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 [FB] Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !

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Edward Lawrence
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MessageSujet: [FB] Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !   Lun 29 Aoû - 10:44


« Surveiller une gamine, faut mettre le paquet ! »


Milieu 1505 - West Blue, Toroa

Après un voyage placé sous le signe de la tranquillité, nous arrivâmes aux abords d’une île toute nouvelle. Il était surprenant de constater que je n’avais jamais mis les pieds en ces lieux, et ce malgré mon long périple sur de trop nombreuses îles de cette mer de l’Ouest. En effet, je m’étais baladé d’île en île, découvrant certaines de manière improbable, dans l’unique but d’atterrir sur Powder Island, la fameuse. Ce voyage avait été long et ridicule. Comment le grand Edward Lawrence avait-il pu être aussi ridicule à errer comme un paumé pour atterrir sur l’île de ses rêves après des mois de recherche ? Passons ces épisodes déplaisant de mon existence : ma nouvelle quête, ma nouvelle vie venait de commencer. Je n’avais plus à me soucier des problèmes du passé : ils étaient désormais qu’un vague épisode de mon ancienne existence, épisode sans intérêt.

Préférant ne pas trop attirer l’attention sur nous, j’indiquai à mon fidèle Griffon de ne pas se poser directement dans les nombreux ports, mais plutôt sur les côtes non fréquentées. Tant que nous ignorions tout de l’île sur laquelle nous venions d’atterrir, il était imprudent que de se montrer aux yeux du monde. Ainsi, le rapace mythique perdit de l’altitude jusqu’à me permettre de sauter sur cette nouvelle terre. Il se posa non loin de là. Il devait être fatigué par ce voyage et cet arrêt nous permettrait de nous ravitailler et de nous reposer. Mes épaules étaient encore endolories par cette traversée qui ne fut pas des plus confortables. Les puissantes serres de mon fidèle serviteur avaient en effet bien fait leur travail, me laissant au passage quelques marques légèrement douloureuses.

— Bon ! Allons en ville. On ira manger un morceau et on se renseignera pour savoir sur quelle île on se trouve.

Attendant que mon compagnon ne reprenne son souffle, une pensée me traversa subitement l’esprit. Un griffon était une créature plutôt peu commune et effrayante. Alors comment pourrions-nous imaginer traverser la ville sans nous attirer des ennuis ? Il fallait trouver une solution.

— Au fait ! Tu peux pas te promener sous cette apparence en ville… Il faut trouver de quoi te camoufler…



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Mio R. Konki
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MessageSujet: Re: [FB] Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !   Lun 29 Aoû - 16:18

    Quête. 1 : A la recherche de l'homme brun.

    Rp. 3 (suite) : Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !




    Île 3 - Toroa

    3 Avril 1505



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    ++




    « Les nourrir seulement de nourriture n'était pas suffisant. »



    Comme il est aisé de circuler dans les airs ! Il n'y a pas d'intersections, alors il n'y a pas besoin de mettre ses clignotants ou de respecter les priorités et les feux ! Il n'y a pas de piétons qui nous forceraient à nous arrêter et étrangement, les oiseaux s'écartent toujours devant notre passage ! Il n'y a aucun panneau de signalisation à respecter, alors tout le monde peut se déplacer à la vitesse souhaitée ! Cependant, il est toujours très important de s'occuper de la sécurité des passagers à bord et de prendre du repos si nécessaire. Il est complètement impossible de savoir où l'on va et où se trouve la gauche, la droite, le haut et le bas. Cependant, si l'on fait attention à se positionner au- dessus de la mer, on minimise les risques de se perdre.

    Effectivement, même si Mio n'y faisait pas tellement attention, à chaque voyage, elle était en réalité complètement perdue. Le paysage était le même : des nuages et du bleu sans fin. Seule la présence de terre pouvait lui annoncer la fin de son voyage. Mais cette terre pouvait prendre des jours et des jours avant d'apparaître. N'était-il pas temps, pour cette jeune fille innocente et insouciante, de s'inquiéter de la navigation aérienne pour ses prochains voyages ? Malheureusement, devant ce mot compliqué, son cerveau empruntait sans cesse des déviations.

    A la demande d'Edward, ils accostèrent sur une île dans une zone à l'abri des regards. Mio se fichait de cette île et de qui il pouvait y avoir. La seule chose qui comptait était la silhouette qui était juste devant elle. Maintenant qu'elle l'avait retrouvé, elle n'avait plus aucun but. Ce qu'il lui restait à faire, c'était de le suivre, de l'écouter et de l'aider en cas de besoin. Qu'aurait-elle pu souhaiter de plus ? Le seul fait de se tenir à ses côtés était suffisant pour elle. Cependant, une Mio Renbo Konki reste une Mio Renbo Konki. Elle était curieuse. La jeune fille se demandait quelles étaient les ambitions de cet homme et jusqu'où il voulait aller. Quels étaient ces rêves ? Et si ceux-ci étaient déplaisants ou décevants, l'aidera-t-elle quand même ? Les Mio aiment l'aventure et l'amusement. Les nourrir seulement de nourriture n'était pas suffisant. Et lui qui proposait de manger un morceau tranquillement en ville ...

    Attend ... Quoi ? Serait-ce ... UN RENCARD ?!!

    A l'instant où cette idée lui traversa l'esprit, ses instincts bestiaux disparurent pour faire place à un esprit de jeune fille amoureuse en même temps que son corps énorme et effrayant se transforma en celui d'une fragile et petite humaine. Sa robe blanche ballottant au vent, elle se rua sur lui, lui prit le bras pour lui annoncer :


    OOOh ! Oui ce serait avec plaisir d'aller manger en ville !! Ah ! Par contre, j'ai pas d'argent ! Ça pose pas de problème je crois ? Ou alors si ? Oh mais tu as dit qu'on mangeait en ville, tu peux plus dire non... ET PUIS NON, t'as pas le droit de dire non ok ?


    Elle rigola et lui lâcha le bras en se dirigeant au hasard dans une direction – qui pourrait, avec un peu de chance, l'emmener en ville. Ils avaient atterri sur une plage aux abords d'une forêt. La rouquine s'était approchée d'un petit sentier. Elle avait une démarche joyeuse et fredonnait des “allons-y”. Elle comptait bien profiter de ce repas pour en savoir plus sur les rêves d'Edward. Elle était bien trop curieuse pour oublier cette phrase :

    A présent si tu le veux bien, naviguons ensemble vers l’accomplissement de mes rêves !


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Edward Lawrence
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MessageSujet: Re: [FB] Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !   Lun 29 Aoû - 16:54


« Surveiller une gamine, faut mettre le paquet ! »


Milieu 1505 - West Blue, Toroa

Oui, le problème était définitivement là : il fallait camoufler la bête. C’était le revers de la médaille, assurément. Car oui, il était très sympathique de posséder un Griffon apprivoisé, mais une telle bête attirait inévitablement l’attention et cela me posait quelques problèmes d’ordre tactique. Et mes méninges commençaient à s’activer pour trouver une solution à cet imprévu. J’agitai ma tête de gauche à droite, cherchant un élément qui pourrait subvenir à nos besoins de discrétion. Des feuilles d’arbre ? Un buisson ? Non, la nature n’offrait rien qui puisse convenir. Car le souci était de taille : cacher cette bestiole immense, quadrupède qui plus est. Il était grand temps d’acheter un déguisement de cheval pour les escapades terrestres. Après tout, on trouvait n’importe quoi dans le commerce, de nos jours.

— Hein ? Mais… qui-êtes-vous jeune fille ?

Une jeune fille sauvage venait d’apparaître ! Mais cette apparition soudaine n’avait rien de cohérent : il n’y avait pas de hautes herbes à mes pieds ! Non, mais qui était-ce ?! Et d’où sortait-elle ? Je ne parvenais pas à comprendre la situation : mes quelques instants de réflexion avaient eu des effets des plus curieux. La jeune fille était vêtue d’une robe blanche et d’une chevelure orangée. J’avais l’impression de l’avoir déjà croisé auparavant, mais je ne savais pas où et quand exactement…

— NAAAAAAAAAAAAAAAANNNNIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ?!

Je venais de comprendre la supercherie. Oui, c’était évident. Quelle naïveté de ma part… Je me sentais un peu honteux de m’être ainsi fait prendre au piège. Les hommes de mon standing n’avaient pas le droit de croire aux contes de fées. Et ce, quelle que soit l’éducation reçue. Non, il fallait faire preuve de discernement de ce bas monde, et chaque chose possédait une explication rationnelle. Mon pouvoir en était l’illustration parfaite. Et les griffons n’existaient pas. Et oui, sinon pourquoi les appellerait-on des créatures légendaires ? Des créatures mythiques ? Cela était par conséquent tout à fait impossible d’en croiser un ici-bas. Ah, l’explication, vous dites ? Et bien mon Griffon a disparu, tout simplement.

