, il repositionna son arme dans son dos et se tourna vers le seul individu restant, le boucher.

« Je m’occuperais d’elle plus tard. Tu connaissais les règles, Goemon : pas d’arme. Je vais être obligé d’en informer mon père. Retourne chez toi avant que mon frère n’arrive, il a une sorte de sixième sens, je suis sûr qu’il a sentit ce qui se passait et qu’il ne va pas tarder. Tu sais comment il est, lui…
- Oui… Merci Torajiro… Je m’en vais de ce pas. »
Laissant son couteau de boucher planté dans l’arbre, le gros bonhomme s’en alla, la queue entre les jambes, vers son atelier où un cochon l’attendait encore…




Tamuramaro

Alors que Yato, son nouveau maître attitré s’en allait, le chauve continuait son entrainement jusqu’au moment où il entendit les coups de feu…




Les coups de feu sont audibles par tous les gens présents dans le village et aux alentours (ça englobe Akira, Vincent, Yato et Tamuramaro).
Pour Miraak, les coups de feu arrivent quelques secondes après les paroles de Goro et Wakaba. En gros, quand tu répondras à leur question, tu les entendras.
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Vincent W. Turen
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Sam 20 Mai - 18:25



Une chance inouïe ?!
La chute évitée in extremis !

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦


Totalement inquiet pour l’état d’Akira, je ne pouvais faire qu’une chose : plonger dans l’eau pour le récupérer, mais j’avais la main coincé dans la corde et j’avais du mal à m’en détacher. J’eus aussi du mal avant d’attraper mon sabre pour l’utiliser pour couper ce satané lien qui m’empêchait d’aller sauver mon nouvel ami. Je rageais, tant intérieurement qu’extérieurement, grognant de colère. Ce fut sans doute ces grognements qu’Akira entendu, quelques mètres au dessus de moi, qui lui firent comprendre que je n’avais pas saisi que c’était lui qui me remontait. Il eut alors, envers moi, l’audace de m’appeler trou du cul et bougre d’imbécile, qui, dans n’importe quelle autre situation m’aurait fait bondir, me fit rire.

J’étais soulagé d’entendre sa voix et de savoir qu’il n’était pas ce « plouf » que j’avais entendu quelques secondes plus tôt. Je regardais un peu en contrebas et je vis un homme marcher non loin du rivage de la rivière. Une autre bonne nouvelle, car il aurait sans doute pu nous aider si Akira était réellement tombé. Je ne le reconnus pas immédiatement, cela aurait été trop beau, mais le gars en contrebas était une grosse tête chez les chasseurs de prime, mais je ne m’en rendis pas compte, à ce moment-là... Finalement, je me laissais remonter, aidant du mieux que je pouvais le grand dadais.

Le temps de la remonté, je ne disais rien, me gardant de remercier mon ami avant d’être sur la terre ferme, comme lui. Je conservais mon silence jusqu'à ce que je me tienne debout, face à lui, puis j’hésitais entre des remerciements francs, pour m’avoir sorti de là sans accroc ou un simple « je le savais » quant au fait qu’il ne passerait pas le pont. Bien que les deux fussent des échanges cohérents compte tenu de la situation, je préférais un juste milieu.

« On a eu de la chance que tu ne coule pas la tête la première, il semble que j’étais coincé à cette satanée corde. »

Je profitais alors d’avoir les deux pieds sur terre pour sortir mon sabre et me libérer de l’étreinte quasi-mortelle. Je soufflai, soulagé que rien de grave ne fut arrivé et je regardais en direction du village et, alors que des villageois semblaient se diriger vers nous, j’entendis des coups de feu en rafale résonner du village, il devait se passer quelque chose de grave !

Je ne m’en inquiétais alors pas outre mesure et accueillis les villageois – qui eux semblaient tout aussi inquiet que moi – arrivant vers nous.

