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 [Flashback] Quand la mort frappe à votre porte... [Clos]

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Dan Eudoras

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MessageSujet: [Flashback] Quand la mort frappe à votre porte... [Clos]   Lun 10 Oct - 21:35

Quand la mort frappe
à votre porte...


Le soleil brille, les oiseaux chantent, le bruit des pas dans la ville retentit partout dans les rues et quelques cris de marchand ressortir un peu de droite à gauche. Des hommes, des femmes et même des enfants figurent sur la place centrale. Beaucoup de monde se baladaient de droite à gauche, certain pour marchander, d'autre pour se détendre et certain même pour du simple tourisme. La fontaine au centre de la ville était le principal point de rendez-vous entre chacun. Elle était d'une taille imposante et des plus majestueuses. Rien qu'à la regarder, on pouvait comprendre l'importance qu'elle avait pour les habitants de l'île. C'était le symbole ce cette cité qui était pas plus grande que Log Town, néanmoins beaucoup moins connu. C'était un lieu des plus charmants et des plus joyeux. En cherchant dans les magasins, nous pouvions trouver très facilement chaussure à son pied. Un sabreur n'aurait aucun mal à trouver quelque chose de qualité. Un cuisinier verra n'importe quel ingrédient. En bref, je me trouvais dans la ville de commerce par excellence et c'était le meilleur endroit pour que je puisse commencer mon aventure. Jusque là, mise à part la petite affaire que j'avais eu la chance ou le malheur d'avoir à Log Town, personne ne pouvait réellement me connaître.

Je venais de débarquer dans le port et on pouvait directement remarquer la vie de cette sublime cité. Pas à pas, je découvrais la joie de vivre des citoyens. Personne ne semblait apeuré de ma présence ce qui doit vouloir dire que personne ne serais au courant de mes petits gestes héroïques. C'est plutôt une bonne chose, je risquerais de me retrouver nez à nez avec les agents du gouvernement. Parce qu'il fallait le savoir, j'étais sur une île complètement diriger par ces derniers. On pouvait voir des Marines placés à tous les coins de rue. Je ne savais pas vraiment ou me placer pour rester le plus discret possible. Même la taverne du coin en était infester. Il était normal en même temps, il suffisait de regarder qui était à la tête de ce lieu, était un colonel fanatique de la marine. Mes derniers pas me menaient devant l'imposante fontaine que j'avais décris plus tôt. Ce n'était que des rumeurs dont j'avais eu la chance d'avoir entendu, mais en vrai, c'est un véritable régal. Le bruit de l'eau qui s'éclatait contre le sol de cette merveilleuse source. Je pris la peine de me poser contre pour apaiser mon âme et me plonger dans mon douloureux passé.

Ce doux plaisir ne dura pas. Il manqua peut de temps pour qu'un étranger débarqua et m'interrompit comme un malpropre. Je venais de passer du moment de calme et rempli de chagrin vers un moment de colère et de rage. Je peux affirmer qu'il s'agissait de rage rien qu'en regardant les vêtements de mon opposant. Mon sang ne fit qu'un demi tour avant que je tentais de bouger mes poings dans sa direction et à une violence des plus intenses. Malgré mes efforts, je n'arrive pas à séparer mes mains. Je remarquais avec effroi que mes poignets étaient intimement liés par des menottes plus résistant que l'acier et qui m'empêchait d'utiliser mes pouvoirs. Une matière inconnue à mes yeux, et des plus redoutables. C'était la deuxième fois dans ma vie que je ressentais une peur pareil. La première lors de l'attaque de mon village natale et le second était en ce moment même, en ressentant mon impuissance. Je continuais à me débattre et j'envoyais des coups de pied à droite et à gauche en touchant le plus de marine possible. Jusqu'à ce qu'un tire vint m'atteindre en plein mollet. Je fus instantanément calmé. C'était la première fois depuis longtemps que je me fis prendre et calmer de la sorte. Comme on dit, il y a un début à tout, mais sur ce coup-là, j'étais vraiment surpris qu'une telle chose puisse arrivée. Soudain celui qui semblait commander aux autres se dirigea vers moi et me pris par le menton pour que je le regarde droit dans les yeux et commença à me parler avec un drôle de bout de papier dans la main.

