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 La Grande Catastrophe [PV Daniel]

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Harlock Zora
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MessageSujet: La Grande Catastrophe [PV Daniel]   Lun 8 Juil - 3:40



La Grande Catastrophe


1 : Tonton, je peux aller au parc ?





Une petite fille se promenait, elle venait de traverser l’ensemble des Grove numérotés dans la soixantaine, soit la zone de l’île occupée par la Marine. Contrairement aux Groves 1 à 30, zones dites de « non-droit » où régnaient des gens plus louchent les uns que les autres, les Grove de la soixantaine étaient des lieux sûr. Normal qu’une petite fille s’y promène, seule, les mains posées sur les lanières de son sac à dos. Certains soldats, surtout pour se donner bonne conscience, l’avaient déjà arrêtée pour lui demander pourquoi personne ne l’accompagnait. Elle répondait alors calmement qu’elle n’habitait pas très loin, quelque part sur le Grove 51 et qu’elle venait de son cours de piano, mais qu’elle avait également du passer prendre les vêtements de sa maman oubliés chez une amie. La partition et la tenue de femme qui gonflaient son sac en témoignaient. Personne ne se posait d’avantage de questions et les rares individus à lui avoir parler lui indiquaient souvent d’être prudente, avant de lui souhaiter bonne route ; ce à quoi elle répondait par un Merci, parfois accompagné d’un sincère sourire-colgate ou d’un léger rire jovial. Puis ils partaient et elle reprenait sa route.

Aucun adulte, aucun parent n’aime penser qu’un enfant est parfois capable du pire. Alors forcément, quand on arrive devant les faits d’un acte répréhensible, on est vite tenté d’écarter ceux qui pourtant pourraient faire partie des suspects potentiels. En cette radieuse après-midi, l’Archipel Sabaody (ou Shabondy, selon les habitudes de chacun) était sur le point de connaître un désastre sans précédent. Cette journée-là, beaucoup d’individus auront croisé l’auteur des faits sans que personne ne puisse établir un quelconque lien. L’histoire aurait été radicalement différente si, au lieu de croiser une petite fille ils avaient vu, ce jour-là, dans une zone principalement occupée par la Marine, un grand homme poisson muni d’une casquette et d’une paire de lunettes de soleil. Triste à dire, mais ce genre d’individu marque d’avantage les esprits.

- Allô tonton ? Oui, j’ai fini ma leçon de piano là, je suis en train de rentrer… Ah ? Non, j’ai fais un petit détour par le Grove 1 pour déposer une amie… Ok, ça marche. A toute de suite !
Elle  raccrocha avant de remettre le petit escargophone dans sa poche. Intriguée, elle traversa alors le pont qui séparait les Groves de la soixantaine des Groves de la Cinquantaine, tout en arrachant la première page d’un petit bloc-note, sur laquelle elle commença a écrire une série d’indications, avant de ranger soigneusement le tout dans sa poche. Les Groves 50 à 59 regroupaient tous ce qui touchait de près ou de loin à l’ingénieurie naval. L’archipel n’était peut-être pas le meilleur endroit pour acheter un navire neuf, en revanche, il était indispensable de se rendre chez un artisan revêteur pour pouvoir progresser sur Grand Line via l’île des hommes poissons. Autrement, il fallait passer par Marijoa. Machinalement, la petite fille leva les yeux vers le sommet de Red Line, frissonnant à l’idée de se trouver si proche « d’eux ».

Jouons cartes sur tables vous et moi. L’unique raison de sa présence sur le Grove 51 était de pouvoir se rendre dans les Groves de la trentaine sans éveiller les soupçons. Zora traversa ainsi un nouveau pont et arrivée dans ladite zone de non droit, elle changea d’apparence et enfila les vêtements transportés dans le sac, avant de se débarrasser de celui-ci. A présent âgée d’environ quarante-ans, plus grande, légèrement plus ridée et vêtue d’une large tenue bleue, elle se dirigeait vers Sabaody Park, au Grove 30 pour y rejoindre son seul partenaire Révolutionnaire du jour, avant de quitter les lieux. Lorsque la catastrophe aurait lieu, elle serait loin. Rester sur l’île et vivre le spectacle lui aurait bien plus, si elle partait, c’était pour respecter la suite de son plan.