« Salut ! Je m’appelle Vincent ! Et voici Akira ! Nous sommes de passage ! Nous sommes bientôt arrivés au village ? »

La question faisait parti de ma présentation. C’était pour montrer aux gars qui approchaient que nous nous dirigions bien vers le village qui se trouvait derrière eux et que l’on pouvait facilement voir, maintenant que nous avions traversés le pont. Je ne leur laissais pas vraiment le temps de répondre, ni à Akira d’ailleurs, et je continuais rapidement en ajoutant que maintenant que le pont était hors d’usage, il fallait que l’on trouve un autre moyen de rejoindre Shimotsuki Town et le bateau.

Cela dit, ça n’avait toujours entaché ma bonne humeur et je continuais à sourire gaiement. Alors même que j’avais failli perdre un proche, je restais serein puisque rien de grave n’était arrivé. Une fois que les autres arrivèrent, je les laissais faire les présentations et je préférais qu’Akira s’occupe d’eux et je m’avançais vers le village.

« Moi j’avance, tu fais quoi ? »

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Raki Goshuushou
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Sam 20 Mai - 23:01




Promenons nous dans les bois....

Cela faisait un petit moment que j'avais quitté le navire pour gagner la terre ferme et que je commençais a arpenter un chemin calme et caillouteux. Rien ne perturbais le calme serein qui se développait autour de moi tel une pause sonor qui me mettais un tant soit peu mal a l'aise. Il n'y avait que le doux chant des oiseaux pour venir perturbais ce semblant d'harmonie.

D'aprés ce que j'avais cru comprend l'on ne rencontrais qu'en majorité des sabreur ou ce genre de chose sur cette ile. Mais que pouvais-je bien faire ici moi qui n'était qu'un musicien, je n'avais pas d'arme et n'en avais jamais ressentis le besoin hormis lors de ces long mois de traque masqué ou j'étais accompagné d'Akira. Je m'en sortais mieux avec mes simple poings, ma voix et ma guitare. Mais que pourrais-je bien faire ici, peut-etre trouverais-je de quoi me divertir ? Y avait-il peut-etre des musiciens ou des troupe de théatre local. Oui voila ce que je devais faire m'instruire de nouvelle façon de pensée et de nouvelle manière de jouer.

C'était ainsi que je poursuivais mon chemin une clope au bec et ma guitare calais dans le dos a la recherche de troupe de théatre ou de musicien. Je continuer comme ça un petit moment jusqu'a appercevoir une série de cariolle accompagner de personne en kimono coloré. Je pris alors la décision de m'approchais de ce petit groupe afin d'en savoir un peu plus sur l'ile et ses tradition culturel.




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Miraak Skylar
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Sam 27 Mai - 1:37

Apparemment, le plus jeune est du genre curieux dans la mesure où il indique ne jamais l'avoir vu avant de lui demander ce qu'il fait ici. Sa grande soeur le reprend immédiatement, puis se tourne vers lui pour lui expliquer que tous deux se promenaient jute par là parce qu'ils adorent cet endroit aussi. Miraak ne peut pas s'empêcher de sourire légèrement, se sentant toujours complètement léthargique. Son bras gauche ainsi que son aile se dispersent lentement dans une nuée de flocons qui tournent paresseusement autour de lui, mais il ne ressent rien. Ni douleur, ni quoi que ce soit d'autre. En fait, il a d'un coup l'étrange impression d'être "partout et nulle part" dans la clairière. Comme si le vent portait sa présence de tous les côtés. Son champ de vision ne change pas ou quoi que ce soit, mais il a l'étrange impression de sentir littéralement la clairière entière comme s'il en faisait partie. Ce constat le réveille subitement et il se redresse d'un seul coup, rappelant les flocons vers lui ce qui matérialise le membres disparus. Son... son pouvoir va VRAIMENT jusque là ? Alors qu'il fixe la main gauche récemment recrée et ébouriffe légèrement les plumes de son aile, il ne peut pas s'empêcher de se sentir troublé.

