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 La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]

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Méliandre DeVitto
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MessageSujet: La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]   Sam 5 Avr - 13:15

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Une fois de plus j'avais fait l'erreur de la laisser seule mener notre barque, une fois de plus je m'étais dit, mais non Ruby, regardes pour une fois elle est enfin en train de se rendre compte que le fait de partir dans l'idée de le retrouver et de mener enfin une idylle et une vie parfaite quitte sa petite tête d'idiote. Foutaise ! La seule chose qu'elle avait été trouvé à faire c'était d'aller se bourrer la gueule et faire n'importe quoi avec un inconnu. Putain cette fille était une catastrophe ambulante, elle avait même fini par totalement oublier pourquoi nous étions ici !
Elle s'étonnait que je prenne de plus en plus le pas sur elle mais au fond tout ça était de sa faute et sa seule faute, je ne pouvais pas la laisser réduire à néant ce que j'avais peu à peu réussi à nous construire, si nous avions survécu jusqu'ici il n'y avait que moi et seulement moi à remercier pour ça, si nous avions dû compter sur elle ça ferait déjà un bon moment que nous aurions passé l'arme à gauche séchée dans une barque. Cette gamine était complètement inutile !

Je portais une main à son crâne, des restes d'alcool embrumés encore notre cerveau, putain comment diable voulait elle que j'arrive à mener à bien cette foutue mission si elle réduisait nos capacités quasi à néant... Comment voulait elle diable que j'arrive à mener cette bande d'incapables de marines à travers ces montagnes à la con que je ne connaissais absolument pas pour les aider à attraper deux raclures qui n'étaient même pas capable de fuir correctement la marine après un larcin. Je laissais échapper un soupire en espérant que cette fois ci la marine n'avaient pas mis leur pire soldats sur le coup car je n'avais pas réellement envie de me taper tout le boulot pour trois pauvres berrys qui ne me paieraient même pas de quoi quitter cette foutue île sur laquelle elle nous avait déjà attiré tout un tas d'ennui, sans compter son escapade au « Poney Fringuant » et la façon dont avait terminé la soirée...
Elle avait déjà dilapidé tout  ce qui nous restait comme économie et avait même bu les berrys que nous n'avions pas. Une vraie ruine, et dire que j'étais obligée de partager le même corps qu'elle. La vie a parfois un humour bien à elle....

Je commençais sérieusement à m'impatienter, qu'est-ce-qu'ils pouvaient bien faire, j'en avais assez de patauger dans la boue, il ne me tardait qu'une chose commencer cette mission pour en terminer au plus vite. Je n'aimais pas la marine et ne l'aimerait probablement jamais mais ils étaient les seuls à réellement proposer des missions à un salaire hum... un minimum décent.
Bon ok ils ne voulaient pas venir très bien cette fois c'était décidé je me cassais je n'avais jamais été d'une patiente exemplaire et ce n'étais pas aujourd'hui que cela allait commencer.
Je réajustais le lien autour de ma cuisse droite retenant mon pistolet et ramassais mon sac contenant deux ou trois vivres et quelques objets pouvait s'avérer utile en montagne et décidais de me casser purement et simplement, ils n'auraient qu'à se démerder après tout s'ils n'étaient pas foutu d'être à l'heure ce n'était pas mon problème, et puis ce ne serait pas moi qui me prendrais un blâme ou dieu seul sait quoi pour ne pas avoir été capable d'arrêter deux clampins simplement parce qu'ils s'étaient réfugiés au fin fond de la montagne, et puis de toute façon d'ici quelques jours au vue des températures ils seraient bien obligés de redescendre ou alors ils finiraient par crever de froid. Pour faire simple ils auraient mieux fait d'attendre qu'ils meurent et aller récupérer les biens volés au lieu d'engager quelqu'un... M'enfin la bêtise de la marine ne cessera jamais de m'étonner...

[HRP : désolé début pourri mais je n'aime pas commencer, je me rattraperais par la suite]


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Taito Nowaki
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MessageSujet: Re: La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]   Sam 5 Avr - 16:27


Balade en montagne




«  Aller Tai, avance un peu plus vite… »

Elle me fait marrer ma sœur.  Franchement, ça se voit que ce n’est pas elle qui doit porter des armes faisant un petit poids. Me contentant de grogner en guise de réponse, j’accélère légèrement le pas pour lui faire plaisir. Il faut dire que le terrain est quelque peu difficile. Si un jour la marine se devait de combattre pour récupérer un endroit occupé, pour sûr que nous aurons du mal. Ces montagnes sont de vraies plaies pour les hommes. Laissant un soupire s’échapper d’entre mes lèvres, je regarde doucement devant moi. La demoiselle répondant au nom de Violet Nowaki se fait très dirigeante en ce jour. Sans doute parce que la lune fait ça ? Ou bien peut-être car elle est une fille tout simplement. Continuant d’avancer en la regardant, je ne cesse de penser à notre grosse dernière histoire. Cette rencontre avec la bonne femme du cyper pol. Comment elle s’appelait la rousse déjà ? Bah… Peu importe. Je pensais plutôt au combat qu’on a eu. Un combat qui à mon avis méritait d’être plus spectaculaire, mais passons. De toute façon, ce qui est fait n’est plus à refaire. Il est impossible de revenir dans le temps, alors à quoi bon regretter hein ? Cessant de penser à cela, je pense désormais à ce qui nous a retardés dans notre mission. Mais avant la mission, il y a un rendez-vous. Un rendez-vous pour trouver une personne capable de nous guider dans ces montagnes afin de retrouver des escrocs.

Hotaru avait beau être sympathique, il était très maladroit. Malheureusement, ce petit jeunot s’était foulé la cheville lors de notre marche. De ce fait, il a fallu l’emmener dans le village le plus proche avant de reprendre notre route. Manque de pot… Nous avions pris du retard et nous n’avions aucun moyen de prévenir la personne choisis pour nous accompagner. Qui d’ailleurs ? Nos supérieurs avaient été très bref sur la question. Ils nous avaient dit d’y aller et de voir ensuite. Le genre d’ordres qui me donne la nausée. Ne pas savoir, ça m’énerve. Cependant, malgré mes énervements ou autres, je ne pouvais pas contester les ordres. Je me retrouvais donc dans cette histoire sans pouvoir dire mon mot.

« Grouille-toi Tai’… On est en retard… »
«  Oui… Oui… ça va. »
«  Non ça va pas. Sans cette personne, on va pas pouvoir avancer. »

Me taisant sur le coup, j’avançais avec elle jusqu’au point de rendez-vous. Combien de temps de retard ? Trop à mon propre goût. Jurant contre Hotaru indirectement, je me mis donc à chercher la personne. Peu de monde traînaient ici pour ne pas dire aucun. Cherchant parmi le paysage, je vins à remarquer une silhouette. J’arrivais à détailler quelque peu la silhouette, mais sans plus. Sans doute était-elle partie depuis peu. Ainsi donc, je vins à tirer une de mes armes de son holster, puis je visais la personne en mettant le canon sur le côté. Ainsi, la balle devrait toucher bien à côté de la cible. Le but étant d’attirer son attention et non de la tuer.

«  TAITO !!! »

Trop tard. Mon doigt avait tiré sur la gâchette. La balle se fit expulser du canon suite à un bruit d’explosion et je regardais patiemment si la personne se retournait. Avec un coup comme celui-ci, dans une montagne comme celle-ci, peu de chance qu’elle ne fasse rien si ? Rangeant mon arme, quand je me retournais, je croisais la main de ma sœur. PAF. Elle me mettait une claque en guise de punition si on peut dire. Celle-ci laissait sa voix fluette mais ferme se faire entendre.

«  IDIOT !!! Tu ne pouvais pas crier comme toutes les personnes normales hein ? Et si tu l’avais touché, on aurait fait quoi hein ? Et si elle nous prend pour un ennemi maintenant ? Tu vas faire quoi ? Aller… dépêche-toi d’aller t’excuser… »
«  Ça va, ça va… »

Remettant ma capuche de mon manteau bien chaud, j’avançais sur le petit sentier. Avançant jusqu’à la personne qui semblait commencer à partir, je me faisais tout petit.  Pas d’armes en main, mes armes étaient cachées sous mon manteau. Un manteau bien chaud pour contrer la froideur de ces lieux. En effet, la température n’est pas très chaleureuse sur cette île. Mais heureusement, il n’y a pas de tempête de neige ou d’autres intempéries. Tentant de me rapprocher au plus vite, j’interpellais cette fichue personne au plus vite une fois que j’étais environ à cinq mètres.

«  HEY… C’est toi le guide ? »


Ma sœur se tenait plus loin, les bras croisés. Restant zen, elle soupirait de lassitude. Je finissais par me stopper et attendre une petite réaction. Prêt à agir en cas de soucis, même si sur le coup, j’espérais que cela soit calme comme instant. Nous avions d’autres préoccupations, comme la chasse à l’homme qui avait été décidé plus tôt.

