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 La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]

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MessageSujet: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Jeu 15 Jan - 12:06




Setch Lahire et Raskas.

Nouant le bandeau autour de ses crânes comme à son habitude, le pirate se mit à marcher tranquillement au milieu d'une ruelle déserte, où ne semblaient vivre que les grains de poussière et de sable. Poussant un soupir, Lahire replaça sa capuche sur son crâne pour cacher son visage tristement célèbre, las des cris d'horreur qui pouvaient résonner lorsqu'il ne prenait pas cette précaution. Les 210 millions de berrys sur sa tête n'aidaient pas à trouver la quiétude et la tranquillité, et le Gouvernement Mondial semblait faire un point d'honneur à sa traque. Naturel, puisqu'il en connaissait plus sur leurs dossiers secrets que la moitié d'entre eux réunis... Haussant les épaules, les bras ballants, le criminel s'arrêta à l'ombre d'un arbre, dans un coin de la ruelle qu'il arpentait précédemment, attrapant prestement la gourde qui était accrochée à sa ceinture avant de la porter à ses lèvres, dégustant le peu d'eau potable qui lui restait. Ses habitudes quotidiennes avaient toutes été bouleversées par un seul et unique choix, et il comprenait désormais le calvaire que traversait parfois les forbans, lorsqu'ils n'avaient plus de havre de paix où se nourrir et se reposer, sans cesse pourchassés par les troupes de la marine. Cette vie avait de quoi agacer, mais malgré tout, il commençait à s'y faire... Et puis, ce n'était que transitoire, après tout. D'ici peu de temps, il parviendrait probablement à prendre contact avec lui... A partir de là, tout s'enchaînerait bien plus naturellement. Il n'aurait probablement plus à chasser et à voler pour se remplir l'estomac. Le Setch espérait juste que les quelques renseignements qu'il avait sur cet homme étaient fiables. Dans le cas contraire, il risquait de regretter son choix, mais bon... Tout risque valait le coup d'être encouru, dans sa situation. Et puis, si jamais, la mort lui permettrait de sécuriser bien des informations...

Un père et son enfant passèrent en hâte devant lui, intimidés par cette silhouette toute encapuchonnée. Comment pouvait-il leur en vouloir ? Il avait fait partie de cette plèbe civile, lui aussi, quelques mois plus tôt. Et voir un homme qui semblait clairement avoir quelque chose à se reprocher n'était pas forcément rassurant. Ne prêtant pas attention aux deux citoyens qui s'en allaient donc en hâte, le vagabond se redressa et se remit à marcher dans la rue toujours aussi calme, capuche bien en position. La journée s'annonçait longue, puisqu'il prévoyait de ne partir qu'à la nuit tombée, pour profiter de l'obscurité sur les mers... A moins, bien évidemment, qu'il ne parvienne à s'incruster tranquillement sur un navire marchand, incognito. La chose était risquée si ces types le repéraient, mais en théorie, cela ne pouvait pas arriver...

---


Blanchaille et Kaeru.

L'homme poisson de taille réduite, puisqu'il ne dépassait pas un mètre, attrapa son épée et la fixa précieusement à sa taille. S'assurant que le bout de l'arme ne traînait pas par terre malgré la taille de celle-ci, Kaeru fixa ensuite son bouclier à son bras gauche et se dirigea vers le pont du petit navire qu'il occupait avec deux autres amphibiens, à savoir Raskas et Blanchaille. Ils étaient tous les trois des chasseurs de primes hommes-poissons, et ils étaient relativement redoutables lorsqu'ils combattaient de concert... Car oui, malgré son apparence de grenouille, Kaeru était également un homme-poisson. Un homme-poisson coryphène, plus précisément. Mais à cause d'une maladie de croissance, il devait depuis sa plus tendre enfance se contenter d'une corpulence chétif, qui ne lui attirait pas que des louanges... La gorge nouée, sachant parfaitement ce qu'allait dire la demoiselle du trio dès qu'il allait arriver, le petit être alla pourtant jusqu'au pont, bravant son destin et les insultes quotidiennes qu'il avait à essuyer.

-Ah, te voilà, le nabot ! On t'attendait, petit crapaud.
-Je suis pas un crapaud, pour la dernière fois ! Coah !

Et comme d'habitude, son tique verbal eut pour effet immédiat de rendre une Blanchaille plus hilare que jamais. Volant au secours de son petit camarade, Raskas déclara d'une voix grave, les yeux tournés vers l'île tout en jetant l'ancre pour s'assurer que leur bâtiment naval ne s'en irait pas :

-Cessez ces enfantillages.

Les rires cessèrent immédiatement, et Kaeru se contenta de hocher la tête lentement, retenant ses larmes. La journée commençait mal, très mal, et il se doutait qu'il n'était pas encore sorti de l'auberge... Il avait déjà trente ans, et ces blagues pourrissaient son existence sans qu'il ne puisse trouver le moyen de les faire cesser. Ah, si seulement il pouvait être aussi grand et musclé que l'homme requin, posté à quelques mètres de là ! Ce dernier s'élança dans l'eau d'un plongeon athlétique, suivi immédiatement par la seule présence féminine. La prétendue grenouille, quant à elle, s'approcha du bastingage avec regret. Malheureusement, quand il fallait sauter, il ne faisait pas exception... Se jetant littéralement à l'eau, l'épéiste se mit à nager en direction du rivage, ou plutôt à essayer : ses membres ridiculement petits ne lui permettaient pas de se mouvoir correctement sous l'eau et, comme à l'accoutumée, il eut tôt fait de perdre ses camarades de vue dans l'océan abyssal de Grand Line. Priant pour qu'aucun monstre marin n'ait la subite idée d'essayer de le boulotter, l'habitant des mers continua son chemin tandis que, quelques centaines de mètre plus loin, les deux autres chasseurs de primes émergeaient déjà, marchant sur le sable fin de la plage, prêts à chercher leur future proie. Aucun pirate par ici n'était capable de leur résister... ou tout du moins en étaient-ils fermement convaincus. Restant un instant sur la plage, ils se contentèrent de scruter les horizons en attendant leur petit camarade, qui parvint à leurs côtés une ou deux minutes plus tard, essoufflé par le cataclysmique effort qu'il venait de réaliser.



Par défaut, l'ordre de passage est donc le suivant :
Drake Kotori - Bonnie Clyde - Kyoshiro - Ghetis Archer - Vincent W. Turen.
Aucun nom de l'endroit n'est spécifié pour empêcher les incohérences. Merci donc de respecter cela !
Vous avez le droit de détailler l'environnement outre plus profondément que ce qu'en a fait l'animateur. Sachez que les PNJs sont tous géographiquement assez proches les uns des autres.
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Drake Kotori
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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Ven 16 Jan - 22:13



Le temps était calme, peut-être même trop... La nature elle-même nous semblait nous prévenir de la tempête qui allait très rapidement s'abattre sur les mers et teinter les océans de sang. C'était, littéralement, le calme avant la tempête. La mer était d'huile, le ciel d'un bleu qu'aucun nuage ne venait gâcher et le soleil faisait miroiter l'eau. Tout était bien trop serein, à tel point qu'il était rare de voir cela. Même le vent n'osait véritablement souffler, même lui se trouvait être timide. La guerre allait commencer, les deux partis se confrontaient l'un contre l'autre, sans ciller, entre eux s'étendait une plaine verdoyante que le choc des lames allait bientôt souiller à tout jamais. En outre, cette tranquillité était annonciatrice de pires tourments, à tel point que l'on pouvait dire que les nuages et les vagues s'étaient retirés pour préparer la venue d'un tsunami.

Un bateau aurait eu du mal à naviguer sans la présence de ne serait-ce le moindre courant d'air et, en cette journée ensoleillée, seuls les oiseaux s'était vu avoir la possibilité de respirer l'air marin des grands fonds... Seuls les oiseaux ou presque, car parmi tous ces volatiles, une énorme bête volante venait déchirer le ciel, les faisant tous fuir ou gobant ceux qui avaient fait l'erreur de s'écarter trop tard de son chemin. Bâtant de ses ailes massives, quiconque se trouvait sur cette mer aurait cru à l'avancée de la Mort en personne. Cette mort était colorée d'une teinte métallique, pour des yeux effroyablement rouge, et dont chaque parcelle de son corps reflétait la lumière du soleil, parfait stratagème pour éblouir les plus malheureux. Sur ce monstre se trouvait une forme humanoïde assise sur son dos, dont tout ce qu'on pouvait apercevoir était une cape surmontée d'une capuche : une monture ne prenait son sens qu'avec son cavalier. L'impression lugubre de cette avancée de la mort était d'autant plus forte lorsque le visage de cette entité était si bien caché que l'on ne pouvait en voir que le menton.

Néanmoins, les Cavaliers de l'Apocalypse n'étaient pas encore de sortie : il s'agissait en réalité d'un dragon aux écailles métalliques, chevauché par moi-même et fendant les cieux en direction de la prochaine île qu'indiquait mon Log Pose. J'avais débusqué ce dragon en me baladant sur Karaigana, suite à mon combat contre les Humandrills et à ma convalescence causée par cet affrontement et je l'avais dressé pour en faire ma monture. Ainsi, après être quelque temps resté sur l'île, le château en guise de logis, j'avais décidé de tracer ma route, et peut-être d'y revenir plus tard. N'ayant d'autre moyen de transport que celui-ci, je m'étais décidé à voyager avec ce dragon, bien qu'il puisse en effrayer plus d'un. Tout ce qu'il manquait était le confort, mais je n'avais guère besoin de tout cela. C'était pour cette raison que je me trouvais actuellement en pleine méditation sur le crâne du gentil petit dragon !

Je ne fus réveillé de ma torpeur que lorsque le monstre poussa un grognement, comme s'il souhaitait à ce que j'ouvre mes yeux. À l'horizon, l'on pouvait voire une petite île, qui se rapprochait à mesure que le dragon volait. C'était ma destination, et le voyage n'avait pas duré trop longtemps. Il faudrait d'ailleurs que j'équipe mon joli reptile pour le rendre plus confortable, car, pour ce premier voyage, j'avais pris le risque de braver les intempéries avec pour seul rempart ma cape. J'allais certainement pouvoir en faire une monture parfaite ! Une trentaine de minutes plus tard, nous arrivions enfin à quai. Tout en survolant l'île à la recherche d'un endroit convenable pour atterrir, de préférence un endroit vierge de population, je m'amusais à apercevoir quelques habitants pris d'effroi en voyant l'ombre massive de la bête survoler l'île... L'apocalypse sonnait à leur porte !

Faisant se poser ma monture sur l'un des lieux reculés de l'île, là où on ne pouvait trouver personne, une crique plus précisément, je descendais et lui ordonnais de rester loin des habitations et surtout loin des fermes, à vrai dire, il pouvait aller où il voulait, même se balader hors de la zone de l'île... (pas sûr qu'il obéirait) Avant de prendre la route vers la ville. Chose drôle d'ailleurs, en atterrissant, je n'avais pas remarqué le pêcheur, là avant moi. Son visage stupéfait, avec une « pointe » d'effroi dans l'œil eut le mérite de me faire rire à gorge déployée, pour en rajouter une couche, je vins taper sur son épaule en ajoutant un : "Vous inquiétez pas, il aime pas le poisson, juste la chair fraîche". Suite à quoi je prenais la direction de la civilisation. Avant toute chose, trouver un bar. Après un voyage comme celui-ci, sur les écailles rugueuses d'un dragon, je n'avais que d'une chose : de l'alcool. Saké, rhum, bière, qu'importe, tant que j'en vidais quelques barriques...






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Dorothy La Voisin
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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Mar 20 Jan - 0:44

La traque est
ouverte
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Suite à sa démission d'Impel Down, Bonnie Clyde errait sans but... Cependant la découverte d'un mystérieux balai volant lui permit de se rendre sur son île natale et de décider de reprendre en main son destin. Surnommée "La Sorcière Céleste", elle sillonne les mer à la recherche d'un but à sa vie.

L'homme poussa un long soupir tandis qu'il s'étirait en de larges mouvements, faisant jouer ses articulations quelque peu ankylosées par l'effort et la vieillesse qui pointait le bout de son nez afin d'apaiser ne serait-ce qu'un peu ses muscles endoloris. Terre. Enfin. Il avait bien cru ne jamais revoir cette satanée île de sa vie !
Un peu plus tôt ce matin, il avait pris la décision d'aller prendre la mer pour y pêcher le repas du soir. Cela faisait bien un mois que lui et sa femme ne mangeaient plus que de la soupe, faute de moyens et un peu de chaire dans laquelle mordre leur aurait fait le plus grand bien. Malheureusement, le pauvre bougre n'était pas le marin le plus avisé qui soit, loin de là ! Si cela avait été le cas peut-être aurait-il su que le vent allait soudainement tomber, le coinçant au beau milieu de l'océan et des monstres marins sous un soleil de plomb... Il avait attendu quelque temps que le zéph ne revienne avant de devoir se rendre à l'évidence, Grand Line avait décidée de se transformer en Calm Belt aujourd'hui. C'était bien sa veine ! Il s'était ainsi retrouvé à ramer jusqu'à l'île. Chose assez peu aisée quand on est l'heureux possesseur d'un rafiot qui, non content de prendre l'eau, grince à chaque vague un peu trop forte donnant le sentiment lugubre qu'il va se briser d'une minute à l'autre...
Son cœur se gonfla de soulagement lorsque ses pieds touchèrent le bois ferme du ponton de son île natale. A présent qu'il était rentré, il se retrouvait dace à un nouveau problème : il n'avait pas eu la moindre prise et madame allait donc le sermonner non seulement pour son retard, mais aussi pour l'absence totale de résultat de sa démarche. Peu enclin à se faire remonter les bretelles le marin d'eau douce qu'il était décida qu'il serait plus sage d'aller s'alcooliser dans le bar le plus proche, avec un peu de chance il oublierait qu'il était marié. Fort de cette décision, il se dirigea alors vers une taverne située non loin.

À peine eut-il posé le pied dans la bâtisse qu'il comprit que quelque chose d'inhabituel s'y passait. En temps normal, le lieu était toujours animé, quel que soit le moment de la journée, mais bizarrement, il y régnait actuellement un étrange silence. Le lieu n'était pourtant pas vide, mais tous les clients présents, plutôt que de boire avec énergie et de rire grassement, chuchotaient entre eux tout en fixant un coin de la pièce avec ahurissement. Suivant le regard des autres personnes présentent, le nouvel arrivant tomba sur un spectacle bien surprenant...
Au milieu de la pièce, une jeune femme savourait une coupe de glace. En soit cela n'avait rien de surprenant me diriez-vous. Certes... Qu'y a-t-il de se choquant à voir une personne manger une coupe de glace à la menthe ? Rien... Mis à part quand la dite personne à l'air tout droit sortit d'un autre monde. Elle était de taille moyenne, ses cheveux d'une étrange couleur ciel sommairement attachés en deux queues-de-cheval hautes, laissant échapper des mèches hirsutes çà et là. Elle était habillée d'une étrange tenue ressemblant à un mélange entre une robe et un uniforme marin, le tout surmonté d'une cape. À ses côtés trônaient un balai et un chapeau pointu. Mais tout cela, bien que lui donnant un air décalé, n'était assurément pas la source de l'ébranlement qui avait saisi tous les consommateurs du bar. Non ce qui causait tant d'émoi n'était nul autre que les deux petites ailes blanches qui s'agitaient dans le dos de la mystérieuse inconnue.

Dans une petite île comme celle-ci, il n'était pas courant de voir des choses qui sortent autant de l'ordinaire. Qui plus est, même sur Grand Line peu pouvaient se vanter d'avoir croisé un ange après tout. Il avait déjà entendu parler de légende à leur propos, mais pour lui tout cela relevait uniquement du mythe. Voir une telle créature assise à la table de son bar favori n'avait rien de commun...
Comme si elle s'était sentie observée cette dernière darda ses pupilles sur le local. Sa frange légèrement trop longue ne suffisait cependant pas à masquer ses yeux rêveurs. Il tenta un instant de garder son propre regard fixé dans ces derniers avant de le détourner, il y avait quelque chose de dérangeant chez cette personne. Elle ne semblait pourtant pas dangereuse, mais c'est comme si elle vous transperçait d'un simple regard. Comme si vous n'étiez pas vraiment là, ni plus ni moins qu'un fantôme à la forme brumeuse. Comme si vous ne faisiez pas partie de son monde.

Le serveur vint se placer à ses côtés, se dandinant dans un malaise apparent. La bleue ne fit cependant pas attention à lui plaçant une cuillerée du dessert sur sa langue fermant les yeux avant d'avaler pour mieux savourer le goût de la menthe qui coulait le long de sa gorge.

▬ Hum… Je vous ai apporté l’addition.

Ouvrant doucement les paupières, la jeune femme se tourna vers celui qui venait ainsi gâcher son plaisir. Ce dernier déglutit, partagé entre la crainte de cette race dont il ne connaissait rien et l’admiration pour le symbole divin qu’elle représentait. La jeune femme le fixa un instant, penchant le visage sur le côté comme si elle n’avait pas compris de quoi il parlait. Avant de finalement écarquiller légèrement les yeux et de placer doucement son point à la verticale dans sa paume libre.

▬ Ah... Je savais bien... Que j’oubliais quelque chose...

Le visage du serveur s'illumina, il avait vraisemblablement craint qu'elle ne parle pas sa langue. Laissant échapper un soupir tremblant, il lui fit un sourire timide avant de reprendre la parole.

▬ Heureusement que je vous le rappelle alors, il aurait été dommage que vous partiez sans payer !

L’ange fronça les sourcils, faisant se tendre à nouveau l’employé du bistrot.

▬ Non pas ça ! J’avais oublié que je n’avais pas d’argent !

Une ambiance de plomb s'abattit sur l'ensemble de la salle. Tous les regards se tournèrent vers la patronne. Cette dernière, une femme forte qui tenait habituellement le bar, ne jurait que par l'argent. Ange ou pas si tu ne pouvais pas payer, tu ne consommais rien ! Il fallut moins de trois secondes à la propriétaire pour honorer sa réputation. Elle attrapa la bleue par le col avant de la balancer dehors avec un bon coup de pied au cul. L'ange roula jusqu'au mur du bâtiment situé en face du bar, se retrouvant ainsi dos au sol, les pieds en l'air contre la paroi. Elle fut bien vite rejointe par son balai et son chapeau qui subirent le même sort qu'elle. Si elle était abasourdie par ce qui venait de se passer, elle n'en montra rien, restant même dans cette position.

Elle plaça sa main devant ses yeux afin de se préserver du soleil qui brillait haut dans le ciel, aucun nuage n'était présent à l'horizon pour empêcher ses rayons d'agresser les passant et dans sa position, elle n'avait d'autre choix que de fixer le ciel. Une timide brise vint caresser son visage, soulevant quelques mèches rebelles.
Soudain, une bourrasque inattendue fit se soulever les jupes des passantes, leur tirant un cri gêné... Envoyant des grains de sable et de poussière mêlés dans les yeux de l'ange toujours au sol et lui arrachant une toux désagréable. Fermant d'abord avec force les paupières dans un réflexe primaire elle du se faire violence pour les rouvrir et ainsi contempler la source de cette intempérie soudaine.
Les plus attentifs auraient remarqué l'éclat de crainte et de surprise mêlée qui passa furtivement dans les pupilles de la jeune femme lorsqu'elles se posèrent sur la masse écailleuse rasant les toits de la ville. Un dragon.
L'ange resta interdite pendant un instant, ne sachant comment réagir face à cette soudaine apparition, elle suivit des yeux la bête qui continua son chemin vers l'orée de la ville. Un dragon ! Voilà qui était parfait pour compléter son attirail ! Bien vite ses yeux rêveurs le devinrent d'avantage, un étrange éclat brillant venant les animer, comme si des étoiles avaient pris placent dans ses pupilles. Elle se leva brusquement manquant de percuter un enfant du quartier qui passait par là. Ce dernier la fixa avec de grands yeux ronds.

▬ Ouaaaah ! Qu’est-ce que tu es toi ? Un oiseau ?

La bleue s’épousseta en vitesse avant de placer son chapeau sur son crâne et d’enfourner son balai. Reportant son attention sur le gamin quelques instants pour lui sourire doucement.

▬ Je suis Bonnie Clyde, une sorcière ! Et tu sais ce dont ont besoin les sorcière ont besoin en plus d’un balai ?

L'enfant hocha la tête pour lui signifier la négative, plus effrayé par l'inconnue qui lui semblait à présent assez peu seine d'esprit.

▬ Un familier !

