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 [FB]Un recrutement Hors Normes !

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Nils Gratz
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MessageSujet: [FB]Un recrutement Hors Normes !   Mar 18 Avr - 19:22




Rencontre au sommet



Quelques jours avaient passé depuis que le colonel Hornigold avait accepté la demande du vieillard et qu’il s’était occupé « de tout » comme il aimait à le dire. Bien qu’habituellement lent, il avait même mis un certain entrain pour faire le plus vite possible et s’acquitter ainsi de sa charge. Bien vite, Nils fut averti d’une rencontre au sommet avec deux lieutenants de la marine des plus distingués : Ipere Palnore et Clepe Tomane qui seraient sans doute ses deux meilleurs atouts pour ce qui l’attendrait plus tard.

Ipere était navigateur depuis toujours et avait été une véritable plaie pour Toroa depuis plusieurs années. Sur le papier, il s’agissait pourtant d’une pointure et sans conteste l’un des meilleurs de sa génération… de sa « vieille » génération de toute évidence. Agé de soixante-treize ans, le vieillard connaissait beaucoup des cartes et différentes méthodes de navigation. Il avait écumé bon nombre des mers et était certainement à la retraite depuis longtemps. Malheureusement, sa maladie fut pour lui un véritable handicap pour sa profession : Narcoleptique depuis son plus jeune âge, Ipere était incapable de garder un cap bien longtemps ou de faire face à des intempéries sans que quelqu’un ne vienne le réveiller.

Généralement, c’était son ami de toujours qui se chargeait de le faire. Agé de soixante-huit ans, Clepe était quant à lui lieutenant vigie. Lui aussi totalement délaissé par les différents responsables, il fut bien vite remisé au placard par Hornigold avant de finalement lui trouver l’affectation miracle pour le compost avec le colonel Gratz. Le lieutenant Tomane avait la réputation d’un grand voleur, il était particulièrement agile pour son âge et savait passer inaperçu… son seul problème était qu’il volait la plupart du temps des objets improbables. Bon nombre de ses collègues étaient désabusés lorsqu’ils ne remettaient pas la main sur une simple fourchette ou sur un bout de bois qui aurait permis de réparer un navire. En réalité, le vieil homme n’avait qu’une seule obsession en tête : voler le bien le plus précieux qui soit, le pouvoir d’Ipere Palnore. Bien qu’on ait toujours tenté de le raisonner en expliquant que la narcolepsie n’était pas le résultat d’une transformation en super-héros, Clepe restait toujours autant attiré par son collègue. Sa seule phrase retentissait en boucle dans les couloirs de la base marine : « Ceci est un pouvoir de grande valeur » !

_______________

Nils arriva avec pas mal d’avance sur l’heure initiale du rendez-vous. Pressé de commencer sa propre aventure et quête pour retrouver l’ensemble de sa famille, il commença sa halte à la taverne qui avait été décidé comme point de ralliement dans un petit village en bord de mer. Les tests d’entrée pour l’équipage du Compost se feraient ainsi en nature et dans la bonne humeur. Sans doute Nils cherchait-il également un moyen de recomposer une famille suite à toutes les épreuves qu’il avait dû passer en se retrouvant finalement aussi seul.

Quoiqu’il puisse en être, le vieillard avançait d’un pas décidé de bon matin en direction de cette petite taverne. Traversant les champs qu’il effleurait du bout de son bâton tout en marchant le plus droit possible, il arriva finalement devant la petite bâtisse. Afin d’impressionner la galerie et montrer ainsi qui serait le véritable gradé, il avait revêtu le manteau qu’on lui avait donné bien qu’il n’en connaissait aucunement la signification. Entrant, le manteau au vent et le bâton également, le vieillard s’adressa alors au tenancier pour lui expliquer la situation. La marine était généralement bien vue dans ce genre de petite bourgade dans la mesure où elle consommait généralement bien. Le colonel continua ainsi son récit pour expliquer ce qui allait se jouer ici dans quelques instants. L’arrivée des comparses et les débuts de recrutement le lendemain. Beaucoup d’hommes allaient bientôt consommer dans ce petit bar qui faisait aussi auberge mais pour ce faire, il était maintenant nécessaire pour lui d’offrir son aide pour le bon déroulement de la suite des évènements.