****Je savais que mon corps pouvait se dématérialiser comme ça, mais... Me permettre d'utiliser mes flocons comme détection ? Si j'arrivais à utiliser ce truc correctement... Peut être même que je pourrais faire comme ce truc dont Sharkdo m'a parlé !****

Cette seule idée le fait sourire fortement. Le Mantra... un des pouvoirs les plus secrets des anges, d'après Sharkdo. L'homme-poisson a vu cette compétence à l'oeuvre plus d'une fois lors de son séjour sur les îles célestes et pouvoir l'obtenir a souvent été l'un des plus grands désirs de Miraak. Plus personne ne pourrait jamais l'approcher avec de mauvaises intentions avec ça ! Il pourrait enfin dormir en paix ! Cependant, il n'a pas le temps d'y penser d'avantage. La voix de la jeune femme le rappelant à la réalité et il se tourne avec une légère hésitation vers le duo, repliant son aile derrière lui tout en les observant un bref moment. Il n'y a pas d'agressivité ou même de méfiance visible, mais... bien que légèrement appréhensif, Miraak contracte son poing droit un bref moment avant de répondre doucement :

"Ano... en... enchanté. M-moi, c'est Miraak"

Tout en prononçant ces mots, il s'incline légèrement avant de se redresser, observant ensuite la clairière ce qui lui permet de se rendre compte de quelques poches de neige apparaissant ça et là sur le sol, en particulier là où se reposait quelques instants plus tôt. Cette vision le fait grimacer légèrement : qu'il soit léthargique au point de n'avoir envie de rien est une chose, mais perdre le contrôle ainsi ? Non, c'est même pas une perte de contrôle là. C'est carrément un relâchement intégral ! Il s'efforce de ne pas y faire attention, soupirant légèrement avant de murmurer :

"C'est v-vrai que c'est calme ici... On dirait p-presque que... que la n-nature d-dort..."

A peine sa phrase se termine qu'une série de détonations se produit au loin, le faisant sursauter et il observe rapidement dans la direction d'origine, quoi qu'il ne repère rien. Une arme à feu ? Sur cette île ? A sa connaissance, les sabreurs de Shimotsuki haïssent ces armes et ont une nette tendance à les considérer comme le comble du déshonneur. Son corps se crispe légèrement : est ce que la marine... non, ce n'est pas leur type d'arme. la marine utilise surtout des fusils à un coup, pas des mitraillettes. Cela dit... Est ce qu'il serait possible que le village soit attaqué ? Il tourne la tête vers Wakaba, puis Goro avant de demander timidement, essayant de ne pas montrer son trouble, en pure perte vu qu'il bafouille encore plus que la normale :

"Ano... C'est... C'est n-n-normal ç-ça ? Je c-croyais que... Que c-ce genre d'arme était... I-interdit sur c-cette île ?"
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Sam 27 Mai - 10:04



Yato Shiruge, renommé à 280.000.000 de Berrys.


Des coups de feu ? Ici ? Yato arqua un sourcil avant de se retourner vers la source du bruit. Alternant son regard entre la gourde vide qu’il secouait comme pour en tirer la dernière goutte de breuvage et l’endroit d’où provenaient les coups de feu, il poussa comme un râle de désespoir. La grande question était de savoir s’il devait étancher sa soif de curiosité ou sa soif tout court.

Finalement, le chasseur de prime se referma totalement dans son monde, comme dans une bulle et se frappa le visage comme pour tenter de retrouver la raison. Les yeux vides de toute expression, sa bouche, son nez et l’unique larme qui perlait le long de sa joue gauche indiquait pourtant une douleur sans précédent qu’il ponctua par une phrase presqu’inaudible.

- Même pas mal.
Se détournant de l’endroit des coups de feu, le Shiruge arriva finalement au niveau du village et se mit à la recherche d’un endroit où se ravitailler. Frappant à la première maison ou auberge qui pourrait abriter un bar, le jeune homme aurait alors un air des plus guillerets. Il pourrait sans doute être reconnu par des personnes mais ne s’en formaliserait pas pour autant. Au pire, il se présenterait comme le mentor autoproclamé du « type chelou qui dort sous les chutes d’eau ». Peut-être que ça lui apporterait un peu de sympathie de certaines personnes. Si jamais il ne tombait sur personne, il hausserait sans doute la voix en entonnoir. Il avait soif après tout !





Yato est au village, il a soif... c'est nul d'avoir soif !

