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 Petits ennuis, gros souci [Pv. Sarab]

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Maud Butterfield
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MessageSujet: Petits ennuis, gros souci [Pv. Sarab]   Sam 24 Sep - 18:07

Les jolies colonies de vacancesft. SarabQue font les gens quand ils ont plus de boulot ? Ils prennent des vacances, non ?

Ouais, des vacances, c’était une bonne idée. J’étais vraiment dans la merde, niveau affaires. Bof, de toute façon je pouvais piocher dans les économies de la ligue, c’était pas ça le souci. Mais j’avais plus de boulot, plus rien à faire. Trop de temps pour moi. Enfin, de toute façon, mon temps est toujours pour moi, je fais pas dans la charité. En fait, j’avais surtout rien à faire de mon temps. Et je suis incapable de rester sans rien faire. Si je bougeais pas, je m’ennuyais. Etant donné que j’avais plus du tout de boulot, que l’entreprise Bugley avait totalement coulé et qu’aucun employeur ne voulait de moi, parmi ceux que j’avais trouvés, je pouvais me permettre des vacances.

J’avais déjà tout planifié ! Depuis que j’étais enfant, j’avais entendu parler d’un grand homme, une idole et un dieu de la piraterie : Gol D. Roger. Ouais, ce gars, j’en avais entendu des histoires pas possibles. Des légendes, même. Enfin, il restait humain. Finalement, il s’est fait exécuter, et il est mort comme n’importe qui. Mais son vécu, c’était quelque chose. Si je pouvais avoir une vie qui y ressemble, de près ou de loin, j’aimerais bien. En attendant le jour béni où ma vie deviendrait passionnante, j’avais décidé d’aller visiter l’île où ce héros été né et avait été exécuté. Je prenais mes congés sur Logue Town.

J’y allais seule, sans Charlotte. J’allais passer de vraies vacances, comme tout le monde, dans le plus grand des calmes. Je venais en tant que touriste, pas que terroriste. Avec Charlotte, on sait comment ça aurait fini. De plus, connaissant l’activité de la marine sur cette île, j’avais décidé de ne pas me faire remarquer. Je risquais gros à jouer aux fauteurs de troubles.

Je visitais la ville, tranquillement. J’étais là pour profiter de la vie. Bon, je restais fidèle à moi-même, manquant de tomber tous les dix mètres à cause d’un pavé, et me rattrapant avec la grâce d’un éléphant. Ce qui n’aidait pas, c’est qu’en bonne touriste, je regardais dans tous les sens, pour découvrir le moindre détail de la ville. La tête levée vers les toits, je ne voyais pas où je mettais les pieds. Je ne faisais même pas attention au chemin que j’empruntais. Et ça aussi, ça m’a valu des ennuis.

- Hey, salut, mademoiselle… hum.. ?

Dans une ruelle bien morte, un type venait de m’accoster. Avec sa voix mielleuse, il me faisait déjà bien chier. Je continuais ma route sans prendre en compte le moindre trait de son existence.

Zen. Tu es pas là pour déconner, mais pour te reposer. Tu es en vacances. Rien ne t’énerve.

Le gars, mécontent que je l’ignore, me passa devant pour me bloquer la route.

Ne cherche pas la bagarre. Fais comme Charlotte, reste polie et courtoise. Elle, c’est pour l’argent. Toi, c’est pour… tes vacances.

- Allooons… c’est pas poli, de ne pas répondre à un charmant jeune homme comme moi !

Charmant ? Il a dû loucher devant le miroir, cet enfoiré.

- Oh, euh… désolée, je ne suis pas intéressée, ahah… Je suis pressée, désolée, au revoir !

Là, je passais à sa droite d’un petit bond presque gracieux, sans attendre sa réponse. Wow, il était presque flippant, ce type. En temps normal, je lui aurais refait la face. Mais, calme. Je restais calme. D’autant plus que, quand une dizaine d’autres gars bien baraqués comme lui se pointèrent, je ne préférai pas faire la maline. Ils bloquaient la sortie de la ruelle d’un côté, ce qui me mettait plutôt mal.

