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 Bordel incoming. [Présent]

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Drake Kotori
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MessageSujet: Bordel incoming. [Présent]   Mar 7 Juin - 22:11



La route continuait, l'aventure n'était pas terminée. Enfin sur pied après l'interlude qui s'était tenu à Banaro Island aux côtés de l'équipage de Ren Tao, j'avais repris la mer sur le dos de Fafnir, mon fidèle dragon. Si j'avais bien voulu rejoindre Krake, ce n'était que pour seule et unique raison : Banaro se trouvait sur la route de ma prochaine escale. Je n'avais ainsi rien à y perdre, et même tout à y gagner, puisque l'on m'avait laissé cette intéressante lame, comme la moitié d'un ciseau. Au fond, ce n'était qu'une lame au design spécial au premier coup d'œil, mais loin s'en faut, l'habit ne faisait clairement pas le moine. En effet, après une observation plus minutieuse, je m'étais rendu compte qu'il y était intégré un mécanisme intéressant, bien que je n'y comprisse strictement rien. Il fallait bien dire que mon domaine à moi se limitait à trancher, et à nourrir, rien d'autre, une brute aux fourneaux en somme. Ainsi, la lame pouvait se déployer et devenir plus grande, et par conséquent, outrancièrement plus dangereuse. Il ne suffisait qu'à la redonner un coup de neuf en passant chez un forgeron digne de ce nom, qui saurait s'y faire avec une lame si spéciale, et peut-être même retourner faire un tour sur Kuraigana pour m'y entraîner et savoir maîtriser parfaitement ce petit bijoux. Après tout, c'était là-bas que j'avais élu domicile, et tous mes amis Humandrills pouvaient être très utiles pour s'entraîner d'une quelconque manière.

Mais pour l'instant, maîtriser une énième lame n'était pas dans mes projets. Mon style de combat était déjà complet, il était préférable de voir plus loin, plus grand. Je ne faisais plus partie de l'équipage de Mitsu depuis maintenant un bon moment, et je pouvais très bien continuer ma route en loup solitaire, comme je l'avais déjà fait depuis tout ce temps. La solitude ne me pesait pas, et seuls les vents et ma volonté me dictaient ma route, je ne manquais de rien, pour le peu avec quoi je vivais. Un vrai samouraï savait se défaire du surplus, du superficiel, et n'avait besoin que du strict nécessaire pour vivre, et survivre, mais aussi pour se battre. Continuer comme cela ne me dérangeait guère : c'était une vie qui me plaisait. Mais était-ce pourtant la meilleure chose à faire ? Clairement pas. La bibliothèque du Chateau de Kuraigana était si grande et si fournie, que jamais je n'aurais autant cru pouvoir m'intéresser aux arts de l'esprit et à la connaissance, pourtant essentielle pour un guerrier accompli. J'en avais ainsi appris plus sur Grand Line, ou encore, par exemple, le Haki qui s'était éveillé en moi : celui de l'Armement, que je maîtrisais d'ailleurs toujours un peu plus. La preuve en était ce Fluide que j'avais laissé parcourir dans mon avant-bras en pensant à cela. Ce Haki de l'Armement était quand même étonnant. Simplement avec cette énergie qui parcourait mon bras à l'instant même, je pouvais outre les malédictions des fruits du démon, et ainsi, entre autre, pouvoir atteindre un logia normalement immunisé à tous dommages physiques puisqu'intangibles. Et cet influx de connaissance m'avait donné de l'ambition. Quitte à devenir le Sword Master, celui qui détrônera le grand Mifune, pourquoi ne pas le faire dans les règles de l'art ? Sortir de l'ombre pour étonner tout le monde était une chose, mais devenir influent pour ainsi être menaçant en était une autre.

Toujours est-il que dans l'état de loup solitaire où j'étais, je ne pouvais pas faire grand chose. Oh, certes, il y avait bien tout un jeu d'alliance que je pouvais mettre en place à tout moment, mais ce n'était pas assez. La différence entre la naïveté et l'ambition était très fine, tout dépendait des moyens que l'on se donnait. Et je pouvais tout avoir en main. Kaiten-Su. Telle était ma destination. Il était de notoriété publique que cette île était sous la tutelle révolutionnaire, commandée par les frères Kichiko. Après le choc entre la révolution et le Gouvernement Mondial, qui avait secoué le monde entier, ces frères s'affichèrent comme l'une des figures les plus aptes à guider la révolution avec quelques autres, après la mort du dénommé Arias. L'armée Révolutionnaire n'avait peut-être pas besoin de moi, à moins que je ne prouve le contraire, mais j'avais besoin d'elle. Mes projets étaient clairs dans ma tête, et tout ce foutoir pouvait profiter à nous deux, eux comme moi. Pourquoi nous en priver ? Ainsi, j'allais tout simplement leur offrir mes services. Et, qui plus est, ce titre de révolutionnaire me permettrait de combattre plus efficacement ces raclures du Gouvernement, mais pas seule... Non, cette fois-ci, je la combattrais avec tout un appui devant ou derrière moi. Au moment où Fafnir atterrirait, peut-être ne serais-je plus un parfait solitaire, si néanmoins, ils m'acceptaient, et ils le feraient sans conteste.

J'arrivais enfin au niveau de l'île, toujours couvert de mon éternelle cape sombre, et me dirigeait tout naturellement vers le plus imposant des villages. Tout naturellement, si je voulais trouver la révolution, il fallait me diriger là où je risquais d'en trouver le plus. Fafnir prit alors plus précisément la route du port. Ce fut ainsi drapé comme la mort à dos d'un dragon aux écailles métalliques étincelantes que je survolai les bâtiments du port. Mais faire cela de la sorte était trop imprudent. Je venais ici en paix, et non pour chercher le bordel, ce qui était déjà très rare dans mon cas. Mais tous les soldats révolutionnaires étaient capables de tirer à vue sur une telle bête, ce que je voulais éviter à tout prix, même si ce serait très con de leur part... Des balles... Sérieux, elle était tout de même en métal ma petite bête, il en faudrait plus que quelque balle pour la mettre à terre. En lui disant d'aller faire un tour et que je l'appellerai au besoin, j'étais sauté de son dos pour arriver au sol. Tout le monde s'était arrêté devant moi, en comprenant que j'étais le maître de cette bête des plus sauvage, qui pouvait réduire en cendre un village à lui seul, et que j'étais habillé comme la Faucheuse elle-même venue sonner à vos portes. Et quelle ne fut pas ma réaction en voyant leur mine effrayée ? Jouer la carte de l'impression, évidemment !

« Bah quoi ? C'est juste un dragon... Vous en avez jamais vu ou quoi ? C'est pas comme s'il pouvait détruire ce qu'il voulait juste en ouvrant la gueule quoi. Bon, c'est où qu'on peut trouver des révolutionnaires ici ? Montrez-vous, faites pas vos mijaurées là ! »




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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Mar 7 Juin - 22:50


Commandant Odin

    - Un dragon, Commandant Odin !

L'homme assis en haut de sa tour avait bien sûr remarqué la créature qui faisait de l’œil au village, mais contrairement à ses abrutis de subordonnés qui avaient leurs armes pointées sur lui, il considérait qu'une telle masse s'écrasant sur le port allait faire plus de mal que de bien. Il se mit simplement à soupirer, et ordonna brièvement à toutes les personnes présentes de baisser leurs armes. Il était de toutes les manières le seul à avoir une arme adaptée pour ce type de monstruosités. Meilleur sniper de la Révolution, anciennement sous le commandement de Sayouri, il avait rejoint Jonas Kichiko suite au changement de direction de la politique de la Règle. Il était vraiment contre le fait de s'en prendre aux civils, mais personne n'avait réellement le pouvoir de l'arrêter parmi les siens, si ce n'était...

    - La Commandante Malicia a été vue en train de grimper sur le dragon ou je rêve ?
    - Laissez-la faire, ce sera fini en un rien de temps avec elle...

Chacun acquiesça. Normalement, les sœurs Eta auraient pris soin de la situation, mais elles étaient en réunion avec le chef des lieux et ses principaux lieutenants. Il valait mieux éviter de les alerter trop vite de l'état des choses, sinon une armée de gens bien plus doués que les deux personnes au port allait débarquer... Et le dragon ne ferait pas long feu, pas plus que la personne sur son dos.


Commandante Malicia

La Commandante Malicia était connue pour des exploits colossaux : elle avait tenu tête à de nombreuses reprises aux forces de la marine, et était même connue pour avoir affronter Iliena, qui n'avait du sa survie qu'à ses subordonnées. En revanche, elle ne faisait pas le poids contre des pointures telles que Malia, ce que démontrait plusieurs de ses retraites forcées lors des affrontements avec l'hybride vampire. Elle était juste avantagée par de nombreux facteurs. Ainsi, lorsqu'elle remarqua le dragon dans les airs, elle saisit immédiatement sa lance et sauta à plusieurs reprises dans les airs, jusqu'à arriver à la hauteur adaptée.

Sur le dos du dragon, un homme encapuchonné qui braillait. Le vent tuait ses paroles, mais ce qu'il avait à dire n'était certainement pas intéressant. En bas, la peur semblait être absente de l'esprit des révolutionnaires depuis qu'ils avaient vu l'héroïne se hisser dans le ciel. Ils étaient en sécurité.

    - Décline ton identité et tes motivations, inconnu.

La voix de la Malicia claqua, à la fois distante et neutre. Elle ne montrait aucune hostilité pour cet homme. Il avait eu de la chance de ne pas finir sous le coup des canons des révolutionnaires suite aux ordres des différents Capitaines de Division pleins de jugeote présents sur cette île. Peu de personnes possédaient un dragon. Si on en croyait les derniers rapports, un pirate avait été aperçu par des marines en possession d'une de ces créatures. Bien sûr, il ne pouvait s'agir que de cet épéiste... Mais que venait-il faire en ces lieux ?



La Commandante Malicia est primée à 135.000.000 de Berrys. Le Commandant Odin est primé à 110.000.000 de Berrys. Malicia monte sur le dos de ton dragon en utilisant des Geppous. Odin est situé sur une des tours du village et n'agit pour l'instant pas. Je ne fais pas état de toutes les forces présentes pour le moment.
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Drake Kotori
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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Jeu 9 Juin - 13:29



Au final, peut-être aurais-je dû me rendre au port à pied, en laissant Fafnir dans un endroit où personne ne vivait. Tout ce que j'avais pu faire ici était d'attirer l'attention de toutes les forces présentes. Certes, ce n'était pas plus mal, même si je n'avais aucune intention hostile, ils savaient que j'étais là, ainsi peut-être serait-ce plus facile de me faire entendre. Le seul inconvénient, était qu'ils avaient maintenant pour la plupart leurs armes pointées vers moi... J'avais beau faire le fier, puisqu'effectivement, si les plus petits calibres de ces armes ne pouvaient strictement rien faire contre les écailles de Fafnir, et si je pouvais probablement me débarrasser des plus gros, notamment les boulets, au seul fil de ma lame, le dragon et moi ne risquions pas pour le moins des dégâts. En effet, je ne pouvais couvrir une salve entière de tirs, et il suffisait que Fafnir soit blessé au pire endroit pour qu'il entame un atterrissage forcé. Avec un poids pareil, il ferait certes des dégâts énormes, mais tomber d'une telle hauteur dans une chute incontrôlée ne m'épargnerait pas non plus. En somme, se ramener avec Fafnir n'était pas une très bonne idée, et ce, même s'il n'attaquerait pas... Mais ça, personne ne le savait.

Surtout pas celle qui avait essayé une tentative d'approche, alors qu'en bas, toutes les armes s'étaient baissées. Cette femme était dangereuse. Il n'y avait qu'à voir le regain de confiance des soldats à l'arrivée de la demoiselle. S'ils pouvaient se relâcher de la sorte et se reposant exclusivement sur cette dame, alors c'était que sa lance pouvait faire des dégâts assez conséquents pour être crainte. Je pouvais être téméraire, comme je l'avais déjà été lors du piège de ces Vice-Amiraux, mais je n'étais tout de même pas suicidaire, pas à ce point. Je ne savais rien de cette femme et de ses capacités, et le terrain ne m'avantageait pas. Oh, certes, je voyageais sur le crâne d'un féroce dragon, mais était-ce pour autant que je pouvais me battre sur son dos en plein vol ? Certainement pas. D'autant plus que je n'étais pas là pour me battre, loin de là. Je venais même en paix. Ce dragon n'attaquerait pas sans mon ordre, ordre que je n'allais pas donner. Et puis, la révolution et moi avions le même but, au fond, même si je pouvais être moi-même quelques fois plus radicales, bien sans le vouloir. Après tout, n'étais-je pas cet homme qui avait la fâcheuse habitude de laisser quelques dégâts matériaux derrière lui quand il se battait ? La révolution voulait la chute de l'ordre établi, la dislocation du pouvoir du Gouvernement Mondial, et je voulais moi aussi le voir tomber. Mais cela ne m'empêcha pas de positionner un pied devant l'autre et me mettre légèrement de profil, un pouce sur le tsuba de ton Katana. C'était une règle implicite lorsque quelqu'un semblait vous menacer : être prêt à tout, et donc être prêt à dégainer au plus vite.