Yato Shiruge – Niv. ???
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Mer 31 Mai - 22:17




«Une petite fée née dans une rose»


Les Hommes étaient des fous. Leurs avis variaient sans cesse, ainsi que leurs sentiments, de nature constamment changeante, à en devenir fatiguant. La plupart vivaient par amour de la violence, et la confondaient bien souvent avec l’aventure. Le monde des humains était triste, et personne, même pas les humains eux-mêmes, ne semblait l’aimer dans son entièreté. Guerres, famines, morts, tant de malheurs qui se jouaient sur le théâtre de la vie humaine, et qui semblaient irréversibles. Comme si la paix et l’amour étaient un bon en arrière, un aller simple pour la petitesse d’esprit. Aucunement un être pur et pacifique n’aurait pu supporter une telle vie, miséreuse et affligeante, à moins d’être d’une toute aussi miséreuse et affligeante stupidité.

Zylphia supportait cette vie. En réalité, elle faisait bien plus que la supporter : elle l’aimait, et ne voyait en elle rien de mauvais, comme si le moindre point négatif était un spectre, mort depuis toujours, irréel. Lecteur, lectrice, si tu lis ce texte, je présume que tu t’intéresses à la vie de la gnomette. Je me dois donc de préciser un point d’une importance extrême : l’optimisme maladif qui animait la petite fée ne l’aveuglait pas quant aux malheurs de ce monde. Seulement, la vision qu’elle s’en faisait était plus douce, plus poétique, plus rose, plus Zylphia en somme. Elle n’était pas des grands de ce monde, qui avaient le pouvoir et portaient sur leurs épaules le devoir de rendre le monde meilleur, d’abolir tous les crimes que l’humanité s’infligeait elle-même. Mais par sa douceur et sa candeur, il arrivait que la fée ranime les cœurs les plus pierreux, rende leur sourire aux lèvres amuïes par diverses disgrâces, ou qu’elle partage durant quelques instants son monde à elle, dans lequel les pleurs, plus que d’être interdits, étaient privés d’existence.

Ainsi, après s’être évadée du conte de fée dans lequel elle avait été conçue, Zylphia avait désiré construire son histoire dans un autre conte. Elle ne savait rien ou presque des Hommes, et jusqu’à cette année, n’avait jamais fait de découvertes extraordinaires. Des hommes, dont les trois quarts devenaient l’amour de sa vie, avaient défilé devant elle sans lui prêter la moindre attention. Quinze centimètres de haut, même pour la beauté rare qu’elle était, c’était trop peu pour la grandeur des hommes. Comme si la petite taille de Zylphia l’empêchait de contenir tout l’amour nécessaire au ciment d’un couple. Non, vraiment, elle ne comprenait pas. Et surtout, elle n’avait jamais trouvé l’homme de ses rêves, celui qui la comblerait réellement. Elle aurait dû s’en attrister, mais elle vivait à travers l’espoir de le voir un jour.

Des découvertes extraordinaires, elle en avait fait en dehors du domaine de l’amour. Par extraordinaire, chez Zylphia, il faut entendre… parfaitement banal. Découvrir que les hommes pouvaient se faire pousser des poils sur les joues était, pour la fée, incroyable. Mais fantastique. Ainsi avait-elle tracé son petit bonhomme de chemin, à travers les mers, la plupart du temps accompagnée de pirates. En effet, il est impensable que Zylphia soit devenue pirate de sa propre volonté, et qu’elle ait désiré, un jour, rejoindre l’illégalité et le mal. En réalité, rien ne dit qu’elle savait ce qu’étaient les pirates. Quoi qu’il en fut, c’était sa compagnie qui lui donna ce statut : à force d’être vue en compagnie de hors-la-loi, on l’avait prise elle-même pour l’une des leurs.

Ainsi, c’était en tant que pirate que la petite gnome s’était retrouvée sur les côtes de Shimotsuki Town.


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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Jeu 1 Juin - 23:31

Feat

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Le cornu de remonter son acolyte. Il semblait essayer de prendre son sabre pour aller chercher Akira dans l’eau. Mais il avait eu de la chance de se réceptionner pile-poil sur la corniche pour ne pas tomber dans l’eau. Ou bien que celle-ci se dérobe sous les mains du grand homme. Il regardait par la suite son capitaine se dépoussiérer un peu mais aussi coupé les liens qui l’ont sans doute gardé en vie. La corde était-ce qui l’avait fait pendre vers le bas et sans doute penser que le cornu était tombé à l’eau. Akira rigolait par la suite à la phrase de Vincent.