- Alors ma jolie, on est pressée ? Tu veux pas rester un peu avec nous ? On est gentils…

J’aime ce genre d’humour quand c’est moi qui fais la blague, pas l’inverse. En balbutiant un faible « non », qui répondait plus au « on est gentils » qu’aux questions, je reculais de quelques pas, essayant de tâter un mur vers l’arrière pour me repérer. Putain, ils me prenaient pour du gibier, ces connards. J’aurais bien voulu leur montrer qui a les plus grosses, mais à ce moment-là, je les avais pas, en fait. J’ai peut-être un brin de folie… pas au point de sauter dans les bras de la mort. Je cherchais du regard un endroit par où me tirer. Le souci, c’est que contre dix gars comme eux, c’était peine perdue. Leurs regards de veaux, leurs babines pendantes… berk, ils étaient vraiment dégueulasses. Même pour un milliard, Charlotte n’en aurait pas voulu… quoi que.

A force de reculer, au lieu de mettre ma main sur un mur, je l’ai mise sur le premier gars. Au mauvais endroit. Il se mettait à rire, à grogner comme un cochon, tandis que, sous la surprise et le choc, je restais immobile, avec ma main paralysée. Pas très longtemps, étant donné que, par désespoir – et surtout parce que c’était la seule chose qui pouvait me sauver, je resserrais avec violence mes doigts, presque jusqu’à enfoncer mes ongles dans la chair, en relevant la main. Là, s’il faisait toujours le malin, je comprendrais vraiment pas.

- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH SALE PETITE GARCE !

Je me mis à paniquer, mes jambes trottinèrent un instant sur place, avant que finalement, je décampe derrière l’homme.

- SUIVEZ-LA, PUTAIN ! CREVEZ-LA !

Merde.

Putain, je maîtrisais l’art de me foutre dans la merde comme personne. J’ai dû naître dans une bouse, pour avoir autant de poisse. Les gars me poursuivaient comme un troupeau de bisons, à travers les rues et les ruelles. Je dus bousculer je ne sais combien de personnes pour pouvoir me faire un chemin à travers eux. Derrière, les taureaux n’avaient qu’à continuer leur course pour écraser ou éjecter la foule. J’avais beau hurler au secours, et supplier qu’on m’aide, personne n’avait l’air intéressé par la proposition. Ils semblaient plutôt préférer se protéger eux-mêmes, en évitant de gêner la route des molosses. Quel bel exemple de solidarité.

- BANDE DE LACHES, ARRETEZ-LES !

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Sarab
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MessageSujet: Re: Petits ennuis, gros souci [Pv. Sarab]   Sam 24 Sep - 19:19




HUNT AND KILL


PV. Al-Zalam

Sarab, le jeune homme de la situation, il avait parcouru un long chemin pour enfin arriver sur cette île pourrie, où les gens ne semblaient même pas faire attention à là où ils marchaient. Il se trimbalait à travers les rues, observant les bâtiments, les toits, il était dégoutté par le nombre de personne qu'il y avait dans cette ville. Des stands de marchandises le long des murs, des fruits et légumes, mais aussi des vêtements, des farces et attrapes et pleins d'autres choses, il contemplait cette civilisation, écœuré par ce commerce de consommation. Le jeune Tontatta marchait sur le pavé, personne ne le distinguait, il était si petit et si rapide qu'il devenait invisible à n'importe quelle œil normale. La raison de sa venue sur Logue Town était précise, depuis son intégration dans la Ligue des Assassins, le jeune Sarab avait reçu une lettre contenant une mission importante, il devait trouver Al-Zalam et l'escorter hors de East Blue. Les ordres étaient clairs et concis, emmener son nouveau coéquipier sur West Blue pour régler une affaire primordiale, il avait carte blanche afin de réussir cette tâche. Alors se promenant dans les ruelles, il scrutait les environs afin de chercher où se trouvait ce fameux personnage super puissant qui deviendrait par le futur, son acolyte. Sa capuche baissée le long de son front, l'ombre masquant son visage, une lueur écarlate brillait depuis un long moment déjà, ses mains crochues semblaient chercher une prise qu'elles ne lâcheraient jamais. Son énervement commençait à se faire sentir, cela faisait déjà un bon bout de temps qu'il n'avait aucune piste, ni indice sur la position de son partenaire, serrant des dents, elles grinçaient et ses canines ressortaient telles des rasoirs affûtées.

