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 La rapinerie

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MessageSujet: La rapinerie    Jeu 19 Mar - 16:50



La rapinerie [PV PNJ]


Il est grand temps pour moi de passer à l’action. Cela fait trop longtemps que j’ère dans ce monde sans rien faire. Je ne fais que subir. Subir une vie qui ne m’est pas destinée, une vie morose, une vie sans but. Je ne suis devenu un homme qui n’est pas bon de côtoyer. Je ne veux pas faire de mal aux innocents. Je veux révéler au monde ce que les pays et les hautes instances se permettent de contrôler. Etre le défenseur du monde n’est pas une chose aisée certes, mais protéger les magouilles des puissants n’est pas une chose convenable pour une instance telle que le gouvernement.

Mon idée est simple, précise et concrète. Mon rôle dans cette quête est primordial. Je répète le scénario depuis des mois dans ma tête. J’ai vu et revu tous les facettes du déroulement. Si chaque étape est respectée, il ne devrait y avoir aucun accro.

Six mois avant le début des opérations
Luvenel, 6 mois auparavant

Je me trouve désormais à Luvenel. J’ère sur cette mer depuis trop longtemps maintenant, je dois faire quelque chose avant de partir. Cette quête sera l’aboutissement de deux ans de galère. Elle marquera mon départ vers d’autres lieux. Je ne sais ou encore ? Mais je compte bien façonner les mers de globe.

Je suis en plein centre ville, je suis à la recherche du quartier de la marine posté dans cette ville. Je me promène dans les rues de Swallow. Je commence par me fondre dans la masse. Je fais quelques courses, de la nourriture, quelques bricoles. Je bois un verre comme le fait tout bon citoyen. J’écoute les ragots que l’on peut entendre. Une femme kidnappée, un homme retrouvé noyé dans le fleuve environnant. Que des broutilles qui n’ont aucune importance selon moi. Je quitte mon poste et fonce vers mon but recherché. Tel un radar, je scrute la moindre trace de marines.

Soudain par chance, quelque chose se passe enfin. Je commence à accélérer le pas, qu’une femme crie comme si on l’avait égorgée. Elle beugle telle une vache enragée. Elle demande de l’aide, un homme vient de lui soutirer son sac à main et les bijoux qu’elle porte. Je suis environ à deux heures dans sa direction, posté à une quarantaine de mètres. L’homme file droit dans vers moi, c’est une chance pour moi. Le voleur ne connaît pas mon identité, je ne connais pas la sienne. Je me faufile à travers une porte à l’aide des capacités démoniaques que j’ai pu acquérir. Je t’attends, je visualise ma cible, elle avance, se rapproche de plus en plus. Son pas est rapide. Dans un élan de vigueur, je rouvre une porte juste sous son nez. L’individu vient me percuter de plein fouet. Il tombe sur le sol puis me regarde comme si j’étais la plus petite des merdes du monde. Il m’interpelle, une arme pointée sur dans ma direction. Il soutint : « Pousse toi de mon chemin ! » Je l’observe ne disant rien (De toute façon je ne peux pas !) Je vacille sur la gauche puis dans le même mouvement, je viens frapper l'arme du moins que rien. L’individu est désarmé et commence à perdre ses moyens.

Il m’insulte à tout va de tous les noms imaginables. Je lui assigne un coup de pied sur le haut du crâne. L’homme assis sur les fesses, percute le sol de plein fouet. Son crâne épouse parfaitement les formes du parapet. La victime arrive en courant et me beugle essoufflée : « Oh merci jeune homme, vous avez réussi récupérer mes affaires ! Merci infiniment. Tenez pour le dédommagement. » Elle me tend une lias de billets. Je lui fais signe de la main de mon mécontentement. Mais je pourrais me servir d’elle pour m’emmener vers les marines. Je suis obligé de prendre mon carnet de note et un stylo. Je gribouille quelques mots sur une page blanche et le temps à la femme. Sur ces pages est écrit : « MARINE ? »

La femme ébahi de trouver devant elle un sourd et muet, commence à m’indiquer la direction à l’aide de ses mains. Je la remercie de la tête, acquiesce d’un sourire et traîne le type sur le sol.

Je suis la direction de la jeune femme, très jolie d’ailleurs. Un coup à droite, traverser la rue des Hortensias, prendre à gauche rue Marshall Leclerc. En tournant la tête après la ruelle, se trouve devant moi un énorme bâtiment avec une mouette comme devanture, le blanc de celle-ci est délavé par le temps et quelque peut incrusté de vert. Je pousse les portes, passe le seuil et tombe nez à nez avec deux énergumènes en uniforme. Les deux marines me regardent avec d’un air bête, l’un des deux demande : « Vous désirez quelque chose ? » Je pointe du doigt le voleur, les deux hommes assis ne peuvent le voir. Ils se lèvent et me demande : « Oui ? Qui est-ce ? » Je me pose la tête du truand sur le comptoir puis sort mon carnet et commence à gribouiller. J’écris ; « Cet homme vient de braquer une femme dans la rue ! Je suis le témoin et celui qu’il l’a arrêté. Je vous le laisse donc ? » Ils restent con, bouches bées, comme s’ils n'ont jamais vu un muet ! Putain, je leur mettrais bien des claques à ses deux-là.

Un autre homme rentre dans la pièce, l'individu à l’air plus sérieux. Son costume semble indiquer que son grade est plus important que les deux autres nigauds. Le marine semble vouloir savoir ce qui se trame. J’écris deux trois mots sur le carnet ; « Cette homme est pour vous, c’est un voleur. Je viens de l’attraper. » Je lâche la tête de l’énergumène, le corps fait un grand vacarme en s’écrasant sur le sol. Je fais dos aux trois marines puis ressort. J’ai trouvé ce qu’il me fallait, cette situation avec les agents fédéraux était à limite pathétique. L’un des marines crie : « Votre nom Monsieur ? » Je n'ai pas le temps de répondre à des broutilles pareil. Je sors du bâtiment et reprend ma route.

Le jour suivant :

Je suis dans le magasin en face des locaux du gouvernement, une paire de jumelle à la main, en habille de civil car un homme se trimbalant dans la rue torse nu en plein hiver c’est intriguant et surtout voyant. Le déguisement me tient très chaud c’est désagréable. L’homme que je convoite sors, il posté dans le bâtiment. Je scrute ses moindres faits et gestes. J’ouvre une porte qui donne tout droit dans une autre dimension puis fonce dans les locaux du gouvernement. Les deux nigauds ne sont pas à leur poste. Personne dans le hall. Je continue ma route puis traverse les couloirs, des hommes portent des menottes, d’autres sont assis pour une déposition.

Je cherche le bureau de l’homme que je convoite. Je m’enfonce en toute discrétion, à la vue de personne, arrivé à une porte au fin fond du couloir. Je traverse le seuil puis commence à fouiner, je suis à la quête d’information, de documents secrets.

Le jour suivant :

N’ayant rien trouvé de convenable, je dois passer aux choses sérieuses. Ma proie sera mon centre d’intérêt pour bout de temps. Je dois savoir chaque mouvement de sa part. Qu’il mange, qu’il pisse ou qu’il chie. Je dois être au courant de tous ses faits et gestes.

Deux semaines plus tard :

Je décide de passer à l’action, mon but est de kidnapper cet homme et d’en faire un caniche, il devra faire tout ce que je lui dis. Il suffit juste de frapper, là ou cela fait mal. Je vais devoir passer un certain temps avec lui dans ma dimension…



Dernière édition par Fargo le Sam 21 Mar - 10:59, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: La rapinerie    Jeu 19 Mar - 21:39


Commandant Vocifor, Agent McLemon

    - Agent de Liaison du CP7 McLemon, à l’écoute !

L’homme habillé d’une veste noire se tenait devant le commandant, un regard concentré comme s’il essayait d’impressionner la personne en face de lui. Pourtant, ces deux personnes n’avaient aucun intérêt à se montrer polies l’une envers l’autre. Le Commandant Vocifor n’avait pas grand-chose à voir avec la population des environs, il se montrait de temps à autre pour montrer que la marine existait encore mais faire bonne impression envers un agent d’une autre branche du Gouvernement Mondial… Quel ennui. Baillant plus fort que de normal, il n’hésita pas à s’étirer et à se gratter les aisselles. Son interlocuteur ne changea pas d’expression, ne détourna pas le regard. Il supporta l’odeur putride qui sortait de la bouche du Commandant, et ne cilla pas non plus quand celui-ci se leva pour s’approcher de lui et lui donner le rapport qu’il avait sous la main.