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MessageSujet: Re: La Grande Catastrophe [PV Daniel]   Mer 10 Juil - 14:30
















Daniel Strachleigh

« LA GRANDE CATASTROPHE [PV HARLOCK ZORA] »

Cela faisait si longtemps que je n’avais pas mis les pieds dehors. Le temps dans mon esprit était si différent de celui du monde réel. Encore aujourd’hui, je n’en revenais pas que je puisse voyager dans mon esprit. Le pire c’est que je puisse créer un monde dans celui-ci. Mais c’est impossible d’y vivre, car rien n’est réel. Ce monde dans lequel je pourrais vivre ne serait qu’utopie et imagination. C’est pourquoi je dois me forger un monde, me forger une histoire sur cette Terre. Je venais de quitter les alentours de la maisonnette. Je décidais alors d’aller revoir une personne de mon passé, une fille que j’avais aimé, mais que j’ai tué. C’est contradictoire, mais c’est la réalité. Je me postais devant elle après un sacré bout de temps, sa pierre tombale gisait toujours à l’endroit où je l’avais laissée. Un peu de verdure avait envi la pierre. Après avoir laissé sur le côté une composition de fleurs, je quittais ces lieux pour retourner vers la ville et quittait cette ville de malheur. Mais c’est en chemin que je rencontrais une personne tout aussi singulière qu’étrange.

Je perçus au loin une petite fille, de loin, d’où j’étais je lui aurais donné une dizaine d’années maximum. Elle venait de traverser un point de passage pour atterrir dans les mangroves de non-droits, c’est ainsi que en tant un adulte rationnel, je me conduis vers elle pour l’alerter sur les lieux qu’elle s’apprêtait de traverser. Cette jeune fille était toute chétive, sa peau si douce, ses yeux si petits la rendait si mignonne, c’est après avoir lâché un son qu’elle dévoila un autre visage.

Elle était postée devant moi, comme je vous parle aujourd’hui. Son apparence changea, je ne compris pas sur le moment, j’étais bouche bée, je devais être à vingt pas d’elle. Son apparence se transforma, sa petite taille changea, elle prit de l’âge, des seins, des fesses, son gabarit changea totalement, des rides se creusèrent sur sa peau. Elle venait de se métamorphoser et d’enfiler une ample tenue bleue. C’est alors qu’en bonne esprit de déduction que je compris qu’elle était dotée de pouvoirs maudits. Elle était comme moi, nous étions des êtres maudits par des fruits du démon, l’eau pour nous est un élément pire que le chocolat pour les chiens (pour information le chocolat donne des coliques sévères aux chiens). Ainsi, je ne savais comment prendre cet individu en considération. Devais-je l’aborder comme une nouvelle amie ou comme une nouvelle ennemie. Le choix était rude à faire puisque je ne connaissais pas encore son niveau. Un tel fruit devait être plutôt de bon augure, mais en avait-elle le contrôle total.

C’est alors que Skypie intervint, Skypie était le nom de mon âme enfuit. Elle venait de faire volteface pour la première fois. C’est la première fois qu’elle apparait sans me prendre sous son aile comme un zombie. Il me soutint une chose :

- « Quelques choses me dit que cet individu n’est pas venu dans ces lieux pour y faire du shopping. Alors je te propose d’aller l’aborder en tout bonne entendeur ça marche ? »

Agissant comme copain, je l’écoutais. Je marchais dans sa direction, comme un enfant. J’engageais la conversation poliment.

- « Bonjour Madame, je me présente Daniel Strachleigh, j’ai pu assister à votre transformation. Je peux donc en conclure que vous avez des pouvoirs maudits. Sans vouloir vous déranger vous chercher votre chemin, vous êtes perdue ? »

Je ne savais pas si elle m’avait entendu, mais je continuais de marcher.  Jusqu’à atteindre sa position. Ses lieux m’étaient tout bonnement familiers, j’y avais passé le plus clair de mon temps après les catastrophes que j’avais provoquées. Je marquais mon retour sur ces terres, allait-il être de bonne augure ou à contrario le retour aux enfers…



Dernière édition par Daniel Strachleigh le Sam 13 Juil - 9:45, édité 2 fois
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Harlock Zora
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MessageSujet: Re: La Grande Catastrophe [PV Daniel]   Jeu 11 Juil - 15:15



La Grande Catastrophe


2 : C’est Mademoiselle.





