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 RP Solo - La galère prend fin pour Cloé Bellavi

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MessageSujet: RP Solo - La galère prend fin pour Cloé Bellavi   RP Solo - La galère prend fin pour Cloé Bellavi Icon_minitimeMar 21 Jan 2014, 14:18


La galère prend fin pour Cloé Bellavi


Le clavaire
RP Solo - La galère prend fin pour Cloé Bellavi 14t3

Voilà deux jours que la barque de Cloé naviguait au hasard sur la mer de South Blue. Tout semblait perdu, la jeune fille n'avait plus de vivres, elle jeta un œil dans son sac, il était aussi vide que son estomac. La chaleur était étouffante, allongée au fond de l'embarcation, elle essayait de se cacher des rayons du soleil. Même si la demoiselle était habituée à un climat tropical, cela devenait inconfortable, plus les heures défilaient plus il était dur de rester éveillé. Le calvaire s'intensifiait pour la jeune femme, des hallucinations accompagnaient la soif et la faim, la bouche asséchée et un ventre qui criait de plus en plus fort. Elle vit une île non loin de son embarcation, elle lui parut proche, elle ramait de toutes ses forces dans un élan d'espoir, mais ce fut de courte durée, une mouette traversa l'illusion. Elle se mit à pleurer à chaudes larmes et à insulter la maladie mouette. Après s'être calmée, un cheval miniature apparut et courut autour de la barque. Cloé regardait ce phénomène étrange, cela l'amusait beaucoup de voir une si petite créature galoper, elle essaya de le prendre dans ses mains, mais l'animal disparut à son tour. Puis des copies d'elle virent, environ huit, elles discutaient de tout et n'importe quoi, la vraie Cloé au milieu des copies semblait perdue, sa tête commençait à tourner de plus en plus, elle perdit connaissance, étalée sur le sol comme un poisson mort, inerte. Plusieurs heures s'écoulèrent durant ce malaise, elle reprit ses esprits en fin de journée, le soleil s'était calmé et la chaleur qui l'accompagnait aussi.

« Maintenant, je vois une barque avec un homme dedans. », se demanda-t-elle.

Effectivement, l'embarcation se dirigeait vers elle, ce n'était peut-être pas une illusion, la silhouette de l'homme se dessinait de plus en plus, se rapprochant de la demoiselle, une cinquantaine de mètres les séparaient. Elle se tenait debout pour mieux évaluer la distance entre elle et cette silhouette. Les embarcations étaient maintenant très proches l'une de l'autre, Cloé était trop affaiblit pour pouvoir utiliser les rames, l'autre barque se dirigeait droit sur elle, l'homme semblait venir face à la demoiselle. Les deux barques s'entrechoquèrent, manquant de faire passer Cloé par-dessus bord. Elle perdit l'équilibre l'espace d'un instant et tomba les fesses les premières par le choc, l'homme en face d'elle était peut-être réel, les pensées de la jeune femme étaient embrouillées, des tonnes de questions submergeaient son esprit.

« Qui est-il ? Que fait-il en pleure mer ? Vient-il pour me tuer ou pour me faire prisonnière ? Que dois-je faire ? »

Elle resta bloquée comme un poteau sur sa barque, elle observait l'individu, d'un côté elle avait êut et se méfiait, de l'autre son instinct lui dit d'aller vers cet inconnu. Elle ne comprenait toujours pas la situation, c'était la réalité ou une illusion. L'homme prit la parole.

« Oh, mais que vois-je ? Un ange sur une barque. Donc j'ai gagné mon pari, ils ne vont pas en croire leurs yeux ! », dit-il.

Cloé ne comprenait encore moins les propos tenus par l'individu, elle fit une tête bizarre, pas très charmante à voir. L'homme mit un pied sur sa barque.