    - Mes gars ont enquêté sur des activités suspectes récemment. Mais North Blue est toujours aussi calme à part ces quelques histoires de pseudos-révolutionnaires et de piraterie.
    - Merci, Commandant Vocifor.

Sans ajouter un mot, l’agent sortit du bureau. Encore quelques jours sur l’île lui feraient le plus grand bien, dès lors qu’il aurait fait son rapport. Sortant son escargophone, il appela la base.


Lieutenant Adams

    - Eh, les gars, je suis plein !

Rotant à tue-tête accompagné de quelques subordonnés, le lieutenant Adams renifla la morve qui lui coulait du nez avant de constater l’inefficacité de ce geste et de retirer le liquide transparent avec le revers de sa manche. La plupart de ses suiveurs reculèrent, écœurés, mais le lieutenant ne sembla même pas y prêter attention. Il ne remarqua pas non plus la présence cachée dans l’ombre, surtout à cause de la quantité d’alcool qu’il avait ingurgité.

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MessageSujet: Re: La rapinerie    Sam 21 Mar - 10:31



La rapinerie [PV PNJ]


Le temps joue en ma faveur et c’est bien la première fois dans une mission de ce genre que le temps est un allié et pas un problème. Je n’ai pas encore choisi de cible précise. Je suis toujours entrain d’enquêter dans les locaux de la marine. J’ai pu apercevoir trois personnes qui me semblent assez importante et hauts placées pour pouvoir me créer des documents falsifiables.

Six mois avant le début des opérations
Luvenel, 6 mois auparavant

Aujourd’hui, comme depuis un certain temps, je suis posté au garde à vous. Je me balade dans les couloirs du centre du gouvernement mondial. Il ne se passe pas grande chose. J’entre dans la pièce et vois deux personnes, la première assez jeune, les cheveux hirsutes, un grand manteau noir. L’individu est le premier à parler, il soutint : « Agent de Liaison du CP7 McLemon, à l’écoute ! » Posté devant ce beau et charmant jeune homme, un marine grand, musclé et large. L'énergumène avec un V de cheveux sur le front baillait sans cesse. L’agent du CP7 est juste posté devant lui. Les odeurs de bouche ne doivent pas être très agréable, mais l’agent ne bouge pas d’un pouce.

L’homme de la marine prend la parole pour la première fois : « Mes gars ont enquêté sur des activités suspectes récemment. Mais North Blue est toujours aussi calme à part ces quelques histoires de pseudos-révolutionnaires et de piraterie. » L’homme en noir rétorque d’un façon tout à fait étrange, sa réplique est totalement à côté de ce que vient de dire le commandant ; « Merci, Commandant Vocifor. »

Quelques heures plus tard :

Les choses ne sont pas bien intéressantes dans ce coin, je suis à deux doigts de repartir bredouille. Je marche dans le couloir encore et encore toujours planquer dans la dimension Doa doa. Je vis un groupe d’homme avec un personnage assez étrange au milieu. L’homme rote, cela résonne comme une mélodie. Entre deux rototos l’individu s’égosille : « Eh, les gars je suis plein ». L’homme est en fin de compte complétement ivre. Il se morve dessus, cet homme me dégoute au plus haut point. Je n’ai vraiment aucune intention de porter mon attention sur un homme aussi dégoutant et inutile. Ces jours-ci, je ne suis vraiment pas gâté par mes rencontres. Mais je dois continuer à persévérer, la quête que je me suis lancée n’est pas une tâche facile, mais elle peut me rapporter très gros ! Un nouveau lancement !

Je prends l’air sur le trottoir d’en face, je dois prendre une décision très rapidement. Quel sera mon choix ? Soudain, je vois du mouvement devant le poste, je me dépêche de pénétrer dans mon autre dimension. Je continue d’observer les mouvements. C’est peut-être une chance pour moi de kidnapper quelqu’un. J’avance vers l’entrée, la porte s’entrebâille, mais ne s’ouvre pas complètement. Quelqu’un s’apprête à sortir, mais l'homme semble être en pleine conversation. Je m’avance doucement, j’ai une certaine idée de la façon dont je vais procéder. Les portes d’entrée sont surélevées par trois marches. Je vais devoir me servir de ces plots comme moyen de faire chuter ma cible. L'énergumène sort enfin, la porte s’ouvre en grand. L’individu ne sait pas que je suis posté juste derrière lui. En fermant, la porte l’action se passe à une rapidité que je n’ai le temps de me poser de questions. Il pose le pied sur la première marche, je sors mon bras de la dimension Doa doa, je touche son visage puis une porte s’ouvre sur sa tête. L’individu est déstabilisé. Je profite pour lui faire perdre son équilibre et le pousser dans une autre dimension. Il bascule à la renverse et s’écrase sur le ventre. Son pied reste en dehors de la zone. Je lui mets un coup de pied dans le ventre pour que son corps soit entièrement dans le contrôle de mon pouvoir et ferme la porte.

L’homme est complétement déstabilisé. Je profite pour lui assainir un énorme coup sur la tête et lui enfiler des menottes.

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MessageSujet: Re: La rapinerie    Dim 22 Mar - 22:12


Agent McLemon

L’Agent McLemon était sorti précipitamment des locaux. Il n’aimait pas l’atmosphère qui régnait dans la base, mais préférait de loin celle qui s’était installée sur l’île. La monarchie coulait des jours difficiles ces derniers temps, et l’histoire de cette grande institution semblait porter vers sa fin. Pourtant, les révolutionnaires n’attaquaient que rarement. Nombreux étaient les complots, rares étaient les nuits agitées. Tout se passait en coulisse, si bien que pour le peuple, l’air était facilement respirable.

    - Agent de Liaison McLemon, un message de la part d’Enies Lobby.
    - Parlez, Sergent.
    - On nous informe qu’un pirate a été…

Alors qu’il parlait et que l’Agent ouvrait la porte, des mains sortirent de nulle part pour capturer celui qui venait de devenir une proie. Une sorte de porte venait d’apparaître, l’Agent fut tiré en arrière… et il disparut sous les yeux accablés du Sergent qui recula simplement avant de partir dans la direction opposée, pour prévenir le Commandant. Qu’avait-il entrevu ? Un regard. Juste un regard.

L’Agent ne tomba pas à la renverse contrairement à ce qu’indiquait le conte qui fut rapporté. Cependant, il eut le réflexe bien opportun de se projeter en arrière et d’atterrir dans une bien étrange dimension. Son regard se porta sur celui qui avait tenté de l’emporter avec lui et qui, d’une certaine manière, avait déjà réussi. Cependant, le McLemon n’était pas sans ressources. Il excellait dans les rapports concis, précis et efficaces. Ainsi que dans une très bonne maîtrise de son corps, preuve d’un apprentissage assidu, mais encore naissant de son Rokushiki.

    - Agent McLemon, se présenta brièvement l’homme au manteau noir. Qui que vous soyez, veuillez décliner votre identité et vos motivations.

Analyser l’adversaire. Homme. Fruit du Démon… Il y avait fort à parier qu’il soit de type Paramécia. Il n’était avéré qu’à de rares occasions qu’un fruit puisse créer… Une sorte d’autre dimension. Un lieu qui semblait donner sur le monde réel, un univers parallèle mais inconnu… Difficile de le dire. Pourtant, l’Agent du CP7 était sûr que cet homme était la clef.