« Malgré les surnoms que m'aura bien donnés la Marine, je me nomme Drake Kotori. Baissez votre arme, je n'ai pas d'intentions hostiles. Ce dragon lui-même n'attaquerait que si je le lui ordonnais, ce que je ne ferais pas. Et vous, aurais-je l'honneur de connaître votre nom, maintenant que vous savez le mien ? »

Alliant le geste à la parole, j'avais libéré une main pour faire tomber ma capuche. Mon visage n'était plus inconnu maintenant, j'avais donné mon nom, il ne lui manquait plus qu'à en avoir la preuve. Et pour même prouver ma bonne foi, j'avais enlevé la main de Shûsui. Cette fille semblait être une guerrière, qui plus est de la révolution. Alors elle avait des valeurs ! Si elle voulait se battre, elle me laisserait certainement le temps de sortir mon arme, et si ce n'était pas le cas... Alors la maîtrise du Iai me permettrait d'être plus rapide ! Le tout était simplement qu'elle ne voit pas une menace en ma personne. Si toutefois, elle le faisait, alors mon entrée dans la révolution risquerait définitivement d'être compliquée. Pendant quelques longues dizaines de secondes, je me tus, afin de voir si elle baissait véritablement son arme ou pas. Sa voix n'était peut-être pas hostile, elle prenait même une intonation plutôt neutre. Mais qu'importe, je voyais bien qu'elle était capable de me sauter à la gorge au moindre mot de travers.

« Et si nous pouvons maintenant repartir en bon terme, je viens tout simplement pour rencontrer la révolution. Et même plus précisément pour la rejoindre. J'ai entendu que vous recrutiez, à moins que vous ne vouliez pas de moi?



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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Ven 10 Juin - 23:41


Commandante Malicia

Le fameux Drake Kotori. Il n'était peut-être pas le plus connu des pirates de Grand Line, mais il avait fait parler de lui : tout récemment, il avait tenu tête à un Vice-Amiral de la marine, ce qui en faisait par définition un être au potentiel intéressant. Sur cette île, nombreuses étaient cependant les personnes qui répondaient à ce critère et n'allaient pas se laisser impressionner par un tel gringalet. Ce qu'il demandait simplement, c'était à être recruté. Malicia ne prit même pas la peine de ranger son arme : l'information l'interpella tellement qu'elle en resta sans voix. Il y avait bien des choses prévisibles dans cette vie, mais... Essayant de reprendre sa contenance, elle finit tout de même par cingler sa lance dans son dos, celle-ci s'enroulant semblait-il autour d'elle comme une liane. Une lance flexible de toute évidence pour les yeux d'un novice.

    - Je suis la Commandante Malicia... Mais c'est un titre un peu pompeux, appelle-moi juste Hélène.

Elle semblait soudainement plus détendue. Quelque chose en elle semblait inévitablement attiré par cet homme, elle ne s'expliquait pas quoi. Cette sensation l'intriguait, et semblait la forcer à être amicale, alors que c'était rarement dans ses habitudes. On la connaissait sous le surnom de la « Princesse Tyran », et cela pour deux raisons : elle avait souvent l'allure d'une princesse, avec sa douce chevelure blanche, et lorsqu'il s'agissait de donner des ordres il n'y avait pas plus direct qu'elle.

    - Maintenant que les formalités sont terminées, pourrais-tu aller garer ton dragon un peu plus loin ? Ce sera plus facile pour discuter...

Cette demande était inévitable. S'il restait à hauteur du port, il allait effrayer les villageois qui finiraient par faire des bêtises. Odin lui-même ne devait pas être rassuré de ne pas avoir de nouvelles de la Commandante. Elle se hissa cependant au bord de ce moyen de transport peu commun et fit un signe au sniper qui se contenta de hausser les épaules et d'entamer une petite sieste. Saisissant un caillou dans sa poche, elle le jeta sur sa pauvre victime qui abandonna immédiatement l'idée de se reposer : pas avec cette harpie dans les parages.

S'excusant d'un signe de la tête au pirate, elle reporta toute son attention sur lui. Il voulait rejoindre les rangs de la Révolution. N'avait-il pas entendu la nouvelle ? Il n'y avait plus que des mouvements éclatés aux quatre coins du monde. Andromède, Sayouri, Sor... Oulanov aussi, bien que les récents événements l'avaient placé aux côtés du Dog sur North Blue où les choses semblaient aller de trop bon train, au risque d'alerter les marines... Et surtout les frères Kichiko, gouvernant Kaiten-Su avec une politique de renforcement indéniable : les effectifs de cette île avaient doublé après la chute d'Arias. Et cela pour une raison très simple. Il était le seul à avoir assez d'influence pour succéder à cet homme.

    - Viens-tu donc rejoindre le Commandant Jonas Kichiko ? Il est le maître de cet île... Mais tu peux aussi choisir de rejoindre mes troupes. Bien sûr, je te mettrai à l'épreuve. Ne crois pas avoir un traitement de faveur !

Elle avait dit cette dernière phrase sans savoir pourquoi. Ses joues s'étaient légèrement empourprées par la même occasion. Sûrement la chaleur. Avec une peau aussi parfaitement mat, le sabreur ne devait pas rougir beaucoup... Pensait-elle du moins innocemment.

    - Mais avant tout, j'en oublie la plus simple des formalités : quelles sont tes motivations, Drake Kotori ?

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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Sam 11 Juin - 23:15



Les mots avaient été donnés, et je lui avais clairement montré que je n'étais pas là pour faire du mal à qui que ce soit, et il ne manquait que sa réaction à elle. À l'annonce de mon choix de rejoindre la révolution, un silence se fit, où rien ne se passa... Aucun mot ne sortit de sa bouche, et elle ne rangea pas non plus son arme, ne me donnant alors aucune information quant à la réaction qu'elle allait avoir. Allait-elle me sauter à la gorge, ou non ? Visiblement non. En effet, elle avait fini par ranger sa lance, d'une bien étrange manière soit dit en passant... En effet, son arme s'enroula autour de sa taille. En bon maître d'armes que j'étais, c'était la première fois que je voyais ça. Le matériau de sa lance devait être bien intéressant. Mais je n'étais pas ici pour laisser parler ma curiosité : j'étais simplement ici pour changer de camp. Elle se présenta ensuite à moi, de manière assez déroutante pour m'interpeller. Elle voulait que je l'appelle par son prénom, et non pas par son titre... C'était bien la première personne que je rencontrais qui refusait que l'on appelle par son titre, qui pourtant montrait tout le prestige qu'elle pouvait avoir. Hélène... Il était vrai qu'elle paraissait maintenant nettement moi menaçante sous cet aspect. D'autant plus qu'elle s'était soudainement détendue. Elle avait maintenant confiance en moi ? Juste parce que je lui avais demandé de rejoindre les troupes révolutionnaires ? Elle était étrange... Très étrange. J'avais pour habitude que l'on reste sur ses gardes même après l'annonce de mon nom. Mais je n'allais pas m'en plaindre : vu que je n'étais pas ici pour chercher les ennuis, si tout se passait comme cela, tout m'arrangeait ! Le seul petit problème restait en réalité mon dragon... Et je n'allais certainement pas me faire attendre pour aller le faire se poser dans un coin plus tranquille.

« Et bien... Hélène... Sans problème, je vais aller le faire se poser aux abords de la ville, là où c'est inhabité. » Lui avais-je d'abord dit avant de m'adresser à mon dragon : « Tu sais ce qu'il te reste à faire mon gros ! »

Après tout, Fafnir était peut-être mon compagnon d'armes, mais il était aussi mon moyen de transport. Et vu que je n'allais pas me battre ici, alors il fallait garer mon moyen de transport. D'autant plus qu'avec tous les soldats et les villageois en-dessous, il fallait aussi leur montrer que je n'étais pas là pour foutre le bordel. Si Hélène le savait, eux n'en était pas pour autant au courant. Je pouvais même apercevoir un sniper au coin de l'oeil qui n'attendait qu'un geste de travers de ma part pour laisser partir une balle fatale. La scène était presque cocasse même lorsqu'il chercha une position pour faire la sieste et que sa collègue l'en empêcha tout simplement avec un caillou jeté sur le front. Après tout, si je finissais par retourner ma veste, la femme pourrait s'occuper de moi, mais lui seul était vraisemblablement en capacité d'arrêter mon dragon. Il lui fallait donc rester attentif. Elle s'excusa de ce petit interlude avec un signe de la tête, geste que je lui renvoyai. Je me retournai alors vers l'horizon, les bras croisés devant mon buste, à scruter un endroit ou atterrir. Elle était ensuite venue me poser quelques questions, dont certaines étaient déjà relativement logiques. Oui, j'étais ici pour rejoindre les troupes de Kichiko Jonas. Quitte à rejoindre les troupes, au lieu de se battre seul, il fallait certaines fois savoir se ranger derrière la meilleure personne. Et ce Kichiko se présentait comme une figure de proue pour la Révolution, une alternative à la disparition tragique de Arias. La proposition de Hélène était très plaisante, et je n'aurais aucun problème à me battre avec elle, mais peut-être pas pour elle. Le plus influent induisait celui qui avait le meilleur effectif de forces armées, Jonas Kichiko était le meilleur choix.

« Je suis effectivement ici pour rejoindre les forces de Kichiko. Je me vois ainsi désolé de vous répondre par la négative. Néanmoins, si je peux combattre pour vous, ce serait un plaisir pour moi de combattre avec vous. Après tout, je n'ai encore que très peu de contact dans la Révolution, ce serait un plaisir pour moi que vous en fassiez partie. »

Peut-être avais-je été trop brusque en lui proposant d'emblée comme cela une quelconque forme d'alliance, mais je n'étais pas là pour me ménager. Je ne pouvais clairement pas combattre pour la révolution si je n'avais pas quelques amis par-ci ou par-là... Pour de grandes ambitions, il fallait savoir avoir les bons alliés. D'autant plus que je comptais certainement prendre en gallon dans les armées révolutionnaires. J'avais déjà montré au Gouvernement Mondial que j'existais, et que je pouvais me faire très embêtant... Et je n'avais pas fini de leur mettre des bâtons dans les roues. Et justement, elle en était aussi venue à me demander mes motivations quant à mon choix d'intégrer la révolution... Et cette question pouvait être plus difficile à répondre que prévue. Ainsi, alors que Fafnir entamait sa descente pour se poser, j'avais peser les mots que j'allais dire. En vérité, si j'étais ici, c'était pour voir le Gouvernement Mondial être réduit en cendre, mais aussi pour mettre tous les moyens derrière moi pour mes projets. J'allais offrir ma sixième voie de Grand Line sur un plateau d'argent à la Révolution, et j'allais partiellement les aider à retrouver l'unité. En outre, je voulais aider à la Révolution, et la seule contrepartie que j'attendais était d'en faire un tremplin pour moi.

« Faut-il seulement des motivations pour rejoindre une juste cause ? Un pirate n'a pour seul chemin à suivre que ses motivations égoïstes. Un trésor au bout de Grand Line... Voilà déjà un bon moment que j'ai quitté l'équipage des Sen'Paku no Yume pour prendre un chemin qui m'était propre. Mais il s'agissait d'un chemin définit par aucune voie, simplement guidée par le vent, mes envies du moment, et les combats que l'on pouvait m'offrir. Un chemin qui ne menait nulle part. Mais je veux voir le Gouvernement Mondial sombrer et être réduit en cendre. Et seule la révolution a la capacité de se battre contre lui. Certes, il manque de force et d'unité, mais il peut en avoir les moyens. L'unité se retrouve, et la force peut aisément s'obtenir, et je peux aider à avoir ces moyens, pas seul, certes, mais je le peux tout de même. Si Jonas Kichiko peut guider la Révolution pour frapper un grand coup, alors je veux être de la partie. Quitte à faire couler le sang de l'ennemi, autant le faire pour une cause... Peut-être est-ce là tout ce qui peut me différencier d'un tueur. »

Je m'étais peut-être trop laissé emporté... Ma tirade s'était terminée au moment où Fafnir posait ses pattes au sol. Sans attendre, j'avais sauté sur à terre, avant de me retourner vers la demoiselle pour lui tendre une main. Sûrement était-ce le dernier semblant de galanterie qu'il me restait. Mais il fallait malgré tout garder une certaine bienséance, après tout, elle avait bien voulu m'accueillir sur cette île, je devais lui en être reconnaissant.

« J'imagine que vous voulez retrouver la terre ferme ? Et d'ailleurs, après cette longue tirade... Et vous, quelles ont été vos motivations lorsque vous avez rejoint les forces que vous commandez aujourd'hui ? »



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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Lun 13 Juin - 17:34


Commandante Malicia

Les objectifs du Kotori étaient clairs : l'annihilation du Gouvernement Mondial. Ce qu'il cherchait à faire, ce n'était pas une œuvre de reconstruction du monde, mais bien la destruction de l'entité la plus puissante, et la plus corrompue qui puisse exister. Il n'y avait dans cette entité qu'une gangrène admise : marché aux esclaves, Buster Call et multiples complots, le tout ayant pour but de museler la vie humaine et de lui ôter tout droit. Et il voulait bien sûr rejoindre les forces du Kichiko, au grand damne de la jeune femme qui ne put que laisser paraître une moue déçue. Elle n'avait ni la puissance, ni les effectifs de cet homme. A présent, il allait devoir accepter de comparaître devant le maître des lieux, si celui-ci acceptait de le recevoir. Dans un bref soupir mélancolique, la femme ne put que répondre à son homologue :

    - J'ai rejoint la Révolution pour mettre en place la véritable Justice, celle dont le monde a besoin. Autrefois, j'étais esclave. Aujourd'hui, je suis Commandante de la Révolution. Un écart s'est creusé depuis cette époque, mais je considère que ma vie n'a pas plus de valeurs que les personnes qui subissent les sévices des Dragons Célestes tous les jours.

