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 En territoire barbare... Le monde est vraiment malade!

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MessageSujet: En territoire barbare... Le monde est vraiment malade!   En territoire barbare... Le monde est vraiment malade! Icon_minitimeVen 17 Jan - 19:17





Shirowashi
White Eagle


• Surnom : Shirowashi
• Signification : Aigle Blanc
• Âge : Inconnu
• Sexe : Masculin
• Race : Humaine
• Armes blanches : 2 Lames cachées / 1 Hache
• Armes de jet: 1 Arc / 2 Révolvers
• Camp : Aucun
• Guilde : Seigi No Kage (Ombre de la Justice)
• Fonction : Combattant d’Elite
• Animal de rapport : Pygargue à tête blanche

Entrer dans la danse

Je venais de poser le pied sur les pierres formant le port de Calaras, ville située au Nord d'Himitsu Shima. Cette île grouillant de hors-la-loi sans foi ni loi, au marché noir très développé et repère des organisations criminelles de tout bord, avait le mérite de ne pas s'attarder sur les pertes de quelques uns de ses habitants. Sans me retourner je fis signe au batelier qu'i pouvait s'en aller et jetai par dessus mon épaule une bourse d'or tombant directement sur le pont du navire. Le capitaine cria un coup et s'en alla, il savait que des brigands n'allaient pas tarder à squatter son bâtiment flottant, le vidant de toute richesse sans même laisser de quoi manger aux rats excepté l'équipage.

J'avais pris la mer quelques jours plutôt car en regardant le journal, les faits d'un pirate m'étonnaient. En effet, il naviguait sans problème sur les mers du globe sans être accosté par qui que ce soit, même pas du gouvernement. J'avais lu ses méfaits puis m'étais attarder sur sa prime,très très basse pour autant de crimes. Mais son air pédant et ses manières d'aristocrates pré pubère en manque ne me plaisait pas du tout. Une prime de 2 millions pour un pirate violant les femmes de tous les villages qu'il décime, collaborant avec la Marine en leur fournissant les localisation de pirates plus puissants que lui mais uniquement sur son territoire, je trouvais cela révoltant. Non seulement il restait impunis pour ses actions mais de surcroît, la Marine l'aidait en anéantissant ses adversaires directs. Je devais donc m'en charger sous le nom de Shirowashi.

Ma traversée en mer n'avait rien eu d'exceptionnelle. L'équipage de hors-la-loi sur lequel je naviguais comptait treize hommes en plus de moi-même. Ils semblaient pauvres et je payai ma traversée avec quelques berrys, suffisant pour réparer les avaries du navire. En route, nous avions tout de même croisé un navire marchand que mes hôtes abordèrent et prirent, voyant le leur sombrer après une explosion d'un de leur propre canon. La jonque marchande possédait plus de pièces, un butin non négligeable et des vivres pour des mois entiers. De plus, elle était en état! Je n'avais évidemment pas participer au combat mais ai aidé une partie de l'équipage victime à s'échapper en balançant des canots à la mer au début de l'abordage. La suite s'est passée sans accro, le capitaine ravi de ce larcin ne semblait pas mauvais, il avait épargné les marchands et leur avait même laissé quelques vivres et un denden muchi, de quoi se faire rapidement reprendre par un bâteau civil ou gouvernemental. Mon action en début de combat n'avait donc pas servi à grand chose, voilà pourquoi je ne réitérai pas cela au deux abordages suivant. A la place de quoi, je me reposai juqu'à arriver à bon port!

Je marchai donc sur les quais, un capuchon masquant en partie mon visage et portant l'armure souple mais solide de ce personnage. Le déguisement et mon changement de personnalité n'avait rien de schizophrène. Je ne pouvais agir au grand jour au risque de m'attirer des problèmes ainsi qu'à mes proches. Je m'arrêtai un instant et soulevai la tête vers le bar dénommé "L'auberge du poney qui pousse". Au devant, un homme portant les même insignes que moi, attendait. Je recommençai ma marche et m'arrêtai devant lui.

« Tu m'attends depuis longtemps? Ao Haruya! »

Une capuche également sur la tête, seul moi savait qui il était réellement car j'étais celui qui l'avait recruté. Logiquement il ne devait pas connaitre mon identité, mais à force de faire des missions, j'étais certain qu'il avait au minimum un doute sur elle et il ne devait pas être très loin de la vérité. Nous rentrâmes dans la taverne car quelqu'un nous y attendait. Nous nous assîmes sur un banc en face duquel un homme miteux à l'haleine putride et à l’œil droit en verre, se tenait. Il prit rapidement la parole avec une voix traînante et rauque.