« Pardonnez-moi charmante créature, je vous ai peut-être effrayé. Je suis Marvin, un matelot au siens d'un bateau de commerce. On a aperçu votre barque il y a douze heures. Tout le monde pensait que c'était une malédiction, un esprit malin, mais moi non ! », expliqua-t-il avec un air enjoué.

La demoiselle écoutait ce matelot, mais n'ayant pas mangé ni bu depuis deux jours, elle eut à nouveau un malaise, le matelot qui se tenait face à elle, vit la jeune fille perdre connaissance, il l'a rattrapa dans ses bras. Il porta Cloé et l'a déposa sur l'autre braque, puis il s'installa sur le banc, puis prit les rames et commença à faire demi-tour laissant l'embarcation de Cloé sur place.


Un membre de plus sur le Cornellia

Durant la traversée, Cloé reprit de temps à autre connaissance pour entrapercevoir le visage de l'inconnu et ce qui l'entourait.
Marvin était un simple matelot sur le bateau de commerce, il avait réussi à rejoindre l'équipage quand il était plus jeune. Son apparence était simplette, la peau bronzée par le soleil, des petits yeux noirs, un nez assez gros, des lèvres fines entourées par une moustache. Il portait un bonnet noir en tissu, un marcel blanc jaunit par la sueur, un sarouelle maintenu par une corde et des tongs. Le bateau de commerce quant à lui était un bateau à voiles deux mats, un brigantin. C'était un navire à voiles avec deux mats, un gréé carré à l'avant et un mat à voile aurique à l'arrière ne comportant qu'un seul pont. Il pouvait transporter deux cents kilos de marchandises et comportant une dizaine de personnes à bord.
RP Solo - La galère prend fin pour Cloé Bellavi M1am
Après dix minutes, le matelot avait rejoint le navire de commerce : le Conellia., Cloé était toujours dans les vapes, Marvin mit la jeune femme sur son épaule comme un sac de riz, la demoiselle ne pesait pas bien lourd pour l'homme. Les autres membres de l'équipage regardaient leur collègue avec joie et curiosité. Il traversa le pont et se dirigea vers la cabine du commandant. Des petites bourses en cuir volèrent vers Marvin, il les rattrapait avec la main qui ne tenait pas Cloé. Il frappa puis posa la porte de la cabine.

« Hé capitaine ! Je reviens de mon expédition de la barque maudite. J'ai ramené une charmante demoiselle. Elle était sur la fameuse barque, perdue en pleine mer, pauvre petite. », dit il en déposant sur la banquette, près de la porte, Cloé.

La cabine était éclairée avec des bougies disposées un peu partout, la première chose que vous voyez est un immense bureau avec des ornements dessinés aux pieds et au contour, dessus, il y avait des cartes, des outils de navigations comme un compas, quelques sacs de pièces et un tas de bons de commande ou de livraisons avec le portrait d'une jeune femme encadrée. Sur la droite, il y avait une banquette, de l'autre sur la gauche, une petite table circulaire avec des bouteilles de rhum, une corbeille de fruits, de la viande fumante dans un grand plat, qui prenait presque toute la place et des pommes de terre sous toutes ses formes. Puis au fond derrière tout ça, il y a une baie vitrée avec une magnifique vue sur l'océan.

« Je n'ai pas besoin d'une fillette à bord ! », cria-t-il.

« Mais elle est mal au point chef ! On ne peut pas ignorer une demoiselle en détresse, puis elle est vraiment très belle » ,dit il en bavant devant le corps allongé de la jeune femme.

« Je me fous de son état ! On a autre chose à faire que de s'occupait d'une gamine ici. Tu en seras responsable le temps qu'elle se remette Marvin. » , répondit le capitaine.

Il s'avançait vers la banquette, Cloé était encore endormit, ses cheveux cachés son visage. Il dégagea quelques mèches, se mit à pleurer abondamment. Il resta de dos pour cacher ses larmes, il ne devait pas montrer cette scène à un membre de son équipage, il perdrait en crédibilité.