Comment ça ? Ce n’est pas une explication valable ?! Décidément… Il faut toujours tout décrire, c’est lassant. Je disais donc que cette chimère s’est volatilisée. Et comme de par hasard, l’apparition d’une jeune fille ! Vous faites le lien maintenant ? Oui ! Mio le griffon était en réalité une jeune fille fragile et innocente, d’apparence inoffensive. Et j’avais été extrêmement surpris par cette découverte, si bien qu’il me fallut quelques instants pour me reprendre.

— Oy, oy ! Sérieusement ?!

Je n’eus en réalité pas le loisir de me reprendre, car cette fourbe créature humaine profita de ces instants d’inattention de ma part pour lancer son offensive. Une attaque en traître, ignoble. Elle s’était ruée sur moi, en me prenant le bras pour m’empêcher de réagir. Sa mine enjouée et sa démarche avaient tout du cliché de la petite fille joyeuse et innocente qui venait voir son grand ami. Une vision qui me dégoutait, à tel point que j’eus une de ces grimaces dont j’ai le secret : le visage tordu, les yeux blancs et vides et ce petit grognement caractéristique :

— Uuurgh… Oy, oy, du calme…

Après qu’elle m’eût lâché le bras, la jeune maudite prit donc les devants en empruntant un petit sentier, comme si elle connaissait la route à prendre pour arriver à destination. Je la suivis donc sur ce chemin qui fut des plus tranquilles. Nous arrivâmes peu après à l’un des ports que j’avais aperçus un peu plus tôt, lorsque nous étions dans les cieux. L’endroit était animé en ce début d’après-midi et des marins s’adonnaient à leurs pratiques habituelles. Nous fûmes toutefois assez rapidement happés, comme hypnotisés par les effluves qui émanaient d’une petite échoppe qui affichait fièrement ses victuailles : de belles brochettes de poisson grillé. Tout en pensant à ce délicieux mets, je sortis ma bourse de ma poche afin d’acquérir la source de ces odeurs enivrante, tout en payant une part pour mon fidèle compagnon de voyage.


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Mio R. Konki
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MessageSujet: Re: [FB] Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !   Mar 30 Aoû - 17:45

    Quête. 1 : A la recherche de l'homme brun.

    Rp. 3 (suite) : Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !




    Île 3 - Toroa

    3 Avril 1505



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    « Finalement, peut-être qu'elle préférait le parfum compétition et jeux. »



    Finalement, peut-être qu'un bon poisson grillé suffisait amplement pour nourrir ce Mio. Un bon poisson grillé embroché, ruisselant de sauce dont le gras brille au soleil. Peut-être que oui, c'était amplement suffisant pour nourrir un Mio dont le cerveau et le ventre sont souvent vides. Un bon petit animal de compagnie, un chien loyal, un oiseau voyageur, un lion féroce, un cerf réceptif à la nature, un kraken mythique … Ou tout simplement, réuni en un tout, un dragon qu'on aime nourrir tendrement.


    Spoiler:
     


    Mais non. Les Mio, il ne faut pas juste les nourrir. Ils ont soif aussi. Et oui. Soif de plein de choses, soif d'aventures, soif de connaissances, soif de compétitions et de jeux, soif du mystères, … ! Ainsi, cet homme avait aussi intérêt à lui payer la boisson à chaque repas. Et là, elle désirait le parfum connaissance. Depuis qu'il lui avait annoncé qu'il avait de grands rêves, la jeune fille était de plus en plus tourmentée par cette révélation. Que pouvait bien être son grand rêve ? Contrôler le monde ? Peut-être qu'au-delà de toutes ces îles, il y avait un royaume régnant sur tous les autres et où le roi pouvait siéger sur un trône de Fer ? Ils devraient ainsi se trouver une armée de soldats invincibles, traverser les mers et conquérir toutes les îles jusqu'à la dernière où se trouverait cette perle convoitée par tous ? Non ... Ce serait presque trop ... banal. Combien de prétendus rois ont-ils cherché à prendre le trône du monde comme s'il leur revenait de droit alors que ce concept de légitimité est factice ? Le jour où ils auront leur trône, d'autres chercheront à le prendre et ainsi de suite. C'est ennuyeux, répétitif. Ils devraient rester à leur place. Mio avait toujours appris ça dans son pays natal. Mais alors ? Que voulait faire cet homme ? L'heure n'était plus aux suppositions mais à l'action.


    Dis-moi ... Edward ... Je me demande depuis tout à l'heure ... Quels sont ces rêves dont tu parlais ?


    Mio était en apparence calme, mais au fond d'elle, elle frémissait à l'idée d'entendre enfin sa réponse. Dans quelle aire de jeu allait-elle jouer ? Cela lui rappelait un jeu dans son enfance ... C'était l'un de ses jeux préférés. Elle se réunissait avec Tao et Jao – pas avec Yasa qui était trop sérieuse et flippée, ni Shinrai qui avait toujours quelque chose à faire, ni Mouna qui était trop jeune pour comprendre les règles du jeu. Ainsi, les deux jumeaux et la rouquine se réunissaient en cachette avec un bout de bois dont un des bouts était enroulé d'une ficelle. Personne dans le village ne connaissait leur jeu, ils avaient toujours eu ces distractions discrètes, entre eux, comme trois dragons qui seraient les derniers et qui ne se quitteraient plus, liés par la Mère des Jeux. Ainsi, ils se mettaient en cercle, tournaient le bâton et celui qui était indiqué par le bout où était enroulée la ficelle était le Dorobō. Ainsi, le Dorobō sortait de la cachette, volait un objet et revenait. Les joueurs restants devaient deviner à qui appartenait l'objet. Ils avaient trois chances. Si le Dorobō gagnait, les deux joueurs devaient relancer le bâton entre eux. Celui qui était désigné par la ficelle restait mais devenait ensuite le Dorobō. L'autre devait replacer l'objet en toute discrétion. Si le Dorobō perdait, c'était à lui de replacer l'objet, et encore une fois, ils tournaient le bâton. Celui qui avait été le plus de fois le Dorobō devait donner sa part au dîner.


    * Aaaaaaaaaaaaah c'était vraiment TROP BIEN ce jeu ... ! Je gagnais souvent hihihi ! Tao et Jao étaient trop bêtes. C'est de bons souvenirs quand même ... J'aimerais y rejouer ... Peut-être qu'Edward serait tenté... ? Mais peut-être qu'il n'aimerait pas ça ... *


    La rouquine soupira. Elle regarda, apathique, aux alentours. Un vendeur criait pour attirer les clients, des enfants couraient en rigolant, une femme regardait une vitrine avec envie, ... C'était une ville banale, même si pour Mio, ce paysage serait toujours différent de tout ce qu'elle avait connu. Entre un pauvre village et une simple ville, la différence était grande. Tout à coup, elle vit un homme qui lui était très familier ... Oui ... Elle avait déjà vu cet uniforme. Peut-être que dans les villes, c'était quelque chose de banal. Mais pour Mio, non. De cet uniforme, elle n'en avait qu'un souvenir : c'était celui des hommes qui la poursuivaient le jour où elle a rencontré Edward. Peut-être qu'elle en avait déjà vu dans d'autres villes. Mais comment une Mio, avec la mémoire d'une souris, aurait-elle pu se souvenir que c'était les mêmes uniformes des hommes qui la poursuivaient lors de sa rencontre avec Edward sans que celui-ci soit présent pour faire le lien? Il en faut beaucoup pour qu'un Tilt ! surgisse en Mio. Ces hommes ... Avaient-ils un lien avec Edward Lawrence ? Et si ... Edward Lawrence était véritablement un prétendant au trône, un potentiel successeur, un légitime roi ... Et si ... Ces hommes le surveillaient et qu'il tentait de les échapper ... ? Et s'ils forçaient Edward à prendre ses responsabilités de noble mais que lui, souhaitait être un homme libre ? Était-ce là, son rêve ... ?!!


    * MAIS C'EST PARFAIT !!! Ça veut dire qu'il le connaît forcément ... ! Je ne me souviens pas avoir vu d'autres hommes avec cet uniforme ... sauf en présence d'Edward ... ! Enfin ... Sauf si ma mémoire me joue des tours, mais c'est trop compliqué de réfléchir ... Dans tous les cas, ce n'est pas un hasard : IL CONNAIT CET HOMME ! Ça veut dire qu'on va pouvoir jouer ensemble à Dorobō !!! Si je vole un truc à cet homme en uniforme, ce sera plus facile pour Edward de savoir à qui je l'ai volé plutôt qu'à un inconnu ! Et plus facile aussi de lui rendre s'il perd ! Et comme ça, je m'amuse, je vois si Edward est fort et j'en sais plus sur ces hommes en uniforme ! D'une pierre et ... un ... deux ... quatre ? Non trois ... ? BREF, j'ai fait plein de coups !!! YOUHOOOOU ! Maintenant, il faut que je trouve un moyen de l'écarter. Sinon, il verra à qui je l'ai volé. Et c'est pas du jeu. *


    Mio avait complètement oublié qu'elle attendait la réponse d'Edward au sujet de son rêve. Tout ce qu'elle voulait maintenant c'était s'amuser et gagner. Son esprit de compétition prenait le dessus. Finalement, peut-être qu'elle préférait le parfum compétition et jeux.


