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 Le discours d'un rapineur [FB 1 an et demi]

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MessageSujet: Le discours d'un rapineur [FB 1 an et demi]    Lun 6 Juil - 0:33


FARGO ZERO





Le discours d un Rapineur


Les 6 derniers mois ont été très durs à vivre. J’ai vécu pendant tout ce temps dans la peur et dans l’ignorance. Mon sommeil n’est pas satisfait sans mon calibre .40 posé sous l’oreiller. Je ne dormais jamais dans les mêmes hôtels. Ma vie en résumé n’était qu’en fait une perpétuelle course contre un ennemi qui ne s’est jamais montré. J’ai dit ennemi ? Je voulais dire collaborateur ! Enfin, je ne sais pas comment le considéré ; mal ou bien ? En tout cas, je me souviendrais toute ma vie, ce visage noir, déprimé et sans expression me soulignant que si le travail n’était pas fait. M’ôter la vie serait la seul issu.

On ferait n’importe quoi avec un coteau sous la gorge. Tuer ou être tuer telle est la question. Je suis considéré inapte à la vie sociale, fou, caractère changeant, dangereux. La chose étrange, c’est que je ne me considère pas comme tel. La chose la plus drôle c’est que tous les fous disent la même chose. Il se considère comme normal et n’étant pas atteint de folie. Ce qui diffère en ma personne, c’est cette impression de vide. Je peux me poser toutes les question possibles, savoir qui je suis, quel âge j’ai ? Je suis incapable de répondre à mes questions. Mon propre nom n’est pas le bon. Fargo, Fargo… C’est le premier mot que j’ai trouvé à dire. Je m’en souviens comme si c’était hier. La Marine venait de me récupérer, un sous-fifre sans aucune valeur dans la hiérarchie gouvernemental. Un simple pion sur l’échiquier. Je fus conduit vers l’hôpital, et même à mon jeune âge à l’époque, mon esprit était aussi ouvert qu’un adulte. Dans la salle où j’étais occulté, par ce certain docteur. Il y avait un tableau derrière son bureau. Des teintes vives, un touche pictural dure et mais soignée. Un paysage y était représenté, très abstrait, très effacé. En regardant cette toile, je sentis un vide, ce vide qui définit toute mon existence. Et regardant en bas à droite du tableau, je vis la signature du peintre. Fargo.

Aujourd’hui, ma vie prend un autre sens. Je m’en vais quérir la mort ! Pour des raisons tout à fait solennelles et incongrues. Je décide de revenir au même endroit, il y a un an jour pour jour. Je suis posté devant le QG de la Marine à North Blue, au Royaume de Luveneel. La chose ironique, c’est que j’ai beau être devant. Je ne ressens aucune peur, ni aucune crainte, car aucune personne membre du GM n’a pu me voir ce jour-là. Une seule personne a pu voir mon visage et elle est morte en pénétrant dans mon gouffre.

Je prends une personne au hasard dans la rue. Je lui explique avec quelques signes ma situation. Je suis muet, incapable de parler dans un Den Den Mushi. La personne est une jeune femme, très jolie. Elle semble heureuse, sa petite fille qui se tient juste à côté d’elle se cache derrière son corps. Je lui fais peur, j’arrive à ressentir sa peur. Malgré, la mise en confiance de la mère, la petite n’est pas rassurée. Elle tire sur la robe de sa mère pour se bander les yeux. Je tends à la femme l’appareil et lui écrit mot pour mot les choses à dire. Je ne suis pas du rassurer, la pression monte.

BIP BIP BIP BIP KATCHA ! /*La femme commence à lire mes mots*/
Fargo, cela fait un petit moment que nous nous étions entretenus. J’ai décidé de venir te parler. Je te donne rendez-vous ici au QG de la marine au Royaume de Luveneel, exactement à la même date jour pour jour et même heure. Tu n’auras qu’à taper trois fois du pied sur le sol. KATCHA.

Mon texte est court et concis. Il n’est en aucun cas dans le but de l’intimider. Cet homme me surpasse en puissance. Il détient ma vie entre ses doigts. Je veux le voir en chair et en os, pour discuter et m’entretenir sur mon rôle à jouer.

La femme écarquille les yeux et se demande à qui elle pouvait avoir à faire. Pour la remercier, je lui tends deux trois sous et m’excuse pour le dérangement. L’être du sexe opposé semble désorienté. Elle s’en va après avoir soulevé sa fille et l’avoir prit dans ses bras. La petite me regarde droit dans les yeux en s’éloignant. Ce regard craintif, je le connais.

