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 [QUÊTE] Robin City 2

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Taito Nowaki
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MessageSujet: [QUÊTE] Robin City 2   [QUÊTE] Robin City 2 Icon_minitimeVen 16 Mai - 1:29


Robin City 2




Cela remonte à environ une bonne semaine l'arrestation de ce fameux « Robin ». Pour dire vrai, je l'avais complètement oublié celui-là. Depuis le jour où je l'ai déposé dans le bureau du colonel, j'ai oublié son existence. Je me souviens juste que j'ai sauvé ma peau et mon poste de Lieutenant au passage. Désormais, je vivais ma vie tranquillement, retournant sur des histoires monotones. L'île connaissait des jours plus que paisibles. On s'en ennuierait presque. Tellement que je souhaitais presque qu'un prisonnier s'échappe et fasse régner la terreur dans la ville. Cette pensée idiote venant de moi quitter aussitôt mon esprit, car après tout, qui étais-je pour penser cela ? Imaginez si tous les hauts gradés pensaient comme moi. Un amiral qui s'ennuie rêverait-il que son pire ennemi enfermé se libère de prison ? J'en doute. Enfin bref, je ne comptais pas espérer ce genre de choses. Malheureusement, le destin est souvent moqueur envers nous tous et moi le premier.
Cette journée avait tout pour être classique. Le temps était bon, sans être extraordinaire. Les affaires pour la marine bonne. Peu de brigands qui court les rues ces temps-ci. Et pour finir, la tranquillité régnait sur la ville. Que demander de plus. Moi, je pouvais me concentrer sur mes activités et me reposer soit dit en passant. Que demander de plus vraiment. D'ailleurs, en parlant de me reposer, je bouge pour me diriger vers mon lit. Après avoir retiré ma veste de Marine officielle, je m'assis sur le lit et je me mets à regarder le plafond d'un air anxieux. Prenant en main une de mes armes, je tends le bras et l'examine. Approchant le bras, je dépose une main sur le barillet et je le fais tourner. Imaginant dans ma tête une cible, je tire fictivement dans le plafond et rien que cette pensée, cela me détend. Clairement, il ne me manque plus qu'un thé, ma sœur et la vie serait la plus belle du monde. J'en oublierai presque les tracas de la vie, les petits soucis etcétéra...
Alors que je commence presque à rêver éveiller en admirant ce plafond et cette arme, voilà que quelqu'un toque à ma porte. Un acte classique, pourtant, je devine de qui il s'agit. Violet. Comment le sais-je ? Simplement, car sa façon de toquer à une porte est douce et raisonnable qu'importe la situation. Comparée à moi, elle garde son calme. Les seules fois où elle élève la voix, c'est pour me remettre en place quand vraiment, je pars en cacahuète. Autant dire... Pas si souvent que cela ? Allez savoir. Bref. Me levant de manière nonchalante, j'allais ouvrir la porte sans trop tarder. Comme prévue, une fois la porte ouverte, je découvris ma sœur qui attendait patiemment les bras croisés. Admirant son écharpe rouge courir le long de son corps, je me contentais de hausser un sourcil et la laisser parler.

«  Le Colonel Streiss veux te voir immédiatement. C’est urgent…. »

Ne posant pas plus de questions, je pris ma veste, la mis sur mes épaules, pris mes armes, les rangeait dans mes holsters, puis je me dirigeais vers son fameux bureau. Voilà une belle semaine que je n'étais pas venu dans cette pièce. J'en avais presque la larme à l'œil... Soupirant à l'entrée, alors que Violet restait sur le palier de la porte, moi, j'entrais quand le colonel en question me disait d'entrer. Entrant de manière classique, sans mettre d'énergie superficielle ou sans paraître comme étant un flemmard, je m'assis sur la chaise en face de lui. L'homme semblait bien énervé pour ne pas changer de son humeur habituelle. Quelque chose de grave, l'inquiète, cela se lit dans ses yeux. Sa voix va tonner dans la pièce... Je le sens. Le fixant dans ses yeux noirs comme le vide, je le laisse cracher son venin comme si j'étais le responsable de l'histoire qu'il m'annonce.

