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 Faire un casse : ça passe ou ça casse ! [Quête]

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Yao Ming
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MessageSujet: Faire un casse : ça passe ou ça casse ! [Quête]   Mer 08 Jan 2014, 18:30

Quêtes a écrit:
Nom de la Mission : Au voleur !
Faction Requise : Peu importe
Nombre de Personnage : Peu importe

Descriptif : Un homme vous contacte. Il s'agit en fait d'un bijoutier, et il vous demande de piller la boutique de son principal rival pour le faire couler et prendre l'avantage sur les ventes !

Précision : L'île peut être n'importe laquelle, du moment qu'elle a une certaine importance. Le bijoutier que vous devez voler possède deux chiens de garde et deux escarméras directement reliés au quartier général de la marine/de la révolution/des leaders locaux ! Les escarméras se baladent un peu partout dans la boutique, gardez-les à l'oeil...

Bar dans la ville de Térèsse, sur l'île de NightyTown, dans la West Blue.

Après les évènements sur Las Camp et sa rencontre avec le commandant de la révolution, Yao s'était dirigé sur Nighty Town. Choix stratégique de sa part, car étant donné que Kiru n'allait le contacter que dans quelques temps, Yao s'était dirigé vers cette île et plus précisément cette ville car bon nombre de criminels y régnaient. Il s'était donc dit que cet ici qu'il allait trouver un petit travail ou une petite affaire histoire de se faire quelques sous avant d'exécuter le contrat que la révolution lui avait donné.

Il avait pris soin de faire tourner l'information qu'un mafieu plutôt doué avait débarqué dans la ville et qu'il cherchait un travail. Le bouche-à-oreille dans ce genre de milieu était la meilleure publicité que Yao pouvait s'offrir. Et a force de détermination, ses efforts allaient payer.

Le voyou buvait tranquillement un thé (pour une fois que ce n'est pas de l'alcool fort ...) dans l'espèce de bar/auberge où il avait logé. Quand une personne, qui ne semblait pas être du coin, entra dans la bâtisse. Cet étranger parla d'abord avec le barman au creux de l'oreille. Puis, celui-ci qui comprenais alors la demande de l'homme, pointa Yao du doigt. L'étranger se retourna, remercia le barman et s'invita à la table de Yao.

- J..Je ne vous dérange pas ?

L'homme ne semblait vraiment ni être du coin, ni être de ce genre de milieu. Sa voie était tremblante et son regard distant. Il n'était pas à l'aise en compagnie du mafioso. De plus il était plutôt relativement bien habillé et semblait être bien éduqué. Il devait provenir d'un milieu aisé, mais pas pour autant bourgeois.

- J'espère que t'as une bonne raison de venir me faire chier ou sinon tu vas vite repartir, croit moi.

Le ton de Yao était énervé, mais ce n'était que du bluff. Il lui avait parlé ainsi afin de pousser son interlocuteur à aller droit au but et de parler directement du sujet pour lequel cet étranger c'était déplacé.

L'étranger avala alors sa salive, pris une petite respiration et répondit a Yao.

- Je me présente, je m'appelle Kin Miseban, je suis bijoutier dans une des rues commerciales de Eleme, la capitale de cette île. Et j'ai un sérieux problème ... Voilà 10 ans que j'ai tout investi pour créer ma bijouterie, et depuis peu, un concurrent a ouvert a quelques mètres de ma boutique ... Mais voilà, c'est une grande firme internationale et ses prix défient toute concurrence. Plus le temps passe plus je perds mes clients, et bientôt je finirai ruiné ... J'ai entendu parler d'un certain Dragon Pourpre, qui était un criminel de haut niveau, et je suis venu a votre rencontre. Je vous en prie monsieur le Dragon, aidez-moi !

L'homme se leva alors et s'agenouilla devant Yao. Le voyou fut surpris, c'était la première fois que quelqu'un le supplia de cette manière. Un peu gêné, Yao aida l'homme à se relever puis le posa sur la chaise et s'assied à son tour. Il réfléchissait quelques secondes et répondit à la requête de son interlocuteur ...

- Dit-moi ... Kin, c'est ça ? Comment je peux faire pour t'aider ? Et par-dessus tout ça, comment toi tu vas me remercier pour l'aide que je vais t'offrir, héhé ?

Le regard de l'homme changea d'un coup suite à la réponse du voyou. Une sorte de lueur d'espoir apparut dans ses yeux. Il commença alors à lui parler précisément de ce que Yao devait faire, soit de cambrioler son concurrent, et de sa récompense, soit les bijoux obtenus lors du cambriolage et quelques billets comme remerciement.