Sur ces paroles qu'elle croyait très certainement mystérieuses la jeune femme donna une légère impulsion du pied sur le sol, s’envolant dans les cieux. Elle allait partir à la chasse au dragon !
© Gasmask




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Kyoshiro
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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Mar 20 Jan - 14:14






La traque est ouverte












La vie d’un pirate n’était jamais de tout repos et c’était sans doute pour cette course constante et ce besoin de frisson que la plupart empruntaient cette sombre voie de la piraterie, mais il arrivait de temps à autres que certains de ses membres désirent s’accorder une petite pause afin de profiter un petit peu de la vie. À quoi bon partir à la conquête de lieux insolites ou à la recherche de montagnes de berrys si personne ne prenait jamais le temps d’admirer le paysage ou de dépenser cet argent pour se faire plaisir ? Cela faisait partie des petits plaisirs de la vie que de savoir apprécier les petits moments de tranquillité, n’est-ce pas ? C’est avec cette idée en tête que, quelques jours plus tôt, le jeune homme avait posé ses pieds sur l’archipel Shabaody avec le reste de l’équipage dont il faisait partie.
Si son capitaine allait être assez occupé durant les jours à venir, pourquoi n’aurait-il pas le droit de s’accorder un peu de bon temps en découvrant ce lieu qui lui était encore totalement inconnu ? Ce n’était pas comme si c’était la première fois qu’il partait à la découverte d’une île en étant tout seul, mais c’était la première fois qu’il le faisait depuis son entrée dans cet équipage et cette promesse de découverte sonnait comme la promesse d’une brise nouvelle sur son visage. Être enfermé sur un même bateau avec des personnes appréciées pouvait être une bonne chose, mais il était normal de finir par désirer avoir un petit peu de temps pour soi, afin de faire de nouvelles rencontres et de découvrir les choses par soi-même, n’est-ce pas ?
Malheureusement, aussi enjoué que fut le garçon, il fut rapidement englouti par l’immensité de cet archipel et ne sut clairement plus où donner de la tête. Bien sûr qu’il y fit des rencontres inattendues et y croisa même une vieille connaissance chère à son cœur, mais avec l’inconnu arriva forcément son lot d’ennuis et il fut forcé de se battre même s’il n’en n’avait absolument aucune envie. Ne pouvait-il donc pas trouver un lieu paisible où se reposer, discuter et manger tranquillement sans que la violence présente en chaque être humain ne vienne troubler son repos ? Était-ce trop que d’espérer pouvoir profiter de la paix, ne serait-ce qu’un seul petit jour ? Apparemment oui et ce fut le cœur lourd et las que le garçon décida de quitter cet archipel pour quelques jours, le temps de se reposer.
Oh il savait très bien où se situait cet archipel et espérait ne pas avoir trop de mal à y revenir, mais il avait quelques jours de libres devant lui et comptait bien en profitait du mieux qu’il pouvait. S’il n’était pas capable de se déplacer instantanément comme Erwin, le garçon qu’il avait rencontré quelques jours plus tôt, son fruit était tout de même bien pratique et lui permettrait de se déplacer suffisamment vite pour que le trajet ne soit pas un réel problème.
Où irait-il ? Il ne le savait pas, il aviserait en chemin. Fermant les yeux en s’isolant dans un coin reculé de l’archipel, le garçon prit une profonde inspiration et bientôt son corps prit une teinte jaunâtre jusqu’à ne devenir plus que lumière et, enfin, cette lumière s’envola dans le firmament. Il ne se rappela que vaguement la direction prise, se déplaçant en suivant son instinct plus que son cerveau, mais au bout de quelques instants il arriva en vue d’une île inconnue sur laquelle il atterrit dans un coin reculé.
Se disant que voir un homme lumineux atterrir au milieu de la grande place du village ne serait pas la meilleure chose à faire pour faire bonne impression, le garçon atterrit avec la grâce d’un pachyderme sur la terre ferme, plus précisément dans le coin le plus reculé d’un quartier habitable. Avec son sens de l’orientation plus qu’approximatif, s’il se mettait à atterrir dans un endroit vraiment isolé il avait de bonnes chances de passer le reste de la journée à chercher son chemin : mauvaise idée !

Reprenant forme humaine en cessant d’irradier comme un phare dans la nuit, le garçon – simplement vêtu d’un pantalon noir et d’une chemise grise – s’éclipsa du coin où il venait de débarquer tout en entendant les enfants du quartier exprimer leur surprise quant à la forte lumière qu’ils venaient de voir dans le ciel. Certains appelleraient sans doute leurs parents, d’autres appelleraient leurs copains mais le temps qu’ils arrivent, ils ne trouveraient rien ici.
Arpentant désormais les rues de cette île dont il ne connaissait rien, le jeune homme tendit à réaliser son rituel habituel en se dirigeant vers le bar, la taverne ou l’auberge la plus proche afin de récolter des informations sur le lieu où il se trouvait afin de se situer et de voir ce qu’il pouvait trouver d’intéressant ici. Malheureusement son voyage fut de courte durée car, à peine arrivé devant un bar, il vit une demoiselle à l’allure très originale en sortir assez prestement avant de s’écraser sur le mur d’en face.
Ni une ni deux, toujours prêt à servir les autres, le garçon s’approcha d’elle – en manqua de peu de se manger un balais en pleine face – mais une soudaine bourrasque accapara son esprit. Levant les yeux pour tenter d’identifier la source de ce vent, le garçon posa sa main droite devant ses yeux pour se protéger du soleil mais ses prunelles reflétèrent sa surprise lorsqu’une forme massive passa devant ses yeux.

Il n’en avait jamais vu ailleurs que dans des livres, jamais auparavant en tout cas, mais il était tout de même capable de reconnaître lorsqu’il avait un dragon devant lui et c’était bien le cas ici. Voyant la demoiselle de tout à l’heure s’envoler sur son balai, le garçon soupira avant de se lancer à lui-même :

« Eh bien, la journée commence bien. Un dragon, rien que ça. »

S’il ne savait toujours pas par où il allait, au moins il avait un objectif : voir cette créature de plus près. Sans hésiter, reposant négligemment sa main gauche sur le manche de l’un de ses deux sabres, le garçon prit la direction empruntée par cette imposante créature en chassant les voix qui n'avaient pas cessé de marteler son esprit depuis son arrivée sur l'île. Finalement cette journée ne serait pas si ennuyeuse que cela.








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Ghetis Archer
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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Mer 21 Jan - 14:43





Un bon bain chaud, de la vapeur, tout était réuni pour se détendre. Dans un sous-sol se trouvait un magnifique bain dans un style romain, des dalles partout, un bel espace et une tranquillité impressionnante. Le lieu contrastait nettement avec la ville où il se trouvait. Perdu de-ci de-là dans les mers, elle accueillait tout ceux qui s'y présentaient.

Pour le coup Ghetis y était venu pour accomplir son projet Three-hundred millions. Pendant le projet Road One s'effectuait, il partirait à la chasse. Récupérant de la plus grosse à la plus petite prime. Il n'allait accorder aucun répit aux hors-la-loi. Ce projet était dans l'optique de financer les besoins de La Couronne, le message de ce Pigeonshike ne l'intéressait absolument pas. Être soumis à un chasseur qui lui servirait de supérieur ? S'il y avait des différences de renommée chez les chasseurs de primes, il n'existait aucun grade dans leur faction. Aussi, le Vairon ne se voyait aucunement devoir obéir à l'homme. Il réalisait ses captures pour la gloire, pour être connu avant de rejoindre l'AOI. Même s'il fallait s'allier à des criminels pour en vaincre d'autres, il le ferait. L'argent, la gloire, la puissance. C'est ce qu'il cherchait durant son exploration solitaire sur les mers.

Ayant pour monture le Lézapide de Sypher, il arriva sur cette île de cette façon et laissa l'animal repartir en lui donnant l'heure à laquelle revenir le chercher. Aujourd'hui, il prendrait du bon temps tout en savourant la défaite de Zeke Lundren et Shindô dont il ne cesserait de se féliciter.

Ainsi, il se retrouvait dans un grand bain chaud, la pièce remplit de vapeur chauffant tout son corps jusqu'à provoquer en lui une érection de la taille d'un gunbai en granite marin. Une chose à laquelle il était habitué depuis bien des années maintenant, si bien qu'il ne réagît même pas face à celle-ci.
Cette phrase, cette expression, le narrateur devait la mettre, il s'agissait d'un promesse faite lors d'une conversation entre confrères narrateurs. Si bien que le lecteur ne dût pas lui en vouloir et sourire ou juste faire un « facepalm » comme disent les jeunes !

Le visage libéré de son masque, il laissait ses cheveux mouillés tombés le long de son visage alors que la chaleur de la pièce faisait ressortir ses muscles. Un œil rouge et un œil bleu étincelant dans cette mer de vapeur. Après un certain temps.

- Il y a bien longtemps que je n'avais pas trouvé de source chaude depuis mon départ d'Hunter Island, Krèle en était rempli. C'est Yzis qui sera content en découvrant ce que je sais faire. Bon après deux hommes dans un même bain... Bwah, on a l'habitude de toute façon !


Finalement, e créateur de La Couronne s'étira pour ensuite quitter le bain avec son..... de gunbai ?
Prenant l'escalier menant à la pièce suivante, il se retrouva dans une petite salle de sport où se trouvaient plusieurs armes. D'un geste rapide, il saisit un sabre présent et fit une lame d'air rejoindre un mur.

- Bientôt, j'aurais ma pleine puissance... Celle d'un géant.

Dans la salle de sport se trouvait un stock de serviettes où il piocha un des tissus pour entourer sa taille et finalement, il alla dans la pièce d'à côté où étaient rangées ses affaires. Là, il se sécha, et se vêtit.

L'habit en lui-même différait de celui qu'il portait habituellement. Beaucoup plus riche dans sa couture, il comportait un plastron en cuir blanc et des parties d'armures dans un style samouraï. Un peu d'or et de fer un ensemble simple et pas vraiment gênant pour se mouvoir. A cela il ajouta une sacoche blanche qu'il attachait de façon à ce que la poche soit à l'arrière. Il en ajouta ensuite deux qu'il mit de part et d'autre de son corps. Et pour conclure, il en ajouta une petite au bras ne portant pas de tissu.

La combinaison noire de cet ensemble était une combinaison étanche tandis que chacune des sacoches avaient une utilité et étaient toutes de la même couleur, le blanc.

De toute façon elles ne constituaient qu'un accessoire de stockage et ne se gênaient pas vraiment sur sa tenue. Le tout était dans un ton rappelant les couleurs du Gouvernement Mondial.
Il mit ensuite ses mitaines, puis son gantelet en alliage que lui avait offert Sypher.

*Pour le gantelet je vais mettre ce dial. Pour le tantô et le gunbai, ceux-ci.*


Il ajouta un petit couteau rangé au-dessus de la sacoche dans son dos, et son gunbai pour terminer. Le tout après avoir enfilé son grand manteau d'amiral de la Marine. Un manteau au dos duquel figurait l'emblème de La Couronne.

Enfin, il ne manquait qu'un élément ! Son masque blanc de fer. Celui qu'il portait depuis si longtemps, maintenant son visage caché depuis près de quinze ans. Il quitta la pièce en prenant le pain qu'il avait acheté le matin en arrivant dans la ville et passa dans ce qui semblait être une grande salle de réunion. Le tout dans un style romain. Là, se trouvait une foule de statues à son effigie, celle de Noctis, de Sypher, de son père, de Chronos, du chef de Krèle et bien d'autres encore, dont deux particulières. Celle de Shindô et Zeke que Ghetis pulvérisa d'un coup de gunbai.

- La prochaine fois, je briserai vos derniers remparts. Après avoir touché votre honneur, je vais passer à ce qui compte le plus pour vous. Vos vies.


Arrivant au bout de la salle, Ghetis arriva en face de deux portes en or marquées du blason de La Couronne, et enfin, il les ouvrit alors que sa vue se brouilla d'un coup pour qu'il se retrouve dans un terrain vague où rien n'avait été construit. Il ne cherchait pas spécialement à être à l'abri des regards, bien au contraire. L'arène qu'il avait créée était un Colisée. Simplement, il avait aménagé une maison à l'intérieur, rappelant les temples de l'ère romaine.

Et enfin le masqué se retrouva à marcher dans les rues de la petite ville, attirant quelque regard qui voyaient en lui une figure de la Marine. Pourtant, rien en était, il s'agissait d'un chasseur de primes qui travaillait main dans la main avec le Gouvernement.


*Un corbeau.*

Une mouette venant de se poser sur son épaule. Le C2 d'Yzis, c'était la seule personne qu'il avait consenti à emmener avec lui durant sa traque. Le terme corbeau ne désignait pas cet animal. Il désignait l'homme vêtu d'un manteau et d'une capuche. Il contrastait avec Ghetis, mais le vend berçait leur manteau de la même façon. Jusqu'au moment où ils devraient se croiser. Le regard vairon se posant dans les yeux de l'encapuchonné alors que le Masque Vairon venait de passer juste à côté de lui laissant leurs manteaux se frôler, pour qu'ils se retrouvent dos-à-dos quand le dragon traversa le ciel, levant avec énergie lesdits manteaux.


Là, Ghetis s'arrêta et dit avec une voix calme :


- Un dragon ? Synonyme de désastre d'après les légendes. Il ne fait pas bon d'être un corbeau dans ces moments.

Une phrase clairement adressée à l'individu cachant son identité. Le Vairon ne savait point ce que l'homme renfermait sous cette capuche, mais il avait apprécié cet échange de regards entre deux individus assez opposés dans l'aura qu'ils dégageaient.


- Enfin, ce n'est que l'avis d'un chasseur. Dit-il avant de caresser son épaulette d'or en forme de dragon.

Les dragons existent.



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Vincent W. Turen
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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Ven 23 Jan - 23:13