Des cris provenaient d'une rue un peu plus basse, tendant l'oreille, il cherchait la direction exacte, un sourire sadique sur ses lèvres, il prit une grande aspiration et s'élançait vers le boucan produit quelques mètres plus loin. Ses jambes affolées couraient à vives allures afin de rejoindre ce vacarme incessant, mais avec surprise, réagissant bien trop tard, le petit Tontatta se prit un coup de pied en pleine face et s'envolait vers les nuages. Une silhouette féminine, poursuivie par une dizaine de gars baraqués, il eut à peine le temps de distinguer certains détails, alors que son corps venait de chuter sur le toit d'une maison. Fracassant deux tuiles, provoquant un tout petit son d'impact, il fixait le ciel, enragé par cette attaque de front qu'il n'avait pas vu venir. Se redressant alors, il observait la jeune femme qui courait, il décidait de prendre des morceaux de toitures et de les envoyer dans la rue, plus bas, visant tout le monde. Sans distinction, les débris volaient avec forces et percutaient d'honnêtes passants, de naïfs citoyens, mais en aucun cas la carrure féminine, ni ses hommes à sa poursuite. Pris d'une colère incontrôlable, il sautait par-dessus les toits, lui aussi se mettant à sa poursuite, attrapant de temps en temps des tuiles qu'il jetait de toute sa rage, dans la ruelle en dessous. Il s'écriait alors « Tu vas me le payer maudite femmelette ! » et pliant ses genoux, plaquant ses deux mains contre le toit, il s'appuyait afin de se propulser vers elle telle une balle. Avec vélocité et puissance, il raccourcissait la distance entre-eux à chaque seconde, Sarab s'apprêtait à percuter le dos de cette mystérieuse inconnue, mais le destin en avait décidé autrement. Une poêle, un homme qui démontrait l'efficacité de ses outils à cuisiner venait de mettre en travers de son chemin, une poêle en fer. Le jeune Tontatta venait de se la prendre de face, comme un gong, un bruit strident venait de résonner, il prononçait alors : « M...au....d... IT CONNARD ! »

Ses yeux ardents perforaient l'ombre de sa capuche, dévisageant le marchand, il attrapait la poêle et tournoyant sur lui-même alors que l'homme ne l'avait pas lâchée, il propulsa le commerçant à travers quatre étales de produits. Les mains le long de ses hanches, de la bave qui coulait le long de sa bouche, sa respiration saccadée comme une bête féroce, Sarab était enragé. Personnes ne le voyaient pourtant, lui qui était si infime, les gens ne regardaient jamais vers le sol, ils préféraient penser à une superstition plutôt qu'à un petit être extrêmement violent. Ils s'affolaient tous, courant dans tous les sens, cherchant à fuir les ruelles des environs, ils s'écriaient : « Un Fantôme !!! Courez !!! ». Certains citoyens se bousculaient entre-eux, d'autre se prenaient des murs en pleine face, mais une chose était sûre, notre petit Tontatta avait réussi encore une fois, à semer le chaos.




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MessageSujet: Re: Petits ennuis, gros souci [Pv. Sarab]   Sam 1 Oct - 15:35

Maud au marché
ft. Sarab
Poum. Ca avait fait un bruit de casserole, ou peut-être de gong. Je ne me laissais pas surprendre. Je ne savais pas sur quoi je venais de shooter, mais à ce moment-là, ça ne comptait pas. Je grommelais un juron, parce que cette merde avait failli me faire tomber, quand même. J’avais réussi à me rattraper, plus par volonté de ne pas me faire prendre par ces tarés que par adresse. En plus, ces connards, non seulement ils voulaient me faire je sais pas quoi, mais maintenant ils se mettaient à m’insulter : « Tu vas me le payer maudite femmelette ! »