«  Nous sommes les envoyés de la marine pour traquer deux énergumènes… »







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MessageSujet: Re: La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]   Mer 9 Avr - 12:42

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Alors que j'avais parcouru quelques mètres déjà un bruit de détonation se fit entendre, la balle siffla dans l'air, d'un geste quasi incontrôlé tant il était habituel, je dégainais mon fouet et sans me retourner donner un violent coup faisant dévier la balle, la renvoyant droit sur le tireur.
Tiens donc, en voilà un qui ne tenait définitivement pas à la vie... Ce n'était pourtant pas le moment de venir me chercher des noises, sérieusement entre les gamineries de l'autre idiote et ces boulots qui tombaient à l'eau, j'avais réellement besoin de me défouler, peu importe qui ce pourrait être, il allait en prendre probablement pour tous les autres.
Je laissais échapper un soupire avant d'enfin me retourner et de revenir sur mes pas d'une marche rapide et ostensiblement énervée.

Ouais non, complètement énervée en fait, il n'y avait pas de doute possible sur ce point là, ma mâchoire serrée et les jointures blanchies de mes mains ne pouvaient laisser aucun doute possible. Il me fallut moins de temps pour rejoindre les deux seules autres personnes présentes que pour reprendre la route du port le plus proche.
Un homme et une femme et à en juger par leurs tenues il s'agissait bel et bien des marines que j'attendais depuis plus d'une heure, ces « personnes » à condition que l'on puisse encore les considérer ainsi n'avait absolument aucun savoir vivre, non pas que je pensais en être dotée non plus, mais moi après tout je n'étais rien d'autre que l'autre part d'une autre et qui plus est je faisais partie des hors-la-loi, je n'avais de ce fait déjà pas bonne réputation, voir même aucune, mais je m'en foutais de tout ce qu'ils pouvaient bien penser, celui à qui ça n'allait pas finissait toujours par fermer sa grande gueule, ou à défaut c'était moi qui la lui fermais... Chose qui n'était pas souvent pour me déplaire il fallait bien l'avouer...

La voix de l'homme finit par percer le froid glacial du lieu me posant probablement la question la plus idiote qu'il était possible de poser à cet instant précis.... Je n'avais pas entendu le reste de sa tirade et après tout je n'en avais rien à foutre il ne me tardais qu'une seule chose boucler cette foutue mission et me casser de ce lieu me rappelant un peu trop à mon goût le Royaume de Drum.

« Qui veux-tu que ce soit d'autre, il y a-t-il une seule autre personne que moi... Vous je ne pose même pas la question, aucune ponctualité, aucun savoir vivre, des marines quoi d'autre... »

Je raccrochais mon fouet à ma ceinture tout en terminant ma phrase et réajustais mon sac sur mon épaule. Y avait-il réellement besoin de s'étaler pendant des heures sur des paroles interminables ? J'espérais sincèrement que non. Je n'aimais pas discuter et surtout je n'avais pas envie de discuter avec eux, pour tout dire je ne voyais pas vraiment ce que l'on aurait pu se raconter, sans compter que je me doutais bien qu'ils devaient être tout aussi heureux que moi de devoir collaborer avec quelqu'un de « l'autre bord ». Je ne les aimais pas, ils ne m'aiment probablement pas non plus, même si la demoiselle semblait dans un certain sens un peu plus raisonnable et censée que l'homme, mais si j'avais bien appris une chose, c'était qu'il ne fallait jamais se fier aux apparences, elles se révèlent bien souvent trompeuses, pour ne pas dire à chaque fois.

« Je n'ai pas que ça à faire et ne comprends toujours pas pourquoi vous agissez de la sorte alors qu'il serait tellement plus simple de les laisser crever de froid, bref mettons nous en route. »

Sans même attendre la moindre réponse, remarque ou autres, je tournais les talons et quittais le sentier boueux pour me diriger en plein dans la forêt, là où la neige était encore vierge de la moindre trace humaine. Rester sur le sentier menant au col était le seul moyen de leur faire un grand coucou et leur hurler que l'on arrivait pour leur botter le cul, à ce moment là pourquoi ne pas leur envoyer une carte d'invitation à nous rejoindre directement en ville ! Bref le voyage s'annonçait long et chiant à crever !


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MessageSujet: Re: La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]   Mer 9 Avr - 14:10


Balade en montagne




La journée promettait d'être longue et très épineuse. Pour preuve, dans ma mauvaise humeur habituelle, je n'avais pas remarqué le fait que la miss adverse avait sorti un fouet et dévié la balle au point de me la renvoyer proche de moi. Moi, je n'avais pas capté cela, cependant ma sœur, elle... Elle avait admiré ce geste et analysé la chose. Automatiquement, elle s'en méfierait. Tandis que moi, je serais peut-être plus laxiste, mais quoi de plus normal au fond ? Pour ma part, j'ai beau être un poil laxiste, ma nervosité naturelle rattrape ce côté je m'en foutiste. Je me méfierais d'elle surtout si j'apprends son « rang ». Les hors-la-loi. Ou bien, ils sont neutres et de ce fait n'ont aucun intérêt, ou bien alors ils sont dans un mauvais camp et deviennent des ennemis. Dans tous les cas, ils finissent par devenir une menace et moi, je suis plus du genre à vouloir éliminer les gens qui peuvent devenir des menaces. Cela permet de gagner du temps.

Deux pas pressés se fonçaient dessus. Mon regard dans celui de la fameuse guide, on aurait presque pu croire qu'un choc allait avoir lieu. Qui allait rentrer dans le lard de l'autre ? Elle ? Ou moi ? Allez savoir. Au final, l'admirant une fois en face de moi, je tendais l'oreille pour écouter son pseudo discours. Rien de bien intéressant excepté un ton qui m'agace d'avance. Elle semble prendre trop ses aises ou se croire au-dessus de tout car elle doit nous guider. Si cela ne tenait qu'à moi et non en des supérieurs, j'aurais fait le voyage seul. Pas besoin de GPS humain... Mais passons. Mes pensées ne sont pas mes ordres malheureusement. Pour le moment du moins. Soupirant doucement, je vins à hausser les épaules à ses dires très amers.
En réalité, quand on y regarde de plus près, on pourrait croire voir un miroir. La belle et moi, nous avons le même ton tranchant. Cette même mauvaise humeur qui semble se refléter en nous. Ses dires tranchants étaient aussi énervés que les miens dans ma tête. La fixant dans les yeux, j’admirais sa chevelure platine pour alors me contenter de souffler l’air largement las.

«  Si tu le dit… »

Cause toujours, tu m'intéresses, voilà en gros ma réponse. Prêt à lui ordonner de nous mener et la transformer en âne sur lequel nous monterons, voilà qu'au final, ma sœur arrive. Plus calme, plus sereine et largement plus polie que moi, je la laisse se mettre à côté de moi pour alors recevoir un coup de coude peu discret. On peut immédiatement voir le côté protecteur de la sœur. Une personne qui corrige l'autre comme une conscience le ferait dans notre tête. Me jetant un regard noir, je vins grogner avant de cracher à la demoiselle en face de manière rapide et peu convaincante.

«  Ouai bon… Désolé pour l’appel très… personnel. »

Suite à mes paroles, la belle parle et moi, je me contente de ricaner. Bonne question. Je suis en effet d'accord avec elle qu'il vaudrait mieux les laisser crever dans le froid. Même si les étriper de nos propres mains, ce serait si magnifique. Mais passons, alors que j'allais parler et dire le fond de ma pensée qui n'allait pas être toute rose, ma sœur me coupe et exprime son point de vue très pur. On voit clairement qu'elle est du genre très sérieuse. Trop même selon moi, mais passons.

«  Ces gens doivent être jugés et non laissés en liberté. Les laisser mourir bêtement est inutile, car nous n’avons aucun certitude qu’ils y passeront maintenant. Tandis que si on les captures, pour sûr qu’ils seront mis derrière les barreaux et jugés. Voilà pourquoi on agis ainsi. Quant à votre aide, disons que c’est uniquement parce que vos talents nous ont intéressés. Puis il arrive que nous n’ayons pas d’autre choix parfois… Le destin sans doute.»
«  Tu parles… Tout le monde sait marcher dans la montagne. Pas forcément besoin d’une grognasse pour y arriver… »
«  Taito tais-toi. »

Boudant via un sourire inversé démontrant que j'étais peu content, je me taisais. Ma sœur et son air plus calme et gentil en revenait à la belle. Elle l'invitait donc à les guider vers le lieu où devaient se trouver les fameux criminels qu'ils poursuivaient. Elle était plus du genre stratégique. Plus du genre à user des gens avant de finalement les juger. Tandis que moi, je préfère les flinguer et me débrouiller seul. C'est aussi simple que ça. D'ailleurs, si cette miss n'est pas clean, autant être clair.