La traque est

OUVERTE !

~~~~~~~~~~




Sa quête de vengeance mis de côté, le sabreur avait navigué par vents et marées jusqu'ici, le lieu de la promesse. Quelques années plus tôt, sur cette île, le Warlord s'était déjà retrouvé dans cet endroit un peu isolé du reste du monde. Accompagné de son pire ennemi, il avait entreposé secrètement son fruit du démon, le Ope Ope no Mi...

La forêt n'était pas très dense au départ, mais après plusieurs centaines de mètres, les arbres commençaient à se rapprocher jusqu'à créer de tout petit passage que Vincent avait du mal à reconnaître. Il était vrai que plusieurs années étaient passées depuis sa dernière visite de l'île et la nature, prenant ses droits, avait bien poussé depuis. Tout semblait différent, mais c'était les mêmes arbres et les mêmes fourrés, juste qu'ils avait grandis, vieillis et même certains étaient apparus, mais l'endroit était le même. Il lui suffisait juste de se repérer pour trouver le précieux fruit.

Alors qu'il grattait une écorce, un bruit derrière son dos vint le sortir de son expertise. Une sorte de faon traversa alors son champs de vision poursuivit par un léopard. La course poursuite se déroula, là, sous ses yeux, à quelques pas à peine. Le Cervidé fuyait et bondissait à travers les haut buisson. Il était clairement moins rapide que son chasseur, mais par chance, le terrain jouait en sa faveur. Il pouvait tracer en ligne droite alors que son prédateur devait contourner de plus en plus d'obstacle. Puis, le féroce félin arrêta sa charge pour laisser partir sa proie. Filant à vive allure, le cousin de la gazelle disparu à travers les arbres, laissant le pirate seul avec le carnivore.

Essoufflé, le léopard regardait sa proie s'éloigner toujours plus, espérant peut être la voir tomber de fatigue. Une fois hors de vue, il fit un tour sur lui-même avant de se poser à terre. Le sol était frais, sous les arbres et cela lui ferait du bien. Le Turen savait qu'il y avait un court d'eau non loin, d'ailleurs il entendait et dans ses souvenirs, il lui fallait le suivre un moment pour arriver à la cache. Le petit ruisseau c'était transformé en rivière. Alors que lors de son dernier voyage dans cette foret, il dépassait à peine un mètre de large, le voici fier de trois enjambés. Le pirate soupira, et à son grand désespoir, ce n'était pas la seule chose qui avait changé...

Après plusieurs minutes, il retrouva son chemin et ne laissa plus aucun son, ni aucun mouvement perturber son avancé. Il programmait d'arriver à destination en moins d'une heure – ce qu'il fit – et se laissa vagabonder autour de sa cache quelques minutes. Après avoir décider de déterrer le précieux fruit, il se lança à sa chasse. Plus tôt dans sa vie, il l'avait enterré à plusieurs mètres sous terre, à trois mètres d'un cerisier et à cinq pas d'une rangé de cailloux. Les pierres avaient disparut et l'arbre avait bien grandi, mais avec sa mémoire, il parvint à trouver, à quelques centimètres près l'endroit exact. Il creusa avec dextérité, plusieurs heures durant, puis un bruit de bois dur vint le réveiller de ses mouvements répétés. Prit par une excitation qu'il n'avait pas ressenti depuis des lustres, il accéléra la cadence et, en très peu de temps, libéra le coffre maudit.

Il défit le loquet avec sa pelle et ouvrit brusquement la caisse. Il fut alors pris d'un malaise. L'intérieur était à la fois pourris, nauséabonde, et remplis d'une matière gluante. Il semblait que le fruit se soit décomposé avec le temps.

« Mais alors... Ce serait... »

Ni une ni deux, dans son esprit il n'y eu qu'une seule réponse :

« Morihei ! »

Frénétiquement, il balança la pelle, puis la caisse. Il frappa le cerisier, qui céda sous son coup. Ses poils s'étaient hérissés et sa voix s'était transformé en celle d'un animal en furie. Son visage se crispa, ses yeux se froncèrent et ses pensées devinrent confuses. Une seule chose pouvait le calmer, frapper tout ce qui bougeait trop près de lui. Il serra les poings et marcha d'un pas décidé vers le sud... Vers la ville.

Le Warlord ne se contrôlait plus... Il allait faire de cette superbe journée un enfer !



PS: Désolé pour le temps de réponse un peu long, j'espère ne pas réitéré le geste... Bon Rp à vous Wink

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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Mar 27 Jan - 14:19




Setch Lahire et Raskas.

Le forban n'était ni du genre à faire du zèle, ni à s'en prendre à des inconnus dans la rue. C'était peut-être la seule chose qui le maintenait en vie à l'heure actuelle, étant donné que son seul signalement aurait pu rameuter toutes les troupes disponibles du Gouvernement Mondial à des dizaines de kilomètres à la ronde... Même parmi les Supernovas, il n'était pas un primé parmi tant d'autres. Il le savait, pertinemment. Toutefois, et malgré tout, cet inconvénient se transformait bien souvent en avantage : le Setch était un parfait inconnu pour la plupart des êtres vivants de cette terre. En effet, la marine ne pouvait pas décemment dévoiler à la face du monde le fait qu'il avait été mêlé d'extrêmement prêt à tout un tas de projets, scientifiques ou non. S'ils le faisaient, la Révolution, Konan et tant d'autres essayeraient de s'approprier son génie... De facto, il leur fallait demeurer relativement discret sur ses connaissances, pour être certains que personne n'irait le capturer pour leur nuire. Cette position, le criminel pouvait en tirer avantage, et il le faisait déjà. Voyager incognito en direction du Nouveau Monde, c'était son objectif actuel. Il n'était pas certain d'y arriver entier ou même tout simplement vivant, d'autant plus qu'il n'avait aucun camarade pour assurer ses arrières, mais il sentait que c'était la moindre des choses qu'il pouvait réaliser. Le vagabond avait, et ce depuis quelques jours, décidé de le rejoindre, lui. Un homme grand, redouté mais synonyme de sagesse parmi tant d'autres... Lui saurait le protéger sans abuser de ses capacités et de ses connaissances. Ou tout du moins Lahire l'espérait-il : si les rumeurs à son sujet s'avéraient erronées, il n'avait plus qu'à mettre un terme à son existence suffisamment promptement pour que les civils n'aient pas à subir de cataclysme de grande envergure. Quand il entendait parler certains quidams, qui se plaignaient de n'avoir aucun don, aucun talent, le savant se retenait généralement de rire jaune : ces types n'avaient absolument aucune idée de ce qu'eux autres enduraient, eux, les génies. La vie était bien plus dur pour les êtres intelligents que pour les passifs, il en avait fait dûment l'expérience...

Alors quand il croisa la route d'un parfait inconnu emmitouflé dans une tenue aux apparences lourdes et solides, le forban ne put s'empêcher de se crisper légèrement sous sa cape de voyage. Il craignait toujours que ce genre de mecs ne soit une brute de combat payée pour le Gouvernement pour le traquer et mettre fin à ses jours... Bien évidemment, l'imagination fertile de Lahire y était pour quelque chose, et ce scénario, bien que plausible, ne risquait pas de lui arriver, mais la possibilité de voir sa liberté terminer sa carrière dans les minutes à venir avait de quoi lui faire perdre la raison. Silencieusement, se contentant de croiser le regard de l'inconnu aux allures relativement louches, l'attention du scientifique fut soudainement accaparée par une créature volante dans les cieux : un dragon. Les yeux écarquillés pendant quelques secondes, l'ancien Gouvernemental finit par se ressaisir : les récits comportant ces créatures pouvaient être entendus aux quatre coins du monde, et ce n'était jamais que la première fois qu'il en voyait un de son propre regard... Au final, le Nouveau Monde comportait bien des choses plus inédites que ces créatures ailées et majestueuses. Quand le type qu'il avait tout juste croisé prit la parole, le Supernova s'arrêta lentement et lui jeta un regard en coin. Un chasseur ? De quel type de chasseur parlait-il ? S'empêchant de céder bêtement à la panique, le savant conserva la tête froide et les idées fortes : il ne pouvait guère se contenter d'attaquer un inconnu, même si ce dernier était peut-être bien un chasseur de primes... Le Setch espérait juste que ce type n'avait pas encore eu le temps de découvrir les dernières affiches de mises-à-prix, où il avait normalement dû trouver sa place. Il poussa un léger soupir, notamment dans l'objectif de se canaliser et de garder son sang froid, et haussa les épaules avant de répondre tout en reprenant son chemin :

-Les légendes comportent leur lot de vérité et de mensonge. Si les dragons existent, il y a fort à parier que les rumeurs qui les accompagnent ne sont qu'exagération.

Oui... Il n'y avait aucune raison pour que cette créature ailée ne soit porteuse d'un mauvais message. Lahire n'avait plus qu'à continuer son voyage, inlassablement. Un jour ou l'autre, il finirait bien par aboutir, et à le mener droit vers cet homme...

---


Blanchaille et Kaeru.

Les trois hommes-poissons étaient donc rapidement parvenus à la plage lorsqu'une immense forme sombre drapa les cieux et s'élança vers une crique, non loin de là, dans l'optique manifeste de s'y penser. Kaeru déglutit un court instant, se demandant s'il aurait un moyen de réchapper à une créature aussi gargantuesque si le dragon se mettait à vouloir le boulotter. Blanchaille, toutefois, se contenta de siffler d'admiration, les poings sur les hanches, profitant tout simplement de la taille de la bestiole. Pour finir, Raskas fronça les sourcils : voir un tel monstre par ici relevait du miracle... Ou au contraire de la tragédie. En tout cas, le trio de chasseurs de primes, qui ne savait pas réellement par où aller chercher leurs cibles, venaient tout juste de se voir indiquer un chemin : le travail d'un chasseur était aussi d'explorer toutes les pistes probables, après tout... Et comme ils n'avaient aucune possibilité plus plausible, il semblait plus sage de commencer par aller faire un tour de ce côté-ci. Ils se mirent donc en route, l'homme requin devant et le poisson coryphène fermant la marche, son épée bien en main.

Sauf que leur excursion coupa court : le trio d'humanoïdes était tout juste parvenu à l'abord d'une petite ville qu'une silhouette se dessina, sur le chemin, à quelques dizaines de mètres d'eux. Et quelle silhouette ! Les trois chasseurs de primes n'eurent aucun mal à reconnaître le criminel qui leur faisait face, et pour cause : ils se renseignaient énormément sur les affiches de mises-à-prix. L'information était une guerre bien à part, et il fallait connaître ses ennemis avant de pouvoir les abattre. Une règle simple mais efficace. Quoi qu'il en fut, les réactions des hommes-poissons ne se firent guère attendre : quand ils reconnurent le visage de Drake Kotori, primé à 32 millions de berrys, ils agirent promptement. Blanchaille, la première, balaya la zone du regard avant de remarquer, non loin de là, une espèce de fleuve qui remontait depuis la mer. Sans plus attendre et après un bref signe de tête de la part de Raskas, elle s'élança et y plongea pour disparaître dans les profondeurs abyssales. Kaeru se mit en garde, présentant son épée à l'adversaire en se plaçant légèrement devant son camarade, qui se contenta de croiser les bras. Pour le moment, ses deux amis allaient devoir s'occuper du primé. La chose avait deux objectifs : premièrement, préserver le plus puissant combattant, Raskas, et lui permettre d'être en forme si une nouvelle cible se présentait. Deuxièmement, juger plus facilement les capacités de cet homme s'il s'avérait être trop fort pour être vaincu par le duo seul. Quoi qu'il en fut, le petit homme-poisson coryphène prit immédiatement la parole :

-Dépose tes armes et il ne te sera fait aucun mal ! Coah !

Une seule sommation.



Lahire répond à Ghetis et commence à s'en éloigner en reprenant la route.
Raskas, Kaeru et Blanchaille remarquent le dragon la première fois, quand il dépose Drake sur le sol, et vont donc dans sa direction avant de tomber nez-à-nez avec notre cher sabreur. Blanchaille saute à l'eau, dans un fleuve non loin de là, et Kaeru brandit son épée dans la direction de Drake en lui ordonnant de se rendre.

Enjoy, et navré pour le petit retard !
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Drake Kotori
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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Mer 28 Jan - 18:56



L'alcool avait toujours été le meilleur ami des pirates et probablement le resterait-il. C'était l'alcool qui nous tenait compagnie lors de nos longues traversées et c'était avec l'alcool qu'on célébrait notre retour sur la terre ferme. Maintenant retourné à la vie de forban solitaire, après avoir quitté l'équipage, tout comme Kuraigana, quoi que je comptasse bien y retourner, l'alcool n'avait jamais été aussi proche de moi. Personne ne m'avait poussé à quitter le navire de Sen'Paku no Yume, c'était un choix qui m'était propre et je l'assumais pleinement. Néanmoins, maintenant que je continuais ma route seul, je ne pouvais être plus mélancolique. Dès ce jour où j'avais rencontré l'Allumette à Shimotsuki Town, j'avais été persuadé d'avoir pris un nouveau tournant pour ma vie. J'avais été persuadé que voguer dorénavant avec des compagnons ne pouvait que me rapprocher de mon but. Chacun d'entre nous, dans ce navire, avait ses rêves, ses convictions et nous ne pouvions que nous entraider à les réaliser. Mais j'avais été terriblement naïf... Voilà que je redevenais un loup solitaire, après m'être trouvé une nouvelle famille. Pendant six ans, je m'étais baladé aux travers des Seas Blues avec comme seuls camarades mes lames et quelques bouteilles et, aujourd'hui, j'étais redevenu cet ancien Drake, en bien plus puissant... C'était d'ailleurs peut-être tout ce que m'avait apporté mon long séjour aux côtés de Mitsu : la force, la puissance et une meilleure maîtrise de mon art martial. Au fond, probablement n'étais-je pas fait pour la vie en communauté, probablement ne pouvais-je traverser les mers qu'accompagné de ma seule pensée. Si je mourais ici, personne ne pourrait me venir en aide, je me retrouvais seul, plus que jamais. Je ne pouvais pas trinquer en l'honneur d'un sol retrouvé, alors je ne lèverais plus mon verre et je me laisserai emporter par les flots de l'alcool. C'était un choix que j'avais fait, alors je ne pouvais pas m'en plaindre.

Le visage sombre et enfoui sous ma capuche, je continuais paisiblement ma marche. L'on disait de Grand Line qu'il s'agissait de la mer de tous les dangers, pourtant, d'ici aux Blues, les îles ne changeaient pas vraiment, même si Kuraigana avait une atmosphère un peu étrange... Il me tardait de voir à quel point cet océan pouvait bien être menaçante et je ne pouvais qu'être patient. Après tout, Grand Line ne ceinturait qu'à moitié notre terre, alors que le nouveau monde s'occupait de l'autre moitié, et je n'étais qu'au tout début de l'aventure, tant de choses m'attendaient encore... Les surprises ne manqueraient pas d'affluer, et la première était venue me chercher sur cette île même. Moi-même qui m'était laissé prendre par la nostalgie, fit une rencontre inattendue, voire improbable. Un rayon de lumière était venu chasser mes pensées moroses et me redonner le sourire... Un sourire dont les rares l'ayant vu pouvait s'en targuer. Voyant ce rayon, toute mon enfance se déroula promptement devant moi, avec le paysage changeant de forme. Deux enfants aux allures fantomatiques se baladaient joyeusement devant moi, avec un Dojo non loin. Puis, tout ceci s'effaça, pour retrouver les mêmes bonhommes quelques années plus tard, en pleine aventure sur West Blue... Pour en arriver à aujourd'hui. Cet homme, s'avançant dans ma direction, ne semblait pas m'avoir reconnu, mais après tout, c'était tout à fait normal, mon corps étant caché de la tête au pied avec cette cape. Néanmoins, à l'instant où il ne fut plus qu'à deux mètres de moi, j'arrêtais ma marche, pour l'observer dans les yeux. Cette capuche me voilait entièrement le visage, mais pourtant, dès lors si proche, il m'avait probablement reconnu. Et comme pour l'y aider, un rayon de soleil était venu baigner mon visage, exposant alors un grand sourire. Faisant tomber la capuche, et dans un rire jovial qui me ressemblait à peine, ne m'approcher de lui, pour tendre mon bras dans sa direction et lui faire une poignée de main viril au possible... Le genre de poignée de main qui pouvait ravager des landes et faire trembler des montagnes.


« Mais qu'est-ce que tu peux bien foutre ici ? Si tu savais le bien fou que ça fait d'te revoir bro' ... ! D'ailleurs, t'as pas ramené ton caleçon et ton drap ? »

Cet homme n'était autre que Kyoshiro, mon frère, celui avec qui j'avais passé une partie de mon enfance et, aujourd'hui, par je ne savais quel hasard, nous nous retrouvions sur cette île perdue. Finalement, il se pouvait bien que je puisse trinquer avec quelqu'un ! Il savait faire son apparition à point nommé. Nous restions là, à faire vibrer les murs de la ville avec notre poignée, jusqu'à ce que des intrus vinrent gâcher les retrouvailles avec mon frère. Qui étaient-ils pour venir troubler cela ? Surtout de cette manière... Me retournant vers celui qui m'avait interpellé, je me retrouvais nez à nez avec un homme-poisson insignifiant par sa taille... Une grenouille pas plus haute que trois pommes, avec une épée à la main. Qui croyait-il faire peur avec ça ? Et surtout, croyait-il vraiment que j'allais abandonner mes épées d'une manière si simple ? Je ne le connaissais pas, je ne savais pas ce qu'il me voulait et lui me demander de déposer les armes... Cette grenouille était téméraire ! Voire un peu suicidaire. D'ailleurs, je ne pus retenir un léger rire quant à son « coah », qui ruinait toute sa crédibilité. S'il voulait se battre, il n'avait qu'à le dire directement.

« Qui es-tu pour me demander de déposer les armes ? Un gosse comme toi devrait pas v'nir embêter les grands monsieurs, et puis, tu devrais déposer ton cure-dent, tu risquerais d'te blesser avec ça ! ''Coah'' »

Et comme pour continuer la provocation, je sortais Shûsui du dessous de ma cape pour le dresser devant moi, et laisser sa lame sombre briller d'un éclat malsain. À peine étais-je arrivé sur cette île que l'appel du combat se faisait déjà ressentir... Néanmoins, au moins aurais-je cette fois-ci à nouveau l'occasion de me battre aux côtés de Kyoshiro. Personne ne pouvais-je imaginer les dégâts que nous pouvions faire lorsque nous nous battions côte à côte !

« La grenouille, s'tu veux t'battre, c'maintenant ou jamais, parce que je baisserai pas les armes. 'Fin, t'es vachement p'tit quand même, t'es sûr que tu peux te battre ? »





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Kyoshiro
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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Dim 1 Fév - 13:26






La traque est ouverte











Le jeune homme garçon en avait vécu des choses depuis qu’il avait quitté la tranquillité et la rigueur de son dojo, quelques années auparavant, passant ainsi du stade de petit garçon naïf à bretteur expérimenté. Oh bien sûr il savait qu’il n’était qu’au tout début de son chemin et qu’il avait encore énormément de choses à apprendre, la vie avait cru bon de le lui prouver à maintes reprises, mais il ne se décourageait pas pour autant et voyait en chaque nouvelle expérience un moyen de s’améliorer. Il ne s’agissait pas toujours de s’améliorer par l’intermédiaire du combat, des entraînements réguliers faisaient l’affaire et des travaux mettant les capacités physiques à l’épreuve pouvaient aussi être un bon moyen de se maintenir en forme sans chercher querelle à quiconque.
Si le jeune homme avait cru pouvoir un peu de paix et, peut-être, trouver ce genre de moyen sur l’archipel d’où il venait, il dût rapidement se rendre à l’évidence que plus il avancerait sur ces mers et plus la violence serait la seule opportunité qui s’offrirait à lui. Pourquoi ? Parce que l’Homme était violent de nature et qu’il ne cherchait que rarement à changer sa nature profonde, Kyoshiro n’était pas différent et l’avait compris quelques jours plus tôt. Ainsi il avait décidé de changer d’air, de voir si un nouvel endroit pourrait lui amener des expériences plus positives et enrichissantes…C’est avec cette optique en tête qu’il avait quitté Shabaody non sans hâte.

Toujours guidé par son insatiable curiosité, le jeune homme parcourut les rues de cette petite ville où il avait atterri jusqu’à ce que la vue d’une créature volante massive n’accapare l’entièreté de son attention. Curieux de rencontre cette créature, le jeune homme se mit à marcher dans la direction qu’elle venait de prendre jusqu’à ce qu’une forme humaine apparaisse dans son champ de vision.
Croiser quelqu’un sur une île n’était pas inhabituel, bien au contraire, mais rares étaient les personnes qui masquaient leurs visages sous une capuche car la plupart du temps cela révélait qu’ils avaient quelque chose à cacher. Bien sûr que cela titilla la curiosité du bretteur qui, s’approchant de l’individu pour entamer la conversation – oubliant presque la présence de la créature volante quelques instants plus tôt – écarquilla les yeux de surprise en reconnaissant l’homme qui se dressait devant lui. Sur ces mers il était assez rare de croiser plusieurs fois la même personne, surtout quand les deux parties ne s’étaient pas concertées quant aux directions qu’elles souhaitaient prendre, c’était sans doute ce qui faisait que chaque retrouvaille était d’autant plus remplie de joie et de bonheur. Seulement ici il ne s’agissait pas d’une vague connaissance, ou bien d’une amie comme ce fut le cas de Tenshi : le jeune homme avait en face de lui l’homme qu’il considérait comme son frère, un frère d’armes et de sang.

Un sourire franc et pur vint illuminer les traits fins du visage du garçon tandis que les deux puissantes mains s’empoignèrent avec force dans une puissance embrassade qui sentait bon le muscle et la transpiration ! Quoi ? J’en fais trop question virilité ? Bon d’accord…oui mais bon, quand même ! Ces deux enfants avaient grandis ensemble et ce n’étaient plus des enfants qui se saluaient là mais bien des hommes forts et fiers. Cela faisait des années que leurs chemins ne s’étaient pas croisés, pourriez-vous imaginer la joie qui emplissait le cœur de Kyoshiro en retrouvant son frère depuis trop longtemps disparu ? Même avec toute la volonté du monde il n’aurait pas pu faire disparaître le sourire de son visage.

« Drake ? Mais c’est plutôt à moi de te demander ce que tu fiches dans le coin ! Je n’aurais jamais cru te rencontrer ici. C’est si bon de te revoir, frangin.»

La main droite tenant fermement celle de son ami pour ne jamais le laisser partir, le garçon vint empoigner le bras de son frère de sa main gauche pour prolonger ces retrouvailles qui étaient plus que méritées. Un petit rire discret naquit du fond de la gorge de Kyoshiro tandis qu’il se remémorait leurs dernières retrouvailles, moment durant lequel le jeune homme avait perdu toute dignité en même temps que ses vêtements. Y repenser le faisait rire, mais cette fois les choses étaient différentes.

« Ah non, comme tu le vois je me suis un peu plus habillé, pour l’occasion. »

Quelle occasion ? L’exploration d’une nouvelle île, pardi ! Mais apparemment l’heure n’était plus à l’exploration car un petit individu vint à la rencontre du groupe, demandant de déposer les armes comme un enfant tentant de faire rentrer un adulte dans son petit jeu du gendarme et du voleur. Amusant ? Oui, cela ne manquait pas de faire sourire le garçon qui répondit à cette petite chose :

« Déposer les armes ? Je suis sûr qu’il y a méprise. Maintenant si vous voulez bien nous laisser en paix, nous voudrions célébrer nos retrouvailles comme il se doit. Serait-ce trop demander ? Je suis sûr que cette île regorge de gens à embêter.»

Si cet enfant désirait vraiment embêter quelqu’un, il n’avait qu’à faire deux pas pour trouver quelqu’un d’autre. Les deux hommes avaient des retrouvailles à fêter et des tonnes d’histoires à se raconter, ils ne pouvaient se laisser déranger par le premier gêneur venu, n’est-ce pas ? Malheureusement, si l’enfant semblait persistant, Drake était toujours fidèle à lui-même et ne faisant preuve d’aucune once de diplomatie. Fallait-il vraiment s’attendre à autre chose de sa part ?
Oh non Kyoshiro était celui qui connaissait le mieux l’épéiste aux sept lames et il savait que la subtilité et la diplomatie n’étaient pas des mots qui faisaient partie de son vocabulaire. Mais cela ne faisait rien, c’était même parfois amusant.
Ne prenant toujours pas le petit être au sérieux, le garçon se tourna vers son ami et lui demanda le plus simplement du monde :

« Les ennuis, tu les attire toujours aussi facilement ou c’est moi qui te portes la poisse, comme ça ? »

Kyoshiro, lui aussi, avait l’habitude de s’attirer les ennuis sans qu’il ne le fasse exprès et il se demanda s’il n’avait pas contaminé son frère qui, lui, ne faisait rien pour les éviter. Ah, quelle belle paire ils faisaient-là !








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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Lun 2 Fév - 23:46





Le dragon.

Être fantastique peuplant le monde en abondance il y a des millénaires, belle créature écailleuse ou vêtue de plumes. Parfois grande, parfois petite, parfois gigantesque. Elle demeurait toujours aussi majestueuse. Pourtant, cela ne l'empêcha pas de se raréfier devenant la source de mythes et légendes. Il en existait de moins en moins. Les dragons s'éteignaient tous les uns après les autres pour devenir un petit groupe demeurant dans le Nouveau Monde d'après les dires de certains.

Néanmoins, les dires et les faits représentaient deux facteurs bien différents l'un de l'autre et aujourd'hui les faits venaient effacer les dires. Si l'île, où se trouvait ce dragon, demeurait en une partie inconnue de Grand Line pour Ghetis, le dragon se trouvait bel et bien ici et non dans le Nouveau Monde.

Ghetis l'observa, le contempla, sans pour autant s'éterniser sur la créature. Il n'appartenait pas à la classe des dompteurs ou quoi que ce soit en terme de fanatisme animal ou mythologique. Un botaniste purement et simplement attirer par la nature, les arbres. Son dragon, sa créature mythologique unique, il la rencontra dans une petite sphère. Une sphère, le symbole de la bague en argent qu'il portait au pouce. Une petite sphère de laquelle naquit un grand dragon prenant la consistance et la constitution d'un bel arbre. Lui valait le mérite d'être admiré, d'être la cible de tous les regards. Lui représentait l'éternité que l'homme voyait dans la nature. Lui se montrait sous l'aspect le plus pur possible. La nature, mère et créatrice.

~


Les deux hommes se croisèrent en une scène des plus charismatique, bien qu'elle touchât de près au cliché. Dans ce simple mouvement, les regards s'attaquèrent de la façon la plus détendue possible.

Dans son arrêt Ghetis glissa une main dans son manteau et constata avec effroi l'absence de son tube à crânes... Il l'avait oublié dans la taverne où il était arrivé la veille... Lui qui comptait partir à la chasse à l'homme... Il était beau. Sans rien pour transporter les têtes, il ne lui restait plus qu'à faire demi-tour, il se chargerait de la traque par la suite. De toute façon avec l'argent prit aux novices de Badlands Outlaws il pouvait rester couvert un temps le Vairon.

Le chasseur glissa donc une main dans son manteau, accédant à la poche où il rangeait son mets délicieux. L'homme sortit de son manteau deux bouteilles de lait de taille moyenne. Un peu comme une petite bouteille d'eau, l'objet était en verre bien sûr.

D'un pas léger l'homme fit demi-tour et revint au niveau de Lahire en ayant légèrement accéléré le pas pour le rattraper. Cet homme avait une belle philosophie, il envoyait du pâté même. Du genre à critiquer les dires face aux faits, il méritait une discussion, il devait même avoir des connaissances à transmettre à Ghetis au lieu de perdre son temps au combat.

Ce fut donc avec une certaine joie, qui se lisait sur ses yeux, que l'homme proposa à son camarade une belle bouteille de lait qu'il venait d'ouvrir devant lui. Ghetis ouvrit sa propre bouteille à son tour et prit la parole.

- Du bon lait fraîchement trait de mes vaches Zora et Mena. Traité par mes soins et bio surtout. Tu m'en diras des nouvelles.

Non, vous n'avez pas compris ? Mask vient de surgir mes amis... Oui, c'est bien lui là.

- Tu as une bien belle philosophie. Tu penses qu'un dragon peut être de bon augure alors ? Pour ma part, je pense qu'un dragon est signe d'éternité pour celui qui s'en fait son propre avis. Je prends en compte les légendes, mais je prends en compte ma vision de ce que je considère être un « dragon ». Et toi, qu'en penses-tu ?

Mask du calme... N'oublie pas que Sypher lutte sur les mers. Comment ça, tu l'ignores ? Il te l'a dit pourtant sur San Faldo... Cette journée promet.



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Vincent W. Turen
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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Mar 3 Fév - 17:38

La traque est

OUVERTE !