AAAAAH ! JE DETESTE CE MOT ! EST-CE QU’UNE FEMELETTE AURAIT ESSAYE DE LUI ARRACHER LES…

Soudainement, je bondi sur la gauche, par réflexe de survie. Ouais, je venais d’éviter de peu une tuile. Une… tuile. Il pleuvait des tuiles. Putain. Je sais pas dans quel monde on m’a pondue, mais celui-là, c’est vraiment n’importe quoi. Tu m’étonnes qu’il soit devenu pirate, le Roger. Il voulait se tirer de ce monde de malades. Malgré tout, je poursuivais ma course. Ca n’avait rien de facile. Sous cette averse insensée, la foule s’agitait, s’affolait, paniquait. C’était comme être une goutte de vinasse au milieu d’une bouteille dans la main d’un saoulard. Ca remuait beaucoup, quoi. Moi, je traçais ma route comme je pouvais, bousculée dans tous les sens par la populasse en panique.

Derrière moi, tout à coup, un son de gong. Un vrai, un beau, cette fois. Je tournai la tête un instant vers ce son, alertée, tandis qu’un homme, puis d’autres personnes, se mirent à hurler au fantôme. En même temps, une poêle qui vole, ça fout le doute. Mais j’avais pas le temps de m’attarder dessus. Je voyais enfin le bout de la rue, qui d’ailleurs se vidait.

Enfin !


Enfin, les emmerdes commençaient à peine. J’étais pas encore tombée, et il fallait que ça arrive à ce moment-là. Mon pied se fit faucher par un enfant qui traînait là. Ou qui jouait, mais peu importe. De toute façon, vue la violence avec laquelle je m’étais ramassée, le gamin avait dû prendre le coup de genou de sa vie dans la gueule. Peut-être même que je venais de le tuer.

Et moi, je volais. C’est bizarre. J’avais peut-être déjà plané comme ça, mais là, je me rendais compte que cet instant semblait infini. Voler, c’est un peu un fantasme pour n’importe qui, je pense. Et pour moi, le temps s’arrêtait, se figeait, pour me faire profiter d’une seconde de bonheur, pendant laquelle je me sentais comblée par autre chose que la violence. C’était vraiment bizarre. Si l’euphorie qu’engendre en moi la violence peut durer encore et encore – je suis infatigable !, l’éternel instant de vol n’était pas si éternel que ça. Je me suis étalée dans les cagettes de tomates d’un stand qui, malgré son immobilité, avait eu la guigne de croiser mon chemin. Le jus de tomate et les bouts de bois des cageots éclaboussèrent la rue marchande.

- AAAAAAAAAH ! MES BELLES TOMATES ! IMBECILE ! TU VAS REMBOURSER !

Il était aveugle ou quoi ? C’était pas de ma faute si des parents irresponsables laissaient trainer leurs enfants au milieu de la route. Et puis ses tomates, franchement… elles étaient toutes molles, elles devaient pas être toutes fraiches. Je lui aurais bien cassé les dents, à ce connard. Heureusement pour lui, on me poursuivait toujours.

- Elle est là, chopez-la !

Je glissais comme une anguille d’entre les mains d’un de mes agresseurs, pour reprendre la course, décorée d'un rouge pétant sur toute ma robe et ma face. Impossible de ne pas être repérée, sauf derrière un autre stand de tomates. Je ne savais pas où je trouvais l’énergie de courir, mais à aucun moment je ne m’arrêtais. Le truc, c'est qu'à présent, en plus du gang, il y avait aussi un marchand armé d’un bon gros couteau, qui me poursuivait.


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Sarab
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MessageSujet: Re: Petits ennuis, gros souci [Pv. Sarab]   Ven 7 Oct - 20:15




