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 [Quête] L'araignée tisse sa toile 1

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Ren Tao
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MessageSujet: [Quête] L'araignée tisse sa toile 1   Jeu 16 Oct - 16:36


The past




En route vers Drum, moi et mes coéquipiers passons un voyage tranquille. Rei est la petite nouvelle, mais il est certain qu'elle se fera une place parmi l'organisation que je créer doucement, mais sûrement. Pour ce qui est de son rôle, je n'ai pas encore l'idée parfaite, mais peut-être qu'avec le temps, il me sautera aux yeux quelque chose. Bref, vous l'aurez compris, tout se passe bien. Pensif, appuyé contre le bord du navire, je regarde au loin et respire tranquillement. L'air sa rafraichîs, c'est bon signe, puisqu'à Drum, il me semble que la température n'y est pas élevée. Souriant en coin, laissant quelque peu de buée s'échappée de ma bouche, je ferme doucement les yeux pour alors repenser un peu au passé, un seul souvenir me revenant en tête étrangement.

S'était il y a quelques mois de ça. Peut-être sept si ce n'est pas plus. Encore sur une île dans les blues, je me cachais sur une île tranquille. Celle-ci était peuplée d'habitants tous aussi gentils les uns que les autres. Dommage qu'une prime vienne troubler leur tranquillité, car malgré eux, ils ne pouvaient pas s'empêcher de craindre une brisure dans l'équilibre qu'ils ont mis tant de temps à mettre en place. Cependant, ils se trompaient, je ne comptais pas mettre à feu et à sang le village qu'ils chérissent tous. Je comptais juste faire escale pour mieux repartir dans le courant de la semaine. C'est aussi simple que cela.
Je profitais donc de l'hospitalité quelque peu forcé des habitants et me la coulais douce comme on dit. Prenant du repos bien mérité après des coups par-ci et par-là, je laissais le temps s'écouler en pensant que tout serait paisible ici-bas. Pourquoi est-ce que les habitants tenteraient de me capturer ? J'ai beau être primé, je ne suis pas non plus un gros poisson et de plus, comparé à eux, je suis plus fort. Ils ont plus à perdre qu'à gagner, donc de ce fait, je me disais qu'ils ne le feront jamais. Mais on n'est jamais loin d'une surprise de taille. Qui sait si dans mon sommeil, ils ne tenteraient pas de me ligoter comme un saucisson ? Me faisant plutôt bercer par la première idée, je m'endormais tranquillement.

Ainsi était mon quotidien quand j'étais en " vacances " : me réveiller, me doucher, m'habiller, me divertir, manger, boire, me divertir, boire et manger puis me coucher. Ni plus ni moins, j'étais comme un de ces habitants à différence qu'au lieu de se divertir, ils travaillent pour vivre. Quatre jours sont passés et finalement, je ne me rendais pas compte des richesses de ce village, comme le simple fait que
cette île était dans un alignement parfait pour faire des transactions maritimes en tout genre. Idéale pour cacher de la drogue ou faire des trafics illégaux, je ne me doutais guère de l'arrivée de quelques brigands dans les jours à venir. Plus concentré à parcourir l'île et découvrir chaque recoins comme si je voulais me familiariser avec, j'ignorais bien des choses utiles.

Cependant, alors que tout était paisible sur cette île, un jour, il y eu ce "choc" qui fit trembler les habitants. Un groupe de brigands commençaient à semer le zizanie dans le village principal de l'île. Ceux-ci disaient vouloir conquérir l'île. Dix personnes pour conquérir une île ? Dix cloportes ? Pour une île comme celle-ci ? Avouez le que cela fait vraiment peur... La connerie humaine n'a pas de limite comme on dit. Quoi qu'il en soit, je n'avais eu vent de leurs arrivées seulement après leurs premiers actes, à savoir, le vandalisme d'une boutique. Ils ont pillés ce dernier comme si celui-ci n'était qu'une épicerie en libre service. L'histoire n'est pas énorme, mais les moeurs classique que toutes bonnes personnes ont, ont été brisées et déjà, les habitants commencent à se révolter mentalement. Malheureusement, entre un peuple en colère et un peuple qui fait la révolution, il y a une lourde différence.