~~~~~~~~~~




"Je vais le tuer... Je vais le tuer..."
Son envie meurtrière débordait. Sa colère s’expulsait de son corps à grand coups sur les arbres. Il les détruisait d'un simple coup, sans maitrise de sa propre force. Ne retenant pas ses coups, il n'agissait plus en simple humain, mais en bête féroce. Totalement différent de ce qu'il aimerait être, il vouait une haine démentielle envers son mentor. Cet être répugnant qui a gâché sa vie. Serrant les poings jusqu'à s'en faire saigner les paumes, il s'approchait du village le plus proche. A quelques centaines de mètres à sa gauche, un combat semblait se préparer, mais il ne s'en rendit pas compte, laissant les hommes-poissons chasser du pirate.

Sa folie assassine le rendait inabordable, mais à force d'avancer, de marcher, il sentait sa rancœur s'affaiblir. Souvent, des choses comme celle-là arrivait, il ne se contrôlait plus un moment, puis regrettait d'avoir agit ainsi. Un moment, il se retourna pour voir le carnage derrière lui, et sa colère gronda de nouveau et il frappa le sol. Qu'était-il devenu ? Un fou qui ne pouvait même plus se gérer ? Il grinça des dents et le souvenir de Morihei le reprit de nouveau. Ces "phases", comme il disait, il préférait les passer seul, comme cette fois-là. C'était en partie pour ça qu'il avait prévu de chercher son fruit en solitaire. Il se sentait capable de blesser n'importe qui. Avait-il prévu le coup en l'entreposant ici à l'époque ? Lui-même ne le savait pas. Peut être bien se sentait-il s'enfoncer peu à peu dans cette folie qui le caractérisait aujourd'hui ? Morihei, qu'avait-il fait de lui ?

Il s'efforçait d'arrêter de répéter qu'il allait le tuer, mais c'était plus fort que lui. Il s'éloignait alors du combat que se dessinait maintenant derrière lui. Virant sur sa droite, voyant la ville se rapprocher trop brusquement, il tentait de la contourner, mais un duo d'homme se dirigeait vers lui. Hop, demi-tour. Il n'était pas en état. Si l'un d'eux avait des airs de vieilles connaissances, de mauvais souvenirs pourraient ressurgir et il se jetterait sur eux, sans crier gare. Rebroussant chemin, il s'en alla vers le lieu de rencontre avec la grenouille et les deux pirates. Il ne le savait pas encore, mais il allait rencontrer des hommes assez fort pour rivaliser avec Morihei. Il se détendait peu à peu et les vit enfin.

Toujours pas apte à rencontrer qui que ce soit, il les regarda, marchant à travers les bosquets de l'autre côté de la rivière. Il avait juste eu le temps de voir une ombre plonger dans l'eau et il sursauta presque. Quatre hommes se tenaient debout de l'autre côté. Il les observa et vit que deux d'entre eux n'étaient pas humains : des hommes-poissons.
Le Warlord en avait combattu certains lors de ses différentes rixes sanglantes. Ils n'étaient pas comme eux, ils avaient une force surhumaines, des sens aiguisés, autant que leurs dents étaient pointus. Bizarrement, il n'en avait jamais rencontré des végétariens. Il pouffa et se remémora un de ses anciens combats contre l'un d'entre eux. Le type était bien plus baraqué que lui et un nez dix fois plus long que le sien. Agrémenté de "piques" de-ci de-là, le pirate n'avait pas réussi à le mettre à terre et fut contraint de jouer des poings avec un gars qui lui rentrait dedans à la moindre occasion. Il se rappela la douleur, l'excitation et ce sentiment qu'il avait lorsqu'on annonçait le vainqueur. Souvent, c'était bouclé dès le premier round, mais pas cette fois-là. Trois rounds, plus explosifs les uns que les autres avaient été conclu par sa maigre victoire. Il était certes triomphateur, mais c'était lui qui avait encaissé le plus de dégâts. Il l'avait mis K.O. grâce à une parade miraculeuse. Une réussite en soit, mais qui laissait un gout amer dans la bouche - celle du sang, peut être.
De l'autre côté, les deux humains semblaient être des sabreurs. L'un d'eux lui semblait familier, mais il ne se rappelait pas où est-ce qu'il l'avait vu, en prison, peut-être ? Il continua sa route, tout simplement...



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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Mer 4 Fév - 17:07




Setch Lahire et Raskas.

Le criminel avait donc continué son chemin, songeant qu'il n'avait guère le temps pour ces futilités, lorsqu'il entendit derrière lui des bruits de pas. Ce type essayait de le rattraper ? Pourquoi diable ? Lahire était quasiment certain que ce gars n'avait pas vraiment d'intentions hostiles à son égard... Il n'en avait tout du moins pas montré, et il ne l'avait peut-être même pas reconnu. Ceci étant, le fait qu'un illustre inconnu n'essaie de le rattraper au pas de course, cela avait de quoi inquiéter le pirate, qui s'était depuis quelque jours vu contraint à la paranoïa en guise d'instinct de survie. Il devait se méfier de tout et de tout le monde pour ne tomber dans un aucun piège monté par le Gouvernement Mondial... Chaque île franchie était une étape ardue complétée avec succès, et plus le criminel se rapprochait de Shabondy, mieux il se sentait psychologiquement parlant. Certes, le chemin était loin d'être terminé, mais une fois qu'il aurait franchi Red Line, il n'aurait plus d'inquiétude à avoir vis-à-vis de la marine... plus autant que précédemment, en tout cas. La vie de renégat n'avait pas que du bon, et c'était quelque chose qu'il comprenait tout juste. Lui, qui avait grandi et vécu entouré d'amis, dans un lieu protégé par les fusil et les canons du gouvernement n'avait jamais imaginé l'enfer qu'enduraient les prétendus criminels... Désormais, il savait. Il savait ce que c'était que de devoir se passer d'un contact, même bref, avec ses anciens amis ou les membres de sa famille. Il savait ce que c'était que de devoir manger du pain rassis pendant deux jours, avec la crainte de tomber sur les forces de l'ordre s'il venait à voler pour survivre. Il savait ce que c'était que de craindre jusqu'à son ombre. Ainsi, quand l'inconnu en vint à l'arrêter, le Setch lui lança un bref regard avant d'ajuster sa capuche, ne souhaitant guère d'être reconnu. Même s'il était plutôt doué dans le domaine, il n'aimait pas combattre. Il ne voulait surtout pas être obligé de le faire, pas ici, pas maintenant. Par politesse plus que par envie, l'homme de sciences attrapa la bouteille que lui tendait son homologue en y jetant un bref coup d’œil. Il n'avait guère envie de boire. Nouvelle paranoïa. Mourir empoisonné était tellement simple, de nos jours...

L'homme meurtris écouta son interlocuteur patiemment, faisant attention à tous ses faits et gestes tout en se forçant à sembler détendu. Après quelques instants, il répondit de sa voix rude mais calme :

-Bonne ou mauvaise augure, Dieu seul le sait... Si tant est qu'il existe. Je ne suis pas un homme de croyance. Je suis un homme de raison et de connaissance. Personne ne s'offusque à la vue d'un mouton... Pourquoi craindre un dragon plus que l'on ne pourrait craindre une bête armée de dents et de griffes ?

Une réponse claire, qui lui semblait basique et plutôt simple. En temps normal, il aurait apprécié philosopher avec cet illustre inconnu, mais il n'avait guère de temps à perdre en futilités. C'était certain. Avec patience et politesse, il tendit la bouteille qu'il n'avait même pas ouverte à cet inconnu et ajouta avant de tourner les talons et de commencer à s'éloigner :

-Félicitez vos bêtes et chérissez-les. La vie est un présent innocent, qui devrait être protégé.

Lahire ajusta une nouvelle fois sa capuche, espérant que cette fois-ci, son interlocuteur ne prendrait pas la décision de le suivre pour lui offrir une nouvelle bouteille. De toute manière, il n'en boirait pas une goutte. Poussant un léger soupir, notre compère crut enfin être sorti d'affaire... Lorsqu'une explosion eut lieu, à quelques dizaines de mètres de là. Un groupe d'olibrius armés de canons et d'autres joyeusetés s'amusaient à tirer sur ce qui semblait être un commerce. Le Supernova s'arrêta un court instant, se tournant en direction du désastre. Que faire ? Intervenir ? En profiter pour s'enfuir ?


Toaye et Naiman.

Au milieu d'un groupe d'une trentaine d'illustres inconnus, deux figures se détachaient clairement. Le premier, un homme d'une trentaine tout au plus, possédait de longs cheveux sombres et des vêtements rapiécés. Sa main droite était refermée autour de la gorge d'une demoiselle qui, visiblement, suffoquait. Les doigts de celle-ci tentaient en effet vainement de desserrer l'emprise du criminel sur son cou, sans y parvenir. Il se nommait Toaye, et était un hors-la-loi, chef d'une bande de criminels sans foi ni loi. Ceux-là s'amusaient à semer le chaos sur les îles qu'ils arpentaient, sans grande distinction entre les îles criminelles, révolutionnaires et gouvernementales. Ce qui les plaisait, c'était détruire. En l'occurrence, la jeune tenancière de cette auberge n'avait pas eu de chance : son rhum était de mauvaise qualité, au goût du chef de la bande... Une larme coula sur sa joue tandis que le second homme, Naiman, qui possédait une carrure plus insolite à cause de sa longue queue, de ses cornes violettes et de ses yeux à demi clos, s'amusait à mordre le bras du cadavre d'une fillette. Le sang giclait, arrosant le criminel qui semblait se complaire dans la mort et la souffrance. Naiman était connu pour être un homme-cornu possédant un peu de sang d'homme-poisson. Il avait grandi dans la persécution raciste, ce qui avait probablement contribué à en faire le cerveau malade que les citoyens du monde entier redoutaient alors. Le chef de la bande commença à soulever la demoiselle qu'il tenait par la gorge en prenant la parole d'une voix rauque :

-Oï, la mégère, tu déconnes, ouais ? Pas d'autre rhum ? Ta fille vient de clamser à cause de ton manque de conscience professionnelle ! Jamais faire les choses à moitié, tu m'entends ! Jamais ! Là, par exemple, je suis en train de t'étouffer... Mais t'inquiètes, d'ici cinq secondes, je te brise la nuque.

Un rire rauque et dément s'empara du reste de l'assemblée, mise-à-part de l'homme poisson qui, comme auparavant, s'amusait à grignoter le cadavre juvénile. Les spectateurs de cette horrible scène n'auraient aucun mal à reconnaître les deux bandits principaux : le premier était primé à 71 millions de berrys, et le second à 43 millions de berrys...
Serrant les dents, n'écoutant que son honneur et sa bonté naturelle, Lahire se tourna dans leur direction et se mit à courir, sans plus réfléchir. Il passa à côté de l'homme masqué qui lui avait offert une bouteille de lait sans lui demander son reste. Il avait pris sa décision : laisser se dérouler sous ses yeux un tel massacre, c'était trop lui demander. Et tant pis si des marines ou des chasseurs de primes en venaient à le reconnaître.

---


Blanchaille et Kaeru.

Ces deux gars se fichaient de lui ! Alors qu'ils reprenaient leur causette tranquillement, l'air de rien, l'homme poisson coryphène, bouillonnant et fulminant de rage, commença à se demander s'ils essayaient de le provoquer pour lui faire perdre pied ou s'ils souhaitaient juste, comme Blanchaille et les autres avant elle, l'attaquer psychologiquement. Mais finalement, Kaeru se contenta d'agir de deux manières. Premièrement : il rétorqua verbalement, avec toute la répartie dont il pouvait user... Autrement dit, pas grand chose :

-J'suis un homme-poisson coryphène ! Coah ! J'ressemble peut-être à une grenouille mais moi au moins j'suis pas gras comme un thon ! Coah ! Alors va t'faire foutre un œuf ! Coah !

A quelques centaines de mètres de là, un illustre inconnu nommé Francesco Peross éternua violemment, songeant qu'il avait pris un mauvais rhume à cause de sa soirée passée torse nu à préparer les grillades pour sa chère et tendre. Quoi qu'il en fut, Kaeru passa rapidement à sa seconde manière d'agir : son épée toujours brandit, il se mit à courir aussi vite que ses jambes ne pouvaient le lui permettre (autrement dit, pas très vite) tout en mouvant son épée comme s'il semblait la brandir au hasard :

-Prépare-toi, vil pirate !

Raskas, de son côté, se contenta de faire craquer les jointures de ses doigts tout en s'apprêtant à agir en cas de nécessité. Son compagnon était courageux, trop même, et n'avait pas toujours conscience de sa faiblesse physique... Mais ça n'était pas son cas, à lui. Et encore moins à Blanchaille, qui observait tranquillement la scène, positionnée dans l'eau au milieu des poissons qui s'étaient d'ores et déjà accoutumés à sa présence. Dès qu'elle aurait une ouverture, elle ferait payer leur imprudence à ces criminels...

Quand l'explosion eut lieu à quelques centaines de mètres de là, Raskas tourna mécaniquement la tête vers les gerbes de flammes qu'il pouvait apercevoir dans les cieux. Sa décision fut vite prise : lui et ses compères allaient s'occuper de ce Drake Kotori, puis iraient voir ce qu'il se passait du côté de l'incendie. D'une pierre deux coups.



Ghetis : En gros, Lahire est distant jusqu'au moment où les deux bandits apparaissent. Là, il se montre bien plus humain que ne le laisse présager sa prime puisqu'il se rue dans leur direction avec l'envie manifeste d'en découdre.
En bref, tes choix vont changer énormément de chose de ton côté de l'event. Ca pourra même avoir d'énoooormes répercussions sur le contexte.
Pour faire claire, voici ce qui s'offre à toi :
Tu peux décider d'attaquer Lahire en le reconnaissant. C'est ce qui sera le plus rentable puisque les primes de Naiman et de Toaye sont plus basses que la sienne. En revanche, la madame mourra et les brigands n'hésiteront pas à s'en aller en te voyant, semant chaos et destruction sur leur passage.
Tu peux décider d'aider Lahire, en ignorant sa prime ou carrément en état de cause, en songeant (avec justesse) qu'il est moins dangereux que les deux brigands. Dans ce cas-là, vous n'aurez sûrement aucun mal à triompher (sûrement, parce que je dis pas les niveaux, j'suis méchant), maaais tu seras sans doute trop épuisé pour tenir tête à Lahire ensuite (tu comprendras pourquoi).
Enfin, le choix le plus risqué, tu peux carrément attaquer Lahire ET les deux autres bandits. Maaais c'est très risqué, et à part du fric ça ne te rapportera rien.
Si tu la joues intelligent, tu peux même gagner un contact d'un côté ou d'un autre... Et donc une chance de revoir ces PNJs (peut-être futurs PIs ?) non pas en tant qu'ennemis mais en tant qu'alliés. Réfléchis bien !
(Evidemment, Vincent, Drake et Kyoshiro, vous êtes libres d'entendre le bruit et d'intervenir.)

Vincent - Drake - Kyoshiro : Blanchaille est cachée dans l'eau et attend son heure, Raskas se prépare à combattre et Kaeru fonce droit vers Drake en agitant son arme un peu au hasard. Cela étant, il ne manque pas de force, et son arme est plutôt bien aiguisée donc gare aux coupures ! Il est lvl... Roulement de tambours... 21. Bon courage !
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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Sam 7 Fév - 9:31



Déranger des retrouvailles entre deux frères devrait être formellement prohibé par la loi. Kyoshiro et moi, nous retrouvions par un pur hasard sur Grand Line alors que nous avions perdu contact depuis bien des années. Cette journée devrait être pour nous deux seuls et personne ne devrait se permettre de venir troubler notre joie et notre bonne humeur. En outre, cette grenouille avait très mal choisi son moment et s'il persistait, il allait amèrement le regretter, et même s'il était venu en bande, une fois que mon frère d'armes et de sang et moi étions lancés, il n'y avait plus rien pour nous arrêter. Nous retrouver dans une baston n'était pas si mal, mais rien n'était mieux qu'une petite aventure sur cette île inconnue que nous avions l'occasion de découvrir tous les deux, sans compter la tournée que nous devions prendre tout en racontant nos aventures passées, côte à côte, ou lorsque nous étions séparés, sans compter nos aventures à venir. Car dès lors que je lui avais empoigné la main, j'étais formellement décidé à ce que nous faisions un morceau de notre chemin de nouveau côte à côte ! Mettant à contrecœur un terme à cette poignée virile et à ce contact fraternel, je me retournais vers le gamin homme-poisson qui semblait vouloir faire mumuse.

Il semblait très sérieux, surtout avec l'homme-requin qui se tenait droit derrière lui, mais son apparence lui ôtait toute crédibilité. Il était petit, trop pour à peine atteindre mon nez, et le « Coah » qui sortait de sa bouche ne pouvait être pris au sérieux. D'entre nos deux armes, il semblait que Shûsui était plus affûtée, et sûrement, en sortant mon sabre, comprendrait-il que je ne désirai pas jouer avec lui, puisque moi, je ne chercherai pas à m'amuser. Mais il insistait, et se tenait droit devant nous. Ce fut alors au tour de Kyoshiro de parler et, vraisemblablement, ce dernier n'avait toujours pas changé dans sa manière de parler. Dans nos comportements, il y avait eu entre lui et moi un paradoxe étonnant. Lui était gentil de nature, et s'exprimait toujours d'un ton posé, calme, voire même candide et surtout, il savait en toute situation garder son calme, alors que j'étais son exact opposé. D'une certaine manière, lui était le diplomate, et quant à moi, je me contentais de frapper ! Et il réussit à me faire rire. Oui, cette grenouille avait choisi le mauvais moment, ainsi, il était préférable pour elle qu'elle nous laisse en paix et qu'elle aille embêter du monde plus loin, et nous laisser entre adulte ! Mais le petit l'entendait mal de cette oreille et commença à prendre nos quelques piques de travers et rétorqua de la manière la plus violente possible... Avec une répartie et des insultes de mômes.

« Coah ? J'ai pas compris ce que t'as dit ? Sinon, t'as beau être un homme-poisson, j'pense que tu sais pas c'est quoi un thon... Sachant qu'entre nous deux, c'toi qui te rapproche le plus du thon. Bref, si tu pouvais bien aller emmerder du monde plus loin, on est occupé entre adultes là. »

La remarque de Kyoshiro réussit à me faire tirer un petit sourire. C'était une bonne question, était-ce moi qui avais une poisse naturelle, ou était-ce de sa faute ? Peut-être même que cela provenait de nous deux. Dans tous les cas, en fréquentant l'autre, nous avions nécessairement le don de se mettre dans des situations très délicates ! Et cette fois-ci, c'était une grenouille qui voulait nous faire la peau... Enfin, qui voulait me faire la peau ! D'ailleurs, il avait beau me dire ce qu'il voulait, j'avais du mal à me faire à l'idée qu'il s'agissait pas d'une grenouille, mais d'un coryphène. Sérieux, c'était un coryphène handicapé ou quoi ?