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MessageSujet: Re: Le discours d'un rapineur [FB 1 an et demi]    Mar 7 Juil - 14:18



Fiona Reez
Suite à l'appel de Fargo, Talpan avait décidé d'envoyer sa subordonnée pour communiquer avec l'un des nombreux hommes qu'il avait menacé dans sa vie. A vrai dire, cela faisait assez longtemps et il ne se souvenait plus de son visage. Il espérait simplement qu'il allait pouvoir s'en servir à bon escient, et c'était à cela qu'allait lui servir la jeune Fiona Reez. La jeune femme déglutissait fortement en passant les rues les moins empruntées de la capitale de Luvneel. Elle ne suivait la voie des ninjas que depuis peu de temps, quand Talpan l'avait recueilli après avoir tué ses parents abusifs. Il l'avait fait par envie, elle le savait, mais elle lui devait tout.

S'engouffrant vers le Q.G. marine, elle s'assura que personne ne la regardait en sortant de l'ombre. Manque de pot, un marine un peu bourré, étalé par terre au point de se confondre avec le sol, l'entendit et se releva. Son visage était rougi par l'alcool. La jeune femme recula, légèrement apeurée par la vue des hommes. Elle sortit un shuriken qu'elle lança avec maladresse avant de s'étaler au sol.

Au niveau de sa poitrine, alors que l'homme bougeait vers elle, un petit animal au pelage blanc et au regard presque humain sortit. Ce n'était qu'un chien, des sourcils un peu trop prononcés, sûrement héritages d'un croisement entre deux espèces.

    - C'est qu't'as un mignon compagnon...

Avançant sa main vers la petite créature en apparence adorable, ce fut la dernière chose que fit cet innocent marine. Un mouvement sec vint lui trancher la gorge et il s'écroula à terre, son sang giclant sur le pavé.

    - Tu n'aurais pas dû faire ça... Vilain garçon.

Fiona tapota sans méchanceté la tête de son chien dont la mâchoire était encore couverte de sang alors que ses oreilles bougeaient dans tous les sens. Se penchant en avant pour éviter que ses vêtements ne soient tâchées par le sang de ce pauvre ivrogne, la jeune fille posa sa main dans une flaque écarlate. Hébétée, elle voulut se l'essuyer rapidement mais ne trouva que ses habits en partie blanc, bientôt maculés de cette substance vitale.

    - Oh, non...

Elle déplaça rapidement le corps en faisant la moue et vint se poster exactement à l'endroit indiquer par son capitaine, tapant trois fois du pied sur le sol. Elle attendit, le corps ensanglanté, une réaction de la part de celui qui avait appelé le seul Constella de North Blue.

Talpan peut t'avoir prévenu qu'il ne viendrait pas en personne si ça t'arrange.
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MessageSujet: Re: Le discours d'un rapineur [FB 1 an et demi]    Mar 7 Juil - 21:09


FARGO ZERO





Le discours d un Rapineur


/*TAP TAP TAP*/ La chose est complètement bête, car je me doutais bien que le Constella n’allait pas venir de son plein gré. Je ne savais pas à quoi pouvait ressembler l’être envoyé. Un homme, une femme ou une bête ? Je compris tout de suite qui était ma prétendante lorsque je vis une jeune fille toute frétille et fragile apparue. Son comportement ne semblait pas différent des autres fillettes, elle était accompagnée d'un animal de compagnie et d'une paire de lunettes d’aviateur sur la tête. Ces quelques détails ne pouvaient la rendre qu'originale. Lorsqu’elle aperçut un marine son comportement changea. Le pochetron était ivre, l titubait le vieux sac. Quelle belle représentation des forces de l’ordre. Des fois, je suis amené à penser que ce monde est régi par des moins que rien. L’ordre et le chaos règne comme une boule de glace fondue.

Perdu dans mes pensées l’animal de compagnie avait déjà mordu l’officié à la gorge. Le sang coulait sur le sol comme une source. Les pavés devinrent peu à peu vif. Elle ne se soucia guère du corps et tapa trois fois du pied sur le sol tel un lapin en rut.

Depuis le début, j’étais posté juste devant elle à quelques mètres. Si nous ne comptons pas l’aspect multidimensionnelle du calcule. En prenant juste en compte la distance qui me sépare entre la fillette et moi-même et en faisant abstraction de tous les calculs mathématiques qui peuvent être ajoutés rien que par l’ajout d’une dimension séparant moi et la fillette. Je dirais cinq mètres nous sépare. Lorsque le sang gicla du corps du forban, c’était comme le sang avait traversé la dimension, mais pourtant aucune tâche ne jonchait sur le sol. Seulement un effet.