«  Ouai enfin qu’on soit clair… Si tu essaie de nous la mettre à l’envers, jte promet que c’est ton derrière qui sera nouvellement troué par une de mes balles… »
«  TAITO !!! »
«  C’est bon… C’est bon… »

Suite à ces quelques mots, nous commençâmes à reprendre la marche. La belle platine était là pour nous guider. Nous lui laissions tout le plaisir de marcher derrière ou devant nous. L'air froid glaçait nos veines et notre squelette, s'en était irritant. Un bon chocolat chaud ne serait pas de refus me disais-je, mais passons. Marchant de manière un peu plus tranquille, je me mettais à recharger mes armes à barillets. Armes assez imposantes, il faut le dire. Les mettant bien à la vue de la demoiselle aux cheveux de platine, j'espérais que cela allait l'impressionner quelque peu. Qu'elle s'imagine mes dires tient... À mon avis, une balle bien placée, cela lui remettrait les idées en place non ? Quoi qu'il en soit, ce nouveau trio était très spécial. Deux grognons et un cerveau. Allait-il faire des étincelles ou bien ?
Doucement, voilà qu’une belle tempête se levait. La poudreuse était soulevée par le vent violent et rendait la visibilité très réduite. Voilà un moment parfait pour que la miss se rende utile. Attendant patiemment, je regardais la demoiselle en faisant tourner le barillet de mon arme. Comme pour faire le malin via ce geste, je la regardais en coin en attendant de voir ses fameux talents en action. Allions nous continuer d’avancer ? Ou bien ? … Quoi qu’il en soit, dans la poudreuse devenait de plus en plus épaisse, voilà qu’une silhouette imposante se faisait voir. Un danger ? Sûrement. Après tout, les montagnes ne sont pas qu’aux hommes, mais aussi aux créatures et animaux qui y habitent n’est-ce pas ? Sans le savoir, une sorte de «  yéti  » se trouvait non loin d’ici. Mais celui-ci n’était pas là pour nous, il cherchait un de ses petits récemment disparu. Mais à moins de savoir parler le yéti, comment le deviner hm ?

Un grand bruit se fit entendre, comme un rugissement. Me retournant, je vins à voir la silhouette et alors pointer mon arme. J’attendais le bon moment pour tirer. J’en oubliais un petit souci… En colère, les yétis sont très dangereux, même pour des humains. Ils ont la fâcheuse tendance à faire des avalanches avec peu de moyens. J’allais encore créer des ennuis sur le coup…






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MessageSujet: Re: La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]   Jeu 10 Avr - 11:30

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La petite avait ma foi l'air un peu plus censée et réfléchi que cet espèce d'énergumène m'enfin je préférais tout de même me méfier, ils avaient l'air assez proches et les liens quelques soit la faction pouvait à la fois être un avantage et un inconvénient pour les ennemis, ne sachant pas trop dans quelle catégorie je me trouvais présentement pour eux, il valait mieux rester sur ses gardes...
L'autre il ne pouvait visiblement pas s'empêcher d'en mettre une couche, de tenter de montrer qu'il était le meilleur, il semblait croire que la peur qu'il supposait engendrer à l'égard des autres suffirait à les faire rester droit sur la route qu'il souhaitait leur voir prendre. Pauvre petite chose pensait-il réellement que la peur suffisait à soumettre et faire taire n'importe qui ? Qu'il était pathétique, je ne pu retenir un petit rire en l'entendant menacer mon arrière train.

Alors que nous continuons notre marche à travers la poudreuse il ne pu se retenir de sortir ses armes et de les recharger bien en évidence, que croyait-il faire ? Il pensait réellement une fois de plus m'impressionner ? Non mais sérieusement ce mec devait être victime d'un sacré complexe d'infériorité, je ne pu m'empêcher de lever les yeux au ciel. C'était d'un tel pathétique...
A quoi s'attendait il ? Que je m'émerveille devant de telles choses bien trop voyantes et extravagantes à mon goût ? Bien entendu que non, pour moi il n'y avait pas mieux que mes bons vieux jouets à la cross de nacre et mon vieille ami le fouet, c'était tellement plus poétique et tellement plus gracieux que ces nouveautés bien trop voyantes et tellement peu raffinées, le combat était un art, au même titre que la musique, la peinture ou encore la danse. Comment diable pouvoir être gracieux avec de telles horreurs ?!
Je ne pu m'empêcher de lâcher à l'encontre de la jeune femme sur un ton on ne pouvait plus ironique :

« Cette charmante personne ne nous ferait-il pas un complexe d'infériorité ? »

Le vent se leva peu à peu entrainant dans sa course folle de gros flocons, j'avais bien envie de les planter là et de laisser ce connard imbu de lui-même terminer sa vie médiocre en statut de glace. Et quand est-ce-qu'il allait arrêter de faire tourner ce truc ?! J'avais bien envie de le lui faire avaler ce foutu barillet !
Sortant mon sac de dessus mon épaule j'en retirais une corde et me résolue à dire à la jeune femme de s'y attacher histoire d'éviter que je les perde même si à vrai dire l'idée me tentait bien, voir même énormément, alors que j'allais terminé le nœud autour de sa taille un rugissement me tira de ma besogne.
Ma tête se tourna immédiatement dans la direction du complexé et bien évidemment il s'apprêtait déjà à tirer. Complètement exaspérée je tirais mon fouet de ma ceinture et le lançait en direction de son arme, je l'entourais et tirais de toutes mes forces.

« Qu'est-ce-que tu fous encore espèce de demeuré ?! Où est-ce-que tu te crois ?! On est pas dans ta jolie petite caserne ici ! Il y a des règles à respecter, si tu veux mourir libre à toi mais je ne crèverais pas pour un puceau qui tente d'impressionner les gens avec ses jouets qui pallient son complexe... Tu penses réellement que tu feras le poids contre une de ces créatures ?! Si c'est le cas tu es encore plus idiot que je ne l'imaginais, mais cela ne m'étonnerait nullement. De plus soyons clair sur une chose, je ne t'aime pas et tu ne m'aimes pas, fous toi dans la merde je te laisse crever comme la merde que tu es. »

Sur ce mon regard quitta le sien alors que je libérais son arme de l'emprise de mon fouet et posais mes yeux sur la créature, tentant d'évaluer à combien de mètres elle se trouvait à peu près et savoir si après notre altercation nous aurions la chance de ne pas avoir attiré son attention, je priais intérieurement pour que le vent qui sifflait ait couvert notre échange. Même à trois nous avions peu de chance de survivre face à une telle créature.
Je laissais échapper un petit soupire en ne voyant pas la créature avancée, pitié qu'il ne refasse pas encore quelque chose d'absolument débile ou cette fois-ci j'allais réellement le découper en morceaux et ce avec une joie non dissimulée.
J'attrapais le morceau de corde que j'avais laissé trainé et me redirigeais à nouveau vers l'énergumène prête à lui demander de bien vouloir me laisser l'encorder lui aussi. Une idée fugace me traversa l'esprit à ce moment même, il serait tellement simple de les balancer l'un accrocher à l'autre du haut d'une falaise une fois le butin trouvé... Non Ruby, chut ça suffit pense aux berrys qui t'attendent et seulement à ceux là, après tu te retrouverais avec une bonne partie de la marine au cul et je n'avais pas besoin de ça pour le moment, j'avais déjà assez à faire pour arriver à gérer Méliandre sans avoir à en rajouter par dessus...


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MessageSujet: Re: La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]   Lun 14 Avr - 0:25


Balade en montagne




Mon comportement était égal à moi-même. Toujours aussi impulsif, violent et arrogant. Le must dans tout ça état mon côté quelque peu… macho. Cela peut déranger certains et certaines, mais bon, cela étant de ma personne, qu’y puis-je ? Je suis ainsi et basta. Pas ma faute si la plupart des femmes sont des grognasses. Oh bien entendu, ma sœur fait exception. Quoi que… Je dis cela, car sinon elle me castrerait sur place. Alors par protection, autant dire ce qui n’est pas forcément vrai. Bref. Revenons au moment présent. J’avais mis de côté ce que la miss avait dit. Mon jeu avec le barillet semblait avoir laissé indifférent la demoiselle. En réponse à sa question, ma sœur avait simplement haussé les épaules, lasse. Elle savait que j’étais ainsi et de ce fait, elle faisait passer cela comme quelque chose de normal. Bref…

Pour l’heure, voir une forme dans l’épaisse nuée de neige me faisait agir comme un chien. Face à l’inconnu, je me contente d’aboyer et de mordre en cas de danger. Actuellement, je me sentais comme tel. C’est pour cela que mon arme était pointée vers la pseudo menace dans la brume neigeuse. Une forme imposante cachant un véritable danger en cas d’acte trop brutal. Hors, tirer en serait un. Mais heureusement, il y avait deux demoiselles avec moi. Ainsi donc, c’est avec étonnement que mon arme était déviée. L’adresse de la fille aux cheveux quasiment couleur platine était telle, que son fouet s’était entouré autour du canon de mon arme et ayant tirée d’un coup sec, elle avait réussis à dévier mon arme. Intrigué, je lui lançais un regard énervé tandis que ma sœur approchait à grande vitesse. Elles, elles avaient compris ce qui se passe. Moi, je ne réalisais pas. Relâchant mon arme, je regardais encore cette miss qui approchait. Ma sœur me faisait signe de ranger mes armes. La menace ne semblait pas bouger. Elle nous jaugeait.