Elle s'arrêta. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas raconté son histoire. Il était étonnement facile de se confier à cet homme qui lui tendait la main pour l'aider à descendre. Rougissant, elle ne put s'empêcher de l'accepter et mit pied à terre, les yeux admiratifs devant le bronze qui lui faisait face. Ils n'étaient pas bien différents en taille, mais la carrure de cet homme était plus imposante. Les muscles de Hélène avaient la particularité d'être fins. C'était un étonnant avantage.

    - Je respecte votre choix de rejoindre le Commandant Kichiko. Je ne peux pas quitter mon poste ici, malheureusement... Mais un... camarade va vous accompagner.

Intérieurement, Hélène sentait la douleur qui l'occupait, elle aurait aimé rester avec le jeune homme plus longtemps plutôt que de remplir ses devoirs. Mais le port n'allait pas se garder tout seul, et après l'attaque de Mozero la dernière fois, Jonas avait préféré mettre des forces supplémentaires en place là-bas. Ils avaient la puissance militaire d'une véritable légion, sans compter les différents soutiens qui pourraient survenir. Ainsi, prenant son escargophone, la jeune femme échangea quelques mots avec quelqu'un qui acquiesça simplement avant de raccrocher.

Lorsqu'ils arrivèrent en ville, la plupart des révolutionnaires présents avaient déjà commencé à se remettre à leurs tâches habituelles. Ils devaient comprendre l'enjeu de leur mobilisation en cette période de trouble. Quelques capitaines de division semblaient présents pour faire régner un ordre précaire du à l'arrivée de nouveaux équipages révolutionnaires toutes les semaines : l'aimait qu'étaient les frères Kichiko offrait à ce lieu de devenir la nouvelle place forte de la Révolution dans le futur.


Capitaine de Division Glwar Éboté

    - Capitaine de Division Glwar Éboté, voici Drake Kotori, il souhaite...
    - L'c'mandant m'a d'jà mis au courant. J'le conduis.

L'homme-bête-nain regardait, surélevé sur une table devant une maison en ruine, apparemment explosée depuis peu et fouillée par des gnomes à peine visibles, le pirate à la peau bronzée. Il semblait le jauger, autant en terme de force qu'en terme de potentiel-cobaye. Après tout, s'ils devaient coopérer dans l'avenir, autant en faire quelque chose d'utile : après l'échec du projet « Récupération Pacifista », les gnomes et lui devaient développer de nouveaux programmes s'ils voulaient garder les subventions que leur donnaient le Kichiko. S'élançant en direction du QG d'un pas faible, l'homme-bête finit par se retourner et lança un simple :

    - Ench'té !

Il prit alors la route en direction de la sortie du port, vers le QG de la Révolution.

Je ne poursuis pas plus loin pour que tu aies le temps d'assimiler les informations, de faire des choix aussi. Hélène te ramène donc au port où elle te confie à Glwar, un homme-bête-nain.
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Drake Kotori
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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Dim 19 Juin - 12:04



Chacun en ce monde avait sa voie à suivre, et il ne tenait qu'à nous de la définir. Après avoir été mercenaire, pour ensuite devenir pirate, j'avais décidé de me tourner vers la Révolution. Mes motivations ? La destruction, soit l'élément qui me correspondait le plus en ce monde. Mais la destruction du Gouvernement Mondial. Je voulais voir les Tenrybitos tomber, je voulais voir Marijoa sombrer, et la Marine se disloquer. Ils avaient tous eu leur chance, qu'ils n'avaient pas su saisir de la bonne manière. Au lieu de guider le peuple et de le protéger des maux de la société, il était lui-même devenu le mal, et comme tout mal, il devait être annihilé. Ma lame aurait dès lors un nouveau but, plus précis. Chacun avait sa voie, et celle de Hélène semblait déjà plus légitime que la mienne, et meilleure à suivre. Elle, l'ancienne esclave, voulait tout simplement que justice soit faite, et détruire l'influence et la tyrannie des Tenryubittos. Dans ce cas, même si je ne pouvais me battre pour elle, elle pouvait compter sur moi qu'importe les circonstances. La marine se disait protectrice des mers de ce monde, pourtant, elle laissait les pires criminels impunis, et les couvrait même. Les premiers à sombrer seraient les Dragons Célestes.

« Alors vous pourrez compter sur moi pour vous aider à détruire cette caste, qui ne mérite simplement pas de continuer à exister. »

J'étais alors descendu, pour ensuite l'aider à faire de même, et cela m'étonna de la voir rougir. Je ne l'aidais pourtant qu'à descendre de cet imposant Dragon, lui-même qui ne faisait aucun effort pour lui favoriser la descente... Soit, je ne fis pas plus attention à ses joues qui s'empourpraient. Nous continuâmes alors notre route avant que nous soyons obligés de nous séparer. Elle ne pouvait malheureusement pas aller plus loin sans quitter son poste, qu'elle devait nécessairement assurer. Notre conversation commençait tout juste à aller de bon train, il était tout de même dommage d'être ainsi forcé à se séparer. Malgré tout, elle restait une Commandante de la Révolution, et il s'agissait d'un poste à responsabilité, qu'elle se devait d'honorer. Ainsi, elle sortit un escargophone, d'où elle fit un numéro pour appeler l'un de ses collègues. Mais nous ne nous quittâmes pas tout de suite. En effet, ce fut après être arrivé en ville qu'elle passa le flambeau à un autre soldat. Ici, avec tous les révolutionnaires qui vaquaient à leurs occupations ou qui étaient à leurs postes, ce fut le gradé le plus étrange qui vint à ma rencontre. Un monstre... Littéralement. Un nain difforme, ni plus ni moins. L'espèce de truc qui ressemblait tellement à rien qu'on ne comprenait même pas ce qu'il pouvait bien dire... Un capitaine de division en plus... Et alors que nous nous apprêtions à nous séparer Hélène et moi, je m'étais retourné vers elle, pour lui lancer un ultime au revoir.

« Et bien, il me reste plus qu'à te dire au revoir. J'espère qu'on se reverra à l'occasion, ou au pire on ira bouffer un truc. J'ai besoin de faire de nouvelles connaissances sur cette île moi du coup ! J'cuisine super bien, digne d'un vrai chef, t'inquiètes pas ! »

L'homme... Le nain... Enfin, la chose, resta figée devant moi, à me toiser. Chose que je fis de même pour lit, le dos droit et l’œil perçant. Il était surélevé, debout sur une table, ce qui était tout juste assez pour lui pour arriver à ma taille. Pendant de longues secondes, aucun de nous deux ne bougea, avant qu'il ne casse le silence, avant de s'élancer vers notre prochaine destina. Il me lança ainsi un « ench'té » à moitié mâché. Ne voulant tout de même pas passer pour un rustre, ce que j'étais au fond, et tout le monde le savait, je lui répondis d'un coup de tête, accompagné d'un « La même. Enchanté. » Il était évident que nous nous dirigions vers le QG, mais malgré tout, je ne trouverai rien pour faire la conversation. Je me contentai de le suivre avant de casser ce silence pesant par une question qui me taraudait depuis mon échange avec Hélène...

« J'ai cru comprendre que depuis cette dernière bataille contre la Marine, la situation de la Révolution avait totalement changé... Qu'en est-il en réalité ? »




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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Mer 22 Juin - 12:40


Capitaine de Division Glwar Éboté

Laissant la Commandante Malicia le rouge aux joues, le duo improbable se dirigeait vers le Quartier Général enfoui dans la forêt. À vrai dire, Glwar n'avait jamais été un grand bavard : il préférait choisir ses mots autour d'une bonne chope de bière plutôt que de déblatérer quelques bêtises sur la Révolution. En entrant dans celle-ci, il avait l'objectif de suivre les pas de ses ancêtres et de se battre pour la liberté de son peuple. Mais à présent que la donne avait changé et que ce mouvement commençait à périr, il allait devoir faire un choix avec les siens : retourner sur le Nouveau Monde et renforcer la défense de ses terres, ou continuer la bataille en espérant qu'un nouveau leader voit le jour. Il n'était pas sûr de l'efficacité de son raisonnement, mais prendre une décision lui permettrait de ne plus se morfondre dans l'inactivité.

Ainsi, lorsque le Kotori posa sa question, il dut réfléchir un instant. La situation avait vraiment changé du tout au tout. Elle s'était dégradé, au point de revenir à une Révolution antérieure à l'époque d'Arias Knightwalker. Un long soupir échappa à Glwar tandis qu'il adaptait son allure à celle du pauvre pirate, permettant ainsi à celui-ci de le suivre :

    - La R'vol'tion a j'mais été aussi faibl'. De p'tits mouv'ments éclatés, comm' avant Arias.

Il n'allait pas être plus loquace sur le sujet : ils étaient arrivés. Le QG n'avait rien de réellement impressionnant. Camouflé dans la forêt, il servait d'ultime rempart en cas d'invasion et, de ce fait, avait été renforcé au niveau de l'armement depuis les derniers déconvenues avec Mozero et la Guilde Marchande, qui s'étaient réglé sur une trêve fragile suite à l'intervention de certains emmerdeurs... Dans tous les cas, deux soldats de rang inférieurs vinrent à la rencontre du Capitaine de Division qui leur lança :

    - C'pour le C'mandant.

Acquiesçant, l'un des gardes fit signe à Drake de le suivre, accompagné de Glwar.

    - La réunion du Commandant est presque terminée, fit le jeune homme en arrivant devant la salle de réunion.

Mais à peine eut-il fini sa phrase que les portes s'ouvrirent et qu'une dizaine de personnes en sortirent, parmi les plus célèbres révolutionnaires liés à l'île dont les sœurs Eta qui jetèrent un bref regard au Kotori avant de partir sans demander leur reste. À l'intérieur, une table ovale prenait la pièce tout en long. À l'extrémité opposée à la porte se trouvait un jeune homme dont le charisme réunissait les armées et les forces ces derniers temps : Jonas Kichiko. À sa droite était encore assis son frère qui semblait porter l'ennui sur ses traits.


Commandant Jonas Kichiko

    - Entrez, Drake Kotori. Je vous écoute.

Il n'y avait rien de humble dans la voix de Jonas. Une sorte de condescendance pointait sur son visage. Il était normal de se sentir supérieur quand on l'était. Surtout quand on prônait l'écrasement du Gouvernement Mondial, et que l'on pouvait être aperçu comme le plus grand espoir de la Révolution depuis la disparition du Knightwalker..
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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Jeu 14 Juil - 21:12



Je ne savais pas ce que valait ce nain, mais il était tout de même vachement étrange... Autant dans sa manière de parler, que dans son attitude, ou sa façon de s'habiller. La preuve en était cet arrosoir improvisé en chapeau qu'il avait pris le soin de mettre sur sa tête... Mais après tout, s'il était capitaine de division, c'était qu'il méritait ce titre. Enfin, il fallait tout de même dire que je ne savais pas comment était organisée la hiérarchie chez les révolutionnaires : il s'agissait probablement de l'une de ces nombreuses choses que j'allais apprendre sur le tas. Avait-il un bon rôle ? Ou était-ce l'un de ces statuts dont tout le monde s'en foutait ? Il n'était tout de même pas Commandant, et c'était tout ce que j'avais pour base pour l'instant. Mais ces questions que je me posais étaient totalement futiles par rapport à celle que j'avais adressée à l'être difforme. Après tout, j'allais sortir la monotonie de la vie d'un pirate, pour me lancer dans une organisation hiérarchisée et plus ou moins organisée, il fallait tout de même que je sache exactement dans quoi je me lançais, et surtout, quel était l'état de cette organisation à l'heure actuelle. Les rumeurs sur les mers allaient de bon train, et j'avais cru comprendre que la Révolution avait perdu la force qu'elle avait en affrontant la Marine. Sans pour autant l'écraser, celle-ci avait réussi à l'affaiblir, et Glwar vint me confirmer cela. Apparemment, la révolution était faible comme jamais, et était maintenant composée de mouvements épars et éclatés. Bref, c'était le bordel.

« Je vois... »

Je n'avais rien dit de plus, pour la simple et bonne raison qu'il ne semblait pas très bavard, je n'allais donc pas spécialement faire d'effort pour lui, surtout dans la mesure où le QG se présentait à nous. Ce dernier, caché dans la forêt, était impressionnant, tant par la manière dont il avait été camouflé, ou encore son renforcement, visiblement pour prévenir d'une attaque surprise de l'ennemi. Ils n'avaient pas fait dans la dentelle apparemment. Tout ça allait bien me changer, entre mes voyages sur les mers à dos de dragon et la vie en tant que soldat de la révolution. Toujours était-il que deux soldats vinrent à notre rencontre pour ensuite nous accompagner, le nain et moi, vers ce qui semblait logiquement être le chef des lieux. Apparemment, le Commandant était en réunion, mais celle-ci arrivait sur sa fin et n'allait pas durer encore longtemps. Mais je n'eus visiblement pas beaucoup de temps à attendre, dans la mesure où l'immense porte de la salle de réunion s'était tout de suite ouverte pour déverser les personnalités les plus influentes de l'île. Sans pour autant être le moins du monde intimidé, je restai droit, et laissai tout ce beau monde me dépasser, sans pour autant bouger de la voie. Une fois qu'ils furent tous partis, je pus apercevoir la fameuse salle de réunion, avec une table ovale en son centre. À son extrémité, je pouvais voir Jonas Kichiko, et son frère assis à ses côtés. C'était ce gars qui dirigeait cette branche de la révolution ? Il avait quand même vachement l'air d'une belle tête à claques... Et vu sa manière de parler, la vie sous son commandement allait clairement être la joie... Mais qu'est-ce que je foutais là sérieux. Maintenant, il fallait savoir si je devais lui répondre comme le plus parfait des connards, ou comme quelqu'un de bien obéissant... Le mieux serait un mix des deux, pour ne pas me faire éjecter à coup de magnifiques pieds dans le derche, à peine pourtant arrivé.