Les Yarukiman Mangroves, spécimens très rares, sont un sujet d’étude qui passionne beaucoup. Premièrement, les seuls représentants de l’espèce au monde étaient ces 79 végétaux gigantesques qui composaient l’Archipel Sabaody. Sur leurs racines échasses s’étaient établis des gens. Autre particularité, sa résine caractéristique, qui en s’échappant de l’écorce forme des bulles capable de persister tant qu’elles restent dans l’environnement des arbres. Enfin – et c’est surtout ce détail qui nous intéresse – Sabaody n’est pas une « île » au même titre que les autres de Grand Line. Elle n’appartient à aucune Voie Maritime car elle ne possède pas de Champ Magnétique. Pourquoi ? C’est dans la réponse à cette question que se trouve la clé de l’énigme que constitue la présence d’Harlock Zora en ces lieux.

Or donc, la trentenaire avait été épiée durant sa métamorphose par un homme qui – heureusement pour elle – vint la saluer au lieu de détaler. La scène se figea alors, seule la réflexion persista. Il venait d’être directement témoin de ce que quasiment personne au monde n’avait vu, du moins aussi directement. Naturellement, la première pensée qui lui vint à l’esprit fut le meurtre, mais elle l’écarta très vite, la jugeant trop radicale et pas nécessairement utile. D’autant plus qu’elle disposait d’un moyen beaucoup plus efficace pour s’assurer qu’il ne parle pas, comme lui couper la langue et les doigts. Enfin, avant d’en arriver là, elle devait  tâter le terrain, dans le sens où au final, cet homme ne lui  poserait peut-être pas de problème.

- Bonjour Madame, je me présente Daniel Strachleigh...

- Mademoiselle.

- J’ai pu assister à votre transformation. Je peux donc en conclure que vous avez des pouvoirs maudits. Sans vouloir vous déranger vous chercher votre chemin, vous êtes perdue ?

- Une transformation, une conclusion, des pouvoirs maudits, une femme perdue. A votre place, je ne pousserais pas l’analyse au-delà de ce que j’aurais pu percevoir.
Il état temps d’agir. Avant de continuer, elle jeta un rapide coup d’œil vers l’immense tronc d’arbre qui s’élevait vers la cime, sur lequel figurait le numéro trente. Heureusement, il n’y avait pas grand monde aux alentours, cette zone de non droit était beaucoup moins active que le reste de l’île. Elle s’accroupit lentement et caressa le sol tandis que sa main émit une faible lueur indigo. Puis, le plus naturellement possible, elle entama la marche vers son interlocuteur, bras croisés au niveau de sa faible poitrine, tout en continuant de répondre à voix haute.

- Si vous interprétez aussi vite, vous risquez d’écarter dans votre réponse d’autres très bonnes explications, auquel cas vous passeriez complètement à côté de la plaque. Dans la conjoncture présente, le fait d’avoir vu un phénomène que vous ne pouvez expliquez a suffit à vous faire conclure que je possédais un « pouvoir maudit », sans même chercher à savoir si l’explication ne tenait pas ailleurs.
Elle ne parlait pas dans le vent. Tirez des conclusions aussi hâtive est probablement le meilleur moyen de tomber dans un piège ennemi, que ce soit en combat ou même dans toute sorte de situation. Bien qu’encore très peu connu – Zora n’en n’avait jamais vraiment entendu parlé, bien qu’elle y avait éjà assisté – le Retour à la Vie était le genre de technique que l’on pouvait interpréter à tord comme due à un quelconque pouvoir. En vérité il n’en était rien, l’individu maître d’une telle capacité pouvait contrôler son corps de manière très poussée, jusqu’à en changer la forme. Dans le genre, il y avait le Rokushiki du Gouvernement Mondial, un ensemble de techniques plus surprenantes les unes que les autres, dont le secret ne résidait pourtant que dans l’entraînement physique rigoureux du corps humain.