Lieutenant Adams, Koro Talpan

L’ombre continuait de suivre sa cible. Il la traquait, la regardait avec la plus grande discrétion. Personne ne pourrait le remarquer, il pourrait assassiner sa cible au milieu des autres membres de la marine, ou tous les assassiner, mais il n’aimait pas le gâchis. Non, sa cible avait été déterminée par un rancunier, et il ne ferait pas plus que ce qu’on lui avait demandé. Le lieutenant. Juste le lieutenant. Alors que ce dernier parlait avec ses subordonnées, l’alarme retentit sur l’île. L’ombre continua de suivre sa cible vers le Quartier Général.
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MessageSujet: Re: La rapinerie    Lun 23 Mar - 9:33



La rapinerie [PV PNJ]


Six mois avant le début des opérations
Luvenel, 6 mois auparavant

Je me retrouve nez à nez avec l’homme précédemment entré dans la dimension Doa doa. Cela doit faire drôle, je n’ai pas le moindre souvenir de la première fois que j’ai foulé le sol de cette autre dimension. J’aimerais bien savoir, quel genre de sensation cet homme doit ressentir en ce moment même. Un autre monde, le même qu’à l’extérieur, enfin c’est ce que l’on pourrait croire. Le membre semble être différent des marines que j’ai pu croiser durant mes expéditions quotidiennes. Il ne porte pas l’uniforme si singulier de cette faction ; bleu, blanc et la mouette.

Il est vêtu d’un long manteau noir, comme si la mort le définissait. Sa tête le rend très sérieux et assidu, sa tignasse le rajeunit ce qui lui faire perdre une certaine crédibilité. Je viens de faire un énorme pas dans ma quête. Je fais pénétrer pour la première et unique fois un homme dans une partie de mon âme. Cette dimension qui me définit si bien. Une chose me rend optimiste ; cet homme est dans l’intérieur de mon antre et je sais qu’il ne pourra pas y sortir tant que je ne lui aurais pas donné les moyens d’y sortir. Cet individu est cloitré à jamais si je le veux.

L’homme jacasse. C’est bien un fonctionnaire, plus à parler qu’agir. Il soutint : « Agent de McLemon, qui que vous soyez, veuillez décliner votre identité et vos motivations. » Ce fonctionnaire me fait beaucoup rire, cette façon si singulière que tout homme du gouvernement a de faire passer une simple conversation en interrogatoire. Je ne rétorque rien à ses propos. Il commence déjà à me taper sur les nerfs. Mon intention première et de le neutraliser, de lui passer une paire de menottes et de commencer à en faire ma marionnette.

Je me trouve posté à environ dix mètres de lui. Nos positions s’apparentent à un duel. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’un combat dans cette dimension est un désavantage, mais presque, car je n’ai plus aucun moyen de faire diversion à l’aide de mes pouvoirs. Que je rentre ou je sorte, l’homme le verra, car à l’intérieur de celle-ci, c’est une représentation exacte de l’extérieur. Je suis confiné à utiliser mes techniques au corps à corps et mon arme. Je peux toujours utiliser mes capacités pour esquiver, mais je dois être très prudent, car il peut toujours en profiter pour s’enfuir.

Il faut que j’analyse la situation ; je suis seul face à mon adversaire, aucune personne de la faction adverse pour me nuire. Sur ce point de vue, j’ai un net avantage. Mon seul est unique problème et que je ne peux pas utiliser mes capacités à 100%. Alors que mon adverse au contraire, si ! Ma technique d’attaque est de jouer la percussion, combiner le plus de mes mouvements possibles, être le plus furtif pour venir à bout de l’agent le plus vite possible.

Je commence à bouger, je dégaine mon arme et tire de coup en direction de l’énergumène puis accélère le mouvement et me dirige droit vers lui pour lui assainir un coup de pied retourner en pleine poire. Je continue à bouger le plus possible, connaissant les agents du CP, leur capacité du rokushiki peut-être dévastateur au corps à corps comme à distance. Je me mous, j’enchaîne les coups de pied, augmente peu à peu ma puissance de frappe. J’essaye de le frapper sur le haut du crâne. Je prends donc une position très étrange, ma tête est presque à la renverse, une main sur le sol, comme appuie. L’attaque que je tente de lui envoyer et une simple diversion afin que ma main qui n’est pas en appuie puisse créer une porte sur sa jambe afin que son corps soit déstabilisé afin de contrattaquer pour lui envoyer un coup puissant et le blesser.

Le combat s’annonce très tendu et j’aime la tension qui s’installe peu à peu.

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MessageSujet: Re: La rapinerie    Lun 23 Mar - 15:39


Agent McLemon

Les coups étaient rapides, mais leur précision laissait à désirer. C’était ce qu’avait constaté l’Agent McLemon en esquivant habilement et sans réel effort la balle qui ne le frôla même pas. Pour ce jeune et brillant agent du CP7, les techniques du Rokushiki n’étaient pas réellement un mystère. Il en connaissait les bases, mais ne les maîtrisait pas ouvertement toutes. Par exemple, le Kami-E n’était pas sa spécialité, mais il restait capable des prouesses d’un corps en voie d’apprentissage. Cet homme avait vingt-trois ans. Il avait été repéré par le directeur de sa section en personne, un an auparavant. Homme de terrain lors de ses jeunes années dans la marine, McLemon avait été transféré le jour même de sa recommandation. Depuis, il était promu à un avenir dans le CP7, et certains disaient même qu’il pourrait, à long terme, diriger lui-même une des branches du Cypher Pol.

Pourtant, d’une manière ou d’une autre, il restait plus un homme d’intérieur qu’un homme de terrain à présent. Son corps ne manquait pas d’entraînement, mais il aurait été plus difficile à combattre six mois auparavant. Depuis, il coulait sous la paperasse, les rapports à communiquer. Un révolutionnaire par-ci, un révolutionnaire par-là. Il lui fallait prêter l’oreille à la moindre information, évaluer la situation, envoyer des hommes sur place… Des noms émergents comme Serton se mêlaient de plus en plus à ses rapports, et le gouvernemental ne pensait qu’à abattre ces têtes rebelles.

Sans se laisser toucher par le premier enchainement de coups de pied, McLemon esquiva aussi le coup qui visait sa tête. S’il s’évanouissait, tout était fini. Non, il devait trouver un moyen de continuer à esquiver habilement les attaques de son ennemi, et à reprendre l’avantage. Dans son dos étaient rangés deux dagues dont il avait hâte de se servir.

    - Deuxième et dernier avertissement. Identifiez-vous, maintenant.

Alors qu’il commença à parler, l’homme en noir sentit son corps chuter. Mais à peine eut-il eu le temps d’être déstabilisé qu’un coup vint lui frapper le ventre et l’empêcha de sortir de la dimension. Le coup fit valser l’Agent, qui retrouva cependant un maigre appui et se stabilisa sur le sol, atterrissant dans un salto maîtrisé. La reprise avait été ardue, il s’en rendait à présent compte, mais ne comptait pas laisser à son adversaire le temps de préparer un autre plan.

Prêt à se battre au corps à corps, McLemon utilisa la technique qu’il préférait, alliant la souplesse de son corps à la précision de ses gestes : le Soru. C’était avec un de ses camarades, Piso, à présent plutôt haut-gradé sur North Blue, qu’il avait entamé cet apprentissage alors qu’il n’était qu’un jeune marine. Et aujourd’hui, il pouvait chèrement le remercier. Trois petits coups, et la propulsion permit à McLemon d’arriver derrière son adversaire. Il dégaina alors une dague, celle-ci recouverte d’une fine couche de Granit Marin, et tenta de la planter fermement au niveau de l’épaule, ne serait-ce que d’effleurer son adversaire.

S’il réussissait, le coup permettrait de faire éclater la dimension dans laquelle il se trouvait, si elle se trouvait être l’œuvre de ce fruit. Les effets disparaissant, le moindre contact permettrait à l’homme du Cypher Pol de partir d’ici.


Lieutenant Adams, Koro Talpan

Une porte s’était ouverte. Le ninja de l’ombre l’avait remarquée, et son intérêt pour le lieutenant qui lui-même s’était trouvé près de cette étrange apparition, disparut totalement. Koro Talpan, primé à 131.000.000 sur ces mers à cause des massacres routiniers sur chaque île qu’il visitait des Seas Blues, observa un pied sortit et rentrer un instant plus tard. La curiosité le prit. Il voulait savoir ce qui se trouvait derrière cette porte.

Cédant à sa pulsion, il jeta habilement un kunai en direction de la gorge du lieutenant. Celui-ci ne sentit pas la mort arriver sur lui, et ne remarqua qu’en agonisant qu’il se trouvait être la cible d’un assassinat. Autour de lui, les sergents qui l’accompagnaient pour retourner à la base assistèrent, éberlués, à l’entrée d’une ombre dans la porte. L’un d’entre sembla même observer la silhouette de l’homme qui se trouvait aux premières loges et dont l'apparence lui fit penser à un fantôme.