    WAAAAAAH !!! Regarde là bas !!
    Dit-elle en pointant du doigt le ciel derrière Edward. Il y a un dragon !! NON ... TROIS !!!!


    Et fiou. La rouquine en profita pour filer dans une ruelle. Maintenant, elle devait suivre sa victime et guetter la moindre inattention qui lui permettrait de voler en toute discrétion.


    AINSI NAQUIT ... THE GAME OF THRONE.



    * OUPS ! J'ai oublié de lui dire les règles ... ! *



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Edward Lawrence
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MessageSujet: Re: [FB] Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !   Mer 31 Aoû - 20:22


« Surveiller une gamine, faut mettre le paquet ! »


Milieu 1505 - West Blue, Toroa

Ce poisson grillé ne se contentait pas de paraître succulent, il l’était réellement. Qu’il était bon de sentir la chaire encore chaude fondre dans ma bouche ! Tout en dégustant ces bonnes grillades, je me mis à songer à la suite des évènements. Dans un premier temps, il nous était nécessaire de faire quelques achats afin de continuer notre voyage dans de bonnes dispositions. Pour commencer, une carte de West Blue nous serait sans doute utile pour naviguer et nous diriger vers la bonne destination. Ensuite, il nous fallait un moyen de communication dans le cas où nous serions séparés. Des provisions pour le voyage en quantité très limitée, afin de ne pas trop nous encombrer. C’était d’ailleurs un défaut majeur de mon transport : j’avais comme l’intuition qu’il ne savait pas trop se diriger. Et puis à long terme, nous aurions besoin d’un navigateur. Mais il était difficile d’imaginer Mio transporter un homme de plus sur son dos, surtout lorsque l’on connaissait mon gabarit déjà imposant. Mais j’étais persuadé que nous allions trouver une solution en temps voulu. Avant que je ne puisse réfléchir à autre chose, mon nouveau moyen de transport prit la parole :

— Mmh… Mes rêves… hein ?

Sa question me laissait songeur. Quel était mon but ? Quelles étaient mes ambitions désormais ? Je sentais qu’il serait compliqué de lui fournir une réponse satisfaisante. Mes objectifs avaient pas mal changé durant les dernières années. Et surtout les tragiques évènements qui étaient survenus en ce début d’année 1505. Las Camp. Blasé, je chassai ces quelques souvenirs de mon esprit. Tout cela appartenait au passé désormais. J’essayai de me reconcentrer sur la réponse à apporter à mon interlocuteur. Mais la jeune fille semblait déjà ailleurs, comme si, finalement, avoir la réponse à sa question ne l’intéressait plus. Elle paraissait n’avoir que bien peu de concentration, ce qui promettait quelques soucis à l’avenir. Ses yeux se baladaient aux alentours, comme si elle cherchait quelque chose.

— HEIN ?! Ha ? Quoi ?!

La jeune maudite s’était soudainement levée avant de s’exclamer haut et fort. Pointant du doigt une direction opposée à mon regard, elle semblait affirmer qu’il y avait trois dragons dans le ciel. Sa réaction très soudaine avait été complètement imprévisible et m’avait pris au dépourvu l’espace d’un instant. Tiens ? Curieux. Je croyais que les dragons étaient des créatures mythiques. Bon, j’avais un griffon en face de moi… Tiens ? En face de moi ? Mais… Je ne voyais plus Mio. Étrange. Jetant un autre regard vers le ciel, je constatai qu’il n’y avait rien. Puis, du coin de l’œil, je vis une petite rouquine fusait autre part. Bien. Elle venait de me fausser compagnie. Et puis, quelque part dans mon cerveau, une petite cavité se rompit.

— GRAAAAAAH !

Cette petite peste venait de se jouer de moi, provoquant en moi un début de colère. Mes poings vinrent cogner le sol rageusement. Fort heureusement, il n’y eut pas d’explosion : j’étais parvenu à maitriser mes nerfs. Ce fut bien difficile, car l’humiliation était de taille. Je n’en revenais toujours pas de m’être fait avoir de la sorte. Chassant cette amère défaite de mon esprit, je me dirigeai vers l’une des boutiques des alentours afin d’aller y effectuer mes achats. Il me fallait rester dans les environs afin qu’elle puisse me retrouver plus facilement.



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Mio R. Konki
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MessageSujet: Re: [FB] Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !   Mer 31 Aoû - 21:22

    Quête. 1 : A la recherche de l'homme brun.

    Rp. 3 (suite) : Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !




    Île 3 - Toroa

    3 Avril 1505



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    « Finalement, peut-être qu'elle préférait le parfum compétition et jeux. »




    Spoiler:
     

    Radyl Barett. Tel était son nom. Un jeune homme banal : il avait grandit avec ses deux sœurs, sa mère et son père, boucher, dans une humble ville de Toroa. Après n'avoir rien fait de particulier de sa jeunesse à part s'amuser avec ses amis, il décida à ses 21 ans de devenir responsable en rejoignant la Marine. Actuellement à la recherche d'une copine. En ce 3 février 1505, tout allait bien comme tous les autres jours de l'année. Comme d'habitude, il s'était rendu au Quartier Général pour mener à bien son travail : Radyl ne se battait pas, il répondait seulement au téléphone et rapportait toutes les informations importantes à ses supérieurs. Cependant, aujourd'hui, ces derniers avaient décidé de lui confier un travail différent. L'un de ses supérieurs lui demanda de livrer un colis important à un autre de ses supérieurs qui se trouvaient dans la ville voisine. Il accepta la mission sans se poser de questions.

    La ville voisine était encore plus calme et paisible que celle où se trouvait le Quartier Général. “Tant mieux” se disait-il. Il n'y avait rien de pire que la guerre : il préférait voir ces vieilles femmes se chamailler que pleurer sur le corps de leurs enfants ou de leur mari ; ces filles s'amuser devant les vitrines des magasins plutôt que violées ; ou encore la tête de ces sympathiques marchands transpercées par des piques. Il n'avait jamais connu la guerre et les pirates, mais il entendait souvent des récits de ces compagnons qui avaient voyagé au delà de Toroa. Le Marine chassa ces horreurs de sa tête pour penser au colis. Que pouvait-il bien y avoir à l'intérieur ? Était-ce quelque chose d'important ? L'officier n'avait rien dit. C'était peut-être un cadeau, des chocolats ... ? Ou bien ... Une arme secrète ? Une preuve primordiale dans un délit de la plus haut importance ? Finalement, il préférait penser à ces jolies pommes rouges, alignées dans un stand. D'ailleurs, il allait même s'en payer une. Il plaça entre son bras et son torse le colis pour avoir les mains libres et chercher dans sa bourse une pièce. Et là, tout à coup, il sentit son colis partir vers l'arrière. Il se retourna mais ... ne vit rien, à part des passants. Où était passé le colis ?! Radyl sentit des gouttes de sueurs suinter le long de son visage. Il était comme paralysé, abasourdi par ce qui venait de se passer. Pour la première fois, en 21 ans d'existence, il était réellement dans la merde.

    Spoiler:
     

    Mio Renbo Konki. Tel était son nom. Une jeune fille particulière : elle avait grandit dans une famille pauvre avec de nombreux frères et sœurs, son père et sa mère, paysans, dans un royaume qui prônait l'inégalité. Pirate, hors la loi ou simple civile, personne ne savait vraiment. C'était juste une petite rouquine de 17 ans qui courait avec un colis sous le bras, fière de son larcin. Ce n'était pas une voleuse, attention. Juste une joueuse. Elle avait gagné la première manche. Pour la deuxième, il lui fallait trouver Edward Lawrence. Allait-il trouver à qui appartient ce paquet ?