« Alors c'est toi le pirate qui a commis des ravages à Log Town ! Même pas capable de résister aux forces de la Ville de Shell. Vraiment pitoyable et les hauts gradés de la Marine mette ta tête à trente millions. C'est vraiment de l'argent gaspillé et trop facile à gagner. Heureusement que c'est moi qui vais empocher la somme. Je ne me suis jamais enrichit aussi facilement. »

J'arrivais finalement à voir ce qu'il détenait entre les mains et c'était un avis de recherche me concernant. Cette image avait été prise lors de mon départ de Log Town et je m'en souviens comme si c'était hier. Je ne m'étais même pas douté que la photo ait été prise sans que je le sache. Une chose qui était sûr, c'est que j'avais une pose bien stylé lors de ce moment. Il fallait bien que je sois insouciant pour que je pense à ça dans un moment pareil. J'avais le pressentiment que mon heure était arrivé et que je ne pourrais rien faire pour me tirer de ce pétrin. C'est pour cela que je me laissais emporter sans aucun souci. Je ne me débattais même plus et même si j'osais bouger, je risquerais de me faire calmer instantanément par une autre balle.

Arriver à la caserne, une tour des plus imposantes et qui paraissait impénétrable, on me laissa tomber au sol avec violence pour éviter que je ne me relève. Le haut gradé du groupe posa sa semelle sur mon crâne et me fis manger la terre et en me montrant le drapeau du gouvernement mondial. Que je sois un criminel ou non, je pense pas que ce qu'il soit en train de faire soit la meilleure chose et surtout venant d'un agent de la Marine. On me relevait avec violence et je finis par me prendre une douloureuse droite dans l'estomac. Il était vrai que je ne m'étais pas fait frapper depuis longtemps. Une sensation étrange parcourait mon ventre et l'autre taré ne tarda pas à y coller un coup de genou en plus. D'un soupire, je fis sortir un bon décilitre de sang.

« J'espère que tu souffres espèce d'enfoiré ! C'est pour que tu comprennes à quel point ça fait mal toutes les actions que tu fais. »

Le regard haineux en direction de ce colonel de bas étage et je lui crachais un autre décilitre de sang au visage pour lui donner un air plus sadique que ce qu'il ne l'est déjà. Mes cheveux blonds étaient devenus par sa faute d'une couleur particulièrement sale. Je n'allais donc pas rester là à rien faire et le regarder me laisser me martyriser. J'avais beau savoir que mon heure était arriver, je n’arrêtais pas de lancer de petite provocation. C'est alors que je sentis un sabre se glisser dans mon ventre. Cette fois-ci, la sensation était encore plus douloureuse que tout à l'heure. J'étais pas loin de lâcher ma vie et le colonel en était conscient. C'est pourquoi il me lâcha là au milieu de la route.

« Laisser le mourir ici, personne ne peut plus rien pour lui et ça lui apprendra à me cracher à la gueule. Il ne vaut même pas la peine que je prenne la récompense sur sa tête. Je ne gagne pas de l'argent avec les faibles ! »

Désormais seul devant les portes de la citadelle marine, j'attendais mon dernier souffle de vie. On avait pris la peine de me retirer les menottes, mais dans mon état, je n'aurais rien pu faire. J'étais là à cheval entre la vie et la mort sous les yeux de tous. Chacun me regardait avec haine et pitié et moi, je ne voyais plus très clair. J'attendais là, étendu par terre d'atteindre la lumière au bout du tunnel.


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Dernière édition par Mitsu le Mar 28 Fév - 17:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [Flashback] Quand la mort frappe à votre porte... [Clos]   Lun 7 Nov - 12:44



Le jour se levait sur la ville de Shell. Le temps était venu d’aller la parcourir. C’est ainsi qu’Hana marchait sur le sentier qui menait aux premiers faubourgs essayant désespérément de se débarrasser du petit caméléon, sur le moment, blanc, qui la suivait partout. Il était temps pour elle de quitter cette île pour une autre plus propice aux affaires.

« Par Roger ! Lâche-moi la botte ! »

D’une humeur massacrante elle secoua furieusement sa botte dans l’espoir d’en décrocher la bestiole. Celle-ci ne semblait pas partager cet avis. Elle tenait bon. Cependant une ultime secousse envoya l’animal dans un buisson alentour. Maudissant le caméléon, la femme se remit en route vers le centre ville. Après quelques rues parcourues rapidement, elle se détendit et ralentit l’allure, se croyant enfin libérée du petit animal. Il y avait beaucoup de marines dans cette ville, beaucoup trop. Elle grimaça, mais après tout, œuvrant dans l’ombre bien souvent, elle ne risquait pas grand-chose. Malheureusement elle attirait un peu trop les regards. En effet, enroulée dans une cape poussiéreuse, les cheveux gras et maculés de terre, le visage poisseux, elle n’incitait guère à la sympathie. Elle entra alors dans la première auberge qu’elle croisa. C’était plutôt propre, plus propre qu’elle c’était certain. Elle s’adressa à la femme qui tenait le comptoir. Cela avait tout l’air d’une entreprise familiale, une petite fille courait entre les tables avec un plateau. Un sourire se dessina sur les lèvres d’Hana devant l’innocence de l’enfant. La gérante lui tendit la clé d’une chambre, méfiante et la mercenaire s’en saisit. Elle monta à l’étage, parcourant le couloir à la recherche du numéro onze. Une fois dans la petite pièce, elle se débarrassa rapidement de ses affaires et se faufila sous la douche. Après plusieurs lavages intensifs intégraux, la jeune femme jeta ses vêtements et sa cape dans la poubelle et sortit de son sac un pantacourt et une chemise propre. Lorsqu’elle ressortit de l’auberge, elle était propre.