Le discours de la platine était vraiment amer à écouter. Et alors que j’allais répondre, ma sœur agissait sans me demander l’autorisation.  Plaquant sa main sur ma bouche, elle pris la corde tendue par la platine et l’enroulait autour de moi. Désormais, elle se portait garant visiblement. Une fois bien accrochés, nous pouvions repartir, puisque la bestiole attendait uniquement cela. Silencieux, j’avançais pour alors regarder de temps à autre la silhouette qui semblait disparaitre sans nous lâcher du regard. Une sensation terrifiante que voilà.
Plus haut dans les hauteurs, en dehors de la tempête se trouvait une sorte de tente. Une tente en forme de chapiteau. Dedans, les deux voleurs en questions étaient là, chaudement installés.

«  Bon.. Combien cela fait-il ? »
«  Environ… 247 514 Berry… »
«  Voilà un joli coup huhu… »
«  Mouai. Il y a mieux. Si nous n’avions pas traîné autant au début, nous aurions pu attraper plus. »
«  Certes, mais… cela aurait été moins magique. »
«  Tch… »

Ils continuaient la discutions tranquillement.
De notre côté, la tempête nous faisait bien chier. Mais avec de la persévérance, nous arrivâmes à nous en sortir. Nous avions une vue dégagée et désormais, une vue sur… un drôle d’endroit.

«  Je déconne ou… C’est une tente là-bas ? »

Regardant les demoiselles, je vins alors à avancer en forçant la marche. Ma soeur tentait de me retenir, mais autant agir vite non ?

" Hey... Aller, on se bouge quoi.  Ils sont sûrement là, alors autant les coincer maintenant non ?"

Impatient comme tout, je sortais déjà mes armes, me fichant des risques.






Dernière édition par Taito Nowaki le Lun 5 Mai - 13:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]   Ven 2 Mai - 12:37

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Quoi ? Il avait encore un problème ? Il voulait que je lui refasse le portrait ou quoi ?! Il allait falloir qu'il arrête vite de jouer à ce petit jeu ou bien il allait terminer six pieds sous terre sans plus tarder, comment diable cette nana faisait elle pour arriver à faire équipe avec un type pareille ?! Voilà des lunes et des lunes que je lui aurais fait tâter le goût de mes balles....
C'est avec un ravissement sans nom et que je ne tentais pas de cacher le moins du monde que je vis la brunette poser sa main sur la bouche de l'autre pour le faire taire, elle aurait bien pu l'étouffer, laisser sa main maintenir son souffle coupé, et hop le tour aurait été joué, certes je ne lui faisais pas plus confiance à elle qu'à lui de part son camp, ma sa compagnie était toujours moins désagréable que celle de ce bourrin... Finissant par accrocher l'énergumène se trouvant à présent tout à la fin de notre petite queleuleu.

L'ascension qui en suivie ne fut pas des plus plaisante, la tempête brassant la poudreuse réduisait énormément notre champ de vision, rendant la tâche aride, pour tout dire on ne voyait pas à plus de cent mètres, c'était une merde sans nom, sans compter que je devais sans cesse rester sur mes gardes encore plus qu'en temps normal, vu le comportement de l'énergumène il ne valait mieux pas que je laisse échapper à ma surveillance le moindre de ses mouvements.
Au départ je pensais que le placer tout à la fin du cortège était une merveilleuse idée pour ainsi ne plus avoir sa face de rat juste devant mes yeux, mais à présent je commençais de plus en plus à me dire que c'était une belle connerie, si il ne suivait pas strictement le chemin que j'empruntais, il pouvait à tout moment nous précipiter dans le vide et ça en serait terminé pour nous trois, et sincèrement je n'avais pas le moins du monde envie de crever comme ça, accrocher à deux déchets pareils...

Alors que la tempête commençait peu à peu à se calmer et nous permettait de mieux en mieux y voir, après avoir passé un col entre deux sommets une grande silhouette se dessina devant nous. Je ne pu retenir un petit sifflement admiratif, ça c'était une belle tente, autant dire que si nous avions attendu qu'ils crèvent en haut de leur montagne on en aurait eu pour un bon moment, à moins qu'ils ne meurent de faim il aurait fallu un bon moment avant que l'on ne puisse aller les cueillir sans risque. Mais à vrai dire cela aurait rendu les choses moins bien appréciables, et à en juger par le caractère du marine, lui aussi aurait été déçu de ne pas pouvoir réduire en miettes les deux voleurs m'enfin... Je maintiens ça m'aurait évité d'aggraver un peu plus l'ulcère qui se nichait au creux de mon estomac.

Comme il avait pu le démontrer depuis le début de nos péripéties, le blanc-bec se mit à forcer le pas, passant de dernier de l'encordage à premier, entrainant tout le monde dans son sillage, je manquais de perdre l'équilibre et me rattrapais inextremis à la demoiselle tout en poussant un juron alors qu'il sortait déjà ses armes.
Mais qu'est ce qu'il foutait encore ce débile ?! Je comprenais à présent pourquoi les marines étaient aussi faciles à buter, aucune réflexion, aucune finesse, des bourrins, je vois la cible, je cours dessus à toutes berzingues... Non mais sérieusement qu'est ce qu'il croyait qu'il allait faire, il ne savait même pas si ils étaient armés, si il y avait des pièges ni rien d'autre, à ce rythme là il nous entrainait purement et simplement dans les bras de la mort.
Sans réfléchir plus longuement je sortais un couteau de mon sac et me hâtais de couper la corde nous reliant à ce fou à lier. J'attrapais ensuite le poignet de la jeune femme pour la retenir et laisser l'autre se jeter dans la gueule du loup seul.

« Laisses le, tu vas voir il ne va pas tarder à s'arrêter net surtout si il continu d'avancer à l'aveuglette de la sorte, certes ce sont des hors-la-loi, mais je peux te dire en connaissance de cause que ce sont loin d'être des idiots, ils ont forcément posé des pièges... Et ce débile fonce dessus... »

Je la relâchais et la laissais seule, m'apprêtant à faire le tour de la tente tout en maintenant une bonne distance entre elle est moi, cherchant à distinguer quels genres de pièges ils avaient pu disposer. A en juger l'arsenal qu'ils avaient déployé ils n'en étaient pas à leur coup d'essai et les choses, bien qu'au fond je n'avais nullement à y prendre part s'annonçaient plutôt mouvementées...
Je revins sur mes pas et me posais contre un arbre non loin de là prête à admirer le spectacle à venir et avide de les voir se faire déchiqueter en morceaux, bande de marines idiots...


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MessageSujet: Re: La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]   Lun 5 Mai - 14:25


Balade en montagne




Réfléchir, c'est une chose. Cependant, agir, s'en est une autre.Dans le cas actuel, malgré une coopération difficile visuellement, nous étions en bonne voie pour réussir à capturer nos ennemis. Ceux-ci étaient là, dans cette tente, j'en étais certain. Pas question de traîner pour moi. S'ils sont dedans, autant y aller direct et foncer dans le tas. Ils ne joueront pas de manière réglementaire, alors pourquoi le faire aussi ? Non. Mes armes chargées, prêtes à l'action, j'avançais vers le tente sans me douter de quoi que ce soit. La guide s'amusait à couper la corde et retenir ma soeur. Celle-ci d'ailleurs n'était pas très d'accord avec l'idée de la fameuse guide. Elle n'acceptait pas ce " sacrifice aussi utile ou non soit-il. Elle le lui faisait savoir d'ailleurs.

" On ne peux pas le laisser avancer ainsi..."

Du moins, c'est ce qu'elle pensait. Ainsi donc, elle dégaine son arme et coupe la corde. La guide doit trouver cela idiot, mais soit. Silencieusement, la miss approche de son frère en étant plus réfléchit. Elle approche, mais pas aussi rapidement que moi. Elle vérifie où elle marche. Tandis que moi, je fonce en ligne droite. Cette tente qui me nargue, cela m'agace. Prenant en main une de mes armes, j'oublie le soucis qui est qu'à cette altitude et vu la poudreuse qu'il y a, un coup de feu pourrait aisément créer une belle avalanche.

" Non... TAITO !!! "

Ma soeur me crie encore dessus pour m'empêcher de faire l'irréparable. Attendant qu'elle approche, celle-ci semble furieuse pour bien des choses. Arrivant à mes côtés, elle me frappe au niveau de la joue avant de finalement me rappeler que le but est de capturer l'ennemi. Grognant, j'accepte donc de calmer un peu mes ardeurs.
Dans la tente, les deux voleurs sont là. Ils ont entendu les cris visiblement et c'est d'un oeil discret que le jeune homme sort la tête pour voir ce qui se passe. Se retournant vers son acolyte, ils sortent avec deux gros sacs au bras. Visiblement, ils ne se cachent pas plus que cela.

" ... Vous voulez nous faire une surprise ? C'est raté..."
" Encore des gens qui n'ont rien compris à l'art du spectacle..."