« Je pense plutôt que c'est nous deux. Sinon, tu te rappelles du bon vieux temps ? Quand, à deux, on devenait des démons que rien pouvait arrêter ? Cet homme-poisson semble sérieux, je commence par tâter le terrain en voyant ce qu'il vaut, on gère ensuite ? »

Comme pour le confirmer, le soi-disant coryphène me chargea, en me sommant de me préparer. Lorsqu'il se préparait à attaquer, il semblait encore plus ridicule... En effet, bien qu'il voulût courir pour m'atteindre le plus vite possible et ainsi s'attaquer à moi, il ne semblait pas s'être rendu compte que ses pattes ne pouvaient lui accorder une grande vitesse. Ce point-là était alors en sa défaveur. S'il ne pouvait se mouvoir efficacement et rapidement, pour ma part, c'était tout le contraire. La célérité était une force chez moi, elle formait l'un des fondements de mon style de combat. De plus, bien que je n'étais pas expert dans l'arme qu'il portait, il était évidemment que son port d'arme était totalement hasardeux ! Tous les bretteurs aguerris savaient qu'il ne fallait jamais sous-estimer son adversaire, mais ce genre de premières impressions pouvaient tout définir. Lui ne semblait pas être une grande menace, mais peut-être cachait-il très bien son jeu ! S'il ne dissimulait absolument rien, alors il avait fait une très grosse erreur en cherchant à me défier, et je n'allais pas me fouler pour le lui faire comprendre.

« Mon gars, tu vas regretter de te jeter sur moi... Crois-moi, tu vas tellement prendre cher, que même la sodomie aura plus d'effet sur toi. J'vais réussir à faire briller le soleil là où généralement, il le fait jamais ! »

Ce fut à mon tour de passer à l'attaque, car il était certain que je ne me laisserai pas faire ! Utilisant ma Célérité propre aux samouraïs, je me déplaçais quasiment instantanément, pour arriver à quelques pas de la grenouille. Me servant de sa taille contre lui, je décrochais ma cape pour la lui jeter à la figure et ainsi tenter de le gêner au possible, de plus, me battre avec ce vêtement sur les épaules n'aurait pour effet que de me ralentir et d'entraver mes mouvements. Suite à quoi, je pointai Shûsui vers lui, en position d'estoc. Tel était le résultat quand on savait dresser son arme correctement. Dans un premier temps, je laissais partir la lame vers son torse. Puis, au dernier moment, je déplaçais vivement mon arme vers le côté, pour dégager son épée à lui, pour enfin attaquer en tranche du haut vers le bas. Pour terminer l'enchaînement, je tentais de le pousser avec mon pied, avant de moi-même reculer de quelque pas. Il suffisait dès lors d'attendre sa réaction !

De notre côté, le combat s'était à peine engagé, mais alors que nous nous jetions l'un sur l'autre, une explosion eut lieu non loin de notre emplacement actuel... En pleine ville. Des flammes s'accaparèrent les cieux et je me rendis compte du danger qui était présent à quelques centaines de mètres. Des civils étaient en danger. Je ne savais pourquoi, mais si des vies humaines lambda étaient menacées, alors je ne pouvais rester ici simplement à m'amuser. Il fallait que j'en finisse avec ce coryphène, pour aller là-bas au plus vite. Je pouvais être bourrin au possible, presque tout détruire sans en avoir véritablement conscience, mais je n'étais pas ce genre de pirate totalement sanguinaire qui tuait sans raison, ou laisser mourir ceux qui étaient en danger... Ce n'était pas l'attitude d'un véritable samourai. Ainsi, en reculant, je jetais un bref regard vers Kyoshiro. Lui-même était bien plus altruiste que moi, alors il devrait me comprendre.

« Kyo ? J'pense qu'on va pas pouvoir rester longtemps ici... Si y'a des flammes, y'a du grabuge, si y'a du grabuge, non seulement y'a de la baston, mais y'a du monde à aider ! »




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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Sam 7 Fév - 12:01






La traque est ouverte











Le garcon ne pouvait vraiment décrire à quel point il était content de retrouver son frère depuis trop longtemps disparu, il aurait voulu s’assoir avec lui et boire et manger à foison pendant des heures tout en se racontent leurs formidables aventures respectives…mais l’impolitesse d’une petite créature vint quelque peu gâcher ces retrouvailles. Ne s’énervant pas pour autant, se disait que ce n’était finalement que partie remise et que cette créature serait rapide à congédier, Kyoshiro admit s’être fourvoyé en voyant la créature se braquer et foncer vers le duo en brandissant maladroitement une lame. Les enfants ne devraient pas jouer avec des armes blanches, voilà ce que s’était dit le jeune homme en voyant son interlocuteur foncer sur lui, mais malheureusement Drake se posait bien moins de questions que lui et voulut y aller franco.
Pas étonné le moins du monde, car il connaissait son frère d’armes par cœur, le garçon se tourna vers lui et lui lança :

« Je te fais confiance là-dessus mais vas-y doucement, ce n’est qu’un enfant. Il n’a pas conscience de ce qu’il fait.»

C’était un enfant après tout, ou du moins était-ce ce que suggérait son apparence, il était donc inutile de sortir le grand jeu dès le début car s’il était aussi peu habile que la prise de son arme le suggérait il serait très facile à désarmer. Laissant son camarade faire sa petite affaire, le gentil bretteur ne put s’empêcher de soupirer lorsque Drake fit preuve d’une poésie sans pareille. Habitué à ses frasques, Kyoshiro avait presque perdu l’habitude d’entendre ses phrases pleines de finesse et ne put s’empêcher de répondre :

«Ahlala, toujours fidèle à toi-même. »

Mais bientôt ce petit interlude fut perturbé par des explosions provenant d’un peu plus loin, mais assez proches pour être entendues. Totalement ignorant de ce qu’il se passait, le garçon commença à apercevoir flammes et explosions un peu plus loin. S’alarmant de la possible propagation du feu et du danger que cela représentait pour les civils de cette petite ville, le garçon fut heureux de voir que son frère s’en inquiétait aussi et lui répondit :

« Oui, c’est ce que je vois. Nous n’avons pas de temps à perdre. »

Que faire ? S’enfuir ? Non, cette grenouille et l’homme-requin barraient le passage au duo. C’est alors que Kyoshiro décida de se décaler et, faisant des grands signes de la main droite en direction de l’homme-requin, lança d’une voix puissamment intelligible :

« Hey, monsieur ! Oui, vous là-bas, monsieur à tête de requin ! Le temps est compté pour les civils de cette île, alors nous n’avons pas le temps de rester nous amuser avec vous. Donc soit vous nous laissez passer, que l’on puisse se rendre utile tant qu’il en est encore temps, soit vous passez aux choses sérieuses que l’on puisse en découdre rapidement. Que décidez-vous ? »

Oh non ce n’était pas de l’arrogance que de penser qu’il serait capable d’en finir vite contre un adversaire dont il ne connaissait rien, il savait simplement que les choses ne bougeraient pas si cet homme-là prenait son temps de se préparer et de s’échauffer avant de rentrer en combat pendant que des civils étaient la proie des flammes. Kyoshiro n’était pas agressif d’habitude, ce n’était clairement pas le genre à attaquer en premier et son frère le savait très bien, mais il savait aussi qu’il faisait toujours passer les autres avant sa petite personne et s’il devait laisser de côté ses principes et attaquer en premier pour pouvoir sauver ces gens : alors il le ferait sans une once d’hésitation. À quoi bon lui serviraient ses principes et ses valeurs si son inaction finirait par lui verser encore plus de sang sur les mains qu’il n’en n’avait déjà ? Non, il devait agir.
Dégageant son bras gauche qui pendant mollement le long de son bras, le garçon posa sa main gauche sur le manche de son premier sabre, le pouce tout contre le garde, prêt à dégainer ou à user d’un iai d’entrée de jeu. Si cet homme-requin décidait de prendre son temps, alors Kyoshiro fondrait sur lui avec vélocité et agilité, sans lui laisser le temps de tergiverser. Il y avait un temps pour la diplomatie, c’était entendu, mais celle-ci devait parfois être mise de côté si seule les actions étaient capables de sauver des vies : c’était le cas ici.









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Ghetis Archer
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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Dim 8 Fév - 2:10





Comment il était malin ce Lahire... Il n'avait pas but dans le lait. En le lui donnant Ghetis pensait en finir avec lui rapidement dans le plus grand calme. Juste ce qu'il fallait en terme de somnifère. Une attaque en traite standard comme on en faisait plus en clair. Mais non, le primé sut se montrer plus intelligent que le chasseur de primes. Enfin, cela prouvait qu'il ne possédait pas une telle prime pour rien.

* Un visage comme celui-ci ne s'oublie pas. Pas avec une prime comme celle-ci en tout cas.*

Leur échange de regard du début avait suffit à dévoiler son visage dès le début, bien que l'homme se montra plus distant par la suite. Au final il se montrait généreux en terme de paroles malgré tout.

- Belle philosophie. Cependant, l'innocence est parfois cause de bien des problèmes. C'est pourquoi j'ai choisi le savoir personnellement.

C'était clair et net. Le senior restait un homme de bon sens, bien que croyant en une autorité divine à respecter, il restait doué de raison. De ce fait, il tâcha de ne pas se montrer trop hostile avec le primé quand il lui remit sa bouteille de lait, la rangeant à sa place initiale, le Vairon ralenti le pas quand le Supernova se fit distant ce contentant d'un :

- Bonne chance.

Il en allait avoir besoin car il venait de signer son arrêt de mort. Il aurait pu se réveiller dans une cage, voir une cellule à Impel Down, mais il aurait allongé son espérance de vie. Désormais, il allait devoir mourir ici. C'est en tout cas ce que pensa Ghetis avant qu'une explosion ne se fasse entendre.

Le regard rivé vers le lieu de l'explosion vers lequel il se dirigea lentement, l'Archer soupira un grand coup en poussant un :

- Pourquoi j'ai laissé mon tube là... De toute façon Sypher m'en voudrait que je ne fasse rien.

Alors avec un air désinvolte il laissa sa colombe s'envoler et fit un léger mouvement avec son coup. Lahire serait pour plus tard... Dans le groupe se dessinaient deux autres visages plus ou moins connus. Avec eux deux et Lahire, Ghetis tablait sur du 300 millions, mais vu qu'il ne les aurait pas vivant il compris qu'il n'aurait que du 150 millions à tout casser. En clair, une bien modique somme.

D'une façon ou d'une autre il allait s'occuper des trois. Un allié, une renommée, il n'en avait que faire. Il se ferait connaître une fois les têtes ramener. Pour l'instant un acte de bravoure ne valait rien. Pour rejoindre l'AOI il fallait qu'il brille par sa puissance et rien d'autres.


D'un geste confiant, il joignit ses mains et brouilla la vue de tous ceux présents sur l'île. Cependant, cette fois-ci, ils ne se trouveraient pas autour d'un Colisée. Non, il y voyait même la mer, le paysage de base. Mais en bordure de la ville se trouvait bel et bien de petits gradins. Et de l'extérieur de l'arène on voyait un immense cube noir. Ghetis pouvait choisir l'aspect extérieur de son arène, entre un cube noir et un Colisée, aujourd'hui il sortit donc le cube pour changer un peu !


Dans cette arène, l'eau n'était plus que poison, complètement violacée, elle paralysait quiconque la buvait. Les fleuves, les puits, les carafes d'eau, aucun ne seraient oubliés. L'air se voulant plus sec et aride. Le sol se trouvait désormais jonché de cadavres de guerriers en armures et bien armés. Un gaz régnait dans les rues et son odeur gênait les sinus. Des arbres morts étaient apparus un peu au hasard dans la ville et sur leurs branches se trouvaient des cadavres humains.

Cependant, la chose la plus visible restait l'immense statue trônant désormais au milieu de la ville. Elle affichait une expression atroce et paraissait vraiment répugnante.


Et enfin, aux pieds des hors-la-loi se trouvaient berry'z et bijoux luxueux, restaient encore qu'ils puissent les voir...


* Création Renouveau.*

Son haki activé, Ghetis s'élança d'un pas décidé et sans plus tardé il sortit son éventail, projetant une grande tornade violette. Elle était couchée et aspira une partie du gaz autour d'elle. Prenant les cadavres des guerriers présents ainsi que leurs armes tranchantes, elle devrait prendre un maximum de pirate avant de pointer vers le ciel et remonter suffisamment haut avant de céder et les laisser tomber à la bonne hauteur si possible.


Des pas légers, un déplacement rapide et Ghetis se retrouvait là où devaient normalement être les pirates précédemment. Son gunbai dans une main, sa cape bougeant légèrement face à son déplacement rapide, il donnait le dos à ses ennemis.

- Votre sacrifice est nécessaire pour que La Couronne devienne puissante.

Une phrase claire qui annonçait la couleur. Il ne sous-estimait aucunement ses ennemis, la leçon contre Dica Awazima lui avait suffit. Dès lors, il voyait chacun des individus ici présent comme de grands dangers.


Sous une statue géante à l'allure étrange débutait une bataille des plus palpitante pour cette île de Grand Line.


Résumé:
 



Dernière édition par Ghetis Archer le Dim 8 Fév - 20:37, édité 1 fois
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Vincent W. Turen
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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Dim 8 Fév - 10:38

