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 Viva la revolución (PV Erwin)

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MessageSujet: Viva la revolución (PV Erwin)   Mer 24 Juin - 20:03









Maréchal :
Oulanov Vadim
Maréchal :
Elpa Andromède
Maréchal :
Taka Sayouri

Kaiten-Su était une île verte, dans tous les sens du terme. Cette couleur, issue de la chlorophylle contenue dans ses nombreux végétaux, représentait autrefois un groupe d’anti-gouvernementaux sévissant principalement à l’entrée de Grand Line ; un groupe qui en grandissant et en fusionnant avec d’autres finit par devenir une armée. Paradoxalement, le vert, pourtant synonyme d’apaisement et de méditation, n’avait jamais été aussi associé à la guerre et à la violence qu’il ne l’était aujourd’hui… l’un des nombreux paradoxes de la Révolution actuelle.

(Andromède)- Je me sens épiée par tous ces escargophones, c’est plutôt désagréable.

Posons le contexte : le QG rebelle de Kaiten-Su avait de la visite. L’imposant bâtiment trônant fièrement au milieu d’une forêt de conifères serait aujourd’hui le cadre d’un rendez-vous presque improvisé entre plusieurs figures de la Révolution. Jonas, illustre commandant et unique maître des lieux en l’absence de son frère, avait aménagé une vaste cave au sous-sol en une pseudo-salle de réunion. On était loin des strass et des paillettes de Mariejoa. L’éclairage faible suffisait à peine pour distinguer les motifs en cercles de la grande table ronde assemblée dans la pièce pour l’occasion. La nécessité d’une pièce aussi vaste s’expliquait toutefois par le nombre ahurissant d’escargophones installés pour l’occasion. On pouvait en compter une cinquantaine, tous rattachés à un modèle blanc pour empêcher les intrusions. Placés autour de la table centrale à la manière des murs d’une arène, chaque gastéropode avait une apparence unique, rappelant ainsi les traits du révolutionnaire à l’autre bout du fil.

(Vadim)- Rétablissez le contact avec Momoiro et améliorez la connexion avec Alabasta, ordonna-t-il aux quelques techniciens présents.

N’étaient physiquement présents dans la pièce qu’une petite trentaine de personnes. Pour des raisons évidentes de sécurité, les invités « de prestige » n’étaient pas nombreux. Deux maréchaux – Oulanov et Elpa – une demi-douzaine de commandants – Jonas, Roland, les sœurs Eta et d’autres dont le nom échappait au cyborg – et une poignée de rebelles locaux, présents pour assurer le bon déroulement de la réunion.

Sayouri Taka était en retard, mais ne se pressait pas pour autant. Partie d’Illusia accompagnée d’une dizaine de personnes, elle avait emprunté Reverse Mountain pour ensuite se diriger vers la première île de la septième voie. Même après plusieurs jours, la douleur liée à la perte d’Arias n’avait pas disparue. Pire, elle n’avait fait qu’augmenter, lui faisant progressivement perdre sa lucidité. La jeune maréchale abordait ainsi cette future réunion comme la préparation du prochain mouvement offensif de la révolution.

(Sayouri)- Appelez-moi Erwin Dog, il devrait être dans les parages, lança-t-elle à ses sbires en se mettant en marche vers la forêt

Depuis sa rencontre avec le rouquin, quelques jours auparavant, elle fomentait sa vengeance à l’égard du Gouvernement Mondial. Le conflit n’était plus idéologique mais personnel. Le visage blême, elle dévisagea depuis l’orée du bois l’imposant bâtiment de guerre qui s’élevait au-delà de la cime des arbres.



Pour l'ordre : Mj1 - Erwin - Mj2
Mj2, vu que tu gères Jonas (le maitre des lieux), tu ouvriras le bal.
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Erwin Dog
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Mer 24 Juin - 20:57

Le regard ensommeillé, Erwin Dog observait le soleil qui peinait à trouver sa place à travers la verdure de Kaiten-Su. L'île révolutionnaire de la voie sept n'était pas un secret pour le jeune homme, et il n'en était pas à sa première visite, cependant la dernière avait été plutôt discrète. Adossé contre le tronc d'un arbre, caché par le feuillage de celui-ci, le rouquin vit bien rapidement la Maréchale qu'il devait accompagner paraître devant la forêt. Enfin. D'une discrétion nouvelle, empruntée à son ancien état d'assassin, le jeune garçon atterrit à quelques mètres de la femme, plongeant son regard dans le sien et n'y observant brièvement que les ténèbres. Il aurait pu rester avec elle quelques jours plus tôt, mais mettre sa famille en lieu sûr avait été une priorité dont il ne se serait jamais passé. Et c'était sûrement aussi une des raisons qui l'avait pouvait vers son inexorable destin : à présent muni de deux GunDagers, le garçon était vêtu d'un capuchon marron et d'une cape totalement liée à son artifice.

    - Ne perdons pas de temps.

Il ne savait pas à quelle heure devait avoir lieu la réunion, mais celle-ci était très certainement sur le point de commencer si elle ne l'était pas déjà. La mort d'Arias avait retenti comme une amère victoire de la part du Gouvernement qui y avait laissé la moitié de ses effectifs marines, et dont les Vices-Amiraux et l'Amirale en Chef avaient été amochés. Ce n'était en rien une consolation, mais les Cinq Légendes, ennemis des hors-la-lois, s'étaient retrouvés dissous et emprisonnés. Une nouvelle qui n’apaisait guère le nouveau hors-la-loi.

    - Cette île est vraiment adaptée.

Il ne parlait pas réellement pour dire quelque chose : cette constatation avait plus pour effet de rappeler à Sayouri dans quel environnement ils se trouvaient. Un environnement vert, de révolutionnaires. Il n'y avait de place au deuil que pour en finir avec celui-ci, et déjà certains avaient sûrement fait le leur. L'équilibre entre les trois Maréchaux allait être mis en jeu : de ce qu'il avait pu apprendre, les factions d'origines auraient tôt fait de se rétablir sans un soutien solide en haut de la pyramide. Certainement allaient-ils nommer un nouveau leader, et le jeune rouquin était là pour faire en sorte que les choses ne dégénèrent pas.

Ainsi, en arrivant devant la salle de réunion, peu loquace durant la ballade, le garçon ne prit pas la peine de toquer et entrouvrit la porte sans faire de bruit. Il précéda Sayouri, ne pensant pas aux usages, ni aux conventions, et n'étant pour l'instant pas en mesure de les suivre. Il était certainement le seul intrus dans ce jeu-là. Dévoilant son visage en dessous de la capuche, il s'inclina légèrement comme pour montrer un semblant de respect à l'assemblée, et dans un élan de courtoisie tint la porte à Sayouri. Ses suivants devraient sûrement attendre à l'extérieur.

    - Bonjour, je m'appelle Erwin Dog. Mes condoléances pour votre chef.

Il regarda l'assemblée mais n'attendit de réponse, affichant un regard sérieux et compatissant. Si Andromède se souvenait de son regard sur Bartigo, et si Sayouri tentait d'y faire attention, elles pourraient voir en lui une toute autre personne. Il n'était cependant pas le centre d'attention, et préféra largement se mettre à l'écoute, regardant les escargophones les uns après les autres pour essayer d'y reconnaître une expression connue : celle de la Seconde de la Révolution.
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Mer 24 Juin - 21:53









Commandant de West Blue :
Eken Sor
Commandant de Kaiten-Su :
Kichiko Jonas
Commandant :
Yiro Menos

Ils y étaient. Kaiten-Su leur avait tendu ses bras, leur avait offert une étreinte aussi chaleureuse et maternelle que vitale : ils venaient tous de perdre leur père, leur phare, leur seul repère à l'horizon et ils ne pouvaient désormais plus qu'avancer à dicton, à la recherche d'une nouvelle lumière, d'un nouvel espoir (épisode 4... Désolé). Et personne dans la salle ne pouvait douter du fait que Sor était l'un de ceux qui semblait le plus abattu. Pas autant que Sayouri, pour sûr, mais ses yeux profondément encerclés de cernes et son teint pâle témoignaient de jours tumultueux. Cela se comprenait sans grande difficulté : il avait tout juste eu le temps de combattre le renégat qu'on lui avait annoncé la mort d'Arias... Une tragédie. Aucun autre mot ne pouvait convenir : il venait de plonger dans le désespoir, à l'instar d'un bon nombre de ses frères d'armes. Mais pour lui, la situation était encore pire, encore plus vicieuse : il était l'un des deux commandants des plus influents, et peut-être même l'un des deux révolutionnaires des plus puissants. Il avait tout un océan à son service, des hordes de soldats prêts à déverser leur rage en son nom... Bien entendu, tous ne lui avaient pas juré allégeance pour autant, mais il allait sans dire que son avis allait contribuer à faire pencher la balance dans un sens ou dans l'autre, d'autant plus si l'on considérait que West Blue était en terme numérique la première puissance mondiale révolutionnaire... De surcroît, le blondinet n'avait cessé de démontrer ses indéniables capacités au cours de jours et des mois précédents : pour les plus indulgents, il était devenu un héros dès lors qu'il avait prêté main forte à Arias en attaquant Alucard durant la débâcle de Marineford. Pour les plus sceptiques, il s'était fait une place de maître en tenant tête consécutivement à Iliena et à Ericken, les gourous de la marine locale. Encore à l'heure actuelle, il avait été nommé chef de la contre-attaque destinée à tuer dans l’œuf la rébellion de Kabayochi : il était sans nul doute un icône, une emblème... Une position qui incombait fatalement de très lourdes responsabilités, dont il ne se sentait pas forcément la force d'endurer. C'était cela, principalement, qui expliquait son état déplorable... Pourtant, il trouva encore la force d'adresser un sourire attristé à ses collègues lorsque deux d'entre eux, Mivi et Menos, vinrent le réconforter en lui assurant qu'il n'aurait, tout comme eux, rien pu faire pour changer la donne. Il les remercia d'un bref signe de la tête avant de se tourner, comme la majorité des personnes présentes dans la salle, vers la porte d'entrée tandis que le seul non-révolutionnaire convié faisait son entrée.

-Bien aimable de votre part, mais il n'est guère nécessaire de vous présenter, jeune homme.

Menos avait pris ses camarades de vitesse, s'approchant du rouquin en le saluant promptement. Un moyen comme un autre de demeurer strict, et donc de lui montrer qu'il n'aurait droit qu'à une seule et unique erreur : la moitié des occupants de la salle mourraient déjà d'envie de lui sauter à la gorge, tant l'idée de voir un vulgaire hors-la-loi faire son entrée dans un tel lieu saint pouvait les irriter. Toutefois, Erwin semblait plus ou moins trouver grâce à leurs yeux : c'était notamment grâce à lui qu'ils avaient pu éviter une déconfiture absolue et personne n'aurait pu le nier. Les deux maréchales étaient passées à un cheveu de la mort, ce jour-là...
Les révolutionnaires n'eurent toutefois guère plus de temps pour ruminer leurs sombres desseins : satisfait de voir que la grosse majorité des participants étaient déjà présents, le gérant des lieux, Jonas, frappa dans ses mains pour attirer l'attention avant de se diriger vers l'un des sièges, accompagné de son frère, lui-même arrivé en même temps que Sayouri et Erwin, et dont la faux sombre dominait l'assemblée :

-Messieurs dames, ne perdons pas plus de temps... Une tâche lourde nous attend. J'espère que vous ne voyez aucun inconvénient à retransmettre cette réunion aux quatre coins du monde, en temps réel : notre objectif est de montrer que nous savons survivre à ces démons de gouvernementaux. Il est de notre devoir de nous montrer forts, sinon inébranlables : gardez-le à l'esprit. Marchez sur votre fierté, marchez sur vos caprices : nous ne sommes qu'un seul homme. Nous sommes la Révolution.

Une prise de parole qui entamait clairement les festivités : un moyen comme un autre de montrer à l’auditoire que leur but était avant tout de lutter ensemble. S'ils avaient souhaité dominer, ils l'auraient hurlé d'emblée... Non, les révolutionnaires souhaitaient vraiment conserver une unité, dans la mesure du possible. Restait à voir si une telle solution était envisageable. Quoi qu'il en fut, le leader de Kaiten-Su, après avoir confortablement pris place, annonça la couleur :

-Les possibilités sont multiples, presque innombrables. Gardez simplement à l'esprit que votre grade d'antan ne sera pas forcément celui de demain...

Le tout suivi d'un regard malicieux et d'un sourire à la limite du malsain destiné aux Maréchaux.
Le seul homme qui devait régner sur la Révolution, c'était lui, Kichiko Jonas.

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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Mar 30 Juin - 17:19









Maréchal :
Oulanov Vadim
Maréchal :
Elpa Andromède
Maréchal :
Taka Sayouri

L’attaque indirecte de Jonas à l’égard des trois maréchaux présents ne passa pas inaperçue et les réactions disparates des Den Den mushi qui les entouraient montraient à quel point l’opinion de ce dernier était présente au sein du mouvement. Sayouri ne put toutefois s’empêcher d’éclater rire face à cette pseudo hostilité, également suivie dans son hystérie par un nombre non négligeable de gastéropodes. Progressivement, un brouhaha général s’installa dans la pièce, malgré les tentatives désespérées de certains pour ramener l’ordre. Le silence revint pourtant lorsqu’un nouvel acteur fit irruption dans la pièce.

- N’en déplaisent à certains esprits étriqués, notre génie du shifumi à raison.




Commandant :
Hokoto Kira

Tasse de thé fumé à la main droite et livre pour enfant sous le bras gauche, Kira prit calmement place aux côtés de ses camarades. Tous le connaissaient de nom mais très peu l’avaient déjà vu en vrai et pour cause : il était le plus mystérieux des révolutionnaires. Habituellement confiné à High West, il était en charge de toutes les opérations d’infiltration et avait donc directement sous ses ordres de nombreux indicateurs éparpillés au sein de nombreuses organisations. Lui-même ne répondait presque qu’exclusivement à Yoko et Arias et avait même refusé le poste de maréchal, à présent détenu par l’archère, qui le dévisageait de ses yeux vairons.

(Kira)- Les grades ne sont que des titres creux qui, de même que les primes, sont destinés à attirer l’attention, dit-il en faisant allusion à Vadim et les 675 000 000 millions promis pour sa capture.

(Vadim)- Il nous faut bien quelqu’un pour piloter, renchérit-il poing sur la table.

(Kira)- La question n’est pas tant de savoir qui sera à la tête des révolutionnaires mais plutôt quelle direction donner au mouvement.

Sayouri, qui bouillonnait depuis le début de la discussion bondit sur l’occasion pour exposer son avis, très arrêté, sur la question.

(Sayouri)- Je vais vous dire ce qu’on va faire moi : contre-attaquer !

Avant même qu’elle n’ait eu le temps d’en expliquer d’avantage, une vague de clameur se fit entendre depuis plusieurs escargophones. L’idée d’une contre-attaque était naturellement ce qui était venu dans la tête de nombreux rebelles, suite à la défaite de Baltigo. Et pour une poignée d’entre eux qui y avaient perdus des amis ou proche, la question était d’avantage personnelle que politique.

(Sayouri)- Il faut leur faire ce qu’ils nous ont fait, voire même pire ! On doit frapper là où ça fait mal, attaquer directement chez eux et causer un maximum de pertes. Tous les moyens sont bons, dit-elle en regardant furtivement Erwin, et je suis même prête à m’allier aux mafias, aux pirates et aux Decimas s’il le faut !

Cette fois, l’exaltation du « public » à l’égard de son petit discours fut moins importante. Pour certains auditeurs, ce genre de radicalisation ne posait aucun problème. Après tout, le Gouvernement Mondial ne reculait devant aucun coup bas pour oppresser toute forme d’indiscipline, alors pour lutter à armes égales, il leur faudrait au moins faire pareil. Cependant pour d’autres, le volet « causer un max de pertes » (qui implicitement voulait dire attaquer ouvertement des civils) ainsi que la partie « alliance avec les vauriens » ne passait pas. En particulier pour Vadim qui, bien qu’en phase avec l’idée d’une contre-attaque, interrompit de suite sa comparse pour la raisonner.

(Vadim)- Une alliance avec certains pirates, peut-être, dit-il en regardant rapidement Andromède. Un accord de type financier avec certains mafieux, du genre de ce qu’on a actuellement, ça me parait inévitable, par contre il est hors de question de traiter avec la Cour Decima. Ils sont nos ennemis au même titre que le Gouvernement Mondial.

A nouveau, une multitude de cris de soutien émana de plusieurs Den Den mushi disposés dans la pièce. Vadim était incontestablement le plus populaire de la pièce, même s’il était très loin de faire l’unanimité.



Je m'arrête là pour vous laisser le temps de réagir.
Pour Kira : ici, tout en bas
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Erwin Dog
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Mar 30 Juin - 19:08

Un homme qui rappela quelque chose à Erwin. Un homme de Las Camp. S'il ne se souvenait pas de son visage, il se souvenait clairement de sa voix. Ils n'avaient pas eu l'occasion de s'affronter mais leur nouvelle rencontre était des plus cordiales, dans la limite de ce qui était autorisé pour un hors-la-loi invité dans une réunion de révolutionnaires. Bien sûr, le rouquin connaissait sa place. Il était cependant convaincu que celle-ci pouvait bouger à l'issue de cette grande concertation. Sans perdre de temps, il alla se poser dans un coin de la salle, dédaignant à s'asseoir et observant, sa cape marron enveloppant toujours son corps, mais dont la capuche était rabattue sur son dos, la scène qui se déroulait devant lui.

Ainsi, il vit le coup de théâtre de Jonas Kichiko, le plus jeune des deux frères. Il l'observa attentivement pendant toute la durée de son introduction. Il ne fut ni secoué, ni ému par son discours galvanisant. De même, ses menaces à peine voilées ne lui firent ni chaud, ni froid : il savait que peu importe le leader de la Révolution, celui-ci ne dirait pas non à ses services à moins d'être stupide. Ce n'était plus de l'arrogance à ce niveau, c'était du réalisme : mais les deux avaient bien souvent le même goût lorsqu'on les évoquait à voix haute, et le rouquin se retint bien de partager le fond de sa pensée avec les intervenants.

Quand le rire de Sayouri retentit et se propagea dans toute la pièce, le rouquin tourna à peine le regard vers elle. Il était trop concentré sur la voix qui arrivait vers la salle de réunion, et qui fut accueillie dans le plus grand silence. Le détaillant rapidement, il essaya de replacer son visage sur une fiche de prime et eut bien du mal à se souvenir de son pseudonyme complet, mais il savait qu'il s'agissait de 'Kira'.

Sa première réplique concernant les primes retentit dans l'esprit d'Erwin. Il n'avait jamais compris l'utilité de le primer : le gouvernement ne faisait clairement qu'attirer l'attention sur lui, et risquait à terme de le lier à des criminels qui n'auraient pas pensé à le contacter sans ça. D'autres stratégies auraient été plus efficaces de son point de vue, mais c'était peut-être aussi parce qu'il se connaissait.

Puis vint le temps de prendre une décision. Il écouta tour à tour Sayouri et Vadim s'exprimer sur la question de la direction à prendre pour la Révolution. Tous deux étaient d'accord sur un point : contre-attaquer. Mais les moyens à employer étaient discutables. Et c'est à ce moment là que le rouquin décida de s'avancer légèrement, gardant un posture droite et jetant un coup d'oeil intrigué sur l'assemblée.

    - Vous semblez oublier que la Révolution qui vous a unie, qu'Arias a unifié, si elle est un mouvement qui a recours à certains moyens pour avancer, condamne certains actes. Mélanger un affrontement contre les gouvernementaux et le massacre de civils comme Kabayochi l'a fait est facile, mais pensez-vous que cette solution soit la plus adaptée ?

Il s'adressait principalement à Sayouri et à ses partisans. Il savait que cela risquait de provoquer une crise chez la jeune femme mais son Haki déployé lui permettrait de voir un coup venir si tel était le cas. S'arrêtant un instant, il regarda tout à tour la Maréchale, Kira puis Sor. Il avait une certaine estime pour l'homme à la tête de West Blue, et s'il ne l'avait pas vu si déprimé il aurait certainement tenté de le galvaniser un peu plus.

    - La Marine a perdu près de la moitié de son effectif à Bartigo, ainsi que les Cinq Légendes et un Shishibukai.

Il avait fait le compte. Et reprenant sur un ton plus sérieux et digne, il lança à l'assemblée et aux quatre coins du monde :

    - Ce ne sont sûrement pas leurs seules pertes. Et il leur reste malgré tout assez de puissance pour écraser la Révolution en lançant leurs puissants atouts comme Chairoka ou les Amiraux. Si vous voulez détruire le monde ou le conquérir pour le réduire sous votre seul contrôle tyrannique comme le Gouvernement ou les Décimas, vous foncez droit dans le mur. La Révolution est la voix des oppressés. Vous êtes le fer de lance contre l'injustice. Il vous suffit de faire tomber les bonnes têtes pour avancer, et non pas de commettre un massacre pour régresser.