HUNT AND KILL


PV. Al-Zalam

Il venait d'apercevoir la femme en rouge, elle courait vers une destination inconnue, il se lançait à sa poursuite une nouvelle fois, pliant ses petites jambes rapidement, il courait à vive allure dans sa direction. Beaucoup de bruits et de cris résonnaient à travers les ruelles, tous étaient concentrés soit à poursuivre la jeune femme, soit à fuir un fantôme, mais très vite, des hommes en uniformes se joignaient à la fête. Orné d'un symbole bleu, des vêtements blancs, des casquettes et des fusils ainsi que quelques sabres, ils étaient en formation cherchant un moyen d'intercepter les fauteurs de troubles. Couvrant les rues parallèles et adjacentes, un troupeau de soldat dirigé par un homme tenant un Den Den Mushi dans ses mains, semblaient vouloir comprendre plus à la situation. Sarab tournait la tête, plissant ses sourcils, il n'était pas sûr de ce qui allait se passer, à chaque coin de rue, il remarquait un mur d'homme bloquant les sorties et les carrefours. Il ne pouvait qu'aller tout droit, tout comme le marchand, le gang et la jeune femme tomate. Il se tramait quelque chose, mais pour l'instant, notre jeune Tontatta se devait retrouver son concurrent direct, la fuyarde qui était tout aussi forte que lui à semer le chaos.

Il venait d'arriver à sa hauteur, sautant dans les airs, puis se posant de toutes ses forces sur son épaule, il venait d'essayer de plaquer la jeune femme au sol, manque de chance, alors que la personne se dirigeait rapidement vers les pierres abruptes du terrain, il remarquait que ce n'était pas la bonne... Une dame pouponnée de maquillage et d'un rouge à lèvre rose, beaucoup trop à son goût, venait de percuter le sol violemment, fracturant son dentier et pissant du nez, elle était K.O. Son mari qui se situait à ses côtés semblait outragé, il croyait franchement que la fuyarde avait donné un coup d'épaule à sa femme et par conséquent, il se mit lui aussi à sa poursuite. Sarab pris de colère, car il avait une nouvelle fois raté sa cible, décidait de rester sur place, de ne plus bouger, immobile, il fixait en face de lui, scrutant tel un aigle la jeune tomate. Sa petite taille, sa capuche tombante, ses mains serraient, une leur rouge traversait l'ombre de son vêtement, il pliait ses jambes, posant un genou au sol, suivi de son poing droit. Forçant avec puissance contre le sol, une marque fissurait les pavés, craquelant les pierres, partant de sa position, elles brisaient le terrain plat tout autour de lui. Elles venaient de se répartir sur quelques centimètres seulement... Il était minuscule... Et d'un grand coup de pied, il se propulsait dans les airs, telle une flèche, partant en trombe vers sa cible, qui était avec prédiction, l'emplacement exacte de Maud dans quelques secondes.

Fendant l'air, après avoir pris de l'altitude, il chutait vers le sol, la tête la première, virevoltant, tournoyant, puis ramenant ses deux poings en avant, un obus se dirigeait vers elle. Sarab n'avait jamais réellement sût viser, même s'il était rapide et fort, son agilité laissait encore à désirer. Par conséquent, à la place de toucher la jeune femme rouge, il venait de s'écraser pile en face d'elle. L'impact était puissant, les pavés venaient d'être propulsés sur tous les côtés, un trou venait de se former à sa position, de la poussière recouvrait son atterrissage. Un vacarme fort, cette fois-ci, rien n'était proportionnelle à sa taille, le chemin entier en face d'elle venait d'être décimé et au milieu de ce « canyon » se trouvait Sarab. Droit, les mains tendues, fixant Maud de ses yeux affolant, sa carrure sauvage, un sourire amusé sur le visage, arrogant et fier. Évidemment, pour le discerner, elle devrait regarder vers le sol, mais suite à cet impact, elle n'aurait rien d'autre à voir en face à part la poussière et un carré de rue détruit.




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Maud Butterfield
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MessageSujet: Re: Petits ennuis, gros souci [Pv. Sarab]   Ven 14 Oct - 21:10

Au fond du trou
ft. Sarab
Les marines bloquaient les rues agitées.

Et juste devant moi, un cratère se forma, comme si une météorite venait de s’écraser. A la seule différence que personne ne vit rien tomber, ni du ciel, ni de nulle part. Le sol venait de s’effondrer sur lui-même, tout comme e monde autour de moi. Et de lui.