Je devais rester attentif et sérieux et surtout sur mes gardes. J’ouvris alors une porte juste devant elle. Je n’avais préparé aucun dialogue. Je ne savais pas du tout quoi lui dire et surtout, pas par quoi commencer. Vu mon niveau de parole, je pense qu’elle allait parler la première. En tête à tête, cela me servait à rien d’avoir une personne parlant à ma place. J’attendais donc qu’elle prenne la parole pour enfin avoir quelque chose à dire enfin écrire. L’idée était pourtant simple ; commencer par savoir quel était mon rôle dans son « entreprise » ? Quel statut je tenais dans cette entreprise ? Est-ce que cette entreprise me dédommagerait de mes actions surement néfastes à la population. Je ne sais pas tellement comment prendre la chose et c’est pour cela que j’ai mis autant de temps à le recontacter. Sa présence même aussi lointain possible me donner la chair de poule. Cette être, bête et si charismatique.

Ce qui me rassurait c’était la présence de la jeune fille. Elle donnait plus confiance, mais dans ce genre de branche ce n’est pas le physique qui est à craindre c’est plutôt ce qu’il en découle de ce physique. Je devais donc rester prudent, poli et surtout courtois. Je ne voulais surtout pas créer un combat inutile. J’ai la tête sur les épaules et je compte la garder. Je sais très bien que son niveau surpasse le mien. En vue du niveau de Talpan, je suis absolument certain que ses sbires ne sont pas moins nuls. Allons voir. Il ne me restait plus qu’à attendre le début des festivités, enfin je veux dire de la conversation. Je tenais déjà mon calepin en main.

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MessageSujet: Re: Le discours d'un rapineur [FB 1 an et demi]    Mer 8 Juil - 20:58



Fiona Reez
    - Ah, j'entre.

La jeune femme pénétra dans la dimension en regardant l'individu qui lui faisait face, rougissant légèrement avant de se pencher par signe de respect. Elle s'emmêla alors les pieds, n'ayant pas réussi à s'arrêter à temps avant de s'étaler de tout son long sur le sol. Reniflant légèrement, elle se redressa en se massant le nez. Il n'avait pourtant pas touché le sol. Le chien sortit du tee-shirt trop large de la demoiselle et, allant renifler le civil, s'assit à côté de ce dernier en se grattant l'oreille.

    - Tu es Fargo, n'est-ce pas ?

Ce n'était pas vraiment une question, et elle ne s'attendait pas vraiment à une réponse. Son pouvoir était sa marque de fabrique. Elle sourit béatement avant de prendre un petit papier dans sa main, et de commencer à le lire à voix haut, hurlant comme si elle parlait à un sourd.

    - Je m'appelle Fiona, et je suis ici pour te parle de ta mission à venir. Elle n'aura pas lieu ici, mais sur Seppen Town, d'ici quelques temps.

La jeune femme regarda le garçon et le détailla un instant. Il n'était ni beau, ni moche, de son point de vue. Mais elle jugeait mal les personnes : quand elle avait vu le vrai visage de Talpan, elle l'avait trouvé magnifique.

    - Le plan s'adaptera en fonction des changements d'ici-là, mais l'objectif est simple : nous voulons que tu localises et nous transmette sur un plan les principaux points d'actions du Gouvernement sur cette île. Nous comptons éliminer les hauts fonctionnaires de la marine à la période de l'attaque !

Elle restait évasive. Elle n'avait pas encore de noms à transmettre. Le chien bailla à ce moment-là, et haussa les sourcils. Il n'était pas banal, ce cabot, pensait Fiona.

    - Tu as compris ?


Pour le coup, petit post. Elle t'explique brièvement ce qu'elle veut.
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MessageSujet: Re: Le discours d'un rapineur [FB 1 an et demi]    Jeu 9 Juil - 22:54


FARGO ZERO





Le discours d un Rapineur


La jeune fillette se présente, elle explique sa venue. Je suis mal à l’aise. Je ne connais pas cette dame. Je ne sais pas qu’elle est son rang, ni qu’elle est sa force. Je ne sais pas comment prendre la situation à laquelle je suis contraint. Je suis retissant voir apeuré. La jeune pucelle se met à m’expliquer les directives de son commandant Talpan. Elle prend la parole d’une voix aiguë, mais un tantinet roque.

- Le plan s'adaptera en fonction des changements d'ici-là, mais l'objectif est simple : nous voulons que tu localises et nous transmette sur un plan les principaux points d'actions du Gouvernement sur cette île. Nous comptons éliminer les hauts fonctionnaires de la marine à la période de l'attaque !
A l’écoute de ses dires, mes yeux s’écarquillent. C’est bien ce à quoi je m’attendais. Mon cœur se met à battre la chamade, il est inratable. Je suis perdu dans mes pensées. J’envisage toutes les possibilités inimaginables. Un oui, voudrait dire que je deviens un hors-la-loi. Je n’ai jamais vraiment ôté la vie à quelqu’un, seulement de façon indirecte. J’ai tué mon plus cher ami en fuyant comme une traite. Enfin à l’époque, j’étais un peu comme une poule en pleine air. Mi libre et cloitrée.