Il regarda les personnes en face de lui en fronçant les sourcils. Ça ne lui allait pas de s'inquiéter autant. Il avait sûrement l'air ridicule, mais peu importe. S'il était ici, ce n'était pas pour discuter du temps qu'il faisait dehors. Il était là pour intégrer un groupe qui avait ses chances, et ce qu'il voyait pour l'instant, c'était un groupe qui allait droit dans le mur par soif de vengeance.
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Mar 30 Juin - 19:47









Commandant de West Blue :
Eken Sor
Commandant de Kaiten-Su :
Kichiko Jonas
Commandant :
Yiro Menos

Les positions s'étaient inversées du tout au tout en quelques poignées de secondes : alors qu'un Jonas virulent s'était heurté à une Sayouri hilare auparavant, c'était désormais le commandant qui souriait à pleine dent. Il ne se gêna d'ailleurs aucunement pour applaudir les paroles d'Erwin, lui adressant un regard chaleureux, le remerciant mentalement bien plus qu'il n'aurait jamais pu le croire possible... Comme quoi, se fier aux apparences n'était pas nécessairement une bonne idée. Quoi qu'il en fut, Sor, qui s'était apprêté à prendre la parole, profita de l’extraversion de son collègue pour continuer à faire profil bas, les lèvres tremblantes. Il n'avait décidément pas les épaules pour faire face effrontément à la maréchale, quand bien même ses propos lui semblaient grotesques et déraisonnables... Tout lui déplaisait dans l'idée de la contredire, y compris son sexe. Du coup, il se contenta de s'enfoncer un peu plus profondément au sein de sa chaise, comme pour disparaître de l'assemblée, tandis que les deux frères de Kaiten-Su profitaient de l'occasion en bonne et due forme :

-Mon frère m'avait dit que vous aviez tenté de lui mettre des bâtons dans les roues pendant notre revanche sur le renégat Kabayochi, alors je m'attendais à un vulgaire criminel... Je n'approuvais pas votre présence. Mais force est de reconnaître que vos paroles sont bien plus emplies de sagesse que celles que Taka n'a pu prononcer.

L'utilisation du patronyme sonnait cette fois-ci clairement comme une provocation, mis en relief avec ce qu'il avait tenu comme discours précédemment... Et ce n'était pas dénué d'intérêt : cela introduisait le reste de son monologue. Oui, Jonas entendait bien bouter la demoiselle de cette Triade instable que représentaient les maréchaux, et en profiterait pour porter un coup au grand Oulanov lui-même.

-Attaquer le Gouvernement ? Avec nos effectifs, nos cœurs meurtris et nos épées émoussées ? Nous heurter à la gloire d'hommes qui, malgré les pertes, ont su vaincre leur plus grand ennemi ? Je ne suis pas là pour chanter les louanges de ces pourritures, mais force est de reconnaître qu'ils nous dominent actuellement en tout point, y compris en confiance, en détermination... Et à en croire votre intervention, en intellect.

Première attaque personnelle, qui souleva des tonnes d'expressions différentes. Parfois des regards outrés, parfois des faciès solennels mais approbateurs, parfois même des ricanements intéressés : il se montrait désormais volontairement comme un personnage haut en couleur justement pour attirer l'attention et montrer à quel point les idées de Sayouri pouvait les desservir.

-Comme l'a justement dit votre invité, quand bien même ils ne sont plus aussi redoutables qu'auparavant, les gouvernementaux possèdent tout un tas d'avantages. Mais Dog ne les a pas tous cités... Les Schichibukais, par exemple ! Selon les quelques images que nous avons pu nous procurer de Baltigo, il me semble que vous aviez temporairement fait ami-ami avec Mozero... Est-ce que vous souhaitez continuer à exhiber votre dos aux forbans et aux criminels de tout horizon, ou est-ce que vous allez enfin commencer à vous en méfier ? Enfin, là où votre naïveté aurait pu vous coûter la vie, et probablement également celle d'Elpa, votre colère risque d'ôter l'existence à bon nombres de soldats. Autrement dit ? Kaiten-Su ne soutiendra pas une réplique stupide et irréfléchie pour satisfaire votre propre égoïsme. Si vous souhaitez honorer Arias, faites-le avec calme... Sinon, vous ne ferez guère plus que le rejoindre.
-De belles paroles, commandant... Mais puis-je savoir ce que vous comptez faire, si ce n'est tendre l'autre joue aux marines ?

Cette fois, c'était la voix de Vojim qui avait résonné dans la pièce. Une voix solide et rigoureuse, qui fut accueillie par un grand sourire du côté des Kichiko :

-Qui a parlé de demeurer passifs ? Nous allons nous fortifier, profiter de la faiblesse du Gouvernement pour lancer de multiples campagnes de recrutement intensives à travers le monde. Nous allons renforcer nos positions et y camper plus férocement que jamais.

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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Ven 3 Juil - 23:02









Maréchal :
Oulanov Vadim
Maréchal :
Elpa Andromède
Maréchal :
Taka Sayouri

Sayouri ne comprenait pas pourquoi les autres ne partageaient pas sa vision des choses. Arias était mort et ils agissaient comme si ce n’était pas grave, comme s’il s’agissait d’un détail insignifiant. Leur argumentaire foireux ne fit que renforcer sa frustration. Elle était seule contre tous, entourée de traitres et d’opportuniste, qui envisageaient uniquement la situation à travers le prisme de leur progression personnelle. Elle pouvait comprendre l’avis de Dog, qui ne faisait pas vraiment partie du groupe, mais la réaction des autres était inexcusable. Ainsi, il était hors de question de laisser passer cette première attaque ad hominem ; Taka répondit instantanément à la provocation de son « subalterne ».

(Sayouri)- Le Gouvernement Mondial est plus faible maintenant qu’il ne l’a jamais été. Viser Arias avait pour unique but de nous déstabiliser et nous empêcher d’organiser des représailles. Ne pas contre-attaquer serait aller dans leur sens... Mais je comprends, tout le monde n’a pas le courage d’aller sur le front.

Elle avait l’impression d’être face à ses élèves, de jeunes révolutionnaires en formation, encore hésitant quant à leur engagement. Jonas ne s’arrêta pas là et continua de la démonter en complétant la liste des effectifs du Gouvernement Mondial. A peine avait-il terminé qu’elle s’apprêtait à lui répondre, avant que Vojim ne lui coupe l’herbe sous le pied. Ce que proposa alors le Kichiko résonna particulièrement avec la vision qu’Andromède avait pour la suite des opérations. Discrète depuis le début du meeting, elle prit alors la parole pour appuyer le commandant.

(Andromède)- C’est effectivement ce qui me semble être le plus judicieux. Il y a cependant un important problème à régler : il nous faut un nouveau centre des opérations. Kaiten-Su et les îles des mers bleues sont trop exposées. Flowers Island dans le Nouveau Monde me semble être notre meilleure option, la géographie particulière de l’île et sa localisation la rendent pratiquement impossible d’accès pour le Gouvernement Mondial.

Ayant anticipé l’arrivée de ce sujet, Vadim prit la parole, s’exprimant avec fermeté.

(Vadim)- Flowers Island est trop isolée et éloignée des autres îles. Il y serait difficile d’envoyer des renforts aux quatre coins du monde…







Commandant :
Hokoto Kira
??? :
Ceresa Yoko

Le cyborg continua ainsi sa plaidoirie, évoquant notamment la difficulté de recruter dans le Nouveau Monde, dominé par la piraterie et parsemé d’îles vivant en complète autarcie depuis plusieurs siècles. D’une oreille attentive, Kira suivait le débat avec intérêt. Les yeux rivés dans son livre pour enfant, « Le Roi des Menteurs », il fut plutôt amusé de voir à quel point les prédictions de Yoko concernant cette réunion s’étaient – pour l’instant – toutes avérées vraies. La lucidité dont elle faisait preuve était pour lui la preuve irréfutable de son aptitude, non pas à diriger, mais à donner la marche à suivre pour la suite des opérations. Se remémorant soudain un très étrange rapport lu la veille, l’homme abandonna momentanément sa lecture et leva ses yeux vers Dog, « l’intrus » du jour.

(Kira)- Mendela Yorkshire doit plus d’un milliard de berry à la Triade. Il nous tient pour responsable et j’ai découvert qu’il était rancunier. Il m’a annoncé avoir ajouté la Révolution à la liste des organisations « à piéger ». Du coup je préfère vous prévenir Erwin, s’il vous contacte dans un futur proche pour un quelconque projet, refusez. Quoique, impossible de prédire ce que fera cet ancien Shichibukai…

C’était ce qui le rendait particulièrement dangereux, à se demander comment le Gouvernement Mondial avait osé lui proposer le poste.

(Kira)- D’ailleurs en parlant du Gouvernement Mondial, dit-il en parlant cette fois-ci pour l’ensemble de la pièce, personne ne l’a souligné mais la défaite d’Elisabeth Reina a laissé une place vacante. Si nous pouvions y placer un allié, quatre des sept Capitaines Corsaires seraient plus ou moins directement affiliés à la Révolution…

Il était naïf de penser pouvoir infiltrer Mariejoa si facilement, surtout en ces temps troubles. Cependant, le Gouvernement Mondial avait besoin, maintenant plus que jamais, de conserver une image forte. Mozero et Fenice en étaient la preuve. En temps normal, la découverte de leur passé aurait été un prétexte suffisant pour les écarter. Ils étaient pourtant toujours les chiens des Cinq Étoiles, situation probablement temporaire dont il fallait profiter tant qu’il en était encore temps. Kira poursuivit donc sa tirade en parcourant la pièce, avec une gestuelle assez théatrâle.

(Kira)- On pourrait pousser le raisonnement plus loin, pourquoi se limiter à Mariejoa alors qu’on pourrait également infiltrer Enies Lobby, Marineford, Impel Down…

Kira prêchait pour sa paroisse. Il existait une poignée de révolutionnaires infiltrés, ainsi qu’un nombre non négligeable de gouvernementaux corrompus. Ces derniers cependant n’étaient pas présents dans les hautes sphères, limitant donc drastiquement le potentiel des informations obtenues.

(Kira)- La Révolution doit s’immiscer partout, dans les royaumes, parmi les entreprises, les universités, les organisations qu’elles soient criminelles ou non, au sein des peuples opprimés mais aussi de la noblesse, dans les équipages pirates, chez les chasseurs de prime, les mafias, les restaurants, les navires de transports…

C’était le seul moyen d’espérer un jour renverser le Gouvernement Mondial. Une organisation militaire était trop visible, élire un nouveau leader et repartir comme avant n’amorcerait qu’un nouveau cycle de construction / destruction. Ayant d’avantage de ressources, le Gouvernement finirait par le trouver et l’éliminer, forçant ainsi les survivants à gaspiller de l’énergie pour maintenir le reste unifié, et ainsi de suite. La meilleure stratégie était donc d’éviter les confrontations frontales, en se fondant uniformément dans la société, guettant le moment opportun pour agir.

(Kira)- Ce serait une sorte de retour aux temps d’avant l’unification, sans centre des opérations. Personne n’aurait de connaissances globales du mouvement. Hormis quelques collègues, les révolutionnaires entre eux seraient incapables de se reconnaitre… Ceci empêcherait que des trahisons amènent à des drames telles que Baltigo.

Cette idée n’était pas la sienne, mais celle de Yoko Ceresa, qui suivait également la réunion, confortablement installée dans son gigantesque fauteuil en velours. Impatiente d’entendre la réaction des autres, elle posa momentanément sa tasse de café, les yeux rivés vers son escargophone. L’instant fatidique, pensa-t-elle alors que trois navires en plus du sien, aux coques estampillées « Guilde Marchande » apparurent au large de l’île.


Voir ce sujet pour Flowers Island, mes chers Staffiens.
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Dim 5 Juil - 14:37

Erwin avait été étonné par la réaction de Jonas, et avait écouté ses paroles avec attention. Il acquiesçait d'un simple signe de la tête, portant attention aux commentaires des interlocuteurs et se concentrant sur celle pour qui il éprouvait le plus d'empathie. Quel que soit la direction de la Révolution, celle proposée par Jonas ou une autre, il ne pouvait pas se mettre à leur place. Pourtant, il se rendait compte que les solutions proposées étaient bancales.

    - Ceux qui ont tué Arias tomberont, mais tes ennemis ne sont pas les civils, Sayouri. Celui que tu as aimé n'aurait certainement pas souhaité que sa mort soit le déclencheur d'un massacre d'innocents.

Après avoir dirigé des paroles qu'il voulait bienveillante vers la Maréchale, Erwin se concentra sur les autres participants à la disccusion.

    - D'importants problèmes à régler... Certaines îles de Calm Belt sont encore sauvages, il suffira d'en dompter une autre, ou d'être toujours en mouvement. Il y a aussi le fameux Florian Triangle, un lieu assez isolé.

Erwin avait enchaîné en entendant la réaction de l'archère, la regardant un peu intrigué. Au moment où elle avait évoqué Flowers Island, il avait immédiatement fait passé son Haki en mode Memento pour essayer de capter quelques images. L'intelligence de ces personnes, et leur naïveté, était effrayante. Il acquiesça aux paroles de Kira concernant Mendela, se disant qu'il faudrait éclaircir ce qu'était cette « Triade » plus tard. Il se souvient brièvement du coup qu'il avait fait à son équipage, se disant que cela devait avoir un rapport avec cela.

Pendant un instant, le jeune homme eut l'impression de se retrouver face à des utopistes. Le Gouvernement Mondial avait la main mise sur une partie du monde, et ils n'auraient aucun mal à ce que les choses aillent dans leur sens.

    - C'est une bonne idée, surtout pour placer un Shishibukai de notre côté à leur botte, mais si vous n'avez pas encore réussi à infiltrer les hautes sphères du Gouvernement, c'est qu'ils ont sûrement un moyen pour identifier les révolutionnaires... Je pense à ce fruit qui permet de projeter des images dans l'esprit, de s'introduire dans nos cerveaux, ou au pouvoir d'Aston qui permet de savoir les choses auxquelles on pense... Ils ne seront dupes qu'un court moment, en soit, et entraîner une majorité de révolutionnaires dans ces opérations éveillera la méfiance du Gouvernement.

Le rouquin avait parlé cette fois-ci avec un air songeur. Il n'était pas plus concerné par le choix d'une base que par le choix de l'infiltration. Il avait bien sûr réfléchi à tout ce que cette réunion allait pouvoir apporter, mais il se rendait aussi compte que les conséquences pouvaient être désastreuses si l'infiltration échouait ou si un seul mauvais choix était fait. Il n'était pas un expert comme les occupants de cette pièce, et il ne parlait qu'avec son expérience de vie qui lui avait fait voir énormément de choses...

Pourtant, il ne se priva pas d'exposer son point de vue à la manière des hauts gradés de cette réunion. Il ne pensait pas peser plus dans la balance, mais il fallait en venir aux faits... Et pourtant ne pas exposer les blessures de la Révolution trop à vif. C'était une opération délicate, peut-être trop pour une personne comme Erwin, mais il se devait de mettre sur le plateau certains points.

    - Infiltrer les organisations « criminelles », tant qu'on peut se plier à quelques actes compromettants, n'est pas une chose malaisée. Mais vous pourriez m'en apprendre plus sur l'infiltration que je n'en connais.

Le regard du rouquin s'arrêta sur Kira, et il lui sourit simplement. Il avait quelque chose derrière la tête, bien sûr, mais y venir trop rapidement était bien sûr trop brusque.

    - L'infiltration est essentielle, elle permettrait non seulement de réduire les pertes mais aussi de manipuler les armées du monde entier pour profiter de leurs mouvements, de leurs fonds et des transactions qu'ils feront dans le but de servir la Révolution. Cependant, votre solution, qui ramènerait les révolutionnaires à leurs racines, présente un problème majeur... C'est le manque d'unité, cet 'avant l'unification', qui pourrait fonctionner un temps mais pas sur le long terme.

Regardant les personnes dans la salle, il savait déjà comment il allait enchaîner.

    - Concernant les infiltrés, si vous pensez être assez fin en psychologie, il serait bon d'aider à leur insu de jeunes marines aux esprits assez manipulables ou révoltés à se hisser aux hautes sphères du Gouvernement, et de réveiller leurs tendances révolutionnaires quand ils auront assez de notoriété pour faire pencher la balance... Bien sûr, ce n'est qu'une idée.

Haussant les épaules, Erwin revint au sujet principal :

    - La force de la Révolution est son unité. L'infiltration est primordiale, mais elle a besoin d'un écran de fumée pour être efficace. Si le mouvement se dissout, les infiltrés n'auront plus d'allégeance que leurs idéaux solitaires. Quelques infiltrés peuvent changer la donne, mais il leur faudra des milliers d'hommes sur le pied de guerre pour pouvoir renverser les Dragons Célestes et leur Gouvernement gangrené.
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Dim 5 Juil - 15:15









Commandant de West Blue :
Eken Sor
Commandant de Kaiten-Su :
Kichiko Jonas
Commandant :
Yiro Menos

-Et West Blue peut être cet écran de fumée...

Il avait parlé sans mesurer l'intonation de sa voix, et Sor comprit soudainement qu'il avait pensé de façon audible lorsque l'ensemble des révolutionnaires présents dans la salle se tournèrent dans sa direction. Certains étaient interloqués, surpris de voir ce jeune homme abattu et attristé prendre la parole dans un tel moment, tandis que d'autres semblaient carrément agacés de voir qu'il profitait de sa position pour se mettre en avant. Sans doute ceux qui le connaissaient le moins, d'ailleurs, car pour Vojim, Menos et Mivi, qui avaient eu l'occasion de marcher à ses côtés plus d'une fois, c'était de bienveillants encouragements qui trônaient sur leurs faciès. Le blondinet entreprit donc de s'expliquer tant bien que mal, aussi clairement que possible, essayant de montrer qu'il ne souffrait d'aucune folie des grandeurs sous le regard profondément courroucé de Jonas qui exécrait cette situation :

-Ce que je veux dire, c'est que... West Blue est l'endroit où la majorité de nos effectifs sont regroupés... Même sans Arias, nous jouissons d'une force militaire non négligeable, et c'est ce qui explique que le Gouvernement ne soit pas encore ici... Si nous nous centrons sur West Blue et capturons ce qu'il reste à capturer sur cet océan, que nous le plaçons totalement sous notre égide, rien ne pourra nous y échapper... Les îles en bordure pourraient être renforcées défensivement parlant, et nous pourrions vivre en une autarcie parfaite en jouant de relations extérieures, aussi bien des infiltrés que des criminels avec qui nous pourrions nous lier, pour tenir la marine à l'écart... Si nous profitons de la situation pour nous y renforcer, nous pouvons créer un endroit où chacun saurait vivre humblement et équitablement, fraternellement et librement... C'est pour ça que j'ai rejoint la Révolution, pour donner un ailleurs aux faibles et aux opprimés...

Il hésita un instant puis sembla se raviser, retournant se cloîtrer dans un mutisme en laissant l'assemblée parcourue de sentiments relativement partagés. Et le premier à réagir fut bien évidemment Jonas, qui frappa la table du plat de sa main pour attirer l'attention avant de rétorquer avec un léger rictus ironique :

-Bien entendu, nous oublierons le reste du monde et délaisserons ceux qui n'ont pas eu la chance de naître au bon endroit...
-Nous n'avons pas l'occasion de protéger le Monde entier, Jonas, et c'est pour ça que nous sommes ici.



Commandante :
Brendao Mivi

Que la représentante du peuple homme-poisson prenne la parole pour défendre le blondinet en surprit plus d'un, mais son interlocuteur ne se laissa pas démonter pour autant. Conscient qu'il lui fallait au plus vite détruire cette option pour écarter Sor au même titre qu'il n'avait pu le faire avec Sayouri seulement quelques minutes plus tôt, le Kichiko croisa les bras et annonça cette fois-ci d'un ton réprobateur :

-Et donc ? Sous prétexte que nous ne pouvons pas agir partout, nous nous cantonnons sur une Seas ? Et j'imagine qu'Eken serait de facto le plus apte à nous mener vers un nouveau lendemain ?
-Je suis prêt à renoncer à mon titre si c'est ce que veut la Révolution.

Cette fois-ci, c'était une détermination froide et brutale qui venait de prendre place dans le regard d'un chevalier preux plus décidé que jamais. Il ne pouvait pas simplement laisser dire qu'il n'était attiré que par la puissance et la gloire : ce n'était pas le cas, et il était certainement l'un des plus dévoués à sa cause ici présent. Loin, très loin devant les frères Kichiko.
Voir ainsi la nouvelle ère s'entre-déchirer amena un pincement au cœur du vieux Menos, qui poussa un soupir de lassitude. La mort d'Arias n'était pas qu'un drame pour les anciens, vraisemblablement... S'ils continuaient ainsi, nul doute qu'aucun accord ne pourrait être trouvé : il fallait que la Révolution demeure forte et inébranlable, comme au premier jour. Malheureusement, le vieil homme n'eut guère le temps d'exposer son point de vue que le "Roi du Shifumi", comme l'avait appelé Kira, renchérit en le scrutant d'un regard calme et calculateur :

-Oh ? Admettons seulement que cela soit bien le cas... Pourquoi ne pas plutôt demeurer sur diverses îles éparses, au même titre que Kaiten-Su ou Heigh Rock ? De cette manière, nous pourrions condenser nos forces à deux ou trois endroits seulement. Bien plus menaçant pour un Gouvernement Mondial qu'un océan tout entier, dont les frontières sont bien trop larges pour être surveillées continuellement.

Cette fois-ci, personne n'eut de réponse à apporter à l'impétueux commandant : un soldat fit irruption dans la salle, ouvrant la porte le souffle court :

-Commandants Kichiko ! Des navires s'approchent de Kaiten-Su !
-Que... Marines ?

La tension prit place soudainement, et Koma alla même jusqu'à se redresser, faux en main, prêt à s'élancer en direction de la sortie si par malheur la réponse s'avérait positive. Cependant, tout le monde ici présent pouvait comprendre sans mal que le timing semblait grossièrement exagéré, et que cela n'aurait été guère plus qu'un suicide organisé : attaquer un tel regroupement de pointures dans ces conditions, cela aurait concrètement signifié la fin des quelques valeureux soldats envoyés. Ainsi, le soldat secoua la tête de gauche à droite, énergiquement, avant de déclarer deux simples mots :

-Guilde Marchande !

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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Jeu 9 Juil - 5:19




Commandant :
Hokoto Kira

(Sayouri)- Arias meurt et il nous parle d’une île fantôme ? Je perds vraiment mon temps en restant ici.