Fixant ces deux personnes, je vins à fixer la demoiselle avec l'air hautain. En effet, un avait un air hautain et l'autre semblait je m'en foutiste au possible. Me mordant la lèvre, je vins à laisser ma soeur agir. Elle et la guide pouvaient bien faire le boulot, moi, j'assisterais s'il y a besoin.

" Au nom de la loi, nous vous arrêtons pour vos vols commis récemment. Rendez-vous immédiatement."
" Oh ? ... Rendez-vous où ? ... Miss... Va. "
" On se retrouve où tu sais. "
" Ouep..."

Sur ces mots prononcés avec beaucoup de self-control, la jeune à la chevelure rose/violette semble se diriger vers un petit sentier comme si elle se promenait sans se soucier de quoi que ce soit. Nous faisant barrage, le mec à la tête de clown dépose doucement son sac se mettant bien face à nous trois.

" Bien... Trois contre un... C'est, une blague ? Je vais m'ennuyer je pense..."

Passant sa main sur sa bouche, il mîme le fait de bailler. Hors de moi, je fonce alors sur lui pour alors non pas le mitrailler, mais le frapper au corps à corps. Malgré l'avertissement de ma soeur, je fonce et arrive à sa hauteur. M'apprêtant à lui mettre une droite, celui-ci élance son bras vers mon visage et le stop juste avant le nez avant de me donner un violent coup de coude dans le torse qui me fait aisément reculer et retourner aux pieds de ma soeur. Sa force est intéressante. Crachant un peu de sang sur le coup, je me redresse en titubant un peu.

" Bordel... HEY ... LA GUIDE... Aide nous !!! "


Ma soeur plus calme que moi, celle-ci lance un regard sérieux à la fameuse guide. Elle ne l'implore pas, elle ne lui demande rien, elle cherche juste à lui faire comprendre que si elle veut aider, c'est maintenant. Prenant en main son katana, elle approche du clown sereinement. Prêt à lancer l'assaut.




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Méliandre DeVitto
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MessageSujet: Re: La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]   Mar 13 Mai - 13:42

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Je rectifies tout ce que j'avais pu dire auparavant, cette nana était aussi débile que lui, pourquoi diable y aller aussi, le seul effet de surprise qu'ils auraient pu avoir elle et l'autre idiot venaient purement et simplement de le briser, je poussais un soupire et les regardant faire, il ne manquait à présent plus qu'il ne sorte son arme, tire un coup de feu et déclenche une avalanche, je n'eus même pas le temps de finir de le penser que le marine dégainais son arme. Putain mais comment pouvait on être aussi con c'est pas possible.... J'aurais dû l'étriper ou le balancer dans une crevasse dès que j'en avais eu l'occasion et dieu seul sait combien les occasions avaient été nombreuses jusqu'à ce que l'on arrive jusque ici...
Les « voleurs » que nous étions censés attraper ressemblaient ma foi plus à des clowns qu'à des malfrats, je poussais un petit soupire comment comptaient ils être pris au sérieux et reconnu dans le monde des hors-la-loi ainsi, ils étaient vraiment une honte pour toute la communauté...

Au nom de la loi, rendez-vous immédiatement... Non mais elle était sérieuse là ?! Non mais franchement qu'est ce qu'elle croyait qu'ils allaient hurler de peur et se jeter à ses pieds en l'implorant de ne pas leur faire de mal ? Qu'est ce que c'était que ces marines de pacotille ?! Ils vivaient au pays des bisounours ou quoi ?!
Ils étaient finalement bien plus stupides que je n'avais pu le penser, si bien que j'avais encore moins envie de les aider qu'auparavant, mes yeux se posèrent sur la demoiselle qui prenait calmement la poudre d'escampette avec ses bons gros sacs qui semblaient remplis à bloc de berrys, elle était ma foi bien plus intéressante que les trois autres...
Mon attention fut de nouveau attiré par le bourrin qui piqué à vif par une simple provocation du clown fonçait une fois de plus tête baissée avant de se prendre un nouveau coup ayant dû plus toucher son ego qu'autre chose, si bien qu'il en vint même à me demander de l'aide, à croire qu'il était tombé bien bas le pauvre bougre....

Je le fixais un court instant avant d'hausser les épaules, ils n'avaient qu'à se démmerder tout seuls après tout j'avais terminé mon travail à présent c'était chacun pour soit, je ne gagnais absolument rien à les aider, la reconnaissance de la marine ? Je m'en tape comme l'an 40, par contre la demoiselle et ses sacs...
Je dégainais mes armes, fixais un court instant le clown histoire d'évaluer mes chances et pris mon élan pour sauter par dessus lui tout en effectuant un salto et effleurant l'homme du bout des doigts non pas pour l'endormir complétement mais pour ralentir ses réflexes, après tout je ne pensais pas que les deux autres soient réellement capables de s'en tirer face à lui et je ne comptais pas qu'il vienne me mettre les bâtons dans les roues pendant que je m'occuperai de sa charmante acolyte qui semblait avoir un énorme chewing-gum rose sur la tête.
Mes chances de succès ? Aucune idée je ne connaissais pas assez ces « malfrats » mais quand il s'agit de berrys je suis absolument prête à tout, même jusqu'à ne plus la jouer fairplay du tout. Après tout ils étaient des marines, les autres des hors-la-loi, si il y avait eu un quelconque code d'honneur à respecter entre nos factions cela se saurait depuis longtemps même si je doutais que chacun des protagonistes sachent réellement qui je me trouvais être, après tout mon hôte était encore loin d'être connue et reconnue sur toutes les mers....


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MessageSujet: Re: La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]   Mar 13 Mai - 14:18


Balade en montagne




Combattre n'était pas notre objectif, mais je voyais mal cette histoire se régler derrière un bon thé au milieu de cette montagne. De ce fait, je fonçais et allais taper ce clown. Manque de chance, celui-ci semblait avoir un véritable corps à corps très intriguant. Me repoussant sans mal, il laissait son acolyte filer à l'anglaise. Agacé donc, je demandais de l'aide à la putain de guide. Mais celle-ci ne semblait pas de cet avis. Indifférente, elle laissait faire les choses l'air de dire " je n'ai rien à voir avec tout ceci ". Lâche va... Bref, ma soeur quant à elle s'approchait en dégainant son katana. Celle-ci allait tenter sa chance sans doute. Autant lui donner un petit coup de main.

Cependant, avant que je me joigne à la partie et que j'aide ma soeur, voilà que la fameuse guide s'élance. Le clown quant à lui ne bronche pas. Presque ennuyé de l'action visiblement, il ne bouge pas. Suivant d'un regard las son mouvement, il la laisse faire. Mettant vers l'arrière son poing, il donne un coup de poing dans le vide n'ayant pas imaginé que la miss saute au-dessus de lui sans doute. Se faisant toucher, celui-ci l'admirait du coin de l'oeil se diriger vers l'endroit où son acolyte était partie.

" Ho ? ... "


Profitant de cette ouverture, pour ma part, je vins tenter une belle droite tandis que ma soeur en parrallèle à moi tentait de le trancher en diagonale. Agissant rapidement, l'homme attrapait ma main et avec son autre main, il bloquait la lame de ma soeur avec une sorte de ... carte ? Chacun de nous était quelque peu étonné de le voir agir ainsi. Mais alors que nous allions perdre notre sang froid, c'est le clown qui faisait une drôle de tête. Réalisait-il quelque chose ?

" Qu'est-ce que ?"


D'un geste moins rapide qu'avant, il nous repoussait avant de s'inspecter. En effet, il mettait la main face à lui et fermait celle-ci plusieurs fois. Visiblement, ses paupières devenaient lourdes sans trop l'être. Se pourrait-il qu'il soit empoisonné ? Ou bien ? Quoi qu'il en soit, celui-ci s'exclamait clairement, bien que sur un ton quelque peu lointain. Il se mis même à bailler avant de bien formuler sa phrase.

" Navré, j'ai d'autre chats à fouetter... amoureusement ♥ "

Fouillant une de ses poches, il sortit un petit objet ressemblant à un bâton de dynamite ou un explosif. L'allumant, il se contentait de le lancer dans la neige et alors s'écarter en partant dans la direction de son amie et de notre guide. Une explosion eu lieu et c'est un véritable déluge de neihe qui se produisait. En effet, les couches étant très fragile, c'est une vraie avalanche qui se produisait. Mais comme si tout était calculé, l'avalanche ne touchait pas tout les côtés de la montagnes, seulement celui d'où nous venions. Ainsi donc, avant que la neige nous emporte, nous nous étions accroché à la chose la plus résistante que nous avions trouvé et fort heureusement pour nous, ayant été sur le lieu de création de l'avalanche, l'effet " d'aspiration " dû à la coulée de neige n'était pas aussi forte que si nous étions en plein milieu de sa course. Bref...

Le clown fuyait joindre son acolyte et nous... Nous nous en sortions presque indemne. En effet, j'avais ma jambe bloquée dans une sorte de petite crevasse et je ne voulais pas perdre de temps. Ma soeur elle n'avait rien, bien que secouée mentalement, mais rien de grave.