Elancée dans ma course, je ne pus pas m’arrêter avant de chuter dans cet immense trou, qui séparait chaque côté de la rue. Une nouvelle fois, mon corps vola. Une nouvelle fois, cette sensation de liberté, que je voulais infinie mais qui s’avéra éphémère. Je me ramassais, avec toute l’anti-grâce qui m’avait été offerte, gueule en avant, au fond du trou. Le menton, les coudes, les mains et les genoux écorchés, je tentai d’ouvrir les yeux au milieu d’un chaotique nuage de poussière. A la manière d’une brume épaisse, il empêchait d’y voir à plus de deux mètres. J’étais à plat ventre, le nez juste en face d’…

- UNE BESTIOOOOOOOOLE ! AAAAAAAAAAAAAAAAH !

Je me relevai en un bond, tapant des pieds sur le sol pour piétiner l’insecte.

- CREVE, SALETE ! CREEEEEEEEEEEEEVE ! PUTAIN !

Au bout de quelques secondes, je m’arrêtai pour vérifier que cette saloperie était bien écrasée comme il faut. Si je n’avais déjà pas réussi à la buter, en plus, je me rendis compte que ce petit être n’avait rien à voir avec un insecte, mis à part la taille ridicule. Etonnée, je pliai les genoux pour m’approcher au mieux du minuscule petit homme. Je le dévisageai, non pas comme un inconnu, mais plutôt comme l’inconnu. J’avais vu des choses bizarres, mais j’avais jamais vu de truc comme ça.

C’était absurde. Comment on pouvait rester toute sa vie aussi grand qu’un fœtus ? Je pourrais supporter d’être aussi insignifiante, ce n’était pas le problème. Mais comment on peut faire ses courses quand une tomate est plus encombrante que son propre corps ?!

Les questions se bousculaient alors :

- Qu’est-ce qu’un petit bonhomme comme toi fait au fond de ce trou ? Et comment peux-tu être si petit ? Qu’est-ce que tu es ? Et qui est-ce que tu es ?

Puis, d’un coup, je me souvins que si j’étais arrivée ici, c’était parce que je fuyais. J’attrapai le petit être dans ma main, comme une plume, sans attendre sa réponse. D’ailleurs, je n’entendis pas s’il me répondit. Je devais partir, mais pas sans lui, quand même. Je voulais savoir son secret, comment il était devenu si petit, ou comment il l’était resté. Avant de me remettre à courir n’importe où, je devais trouver par où partir. Je regardais à droite, à gauche, attendant que la poussière s’affaisse un peu. Alors qu’elle retombait comme de la neige, elle se collait à mon jus de tomate, me faisant maintenant ressembler à un tas de vomis.

Je glissai un doigt sur de la tomate encore épargnée par les grains de terre, pour pouvoir la goûter. Après tout, autant ne pas tout gaspiller. Ça aurait été trop bête. Et ces tomates s’avérèrent exquises ! Une petite mélodie, accompagnée de quelques paroles, émergèrent alors dans mon esprit.

Délicieuses to-mates, dééélicieuses !

J'étais transportée par le goût délicieux de ces tomates. Elles avaient beau être écrasées, c'était un délice pour les papilles. Le plus difficile des gourmets l'aurait adorée. Putain, c'était trop bon. Je fermais les yeux, levant la tête vers le ciel. La petite mélodie m'emportait, avec le goût splendide des tomates. Je voyageais dans ma propre bouche. Puis un grain de poussière, qui s’était invité sur ma nourriture, me ramena à la réalité :

RAAAH ! CRETINE, TU ES CENSEE FUIR !

Mais le temps de déguster mes tomates, la poussière s’était dissipée. En haut, on n’entendait plus un bruit. Les rues avaient certainement été vidées, par sécurité. Je relevais le visage vers le haut du cratère, pour vérifier si l’image correspondait au silence. Si en effet, les civils ne semblaient plus présents, de nombreux marines s’étaient placés autour du trou, prêts à attaquer. Là, j’étais vraiment dans la merde. Je ravalai ma salive, et un coup de génie me survint. Je brandis le petit bonhomme que j’avais dans les mains vers eux, pour le mettre en évidence.

- C’est lui, le responsable de tout ce raffut ! Mais pas de soucis, je maîtrise la situation. Je l’ai arrêté pour vous, messieurs !