En parlant, le dénommé Daniel avait continué de réduire l’écart initial qui était d’environ vingt-pas. Elle l’avait également fait de son côté, si bien qu’à présent, ils étaient tous deux relativement proche. Tout ce qu’elle avait pu dire ou faire jusqu’à présent n’avait été qu’en prévision de ce moment. Sans crier gare, elle prit une impulsion au sol pour fendre sur sa cible et dégaina dans le mouvement une petite lame rouge – de l’ordre du petit couteau – qui quadrupla brusquement de taille, devenant alors aussi menaçante qu’un sabre. Son bras, son bassin, ses jambes, tout son corps se plaça brusquement au moment de l’impact, extension maximale pour une portée et une efficacité maximale. Dans une pose rappelant fort les grands escrimeurs, elle venait de lui porter un très rapide coup d’estoc.

- Telle la Flèche que l’on bande sur un arc, cette lame est venue pour se planter dans dons buste.

[…]

Très loin de là, de l’autre côté de l’île, sur le Grove 1, les ventes s’enchaînaient et les prix décollaient. Autour, les chasseurs, fiers de l’argent qu’ils avaient pu toucher en livrant les futurs esclaves, prenaient leur temps et marquèrent une pose. Le lendemain, ils repartiraient tous en quête de nouveaux individus à vendre. On trouvait de tous sur le Grove 1, de l’équipage de pirate, curieux de voir comment fonctionnait la vente au Noble désireux d’acquérir de la main d’œuvre bon marché, en passant par les mafieux, organisateurs et gérants de toute l’affaire.

Mentoto Family était un équipage pirate très particulier car composé de membres d’une même famille.  Un père, son frère, sa femme, sa belle sœur, son cousin et les enfants, certains relativement âgés et d’autre beaucoup plus jeune. C’était notamment le cas de Mentoto Kiara, seulement âgée de onze ans. Sportive, énergique et plutôt « garçon manqué », Kiara ne se promenait jamais sans sa balle. Posés dans un bar, les plus jeunes membres attendaient les retours des plus agés. La balle de Kiara était calée dans un coin tandis que cette dernière mangeait quelque chose. Tout se passait très bien lorsque soudain, sans que personne n’ait eu à la toucher, la balle se mit à rouler toute seule vers l’extérieur. Inquiète à l’idée de la perdre, Kiara s’élança de suite à sa poursuite. Au même moment, un ivrogne affalé au comptoir fixait avec interrogation la surface du liquide qui tapissait son verre. De petits cercles concentriques s’y dessinaient, mais il ne chercha pas à comprendre.

De retour au bar, balle sous le bras mais l’air complètement paniqué, Kiara tentait de reprendre son souffle…

- Vous devez voir ce qu’il se passe dehors !
Intrigués, les jeunes pirates, mais également d’autre consommateurs du bar, suivirent la petite fille. Mais avant même qu’ils n’aient pu attendre la sortie, une secousse leur fit perdre l’équilibre. Paniqué, certains se précipitèrent dehors …. Et la scène dont ils furent alors témoins avait vraiment des airs d’apocalypse.




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MessageSujet: Re: La Grande Catastrophe [PV Daniel]   Ven 12 Juil - 11:51
















Daniel Strachleigh

« LA GRANDE CATASTROPHE [PV HARLOCK ZORA] »

Je crois que cette décision de rencontre ne fit pas la meilleure de ma vie. Cette jeune fille soudain devenue vielle fille était malotrue, méchante et énervée. Elle débordait de sentiments agressifs. La preuve ; après avoir soutint ses paroles : « Bonjour Madame, je me présente Daniel Strachleigh, j’ai pu assister à votre transformation. Je peux donc en conclure que vous avez des pouvoirs maudits. Sans vouloir vous déranger vous chercher votre chemin, vous êtes perdue ? ». Elle rétorqua d’une façon très désobligeante :

- « Mademoiselle. »

Puis continua d’une façon encore plus moralisatrice :

- « Une transformation, une conclusion, des pouvoirs maudits, une femme perdue. A votre place, je ne pousserais pas l’analyse au-delà de ce que j’aurais pu percevoir. »