Les deux lieutenants arrivèrent finalement en début d’après-midi et un véritable coup de foudre opéra entre les trois individus. N’ayant toujours eu que faire des grades dans la marine, c’est d’égal à égal que ces derniers entamèrent les conversations… et les hostilités à l’égard du patron qui se vit servir de nombreuses bières aux ténors de la marine. Ce dernier assistait d’ailleurs à une scène des plus surréalistes : les trois ancêtres, devenus des piliers de bar en l’espace de quelques heures, étaient devenus capables de suivre trois conversations en même temps, des récits de vies en continu des trois personnes… qui remontaient au commencement de toute chose. Un véritable cercle de vide s’était alors formé autour des trois protagonistes : tous les clients ne cherchaient plus qu’à esquiver la zone. Un véritable no-man’s land s’était alors installé… ce qui n’était pas vraiment pour plaire au responsable de la taverne qui commençait à regretter amèrement son accord.

La rencontre fut marquée par quelques moments forts comme le vol de quelques verres par Clepe ou la chute à plusieurs reprises d’Ipere mais quelques paroles particulièrement profondes furent échangées dans le cadre de cette entrevue.


Quel serait votre plus grande qualité ?

Régional ?

Ouai c’est pas faux…

National alors ?

La discussion continua un bon quart d’heure encore avant que Clepe n’y mette finalement fin en s’écriant à table comme s’il avait eu une révélation.


COUILLERE ! Ceci est de grande valeur…

Attrapant la cuillère de bois qui se tenait devant lui, il la rangea d’un geste expert sous son manteau tout en jetant des regards furtifs dans toutes les directions… pendant ce temps, Ipere faisait une nouvelle chute.

_______________
La nuit fut des plus courtes pour les trois comparses : ayant discuté la plupart du temps de cette dernière, ils eurent du mal à se lever et à se mettre à la tâche. Le tenancier fit également mine de pas les voir afin de rester en retrait pour éviter une quelconque perte. Le recrutement commencerait en fin de matinée et il fallait déjà se hâter de préparer.

Deux guérites virent alors le jour juste devant la taverne. Obstruant le passage, ces dernières constitueraient comme une sorte de péage de contrôle pour tous les postulants. Des questions générales seraient posées par Nils avant que, si les réponses étaient bonnes, les postulants aillent en guérite numéro deux ou trois. Seul un paravent séparait en réalité les trois énergumènes, tous étaient donc susceptibles d’entendre ce que les uns et les autre disaient.

Les premiers arrivants furent finalement à attendre et la matinée était en train de se terminer. Ce fut finalement Nils qui vint, suivi de ses deux associés, pour expliquer la marche à suivre.


Seuls les meilleurs seront acceptés. Les meilleurs iront dans la taverne tandis que les autres devront ressortir pour pleurer leur maman et attendre ainsi le verdict final au dehors ! Vous attendrez ici ! En file indienne ou à la queue leu leu.

Un jeune impudent vint alors à s’exprimer sans même avoir pensé une seconde à mal.

- Mais c’est pas la même chose ?

Soudainement Ipère monta dans les tours tout en faisant voleter dans son dos son manteau de lieutenant.


ON A DIT QUEU LEU LEU OU FILE INDIENNE ET C’EST MARRE !

Le pauvre ne comprit pas et l’assemblée se tut alors pour laisser le colonel en charge du recrutement s’exprimer.


On va vous poser une série de question. Beaucoup d’entre vous échoueront. Nous ne voulons que les meilleurs… bonne chance !

Se retournant, le colonel accompagné de ses deux lieutenants entrèrent alors dans leurs guérites de fortune pendant que les nouveaux arrivants, venus des quatre coins des blues, commencèrent à prendre place en file indienne… ou à la queue leu leu… bientôt, les premiers pleurs retentiraient alors que certains quitteraient les guérites, non pas en direction de la taverne, mais bien dans le sens inverse.







Dernière édition par Nils Gratz le Jeu 24 Aoû - 12:05, édité 1 fois
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Dorothy La Voisin
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MessageSujet: Re: [FB]Un recrutement Hors Normes !   Mar 27 Juin - 0:45

Alekseï
&
Le Compost

Un recrutement
Hors Normes !

Accordons-nous sur un désaccord… Tu n’écoutes que d’une oreille les excuses bancales qui s’extirpent de la bouche de ton vis-à-vis tandis que tu laisses ton regard survoler le réfectoire de la base de North Blue.

De toute façon, je vous avais prévenu que c’était une mauvaise idée de faire appel à un groupe extérieur pour assurer le repérage. Nous avons des hommes à dispositions, mes troupes auraient très bien pu s’en charger ! L’homme ponctue sa phrase d’un vague mouvement de main agacé.