Yao semblait bien vouloir accepter la proposition de ce monsieur Miseban. Les deux hommes commencèrent alors a parlé encore et encore pendant a peu prêt une heure. Kin donna son adresse et ses cordonnées, puis celles de son concurrent et partit enfin. Yao était content. Il avait trouvé un bon petit travail qui pouvait lui rapporter pas mal et en plus de ça il aidait un pauvre gentil homme. Quoi de plus ? Ah si, il manquait encore quelque chose ! Yao commanda alors au barman un bon verre de liqueur de riz et l'ingurgita aussi tôt arrivé.

[~~]

Eleme, neuf heure du matin, plan de repérage.

Yao se baladait tranquillement dans les rues commerçantes de la capitale. Il était vêtu de sa tenue traditionelle de moine et semblait être un parfait étranger, sans soucis, au prêt de la population locale. Et c'était son but. Oui car Yao ne se pavanait pas pour rien dans les rues pavées de Eleme. Son but était d'effectuer un repérage maximal avant de cambrioler la fameuse bijouterie.

Mais avant de trouver l'emplacement de sa cible, le voyou devait déjà repérer la boutique de mister Miseban. Et après avoir marché quelques temps, sillonnant les rues pavées, le bandit se retrouva enfin devant le magasin de son employeur, qui portait fièrement le nom de "Les bijoux nocturnes". Joli jeu de mot concernant le climat local de l'île, qui est tout le temps plongée dans le noir. D'après les indications de Kin, la boutique concurrente n'était qu'à quelques pas, et après avoir continué son chemin Yao tomba nez a nez dessus. C'était un magasin déjà beaucoup plus grand que celui de Kin. Il ne possédait pas d'étage mais la boutique devait facilement dépasser les quatre-vingts mètres carré. "Wold Gold" était inscrit sur l'étandard au-dessus de l'entrée. Effectivement, c'était une grande firme internationale. Ah les salops, avec leurs conneries ils niquent tout le marché local, quelle bande d'enflures.

Le magasin était déjà ouvert, Yao y entra donc. Le lieu était de toute beauté, les décorations étaient sobres mais classes et l'agencement des meubles était idéal, pour un braquage ahah. Rapidement, Yao executa un rapide plan de la boutique dans sa tête qu'il retenu tout aussi vite. Il fit mine de faire un petit tour et regarda les vitrines, une a une, notant les emplacements des bijoux de petites, grandes et moyennes valeures. Quand tout à coup.

- Comment puis-je vous aider, monsieur ?

Yao se retourna, c'était un des deux vendeurs du magasin qui lui demandait de l'aide. Sa première réponse fut qu'il n'avait pas besoin d'aide, qu'il ne faisait que de regarder. Mais très vite, le voyou comprit que cet homme allait peut-être lui rendre service.

- Ah si, monsieur. Si je trouve un bijou qui me plait, mais je n'ai pas d'argent sur moi, pourriez-vous me dire à quel heure vous fermer ?
- Et bien nous fermons à 19h monsieur
- D'accord d'accord ... Mais cela ne m'arrange pas, j'ai une importante réunion d'affaire qui est de l'autre côté de la ville et qui finie elle aussi à 19h ... Comment puis-je faire
- Hum, dans ce cas, le monsieur à la caisse la-bas sort du magasin a 19h30, le temps de compter la caisse, installer les sécurités etc, peut-être qu'il sera toujours présent quand vous reviendrez, vous n'auriez qu'a tocer et il vous ouvrira...


Yao était vraiment un parfait acteur. Si il avait fait du cinéma c'est sûr qu'il aurait fait un carton ! De plus, grâce à ce magnifique jeu de comédie, le voyou avait réussi à tirer quelques informations. Mais le vendeur avait parlé de sécurité, et Yao devait absolument savoir de quelle sécurité il s'agissait avant d'agir.

Le bandit remercia alors le vendeur comme un moine le ferait, puis sorti du magasin. La première partie du repérage était effectué, mais Yao n'avait pas collecté toutes les informations qu'il devait avoir. Il fallait donc passer au plan B.

[...]

Eleme, la même journée, à 19h15, seconde partie du repérage.

Yao se trouvait adosser contre le mur en face du "World Gold" et regardait attentivement l'heure. Entre temps, la journée avait défilée et Yao s'était changé, encore une fois. Il était vêtu d'un kimono sombre, et faisait semblant de lire un journal, prenant soin de cacher sa tête au dernier vendeur qui restait dans le magasin.

Le voyou analysait tous les faits et les gestes de celui-ci, qui venait tout juste de finir de compter la caisse. Une fois fait, il sortit deux escaméras qu'il activa et accrocha au mur. C'était donc le premier système de sécurité. Mais plus tôt dans la matinée l'homme qui avait parlé à Yao avait employer le pluriel pour les effectifs de sécurité. Il manquait donc quelque chose ...