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MessageSujet: Re: Petits ennuis, gros souci [Pv. Sarab]   Mer 19 Oct - 11:18




HUNT AND KILL


PV. Al-Zalam

Il dépoussiérait ses vêtements, toussant un peu à cause de la terre et alors qu'il levait les yeux vers le ciel, une ombre gigantesque semblait s'abattre sur lui. Un pied, une semelle, plongeant sur le côté gauche, il esquiva de peu cette chaussure géante qui essayait de l'écraser. Courant alors dans tous les sens, le petit Tontatta fuyait son destin funèbre, cherchant refuge dans sa vitesse, il tournoyait autour de sa position, les bras en l'air, poussant des cris tel un insecte cherchant à survivre. Il essayait de prévenir de son existence, comme s'il s'adressait à une entité supérieure, ou bien tout simplement, une humaine. Alors qu'il avait fièrement réussi à échapper à son écrasement, il fît soulevé du sol avant de finir entre les mains de la jeune femme qu'il poursuivait auparavant. Elle semblait lui parlait, mais il était bien trop occupé pour lui répondre, voilà qu'il essayait désormais de fuir de son emprise, comme une sauterelle, il bondissait dans tous les sens cherchant une échappatoire. Il s'arrêtait net, fixant la jeune femme dans les yeux, elle ressemblait à un monstre recouvert de tomate et de terre, un affreux mélange de rouge et marron, de grumeaux et de coulis, une vision terrifiante pour notre jeune gnome. Il venait de raffermir ses poings, pliant ses genoux, il se penchait vers elle, et alors qu'il déposait sa bouche contre l'index de la jeune femme, il mordait violemment afin qu'elle le lâche complètement. Il s'écriait ensuite violemment, alors qu'il chutait sûrement vers le sol, s'apprêtant à atterrir convenablement.
« J'ai pas le temps de jouer avec toi Maudite Femmelette ! Je dois retrouver Al-Zalam et la prévenir d'un danger ! Je dois ensuite l'emmener sur West Blue en sécurité ! Suite à la demande de mon chef Ra's Al Ghul ! Oups ! »
Il venait de recouvrir sa bouche, se rendant compte qu'il venait de dévoiler tout un tas d'information à une simple inconnue. Il venait de tomber sur la terre, dans la crevasse et il frappait le sol en se lamentant de son non professionnalisme, de sa stupidité. Essuyant une larme de la paume de sa main, il se redressait pour ensuite regarder la jeune femme à nouveau. Puis tournant du regard, il remarquait l'attroupement de soldat de la Marine qui les entouraient, un sourire timide, puérile, il haussait les épaules, paumes vers le ciel, son visage enfantin, Sarab venait de commettre une boulette. Se précipitant alors vers le pied de Maud, il l'attrapait fortement forçant son corps à tomber vers le sol, il positionnait ses mains sous son fessier afin de la retenir dans sa chute. De sa petite taille, mais aussi avec sa puissance, Sarab courait hors de la crevasse, portant à bout de bras, la jeune femme au-dessus de sa tête, il souriait. La jetant en l'air par-dessus les soldats, il sautait afin d'atteindre la hauteur d'un homme, puis donnant un coup de boule au marine en uniforme, celui-ci s'écroula sur le sol libérant le passage pour le gnome. Reprenant sa course, il rattrapait le corps de la jeune femme qui venait de tomber du ciel, à vive allure, il se dirigeait vers le port, ne laissant pas réellement le choix à la femme qu'il portait.




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MessageSujet: Re: Petits ennuis, gros souci [Pv. Sarab]   Sam 22 Oct - 15:54

Titre bg
ft. Quelqu’un


Quoi ?!

Je l’avais accusé trop vite. A peine eussè-je fini de le vendre aux marines que je réalisai ce qu’il venait de dévoiler. Je baissai la tête vers le petit truc qui, d’ailleurs, avait mordu ma main pour m’échapper. Enfoiré ! Ce qui est petit est censé être mignon, non ? Cette mini-crotte pouvait pas se comporter comme toutes les autres peluches ?! Enfin, de toute façon, la douleur s’effaça assez vite pour laisser, dans mes pensées, de la place pour tout le blabla qu’il venait de lâcher.