«  Bien… Lieutenant Nowaki. Je ne vais pas traîner, le détenu Robin City c’est échappé de sa cellule récemment et il semble courir librement. Vos ordres sont les suivants. Récupérez le et si possible, pas comme la dernière fois. Du premier coup. Si l’imagine de la marine en prend un coup, je peux vous assurer que vous passerais un mauvais quart d’heure. Suis-je clair ? »
«  Hm… Oui mon colonel ! »
«  Un commentaire peut-être ? … Sortez. »

Grognant à cause du fait que je n'appréciais guère son ton, je vins à sortir en silence les mains dans les poches. Robin City ? Sur le coup, le nom ne me revenait pas, mais heureusement, il y a toujours un second cerveau nommé Violet qui est là pour m'aider. Lui parlant à la sortie de mon mini entretient, celle-ci me rafraîchit automatiquement la mémoire. Ainsi donc, le mec que nous avions arrêté était sorti par on ne sait quel moyen ? Tch... Me mordant la lèvre, je jurais contre les incompétents qui étaient incapables de tenir un homme tranquille. Je vous jure, mais où va le monde. Commençant à grogner comme un chien en colère, j'écoutais d'une oreille distraite ma sœur qui commençait à me poser des questions. Pas des tonnes comme Hotaru l'aurait fait, mais des questions qui démontrent qu'elle a envie de savoir quel est le souci. Le souci est simple et je lui résume la situation en une seule phrase.

«  J’ai du pain sur la planche de nouveau… »

------------

Deux jours se sont écoulés depuis mon ordre de mission. Rien à faire. J'avais beau le chercher, il était devenu un véritable fantôme. De ce fait, convaincu qu'il avait quitté l'île pour une île plus proche, Violet avait décidé d'aller rejoindre une escouade qui était allée dans une île voisine accompagnée de Hotaru. De ce fait, je me retrouvais quelque peu seul sur cette affaire. Je priais presque de recevoir un appel d'escargophone qui me dirait qu'ils l'ont arrêté sans soucis. Malheureusement, ce souhait était un rêve. Une chose qui ne se réalisera jamais.
Laissant tomber les recherches pour la journée, j’entamais une ronde en solo. Vêtu d’habits simples et recouvert de la veste signifiant que je suis une marine, je marchais dans les rues les plus populaires de l’île. Certes, de jour peu oseraient un vol ou autres, mais on est à l’abri de rien de nos jours. Serein, presque trop reposé intérieurement, je regardais l’horizon. Au bout des ruelles, je pouvais admirer des habitations tout ce qu’il y a de plus tranquille. Quand je tourne la tête à droite, je peux admirer des magasins en tous genres. Quelques restaurants sont là et mettent de l’ambiance dans la rue. Ajoutons aussi des bars devenus populaires… Bref, de façon générale, le lieu est calme et paisible. Aucun signe de malfrat ici et dans l’île de manière générale. Je vais vraiment finir par croire qu’il s’est volatilisé celui-là. Soufflant un grand coup, je vins me arrêter dans ma marche. Une drôle d’impression me titillait. Cette impression que l'on a quand on est observé. Hum ? Me retournant brusquement, je vois un mouvement dans un coin de ruelle et cela me fait réagir automatiquement. Je cours donc en direction de cette ruelle et je m’y enfonce jusqu’à tomber sur un cul-de-sac. Rien d’anormal… J’entends un bruit et dégaine automatiquement une de mes armes, mais au final, c’est un simple miaulement qui me parvient aux oreilles. Un miaulement de chaton. Regardant la bestiole qui ronronne et se colle à une de mes jambes, je range mon arme me rendant légèrement compte que je deviens à la limite paranoïaque. Soupirant un grand coup, je me retourne en prononçant quelques paroles pour moi-même.

«  … Vais lâcher cette affaire moi.. »

C’est sur ces mots, je quitte cette ruelle pour revenir sur la rue centrale et je finis ma ronde sans rien de suspect. J’avais la nette impression d’être suivi, cependant, non. Je ne l’étais pas. Sûrement que je me prenais le chou avec ces histoires. C’est dans une légère tourmente et de nombreuses questions en tête que je m’endormais le soir même. Cette histoire me faisait halluciner, il fallait que je prenne du recul. C’est donc après une bière entre collègues que je m’endormais après être retourné dans ma chambre.