« Dehors Marvin ! Je m'occuperais d'elle, tu n'as pas à le faire. Si un seul de l'équipage ose faire quoique ce soit à cette enfant, il aura affaire à moi et finira au fond de l'océan. C'est bien comprit ?! »
« Euh, oui. Je vais en informe l'équipage », dit, il en quittant la cabine.

La capitaine prit une bassine avec un linge propre d'une commode, le visage et mit le linge sur le front de Cloé. Le visage de la jeune femme, c'était le portrait de la photo sur le bureau du capitaine, il était bouleversé et parla malgré la demoiselle endormit.

« Je sais que tu n'es pas ma fille bien-aimée, ma belle Cornellia. Mais grâce à toi, je peux encore revoir ma douce Cornellia à travers toi. »

La fille du capitaine était décédée par les suites d'une maladie il y a dix ans. Il avait pris les flots pour oublier son chagrin et garder son métier de commerçant ambulant. La mer était sa thérapie, il nomma son navire comme sa fille pour garder une part d'elle tout au long son périple. Cloé se réveilla grâce à l'odeur de la nourriture et du bien procuré par le linge froid.

« Où... Où suis-je ? », prononça-t-elle faiblement.

Le capitaine était installé sur une chaise à côté de la jeune fille, attendant son réveil.

« Ne bouge pas, tu dois te reposer. Je vais t'apporter de quoi reprendre des forces. »

Cloé se redressa sur le dossier de la banquette et regarda l'homme préparait avec minutie un plateau de nourriture. L'individu était âgé d'une quarantaine d'années, les cheveux poivre-sel et court, un visage rond, des yeux verts, un petit nez et des lèvres fines. Il portait un ensemble sombre et des bottes qui arrivaient sous les genoux.

« Tu es sur mon bateau de commerce, c'est l'un de mes matelots qui t'a ramené ici. Depuis je veille sur toi car avec ces bons à rien, tu n'es pas en sécurité. »
« Qu'allez-vous faire de moi ? », demanda Cloé.
« Rien, tu es la bienvenue sur ce navire, tu peux rester autant de temps que tu le souhaites. Je suis la capitaine de ce bâtiment Salvicrus Rey. »
« Cloé Bellavi. »
« Bien, comme ça, on n'est plus deux inconnus maintenant. »

Il pose le plateau sur les genoux de la demoiselle, et se remit sur la chaise.

« Voilà pour toi, mange ! Tu n'as rien à craindre, ce n'est pas pourrit ou empoisonné. », dit il en mangeant un morceau de viande. « Tu vois, je ne suis même pas mort ! »

La jeune femme prit la nourriture et commença à manger. La saveur de la viande se diffusait dans la bouche, renforçait par le goût des pommes de terre en purée. Salvicrus Rey laissa seul l'enfant, avant de quitter la pièce, il l'avertit.

« Nous allons accoster dans quatre heures vers un port. J'ai de la marchandise à livrer et à charger. Tu ne devras pas quitter cette pièce pendant la transaction, car ce n'est pas lieu sûre où l'on va. »
« Bien, monsieur. », dit elle la bouche pleine.

Il quitta la pièce et un silence envahissait les lieux. Cloé finit son plateau et se leva, elle fit le tour de la cabine, c'était la première fois qu'elle vit une salle comme celle-ci, elle se dirigea vers le bureau, sur la carte, il y avait un tracé, le Cornellia allait vers l'un des ports de Lust Island, elle comprit l'avertissement du capitaine et dans la panique alla se cacher dans une armoire remplit de vêtements et d'armes comme des épées et des pistolets. Le bateau s'immobilisa, Cloé entendit l'équipage quittait le navire, les heures défilaient, elle était en boule au fond de l'armoire, l'inquiétude envahissait la jeune femme, une voix masculine résonnait à travers le meuble.