Tu daignes enfin lui jeter un œil. Tes orbes de glaces le détaillent de la tête aux pieds avec dédain. Le grand, le beau, le seul, l’unique, Commandant Geoffroy. Comprendre l’ironie. Certes il te dépasse bien d’une bonne tête et demi, ce qui en fait donc un « grand homme », mais il n’en reste pas moins l’une de personnes les plus banales que tu aies jamais croisé de ta vie. Un physique longiligne sans la moindre once de muscle, un visage linaire encadré par des cheveux ternes et fins. Malheureusement, bien qu’il soit en charge de l’une des équipes d’investigation de North Blue et toi membre des forces armées, il n’en reste pas moins plus gradé que toi. Et il semble penser que cela lui donne le droit de te prendre de haut.

Un groupe de jeunes recrues éclate de rire sur la table à côté de la vôtre, étouffant le tintement des glaçons s’entrechoquant dans le verre déjà à moitié vide que tu portes à tes lèvres charnues. Il t’a fallu faire appel à tout ton self contrôle pour ne pas lui envoyer à la gueule. Et dieu sait que tu en possède peu. Tu laisses le liquide ambré glisser sur ta langue et déglutis avec lenteur, dégustant ces quelques instants de répit. Même si le goût amer n’apaise en rien la colère sourde qui gronde en toi. L’alcool n’est pas à proprement parlé autorisé ici, mais personne ne serait assez fou pour te faire la moindre réflexion à ce sujet. Ton interlocuteur reprend de plus belle.

Ils n’ont répondu à aucun de mes appels par Den Den ! Assène-t-il d’un ton agacé.

Tes doigts fins resserrent leur prise sur le récipient alors que tu luttes pour ne pas lever les yeux aux ciels. Il faudrait veiller à ne pas trop te prendre pour une conne non plus ! Quels appels ? Si quelqu’un avait été aux abonnés absents pendant cette opération c’était bien lui ! Le « Groupe Extérieur », comprendre la police de l’île qui avait appelé la marine à la rescousse pour se débarrasser de la troupe de mercenaires qui persistait à terroriser les locaux, avaient tenté de le contacter un nombre incalculable de fois. Il n’avait répondu ni à leur appels Den Den, ni à leurs missives. Embêtant pour un agent de liaison sensé venir en repérage pour préparer le terrain et déterminer qui tire les ficelles du camp adverse ! Tu avais vite compris que le commandant portait autant d’intérêt à cette mission qu’il en portait au chewing-gum collé à sa chaussure : aucun.
Résultat ? En tant qu’officière préposée à régler la situation, tu avais accosté sans autres informations que « tu dois mettre un terme aux méfaits de ces criminels, tu devrais pouvoir t’en sortir seule ». Les pleureuses de l’île t’avaient expliqué du mieux qu’elles le pouvaient la situation une fois sur place. Bon sang, ils t’avaient même remerciée d’être autant à l’écoute ! Toi ! La terreur de North Blue ! La reine des glaces !
Alors forcément, tout ne s’était pas passé comme prévu. Tu pensais avoir capturé ou tué tous les membres de l’organisation criminelle, toutefois, leur véritable chef était resté dans l’ombre jusque là et la police locale n’avait donc pas pu l’identifier. Il n’avait pas tardé à profiter de ton ignorance pour te prendre à revers. Des civils avaient été impliqués et, bien que tu aies assez rapidement réglé son compte à l’autre gus, tout ce fiasco te retombait dessus. Si ton interlocuteur avait fait correctement son job, tu aurais évité cette mésaventure.

De toute façon, je ne comprends pas pourquoi ils avaient besoin que l’on envoie des inspecteurs sur place, continua monsieur banalité, Ils auraient très bien pu infiltrer l’organisation par eux-mêmes pour savoir qui les dirigeait.

Tu prends une grande inspiration. Tu ne sais même pas quoi dire face à tant de mauvaise foi tant tu en tombes des nues. Avec ce genre de raisonnement, on pourrait même se demander à quoi sert la Marine… Mais oui ! Après tout, si les locaux peuvent tout régler tous seuls, pourquoi donc inventer une force militaire mondiale pour défendre la veuve et l’orphelin hein ?
Enfin… Ca ne t’étonne pas tant que ça. Cette enflure semble être passé maître dans l’art du « c’pas moi, j’ai rien fait ! ». Le pire dans cette histoire, c’est qu’il n’avait pas hésité un seul instant à mettre à l’œuvre cette technique face à vos supérieurs et rejeter toute la faute sur toi. Ta réputation te précédant, ces derniers ne remettaient absolument pas en cause ses dires.

Ta vision de tireuse d’élite capte une mouche sur la table et tu rabats ton verre sur cette dernière d’un geste rageur, imaginant qu’il s’agit de ton interlocuteur pour faire baisser un peu la tension qui t’habite. Ce dernier sursaute, surpris par le bruit, de même que certains officiers attablés non loin de vous.

Une mouche, l’informes-tu sur un ton complaisant tout en te retournant vers lui, un faux sourire plaqué aux lèvres.