Le Talpan n’arriva qu’un instant après que la dague eut tenté d’attaquer le maudit des portes. Et il n’intervint pas, bien qu’il en eût l’occasion. Il en était à quatorze sur le Royaume de Luvneel. Plus qu’un.


McLemon encaisse le coup qui l'envoie valser un peu plus loin mais il enchaîne avec un Soru, ayant pour but de te planter une dague dans le dos, dague recouverte d'une fine couche de granit marin. Si tu es touché, la dimension volera en éclat et vous serez ramené à hauteur de sol. Talpan s'est immiscé dans ta dimension par la porte que tu as créé en piégeant McLemon avec son pied.

Le lieutenant Adams est mort.

L'Agent McLemon est niveau 19. Koro Talpan est un PI niveau 30.
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MessageSujet: Re: La rapinerie    Sam 28 Mar - 12:25



La rapinerie [PV PNJ]


Six mois avant le début des opérations
Luvenel, 6 mois auparavant

Je ne me sens pas tellement en position de supériorité. L’adversaire qui se trouve en face de moi, n’est pas adversaire de taille. Il sait se défendre. J’ai pu fait un premier constat de ce qui se déroule. Je ne suis pas en position de force, le fait de me battre dans ma dissension ne me permet pas de profiter de toutes mes capacités. Je n’irais pas jusqu’à dire que je suis comme un poisson hors de l’eau, cependant, c’est juste l’image que je tente de suggérer. Mes coups sont puissants, sans pour autant être précis. Cela ne fait que trop peu de temps que je suis dans le milieu, mes forces sont réduites par le trop peu temps sur le terrain. Mes capacités m’ouvrent des portes inouïes vers une puissance phénoménale. C’est peut-être un peu ambitieux de ma part de m’attaquer à des membres du gouvernement dès le début de mon aventure, mais un sentiment est nait en moi. Cette pression que le gouvernement fera sur moi, me poussera à devenir plus fort, à m’acharner dans mes fonctions à décupler ma force, à décupler ma discrétion et à choisir entre la vie et la mort.

Sur mes derniers mouvements, l’agent n’a pas eu de difficulté, à stopper mes offensives. Le premier enchaînement a été facilement évité d’un simple mouvement de corps. Mes premiers mouvements visaient sa tête, mais il n’a eu aucune difficulté à les parer non plus. Plus mes attaques sont nombreuses, plus je me rends compte qu’il prend l’avantage peu à peu. C’est assez frustrant comme sensation, donner une certaine motivation et ce voir aussi facilement contrer. L’homme dans son élan, lance un dernier appel et dit : « Deuxième et dernier avertissement. Identifiez-vous, maintenant. »

Je ne vais pas décliner mon identité maintenant, je dois attendre le bon moment. Je commence à reprendre du poil de la bête. Ma dernière offensive vient de le toucher. En créant une porte sur un de ses membres inférieurs, je viens de lui faire perdre l’équilibre. Un sourire de faux espoir se créé sur mon visage. L’agent est capable d’utiliser des techniques du Rokushiki, il s’envole au dessus de moi en ignorant complétement ma technique. Son esquive ne présage vraiment rien de bon, je dois trouver un moyen de me retrouver dans une posture où mon adversaire est dans mon champ de vision. Dans son élan, j’aperçu des dagues qui sont positionnées dans son dos. Il va s’en doute les utiliser pour compléter son mouvement. Je me dois de trouver un moyen d’esquive. Je n’avais pas trente six mille solutions. Mes mouvements doivent être rapide et en aucun cas et je dois hésiter. L’individu exécute toujours sa pirouette au dessus de moi. Je profite pour ouvrir une porte vers l’extérieur, la porte que j’ouvre fait la taille que d’un demi corps. Je me faufile à travers celle-ci en me mettant de profil. Et la referme aussitôt. Je suis désormais à l’extérieur. Je n’ai plus aucun lien avec l’intérieur. Je cours le plus vite possible pour m’éloigner du lieu où se trouve l’agent.

Une idée aussi magnifique que débile me vient. J’allais créer une diversion afin que l’agent ne s’échappe pas. Sachant que l’individu est à l’intérieur de ma dimension, il ne peut s’échapper sans mon aide alors, je me devais de l’aider. Je cours à toute vitesse arriver à une position assez objective, je me lance. Je suis à 6 heures de l’énergumène, posté à environ une vingtaine de mètres. Je fais tout pour que le CP7 m’observe et contemple mes mouvements. Je fonce en ligne droite et d’un coup d’un seul, je créer de petites portes à la taille de mes mains. J’ai créé ses portes pour faire une diversion, l’agent était obligé de croire que j’allais pousser pour ouvrir une porte, mais non. Je fais un mouvement de côté, une rotation à 180 degrés à environ un mètre cinquante de mes deux petites portes, j’ouvre une porte très fine afin que je puisse passer sans faire sortir l’homme en noir. Le vert pénètre la pièce ! Soudain, ce n’est plus l’agent du CP7 que j’ai en face de moi, mais un être tout a fait étrange, on aurait dit un fantôme. Je ne savais pas du tout qui est-il et comment est-il rentré dans ma dimension.

Il avait l’air vraiment balaise. Pour qu’un individu puisse rentrer dans ma dimension sans que je le sache ou le vois. Je me sentais tellement minable. Incapable de déramer un agent tellement que la pacotille que se tenait devant moi et en plus je laisse rentrer des gens dans l’espace qui met le plus personnel ! Je suis énervé. Je dois me calmer. Je me pose, je regarde l’individu, mais je ne peux lui parler ; je suis muet.

Je tente de lui faire des signes, de la main pour qu’il puisse comprendre ma question qui est : « Qui es-tu ? ». Je ne sais pas, si je me faisais comprendre, mais mes gestes étaient tellement simples. Je continue en lui demandant : « Que veux-tu ? Ami ? Ennemi ? ». J’espérais qu’il puisse comprendre ce que je voulais sous entendre. Cet homme semblait tellement fort !

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MessageSujet: Re: La rapinerie    Jeu 2 Avr - 23:38


Agent McLemon, Koro Talpan

L'attaque avait échoué. McLemon regardait l'espace à présent vide qui se trouvait devant lui, tandis que le ninja avait finalement profité de la porte qui venait juste de s'ouvrir pour entrer dans la dimension. L'agent ne perdit pas son calme, il resta stoïque devant la possibilité de rester à jamais enfermé en ces lieux. Ce n'était pas monnaie courante mais il pouvait jouer avec ça, et avec les volontés de son adversaire. Ce n'est qu'ainsi qu'il comprit, quelques secondes après, à quel jeu jouait son opposant. Mais il avait un autre problème plus grave, plus important à gérer. Sa dague toujours en évidence, l'agent s'écarta vivement en voyant le célèbre Constella... Celui-ci ne mit cependant pas longtemps à réagir à ce mouvement de fuite.

Lorsque Fargo rentra dans sa dimension, il put remarquer, ou il le pourrait à l'avenir, le corps inanimé de l'agent du CP7. Celui-ci respirait encore faiblement, par simple caprice du hors-la-loi qui n'avait pas encore décidé s'il valait la peine que sa dernière victime soit cet homme et non l'homme aux portes. Quand celui-ci pénétra sa dimension, le ninja l'observa avec une attention décuplée. Ils étaient les deux seuls êtres conscients...

Comme pour répondre avec un langage des signes improvisé, le Constella fit mine de briser quelque chose dans les airs, puis il dessina du bout de son doigt couvert d'un bandage marron un point d'interrogation qui montrait sa perplexité face à ce mode de communication. Le masque qui lui cachait le visage l'empêchait cependant d'articuler correctement, et son attitude flegmatique le poussait à ne pas retirer ce morceau de tissu.

    - Mmm hum

Laissant cette conversation à plus tard, le ninja dévoila la dague qu'il venait de subtiliser à son adversaire, la faisant tourner dans ses mains. Au contact de la lame de l'objet, quelques instants plus tôt, il avait senti son corps devenir plus faible et avec tout de suite noter la présence du Granit Marin, une arme qu'il pourrait exploiter...