« Hé ho ! Demoiselle ! C'est moi, Marvin, je viens garder un œil sur toi et te tenir compagnie. C'est l'ordre du capitaine, tu peux sortir de ta cachette. »

Marvin tire les rideaux de la cabine, une autre ambiance prit place dans la cabine. Les bougies tamisaient l'endroit et créèrent une atmosphère très cocooning. La demoiselle sortit de l'armoire avec une épée en main.

« Ah ! Voilà la charmante créature, tu aurais dû tirer les rideaux, tu ne serais pas cacher comme ça ! », dit il le dos tournait.

Il se retourna et vit la jeune femme effrayée, tenant une épée en direction de l'homme.

« Tu pourrais poser cette épée ? Je ne suis pas à l'aise avec une arme pointée sur moi. Tu es en sécurité ici et je suis là maintenant. »
« Oui, vous avez raison pardonnez-moi... », répondit Cloé en posant l'arme à terre.
« Bon, je sais que ce n'est pas facile d'être dans un lieu qu'on ne connaît pas. J'ai un jeu de cartes dans ma poche, ça te dit de jouer avec moi à la bataille de Trader ? Tu sais y jouer au moins ? »
« Un peu oui. »

Les deux individus s'installèrent sur la banquette, l'un en face de l'autre. Ils jouaient pour faire passer le temps en attendant le reste de l'équipage. La jeune femme était douée à la bataille de Trader, elle connaissait ce jeu, son chaperon quant à lui était bon, mais contre Cloé, il avait dû mal, il réussit à se défendre. Ce jeu, la bataille de Trader consiste à récupérer les cartes de l'adversaire par le biais de doublons et de figures qui prennent de les récupérer, basé sur la réactivité et la rapidité. Des bruits de pas lourds résonnaient à nouveau, c'était le reste du navire qui revenait. On entendit des sacs tombaient, des malles rasaient le sol et des tonneaux roulaient sur les planches du pont. Marvin se leva de sa chaise.

« Je dois filer un coup de main, le capitaine te rejoindra. »

Il quitta la pièce laissant Cloé seule quelques instants, le capitaine poussa la porte de la cabine avec son dos, ses mains étaient prises par des paquets de diverses tailles.

« J'ai fait des achats pour toi, tu ne peux garder ses haillons ! Tu dois prendre soin de toi. »
« Mais je ne pourrais pas vous remboursez... »
« Ne refuse pas, je te prie. Tu me permets d'avoir un second souffle. Tu me dois rien, c'est moi qui te dois quelque chose. »

L'enfant ne savait plus quoi dire, elle devait simplement accepter. Le capitaine déballait les paquets sur la banquette, il y avait des robes, des chemises, des shorts, des jupes, des sous-vêtements, des maillots de bain, des colliers, des bracelets, des bagues et des boucles d'oreille en tout genre.

« Voilà, tu as tout là. Je ne connaissais pas tes goûts vestimentaires alors j'ai fait simple. On va repartir pour une autre île, c'est fois, tu pourras sortir nous accompagner. »
« Je ne sais pas quoi dire, vous êtes tellement gentil avec moi ! »
« Appelle-moi Rey, tu fais partie du navire maintenant. »

Il rangeait du un tiroir un petit coffre, déposa la bourse sur le bureau et repartit sur le pont aussi tôt. Cloé quant à elle, regardait les achats de Rey étalés sur la banquette. Elle prit un pantacourt avec un t-shirt puis sortit à son tour. Sur le pont, l'activité battait son plein, tout le monde s'affairait à tendre les voiles, tirait les cordages, laver le pont et ranger la marchandise. Elle vit Marvin portait des sacs vers la cale, il en portait trois en même temps chacun d'eux paraissaient assez lourd. Le capitaine était à la barre, aperçut Cloé regardait dans tous les sens. Le navire quittait Lust Island à vives allures.

« Tiens tiens, elle montre le bout de son nez ! »

Elle se retourna vivement et sourit en regardant Rey à la barre.