Il dégluti avant de t’interroger : Vous ne les aimez pas ?

Pas vraiment non… Lui expliques-tu sur le même ton, Leur vrombissement incessant me donne mal au crâne. Ces animaux ne sont bons qu’à bouffer la merde et lécher le cul des herbivores. Quand elles n’attendent pas qu’un vrai prédateur ne fasse le boulot à leur place pour récolter la chaire pourrissante de leur cadavre.

Tout en parlant, tu appuies encore un peu plus sur l’objet transparent, les yeux rivés dans ceux du Commandant. Tu ignores s’il comprend l’allusion, mais toujours est-il que tu ressens une certaine satisfaction en constatant que des goutes de sueur apparaissent sur son front. Tu lâches le récipient et glisse la main dans ta poche. L’homme en face de toi se raidit quelques instants avant de se détendre en constatant que tu cherchais juste ton paquet de cigarettes. Tu extirpes l’un des longs cylindres blancs de son contenant et la coince entre tes lèvres avant de l’allumer.

Merci en tout cas d’avoir accepté mon invitation ce soir, Commandant. Je sais que vous êtes un homme très occupé, tu ponctues ta phrase d’une longue expiration qui ne manque pas de l’enfumer.

Il tousse, tu ne saurais dire si c’est à cause du tabac ou si c’est à cause de la gêne. « Invitation » n’est pas vraiment le bon mot, tu ne lui as pas réellement laissé le choix. Cela faisait déjà plusieurs jours que cet enfoiré t’évitait et tu avais fini par lui tendre une embuscade alors qu’il était tranquillement en train de déjeuner.

Mais pas de soucis voyons, vous savez, je sais que la situation n’est pas facile pour vous… Encore une mission qui part en vrille, tout ça à cause de leur incompétence, dit-il.

Ton sang ne fait qu’un tour, c’en est trop ! Tu attrapes l’homme par le col tout en te levant, vos chaise respectives tombant au sol dans un fracas. Un silence religieux s’abat sur la salle de cantine. Tous les regards se tournent vers vous, avant de se faire fuyants la seconde qui suit, personnes n’osant se mêler d’une de tes querelles. Il y en a qui ont essayés. Ils ont eu des problèmes. Ce n’est un secret pour personne, depuis ton arrivée cela fait même partie des règles élémentaires de survie de cette base « Si Alekseï Ledovskoï s’énerve… fuyez. ».

Ecoute moi bien, je ne sais pas par quel trou ta mère t’a expulsé, mais de toute évidence elle a oublié de sortir la cervelle qui allait avec, lui susurres-tu, ton visage à quelques centimètres du sien, Je me retrouve dans une merde incommensurable à cause de ton incompétence et…

Tu n’as pas le temps de finir ta phrase, un cri t’interrompt : LEDOVSKOÏ DANS MON BUREAU ! SUR LE CHAMP !

Tu tournes la tête pour apercevoir le Colonel Mustard, ton supérieur, à l’entrée de la salle. L’homme, rouge de colère n’attend pas et tourne déjà les talons en direction du dit bureau. Tu restes interdite quelques instants lorsque soudain sa silhouette réapparait sur le pas de porte.

ET COMBIEN DE FOIS DEVRAIS-JE VOUS DIRE QU’IL EST INTERDIT DE FUMER DANS LE REFECTOIRE ?! s’égosille-t-il avant de repartir.

Ta lange claque contre ton palais tandis que tu lâche ta prise sur Geoffroy et laisse tomber ton mégot sur la table avant de saisir ton verre pour l’écraser. L’homme réajuste son col, un air supérieur plaqué au visage.
Air que tu as tôt fait d’effacer, perdue pour perdue, tu lui enfonces violemment le récipient dans le nez espérant secrètement lui faire bouffer la mouche fichée à son culot au passage.

Il tombe à la renverse sous le coup et tu quittes les lieux sous les murmures.


Le claquement incessant provoqué par son ongle rencontrant le bois de son bureau n’annonce rien qui vaille… Assise nonchalamment sur l’un des deux fauteuils de cuir vert positionnés en face du meuble, tu fixes l’une des multiples craquelures qui tracent leur chemin dans la peinture coquille d’œuf du plafond. Pendant un instant, tu hésites à demander à ton supérieur s’il a essuyé, au sens propre du terme, un dégât des eaux récemment avant de te raviser. Tu t’en fous, en fait.
Mustard se racle bruyamment la gorge, stoppant enfin le mouvement nerveux de ses doigts. Tes billes de glace reportent leur attention sur le gradé, près à le retrouver avec son habituelle moue contrite et le visage rougi par la colère. Pourtant, c’est un large sourire, de ceux qui provoquent des sueurs froides, qui se dresse dans ton champ de vision. Tu ne peux retenir un froncement de sourcil à cette vision inattendu.