« Si tel avait été le cas, je suis sûr que tu serais venu me chercher ! »

Akira en avait la certitude que cet homme aurait plongé la tête la première pour le sauver. Notre héros se sentait en confiance avec cet homme, s’il avait besoin d’aide il serait là pour l’aider et inversement. Il semblerait qu’il était aussi capable de pouvoir avoir la même amitié qu’il possédait avec le chaton. Mais il aurait préféré en avoir une différente avec son capitaine, mais bon ce n’était as cela le plus important. Il regardait Vincent droit dans les yeux et le sourire aux lèvres.

« Je m’attendais à ce que tu me dises je le savais ou quelque chose dans le genre pour le pont et mon poids ahah. »

Enfin bref, ce n’était plus le moment de rire de la situation. Il fallait maintenant trouver ce foutu village. C’était bien pour ça que les deux hommes étaient partis du bateau. Fin normalement, en fait, le chasseur ne savait même pas pourquoi ils étaient partis et tous les deux. A part pour faire connaissance, sinon le reste, il ne savait pas pourquoi. Le cornu aurait bien aimé rester un peu plus avec Taurus son nouveau compagnon et ami. Mais il ne pouvait pas, il le ferait après.

Alors que des villageois venaient vers les deux hommes sans doute alerter par des bruits bizarres tels que les cris du cornu en sautant ou ceux de Vincent. Il pouvait y avoir toutes sortes de raison. Seuls les villageois savaient pourquoi ils s’avançaient vers eux. Pendant qu’ils s’approchaient, des bruits de tirs étaient audibles. Akira ne savait pas pourquoi il y avait une personne avec des armes à feu ici même sur cette île où ces armes sont à proscrire. La capitaine semblait avoir envie de bouger et laissait la parole à son acolyte. Mais notre héros ne savait pas quoi leur dire. Il n’avait aucune idée de pourquoi ils étaient là. Il n’allait rien dire.

« Ouais je viens aussi ! Voir pourquoi il y a eu des coups de feu ! »

Le cornu emboîtait le pas du sabreur du coup. Il ne savait pas ce qu’il allait trouver mais il allait bien trouver quelque chose dans ce village.

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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Mar 13 Juin - 23:17

Un village tranquille ?




Goro et Wakaba

« Goro. Reste ici ! »

La jeune fille sauta par-dessus la barrière qui encerclait le champ en une fraction de seconde. La seconde suivante, elle disparaissait du champ de vision de son frère et du petit blond. Après un « mais » quasi inaudible, le jeune garçon se tourna vers l’utilisateur du fruit de la neige pour reprendre la conversation.

« Non, ce genre de choses ne sont pas censés arrivés, mais il y a ma famille et celle du chef qui veille au grain. Je suis sûr que tout ira bien. D’ailleurs, t’es nouveau ici. Tu viens d’où ? »




Chiaki et Beniko

Alors que tout semblait aller pour le mieux, les deux femmes entendirent les coups de feu et s’inquiétèrent forcément. D’un pas sur le côté, la plus jeune s’approcha de la fenêtre, tandis que l’autre dû contourner la table, mais elles virent le même spectacle : un homme bizarre entrait dans la taverne du puits élancé.




Genishi

Il courrait à toute vitesse, faisant voler les feuilles mortes derrière lui. Il n’allait pas tarder à rejoindre son frère, car à peine était-il arrivé à proximité du village que les coups de feu s’étaient fait entendre.


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Vincent W. Turen
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Mer 14 Juin - 19:59



Une rencontre inattendue ?!
Le destin se met en marche !