" Va... Va les retrouver, depêche. J'arrive sous peu."


Sans attendre, elle se lançait donc à la poursuite de ce trio.

Plus bas dans la montagne sur le versant sans avalanche, la miss rose bonbon se savait suivie et elle se préparait pour attaquer son ennemie. Pas question de se faire suivre trop longtemps. En plein milieu de la forêt à moitié enneigée, elle avait laisser un sac ouvert qui démontrait bien une belle quantité de berry. Celle-ci s'était cachée et avait effacé soigneusement ses traces. Ne se doutant pas de la nature possible de la demoiselle ou sa possible race, elle attendait et dès qu'elle vit une silhouette apparaitre, elle attaquait.
Restant un minimum caché, elle lançait plusieurs projectiles. Des aiguilles empoisonnées aux différents effets. Sur une dizaines d'aiguilles envoyées vers Méliandre, la moitié avaient pour effet de paralyser la personne ou du moins l’engourdir, quant aux autres, celles-ci avaient la capacité de donner un certain mal de crâne. Allait-elle voir venir l'attaque ? Tomber dans le piège ?

Ultime détail, un kilomètre plus loin de la position de Méliandre, le clown redoublait d'effort pour prêter main forte à son amie et éviter de se faire chiper l'argent. Bien que malheureusement pour lui, la descente était fastidieuse car il se sentait fatigué, engourdie comme quand on est sur le point de s'endormir ou qu'on est vidé niveau énergie.




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MessageSujet: Re: La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]   Mer 14 Mai - 12:41

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Je ne me retournais pas un seul instant après tout ils étaient deux ce n'était pas comme si j'abandonnais l'autre abruti, et puis même si c'était le cas, la perte d'un marine n'était pas ce qui m'empêcherait de dormir ça non. Sans perdre un instant je me jetais à la poursuite de la demoiselle, me sentant littéralement pousser des ailes, la neige avait toujours était notre élément, elle aurait énormément du mal à gagner sur ce coup là, après tout cela faisait plus de dix ans qu'elle était notre terrain de jeu. Le jeu du chat et de la souris avait toujours était mon jeu préféré, caches toi, essayes de m'échapper le moment où je t'attraperais et te ferais la peau n'en sera que bien plus jouissif...
Un bruit d'explosion attira mon attention un court instant, je tournais la tête scrutant les alentours pour vérifier que rien ne viendrait troubler ma traque, après tout une avalanche est si vite arrivée, pourtant rien ne semblait se diriger par ici, le problème semblait plutôt toucher les deux marines, tant pis pour eux après tout et puis vu la grosseur des deux sacs je toucherais toujours plus en les détroussant qu'en les livrant au gouvernement...

Alors que la silhouette de la jeune fille rose bonbon disparu à travers la neige je ne pu me retenir de laisser échapper un petit rire. Elle avait pris la peine de plus ou moins effacer ses traces, comme elle était mignonne, comme elle était naïve, me prenait elle pour l'un des leurs, elle était bien bête pour ne pas reconnaître ses semblables...
Je m'arrêtais de courir et me mis à marcher lentement, dans sa direction tel un félin prêt à bondir sur sa proie.

« Où te caches-tu petite souris ? Rien ne sers de tenter de m'échapper, je suis née dans un pays encore plus enneigé que celui-ci tes vaines tentatives pour cacher tes traces ne serviront à rien, tu es visiblement bonne pour voler mais le camouflage n'est pas ton fort.. Surtout contre l'un de tes semblables... Ton ami est plutôt doué au corps à corps mais il n'analyse pas assez ses ennemis, il se pense fort et imbattable c'est ce qui lui jouer des tours d'ici peu, d'ailleurs il ne doit pas comprendre ce qui est en train de lui arriver présentement... Pauvre petite chose... J'espère que tu me montras plus d'intelligence que ce dernier, sans compter que je ne suis pas un de ces idiots du gouvernement... »

Soudainement une pluie de petites aiguilles fonça droit dans ma direction, la danse allait pouvoir commencer, je me mis à virevolter dans tous les sens esquivant les attaques qui se faisaient de plus en plus rapide, haletante je cherchais une ouverture pour lui sauter à la gorge ou dans le meilleur des cas la décapiter purement et simplement. Alors que sa chevelure rose apparue quelques secondes je dégainais mon fouet et tout en le lançant violemment dans sa direction lui laissant une grosse coupure sur le visage une de ses aiguilles vint se nicher dans mon cou.
J'y portais la main tout en jurant avant de la retirer et lui jeter un regard noir. Je sentis ma tête devenir de plus en plus douloureuse, putain de migraine qui revenait encore, pourtant cette fois-ci je n'avais pas réellement utilisé beaucoup de mon pouvoir...
Il me fallu un certain temps pour me rendre compte que la douleur n'était pas la même, qu'elle ne venait pas de mon fruit mais bel et bien de la piqure de moustique.
Je laissais échapper un nouveau petit rire, décidément ça en devenait comique, je me faisais attaquer par une chose qui était des plus courante chez moi, pauvre petite chose, elle allait finir par me donner ses sacs qu'elle le veuille ou non.
Tout en passant une main sur mon visage je continuais à m'approcher, avant de me stopper à à peine un mètre d'elle.

« Tiens on dirait que ton ami a décidé de se joindre à nous à son tour, visiblement les deux marines étaient encore plus mauvais que j'avais pu l'imaginer jusqu'ici... »


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MessageSujet: Re: La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]   Mer 14 Mai - 13:16


Balade en montagne




Merde merde merde... La situation était pas bonne du tout. Une jambe piégée dans la neige, je me trouvais encore plus con qu'un con. Pourquoi cela n'arrive qu'à moi hein ? Grognant comme un chien enragé, je tentais de me dégager tant bien que mal. En effet, ce n'était pas facile de dégager ma jambe de ce tas de neige qui compressait un peu celle-ci. Dans un geste lent, mais certain, je commençais à creuser dans la neige pour dégager le plus rapidement possible ma jambe. Je n'avais pas d'autre choix. Soupirant, je vins à regarder les nuages. Le temps était pourri. Un mauvais présage ? Je priais légèrement pour ma soeur, qu'il ne lui arrive rien.

De son côté, la miss fonçait tant bien que mal. Traversant les endroits enneigés, elle suivait les traces laissées par le clown qui semblait préoccupé. Malgré le fait qu'il devait tituber pour x raison, il semblait se diriger rapidement. Pas le temps de se poser trop de questions. La marine au sabre dégaîné fonçait vers l'attroupement de gens qui s'affrontaient. Violet en route vers une scène de combat, le clown faisant de même avec un peu d'avance. D'ailleurs, celui-ci manquait de peu de se cogner à quelques arbres. L'effet du toucher de la miss était sans appel. Il était somnolant, mais sa motivation l'empêchait de s'endormir bêtement. Par contre, un autre effleurement ou un autre toucher du genre et pour sûr qu'il tombera comme une masse. Il n'était pas dieu après tout...

Plus bas dans la montagne, l'affrontement entre la jeune civil et la jeune femme aux cheveux rose bonbon faisait rage. La femme au cheveux couleur platine esquivait une grande partie des aiguilles pour ne pas dire toutes. Madoka n'était pas sûre quant à sa force comparé à la sienne, mais à défaut de pouvoir l'égaler en puissance brute, peut-être qu'elle pourrait combler le gouffre en usant d'ingéniosité ? Elle le faisait en se cachant tant bien que mal. Ecoutant la miss parler, celle-ci restait de marbre. Se dévoilant, elle esquivait de peu le coup de fouet qui aurait laissé une belle marque sur sa peau. Restant à distance, elle regardait son adversaire encaisse une aiguille ou plusieurs, elle ne savait pas trop. Visiblement elle était surpris, mais cette surprise était vite effacée par de ... l'amusement ?
Restant calme, la miss bonbon l'écoutait parler. Ainsi donc, le clown allait débarquer ? Voilà une bonne nouvelle pour elle. Souriant en coin, la bele toisait du regard son adversaire qui avait des airs de prédateur. Un air presque terrifiant, pourtant, elle ne montrait rien.

" Des marines restent des marines... Idem pour les hommes, n'est-ce pas ? "

Sans doute que même son adversaire serait d'accord. Silencieuse comme la mort, elle laissait quelques aiguilles glisser de sa manche jusqu'à entre ses phalanges puis elle se mis en position. Prenant appuie sur une de ses jambes sans trop montrer laquelle pour ne pas paraître prévisible, elle fixait son adversaire. Comme un duel où le premier qui bouge perd, celle-ci restait concentré prête à agir en cas de danger.