Pourtant, le corps du ninja ne montrait aucun signe de faiblesse en cet instant. Il aurait été capable d'agir avant que l'homme aux portes ait le temps de s'enfuir, mais il préférait s'informer. Ainsi il imita avec sa main cette fois-ci quelques signes basique, voulant signifier tout simplement : « Que peux-tu m'offrir ? ».

Finalement, il est entré par la porte que tu as utilisé pour t'enfuir (Cohérence, quand tu nous tiens). Il est très agile. L'Agent est évanoui, et le Constella te pose une question qui déterminera la suite de ce rp.
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MessageSujet: Re: La rapinerie    Sam 4 Avr - 13:15



La rapinerie [PV PNJ]


Six mois avant le début des opérations
Luvenel, 6 mois auparavant

L’agent du CP7 était à terre. Je ne comprends pas ce qui se passe. Le ninja semble avoir prit les devants et effectuer ma mission. Je ne fais pas le poids face à cet homme, son égo et son talent sont surdimensionnés. Je ne suis qu’un simple homme en quête de reconnaissance. Pour la première fois de ma vie, je sens la peur me parcourir. Les solutions ne sont pas tout à fait évidentes. Je ne peux pas le combattre, ni le mettre K.O. C’est contre mes compétences. Je ne suis pas assez puissant pour pouvoir essayer de le terrasser. Le temps semble tellement long. L’individu est posté en face de moi, il me scrute ; même si son visage se cache derrière des lambeaux de papiers.

Je décide de prendre les choses en main. Je ne dois pas avoir peur de mon ennemi. Je dois tourner la situation à mon avantage. Je lève mes mains en l’air pour qu’il comprenne que je ne suis pas un homme dangereux. Tout en laissant, une main en l’air, je sors mon carnet pour pouvoir griffonner quelques mots dessus. Ma seule frayeur est qu’il se mette à croire à de faux mes mouvements, je tente juste de communiquer avec l’énergumène. Je suis obligé de baisser mes mains pour écrire sur le carnet. Pour lui prouver mon entière disposition à la négociation, je jette mon arme sur le sol et commence à écrire :

Nous voulons la même chose ! Je ne suis pas un ennemi. Laisse moi cet homme en vie, j’ai besoin de ses services pour me jouer du gouvernement. Je compte créer la zizanie en falsifiant des dossiers. Je ne sais pas qu’elle est ton intention maintenant ? Mais à en croire ton intervention ! Nous sommes du même côté.

PS : je suis muet.


Le dernier mot vient d’être griffonné, je pose le stylo dans ma poche et remet une main en l’air. Je m’accroupis et lance le carnet sur le sol afin qu’il arrive juste au niveau des pieds de la momie. La tension monte, le silence règne en mètre. Il n’y a aucun moyen de détendre l’atmosphère, chaque mouvement, chaque respiration peut devenir suspect. L’homme qui se tient en face de moi et la clef de ma survie et de mes futures ambitions. Une certaine alliance avec cette momie me permettrait de viser loin et de commencer mes projets.

Le temps, les minutes, les secondes tout est rallongé. Les heures sont des jours, les minutes sont des heures, les secondes sont des minutes. Mon cœur bat la chamade, ma tension artérielle augmente. Des gouttelettes ruissellent sur mon front. Le stress monte. Mon destin est entre ses mains.

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MessageSujet: Re: La rapinerie    Mar 7 Avr - 17:03


Agent McLemon, Koro Talpan


    - Mmmh

Le regard du Talpan, caché derrière son masque, ne voyait pas intérêt à garder en vie ce triste personnage. La peur suintait par tous les pores de sa peau, de telle sorte qu'il réveillait dans le primé une envie sincère, presque touchante, de meurtre. Quand le maudit en face de lui s'était mis à écrire sur son calepin, il avait réalisé que celui-ci ne pouvait pas parler. Lui avait-on coupé la langue ? Pendant un instant, le méticuleux ninja s'imagina, ou se remémora, il n'en était plus très sûr, une scène de torture très détaillée.

Voyant que la scène allait être très longue s'il ne prenait pas la peine de parler, Koro dévoila sa bouche en élargissant le tissu. Se dévoilèrent alors des lèvres inhumains, presque inexistantes à présent, aussi sombres que le charbon, comme si celle-ci avaient été calcinées. Une voix rauque et caverneuse franchit cette barrière sombre :

    - Ce que tu me proposes ne m'intéresse pas. Cependant, j'ai envie d'un sous-fifre sur North Blue. Je veux... Des informations, des configurations des bases, des avancées des marines. D'ici quelques mois, je partirai sur Grand Line, et à ce moment-là, si tu m'as satisfait, tu vivras.


La déclaration tomba comme une menace, une très sérieuse menace proférée par des lèvres qui n'avaient ni tremblées, ni émis le moindre changement d'émotion, comme si la créature n'était ni humaine, ni réelle. C'était un monstre sorti tout droit de l'imaginaire commun. McLemon, toujours étendu sur le sol, ne s'en était rendu compte que trop tard. Le maudit en face avait la chance de ne pas faire la même erreur.

La seule solution qu'il lui restait était de devenir esclave, ou informateur, peu importe le terme qu'il s'attribuait. En torturant McLemon, il aurait sûrement les informations voulues... Mais cela, le Talpan n'en avait cure. En dehors de la dimension des portes, des marines commençaient à s'agiter. Leurs yeux aveugles ne se portaient pas sur l'évidente porte qui subsistait comme porte de sortie de cette étrange dimension.
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MessageSujet: Re: La rapinerie    Mar 7 Avr - 20:46



La rapinerie [PV PNJ]


Six mois avant le début des opérations
Luvenel, 6 mois auparavant

Le stress n’en finit pas de monter. La situation en devient même embarrassante. L’individu qui est posté juste devant moi est potentiellement surpuissant. Je commence à…

Il fait un mouvement de bras. Il ramasse le carnet, lit attentivement le texte. Le silence résonne dans la pièce. Je ne sais pas du tout qu’elle sera son verdict, ni quels seront ses gestes. La tension est palpable. L’homme retire peu à peu les bandelettes de son visage. Des morceaux de son visage apparaissent. De là où j’étais, une impression de vide me transcende. Son visage est noir, calciné. Cet être me donne la frousse. Ce qui ressemble à des lambeaux de chairs commencent à se mouvoir et laisse sortir des sons :

« Ce que tu me proposes ne m'intéresse pas. Cependant, j'ai envie d'un sous-fifre sur North Blue. Je veux... Des informations, des configurations des bases, des avancées des marines. D'ici quelques mois, je partirai sur Grand Line, et à ce moment-là, si tu m'as satisfait, tu vivras. »

Il est vrai que mon intention n’était pas là même que la sienne, mais il sait comment tourner la situation à son avantage. Cela voulait dire que mes plans sont complétement changés. Je n’ai pas trop le temps de tergiverser. Je ne peux que répondre oui à sa proposition, sinon c’est la mort pour moi.

« Je lui fais un mouvement de tête pour acquiescer. Je tente de reprendre mon carnet de la plus délicatesse des façons pour ne pas créer une ambiguïté dans mes mouvements et griffonne encore quelques mots sur le carnet. « Laisse moi, dans ses cas là. Cet énergumène, je vais le torturer pour finir à en faire un martyre et un bon homme de main. Pour ça, il faut que tu me laisses du temps pour avoir des résultats concevables. 3 mois maximum. C’est tout ce que je te demande. Je t’obtiendrais des informations. »

Le temps décrire sur le carnet est assez long. Je jette des coups d’œil furtif vers la momie. Peur qu’elle fasse des mouvements pendant que je rédige. Mes plans sont changés, mais clairs. Je vais devoir torturer mon ennemi. Jusqu’à qu’il devienne mon toutou. Tout ce que ceci m’apportera n’est pas clair, mais je resterais en vie.

Cet homme vient de sceller mon destin. Je n’ai pas d’autres choix que d’accepter, je me sens un peu minable de pouvoir dépendre de quelqu’un, mais sa puissance me dépasse. A la fin de cette conversation, je ramasse l’homme et le jette au pied de la momie. Je le regarde et lui fait un regard annonçant sa destiné. La suite s’annonce tendue.