Je vous laisse pas imaginer un blanc qui s’installe dans l’espace. Une réflexion peut prendre du temps, on tente de voir toutes les possibilités, de voir les choses, de comprendre nos actes, d’imaginer les conséquences.
Je zyeute la fillette, je suis gêné et perdu. Je fais un geste à mon interlocuteur pour le signaler que je parle en langage des signes, peut-être que elle sait. Je ne vois pas de réponse favorable, je me mets dès lors à écrire sur mon carnet. Je lui fais signe de s’avancer pour qu’elle voie ce que j’écris, ainsi le temps lui semblerait moins long.

- Je ne sais pas comment expliquer ce que je ressens à ce moment. Votre proposition est alléchante certes. Cela pour être un tremplin pour moi, de savoir enfin qui je suis et ce que je veux devenir. Mais une part de moi-même me dit de ne pas le faire. Je ne sais pas, je pense ne pas être à la hauteur pour de telles choses, même si une capacité comme la mienne me permet à un tas de chose. De plus, je ne me sens pas encore prêt mentalement pour devenir un criminel recherché. Je ne suis pas prêt à tuer de nouveau. La dernier fois que j’ai rencontré Talpan, ce fut par simple hasard et par chance, je n’ai pas été reconnu. Rien ne me dit que la mission peut tourner au désastre et que je sois reconnu puis recherché. Bref, c’est ma décision. Quel est votre avis sur la question… Je suis un peu perdu, je ne sais pas du tout où me situer.

En jetant un regard par dessus mon épaule, je sens bien que la fille à du mal à suivre. C’est vrai que c’est affligeant et surtout chiant de lire quelqu’un qui est entrain d’écrire. C’est long et plus je suis sûr qu’elle essaye de trouver la petite faute.

Mon dieu, pourquoi ai-je dit non et pourquoi aurais-je dit oui ! Je ne sais pas, je ne sais plus et je ne saurais jamais. Je suis dans une impasse. Je ne sais pas comment elle va prendre ma réponse et j’espère qu’elle voie bien dans quelle impasse je suis et dans quel désarroi je suis. Misère de misère… Une larme glisse le long de ma joue et je l'empresse de l'estomper...
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MessageSujet: Re: Le discours d'un rapineur [FB 1 an et demi]    Lun 13 Juil - 0:15



Fiona Reez
Fiona s'était postée derrière Fargo pour lire par-dessus son épaule... A haute voix. Elle ne pouvait s'empêcher de dire ce qu'il était en train de marquer, ne comprenant de ce fait quasiment rien et étant obligée de repasser derrière. Elle déglutit cependant en comprenant que son interlocuteur était en train de dire des âneries. Enfin de les écrire... Elle se comprenait. Il refusait la proposition de Talpan. Bon, le pirate n'était pas assez stupide pour ne pas envisager une telle situation. Il avait déjà transmis une proposition de secours à la demoiselle, mais pas sûr que ce soit un bien.

    J'ai bien quelque chose d'autre à te proposer.

Elle se tourna les pousses et regarda le ciel. Il ne voulait pas être primé, c'était une solution acceptable. Mais... Jetant un regard au bâtard aux pieds du civil, elle se demanda s'il s'agissait vraiment de quelque chose dans les cordes de ce jeune homme. Talpan était réellement un égocentrique quand il s'agissait de combler ses lubies, et là...

    - Je dois vraiment lui demander ?

Le chien acquiesça d'un signe de la tête. Elle soupira un long moment, retint son souffle, devint rouge comme une baudruche et fronça les sourcils avant de poser un doigt entre ses sourcils. Puis tout à coup, la ninja se mit à faire des positions incroyables, un grand écart, quelques flexions, le poireau...

    - Ah ! Je déteste cette situation ! Et dire que je devais juste revenir avec un « Oui » de la part du portier !

« Le Portier », c'était le surnom que lui avait donné Talpan. Il n'était pas du genre à aller très loin pour les surnoms, principalement parce qu'il ne s'intéressait presque qu'à lui. Mais en faisant ce geste de nommer, il se sentait plus puissant. Une sorte de complexe de Dieu.

    - Talpan peut te faire une autre proposition... Enfin, en réalité tu as deux solutions alternatives. Soit tu nous verses 300.000.000 de berrys d'ici... on va dire que nous n'en avons pas besoin dans l'immédiat mais qu'il serait préférable de ne pas traîner.

Elle s'arrêta soudainement, avant de prendre un air sérieux, souriant tandis que le chien revenait à ses pieds et montrait les dents.

    - Soit tu utilises tes pouvoirs pour voler « L’Étoile du Matin », un bijou gardé par un pirate qui traîne sur West Blue, et la donner à Talpan.