Ok… Elle est où la couille ? Demandes-tu après t’être accordé une seconde d’adaptation.

L’expression faussement joyeuse de l’homme se transforme en une expression faussement surprise tandis qu’il ouvre la bouche pour la première fois depuis ton arrivée dans la pièce : Mais il n’y en a pas voyons ! J’ai une excellente nouvelle à vous annoncer ! Vous ne pouvez pas savoir à quel point je suis heureux.

Bizarrement, il ne semble pas mentir en prononçant ces mots et cela n’en est que plus alarmant à tes yeux. Tu te redresses sur ton assise et te permet de jeter un coup d’œil à l’ensemble de la pièce. Juste histoire de t’assurer qu’il n’y a pas de caméra den den cachée dans un coin, on ne sait jamais.

Vous ne vouliez pas me parler de la mouche galeuse ? Mal à l’aise, tu croises les bras et fait passer l’une de tes longues jambes au-dessus de l’autre tout en posant la question.

La mouche ? Cette fois-ci il est vraiment surpris, ne comprenant pas que tu fais références au Commandant. Il ne te laisse cependant pas répondre et reprend sur un ton un peu trop mielleux à ton goût. Bref, passons !

Il se penche pour fouiller dans l’un de ses tiroirs, disparaissant sous l’imposant bureau de chêne puis refait surface, un dossier entre les mains. Tu n’as pas le temps de lui demander de quoi il s’agit que Mustard l’a déjà ouvert pour poser une photo devant toi. Un portrait, le vieillard plus ou moins vaillant immortalisé dessus te dis vaguement quelque chose, mais tu ne saurais pas dire où tu l’as déjà vu. Arquant un sourcil dubitatif, tu relèves la tête vers ton supérieur.

Connaissez-vous le Colonel Gratz Lieutenant ? Te questionne-t-il, tu hoches la tête, faisant le lien entre l’homme à deux doigts de l’infarctus sur la photo et l’article de la gazette que tu avais lu quelques semaines plus tôt. Malgré son entrée tardive dans nos rangs, il est aujourd’hui considéré comme l’un des officiers les plus honorable, il tousse, que compte la Marine.

Tu plisses les yeux, tu jurerais l’avoir entendu masquer un rire par sa quinte de toux subite. Pour autant tu restes silencieuse, ne voyant pas bien ce que les affaires de ce Gratz avaient à faire avec toi. De toute façon, le gradé semble d’humeur bavarde aujourd’hui et, déjà, il repart dans ses explications sans te laisser l'occasion de poser la moindre question.

Voyez-vous, il a décidé de monter son propre équipage. Un équipage d’élite ! A la hauteur de ses capacités de leader ! Je me suis laissé entendre dire que deux de nos plus grands vétérans de guerre l’avaient même déjà rejoint ! Il lève son index vers un point invisible au-dessus de ta tête, son ton s’enflammant à mesure qu’il parle. Et je n’ai pas pu m’empêcher de penser à vous Ledovskoï !

Son sourire s’élargit et le malaise qui prend place au creux ton ventre depuis le début de cette conversation s’accroit soudain, rien dans ses propos ne semble alarmant pourtant. Tu as effectivement entendu parlé des exploits récents du grand-père, même si cela ne t’avait pas plus intéressée que cela. Et cette histoire d’équipage d’élite tient parfaitement la route… Le plaisir de ton supérieur n’a rien de surprenant non plus, il est de notoriété publique qu’il ne peut pas te piffrer ! T’envoyer voguer au loin, sous la responsabilité d’un autre, devait représenter une véritable libération pour lui. La situation a tout du gagnant-gagnant sur le papier et tu n’as rien à y redire. Alors pourquoi ? Pourquoi as-tu l’impression de foncer tête baissée dans un piège grossier ?

Cette impression ne fait que se renforcer lorsque ton vis-à-vis se leve, te faisant signe d’en faire de même, avant de se diriger vers la porte. Saisissant avec un empressement à peine dissimulé la poignée de cette dernière, il se tourne dans ta direction et t’informe d’un ton empli d’entrain : Qui ne dit mot consent ! Bien ! Toute la paperasse relative à votre mutation a déjà été envoyée et validée par les gratte-papiers de West Blue. Vous partez demain à la première heure ! Vous ne pouvez pas savoir combien cela me fait chaud au cœur de voir une recrue aussi prometteuse que vous quitter le nid Ledovskoï !

Abasourdie, tu te lèves par automatisme. En cet instant, une seule pensée traverse ton esprit : Ok… Sérieusement. Elle est où la couille ?!