« Heeeeeey les gamins. J'vous attendais d'sitôt. Hipf... Faites attention à vos fesses, hèhè, les gens d'ici n'aiment pas les touristes! Hups .... 'ardon »

Son taux d’alcoolémie devait atteindre des sommets. Il respirait fort et sa tête se balançait de gauche à droite sans s'arrêter. Je lui demandai où se trouvait notre homme afin qu'on puisse rapidement partir de ce lieux empestant le vomi, le tabac, l'alcool et la transpiration. Les gens du coin ne devaient pas connaître le sens du mot bain. Peut être n'en avaient-ils jamais vu de leur propre yeux. Le vieux nous indiqua sur une vieille carte de l'île où je pourrais trouver notre cible. Je le remerciai en lui offrant de quoi s'acheter de quoi boire pendant 5 ans ce vieux rouquin pourri qu'il ne cessait de porter à sa bouche depuis le début de la journée.

Nous sortîmes de l'établissement sous le regard malveillant d'un type moins saoul que les autres. Il se croyait sans doute aussi bons qu'un espion mais n'était pas discret du tout. Je fis signe à Ao d'un geste insoupçonné de l'index afin qu'il le repère puis nous continuâmes notre marche vers le bourg de Cramoisy, endroit où nous étions supposés rencontrer le pirate Koalalali, notre but aujourd'hui. A la sortie de la ville un groupe de cinq hommes nous attaquèrent. Deux vinrent sur Ao et un sur moi-même. Un coup dans les côtes puis un coup de tête le mis KO. Je pris rapidement mon arc à flèche et tirai vers un second homme avançant vers moi en courant avec une hache. La flèche vint se loger dans sa boite crânienne et le fit s'écrouler. Je continuai à marcher, retira d'un coup mon projectile en bois de la tête du type et mis en joue un autre au loin qui pris ses jambes à son coup.

« J'ai faim, pas toi? »

Dis-je en prenant quelques petits pains au fromage de mon sac. Nous venions d'entrer dans le sentier traversant la forêt. J'étais certain qu'il allait y avoir autre-chose que ces bandits en ces lieux. La prudence était donc de mise!



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Daisuke Aurola
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MessageSujet: Re: En territoire barbare... Le monde est vraiment malade!   En territoire barbare... Le monde est vraiment malade! Icon_minitimeVen 17 Jan - 22:42





Ao Haruya
Harrier Azure


• Surnom : Ao Haruya
• Signification : Busard azur
• Âge : Inconnu
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• Armes blanches : 1 Lame cachée / 2 sabres
• Armes à feu: 5 Révolvers
• Camp : Aucun
• Guilde : Seigi No Kage (Ombre de la Justice)
• Fonction : Combattant Vétéran
• Animal de rapport : Busard Martiniquais

Entrée en matière

Lentement, le ciel s'obscurcissait. Le silence de la nuit approchait à grand pas et je marchais, venant du sud, en direction du port de Calaras. Le vent rendait le froid plus persistant alors que je traversais une petite étendue boisée. Le bois était bien calme et je pouvais entendre Shun volait au dessus des arbres. Par moment, il descendait entre les branches et faisait bouger quelques feuilles. D'après ses mouvements, il ne repérait aucun danger environnant, mais un hibou aurait sans doute donné de meilleures indications par cet obscurité. Sur le qui-vive, j'avançai le cœur lourd. J'avais laissé Sue livrée à elle-même un peu plus dans le sud, mais c'était pour une affaire privée que je me dirigeait vers le Nord.

Bien que je fis le parcours à pied, je n'avais mis qu'un jour et demi pour traverser l'île de part en part et c'est en plein milieu de la nuit que je tapais sur le comptoir d'une taverne pour demander une chambre pour la terminer. Le tavernier, bien plus à l'aise dans cette situation que moi, m'indiqua d'une part où se trouvait ma chambre et où se trouvait les toilettes. En effet, il n'y en avait qu'une dans tout le bâtiment et le comble c'est qu'il fallait carrément descendre deux étages pour y accéder. Je soupira.