Exaspérée d’avoir à justifier sans cesse ce qui, d’après elle, relevait pourtant du bon sens, la maréchale se leva vers la sortie, déterminée à régler cette histoire seule s’il le fallait. Avec une certaine coordination et quelques alliances temporaires bien choisies, il y avait probablement de quoi saccager Enies Lobby. Sayouri quitta donc la pièce sans autre forme de procès, ce qui fit tiquer les maréchaux restant, mais amusa Kira, curieux de la tournure que prendraient les évènements.

(Kira)- L’unité peut s’accomplir autrement que par la proximité. Un bloc uni clairement identifiable est une cible facile. Avec un tel système, chaque révolutionnaire capturé par l’ennemi devient un énorme risque pour…

Mais il ne put terminer sa phrase car Sor, plutôt discret depuis le début de la rencontre, lui coupa la parole, étalant pour la première fois sa vision des choses. La perspective de transformer West Blue en bastion de révolutionnaire séduisit Vadim, mais fit grimacer de nombreuses autres personnes. L’intervention de Mivi et l’altercation qui suivit avec Jonas conforta Kira dans l’importante décision qu’il aurait à prendre dans une poignée de secondes.






Membre des Shichibukai :
Mozero
Maréchal :
Taka Sayouri

En effet, au même moment, loin de la forêt et de sa verdure, une figure emblématique du monde de la piraterie posa pieds sur l’un des quelques docks en bois qui composaient le port de l’île. A son aise dans cet environnement pourtant hostile, le Shichibukai accompagné d’une vingtaine de mercenaires de Traders ne fit qu’une bouchée du comité de révolutionnaires formés pour les accueillir. Mozero ravagea allègrement le village portuaire, ne rencontrant que peu de résistance. L’effondrement soudain d’un phare alerta toutefois Sayouri, qui survolait justement la zone à la recherche d’un navire à subtiliser pour quitter l’île. Aliéné par sa rage, la maréchale fondit donc sur le Corsaire, en ayant bien évidement pris le soin de doubler sa force et sa vitesse avant de l’attaquer.

(Sayouri)- Je comptais remuer ciel et terre pour te trouver toi et tes collègues, tu me facilites la tâche ! Hurla-t-elle, rapière prête à embrocher sa cible.

(Mozero)- Ne me compare pas à ces loosers. L’autre oiseau veut se la jouer héros avec ses Décimas ? Je vais lui voler le beau rôle en raflant tout le gratin révolutionnaire réunit sur cette île, répondit-il en déviant la trajectoire de la jeune femme d’un puissant coup horizontal.

Le souffle de l’impact se propagea sur plusieurs mètres. Prise dans l’inertie de son mouvement, la maréchale ne put empêcher son corps d’aller perforer une bonne douzaine d’habitations. Mozero tenait son information de la Guilde Marchande, à laquelle il était affilié. Avec l’aval du Gouvernement Mondial et le soutient d’une vingtaine de mercenaires de Traders, directement sous ordres, l’opération s’annonçait prometteuse. La jeune femme s’extirpa péniblement des décombres, toisant son adversaire avec mépris. Il s’en était bien sorti à Baltigo, mais cette fois ce serait différent.

(Sayouri)- Tu es complètement cinglé d’espérer accomplir ça juste avec ta bande de combattants médiocres.

(Mozero)- Mais qui a dit qu’on était venu seuls ? Déclara-t-il sur le ton de la rigolade, en écartant les bras de manière théâtrale.

Ce ne fut qu’alors qu’elle remarqua les deux imposantes masses respectivement sur sa droite et sur sa gauche, pointant chacune un canon droit dans sa direction. Il y eut un « cible verrouillée », une forte odeur de gaz puis l’instant d’après, l’ensemble de la zone portuaire partit littéralement en fumée.




Maréchal :
Oulanov Vadim

(Andromède)- Mozero, ici ?

L’appel était survenu quelques minutes après l’irruption du soldat dans la salle. A l’autre bout du combiné, ils avaient pu entendre le dernier instant du jeune Warwick, courageux capitaine de division qui n’avait pu prononcer qu’un seul mot à travers son Den Den, avec que l’imposante masse d’un mercenaire ne lui fracasse le crâne, à présent éparpillé sur le sol de la ville portuaire. A l’évocation de ce nom, l’ambiance changea radicalement dans la pièce, qui passa alors en éclair de salle de réunion classique à QG improvisé pour la bataille à venir. Absent lors des évènements de Baltigo, Vadim Oulanov chercha du regard les commandants présents lors de l’assaut de Las Camp (et donc absents, tout comme lui).

(Vadim)- Je crois que la réunion est terminée. Mivi, Sor, Menos, Koma, on fonce vers le port !

A ces mots, plusieurs explosions retentirent tout autour de la base. Les canons ennemis étaient à l’œuvre.

(Andromède)- Je viens aussi, s’empressa-t-elle d’ajouter.

(Kira)- Non Elpa, il y a un village de troglodytes du côté du volcan. Prenez des hommes et assurez-vous qu’ils soient bien en sécurité. Par contre, il nous faudrait une personne en plus pour gérer les opérations ici avec Jonas, ajouta-t-il en fixant Sor dans les yeux.








??? :
Ceresa Yoko
Maréchal :
Elpa Andromède

Une salve de tirs percuta la base qui trembla entièrement plusieurs secondes durant. Cependant, déjà sortie à ce moment-là, Andromède ne ressentit que faiblement la secousse. Accompagnée d’une dizaine de révolutionnaires, elle se mit donc en route vers le volcan. Sautant d’arbres en arbres à un rythme effréné, elle eut soudain un mauvais pressentiment lorsqu’une étrange substance poudreuse se mit à tomber du ciel. Suffisamment vive que pour se couvrir le visage pour ne pas l’inhaler, elle parvint à s’extirper du nuage de spores soporifiques juste à temps… comprenant par la même occasion l’identité de la responsable.

(Andromède)- Yoko ! Hurla-t-elle-même si le son de sa voix fut largement couvert par les nombreuses détonations, je sais que c’est toi ! Qu’est-ce que tu cherches à faire en nous trahissant de la sorte ?

Répondant à son appel, un papillon vint se poser sur une épaisse racine sortant du sol. Instinctivement, l’archère décocha une flèche vers l’insecte qui n’esquissa pas le moindre mouvement pour esquiver cette dernière. Soudain, au dernier moment, une élégante main intercepta le projectile, qu’elle brisa d’un mouvement sec avant de la laisser tomber au sol. Yoko Ceresa se tenait assise devant-elle, au beau milieu de cette forêt de conifères.

(Andromède)- Tu n’es donc intéressée que par le pouvoir ? demanda-t-elle, prête à libérer sur son ancienne collègue une salve de flèches enrobées de haki.

(Yoko)- Et si tu baissais cet arc, qu’on puisse discuter ?




Mozero se ramène avec dix mercenaires lvl 25, dix mercenaires lvl 30 et deux Pacifistas alphabetos. Il n'est absolument pas au courant de la présence de Yoko sur l'île (bien qu'elle ait fait le trajet avec lui).
Skype ou mp s'il y a des questions.
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Jeu 9 Juil - 19:27

La salle de réunion était en effervescence avec le départ de la Maréchale Sayouri Taka et l'annonce de l'apparition du Capitaine Corsaire Mozero, accompagné de la Guilde Marchande. Soupirant devant cette nouvelle pour le moins désagréable, le jeune rouquin se rassit en observant tous les Commandants prendre les devants. Le port devait déjà avoir été en partie réduit en poussière à l'heure actuelle, ce qui signifiait que le combat était inévitable. Mais ce qui intriguait le plus le hors-la-loi invité, c'était la présence de Yoko qu'il ne pouvait que sentir dans son champ de Haki.

    - Je reviens, lança-t-il en s'éloignant dans la direction où était partie Elpa Andromède, dont il sentait la demi-géante dont la voix était en format réduit se rapprocher.

Il serait prévenu si la Maréchale quittait l'île par le son d'un Clairchose qu'il avait donné à l'homme qu'il avait placé sur la côte, de sorte à avoir le port en visu. C'était très certainement pour cette raison qu'Erwin ne s'était pas affolé devant l'attitude de la révolutionnaire : il la ramènerait au bercail en temps et en heure, quand elle aurait pris sur elle pour se calmer. Mais en attendant, il valait mieux rester prudent.

C'est sûrement pour cette raison qu'il avait placé au dernier instant un petit chat noir, accompagnée d'un lapin et d'un caméléon qui vinrent le rejoindre en quatrième vitesse. Le premier animal au pelage soyeux était venu se poser sur l'épaule de son frère, prenait ses aises tandis que la tête du garçon avait accueilli le lapin vert, sur lequel était posé un caméléon qui vint manger une mouche au passage.

    - La situation ?

Miu mima quelques gestes maladroits alors que la situation semblait s'envenimer entre Elpa et Yoko. L'archère avait envoyé une flèche vers le bras-droit de la révolution dont la voix s'était étrangement agrandie, tandis qu'elle reprenait forme humaine. Sans se presser, le rouquin écouta l'explication de sa sœur, toujours sous sa forme totale de zoan.

    - Deux Pacifistas, une vingtaine de mercenaires et le Capitaine Corsaire Mozero. Je pense que la Maréchale a ouvert les hostilités.
    - Elle va y rester...
    - Ne la sous-estime pas. En plus, il est sur place, il devrait pouvoir gérer un Pacifista.

Erwin acquiesça, arrivant enfin à proximité de la scène où deux des plus hauts gradés de la Révolution se faisaient face. Accompagné de ses animaux, il avait l'air malin. Pourtant, il avait gardé le dos droit, les épaules hautes, et un sourire apparut sur ses lèvres lorsqu'il vit la demi-géante qu'il avait sauvé quelques jours plus tôt, sur Baltigo.

    - Elle a raison, lâche ton arme, Elpa.

Chercher le combat avec cette femme était une mauvaise idée. Si elle avait réussi à endormir toutes les personnes aux pieds de la Maréchale en si peu de temps, c'est qu'elle avait plus de capacités que la révolutionnaire à ses pieds.

    - A vrai dire, j'ai plusieurs questions, mais je vais commencer par la principale. T'es-tu mise sous la protection du Capitaine Corsaire Mozero ?

Cette alliance serait vraiment... En fait, elle serait logique. D'un côté, Mozero et la guilde Marchande, de l'autre, Yoko la marraine de Sagev. Avec ce que Kira avait dit à la Révolution, il se pourrait que la femme en face d'eux ait déjà commencé la mission d'infiltration.

___________Et voici Cid !__________

    - Cible verrouillée, imita un quart de seconde après les Pacifistas le sniper caché dans la forêt. Et boum !

Il n'hésita pas un instant. Deux tirs recouverts du Haki de l'Armement, parfaitement calculés, se diriger à une seconde d'intervalle dans les boites crâniennes artificielles des Pacifistas. Si elles arrivaient à les traverser, les balles iraient certainement emmerder en prime les membres de la Guilde Marchande que l'ancien mercenaire du Royaume de Trader avait rapidement identifié. Il n'avait pas pris le risque de garder la jeune sœur d'Erwin à ses côtés et l'avait renvoyée directement à la base pour tenir le jeune homme au courant de la situation.

Avec leur configuration actuelle, ils allaient devoir mettre un peu plus que deux balles pour venir à bout de l'ennemi. Mais une chance inouïe les suivait : les révolutionnaires s'étaient déjà mis en mouvement. Un sourire s'étira sur le visage du sniper tandis que, sans hésiter, il commençait déjà à bouger jusqu'à son prochain spot de tir, utilisant les branches des arbres pour se la jouer à « l'homme de la jungle ».

Cid est niveau 40.
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Ven 10 Juil - 14:29









Commandant de West Blue :
Eken Sor
Commandant de Kaiten-Su :
Kichiko Jonas
Commandant :
Yiro Menos

Les tambours de guerre n'avaient pas encore eu le temps de résonner que les ennemis passèrent à l'assaut, indéniablement déterminés à l'idée de porter un coup de grâce à la glorieuse Révolution. Si la marine ne semblait pas être directement mêlée à l'affaire, il allait sans dire que le Gouvernement Mondial, lui, y était pour quelque chose : la présence d'un capitaine corsaire avait rapidement été rapportée, ébranlant momentanément la confiance des gradés présents dans la salle de réunion. La plupart d'entre eux sortaient déjà d'événements complexes et ardus... Et maintenant, encore, ces fichus pirates continuaient à aboyer : après Marineford et Baltigo, il semblait que ceux-là n'avaient de cesse de leur mettre des bâtons dans les roues. Toutefois, pour les responsables de l'armée révolutionnaire les plus téméraires, comme Koma, il s'agissait juste d'une bonne occasion à saisir pour rappeler à ces ordures qui ils étaient, et pourquoi ils avaient pu atteindre les hautes strates du monde underground de façon tout-à-fait légitime : leur puissance n'était plus à prouver... Du coup, le frère Kichiko ne tarda pas à jeter un bref regard à son aîné, qui enchaîna avec un signe affirmatif de la tête tout en lui destinant quelques mots :

-Ils ont besoin d'un message fort. Tue-les tous, sauf le plus faible d'entre eux.
-Ce sera fait.

Et l'homme à la faux fut l'un des premiers à sortir de la salle, accompagné d'un Oulanov toujours plus déterminé... Mais les mots de Kira coupèrent l'entrain qui s'était installé parmi les commandants, stoppant net la progression de trois d'entre eux alors qu'ils s'apprêtaient déjà à franchir le pas de la porte. Vojim, Menos et Mivi se tournèrent en direction de Sor, dont la mine précédemment déconfite semblait désormais plus tourmentée que jamais. Ce que bon nombre auraient pu prendre pour un aveu de faiblesse ne leur apparaissait que comme un sentiment d'humilité et d'humanité : Menos demanda à ses deux compères de prendre de l'avance tandis qu'il retournait dans la salle, n'hésitant pas à placer sa main droite sur l'épaule du commandant de West Blue, prenant la parole d'un ton paternel et assuré :

-Sor, ressaisis-toi. Ta place est assurément ici : tu connais nos capacités et nos faiblesses bien mieux que Jonas et tu as l'habitude de gérer des armées étendues. Tu feras un formidable conseiller, j'en suis certain.

Le blondinet adressa un regard laconique à son mentor avait de hocher la tête avec conviction. Le vieil homme lui rendit son regard par le biais d'un sourire satisfait avant de tourner les talons à son tour, disparaissant derrière les autres hauts-gradés qui se dirigeaient d'ores et déjà droit vers les affrontements, dont les prémisses secouaient déjà le quartier général de Kaiten-Sû. Désormais en comité restreint, les commandants restants se rassemblèrent et Jonas prit la parole, écartant les bras en dévoilant une partie de la salle restée dans l'ombre jusque-là, tapissée d'écrans-relais et de micro en tout genre :

-Permettez-moi de vous montrer l'endroit d'où je tire mon audace...

Les écrans s'allumèrent soudainement. Si la plupart semblaient retransmettre des images directement captées au niveau du port, où les boulets de canon pleuvaient et où les soldats ennemis fourmillaient déjà, malmenant les maigres défenses apparentes dont jouissait la deuxième île de la Révolution, trois autres semblaient émettre d'endroits bien différents. Le premier filmait un mur gris de brique et les deux restants étaient pointés sur la tête minuscule d'un révolutionnaire Tontatta.



Capitaine de division :
Zbling
Membre de la révolution :
Paf

-Rah, fichus gastéropodes... M'sieur Jonas, vous m'recevez ?
-Parfaitement, capitaine.
-Ah, pas plus mal, parce qu'en toute honnêteté c'te fichu bestiole commence à me courir sur le p'tit pois et... PAF, ÉTEINS-MOI CETTE PUTAIN DE MUSIQUE !

Le brouhaha vaguement musical qui s'était fait entendre, couvrant temporairement les paroles du capitaine prirent soudainement fin. Une demoiselle de la même taille que son supérieur pointa de le bout de son nez de l'autre côté de l'écran avant de se rendre compte que la transmission était en court et qu'elle ignorait tout de l'identité de certains grands humains qui pouvaient désormais l'observer. Rongée par sa timidité naturelle, elle entreprit alors vainement de sortir du cadre en sautant à plat ventre. Elle ne fit malheureusement que s'étaler de tout son long devant les yeux de l'escarméras, et Zbling coupa court aux festivités en prenant la parole à nouveau, s'épongeant promptement le front :

-Alors, m'sieur Jonas, c'est l'heure ?
-Oui. Plan D.
-D, Direct ?
-Oui, direct... On n'a pas de temps à perdre.
-Ah non mais ça je sais.
-Alors quoi ?
-D, Direct. Mnémotechnique.
-...
-Ah, oui, le plan.

Le Tontatta disparut momentanément avant de réapparaître, une télécommande en main. Il la mit bien en évidence, pour que chaque spectateur puisse la contempler, avant d'appuyer d'un coup sec sur le seul gros bouton rouge qui se trouvait dessus. Immédiatement, l'un des deux écrans qui retransmettait son visage en gros plan se brouilla et s'alluma à nouveau. Les images retransmises semblaient l'être depuis une ruelle portuaire, légèrement en retrait des affrontements, mais étaient étrangement teintées d'un halo vert... Zbling attrapa alors un cadavre métallique qui traînait hors champ et le dévoila au public :



Robot de combat dernière technologie :
Zbling²

-Messieurs, les images que vous pouvez observer sont filmées et retransmises directement depuis le terrain grâce à ces magnifiques unités, baptisées Zbling² ! Elles sont de parfaites unités de combat, n'en déplaise à leur taille...
-Excusez-moi mais... Il n'y a pas de problème avec la caméra ? On dirait qu'elle part sur le côté...

Le blondinet en charge de West Blue n'avait pu garder le silence en remarquant ce qu'il prenait pour une déficience mineure. Cependant, la réponse ne tarda guère à se faire entendre tandis que Zbling levait les yeux au ciel, comme exaspéré par tant d'amateurisme de la part d'un commandant :

-Mais non, je ne suis pas stupide. La caméra est très bien fixé, c'est juste qu'il n'avance pas droit.
-... Comment ça ?

Et cette fois, c'était Jonas qui avait pris la parole, d'un ton mi-désespéré, mi-menaçant : il commençait manifestement à être dépassé par la formidable capacité de son subordonné à rater absolument tout ce qu'il entreprenait. L'être de petite taille sembla rapetisser davantage tandis qu'il fournissait quelques explications à son supérieur direct :

-Les ouvriers se sont plantés sur l'analyse des plans et... La jambe gauche mesure du coup trois centimètres de plus que la droite. C'est pas dramatique mais ça force le Zbling² à s'arrêter tous les 14,37 mètres pour se replacer droit...
-Quand cette bataille sera finie, Zbling, je jure de vous envoyer prendre des cours de géométrie. Enfin... Passez à la suite.
-Euhm, oui. Je disais donc : il s'agit d'une unité de combat. Premièrement : elles disposent d'un canon buccal leur permettant de tirer des salves de balles à la manière d'un fusil. Les balles sont propulsées à une cadence affolante... mais... il y a... un petit problème.
-Zbling, dépêchez-vous, venez-en au fait.

Le stratège révolutionnaire croisa les bras en toisant son homologue d'un regard plus sérieux que jamais : lui-même n'était pas au fait des dernières nouveautés technologiques de ces petits robots, même s'il était bien évidemment à l'origine de leur conception. En vérité, il avait même pris de très larges libertés par rapport aux ordres transmis depuis Baltigo, ces derniers mois : ni Arias, ni les maréchaux, ni quoi que ce soit n'était en mesure de connaître ces boites métalliques, excepté Koma et quelques autres têtes de Kaiten-Sû.

-Bah, sont trop petits. Ils peuvent garder qu'une trentaine de balles tout au plus... Donc une fois la première salve partie, pouf, plus rien.

Si la situation n'avait pas été aussi désespérée, Sor se serait très certainement mis à rire, en proie à un véritable fou-rire : malheureusement, tout n'était pas rose, et ce qu'il avait pris pour une contre-attaque fiable devenait désormais sacrément pitoyable. Une armée de robot d'une cinquantaine de centimètres tout au plus, qui possédaient un fusil capable en mesure de tirer une trentaine de balles seulement et qui n'avançaient même pas droit... pas de quoi effrayer un Corsaire. Cependant, un sentiment qu'il connaissait bien fit rapidement immersion : l'espoir.

-Mais ces p'tites bêtes ont un autre truc dans le ventre. En fait, ils sont blindés de nitroglycérine, d'eau régale, et d'autres trucs sympathiques.
-En gros ?
-Une bombe sur pattes.

Une nouvelle qui souffla un vent nouveau sur l'ensemble des gradés capables d'entendre cette nouvelle : ils possédaient également dans leur cas une arme exceptionnelle et menaçante, qui risquait d'infliger énormément de dégâts aux troupes ennemis... Mais le meilleur était encore à venir. Et le pire, aussi.

-Au total, y a quelques 129 Zbling² qui progressent actuellement en direction de l'ennemi. Ils peuvent faire sauter le quartier portuaire à eux seuls, en fait. Ils ne peuvent exploser que lorsque leur système est déclenché... Grâce à ces manettes.

L'ingénieur pointa du doigt une bonne trentaines de télécommandes aux multiples boutons étalées précautionneusement sur une table, non loin de là. Toutefois, et même si personne n'avait touché à ces télécommandes, l'écran qui retransmettait les images du Zbling² à l'écart des combats se brouilla soudainement et une explosion se fit entendre, nettement plus proche que les autres. Explosion qui eut la formidable capacité de faire blêmir le commandant Kichiko, lequel posa ses mains sur l'une des chaises présentes dans la salle, tentant manifestement de conserver son sang froid et sa conscience :

-Quoi ? C'est impossible ! Même un prototype n'est pas censé exploser comme ça... Y a forcément des troupes adverses qui ont progressé plus loin qu'prévu, m'sieur Jonas, y a pas d'autre...
-Zbling, vous aviez pensé que les robots pouvaient faire bouger ce qu'ils avaient dans le ventre en avançant ? Vous avez prévus des amortisseurs, un système de coussins ou j'en passe, pas vrai ?
-... Oups.