Elle allait se rendre au port, quand des marines lui coupèrent la route, trainant derrière eux un prisonnier qui semblait avoir été torturé. En effet plusieurs blessures étaient ouvertes et saignaient abondamment, la jeune femme grimaça. Le plus haut gradé du groupe continuait de le battre en ricanant. La mercenaire grogna. Et c’était ça qui se disait gardien de la justice ? Elle ignorait totalement ce que ce gringalet avait fait, mais il ne semblait pas mériter cette punition. Inconsciemment elle se mit à les suivre, discrètement, dans l’ombre, prête à corriger la moindre injustice. Elle maudissait cette faiblesse de son caractère qui la poussait à vouloir sauver le monde. Il n’y avait pas la place pour ça dans sa vie. Réprimant son envie d’égorger tous ses marines elle se retourna, prête à quitter les lieux avant de se rendre compte que ci elle voulait se rendre au port, elle devait passer devant les gardiens de l’ordre. Elle tourna doucement les talons pour faire face. La scène qu’elle vit alors brisa toutes ses résolutions. Face contre terre, le jeune homme avait été abandonné, baignant dans son propre sang. Il avait maintenant une grande entaille béante au milieu du ventre et semblait sombrer dans l’inconscience. Hana marcha d’un pas rapide vers lui. Elle s’accroupit, ouvrit son sac et en sortit une trousse médicinale. Elle n’avait plus grand-chose, ayant utilisé beaucoup d’onguent pour ses propres blessures. Le plus urgent était d’arrêter l’hémorragie. Elle plaqua sur le ventre du jeune homme un épais tissu en enroulant une bande autour de sa torse. Puis elle s’occupa des autres grosses blessures. Il avait de nombreux bleus, rien de très étonnant vu comment il avait été frappé. Une fois les plus grosses plaies bandées, elle ouvrit la petit boite dans laquelle il restait peu d’onguent, défit prudemment le bandeau autour de son abdomen et en appliqua. Il lui fallut environ une demi-heure de soin avant d’être certaine que le jeune homme était hors de danger. Il se réveillerait surement dans quelques heures, mais elle ne pouvait pas le laisser au milieu de la route, de plus si les marines se rendait compte que leur prisonnier avait été soigné, ils ne seraient surement pas très enclins à lui fournir une embarcation.

Alors qu’elle se demandait comment transporter son patient hors de la chaussée, son regard se posa sur les grilles face à elle. Une forteresse de la marine se dressait devant elle. Elle soupira, désespérée. Pourquoi avait-il fallu qu’elle soigne un ennemi de la marine devant ses portes ? Décidément, elle manquait vraiment d’observation ses derniers temps, et ce fut le caméléon qui sortait de son sac qui confirma sa constatation. Un deuxième soupir franchit ses lèvres. Pourquoi donc ?

« T’es vraiment collant toi ! » grogna-t-elle.

Le caméléon semblait trouver son désarroi hilarant. D’ailleurs il vira aussi tôt au jaune vif, puis au rouge, et clignota passant par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Elle tendit la main pour lui donner une pichenette lorsque des voix attirèrent son attention. Apparemment plusieurs personnes se dirigeaient vers eux. Elle attrapa le bras du jeune homme, songeant qu’il aurait été préférable de ne pas le déplacer, le hissa sur son dos et se dirigea vers la tranche d’ombre la plus proche avant de se rendre compte, horrifiée, que son sac et tout son matériel étaient restés sur le pavé au milieu de la route. Elle déposa délicatement le blessé derrière une poubelle et courut vers son sac. Elle était vive, mais pas assez, alors qu’elle ramassait ses affaires, les marines, car s’en étaient, apparurent au coin de la rue. Décidant de se faire la plus discrète possible, elle ramassa lentement les derniers bandages, attrapant inconsciemment au passage le caméléon toujours en crise de rire qui termina lui aussi dans le sac. Elle se relevait lorsque les marines furent à sa hauteur.