Elle semblait s’être fait piquer par quelque chose parce que je n’avais jamais vu une femme aussi désobligeante avec moi. C’était la première fois de ma vie que je constatais un comportement aussi négligeant envers ma personne. Peut-être avait-elle des problèmes de couple ou de liens de parenté. En tout cas, elle était vraiment très méchante sans déborder de puérilité. Les mouvements qui suivirent, étaient la cerise sur le gâteau. Mon sens de la courtoisie avait des limites avec des personnes aussi ingrates que ce spécimen. Elle semblait poser ses yeux autour de moi comme si elle préparer un coup. C’est ce qu’elle fut d’ailleurs, elle s’abaissa en direction du sol. Elle caressa à l’aide de sa main le sol couvert d’herbe. Sa main prit une couleur indigo, c’était très étrange. C’est alors que je me mis sur mes gardes de façon à ce que je pars n’importe quelle attaque. Elle s’avança dans ma direction que j’avais déjà bien entamée. Les bras croisés, cachant sa faible poitrine et soutint d’un ton désinvolte :

- « Si vous interprétez aussi vite, vous risquez d’écarter dans votre réponse d’autres très bonnes explications, auquel cas vous passeriez complètement à côté de la plaque. Dans la conjoncture présente, le fait d’avoir vu un phénomène que vous ne pouvez expliquer a suffi à vous faire conclure que je possédais un « pouvoir maudit », sans même chercher à savoir si l’explication ne tenait pas ailleurs. »

Cette façon de réagir était tout à fait inutile et sans grande perspicacité. C’est alors que j’intervins pour lui montrer qu’en tant que sexe fort, je n’allais pas me faire écraser par des paroles aussi sèches et droites, je lui dis :

- « Excusez-moi Mademoiselle (en insistant bien sur le dernier mot), il existe en ce monde de nombreuses pouvoirs inexpliqués par conséquent ayant vu cette transformation sortant de l’ordinaire. J’ai donc pu en conclure que c’était le pouvoir d’un fruit maudit. Trop peu de personne en sont en possession de tels pouvoirs, c’est pourquoi j’en conclue que vous étiez maudites ! Je ne vois aucune atteinte à la personne et surtout aucune indiscrétion dans mes propos. Dès lors, je ne vois pas pourquoi vous vous emballez dans des paroles sèches, dures et sans aucune courtoisie. »

L’ambiance de notre rencontre était fondée, nous partions dans une querelle, plutôt qu’une rencontre de bonne fortune. Nous étions très proches l’un de l’autre. Dans un élan de vigueur, elle prit une impulsion, elle sortit de nulle part un petit couteau qui prit une taille considérable en un rien de temps. Surement les capacités de son fruit du démon qui provoquaient cela, elle me portait un coup, je ne pensais pas que mes paroles l’avaient autant offensée. Je n’eus le temps de dégainer de son fourreau Monsieur Z mais je pus tout de même parer avec ma canne,  dans laquelle se trouvait Monsieur Z. Je ne comprenais pas du tout son comportement, c’est pourquoi je me mis à contrattaquer de la plus belle des façons. Je lui envoyais un coup d’épée au niveau de la taille tout en essayant de bloquer son coup d’épée pour qu’elle soit bloquée un maximum pour parer ma contre-attaque. Tout était dans le jeu de jambe. Ma stratégie était dure à mettre en scène, mais je devais montrer le plus tard possible que je détenais tout comme elle un pouvoir démoniaque. C’était sans compter sur l’aide de Skypie que le combat pouvait tourner à mon avantage ou le contraire…

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Harlock Zora
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MessageSujet: Re: La Grande Catastrophe [PV Daniel]   Sam 13 Juil - 18:13



La Grande Catastrophe


3 : Sous son allure





Il ne comprenait pas. Evidemment qu’il ne comprenait pas, elle n’agissait pas du tout en rapport avec ce qu’elle lui avait dit. Et évidemment, ça aussi c’était volontaire… vous savez, les prestidigitateurs utilisaient souvent ce principe selon lequel il suffisait d’attirer l’attention sur un point X pour réaliser une action en Y, à l’insu du public. Ici, c’était exactement la même chose. Elle attirait volontairement son attention sur ce détail que représentait sa transformation, afin qu’il ne puisse jamais saisir l’ampleur de la chose et pour le moment, elle s’en sortait très bien. Était-ce si surprenant ? Contrarier les gens et se mettre en opposition par rapport à eux étaient son moyen préféré de faire connaissance. Rien de tel qu’un malentendu ou un désaccord pour cerner l’autre. Ce jeune homme n’en était qu’un parmi tant d’autres.