« Bonjour, enchanté, de même, tout pareil. J'suis là pour jouer à la belotte tiens... Non, sérieusement, j'suis là pour rejoindre vos troupes et m'enrôler dans la révolution. J'suis au bon endroit ou faut que j'aille du côté des Ressources Humaines ? »




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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Sam 16 Juil - 23:58


Commandant Jonas Kichiko

L'orgueil ne prenait pas le pas sur l'intelligence chez le Jonas, ce qui lui valait d'avoir toujours eu un certain don pour la communication et pour l'élaboration des stratégies, don qu'il mettait au service de ses idéaux et besoins de gloire. S'il se sentait apte à soutenir tout un mouvement sur ses épaules, c'était par l'intérêt que tous lui avaient porté depuis ses plus jeunes années dans la Révolution. Des conseils, il en avait donné. Que ce soit aux Maréchaux ou à Arias directement, il n'avait jamais été appelé à être en manque de bonnes paroles. Les stratégies qu'il prônait étaient mûrement réfléchies, y compris celle de rester cloîtrer sur Kaiten-Su avec une armée de plus en plus grandissante, pour se préparer à mener des offensives sur Grand Line.

Bien sûr, il assistait à l'expansion de la Révolution sur North Blue sans y assister, voyant d'un œil intrigué le petit mouvement formé autour du Dog et d'Oulanov, dont il prévoyait respectivement la mort et la capture dans les temps à venir. Le Gouvernement ne verrait pas d'un bon œil cette tentative de regain d'énergie et tenterait certainement de l'étouffer dans l’œuf à la première occasion.

    - Effectivement, il aurait fallu aller aux Ressources Humaines, mais j'en suis aussi le directeur alors ça tombe bien, rétorqua finalement le révolutionnaire non sans une pointe d'humour et de sarcasme.

Lui aussi était capable de sortir des débilités quand l'occasion le permettait. Drake Kotori n'était de toutes les manières pas connu pour son sérieux, mais plutôt pour ses actes extravertis et démesurés. Le dragon, tout ça, c'était du spectacle. Un beau spectacle, agréable à regarder, mais cela restait de la mise en scène. Quelque chose que le Kichiko comprenait parfaitement. Lui aussi aimait soigner ses entrées et ses punchlines. Il travaillait ainsi l'image d'un leader charismatique et avec du répondant, anticipant les paroles de ses adversaires avec parfois plusieurs coups d'avance. Et cette capacité à prévoir ce que les autres allaient faire n'était pas sans servir à son pouvoir.

    - Nous avons effectivement besoin de personnes comme toi. Ta réputation fait de toi quelqu'un de redouté, et j'ai même eu vent des rumeurs selon lesquelles tu aurais tenu tête à un Vice-Amiral. Je ne sais pas ce qu'il en est vraiment, mais je parierais que tu ne portes pas le Gouvernement Mondial dans ton cœur.

Il avait parlé avec une connaissance de certains événements, et un petit soupçon de hasard bien placé. Il ne se mouillait pas trop, sur ce coup, et pourtant ses paroles étaient portées par un ton digne, comme s'il avait appartenu lui-même à une quelconque élite. Si c'était l'impression qu'il donnait, et s'il se pensait capable de diriger des armées, ce qui lui permettait de se différencier du Gouvernement Mondial était bien sûr son envie de protéger les libertés de chacun. Par ailleurs, le passage au tutoiement n'avait peut-être rien d'étonnant pour le Kotori, mais elle interloqua les deux autres membres de la Révolution encore présents dans la pièce : il s'agissait pour Jonas de laisser tomber les formules de politesse, ce qui n'était pas son habitude. Peut-être pensait-il qu'elles n'étaient pas nécessaire avec cet ancien pirate, au vue de l'entrain qu'il montrait pour casser la glace dans un premier temps.

    - As-tu besoin de précisions avant de passer les tests qui nous permettront de te définir une place en notre organisme ?
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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Dim 31 Juil - 17:07



L'on disait que l'habit ne faisait pas le moine, et qu'il ne fallait jamais se fier aux apparences... Et ces deux proverbes pouvaient parfaitement s'adapter à cette situation. Finalement, ce Jonas Kichiko était plus intéressant qu'il n'en eût l'air. Et bien que ma première impression de lui fut celle d'une parfaite tête à claques, il n'en était pourtant rien au final. Alors que je m'attendais à une réponse acerbe de sa part, ce genre de réponse qui montrait clairement l'autorité et le rapport de domination qu'il y avait encore le Chef et ses subordonnés, qui me foudroierait sur place, ou du moins tenterait de le faire, il m'avait presque étonné. En effet, à l'humour et au sarcasme, il avait répondu par l'humour et le sarcasme, me disant alors que les Ressources Humaines auraient bel et bien été une meilleure idée. À cela, je ne pus m'empêcher d'afficher un sourire franc. Ce genre de paroles avait ravivé un beau souvenir que je gardais de l'équipage de Mitsu, avant de le quitter... Lorsque nous nous lancions dans nos joutes oratoires minables à coup de punchlines, ce qui nous amusait comme des gamins. Ici, je n'avais qu'une seule envie : en rajouter une couche à ce qu'il avait dit. Mais il ne fallait pas non plus trop pousser. Il restait tout de même le chef de toutes les troupes en exercice sur cette île, en plus d'être actuellement mon hôte, et mon futur supérieur... Même si cela était difficile à admettre pour ma personne et surtout pour ma mentalité, je devais tout de même garder un minimum de respect à son égard.

« J'ai au moins toqué à la bonne porte alors. Je pense que du coup, les présentations sont inutiles ? »

L'échange continua, et il semblait que ma réputation me précédait, ce qui n'était pas sans flatter mon orgueil... Il m'identifia ainsi comme un guerrier redouté, mais surtout comme un homme qui avait tenu tête à un Vice-Amiral. Les rumeurs allaient de bon train, alors que pourtant ces évènements étaient tous récents... Mais ce n'était pas pour me déplaire à vrai dire, cela me permettait de forger ma réputation, car avec elle, tout pouvait suivre. La preuve, je me faisais de plus en plus reconnaître comme une fine lame sur les mers. Mon seul regret avait été de ne pas pouvoir mettre à terre de Vice-Amiral pour pouvoir lui trancher la gorge. Pour m'être battu comme un véritable lion, je n'avais pas été trop faible, du moins, ce n'était pas la formule appropriée. J'avais pu le blesser, j'avais pu l'acculer, j'avais pu le menacer, et surtout, j'avais pu agir comme un potentiel danger pour lui. Mais pourtant, tout cela n'avait pas été assez, une certaine hargne m'avait manquée, plus de rage, mais aussi, nous étions en claire infériorité numérique, dans notre élan téméraire, si ce n'était suicidaire, à nous dresser devant plusieurs centaines de soldats, alors que nous n'étions que quatre. Autant dire que si nos routes, à ce Vice-Amiral et moi, venaient à se recroiser, je ne ferai preuve d'aucune pitié pour lui, du moins, pas avant que sa tête n'arrive à ses pieds. Néanmoins, si je n'étais pour l'instant que « redouté », j'aspirais tout de même à devenir plus craint que cela. Au fond, rejoindre la Révolution ou non ne changerait rien à cela, ou pas vraiment. Mais quitte à développer une force, une notoriété, et à devenir une menace pour l'ennemi, autant le mettre au service du bien commun... Et ce bien commun n'était certainement pas du côté du Gouvernement Mondial : il avait raison, je ne portais absolument pas ce dernier dans mon cœur.

« Je me suis effectivement battu contre un Vice-Amiral, Nagate Turoi pour être plus précis. Mais bien que j'ai pu le tenir tête, je ne serais malheureusement pas parvenu à faire teinter le sol de son sang une bonne fois pour toute... Le Gouvernement Mondial est un serpent dont il faut couper la tête. »

Je n'avais d'ailleurs même pas vraiment fait attention à son passage au tutoiement, du moins pas tout de suite, et bien que je n'en eusse cure. Cela démontrait toutefois que l'idée que je m'étais faite de lui au premier abord était largement fausse, et ce, depuis le début. Malgré tout, ce n'était pas comme si cette occultation soudaine de formules de politesse me gênaient, même s'il était un grand dirigeant. Je n'avais moi-même pas vraiment fait l'effort de le traiter comme son rang l'imposait, chose que d'ailleurs, je faisais avec absolument tout le monde. Le rang ne voulait rien dire. Les faits d'armes et actions passaient forgeait l'esprit, le corps, le mental, l'expérience, mais en aucun cas n'imposaient un rapport de supériorité, voire même de domination, avec tout un chacun. Et dans ce genre d'organisation, les faits d'armes étaient partie-prenante du rang que l'on avait. Il avait beau être un dirigeant révolutionnaire, un général de guerre, un meneur de troupe, même s'il s'agissait d'un roi, ou du leader suprême des troupes, qu'elles soient révolutionnaires ou gouvernementales, son rang n’excéderait le mien dans ma mentalité. Ainsi, il avait bien vu que je ne le verrai pas avec le rang qui le caractérisait, et c'était pour cela qu'il s'était abaissé à mon niveau. Du moins était-ce que je pensais. Et même, cela faisait de lui un leader véritable, bien plus apte à protéger et à guider ses troupes : cela montrait qu'il pouvait être proche de ses soldats, et, qu'envers et contre tout, il ne les considérait pas comme de la vulgaire chaire à pattée seulement bonne pour aller se sacrifier sur le champ de bataille. Et de même, j'étais avant tout un pirate, dans la mesure où je n'avais pas encore été acceptée dans ses contingents. Et un pirate ne reconnaissait aucune forme d'autorité, si ce n'était seulement celui qui menait le navire.

« Des tests ? C'est là que ça devient intéressant. Fais péter mon vieux, j'attends que ça, j'ai rien besoin de savoir d'autre. »

Des tests... J'allais me régaler s'il s'agissait de test d'aptitude physique ou même de capacité à combattre. Après tout, moi et la baston...




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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Mar 2 Aoû - 0:21


Commandant Jonas Kichiko

« Mon vieux ». Jonas haussa les sourcils, surpris par tant de familiarité malgré le chemin sur lequel il s'était engagé. Il sourit cependant à son interlocuteur. Ce Drake Kotori lui plaisait décidément. Il avait un potentiel de combat à exploiter, une place sur le champ de bataille où il pourrait mettre quelques unes de ses aptitudes au service de la Révolution. Sous le commandement d'un homme comme le Kichiko, il ne faisait aucun doute qu'il ne démontrerait pas sa valeur. Son nom s'inscrirait dans l'histoire, c'était une certitude pour le leader des révolutionnaires locaux. Se levant après ses dernières paroles, il acquiesça à sa précédente réplique. Il n'était malgré que partiellement d'accord : si le Gouvernement Mondial était un serpent, il serait bien plus facile d'en venir à bout. Non, il s'agissait bel et bien d'un hydre, une créature aux multiples têtes qui repoussaient sans cesse. Et contrairement à la Révolution, il avait bien plus de moyens de renaître de ses cendres, ce qui en faisait un ennemi particulièrement gênant.

    - Suis-moi, nous commencerons par le premier test sur le terrain de simulation.

Il conduisit alors son invité en parcourant les couloirs de sa base, sortant à l'opposé de la forêt, arrivant sur une longue clairière munie d'une sorte de ville abandonnée, à moitié détruite par les combats qui y avaient déjà eu lieu. Ce champ de ruines possédait quelques centaines de mini-robots encore en fonction. Glwar Eboté, qui avait suivi le groupe dans un silence lourd, s'écria avec émerveillement :

    - Ils les ont encore améliorés on dirait ! Alors, ils n'ont plus une patte plus courte que l'autre ?

En effet, les Zbling² étaient des inventions de l'ingénieur Zbling, un gnome en faction sur l'île qui créait des centaines d'amusantes petites créatures, parfois – souvent – défaillantes. Explosions en chaînes, problèmes d'équilibrage, ce genre de petits problèmes survenait régulièrement. C'était à chaque fois l'occasion d'améliorer ces « choses », devenues indispensables devant l'incapacité à exploiter les restes du Pacifista que les sœurs Eta avaient ramené. C'était fort dommage, s'ils avaient pu reproduire les commandes internes... La structure externe n'aurait été qu'une formalité.

Aux abords de chaque bout du terrain, des campements de fortune avaient été installés. Le Kichiko expliqua alors à l'épéiste ce qu'il venait faire ici.

    - Nous n'avons aucun doute concernant tes capacités de guerrier. En revanche, nous devons prendre connaissance de tes capacités à diriger une équipe, ou non. Pour ce fait, tu devras aller « secourir » avec tes hommes un petit groupe de nos soldats, trois, qui se sont faits capturés. Tes opposants sont bien sûrs des membres du Gouvernement Mondial, même s'ils sont ici incarnés par d'autres élèves. Ces simulations servent à créer des réflexes. Bien sûr, cela ne sert à rien de foncer tête baissée. Autre chose, les robots ne font pas partis du plan normalement, mais Zbling a oublié de les retirer. Ils explosent au contact. Tu devras composer avec donc. N'handicape et ne tue personne. Voilà tes indications. Tu dirigeras l'équipe dans la tente de gauche.