Vêtue d’un tailleur noir ajusté, le foulard bleu des membres de la force armée du Gouvernement Mondial savamment plié dans la poche ornant ton poitrail proéminant comme seul signe de ton appartenance et la clope au bec, tu avances tranquillement en direction du point de rendez-vous.
Soudainement un jeune homme habillé de l’uniforme marin surgit d’une petite ruelle adjacente et tu te stoppes dans ton avancée pour éviter la collision. Il lève des yeux de chiens battus vers toi, des larmes perlant aux yeux.

Des monstres… Ce sont des monstres ! Sur cette exclamation il éclate définitivement en sanglot avant de reprendre sa course.

Tu lèves un sourcil, l’observant s’enfuir au loin avant de hausser les épaules et de réajuster les lunettes de soleil qui reposent sur ton nez. Reprenant ta propre route, tu arrives finalement à l’adresse que t’avait indiqué ton supérieur via den den ce matin. Quelle n’est pas ta surprise de tomber face à un tel spectacle : devant toi, une belle brande de bras cassés forme une longue file d’attente devant deux tentes de fortunes dressées devant la seule et unique taverne de ce patelin paumé. De temps en temps, un candidat sort de l’une d’elles, l’air blafard et le regard empli de terreur.

Un léger ricanement s’échappe de tes lèvres pleines. Ce Gratz doit être un dur à cuir et ce n’est pas pour te déplaire. Faisant fi de la bande de mollusque en raie d’union, tu te diriges directement vers l’entrée de la première « salle d’entretien ».

Hé ! Ils ont dit d’attendre son tour en file indienne ! T’interpelle l’un d’entre eux.

Ou en queue-leu-leu ! Surenchéri un second.

Celle-là on te l’avait encore jamais faite. Plus bête que ça, on en oublierait de respirer. Un soupir las s’extirpe de ta trachée. Tu retires les verres protecteurs de ton visage avant de te tourner vers les deux idiots du village, leur lançant l’un de ces regards glacials dont tu as le secret. Ils se figent, de même que la plupart des atrophiés cérébraux présents à leurs côtés.

Quand on aura mis les cons en orbites, vous aurez pas fini de tourner vous… Et est-ce qu’ils ont spécifiés que les premiers arrivés étaient les premiers servis ? Leur demandes-tu sèchement.

Ils se tournent l’un vers l’autre quelques secondes, ne semblant pas comprendre le sens de ta question. Euh… Bah… Non.

Bon… Bah vos gueules alors.

Et sur ces belles paroles tu pénètres dans la guérite sans même attendre d’y être invitée.
CODAGE PAR AMIANTE
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Senjin Senkuu
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MessageSujet: Re: [FB]Un recrutement Hors Normes !   Jeu 29 Juin - 23:16






Un recrutement hors normes !
feat Nils Gratz et Alekseï V. Ledovskoï

La mer ! Espace de tout les possibles et de toutes les inconnues ! C'est a bord du Navire Zenterprise que le Capitaine Kitch et son équipage partent a la découverte de cet inconnue !

Voila ce qu'on pouvais entendre a travers la porte de la chambre de notre jeune protagoniste. Les fesses calaient dans la place qu'il jugeait la meilleurs dans le canapée de fortune qui s'y trouvait on pouvais pour une fois observer l'absence de commentaire dénué de sens ou de logique normal pour le commun des mortels.
Mais Senkuu n'étais pas le commun des mortels, accompagné de son fidel chaperon Léonard Volauvent il avait débarqué il y avait quelque temps sur Toroa. Pourquoi ? La réponse étais simple, l'on avais enfin finit de statué sur son sort et il s'était vue affecté au grand désarroie de Léonard dans l'équipage du Compost. Le scientifique en charge de la supervision de notre héros avait tenté a plusieurs reprise d'éxpliquer la gravité de la situation a l'imberbe qui n'avais en définitive retenue qu'une choses. Il allait enfin pouvoir découvrir des choses, et notament cette série Seas Trek qu'il affectionnait particulièrement et dont ils étaient entrain de regarder une énième rediffusion de l'épisode trois cent-cinquante cinq.

Ce fut a peux prés a ce moment la que Léonard lassé pris la parole d'un ton plein de sarcasme:


" Senkuu tu compte restais assis devant cette télé ? N'oublie par que l'on doit aller se présenté a notre supérieur ! A ce rythme la on va être a la bourre !"