Sa réponse fut longue et argumentée, comme s’il avait absolument voulu justifier et prouver le bien fondé de ses précédentes paroles, là où quelqu’un de naturellement confiant n’aurait même pas cherché le débat. La centenaire voyait déjà comment enchainer en tirant profit de ce trait de personnalité. Si elle pouvait se permettre de penser de la sorte au beau milieu d’un duel, c’est que son adversaire n’avait pas démontré d’habilité particulière au combat. Certes, il avait une lame cachée dans sa canne, arme dont il s’était servi pour contre attaquer, après la jolie parade sans laquelle le combat serait déjà terminé. Il faut tout de même admettre que l’idée de coincer la lame de sa redoutable adversaire, afin de l’empêcher de bouger pour mieux la frapper était bien trouvée. Malheureusement pour lui, ce n’était clairement pas suffisant. La grande lame rougeoyante que maniait la Révolutionnaire rétrécit brusquement jusqu’à atteindre la longueur d’un couteau, ce qui la libera suffisamment tôt que pour éviter la lame adverse en s’abaissant sur le côté. Elle n’avait plus qu’à profiter de l’ouverture pour placer une Double Taillade. Ce qu’elle fit tout en commentant.  

- Vous ne voyez vraiment pas quelles bonne raisons pourraient me pousser à agir de la sorte ? Mmm, alors essayons d’y réfléchir ensemble… Vous suivez une petite fille, vous l’épiez discrètement et soudainement, cette fille se révèle être une femme d’âge plus mâture… vous la regardez enfiler la tenue bleue qu’elle avait dans son sac puis vous décidez de sortir de l’ombre pour vous présenter et à ce moment, le seul sujet de conversation qui vous vient à l’esprit, c’est de spéculer sur l’origine de la capacité qui a permis à cette petite de changer d’apparence. Mais, même pour vous, ça vous paraissait tellement bizarre que vous n’avez pu vous empêcher de rajouter un petit « vous êtes perdu ? ». Probablement un moyen de justifier votre voyeurisme
Elle fit semblant de prendre un air pensif et termina son speech, sur le ton d’une personne occupée à dviner la réponse à une énigme.

- Je ne sais pas vous Daniel, mais moi j’hésite entre le pervers aux lubies mal placées et le psychopathe, qui sous ses allures de gentleman avec ses vêtements et sa canne, cache en fait un sabre  et aime discuter avec ses prochaines victimes.
La suite promet d’être très intéressante.

[…]

Ce jour-là, Hermann se fit la promesse de ne plus jamais toucher à l’alcool et de passer voir sa fille plus souvent. Enfin, ça c’était dans le cas où il s’en sortait vivant.  Comme beaucoup d’autres, il avait suivit la petite fille en dehors du bar, pour voir de ses propres yeux ce qu’il se passait véritablement dehors et quelque part, il regrettait de l’avoir fait.  Affolés, les gens courraient partout tandis que les premiers bâtiments s’écroulaient déjà. Le mystérieux tremblement secouait les racines du Mangrove géant, en résultait une importante concentration de bulle dans l’air. Personne ne comprenait ce qu’il pouvait se passer. Les ventes aux enchères s’étaient interrompues pour permettre aux participants d’évacuer. Le plus étrange était que le phénomène ne touchait que le Grove 1 et ses voisins directs. Il suffisait de s’éloigner  de deux Grove pour ne plus subir du tout le phénomène. Beaucoup de gens le comprirent et du coup, qu’importe l’origine de ce phénomène, les victimes se compteraient probablement sur les doigts d’une main et encore, sûrement des blessés d’avantage que de réelles morts.

- Regardez, là-haut !
Ttrès perspicace malgré son jeune âge, Mentoto Kiara, venait de mettre le doigt sur le problème. En suivant la direction vers laquelle pointait son index, Hermann aperçut l’épais tronc sur lequel figurait le grand « 1 », chiffre associé à ce Grove. Et là tout devint plus clair. Il ne savait pas trop comment c’était arrivé, mais il pouvait à présent comprendre ce qu’il était en train de se passer…


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MessageSujet: Re: La Grande Catastrophe [PV Daniel]   Sam 13 Juil - 21:57
















Daniel Strachleigh

« LA GRANDE CATASTROPHE [PV HARLOCK ZORA] »