La connexion avec le capitaine de division se brouilla immédiatement, comme si celui-là venait de prendre conscience de l'ampleur de la bourde qu'il venait de réaliser : en gros, presque 130 robots miniatures avançaient lentement et mécaniquement en direction de l'ennemis, manquant d'exploser d'un instant à l'autre. Sor déglutit un bref instant en imaginant les dégâts dantesque que risquaient de causer ces petites créatures en acier : même si les ennemis étaient repoussés, il y avait fort à parier que Kaiten-Sû endurerait une période de réparations intense dans les semaines à venir... Et étant lui-même en charge d'une région géographique, il pouvait comprendre sans mal l'état dans lequel se trouvait désormais Jonas : même s'ils s'en sortaient vivants, le Kichiko ne verrait plus le soleil pendant les quinze jours à venir tant il aurait de paperasses à signer.

-Bon... Enchaînons. Brigade Émeraude, montrez-vous.
-Yep, c'mandant ! A vos ordres, c'mandant !








Capitaine de Division :
Glwar Éboté
Membre de la révolution :
Feudla Mourre
Membre de la révolution :
Bella Vi

Trois têtes vertes firent alors irruption dans le cadre du dernier écran qui ne filmait pas directement les combats, celui qui se trouvait jusque-là face à un mur de briques vierge. Éboté prit les devants, et le trio embrassa un lot de postures assez embarrassantes avant de conclure sur un final de toute beauté, qui n'arracha guère plus qu'une quinte de toux gênée à Sor. Passant outre ce spectacle, Jonas prit une nouvelle fois la parole, bien plus sûr de lui que précédemment :

-Ils sont des révolutionnaires du Nouveau Monde, des hommes-bêtes. Enfin... Des hommes-bêtes-nains, plutôt. De très bons combattants, de surcroît... Éboté !
-Vouep, c'mandant ?
-Tuez Mozero.
-Bien, c'mandant !

Les trois bestioles vaguement humaines sortirent du cadre avec un sérieux et une vélocité désarçonnante pour quiconque les aurait observé quelques instants plus tard, et cela promettait pour la suite des opérations...



Des Zbling² avancent donc en direction de Mozero et des navires. Ils sont suffisamment petits pour passer entre les explosions, sauf si on s'acharne dessus, évidemment. Ils avancent lentement, mais devancent toute de même Koma et les autres (qui restent à distance, du coup...)
Ils peuvent éclater un peu n'importe quand, et il suffit qu'ils tombent ou qu'on tape dedans pour que ça fasse feu d'artifice !

Sinon, Éboté et les deux autres se dirigent aussi vers Mozero.
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Mer 22 Juil - 16:11







Membre des Shichibukai :
Mozero
Maréchal :
Taka Sayouri
Maréchal :
Oulanov Vadim

Incapables de repérer la détonation du fusil de précision, bruit perdu dans un brouhaha d’explosions, les colosses métalliques eurent la désagréable surprise de se retrouver chacun avec une partie de visage en moins. En réaction à l’attaque, l’un d’entre eux pointa son bras – transformé en une sorte de canon – vers l’orée de la forêt ; qui marquait la limite de la zone portuaire, et y projeta une importante trombe de gaz. Cependant, lorsque le second Pacifista voulut épauler le premier en enflammant ledit gaz, il fut violemment percuté par une sphère lumineuse.

(Sayouri) - Votre petit feu d’artifice m’a bien décoiffée, je dois le reconnaitre.

Entourée d’une puissante barrière protectrice, Sayouri repoussa l’être métallique jusqu’au niveau des docks, balayant par la même occasion quelques mercenaires trainant sur le chemin. Soudain, à quelques seconde de se retrouver dans l’eau, les puissants bras du Pacifista se refermèrent autour de la sphère lumineuse afin d’empêcher la Maréchale de se retirer. Comprenant alors au dernier moment qu’elle chuterait également dans l’eau – que sa barrière protectrice laisserait passer – la demoiselle modifia brusquement sa trajectoire pour s’envoler au-dessus des navires.

(Sayouri) - Saleté de machine, lâche-moi !

Programmé pour s’adapter à toutes les situations, le Pacifista changea de stratégie et se mit à produire une intense chaleur, non pas dans le but de blesser son ennemie mais pour la forcer à annuler sa barrière, auquel cas il n’aurait plus qu’à resserrer sur elle son étreinte – en Granit Marin – mortelle. Sayouri, incapable de faire tomber l’androïde à l’eau en volant de manière saccadée, décida dans un ultime effort de s’écraser volontairement sur le port. Malheureusement, aveuglée par les émanations de fumée du cyber soldat, elle ajusta mal sa descende et se mit en réalité… à fondre vers l’océan.

(Mozero) - Proie facile ! Hurla soudain une voix dans le ciel.

Localiser le tireur embusqué avait été une partie de plaisir pour le pirate, qui avait laissé le soin aux Pacifista de s’occuper de la Maréchale. Retombant à une vitesse ahurissante, Mozero n’eut qu’à tendre son poing pour atteindre la tête de sa cible, transformant par la même occasion la zone boisée en petite clairière. Fracasser les crânes des planqués était particulièrement jouissif, tant ces derniers avaient tendance à se croire intouchables. Très vite rejoint par une dizaine de mercenaires, le corsaire continua sa progression à travers les bois sans se soucier d’avantage de sa victime, car il n’avait que peu d’attention à accorder au menu fretin. Le plat de résistance n’était plus très loin.

Vadim Oulanov évoluait dans la forêt avec une vitesse déconcertante, grandement aidé par les câbles qu’il pouvait projeter pour ensuite manœuvrer dans les airs à l’aide de l’hélice dans son dos. Ne cherchant même pas à savoir si les autres parvenaient à garder le rythme, il progressait toujours plus vite à travers la forêt de conifères, évoluant de front avec Koma.

(Vadim) - Je suis certain que Yoko est derrière tout ça. Probablement une manœuvre de sa part pour nous évincer et prendre le pouvoir. Après ce Shichibukai, elle est la prochaine sur ma liste.

Tandis que son comparse virevoltait gaiment dans les bras d’une fille, au-dessus de l’eau, les mercenaires de la Guilde restés dans la zone portuaire ainsi que PX-G, dont l’arme principale projetait différents types de gaz, durent se frotter à d’étranges ennemis. Sortes de boites de conservent sur pattes, ces derniers ne semblaient pas particulièrement dangereux. Aussi, les mercenaires de la Guilde munis d’armes à distance ne se génèrent pas pour tirer à distance sur les robots boiteux, avant même que ces derniers ne soient en mesure de faire quoi que ce soit.




Commandant :
Hokoto Kira

Kira ne prêta que peu d’attention au dispositif mis en place par son collègue, profitant plutôt de la situation pour progressivement éteindre les escargophones ayant servi à retransmettre la réunion. Même si chaque oreille censée se trouver de l’autre côté lui était connue, il était fort probable que l’une de ses personnes, couteau sous la gorge, ait laissé le Gouvernement Mondial écouter attentivement et prendre note ; le scénario idéal. Il retourna à sa place juste à temps pour observer la mise en place du désastreux « plan D » et le lancement de « l’opération assassinat » visant le Shichibukai.

(Kira) - Avec quelqu’un comme vous aux commandes, Kaiten-Su est entre de bonnes mains, lâcha-t-il avec une pointe d’ironie.

Ne laissant cependant pas à son interlocuteur le temps de répondre, Kira disparut brusquement pour réapparaitre dans le dos de ce dernier, tenant dans ses mains l’escargophone utilisé par le maitre des lieux pour donner ses ordres aux quatre coins de l’île et interrompit la communication, avant de reposer doucement le gastéropode au sol. D’un air très serin, son regard oscilla alors entre les deux commandants, tandis qu’il leva ses mains en signe de paix.

(Kira) - Je vous prie de m’excuser pour mes manières quelques peu …. Brutales. Simplement, ce que je m’apprête à vous révéler ne doit pas quitter cette pièce.

Il en allait de leur survie dans les semaines à venir. Ceci dit, Kira laissa tomber pour la première fois depuis son arrivée son habituel masque de sérénité pour une mine plus grave. Jonas et Sor étaient les deux faces d’une même pièce, leurs valeurs et leur manière de voir la Révolution se complétaient parfaitement. L’un ne jurait que par sa raison, l’autre n’écoutait que son cœur, mais que ce soit en faisant d’une grande humilité ou en étant au contraire prêt à porter l’ensemble du monde sur les épaules, chacun semblait profondément tenir à la Révolution.

(Kira) - La fin de Bartigo, la mort d’Arias ; Yoko avait déjà envisagé ce scénario depuis longtemps, elle avait même anticipé en grande partie ce qui se dirait ici. C’est ce qui m’a finalement convaincu de l’aider. Ma tâche était de trouver des individus de confiance parmi les hauts responsables de la Révolution…





Marraine :
Ceresa Yoko

(Yoko) - Ah, Erwin. J’ai failli attendre.

Comme à son habitude lorsque l’une de ses prédictions s’avérait exacte, Yoko afficha un léger sourire en coin à l’arrivée d’Erwin Dog. Il était là, en retard, mais en bonne compagnie. Même assise sur une racine, la semi-géante dominait tout de même ses deux interlocuteurs de plusieurs dizaines de centimètres. Intriguée par la justification que Yoko leur donnerait, Andromède baissa finalement son arme, qui semblait de toute façon mettre autant de pression à son ennemie qu’une mouche pouvait en mettre sur un éléphant.

(Yoko) - Mozero n’est qu’un pion perdu au milieu d’un vaste échiquier. Officiellement, il est ici accompagné de ses ex-partenaires grâce à un renseignement que la Guilde tiendrait d’une « informatrice très fiable ». Quant à ma relation avec le pouvoir… disons que si ça ne tenait qu’à moi, la Révolution deviendrait une nouvelle mafia. Malheureusement, j’ai fait une promesse à un vieil ami.


Elle leva les yeux, repensant à sa rencontre avec Arias, il y a de cela plusieurs années. Etonnement, se souvenir de sa frimousse d’antan lui fit un petit choc, comme si soudain sa disparition était devenue réelle. Trop occupée à préparer ses prochains coups, Yoko n’avait jamais vraiment pris le temps d’en faire le deuil… et elle ne le ferait certainement pas aujourd’hui.

(Yoko) - Tout à l’heure, tu as évoqué la nécessité d’un écran de fumée… et bien le voici, dit-elle en écartant les bras comme pour désigner l’ensemble des arbres aux alentours, Kaiten-Su est notre écran de fumée !

Ce qu’elle s’apprêtait à leur dire était probablement expliqué en même temps par Kira, dans la salle de réunion. Réjouie à l’idée d’enfin révéler son projet, Yoko ne pouvait s’empêcher de sourire, ce qui agaçait particulièrement l’archère, qui envisagea sérieusement de lui tirer en pleine tête pour en finir définitivement avec les combines, les magouilles, les opérations secrètes et autres fourberies. Du coup, encore plus amusée par la réaction de son ex-subordonnée, la Ceresa éclata de rire.

(Yoko) - Je me suis arrangée pour qu’au moins l’un des escargophones retransmettant la réunion soit détenu par des membres du Gouvernement Mondial. Ils ont ainsi pu, comme nous tous, assister à ce pathétique débat au cours duquel la Révolution est apparue plus abattue et divisée que jamais.

C’en était trop pour la maréchale Elpa, qui banda son arc en visant la poitrine de la semi-géante, hilare. Cette énième trahison allait couter la vie de nombreux rebelles, ce qui n’avait visiblement pas l’air de la gêner.

(Yoko) - Nous allons faire croire au Gouvernement Mondial… non, au monde entier que nous nous livrons à une guerre interne, que nous nous entredéchirons pour le pouvoir, que nous ne sommes plus la menace que nous étions autrefois, alors qu’en réalité, nous serons unis comme nous ne l’avons jamais été. Il y aura des dommages collatéraux certes, mais pour que ce plan fonctionne, une importante partie d’entre nous doit croire au mensonge…

(Kira) - … Et c’est là que vous intervenez, poursuivit-il. Vous devez créer l’illusion d’un vrai désaccord et la maintenir au sein de vos congénères. Tandis que les uns recruteront en masse en vue d’une contre-attaque, d’autres s’occuperont de fortifier West Blue, d’autres encore protégeraient et augmenteraient notre influence sur Grand Line et d’autres nous construiraient un nouveau « Baltigo », le tout sans que l’on ait l’impression d’un tout homogène…

(Yoko) - … Tout le monde avait raison durant cette réunion, toi en particulier Erwin. « La force de la Révolution est son unité ». Pour que ce plan fonctionne, il nous faut un moyen de garder le lien, un médium à travers lequel la Révolution surmontera cette épreuve et restera unie. Nous avons besoin de toi.





Dans la zone portuaire : Sayouri Vs Pacifista-feu. Les mercenaires lvl 25 + Pacifista-gaz vs Zbling²
Mozero attaque Cid (il devrait au minimum être hors combat) et s'enfonce dans la forêt avec les mercenaires lvl 30.

Koma et co peuvent déjà tomber sur Mozero dans la forêt, au prochain tour.
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Ven 24 Juil - 16:20






Commandant de West Blue :
Eken Sor
Commandant de Kaiten-Su :
Kichiko Jonas

-... Quoi ? Vous n'êtes pas sérieux, pas vrai ?

Si le blondinet avait simplement posé une main sur la garde de son arme en remarquant que Kira venait de brouiller la conversation avec les révolutionnaires à l'extérieur, il dégaina carrément son arme en entendant ses paroles, désarçonnantes pour un homme bon tel que lui. Des "dommages collatéraux" ? Comment pouvait-il parler de décès de ses propres subordonnés sans sourciller un bref instant ? Comment diable pouvait-il songer, ne fut-ce qu'une demie-seconde, que ce plan étant une savante idée ? Profondément affecté par cette terrifiante nouvelle, comprenant soudain que même les hauts-gradés de la Révolution pouvaient demeurer profondément viciés et dénués de notions humaines, Sor hurla à l'encontre de son collègue avec une animosité non camouflée, Jonas placé juste derrière lui, les bras croisé et la mine sérieusement pensive :

-Vous n'avez donc aucun honneur, ni aucune valeur ? Comment osez-vous parler de fraternité et d'union si vous envoyez une bonne part de nos effectifs droit vers un massacre imminent ?!

L'impétueux commandant de West Blue semblait avoir littéralement perdu les pédales : il fulminait comme jamais, considérant de plus en plus les risques que courraient ses alliés à cause de la folie de quelques éléments aux responsabilités clairement trop importantes. Si Menos, Vadim, Mivi ou qui que ce fut d'autre y laissait la vie, il était certain qu'il perdrait toute notion de bonté : il tuerait ces enfoirés, coûte que coûte, et les verrait comme une menace nettement prioritaire sur ces ordures de Tenryubito. User de leurs capacités pour guider leurs soldats, dont ils devaient pourtant assurer la sécurité, droit vers les attaques fougueuses et rageuses d'un Schichibukai... Cela n'avait aucun sens, strictement aucun pour des prétendus subordonnés d'Arias. Ils ne représentaient rien, sinon un groupe d'ordures aux velléités purement sinistres.
Et même s'il respectait l'avis de son collègue en charge de West Blue et qu'il l'appuyait globalement, Jonas prit l'initiative de tempérer un peu la situation, ayant notamment pour objectif celui de rappeler à Kira qu'il n'était pas considéré comme étant l'un des meilleurs intellectuels de la Révolution du pour rien.

-Sor a raison... Vous n'avez pas le droit de parler au nom d'Arias avec de tels souhaits. Cela étant, ce n'est pas ce qui me gêne... Ce qui m'agace, principalement, c'est que vous ayez capricieusement décidé d'enterrer la Révolution guerrière à la mort de son chef, sans considérer à un seul moment que la puissance militaire ne résidait guère dans la force d'un seul homme.

Des paroles emplies d'une certaine sagesse, et personne ne pourrait le nier, mais qui ne faisaient guère plus que préparer le terrain aux autres déclarations que le tacticien allait faire. Son air pensif se mua progressivement en une mine doucement amusée, bien qu'effectivement attristée, certainement à cause du fait qu'il allait peut-être devoir considérer ce commandant comme un ennemi dans les jours à venir... Et le Kichiko prit à nouveau la parole, avec plus d'assurance que jamais.

-Une armée de robots boiteux et trois nains verdâtres... Effectivement, cela prête à rire, pas vrai ? La deuxième île de la Révolution, aussi faible ? Et bien... Non. A vrai dire... Mozero est déjà perdu, lui aussi bien que ses camarades.

Une déclaration qui alla jusqu'à désarçonner le preux chevalier, qui ne concevait pas comment son collègue pouvait être aussi certain d'une victoire qui partait pourtant sur un constat plutôt amer... Certes, les réseaux d'information de Kaiten Su venaient tout juste de démontrer une qualité effarante, notamment à cause des très nombreuses escarméras posées à plusieurs endroits stratégiques du véritable bastion, mais cela ne suffisait généralement pas à gagner une guerre, d'autant plus lorsque celle-là mêlait des créations de ces psychopathes de la Section Scientifique ainsi qu'un pirate tristement redouté pour sa bestialité sans pareille. A choisir, Sor aurait préféré avoir à affronter la Flèche, le Sword Master, le Phoenix ou encore les Deux Sœurs : d'entre tous, Mozero semblait, de très loin, être le plus instable et le plus menaçant. Pourtant, même s'il en avait très certainement tout autant conscience, le stratège continua son monologue, aussi implacable que Kira n'avait pu l'être quelques paires de secondes auparavant :

-J'ai confiance en nos forces. Il n'y a aucun doute quant au fait que Koma et les autres sauront raser cette pitoyable bande de mercenaires. Ce qui nous laisse le pirate et les deux robots... Et c'est là qu'intervient la Brigade Émeraude. Ils vont tenir tête à Mozero pour nous permettre d'éradiquer les deux Pacifistas. Comment, me demanderez-vous ? Je crois que vous avez oublié que Kaiten-Su possédait un autre trio, et qu'il n'était pas présent dans cette salle...

Il venait tout juste de finir de parler qu'un puissant hurlement, tenant nettement plus du monstrueux que de l'humain, vint ébranler jusqu'aux fondations du bâtiment dans lequel se tenaient les trois hommes. Un hurlement menaçant, un hurlement colérique, rageur... Le hurlement d'une bête aux dimensions pharaoniques.



Oiseau Mythologique :
Rokh
Oiseau Mythologique :
Alcyon

Si le cri strident qui fendit les cieux sembla grandement rassurer les quelques soldats de la Révolution encore en bon état au niveau du port, comme s'ils étaient désormais convaincu que la situation n'allait plus empirer et qu'elle allait, au contraire, rebondir de plus belle en leur faveur, les mercenaires eurent bien rapidement l'occasion de découvrir, à l'horizon, deux formes ailées aux dimensions dantesques foncer droit vers Kaiten-Su, d'une détermination sans faille. Le Rokh et l'Alcyon furent sur les talons des mercenaires en quelques instants seulement. Alors que le premier agrippait fermement l'un des navires à l'aide de ses serres et le soulevait pour l'envoyer puissamment vers les forces ennemies encore présentes sur les quais, notamment sur le Pacifista, le second décida au contraire de se diriger vers Sayouri, qui lui semblait dans une position relativement inconvenante. L'Alcyon, une fois à quelques mètres de son ennemi robotique, usa de ses capacités maudites pour annuler irrémédiablement tout effet climatique que la bestiole aurait pu vouloir générer davantage encore : les flammes et la chaleur de la boite de conserve n'eurent d'autre choix que celui de prendre fin tandis que le gigantesque oiseau tentait, d'un coup de serres millimétré, de donner un puissant coup au niveau des épaules de l'Alphabeto pour le forcer à lâcher prise, et pour le briser si possible. Cependant, pour montrer qu'il ne rigolait aucunement, l'oiseau en question recouvrit ses attributs naturels d'une plaque opaque du haki de l'armement, largement suffisante pour déchirer des entrailles métalliques s'il le fallait. En contre-bas, une forme sombre se déplaçait dans l'eau, juste en-dessous de la maréchale, manifestement prête à la gober dès qu'elle en aurait l'occasion... ou bien, au contraire, à la récupérer.




Commandante :
Brendao Mivi
Commandant :
Kichiko Koma
Commandant :
Yiro Menos

-Ouais, ouais... Si c'est vraiment le cas, j'la tuerai avant toi.

Koma avait tout d'abord répondu à son supérieur en levant les yeux au ciel, avant de faire preuve d'un soupçon d’insubordination, montrant qu'il ne souhaitait pas devenir son chien de garde même si la situation s'avérait relativement désespérée. A vrai dire, il n'obéissait au doigt et à l’œil qu'à son frère : or, celui-là lui avait donné l'ordre de tuer tout le monde sauf une personne, le plus faible de leurs opposants... En l'occurrence, il n'y avait que très peu de chances pour que cela ne tombe sur l'ancienne numéro deux du mouvement révolutionnaire : autrement dit, elle allait forcément devoir y passer, d'une manière ou d'une autre. Quoi qu'il en fut, tout en continuant sa progression à travers la forêt, le commandant de Kaiten-Su tourna légèrement la tête pour observer celle qui les suivait de près, Mivi. Si elle n'aimait pas réellement combattre, elle allait assurément les assister intelligemment pour les guider à la victoire... Le truc, c'est qu'une forêt n'était pas nécessairement le lieu où un homme-poisson pouvait se rendre efficace : c'était donc avec l'envie de la voir servir aussi puissamment que possible (et peut-être un peu aussi pour ne pas l'avoir dans ses pattes) que le Kichiko prit la parole à son intention :

-L'amphibienne, tu ferais mieux d'aller au port. J'imagine qu'il doit rester des ennemis, là-bas.