Laissant Drake prendre place, le chef des lieux s'installer pour observer la scène en contrebas. Il se demandait bien quel type de capitaine allait pouvoir être l'ancien pirate, qui n'avait peut-être pas l'habitude de réfléchir avant de foncer dans le tas. Ferait-il appel à l'aide des élèves ? Ou proposerait-il quelque chose d'ingénieux ? Et surtout, cette épreuve serait-elle un véritable défi ?

La fine équipe était réunie. Sept élèves, trois filles, quatre garçons. Chacun possédait un pistolet à balles blanches, un gilet par balle et des sabres en bois au besoin. Leurs armes, ils ne les avaient pas encore réellement choisi. Elles n'étaient pas adaptées à leurs particularités, ni à leur race. Un homme-tigre et une femme-lapin semblaient sortir du lot, mais ce n'était rien à côté de la femme-démon balafrée qui semblait avoir atteint la quarantaine d'années bien tassées. Ils étaient tous des élèves, apprenant à défendre leur vie, et celle de leurs camarades. Ils s'entraînaient pour partir plus tard au combat. Ils voulaient devenir les meilleurs, dans ce silence intense où chacun attendait l'arrivée de Drake Kotori, qu'ils jugeraient d'un simple regard, amicalement ou avec méfiance. Leurs vies étaient entre ses mains. Qu'y avait-il de plus à craindre ?

Les ennemis se situent dans un bâtiment abandonné, entouré par des soldats. Tu ne sais pas à quel étage se trouvent exactement les personnes retenues. Voici les informations avec lesquelles tu pars pour élaborer ta stratégie.
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Drake Kotori
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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Jeu 11 Aoû - 17:21



Nous avions fait connaissance et l'interlude était désormais terminé. Il ne manquait maintenant plus que le plus important, ce qui me donnait le plus de joie... Le test. Probablement un test de capacité quelconque pour pouvoir me faire une place ici. Tant que je pouvais mettre des mandales, ça me suffisait ! Et quand il m'indiqua que l'on se dirigerait vers le terrain de simulation, mon imagination foisonna. S'il s'agissait d'un terrain de simulation, alors le test serait plutôt une évaluation des capacités sur le terrain, et en temps réel. Mais une évaluation des capacités pouvait prendre plusieurs formes... Allais-je simplement devoir me battre ? Ma réputation parlait déjà d'elle-même, à moins qu'il ne voulait vraiment voir que de lui-même comment je pouvais me battre, cela ne servait à rien. Après tout, il l'avait lui-même dit, j'avais pu tenir tête à un Vice-Amiral ! Et je ne me vantais pas, je ne faisais qu'exposer les faits. Il m'emmena ainsi en arpentant les couloirs de la base, pour enfin finir par sortir, là où la forêt n'avait pu étendre son emprise, pour arriver sur une clairière. Je pus facilement deviner qu'il s'agissait là du fameux terrain de simulation... En effet, il était question d'une ville abandonnée, un vestige du passé détruit par les multiples combats qui avaient visiblement fait tomber ses murs. À première vue, il ne s'agissait que de simples vestiges, que le Kichiko avait pu s'approprier pour ses recrues, mais la présence d'étranges robots montrait que ces vestiges n'étaient pas si banals que ça. Et le nain, que je n'avais pas remarqué jusque-là, avait l'air assez émerveillé à leur égard. Qu'avaient-ils donc de spécial ?

Dans un élan de curiosité qui pouvait parfois me caractériser, je n'avais pu m'empêcher de m'approcher de ces bestioles en ferraille. À quoi pouvaient bien servir ces trucs ? Ils ne semblaient pas être dotés d'une quelconque capacité offensive, voire même défensive... À vrai dire, ils ne ressemblaient qu'à des droïdes inutiles qu'un ingénieur se serait amusé à créer alors qu'il s'ennuyait. Mais alors que je m'approchais de lui, la pointe de mon pied avait heurté un caillou qui fila droit en direction du petit robot. Au choc entre les deux, il explosa, tout simplement. La déflagration n'était pas très puissante, du moins pas assez pour me souffler, pas à la distante où j'étais d'elle. Mais elle avait de quoi être surprenante et assez pour me salir le visage, ajoutant littéralement une couche à ma surprise. Ok. Je comprenais maintenant pourquoi ce bordel pouvait être efficace. Tout prenait son sens s'il s'agissait de bombes sur pattes, et, bien évidemment, personne n'avait eu l'idée de me prévenir que ces merdes pouvaient être dangereuses... Restant le plus fier possible et faisant comme si de rien n'était, je m'étais contenté d'essuyer mon visage en me retournant vers Jonas, l'attitude la plus stoïque possible. Il ne s'était rien passé. Je m'étais contenté de faire quelque pas en direction de mon futur boss, avant qu'il ne me fasse le topo de la situation de ce qui m'attendait.

À droite et à gauche se trouvaient deux différentes tentes. L'exercice serait de porter secours à trois soldats, capturés pour aujourd'hui. Des élèves joueraient le rôle de soldats du Gouvernement Mondial, et seraient donc mes adversaires. Le but n'était pas d'y aller cash, de tout détruire et d'accomplir ma mission, comme à mon habitude, mais plutôt de diriger une équipe, ce qui s'annonçait franchement chiant. Je savais travailler en équipe : la preuve était quand je me retrouvais avec Mori, voire même Kyoshiro. Mais ce n'était pas pour autant que j'aimais ça. Travailler en équipe pouvait être très chiant, d'autant plus ici, où mon équipe serait probablement composée de jeunes recrues, voire d'élève, sans aucune expérience du terrain ou du combat. En gros ? Des bras cassés pour moi. Mais je n'avais pas le droit de me plaindre. Et puis, bien que je n'eusse ni le droit de tuer, ni le droit de handicaper, ce qui était fort logique vu la situation, ni ne m'empêchait pourtant de m'amuser et de distribuer quelques bleus. Ils pouvaient néanmoins dormir sur leurs deux oreilles, je n'aurais pas besoin de sortir les lames ! Ah oui, et les robots explosaient, comme si je ne l'avais pas déjà remarqué.

« Merci pour la précision sur les robots. Bref, on va faire ça vite, on va faire ça bien. »

Je n'étais pas Drake sans une pointe de sarcasme. Quoi qu'il en fût, j'avais pris place dans la tente qui m'était accordée pour découvrir mon équipe. Sept élèves, respectivement trois filles et quatre garçons, pas beaucoup, mais assez pour secouer nos adversaires. Parce que oui, dès l'instant présent, il s'agissait d'adversaire, et mon esprit de compétition voulait que je les écrase proprement. Leurs armes étaient tout ce qu'il y avait de plus simple et de plus basique pour un exercice tel que celui-ci : balle à blanc, gilet balistique, sabre en bois, rien qui ne pouvait faire des dégâts, ce qui démontrait que je devrais d'autant plus faire marcher ma matière grise. Quoi qu'avec les capacités que m'offrait ma maîtrise du Bushido, la tâche pouvait être plus facile. Les plus intéressants restaient les trois hommes-bêtes : un homme-tigre, une femme-lapin, et surtout, une femme-démone. En se basant sur les capacités que leur offrait leur seconde race, il était possible de dresser une stratégie, certes un peu brute de décoffrage, mais qui pourtant pouvait être efficace.

« J'imagine que vous le savez déjà, mais moi, c'est Drake Kotori, et aujourd'hui, j'vais mener la troupe. J'suis pas là pour m'faire des potes, seulement pour défoncer l'équipe adverse et accomplir ma mission. Je vais d'abord vous demander de choisir une arme seulement, pas deux, de quoi être bien plus efficace. Ensuite, j'imagine que vous avez déjà appris tout ça à l'école de la Révolution, mais j'vais quand même le redire, sachant que moi, j'connais pas votre expérience sur le terrain. En guerre, y'a plusieurs déplacements : les mouvements d'escouade, de troupe, et d'armée. On est pas beaucoup, juste de quoi former une escouade, mais ça nous empêche pas de nous amuser. Au bout, y'a un bon petit paquets de soldats qui nous attendent, et, si ça tenait qu'à moi, je m'en serai occupé un par un, pour les mettre à terre et ouvrir les portes. Mais là, on a pas le droit de tuer ni d'handicaper, dommage. On va se déplacer de deux manières différentes, en deux groupes. Et vous, mes très chers hommes-bêtes, vous serez les stars de la journée. Vous avez été gâtés par la nature, aujourd'hui, on profite de ça. Les plus rapides, et les plus discrets, la lapine et le tigre, vous serez avec moi pour libérer les otages. La femme-démone, toi, j'imagine que t'es une vraie force de la nature, tu vas rester avec les autres. Vous les occuperez de front, une fois qu'on aura passé la ligne, ce sera simple pour nous. Les robots explosifs s'ront nos meilleurs amis pour le coup. Des trucs à ajouter ? Des objections ? Ah oui, vous attaquerez de front, mais utiliserez quand même le couvert des ruines, le tout, c'est juste de nous faire un passage, je peux être assez rapide pour gérer le reste si tout le monde fait son taff. En gros, vous faites l'ouverture et vous nous couvrez, et nous, on s'en occupe. »





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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Dim 14 Aoû - 9:20

Ce fut plus un sentiment de surprise qui parcourut l'assemblée. Ainsi, l'homme connu pour avoir été membre d'un équipage pirate qui avait fait quelques peu parler de lui, avant de s'éteindre comme une flammèche, était capable de tenir des propos cohérents et presque intelligents. Presque. Car pour la plupart des élèves, cette stratégie était la plu basique que l'on puisse proposer. Il se servait des robots présents sur le terrain, des capacités physiques des hommes-animaux et de la configuration des ruines, une stratégie en soit honorable. L'une des femmes redressa ses lunettes, n'ajoutant rien mais n'en pensant pas moins. Ils n'étaient là que pour suivre les ordres. Cet homme, de toute évidence, ne s'intéressait pas à leurs capacités propres : par exemple, elle-même possédait un pouvoir qui aurait peut-être pu changer le cours de la bataille. En exposant directement son plan sans se soucier réellement de connaître ses camarades, Drake prouvait qu'il était capable d'agir dans l'urgence... Ce qui était malgré tout un peu ce que l'on lui demandait.

    - C'est clair, lança résolument la binoclarde en se retournant et en sortant, déposant son sabre.

À couvert des ruines, il était évident que les armes au corps à corps ne serviraient à rien. Pourtant, une tête brûlée décida de prendre son épée en bois. Qui sait, il aurait peut-être l'occasion de s'en servir. Sinon ce peureux resterait en retrait.


Femme-Lapine, Homme-Tigre

Les hommes-animaux ne voyaient pas les choses de la même façon : leurs particularités étaient connues et mises en avant. Un sentiment de fierté s'exhalait de leurs torses bombés. Ils souriaient, incapables de contenir l'envie de se retrouver d'ici quelques minutes sur le terrain. Une fois les autres partis sur le front, la femme-lapine sourit et décida de se diriger vers une caisse où avait été entreposée une épée-carotte. Drôle d'objet. Son sourire était pourtant bien réel, et son regard admiratif devant le travail des ingénieurs de Kaiten-Sû : cet appareil était muni d'un système de dials, retiré pour l'occasion, qui permettait de se servir de cette arme comme stylo enflammé géant.

    - Allons botter quelques culs ! Lança-t-elle tandis que l'homme-tigre, très calme, se contenta d'acquiescer d'un signe de la tête.

En temps normal, il serait parti au combat désarmé. Après tout, il possédait des griffes acérées, d'autant plus que ces derniers temps il perfectionnait un retour à la vie lui permettant de durcir, d'allonger ou de courber ses « ongles ». En procédant ainsi, il avait accès à un panel de techniques plus dangereuses les unes que les autres. Mais aujourd'hui était un entraînement, et il devrait s'en sortir sans ça. Il prit un pistolet pour équilibrer l'équipe, choisissant de lui-même qu'un distance rendrait l'opération plus confortable.

Suivant ainsi Drake, les deux révolutionnaires se préparaient à l'assaut.


La diversion commence, du coup tu peux passer sur le côté, mais c'est surveillé par quelques gardes (moins que sans la diversion). Tu peux agir comme tu le sens ici, les ennemis sont environ niveau 20.
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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Lun 29 Aoû - 9:51





Il s'agissait d'une situation d'urgence, il fallait donc réagir comme dans l'urgence. Ces soldats avaient peut-être leur quelque chose qui les rendaient uniques, mais je n'avais pas besoin d'une équipe d'extraction composée d'un trop grand nombre. Moins nombreux étions-nous, plus efficace nous pouvions être. En temps normal, je pouvais le faire seul, après tout, la plupart d'entre ces jeunes recrues n'étaient que des rookies, je n'aurais même pas eu besoin de sortir les lames à vrai dire. Mais il était hors de question de faire cavalier seul, ce n'était pas le but de cet exercice. Ces hommes-bêtes, s'ils avaient bel et bien hérité des capacités que leur conférait leur animal fétiche, pouvaient à la fois être rapides et discrets, c'était tout ce dont j'avais besoin. Pour ma part, la formation de guerrier que j'avais endurée, en plus de la maîtrise de ce style de combat qu'était le mien, me permettait d'atteindre une vitesse de pointe sur une courte distance presque imperceptible pour un œil n'y étant pas habitué, de même qu'un pas assez léger pour réduire au possible mes bruits de déplacement. Au fond, peut-être, était-ce qui me rapprochait le plus d'un ninja ! À trois, s'ils ne faisaient pas de gaffe, les difficultés ne devraient pas être bien grandes. Pour le second groupe, j'avais pleinement confiance en leurs possibles capacités et en leur débrouillardise : en l'absence d'indications très précises de la part de leur supérieur, le champ leur était normalement ouvert.