La traque est

OUVERTE !

~~~~~~~~~~




//Flash-Back//

"Jamais jamais... Jamais jamais
- Le temps passe et je ne regrette rien.
- Rien de rien, je ne regrette rien !
- Rien ne s'efface, mon destin me ressemble bien..."

Les paroles de la chanson que le groupe chantait sur la scène non loin de lui provoquait en lui une bouffée d'air frais. Regrettait-il se qu'il avait fait jusqu'à présent ? Il le pouvait, c'était vrai. Sa vie n'était pas du tout ce qu'il pensait en faire étant enfant. Et pourtant, à bien y regarder, ce n'était que dans les choses qu'il n''avait pas faites qu'il éprouvait du regret. Il finit de siroter son whisky et laissa tomber quelques pièces sur le comptoir.

"Un autre, camarade, et je reprends la route !
- Bien ! Voilà votre verre !"

D'un coup rapide et sec, il termina celui-ci aussi rapidement que le barman le lui servit. En faisant un signe amical en son encontre, il s'en alla - faisant claquer les portes battantes de la taverne. Des regrets. Que pouvait-il ressentir autre que des regrets ? Rien ne se passait selon ses envies depuis ce jour où Morihei était entré dans son Dojo. Depuis ce jour où il avait tenté le diable en s'attaquant à cet être hors du commun. S'il devait réellement regretter quelque chose, c'était de ne pas avoir été assez fort pour le battre ce jour-là... A moins que ce soit d'avoir tenter quoi que ce soit. Était-il téméraire ou courageux ? La différence était mince, mais il se devait de la différencier !

//Fin du Flash-Back//

"A l'heure où le monde se bouscule, je repasse ma vie à l'envers, j'en ai fait des rêves des calculs, j'ai jamais vraiment voulu me laisser faire..."

Alors que cette chanson revenait en mémoire, ses intentions étaient toujours quelques peu confuses. Il était encore caché dans les fourrés, non loin de l'altercation entre deux pirates et ce qui semblaient être des chasseurs de primes. Cette situation, quelque peu habituelle sur Grand Line, avait le bonheur de présenter quelques nouveautés. C'était la première fois que Vincent voyait un homme-grenouille. Il souffrait sans doute d'un syndrome de dégénérescence, au vu de sa pauvre petite taille.

Le Warlord avait déjà vécu pas mal de situation pareille à celle que vivait les forbans à présent, lorsqu'il voyageait encore avec son mentor, mais il n'avait jamais imaginé pouvoir assister à l'une de ses rencontre. Il se voyait déjà, au milieu de ce combat, en train d'aider les pirates à s'enfuir, mais aujourd'hui, il n'en ferait rien. Il se sentait d'humeur massacrante et aurait pu bien tuer tout le monde, hors-la-lois compris. Il préféra rester spectateur. S'interrogeant sur comment aller reparaître la femme ayant plongée dans l'eau. Comment se battaient-les protagonistes. Aurait-il une chance d'apprendre quelque chose d'utile en regardant ce combat ?

C'est alors que le petit être fonça sur les deux amis de longues dates, dans l'intention des les faire plier. Il semblait agile, à première vue, mais son maniement de l'épée était hasardeux. Ce n'était sans doute pas son point fort. Et ça y allait sur les vannes pendant ce temps. Le type, aux couleurs tropicales, fut le premier des forbans à agir, c'était aussi celui qui aboyait le plus. Sans que Vincent ne soit capable de le suivre du regard, il apparu aux côtés du chasseur de prime. Une rixe à la fois vive et violente eu lieu et sans même s'en rendre compte, le pirate s'était déjà éloigné du coryphène. Ébahi par le spectacle, Vincent ne pu s'empêcher de rester coi. C'était la première fois qu'il voyait un homme plus rapide que Morihei. Et ce n'était pas tout, il était à la fois plus rapide, et semblait aussi bien plus agile, plus puissant. Il ne resta, cependant pas pantois bien longtemps, une explosion vint le sortir de sa stupéfaction.

Non loin de eux, certainement au milieu de la ville, le brouhaha provoqué par les différentes détonations appelait le Warlord. D'autres combats avaient lieu dans la cité et y faisait prendre part des innocents. Les réactions ne se firent pas attendre dans l'assemblée présente sur place, les deux pirates en premiers firent leur preuves en prouvant qu'ils n'étaient pas si pourris que ça... A moins que cela soit une ruse pour se destituer de leurs adversaires - comme l'aurait fait une certaine connaissance du Warlord. Presque aussitôt que le deuxième sabreur pirate prit son épée en main, une sorte de voile vint se poser sur l'île, comme si un pouvoir inconnu était présent sur ce bout de terre isolée. Que se passait-il à la fin ? Juste après le voile disparut, des corps apparurent et toute trace de vie semblait avoir disparut. Tous les hommes étaient toujours là, mais les arbres étaient mort et les fourrés avaient disparut, laissant Vincent à la vue de tous le monde...

"Hum hum..."




Récapitulatif du post:
 
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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Lun 9 Fév - 16:34




Setch Lahire et Raskas.

Si le supernova n'avait guère réfléchi en s'élançant en direction des autres criminels, son sang ne réalisant qu'un tour, il ne savait pas réellement comment régler cette situation épineuse sans prendre le risque d'inclure quelques civils. Son style de combat n'était pas forcément le plus délicat, et la présence de cette jeune innocente au milieu de ce groupe de barbares risquait de réellement compliquer les choses... Lahire serra les dents tout en continuant de progresser, ne prêtant d'ores et déjà plus attention à l'homme masqué. Son objectif du moment était de forcer ces bandits à partir, voire les vaincre pour leur donner une bonne leçon... Un objectif qui risquait d'être complexe à accomplir, puisqu'il lui faudrait pour ce faire triompher de deux têtes qui lui paraissaient plutôt menaçantes... Sans compter du nombre de leurs compères qui souhaiteraient leur prêter main forte. Toutefois le forban n'eut-il pas l'occasion d'aller jusqu'au bout de ses souhaits, puisqu'il n'était encore qu'à mi-chemin lorsque sa vue se brouilla soudainement. L'environnement, qui était globalement le même qu'auparavant, avait été partiellement modifié. Il comprit immédiatement qu'il s'agissait d'un fruit du démon, mais ne parvint pas à en saisir la nature. Cela étant, le fugitif songea brièvement qu'il devait forcément s'agir d'un paramecia, puisque même un logia ne semblait pas être en mesure de générer un tel panel de créations... Des cadavres, des armes, de l'argent, une immense statue, tout cela venait de sauter aux yeux du primé comme s'ils avaient toujours existé et qu'ils lui apparaissaient soudain. Après avoir secoué sa tête d'un coup bref pour reprendre contenance, le Setch comprit que le type qui lui avait proposé du lait un peu plus tôt n'était pas tout à fait inconnu à cette subite modification du terrain : l'homme avait en effet pris les devants. Fronçant les sourcils en se demandant de quel côté pouvait bien être ce type dont il ne connaissait absolument rien, le Supernova enfouit ses mains dans sa cape ample, les cachant à la vue de ses hypothétiques opposants, instinctivement.

Pour Lahire, la situation risquait d'être plutôt périlleuse à aborder dans les instants qui suivraient. D'abord, il devait savoir de quel côté se trouvait l'homme masqué. S'il était avec lui, il devrait contenir ses assauts pour éviter de le blesser malencontreusement. S'il était contre lui... Il n'aurait aucun scrupules l'y mêler, puisqu'il avait l'air d'avoir de bonnes capacités en terme offensif. De facto, pour le primé, ce qui allait être le plus intéressant à partir de maintenant, ou en tout cas le plus important, cela allait être de tenir ces gars à l’œil, histoire de savoir ce qu'ils valaient. Après tout, il se trouvait sur Grand Line : des combattants brillants, cet océan en recelait presque autant que le Nouveau Monde...


Toaye et Naiman.

De son côté, Toaye n'eut aucun mal à remarquer que l'environnement qui les entourait un instant plus tôt venait de se modifier d'un coup sec. Il fixa les pièces qui s'étalaient à ses pieds et les remua mollement, interrogatif, avant d'envoyer la demoiselle qu'il tenait par la gorge un peu plus tôt sur le côté, sur un cadavre de soldat, sans s'en préoccuper davantage. Il ne comprenait pas grand chose à la situation actuelle, à vrai dire... Il pivota donc sur lui-même et découvrit deux nouvelles têtes, qui étaient restées en retrait jusque là mais qui semblaient s'être soudainement intéressées à l'affaire. Premièrement, un type avec une cape, qui s'était arrêté à quelques dizaines de mètres, et qui semblait se complaire dans l'utilisation d'un faciès renvoyant à la méfiance. Secondement, un autre gars, également encore un peu en retrait, qui possédait un masque capable de camoufler son visage. Le primé arqua un sourcil en se demandant lequel de ces deux gêneurs avait bien pu user d'une telle ruse pour se mêler de ses affaires. La réponse ne tarda pas à apparaître assez clairement, puisque le second, le mec au masque, prit les devants en envoyant une sorte de tornade en direction du groupe de bandits. Toutefois, les deux principales têtes ne semblaient pas directement ciblées : le chef de la bande comprit donc immédiatement que ce que souhaitait faire ce type en tout premier lieu, c'était un ménage bref pour se débarrasser des gêneurs. La plupart de ses hommes de main parvinrent à se placer hors de portée ou à s'accrocher à des éléments solides du décor pour éviter de se retrouver littéralement catapultés vers les cieux, mais quelques uns n'eurent pas cette chance. Tout en poussant un soupir las, le jeune homme regarda la chute de l'un d'entre eux sur le toit d'une bâtisse à quelques pas de là. Atterrissage incontestablement douloureux, hein...

Par la suite, le bandit se tourna donc en direction de ce nouvel intervenant, qui avait usé d'une technique de célérité pour se rapprocher des rescapés. Ce gars osait leur tenir tête, et se permettait de surcroît de tourner le dos, hein ? Il avait du cran... Avec un sourire malsain, Toaye haussa les épaules et rétorqua suite à sa prise de parole :

-Je sais pas de quelle couronne tu parles, mais à vrai dire, j'en ai strictement rien à scier. Tu m'as mis des bâtons dans les roues, et ça... Ça, c'est un vrai crime !


Il fit un soudain geste de la main droite et la chaîne qui y était accrochée fendit soudain les cieux, se dirigeant droit vers la gorge de son opposant masqué avec une précision hors du commun. Si Ghetis ne réagissait pas rapidement, l'objet s'enroulerait rapidement autour de son cou, et il serait dans l'incapacité de s'en défaire vivement. Pire encore, le primé n'allait pas se gêner à l'envoyer droit vers la paroi d'un bâtiment non loin de là, histoire de lui faire goûter à sa manière de faire. Déranger un groupe de hors-la-loi ? Quelle connerie.
Naiman, de son côté, se contenta de jeter un coup d’œil à ce nouvel opposant sans cesser de grignoter le cadavre avec un air intéressé. Peut-être que ce mec allait être suffisamment fort pour les occuper une ou deux minutes ? Si tel était le cas, l'homme-cornu n'allait pas tarder à le remercier... En lui brisant un os.

---


Blanchaille et Kaeru.

Kaeru avait fait preuve de vaillance en s'élançant droit vers son opposant sans plus réfléchir. Malheureusement, il l'avait plutôt sous-estimé, puisque son courage, même s'il était une très bonne arme, ne fut pas suffisant pour suivre le premier mouvement de Drake, qui se déplaça avec une vitesse surclassant et de loin celle de l'homme-poisson coryphène. Le petit être, estomaqué, n'eut pas le temps de se décaler qu'il en vint à recevoir la cape du pirate en pleine tronche, agissant comme un masque opaque. Seuls ses bras dépassaient du costume improvisé, et fort heureusement d'ailleurs : dans le cas contraire, il aurait été à la merci totale du criminel... Il continua de bouger son épée par instinct lorsque celle-ci fut subitement décalée. Il se souvint alors de la présence, à son avant-bras gauche, d'un bouclier. Il se recroquevilla donc soudainement et présenta l'obstacle sur la trajectoire du sabre de Drake, le contrant habilement. Finalement, son handicap concernant sa taille se révélait parfois être un atout insoupçonné... Malheureusement, cet avantage physique s'arrêtait là, puisque le sabreur qui lui faisait face n'eut aucun mal à l'envoyer paître d'un coup de pied. Après un roulé boulé sur une trentaine de mètres, l'amphibien commença à se redresser, ôtant la cape de sa figure en grommelant. Ce genre d'actions déloyales lui déplaisaient au plus haut point...

Mais même si elle le tournait souvent en dérision en se jouant de lui, la demoiselle présente dans les eaux n'appréciait guère que l'on s'amuse à torturer son pauvre petit camarade. En s'orientant en direction de Drake, elle fonça les sourcils et descendit jusqu'au fond du fleuve, présentant son casque osseux en avant. Blanchaille usa alors de ses puissantes jambes et de la force que lui conférait son appartenance raciale pour se propulser droit en direction de l'épéiste, à une vitesse extraordinaire.

-Apollo 1 !

L'objectif était simple : en se propulsant droit vers son ennemi, avec une vitesse et une puissant brute étourdissantes, elle tentait de le percuter et de le vaincre en un seul coup. Son casque osseux, présent sur sa tête, était bien évidemment à l'épreuve des sabres... Et se montrait de facto bien plus solides que des os humains. Elle était peut-être une demoiselle, mais elle était et de loin la plus dangereuse du groupe, en terme de force brute. Même si Raskas, de son côté, la supplantait sur bien d'autres points...

La provocation de l'inconnu qui traînait avec Kotori ne tomba pas dans l'oreille d'un sourd : Raskas lui jeta un regard calme et froid, lui laissant clairement sous-entendre qu'il ne comptait pas prendre une telle proposition à la légère. Après un léger soupir, l'homme-poisson se mit à avancer en direction de cet épéiste, serrant ses poings et faisant même ressortir certaines veines présentent sur ses bras, démontrant un physique à toute épreuve. Après deux décennies d'un entraînement physique des plus draconiens, le chasseur de primes n'avait rien à envier à un géant en terme de force brute... Ce petit homme qui avait la malchance de se dresser face à lui risquait de le comprendre rapidement, s'il s'exposait de trop près à ses offensives. Pour sonner le début de l'affrontement, laissant clairement sous-entendre qu'il n'allait pas le ménager, l'amphibien se propulsa dans sa direction en réalisant un coup de poing dans le vide, grommelant d'une voix rocailleuse et qui imposait le respect :

-Senmaigawara Seiken !

Ce fut à cet instant que le terrain changea soudainement, dévoilant immédiatement Vincent à la vue de Kaeru, qui venait tout juste d'ôter cette cape de son visage. Gêné d'avoir été vu dans une situation aussi troublante, l'homme-poisson coryphène détourna le visage et entreprit d'attacher plus fermement son bouclier à son avant-bras, comme si sa défaite pendant le premier échange de coups avait uniquement été du à la fiabilité de son matériel.



Alors :
Lahire arrête sa course, Toaye attaque Ghetis en essayant de lui attraper la gorge avec sa chaîne, Naiman mordille le cadavre sans même prendre la peine de se redresser.
Kaeru se fait avoir par la cape et se protège des assauts de Drake avec son bouclier, grâce à sa petite taille. Mais le coup de pied l'envoie un peu plus loin, et Blanchaille en profite pour se dévoiler, se propulsant d'un coup sec droit vers Drake. Un peu comme le Shark on Darts (de mémoire) d'Arlong, mais évidemment en plus puissant. Sans compter qu'elle ne transperce pas, mais qu'elle cogne (et méchamment, la bougresse).
De son côté, Raskas attaque Lorn avec un Senmaigawara Seiken. Maudit ou pas, si tu ne t'écartes pas rapidement, tu risques de le sentir passer !
Puis le terrain change, et Kaeru fait genre "Oh, mince, mon bouclier mal attaché a donné l'avantage à Drake" quand Vincent le remarque.

Rappel : Toaye est niveau 38.
Raskas est lvl 34.
Blanchaille est lvl 30.
Kaeru est lvl 21.

Reste les lvls de Naiman et de Lahire, mais ça viendra !
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Drake Kotori
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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Jeu 12 Fév - 19:56


Cet homme poisson n'était clairement pas de taille. Et pour cause, il ne m'avait pas vu arriver sur lui à pleine vitesse, ce qui eut pour effet de le laisser stupéfait devant moi, me laissant alors toute la marge possible pour lui jeter ma cape à la figure. Il était petit, et c'était tout ce qu'il me fallait. Une possibilité de planter ma lame au travers de son corps alors qu'il était entravé s'était présenté, pour ainsi possiblement tenter d'en finir avec lui, mais tel un chat en présence d'une souris, j'avais décidé de m'amuser avec lui. Du sadisme ? Oui, tout à fait, maintenant que le combat avait débuté entre lui et moi, on pouvait dors et déjà savoir qui était le prédateur et qui était la proie et, comme dans toutes choses, il fallait prendre du plaisir à faire son œuvre, ainsi, je ne pouvais me battre sans m'amuser avec lui. Ainsi, dans cette optique, alors que seuls ses bras dépassaient de part et d'autre du tissu qui avait servi à cacher mon visage, et qu'il continuait à stupidement agiter son épée comme un gamin voulant imiter les grands qui savaient se battre, je venais dégager son arme en faisant rencontrer une première fois nos deux lames. Celle-ci ne se fit pas prier pour laisser de la place et c'est à ce moment précis que j'en profitais pour faire tomber ma lame, de toute la puissance de mon bras. Au vu de la mauvaise posture dans laquelle il se trouvait, ce coup aurait probablement pu lui être fatal, si le hasard n'en avait pas décidé du contraire. Dans un réflexe salvateur et qui eut le mérite de m'étonner, au moment où Shûsui allait profondément s'enterrer dans sa chaire, jusqu'à ses entrailles les plus profondes, il dressa son bras gauche et l'interposa contre mon arme. C'était un bouclier. Petit, mais efficace, pas le genre à prendre de la place, mais à protéger une vie dans une pareille situation. Cette connerie venait de lui sauver la peau, mais il ne s'en sortira pas à si bon compte. Ne le laissant le temps de rien faire d'autre, ce fut avec rage que mon pied rencontra ses côtes pour l'envoyer valser une bonne trentaine de mètres plus loin. Voilà ce que pouvait donner une confrontation de force entre une brute d'un bon mètre quatre-vingt-cinq et un homme poisson pas plus haut qu'un bonzai. Ce gosse allait apprendre à voler. À coup de pied dans le derche.

Suite à cela, tout se défila très rapidement. Alors que je m'approchais du coryphène pour en finir ou pour continuer à faire mumuse, une explosion se fit dans l'eau. Et là, sans que je ne puisse vraiment expliquer comment, du moins d'une autre façon que par l'explication du réflexe instinctif qui était le principal ennemi de tout guerrier aguerri et qui sauvait si souvent des vies, l'espace d'une seconde, je plaçais Shûsui devant moi, je contractais les muscles de mon bras au possible et je me basais sur une pure légende qui disait que cette arme était l'une des plus solides qui soit, que même un géant cornu ne pouvait la faire le moindre des dégâts. Un sabreur savait qu'il était en danger, à la micro-seconde même où le danger apparaissait, et c'était à son instinct de le protéger. Mon œil était habitué aux grandes vitesses, mais là, c'était une véritable fusée qui s'était propulsée vers moi. En opposant Shuusui, j'avais voulu l'arrêter, ou du moins réduit les dégâts imminents qui allaient bientôt se produire. La fusée était trop rapide, et moi, je n'étais pas prêt, c'était tout ce que je pouvais faire. Sa tête entra en collision avec la lame noire, qui, semble-t-il, avait absorbé une partie des dommages, mais quant à mes bras, il en était tout autre. Je venais d'éviter une mort douloureuse et cela eut pour effet de réveiller une étrange sensation... Une sensation qui ne pouvait que se réveiller lorsque l'on défiait la Faucheuse. À vrai dire, c'était une sensation familière, qui s'était déjà emparée de moi quand je combattais au siège de mars, contre cet homme au cri démentiel. Mon corps, bien qu'ayant de solides appuis au sol, ne put s'empêcher de reculer légèrement sous le poids de cette chose, avant de littéralement s'envoler, filant en ligne droite et rasant le sol sans pour autant le toucher.

Je filais, soulevant la poussière du sol, sans pour autant réussir à arrêter, si ce n'était seulement freiner, ma course folle. La puissance de cette flèche était telle que je réussissais plus à reprendre mes appuis, si ce n'était grâce à un certain Kyoshiro. En effet, pour tenter de perdre de la vitesse, je n'avais trouvé d'autres solutions que d'empoigner fermement mon katana pour le planter dans le sol et ainsi me retenir. Mais je m'y étais pris trop en retard, et alors que je m'y affairais, je pus tout juste ralentir avant de rentrer dans mon frère d'armes. Heureusement que celui-ci n'avait pas encore débuté de combat, le cas échéant aurait été très problématique ! Je ne restais pas sur lui pour le gêner outre-mesure et finissais par me relever, remarquant alors que mon épaule n'avait pas supporté le coup et était très endolorie. Épaule droite luxée. Douloureux, mais rien de plus ! Faisant fi de la douleur, je pliais le bras concerné devant moi, en le ramenant plusieurs fois, pour ensuite faire des rotations de l'épaule, jusqu'à entendre un bruit significatif de l'os. Au moment où mon épaule reprit sa place originelle, je pus m'empêcher de faire la grimace, même avec cet os remis en place, une douleur lancinante continuait à parcourir mon bras... Cette enfoirée me l'avait explosé ! Ce n'était jamais que de la douleur, mais pour avoir voulu démonter mon bras fort, elle allait prendre cher. Parce que oui, ce n'était pas une fusée, ou quoi que ce soit, qui m'était rentré dedans, mais bel et bien une femme-poisson ! Ce n'était pas parce qu'elle était de la gente opposée que j'allais l'épargner.

« Deux pour le prix d'un... Je sens que j'vais aimer ça. Ramenez-vous, aujourd'hui c'est sushis à volonté. »

Ma jambe était déjà prête pour me propulser vers la grenouille, mais l'espace d'un instant, ma vue vint étrangement se brouiller avant de redevenir normale, ce qui eut pour simple effet de me déconcentrer. Puis, l'espace de cette anomalie, qui équivalait à un simple clin d'œil, tout avait changé, et le paysage n'était plus le même. Le temps était devenu plus aride, l'air était sec, les arbres étaient morts et le vert avait disparu du paysage. Des cadavres jonchaient le sol, tombés aux combats avec leurs armes. En plein milieu de la ville était apparue une statue à la fois immense et immonde qui transcendait le paysage. Je ne savais pas ce qu'il s'était passé, même si je devinais que la seule chose qui pouvait transformer d'une telle manière un paysage était un Paramécia. Je ne savais pas qui était ce type, mais il était génial ! Tous simplement. En regardant tout autour de moi, je ne pus m'empêcher de laisser un sourire sadique irradier mon visage... Toutes ces armes, toutes ces épées... Parfait pour m'amuser. Je rengainais Shûsui, et plaçai tout mon poids sur ma jambe. C'est alors que je remarquais un homme qui tentait de se cacher derrière les arbres, qui étaient maintenant morts. Je le connaissais pas, et je n'avais rien contre lui, mais il était préférable pour lui qu'il ne reste pas ici. Autant pour ne pas assister à une rixe qui s'apprêtait vraisemblablement à être sanglante, mais aussi parce que ce lieu allait bientôt devenir un véritable champ de bataille. L'appel du sang se faisait ressentir, l'appel des guerriers dont le cœur battait à l'unisson, et qui prouveraient leur force et leur courage jusqu'au sacrifice ultime.

« Toi, celui qui cherche à se planquer, j'te déconseille de rester ici, ça risque de devenir chaud. Et vous deux, mes salauds, on va enfin pouvoir commencer à s'amuser. Montrez-moi que les rumeurs sont vraies, montrez-moi que les hommes-poissons sont un peuple brave et fort. »

Gōsutou~ōku Ce n'était pas une technique offensive, mais pourtant, elle pouvait s'avérer des plus redoutables. La célérité était une arme aussi tranchante qu'une lame aussi affûtée qu'un rasoir, en plus d'avoir l'avantage de surprendre, elle pouvait véritablement agir en tant qu'arme de destruction. Je m'élançais. En l'espace d'un claquement de doigts, je me retrouvais devant l'homme-poisson, avec une arme inconnue à la main. En l'espace d'un claquement de doigts, je me retrouvais devant l'homme-poisson, avec une arme inconnue à la main. La pointe du katana était pointée vers le torse du coryphène. L'on aurait pu croire que je m'apprêtais à tenter de l'empaler, mais en réalité, ce que je voulais lui réservait était bien moins gentillet. Kabe o doriru. Je donnais un coup d'estoc dans l'air, ce qui eut pour effet de créer une onde de choc qui avait la particularité d'être perforante et qui pouvait même percer un mur. Je ne m'attardais pas sur lui, et, à peine avais-je porté l'attaque et j'utilisais une nouvelle fois le même pas de Célérité pour me propulser sur la minette. Emporté dans mon élan, je me saisissais de l'arme qui était dans ma main en la prenant cette fois-ci à l'envers. La soulevant tel qu'il s'agissait d'un javelot, je la lançais droit sur la femme. Dès lors désarmé, j'en profitais pour y aller directement au corps-à-corps. Je concentrais alors toute ma vitesse dans ma seule paume droite pour apparaître brusquement devant elle et aussitôt lancer un Jōshō sokudo: Renraku. Ma paume se dirigeait droit vers son estomac. Mon but ? Lui faire vomir ses tripes, lui faire mal, la déconcentrer et prendre l'avantage d'emblée. Je ne m'arrêtais pas pour autant. Je ne pouvais me le permettre. Me glissant dans son dos, j'utilisais ma détente pour lui mettre un coup de pied sauté, avant de remettre ma course, attraper deux nouvelles épées, et y retourner. Je fondis sur elle, et tentais de l'atteindre des deux épées, avant de les envoyer en l'air, pour, alors qu'elles ne faisaient que retomber, m'acharner sur son estomac d'un coup du pommeau de Yubashiri. Les deux précédentes épées se plantèrent dans le sol. Utilisant mon pied, je venais donner un coup à l'une d'entre elle pour la faire sortir de terre, l'attraper en vol et l'utiliser pour essayer de pourfendre mon adversaire. Puis, pour clore le tout en beauté, Yubashiri sortit de son fourreau pour prendre pour cible l'épaule de cette femme-poisson et essayer de venir s'y ficher au plus profondément possible.

À mon habitude, je ne restais pas au combat rapproché à la fin de mon enchaînement, je gardai ce réflexe et reculai. Mon cœur pulsait, je commençais à m'essoufler... Le combat commençait à peine qu'il était déjà très intense et c'était ce qu'il y avait de mieux. Ils allaient douiller, c'était sûr, et ce n'était que le début.





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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Ven 13 Fév - 15:40






La traque est ouverte












Même si ce petit brin d’homme ne connaissait qu’assez peu de choses sur le monde qui l’entourait, il avait tout de même eu l’occasion de croiser d’autres hommes-poissons avant ce jour et ne fut donc qu’assez peu surpris en les voyant arriver. Mais le plus intriguant dans cette histoire n’était pas la présence de ces créatures ou encore le fait d’avoir vu cette créature volante tout à l’heure, mais bien que ces personnes se soient mises en travers du chemin des deux bretteurs sans raison apparente. Pourquoi est-ce que cet enfant prenait-il soudainement les armes pour une simple moquerie qui ne faisait de mal à presque personne ? Être susceptible était une chose, mais de là à en devenir agressif, il y avait tout un monde ! Ne croyez-vous pas ? Certes, Kyoshiro était peut-être trop idéaliste et gentil pour ce monde mais cela ne l’empêchait pas de penser que parler calmement aurait pu régler ce petit malentendu. Mais était-ce vraiment un malentendu ? Ce gamin était venu au duo et avait demandé de déposer des armes comme un représentant de la loi arrêtant un criminel, mais il n’avait pas le look de représentant de la loi et Kyoshiro pouvait se vanter de n’avoir commis aucun crime qui mérite arrestation.
Alors pourquoi cette altercation ? Pourquoi ici et maintenant alors que l’enfer semblait s’abattre sur cette ville et ses habitants ? Pourquoi persistaient-ils à vouloir poursuivre cette altercation alors que des innocents étaient en danger ? Ignorant les raisons qui poussaient ces hommes-poissons à agir, le garçon posa au groupe une question des plus simples :

« Vous ne voulez vraiment pas nous dire ce que vous nous voulez ? »

Il était peut-être encore temps, encore temps de lever le voile sur ce malentendu et de régler pacifiquement cette situation pour que, tous ensembles, ils puissent aller aider les habitants de cette ville en proie aux flammes et à la destruction la plus sauvage qui soit. Bien sûr son camarade ne serait certainement pas de cet avis, lui qui aimait les confrontations plus que n’importe quoi d’autre, mais c’était aussi le rôle du jeune bretteur que de calmer son frère aux moments opportuns. Il était son fourreau, en quelque sorte, celui capable de calmer la fureur de sa lame.
Malheureusement le jeune homme n’eut pas vraiment le loisir d’écouter la réponse car à peine l’affrontement eu-t-il débuté qu’il fut violemment percuté par son camarade, s’écroulant à terre à quelque mètres de là tout en se frottant la tête endolorie. Déboussolé, le garçon ne put que lancer :

« Si tu pouvais me prévenir la prochaine fois, ce ne serait pas de refus. »

Mais à bien y réfléchir le garçon se mit à s’interroger car, d’ordinaire, à moins de le vouloir – ce qui n’était pas le cas ici – sa nature de logia aurait dut provoquer son intangibilité et son camarade aurait dut passer à travers lui, comme un fantôme. Alors pourquoi fut-ce différent ici ? Il ne le savait pas et le fait d’être plongé dans l’inconnu n’était pas une chose qu’il appréciait particulièrement. Haussant discrètement les épaules, il finit par se dire que ce n’était pas plus mal car comme cela, au moins, sa nature de maudit était gardée secrète et il pourrait la dévoiler au moment opportun. Il n’y avait rien de pire que d’être forcé à dévoiler sa main trop tôt, fort heureusement ici il eut la chance de ne pas avoir à le dire.
Se redressant tant bien que mal, époussetant ses vêtements couverts de poussière par cette chute imprévue, le garçon écouta son camarade s’enflammer à l’idée d’affronter deux adversaires à la fois. Même si cette réaction était compréhensible et n’étonnait guère le maudit, il tint tout de même à rappeler à son frère la chose suivante :

« N’oublie pas qu’on n’est pas là pour s’amuser. Il faut qu’on en finisse vite. »

L’un était calme et posé tandis que l’autre était plus brutal et au sang chaud : autant dire qu’ils se complétaient parfaitement. Si Drake était généralement la source de motivation de son compère, le poussant à se bouger les fesses et à combattre lorsqu’il était trop indécis, son camarade était à même de calmer son tempérament fougueux en quelques mots et ainsi, au fil des années, ils finirent par former un duo assez complémentaire.
Mais aujourd’hui ils ne pouvaient pas se permettre d’agir en duo, ils allaient devoir montrer ce qu’ils valaient individuellement en montrant à l’autre que les années écoulées n’avaient en aucun cas émoussé leurs talents : bien au contraire !
À peine se relevait-il, portant la main à son sabre, que le jeune homme aperçut enfin son adversaire réagir en lança un nom de technique qui lui était inconnu. Voyant une espèce d’onde de choc arriver, la première réaction du jeune homme fut :

« Hum. Je ne sais pas ce que c’est mais ça ne sent pas bon. »

D’ordinaire, depuis qu’il se savait potentiellement intangible, il aurait volontiers la technique le travers sans rien lui faire. Cependant, outre l’effet de surprise qu’il souhaitait conserver, le fait de n’avoir pas pu bloquer son camarade tout à l’heure l’alarmait quant à ses propres compétences. Y avait-il des capacités capables de le toucher malgré tout, dont il ne savait rien ? C’était possible après tout car il savait le monde plein de mystères. Alors allait-il prendre le risque de rester là, en espérant que cette onde ne lui fasse rien ? Non, il ne pouvait décemment pas prendre ce risque.
Refermant sa main gauche sur son premier sabre, le jeune homme commença à taper le sol du bout des pieds, frénétiquement, de plus en plus vite jusqu’à ce qu’il disparaisse totalement du champ de vision du groupe. D’accord le décor avait changé mais sa cible était toujours là, face à lui, bientôt prête à lancer un second assaut et il n’allait pas laisser ce requin le bombarder d’attaques à distances encore et encore pour le fatiguer. Pas après pas, le garçon avala les distances à une vitesse vertigineuse, se ruant sur l’homme requin et ce fut au tout dernier moment qu’il reparut devant son opposant, frappant à une vitesse vertigineuse avant de rengainer son arme aussitôt. Son action l’ayant mené derrière le requin et, espérant que son attaque ait fait mouche, le garçon empoigna les manches de ses deux sabres et se tourna vers son opposant, prêt à repartir à l’assaut immédiatement

La suite ? Au prochain tour !
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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Sam 14 Fév - 22:23





Placé au milieu des rescapés, Ghetis laissait son manteau exhibé le fier emblème de La Couronne. Il ne pouvait avoir confiance en aucun des hommes ici-présents. En chacun d'entre eux se cachait le potentiel d'un être pouvant devenir Supernova du jour au lendemain. Grand Line fonctionnait ainsi. Certains prodiges réalisaient des apparitions subites, d'autres prenaient leur temps.

La statue triomphait dominait la zone entière et toute la ville était cerné par l'arène. Aujourd'hui cette île allait devenir un champ de bataille. D'un regard lent, Ghetis observa chacun des pirates, laissant ses yeux vairons se planter dans chacun des regards.

Une légère rotation et il faisait face à l'homme le mieux primé des deux. Son vocabulaire reflétait le niveau intellectuel de son cerveau, médiocre. Dans le fond avec son allure de vampire raté et ses haillons, il ne devait bien plaire aux petites gamines de seize ans. En tout cas, Shin le voyait comme un ours. Un ours qu'il devait abattre point.

Lahire s'était jeté sur eux, mais au final il ne fit rien... Un lâche ? Cela dérouta un peu l'Archer qui pensait avoir un coéquipier sur le coup... Alors il jeta un regard assassin en direction du Lahire et dit avec une pointe d'énervement.

- Tu comptes m'aider ou agir en pleutre ?

A peine eut-il dit cette phrase que le chasseur de primes perçu un mouvement annexé par Toaye, non que le narrateur trouvait trop inspiré d'un jeu avec un plombier rouge d'ailleurs.

La chaîne de l'homme dessina un mouvement rapide. Dans un déplacement instantané Ghetis se faufila entre les hommes du pirate et sorti de la meute.

*Cho Zantetsuken.*

Si la technique fonctionnait, une partie des hommes de Toaye se découvrirait une plaie profonde sur le torse. Un déplacement rapide où le Vairon prenait le temps de trancher chacun des ennemis.

Et encore une fois il donnait le dos à l'ennemi.

- Le seul crime que j'ai commis jusqu'ici est de répondre au déchet que tu es.

L'homme masqua noua alors la chaîne de son gumbai autour de son bras jusqu'à sa main, puis se retourna.

Entamant par des mouvements simples à l'aide de son éventail, Ghetis projeta plusieurs bourrasques lacérantes en direction des deux hommes. Un début calme, il ne voulait pas dévoiler toutes ses techniques maintenant, cela serait une erreur tactique. Contraire aux purs utilisateurs de fruits du démon, le Masque Vairon ne pouvait pas compter sur la puissance offensive de son fruit, aussi se fatiguait-il au combat lui.

Pour finir, il conclut par une lame d'air pouvant toucher dix hommes alignés. Son tranchant serait d'un profondeur moyenne.



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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Dim 15 Fév - 12:40

La traque est

OUVERTE !