Elle hocha silencieusement la tête, continuant malgré tout de progresser à leurs côtés : tant qu'ils ne rencontraient aucun ennemi, il valait mieux demeurer grouper pour empêcher leurs assaillants de prendre l'avantage bêtement... Malheureusement, ce répit ne fut au final que de trop courte durée : un choc eut lieu à quelques dizaines de mètres devant eux, et les ennemis finirent par se dévoiler d'eux-mêmes, Schichibukai en tête. Sachant pertinemment qu'ils ne pourraient pas tenir tête au pirate en ayant les mercenaires prêts à leur glisser des bâtons dans les roues, Koma prit l'initiative et décida de les en débarrasser pour de bon :

-J'espère que le plus faible n'est pas ici... Maelström.

Les révolutionnaires comprirent immédiatement qu'il ne serait pas bon de rester dans les parages, et ils eurent raison : le commandant à la faux déploya largement son arme, réalisant un coup circulaire qui se propagea soudainement, balançant une lame d'air tourbillonnante droit vers les hors-la-loi. Ce qui faisait sa qualité, outre sa taille qui aurait pu en impressionner plus d'un, c'était évidemment la vitesse avec laquelle elle avait été projetée, augmentant drastiquement son potentiel offensif. Si un combattant émérite tel que Mozero aurait certainement les capacités nécessaires pour éviter d'être tranché en deux, il y avait fort à parier que ce ne serait pas le cas de tout le monde dans le troupeau d'abrutis qui le suivait... Et Koma avait du mal à imaginer un corsaire brutal et sanguinaire venir en aide à un troupeau d'abrutis, justement.



Sor s'énerve, Jonas ricane.
Les sœurs Eta font leur apparition. La forme dans l'eau c'est évidemment Jo'. Le but de Noémie, c'est de balancer l'un de leurs navires dans la tronche des mercenaires. Le but d'Ista, c'est de sauver Sayouri en brisant les bras du Pacifista et en récupérant sa patronne.
De l'autre côté, Koma fait joujou avec sa faux dans le but de couper la majorité des mercenaires en deux (horizontalement, approximativement au niveau de la taille, et il y met toute sa force, bien sûr !)
Voilààààà, contre-attaque de la Révolution.
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Erwin Dog
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Ven 24 Juil - 21:43

    - Je doute que Mozero soit un tel idéaliste pour croire que la force d'une vingtaine de mercenaires, de deux Pacifistas et la sienne suffiront à anéantir la Révolution sans qu'il n'y passe. Qu'a-t-il prévu d'autre, Yoko ?

La voix d'Erwin avait claqué tandis qu'il lançait un regard méfiant à la Seconde de la Révolution. Il avait écouté avec attention les paroles de cette femme de pouvoir et était convaincu, en son fort intérieur, que cette solution n'était pas forcément la plus mauvaise. Mais elle mettait trop de côté l'humanité. Les soldats ne s'engageaient pas pour être sacrifiés, ils s'engageaient pour changer le monde. Fronçant les sourcils, le jeune homme attendit une réponse, son Memento d'activité tandis que Katia lui servait de Haki en attendant. Il préférait sonder Yoko pour éviter une quelconque traîtrise.

Plus loin, le son d'un Clairchose retentit sur l'île quelques secondes avant celui de créatures titanesques. Le petit animal venait de prévenir toute l'île que le Capitaine Corsaire était passé à l'action.

    - Il a passé l'orée de la forêt.

La voix du chat s'éleva dans les airs tandis que le maudit continuait de sonder Yoko, en attente d'une réponse. Cid était certainement hors d'état d'agir à l'heure qu'il était, mais l'inquiétude d'Erwin allait plutôt vers les hommes de la Révolution qui allaient sûrement vivre les plus dures heures de leur vie depuis longtemps. Combattre le Fou de Baltigo était un défi auquel ils n'avaient pas été préparés.

    - Yoko, sache que je suis prêt à aider la Révolution et à faire tout ce qui est en mon pouvoir pour me débarrasser du Gouvernement et à instaurer un état où ceux qui ne peuvent pas se battre pourront vivre paisiblement... Mais ça...

Il tendit le bras vers le port de l'île, sa tempe clairement visible à cause de l'état dans lequel il se trouvait. Quelques dommages collatéraux. Quelques vies perdues au profit d'un cause qui ne savait même pas vers où elle se dirigeait ? Cette femme était d'une intelligence insensée, et le rouquin le concevait. Il ne pouvait pas s'énerver pour des personnes qu'il ne connaissait pas.

    - Tu crois que les Maréchaux et les Commandants vont passer sur tes exactions ? J'ai senti la hargne et la peine venant de Jonas et Sor. Ils ne sont pas prêts à coopérer.

Baissant son bras, le jeune homme souffla un coup, entendant un semblant d'explosion ou de grabuge un peu plus loin sur l'île. Miu, lui, l'entendit parfaitement et inspira l'air, le scannant comme à son habitude pour prévoir les changements atmosphériques.

    - Arias t'a sûrement choisie parce que tu étais la balance idéale pour lui, Yoko. Il a choisi ses Maréchaux pour leur puissance, leur intérêt stratégique et leur cœur. Mais toi, il t'a choisi pour une autre raison.

En disant ces derniers mots il regarda Elpa. Elle était sûrement la plus douce des Maréchaux. Et il fallait qu'elle garde à l'esprit que le cœur était sa plus grande qualité.

    - A votre avis, Mesdames, au crépuscule de cette journée, si vous vous entre-tuez, que restera-t-il à sauver ? Que restera-t-il à engendrer ? Le mal est fait, et il nécessite de prendre des mesures, mais Arias ne vous a pas choisies par hasard... Vous pouvez encore renverser la situation. S'il faut tuer Mozero, je le ferai.

Il posa la main sur une de ses dagues en regardant les deux femmes. Si la bataille se déclenchait, il savait déjà de quel côté il serait, mais il souhaitait bien sûr l'éviter à tout prix.

_____________________


Cid gisait sur le sol. Son Haki avait absorbé une partie des attaques mais il n'était pas assez solide pour faire face à ce type de monstre. A côté de lui, un Clairchose avait laissé son clairon retentir. Empoignant son arme à sa ceinture, le mercenaire attendit... Erwin ne pourrait pas face à cet homme...

Erwin utilise Memento pour lire dans les souvenirs de Yoko quasiment tout au long de la conversation. (Il lit les souvenirs mais pas les pensées)
Cid est hors combat, ne peut plus bouger mais est encore en partie conscient.
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Dim 9 Aoû - 10:01




Commandant :
Hokoto Kira

(Kira)— Ce que je vous demande est difficile et j’ai moi-même eu beaucoup de mal à considérer l’idée, mais c’est notre seule option viable. Vous avez entendu les maréchaux, ils veulent se cacher dans le Nouveau Monde, contre-attaquer le Gouvernement Mondial… Leurs idées ne sont pas réalistes. La Révolution ne sera jamais capable de faire face à Mariejoa sur le plan purement guerrier.

Pour le convaincre, Yoko avait eu l’intelligence d’approcher Kira non pas en tant que future cheffe révolutionnaire, ni même en tant qu’ex bras-droit venue parler à un subalterne, mais plutôt en tant que simple membre de l’armée verte venant exposer une idée. Idée qu’il n’avait pas vraiment appréciée, mais qui avait le mérite de ne pas mettre son auteure en avant. N’ayant pas réussi à le convaincre, la semi-géante lui avait alors dit d’attendre le déroulement de la réunion avant de prendre une décision, ce qu’il avait fini par faire.

(Kira)— Nous n’avons pas besoin d’armée, la guerre engendre trop de pertes humaines. Enfin, vous avez pris votre décision et si tel est votre choix, je le respecte.

Kira se dirigea sereinement vers l’unique porte de sortie de la pièce. Il n’avait plus rien à faire dans le coin. Il quitterait la base et se faufilerait jusqu’à l’endroit où l’attendait son immense oiseau, pour alors quitter l’île.

(Kira)— Si vous changez d’avis à l’avenir, n’hésitez pas à me contacter. Si par contre vous campez sur vos positions, notre prochaine rencontre pourrait bien être la dernière.




Marraine :
Ceresa Yoko

(Yoko)— Le plan de Mozero est simple : éviter de croupir à Impel Down.

Contrairement à Erwin qui semblait plutôt détendu, Andromède luttait en son for intérieur pour maintenir son arc pointé vers la semi-géante. Elle avait la désagréable impression qu’au moment où elle baisserait sa garde, Yoko l’éliminerait ; parce qu’elle était clairement de trop ici. La Ceresa n’accordait effectivement que peu d’attention à l’archère, préférant se focaliser sur Erwin, bien plus intéressant.

(Yoko)— Mozero est un mercenaire de la Guilde Marchande, alliée fidèle et discrète de la Révolution. Il est devenu pirate afin d’infiltrer l’équipage d’un Supernova qui avait causé pas mal de tort à la Guilde. Chairoka l’a probablement découvert en s’immisçant dans son esprit à Mariejoa, ce qui leur a permis de mettre au point votre petite opération. Le cas de Baltigo réglé, Mozero avait intérêt à montrer qu’il ne coopérait pas avec l’ennemi, s’il voulait garder son poste. Il est venu dans l’unique but de capturer « un gros morceau ».

Avec cette explication, la Ceresa espérait que le sujet de Mozero ne revienne plus car le Shichibukai n’était pas important. Ce qui comptait c’était la Révolution et son avenir ; du coup la réaction d’Erwin vis-à-vis de ce qu’il se passait sur l’île l’amusa beaucoup. Il était comme ces adolescents en quête d’identité qui rejoignaient le mouvement en revendiquant leur lutte pour les opprimés, la justice et la liberté, mais qui un jour se réveillaient et se rendaient compte du véritable sens du mot guerre.

(Yoko)— Arias voulait changer le monde, mais n’était pas prêt à faire tout ce qu’il fallait. J’ai accepté de faire le sale boulot pour lui, de prendre la responsabilité de ce qu’il n’aurait jamais pu assumer : les transactions avec Konan, les alliances avec la Guilde, les accords avec la Triade, etc…. Et tandis qu’il rayonnait et menait la Révolution dans la lumière, je planifiais et gérais le mouvement dans l’ombre. C’est la raison pour laquelle il m’a choisie.

Sans cette partie sombre de son histoire, jamais les quelques mouvements de protestations éparpillés ça-et-là n’auraient pu devenir la Révolution armée, équipée, soudée et unie qu’elle fut jusqu’à la mort d’Arias. Ainsi d’une certaine manière, Yoko Ceresa, plus que quiconque, incarnait et personnifiait la Révolution. Et alors qu’Erwin tenta de calmer les esprits en incitant Andromède à baisser son arme, la Ceresa se leva et, du haut de ses six mètres, déploya ses majestueuses ailes de papillon. Quiconque en apercevait les motifs particulièrement colorée était envahi d’une peur viscérale.

(Yoko)— La Révolution a toujours eu son propre sang sur les mains, dit-elle en repensant à la bataille de Marineford. Elle est sale et fourbe, elle ment et trahit, elle possède, comme n’importe quelle autre organisation, sa part de lumière et sa part d’ombre. Mozero n’a besoin que d’une seule tête, Erwin. Si tu es avec moi, téléportes tout le monde loin de cette île pour limiter les pertes, si tu es contre moi par contre je vais être dans l’obligation de t’éliminer, déclara-t-elle en s’avançant vers Elpa.

Elle n’impliquait pas Andromède dans la discussion pour la simple et bonne raison qu’à ses yeux, l’archère était déjà morte. Cette dernière, les yeux rivés vers les ailes de l’hybride papillon était incapable de faire le moindre geste. Yoko avançait sans crainte, son avant-bras enduit de haki.




Maréchal :
Taka Sayouri

Les fonctions de zoom et de détection thermiques endommagées par le tir en pleine tête encaissé plus tôt, le Pacifista au sol ne prit en considération les deux nouveaux ennemis qu’au moment où ceux-ci pénétrèrent dans son champ de vision. L’un des oiseaux projeta sur la zone carbonisée qu’était devenu le village portuaire l’une des embarcations de la Guilde Marchande. Nullement impressionné – notamment parce que son esprit n’était pas programmé de la sorte – le cyborg joignit ses deux mains en direction de l’immense vaisseau, avant d’y propulser une puissante bourrasque. L’obus d’air compressé fit ainsi voler l’embarcadère en éclats de bois.

Les bras transformés en un étrange canon, l’Alphabeto, qui avait identifié et verrouillé le Rokh, tira vers ce dernier un nouvel obus d’air comprimé, épaulé par une salve de projectiles en tout genre provenant de les sept mercenaires présents. Ils avaient finis par comprendre que les étranges pantins métalliques qui les assaillaient ne supportaient pas bien les chocs et avaient ainsi entrelacé tout autour de la zone une série de câbles et cordes tendues entre les habitations en ruines à un niveau relativement bas. Ce piège rudimentaire suffirait amplement à faire trébucher et exploser la majorité des cyberkamikazes.

Avec un bras en moins – l’attaque de l’oiseau mythique ayant causé un faux-contact au niveau de l’épaule – et son système de génération de flammes neutralisé, le Paficista était devenu beaucoup moins dangereux pour Sayouri, qui, alors que l’impact avec l’océan était imminent, avait pu écrire « Fragile » sur leur torse de l’être semi-mécanique, avant de littéralement le transpercer de part-et d’autre à l’aide de sa rapière engorgé de Haki. La Maréchale contrainte à désactiver sa barrière pour pouvoir porter ce coup, avait espéré achever le PX et fut donc prise de surprise par le puissant coup qu’elle reçut sur la tête. Son corps frêle percuta la surface de l’eau avec une inclinaison oblique, ricocha deux fois, avant de finalement se retrouver immerger, tandis que la massive carcasse du Pacifista tomba à son tour, quelques mètres plus loin.




Membre des Shichibukai :
Mozero
Maréchal :
Oulanov Vadim

Attention à ne pas se méprendre. Il n’avait pas agi pour les défendre, mais plutôt parce qu’il ne faisait pas confiance aux boites de conserves laissées derrière. Au mieux ces tas de ferrailles occuperaient les ennemis et éventuels renforts durant encore une ou deux minutes. De quoi lui laisser à peine suffisamment de temps pour gérer son combat.

(Mozero)— Trop lent.

Mozero anticipa l’attaque de Koma et prit impulsion sur ses deux jambes pour fondre sur ce dernier afin dévier son arme d’un coup de paume efficace. Ainsi, la dévastatrice lame d’air ne raserait rien hormis la centaine de sapins se trouvant sur leur côté. Décidé à ne pas trop traîner avec cet ennemi, le pirate retint son arme d’une main, et fit vibrer son main libre, enrobée par la couleur de l’armement, avec une intensité telle qu’il fut vite recouvert d’impressionnants éclairs verts. L’uppercut qu’il décrocha alors aurait brisé la mâchoire de (quasi) n’importe quel être humain, qu’elle eût été renforcée ou non.

(Mozero)— Bonne nuit princesse !

Mais le corsaire ne se préoccupa que peu du sort de cet adversaire, préférant se concentrer sur la raison de sa présence : l’homme qui valait huit cents millions. Ce dernier, ayant laissé l’initiative à Koma, avait préféré taper dans le tas d’alliés du pirate, disposés sur de multiples branches et occupés à couvrir leur leader en criblant de balles, de flèches et d’autres munitions en tout genre tous les ennemis présents. Manœuvrant avec une aisance déconcertante à travers ce rideau de projectile grâce à ses câbles et son hélice dorsale, Vadim se propulsa vers la base des sapins qui soutenaient les mercenaires et les scia. Au sol et directement encerclé par cinq d’entre eux, il put alors les affronter directement au corps-à-corps, se servant de ses scies pour dévier leurs lames.



Kira se casse, Mozero bloque et contre-attaque, Sayouri tombe à l'eau, un pacifista aussi, l'autre Pacifista attaque l'oiseau,... pleins de belles choses.

EDIT : j'insiste sur les ailes de Yoko qui font flipper celles et ceux qui les regardent.
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Mer 12 Aoû - 17:10

L'aura autour de Yoko avait changé tout au long de la conversation. Elle était devenue hostile et incroyablement dangereuse, de par ses paroles mais aussi de par ses actes. La partie sur Mozero avait résonné dans l'esprit d'Erwin comme l'alerte qu'il lui fallait. Il était prêt à exposer son plan et à se servir de ce qu'il restait de l'underground révolutionnaire pour servir la cause qu'il suivait : l'annihilation complète du Gouvernement Mondial. L'intervention de la marraine de Sagev et ses manigances allaient dans son sens sans qu'il ne l'ait remarqué jusqu'à présent. La Guilde Marchande, la Triade, … Toutes ces institutions du monde souterrain résonnaient comme un doux clairon dans l'esprit du rouquin. Les révélations ou plutôt les confessions qu'elle fit ne firent qu'attiser le désir qu'Erwin avait de se servir de toutes les cartes qu'il avait en main.

    - Tu n'as donc pas de considération pour le concept de vie humaine ?! Lança avec une colère presque simulée le jeune homme avant de voir comme sa comparse le déploiement terrifiant des ailes de la femme la plus redoutée parmi les hors-la-lois de Grand Line.

Ce qu'il ressentit et ce que son Haki ressentit furent deux choses différentes qui lui permirent de faire la part des choses. L'effet que son Zoan avait sur lui était purement instinctif, il n'avait pas besoin d'une démonstration supplémentaire pour le faire comprendre. Il ferma les yeux en sentant l'hostilité de Yoko envers Andromède et n'hésita pas à se servir de ses souvenirs pour téléporter la demoiselle dans la salle de réunion qu'ils avaient quitté précédemment. La regardant un instant, il fronça les sourcils et lança sur un ton déterminé :

    - Je vais tenter de m'occuper de Yoko. J'ai besoin que tu dises ce que tu as appris sur Mozero à Jonas et Sor, ils pourraient s'en servir pour construire une stratégie.

Et il disparut à nouveau comme si de rien n'était, se servant toujours de manière abusive de ses pouvoirs et sortant ses lames en direction de la marraine de Sagev, tirant quelques balles... à côté d'elle, simulant un combat sur les troncs des arbres et sur le sol, comme si elle avait esquivé les coups. De là où ils se trouvaient de la salle de réunion, un Haki de l'Observation lambda ne pouvait pas ressentir leurs actions et leurs intentions.

    - Bien, parlons maintenant et ne laissons rien au hasard, nous avons peu de temps.

Son Haki se concentrait sur les voix aux alentours. Il ne comptait pas laisser quiconque entendre cette conversation, quitte à la déplacer ailleurs.

    - Ce que tu as fait est à la fois très intelligent et très risqué. Mais à présent, il faut que la Révolution éclate réellement pour continuer à subsister. Jonas, Sor, Andromède, Oulanov, chacun prendra sa propre route après la réunion et cette trahison...

Les unions sur cette île n'étaient que temporaires et éphémères, elles se briseraient à la sortie de la réunion. Chacun avait son plan en tête. Il ne comptait en suivre aucun et profiter du cour des événements, en profiter pour faire en sorte que le Gouvernement se concentre sur un autre ennemi...

    - On en reviendra toujours au même point : les Décimas. Ils sont une menace pour nous et pour le Gouvernement, mais seul le Gouvernement a les atouts nécessaires pour les défaire.

Il ne parlait pas à la légère. Il s'était renseigné, avait comparé et savait ce que le monde risquait de devenir sous le règne de ces personnes.

    - Pendant qu'un de mes alliés ou moi-même prendra le contrôle de la Guilde Marchande pour la Révolution et en fera une branche à part entière, dans l'underground, de ce mouvement hibernant, et l'étendra sur Seppen Town et Logue Town pour contrôler le passage sur les Blues et l'approvisionnement, les Décimas et le Gouvernement s’entre-tueront sur Grand Line. Une partie de l'underground profitera de cette occasion pour assurer la victoire du Gouvernement tout en l'affaiblissant.

Il fit un geste large, sachant parfaitement vers où se trouvait Marijoa de la position où il était actuellement, englobant par la même occasion Marineford et Ennies Lobby en même temps.

    - Et quand cette guerre qui oppose ces deux camps se terminera, le Gouvernement sera tellement affaibli que les révolutionnaires guéris de leurs blessures et prêts aux quatre coins du monde grâce à cet éclatement prendront d'assaut les principaux pôles gouvernementaux pour leur planter le coup final.

Un sourire rayonnant illuminait les lèvres d'Erwin qui n'avait toujours pas rouvert les yeux. Il avait concentré son Haki sur les intentions hostiles de Yoko et sur les alentours.

    - Mais pour que ce plan réussisse, j'ai besoin que l'underground soit prêt à ce moment-là. Il me faut des accords solides avec la Triade et quelques personnalités du monde souterrain, mais je ne peux pas les obtenir par moi-même. J'ai besoin de toi pour cette partie-là. Quand le moment sera venu de porter un coup fatal au Gouvernement, leur aide sera la bienvenue.

Il ne parlait pas à la légère. Le coup en valait la chandelle. Il tira quelques coups supplémentaires soupirant, sachant que ce cinéma n'était nécessaire que pour berner le propriétaire des lieux. La marraine de Sagev avait toutes les cartes en main pour survivre, il ne comptait pas l'affronter...
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Sam 15 Aoû - 16:55






Commandant de West Blue :
Eken Sor
Commandant de Kaiten-Su :
Kichiko Jonas

-Ce sont vos actions égoïstes et défaitistes qui vont conduire une bonne part de nos soldats à la mort, Kira ! Ce sont vos subordonnés qui donne de leur sang en ce moment-même, tout ça à cause de votre couardise !