    Alors qu'elle revenait sur les lieux où elle avait mangé tout à l'heure, Mio se rendit compte de quelque chose. Une petite erreur. Pas très importante heureusement. Elle voulait aider Edward en s'attaquant à quelqu'un qui portait un uniforme bleu et blanc mais ... Il semblerait que cet homme qu'elle avait vu tout à l'heure n'était pas le seul vêtu de cet accoutrement ... Comment Edward allait-il retrouver à qui appartenait ce paquet ? C'était trop dur pour lui ... Et surtout, comment Mio reconnaîtrait le visage de l'homme à qui elle avait volé l'objet ? Il portait une casquette et n'avait pas de visage particulier, sans oublier que la rouquine n'avait pas vraiment une bonne mémoire ... “Tant pis” se dit-elle. C'était bien trop compliqué pour elle de réfléchir à une solution. Elle préférait continuer son jeu sans se poser de questions.


    « EDWAAAAARD !! Est-ce que tu es là?! Youhoooou ?! VIENS ! J'ai un cadeau pour toi, hihi. »



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Edward Lawrence
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MessageSujet: Re: [FB] Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !   Jeu 1 Sep - 16:22


« Surveiller une gamine, faut mettre le paquet ! »


Milieu 1505 - West Blue, Toroa

La boutique qui me faisait face n’avait rien de bien particulier. Il s’agissait d’un banal grossiste qui revendait des articles basiques à des petits prix. Je le savais, car j’avais déjà eu l’occasion d’entrer dans l’un de ces commerces, un peu comme tout le monde, pensais-je. Une fois à l’intérieur, je sélectionnai les différents éléments utiles dans l’immédiat.

— Bonjour ! Voici pour moi.
— Bonjour. Alors, pour vous, deux Dens-Dens All Seas, une carte, une boussole ? Ça vous fera cent milles Berrys.
— Tenez.
— Merci, au revoir !

Récupérant mes achats, je retournai à l’extérieur, là où nous étions un peu plus tôt. Et puis rien. J’étais ainsi condamné à attendre le retour Mio, si toutefois elle avait prévu de revenir un jour… Cela me laissait toutefois le temps de planifier la suite des évènements. Dans un premier temps, il était préférable de repérer notre situation géographique : nous nous trouvions sur l’île de Toroa. Je regardai l’air songeur les différentes îles répertoriées sur la carte : je vis que certains endroits que j’avais eu l’occasion de visiter auparavant n’apparaissaient pas. Ceci me fit réaliser que seules les îles importantes ou principales étaient représentées. Je pus ainsi constater qu’il y avait encore du chemin à faire avant d’espérer me rendre dans la mer de tous les périls. Mais étions-nous assez forts ? Ne serait-il pas plus judicieux de prolonger notre voyage dans les Blues afin de nous endurcir ? D’autant plus que j’ignorais encore bien des choses de mon nouvel acolyte. Quel était son niveau de combat ? Le niveau de maîtrise de son fruit du démon ? Et puis nous devrions également, à mon sens, nous entraîner afin de mettre en place un travail d’équipe. Avec un tel soutien aérien, il était facile d’imaginer de nombreuses combinaisons qui feraient bien des ravages.

— Mh ? Qui m’appelle ? Urgh !
— « EDWAAAAARD !! […] cadeau pour toi.
— Oh ? Un cadeau ? Pour moi ? Comme c’est gentil…

J’aimais bien les cadeaux, c’était chouette de recevoir des cadeaux. Comment ça des cadeaux ? Je croyais que cette créature n’avait pas d’argent… Cette histoire était un peu louche. Mes doutes furent confirmés lorsqu’elle arriva à ma hauteur : elle tenait entre ses mains un mystérieux paquet. Mon cadeau. Oh ! Comme c’était chouette… NON ! Ce n’est pas chouette !

— NON ! Où as-tu trouvé ce paquet ? Tu m’as dit que tu n’avais pas d’argent… Tu l’as volé ?! OY !

Je me méfiais de ce soi-disant cadeau, c’était comme un sixième sens. J’étais persuadé qu’il y avait une entourloupe. Quelque chose clochait, et je commençais à sentir un parfum bien familier. Bien trop familier même. L’odeur des ennuis.


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Mio R. Konki
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MessageSujet: Re: [FB] Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !   Ven 2 Sep - 22:03

    Quête. 1 : A la recherche de l'homme brun.

    Rp. 3 (suite) : Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !




    Île 3 - Toroa

    3 Avril 1505



    Rp avec Edward Lawrence
    ♣ Fou - Colérique - Ambitieux

    ++




    « C’était bien Edward Lawrence, le brun, le géant, le puissant »



    « NON ! Où as-tu trouvé ce paquet ? Tu m’as dit que tu n’avais pas d’argent… Tu l’as volé ?! OY ! »


    Incroyable ! C’était bien Edward Lawrence, le brun, le géant, le puissant. Alors qu’elle ne lui avait rien dit, il avait déjà tout deviné. Incroyable ! Cela facilitait les choses à la jeune fille : les explications n’allaient pas durer longtemps, il avait déjà compris ce qui se cachait derrière ses actes.


    « Effectivement ! Tu as tout compris ! Mais … Elle mit sa main près de sa bouche et commença à chuchoter. Ne le dit pas trop fort … Puis très vite, elle reprit d’une voix enjouée : BIEN ! Maintenant, ton but, c’est de retrouver à qui est ce paquet ! Ce n’est pas très compliqué n’est-ce pas ? Comme on ne connaît pas les gens de cette ville, il faudra que tu me montres la personne du doigt. Oh… Et puis, je suis gentille, je vais tout de même te donner un indice : Bleu et blanc. VOILA ! Voyons de quoi tu es capable, voyons si tu réussiras ce jeu ! »


    Et voilà, un défi de lancer, un beau. Mio ne pouvait que sourire, amusée. Et en plus ce jeu, elle adorait encore plus voir le trouble d’Edward. La rouquine était persuadée qu’il accepterait son jeu, par fierté. C’était quelque chose qu’elle voyait chez lui, dans son attitude : c’était comme s’il se savait supérieur à tout le monde. Peut-être que c’était un noble finalement. Mais qu’il soit noble, pirate, pauvre ou quoique ce soit d’autre, cela n’avait aucune importance pour la jeune fille. Elle l’adorait et elle s’amusait.

    Ce qui n’était pas le cas de Radyl. Il marchait, discrètement, en essayant de trouver une personne qui tiendrait son paquet. Il paniquait. Il ne savait ni quoi faire, ni pourquoi ce paquet avait été volé. Hasard ? Ou alors vol prémédité, vol qu’il aurait dû protéger ? La seule solution qu’il avait trouvé pour le moment, c’était de marcher, regarder tout le monde, mais sans attirer la foule au cas où le paquet comporterait quelque chose qui doit rester secret. Il n’osait pas appeler ses supérieurs ou un collègue de peur d’avoir fait une énorme bêtise et d’être puni. Et là ! Tout à coup, il vit son paquet dans les mains d’une jeune fille. Sans attendre, il se dirigea vers elle, la prit fortement par le bras et lui dit :


    « Excusez-moi, mais ce paquet m’appartient.
      - Comment ? Mais … Je … Non !
      - Il y a un problème avec ma femme, Marine ?
      - Je vous assure que c’est mon paquet… Je … On vient de me le voler et … il était exactement comme celui-là … !
      - Mais c’est un colis que ma mère m’a envoyé ! »


    Qu’avait fait Radyl pour avoir autant de malchance ? Il était incapable de vérifier si c’était son paquet et ne pouvait accuser cette jeune fille sans preuves. De plus, son mari imposant commençait sérieusement à perdre patience. Que ce soit son paquet ou pas, le jeune Marine n’avait aucune chance de le récupérer. Même si cette jeune fille acceptait de l’ouvrir. Il ne savait même pas ce qu’il transportait, tout ce qu’il savait, c’était que le paquet était de couleur jaune pâle. Soudain, le mari prit la parole :


    « D’un côté, un Marine qui se fait voler … C’est bien drôle ! C’est vous qui êtes censé nous protéger ? Et en plus, vous accusez n’importe qui, sans preuves ? Ah ah ah.
      - Guhh …
      - Des bons à rien. Allons-y, Elyse. Laisse cet incapable. »



    Radyl était fou de rage. Même s’il savait qu’il n’avait jamais rien fait d’incroyable dans sa vie, même s’il se savait faible et ordinaire, il ne pouvait accepter cette humiliation. Et le pire dans tout ça, c’est qu’il était impuissant. Ce sale voleur … S’il le retrouvait, il comptait bien lui déverser toute sa haine. Ainsi, il fallait agir. Fini la panique et la peur.
    Pour la première fois, Raryl Barret sentait monter en lui l’audace et la volonté de changer les choses par ses propres moyens. Cependant, l’arme de Radyl n’était ni un sabre, ni un pistolet. Mais son den den mushi.