Voilà, tu peux accepter une des propositions ou au contraire engager le combat, au choix. A toi de voir !
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MessageSujet: Re: Le discours d'un rapineur [FB 1 an et demi]    Lun 13 Juil - 16:57


FARGO ZERO





Le discours d un Rapineur


La donne a changé. Suite à mon premier refus, la jeune pucelle m’accorde une nouvelle chance de ne pas décevoir le big boss. Je suis un peu perdu, mais mon comportement sera altéré par les dires de la demoiselle. Ma réponse négative semblait vraiment la contrarier. Je ne sais pas quelle directive, elle devait suivre, mais en tout cas, ma réponse ne lui a pas plus. Elle semblait désappointée. Elle commence à parler, ses mots sont enfantins et doux.

- Talpan peut te faire une autre proposition... Enfin, en réalité tu as deux solutions alternatives. Soit tu nous verses 300.000.000 de berrys d'ici... on va dire que nous n'en avons pas besoin dans l'immédiat mais qu'il serait préférable de ne pas traîner.

Puis fait une pause, elle laisse régner un petit silence. Elle tente de me dissuader, en commencer par la chose la plus impossible et inaccessible, afin que je sois sûr d’accepter l’une de ses propositions. Elle reprend de plus belle et m’énonçant la seconde proposition :

- Soit tu utilises tes pouvoirs pour voler « L’Étoile du Matin », un bijou gardé par un pirate qui traîne sur West Blue, et la donner à Talpan.

Le molosse reprend sa position de bête de foire. Il se met aux pieds de la demoiselle et rogne comme s’il essayait de me faire peur. Au moment, où je vous parle, mon choix est déjà fait. Mon comportement n’est plus le même. Cette façon qu’à la fille d’annoncer les choses et très mal venu. Tout à l’heure, je me sentais comme un poisson dans un bocal, c’est à dire inutile à personne. Désormais, je comprends mieux les choses. Je ne suis pas né pour aucune raison, je suis né pour moi même. Je n’ai pas besoin de quelqu’un à mes pieds pour comprendre mon vrai but dans la vie. Je me sens plus agressif et tendu. La fille qui était tenu juste au dessus de mon épaule, était désormais en face de moi. Le chien a ses pieds.

Une pulsion me monte au cerveau. Je suis tout de près de la jeune fille. Je peux lui souffler dans le nez. Elle semble assurée, sans peur. Tout se passe très vite, tout sans aucun échange de paroles. Je pose mon pied derrière le sien, l’arme mes bras, je pousse la jeune fille à travers une porte afin qu’elle puisse quitter ma dimension et revenir dans le monde réel. J’opère de cette manière de façon à ce que le chien puisse rester tout seul avec moi dans ma dimension. Cette partie de l’action fait parti à part entière de ma démarche.

La fillette n’a pas la carrure, ni la maturité pour pouvoir se battre seule. Le fait de l’avoir amener dans ma dimension m’a permis d’isoler la bête, de l’homme. Après, je n’avais pas de moyen de vérifier les capacités de cet animal. Peut-être qu’il allait me terrasser d’un simple coup de pattes. Je tente simplement de prendre la situation à mon avantage. Je savais quoi faire désormais, l’être humain qui est posté en face de moi ne pouvait échapper à mon offensive surprise. Le coup est tellement parti vite qu’elle ne devrait pas avoir le temps d’esquiver. La porte se fermerait à l’instant où son corps se à part entière dans la vrai vie. Sachant que je viens de la pousser, son corps est en l’air, elle n’a donc aucun moyen de se mouvoir, car l’énergie synthétique et l’apesanteur, l’amènent à se diriger vers le sol. Cette idée pourrait me donner un léger avantage dans le combat qui venait de se créer.

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MessageSujet: Re: Le discours d'un rapineur [FB 1 an et demi]    Lun 20 Juil - 14:19



Fiona Reez
Fiona se sentait vexée d'avoir été jetée ainsi de cette dimension. Elle épousseta sa tenue alors qu'elle se relevait et qu'un malheureux marine, un jeune homme d'une quinzaine d'années, sortait de la base. Elle lui envoya un shuriken directement dans la carotide et soupira avant de remarquer qu'elle n'entendait pas la réprobation habituelle de son animal. Ah, non ! Il n'était pas avec elle. S'affolant un peu, elle tourna en rond avant de prendre le cadavre du marine. Bah, il s'en sortirait tout seul.


Loreleï Reez

    - Si tu ne voulais pas le faire, lança l'animal à quatre pattes. Il fallait juste le dire.

Le chien bâtard prit soudainement forme humaine. C'était un beau jeune homme nu comme un vers qui se trouvait devant Fargo. Il n'aimait pas s'habiller, mais il trouvait aussi plus facile de converser en forme humaine. Il ne la reprenait qu'exceptionnellement, et c'était justement une situation exceptionnelle.