Ils écoutèrent mes indications, et un jeune homme avait saisi une épée en bois, pour mon grand plaisir. L'on pouvait trop sous-estimer cette arme, dans des situations comme celles-ci ou un bon vieux flingue pouvait à première vue être plus efficace. Mais lorsque l'on maîtrisait véritablement son arme blanche, elle devenait bien plus dangereuse qu'une arme à feu, dans la mesure où l'on pouvait se battre quelle que soit la distance. Mais je doutais qu'il en soit déjà là... Et à côté, ce fut la réaction de la femme-lapine qui fut un plus interpellant. Elle était un peu trop enjouée à mon goût. Certes, souvent, avant une bataille, je trépignais aussi d'impatience, mais ce n'était pas du même genre. Alors que moi, tout ce que je recherchais était des sensations fortes, des tendances suicidaires, du sang et de la sueur... Elle n'était que pressée de se retrouver sur le champ de bataille pour distribuer des pains. Et ce genre d'engouement pouvait très vite coûter un bras. Littéralement. Il s'agissait en réalité de l'inverse total de l'homme-tigre, qui restait calme, envers et contre tous. Peut-être était-ce l'exemple à prendre après tout... Après tout, il s'agirait là de discrétion, tant d'engouement pouvait nous mener à la faute. Oui, je prenais cet exercice beaucoup trop au sérieux.

« Veille à calmer ta joie, faudrait pas qu'elle nous mène à la faute. Mais en effet, botter des culs et distribuer des pains, c'est effectivement une bonne idée ! » 

Voyant que chacun d'eux s'étaient enfin armés, nous étions enfin prêts à partir. Elle avait pris une sorte d'épée-carotte très étrange, mais toute à fait intéressante, alors que lui, c'était contenté d'un simple revolver. Après tout, pourquoi pas, et puis, si tout se passait bien, nous n'aurions même pas à utiliser tout cela. Au pire, les poings suffiraient ! Nous prîmes alors la route vers le bâtiment où étaient détenus les otages. Pour se faire, nous passâmes par le côté, tout en restant à couvert. Le but était de se déplacer rapidement et efficacement, sans pour autant risquer de corrompre notre stratégie. Les lieux étaient relativement déserts, preuve que la diversion était efficace. À vrai dire, la seule menace pour l'instant, restait les robots explosifs. Enfin, une menace ? Cela dépendait du point de vue. Leur présence sur le champ de bataille était un imprévu, et bien qu'ils puissent être dangereux pour une tête en l'air qui irait leur faire un câlin, ils restaient plus un élément décoratif qu'autre chose. Enfin, presque ! Ils pouvaient aussi servir notre cause. La diversion avait été efficace, il s'agissait d'un fait indéniable. Mais il restait tout de même quelques soldats de notre côté. Peu, mais assez pour s'amuser. Deux choix s'offraient alors à moi : les neutraliser, ou utiliser ces robots pour faire une seconde distraction. La première me paraissait plus attractive... Certes, je n'avais ni le droit handicaper, ni de tuer, ce qui était tout à fait logique. Mais rien ne m'empêchait en conséquence de les assommer.

Et la première victime venait de s'offrir à moi. Seul... De la chance. Je me retournai alors vers les deux bêtes, leur indiquant que je leur ouvrais le passage. Il ne restait maintenant plus qu'à choisir la méthode... Forte ou douce ? Je pouvais utiliser toute ma vitesse pour lui porter un coup à l'estomac et finir par l'assommer, ou utiliser une méthode plus douce... Plus intimidante. Et ce fut celle-ci que je choisis. « Je le mets hors-service, et vous passez, et je m'assure que y'a personne pour nous cramer par-derrière. » Ma main s'était alors posée sur l'une de mes lames courtes, la sortant légèrement de son fourreau et laissant présager le pire pour les deux recrues, avant que je ne disparaisse littéralement, usant de ma maîtrise des techniques de Célérité propre à mon style de combat qu'était le Bushido. Et je réapparaissais en un clin d’œil derrière le soldat adverse, ma lame sous sa gorge. Bon, à mon grand déplaisir, je n'avais pas directement menacé sa vie, puisque j'avais pris le soin d'utiliser le côté non-tranchant de la lame pour l'apposer à sa gorge. Mais je n'avais certainement pas oublié la petite pique pour lui montrer l'erreur qu'il avait faite. « Si un vrai champ de bataille, tu serais mort sans t'en rendre compte. » Je m'étais alors contenté de l'assommer avec un coup du tranchant de la main, pour ensuite faire signe aux deux compères.

En continuant un peu plus notre course, nous pûmes voir de nouveaux soldats, au nombre de trois dans une même zone, mais cette fois-ci, je décidais de voir ce que valaient ces hommes-bêtes. Après tout, ils formaient le futur de la révolution, et même si cet exercice était pour évaluer mes capacités à diriger un détachement de soldats révolutionnaires, je n'avais tout de même pas à faire tout le travail. Et puis, cette femme-lapine avait assez montré son excitation pour que j'en prenne maintenant compte... C'était à elle de jouer ! « Je vais détruire ce robot là-bas pour attirer leur attention, et je vous laisse jouer pour ces trois soldats. J'interviens si ça tourne mal ou s'ils commencent à rameuter leurs potes. » Pourquoi avais-je fait le choix de détruire le bidule moi-même alors que l'homme-tigre avait pris un pistolet ? Tout simplement parce que mon sabre ne faisait pas de bruit. Il me suffisait de trancher l'air pour faire exploser la machine. À l'inverse, si son arme à feu faisait du bruit, les soldats de patrouille comprendraient tout de suite notre manœuvre. J'avais donc sorti Shûsui, donc la magnifique lame noire éviterait de trop briller, pour ensuite prendre une position d'estoc. J'utilisai alors un discret Kabe o Doriru en direction du robot pour le faire exploser. Utiliser cette attaque, voire même une lame d'air, à pleine puissance serait trop remarquable et totalement inutile, surtout dans le cas d'une lame d''air. C'était maintenant à eux d'agir, je restais certes en retrait, mais prêt à agir à n'importe quel moment.





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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Mer 31 Aoû - 18:46

Jonas observait avec intérêt les exploits de Drake Kotori : il se montrait habile et réfléchi dans ses décisions sur le terrain. Le moindre élément était pris en compte, de la configuration du terrain jusqu'à la couleur de la lame avec laquelle il tranchait l'air devant lui. Il ferait un excellent moteur de la Révolution dans le futur, et une fois de nombreux exploits, pourrait se hisser à de hauts-grades... Cependant l'épreuve n'était pas encore terminée et il pouvait le décevoir à tout moment. Ainsi, il se contenta d'attendre, placé toujours en haut de sa colline.

    - Je vais y aller, frère.
    - Oh, il t'intéresse toi aussi ?

Koma acquiesça sans ajouter un mot. Il était rare qu'il s'impose dans les épreuves de son frère, et il avait de toute évidence envie d'en découdre avec cet épéiste. Faux sur le dos, son regard fixait la scène tandis que ses pas le menaient progressivement vers le champs de bataille. Le front avait pris des ampleurs considérables : en dehors du garçon à l'épée en bas, tout le monde s'était mêlé aux échanges de balles à blanc. Cet exercice avait des vertus qui pouvaient faire penser que certains étaient prêts pour le terrain... Mais tous n'étaient pas dans cette optique.

    - Ce gars-là... Drake Kotori...


Femme-Lapine, Homme-Tigre

La femme-lapine se nommait judicieusement Jessica. Jess' pour les intimes. Elle avait vécu une partie de sa vie dans les faubourgs de l'Île de Goa, sur East Blue, où sa mère se prostituait pour servir les fantasmes de quelques riches véreux, et ramener du foin à la maison. Ainsi, lorsqu'elle mourut, contaminée par une maladie incurable, sa fille de dix ans se retrouva seule, abandonnée. Ce fut durant l'un de ses périples dans les montagnes qu'elle se fit capturée et vendre par des bandits de grand chemin. Le bateau de transit fut attaqué par les révolutionnaires à qui elle devait la vie, et qu'elle rejoignit dès qu'elle fut en âge de porter un regard plus que critique sur le monde.

Et elle était là aujourd'hui, avec cet enthousiasme étonnant qui la caractérisait, et qu'on lui ordonna d'abandonner. Il avait été si difficile à acquérir qu'elle n'en fit rien, insubordonnée et surtout téméraire. Lorsque le robot explosa, elle s'élança ainsi sur l'homme le plus à droite qui ne vit rien venir, tandis que ses deux camarades entendirent un « Youpiii » trop enjoué. L'un d'entre eux prit une balle tirée par l'homme-tigre dans le thorax, mais l'autre eut l'occasion de tirer une balle à blanc sur le mollet de Jess' qui chavira mais réussit à entraîner sa cible avec elle.

Puis ses mains se mirent autour de son adversaire tandis que l'épée en forme de carotte s'en approcha avant de venir rencontrer son visage du côté du plat. Il recula, cracha une goutte de sang à terre et s'apprêta à reprendre la bataille, mais une main le chopa à l'épaule pour l'éjecter contre le décor.

    - Bien joué, Faust ! S'exclama Jess' en pointant son pouce vers le haut dans sa direction.

Un instant plus tard, le dernier ennemi, qui semblait avoir été déconcentré par cet enthousiasme, se remit à couvert. Faust, dont l'arme était pointée dans sa direction, saisit le moment où il sortait de l'ombre pour lui tirer une balle à blanc sur le thorax, ce qui le mit hors jeu.


Koma Kichiko

En avançant dans l'immeuble, par la porte dérobée sur le côté, les trois compagnons pourraient remarquer le manque flagrant de surveillance : certainement du à la diversion qui portait ses fruits. Par la cage d'escaliers, il fallait cinq minutes pour monter. Koma s'était contenté d'emprunter un raccourci, et il se tenait là, les bras croisés, attendant devant les otages. Son expression neutre et sérieuse ne laissait pas percer l'enthousiasme enfantin qu'il ressentait en cet instant. Deux autres soldats avaient pris place, jouant aux cartes sans s'impatienter.
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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Ven 2 Sep - 19:44



La voie leur était ouverte, et c'était maintenant à eux de me montrer ce dont ils étaient capables. Et ils ne me déçurent pas, eux que j'avais décidé de prendre avec moi pour ce sauvetage, alors que les autres menaient l'assaut. La jeune femme sut me montrer que son engouement n'était pas une tare, puisqu'elle avait su faire son travail sans trop grosses difficultés. Une balle à blanc dans le mollet, rien de méchant, je ne m'en faisais pas pour elle. À vrai dire, en réalité, cela faisait même plaisir de voir quelqu'un aimait tant distribuer des mandales comme moi, peut-être pourrions-nous à nouveau faire équipe un jour, qui sait. Le tigre, le monstre de nature, lui, m'étonna. En effet, contrairement à ce que son espèce pouvait suggérer, il avait gardé un contrôle de soi étonnant. Calme, posé, contrôlant chacun de ses actes, et ne faisant que balancer un soldat comme un vulgaire sac à patates. Des deux compères, il était celui que j'aurais imaginé le plus violent. Mais la réalité en était tout autre. La lapine s'était défoulée, alors que le tigre avait économisé son énergie pour frapper au bon moment pour se débarrasser de la teigne de la manière la plus simple et efficace possible : une seule balle tirée au bon moment. Ainsi, ils avaient su prendre les trois soldats avec rapidité et avec efficacité pour que personne ne remarque notre petit stratagème. La voie était maintenant libre, et ce, grâce à eux deux. Je ne cachais pas mon enthousiasme pour leur féliciter.

« Ce fut efficace. J'ai beau cherché à la rejoindre, mais j'peux quand même dire que vous ferez de bon soldat pour la révolution. Maintenant, allons finir c'te mission. »

Le chemin était dégagé, il ne restait plus personne. Preuve que la stratégie, bien que basique, avait parfaitement porter ses fruits. Il n'y avait plus aucune surveillance... Plus rien. Toute l'action se passait désormais de l'autre côté, ce qui nous laissait la possibilité de pénétrer dans le bâtiment sans quoi que ce soit ne vienne gêner notre avancée. Un petit sourire était illuminé mon visage jusque-là sans aucune émotion, un sourire de fierté. Ma manœuvre c'était parfaitement déroulée, sans aucun accroc. Enfin... Peut-être était-ce justement cela qui gênait. Pris par cette pensée, je me figeai un instant devant l'entrée qui s'offrait à nous, pour analyser à nouveau toute la situation. Jonas m'avait mis face à ce test pour tester mes capacités sur le terrain, mes capacités à être au commandement d'un bataillon. Mes preuves au combat n'étaient plus à faire, tout était marqué sur ma prime et sur les faits d'armes qui la suivaient. Sauf que cette situation n'était en rien comparable aux dangers que pouvait confronter toute une troupe de soldats, l’enjeu était là, mais pas la menace constante. Il s'agissait peut-être d'un exercice, mais il restait pour moi trop simple, d'autant plus avec ma notoriété qui prenait toujours plus d'ampleur. Cet exercice restait somme toute un exercice pour recrues, pour petits nouveaux, et bien que je pusse être assimilé à une recrue dans le cas actuel, je n'avais pas à faire mes preuves, comparé aux autres, dans une certaine mesure. Le dénouement voulait tout se jouerait plus haut, mais au fond, peut-être, ne me faisais-je que des idées. Cela restait un exercice d'intégration, ni plus, ni moins.