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Edward Lawrence
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MessageSujet: Re: [FB] Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !   Sam 3 Sep - 18:05


« Surveiller une gamine, faut mettre le paquet ! »


Milieu 1505 - West Blue, Toroa

Elle n’essayait même pas de nier. C’était comme si c’était une action banale, qu’elle avait coutume de faire. Cette gamine était donc une voleuse. Et même une criminelle, après tout, qui pouvait se targuer de commettre un délit sans aucun état d’âme ? Bien que le méfait ne fût qu’un petit crime pas bien méchant, qui sait ce qu’il pouvait advenir d’elle par la suite ? L’adage disait : « Qui vole un œuf vole un bœuf ». Et si cette petite demoiselle était une criminelle assoiffée de sang en devenir ? Quel serait son prochain méfait ? Et le suivant ? Non, ce n’était décidément pas une très bonne nouvelle d’avoir la confirmation pour ce larcin. Mais à mesure qu’elle parlait, je sentais que ma tête se vidait, mon esprit devenait plus léger, comme si les pensées s’évaporaient paisiblement. Le soleil montait haut dans le ciel et ses rayons étaient de plus en plus persistants. Le vent avait cessé de souffler : seule la chaleur semblait demeurer, désormais. De temps à autre, je voyais des volutes de fumée s’échapper de mon corps. Il faisait chaud, de plus en plus. La température montait sans que je ne puisse comprendre pourquoi. Il fallut donc que mon corps se crispe, que j’eusse commencé à trembler pour que les symptômes me fussent enfin familiers.

La colère. Si puissante, si brulante, elle montait en moi. Elle me dévorait littéralement. Mais elle peinait à attendre le point de non-retour. Ou du moins, je l’en empêchais. Mes jambes se dérobèrent, m’abaissant à la hauteur des êtres humains normaux. C’était une entreprise difficile. Il fallait pourtant que je me calme, ce n’était pas le moment de perdre son sang-froid. Puis, posant les mains au sol, je commençai à souffler bruyamment, comme si je venais d’effectuer un marathon. Bon, la situation n’était pas totalement hors de contrôle. Il me fallait juste retrouver le propriétaire de ce paquet. Comment cette peste pouvait-elle affirmer qu’il serait facile de retrouver sa victime ? Elle méritait deux baffes pour son insolence. Mais la violence ne résolvait rien. Frapper une jeune fille en plein milieu de cet endroit n’était pas très judicieux. Il fallait se calmer et étudier lentement la situation.

Un jeu… un jeu ! Mais qu’est-ce qui avait pu rendre cette chose aussi insupportable ?! N’avait-elle pas conscience de l’absurdité de son jeu ? Pourquoi un jeu ? Pourquoi CE jeu ? Était-elle complètement à côté de la plaque ? Comment pouvait-elle commettre un crime alors juste dans le but de se divertir ?! Était-ce amusant de violer la loi ? De faire souffrir d’innocentes personnes par ses actes de vandalisme ? De… hein ? Quoi ? Ces questions me semblaient familières… N’étaient-ce pas les raisons pour lesquelles j’étais devenu un criminel malveillant ? Ne voulais-je pas me divertir ? Je commençais à comprendre certaines choses… Je rougis soudainement en apprenant cette vérité qui me faisait passer pour un sot. Elle ne faisait que suivre le même chemin que moi, en fait.

Chassant ces bêtises de mon esprit, je me reconcentrai sur les évènements présents, tournants frénétiquement la tête. Il ne devait pas être loin, l’homme que je recherchais maintenant. Habillé en bleu et blanc… ce n’était pas évident à trouver, malgré cet indice. Je ne comprenais pas pourquoi finalement je m’étais mis à jouer à ce jeu stupide. Peut-être était-ce pour préserver notre sécurité, car mon instinct me disait de le faire. Pourtant, je ne voyais ce qu’il pourrait advenir de pire que cette situation.

— Oh ! Il est là !

C’était ce que je n’avais pu m’empêcher de m’exclamer à la vue d’un jeune homme vêtu d’un uniforme correspond à mes critères de recherche. Pourtant, il avait quelque chose de familier. C’était comme si je l’avais déjà vu auparavant… J’avais du mal à me souvenir. Et puis, en essayant de me tourner vers Mio, comme je suspectais un nouveau coup bas de sa part, je vis un autre homme possédant les mêmes apparats. Dans une autre direction, il y en avait encore un autre homme en bleu et blanc. Et puis là-bas aussi. Et là, là, et là. Il y en avait partout en fait. Cette petite fourbe devait bien se marrer en me regardant. Il était grand temps de la remettre à sa place, elle commençait sérieuse à me gonfler avec ses conneries. Il fallait lui inculquer le respect. Les jeunes gens manquaient souvent de respect, c’était une chose connue.

— OY !! Toi… tu te foutrais pas de ma gueule par hasard... ? Tu veux m… QUOI !!

Je m’étais tourné vers Mio, lui tirant le bras pour l’enguirlander. Mais soudainement, les rouages s’emboitèrent et se mirent à tourner les uns avec les autres, actionnant une lumière quelque part dans ma tête. Je venais de comprendre quelque chose. Quelque chose de très important. C’était au sujet de cette île. Toroa. En vérité, j’en avais déjà entendu parler dans les journaux. Cette île imprenable qui faisait la fierté de West Blue. La fierté de la Marine, installée partout sur ces terres. Nous étions au beau milieu de l’ennemi. Ils grouillaient partout en fait. Et le pire dans tout ça, c’était que je ne m’en étais même pas rendu compte. Cela n’avait aucun sens. Et c’est alors que je compris. Je compris à quel point la situation était épouvantablement catastrophique.





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Mio R. Konki
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MessageSujet: Re: [FB] Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !   Dim 4 Sep - 17:00

Déjà o^o ... !

    Quête. 1 : A la recherche de l'homme brun.

    Rp. 3 (suite) : Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !




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    ++




    « Personne ne pouvait l'arrêter. »





    C'est ainsi que Mio commença à observer l'homme brun en action. Il semblait avoir du mal, comme s'il ne savait pas par où commencer. Tout à coup, il trouva un homme en uniforme blanc et bleu. Mio serra le paquet contre elle : elle ne voulait pas que le jeu soit déjà fini. Mais elle se rendit compte très vite que cette personne n'était pas l'homme à qui elle avait volé le colis. En effet, il n'était pas le seul en uniforme blanc et bleu. La rouquine allait demander à Edward s'il était au courant de quelque chose, mais celui-ci lui prit soudainement le bras. Il semblait énervé, sûrement parce qu'il ne savait pas comment retrouver l'homme. La rouquine se dit qu'Edward était probablement un homme qui avait du mal à contenir ses émotions, comme si quelque en chose en lui était prêt à exploser à tout moment.


    « Dis ... Pourquoi il y a plein de gens avec ces uniformes ? Qui sont-ils ? Ce sont les mêmes qui te poursuivaient l'autre fois ... Ah ! Au fait, comme c'était pas celui là, il te reste deux chances de le trouver ! Courage ! Ce paquet volé a hâte de retrouver son propriétaire tu sais, hihi ! »


    C'était le moment.

    Le temps d'utiliser son pouvoir, la seule chose qu'il a toujours été capable de faire au sein de cette organisation. Son denden mushi à la main, il commença à appeler une personne. Ce fut le départ de cette chose invraisemblable.


    « Berick ? C'est Radyl.
      - Ah ! Radyl, mon pote, comme ça fait longtemps !
      - Oui, j'ai besoin de ton aide. Est-ce que tu peux contacter Jack, Sean et Connor ? Et puis, d'autres qui traînaient avec nous aussi, si tu penses qu'on peut leur faire confiance.
      - Quoi ?! Mais qu'est-ce qui se passe ?
      - Ecoute, Berick, on vient de me voler un colis important, qui vient de la Marine ! Il faut absolument que je le retrouve ... ! C'est un colis, jaune pâle et petit. Je n'ai rien d'autre pour le reconnaître alors si tu en trouves plusieurs ... Amène les moi tous ! »



    Il appela ensuite Ryan, son collège au poste de communication de la Marine, lui demandant de rassembler en toute discrétion le plus de Marines possible. Il appela ses frères Cian et Aaron, sa cousine Maria, serveuse dans une taverne, son oncle Brian qui voulait bien ramener les élèves de son dojo, la gentille Carren , ses voisins, son ancien patron, ...


    « Je sais que je vous demande l'impossible, vous n'êtes pas obligés d'accepter.
      - Mais non ! Tu sais que ça me fait plaisir, tu as toujours été un bon garçon. »



    Il appela également un ancien ami avec qui il avait eu quelques différents mais dont il avait besoin. Il était le chef d'un groupe de voyous, mais il connaissait toute la ville et ses moindres recoins.