Le vendeur qui était encore dans le magasin parti dans l'arrière-boutique, puis ressorti deux magnifiques pitbull qui étaient dressés comme des chefs. Une fois qu'il détacha leur laisse, les laissant donc en liberté dans le magasin, le vendeur ferma la porte d'entrée et sortit par celle de derrière, prenant soin de la fermer à son tour. Yao jeta alors son journal dans la poubelle qui se trouvait à côté de lui. La collection d'informations était finie. Il ne lui manquait plus qu'un peu de matériel, et il allait être fin prêt pour passer à l'action.

[~~]

Une semaine plus tard, jour J, à la fermeture des magasins.

Le voyou était enfin prêt. Il avait créé un plan parfait pour un cambriolage parfait. Cette semaine de repos lui avait été fortement bénéfique. Grâce a ça, il avait pu s'offrir un peu de matériel adapté pour ce genre de travail et avait perfectionné son plan et ses gestes. Oui car Yao avait pensé à tout, il avait même calculé le temps de trajet des marines de la base à la boutique afin d'être sur de son coup.

Il était vêtu d'un kimono rouge et noir, plutôt voyant, on le remarquait facilement dans la rue. Mais il ne comptait pas faire son cambriolage avec, loin de la. En dessous son kimono, il avait une combinaison collante et parfaitement élastique. Il avait même un sac en bandoulière, accroché sur son dos.

Ce sac contenait tout le matériel nécessaire qu'il s'était procuré. Il un gaz lachrymogène pour brouiller les escaméras, des bons morceaux de viandes fraiches avec du somnifère dedans, un petit outil pour crocheter les serrures sans faire le moindre bruit et un sac plastique pour mettre tous les bijoux. Il avait tout pour bien mettre en oeuvre son plan. Il ne manquait plus que de passer à l'action.

Comme d'habitude, le vendeur installa les systèmes de sécurité, soit les escargophones. Puis il sortit les deux chiens qui avaient libre accès dans tout le magasin. Une fois fait, il sortit par la porte de derrière et la ferma a clef. Yao se trouvait sur un toit un peu plus loin, cacher dans l'ombre, guettant sagement l'employé partir. Une fois que le champ était libre, il descendit de son perchoir et s'approcha de la boutique.

Première règle : il ne devait pas passer par la porte principale, pour plusieurs raisons. Déjà, trop de passages dans la rue, les faits de Yao avaient de fortes chances d'être aperçus. Deuxième raison, c'était que les chiens soient habitués à ce que leur maitre passe par derrière et non par devant. Une activité sur la porte d'entrée les rendraient donc agressifs.

Yao se baissa donc devant la sortie de secours. Il observa les environs, il n'y avait personne. Il sortit alors son petit outil magique, et crocheta la serrure en moins de deux. Le malfrat avait des années d'expérience dans le banditisme derrière lui, et ces petites connaissances utiles étaient bien acquises depuis longtemps. En quelques secondes, il força la serrure. La porte était débloquée, mais Yao ne l'ouvrit pas pour autant. Comme il le pensait, il colla son oreille contre celle-ci et entendit le bruit des pas des animaux se rapprochant. Les chiens étaient vraiment un de garde très utile, car à l'affut de tout.

Mais le jeune bandit avait pensé a tout. Il fouilla dans son sac et sortit deux steaks où il avait pris soin d'y mettre du somnifère pour cheval dedans. Il entrebâilla la porte et jeta la viande rapidement, puis referma celle-ci avant que les chiens aboient et réveillent les voisins. S'adossant contre la porte, l'oreille à l'écoute, il regarda attentivement sa montre. Il entendit parfaitement les bêtes manger la chaire. Un animal, bien que dressé, ne peut refuser l'appel de la faim surtout face a de la bonne viande de qualité et crue. Surtout qu'ils n'avaient pas vu Yao les jeter, et donc pour les deux chiens, il n'avait aucune raison de ne pas se régaler.

Quelques minutes plus tard, le médicament fit effet. Yao qui écoutait attentivement les activités à l'intérieur de la boutique entendit les bêtes tomber par terre, dans un sommeil des plus profond. Il se releva alors, déposa son kimono dans une poubelle un peu plus loin et se dressa contre la porte. Deuxième étape du plan. Yao sortit sa gazeuse, prêt à la vider sur les escargots-caméras. Une fois qu'il aurait brouillé les escaméras, il fallait faire très vite ! Car les marines venaient à la boutique en environ six ou sept minutes. Et le temps que le voyou prenne la fuite, soit deux minutes, il ne lui restait donc plus que cinq minutes pour dévaliser la boutique et se remplir les poches. Il observa alors sa montre, cinq minutes chrono, le temps était compté !