Al-Zalam ? Danger ? West Blue ? Sécurité ? Rase-truc ? Oups ? WOOOOOOOOH TROP D’INFORMATIONS !

- Mais c’est moi, Al-Zalam ! criai-je alors que je sentais mon corps s’effondrer sur lui-même, comme si un fantôme venait de me bousculer.

Aussitôt, deux minuscules mains, fines comme des amuse-gueules, vinrent se planter dans le gras de mes fesses, pour me hisser hors du cratère, à une vitesse affolante. Puis d’un coup, je volai au-dessus du barrage de marines, m’élevant à travers les nuages. Voler, j’aimais bien. Retomber, un peu moins. Je priai un peu pour ma vie, sur le moment, mais ça s’est finalement bien passé. Après un magnifique strike, le nain continua sa course, pour me rattraper dans ses bras, vers je-ne-sais-où. J’espérais seulement que lui, il savait. En tout cas, je balançai la tête en arrière, après avoir franchi la barrière de marines, en leur tirant la langue :

- Nananèèèère ! Perdants !

Ensuite, il y a eu les abdos. Pendant quelques secondes, ça allait, j’avais pu tenir le gainage – à peu près. Mais ça brûle vite, ces bêtes. Et surtout, ça tient pas. Alors forcément, je finis par tout lâcher, et me faire porter comme une larve par le petit bonhomme. Je me pris plusieurs fois les pavés rugueux en pleine face, histoire de décorer mes joues de quelques belles égratignures. Et alors qu’il courait, et après avoir craché quelques cailloux, si ce n’étaient des dents, je repris la parole, les coups de tête contre le pavé ponctuant mes phrases :

- Et moi, en danger ? Enfin… ce qui me met le plus en… ouille ! En danger, c’est moi-même ! Aïe ! Alors je vois pas pourquoi il s’inquiète, Ra.. le chef ! Enfin… AOUCH ! Faut que tu m’expliques tout ! Et au… MAIS AÏEUH ! fait, toi, c’est comment ?

Pendant qu’il me portait, j’en profitai pour repérer où nous nous trouvions. Je ne connaissais pas bien la ville, mais après tout, forcer sur ma mémoire, ça m’occupait, ça faisait passer la route plus vite. Après avoir repéré quelques tavernes qui me semblaient familières, je compris vers où il se dirigeait : le port. Puis, à nouveau, mes yeux se déposèrent derrière nous.

Merde.

Bon, ok, il fallait s’en douter. La minuscule chose qui me portait venait de détruire la route, sans compter le marine qu’elle avait eu en pleine face. Forcément, ça n’avait pas plu, qu’on fuit comme ça ; les gardes ne tardèrent pas à nous courir après, bien que le petit homme soit plus rapide, même en portant une personne de certainement dix fois son poids, si ce n’était plus. Si j’avais pris environ 500 kilos, peut-être que j’aurais pu dire qu’il était aussi fort qu’une fourmi. Mais tout de même, sa force et sa rapidité n’étaient pas négligeables.

Il fuyait les marines avec autant d’aisance que je les narguais, jusqu’à ce que mes yeux croisent ceux du marchand de tomates, et des hommes de la ruelle. Comme tout le monde, ils avaient sûrement dû quitter la rue, par sécurité. Mais ils n’avaient pas l’air de vouloir m’abandonner. Je dois être quelqu’un d’attachant, finalement. Le petit groupe rejoignit celui des marines, à notre poursuite. Je tournai rapidement la tête vers mon chauffeur, paniquée :

- Plus vite !

Mais au fond, c’était plutôt drôle. Un peu d’ambiance, pendant ces vacances, ça manquait ! Je sentais l’excitation monter en flèche. Ouais, j’étais pas en confiance, mais c’était un risque bien amusant. Tant que j’étais dans les bras du petit homme, ils ne nous rattraperaient pas. Alors à nouveau, je basculai ma tête vers nos chasseurs, prise d'un rire fou :

- HAHAHA ! VOUS ETES TROP GROS ET TROP... aïe ! MOCHES, VOUS POURREZ JAMAIS NOUS RATTRAPER !


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Petits ennuis, gros souci [Pv. Sarab]

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