« Monte, je vais t'apprendre à naviguer »
« Ok, pourquoi pas. »

L'homme rit fortement, Cloé rejoint le capitaine à la barre, il lui donna ses premiers et derniers cours de navigation.

« Donc tu as trois choses à te souvenir. Bâbord, c'est ta gauche, toute la partie gauche du bateau, tribord, c'est ta droite, la partie droite du bateau puis pour finir, tu as la poupe qui est derrière toi. »
« D'accord, dis comme ça, ça à l'air super simple. »
« Bien, je vais lâcher la barre, ça sera à toi de diriger le navire. »

Il lâcha la barre et s'écarta laissant Cloé seule à la manœuvre, elle mit ses mains à dis heures dix et maintenu le cap. Elle ne connaissait pas l'itinéraire, mais elle se sentait forte et libre à la fois.

« Bon, tu dois changer de cap maintenant, de trois degrés à bâbord, tu maintient le cap pendant deux heures ensuite, tu changes de dix degrés à tribord. Compris ? »
« Euh... Pas tout, Rey. »
« Les degrés, c'est ça ? Je te montre. »

Il reprit la barre, l'a tourna sur la gauche durant trois secondes et cria.

« À bâbord toute ! »

L'équipage changeait les voiles et les cordages, le capitaine se tourna vers la jeune femme en gardant une main sur la barre.

« C'est encore plus simple, un degré correspond à une seconde de compter. Tu t'en sortiras très bien maintenant ! Je vais aller me reposer et compter mon argent gagné. »

Le capitaine laissa seul la demoiselle, et alla dans sa cabine. Cloé fit signe à Marvin, elle était stressée face à tant de responsabilités, celui-ci se déplaça et se plaça à côté de la jeune femme.

« Peux-tu rester à côté de moi ? Car je ne suis pas rassurée, c'est la première fois que je dirige un navire. »
« Bien sûr ! »

[size=14]Le cadeau et révélation

Le capitaine laissait Cloé prendre la barre de temps à autre, elle avait accordé sa confiance au capitaine et à Marvin, elle s'entendait bien avec tout le monde sur le navire. Non seulement, elle apprit à naviguer, mais aussi à manier une épée et un pistolet, c'était l'ensemble du navire qui entraînait la jeune fille. Les entraînements se faisaient sur le pont, il y avait toujours quelques matelots qui regardaient la demoiselle. Environ trois mois passèrent après que Salvicrus Rey avait laissé pour la première fois Cloé naviguait. Elle avait son rôle dans le navire, elle confectionnait les repas, réparait les voiles et les vêtements troués. Un beau jour alors que le navire était amarré à un port, le capitaine ordonna à la jeune femme de quitter e bateau durant le temps d'une matinée. Elle quitta le bâtiment escortait par deux matelots et Marvin. Il fallait éloigner la demoiselle du bateau, c'était le mot d'ordre du capitaine. Cloé était agacée, elle shootait dans une pierre pour montrer son désappointement à son escorte.

-« C'est quoi ce délire ? Ce n'est pas la première fois qu'il me fait le coup Rey. Si tu sais quelque chose, tu me le dirais, hein Marvin ? »
-« Bien sûre, je te cache jamais rien, tu le sais. »

L'homme mentit, il savait parfaitement ce qu'il se tramait, le capitaine organisait une fête pour la jeune femme, tout était planifié depuis un mois entre l'équipage et le capitaine. Les nombreuses escales étaient des prétextes pour éloigner la demoiselle du navire, tous avaient fabriqué des décorations en secret. L'arrivée de la jeune femme avait transformé l'ambiance sur le bateau, tout était plus joyeux et chaleureux. Le capitaine ne s'enfermait quasiment plus dans sa cabine comme avant.

« Alors pourquoi je suis encore escortée ? Je vous bats tous à l'escrime, je sais me défendre seule ! », dit elle en colère.
« Plus on est de fou plus on rit ! », répondit Marvin.