Il s'empressa alors de rentrer dans la boutique, enjambant les deux bêtes endormies sur le sol. Il jeta un rapide coup d'oeil dans la pièce où il se trouvait. C'était l'arrière boutique, soit les affaires des vendeurs et les outils de réparation des bijoux etc. Rien d'intéressant en somme. Il traversa la pièce et pénétra enfin dans la boutique même. Il observa les murs et les escaméras. Aussitôt repéré, Yao qui avait la gazeuse dans les main la vida dans les yeux des escarméras, qui sous le choc se décrochèrent du mur et tombèrent, pleurant de chaudes larmes et poussant des petits cris. On n'avait vu sa tête que quelques secondes, mais les marines n'allaient pas tarder à appeler une équipe pour contrôler ce qui ce passe. C'était dans cette partie du plan qu'il fallait faire le plus vite possible et ne pas trainer.

Il jeta un rapide coup d'oeil sur sa montre et il ne lui restait plus que quatre minutes. Il commença alors par la partie gauche de la boutique. C'était les bracelets et colliers en or et en diamants, les plus chers quoi. Il fracassa alors les vitres avec ses poings, ramassant tout de suite après les bijoux et les mit dans son sac. Petit imprévu, une alarme sonna, et pas des moindres. Elle résonnait dans tout le quartier. Et le temps que les gens calculent, il devait compter une minute de fuite en plus, soit il ne lui restait plus que trois minutes pour tout achever. Il s'empressa alors et oublia quelques petits bijoux de moindre importance. Rapidement il passa de l'autre côté de la boutique et enchaîna toutes les vitrines. Son sac commençait à gonfler et à devenir plus lourd, mais tant qu'il avait encore de la place, ce n'était pas un problème. Il finissait enfin la partie gauche de la boutique et regarda sa montre, il ne lui restait plus que une minute.

La, il fallait vraiment se grouiller ! Il cassa la vitrine contenant les bijoux les plus chers de la partie centrale puis commença à partir. Il ne lui restait plus que trente secondes quand il vit la caisse enregistreuse. Un peu de billets n'allaient pas lui faire du mal ... Il s'empressa donc de l'ouvrir, de raffler toute la mise et de sortir de ce bordel, car l'alarme tellement forte lui retournait complètement le cerveau, et c'était d'ailleurs fait exprès !

Arrivé dehors, le cambrioleur courut récupérer ses affaires dans la poubelle a quelques mètres de la. Une fois fini, il remarqua des lumières dans la rue d'à côté, puis des bruits.

- Patrouille 126, l'alarme qui sonne est celle de la boutique dont les caméras ne marchent plus, c'est sans doute un cambriolage, faut faire vite les gars, en avant !!

Et merde. Pas de doutes possible, c'était effectivement la marine. Et ils étaient venus plus vite que prévu. Surement une patrouille qui se baladait dans le secteur. La, il fallait vraiment se casser au plus vite, surtout que les marines allaient être présents dans une dizaine de seconde. Il fallait donc concentrer leur attention quelque part. Yao sortit alors un fumigène et le lança à l'intérieur de la boutique. Puis il s'agrippa sur une gouttière et monta rapidement sur le toit.

Au moment même ou Yao réussit à se cacher, les marines déboulèrent dans la cour en bas. Comme prévu, ils se stoppèrent devant la sortie de la boutique, et cela grâce au fumigène qu'il avait lancé. Ils allaient certainement pas tarder à rentrer dedans pour voir si le cambrioleur était toujours la, et quand ils verront les lieux et les vitrines totalement pillées, ils allaient tout de suite appeler le quartier général pour que toutes les patrouilles de la ville soient aux aguets. C'était le moment idéal de se casser, et de se tirer loiiinnn ... Disons vers la ville des pourris, à Térèsse ?

Posant son sac sur ses épaules, Yao bondit de toits en toits et esquivant du mieux qu'il le pouvait toutes les patrouilles de marines qui s'agitaient en bas. Une heure plus tard, il sortit de la capitale par un petit coin plutôt désert. Les marines allaient certainement contrôler les routes principales sur leurs terres, le voyou devait donc esquiver celles-ci. Il se mit alors à marcher à travers les routes de campagnes, et ceci durant toute la nuit. Ce ne fut qu'au petit matin qu'il rentra enfin dans sa chambre d'auberge. Il était passé par la fenêtre pour ne pas éveiller les soupçons de l'aubergiste, bien que celui ci était aussi pourri que Yao. Posant son butin sous son lit, il s'allongea dessus. Il avait marché toute la nuit, et puis le comptage de son casse pouvait attendre le lendemain. Sans s'en rendre compte, Yao ferma les yeux et s'endormi aussi tôt. Après l'effort, le réconfort dit-on. Mais le bandit rêvait déjà de tout ce qu'il allait faire avec l'argent qu'il s'était frauduleusement acquis. C'était ça le meilleur réconfort pour lui ... ZzzZZZZzzzZZZZzzz ...
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