S'il ne tenait pas particulièrement à tenir tête à la marine sur un point de vue militaire, Sor ne pouvait clairement pas concevoir que l'on décide d'oublier le passé guerrier de la Révolution pour la faire évoluer sans prendre la peine de se demander les conséquences que pourraient engendrer une telle décision. Pour le coup, il fulminait, véritablement : il ne pensait pas qu'un commandant puisse accepter en son âme et conscience de sacrifier une partie de leurs effectifs pour essayer d'éviter les problèmes. Ils étaient tous révolutionnaires, souhaitaient tous faire évoluer le monde vers une société meilleure, fondamentalement plus fraternelle, plus équitable : en ce sens, Kira n'avait pas le droit de sacrifier ses troupes pour s'assurer un avenir plus ou moins radieux, même s'il ne se comprenait pas directement dans les plans de Yoko. Jonas, de son côté, restait bien plus mesuré et serein que son comparse : c'était dans ses habitudes de stratège que de rester de marbre face à l'adversité, et il n'allait pas faire à un traître l'honneur de s'emporter. Cela étant, il avait également du mal à croire que des gradés pouvaient véritablement souhaiter marcher sur tout ce qu'Arias avait voulu instaurer en des années de combats. Il leur restait bien des cartes à jouer pour progresser tout en se protégeant un tant soit peu des foudres du Gouvernement Mondial : créer une alliance avec un Empereur, se retirer vers des places fortes imprenables pour les armées de la marine, bien trop affaiblies en cette période, ou tout simplement se cacher derrière la protection d'un haut-gradé, qu'il soit Schichibukai ou issu d'une autre institution... S'en retourner à l'anonymat, progresser à tâtons dans l'obscurité pour s'immiscer petit-à-petit dans la politique mondiale, c'était au final presque comme jouer le jeu des politiciens, qui préféraient largement un soldat audacieux souhaitant contribuer à l'édifice en déplaçant une pierre trop ébranlée par les rouages du temps à un criminel terrifiant, capable de détruire ledit édifice à force de s'acharner dessus. Le Kichiko ne prit en tout cas pas la peine de répondre à son homologue criminel lorsque celui-ci le provoqua presque ouvertement, ce qui ne fut une nouvelle fois pas le cas du chevalier :

-Il n'y aura pas de prochaine fois, Kira. Je l'espère pour vous, tout du moins.

Cela sonnait le glas de l'armée révolutionnaire, aussi soudée qu'elle ait pu l'être quelques semaines plus tôt seulement... Mais c'était inévitable, à ce stade. Le stratège s'apprêtait à s'en retourner à l'analyse du cours des batailles lorsqu'une nouvelle figure fit irruption, une figure qui n'était pas attendue mais qui, au moins, n'était pas ennemie : Andromède, qui avait manifestement été téléportée par Erwin, leur annonça sans plus attendre que le but de Mozero était d'abattre Oulanov et de le livrer à Impel Down. Pas franchement réjouissante, elle ajouta également que Yoko était bel et bien liée à cette fête, ajoutant un tant soit peu de véracité aux dires de Kira. Si les deux commandants auraient pu espérer que leur collègue n'avait fait que mentir jusque-là, tout espoir s'était définitivement envolé : la Révolution venait donc de perdre ses deux éléments les plus influents, ses deux gouverneurs. Jonas alla s'asseoir sur une chaise non loin de là tandis qu'une poignée de soldats, restés dans la base, s'activaient à rétablir les communications. La priorité allait être de protéger le maréchal tandis que l'étau que constituait leurs forces se refermerait progressivement autour du Schichibukai. Capturer un capitaine corsaire serait assurément délivrer un message fort à l'ensemble de la population mondiale... Et plonger les représentants du Gouvernement dans les affres du désespoir. Oui, même sans Arias, ils se devaient de demeurer forts et droits, fidèles à leurs principes... Et téméraires au possible.



Oiseau Mythologique :
Rokh
Commandante :
Eta Ista

L'immense Rokh, après son tour de force mémorable, se stabilisa dans les airs en battant violemment des ailes, demeurant plus ou moins à distance de la berge, où un certain nombre de révolutionnaires semblaient d'ores et déjà l'avoir remarqué. Pas étonnant, en même temps : les sœurs Eta n'avaient jamais vraiment fait dans la dentelle, et cela n'allait pas changer du jour au lendemain... Quoi qu'il en fut, si la majorité des fragiles créatures qui se trouvaient en contrebas semblèrent dépassées par la dangerosité de son offensive, ce ne fut guère le cas du Pacifista qui préféra éclater le navire avant qu'il ne lui tombe dessus plutôt que de tenter une esquive, ou quoi que ce soit d'autre. Le robot alla même jusqu'à persévérer en prenant ensuite le gigantesque volatile pour cible, nullement effrayé par ses proportions, entraînant avec lui tout un tas de ses collègues. Des flèches, des balles, des boulets, et même un puissant rayon d'air, voilà tout ce qui menaçait la mythique... Et si individuellement, les offensives ne lui auraient très certainement pas causé de grand dégâts, il fallait considérer cela comme un tout. Si elles avaient à tenir tête à un Corsaire un peu plus tard, il valait mieux éviter les blessures futiles : ce fut avec la ferme intention de réaliser un nouveau tour de force que le dantesque oiseau anima une fois de plus sa paire d'ailes, provoquant momentanément une bourrasques bien plus puissantes que ce que le pauvre robot n'aurait pu espérer faire en des années de tests. Si l'attaque dudit robot ne fit qu'éclater, la bourrasque renvoya en revanche tous les autres projectiles, tangibles et bien matériels, droit vers les intrus. C'était d'ailleurs sans ajouter à cette masse tranchante, perforante et explosive la rafale en question, qui risquait fort d'envoyer les moins réactifs à quelques mètres de hauteur...

Après avoir violemment détérioré l'Alphabeto et assisté à l'inexorable chute de la maréchale, satisfaite de voir que Jo' pourrait rapidement porter assistance à celle-ci, Ista changea de forme pour son apparence hybride, plus discrète mais aussi et surtout mille fois plus agile. Pour affronter un flot d'ennemis, c'était sans aucun doute le plus optimal... Sa sœur avait tout juste renvoyé leurs attaques aux mercenaires qu'elle s'élança dans leur direction, l'observation bien en alerte. En fonction de ses mouvements, elle allait tenter d'attaquer le Pacifista restant avec ses serres, recouvertes de haki, et de le malmener en visant notamment sa tête déjà fragilisée.



Crocodile :
Jo'

La maréchale tombée dans l'eau pourrait certainement se sentir violemment affaiblie, avant d'être terrifiée en remarquant une forme sombre se diriger droit dans sa direction. Maintenant qu'elle était sous l'eau, les deux sœurs mythiques ne pouvaient plus lui prêter main forte... Mais elles n'en avaient en vérité pas besoin puisque contre toute attente, le monstre marin qui se dirigeait droit vers elle la prit délicatement sur son dos et remonta à la surface, permettant à Sayouri de reprendre sa respiration et ses forces, tant bien que mal. Jo' garda toutefois un œil dirigé vers le pacifista, tombé dans l'eau non loin. La bestiole métallique avait enduré, oui, mais restait plutôt solide et redoutable... S'il s'avérait qu'elle était encore en état, le crocodile allait se faire un plaisir à lui montrer que personne ne pouvait valoir un monstre marin en terme d'aisance sous l'eau.




Commandante :
Brendao Mivi
Commandant :
Kichiko Koma
Commandant :
Yiro Menos

-Oh ?

Interloqué, le cadet Kichiko l'était : il ne s'était pas attendu à ce que son ennemi, tout capitaine corsaire, puisse ainsi le prendre de vitesse et contrer son assaut pour l'empêcher de découper tous ses collègues d'un seul coup. Cependant, même si la première émotion qui l'assaillit n'avait rien à voir avec de l'angoisse ou de l'appréhension, la seconde fut clairement moins glorieuse. Ainsi contré, le commandant avait perdu ses excellents appuis et n'avait guère la possibilité d'éviter la réplique du forban. Pire encore, celui-ci semblait être passé maître dans l'art du fluide offensif, et même s'il n'était pas non plus un débutant dans le domaine, le révolutionnaire ne pouvait pas se targuer d'en avoir une maîtrise absolue. De facto, il s'apprêtait à encaisser l'assaut de plein fouet lorsqu'une figure non attendue fit son apparition. Mivi, lancée dans sa course, passa sur la droite de son collègue et donc sur la gauche du forban avant de pivoter soudainement, pour leur faire face. Ses pieds en guise de frein, elle glissa sur le sol terreux sur quelques centimètres tout en se mettant en garde, balançant son poing en direction des deux combattants au moment crucial.

-Samegawara Seiken !

Les blesser ? Non, ce n'était pas son objectif. Même si elle était plutôt puissante, la femme-poisson savait pertinemment que les deux combattants, aussi bien Mozero que Koma, étaient mille fois plus doués qu'elle... Y compris dans le domaine de la résistance physique. Alors, que diable pouvait être le but de la manœuvre ? Simplement empêcher le corsaire d'abattre son poing sur le frère du stratège. Et ce fut une réussite absolue : comprenant que cela était pour son bien, le guerrier se laissa emporter par la puissante onde de choc sans trop savoir si le corsaire allait faire de même. Une fois à quelques mètres de là, il prit à nouveau un solide appui sur le sol et jeta un regard à l'amphibienne, s'inquiétait de savoir si c'était désormais sur elle que le corsaire allait s'acharner... Avant de remarquer qu'ils n'étaient plus seuls.
Et ce n'était pas Menos, émoussé par les effets du temps, qui avait décidé de foncer à leur rescousse : il s'était en effet fait voler la rescousse pas une petite bête aux oreilles vertes.



Capitaine de division :
Glwar Éboté

-V'là, c'mandants, v'nir l'fameux héros qu'z'attendiez tant !

Serpentant entre les commandants et autres bas gradés restés en retrait à une allure déroutante pour un être d'une si petite corpulence, Glwar avala les maigres mètres qui le séparaient du corsaire tout en anticipant ses mouvements d'un observation bien affûté. Une fois à portée, il se propulsa en direction de l'estomac de celui-ci et pointa sa main droit devant, hurlant en même temps un cri du cœur :

-Naiha Naiha no... K'meham'ha !

Sa paume de la main, audacieusement tendue, se mit soudainement à rayonner et l'air ambiant commença à s'y compresser soudainement... Attirant probablement Mozero dans le même temps. Glwar avait depuis quelques temps consommé un fruit du démon, celui des implosions... Et si le pirate ne réagissait pas rapidement, il risquait fort d'être balancé à quelques centaines de mètres dans une formidable gerbe d'énergies, née de leur compression soudaine.



Glwar est niveau 32. Tous les autres lvls sont dispos soit sur la liste ici : http://www.op-seken.com/t2104-revolutionnaires-primes, soit sur la liste PI. (Ouais, j'ai la flemme)

Sor n'est pas content, et Jonas patiente pendant que toutes les communications sont rétablies.
Noémie balance une bonne grosse bourrasque, Ista prend une forme hybride pour se rapprocher du pacifista au niveau du port, dans le but de le percuter d'un coup de serres avec du haki. Jo' sauve Sayouri d'une noyade certaine et s'apprête à combattre le pacifista salement amoché tombé non loin.
Mivi permet à Koma d'éviter au prix d'une blessure moins importante, puis Glwar intervient.
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Dim 23 Aoû - 0:17






Marraine de Sagev :
Ceresa Yoko

Yoko demeura parfaitement immobile et souriante lorsqu’Erwin dégaina son arme et tira ses balles, ne sentant pas une quelconque menace de sa part. Enfin quelqu’un de sensé, se dit-elle alors en écoutant ce qu’il avait planifié. Son sourire se fit encore plus large lorsqu’il évoqua le mot « Decima », sujet délicat et mal maitrisé par un grand nombre de personnes. Elle abaissa rapidement ses ailes, non pas parce qu’il avait gagné sa confiance, mais plutôt pour lui montrer qu’elle était ouverte à la discussion.

(Yoko)— La Triade ne sera pas facile à approcher. Vu la situation actuelle de la Révolution, je risque littéralement ma vie en essayant d’entrer en contact. Mais le jeu en vaut la chandelle.

Son plan était une sorte de version concentrée des aspirations personnelles de chaque intervenant de la réunion. L’infiltration de Kira, la contre-attaque de Vadim, la consolidation de Sor, le contrôle de Jonas, la dissimulation d’Andromède, les alliances sombres de Sayouri et enfin la simulation… d’elle-même. Yoko réalisa qu’en très peu de temps, il était parvenu à cerner les différentes mentalités, pour au final proposer quelque chose qui prenait tous les avis en compte. Tout ce qu’il lui manquait c’était le charisme nécessaire pour faire appliquer ses décisions. « Je crois que je l’ai trouvé, Arias », se dit-elle en repensant à leur brève discussion juste avant le drame de Baltigo.

(Yoko)— La Guilde Marchande n’est sensible qu’à ce qui touche son porte-monnaie. Si tu veux pouvoir dialoguer en bon terme avec eux, je te conseille de leur faire un généreux cadeau. Tiens, pourquoi n’irais-tu pas sauver l’un de leur plus gros investissement financier de ces cinq dernières années, avant que les autres ne l’éliminent ?











Maréchal :
Taka Sayouri
Mercennaire :
Hood Lukas

Bien que considérablement endommagé, l’Alphabeto était toujours fonctionnel. Incapable d’effectuer le moindre mouvement ni même d’activer correctement ses modules pyrotechniques, il observa de son œil valide l’amphibie repêcher la maréchale. N’ayant pour autre choix que d’exécuter ce que ses systèmes et ses analyses statistiques lui dictaient de faire dans cette situation, il activa alors la phase d’autodestruction. Le compte à rebours, lancé par un : « Initialisation protocole 23-19 » se caractérisa par une augmentation drastique de sa température. En deux secondes, l’eau autour du Pacifista se mit à bouillir, avant qu’une gargantuesque explosion ne le fasse partir en fumée. On était loin des pétards pour enfant des Zblink… La déflagration et les nombreux fragments métalliques détruisirent l’ensemble des embarcations encore présentes, de quoi éliminer n’importe quel être vivant dans un périmètre de cent mètres.

Sur la terre ferme, le nez rivé vers le ciel, l’autre Alphabeto avait également analysé et reconnu ses cibles. Les sœurs ‘Eta’ étaient fichées dans sa base de donnée comme commandantes primés respectivement à soixante-huit millions chacune. De plus, elles lui avaient fourni suffisamment de donnée pour qu’il puisse décortiquer et comprendre leur pouvoir. Comprenant qu’il lui serait tout simplement impossible de les abattre avec une artillerie classique, le Pacifista opta pour une autre solution. Il joignit ses bras, comme pour sa précédente attaque, mais cette fois-ci il généra un puissant souffle aspirateur, destiné à bloquer les deux oiseaux.

(Lukas)— On n’a plus qu’à en faire des passoires. Oui, parce qu’on va leur faire des trous partout, comme pour la passoire. Même si, bien sûr, j’aurais pu utiliser l’analogie du gruyère. Je pense que, vu que je ne suis pas trop branché fromage, je n’y ai pas de suite pensé. D’ailleurs, je sais que tu n’es qu’une machine, mais tu savais que les scientifiques n’ont toujours pas trouvé l’explication pour les trous dans le gruyère ? Bon, peut-être pas ceux qui travaillent pour le Gouvernement Mondial, même si je ne suis pas certain que ce soit leur priorité. Puis non, s’il l’avait découvert, on le saurait, ce n’est pas comme si les trous dans le gruyère étaient un sujet classé secret défense.

Lukas Hood, tout en discutant avec l’Alphabeto, noyait ses cibles sous un tir continu de balles particulières. Une fois tirées, ces dernières étaient fortement attirées les unes aux autres, de façon à créer un plus gros projectile capable de perforer n’importe quelle carapace. Les cinq mercenaires non-occupés à détruit les robots handicapes firent donc de même.








Maréchal :
Oulanov Vadim

Projection de câble, attraction, coup de genou dans le menton, un mercenaire de moins. Anticipation d’une attaque dans le dos, esquive, un petit coup lame rétractable et un second de moins. Initiative, Mozero s’est fait éjecter et les mercenaires commencent à reculer, l’un d’entre eux est isolé. Vadim n’avait pas de capteurs ni de programmes d’analyses poussées. Il ne pouvait compter que sur ses propres capacités. S’aidant de câbles accrochés sur des troncs de sapin, il se propulsa à toute vitesse vers le mercenaire, jambe tendue droit devant histoire de percer l’épaisse armure qu’il s’apprêtait à percuter. Cependant, à la grande surprise du maréchal, la lame qui sortit de son talon se brisera au contact du mercenaire qui releva la visière de son heaume, arborant alors une frimousse de poupée qui tranchait radicalement avec son apparence guerrière.










Mercennaire :
Aliénor
Mercennaire :
Karava
Mercennaire :
Amaneta

(Aliénor)— Héhé, tu ne briseras pas l’armure la plus chère du monde aussi facilement !

La chevalière profita de ce bref moment de surprise pour abattre son imposante épée sur le cyborg, une riposte que ce dernier esquiva avec facilité. Son armure n’était pas en alliage, mais renforcée avec … du diamant ? Une protection qui devait bien valoir un bon milliard.

Leur tâche était d’écarter les gêneurs, afin que leur boss puisse se charger de sa cible. Malheureusement, le tempérament de ce dernier les avait contraints à revoir leur plan. Une silhouette, jusque-là dissimulée dans les branches, s’interposa ainsi devant la femme poisson, lui coupant toute possibilité d’approcher le Corsaire. Karava n’avait pas besoin d’en faire plus pour être une menace, en effet, ses gènes de Mancenillier la rendaient particulièrement dangereuse. Un contact direct avec sa peau provoquait chez sa victime de douloureuses brûlures.

(Karava)— Tu te bats pour tes idéaux. C’est respectable, mais tu pourrais vivre dans de bien meilleurs conditions en bossant à ton propre compte. Tu penses que ces humains t’ont acceptée, mais tu ne seras jamais véritablement l’une des leurs.

Amaneta de son côté s’était précipité non pas pour secourir son supérieur, mais plutôt pour occuper celui qu’il avait attaqué et l’empêcher de gêner le Corsaire. La zone où Mozero et Koma avait été repoussé était entièrement déboisée, à cause de la précédente attaque du révolutionnaire à la faux, déviée par le pirate. Au milieu de ce champ de troncs de sapin découpés, le samurai champignon fit face au commandant, sabre dégainé. Il n’avait pas la moindre chance en duel contre ce dernier, mais comptait sur le nuage de phéromones hallucinogènes qu’il dégageait depuis plusieurs secondes pour le retenir un maximum de temps.

Les quatre mercenaires restant se précipitèrent donc sur le Révolutionnaire au sabre. Un premier tenta de le capturer dans ses chaines, tandis qu’un deuxième ouvrit le feu. Les deux derniers l’attaquèrent directement, l’un au marteau et l’autre à la lance. Ce vieux n’avait pas la moindre chance.




Membre des Shichibukai :
Mozero

Le nain, tout brave, tout fier, croyait sérieusement représenter une quelconque menace. Mozero s’était rapidement redressé suite au coup du poisson et s’était retenu de pouffer de rire en voyant l’être insignifiant censé le cueillir à la relevée. Il ne se moquait pas de lui pour quelque chose d’aussi trivial que la taille, mais bien pour le gouffre qui les séparait en termes de force. Incrédule, il dévia délicatement la main de son « ennemi » avec son pied – ses mains étaient trop occupées à chercher son briquet. De même, il ne prêta pas beaucoup d’attention à l’étrange explosion qu’il venait ainsi d’éviter et dégagea le minus comme on shooterait dans un ballon.

(Mozero)— Je l’avais rangé dans ma poche arrière, je me souviens.

Le briquet perdu finalement retrouvé et une cigarette dans la bouche plus tard, Mozero redressa la tête vers la partie boisée d’où il avait été éjecté. A quelques mètres de lui, le champignon s’était dressé contre le rebelle à la faux. Il ne devait pas rester là. Mais au lieu de se diriger vers le champ de bataille, il prit la direction inverse, quitta le champ de troncs coupés pour grimper au sommet d’un jeune sapin, de façon à pouvoir en agripper le sommet avant de retomber au sol. Soudain, il relâcha ses jambes et l’arbre ainsi courbé le propulsa airs à plusieurs dizaines de mètres dans les airs.

(Mozero)— Bon bah on va tout raser, ce sera plus pratique…

Avec sa trajectoire, il retomberait grosso modo en plein milieu du groupe. Mozero semblait flotter dans le ciel, et brandit alors un bras au-dessus de sa tête qu’il renforça entièrement de son puissant haki. Un manteau électrique verdâtre recouvrit subitement l’intégralité de son corps, vibrant et grondant avec une intensité telle que toute l’île pouvait l’entendre. Ce massif corps électrique prit alors de plus en plus de vitesse en retombant, zébrant le ciel comme le ferait la foudre en plein orage. En plus de rayer de la carte toute une partie de la forêt de sapins, cette attaque déclencherait très probablement un incendie qui, vu la configuration de l’île, serait compliqué à arrêter.




Résumé : Yoko accepte le deal d'Erwin, mais lui conseille de sauver Mozero pour s'attirer les grâces de la Guilde Marchande.
Le pacifista-feu s’autodétruit dans l'eau pour espérer tuer les gens. L'autre pacifista passe en mode méga aspirateur et attire les oiseaux (qui doivent donc battre des ailes pour résister à l'aspiration, mais feront donc du surplace). Lukas Hood arrive et leur tir dessus, épaulé par les cinq mercenaires présents.
Les mercenaires vont sur les commandants, Mozero envoie le gnome vers d'autres cieux puis se propulse dans le ciel et retombe comme la foudre pour tout casser et toucher tout le monde d'un coup (bon, l'attaque est inarrêtable via des moyens "classiques" )

Lukas, ainsi que les autres de la zone portuaire sont lvl 25, rien ne change par rapport à précédemment. De même, Karava, Aliénor, Amaneta sont lvl 30.