~~~~~~~~~~





Alors qu'il souhaitait garder son statut d'homme discret de l'île, le pouvoir inconnu d'une personne inconnu transforma le terrain et laissa paraître l'être qu'il était à tout ceux présent non loin de lui. Toussa légèrement pour combler de silence qu'il entouré et pour se donner un peu de présence, il se releva presque immédiatement. Pourquoi rester accroupi ? Ils croiraient sans doute qu'il posait un cake... (Hum hum...) Ne sachant plus trop quoi faire, il improvisa. Ce n'était pas comme s'il avait un plan avant. Même, il ne s'était toujours pas décidé, s'il devait ou non intervenir dans ce conflit.

Quand le Warlord improvisait, ça donnait souvent des choses farfelus, à la frontière du ridicule et de la sottise, mais tout avait encore un sens, enfin, selon lui. D'abord, il rigola fortement, à la manière d'un savant fou. Sa cachette avait été découverte, mais ce n'était pas là son plus grand soucis. Ces combattants, face à lui, étaient tous plus ou moins forts que lui. Il le savait et en prenait conscience en les voyant disparaître de-ci de-là, à croire que c'était une mode. Son rire n'avait qu'un seul but, attirer l'attention. Par chance, parviendrait-il à déstabiliser un de ses futurs adversaires et qu'il soit plus avantagé lors d'un futur affrontement. Par contre, ça voulait aussi dire qu'il pourrait aussi désavantager un probable allié, mais ça, c'était les dommages collatéraux.

Son deuxième acte irréfléchis, alors qu'il pensait que tous les regards étaient tourné vers lui, ce fut de lancer ses mots :

"Hey, les minables ! A quoi vous jouer, les gars ? On est sur Grand Line. Il n'y a pas de place pour les mauviettes ici ! Bon, j'me tire, il n'y a rien d'intéressant sur cette ile, on dirait bien..."

Il laissa un moment de silence et reprit son chemin, dans le sens inverse. Retournant vers la ville, là où il avait rencontré les deux hommes, il ne se tourna plus vers les combattants. Qui irait écouter les dires d'un fou, de toute manière ?

"Peut être qu'en allant vers cette statue, je trouverais quelque chose d'intéressant..."

Il marcha tranquillement, jusqu'à arriver à la ville. Il ne rencontra personne, pas même des villageois tenta de fuir les explosions. C'était presque immuable par ici, ce genre de combat. S'en étaient-ils fait une raison et avaient-ils acceptés leur sort ou pensaient-ils qu'il n'y avait pas de raison de s'inquiéter ? Puis, une fois arrivé non loin du centre névralgique des combats, Vincent vu le type qu'il avait tenté d'éviter toute à l'heure. Dans sa précipitation, il n'avait pas remarqué qui ils étaient. A vrai dire, il n'avait pas du tout fait attention à qui ils étaient, mais celui qui restait en retrait était pourtant une "légende"...

Lahire, primé à plus de deux cents millions de berry se trouvait sur la même ile que lui. Vinvent ne le connaissait pas vraiment, mais lors de son incarcération à Impel Down, il avait eu tout le temps de regarder les primes de tout ceux qui devait, selon ses geôliers, le rejoindre. Dans son niveau, il avait la chance de pouvoir voir toutes affiches qui circulaient. C'était à la fois une chance et un calvaire pour le Warlord, car il voyait celle de son mentor tous les jours, enviant ceux qui pouvait l'abattre. Il voyait aussi celle de son élève apparaître. Jamais il n'avait voulu en faire cet être ignoble qu'il devenait. Ce n'était pas pour cette raison qu'il était allé le chercher.

Lahire... Cet homme qui était apparu comme par magie au sein des affiches avaient déjà l'une des primes les plus élevés de la première partie de Grand Line et se trouvait juste devant lui. Comment c'était possible ? Etait-ce une chance ou alors un malheur ? Seul le temps pourrait le dire. Mais comme on dit, l'on peut provoquer sa chance, et l'homme qui l'accompagnait pourrait sans doute aider notre ami à s'en faire un de qualité. Vincent avait appris, de source sûre qu'il fallait plus se méfier de ses amis que de ses ennemis, mais cela ne valait que si on avait des amis. En ce moment, Vincent était un peu solitaire, fuyant toutes compagnies, évitant par la même occasion de se faire des amis - qui pourrait le trahir. Il avait donc fait en sorte de connaitre ses potentiels ennemis : la marine, les chasseurs de prime et quelques pirates. Il était certes facile de reconnaître un marine lorsqu'on en croisait un et les pirates étaient habilement repérable par leurs comportements et leurs primes. Les plus imperceptibles étaient sans doute les autres, ceux qui n'avaient aucune insigne. C'était eux les plus dangereux selon Vincent. Pour cette raison, il s'était associés à plusieurs journalistes pour apprendre à les connaitre. Certains revendiqués leur victoire. Souvent, l'on pouvait voir des affiches avec le nom de la personne qui l'avait capturé. Grace à tout cela, il pu reconnaître l'homme masqué. Il n'avait pas de très grands actifs derrière lui, ou alors il les cachait, mais un seul suffisait pour que Vincent puisse tomber dessus : Ghétis Archer. Selon ses sources, il aurait aidé à capturer un supernova. Vincent n'avait pas les détails en tête, mais il devait sans doute s'en méfier, et Lahire aussi. Il s'approcha alors du pirate et ricana tel un sociopathe...

"Pourquoi un type aussi connu que toi parle-t-il calmement avec un chasseur de prime ? Est-ce une solution pour avoir une protection ? Combien paye-tu cet homme masqué ?"

Le Warlord ne posa la question de cette manière que pour une raison, il ne pouvait pas se permettre de balancer le chasseur de prime trop promptement. Qui sait, ce qu'il disait était peut être vrai. Il ne s'approcha pas trop rapidement et se présenta :

"Je me nomme Vincent Turen, et je suis un pirate !"



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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Dim 15 Fév - 16:37




Setch Lahire et Toaye.

L'illustre pirate avait décidé de garder son sang froid et d'observer le début de l'affrontement à distance. A vrai dire, il se méfiait de ce type masqué comme de la peste, et préférait donc en profiter pour s'avoir s'il était en mesure de lui tenir tête ou s'il valait au contraire mieux prendre la fuite tant qu'il en était encore temps. Ainsi, lorsque le type prit la parole pour le provoquer, Lahire n'en vint même pas à se renfrogner. Il se fichait que cet homme ne l'insulte de lâche ou de pleutre : son objectif premier était la survie. S'il pouvait aidé des civils en passant, il n'allait pas se gêner pour le faire... Mais l'apparition de ce type masqué, justement, semblait le conforter dans l'idée que les citoyens locaux ne craignaient plus rien. Après un bref soupir, visant à le forcer à conserver sa concentration à son plus haut stade, le primé suivit le combat des yeux. Les premiers mouvements, fluides et brutaux, lui semblaient terriblement dangereux... Et cela ne laissait rien présager de bon quant à la suite. Cela étant, le Supernova se doutait bien que de tels opposants pourraient croiser sa route sur le trop instable océan de Grand Line : il n'était pas sur les Seas Blues et il était terriblement ridicule que d'espérer une vie morne et plate dans les environs. D'ailleurs, l'arrivée de Vincent et la prise de parole de ce dernier vint une nouvelle fois confirmer ses craintes et lui donner raison : celui qui n'était guère plus qu'un inconnu déclara tout simplement que l'homme masqué était un chasseur de primes. Malheureusement, tout n'était pas aussi simple pour un hors-la-loi, plongé au bord de la paranoïa : puisque cet individu tout juste arrivé semblait le connaître, il s'agissait peut-être tout bêtement d'un piège... Quoi de mieux pour attirer la confiance que de repousser la méfiance d'un individu sur autrui ? Malgré tout, le Setch décida de prendre la parole après que son interlocuteur eut donné son identité, celle d'un pirate selon ses dires :

-Vincent Turen... Et qui me dit que vous n'êtes pas un allié de ce prétendu chasseur de primes ?

Le forban s'attendit à une réponse de la part de ce Vincent tout en gardant ses mains précieusement enfouies sous son manteau de voyage, démontrant clairement qu'il avait un moyen de s'opposer à une offensive imminente de quelque combattant que ce soit. Même si la situation semblait se dérouler plutôt en sa faveur, il se doutait que cela ne serait peut-être pas éternel... Si l'homme masqué était bel et bien un chasseur, pourquoi ne se retournerait-il pas contre le Supernova une fois les deux autres primés capturés ? Et si ce Vincent était son allié, pourquoi ne profiterait-il pas d'un moment d'inattention pour s'en prendre à lui, également ? En bref, si Lahire était certain d'une seule et unique chose c'était bel et bien la suivante : qu'il risquait de perdre sa tête ou sa liberté s'il ne prêtait pas attention au moins petit détail...


Si Toaye avait bien évidemment pensé que son adversaire soit en capacité d'éviter sa première offensive, il n'aurait jamais cru que cet opposant soit capable d'user une telle vitesse. Le déplacement de cet homme fut en effet assez brusque non seulement éviter de se retrouver en tête à tête avec le mur d'une bâtisse fièrement dressée non loin de là, mais également pour contre attaquer directement en s'en prenant notamment aux quelques combattants assez agiles pour éviter la tornade précédente. En effet, si l'homme cornu et son comparse n'eurent aucune difficulté à éviter l'assaut, d'un ou de deux pas sur le côté, leurs camarades se firent tristement hacher menus par la lame insolite de leur assaillant. La plupart d'entre eux s'effondrèrent en larmoyant, surpris par la célérité de ce masqué. Les deux primés, ceci dit, restèrent de marbre. Le chef de l'organisation se contenta même de faire tourner sa chaîne tout autour de lui, avec une aisance ahurissante. Si un homme maladroit s'était aventuré trop près à cet instant-là, il aurait sans doute regretté sa folie durant le reste de son existence... Cela étant, quand son opposant prit la parole pour lui adresser une provocation, le primé ne put s'empêcher d'éclater de rire d'un air dément avant de lui rétorquer avec arrogance :

-Si tu es aussi puissant physiquement qu'oralement, je te conseille de t'enfuir rapidement...

Les bourrasques qui furent alors envoyées dans leur direction forcèrent les deux criminels à réagir derechef. Le premier, toujours armé de sa chaîne, brisa celles qui s'approchaient de lui en usant de courants contraires. Le second, plus ingénieux, transperça le cadavre de la fillette qu'il mordillait depuis quelques minutes avec l'aide de sa queue fourchue et brandit alors ledit cadavre en guise de bouclier, restant bien à l'abri de ce vent un peu trop menaçant à son goût. Puis, lorsque la lame d'air fut envoyée, le duo décida tacitement d'en profiter pour amorcer une contre-attaque.


Naiman et Raskas.

En premier lieu, Toaye brisa cette lame d'air avec toute la virulence dont il était capable, envoyant sa chaîne sur la trajectoire de cette dernière pour la couper en deux. Ensuite, ce fut à Naiman de démontrer son talent : il envoya tout d'abord le cadavre de la fillette dans la direction de son ennemi en espérant que cela suffise à le gêner ne serait-ce que brièvement, puis il s'élança en direction des cieux d'un bond vif et puissant. L'objectif de cette manœuvre était plutôt simple : en agissant ainsi, l'homme-cornu allait pouvoir gagner en vitesse tandis qu'il retombait dans la direction de Ghetis. Une fois qu'il serait assez proche, il lui enverrait un puissant coup de poing droit dans la mâchoire, pour l'expédier au sol avec efficacité.


Du côté du fleuve devenu poison, Raskas n'avait guère prêté attention à la rencontre subite entre son opposant et le collègue de ce dernier, vraisemblablement occasionnée par une attaque de la part de Blanchaille. C'était une bonne chose que cette dernière ne se décide à prêter main forte à Kaeru : l'homme-poisson coryphène manquait singulièrement de talent aussi bien que d'expérience, même si son courage et sa volonté en faisaient un opposant dangereux pour le commun des mortels... Quoi qu'il en fut, l'homme requin fini donc par mener son offensive, remarquant alors que son ennemi ne comptait pas se laisser faire bêtement : ce dernier usa d'une technique lui octroyant manifestement une vitesse extrême pour tenter de venir à bout du chasseur de primes en un éclair. Malheureusement pour le collègue du primé, tout n'était pas aussi simple, et il s'avérait que l'humanoïde amphibien était justement capable de le suivre des yeux... En se concentrant au maximum et en essayant d'anticiper le mouvement de son adversaire, il parvint même à se décaler juste à temps pour éviter de subir une blessure trop désagréable pour poursuivre le combat. Toutefois, il ne fut pas assez vif pour se mettre totalement hors de danger, la lame du pirate le découpa légèrement au niveau du torse, juste en dessous de l'épaule droite, jusqu'à son bras. Une blessure bénigne, mais suffisamment fâcheuse pour faire couler quelques gouttes de sang le long de son biceps...