Le temps passe et les actes se multiplient. Ils veulent gagner la peur des habitants, faire craquer ces derniers pour que l'île soit à eux. Stratagéme assez classique et efficace sur des gens comme eux. Cependant, ils ont la dent dure et ça, les brigands ne le comprennent pas. Mais c'est uniquement quand les malfrats commencent à s'en prendre directement à la population que les habitants perdent espoir. Lors d'une fusillade, un enfant est mort et cette triste histoire est le déclique. Les habitants commencent à hésiter et de ce fait, les brigands commencent à gagner.
Moi dans l'histoire ? Ce ne sont guère mes affaires. Ils ne m'ont pas importunés alors pourquoi lever le petit doigt hein ? C'est idiot ou méchant de penser ainsi, pourtant, je ne me vois pas faire le bon samaritain comme ça, de manière bénévole. Mon opinion est unanime, mais c'est un villageois d'âge mûr qui me fit changer d'avis. Après un long discours, celui-ci a changé ma façon de penser pour une fois. Sans doute est-ce parceque à défaut de faire assassin, je ne suis pas un meurtrier parfait qui tue totalement de sang froid ? Bref, le vieux avait trouvé les mots pour me faire réagir. J'allais les aider. Cependant, mon aide aussi efficace - ou non - soit- elle allait coûter à ces jeunes et moins jeunes gens. Malgré le fait qu'il m'avait touché par ses dires, je ne reniais pas mes méthodes qui consistent à agir principalement uniquement s'il y a de l'argent à la clé.

Suite à cette décision de ma part, je me suis donc rendu le soir-même à la " base " que les brigands se sont faite. Un hôtel était devenu le centre de leurs opérations et d'ailleurs, ce dernier était très bien gardé visiblement. Sur les dix personnes qui occupent les lieux, il doit y en avoir trois dehors qui surveillent l'entrée. Essayant de les jauger à vue, au final, je n'arrivais pas à dire s'ils étaient forts ou non. Jusqu'à maintenant, malgré leurs actes, ils ne semblaient pas être des caïds, bien au contraire, plus des sous-fifres qu'autre chose. De ce fait, je me sentais plutôt en confiance et c'est pour cela que je me décidais à y aller sincèrement dès le départ.
Approchant du lieu en silence, je me contente de passer tel un passant avant de finalement m'en prendre à un premier type. Les deux autres réagissent automatiquement, mais avec un bouclier humains, leurs coups ne font pas un gros effet à ma personne, bien au contraire. Me débarrassant du corps inutile, je saute sur les deux autres et en un rien de temps, je les mets hors d'état de nuire afin d'éviter de créer une panique générale, bien que les coups de feu ont du faire tilter ceux à l'intérieur. Trois de moins, plus que sept.

Entrant sans attendre, me voilà dans le hall principal où personne ne se trouve. Alors que je " visite " les lieux, voilà que deux gars armés s'empressent de descendre les escaliers pour me canarder. Plongeant donc derrière le bureau de l'office, j'attends qu'ils vident les chargeurs pour tenter ma chance. Prenant une lame dans chaque mains, je me redresse et les lancent en direction de leurs bras. Quand j'entends leurs cris de douleur qui me sert à affirmer qu'ils sont touchés, je saute par dessus l'office puis je saute sur eux tel un sauvage afin de les frapper le plus fortement possible. L'un tombe, tandis que le second esquive de peu. Essayant de le rattraper et bien le toucher cette fois, je suis interrompu par un autre qui arrive donner de l'aide. Battant en retraite au niveau des cuisines, j'entre dans celles-ci, et je me cache derrière un post de travail. Le fourneau est grand heureusement, parfait pour s'y battre de façon originale et efficace. Tombant nez à nez avec plusieurs objets de cuisine, j'espère pouvoir les utiliser comme il se doit.

Résumons... trois K.O, un quatrième K.O et un qui est blessé. Cela me laisse de la marge n'est-ce pas ? Entendant les portes battantes s'ouvrir, je laisse les brigands parler comme quoi ils vont me trucider pour ce que j'ai fait. Blablabla... Laissant les hommes au nombre de deux s'avancer, une fois qu'un entre dans mon champs de vision, j'écrase son pied avec une casserole et je me redresse pour le frapper avec le même objet au niveau du menton. Paf ! Me retournant vivement, tel un boomerang, je lance mon ustensile de cuisine vers l'homme et basta. Deux en moins, soit six K.O. Plus que quatre.