" Léonard mon cher rien ne sers de se presser ! Le temps est le même pour tout le monde mais j'ai trouvé la réponse a ta théorie concernant notre retard ! Il nous suffira juste de créer une faille temporelle et le tour est jouer ! Retourne a ta physique expérimentale et laisse l'élaboration de théorie a un professionnel ! "

Laissant échapper un petit rire sardonnique Senkuu pris tout de même la décision d'éteindre l'écran et de prendre le peu d'affaire qu'il avait pour suivre Léonard qui commençais a grincer des dents. Jusqu'au moment ou en descendant les escaliers Senkuu repris alors:

" Allons-y de toute façon si je compte sur ta capacité a utiliser tes expérimentation pour faire une failles temporelle nous n'arriverons jamais a temps !"

Oui notre héros se croyais au dessus de tous niveau intellect et cela avait l'art d'agacer son compagnon, mais même s'il n'étais pas l'ésprit le plus brillant de ce monde il faisait tout de même preuve d'une certaine vivacité d'ésprit qui lui permettais d'apprendre tout ce dont il avait besoin a une vitesse folle. Il avait dévorer les quelques études et livres de science qu'on leur avait donné pour le voyage a tel point qu'il avait entrepris quelque expérience qui avait faillit mettre le feu sur le navire qui les transportait. Il avait notament tenter de créer de la poudre a canon maison et de l'acide sulfurique de fortune qui avait bien faillit trouer la coque du navire.

Mais pour l'heure nos compère se dirigeais en direction de la guérite dans laquelle ils étaient sencé se rendre. A grand renfort de larme, de cris de joie et de vocifération quand au découverte capitale que l'Imberbe faisait sur la route, une merde de chien, un chaton qu'il tenta de disséquer et une prostituer qui n'étais pas réelement une femme. Senkuu avait enfin trouvé un être hermaphrodite et il voulut faire profité la populace qui s'agglutiné de cette découverte novatrice. Déballant le paquet du pauvre individu il se mit a l'étudier sous toutes les coutures sous le regard géné de l'interessais et de Leonard qui le pris fermement par le bras pour l'emmené loin de la vers la guérite sous les eclat de rire de la foule.

Et c'était en relatant ces découverte fascinante a son seul ami que Notre jeune scientifique poussa la porte de la guérite sans même faire attention a la queu qui étais sencé se former. Puis percutant quelque choses il leva les yeux catastrophé par l'interraction physique involontaire qu'il venais d'avoir avec il ne savais trop qui. Cherchant dans sa valise aprés une solution désinfectante de son cru il commença a se frictionné les mains et la joue qui s'était retrouvais en contact avec cette autre individue. Puis une fois cela fais il se mit en tête de faire des excuse a l'interessée:

" Excusez-moi je vous rassure le coït n'étais pas mon intention, qu'elle idée dégoutante et dénué de logique d'ailleur, j'étais juste trop occupé a faire de grande découverte lorsque je suis entrée en contact avec....Comment on appel ça deja Léonard ?!"

" Des seins Senkuu !"









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Nils Gratz
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MessageSujet: Re: [FB]Un recrutement Hors Normes !   Ven 30 Juin - 0:05




Rencontre au sommet



Bien que séparés par une toile qui ne cachait en réalité rien du tout. Les premiers échanges étaient pour le moins déconcertants et Nils commençait à perdre patience, peu de personnes parvenaient à passer les tests préliminaires et à se retrouver face au grand-père pour le dernier test psychologique. En réalité, les questions, toutes plus farfelues les unes que les autres avaient eu le don de déconcerter bien des jeunes bambins et d’autres moins jeunes.

Tous avaient été envoyés ici, des rebuts dont les hauts-gradés souhaitaient se débarrasser et à la base, il n’était nullement question d’un quelconque échec possible à l’intégration du Compost. C’était Nils qui, encore une fois, n’en faisait qu’à sa tête avec ses nouveaux compagnons. Ipère s’était même endormi tandis qu’un vieillard continuait de lui conter sa vie. Ce fut d’ailleurs l’un des seuls à parvenir jusqu’à la taverne qui se situait derrière.

L’arrivée de deux autres protagonistes avaient tôt fait de mettre la pagaille dans les rangs et déjà des râles de protestations s’élevait de la file qui commençait à trouver le temps long, surtout que tout commençait maintenant à se désagréger : certains étaient entrés dans la taverne en faisant le tour… tout simplement tandis que d’autres se dispersaient dans une cohue sans organisation.

_______________

Au centre de ce ramdam, Ipere ne grogna pas devant l’impudence de la jeune nouvelle qui avait grillé tout le monde. En réalité, il venait juste de se réveiller d’un sommeil qui avait duré plusieurs secondes. Aleksei semblait donc être la personne suivante sans que même personne n’ai quelque chose à y redire : si le lieutenant Palnore avait eu l’impudence de tenir des papiers à jours, nul doute que ces derniers auraient été un véritable foutoir. Faisant mine de réflechir et de beugler au suivant, il intima à la nouvelle de s’approcher pour le test énigmatique qu’il réservait aux plus dures recrues. Les rales de protestations commençaient à se faire entendre et il était maintenant temps de mettre les jeunes à l’épreuve véritablement ! En faire pleurer un ou deux ne devait pas être si compliqué après tout !