« Tout va bien ? »

La question ressemblait plus à une simple formalité qu’à une véritable inquiétude. Hana hocha lentement la tête avec l’air d’un adolescent contrit et prit la poudre d’escampette. Elle n’alla pas loin car au premier carrefour, elle se hissa sur le toit de l’habitation la plus proche et repartit dans l’autre sens. Au point où elle en était, elle ne pouvait pas abandonner ce pauvre blessé à côté d’une poubelle. Elle redescendit du toit en face des grilles, et s’accroupit derrière la poubelle. Elle plissa le nez. Elle aurait presque pu se sentir coupable d’avoir abandonné ce pauvre homme à côté d’un tas d’immondices. Elle souffla et l’en éloigna un peu. Devait-elle attendre qu’il se réveille ? Elle en profita pour le regarder. Il paraissait jeune... Ses cheveux sûrement autrefois blond d’une couleur soleil avaient été ternis par la poussière. Il semblait fatigué et éreinté. Elle se demanda ce qu’ils avaient bien pu lui faire subir, avant de penser qu’au contraire, elle ne voulait pas le savoir. Puis son regard revint vers la porte de la base marine. Lentement, elle se redressa, glissant d'un même mouvement son unique dague, vieille et torturée, hors de son fourreau.
Je vais leur faire la peau...

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Dernière édition par Golden D Hana le Sam 25 Fév - 10:11, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [Flashback] Quand la mort frappe à votre porte... [Clos]   Dim 4 Déc - 10:00



Ce retrouver au porte de la mort, alors que vous étiez juste dans le coin pour tourisme, c'est une situation des plus chiantes. Je n'ai pas d'autre mot pour décrire la situation. Je venais de tomber dans les pommes sans avoir une once de possibilité pour me relever. Piétiner, shooter, transpercer, j'avais tout subit je pense en un instant. Moi qui pensait être protégé par mon fruit du démon, j'étais loin de penser que cela puisse se produire un jour. Le feu qui se fait frapper par un être humain, c'était une histoire d'un autre monde. Grâce à de simple menotte, je m'étais retrouvé impuissant face à un simple homme qui n'avait pas l'air des plus terrifiants pour autant. C'était surtout un gros tas sans cœur et sans cervelle. Parce qu'il fallait le dire, c'était pas très malin de m'abandonner en pleine rue comme ça. Il était certain que je ne pouvais rien faire, mais une chose est sûr, si quelqu'un avait la bonté de me sauver, ma vengeance serait terrible et ce ne serait pas sa petite forteresse qui le sauverait. Il avait causer assez de mal dans ce bas monde pour mériter qu'on l'oublie. Et je n'étais pas du genre à oublier très rapidement, j'avais même une bonne mémoire. Sa petite face de pet allait se faire roussir, c'était une certitude.

Étalé au milieu de la rue, je ressemblais à un pitoyable rat souffrant à qui on venait d'arracher la queue. Je me faisais de la peine à moi-même et tout le monde me regardait avec pitié. Je détestais vraiment ce sentiment d'homme impuissant pointé du doigt par tous. Par chance, je finis par m'évanouir un instant sans que je puisse comprendre que des gens étaient entrain de me dévisager sans intervenir. Ils étaient comme pétrifier et en peur de m'aider comme si l'homme de la marine qui m'avait mis dans cet état était leur pire cauchemars. Qu'en cas d'aide à un homme au bord de la mort, il le risquerait eux-même. Heureusement pour moi, il y avait dans la foule, quelqu'un qui avait ce qu'il fallait où il fallait si je pouvais me permettre l'expression. Elle écarta la foule, me prit et me ramena dans un coin pour m'apporter les premiers soins nécessaires à la survie. Ma vie n'était plus en danger grâce à elle, oui car c'était une femme et plutôt charmante. D'habitude je ne me souciais pas de la beauté des gens, mais là c'était bien différent. Rien que par un regard, on comprenait que ce n'était pas que par l'extérieur qu'elle resplendissait. Après avoir fait une panoplie de truc bizarre pour me soigner, je revins à moi sans pour autant ouvrir les yeux ou ne serait-ce que bouger. J'en étais encore incapable, mais mes plaies se refermaient à grande vitesse. Le feu commençait à reprendre forme sur mon corps ce qui allait me permettre une guérison assez rapide.

De retour à mes esprits, je me trouvais dans un endroit non loin de quelques poubelles. Je me levais lentement, je sentais encore d'intense douleur au niveau de mes reins. J'avais beau regarder à droite et à gauche, je ne reconnaissais rien dans cette ville. Je devais être dans une ruelle sombre qui m'avait échapper durant ma petite visite. En tout cas, aucun signe de la demoiselle qui m'avait sauvé la vie. J'avançais lentement, pour cause, ma blessure et j'allais en direction de la caserne. Je sentais que la guérison se faisait rapidement grâce au mélange remède et fruit du démon. Le temps que j'arrive sur place, le tout devrait être bon. Je devais impérativement me débarrasser de ces agents du gouvernement mondial pour libérer cette ville de leur emprise. J'étais dorénavant placé en face de la porte d'entrée et j'allais m'apprêter à entrer et tout démolir sur mon passage. Il faudrait tout de même que je me méfie de ces saletés de menotte qui annule mon pouvoir. Avant de partir à l'action, une petite pensée sur mon héroïne me revint et je me rappelais qu'elle voulait également détruire cet endroit. Oui parce que je l'avais entendu parlé, mais j'étais encore incapable de réagir à ce moment-là.