Le groupe avait fait le tour du village portuaire, l'heure du repas du midi se rapprochait et la faim aussi. Ils se dirigeaient vers le Cornellia, Cloé n'était pas de bonne humeur, autant de cachotteries, elle n'aimait pas ça, après, c'était sa nouvelle famille. Elle trainait des pieds en ronchonnant, elle marchait sur la planche reliant le bateau au port, la tête baissée continuant à ronchonner. Elle releva la tête, le navire était décoré, des voiles aux poutres, une grande table était installée sur le pont avec pleins de nourritures et de boissons dessus. L'équipage se mit à crier en même temps.

« Surprise !! », dit l'équipage entier.
- « Nous ne connaissons pas le jour de ton anniversaire, alors on a choisi le jour de ton arrivée pour célébrer ce jour. On te remercie pour ce que tu nous apportes au quotidien. », dit l'un des matelots.

Cloé ne s'attendait vraiment pas à ça, elle prit dans ses bras chacun à leur tour les membres de l'équipage. Le capitaine s'était éclipsé dans sa cabine. Il sortit avec le petit coffre qu'il avait préservé le jour de son arrivée. Tout le monde s'arrêta un instant, le capitaine s'avançait vers la jeune femme.

« On a tous mis la main à la pâte, je devais déposé ce présent sur la tombe de ma fille, mais je préférerais qu'ils te reviennent, tu le mérites ma petite Cloé »

Elle prit le coffre et s'installa à table pour l'ouvrir, le capitaine était face à elle et le reste du navire autour de la jeune femme. Cloé retira le loquet, souleva, le couvercle doucement, elle entraperçut des objets brillants.

« Ce sont des bracelets. Ils sont magnifiques et ils brillent tellement ! Merci Rey. »

Elle accola le capitaine chaleureusement, puis enfila les bracelets. Il y en avait douze, c'était le chiffre porte-bonheur du capitaine, elle en mit chaque moitié au poignet.

« Ils sont spéciaux, ils changent de taille. Ils sont à la fois des bijoux et des armes, tout en subtilité. »
« Puis on a vu tes capacités peu ordinaires, tu ne voulais pas nous en parler, mais on t'a vu faire. », dit Marvin.
« Ah... », répondit timidement Cloé.

Elle avait essayé de cacher son aptitude de glisse, car elle-même ne comprenait pas ce qu'il lui était arrivé ce jour-là au manoir. Marvin lui expliqua que dans ce monde existait des fruits maudits qui une fois consommer donnerait des capacités hors de commun, la jeune femme était étonnée.

« Donc si je suis devenue comme je suis, c'est à cause de ce fruit ? »
-« Oui. Tu te souviens si tu as consommé un fruit étrange dernièrement ? »

Elle eut des flash-back du case au manoir de Don Silicono.

« Je crois que oui... Il était rond et violet avec un goût horrible »
« Voilà, tu as la réponse. »

Le capitaine réfléchissait et se souvenait qu'il avait un parchemin avec des illustrations des fruits maudits. Il partit à nouveau dans sa cabine pour chercher cette fameuse liste. Après quelques minutes et tout l'équipage y comprit Cloé attendit devant la cabine, ils entendaient le capitaine faire du remue-ménage.

-« La voilà !! »

Il sortir un parchemin d'un pile de papiers et quitta la pièce rejoignant les autres, il déroula le manuscrit sur la table.

« Tu as pense reconnaître le fruit en question ? », demanda-t-il

La jeune femme pointa un fruit violet et rond, comme elle avait dit, mais avec des sortes de "S" autour. Le capitaine lut, les informations qui étaient notées sur ce fruit maudit et informèrent Cloé.

« Alors tu aurais mangé le fruit du démon : sube sube no mi. Tu ne pourras jamais nager sinon tu couleras comme une pierre au fond de l'eau. Si un jour, tu es blessée par du Kairouseki, tu peux y laisser la vie. »

Face à cette nouvelle, la jeune femme se décomposait. Elle était blanche comme un linge.