    - J'imagine que tu n'auras de difficultés à comprendre que Talpan t'a déjà pratiquement oublié. Cet homme est d'un égocentrisme... Il aimerait bien sûr avoir ton pouvoir dans son équipage, mais si tu ne tentes pas de lui faire du mal, il consentira à te laisser tranquille.

Mensonge ? A vrai dire, Loreleï n'en savait rien. Il brodait au fur et à mesure avec une aisance que son don naturel lui avait donné : mentir était une seconde nature, et il avait toujours été si doué pour embobiner les gens que même Talpan s'était laissé prendre dans les beaux discours du Zoans.

    - Quoiqu'il en soit, j'aimerais sortir. En échange de quoi, je pourrais te donner une information susceptible de t'intéresser.

Les situations étaient à présent inversées. Le bâtard qui grognait précédemment n'avait plus d'autres choix que de ramper aux pieds de cet individu qu'il ne connaissait même pas, alors que dans la dimension « réelle », une jeune femme s'était mise à empiler les deux cadavres, rependant l'odeur de charogne si familière à l'équipage du ninja.


Post très concis. L'homme a le zoan du chien modèle bâtard. Fiona est niveau 16.
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MessageSujet: Re: Le discours d'un rapineur [FB 1 an et demi]    Lun 20 Juil - 22:30


FARGO ZERO





Le discours d un Rapineur


J’ai la main mise sur le jeu. En envoyant la jeune fille en dehors de mon terrain, je prend l’avantage. La chose que je ne savais pas c’est que le chien n’était en réalité pas un chien, mais un homme-zoan. Il détenait le fruit du chien tout comme moi, mais à l’inverse, je possède un paramécia. Oui, quand nous sommes possédé par des fruits diaboliques, il faut mieux s’intéresser à ce que l’on est devenu.

Je suis anxieux, mes mains tremblent. Mon pou s’accélère. Des gouttelettes ruissellent le long de mon front. Je ne suis pas en manque de confiance, je suis remonté à bloque. Je sens que quelque chose change. Moi surement ? Lui, vous ou elle ? Je ne serais dire. Mon taux de réflexion se décuple. Tout va vite, ma vue vire de gauche à droite, du haut vers le bas. Je visualise toutes les situations possibles, je crois que la meilleure se tient entre mes mains. Je fais mine d’avancer vers l’individu posté à quelques mètres de moi.

Je ne sais plus ce que je dis mon corps est pourtant en pleine possession de ses moyens, mais mon esprit est ailleurs et marche à cent à l’heure. Je crois que je saisis. Connaissez-vous les crises d’anxiété ? Ou dédoublement de personnalité ? Généralement dans ce genre de cas, la personne se voit pousser une nouvelle personnalité complétement différente de la première. C’est un peu comme deux droites parallèles, elles ne se touchent jamais. Je ne sais pas comment prendre la situation. Je le répète, je suis en pleine possession de mes moyens. 1, 2, 3, 3, 2, 1. 6, 6, 6, 6, 7. Go !

Je ne sais pas comment vous décrire l’action que se passe dans ma tête, mais pour moi tout va très vite. Je suis prit d’un excès de violence. Mon corps semble prendre de la vitesse, mais je pense que c’est mon esprit qui fait accéléré les choses. Tape tape. Tout à l’heure, pendant environ 3 secondes, je me suis déplacé pour arriver juste au niveau du chien, mais en fait, je me suis juste placé au niveau de la jeune fille qui est en dehors de la dimension. Mon déplacement passe inaperçu. Mes actions précédentes portent à croire que je vais d’abord attaquer le chien. Alors que non. Je suis en position de force sur la jeune fille et non sur le chien. L’homme est à l’intérieur de ma dimension et ce lieu n’est pas mon terrain de prédilection. Je suis débout, raide comme un bâton. Les yeux grands ouverts comme un junkie. La sueur coulante comme une pluie d’orage. D’un coup d’un seul, comme le bond d’une sauterelle, je saute furtivement en ouvrant une porte. Le homme-chien ne peut me suivre, mon pas est bien trop rapide et ma porte bien trop maigre pour qu’il puisse y pénétrer vu son angle d'attaque.

Je suis en dehors de mon monde avec la vitesse du saut, je me retrouve juste en face de la jeune demoiselle qui semble soulée d’avoir été expulsée. Mon calivre 40. dans la main, elle n’a que trop peu de temps pour réagir, je lui décolle la calebasse avec une balle en plein milieu du front. Il est grand temps pour moi de régir, de prendre les choses à ma manière. La violence n’est pas ma tasse de thé. Elle est un peu comme le feu et l’eau, mon opposé. Elle doit mourir. Pour le moment tout se déroule comme je le veux. Je sais très bien que je ne fais pas le poids fasse à Talpan, mais je sais que je peux utiliser cette vulnérabilité comme un atout. Je n’ai pas le moindre raison d’étaler mes directives à ce moment de la journée. J’ai tout pour moi. Et je suis confiant. Selon, mes calcules la fille ne peut pas survivre à un telle chose. Une balle en pleine tête c’est la mort assurée. L’idiot qui est encore dans ma dimension n’aura que le bonheur de voir succomber la jeune demoiselle encore pucelle. Crever sous ses yeux. La seule personne ayant survécu dans ma dimension est Talpan et tous les autres sont mortes. Et le processus est en cours. Les cartes sont dans mes mains.