« Tenez-vous prêt, vous n'allez pas m'oublier de si tôt. »


Arrivant à l'intérieur après avoir défoncer la porte avec grande violence et sans aucun remord, je pris le couloir principal qui me menait à des escaliers des plus imposants. Après les avoir observer avec détail, je remarquais pour mon plus grand plaisir que la décoration était très océanique, le décor que j'appréciais le plus. Ça me donnerait presque un petit pincement au cœur rien qu'à l'idée que je doive détruire tout ça. Quoi qu'il arrive, je continuais à avancer, mais cette fois je gravissais une à une les marches de la caserne. Jusqu'à ce que je sois arriver dans une étrange salle ronde sans issu. Je scrutais la pièce et rien de suspect n'y était apparenter. Quand soudain une porte complètement camouflé avec le mur s'ouvrit pour laisser sortir plusieurs agents de la marine.

« C'est maintenant que votre fin commence ou vous comptez encore me faire un tour de lâche pour m'avoir ? Parce que ce que vous m'avez fait tout à l'heure, c'était pas très réglo et je compte bien prendre ma vengeance bande de sous-merde. S'il y a bien une chose que je déteste, c'est quelqu'un qui abuse de son pouvoir sur une île. J'ai vu avec quel terreur les villageois vous on regardé et ça explique tout de suite le type de "héros" que vous êtes. Quand ils sauront qu'ils ont été sauvé par un pirate, ils se sentiront bien bizarre et auront une certaine haine envers le gouvernement mondial qui n'a rien fait pour les aider et se rangeront de notre côté. C'est le début d'une nouvelle ère, la piraterie prendra le dessus sur la marine ! Ce n'est qu'une question de temps... »


Du haut de son bureau, le chef des lieux avait entendu le petit monologue que je venais de me taper. On pouvait lire sur son visage la vérité et la peur. Il savait de quoi j'étais capable et me donna entièrement raison sur mon petit argument. Il allait être dur de m'arrêter, mais ça ne les empêchait pas de tous sauter sur moi tête perdu. Sincèrement, il fallait être taré pour sauter sur quelqu'un qui ne peut être toucher et qui risque de vous brûler à forte intensité. Enfin bon, il y a des gens comme ça et il fallait tout simplement pas chercher à comprendre...

« Mera Mera no Enkai »

Un petit cercle de feu se créa au tour de moi. Il était placé à environ trois mètres de distance de mon corps et était prêt à exploser pour dévaster ces sous-fifres. Il n'allait pas en rester grand chose après que cette attaque se termine. Plus les marines se rapprochaient et plus la température montait. Personne ne semblait avoir remarquer mon attaque qui prenait forme, ils continuaient à affluer en ma direction. Quand soudain, un d'eux réfléchi et gueula un énorme « STOP ! » qui retentit dans la salle. Alors là, fou rire garanti. Les premiers commençaient à freiner et les autres venaient buter contre eux ce qui les fit tous tomber au sol. Je ne pus m'empêcher de lâcher un petit sourire du coin de la lèvre.

« Où est passer votre dignité et votre combativité. Vous n'osez même plus approcher de moi. Quel bande de larve vous faites. Vous comptez vraiment arrêter la peur de la piraterie comme ça, vous êtes mal parti... »


C'était la fin pour eux, il me faisait pitié à regarder et je me demandais comment des hommes de ce gouvernement à réellement pu faire un génocide dans ma ville natale. Ils étaient complètement faible et ne méritait même pas leur salaire.

« Mera Mera no Uzu'Keru  »

Ce combat allait se terminer là, il avait été sans intérêt et j'allais prouvé ma supériorité devant cette organisation mondiale. Déposant mes mains au sol et enchaînant avec une sorte de vrille, du feu commença à s'échapper de mes jambes. Il ne me restait plus qu'à les poser à l'horizontal pour que ces flammes soient dirigé dans la direction de mes adversaires. Les flammes grandissaient et commençaient à atteindre ces hommes, quand je décidais de stopper mon attaque.

« Allez, je vais vous laisser vivre, je sais que vous avez des familles à nourrir et je ne suis pas le salop que je montrais au début. J'ai un cœur moi, et je sais que les sous-gradés penses se battre pour ce qui est juste. Je vous ai montré ma supériorité, alors n'allons pas plus loin dans ce combat et dégagé de ma vue ! Le seul que je veux c'est votre chef, cet enculé qui m'a planté un couteau dans les reins, et je l'épargnerai pas lui. »



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MessageSujet: Re: [Flashback] Quand la mort frappe à votre porte... [Clos]   Dim 29 Jan - 14:27

Attention : Post légèrement trash. Âme sensible, s'abstenir.