------------

« C’EST UN SCANDALE VOUS M’ENTENDEZ ?!! UN S-C-A-N-D-A-L-E !!! »

Ah... Ces paroles sont du déjà entendu pour moi. Me réveillant en sursaut, je vois la porte de mon dortoir sauter suite à un coup puissant de mon fameux colonel. Réveil à l'improviste, je le regarde à moitié endormis dans les yeux. Rouge de colère, je croirais presque qu'il veut me mettre un poing dans la gueule pour me réveiller. Et c'est ce qu'il fait d'ailleurs. D'un coup simple et rapide, il fait virer ma tête sur la gauche. Son coup-de-poing à l'effet d'une douche froide pour ma personne. Aussitôt, l'envie de lui en donner une est là, mais malgré tout, c'est mon supérieur. Retenant donc mon coup, je l'écoute beugler comme un fou furieux.

«  Qu’est ce que vous foutiez hier soit ? Où étiez vous ? En train de vous saouler la gueule ? Vous devriez être sur le pied de guerre à cette heure-ci. Quand on est Lieutenant ou plus, on n’est pas là pour faire la grâce matinée, apprenez-le. »
«  Quelle…  heure ? »
«  14 HEURES !!! »
«  …  » 
«  Là n’est pas le soucis. Cessez de faire ces yeux de poisson globe. Vous savez quoi ? Un vol a eu lieu hier soir. Et c’est notre homme recherché qui a fait le coup. »
«  Hein ? … Mais c’est impossible Colo… »
«  SILENCE !!! ANDOUILLE VA ! Les faits sont là. C’est la deuxième fois que vous échouez et la fois de trop.  Si par malheur il y a une troisième fois… Vous serez relevé de vos fonctions. Et comme il n’y a jamais deux sans trois, je serez-vous… je préparerai vos affaires. Sur ce… »

Claquant la porte au point de la briser, j’avais désormais tout le loisir de me réveiller entièrement. Me frottant la joue, je jurais contre moi-même. Bizarrement, je ne me souvenais pas avoir dormi autant dans ma vie. Pourquoi ? Me grattant la joue, je me demandais presque si je n’avais pas été drogué, mais cette hypothèse était illogique. Qui de la marine irait jusqu’à me droguer pour que je dorme et ainsi que je loupe un vol hein ? C’est stupide. Illogique. Secouant la tête, je m’habille après avoir pris une douche, suite à quoi, je m’en vais sur les lieux du vol pour examiner la scène. Sans Violet, j’allais devoir réfléchir. Rien que d’y penser, j’en ai une belle migraine. Devoir tirer plein de conclusions en regardant tout et n’importe quoi, ce n'est pas mon fort, mais soit.

------------

Sur les lieux du vol, j'avais dû jouer les inspecteurs. Voilà un boulot bien fatigant. Poser des questions aux vendeurs et de témoins, c'est un beau bordel. Ma tête allait exploser à la fin de ces auditions. Mais au moins, une conclusion était certaine, il s'agissait bien de l'homme que je cherchais. Le vol avait été comme tous les autres. Une diversion avait été faite, c'est-à-dire dans le cas présent un client qui avait fait un malaise et durant le temps des secours, le voleur avait volé la bijouterie et c'est enfui par-derrière l'établissement. Un coup réfléchis, propre et méthodique. Cela m'agaçait de savoir qu'il courait librement. Qu'allais-je devoir faire hein ? Encore lui tendre un piège. Non... J'allais devoir réfléchir. En tout cas, si on recense ses vols, il semble cette fois-ci avoir un faible pour les bijouteries, or là, il n'y en a pas quarante dans la ville. Ainsi donc, je me devais de faire des recherches pour deviner où il allait frapper. Après une longue après-midi à chercher des informations sur les grosses bijouteries et lieux où l'on trouve des bijoux de valeur, j'en avais déduit cela.
Après une longue après-midi à chercher des informations sur les grosses bijouteries et lieux où l'on trouve des bijoux de valeur, j'en avais déduit cela. Deux coups possibles. Des endroits éloignés l'un de l'autre. Cependant, l'une était plus proche du lieu qui a été volé récemment. Je pouvais donc me dire qu'il allait voler les alentours avant de s'attaquer à un autre quartier. C'est en suivant cette logique que je me mis en place pour le soir même.