Sortant de la cuisine, je remarque que le mec blessé n'est plus là. Sans doute est-il monté en haut. Restant sur mes gardes, je commence donc à monter au second étage où les chambres se trouvent. Les couloirs sont désert, inoccupés. Où pourraient-ils être hm ? Une suite ? Sans doute... Montant de plus belle les escaliers, j'ai au passage perdu le compte d'ennemis qui me restent à affronter. Hm ? Alors que je monte les escaliers, voilà qu'une homme me fait face. Sortant une lame, je le vois qui retire son gilet et dévoile une belle série d'explosifs. Un kamikaze ? Le brigand semble nerveux face à moi et il agite une petite télécommande. Ses avertissements sont clairs.

" ... Ok... "


Levant les mains pour les joindre au niveau de ma tête, je termine par finalement le laisser me guider. Durant le chemin vers mon exécutoire, l'homme fanfaronne comme un dingue, me disant clairement que si je bouge : PAF. Il est donc prêt à se faire sauter et moi avec. Grognant, je tente de réfléchir rapidement à quoi faire, puis nous voilà devant deux grandes portes, confirmant ma pensée. Une suite.
Entrant avec lui, le reste de la petite troupe me menace d'une arme blanche et l'autre continu son blabla avec sa bombe " faite-main". Une fois dans la pièce, ces gens me regardent et semblent s'amuser de la situation. Ce que j'en pense ? N'importe quoi... Gardant mon calme, je cachais un certain stress, surtout vu ce que j'allais faire.

" Alors, que comptes tu faire hein ? Même si tu t'en sors, pour sûr que tu auras des ennuis, alors dis nous... Quel est ton nom hein ?"
" ... Ce que je compte faire ? "

D'un coup, je lance une lame vers le main de l'homme qui tient la télécommande, puis je m'abaisse pour éviter deux coups de feux. La télécommande tombe au sol, mais coup de chance, la loi de Murphy ne s'applique pas. Le coup de la tartine beurrée qui tombe sur le côté du beurre ne fonctionne pas aujourd'hui. Celle-ci tombe au sol et l'homme se plaint de sa blessure.
Ni une ni deux, je me redresse et me jette sur les deux brigands qui ont tentés de m'avoir tout à l'heure. Frappant comme un lion, je les mets vite hors d'état de nuire puis je me retourne vers l'homme qui a quelque peu repris la télécommande. Je me fige doucement jusquà le regarder se poser contre la baie vitrée.

" Ha... Haha... Tu es amusant dit-donc... Mais si faiiiiible. Pitoyable... Tu pensais vraiment pouvoir t'en sortir ? Tes coups rapides ou autres; non mais sérieusement.. Tu es quelqu'un qui n'es pas apte à faire les bons choix. "
" Tu le crois ?"
" Absolument !!! Regarde, tu es tétanisé à l'idée de faire boom avec moi."

L'observant, je calcul rapidement la distance qui nous sépare, puis finalement, je sorts doucement une lame de plus belle. L'homme fixe cette dernière et ricane. Il me sous estime... Me concentrant au maximum, je termine donc par lancer la lame vers son visage dans le but de le déstabiliser. Il regarde la lame et moi, je lui saute dessus. Attrapant son poignet meurtris, je le désarme et prends alors son bouton.

" ... C'est terminé. "
" Non... Juste le commencement ... "
" ... Tao... Ren Tao."

Suite à ces mots, je le fracasse contre la baie vitrée, puis je le regarde tomber. Une fois à la bonne distance, j'appuie sur le bouton et là, paf !!! Il explose. Regardant le carnage que j'ai causé, comme bien souvent, je reste silencieux. Ais-je comme souvent des remords ? Non, mais un semblant...
Regardant mes différentes blessures ou autre, je grogne avant de faire machine arrière. Quittant le lieu, je ne fait même pas attention aux villageois qui ont été surpris par l'action. Immédiatement, je me dirige vers l'auberge où je suis logé, puis je m'y repose.

Le lendemain, avant de quitter l'île, je m'en vais voir le vieux qui m'avait fait changer d'avis. Discutant quelque peu avec lui, je tentais de fuir le sujet qu'il voulait entamer, mais au final, il arrivait à semer un doute. Pourquoi est-ce que je fais ce genre d'actes ? Non... Je ne dois pas y penser. Secouant la tête, je me contente de quitter les lieux avec l'argent et basta.

Sortant de mes pensées, j'admire l'horizon, ou de grandes formes commencent à se dessiner au loin. Se pourrait-il que nous arrivions ?





_________________
Il n'y a qu'une seule vérité...

Ce monde m'appartient.

Dita | Epicode
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