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MessageSujet: Re: Le discours d'un rapineur [FB 1 an et demi]    Lun 27 Juil - 21:46



Fiona Reez, Loreleï Reez
C'était peut-être l'instinct animal, ou s'agissait-il de la capacité d'analyse de l'homme maudit ? En tout cas, il n'avait pas loupé un seul mouvement aussi fin soit-il de son adversaire, et en avait lui même profiter pour discrètement se réajuster par rapport à lui. Il ne s'attendait pas à ce qu'une porte s'ouvre, mais encore une fois il réagit plus vite que le civil et passa en même temps que lui par la porte, se frayant grâce à sa petite taille canine un passage suffisamment grand.

    - Bouge de là !

Le chien poussa immédiatement la jeune fille au sol qui esquiva de ce fait le coup, et il reprit forme hybride pour bloquer la main de son adversaire avant de le prendre par celle qui était libre pour l'envoyer valser au loin.

    - Ne t'approche pas de ma sœur !

A proprement parler, ce n'était pas sa sœur mais sa sœur adoptive. Il assurait sa sécurité aussi bien qu'il le pouvait, et s'il avait un jour accepté de manger l’écœurant fruit que Talpan lui avait offert en guise de 'remerciement' pour ses bons et loyaux services, ce n'était que pour mieux accourir au secours de la jeune fille si elle avait des ennuis. Et il était satisfait de voir qu'aujourd'hui ce mauvais repas avait servi à quelque chose.

    - Contacte Talpan, allez, pars !

Il fit un signe à sa sœur, prêt à foncer sur son adversaire s'il décidait de tenter de l'intercepter. La jeune fille, mue par son envie de partir et de faire ce que son frère lui demandait – car il ne lui demandait pas souvent quelque chose - s'élança soudainement et partie dans la direction opposée, vers le port.

    - Je te laisse une dernière chance, fit Loreleï en grognant dans sa forme hybride, velue. Soit tu disparais maintenant et tu ne remets plus jamais les pieds sur North Blue, tu feras tout ton possible pour éviter de croiser le chemin de Koro Talpan, soit je t'égorge sur le champs.

Faisant face à son potentiel à son potentiel adversaire, le Zoan laissa une dernière chance à celui-ci de fuir, sachant qu'il valait mieux ça à un autre cadavre sur ses mains aujourd'hui. Et puis, l'indulgence dont n'était pas capable Talpan, c'était à lui de l'octroyer.


Rappel : L'homme a le zoan du chien modèle bâtard. Fiona est niveau 16.
Loreleï est niveau 28. Il te domine totalement au corps à corps.
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MessageSujet: Re: Le discours d'un rapineur [FB 1 an et demi]    Jeu 6 Aoû - 15:17


FARGO ZERO





Le discours d un Rapineur


L’homme fit volte face. Je n’en revenais pas, ses capacités étaient bien supérieures aux miennes. Mes déplacements étaient plutôt intelligent, voir ingénieux. La lacune que je fis paraître me couta chère. Sa puissance. L’individu était doté d’un fruit du démon, certes, mais rien ne me laissait à penser qu’il pourrait être aussi puissant que cela. Lors de ma descente par la petite porte ouverte. L’homme-chien se faufila par l’embrasure de celui-ci. Ma crédulité venait de casser mes directives en seulement cinq secondes. Il stoppa mon attaque en une seulement deux bonds de plus, aussi rapide que l’éclair.

Le jour, où les choses commençaient à tourner en ma faveur, il fallait que je tombe sur un adversaire de taille. La jeune pucelle était tout simplement la sœur du chien. Il s’était proclamé de droit le protecteur de l’enfant. C’était trop émouvant, mais l’inceste moi je trouve ça vraiment immonde et encore pire la zoophilie. J’étais indigné, même si mes propos étaient complétement absurdes.

Il n’y avait pas tellement trente-six milles solutions à ma porter, laisser les pirates s’éloigner, faire profile bas et faire ce que m’avait demandé Talpan. Tout ce que je venais d’orchestrer depuis le début de la rencontre et ce que l’on appelle au échec la défense Benoni, cette ouverture ne permet pas de match nul, les dés sont jetés. C’est un combat à mort. J’avais tous misé sur ma préparation. Et voilà que le combat à mort se termine. Je ne suis pas le gagnant, j’ai une chance sur deux, soit je fonce tête baissée en ne prenant pas en compte la supériorité de mon adversaire ou retrousser chemin. Le problème n’était pas le fait de mourir je crois, c’était plutôt d’avoir à faire à Talpan et là, c’était une autre affaire.