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MessageSujet: Re: La rapinerie    Mar 7 Avr - 23:22


Agent McLemon, Koro Talpan

Le Talpan avait arrêté de porter son attention sur le maudit en face de lui, la reportant à fortiori sur l'agent McLemon, étalé à terre, certainement évanoui. Il n'aimait pas attendre, pas pour ces futiles conversations qui se trouvaient n'être qu'un échange de répliques sans grand intérêt. Le corps tout entier du ninja restait cependant à l'affût, naturellement, comme s'il avait été prêt à bondir en bon prédateur sur sa cible. C'était en regardant les mains dessiner sur le papier quelques symboles que le ninja finit par s'intéresser à celui qui pourrait devenir son sous-fifre.

Le temps demandé par cet homme était important mais il n'entrait pas en contradiction avec les futurs plans du Constella. Celui-ci ne fit qu'acquiescer brièvement d'un signe de la tête, avant de sortir de sa poche un Den Den Mushi All Seas directement relier à sa ligne personnelle. Avant de replacer correctement les bandelettes sur son visage, le Talpan lança :

    - Même si tu ne sais pas parler, trouve un moyen de communiquer à distance.

Et sans ajouter quoique ce soit, le ninja disparut. Son mouvement fut si fluide, si rapide, qu'il sembla tout simplement se volatiliser. Pour Fargo, les preuves de son existence seraient un Den Den Mushi pour le contacter, mise que le Constella avait investi dans cet homme inconnu, au pouvoir qu'il trouvait pourtant fort intéressant, et l'Agent McLemon, allongé à terre, encore sous l'effet de la technique de paralysie des nerfs de son adversaire.

Il ne pourrait bouger et parler que d'ici une dizaine de minutes, et c'était là l'ultime, le seul vrai cadeau que le ninja était prêt à faire à un de ses sous-fifres.


Alors, Koro Talpan vient de partir de ta dimension. McLemon est toujours paralysé, inconscient, par terre. Tu peux passer à la phase interrogatoire en tenant compte de la dernière indication.
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MessageSujet: Re: La rapinerie    Mer 8 Avr - 16:44



La rapinerie [PV PNJ]


Six mois avant le début des opérations
Luvenel, 6 mois auparavant

Je ne sais pas combien de temps je dispose. Avant que l’homme se réveille et reprenne ses esprits. Avant que le combat commence dans ma dimension. J'ai commencé à préparer certains outils qui me perpétreront de faire parler le jeune agent du CP7. Je prends le corps sur mon épaule et commence à l’attacher sur la chaise. Une paire de menotte, avec un unique jeu de clefs. Une chaine pour ne pas qu’il puisse se mouvoir. Un bandeau sur les yeux pour ne pas qu’il sache dans quels lieus sommes nous. L’homme est bien attaché sur sa chaise. Il est seul, son état semble stable. Ses blessures ne sont pas importantes. Je pouvais donc déjà commencer la torture.

Ma première technique était peu originale. Faire suffoquer l’homme par l’eau. Le plonger, peu à peu dans le liquide pour qu’il puisse parler et me renseigner sur certains faits du gouvernement mondial. Je le plonge à répétition, la tête dans l’eau. A la limite du suffoquement. Au départ, je ne pose pas de question, je continue encore et encore. Je ne veux surtout pas qu’il meurt. Pour les débuts, je ne compte pas non plus qu’il me donne des renseignements. Je veux justement qu’il devienne mon sous fifre comme je suis le sous fifre de la momie. Entre la vie et la mort. La plongée dure depuis plus de 7 heures. L’homme est fatigué, on le ressent sur son corps, l’épuisement qu’il a pu subir. Je décide de sortir de ma dimension, mais à un endroit différent du lieu de rencontre. Pour ne pas recréer une émeute. Je vais chercher à manger et une énorme corde d’amarrage.

Une semaine plus tard :

La torture continue. L’homme est de plus en plus épuisé, mais toujours en vie. J’ai tenté de varier mes techniques de tortures. Aujourd’hui, je vais enfin utiliser la corde achetée une semaine plus tôt. Pour se faire, je laisse tomber le corps de l’individu sur le sol. Il est toujours aussi bien accroché. Je fais un trou sur la chaise et fait s'assoir l’agent. Au bout de ma corde se trouve un nœud, très gros, très bien serré. Celui-ci agit un peu comme une massue. Le trou fait préalablement sur la chaise consistait à y faire pendre les testicules de l’individu. La corde alors, sera balancée sous la chaise pour qu’il y ait un énorme choc entre les parties génitales de l’agent et le nœud de la corde. Jouer avec une partie aussi sensible était un choix à prendre, mais j’étais absolument sûr d’obtenir des résultats prenants. Je suis sans cesse entrain de me rappeler que je joue avec ma vie dans cette situation. Ainsi je n’ai pas vraiment le temps de me la jouer sentimental avec mon cobaye. Je lance un coup de corde sous la chaise, puis deux puis trois et cela pendant des heures. Je ne pose toujours pas de question à l’individu. Je veux qu’il prenne conscience de la situation. Qu’il est enfermé à jamais si je le désirs.

Une autre semaine passe :

Aujourd’hui, j’ai rebaptisé mon cher ami du CP7. Bale. C'est son nom désormais. Il semble avoir du mal à s’y habituer. Je lui montre une pancarte avec son nouveau nom et je suis sans cesse entrain de lui poser la question. Quel est ton nom ?

Mes techniques de tortures commencent à tourner en rond, mais je sens que le travail abouti. Je tente de créer une nouvelle personnalité à la victime. Pour ne plus qu’il sache qui il est. Sans pour autant lui faire oublié qui il est. Son identité est primordiale pour la suite.

Un mois plus tard :

Je décide de sortir, nous avons beaucoup bougé dans ma dimension. Je me suis beaucoup déplacé dans la ville, dans la contée. L’individu est exténué. Je commence à ralentir la cadence de torture et de devenir gentil en vers l’individu. Afin qu’il se crée un point d’attache avec moi. Je me crée un animal de compagnie en quelque sorte. L’homme n’existe plus que sous le nom de Bale. Je vais devoir continuer mes tortures pendant quelques temps. Pour être sur que l’individu soit une pièce maitresse et un vrai esclave.

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MessageSujet: Re: La rapinerie    Ven 10 Avr - 2:43


Agent McLemon

La torture, c'est une question de feeling. Ce n'est pas une science exacte qu'il est donné au premier quidam de maîtriser. McLemon avait eu un avant-goût de la torture lorsqu'il était entré dans le Cypher Pol. L'Agent qui s'occupait de sa formation, à cette époque basée sur une mise en paire d'un aîné et d'un novice, l'avait séquestré un mois durant dans une petite cabane au Sud d'Alabasta. Il y faisait extrêmement froid la nuit, et extrêmement chaud le jour. En faisant cela, il avait appris à l'homme du Cypher Pol à réagir correctement à presque tout type de douleur, et en les connaissant à les simuler exactement.

Cependant, au bout de deux mois durant lesquels l'Agent fut pris dans ce jeu pervers et déjanté que lui imposait le maudit, incapable de bouger et d'en voir la fin, il n'eut d'autre choix de plonger peu à peu dans la démence. Ce fut l'attaque de ses parties génitales qui accéléra dans les premières semaines ce processus de déchéance psychologique. La douleur constante qu'il ressentait s'était peu à peu transformée en une féroce envie d'arracher les yeux de son geôlier.

Il ne parla cependant pas durant toute cette période, ou par brides de phrases qui ressemblaient plus à des menaces maugréées qu'à des informations utiles. Briser son esprit était quelque chose de concevable, mais de long. Au bout du premier mois, il était au bord du gouffre, et ne prononçait plus que quelques onomatopées.

Peu à peu, l'Agent s'oublia. Il ne comprit plus de quoi il en retournait, ni à quel genre de personne il avait affaire. Son corps tout entier frémissait de dégoût pour sa propre enveloppe charnelle, et plus d'une fois il tenta de créer une barrière entre cette nouvelle conception de lui-même et sa personnalité, en vain. C'est ainsi que la gentillesse inattendue de cet homme le toucha. Il l'accueillit avec un soulagement presque divin et regarda son geôlier avec une reconnaissance mêlée de crainte, et malgré tout en arrière-plan d'une envie de rébellion.