Alors qu'elle se glissait dans le bâtiment, une sirène retentit. Surprise, elle fronça les sourcils. Comment pouvaient-ils l'avoir déjà aperçue ? Soit ils étaient très fort. Soit ils avaient un coup de chance. Soit elle n'était pas le seul intrus. D'ailleurs sa dernière impression lui sembla confirmée lorsqu'un bruit de course se fit entendre. Elle se glissa rapidement dans une salle adjacente. Deux secondes un tard, des marines arrivaient en courant dans le couloir. Alors qu'ils passaient près de la pièce où elle s'était dissimulée, l'un d'eux s'écria :

« Un pirate s'est introduit par la porte ouest du bâtiment ! »

Et seuls les bruits de pas rapides et les respirations sourdes lui répondirent. Lorsqu'ils eurent quitté le couloir, Hana sortit de la pièce prudemment. Ils avaient un peu trop vite repéré l'autre intrus à son goût, ça sentait le piège... Ou alors l'individu en question n'était vraiment pas discret. Reprenant sa route, elle se dirigea vers les étages supérieurs et ne croisa plus personne. Étrange... Elle ouvrait les portes au fur et à mesure, c'est ainsi qu'elle arriva au dernier étage, face à une porte finement ouvragée. Le capitaine était un débile qui ne manquait pas de goût apparemment. Un sourire étrange s'étira sur le visage de la mercenaire, un sourire où se mélangeait colère et ironie. Sa dague émit un léger crissement métallique lorsqu'elle percuta les attaches de fer retenant la porte. D'un mouvement rapide du pied, elle poussa le battant... qui s'écrasa de tout son poids dans le bureau de l'administré de la Marine. L'homme l'attendait. Assis sur son siège de ministre, il tournait le dos à de multiples écrans. A le voir, il avait tout à fait l'air de l'attendre. Aucune trace de peur ne se lisait sur son visage. Juste un air suffisant. Trop suffisant. La jeune femme éclata de rire. Un rire malsain, un rire torturé et fou. Puis d'un seul coup elle s'arrêta, détendue, mais pas assez pour se faire avoir.

« Où est le piège ? »

Le rictus de l'homme prouvait qu'il y en avait un, il était trop sûr de lui. Ou alors... c'était un imbécile de premier ordre.

« Alors ?! » Répéta-t-elle, hargneuse.

Elle était énervée. Son air sauvage reprenait le dessus. D'un geste vif de la main droite elle détacha le foulard autour de son cou et le passa dans ses cheveux, histoire d'être en total possession de ses moyens. S'il n'y avait eut que ça... Si au moins il n'y avait que ça...

« Je vois... »

Lentement elle glissa sa main sous sa veste. Il en fit autant qu'elle. Il croyait pouvoir la battre ? Il croyait avoir le droit de piétiner les gens dans la rue ? Set inspira, l'homme l'imita puis tout ce passa en un éclair. Elle lança ses couteaux en sautant sur le côté, il brandit une arme en roulant vers elle. Tira.

« Outch ! »

Un couteau avait entaillé la joue du Marine. Il porta sa main à son visage, jetant un regard de haine à la jeune femme. Celle-ci lui renvoya un regard sarcastique alors que sur sa propre joue coulait de son sang. Elle tira sa dague d'un mouvement souple, excitée par son propre combat. Sa langue vint lécher le sang qui perlait au coin de sa bouche dans un acte étrangement sensuel. Et tout se passa en un instant. Il tira de nouveau. Elle bondit. Le pistolet traversa la fenêtre, l'éclatant en mille morceau. Set se tenait sur l'homme, acculé contre le mur.

« Hinhinhinhinhin... »

Sa dague s'enfonça un peu plus dans le cou du Marine.

« Pauvre fou qui croyait me battre... »

La lueur de folie qui s'était réveillée dans les yeux de la jeune femme à la vue de son propre sang suffisait à glacer celui du marine. La jeune femme éclata soudain d'un rire sadique alors que la voix d'un jeune intrus blond résonnait dans la pièce.

« C'est maintenant que votre fin commence... »

L'homme se mit brusquement à trembler. Un sourire machiavélique apparut sur le visage de la tueuse.

« At- Att- ! »

La voix de la victime fut couvert par un nouveau rire fou. Et soudain. Silence.

« MEURT ! »

Dans le silence résonna l’écho du cri de Set. Du sang dégoulinait sur ses genoux. Elle lui avait ouvert la gorge. La tête du marin, toujours à moitié reliée au corps, exprimait clairement ses derniers instants. Ses yeux étaient restés ouverts de terreur. Il eut un nouveau silence brisé d'un éclat de rire et puis... plus rien.