« Je peux pas avoir une chambre plus proche ? »

L'homme râla un moment, et je compris que je n'obtiendrais rien de lui. Je lui fis un signe de la tête pour le remercier à moitié et je pris les escaliers. Une fois arrivé, je découvris avec mécontentement qu'il n'y avait aucun volet à la fenêtre et qu'il faisait sacrément froid, peut être plus que dehors, même. C'était pas croyable, on se serait cru dans la chambre de Loyckh.

* En y repensant, par moment, Shirowashi m'y fait penser, à Loyckh. *

Je n'avais jamais réellement chercher à savoir qui était Shirowashi, mais dans un sens, j'aimerais savoir. D'un autre côté, je n'ai pas non plus envie de savoir. C'est assez étrange, mais la situation me correspond assez. Bref, je devais me coucher vite, car le soleil me réveillerait dès qu'il pointerait le bout de son nez. Je pris tout de même la précaution de mettre une couverture devant la fenêtre, que j'attachais avec mes deux sabres, les plantant tel d'immenses clous. Je baillai et je suis allais me coucher.

Ce sont des vandales – sans doute des enfants – qui, sur cette île malfamée, m'avait réveillé presque en sursaut, quelques heures après les premières lueurs. La couverture avait fait son boulot, mais le cailloux jeté qui cassa la vitre de la fenêtre et fit tomber un de mes sabres me réveilla. Je me frottai vivement le visage comme pour le réveiller et me levai. Rien de particulier à signaler, je descendait aux toilettes, toujours la capuche sur le visage, puis je remontai quelques minutes plus tard. Je préparai mon sac et sorti de la taverne pour attendre mon « rendez-vous ».

C'est après quelques minutes d'attente qu'il apparut enfin. Au milieu des passants, il faisait un peu tache, mais on ne pouvait le remarquer que si on le chercher. Shirowashi. Il avait une façon à part de se déplacer. De simples pas devenaient silencieux comme un courant d'eau sans obstruction. Il s'approcha de moi.

« Tu m'attends depuis longtemps? Ao Haruya!
- Non, pas vraiment. Je crois qu'il est déjà là. »

Je fis un signe de la tête pour montrer l'intérieur de la taverne et je le suivis jusque sur le banc. Je laissai l'autre Seigien faire la conversation, j'étais encore hanté par le souvenir des toilettes sales, un peu plus loin. Nous sommes ensuite sortis et avons d'abord suivit les indications de l'homme bourré. C'est donc vers Cramoisy qu'on se dirigeait. J'étais passé pas loin en venant, si j'avais su, j'aurais peut être attendu là-bas. Je soupirai lorsque Shirowashi me fit un signe de l'index pour me montrer un homme qui semblait sobre – étonnant.

Les hommes qui nous « surprirent » à la sortie de la ville étaient cinq. Alors que je marchais tranquillement, je dégainai à peine une de mes épées pour parer une attaque. Je n'avais pas l'habitude de faire ça, et je trouvais ça à la fois cool et plus facile à gérer que de la sortir totalement. Puis, le second, j'esquivai d'un pas sur le côté, mais toujours en avançant en direction de Cramoisy et je sorti un de mes pistolets installés dans mon dos et tira dans sa direction. Je visai habilement le genou pour empêcher le type d'avoir envie de faire une quelconque revanche et je me tourna vers le combattant que j'avais paré juste avant, en sortant mon sabre et le plaçant entre lui et moi.

« J'ai faim, pas toi ? 
- Non... Je suis encore écœuré d'une certaine chose. »

Le souvenir des toilettes me revint et j’eus comme une remontée acide. Mon adversaire en profita pour m'attaquer et avec ma lame secrète, je le transperça au niveau de la dernière côte. Je le repoussa d'un coup de pied et remonta à proximité de Shirowashi.

Nous sommes alors arrivé au niveau de la forêt par laquelle j'étais passée durant la nuit. Elle n'avait plus rien de sinistre, et les arbres semblaient moins obscur. Le vert dominait largement, et la vie semblait s'épanouir ici. Nous entrions ensemble dedans et l'atmosphère était totalement différente...



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Dernière édition par Daisuke Aurola le Mar 21 Jan - 15:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: En territoire barbare... Le monde est vraiment malade!   En territoire barbare... Le monde est vraiment malade! Icon_minitimeDim 19 Jan - 12:48





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Qui veut du castor?