« Ne soit pas si effrayer, on va pouvoir t'aider à découvrir tes compétences maintenant ! Tu vas encore mieux nous aider durant les chargements avec ce pouvoir. », dit un des matelots.
« Mais je suis maudite à présent... »
« Tu as un autre atout en plus de ta beauté, personne ne pourra te blesser ou te saisir » dit Marvin

Ils réussirent à rassurer la demoiselle qui commençait à esquisser un sourire sur son visage. Tout l'équipage aida Cloé à découvrir les pouvoirs de son fruit et à le maîtriser. Avec le temps, elle maîtrisait la glisse sur différentes matières et objets, mais aussi à lancer ses bracelets avec précision sur une cible donnée. Elle arrivait même à créer des balles avec une substance provenant de son corps, les matelots l'avaient nommé la subérine, elle créa des pistes glissantes pour aider les chargements et soulager l'équipage.

Changementde cap

Une semaine s'écoula, le bateau était amarré dans un port depuis tout ce temps également. En effet, il fallait choisir entre deux destinations North Blue ou Wesh Blue. Le Cornellia avait des transactions commerciales sur les deux mers, plus rien retenait Salvicrus Rey sur South Blue. Ce qui préoccupait le capitaine était Cloé, elle avait peut-être de la famille, il ne voulait pas l'obliger à suivre son navire sur une autre mer. Il était dans sa cabine depuis que le bateau était amarré, à se rogner les ongles d'inquiétude. L'équipage était également inquiet pour leur capitaine, Cloé décida de parler à Rey pour voir le mal-être de l'homme. Elle rentra dans la cabine et vit l'homme assit, la tête entre ses mains. Elle se rapprocha de l'homme et se tint devant le bureau.

«  Rey, on est tous inquiet pour vous. Que se passe t il ? »
« Ma petite Cloé, j'ai une lourde décision à prendre et elle te concerne aussi. »
« Oui, j'écoute. »
« Je pense quitter South Blue pour aller sur Westh Blue pour les affaires. Mais je ne veux pas que tu nous suives s'il y a quelque chose qui te retiens ici. »

Elle réfléchissait quelques instants, elle ne pouvait pas encore revenir immédiatement sur Lust Island, c'était trop tôt et dangereux pour elle. Puis l'équipage du Cornellia était devenu une seconde famille, la réponse se fit attendre.

« Je reste Rey, je dois encore payer ma dette envers vous, alors partons sur Westh Blue. »

L'homme tait ravit d'apprendre la nouvelle, pour lui Cloé était une deuxième fille et pour l'équipage une petite sœur à protéger. Il quitta son bureau, prit la jeune femme dans ses bras, la joie remplissait le visage de l'homme. La jeune femme murmura au capitaine.

« Allons l'annoncer à l'équipage. »

Ils sortirent ensemble accolés, bras dessus, bras dessous, le capitaine avait des larmes qui coulaient sur les joues accompagnaient d'un sourire jusqu'aux oreilles tout comme Cloé qui souriait seulement.

« Elle reste mes amis ! »
« Hourra ! »

Tous les matelots sautèrent de joie et dansèrent, la nouvelle avait réjouit les cœurs de l'équipage. Mais le capitaine reprit les choses en mains.

« Finis de rêvasser bande de bons à rien ! Il faut partir pour Westh Blue, on s'active ! »

Les voiles se tendues, les cordages noués, l'activité battait son plein sur le navire. Cloé n'avait jamais mis les pieds sur cette mer, une nouvelle aventure l'attendait. Elle était surexcitée et s'installa à l'avant du bateau pour regarder une derrière fois South Blue avant de revenir un jour chez elle à Lust Island. Ce voyage allait durait environ 3 mois pour arriver sur Westh Blue.

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