La jeune femme se leva, essuyant sur les vêtements de la victime ses armes. Elle rangea ses couteaux, puis son sabre et quitta la pièce.

J'ai recommencé...


« Allez, je vais vous laisser vivre... »

Hana ne se retourna pas pour regarder les écrans de surveillance. Elle savait qui avait parlé. Il était blond, avec le visage terreux de celui qui a subit et qui est encore affaiblit. Elle descendit les escaliers d'un pas chancelant. Elle était fatiguée... très fatiguée. Fatiguée de cette vie. Du repos... Elle souhaitait un repos éternel. Ses yeux se fermèrent, doucement. Elle commença à chuter dans l'escalier. Tout ses pouvoirs se libèrent. Le sol se fendit tandis que la battisse se mettait brusquement à trembler. Tout s'effondra. Ce fut le noir.

Set précipitée dans sa propre creuvasse...

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MessageSujet: Re: [Flashback] Quand la mort frappe à votre porte... [Clos]   Ven 17 Fév - 19:56



Le ménage venait d'être réalisé dans cette salle. Plus personne ne pouvait me déranger et m'empêcher de déboîter le chef des lieux. Il faut également que je rattrape la femme qui m'a sauvé. Les remerciements étaient quelques choses d'essentiel dans une amitié et je ne pouvais pas rester comme ça sans rien faire. Si quelqu'un me sauve le postérieur, j'aurais une dette envers elle à tout jamais et serais son ami pour quoi que ce soit. S'il y a un souci, il faudrait que j'intervienne et c'est ce que je suis en train de faire. Je démonte la tête de ces Marines pour la retrouver et lui dire un grand merci pour commencer. La suite on pouvait facilement deviner. J'avançais dans ces escaliers petits à petits et sans trop me presser. Si elle avait eu le courage d'entrée ici dedans par elle-même et sans aide, c'est qu'elle devait savoir se défendre. Donc pourquoi me presser.. Laissons plutôt les choses arriver naturellement.

J'étais arrivé devant une multitude de marche d'escalier et regardais vers le sommet. Cela me paraissait tellement long à escalader et ce que je détestais par dessus tout, c'était les montés. Ça me fatiguait à un point... Si ce n'était pas pour la bonne cause, jamais je n'entreprendrais une ascension autant fatigante. Quand mon pied allait se poser sur la première page, l'immeuble en entier trembla d'une force hors du commun. L'épicentre ne semblait pas être loin et c'est pourquoi je me mis à sprinter dès le moment où ça se calmait. C'est alors que je la vis, la femme qui me sauva d'entre les morts. Elle venait de tomber dans un précipice qui s'était ouvert des deux côtés de l'immeuble de la Marine. J'accourus le plus vite possible pour lui sauver la peau et ainsi réussir à la remonter parmi nous. Je l'accompagnais dans ce saut et la saisit. D'un mouvement de main, je lançais une sorte de colonne de flamme qui me projeta à nouveau en arrière pour remonter. Bien entendu, c'est moi qui encaissait le coup de l'onde de choc, mais pas elle. Vu mon corps, en même temps je n'allais pas beaucoup souffrir. Dorénavant à la surface du cratère, je me confirmais de l'état de cette demoiselle. Elle semblait respirer et c'est la seule chose que je pouvais vérifier avec mes qualités de médecine et mes connaissances plus que réduite dans la matière. Je la conduis donc à l'extérieur du bâtiment.

Il fallait que je trouve un médecin ou quelques choses qui s'y apparente. Malheureusement, tout le monde semblait me chasser comme la peste. Je ne savais plus réellement quoi faire. J'avais une femme inconsciente dans les bras et tout le monde me fuyait. Je passais dans une route, chacun s'enfermait dans sa maison. Comme si quelques choses de terrible allait se produire. Allant de droite à gauche, personne ne semblait prêt à m'accepter. Je décidais donc de m'infiltrer dans une ruelle sombre où personne ne pouvait m'y voir et de m'y cacher en attendant que tout se passe pour le mieux. Au final, on ne voyait aucune lésion externe, elle devait tout simplement s'être frapper la tête ou un grand épuisement. J'allais donc attendre son retour avec impatience. C'est alors que je vis un petit lézard sortir de sa sacoche pour venir se poser juste devant moi. C'était un animal des plus charmants et des plus adorables. Il arborait une couleur verte et des yeux bleus. Bizarre à mon goût pour ce type d'animal, mais je n'allais pas juger sans connaître réellement. Cependant, on pouvait dire que ce petit être tombait à pique. J'avais besoin de parler à quelqu'un et aussi fou que cela puisse paraître, c'était ce petit animal avec qui j'allais discuter.