Je restais tout de même pas là indéfiniment, et je finis par passer le porche pour commencer à monter cet escalier qui s'imposait à nous. Cinq minutes... Ce qu'il nous fallut à peu près pour gravir toutes ces marches. De quoi permettre de nous reposer avant de faire face aux quelques soldats qui surveilleraient les otages. Parce que oui, malgré toute la ferveur que nous y avions mise pour libérer la voie, je doutais tout de même qu'il ne reste plus personne à l'étage des otages. C'était le minimum requis, et il s'agissait de ceux qui ne devaient bouger sous aucun prétexte. J'espérais seulement qu'il y en ait au moins un pour chacun, pour pouvoir m'amuser un peu. Si auparavant, j'avais été très expéditif, ici, j'en profitai sûrement pour pousser le soldat à bout. Enfin... C'était ce que j'avais pensé avant de poser mes yeux sur le dernier niveau. À cette vision, mon visage s'était immédiatement éclairé. Koma Kichiko était là, stoïque et droit comme un mur, à nous attendre. C'était bien ce que je pensais, ils avaient déployé l'artillerie lourde pour le coup. Et c'était tout ce que j'attendais. Instantanément, ce large sourire s'était transformé en expression carnassière. Comme une hyène qui avait trouvé sa proie. En temps normal, cette expression était synonyme de sang versé. Mais ici, il signifiait que j'allais tout simplement pouvoir me défouler sans retenue. Une nouvelle pointure à qui me confronter. Qu'il soit plus fort que moi ? Que je n'aie probablement aucune chance ? Je n'en avais rien à faire, j'allais littéralement faire trembler les fondations. Contre le menu fretin, je ne sortais même pas une lame. Mais contre Koma, j'allais lui offrir le plus beau des spectacles... N'était-ce pas pour cela qu'il était là ?


« Occupez-vous des deux autres derrière et des otages. Et sortez ensuite. Exercice ou pas, ça risque de partir en couille ici. J'vais aller servir le thé à tonton Koma moi. Prenez-en de la graine. »

Un thé. Et un bon, bien parfumé. Aussitôt dit aussitôt fait. Shûsui et Yubashiri furent saisies. Deux lames d'air fusèrent. Les hostilités étaient lancées. Je disparus alors, utilisant ma vitesse et réapparaissant ainsi à quelques mètres devant Koma, comme en suspension au-dessus du sol. Comme naturellement, un flux d'énergie parcourut mon corps. Le haki. De jour en jour, combat après combat, ma maîtrise du flux de l'armement se faisait toujours meilleurs. Elle ne me servait en rien dans cette situation, certes. Mais elle était maintenant devenue une partenaire de ma fougue combative, l'une n'allait pas sans l'autre et bientôt, je serai capable de maîtriser le niveau suivant. Partant ainsi du creux de mon thorax pour par courir mes épaules, puis mes bras, jusqu'à aller atteindre le bout de mes doigts, le premier niveau du Haki animait mon corps. Il ne m'apportait rien. Ni force, ni soutient. Il montrait juste à quel point j'étais enjoué de croisé le fer avec cette grosse pointure. Après tout, cela restait dans le fond une forme de combat amical.

Alors que mon saut perdurait, je finis tomber tout mon poids sur lui par l'intermédiaire de mes deux lames. Je me doutais bien que sa faux n'ait aucun mal à parer mon assaut, mais mon but n'était pour l'instant pas de le blesser, mais de captiver son attention, et ainsi d'ouvrir la voie aux hommes-bêtes derrière moi... Sinon, les arrêter d'un tour de main pour lui serait chose aisée. Le but ainsi, s'il se contentait de bloquer Shûsui et Yubashiri, était d'opposer contre lui un duel de force, lames contre lames de manière à le garder occuper pour l'instant. Néanmoins, lorsque mon pied retoucha le sol, mon assaut repartit de plus belle. Mon jeu de jambe, telle une fusée lancée à pleine vitesse, s'affola. Ainsi, un coup de pied partit vers son genou, entraînant alors le haut de mon corps pour tenter une attaque vers la gauche avec tout le poids de Shûsui dirigé vers son épaule. Je donnais alors une impulsion en utilisant toute ma détente pour sauter et laisser tomber mes deux lames de manière synchronisée pour attaquer dans la direction de la tête et du torse. Et comme si tout cela ne suffisait j'en avais profité pour prendre appui Koma, avant de me retourner pour poser mes pieds au plafond, y prendre à nouveau appui, pour me diriger à pleine puissance vers le Commandant, toutes lames devant pour pénétrer sa défense. Utiliser une faux dans une pièce telle que celle-ci devait probablement être gênante, je devais alors en profiter... Mais d'un autre côté, je ne pouvais pas non plus pleinement me battre. Peut-être que la meilleure solution était de continuer le duel dehors... Ou de faire s'effondrer cet étage, quitte à utiliser la facilité.





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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Mer 14 Sep - 9:30


Koma Kichiko

Koma était certainement un des révolutionnaires les plus talentueux de sa génération : né dans ce milieu, il n'avait cessé de faire ses preuves années après années. Lors de l'attaque de Marineford, après avoir affronté plusieurs hauts-gradés, il s'était retrouvé face à l'Amiral Kizaru qui l'avait mis hors-jeu. Cette défaite était restée gravée au fer rouge sur son âme, et il sentait qu'il avait pour obligation de remporter chacun de ses combats. C'était pour cette raison qu'il avait été énervé de ne pouvoir se mesurer à l’Éclair Vert, Mozero, qui avait disparu de sa vue quelques mois auparavant. Il se sentait toujours trop faible, au point de développer de nouvelles techniques, et de faire preuve d'une agressivité exacerbée, sûrement l'écho d'un instinct bien pratique lors de ses affrontements.

Ainsi, lorsque le Kotori l'attaqua de front, il ne put s'empêcher de rester impassible pour masquer l'envie de combattre qui avait fait frémir son corps pendant les dernières minutes. Recouvrant la paume de sa main d'une fine couche d'Armement, il repoussa les deux lames d'air qui venait vers lui, et observa le mouvement vif du garçon. Si les gardes n'avaient pas réussi à suivre celui-ci, le Commandant était bien trop entraîné pour être impressionné. Renforçant sa poigne sur sa faux, il para les premiers coups avec une facilité déconcertante, sans même trembler. Un sourire carnassier apparut sur ses traits tandis qu'il repoussait le pirate de quelques mètres.

Alors, il fit quelque chose d'inconsidéré. Sans prendre d'élan, il s'élança sur l'épéiste pour l'obliger à parer dans la précipitation. La puissance déployée par cet envol allait se répercuter puisqu'elle avait pour objectif de repousser le chef d'équipe... Et de lui faire traverser le mur, pour que les deux opposants sortent en dehors de l'immeuble, sous un ciel bien ensoleillé.

    - Ne crois pas t'en sortir comme ça ! Lança-t-il avec un sourire satisfait.

Son prochain geste était déjà inscrit en lui. Ce qui le rendait peut-être prévisible pour quelqu'un qui le connaissait, mais pas pour un sombre inconnu. La lame de la faux vint s'abattre verticalement sur le Kotori, dans le but de le projeter au sol à une vitesse inouïe. Bien sûr, cela ne devrait pas le tuer, mais bien lui arracher quelques cris de douleur. Ce que n'avait pas précisé le Commandant, c'est qu'il n'avait cure de ce qui arrivait à la mission qu'on lui avait confié : ainsi les deux hommes-animaux auraient tout le loisir d'affronter les gardes et de libérer les otages s'ils réussissaient. Koma n'était là que pour une chose : tester les limites du maître des lames maudites.

    - C'est déjà fini ?! Hurla-t-il avec une hargne provocatrice en descendant vers le sol, s'appuyant sur quelques bâtiments par instant.


Il est d'une force tout bonnement supérieure, et habile qui plus est ! Koma est niveau 40. Il t'attaque avec sa faux pour te faire traverser le mur, puis t'envoyer vers le sol à l'extérieur. Ce gars-là est un tantinet agressif.
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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Mer 21 Sep - 17:43



Il n'y avait dès lors plus de mission : celle-ci était totalement reléguée au second plan. En outre, il n'y avait plus que lui, Koma, et toi. Et il n'en avait pas non plus grand chose à faire de l'accomplissement de cette mission, cela se voyait dans ses yeux... A l'inverse de moi, qui portait constamment des lunettes noires sur les yeux, ce qui masquait mon regard, pour sa part, on pouvait tout comprendre par simplement ses iris. Il avait un regard de bête. Ce genre de regard qui montrait que le combat et lui, c'était tout une histoire. Ce genre de combat qui montrait qu'il voulait croiser le fer pour m'écraser dans un duel. Ce genre de regard que j'aimais ! Il composait un challenge en lui seul, et j'allais relever ce défi qu'il me lançait : j'allais gagner ce bras de fer. Mais paradoxalement, il restait de marbre devant mon assaut, prouvant de la grande maîtrise de lui-même qu'il avait, ce qui au passage me donnait encore plus de rage de vaincre. Il avait tous les aspects du genre de guerriers auxquels j'aimais me confronter ! Que rajouter de plus à mon excitation, lorsqu'il contra mon offensive d'une facilité déconcertante, là où pourtant, je n'y étais pas non plus allé avec le dos de la cuillère ! Il repoussa mes lames d'air avec seulement ses mains recouvertes d'armement. Sa faux, quant à elle, fut suffisante pour bloquer la totalité de mes attaques, et ce, sans grand mal.

Je n'en attendais pas moins de lui. Puis, j'aperçus sur son visage un sourire carnassier, comme il me plaisait à voir... Et tout de suite, je sus qu'il allait faire quelque chose de risquer, et sans réfléchir, pour moi-même souvent adopter la même manière d'agir. Il allait littéralement être imprévisible. Et il le fut. Alors que je retombais, sans aucun appui et livré à moi-même, il s'était rué sur moi, et ce, sans prendre d'élan ! N'ayant pour que le coup que mes bras pour tenter quelque chose, je m'étais mis sur la défensive, utilisant alors mes lames pour parer l'impact de son corps massif. Résultat ? Il m'avait propulsé contre le mur, que je n'avais pas tardé à traverser tel un boulet de canon... Mais il ne s'était pas arrêté là. Il en voulait encore. Il était déchaîné. Il s'était déporté vers moi, pour faire s'abattre sa faux sur moi. Dans un réflexe ô combien salvateur, j'avais eu le temps d'interposer Shûsui et sa résistance entre la faux et moi, mais cela ne m'épargna pas non plus l'impact. Une nouvelle fois, je me retrouvais lancé comme une fusée, mais cette fois-ci vers le sol. M'enfonçant dans le sol en créant un gros impact, je ne pus m'empêcher de cracher du sang lorsque mon dos entra violemment en contact avec la terre. Il avait la hargne, il frappait fort, et il faisait mal...

Mais était-ce pour autant une raison de me défiler ? Bien au contraire, il s'agissait d'une véritable motivation. La douleur ? Elle disparaissait avec l'adrénaline. S'il voulait jouer à celui qui pouvait être le plus violent, alors je voulais bien jouer avec lui. Il avait tout simplement choisi la bonne personne pour cela. Bien qu'avec difficulté, j'avais tout de même trouvé la force de me dégager avec un salto arrière, me plaçant alors plus loin de Koma, qui avait rejoint le sol. Ce mec était clairement plus fort que moi, alors, tant qu'à faire, le mieux était de tout donner pour le défoncer. Il voulait que je prouve ma légitimité à entrer dans la Révolution en m'affrontant en duel, et moi, je n'attendais que ça. Après avoir écumé les mers à me faire un nom, ce n'était certainement pas lui qui allait m'empêcher d'avoir ce que je voulais et ainsi rejoindre la Révolution. J'avais pris pour habituer de graduer mon style de combat, avant d'arriver au feu d'artifice, à toute l'étendue de ma maîtrise, mais aujourd'hui, pour lui, j'allais faire un effort. J'allais passer directement au Shishitoryu. Oh certes, l'occasion était parfaite pour tester ma nouvelle Scissor Blade, mais peut-être n'était-ce pas le plus judicieux devant un adversaire de cette envergure, d'autant plus que je ne maîtrisais pas encore cette lame. Il allait découvrir la furie de mes sept lames, et peut-être même aurait-il une petite surprise en plus.

Lentement, mais sûrement, j'avais pris et positionner chacune de mes lames, tout en le regardant droit dans les yeux. Croyait-il vraiment que c'était déjà fini ? Ça ne faisait que commencer. À mon tour, un grand sourire apparut sur mon visage, où l'on pouvait voir toutes mes dents. Croyait-il être le seul à être enragé ? Certainement pas. Il était peut-être plus fort que moi, mais il n'y avait pourtant rien pour m'arrêter de me battre. Peut-être était-il plus rapide, plus puissant, plus vif, mais j'avais moi aussi mes avantages. Il restait que sa faux devait être relativement difficile à manier, alors je n'allais pas attaquer de face. Tel un véritable essaim d'abeilles, j'allais lui tourner autour, tenter de le lacérer de toute part, en utilisant toute ma célérité... Ce n'était pas comme si je n'avais qu'un style de combat rapproché. Et maintenant que nous étions à l'air libre, je n'avais plus de limites... Non seulement, je pouvais utiliser pleinement l'étendue de mon Shishitoryu et de mes acrobaties, mais je pouvais aussi utiliser mes techniques qui couvraient de larges zones... Comme mon Tora no Tsume, que je n'avais d'ailleurs pas hésiter à laisser s'abattre sur lui pour relancer les hostilités. Quitte à tout détruire, autant bien le faire. Mais je ne m'arrêtais pas non plus à ça, et je ne tardai pas pour me jeter corps et âme sur lui pour y aller de toute mon énergie.