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦


Après un regain d’enthousiasme, caractérisé par notre arrivée – quoique périlleuse – au village, les coups de feu à répétition tentaient de griser ma bonne humeur. Mais rien n’y ferait, je resterais content de ma visite, même si cet incident m’intéressait. Je confirmais alors à mon compagnon mon envie de rejoindre au plus vite le lieu d’où venaient les détonations. Je ne m’imaginais pas, alors, qu’il était interdit de se balader au sein de ce petit hameau avec une arme – qui plus est avec mes sabres.

Je marchais donc, au pas de course, pour rejoindre notre destination. Aiguayé à l’idée de rencontrer quelqu’un d’intéressant, peut-être nous battrions-nous. Je me souviens d’avoir été aussi excité qu’un jeune puceau approchant sa belle demoiselle. Je fonçai, quasiment tête baissée, et je répondais alors à Akira.

« Au fait. Je n’aurais jamais dit un truc du genre. « Je te l’avais dit » ou « Il fallait m’écouter » ne font pas parti de mes habitudes. En fait, j’ai souvent fait les mauvais choix et je crois que je ne suis pas de ceux qui peuvent donner facilement des conseils. Je suis plutôt du genre impulsif, et je n’ai pas vraiment de règle de vie. Je fais, généralement, un peu comme toi. C'est-à-dire que lorsque je me sens capable de faire quelque chose et que j’en ai envie : je le fais. Tout simplement. Je ne me prends pas la tête avec les détails, alors… Oui, je me demandais si tu pouvais passer, non pas pour t’empêcher de faire ce que tu avais envie, mais parce que je pensais que ça n’allait pas marcher – et j’avais en parti raison, pour le coup. Ah ah… Finalement, j’ai à peu près dit ce que tu pensais que j’allais dire… Bref, On a eu de la chance sur ce coup-là, j’ai vraiment cru que t’étais tombé dans l’eau… Je me suis senti mal quand la corde me coinçait et que je ne pouvais rien faire pour toi. »

Après ce monologue, je le regardais tout en marchant. C’est vrai qu’il était grand le bougre. J’avais failli le perdre à cause de mon inconscience et je m’en voulais un peu. Mais comme je venais de le dire, nous avions eu de la chance et le pire avait pu être évité, du coup, je ne me prenais plus la tête avec ça et reprenait ma course pour rejoindre le lieu d’où retentissaient les coups de feu.

Je ne percevais alors qu’à peine les alentours. Je pouvais dire que les façades des maisons étaient pour la plupart blanches, d’autres étaient plus acres que jaunes, mais dénotaient carrément avec la pureté des autres. Les toits se ressemblaient tous, ils étaient d’un gris, uni et presque brillant tandis que les rues étaient presque de mauvaise qualité. Tantôt les dalles étaient hautes, tantôt elles étaient enterrées. Du coup, il me semblait difficile de traverser le village en charriot, ils devaient utiliser d’autres moyens de transport ou alors ils marchaient simplement.

Alors que je sentais que le lieu où nous nous dirigions approchait, je sentis une présence hostile sur notre gauche et je m’arrêtais immédiatement. C’est là que je vis un homme qui m’en fera baver une longue partie de ma vie : Genishi. A ce moment-là, je ne le connaissais pas, mais je sentais déjà en lui une sorte de rival, d’ennemi, que je ne vaincrais jamais. C’est ainsi que je rencontrais le frère de l’ex de ma future femme...

« Oy ! Lança-t-il directement après nous avoir scrutés. Vous êtes qui ?! Vous ne savez pas lire ? Les armes sont interdites dans le village. »

C’était vrai qu’il y avait des écriteaux, à l’entrée du village, qui indiquait que le port d’arme était interdit, mais dans la précipitation nous n’avions pas remarqué, enfin, pour ma part. Cependant, le ton qu’il utilisa et le regard qu’il nous portait ne tarda guère à m’exaspérer, surtout qu’il portait lui aussi une grosse lame dans le dos.

« Tu te fous de notre gueule ? C’est l’hôpital qui se fout de la charité. T’as quoi dans l’dos connard ?! »


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Raki Goshuushou
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MessageSujet: Re: Un froid séjour non loin des dojos   Mer 14 Juin - 23:48




L'art du Kabuki !