    « Darragh, je sais que je ne manque pas de culot de t'appeler pour te demander de l'aide mais ... oublions nos vieilles querelles et ...
      - Quand un ami est dans le besoin, comment pourrais-je l'abandonner ? Tu peux compter sur tous mes gars, on va te le retrouver ton colis. Mais bon, s'il te vire quand même, tu peux toujours revenir nous rejoindre ah ah ah ! »


    Spoiler:
     

    L'engrenage de la communication s'était enclenché. Comme une épidémie, elle se propageait partout, du premier jusqu'au deuxième qui ira chercher un troisième et quatrième qui en chercheront d'autres chacun ; un réseau truffé de multiples connexions infinies. Personne ne pouvait l'arrêter. Et il était en marche. Non, ils étaient tous en marche, dans la ville, à la recherche du colis volé. La seule chose que Radyl devait faire maintenant, c'était d'attendre que son den den mushi sonne. Il savait très bien que son plan était fou et défectueux, qu'il prenait des risques à prévenir autant de gens en les mettant ainsi en action. S'ils se trompaient, s'ils avaient mal reçu l'information, s'ils devenaient violents, si la transmission de ce colis devait être discrète, ... Il avait peur, peur que quelque chose n'aille pas dans le sens qu'il veut. Peur d'avoir fait une erreur, lui, pour la première fois qu'il agit vraiment, qu'il prend des décisions. Mais il ne pouvait pas laisser plus longtemps les gens profiter de lui. Non il ne pouvait vraiment pas continuer. Il lui fallait agir, et à tout prix.


    Et puis ...


    « Ça y est, Radyl, On l'a. Même qu'on LES a. Deux étrangers, un homme brun étonnamment grand et une fillette rousse. Ils ont parlé d'un paquet volé, d'après Cian. C'est forcément eux. Je propose qu'on fasse un grand rassemblement autour d'eux. Ces sales voleurs ne vont pas s'en tirer comme ça. Ça te va ?
      - Ça me va.
      - Je vais contacter Ryan pour qu'il prévienne tout le monde. »



    A mesure que les minutes s'écoulaient, de plus en plus de personnes commençaient à se rassembler autour d'Edward et de Mio. Ils étaient de tous les domaines possibles, commerçants, artisans, soldats de la Marine, jeunes, vieux, ... La majorité d'entre eux tenaient une arme, que ce soit un pistolet, un couteau de boucher ou même une batte cloutée. Les gens de cette ville étaient solidaires entre eux. S'il fallait se battre pour un ennemi commun, ils s'alliaient sans problème. Tel était le pouvoir de la communication.




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Edward Lawrence
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MessageSujet: Re: [FB] Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !   Sam 10 Sep - 7:56


« Surveiller une gamine, faut mettre le paquet ! »


Milieu 1505 - West Blue, Toroa

Cette île me faisait vivre un véritable enfer. Plus nous y restions, plus les choses semblaient se compliquer. Ce fut au cours de ces mésaventures que je commençai à me rendre compte de mes manquements. En effet, de tels problèmes de logistique ne pouvaient s’expliquer que par ma négligence. Et la preuve était là : jamais l’homme que j’étais n’aurait laissé les choses s’envenimer ainsi. Et la source du problème commençait à apparaitre clairement dans mon esprit. La géographie. Non que j’eusse des problèmes avec cette matière lorsque j’étais plus jeune : la géographie basique du monde n’avait jamais eu de secret pour moi. Pourtant, c’était bien dans ce domaine qu’il y avait un souci.

Mais, déjà, l’heure n’était plus aux réflexions : il fallait agir, et vite. De nombreuses personnes commençaient à se rassembler autour de nous, comme des insectes attirés par la lueur d’une lumière. Il aurait été possible d’expliquer ce mouvement de foule de manière optimiste : des gens qui venaient assister à un spectacle de magie, par exemple. Mais la vérité était tout autre, et je le savais pertinemment. C’était cette maudite boîte que ce stupide volatile avait dérobée qui attirait sans doute la convoitise des nombreux habitants de l’île. Voyant tout ce monde, je commençais à m’inquiéter quelque peu. Mais à qui diable pouvait donc appartenir cette chose ? Pour qu’il puisse déployer autant de monde, cela devait être quelqu’un de très important. À mon grand désespoir.

— CILIT BANG !

Le sol était poussiéreux. C’était des choses qui arrivaient souvent dans les lieux publics. Les gens ne prenaient que trop rarement la peine de songer à nettoyer, et, pourtant. Et pourtant, ils auraient dû le faire, en prévision de ce jour. Mais était-il réellement possible de prévoir ce qui se passerait en cette folle journée ? Heureusement, j’étais là pour passer un petit coup de balai. Ma technique était très efficace : l’on sentait les mois d’expérience à la pratiquer. Et aujourd’hui encore, cette capacité pourtant anodine me permettrait peut-être de me tirer d’affaire. C’est ainsi que je tapai mon pied droit sur le sol dans un geste très familier : c’était comme si j’avançai mon pied pour faire un pas en avant. Je fis de même avec le gauche dans une direction opposée. Il en résultait deux petites explosions, ce qui eut pour effet de projeter de la poussière tout autour, afin d’aveugler mes quelques fans. Me basant sur cette diversion de choix, je me mis en mouvement.

— Damage Boost

Chuchotai-je. Ma cible venait d’être localisée. L’une des personnes qui nous avaient encerclés. Du bras gauche j’attrapai Mio et son paquet et de l’autre mon otage, une personne choisie au hasard dans la foule. Je venais ainsi de courir vers les gens que je venais d’aveugler. Une fois que l’otage fut saisi, je pus me propulser au-dessus des nouveaux ennemis que je venais de me faire à l’aide de petites explosions situées dans mes pieds. Après ce bond rapide et magistral, je pus atterrir derrière la foule qui était encore un peu aveuglée. Je me mis à courir vers la forêt que nous avions quittée plus tôt : il nous fallait un endroit calme pour discuter. Il était finalement temps d’inverser la situation. Déposant la personne que je venais de capturer ainsi que la rouquine au sol, je dégainai l’une de mes armes afin de rendre mon discours convaincant.

— Parle. Pourquoi ce rassemblement ? Qu’est-ce que vous nous voulez ?




Techniques Utilisées:
 
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Mio R. Konki
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MessageSujet: Re: [FB] Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !   Ven 16 Sep - 19:57

    Quête. 1 : A la recherche de l'homme brun.

    Rp. 3 (suite) : Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !




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    « Personne ne pouvait l'arrêter. »





    Mio serra le paquet contre elle : ces gens, ils le voulaient tous. Ils le regardaient avec insistance. Elle avait l'impression d'être un bout de viande autour d'une meute de loups enragés. Tout cela la rendait perplexe : pourquoi ces personnes s'étaient rassemblés autour d'elle ? Qu'avait-elle bien pu voler ? Et à qui ? Mio savait déjà que ces uniformes bleus et blancs cachaient quelque chose. Son paquet était la clé du mystère . Son trouble disparut pour laisser place à de l'excitation. C'est comme si Edward avait revêtit un chapeau et un ulster marron pour, pipe à la main, enquêter sur des mystères non élucidés. Edward Holmes, accompagné de son acolyte Mio Watson. Ils devaient retrouver à qui appartenait ce paquet et le rendre à son propriétaire. Malheureusement, ils n'avaient pas encore découvert l'identité de celui-ci et voilà qu'ils étaient maintenant entourés et pris au piège par des voleurs. Tout cela était très élémentaire: ce paquet était d'une importance capitale, Watson ne pouvait le perdre ! Mais comment se sortir de ce pétrin ?

    Holmes, homme malin doué du don de l'observation, trouva la solution. Après avoir obstrué et aveuglé ses ennemis, il emporta le docteur et un des voleurs puis fit un saut incroyable au dessus de la foule. Watson, pourtant homme de science, ne comprenait pas ce phénomène. Il admirait cet homme. Enfin, un homme ? N'était-il pas plutôt un surhomme ? Toujours en tenant le docteur et l'otage, il courut dans la forêt dont ils étaient venus.
    Installés au calme, il commença son interrogatoire en pointant sa pipe en direction de l'homme.


    « Parle. Pourquoi ce rassemblement ? Qu’est-ce que vous nous voulez ?»


    Incroyable cet Holmes ! Il avait révolutionné le monde des détectives. En effet, à quoi bon se faire des nœuds au cerveau ? Autant demander directement les réponses ! Mais oui, très élémentaire ! Ah ! Comment Watson n'avait-il pas pu penser à ça plutôt. Il se sentait honteux et bête devant son incroyable ami. Conan, Poirot, Maigret, … Ils pouvaient tous se cacher : Holmes était le meilleur, et de loin. Le plus malin, le plus fort et le plus rapide. En effet : sa réponse était déjà arrivée.