Grade. Nom. Prénom et compétence.
Avant même de lui laisser le temps de répondre, le vieillard se permit de lui faire signe de se taire. Ici, on n’était pas là pour rigoler !


Et je veux pas la compétence que tout le monde a. Si moi je vous dis, « je sens des pieds », c’est que c’est une compétence utile qui pourrait déstabiliser l’adversaire mais si vous me dites que vous êtes combattant… qu’est-ce que vous voulez que je fasse de ça moi... hein… donc je vous écoute.
Aleksei avait tout intérêt à impressionner le lieutenant. Se triturant sa barbe, il donnait l’impression d’avoir été un vétéran de la guerre, un véritable soldat du feu. Fermant les yeux devant la belle, avec un visage pour le moins énigmatique, il faisait une démonstration de sa capacité d’écoute exceptionnelle fermant ses yeux pour mieux se concentrer sur les dires de la demoiselle. En réalité… il s’endormait.


_______________


De son côté, Senjin entra en contact avec une magnifique paire de loche et pas n’importe laquelle ! Mama Ité, grande cuisinière de renom et excellente combattante avait été envoyée ici dans cette équipage des suites d’une mésaventure en cuisine. Il s’était avéré qu’elle avait tout bonnement explosé un navire parce qu’on lui avait manqué de respect pour la préparation d’un plat. Ancienne cuisinière dans une cantine pour des centaines de personnes et notamment des enfants, elle avait toujours été à cheval sur le respect, la hiérarchie et la discipline. Seulement… elle n’était ainsi que dans sa cuisine et était en réalité bien plus docile en dehors de son habitat naturel.

Sentant une pression contre sa poitrine, la femme rougit à l’extrême en portant ses mains à son visage. Sentant comme une bouffée de chaleur, elle tenta d’attraper le louveteau pour le prendre dans ses bras et l’écraser sous des baisers mais fut vite stoppée par les paroles du jeune homme.

Pas de coït ?! Sérieusement ? Un air déçu s’afficha sur son visage tandis que la femme remettait sa poitrine en forme en appuyant généreusement dessus. Un homme avait parlé de faire la bête à deux dos… avec elle ! C’était la première fois que ça lui arrivait et pour cause : de toute sa vie, elle avait toujours été incapable de sortir avec le moindre homme. Ne sachant pas quoi répondre sur le moment, la femme se calma quelque peu avant de se décider à prendre sous son aile le jeune homme imberbe. L’autre l’intéressait aussi mais semblait avoir un peu moins d’intérêt pour elle. Du coup, tentant de l’attraper comme un sac afin de le mettre sous son bras telle une vulgaire valise, elle irait dès lors se présenter à la guérite de Clepe Tomane où des questions identiques lui seraient posées.

Ité poserait sans doute un regard noir à quiconque s’en prendrait à Senjin… avait-elle trouvé son amoureux pour la vie ?

_______________

De son côté, le grand-père se massa les tempes. Depuis quelques temps, il avait de plus en plus de mal à se concentrer et l’objectif de monter un équipage pour venger la mort de sa femme et ceux qui s’en sont pris à sa famille le tiraillait jour après jour. Un violent mal de crane le repris et un rictus de douleur le saisit tandis qu’il écoutait le récit d’un autre candidat.

- J’ai pris la brique t’as vu. Après j’suis monté sur l’escabeau t’as vu et paf ! J’ai fini par sauter sur ça t’as vu… au fait c’est qui ce canon de beauté t’as vu ?

Incapable de se concentrer plus de quelques secondes, Nils craqua finalement. Le mal de crane était insoutenable depuis les événements avec le Jugement et rien à faire : les cachets ne lui permettaient aucun soulagement.

Se levant de sa guérite, le manteau de colonel sur le dos, il expliqua d’une voix forte qu’il se retirait dans la taverne pour « superviser les validés ». C’était une façon comme une autre de camoufler le fait qu’il allait se la couler douce mais il parviendrait à garder suffisamment la face pour rester énigmatique. Un colonel qui supervisait lui-même un recrutement… voilà qui allait en impressionner quelques-uns. Si seulement ils connaissaient la vérité…

Suivi par Jone Snow, Nils quitta la guérite pour se mettre en retrait et constater que bon nombres de personnes avaient finalement été validées.






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