" Je me suis toujours demandé pourquoi les gens intéressés par l'argent ne cherchaient pas à l'obtenir aisément en rejoignant ceux qui l'ont. Cela évite de se casser les ongles... Sûrement la notion de partage qui les obligent à combattre au lieu de négocier hm ? "

Lui laissant le temps de répondre ou pas, la miss avait pour plan de gagner du temps. Et pour cela, parler et attaquer sans être trop agressif serait un bon obectif. Ainsi donc, lançant la même salve qu'avant, cette fois, elle usait de ruse en lançant quelques aiguilles vers les cuisses tandis qu'une autre partie partait vers le buste. Et là encore, les effets de celles-ci étaient les même. Paralysantes et donnant un mal de crâne. Se reculant lors de son lancé d'aguilles, la miss cherchait surtout à voir où était le fameux fouet, car jusqu'à maintenant, elle le connaissait comme seul objet capable de rompre la distance les séparant toutes les deux. Elle n'avait pas vue son pistolet ou autres armes de jets.
Attrapant un peu de neige, celle-ci lançait une boule en direction de ses yeux. Quoi de mieux qu'aveugler l'adversaire pour frapper ou fuir ?

Pas très loin, le clown approchait. Celui-ci arrivait à voir quelques silhouette dans cette forêt. Et suivis de très près, la miss Violet suivait discrètement le clown qu'elle avait rattrapée. Mais au lieu de l'attaquer, elle approchait des lieux avec lui pour saisir une occasion d'éventuellement capturer le duo devenu indirectement un trio.

Moi de mon côté, à l'autre versant de la montagne, j'arrivais enfin à dégager ma jambe. Usant de mon escargophone, je vins appeler Hotaru, lui ordonnant de faire déplacer quelques renforts à x positions. Sûrement aurions nous besoin de soin après cette intervention. Suite à cet ordre, je me mis à courir vers les autres. Dix bonne minutes, voilà le temps qu'il me fallait.




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MessageSujet: Re: La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]   Mer 14 Mai - 15:11

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Je laissais échapper un nouveau rire en l'entendant me parler de rejoindre ceux qui avaient de l'argent, non mais sans déconner elle était sérieuse ? Serait-ce une proposition déguisée pour mieux pouvoir me rompre le cou, croyait elle que j'étais assez stupide pour lui répondre de m'attendre, que j'arrivais et que nous allions joyeusement nous en mettre plein les poches tous les trois ? Ah, stupidité quand tu nous tiens...

« Rejoindre des hors-la-loi ? Mais pour qui me prends tu sale môme ? Je suis du même côté que toi, je sais très bien qu'on ne peux pas faire confiance aux gens comme nous, si j'avais le malheur de te croire et de t'approcher je sais pertinemment que tu ne perdrais pas une seconde pour me tordre le cou, mais si tu veux mon avis, tu parles beaucoup trop... »

Avait elle si peu confiance en elle et en ses capacités qu'elle préférait discutailler et attendre son cher et tendre acolyte ? Si elle agissait de la sorte elle ne méritait même pas de faire parti de la faction des hors-la-loi, si il y avait bel et bien une chose sûr et certaine c'est qu'avec ces gens là on ne pouvait faire confiance à absolument personne... Qui lui disait qu'il ne finirait pas par se débarrasser d'elle un jour ou l'autre...
Je commençais à en avoir assez de tout ça, sans compter mon mal de crâne grandissant dû à la fois par l'aiguille de la demoiselle et la cuite prise par Méliandre la nuit dernière, je ne rêvais plus que d'une seule et unique chose rentrer à la taverne et pieuter jusqu'au lendemain matin entourée de tous mes berrys avant de prendre gentiment le large bien loin de cette foutue île qui me rappelait tant le Royaume de Drum.
Elle avait esquivé mon coup, visiblement elle n'était pas aussi mollassonne que cela même si je commençais à croire qu'elle n'était pas capable de grand chose mise à part de jouer à l'acuponcteur. Je poussais un soupire d'ennuis alors qu'elle m'envoyait deux nouvelles salves d'aiguilles, les cuisses ou le torse. Je décidais de sauter pour éviter la plupart de ses jets tout en sachant que je ne pourrais pas les éviter tous malheureusement... Une boule de neige me frôla alors que les aiguilles destinées à mon torse vinrent se planter dans mes jambes, dans un premier temps rien ne sembla se passer mais peu à peu je senti mes jambes s'alourdir de plus en plus.

« Espèce d'enfoirée... »

Alors que je sentais mes jambes se dérober sous mon corps je dégainais à nouveau mon fouet passablement énervée mais au lieu de le lancer dans sa direction je le lançais dans l'arbre au dessus d'elle et en fis tomber le gros tas de neige se trouvant au dessus d'elle droit dans sa direction avant que mon fouet ne s'entoure autour d'une grosse branche et que je m'en serve comme appui afin de me projeter vers elle.
Retirant prestement un de mes gants je m'apprêtais à me jeter sur le tas de neige et espérant l'attraper par une quelconque partie et l'endormir définitivement avant que le clown tanguant n'arrive afin de pouvoir me barrer tranquillement les poches pleines à craquer.


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Taito Nowaki
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MessageSujet: Re: La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]   Mer 14 Mai - 19:40


Balade en montagne



Pourquoi j'ai ce mauvais pressentiment ? Je me demande pourquoi cela m'arrive maintenant. Pourquoi c'est toujours quand je suis séparé de ma soeur que j'ai cette impression de deviner des choses. J'ai peur pour elle et cela se ressent. Elle cependant, bien qu'elle ait peur pour moi, elle fonce dans le danger pour accomplir son devoir. La miss est vraiment du genre à être plus que serviable. Elle fera son travail au risque de sa vie et cela peut importe les conditions. Dévouée comme elle, je n'en connais pas d'autre. Je l'admire et la craint en même temps car si un jour elle meurt, qui sait ce qui se passera... Bref, je m'étais libéré de cette neige encombrante et désormais, je courais vers l'autre versant de la montagne. Direction, ces idiots.

Ma soeur fonçait en observant du coin de l'oeil le clown qui allait à la recherche de son amie. Il ne semblait pas avoir repérée la marine et tant mieux pour elle. Celle-ci restait à distance dans l'objectif de faire une pierre deux, ou trois coups. Qui sait.

Plus loin, la jeune femme combattait avec l'autre. N'ayant pas l'objectif de tuer, celle-ci usait d'aiguilles aux effets assez légers. Rien qui pourrait tuer la victime. Est-ce que la belle platine s'en rendait compte ? Les effets qu'elle ressentait outre le côté chiant n'étaient guère douloureux. Chiant, mais pas douloureux. Restant à distance, Madoka écoutait la demoiselle grogner et l'insulter. Elle semblait agacée de se faire avoir de la sorte. D'ailleurs, la seule réaction de la jeune fille aux cheveux rose bonbon était un rictus moqueur. Pourquoi ? Pas parce qu'elle la narguait, mais parce que ses paroles d'avant étaient mal comprises. Les rejoindre ? Non, elle n'avait pas émis cette proposition. Elle avait juste demandé pourquoi elle ne les rejoignait pas pour éviter des soucis tout simplement. Mais il n'y avait aucune invitation indirect. Elle et son clown, cela suffit amplement comme elle pense.
Bref, se sentant gagnante sur ce coup, elle fait la chose à ne pas faire. Elle baisse sa garde. Ainsi, elle tente de stopper le fouet, mais se rend compte trop tardivement qu'il n'est pas pour elle. Surprise, elle se retrouve donc ensevelit sous un tas de neige. S'agitant dans le tas de neige, elle ressent un poids au dessus d'elle et retient sa respiration comme pour lui faire croire qu'elle est K.O. Malheureusement, alors qu'elle semble continuer à chercher, quand un peu de neige qui recouvrait son visage disparait, elle agit en espérant l'avoir par surprise. Son bras soulève une petite quantité de neige qui dévoile sa position et sa main part en direction de son visage pour la frapper, ne se doutant pas qu'un contact avec la miss déclenche son pouvoir si elle le veut.

Un petit temps s'écoule et après avoir pris ou non ce coup, le clown déboule. Quelque peu ailleurs dans son regard, il approche pour alors venir aider son acolyte. Comment ? En venant donner un coup dans le ventre de la jeune femme. Priant que ce soit suffisant pour la dégager, il tente d'aider son amie. Et c'est à ce moment là que la quatrième personne apparait.
Ma soeur arrive sur les lieux admirant le joli bordel que ces trois là font. Ni une ni deux, elle sort son katana pour alors parler d'un ton sérieux.

" Stoppez vous-tous... "


Le clown ne semblant pas apprécier ces dires, il sort alors une sorte de petite bombe similaire à l'autre en déclarant quelque peu baillant.

" Celle-ci va tous vous envoyer en enfer... Je suis joueur, alors il y a un timing... 2:00 mn, tenez cadeau..."


Lançant l'objet vers la platine, il saisit son acolyte pour alors la retirer de la neige. Prenant un sac au passage, ils en laissent deux commençant à s'enfuir. Violet cependant ne part pas à leur poursuite, elle se préoccupe de la bombe qui n'est qu'un leurre. Mais qui pourrait s'en douter ? Puisque l'objet est assez lourd comme une vraie fausse bombe et un tic-tac se fait entendre. Ainsi donc, la demoiselle pointe son arme restant à distance de cette femme.

" Lâche cette arme et rend-toi... ou je me verrais dans l'obligation de t'attaquer sévèrement.."