« Salut, tu sais que tu es très agréable à regarder comme petite bête. Je te trouve même plutôt mignon. Tu vas me trouver bête de parler à un animal, mais bon... Tu es une bonne compagnie et je vais pas m'en plaindre. Ça fait longtemps que j'ai pas eu l'occasion de discuter avec quelqu'un aussi librement. Peut-être parce que les autres fois, j'avais toujours quelqu'un coller derrière moi soit à me pourchasser, soit à me virer en me reconnaissant. C'est pas facile d'être recherché tous les jours tu sais... Tu en as de la chance toi. Tu sembles être bien proche de cette femme. Personnellement, je ne sais même plus ce que c'est d'avoir un véritable ami. Après mon oncle, personne ne réussit à s'approcher de moi. Peut-être que je fais un blocage envers les étrangers, je ne sais pas trop. J'aimerais bien des fois me poser tranquillement et parler à quelqu'un sans trop de retenu, un vrai ami, quelqu'un sur qui compter quand ça va pas. Parce que je me sens vraiment seul et des fois j'ai vraiment de la peine à m'imaginer vivre plus longtemps... Enfin bon, je dois t'ennuyer non ? »

L'animal vint me faire un petit câlin avant de retourner dans son sac. Comme s'il avait compris que j'avais réellement besoin d'affection dans ce moment-là. Il avait l'air plus intelligent que ce que je pensais, sans vouloir l'offenser. Son air innocent laisser présumer une débilité profonde. Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences. Par contre, il m'avait redonné un peu le sourire, ça me fait toujours du bien de parler avec quelqu'un sur mes souci, même si celui-ci ne trouve pas de solution à mes soucis. Dorénavant, je me mis à observer cette femme étendu par terre. Elle était très belle, mais quelque chose me chiffonnait. Sa poitrine semblait être plate. Pourquoi cacher une des parties féminines ainsi ? Parce que n'allez pas me dire qu'elle est née sans. C'est tout bonnement impossible. C'est dans l'anatomie humaine et ça le restera toujours. Elle devait avoir eu une sorte de traumatisme ou quelques choses du style pour qu'elle ne veuille pas se sentir femme. En même temps, c'était pas mes oignons et j'en avais rien à cirer.

Cela faisait une heure que je la surveillait et elle ne se réveillait toujours pas. Je pensais à croire que c'était quelque chose de plutôt grave qui lui arrivait. J'allais me lever pour contrôler les rues pour voir si quelqu'un pouvait m'aider, mais elles restaient déserte. Je pris donc cette femme et commençait à la transporter. J'avançais calmement étant donné que les routes n'étaient en aucun cas bouchonné. Regardant de droite à gauche, je cherchais un médecin, mais cette île ne semblait pas en avoir. Comment vivre sans quelqu'un pour les soigner ? C'est impensable. J'avançais tout droit et rien ne m’apparaissait. Rien, ce serait encore sympa comparé à ce qui allait suivre. La Marine venait tout simplement de recevoir des renforts et bien entendu, j'étais là en plein milieu de la place, dans un joli petit piège avec une femme inconsciente dans les bras. J'en avais de la chance ces temps-ci, je crois que tout ce qui peut être le plus horrible et le plus imprévisible me retombait dessus. Je me mis donc à courir et esquiver les attaques de mes ennemis tout en faisant attention à la femme. Vous imaginez pas comment c'est galère de protéger quelqu'un en se battant. Je décidais donc de m’enfuir le plus loin possible. Pour ce faire, le meilleur endroit était le port et faire cap vers la prochaine île.

« Arrêtez-vous là ou on vous abat sans aucun remord ! »

Voilà des paroles plutôt sympathique qui donnerait presque envi de s'arrêter. Non mais sérieusement, c'est sûr que je vais stopper après ces quelques mots... Non mais j'y crois pas, des gens autant con c'est pas possible. Arriver au port, je balançais la femme dans une barque abandonnée et je me retournais. Je me fis craquer la nuque après un mouvement très spécial où je faisais passer ma main derrière la tête pour attraper l'oreille opposé et je tirais un coup sec. La suite venait pour mes doigts qui faisait un son identique qu'auparavant. Pour conclure, je tendais mes mains vers l'avant en direction des Marines qui couraient en ligne droite vers moi.

« Mera Mera no Enjoumou »


Un mur de flamme se forma devant moi et empêcherait ainsi que mes opposants ne passent. C'était la stratégie infaillible pour s’enfuir comme un gros lâche. Mais dans une situation autant critique que celle-là, il fallait bien que je sauve ma peau et celle de cette femme mystérieuse. Sans oublier le petit lézard avec qui j'ai discutaillé tout à l'heure. Nous voilà donc partie dans la direction de la prochaine île en attendant de trouver un médecin. Je m'attendais au pire sur notre prochaine escale.


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[Flashback] Quand la mort frappe à votre porte... [Clos]

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