Spoiler:
 

J'avais chaud ! extrémement chaud, tout cet attirail que je portais. C'est longue drapé coloré, cette perruque de long cheveux blanc et ce masque démoniaque qui me masqué le visage était certe magnifique, mais en plein soleil on étouffé la dessous. Cela faisait a présent un petit moment que je cheminais avec la petite troupe sur la route qui menais au village. J'avais abordé les artiste, et leur avait humblement demander de m'enseigner leur art ancestrale, a savoir le théatre kabuki, et de fil en aiguille le chef de la troupe en étais venu a accepter tout en m'expliquant la phylosophie et les origine de cet art qui associer mimétisme et son vocal.

De la l'homme m'avais alors ordonné d'enfiler une tenu de représentation, d'une part pour comprendre la dureté et la volonté mentale qu'exigeais le développement de ses aptitude, mais d'autre part je commençais a constater également que les vocalise qui se trouvais être partie intégrante des représentation necessité une force vocale et une intensité sonor puissante, trés puissante même. Le masque, la perruque et la multitude de couche vestimentaire provocant une barrière a la propagation des sons il étais donc necessaire de s'exprimer de façon bien plus forte afin que le tout soit audible et compréhensible. J'avais également étais interloqué de voir les artistes reussir a faire tomber des feuilles d'arbre rien qu'avec la voix. Ces hommes et femme avais une tel puissance oratoire qu'il arrivais a s'en servir comme arme m'avais alors expliqué l'homme, l'endroit ou nous nous rendions interdisait le port d'arme et comme une troupe d'artiste comme la leur n'étais jamais a l'abris d'une attaque de bandit, ils avait au fil du temps développer leur art de façon a s'en servir comme d'une arme pour se défendre.

Tout cela m'avais passionnais et j'avais tanné l'homme pour qu'il m'enseigne son savoir, ce a quoi il avait rit a gorge déployais, pour ensuite m'indiqué le costume que je portais actuellement et me dire d'un ton rieur:


" Porte ça ! le reste viendra lorsque tu aura compris l'importance des sons et de l'intonation !"

Tout ça m'avais donc conduit a la situation actuelle, couvert de ses vétement coloré, a crevé litteralement de chaud et a forcé sur mes corde vocale pour me faire comprendre. Mais dans tout cela il n'y avait pas que du négatif je commençais a trouver un rythme, une association formidable entre la traction que mon diaphragme exercé sur mes poumon pour ejecter l'air avec plus ou moins d'intensité, le reste n'étais donc qu'une question d'entrainement et de perfectionnement. J'étais encore loin de maitrisé cette arme artistique, mais j'arrivais a me faire comprendre distinctement des autres. C'était sur ces vocalise exagérer que nous arrivâmes au dit village et notament au niveau d'une petite place avec une auberge non loin de la, je reconnus mes deux compagnons d'équipage et me sachant déguisé je commençais a traversait la place en direction de l'auberge, adoptant un mouvement théatrale et les onomatopés caractéristique au Kabuki pour permettre un semblant de diversion a mes amis, je put notament entendre le vieil homme rire au éclat pour enfin lacher un:

" Tu commence a piger le truc gamin !"

Je fit alors une entrée des plus théatrale dans l'auberge, positionnant ma main devant et lachant un "houuu !!" caractéristique je m'amusais sous mon masque des regard éberlué de la clientelle habituelle. Puis souriant un peu plus je remerciais ma bonne étoiles, me trouvant sous mon masque et mon attirail, j'étais méconnaissable, ce qui ne m'empécha pas de reconnaitre le client qui se trouvé devant moi, d'aprés ce que j'avais put lire dans divers journaux il s'agissait d'un chasseur de prime de renom, et avec le bazar que nous avions mis sur Dawn il n'aurais pas étais sage de tomber sur le dit larron sans précaution. Néanmoins mon esprit cabochard me poussa a tenter une nouvelle fois le diable. M'approchant du bar je déposais une poignée de pièce sur le comptoir en disant d'un ton toujours aussi théatral:

" Un double Saké, et qu'est ce que notre nouvel ami voyageur prendra ? Un homme aussi renommé que vous doit bien avoir une raison de se trouvé ici, un combat ou un ennemis interessant peut-être ? "



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