C'est ainsi que, toute lame devant, je commençai à prendre de l'élan, avant de prendre une impulsion, et d'engager ma course folle vers mon adversaire. Mon but ? Comme toujours, accumuler la vitesse, pour frapper fort et bien. Un saut, une pirouette, puis une deuxième, et au moment même où mes pieds entraient en contact avec le sol, je donnais une puissante impulsion, pour sauter et atterrir avec tout le poids de mes lames sur Koma. Je ne m'arrêtai pas là et n'engageai pas non plus un duel de force, et je pris un nouvel appui pour commencer à tourner autour du révolutionnaire pour tenter de le lacérer de toute part. Il pouvait frapper fort, mais moi, j'avais l'avantage de la fluidité !






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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Dim 25 Sep - 10:40


Koma Kichiko

Le Kotori s'était relevé après l'assaut du guerrier. C'était un exploit en soit qui méritait une grande admiration : là où tous les autres auraient fléchis, lui profitait de cette bataille pour gagner en puissance, donner tout ce qu'il avait. Et Koma admirait cela. Il aurait aimé que son adversaire ait autant d'aptitudes que lui : cela aurait rendu les choses plus croustillantes. Mais il ne doutait pas qu'un jour, il gagnerait suffisamment en puissance pour cela. Ainsi, d'un geste méthodique de la faux, il s'apprêta à recevoir toute la puissance du chevaucher de dragon. Il lui laissa le temps de se préparer, et bloqua chacun de ses coups, soit grâce à son arme, soit grâce à de brèves plaques de Haki de l'Armement qui apparaissaient de temps à autre sur son corps. Il utilisait toutes les défenses à sa disposition.

On aurait dit une guêpe en pleine folie. C'était sûrement cela qu'il tentait de laisser paraître. Et si plus d'un se serait laissé impressionné, Koma n'était pas de cette école-là. Il identifiait avec précision les gestes de son adversaire, et comprenait progressivement son style de combat agressif et habile. Il allait le défaire.

Sa faux fit soudainement un grand mouvement circulaire. Tel un anneau d'air créé pour cisailler son ennemi, celui-ci s'élargit de tous les côtés, créant un cercle de plus en plus grand. S'il eut été facile d'esquiver celui-ci, les quinze suivants avaient de quoi dissuader d'approcher le Kichiko. D'angles différents, ils rendaient toute approche impossible ou suicidaire. Cela serait largement suffisant pour interrompre les attaques du basané... Et pour masquer sa future attaque.

Une fois les cercles d'air créés, et une partie du paysage urbain dévastée, il s'élança vers son opposant et, d'un geste puissant du plat de la faux, s'amusa à l'envoyer valser en visant la tête. L'objectif était simple : l'assommer pour mettre fin au combat de manière brutale et précipitée. Fort heureusement, il avait eu l'occasion de mesurer la force de son adversaire de manière à éviter le traumatisme crânien... S'il ne se laissait pas emporter par la fougue que provoquait en lui le Kotori.


Jessica, Faust

Ils étaient essoufflés. Malgré leur avantage bestial, le combat était trop équilibré, et seule l'intelligence des uns aurait pu l'emporter sur la fatigue des autres. Faust et Jess' avaient tous deux mis à contribution leur puissance naturelle pourtant. Mais leurs ennemis, tous deux aptes à maîtriser leurs armes, n'étaient pas à prendre à la légère. Ils n'avaient pas mis du menu fretin en haut en soit. La stratégie était bonne dans les grandes lignes. Dommage que le nouveau révolutionnaire se soit laissé emporté dans la fougue du combat...


Koma est niveau 40. Il fait des lames d'air circulaire qui grandissent de tous les côtés et varie les angles pour que ça devienne chaud pour toi de t'approcher. Et ensuite il t'attaque pour t'assommer.
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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Jeu 6 Oct - 10:49



Koma était fort. Peut-être même trop fort pour moi... Mais cela ne m'empêchait pas pour autant de me battre. Au contraire, cette perspective me permettait de me dépasser. Certes, après ces quelques coups échangés, je voyais très bien que je n'étais pour l'instant pas à la hauteur de le battre. Tout ce que nous pouvions faire étaient quelques passes d'armes, à la limite. Mais s'il était là, devant moi, ce n'était certainement pas pour assouvir ces pulsions brutales. Ou du moins, ce n'était pas que pour cela. Il devait aussi probablement dresser sa faux dans le but de me tester. Et je répondais présent ! Ainsi, dans un assaut enragé, je m'étais rué sur lui pour frapper de toutes parts. Et lui, dans une défense inébranlable, telle une véritable forteresse, il avait su se protéger de chacun de mes coups, grâce à sa faux, ou grâce à son haki... C'était dans ces moments-là où je regrettais de ne pas avoir encore atteint le second niveau de maîtrise de l'armement. Bientôt ! Bientôt, et moi aussi, je saurais utiliser cette aptitude correctement pour rendre mes coups encore plus ravageur et rapprocher ma défense toujours un peu plus vers la perfection. Il s'agissait là de l'un des nombreux éléments qui laissait un fossé énorme entre Koma et moi. Alors que pour moi, mon Haki de l'armement était inutile dans un combat comme celui-ci, puisque je n'étais pour l'instant capable que d'outrepasser les malédictions tels les Logias, lui pouvait facilement s'en servir pour clairement me maraver la gueule.

Plus que brutal, il restait intelligent. Du moins était-ce que j'avais pu déduire avec l'attaque qu'il avait alors lancé : de quoi m'éloigner et m'empêcher d'attaquer à nouveau. Faisant alors un large mouvement circulaire de sa faux, il me poussa à reculer dans grand bond vers l'arrière. Mais il ne s'arrêta pas là ! Bien que ce premier arc d'air fut simple à esquiver, Koma n'en avait pour autant terminé. Il multiplia les mouvements de lame, qui donnèrent chacun naissance à des disques d'air partant dans toutes les directions. M'approcher était impossible sans me faire découper en rondelles... Mais était-ce pour autant que je ne pouvais attaquer ? Prêt à contre-attaquer, je m'apprêtais à jouer la carte de la surprise. En effet, il était plus que temps de tester cette nouvelle technique, et le faire devant une pointure de cette taille était parfait ! Un léger flux électrique était timidement apparu sur la lame de Shûsui, à peine perceptible. Il montrait ma concentration. Les étincelles prirent légèrement plus d'importance, avant que je ne me mette en position de combat, et que je lâche la sauce. Il était maintenant temps de tester mon Raijin no Mezame. Le flux électrique qui parcourait ma lame était maintenant prêt et suffisant. Ainsi, j'abattis ma lame vers le sol, pour créer un Hanketsu, à cette différence près que ce n'était maintenant plus une simple déferlante, mais une déferlante électrique qui allait tenter d'outre passer la défense du commandant révolutionnaire. Mais pour prendre en efficacité, je m'étais aussi permis d'utiliser deux Kami no Ken, toujours avec cette même propriété électrique.

En vérité, cette offensive avait eu une double efficacité. Non seulement, son premier but fut de tenter de passer la défense que lui procurait son attaque à lui, mais aussi, avec l'utilité conjointe des trois ondes, de me protéger de la dangerosité de son attaque. Et lorsqu'il s'élança, je fis de même, toutes lames prêtes au combat, toutes lames enveloppées d'électricité. Un combat devait avant tout être beau ! Mais alors que je m'apprêtai à attaquer, il fit de même, et fut plus efficace que moi. En effet, je n'eus même pas le temps de lui porter un coup que sa faux fut plus rapide. De manière précise, puissante et efficace, il dirigea le plat de sa faux vers mon crâne pour tenter le coup final. J'eus à la peine le temps de positionner ma lame en défense que le plat de son arme s'écrasa contre moi, pour m'envoyer valser contre un mur plus loin... KO Technique.




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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Sam 8 Oct - 16:59


Jonas Kichiko, Koma Kichiko

Jonas Kichiko s'était approché de l'infirmerie avec un air satisfait. Malgré l'échec de la mission une fois la perte de leur leader, il n'y avait pas eu de blessé grave. Même Drake Kotori avait rapidement été pris en charge. Koma avait apprécié ce bref mais intense combat : il n'avait pas l'occasion de pratiquer avec autant de ferveur. Ce ne serait sûrement pas son dernier entraînement avec le basané. Dans un échange de regard avec son frère, il décida de quitter les lieux. Faust et Jess' avaient finalement gagné leur combat, mais d'autres soldats étaient montés et les avaient aisément vaincu après coup.

    - Vous ferez mieux la prochaine fois, les réconforta Jonas avant de s'avancer vers le Kotori. Il n'a pas encore le calibre d'un Commandant, une fois que ses actes dans la Révolution seront plus important, il pourra sûrement accéder à ce grade.

Il avait confiance en ses capacités à progresser. Pas en sa personne : il garderait bien sûr un œil averti sur sa nouvelle recrue. On n'était jamais à l'abri d'une mauvaise surprise. Pourtant il lui fallait procéder en prenant des risques mesurés. Sans hommes pour commander les nouvelles recrues, sans modèles à suivre, il n'y avait pas d'objectif à la Révolution.

_______________


Le bateau venait tout juste d'accoster. Une femme d'une trentaine d'année avait fait le trajet depuis Shabaody, racontant son voyage à quelques passagers avec engouement : les forêts de Time End, le port de Graou Island, tout était si beau. En venant ici, elle ne portait que le blason de civile, mais pro-révolutionnaire.

_______________

    - Et...

Tout à coup, son corps convulsa. Elle s'arrêta, une main en direction du ciel, le regard vide. Puis ses muscles se contractèrent. Et elle devint statue.

    - Le rapport indique qu'elle est toujours vivante ?
    - Oui.

Jonas regardait le papier qu'il avait dans sa main. Une dizaine de personnes venues de Shabaody présentaient les mêmes symptômes. Ils s'étaient transformés en statues vivantes.

    - Que fait-on ?
    - Il nous faut des informations, répondit Jonas après avoir réfléchi un instant. Drake Kotori va y aller. À Time End.

Tu es emmené à l'infirmerie. Jonas te nomme Capitaine de Division. (Ce titre est à prendre en compte dans sa Révolution, son clan en soit) Il te donne ta première mission : Aller à Time End pour enquêter sur les événements liés à cet étrange phénomène. Tu t'en doutes peut-être, mais tu es envoyé sur les lieux de l'event. J'ouvre le sujet le 15 Octobre. Tu peux répondre une dernière fois.
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Drake Kotori
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MessageSujet: Re: Bordel incoming. [Présent]   Lun 17 Oct - 19:15



Évidemment, je n'avais pas été à la hauteur de ce duel, et cela n'étonnait personne. Après tout, ne m'étais-je pas confronté à une pointure de la révolution, l'un des meilleurs combattants de cette île ? Son puissant coup n'avait balancé dans les débris, mais le plus étonnant restait la retenue qu'il avait mise dans cette ultime frappe. Il avait réussi à frapper assez fort pour me faire, valdinguer et me mettre KO, mais pas encore assez pour exploser mon crâne. Mais en somme, le résultat restait le même : je m'étais retrouvé en PLS contre un mur, totalement hors de service. Au moins, je m'étais bien battu, même si je n'avais rien pu faire contre lui. Bon, certes, en finissant de cet état, j'avais fait de la mission un échec, c'est vrai ! Mais pourquoi s'en plaindre ? Ce n'était pas comme si, si l'on était vraiment dans une situation de sauvetage d'otages et non de simulation, ma fougue de combat nous aurait tous amené à une mort certaine ! Ce n'était pas du tout ça...

Je m'étais réveillé dans ce qui semblait être une infirmerie, avec un mal de crâne énorme. Le coup qu'il m'avait porté résonnait encore de part et d'autre de mon crâne ! Comme cette vieille habitude qui me prenait, je n'avais même pas cherché à continuer à me reposer sur le lit de l'infirmerie que j'avais tout de suite voulu me mettre debout pour aller chercher mes lames. Un samouraï n'avait pas le droit de s'en séparer. Mais à vrai dire, mes sabres étaient posés sur une table à côté. En posant mes yeux sur eux, l'utilisation que j'avais faite de mes lames sur la fin de l'affrontement me revint à l'esprit. Mon Raijin no Mesame n'était pas encore assez au point... Malgré le temps que j'avais passé à perfectionner cette aptitude sur Kuraigana, contre les Humandrills, il manquait toujours un petit quelque chose, un élément qui rendrait cette technique d'épées foudroyantes et qui changerait du tout au tout mon style de combat. Au final, Koma n'aura pas été si inutile...

Capitaine de Division... Après une entrevue avec Jonas au sortir de l'infirmerie, tel était le grade qu'il m'avait donné. Je saurai m'en contenter ! Et, de toute façon, il ne me suffisait plus qu'à continuer de faire mes preuves sur le terrain pour pouvoir aller au-delà de ce grade. C'était tout ce que j'avais besoin. Et cette occasion, elle était venue se poser entre mes mains. À peine venais-je d'arriver que déjà me donnait-on une mission. Aller à Time-End et enquêter. Un étrange mal sévissait sur cette île au bout de la voie 7 : les habitants se transformaient en statue vivante, alors même qu'elles n'étaient plus sur leurs îles, mais ici, à Kaiten-Sû. Il ne manquait plus qu'à aller là-bas, et faire mon taff... Dire que j'avais pris l'habitude de voyager avec pour seul objectif de mettre en place mes plans foireux, voilà que maintenant, je devais obéir...




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