Commandant Vocifor

Le Commandant Vocifor regardait avec satisfaction la pile de dossiers clos sur le coin gauche de son bureau, proportionnellement mieux remplie que celle des dossiers ouverts. Un des fameux dossier était posé, entrouvert, sur le second coin, ayant pour nom « L'Affaire McLemon ». Cet Agent du CP7 avait disparu un mois et demi plus tôt sans laisser de traces. Plusieurs témoignages affirmaient l'avoir vu traverser une porte, et s'être fait absorbé... Mais la réalité était sûrement tout autre.

Par mesure de prudence, et pour prévenir tout retournement de situation malencontreux, la tête de cet Agent avait été mise à prix trois semaines plus tôt suite à une décision unanime de ses supérieurs directs. Lorsque l'on s'engageait dans le Cypher Pol, on devait s'attendre à ce genre de représailles en cas de désertion. S'il n'était pas déjà mort, il ne serait de toutes les manières plus jamais le bienvenue dans le Gouvernement Mondial. Les faibles, selon Vocifor, n'avaient pas leur place en ces bas-lieux. Pour ses supérieurs, c'était la fâcheuse possibilité que son identité soit usurpée qui les avait poussé à prendre cette décision.
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MessageSujet: Re: La rapinerie    Sam 11 Avr - 14:08



La rapinerie [PV PNJ]


Il est grand temps pour moi de passer à l’action. Cela fait trop longtemps que j’ère dans ce monde sans rien faire. Je ne fais que subir. Subir une vie qui ne m’est pas destinée, une vie morose, une vie sans but. Je ne suis devenu un homme qui n’est pas bon de côtoyer. Je ne veux pas faire de mal aux innocents. Je veux révéler au monde ce que les pays et les hautes instances se permettent de contrôler. Etre le défenseur du monde n’est pas une chose aisée certes, mais protéger les magouilles des puissants n’est pas une chose convenable pour une instance telle que le gouvernement.

Mon idée est simple, précise et concrète. Mon rôle dans cette quête est primordial. Je répète le scénario depuis des mois dans ma tête. J’ai vu et revu tous les facettes du déroulement. Si chaque étape est respectée, il ne devrait y avoir aucun accro.

Six mois avant le début des opérations
Luvenel, 3 mois et demi auparavant

L’homme était à ma merci. Il était devenu mon chien de garde, mais un détail majeur m’a échappé. L’individu est porté disparu depuis plus de deux mois. Comme veux-tu que l’homme se pointe dans les bureaux et dise "bonjour tout le monde c’est moi !" C’est un détail qui me coûte cher en temps. Je n’ai plus qu’un seul mois pour donner des nouvelles rassurantes à la momie. La pression monte de plus en plus.

Pendant toute une journée, j’ai cherché les moyens les plus efficaces pour faire mes preuves. J’ai toujours pensé que j'ai toujours eu besoin d’un sous fifre pour extorquer des informations sensibles alors que non. Mon pouvoir est une source de revenu afin récupérer les données convoitées par Koro Talpan. Au bout de quelque temps de maturation. Une idée aussi suicidaire que géniale me vient. J'ai envie de créer un effet de surprise. La chose est simple à concevoir, mais dure à mettre en place. Pour cela, j'ai besoin de quelques explosifs, un agent du CP7 et une bonne dose de courage.

L’idée est telle quelle ; le QG de la Marine se trouve sur une ruelle principale, en face du bâtiment se trouve des échoppes de divers commerces. Il me suffit de créer la zizanie afin de faire sortir les marines de leur trou à ras et d’envoyer un message avec le corps du CP7. La suite se déroule ainsi ; la zizanie créée, je peux pénétrer dans les locaux et avoir accès aux dossiers de toutes sortes. Il ne reste plus qu’à se mettre en place et passer à l’action.

J’entre dans une armurerie, je suis dans ma dimension. Je ne compte pas me montrer, j’ouvre une petite porte de la taille d’une main et dépose dans un coin une charge d’explosif. Je quitte les lieux puis rentre dans un deuxième commerce et dépose une seconde charge. Je continue ma route et s’en va encore un peu plus loin et charge un dernier explosif. Je retourne à mon point de départ et retrouve, l’agent du CP7 tout aussi mollusque qu’inerte. Mon jouet allait me service de pigeon voyageur.

Je prends place, j’active les explosifs et une détonation retentit, les trois bâtiments concernés scintillent et volent en mille morceaux. Le feu prend peu à peu place dans la rue. Le monde s’acharne et s’affole dehors. Je scrute la base marine et peu à peu du personnel quitte les lieux afin de profiter du spectacle. J’attends une petite minute afin d’avoir un certain nombre de marines dans la rue. Tout à coup, je fonce, j’entre dans le périmètre ennemi. Je suis dans ma dimension et personne ne peut me voir. Je suis seul, le stress monte. Je refais le chemin que j’ai parcouru de nombreuses fois. Je fais plusieurs bureaux, les uns après les autres. Dans chaque pièce, je m’empare de dossiers, divers et variés. J’en trouve quelques uns avec des tampons confidentiels.

Je fais le tour du bâtiment. Je veux avoir le plus de documents possibles. Talpan me tuera si je ne lui donne pas de ressources nécessaires. Le CP7 me suit toujours comme un chien. J’entasse les documents dans ma dimension. J’ai commencé à récupérer un certain nombre de données. Je décide de quitter les lieux, mais avant ça. Une idée très sournoise me vient. Je déchire un morceau de papier et écrit quelques mots. J’écris lisiblement « Bien à vous ! » et commence à écraser le morceau de papier en boule et la fourre dans la bouche de l’agent et l’égorge avec une lame. Les gestes qui suivent sont rapides et efficaces. Je ne compte pas me faire voir maintenant, ainsi je ouvre une porte et fais tomber le corps de l’agent en position assise sur le fauteuil. Du sang gicla un peu de tous les côtés.

Je ne perds pas une seule minute et quitte les lieux toujours caché dans la dimension Doa Doa. Beaucoup de lecture s’offre à moi désormais. Dès que j’aurais de bons documents, je dois appeler Talpan et lui donner mon verdict.

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MessageSujet: Re: La rapinerie    Mar 14 Avr - 14:09


Commandant Vocifor

La panique fut difficile à gérer à Luvneel lorsque les explosions commencèrent à se faire percevoir non seulement par les marines mais aussi par une partie de la population, mais le Commandant Vocifor n'eut qu'à gueuler un bon coup pour rassembler ses troupes et leur faire gérer les incendies, sans se donner la peine de prendre part physiquement aux opérations. Il restait assis, dans son bureau, les dossiers les plus importants de la base à portée de main. Ceux qu'avait volé Fargo n'étaient autre que de la paperasse en rapport avec la vie civile, parfois secrète, de cette île. Le lien des marines avec une branche de l'organisation criminelle de Konan était explicitée sans entrer dans les détails dans un rapport qui n'était pas signé et dont les noms des personnes impliquées étaient noircies, illisibles. Il était impossible d'utiliser ce dossier pour nuire à la marine.

De nombreux rapports sur les affrontements avec les révolutionnaires sur l'île faisaient partie du lot de Fargo. Mais rien de bien fameux, aucun n'étant signé de la patte du Commandant en charge. Quelques heures après l'incident, des mousses vinrent, affolés, dans le bureau du Vocifor pour lui signaler l'apparition du cadavre de l'ex-Agent McLemon assis sur une chaise. Celui-ci fronça les sourcils, pris son Den Den Mushi et décida d'appeler les anciens supérieurs de ce dernier, quelques minutes après le premier rapport du légiste. Il tomba directement avec Mira Stone, l'une de ses intermédiaires les plus fréquentes.

    - L'Agent McLemon vient d'être retrouvé mort. Assassiné, et apparemment torturé pendant plusieurs semaines.
    - Quelle joie de t'avoir au bout du fil, Vocifor, comment vont les enf-
    - Tu sais très bien que j'ai pas d'gosses, Mira.
    - Je sais, t'es pas drôle... Bon, je t'envoie un agent, il devrait être là d'ici quelques jours.

Vocifor grommela et raccrocha sans même la saluer. Il n'aimait pas cette femme, elle était tout le temps à se moquer de lui, c'était insupportable. Certes, elle avait du charme... Mais lui était à l'aube de ses quarante ans... Il allait finir sa vie sur cette île... Ou serait tué, comme McLemon. A cette pensée, il décrocha son Den Den et annula ses rendez-vous de l'après-midi. Prenant le dossier sous le bras et le scellant dans le coffre, il se dirigea vers le fleuriste.