Karava est une femme Mancenillier, Amaneta est un homme Amanite.
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Dim 23 Aoû - 3:22

Erwin savait deux choses sur la Triade : Ils étaient dangereux, et ils étaient très influents malgré les apparences. Les dires de Yoko ne venaient que renforcer ses impressions, et il avait le sentiment qu'elle allait devoir passer par de rudes épreuves pour obtenir ce qu'ils désiraient. Ils... Maintenant, un tout pouvait se former. Elle était ouverte à son plan, et lui donnait même un conseil. Il sourit en entendant ses paroles : la personne qu'il allait devoir sauver n'était décidément pas l'un de ceux qu'il appréciait le plus. Il ne le méprisait pas. Sa conception de la vie était différente de la sienne, sa force était supérieure à celle des autres êtres vivants et il tuait des humains comme on écrase un insecte sur une vitre.

    - Il va être furieux. Cette victoire sera sa défaite. Il n'aura pas perdu son combat mais celui-ci aura été interrompu, il conservera sa place de Capitaine Corsaire et la Guilde Marchande entendra ma voix.

Il hocha de la tête en regardant la marraine de Sagev. Après tout, s'il voulait que son plan soit mené à bien, il n'avait pas besoin de l'approbation de la Révolution. Il pourrait simuler une défaite contre Mozero en tentant de les sauver, il suffirait que la situation soit propice à sa petite mise en scène. Cet homme voudrait sa peau malgré tout... Revenir les mains vides serait accablant. Il allait le haïr, mais la Guilde le chérirait.

    - Tu ferais mieux de partir à présent. Kira a quitté l'île à l'heure qu'il est, mais il faut s'assurer qu'il continue ses activités dans l'ombre. Si mon aide est requise pour la Triade, je saurai me déplacer. Les voyages ne sont pas un problème pour moi.

Souriant, le rouquin ne prit pas la peine de dire « Au revoir ». Il comptait de toutes les manières la revoir bien assez tôt. Son pouvoir lui permettait de jouer sur plusieurs fronts, et il espérait que cette femme saurait user de la combinaison de son intelligence et de son avantage de maudit à bon escient. Il ne fallait pas qu'elle meurt, pas maintenant. Si elle pouvait survivre, s'ils pouvaient tous survivre, cela l'arrangerait. Il ne comptait pas essuyer de nouvelles pertes.

Le champ de bataille était bien étrange. Un nain volant, un vieux en proie à différents ennemis... Tout était fait pour emmerder le monde. Alors même que le jeune homme arrivait sur les lieux, ses compagnons quittèrent ses côtés. Miu et Ton disparurent dans les fourrés pour s'éloigner de la zone de combat tandis que Katia s'élançait dans la bataille, prenant sa forme d'hybride pour intercepter les mercenaires qui attaquaient à quatre contre un le vieil homme.

Mozero s'était élancé, il concentrait son énergie, s'attaquait au sol avec une puissance démesurée et c'était... Le flop. Un échec cuisant si on prenait en compte un Erwin plus déterminé que jamais à l'emmerder. Il apparut un instant plus tôt derrière le Capitaine Corsaire, profitant de son pouvoir pour apparaître directement au corps à corps et de la lancée sur laquelle était le corsaire. La précision que lui donnait l'expérience était effarante. Il ressentait l'hostilité émanant de Mozero, son pouvoir, et aussi le contrôle qu'il avait dessus. Il savait qu'il s'agissait d'une opération risquée, mais il savait aussi qu'au moment où il le téléporterait il aurait l'avantage de l'action coupée. C'était son atout, cette perte de puissance très désagréable serait sa perte.

S'il prévoyait de tuer tout le monde avec cette attaque, cela aurait sûrement été une réussite presque totale. D'ailleurs, le contact fut plus rude que ce que pensait le jeune homme. Malgré sa résistance qui avait naturellement cru avec son entraînement, il ressentait une pression lui opprimer le corps. Il téléporta le Corsaire, mais pas à n'importe quel prix.

Tout d'abord la puissance de Mozero était telle qu'il ne l'emmena pas où il voulait l'emmener à l'origine. S'il cherchait une lande abandonnée au milieu de nul part, il fut contraint de l'amener sur une des côtes du Royaume de Trader. L'avantage, c'est qu'il ne galérerait pas pour rentrer chez lui à la nage. L'inconvénient étant qu'il allait à présent falloir essayer de s'échapper de ses potentielles répliques virulentes. Erwin se téléporta à une trentaine de mètres de Mozero, essoufflé, concentrant son Haki du mieux qu'il pouvait sur le monstre à ses côtés pour voir s'il allait devoir à nouveau fuir. Dans ses veines coulait le nouveau fluide qu'il avait développé, ce 'Haki de l'Armement' dont il n'était au final pas maître.

Sur Kaiten-Su, la féline à l'apparence de Zoan profita de son agilité naturelle. Elle atterrit en un rien de temps près de l'homme aux chaînes à qui elle tenta immédiatement de lacérer le bras directeur, avant de lui donner un coup de pied vif dans le ventre et de l'envoyer voler quelques mètres plus loin. Se faufilant jusqu'au tireur sans tenter de finir l'ennemi aux chaînes, sachant pertinemment que cela lui prendrait trop de temps à défaire, elle usa de son Haki de l'Observation pour prédire la trajectoire de ses balles et vint lui donner un coup de griffe dans le visage, dans le but tout à fait honnête de lui arracher un œil. Si elle réussissait cette action, elle espérait que le vieil homme pourrait maintenir ses deux ennemis en respect le temps qu'elle lui vienne en aide...

Ou du moins c'est ce qu'elle pensait, mais un coup de feu retentit quelques mètres plus loin. Miu, accompagné de Ton, s'était finalement faufilé dans les arbres et avaient visé l'homme avec la lance. La balle partit comme si de rien n'était, tirée par la langue du caméléon. Plus loin, le sniper reprenait progressivement connaissance et se relevait, le corps lourd d'une défaite qui lui serait douloureuse.

Je résume : Erwin part et arrive sur le champ de bataille, Katia, Miu et Ton s'éloignent et il va TP Mozero sur Trader (Direct à la maison). Il ressent un contrecoup du fait d'avoir approché Mozero pendant son attaque et ses actions sont approximatives, mais son Haki lui permet de potentiellement gérer la menace (Au moment de la TP, Mozero est censé perdre toute la force accumulée).
Katia attaque l'homme avec les chaînes et le tireur, dans sa forme hybride et avec son Haki de l'Observation actif. Miu, à la frontière, tire une balle avec Ton et se refait discret. Elle est niveau 33.
Bien sûr, pas de PNJisation, c'est un enchaînement logique qui peut s'arrêter à n'importe quelle étape.
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Sam 29 Aoû - 14:14









Commandant de West Blue :
Eken Sor
Capitaine de Division :
Glwar Eboté
Commandant de Kaiten-Su :
Kichiko Jonas

-C'mandant ! C'mandant ! Y a un problème, j'crois bien !

S'il avait été envoyé bouler fermement, Eboté n'en semblait pas particulièrement affecté, que ce soit mentalement ou physiquement : mentalement parce qu'il avait les idées claires et un esprit de combattant, déterminé et vaillant, physiquement parce qu'il avait la tête très, très dure. Quoi qu'il en fut, Jonas accueillit les nouvelles de son subordonné avec un léger soupir de soulagement : il était temps de se remettre au travail... Même s'il n'était très certainement pas aussi énergique que son collègue en présence dans la salle, il n'en restait pas moins réellement dévoué à la cause révolutionnaire : être pétris d'orgueil n'était pas un signe d'impuissance ou de désintérêt, après tout. Il demanda donc au capitaine de continuer son rapport d'un simple signe de la main, impassible.

-Bah, en fait, j'm'apprêtai à tuer l'corsaire, comme z'aviez d'mandé, quand il a fait pouf !
-Pouf ?

Sor s'approcha de l'escargophone, interloqué. S'il ne semblait pas comprendre ce que l'homme-bête-nain voulait signifier, ce ne fut visiblement pas le cas du Kichiko, qui laissa son visage se recouvrir d'un sourire éclatant. Certes, il aurait volontiers préféré enterrer Mozero à quelques pas de son bureau, histoire de pouvoir uriner sur son cadavre tous les matins, mais la situation lui suffisait amplement puisqu'elle empêcher la Ceresa d'obtenir une totale satisfaction. Il encouragea donc Glwar à poursuivre ses actions en faveur de la Révolution avant d'expliquer ce qui avait dû avoir lieu à quelques centaines de mètres de là au blondinet :

-Très bien. Glwar, dirigez-vous vers le port. Vos comparses peuvent vous accompagner, ou rester pour aider les commandants à progresser. Dans tous les cas, prenez les forces mercenaires en tenaille, avec l'aide des sœurs Eta.
-Très bien, c'mandant !

La conversation fut à peine coupée que le stratège exposa ses quelques pensées à son homologue haut-gradé, songeant qu'il pourrait de toute manière rapidement savoir si ces espoirs étaient fondés ou s'il n'en était rien :

-Mozero n'a pas simplement disparu... On dirait qu'Erwin a choisi son camp, ou plus largement qu'il ne tolère pas les agissements de Yoko et de Kira.

Ils n'avaient plus qu'à saisir l'occasion qui leur était tendue.






Membre de la révolution :
Feudla Mourre
Membre de la révolution :
Bella Vi

Et en bonne tête brûlée qui se respecte, Glwar fondit immédiatement en direction du port, oubliant momentanément qu'il aurait tout aussi bien pu chercher ses collègues pour les informer de la situation. En vérité, il savait qu'il n'avait pas plus de chance qu'un quidam de les retrouver, au milieu d'une zone boisée et dévastée : c'était leur terrain de jeu, bien plus que le sien, et ils risquaient de prendre un malin plaisir à décimer les troupes mercenaires pendant qu'il s'occupait de sauver la peau des deux commandantes mythiques.
De son côté, Bella, qui visait Mozero avec son sniper haute qualité dernière génération, ne tarda pas à déchanter en remarquant une silhouette rousse apparaître aux côtés du disparaître avant de disparaître, toujours aussi brutalement. Elle pesta un court instant avant de reporter son attention sur le reste de la scène, se rendant compte que son aide ne serait pas superflu, où qu'elle intervienne. Elle pointa donc le canon de son arme en direction de la femme-poisson qui menaçait Mivi, laissant passer entre ses lèvres un piaillement vaguement oiseau :

-Cuicuicui...

Ce n'était pas là qu'un indicateur de la santé mentale défaillante de la demoiselle, bien au contraire : en vérité, si elle piaillait de la sorte, c'était tout simplement à cause d'une aptitude unique et exceptionnelle, qu'elle possédait. Il s'agissait de son haki de l'observation, qui lui permettait depuis son enfance, ou presque, de déformer sa voix selon son bon vouloir, pour faire croire à ses opposants qu'elle n'était pas une redoutable femme-bête-naine, mais un renard, un chien, un lapin, un serpent... Pour le coup, Bella avait choisi le rouge-gorge. Bon, l'astuce n'était pas utile face à ceux qui ne possédaient pas le haki, et n'était qu'un tour de passe-passe pour ceux qui le possédaient puisqu'elle ne gommait pas ses intentions hostiles, mais imaginer un piaf tenant un sniper avant généralement un effet suffisamment désarçonnant pour gagner une ou deux secondes.
Le tir partit, vif et soudain, menaçant de traverser les deux cuisses de la mercenaire. La balle, perforante, pouvait traverser des blindages en acier : si elle ne réagissait pas, la hors-la-loi aurait un trou bien propre à travers lequel il serait possible de voir. Suite à ce tir, n'oubliant pas les bases des tireurs d'élite, la membre de la Révolution modela sa voix pour la transformer en celle d'une petite fouine trop mignonne, et profita de sa petite taille pour fourmiller entre les vestiges de la végétation bien abîmée par l'assaut de Koma, espérant que sa cible ne se ruerait pas dans sa direction. De toute façon... Qui diable pouvait faire du mal à une petite fouine trop mignonne ?

Et Feudla, dans tout ça ? Allongé dans un buisson, il lorgnait les affrontements d'un œil vicieux, bavant allègrement sur ses dagues avant de se redresser lentement. Il allait abattre un ennemi dès que l'occasion se présenterait... Bon, en vérité, il n'aimait pas vraiment combattre et prétextait bien souvent de ne pas pouvoir profiter d'une occasion pour un motif X ou Y : renouer ses lacets, changer de pantalons, aiguiser ses dagues, baver dessus, se curer le nez... Tout en ponctuant ces échecs volontaires de "Oh, mince, trop tard".




Commandant :
Teno Vojim
Commandant :
Yiro Menos
Commandant :
Teta Nosse

Si Menos fut légèrement désarçonné en voyant un flot d'ennemis se diriger droit vers lui, comme s'ils espéraient qu'il soit le maillon faible de l'armée révolutionnaire, celui qu'ils pourraient briser le plus aisément, il ne laissa pas cet étonnement transparaître et se mit vivement en garde, prêt à affronter ses opposants les uns après les autres. Il avait parfaitement conscience du fait que combattre quatre mercenaires en même temps allait être une tâche ardue, mais il n'avait pas vraiment le choix... Enfin, si lui ne l'avait pas, les quelques commandants retardataires, ceux qui avaient quitté la salle en retard ou qui n'avaient pas la constitution physique suffisante pour suivre le rythme imposé par Koma et Oulanov l'avaient bel et bien. Alors qu'une inconnue venait de bondir droit vers l'homme aux chaînes, l'empêchant de passer à l'action, ce fut un Vojim téméraire qui bondit, saisissant son katana pour percuter la lance qui menaçait son collègue et ami fermement. Cela ne laissait au vieil homme plus que deux ennemis : il prit la décision de bloquer les balles déjà tirées tout en laissant l'homme au marteau se ruer dans sa direction, dans un premier temps... Avant de se rendre compte qu'il n'aurait même pas besoin de le cueillir.

La Révolution était le seul véritable foyer des opprimés. Ceux qui ne désiraient pas finir vendus à un marché aux esclaves, ceux qui voulaient offrir un lendemain plus glorieux à leur peuple ne pouvaient ni se tourner vers les pirates, ni vers le Gouvernement Mondial : Arias avait ainsi offert l'asile à des hordes d'hommes-bêtes, d'hommes-poissons, de géants, d'anges et compagnie, leur promettant une égalité absolue, et pas juste vaguement tacite. C'était avec la perspective de servir son glorieux héros du mieux qu'il le pouvait que Teta, un homme-bouc, avant rejoint la Révolution. Maintenant qu'il était mort, le commandant avait du mal à imaginer ce qu'il pourrait faire : c'était pour cela qu'il s'était précipité vers Kaiten-Su, en espérant trouver un autre homme digne de confiance à servir. Et si quelques têtes s'étaient distingués du lot, il avait évidemment été déçu de voir qu'aucun n'avait les épaules suffisamment solides pour endurer ce rôle, celui de leader... Il avait donc décidé, depuis quelques minutes seulement, de se lancer également dans la course au pouvoir. Laisser un humain prendre la tête de la chose ne pouvait pas être quelque chose d'intelligent, surtout s'ils souhaitaient obtenir le soutien du plus grand monde : recruter des peuples minoritaires entiers ferait grimper leurs effectifs en flèche, et leur fournirait un accès au pouvoir notamment sur le Nouveau Monde, chose qu'ils ne pouvaient pas ignorer. Il était donc bien décidé à prendre les devants et à s'imposer en tant que chef... Et pour ce faire, il devait montrer à ses collègues qu'il n'avait pas usurpé son rôle de Commandant du Nouveau Monde.

De ses cinq mètres et de sa constitution effarante, l'humanoïde fut en mesure de puiser suffisamment de force pour soulever l'un des troncs d'arbre coupés par Koma, un peu plus tôt. Il le souleva suffisamment haut pour commencer à le diriger droit vers le hors-la-loi au marteau, menaçant de le propulser à l'autre bout de la forêt s'il ne faisait rien pour se défendre.



Commandante :
Brendao Mivi
Commandant :
Kichiko Koma

En remarquant que le mercenaire qui prenait place face à elle était également un représentant du peuple homme-poisson, une femme de surcroît, Mivi eut un léger frisson avant de se mettre lentement en garde. Elle avait des responsabilités, des obligations qui l'empêchaient de se défiler à ce stade, même si combattre quelqu'un qui aurait pu marcher à ses côtés n'était jamais une partie de plaisir. Dans tous les cas, elle avait au moins l'avantage d'anticiper les capacités de son interlocutrice : ayant grandi au sein de l'île des hommes-poissons et ayant côtoyé un certain nombre d'entre eux, elle était nettement plus douée que le commun des mortels pour reconnaître leurs caractéristiques et les dangers qui la guettaient en fonction de celles-ci. En l'occurrence, elle comprit que son adversaire risquait de la forcer à combattre à distance... Un handicap qui n'en était finalement pas vraiment un. Les provocations de son interlocutrice, une nouvelle fois, la firent frémir... Mais elle ne se démonta pas un seul instant, au contraire. Oulanov, Sor, Arias, ils lui avaient tous ouverts les bras en faisant fi de sa race, en ignorant totalement les préceptes hautains et méprisants du Gouvernement Mondial. La Révolution était ouverte d'esprit, et la Brendao se sentait déjà agacée de savoir que l'on pouvait les critiquer sans prendre la peine de les connaître. Sachant toutefois qu'il s'agissait plus là d'ignorance que de méchanceté gratuite, elle préféra donner une chance à son ennemie de se rendre sans affrontement :

-Nous n'avons pas à combattre. Et c'est d'autant plus vrai si tu combats pour toi-même... Tu ne gagneras rien ici. Pas en tant que mercenaire. Si tu déposes les armes, je promets de garantir ta sécurité et ta survie. Tu pourras repartir saine et sauve, comme tu es arrivée, sans rien craindre de notre armée. Je te demande de sérieusement y réfléchir...

Elle ne pouvait pas se contenter d'attaquer quelqu'un sous prétexte qu'il était visiblement son ennemi, d'autant plus lorsqu'il restait une chance d'éviter les combats. Elle aurait même pu tenter de rallier cette mercenaire à leur cause, mais elle n'était pas certaine que cela ne puisse fonctionner : Mivi avait compris que celle-ci exécrait les hommes au moins autant que ceux-là ne pouvaient la détester... Cependant, si Karava prenait les devants, elle n'allait pas hésiter : il en allait de la sécurité de ses alliés, et s'était son rôle que celui de prendre soin d'eux.

De l'autre côté, Koma assista à l'échange entre les deux femmes poissons sans y prêter une véritable attention, remarquant que son nouvel ennemi était tout désigné maintenant que Mozero avait pris ses jambes à son cou. Reprenant pleinement possession de sa faux, la mouvant avec une dextérité hors norme tout en restant à une distance raisonnable de son ennemi à l'apparence particulièrement insolite, et plus particulièrement du nuage gazeux qu'il dégageait, le Kichiko prit la parole avec une demie-teinte de regrets perceptible dans la voix :

-Navrant... Si t'avais choisi l'amphibienne, t'aurais pu t'en sortir. Moi... Je suis pas aussi gentil.

Sa faux fendit soudainement les cieux, non pas une ni même deux fois, mais une bonne trentaine : à chaque fois que la lame se rapprochait du sol avant de remonter de plus belle, elle expédiait une lame d'air en ligne droite en pleine direction du sabreur, menaçant de l'occire d'un instant à l'autre. S'il n'était pas aussi intelligent et lucide que son frère, le commandant savait d'instinct qu'il serait préférable de clore le combat à distance... Et si un homme lambda n'aurait probablement pas été impressionnant, il n'en était plus un depuis belle lurette : la cadence des lames d'air était si soutenue qu'il devenait complexe de toutes les discernées, tant l'espace qui les séparaient était maigre et réduit.



Commandante :
Eta Noémie
Commandante :
Eta Ista

Tandis que la demoiselle sous forme hybride fondait les cieux en direction du Pacifista, n'hésitant pas à user de l'avantage que celui-là offrait pour offrir à ses ennemis une ruée héroïque, accentuée par le contrôle total de ses ailes et du domaine aérien pour éviter les balles qui menaçaient de la percuter de plein fouet à chaque instant, le tout saupoudré d'une utilisation sage et parfaite de ses deux hakis pour anticiper et bloquer, le Rokh continua de battre des ailes avec ferveur, se tenant éloigné du robot tout en profitant justement des courants d'air pour dévier les projectiles les plus petits. Quand aux autres ? Et bien, tout comme Ista, l'oiseau mythique avait la capacité d'utiliser son haki de l'armement en guise de défense impénétrable : en voyant un immense projectile fondre dans sa direction et sachant la collision imminente, l'immense volatile n'hésita pas un seul instant et en recouvrit son torse, laissant ensuite le bloc de ferrailles retomber vers l'océan.
Ista, en hybride alcyon, parvint donc à remonter la distance qui la séparait du robot avec une vélocité hors norme. Une fois à portée, elle usa de son pouvoir légendaire pour annihiler le vent généré par la machin, sortant de son emprise pour se ruer en direction de son crâne, serres en avant, haki par-dessus. Elle entendait bien profiter de la blessure infligée par le tireur d'élite un peu plus tôt pour en finir pour de bon avec cette menace mécanique.

De son côté, une fois sa prison aérienne détruite, Noémie comprit qu'il serait nettement plus sage de troquer sa forme totale pour la forme aérienne, à l'instar de sa sœur. Elle diminua donc vivement de taille, usant, comme sa frangine, de son haki de l'armement et de ses réflexes surhumains pour réduire à néant les assauts mercenaires avant de foncer droit vers celui qui semblait être le plus compétent d'entre eux, l'homme qui avait été capable de créer de bien plus imposants projectiles. Si celui-là ne réagissait pas, elle allait lui planter ses serres en plein dans le visage...