Après un léger grognement destiné à faire preuve de son insatisfaction, le chasseur pivota pour faire face au hors-la-loi et fit soudainement bouger son bras tout en prenant la parole vivement :

-Uchimizu !

Savoir tirer du positif de toutes sortes de situation désagréables... Raskas était devenu un maître de cet art. Le sang qui avait perlé le long de son bras venait d'être expulsé en direction de Kyoshiro, dans la forme d'une bulle capable de perforer un rocher de moyenne taille. Mais étant donné que ce type semblait être un cador en matière d'utilisation de son sabre et qu'il avait fait preuve d'une vitesse surprenante, le requin était certain que cette offensive, quoiqu'efficace, ne suffirait pas à le terrasser. De facto, il ajouta à ceci quelque chose de simple, mais qui pourrait s'avérer terriblement dangereux pour son adversaire du jour : il se mit à courir en suivant l'Uchimizu, prêt à bondir dès que l'épéiste se mettrait à esquiver pour lui donner un puissant coup de poing en visant l'abdomen. Utiliser son propre sang en guise de diversion, voilà le stratagème qui avait été déployé par l'amphibien.


Blanchaille et Kaeru.

Si Blanchaille avait été satisfaite de toucher son opposant du premier coup même s'il était parvenu à atténuer les dégâts occasionnés par son attaque surprise, elle le fut beaucoup moins lorsque sa vision, après avoir été brièvement brouillée, lui dévoila un fleuve autrefois agréablement bleuté et devenu violet indigo, laissant clairement présager qu'il n'était plus très sain que de plonger là-dedans la tête la première. Pestant contre le type ou la chose à l'origine d'un tel changement, l'humanoïde ramena son attention sur Drake au moment même où ce dernier, avec une vitalité hors norme, parvenait à toucher Kaeru grâce à son offensive, ne laissant à ce dernier aucun moyen de s'en sortir sans blessures. Le coryphène heurta lourdement le sol en crachant un peu de sang avant de se mettre à se redresser, luttant pour y parvenir aussi promptement que possible. Malheureusement, la demoiselle n'allait pour l'heure pas pouvoir lui prêter main forte : ce fichu épéiste repassait à l'attaque et, cette fois-ci, c'était elle qu'il visait... Néanmoins, il en fallait plus pour impressionner la combattante, qui ne comptait pas déposer les armes aussi rapidement : elle allait le terrasser, même si elle devait le faire seul, et sa prime leur reviendrait dès qu'ils croiseraient un bataillon de marines !
Lorsque l'arme tranchante fut envoyée dans sa direction, la chasseuse se contenta de la repousser en frappant fermement le côté de la lame. Celle-ci alla se ficher dans le sol, non loin de là, lui laissant désormais le champ libre pour se concentrer sur la suite des événements. Et cette concentration, elle comprit qu'elle allait être mise à rude épreuve lorsque le forban, d'un déplacement vif, vint se poser devant elle en entamant un coup de poing.

-Jodan Bakusho !

L'adolescente frappa le poing dressé de la paume de sa main droite, avec une puissance extrême, celle que lui prodiguait sa race en grande partie. Ce mouvement de karate amphibien, s'il était simple, lui avait déjà sauvé la mise plus d'une fois : ce n'était qu'une bonne expérience à ajouter aux autres. Suite à ce bref contact, l'opposant prit à nouveau les devants, la menaçant cette fois-ci d'un coup de pied sauté. Ni une, ni deux, la jeune femme interposa une nouvelle fois son bras droit, son poignet plus précisément. La protection qui se trouvait autour de celui-ci était faite de la même matière que son casque : un os imposant et plus solide qu'un roc. Suite à cela eut lieu l'offensive orchestrée grâce aux deux épées. D'un bond agile, Blanchaille recula vivement, se plaçant hors de danger pour le moment. Cet enchaînement, éreintant, n'était pas prêt de s'achever puisque Drake continua ses mouvements. Le coup de pommeau se heurta, comme son poing un peu plus tôt, à la paume de la main droite de l'humanoïde. L'épée qu'il avait frappé d'un coup de pied se cogna vigoureusement sur le casque osseux que la demoiselle venait d'interposer, contrant cette offensive avant que le second coup d'épée ne rencontre la protection de son poignet droit. Suite à cela, le sabreur rompit enfin le contact en s'écartant, laissant à la jeune fille quelques instants pour respirer et profiter d'un peu de calme. Elle en profita d'ailleurs pour tirer un premier constat de cette mêlée : les épées de son opposant étaient vraisemblablement en mesure de rayer ses protections naturelles fortifiées au fil des entraînements, mais ne pouvaient guère passer outre. Son bras droit, donc elle avait majoritairement usé pour bloquer les coups de son ennemi, était engourdi, ce qui laissait présager de la force brute de cet homme qui n'était pourtant qu'un humain. Cependant, ce que se demandait désormais la chasseuse, c'était l'efficacité de ses propres contres, notamment le premier : peut-être Drake s'était-il brisé une ou deux phalanges, dans le meilleur des cas ?

Quoi qu'il en fut, elle se décida à ne pas perdre de temps : après s'être accroupie, elle força violemment sur ses jambes avant de présenter son talon à son ennemi, menaçant dans le percuter en plein fouet d'un instant à l'autre. Certes, la vitesse qu'elle venait de déployée n'était pas égale à celle de son apollo 1, mais ce n'était tout de même pas à prendre à la légère...



Alors :
Les combats se prolongent. J'vais pas résumer grand chose parce que tout me paraît assez concis, mais je vais quand même apporter des éclaircissements. Pour le reste, n'hésitez pas à me contacter, vous savez où me trouver !
Drake > Quand j'évoque le fait que tu puisses avoir une phalange brisée, c'est au moment du premier contact. Ton coup de poing bloqué par la paume de la donzelle. A toi de voir si cela a bel et bien eut un effet mais il est clair qu'attaquer l'HP au corps à corps ne sera pas une solution à long terme pour un bretteur tel que toi ^^
Kyoshiro > En fait, que Drake soit recouvert ou pas d'armement, à partir du moment où tu es incapable de le voir venir, tu ne seras pas capable de te changer instinctivement en lumière pour l'éviter. Cela s'explique par le fait que tu sois malgré tout humain, tu possèdes juste la capacité de te changer en ton élément ^^ Je précise parce que même si là, ça n'a aucun intérêt, ça pourra poser problème dans le cadre d'une situation semblable en duel ou sans armement, tout bêtement !


Rappel : Toaye est niveau 38.
Naiman est niveau 35.
Raskas est lvl 34.
Blanchaille est lvl 30.
Kaeru est lvl 21.

Reste le lvl de Lahire, mais ça viendra !
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Drake Kotori
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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Mar 17 Fév - 18:48


J'avais devant moi une adversaire d'exception. Je ne me permettais de combattre une femme qu'exceptionnellement, si ce n'était vraisemblablement jamais. Mais celle-ci allait me permettre de me livrer à un duel d'anthologie. Il était de notoriété publique que les hommes-poissons n'étaient en aucun point comparables aux êtres humains, si ce n'était leur apparence humanoïde et ce qui les rendait si spéciaux était non seulement leur maîtrise de l'eau, mais aussi leur force surhumaine. En outre, comment le résumer ? Des adversaires de qualité. Je n'avais jamais eu l'occasion de me battre avec l'un des représentants de cette race, et aujourd'hui, j'allais en profiter pour m'en donner à cœur joie. Je ne m'étais pas attardé plus que de raison sur le plus petit, il était trop faible pour moi, c'était à peine s'il méritait de perdre son sang sous les attaques d'une arme aussi légendaire que Shûsui. Mais pourtant, je lui avais fait cette faveur et mon attaque avait porté ses fruits. Il était lent. Encore trop lent pour pouvoir correctement suivre ma vitesse sans se faire surprendre. Il allait une nouvelle fois rencontrer le sol, plus lourdement cette fois-ci, et plus blessé. Il cracha du sang et perdit le moins de temps possible avant de se remettre sur pied. Il m'était tout à fait possible de tenter de l'achever ici et maintenant, mais c'était encore trop risqué. Son amie était bien plus rapide que lui et simplement lui tourner le dos, même pour définitivement se débarrasser de l'un des deux, pouvait m'être fatal. Il fallait que je m'occupe des deux en même temps, ainsi, après cela, ma ruée se tourna vers la femme, qui était indéniablement la plus expérimentée des deux hommes-poissons.

Elle contra la lame lancée sans véritables problèmes, ce qui ne m'étonna guère. Je me retrouvais ensuite à quelques centimètres devant elle, avec ma paume se dirigeant droit vers son estomac. Elle contra d'une manière similaire, mais avec moins de vitesse : paume contre paume. Je ne savais pas si la pression du coup avait remonté son bras pour au moins lui engourdir le poignet, mais pour ma part, je l'avais senti passer. Elle avait peut-être une force brute au-dessus de la moyenne, mais ce n'était pas pour autant qu'elle me faisait peur, puisque je n'étais moi-même pas en reste, pour affûter mon corps chaque jour depuis le moment même où j'avais été destiné à porter une lame dans ma main. Quant à mon coup de pied, une nouvelle fois, elle n'eut pas à s'en faire, puisque son poignet, qui était venu à l'encontre de mon pied, était protégé du même exosquelette osseux que pour son crâne. La demoiselle voulut se mettre à l'écart en bondissant, mais elle ne croyait pas s'en tirer à si bon compte ! Mon pommeau tenta de l'atteindre à l'estomac, mais ce même poignet vint intercepter le coup. Ce fut alors au tour des lames d'entrée en jeu. La première épée se cogna contre son casque osseux, en ayant pour seul effet de le rayer, alors que Shûsui rencontra son éternel poignet. L'offensive n'y allait pas de main morte, mais pourtant, la défensive ne se laissait pas faire. Ces premiers coups avaient été intenses et rapides, et un premier constat pouvait dès lors être pausé.

Elle était forte, et il ne fallait pas la prendre à la légère. Cette femme avait non seulement la puissance que lui procurait sa race, mais de très bons réflexes. Elle pouvait me suivre un tant soit peu du regard, pour me voir arriver, nonobstant mes arcanes de célérité et ses contres étaient efficaces et précis. Son coup de paume n'avait eu pour effet que de réveiller la douleur qui était survenue dans mon bras suite à ma luxation de l'épaule. Si son attaque était baume, sa défense aussi n'était pas à ignorer... Ses os étaient indubitablement solides, peut-être même trop. Tout ce que j'avais pu faire était de les érafler, ce n'était jamais que des os ! J'étais capable de pourfendre le roc, le fer, et des alliages tel que la fonte et le titane... Et un stupide exosquelette osseux pouvait m'arrêter ? Impossible. Ces os étaient le problème et la meilleure façon de passer outre était l'éternelle stratégie du bourrin : tamponner, encore et toujours plus, plus fort. J'avais crû bon de pouvoir me servir des armes qui couvraient le champ de bataille, mais au final, je ne pouvais faire confiance qu'à une seule chose : mes propres armes, surtout Shûsui et Yubashiri. Plus précisément la première et ceux, pour une bonne raison. Ces deux épées, de très bonnes qualité chacune, avait chacune leurs spécificités et agissaient même en antithèse l'une pour l'autre. Yubashiri était légère, facile d'utilisation, tout en restant solide et aussi affûtée qu'une lame de rasoir. Shûsui, quant à elle, était d'une rare solidité. Les légendes de Wanokuni disaient que le plus puissant guerrier d'Elbaf pouvait s'y acharner qu'elle ne céderait pas, mais, en contrepartie, elle était lourde et difficile de manipulation et restait plus dangereuse que la première lame, que j'avais héritée de mon père. Ses os ne tiendraient pas longtemps par toute la puissance déployée du trésor national du Pays de Wa, couplée à ma maîtrise et à mes qualités de guerrier.

Maintenant que nous avions respiré et repris de nos forces et de nos douleurs, nous pouvions repartir. Pour ma part, je doutais pouvoir redonner un coup de paume d'une telle intensité, mais je n'en avais pas besoin. Mes seuls muscles étaient clairement inutiles, car il était certain qu'avec mes poings, je ne pouvais percer son exosquelette : je devais y aller avec mes armes, avec cette éternelle vieille stratégie... Bourriner. Elle décolla du sol, mais cette fois-ci avec une vitesse perceptible pour mes yeux, et son but étaient clairement de me mettre son talon dans la face. Je ne comptais pas me retenir, surtout si mon but était de défoncer sa protection ainsi, je plantai ma lame dans le sol. Celle-ci brilla d'un éclat lugubre, avant que je ne la libère de la terre avec un cri de rage, tout en libérant mon Hanketsu. Une puissante déferlante se dirigea droit vers elle avec pour premier objectif de la ralentir et bien évidemment la blesser. Mais bien évidemment, je ne m'en tenais pas qu'à cela, et me propulsait à mon tour derrière la lame aérienne, épée devant moi pour me ruer sur elle. Attaque en deux temps, ralentir et tenter de faire mal, puis frapper. Restait à savoir si son talon était aussi protégé...






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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Mer 18 Fév - 18:44





Les affrontements débutaient, ils accédaient à leur point le plus intéressant tandis que Ghetis comprenait qu'il ne pourrait compter sur aucun allié. Lahire semblait se dessiner comme bon coéquipier, cependant, l'homme décida de rester là à ne rien faire, laissant l'Archer contre deux adversaires qui lui donneraient bien du fil à retordre.

Dans les combats à nombre inégaux, l'honneur ou le respect ne trouvaient pas leur place. Bien au contraire, ces combats aussi lâches que déloyaux devenaient monnaie courante. Le Masque Vairon en avait déjà fait usage contre l'homme-poisson fugu. Il ne résista pas très longtemps au duo créateurs de La Couronne et paya ainsi le prix de son manque de respect envers Noctis, selon Ghetis.

Au final, le chasseur n'en voulait pas spécialement au supernova, mais il aurait préféré avoir l'aide de l'homme.

La première salve du Vairon n'étant qu'une mise en bouche, le combat allait réellement commencer et de façon très musclée...

Son haki lui avait permit de prévoir l'attaque de prévoir, mais le haki de l'observation trouvait parfois ses limites dans la vitesse de son utilisateur. Pour le coup l'homme masqué ne doutait pas de sa vitesse, mais il douta de la façon de bloquer le cadavre.

Plantant son gunbai dans le sol, le chasseur sorti son couteau avec son autre main et finalement il repoussa le cadavre de la civile avec un bon coup de poing.

Mais à peine eut-il parer le projectile qu'il vit fondre vers lui le cornu.

La résistance du chasseur se trouvait amoindrit par son Raijin, mais sa vitesse était augmenté. Le seul réflexe qui lui fut donc permit fut de se décaler légèrement du coup de poing pour le recevoir en plein poitrine, venant écraser l'homme au sol.

Cependant ce n'était pas là que se jouait l'affrontement, la douleur était grande, mais rappelons-nous du couteau qu'avait prit le chasseur. L'axant vers la poitrine de Naiman au moment même où il s'écrasa au sol, Ghetis activa l'arme et le couteau passa de sa taille d'arme de boucher à un sabre long d'environ deux mètres, elle transpercerait en plein poumon le cornu. Au moment où l'arme pénétrerait la chaire de Naiman, la poitrine de celui-ci s'embraserait sans raison apparente. Heat-dial.


Dans un instinct de survie pure et simple, Ghetis activa ses deux premiers verrous psychiques pour faire l'arme dessiner une trajectoire horizontale assez brute dans le torse de l'homme pour atteindre son cœur et brûler le plus d'organes possibles. Le mouvement serait brusque et dès que l'arme sortirait, le masqué n'hésiterait pas à profiter de sa grand taille pour la suite... Si le sabre était sorti tant mieux, sinon il le rétrécirait pour le garder en main. Son autre main irait chercher brusquement la queue du démon – je vous vois venir les pervers- pour le projeter d'un coup dans le sol à la manière d'un marteau. L'homme masqué pourrait se relever et tenter une chose immonde...

Étant debout il agrandirait de nouveau son couteau et couperait la queue du cornu.

Ghetis ne savait pas si Lahire viendrait l'aider, mais face à deux adversaires, il devrait se battre pour vivre.




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MessageSujet: Re: La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]   Sam 21 Fév - 16:55

La traque est

OUVERTE !

~~~~~~~~~~





Il savait déjà que les combats qu'il rencontreraient en ville seraient plus violents que celui qu'il venait de quitter. Cependant, il n'imaginait pas que ce serait à ce point. Alors qu'il avait pris la peine de parler au primé d'un ton presque désinvolte, il n'avait pas fait réellement attention à la scène qui se déroulait devant eux. Il répondit à la question de Lahire sans se cacher, pour une fois.

'' Je ne suis qu'un simple homme n'ayant fait que de mauvais choix. J'ai suivi les mauvaises personnes et me suis retrouvé dans des situations plus que fâcheuses. Pourtant, aujourd'hui, même si je suis libre, je n'ai pas l'impression de vivre ma vie. Je me retourne à chaque coin de rue, je panique à la vue d'une personne que j'ai déjà croisé. J'ai toujours l'impression d'être suivi. Je me demande comment vous faites, vous, avec une prime si élevée...''

Il soupira et prit enfin conscience de ce qu'il se passait face à lui. Des hommes et des femmes étaient mortes et certains pirates s'amusaient avec leur cadavre. C'était horrible et Vincent ne pouvait en supporter d'avantage. Une larme perla sur son visage et d'une voix totalement différente de d'habitude, le Warlord ajouta :

''Je ne sais pas si votre vie à plus de valeur que la leur, mais je ne laisserais mourir personne d'autre... pas comme ça !''

Il s'élança alors au combat. Sa haine envers Morihei se reporta sur ces hommes. Mais ce n'était pas dans une rage folle qu'il avançait, mais dans un calme féroce. Ce n'était pas dans ses habitudes d'aider un chasseur de prime dans sa chasse, ni même d'attaquer d'autres pirates. Cependant, ce n'était pas non plus lui qui laisserait mourir des innocents pour rien ! Il se retrouva rapidement au centre du groupe de pirate méconnu. Pour sa part, ce serait sans doute eux ses adversaires.

''Ghétis ! Je serais ton allié pour cette fois, mais ne t'attends pas à ce que l'on devienne ami par la suite !''

Alors qu'il connaissait le chasseur de prime, lui ne devait pas le connaitre et c'était tant mieux. Par contre, il aurait peut être pu entendre parler d'une personne lui ressemblant, ayant réussi à s'échapper par chance de Impel Down. Une fois au centre des inconnus, Vincent leva le poing et lança son attaque fétiche : Kami no Kasai !

'' Je suis ton offrande. Je suis l'élu. Ashyra, prête moi ta force pour vaincre ses miséricordieux. Envoie moi un signe !''

Levant le bras comme pour appeler le ciel en aide, le Warlord sourit. Ces adversaires l'observaient puis il sauta pour attraper un objet volant ! Retour !

'' Merci. Ôh, mon dieu ! Maintenant, que ta foudre s'abatte sur mes ennemis !''

Prenant le temps de bien atterrir, dans une position peu orthodoxe, le jeune pirate s'élança sur ses nouvelles cibles. Les deux premiers à tâter des sabres du Warlord furent frappé avec le dos au niveau des cuisses. Seifuku !

''Croyez-moi, messieurs. Il ne fallait pas réveiller le Warlord !''

Il fredonna quelques paroles d'une chanson qu'il appréciait tant. C'était dans ces moments comme celui-là qu'il se sentait le mieux. Il se sentait vivre, même si ce n'était pas ce qu'il voulait comme vie. Peut être que Morihei lui avait juste montré la voie et qu'il n'avait juste fait de lui que celui qu'il serait devenu. Cependant, à ce moment-là, il ne pensait plus du tout à son mentor, ni même à son élève. Il ne pensait qu'à une chose : massacrer du pirate.

Il se dirigea alors vers une autre forbans qui portait une épée. Il lança alors sur lui la fausse technique Shingeki no Kyoujin. Si cela réussissait, il pourrait blesser fortement son adversaire, mais dans tout les cas, il continuerait à se battre avec deux sabres, puisqu'il planterait le sabre retour dans le sol. Le combat du Warlord commençait maintenant, et plus rien ne pourrait l'arrêter... ou presque.



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La traque est ouverte. [Event - Grand Line 1]

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