------------

La nuit était tombée. Les lieux allaient fermer. La fermeture est le moment idéal pour faire sortir de l'argent de la caisse sans être vu. Admirant de loin la scène, tout semblait vraiment normal. Rien de suspect ne se passait. Jusqu'à ce que finalement, quelque chose arrive. Au milieu de la nuit, voilà que des flammes se mirent à luire dans la nuit. L'établissement en face prenait feu comme on allume une allumette. Immédiatement donc, les autorités étaient prévenu, mais les gérants de la bijouterie allaient vers les lieux pour aider. Délaissant la bijouterie, je m'y engouffrais armé de mes armes et je débarquais dans la salle des coffres. Ou du moins devant. Mais à ma grande surprise, rien ne se passait. Il n'y avait personne. J'avais beau regarder sous tous les angles, il n'y avait rien ni personne. Sur le coup, je ne comprenais pas ce qui se passait. Pourquoi diable, il n'y avait personne ? Grognant en croyant comprendre, je courais vers l'extérieur et voir les gérants étonnés. Vite fait, je prouvais que j'étais de la marine et expliquais la situation. Ceux-ci se calmèrent et retournèrent vite aider les gens qui commençaient à tenter d'éteindre le feu en attendant que les autorités compétentes arrivent.

Si le vol n'avait pas lieu, pourquoi y avait-il un incendie exactement en face de la bijouterie ? Le lendemain d'un autre vol ? Trop de coïncidences... Réfléchissant rapidement, une évidence se faisait immédiatement dans ma tête. Même si cela était trop gros pour être vrai, je devais en avoir le cours net. Direction... L'autre lieu que j'avais prévu. Courant au travers des rues, je perdais haleine à la fin de mon parcours. Arrivant sur le lieu, c'était un spectacle morbide que je pouvais admirer. En effet, la bijouterie brûlait. Les gens affolés étaient en train de crier à l'aide tandis que des ombres semblaient fuir. Enfin, je dis « des », mais j'en distingue qu'une. Immédiatement, je vais donc à la poursuite de la personne. Prenant en main une arme à feu, je la charge en chemin de balles collantes. J'allais le clouer sur place le jeune homme. Criant son nom, je le vis clairement détourner un instant la tête, puis par la suite, il commençait à se détourner de sa trajectoire pour s'en aller dans une sorte de parc très forestier. Le suivant comme un chien enragé qui court après un morceau de steak, j'étais déterminé à l'arrêter cette fois-ci.Une bonne fois pour toutes.
Suivant les bruits de craquement de brindilles, je finissais par atterrir sur une place où trônait en son centre une belle fontaine en forme de cygne. Le silence s'installait dans le lieu et cela ne me disait rien de bon. J'allais vraiment m'énerver. Attendant patiemment, je le savais là. Mon « flair » me le disait. Tentant de résister à la pression pesant sur mes épaules, ce n'est que quand je vis une ombre se faire que je redressais la tête. L'homme bondissait du haut de la statue-fontaine brandissant son épée et tentait de me couper au passage. Reculant de justesse, je le visais aussitôt, mais il m'obligeait à agir encore une fois rapidement. Pourquoi ? Il sortit de sa poche son fameux objet qui crachait des flammes et c'est ainsi obligé que je me devais d'esquiver les jets de flammes. Je tentais de tirer, mais les gerbes de flammes étaient si puissantes qu'ils détruisaient mes balles spéciales. Ce combat allait être long. Mais le pire dans l'histoire est le fait que là, je n'allais pas pouvoir être aidé par ma sœur et le blondinet...

Me tenant à distance avec son lance-flammes répondant au nom de Burn Dial, et en me forçant à être vigilant à cause de son maniement de l'épée, je me retrouvais dans une position délicate. Mes tirs n'avaient aucun effet sur lui. Je me devais de la jouer risqué. C'est donc entre deux jets de flamme que je fonçais sur lui. Arrivant à sa hauteur, je pris à l'envers mon arme à feu pour m'en servir comme d'un poing américain, puis je lui donnais un violent coup de poing dans la mâchoire. Le coup touchait sa cible et il se reculait quelque peu sonné. Mais malheureusement, pas assez pour ne pas tenter de me blesser. Donnant un coup d'épée aléatoirement, il réussit à trancher ma personne au niveau des côtes. Grognant, je repris mon arme pour alors viser ses pieds et tirer. Deux balles par pieds, au final, il commençait à s'engluer sur le sol ce qui allait m'aider. Du moins, je le pensais. En effet, il utilisa son dial sur lui-même pour rendre plus souple la substance collante de mes balles et se libérer, à défaut de se brûler au premier degré. Mais malgré cette blessure, il ne semblait pas abandonner. Il était tenace celui-là.
Nous retrouvant encore en position de face à face. Je vins tenter de jouer une carte spéciale. La carte de la provocation. Rangeant mon arme alors qu'il tenait fermement son katana et son dial, je vins à le regarder droit dans les yeux et lui dire d'un ton plein de confiances.