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MessageSujet: Re: La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]   Mer 14 Mai - 22:19

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Son sourire débile commençait sérieusement à plus que m'agacer, si cette charogne ne s'endormait pas j'allais l'étriper pour de bon et son pote ne tarderait probablement pas à suivre le même destin, j'en avais plus qu'assez de toutes ces conneries, il y avait un moment où il fallait que cela cesse, et il en était grand temps...
Elle s'agite, tente désespérément de me frapper, je laisse à nouveau échapper un petit rire et la laisse me frapper au visage tout en murmurant :

« Śpiącej Królewny »

Il n'en fallu pas plus pour que je la vois finir totalement dans les vapes un petit satisfait aux lèvres alors que j'étouffais un bâillement et vint frotter ma joue à présent endolorie. Trop satisfaite d'enfin voir cette sale mioche ne plus arborer son sourire exécrable, je n'avais pas vu le clown débouler et m'envoyer un prodigieux coup en plein dans le ventre, me coupant momentanément la respiration et me faisant reculer d'un bon mètre de son acolyte.
Alors que je me relevais prête à littéralement sauter à la gorge de cet enfoiré que les deux autres n'avaient même pas été capables de finir la voix de la jeune marine retenti dernière nous, nous demandant de tous nous stopper.
Je tournais la tête dans sa direction tout en soulevant un sourcil, non mais elle était sérieuse là ?! Visiblement oui, ou du moins le clown le croyait il, si bien qu'il m'envoya une superbe mini bombe qui laissait échapper un tic tac incessant.

Je me penchais et attrapais la dite bombe réfléchissant à toute vitesse sur la meilleur manière de me débarrasser de cette chose quelque peu... embêtante.
Je poussais un soupire totalement exaspéré alors qu'elle reprenait encore la parole me demandant de jeter mon arme ou alors qu'elle finirait par attaquer. Elle ne pouvait donc pas la fermer ne serait ce que quelques secondes ?! Décidément elle était peut être toute aussi débile que son frère, après tout leur mission n'était elle pas de s'occuper d'attraper les deux malfrats plutôt que de découper en morceaux leur guide ?!

« Mais fermes la tu vois pas que je cherche comment me débarrasser de ce truc ?! Et puis je te rappelle que ce n'est pas moi ta cible, vous êtes vraiment encore plus idiots que vous ne semblez l'être vous les chiens du gouvernement... »

Je ne sais pas ce qui lui prenait mais elle était littéralement en train de perdre les pédales, ou alors le froid lui avait gelé le cerveau, je ne voyais pas vraiment d'autre explication rationnelle à sa façon de se conduire... Bon au final je n'avais pas quinze mille possibilités, je levais le bras et envoyais la grenade dans la crevasse se trouvant juste derrière la marine, geste certes dangereux, mais après tout je n'avais pas plus de temps à perdre que j'en avais déjà perdu.
Prenant ce geste pour une attaque de ma part, la jeune femme se jeta droit sur moi prête à me découper en morceau, j'eus juste le temps de me baisser pour esquiver le coup au dernier moment. Mais c'est qu'elle ne rigolait pas en plus ! Elle enchaina plusieurs coups du même genre m'obligeant à sans cesse sauter dans tous les sens, nous nous retrouvions toutes les deux haletantes l'une en face de l'autre se scrutant quelques secondes qui pourtant me semblèrent une éternité alors qu'elle se jetait de nouveau dans ma direction je rassemblais les forces qui me restaient et projetais mon fouet sur son katana, tirant de toutes mes forces je la désarmais et me retrouvais avec sa propre arme dans les mains. Sans réfléchir une seconde de plus je tailladais à deux reprises devant moi sans réellement voir où je tranchais. Lorsque je m'arrêtais, la jeune femme était au sol, le torse entaillé par deux grandes lacérations formant un x. Je jetais le sabre au sol à côté d'elle et la fixais un court instant le regard plein de dégoût avant de me retourner, saisir les deux sacs abandonnés par les malfrats et finissant par me rendre compte que la bombe n'avait pas explosée j'haussais les épaules avant de disparaître à travers les cols enneigés laissant pour probablement morte la marine quelque peu trop sûre d'elle à mon goût.

[HRP : Je précise que Taito m'a donné le droit de pnjiser Violet afin que le combat ne dure qu'un poste.]


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MessageSujet: Re: La démocratie ça n'a jamais été mon truc, c'est moi qui ai le dernier mot ou je me casse. [Taito]   Mer 14 Mai - 23:01


Balade en montagne



Je courais en direction de ces fous.  Je priais pour que ma soeur n'ait rien. Mais j'avais cette sorte de boule au ventre. Perdant doucement, mais surement haleine, je fonçais en traversant cette petite forêt enneigée. Le lieu était similaire en tout point, si bien que n'importe qui pourrait se perdre. Je cherchais désespérément ma soeur en commençant à l'appeler.

Du côté des brigands, le clown avait récupéré sa protégée ainsi qu'un sac d'argent. Combien cela ferait-il ? Bah... Il s'en fichait un peu à vrai dire. Il avait fait son joli coup en donnant cette fausse bombes à ces gens. En effet, la pseudo super bombe qu'il avait laissé à la marine et l'autre fille était juste une fausse bombe qui n'explose pas. Un bluff qui avait marché visiblement. Quelles têtes ils devaient faire. S'entretuaient-ils pour éviter la pseudo explosion qui allait les faire mourir ? Ou bien avaient-ils vu le petit tour de passe-passe ? Pour l'instant, il ne se sentait pas suivit, donc il ne pouvait que croire que tout était terminé. Retournant au navire, il levait vite l'ancre avant de déplier les voiles et s'en aller aussi vite que possible. Direction ailleurs tout simplement.

Ma soeur quant à elle se battait. Dans l'objectif d'arrêter la malfrat et non la blesser avant tout, celle-ci se fit prendre à son propre jeu. Sans qu'elle comprenne ce qu'il lui arrivait, elle se fit désarmée et attaquer. Sans défenses, elle se figeait à la suite des coups en croix que Méliandre avait donné de manière hasardeuse. Le tranchant de la lame n'avait eu aucune pitié même pour sa propriétaire. Sa chaire était mordue à vif bien que cela n'était pas très profond pour autant. Suffisamment cependant pour la blesser au point de saigner assez et s’effondrer au sol dû à la douleur alliée au froid. C'est à ce moment là que la demoiselle partit telle une voleuse en prenant les sacs d'argent.

De mon côté, j'arrivais. Trop tard... Je n'avais pas vu la scène, cependant, je voyais la tâche rouge qui se développait dans la neige. Qui était-ce ? Plus j'avançais, plus je distinguais la silhouette de ma soeur et non loin, une autre qui partait. Le ou la responsable de cela ? Dans un excès de rage, je vins à sortir mon arme la plus lourde et viser, mais avant que je n'ai le temps de tirer, je sentis une légère prise au niveau de mon mollet. Intrigué, je vins détourner le regard pour regarder ma soeur.
Visiblement, elle n'était pas morte, mais mal en point. Retournant à la vision de l'autre qui s'échappe, c'est un sacré dilemne qui s'imposait à moi. Après une courte réflexion, je vins à grogner de rage, manquant de peu de hurler, puis je rangeais mon arme pour tenter de soigner ma soeur. Mais comment hein ? Sa blessure saignait et pas qu'un peu. Je vins donc me servir de ses habits pour éponger le sang, puis je tentais de la serrer tant bien que mal pour pas qu'elle continue de pisser le sang. Prenant armes et outils à elle comme moi, je vins la transporter vers le haut de la montagne.  Je m'apprêtais à faire le chemin inverse dans l'objectif de l'emmener se faire soigner le plus vite possible. Je priais de toutes mes forces qu'il ne lui arrive rien, mais rien que de sentir ce sang couler le long de son corps et de mes bras, cela me mettait dans une situation hors du commun. Je ressentais comme du dégoût. Ce liquide carmin m'inspirait la peur. Une peur nouvelle que je n'avais jamais vraiment ressentit. La seule chose qui me faisait encore tenir la miss, c'est qu'elle est ma soeur... Je ne pouvais pas la lâcher maintenant et m'enfuir en criant. Non, même si ma peur était là, j'étais obligé de la combattre contre mon gré.

Marchant chaque minutes que je le pouvais, c'est après une bonne dizaines de minutes que le groupe que j'avais demandé en soutient arrivait. Hotaru transporté de force pour assister en tant que médecin, il commençait donc à prendre en charge ma soeur. Le diagnostic était alarmant. Il nous fallait agir au plus vite. Alors que nous commencions à descendre pour retourner au village le plus proche, je regardais le haut de la montagne en m'imaginant cette fille et ces brigands. Et pour eux, je me mis à hurler purement et simplement.

" VOUS ME LE PAYEREZ !!! "


Nous retournions au plus vite au village le plus proche où ma soeur fut prise en charge plus sérieusement. Hotaru avait gagné un maximum de temps sur la trajet et au final... Ma soeur s'en sortit. Mais elle avait une belle cicatrice sur le torse désormais.



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