Ao n’ayant apparemment pas très faim, je mangeai les quatre pistolets en quelques minutes. J’adorais ce fromage dans le pain, c’était une sorte de fromage d’abbaye jeune et léger, bref… J’étais bien content d’en avoir pris cette fois-ci. La dernière fois, je m’étais retrouvé avec une salade légume-fruit où on avait rajouté de petits lardons pas bien cuit. J’ai toujours détesté les viandes pas cuite, surtout pleine de gras comme le lard ! Soit, c’était heureux et le ventre rempli que je continuai mon chemin avec mon compagnon sur le sentier forestier.

La forêt bien qu’exceptionnellement belle et riche en variétés animales et végétales, semblait habitée par une force mauvaise dont je ne savais apprécier. N’étant aucunement superstitieux par nature, il fallait bien avouer que cet endroit ne me plaisait pas.

« Le type de tout à l’heure me semblait suspect, il n’a pas arrêté de nous regarder durant tout le durée de notre entretient avec le vieil homme. Il nous a suivit dans la ruelle avant la sortie du village puis s’est éclipsé. Je pense qu’on le reverra plus tard en route, j’en mettrais ma main au feu ! »

Quelle expression tout de même… Mettre sa main dans du feu, comme si ça pouvait servir à quelque chose de constructif… Nous continuâmes notre chemin à travers les feuillus et résineux. Après deux bons kilomètres, la piste s’arrêta, plus aucun sentier à emprunter. Étrange situation que cela ! Je regardai Ao comme pour lui dire qu’il va falloir continuer en hors-piste puis nous repartîmes à travers les fourrés.

« Cette île est tout de même bizarre, ses habitants sont tous plus pourris que les autres et les constructions ou routes n’ont aucun sens… »

Soudain, le type de tout à l’heure surgit d’un buisson, l’air enjoué mais prêt à en découdre !

« Bonjour Messieurs, je suis au regret de vous annoncer que votre route s’arrête ici. Soit vous coopérez et vous vous laissez dépouillez, soit vous combattez et mourrez ! »

Une trentaine d’hommes descendirent des arbres, sortir de cachettes ou arrivèrent par l’arrière. L’embuscade avait été rudement  bien préparée, mais ils ne savaient sans doute pas à qui ils avaient affaire ! Je pris rapidement mon arc et en un rien de temps, je visai un des hommes avec une flèches sortie un instant plus tôt.

« On est pas là pour rigoler, alors dégagez ! »

Les hommes s’élancèrent aussitôt après. Armés de haches, de sabres, de révolvers et de moult autres engins de mort, ils semblaient coordonnés et habitués à ce genre d’attaque. Ao en avait une douzaine devant lui, moi, le reste. Leur chef, l’homme de tantôt, restait en retrait avec deux autres, le sourire affiché. Je lâchai l’empennage de mon projectile qui vint transpercer un des assaillants en plein fouet. Le combat commençait ! Soudain, plusieurs énormes castors sortirent des bois. Tout le monde stoppa d'un coup. Les bêtes hideuses et repoussantes nous regardèrent un moment puis foncèrent sur nous avec une rage folle.

Nous avions maintenant deux adversaires, les brigands et les castors géants. Notre promenade s'annonçait plus amusante que prévu! Mais nous risquions de perdre beaucoup de temps si à chaque kilomètres, des créatures ou bandits nous attaquaient. Ao ne semblait absolument pas effrayé par les bestioles, tant mieux, c'est qu'il était certain de ses capacités.



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MessageSujet: Re: En territoire barbare... Le monde est vraiment malade!   En territoire barbare... Le monde est vraiment malade! Icon_minitimeLun 20 Jan - 15:56





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Ca... Ca... Castor en vue !

Shun volait haut dans le ciel quand nous sommes entrés dans la forêt, puis il se posa sur une branche, bien en hauteur et nous observa. Je ne le regardais pas, mais je savais à tout moment où il pouvait se trouver. Si j'avais besoin de lui, je savais où diriger mon regard pour le trouver. Ainsi, je pouvais dire qu'il était juste derrière nous, bien haut.

Je laissais donc Shirowashi manger ses sandwichs et nous continuions à avancer dans les bois. Alors que les quatre corps meurtris gisaient par terre, derrière nous, mon maître prit la parole.