Ahhhh ! Je me sens comme une mouche dans une toile d’araignée, incapable de prendre une décision, pétrifié par les événements, car chaque mouvement peut porter à confusion ou créer un conflit. Le silence règne dans la ruelle. Le tintamarre des marchands de poissons bourdonne dans mes oreilles. L’odeur de la viande cuite me remonte dans les narines. Un chien aboi, un enfant cri. Chaque détail, chaque son, chaque murmure est pour moi, un élément à prendre en compte. Je suis dans une impasse. Le grand boulevard précédemment crée vient de se refermer sur moi-même. La seule opportunité qui me permettrait de rester en vie serait d’aller voler ce fichu bijou. Et merde tient. Je ne suis plus le chien de personne. Mon sang coagule, mes battements de cœur sont accélérés, mes mains de plus en plus moites. Je suis au bord de la crise de nerf. Je ne mets pas souvent dans des états pareils, mais la raison est valable. Il n’y a pas donc pas de place pour les faibles sur cette terre. Je suis donc contraint à lécher des bottes et servir les plus forts en restant faible.

Je n’ai pas à me lamenter sur mon sors, car en effet c’est ce que je fais depuis que je suis sorti de cette hôpital de malheur. J’ai toujours vécu dans l’hésitation de devenir quelqu’un que je ne suis pas vraiment. Et je pense qu’aujourd’hui, je sui apte à devenir un individu propre et stable à cette société si inconfortable et malpropre. Je ne compte pas devenir le justicier des nuits, ni le bon et gentil pirate, mais chaque événement qui se déroulera désormais sera un acquis, un gain pour ma propre personne. Un de ces jours, je serais l’homme qui ôtera la tête de cette momie. Je ne le garantie pas, mais je compte bien faire tomber ses lambeaux de chaires calcinées et finir de brûler son corps une bonne fois pour toute. Les gentils et les bons, cela n’existe pas sur cette terre, tu es obligé de cacher ton côté obscure pour faire face à la réalité. Et mon côté obscure monte en flèche de plus en plus, un jour, il explosera.

Je sors par la petite porte, comme les artistes déchus. Je suis dans ma dimension, je cours vers l’autre côté pour réapparaitre juste derrière le couple d’inceste. Je venais d’écrire sur un morceau de papier, les mots « Je suis des votre, le bijou Taplan et la tête du pirate ? » Je laissais patenter un brin de sarcasme. L’idée que la tête du pirate était celle du détenteur du bijou, mais celle de Talpan aussi. Je devais très vite passer à l’action !

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MessageSujet: Re: Le discours d'un rapineur [FB 1 an et demi]    Mar 18 Aoû - 20:20



Loreleï Reez
Il avait finalement cédé. Talpan se féliciterait d'avoir eu raison, même s'il avait failli avoir tort, comme souvent. Seule la terreur qu'il inspirait mettait le monde dans l'embarras. Lisant le bout de papier, Loreleï haussa les épaules. Il savait qu'il ne lui restait plus grand chose à faire, si ce n'était donner les informations complémentaires à Fargo. Un léger sourire s'étira sur son visage, tandis qu'il répondait sur un ton amusé et plus détendu que précédemment :

    - Talpan n'exige pas la tête de cet homme, et à vrai dire il te serait défavorable de chercher l'affrontement avec lui.

Soupirant, il regarda en direction du port où sa chère sœur s'était rendue. Il aurait aimé qu'elle soit plus en sécurité que maintenant, mais elle n'avait de toutes les manières plus rien à craindre. S'il lâchait cet homme-porte, il retournerait immédiatement à ses côtés pour s'assurer qu'elle n'ait pas été prise en embuscade, ou qu'elle n'ait pas encore maladroitement tué quelqu'un par surprise.

    - Ta cible est Mystogan Ray, de West Blue. Il change souvent de position, mais tu devrais pouvoir le trouver prochainement sur Nighty Town.

Enfin, il pouvait se relâcher. Se retournant, il se dirigea vers le port. Il fit un signe de la main pour saluer le portier, mais revint sur ses pas en précisant tout de même une dernière chose :

    - Tu as quelques mois pour accomplir ta tâche. Talpan n'est pas un homme patient, mais je te gagnerai du temps s'il le faut. Bon courage.

Puis il repartit vers le port, le regard vers l'océan, tandis que le froid de North Blue tentait de mordre son pelage de Zoan.


Voilà, tu as toutes les cartes en main pour la suite ! Si tu ne tentes rien d'autre, le RP se conclut là.
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Le discours d'un rapineur [FB 1 an et demi]

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