Attention, t'as l'occasion de te barrer là. Si tu décides de voler les informations du bureau du Commandant, elles auront un peu plus de valeur pour Koro. Tu peux aussi voler des informations sur d'autres îles sans animation, ce sera au noteur de valider la cohérence.
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MessageSujet: Re: La rapinerie    Mar 14 Avr - 14:32



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Il est grand temps pour moi de passer à l’action. Cela fait trop longtemps que j’ère dans ce monde sans rien faire. Je ne fais que subir. Subir une vie qui ne m’est pas destinée, une vie morose, une vie sans but. Je ne suis devenu un homme qui n’est pas bon de côtoyer. Je ne veux pas faire de mal aux innocents. Je veux révéler au monde ce que les pays et les hautes instances se permettent de contrôler. Etre le défenseur du monde n’est pas une chose aisée certes, mais protéger les magouilles des puissants n’est pas une chose convenable pour une instance telle que le gouvernement.

Mon idée est simple, précise et concrète. Mon rôle dans cette quête est primordial. Je répète le scénario depuis des mois dans ma tête. J’ai vu et revu tous les facettes du déroulement. Si chaque étape est respectée, il ne devrait y avoir aucun accro.

Six mois avant le début des opérations
Luvenel, 3 mois auparavant

Une certaine déception monte en moi. Sur le retour, je me suis rendu compte que le commandant n’a pas bougé de sa place. Le commandement a été opéré depuis sa chaise de bureau. Pour lui, un simple incendie criminel n’est rien. Ce que je ne comprends pas, c’est qu’une personne agit dans l’ombre et le commandant lui n’agit pas en conséquence. Certes, les documents volés ne sont peut-être pas d’une grande importance. En attendant, un homme vient de voler dans l’enceinte même de la Marine. Personne n’a pour volonté de m’arrêter, si cela se trouve personne ne sait que des documents ont été volés.

Je repart bredouille. Les documents ne sont pas tellement convaincants. Je suis extrêmement déçu. Je suis désappointé. Je commence à prendre la fuite, usé par les efforts incongrus et démotivé par les non-résultats. Je flâne peu à peu avec une énorme nonchalance. Soudain, un coup de chance retentit. Je me tourne vers la droite et je peux percevoir à travers l’embrasure de la porte ; le commandant Vocifor. Il est en connexion avec un Den Den Mushi. Cela veut dire qu’il vienne tout juste de trouver le corps. Je suis dans une impasse. Je suis absolument certain que tous les documents que je convoite se trouvent ici dans ce bureau mais l’opération est risquée. Le commandant raccroche et quitte la pièce, cela ne serait pas mon jour de chance les amis. L’individu quitte les locaux, il semble déterminé. Je ne comprends pas tellement cet homme, il n’a même pas levé son cul lorsque la rue était en flamme et désormais rien ne se passe et c’est la première fois que je le vois lever les fesses de sa chaise.

J’en profite pour pénétrer dans son bureau, l’homme est parti. J’aurai pu profiter de cette opportunité pour partir, mais j’aime les choses finies et bien faites. Mon idée était de voler le coffre fort. Il n’était vraiment pas gros, c’était un petit coffre fort. Ce n’est pas comme si je faisais face à un coffre de banque blindé. Je n’ai que très peu de temps. Je fonce vers l’objet convoité, tente une première fois de le faire pivoté, avec difficulté. Le stress monte et me donne un élan de vigueur. Je réussis à faire rentrer le coffre dans ma dimension, il ne reste que quelques centimètres et il est à l’intérieur.

L’objet tant convoité à l’intérieur. Je ne perds pas de temps pour quitter les lieux à grandes foulées. Je crois que je n’ai jamais couru aussi vite de toute ma vie. Je reviendrais chercher le coffre dans quelque jours voir une bonne petite semaine l’histoire que les choses se tassent peu à peu. C’était la seule erreur du commandant, quitter les lieux à ce moment donné.

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MessageSujet: Re: La rapinerie    Mer 15 Avr - 16:12


Commandant Vocifor, Agente Vencoureur

    - Agente Vencoureur, pour vous servir !

La jeune femme avait des allures de prédatrice. Son regard félin, ocre, semblait chercher sa prochaine proie à dévorer tandis que son corps tout entier demandait, réclamait même le sang de sa cible. Quelques jours après le vol du coffre-fort, elle était apparu en île, comme sortie de nul part. Puis dans un élan de paroles, ses mots avaient commencé à franchir ses petites lèvres fines, et elle ne s'était plus arrêtée de parler. Un vrai moulin à parole : Interminable. Elle semblait pourtant accueillir le mécontentement de ses locuteurs avec un certain plaisir

    - Et tout ça pour un « Passeur », avait-elle fini par dire en refermant le dossier qu'elle tenait comme s'il s'était agi d'un enfant.
    - Vous m'en direz tant... Un... « Passeur » ? Reprit le Commandant Vocifor en fronçant les sourcils.
    - Ce sont les utilisateurs de fruits du démon que l'on a catégorisé dans ceux qui peuvent créer des nouvelles dimensions ou qui sont liés à une dimension parallèle. Il n'y a rien que l'on puisse vraiment faire contre eux tant qu'ils sont dans leur dimension : Ils sont à l'abri de nos attaques, même massive...
    - Alors pourquoi vous être déplacé si c'est pour en arriver à une telle conclusion ?

Elle sourit.

    - C'est un secret.

Et alors qu'elle venait de finir de parler, une main sur son escargophone, elle se nettoya les oreilles et alla s'installer dans un fauteuil, installé dans un coin du bureau. La chasse était ouverte.
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MessageSujet: Re: La rapinerie    Jeu 16 Avr - 13:55



La rapinerie [PV PNJ]


Six mois avant le début des opérations
Luvenel, 2 mois auparavant

Je dispose des documents. Cela fait maintenant plus d’une semaine que je me planque dans ma dimension pour ne pas avoir à faire à de menaces. Je pense que je vais être recherché par le gouvernement mondial. La mission est un succès, sans que le plan ne soit suivi à la lettre. La mort de l’agent n’était pas prévue dans mon organisation. La rencontre de Talpan n’est pas aussi prévu, mais c’est justement c’est imprévu qui font que la victoire est plus belle.

Je n’ai toujours pas appelé la momie pour lui confier les documents tant convoités. Je n’ose pas sortir de mon trou, car ce que je dois faire pour communiquer avec Talpan est quelque chose de assez horrible, mais c’est le seul moyen de pouvoir communiquer. Je sors donc de ma dimension. Je suis déjà loin de Luveenel. Je suis en approche d’une ville. Je suis prêt d’un port, peu de monde. Je marche jusqu’à trouver un civil ou un personne digne de pouvoir m’épauler. Soudain derrière moi se trouve un femme, grande, belle, mince. Un purin de beauté. Des cheveux blonds aussi blonds que la lumière du soleil, une peau aussi pure que l’eau de source. Une bouche aussi pulpeuse qu’une orange. Elle me donne presque des frissons, son corps est en parfaite adéquation avec ses formes, elle est toute en proportion. Cette femme pourrait être digne d’une épouse, l’argent, la gloire, les putes… Les femmes pardon !

Je m’approche d’elle à pas de loups. Je l’a regarde dans les yeux et lui fait un signe de la main. Elle voit le Den Den Mushi sortir de ma paume et la fameuse sonnerie sonne ; bélèp bélèp bélèp bélèp bélèp bélèp bélèp bélèp bélèp… Katcha. Je fais signe à d’une petite claque sur le crâne de la donzelle. Je lui fais lire l’écriteau, sur celui-ci est écrit noir sur blanc : « J’ai ce qu’il vous faut, des informations sensibles sur le gouvernement mondial »

Je laisse la dame finir sa phrase et sort une lame et lui tranche la gorge. Sans aucun scrupule, la purin de beauté s’écroule sur le sol et laisse paraître une marre de sang à la couleur de sa robe. Dans le milieu ce n’est pas la compassion qui me fera me rendre plus fort.

Mon Den Den Mushi toujours en ligne, il venait d’entendre les gémissements de douleurs de la femme. Je n’attendais plus que le lieu de rendez-vous afin pouvoir échanger des données. Il nous fallait un coin reculé, discret et sûr.

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La rapinerie

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