«  Le type de tout à l’heure me semblait suspect, il n’a pas arrêté de nous regarder durant tout le durée de notre entretient avec le vieil homme. Il nous a suivit dans la ruelle avant la sortie du village puis s’est éclipsé. Je pense qu’on le reverra plus tard en route, j’en mettrais ma main au feu !
- Je n'en doute pas non plus, mais il n'y a pas à s'inquiéter... Je pense. »

Bizarrement, le chemin n'était pas le même que celui que j'avais arpenté la nuit passée. À vrai dire, je ne reconnaissais pas du tout l'endroit, peut être qu'on s'était trompé de chemin. C'est au bout de deux kilomètres qu'on pouvait dire que l'on s'était perdu. S'était-on trompé d'embranchement ou bien était-ce à l'entrée de la forêt. Je n'osais rien dire, mais je n'en pensais pas moins. Avait-il un sens de l'orientation si mal développé ? Je n'aurais pas dû le laisser passer devant.

« Cette île est tout de même bizarre, ses habitants sont tous plus pourris que les autres et les constructions ou routes n’ont aucun sens…
- Peut être qu'on s'est trompé de chemin, non ?  »

Je disais ''on'' pour ne pas lui incomber la faute, même si c'était le cas. Je ne devais pas lui manquer de respect. Et alors que je tentais de trouver un chemin à travers les buisson, je les vis bouger et des hommes, cachés, en sortaient en masse.

« Bonjour Messieurs, je suis au regret de vous annoncer que votre route s’arrête ici. Soit vous coopérez et vous vous laissez dépouillez, soit vous combattez et mourrez ! »

Des bandits... Il fallait s'en douter, sur cette île. Certainement des amis des quatre autres, à moins que ce soit les potes du type qui nous suivait plus tôt dans la journée. Je n'avais pas vu son visage, mais Shirowashi devrait le savoir, lui.

« Tu les connais ? »

Alors que les derniers descendaient des arbres et sortaient de leur cachette, L'élite de Seigi reprit la parole.

« On est pas là pour rigoler, alors dégagez ! »

Je n'avais pas réagis immédiatement, laissant mon collègue parler. Ce n'était pas étonnant de les voir nous foncer dessus juste après ses mots. Je souris un peu, le combat serait sans doute un tant soit peu intéressant. Le premier type à m'approcher ressentit d'abord le coup de talon que je lui mis dans le pied, puis le coup de pied dans les parties intimes puis le dernier dans le visage. Le tout avait été produit en quelques mouvements, puissant et précis. Il s'envola pour atterrir quelques mètres plus loin. De mon côté, je m'étais aussi élevé, mais pour me reposer plus délicatement. Dans le même geste, je m'abaissai pour éviter un coup horizontal d'une lame bien aiguisée. Je sorti la mienne et frappa violemment l'homme qui venait de tenter de m'écorcher. Je sentis alors sa chair se découper derrière ses vêtements. Le sang coula à flot et je m'écartai pour m'éloigner d'eux.

Ils étaient bien une dizaine sur moi. Les deux plus proches reçurent une balle chacun et tombèrent immédiatement. Je rangeai mes deux pistolets arrière dans leur « compartiments » et je frappa un type avec violence, d'un coup de pied dans le thorax. J'usais beaucoup de mes pieds, mais les coups étaient bien plus puissant ainsi. Je n'avais pas besoin de précision.

Je venais de mettre à terre cinq hommes, mais il en restait encore plus de la moitié. À croire qu'ils avaient vraiment peur de nous. Dans un léger songe, je me demandais si quelqu'un ne nous connaissait pas et qu'on cherchait à nous supprimer. Une trentaine de personne tentant de voler deux simples voyageurs, c'est pas vraiment courant. Enfin, je n'avais pas vraiment l'habitude de ce pays. Peut être était-ce dans leur coutume. Une hache de lancé me frola le visage, mais dans un réflexe presque surhumain, je pu l'éviter.

Je me précipitai alors au centre du combat, mais au lieu de m'attaquer à mes adversaire, je grimpa à l'arbre. Avec une vitesse extraordinaire, j'étais déjà assez haut pour ne pas être atteints par des armes à jet. Puis, après quelques acrobaties, pour me retrouver de l'autre côté du groupe, je descendit en fleche en un saut surhumain. J'atterris alors derrière les trois hommes qui semblaient être les chefs. Enfin je lacha.

« Je peux vous aider ? »

J'étais alors en train de menacer d'un de mes pistolet le type qui nous suivait plus tôt dans la journée. Je ne le savais pas encore. Au même instant, des castors géants apparurent, ce qui eut pour effet de nous faire stagner dans nos positions. Un nouveau sourire vint alors sur mon visage et la situation me plu encore plus.

« Alors ? Fis-je au trois hommes, avant qu'un castor n'approche à vive allure. »




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