Crocodile :
Jo'

De son côté, Jo' comprit bien rapidement que son ennemi robotique n'avait pas lâché le morceau, et qu'il entendait bien se faire sauter tout en emportant le crocodile et la maréchale avec lui. Fort heureusement, les maudites et les mercenaires semblaient hors de portée : il ne lui restait donc plus qu'à sortir de la zone d'explosion pour que le Pacifista s'auto détruise sans aucune perte. Mais fort malheureusement, cela n'allait pas être aussi simple : l'explosion allait être imminente et si ses écailles pourraient largement le protéger de dégâts mortels, pour Sayouri, cela était une autre paire de manches... Donc, plutôt que de s'écarter et de se préserver au risque de tuer la maréchale, le crocodile balança la maréchale en direction du pont d'un navire avant de nager aussi vite que possible dans la même direction, pour la rattraper si possible avant qu'elle ne heurte le bois. Un espoir bien vain, d'autant plus que l'explosion fut suffisamment virulente pour l'étourdir légèrement et le projeter au fond des eaux en lui arrachant un léger cri de douleur... Mais au moins, le pire avait été évité et à part une brûlure assez sèche qui s'étendait sur sa patte arrière gauche, il n'était pas blessé. Il allait toutefois devoir demeurer proche de l'eau s'il ne voulait pas passer l'arme-à-gauche...



Glwar est niveau 32. Bella est niveau 31. Teta est niveau 31 également.
Tous les autres lvls sont dispos soit sur la liste ici : http://www.op-seken.com/t2104-revolutionnaires-primes, soit sur la liste PI. (Ouais, j'ai la flemme)

Jonas donne à Glwar l'ordre de foncer vers le port, ce qu'il fait.
Feudla reste planqué, Bella tire sur Kerava (un peu après le discours de Mivi, pour remettre dans la chronologie)
Vojim et Teta foncent pour aider Menos, en plus de Katia. Vojim attaque le lancier (avec l'aide de Miu ?), Teta attaque l'homme au marteau, Menos s'occupe de celui aux chaînes.
Mivi préfère donc le discours pendant que Koma projette de transformer le champignon en quelques lamelles du plus bel effet.
Ista tente de détruire le Pacifista après avoir annulé le vent qu'il génère, Noémie évite les balles puis fonce vers Lukas, pas contente.
Jo' sauve la peau de Sayouri en l'envoyant valser, quitte à être blessé, chose qui l'empêchera de combattre hors de l'eau pendant un petit moment. Il fonce ensuite en direction de la maréchale pour s'assurer qu'elle va bien malgré la projection.
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Mar 8 Sep - 18:27







Maréchal :
Taka Sayouri
Mercennaire :
Hood Lukas

L’explosion l’avait bien secouée, elle avait senti l’amphibien la projeter vers les embarcations, mais tous deux étaient restés bien trop proches du Pacifista que pour espérer en ressortir indemne. Un alphabeto qui explosait ne laissait rien derrière lui susceptible de permettre à un tiers de récupérer des débris pour les analyser. La moindre vis, le moindre écrou et le moindre câble était soit désintégré par la chaleur, soit projeté à haute vitesse. Le corps de Sayouri s’échoua donc sur le pont, partiellement brûlé et criblé de fragments métalliques. Dans son dernier souffle elle jeta un regard noir vers les créatures mythiques, furieuse que ces dernières ne l’aient pas aidé mieux que ça. Puis elle s’endormit, incertaine de reprendre un jour conscience.

Puis, lui aussi victime de cette explosion, le navire se mit à sombrer.

Ces évènements eurent lieu en même temps que l’apparition soudaine dans le ciel de l’île d’un éclair vert, qui se volatilisa mystérieusement avant d’avoir percuté le ciel. Cet élément n’échappa pas à Hood, qui y avait reconnu une attaque de Mozero, et avait imaginé un impact bien plus important. Il continua de tirer frénétiquement sur l’oiseau qui descendit en piqué, mais fut incapable d’avoir un tir concluant. Le pacifista fut ainsi littéralement guillotiné sous yeux par les serres acérées de la créature mythique, sort que comptait également lui infliger le second volatile, qui fondit droit vers lui après avoir changé de forme.

(Lukas)- Moi qui pensait que le mythe de ta vie qui défile en accéléré au moment de mourir n’était qu’un phénomène inventé dans les fictions…

Hood tenta tout de même de se protéger avec son arme, mais l’animal féroce qui lui servait d’adversaire jouait dans une toute autre catégorie. D’abord son arme fut broyée, puis ce fut autour de sa tête.

Ne recevant alors plus d’instructions depuis le cerveau, le corps du second Pacifista passa lui aussi en phase d’autodestruction. Une belle explosion se profilait à l’horizon.






Maréchal :
Oulanov Vadim

L’impressionnante épée de son adversaire brassait beaucoup de vent sans jamais atteindre le Maréchal, beaucoup plus préoccupé par l’offensive. En effet, rien de ce qu’il tentait ne semblait fonctionner contre cette armure. Il avait brisés ses scies incrustées dans ses avant-bras en essayant de la railler, quant aux coups directs qu’il portait, peu importe l’élan, ils n’avaient que peu de répercussion sur la mercenaire encastrée à l’intérieur du manteau métallique impénétrable. Mivi et ses ondes semblaient être la seule option pour en venir à bout, mais Aliénor la harcelait juste assez pour qu’il ne puisse pas battre en retraite.

Soudain, alors qu’elle semblait avoir l’ascendant sur le cyborg, elle s’arrêta net, retira son heaume et secoua la tête, révélant par la même occasion sa longue chevelure brune. Alinéor déposa les armes, sous les yeux incrédules d’un Vadim qui mit quelques longues secondes à comprendre et accepter ce qu’il venait de se passer au-dessus de sa tête.

(Vadim)- Je rêve où… Erwin Dog vient de nous trahir ?










Mercennaire :
Aliénor
Mercennaire :
Karava
Mercennaire :
Amaneta

Amaneta avait été aux premières loges, observant d’un coin de l’œil son boss se débarrasser d’un nuisible, avant de s’élever dans les airs et de… disparaitre. Il n’en comprenait pas la cause, mais ne chercha pas à en savoir d’avantage car ce n’était pas son rôle. Son rôle aujourd’hui, sa mission, l’unique tâche pour laquelle il avait été payé avant d’entamer le trajet jusqu’ici, était de protéger Mozero à Kaiten-Su. Avec la disparition du corsaire, lui et sa camarade n’avait plus la moindre raison de rester ici.

Face au mur de lames généré par son adversaire, il n’eut d’autre choix que de parer, en contenant l’attaque du mieux qu’il put, mais finit par céder. L’air le taillada de part en part, projetant son corps à plusieurs mètres. Il ne comptait pas se relever car il n’en avait plus besoin : sa mission était terminée.

Karava de son côté était d’accord avec les paroles de son interlocutrice, du moins en partir. Oui, elles n’avaient pas à combattre, vu que son job était simplement de laisser au Corsaire le champ libre. Si elle pouvait accomplir cela sans lever le petit doigt, c’était parfait. Par contre elle tiqua sur la phrase qui suivit. Sur cette mission, les plus exigeants d’entre eux étaient payés entre cinquante et cent millions, ce n’était pas « rien ». La disparition du pirate sonna alors la fin de l’aventure, la libération. Elle fut immédiatement suivie d’un coup de feu destiné à la jambe de notre mercenaire.

(Karava)- Si tu penses sincèrement ce que tu dis, c’est l’occasion ou jamais de le prouver.

Un hématome. C’était tout ce que cette balle avait pu lui causer comme dégâts. Au niveau de la zone d’impact, sur sa cuisse droite, était apparue une sorte de matière rugueuse, fissurée à cause du projectile… du bois. Et malgré cet effet de surprise, la femme mancenillier ne contre-attaqua pas mais leva plutôt les mains, adoptant une attitude neutre. Les trois autres mercenaires, sortis relativement indemnes de leur bref échange avec leurs adversaires des révolutions en firent de même, tandis que le quatrième était occupé à se remettre les idées en place à l’autre bout de la forêt – un coup de tronc de d’arbre l’y avait éjecté. Karava prit alors la parole pour s’exprimer au nom de tous.

(Karava)- Nous nous rendons. Notre tâche ici est terminée et nous n’avons pas l’intention de mourir ici.

Elle l’avait dit elle-même ; si un mercenaire se levait et prenait les armes chaque matin, ce n’était pas pour l’aventure, la justice ni pour une quelconque cause, mais simplement pour la même raison que celle qui amenait un ouvrier sur son chantier.










Membre des Shichibukai :
Mozero
Comptable de la Guilde Marchande :
Azazul

Il chutait à pleine vitesse, prêt à percuter le seul pour y fracasser ses ennemis et l’instant d’après… il s’était retrouvé sur la digue de Trader, à South Blue. Un paysage familier qu’il ne s’était cependant pas attendu à revoir de sitôt. Désarçonné par la situation dans un premier temps, il y vit bien plus clair lorsque ses yeux se posèrent sur la tignasse rousse à plusieurs dizaines de mètre de lui. La digue, comme à son habitude à ce moment de la journée, était bondée de monde ; un public privilégié allait donc assister à cette rencontre imprévisible.

(Mozero)- Alors comme ça on trahit le Gouvernement Mondial ? Je ne suis peut-être pas le mieux placer en matière de confiance, puis je m’en bats un peu les steaks des raisons qui t’ont poussé à nous lâcher, à Mariejoa. Par contre, je sais que depuis cette réunion, tu as fait des bêtises, Darwin.

Un cercle se forma autour des interlocuteurs. Mozero avançait vers sa nouvelle cible d’un pas lent et assuré. Ce type pouvait se téléporter, courir ne servait à rien. Comment s’y était pris le Gouv’ pour s’assurer de sa coopération ? Ils avaient… oui, ils avaient menacé ses potes. Une île… une île de North Blue… Il l’avait lu quelque part pourtant… C’était quoi déjà ?

(Mozero)- Chairoka me met la pression. Cette catin… elle est entrée dans nos têtes et elle a appris pour la Guilde. C’est comme ça qu’elle a pu faire son plan ! Et maintenant, elle ose me faire du chantage, alors que sans nous, sans MOI, Baltigo aurait été un échec ?

Diminuée physiquement mais encore apte à exécuter son devoir, Chairoka avait fait comprendre à Mozero qu’il devait ramener un gros poisson, sinon quoi la Guilde Marchande perdrait la possibilité de passer par la Terre sainte pour pouvoir exercer ses activités sur toutes les mers du globe. Il avait presque réduit de moitié la distance qui le séparait de sa nouvelle proie lorsque soudain, une silhouette familière se dressa sur son chemin.

(Azazul)- Bon travail Nestor… non, Mozero actuellement, c’est ça ? La Guilde sera ravie d’apprendre que tu leurs as amené le Téléporteur. D’après les estimations il pourrait nous faire économiser les centaines de millions que nous dépensons chaque mois pour transporter la marchandise.

Le petit bouc enfonça alors sa main dans sa gorge, pour en ressortir un stylo et nota une série d’inscriptions dans son carnet.

(Mozero)- Écarte-toi Az’, je dois le ramener au Gouv’ pour…

(Azazul)- Trouve quelqu’un d’autre, je viens de l’ajouter sur la Liste.






Résumé : Sayouri est out, j'aimerais dire qu'elle est morte, mais elle est entourée de révo, y'en a forcément un qui va venir la sauver... Non ?
Hood aussi est out et du coup, le Pacifista restant explose en mode "Tant pis, je meurs".

De l'autre côté, Amaneta est out aussi. Aliénor met presque Vadim en difficulté et Karava qui est une femme arbre en fait, pas une femme poisson mais la confusion était intéressante inrp, se protège de la balle.

Puis en gros tout le monde arrête de se battre à partir du moment où Mozero disparait.

Pendant ce temps, Mozero discute avec Erwin de l'autre côté de RedLine, sur Trader.
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Sam 12 Sep - 23:36



Commandante :
Eta Noémie
Commandante :
Eta Ista

Les mythiques se déchaînaient, et plus rien ni personne sur Kaiten-Su n'était désormais en mesure de les arrêter, du côté des mercenaires. Le pacifista vit sa tête être totalement broyée par le coup de serres d'Ista tandis que Noémie reportait son attention sur les pauvres hors-la-loi eux-mêmes, qui n'eurent guère plus de chance, dans l'ensemble, que la bestiole métallique. Cependant, si eux, une fois morts, n'étaient plus du tout une menace, ce n'était pas forcément le cas de l'Alphabeto qui ne tarda guère à le faire remarquer, se préparant à envoyer une détonation semblable à celle de son congénère quelques secondes plus tôt, sinon plus importante encore compte tenu du milieu naturel dans lequel ils s'étaient respectivement trouvés au moment de l'auto-destruction. Si le premier avait vu les résultats de son offensive kamikaze amoindris par la présence d'une quantité dantesque d'eau de mer, capable d'endiguer la progression des flammes mais aussi celle des boulons et autres débris métalliques, le second se trouvait en plein milieu de ruines, d'un port dévasté qui n'attendait plus que le coup de grâce. Autrement dit, nul doute que peu de personnes seraient en mesure d'en ressortir entières dans un très large périmètre... C'est pour cela que l'Alcyon demeura à quelques pas de la carcasse d'acier seulement, donnant un ordre simple et concis à sa sœur :

-Arrête de cogner ceux-là ! Glwar le fera ! Va t'occuper de la maréchale !

Même s'il n'existait pas de hiérarchie à proprement parlé entre les deux sœurs, celles-ci, à force d'entraînements coutumiers et routiniers, avaient fini par sceller entre elles une forme d'union sacrée et réciproque. Ainsi, le Rokh ne prit les ordres qui auraient pu sembler secs pour des oreilles étrangères de l'Alcyon que comme des demandes : elle ne se fit donc pas prier et prit son envol, toujours sous forme hybride, fondant les cieux droit vers le navire qui commençait d'ores et déjà à couler, sur lequel elle ne tarderait pas à récupérer aussi délicatement que possible le corps inconscient et inanimé de la maréchale.
De son côté, Ista usa de ses capacités aux frontières du magique pour stopper net toute déflagration de la part du pacifista, réduisant son système d'autodestruction à néant. Les scientifiques les plus ingénieux de la Révolution allaient bientôt avoir un patient de choix... Le Gouvernement Mondial allait regretter son arrogance.



Capitaine de Division :
Glwar Eboté

-C'maaaaandaaaantes ! J'suis là pour vous d'sormais !

Se frayant un chemin parmi les quelques mercenaires encore en état de marcher à grands coups de poings et d'implosions, la minuscule créature ne tarda guère à parvenir aux côtés de l'Alcyon. Cette bataille était un triomphe, restait à savoir si les combats se déroulant du côté de la forêt seraient aussi productifs...
De son côté, Jo', qui avait peut-être légèrement sous-estimé le potentiel destructeur de la machine, reçu quelques dégâts qui vinrent s'ajouter à la brûlure superficielle, notamment à cause des éclats d'acier. Sachant que la maréchale devait toutefois être plus touchée que lui, il s'apprêta à nager difficilement en direction du navire sur lequel elle se trouvait alors lorsqu'il remarqua l'une de ses collègues fondre dans cette direction. Soulagé, il se décida plutôt à prendre le chemin des rives, ne tardant guère à se reposer sur un banc de sable fin pour reprendre de cette intense expérience.





Commandant :
Teno Vojim
Commandant :
Yiro Menos
Commandant :
Teta Nosse

Feudla et Bella, aussi bien que Vojim, Menos et Teta, furent désarçonnés de voir leurs opposants cesser immédiatement tout signe d'agressivité à leur encontre une fois le corsaire disparu. Ce n'était certes pas réellement étonnant si l'on songeait à eux comme à des mercenaires et non à des soldats engagés dans une cause en particulier, mais ce n'était pas fréquent, comme spectacle, que de voir son ennemi déposer les armes vivement en remarquant que la situation s'était un chouïa dégradée... D'autant plus qu'il s'agissait, chez les révolutionnaires, d'une question de fierté, quelque part. La plupart d'entre eux, le vieillard en tête, combattaient pour la gloire de leurs idéaux depuis des années, des décennies : il s'agissait donc là de mondes bel et bien distincts, tant et si bien que l'incompréhension qui les séparait laissa planer un moment de silence et de malaise, comme si les commandants se demandaient quelle était la marche à suivre. Marche à suivre qui fut bientôt indiquée par leurs escargophones, qui forcèrent même Koma à marquer l'arrêt, alors que celui-là s'apprêtait à passer à une autre cible :

-Stop. Laissez ceux-là en vie. Apportez-les nous... Ils doivent bien avoir quelques informations à nous fournir.

Koma hocha la tête lentement, acceptant sans plus rechigner les ordres de son aîné, qui raccrocha avec un sourire satisfait. Si ces mercenaires avaient besoin d'argent pour délier leurs langues, il n'allait pas se priver pour leur en offrir : l'occasion était trop belle pour empocher des renseignements sur la Guilde Marchande, s'ils en possédaient toutefois. Si cet ennemi était bien affilié à Yoko et que l'ancienne bras-droit d'Arias décidait de s'opposer à eux, quelques informations ne seraient pas un luxe.



Tout est fini, je pense.
En gros, Noémie sauve Sayouri pendant qu'Ista et Glwar finissent de faire le ménage sur la rive. En forêt, tout s'arrête et Jonas donne l'ordre aux révos d'escorter les intrus jusqu'à la base, pour une petite discussion en privé.
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Erwin Dog
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MessageSujet: Re: Viva la revolución (PV Erwin)   Jeu 17 Sep - 23:31

La tournure que prenaient les événements avait un certain intérêt. Erwin vit débarquer de nul part quelqu'un qui semblait bien connaître Mozero, au point d'avoir une autorité sur lui. S'il n'était pas un haut dirigeant de la Guilde Marchande, il devait être proche de ceux-ci. Après tout, le Capitaine Corsaire était un tantinet fonceur, il avait sûrement du mal à se contrôler, surtout après ce qu'il venait de dévoiler au rouquin. Si le public ne dérangeait pas le primé, il savait cependant qu'il n'allait pas devoir traîner longtemps ici.

    - Baltigo a été un échec de toutes les manières. Elisabeth, la marine, l'AOI, les Cinq Légendes, tous y ont plus perdu que gagné, sourit Erwin sans vraiment tenter de se faire écouter du fou furieux mais plus de l'assemblée.

Il prêchait sûrement des convaincus, mais il voulait à nouveau soulever la faiblesse de ces institutions. Les mettre en situation d'échec devant le grand public, anéantir la confiance qu'ils portaient en eux...

    - Nous sommes dos au mur tous les deux, mais...

Un homme-animal se dégagea de la foule. Erwin ne prit pas la peine de continuer, il sourit à cet homme avec un regard perçant : son esprit tournait à plein régime et il savait à présent ce qu'il avait à faire. Enclencher les choses dans son sens allait être intéressant, et difficile.

    - La Liste, vous dîtes ? De quoi s'agit-il ?

Tout comme le reste des révolutionnaires présents sur les lieux, Katia fut étonnée de voir un tel changement de situation. Miu, quant à lui, n'attendit pas qu'on lui donne l'autorisation pour rejoindre la jeune fille, Ton toujours sur son petit crâne d'étrange lapidé. A ce moment là, un autre animal arriva en catimini avec une bourse qu'il déposa à Katia et repartit aussitôt, comme s'il n'avait été placé dans cette forêt que pour cet instant. La jeune fille suivit les mercenaires ayant abdiqués et les révolutionnaires jusqu'à la salle de réunion où les révélations avaient été faites. A présent, le vrai combat allait commencer.

Sans se gêner, elle attendit que chacun soit installé pour prendre la parole. Sa voix portait malgré sa petite taille, et ses premières paroles étaient destinées à attraper l'attention de chaque personne dans la salle.

    - Je suis le porte-parole d'Erwin Dog.

Elle attendit un instant que chacun puisse lui porter un peu d'attention, sachant qu'elle n'irait pas au-dessus de tous les murmures ou de toutes les conversations qui pourraient avoir lieu ici. Mais elle comptait bien atteindre un maximum de monde.

    - Vous le savez sûrement à présent, ou je m'excuse d'aller trop vite en besogne si ce n'est pas le cas, mais Yoko Ceresa a trahi votre groupe. Elle a infiltré des gouvernementaux dans votre conversation en Den Den, pour créer auprès du Gouvernement l'idée d'un désaccord dans vos rangs. Elle a incité la Guilde Marchande à attaquer Kaiten-Su pour éliminer Vadim et Andromède, ainsi que Sayouri sûrement.

Elle s'arrêta un instant en regardant les deux premiers concernés. Bien sûr, ils n'avaient pas à confirmer sa version des faits, mais elle comptait bien leur donner plus d'informations que nécessaire.

    - Bien sûr, les « dommages collatéraux » ne la dérangeaient pas. Tuer des mercenaires, sacrifier Mozero après avoir décimé vos rangs ou même éliminer la moitié des Commandants ici présents était un humble sacrifice pour sa cause. Malheureusement pour elle, Erwin a estimé que vos vies valaient mieux que son plan et il a décidé de téléporter Mozero. Son choix a été de privilégier votre avenir et de faire de vous les lumières de demain...

Elle déposa sur la table un sacre qu'elle ouvrit simplement, dévoilant un fruit du démon bien étrange.

    - Et en gage de sa bonne foi, ce cadeau... Le fruit de l'Alcool. Bien sûr, ce n'est pas la seule chose qu'il a à vous offrir. Son indéfectible soutien est sûrement tout aussi précieux que ce fruit. Il a sauvé votre Révolution et ses enfants à Baltigo, et encore une fois il s'est porté garant de votre avenir. A vous de le construire.

Voilà, donc si jamais il y a juste à conclure : Erwin reviendra chercher Katia un peu après avec tout son beau monde. Katia ne s'immiscera pas dans le débat et laissera faire.
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