    «Toi … C'était quoi ce saut ? Tu as mangé un fruit du démon ou quoi ? Pff, tu t'es joué si facilement de nous … SALE VOLEUR ! Rend son paquet à Radyl ! Il va avoir des problèmes … Et … Et … Radyl, il mérite pas ça ! C'est un bon gars, presque trop insouciant … Rendez le lui … S'il te plaît ...»


    Cet homme semblait presque désespéré. Il s'appelait Darragh. Alors qu'il était le chef d'un groupe de voyous, il était en train de supplier deux pauvres voleurs … Pourtant, il voulait vraiment aider Radyl. Au point de s'humilier. Il aurait aimé se battre, attaquer cette fille et lui reprendre le paquet, mais en vérité, il avait peur des pouvoirs du géant. Si cette fille était une personne importante pour lui, il risquait de ne pas s'en sortir indemne.

    De son côté, Radyl avait rejoint le groupe et appris ce qui était arrivé.


    «  Radyl … Il l'ont pris ! Ils ont pris aniki … !!
      - On a rien pu faire, il possède des pouvoirs incroyables...
      - BUAAAARGH, ANIKIIIII
      - Tu dois le sauver !! »



    Cette journée était sûrement la pire journée qu'il n'avait jamais vécu. Au fond de lui, la graine du désespoir commençait à germer, arrosée par les larmes de ses congénères. Il ne savait pas ce qu'il pouvait faire, ce dont il était capable pour résoudre tous ces problèmes. Cela le terrorisait. Mais il savait une chose : il devait absolument sauver son ami. Tout ça, c'était de sa faute.
    Mais dans son sombre désespoir, une lueur apparut. Sa seule arme, toujours là, brillante. Il était toujours là, dans sa poche, les yeux vides et globuleux, le corps jaune pâle et mou, recouvert d'une carapace aux couleurs de la Marine. Radyl n'attendit pas une seconde de plus, il le prit et composa le numéro de son ami.

    Trois personnes. Une jeune fille perdue dans son imaginaire. Un géant au regard sévère épuisé par ses soucis. Un autre homme figé par son impuissance. Pourtant, cet homme prit la parole.


    « On … On peut négocier sinon … ! »


    La négociation … C'est tout ce qu'il restait. Il avait mal, le leader des voyous ne comprenait pas ce sacrifice. Radyl l'avait laissé tombé pour entrer dans la Marine. Il était devenu son ennemi. Pourquoi l'aidait-il ? Il avait presque envie de le trahir, prendre ce qu'il y avait dans le paquet et se sauver avec. C'est alors, qu'enfin, la jeune fille parla. Ses mots étaient assez absurdes, incompréhensibles parfois, mais l'ensemble de son discours restait intelligible. Oui c'était très clair … Tout cela était...


    « Hé bien voilà Holmes ! On peut dire que tu as réussi ! Ça ne m'étonne pas de toi, bravo ! Et ne t'en fais pas gentil monsieur, on va rendre le paquet à ton cher Radyl. J'ai volé ce paquet dans le but de jouer à un jeu. Le but est de deviner, pour l'autre joueur, à qui j'ai volé le paquet ! Alors ? Amusant n'est-ce pas ? Il faut avoir le talent d'un vrai détective … comme lui ! Ha ha ha ! C'était vraiment amusant. Mais Radyl ne doit pas savoir qu'on l'a volé … Shinrai disait toujours que si on volait quelque chose, on aurait des problèmes. C'est pour ça que c'est pas bien. Mais avec Tao et Yao, on a découvert que si on volait sans se faire prendre … Pas de problème ! Ha ha ha ! Et puis, c'est triste de perdre quelque chose, alors on le rend toujours. Tiens, je te le donne. »


    Une grosse farce.


    « Mais d'abord, dit-elle en resserrant contre elle le paquet qu'elle avait auparavant tendu devant Darragh, je veux que tu m'expliques quelque chose. C'est un mystère que je n'arrive toujours pas à élucider. Ton ami, Radyl … Ces uniformes bleus et blancs … Explique moi ce qu'il en retourne ! »


    En effet, Mio voulait ardemment savoir ce qu'ils signifiaient. C'était important pour elle, parce que c'était ces personnes-là qui avaient attaqué son homme brun dans la forêt. Et tout ceux qui tenteraient de faire du mal à la personne qu'elle aime étaient ses ennemis. Pour lui, elle n'hésiterait pas à se rapprocher des rivages et pêcher la colère.

    Cependant, le denden mushi de Darragh sonna.



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MessageSujet: Re: [FB] Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !   Ven 30 Sep - 5:36


« Surveiller une gamine, faut mettre le paquet ! »


Milieu 1505 - West Blue, Toroa

Bien qu’il fût dans une position de faiblesse évidente, mon otage ne s’avéra pas tout à fait comme en étant totalement pourvu : il était parvenu à lire mon offensive et avait ainsi deviné le comment de ma technique. Il savait ainsi qu’il avait affaire à un utilisateur de fruit du démon avec le peu que j’avais montré, ce qui m’impressionnait quelque peu. Cela signifiait surtout que mes techniques n’étaient pas encore au point et que j’avais encore beaucoup de chemin à parcourir.

Ainsi donc, le paquet dérobé par cette imbécile de rouquine appartenait à un certain Radyl, ce qui était bon à savoir. Mais cela me menait dans une impasse pour le moment. La situation était tendue et ne permettait aucun faux pas. La moindre erreur pourrait s’avérer très problématique du fait de notre situation géographique.

— Tu en sais beaucoup trop sur moi… je devrais te faire taire, avant d’avoir des problèmes.

Mais cela ne s’appliquait pas à cet homme, coupable d’en savoir trop à mon sujet. Mon pouvoir… était censé rester secret pour en maximiser son efficacité. J’avais agi peut-être un peu vite, ce qui pouvait m’exposer à d’inévitables soucis. Avec sa mise à mort, je réalisai combien j’avais pu changer ces derniers temps, devenant un véritable bandit sans foi ni loi. C’était sans l’amertume et la frustration qui m’avaient poussé sur cette voie obscure. Ou bien simplement mon destin. Mais, bien sûr, tuer cet homme ici et maintenant comportait quelques risques. Je n’étais pas encore officiellement un criminel, pour la simple et bonne raison que je m’étais arrangé pour être discret, jusque-là. Commettre un crime était sans doute la dernière chose à faire pour continuer sur le chemin de la discrétion. Et donc, avec sa voix tremblotante, c’était mon otage qui avait raison. Nous pouvions négocier.

Mais ce fut sans compter l’intervention de la rouquine. Encore une fois, elle se lança dans un discours complètement incohérent avec son insupportable petite voix fluette. Elle semblait vivre dans un monde totalement imaginaire, créé de toute pièce par son esprit. Il m’était impossible de comprendre son baratin. Pire, elle commençait sérieusement à m’agacer à causer tant de problèmes. Et tout ça pour quoi ? Pour rendre le paquet à l’otage. Et sans me consulter. À mesure qu’elle poursuivait son petit manège, mon sang se réchauffait, au point d’atteindre le stade de l’ébullition. Je ne pouvais rester interdit face à ce manque de respect à mon égard. Sa décision était sans doute judicieuse, pour une fois, mais il était absolument inacceptable qu’elle l’ait fait sans me consulter. N’était-ce pas moi le roi ? Et elle ? N’était-elle pas mon laquais ?! Comment osait-elle ?!

— La ferme.

Mais l’on m’ignora. Comme si personne ne m’avait entendu. Comme si ma voix tremblante de rage avait été couverte par les piaillements incessants de ce volatile dégénéré. Mais, je ne comprenais pas. Qui étaient-ils ? Pourquoi tant d’indifférence à mon égard ? Ah ? Voilà maintenant qu’elle ne voulait plus rendre le paquet ? Je me devais de la remettre à sa place avant que la situation ne dérape davantage. Puis, un son vint nous troubler. Un Den-Den. Pas un de ceux que je venais d’acquérir. Alors qui ? L’otage, très certainement. Mais avant que je puisse réfléchir à quoi que ce soit, une petite main se faufila jusqu’au combiné dans le but de le décrocher. Vraiment ? Elle se foutait de moi.

— Oh…
— JE T’AI DIT DE LA FERMER !! C’EST PAS BIENTÔT FINI TES CONNERIES ?!

Un hurlement de fureur vint ainsi troubler l’accalmie qui régnait alors dans la forêt. Plusieurs petits animaux s’enfuirent, comme s’ils anticipaient un cataclysme. Ou alors parce qu’ils avaient été effrayés par ce grondement soudain. La source de mes problèmes voulait continuer à m’en créer davantage, à agir sans ma permission et c’en était trop. Je comptais bien la remettre sur les bons rails. Mon rugissement l’avait surprise, la stoppant dans son élan. Je pus ainsi m’approcher de l’objet de sa convoitise et le récupérai. Il était maintenant temps de sauver ma peau.