«  Tch… Incapable de te battre à armes égales avec moi. »

Le jeune homme ne sourcillait pas et se contentait de me lancer en pleine face une gerbe de flammes qui arrivait à me brûler au niveau de l'épaule faute d'esquive assez rapide. Grognant, je me cachais derrière un tronc d'arbre et réfléchissais à quoi faire. Malheureusement, je n'avais pas tout le temps que je désirais. L'homme attaquait avec la ferme intention de m'avoir sur ce coup. Le tenant tend bien que mal à distance via des esquives hasardeuses et de justesse, au final, nous nous retrouvions très proches l'un de l'autre. Grognant, je ne voyais qu'un moyen de gagner. Je repensais à des dires d'un homme qui un jour m'a dit « les ennemis ne jouera jamais franc jeu. Alors soit fourbe ». Pensant à Hotaru aussi, je vins alors à fermer les yeux et agir.
D'un coup, je donnais un coup dans ses parties, ce qui eut pour effet de le faire se pencher vers l'avant. Suite à ce coup bas, je vins alors à attraper sa tête et lui donner un violent coup de genou dans le visage. Lui en profitait pour me donner un coup de katana dans la jambe qui m'amochait sérieusement sur le coup. Hurlant de douleur, je me plaçais derrière lui pour alors le saisir à la gorge et serrer de toutes mes forces. Le diable se débattait, mais au final... Après une lutte acharnée dans cette position ambigüe, il finit par tomber dans les pommes. Le combat était enfin fini, mais quand je regardais mes blessures, je ne me trouvais pas glorieux...

Profitant de son état comateux, je vins à retirer une de ses manches pour l’enrouler autour de ma blessure à la jambe. Je me mis à faire le tour pour chercher le sac qu’il avait pris pour voler les bijoux, mais étrangement… Je ne trouvais rien. Intrigué, je me retournais vers lui pour lui demander où il l’avait caché, cependant, je me rendis compte qu’il dormait encore. Jurant contre moi, je me dirigeais donc vers lui pour me diriger vers le quartier général de la marine.

------------

Le lendemain, après avoir tenu en garde à vue le prisonnier ligoté et maîtrisé, moi et une petite escouade, nous avons accompagné personnellement l’homme dans une cellule bien plus sécurisé que la dernière. Le laissant croupir au fond de sa cellule, j’admirais une dernière fois son sourire narquois qu’il avait depuis le moment où il était éveillé. Le jeune homme se vantait du fait que nous n’avions guère retrouvé les bijoux. Le fixant, je vins cracher à ses pieds, tandis qu’il ouvrit sa gueule.

«  Haha… C’est pas fini mon cher… C’est loin d’être fini. »
«  Qu’est-ce qui te fait dire ça ? Hum ? »
«  Regarde de plus près. Tu m’as arrêté une fois. Je me suis échappé. J’ai volé des bijoux, pouf… magie, ils ne sont plus là. Et bientôt, je serais dehors. »
«  Et je serais là pour t’arrêter ou te tuer... »
«  Oh vraiment ? »
«  Vraiment… »
«  Quel est ton nom au faite ? »
«  Nowaki… Taito Nowaki. Et les mecs comme toi, si j’en avais l’autorisation, je les tuerais sans hésiter. »
«  Dans ce cas… rendez-vous en enfer. Six pieds sous terre… Taito… »

Ses dires sonnaient étranges. Allant faire mon rapport au Colonel Streiss, sur le chemin, je croisais un collègue qui hurlait que l'on avait retrouvé les bijoux. Voilà une bonne nouvelle non . Pourtant, malgré ces bonnes nouvelles et cette histoire réglée, j’étais certain que comme il le disait «  cette histoire n’est pas terminé ». Plusieurs détails me font tilter. Des questions m’assaillent. Comment a-t-il réussi à s’échapper la première fois ? Pourquoi semble-t-il si sûr de lui quand il me parle ? Comment a-t-il réussi à faire une diversion à un point A et être ensuite à un point B et faire un braquage en temps record ? Une hypothèse germait dans ma tête, mais elle n'était pas possible. Secouant la tête, j’allais vers le bureau du fameux colonel pour faire mon fameux rapport.






_________________
Le monde est souillé...

L'heure est  venue de faire le ménage.

Dita | Epicode
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