— Oy, l’otage. Réponds. Tu ne nous connais pas, tu ne nous as jamais vus. Dis-leur que c’est bon, tu as récupéré le paquet. Fais pas d’histoires, si tu tiens à la vie.

Il était finalement temps de calmer le jeu, de faire en sorte que les choses rentrent dans l’ordre. Ce paquet était la source du conflit, il devait donc retourner à son propriétaire. D’un coin de l’œil, je surveillai Mio, gardant l’un de mes poings serrés au cas où elle choisirait d’interférer. Nous n’avions plus le droit à l’erreur : Toroa était une terre hostile. Le moindre incident pouvait ruiner une carrière. Et je n’étais pas encore assez fort pour m’en défaire.


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Mio R. Konki
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MessageSujet: Re: [FB] Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !   Dim 9 Oct - 21:09

    Quête. 1 : A la recherche de l'homme brun.

    Rp. 3 (suite) : Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !




    Île 3 - Toroa

    3 Avril 1505



    Rp avec Edward Lawrence
    ♣ Fou - Colérique - Ambitieux

    ++




    « C'est sûrement quelque chose de très précieux  »





    Scraaaatch

    Il venait. Tout doucement, il venait, brillant. Une petite lueur étincelante, rapide et discrète naquit tandis que Le vent devenait de plus en plus violent et glacial et que des masses grises s’accumulaient. En leur sein, la luisance commençait à trouver son chemin. Énergique, elle voulait sortir le plus vite possible se laissant porter par le flux du vent. Pour ensuite ... Exploser.


    « JE T’AI DIT DE LA FERMER !! C’EST PAS BIENTÔT FINI TES CONNERIES ?! »


    Spoiler:
     

    BRAOUM !

    Le tonnerre avait frappé. Un impact brutal qui transperçait le cœur en un instant. Il grondait et résonnait encore dans la tête la rouquine. Comme une petite fille, elle avait peur, elle avait envie de s'enfuir, de se cacher et de se recroqueviller sur elle même, les mains sur les oreilles. L'éclair ne l'avait pas manqué : la décharge lui paralysait entièrement le corps et détruisait toutes ces pensées. Elle était incapable de réagir devant ce fracas assourdissant. Comment aurait-elle pu imaginer que de si gros nuages terniraient cette amusante journée ? Cela n'aurait même pas été surprenant si la pluie se mettait elle aussi à tomber sur ses joues.

    Et pourtant, non. Mio restait là, sans bouger, béate. Son cerveau avait encore du mal à assimiler ce qui venait de se passer. Pendant ce temps, Edward exigeait de Darragh qu'il réponde à l'appel et qu'il dise qu'ils avaient bien récupérer le paquet. Pour lui, c'était parfait. Il s'en foutait complètement que la discorde entre ces deux voleurs puissent lui donner l'opportunité de les opposer. Et ça ne lui importait plus de les capturer. Malgré son caractère, il était bien décidé à être loyal et accepter de négocier sans coups bas. Il avait bien trop peur pour sa peau ou pour le paquet. Au final, il avait ce qu'il voulait : récupérer le paquet pour Radyl. Ce n'était pas dans ses cordes finalement de les punir. Ainsi, il prit le den den mushi et répondit.


    « Radyl ? C'est bien moi Darragh
      - OH ! Darragh, quel soulagement ! Tu n'as rien ? Où es-tu ?
      - J'ai récupéré le paquet.
      - Hein ? Comment ? Et les voleurs ?
      - P... Peu importe. Le plus important, c'est que tu finisses la mission qui t'a été donnée. On se rejoint en ville.
      - Hein ? Mais a..
      . Clac.
      - Voilà. Je prends ce paquet. Je vous promets de ne rien dire sur vous, Holmes. Partez d'ici, le plus vite, si possible. Je pense que vous avez fait assez d'histoires comme ça. »



    Sans se retourner, quasiment pressé, le chef de bande se leva et quitta la forêt. Il put sans problème rendre le paquet à Radyl, fou de joie. Il retrouva ceux qui l'avaient aidé et les remercia tous du fond du cœur. Tous étaient soulagés de voir que le jeune marine n'allait pas se faire congédier et qu'il allait mener à bien sa mission. Personne ne pensait réellement aux voleurs, ni au fait qu'ils ne soient pas sous les barreaux après leur crime. Mais tout à coup, une voix féminine s'éleva :


    « Dis Radyl ! Et si on regardait le contenu du colis ? Pour une mission pareille, ça doit être quelque chose de vraiment important ! Vous n'avez pas envie de le savoir vous ?!
      - Ah c'est vrai
      - J'ai envie de savoir
      - Moi aussi ! Il suffira de bien refermer le colis comme si de rien n'était, ça ne se verra pas !
      - Aller Radyl s'il te plaît ! On veut tous savoir ce qu'il renferme !
      - Heeu .. Hmm ... Bon allez, pour vous remercier, je vous dois bien ça. Je ne pense pas qu'ils le remarqueront. Et puis ... Moi aussi j'ai envie de savoir ce que mon supérieur voulait à tout prix que je lui luivre aujourd'hui. C'est sûrement quelque chose de très précieux et de très important qu'on ne trouve pas sur l'île. »



    Ainsi, Radyl commença à déballer le colis avec délicatesse pour pouvoir le refermer plus facilement par la suite. 

    Il en sortit une boîte en carton avec l'inscription “Bonbon Diarréstop”.


    ------


    Plus loin, dans la forêt qui bordait l'île, deux jeunes gens se faisaient face. D'un côté, il y avait une frêle demoiselle rousse et d'une autre un robuste homme brun. Pour la jeune rouquine, le choc était passé pour maintenant faire place à la peur. La peur d'être une source de problème, d'être détestable. Mais le pire était sûrement la peur de le perdre lui. Elle n'attendit pas une seconde. Elle se jeta sur sa jambe comme un sangsue, en l'entourant le plus fort possible de ses bras. Puis, les yeux plein de larmes, elle lui dit :


    « OUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAIN !! JE SUIS DESOLEEEEEEEEEEEEEEE ! Je t'écouterai maintenant Edward alors s'il te plaît, ne te fâche paaaaaas !! ME LAISSE PAAAAS »

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MessageSujet: Re: [FB] Pour surveiller une gamine... faut mettre le paquet !   Lun 10 Oct - 17:21


« Surveiller une gamine, faut mettre le paquet ! »


Milieu 1505 - West Blue, Toroa

Tout semblait peu à peu rentrer dans l’ordre. L’otage était quelqu’un de compréhensif et avait pris mes menaces au sérieux. D’ailleurs, depuis que je m’étais mis en tête de devenir plus fort, je semblais avoir gagné en crédibilité. Ce qui signifiait que les aptitudes de combats étaient primordiales dans une quête de grandeur. Ainsi, ce pauvre homme qui avait été pris dans le feu des évènements allait pouvoir continuer à vivre encore quelque temps. J’étais d’autant plus satisfait qu’il ne connaisse même pas mon nom. C’est difficile à admettre, mais je pouvais remercier Mio pour ça : elle l’avait visiblement embrouillé avec son charabia. Il prit ainsi le paquet et nous quitta, retournant dans sa ville pour rendre ce paquet qui aurait pu déclencher une petite guerre. J’étais encore un peu étonné par l’attroupement qui nous avait encerclés un peu plus tôt. Mais tout cela était derrière nous désormais et nous avions pu échapper au désastre. Il était temps de partir vers d’autres horizons.

Je me retournai vers la frêle gamine sur laquelle j’avais élevé la voix un peu plus tôt. C’était mon moyen de locomotion, après tout. Elle se tenait calme depuis que j’avais perdu mon sang-froid, sans doute intimidée et apeurée. Mais soudain, sans prévenir, elle se jeta sur moi et s’agrippa à ma jambe comme un parasite.

— Urgh... Oy… Urgh… Du calme ! Je te pardonne.

J’essayai de m’en débarrasser en bougeant frénétiquement ma jambe de haut en bas, mais cet animal se montrait tenace. Je ne savais pas quoi lui dire pour arrêter ses pleurs de petite gamine capricieuse. J’avais envie de la frapper, je n’aimais pas ce genre de comportement. Toutefois, elle s’était excusée et j’avais besoin d’elle pour continuer mon voyage sur la prochaine île. Finalement, elle se calma et me lâcha lorsque j’eus accepté ses excuses.

— Bon, Mio nous partons dès que tu es prête. J’ai acheté une carte et une boussole, je te dirais quelle direction suivre.

Il ne restait plus qu’à attendre qu’elle soit prête et qu’elle accepte de partir. La prochaine destination que je visais était une île qui se trouvait sur le chemin de Powder Island. Il était grand temps de mesurer la force de mon laquais.


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