Cette personne était si étrange, je n’avais pas l’impression d’avoir fait le bon choix en la jouant courtois. Cette fille qui était en face de moi donner les coups pour ce faire battre. A chaque proposition que je soutenais, le contraire était émis par la vieille femme. Comme si elle semblait vouloir un combat obligatoirement. Après l’avoir paré d’une façon assez esthétique, la femme féroce rétrécit la taille de sa lame rougeâtre de façon à obtenir une sorte de couteau. Elle souffla quelques mots en même temps d’attaquer, elle voulait montrer son aisance au combat en parlant tout en combattant. Ce manque de considération de ma personne commençait à m’irriter c’est alors qu’elle soutint :

- « Vous ne voyez vraiment pas quelles bonne raisons pourraient me pousser à agir de la sorte ? Mmm, alors essayons d’y réfléchir ensemble… Vous suivez une petite fille, vous l’épiez discrètement et soudainement, cette fille se révèle être une femme d’âge plus mâture… vous la regardez enfiler la tenue bleue qu’elle avait dans son sac puis vous décidez de sortir de l’ombre pour vous présenter et à ce moment, le seul sujet de conversation qui vous vient à l’esprit, c’est de spéculer sur l’origine de la capacité qui a permis à cette petite de changer d’apparence. Mais, même pour vous, ça vous paraissait tellement bizarre que vous n’avez pu vous empêcher de rajouter un petit « vous êtes perdu ? ». Probablement un moyen de justifier votre voyeurisme »

Je ne savais pas du tout d’où elle sortait ces paroles. C’est comme si nous étions pas du tout dans la même conversation. Son expression du visage était totalement inappropriée dans la situation, elle faisait pensive. Comme si elle se posait des questions et qu’elle essayait d’y répondre elle-même. C’était très étrange… Elle termina :

- « Je ne sais pas vous Daniel, mais moi j’hésite entre le pervers aux lubies mal placées et le psychopathe, qui sous ses allures de gentleman avec ses vêtements et sa canne, cache en fait un sabre  et aime discuter avec ses prochaines victimes. »

Elle était complétement folle, elle détournait ma bonté et ma courtoisie en une pédophilie naissante mais quel toupet était doté cette femme… Elle donnait toujours son attaque, je ne savais pas comment parer, en une première esquive avec ma lame puis sur le deuxième mouvement, je contrais avec le dos de ma lame. Je ne savais pas comment continuer le combat. Soit je montrais mes capacités maudites ou je continuais de mon côté à cacher ses capacités et j’allais prendre par surprise la jeune donzelle à un moment donné dans le combat. Après avoir paré son attaque. Je plantais ma canne de sol. Je préparais une quelconque attaque, mais je ne savais pas encore laquelle, cela allait venir dans les prochains mouvements de l’adversaire. J’allais donc essayer d’utiliser le retour à la vie. C’est pourquoi je devais me rapprocher le plus possible de la jeune femme. Si je m’en approchais plus elle allait soutenir que j’étais un pédophile né, mais je m’en contrefichais. Je m’approchais d’elle d’un jeu de jambe. Soudain mes cheveux se mirent en mouvement, c’est alors que je tentais une étreinte comme un boa constrictor. De cette façon je pourrais peut-être faire une technique au corps à corps pour lui démolir sa facette. Mes cheveux se transformèrent en poing et je tentais de la mitrailler de coup de poing.

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Harlock Zora
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MessageSujet: Re: La Grande Catastrophe [PV Daniel]   Ven 19 Juil - 15:44



La Grande Catastrophe


4 : Echec et Mat





Le metal s’entrechoqua avec violence. Face aux provocations de la centenaire, il n’avait pas émis la moindre réponse, préférant se concentrer sur le combat. Choix intéressant, mais elle n’arrêterait pas pour autant. Comme il n’avait rien montré d’exceptionnel au combat, elle restait confiante quant à l’issue de ce dernier et pensait surtout à la suite des opérations. Sabaody n’était qu’une première étape, un argument qui l’aiderait pour la confrontation et si tout se passait bien, d’ici quelques semaines elle obtiendrait un poste lui permettant de faire bouger le monde. Ses objectifs seraient alors à portée de main. La dernière ligne droite, l’ultime effort avant le réconfort et ce n’était certainement pas ce jeune Daniel qui l’arrêterait, non il n’en n’avait ni le pouvoir, ni la volonté. Strachleigh n’était qu’une formalité, un obstacle qu’on se contente de franchir ou d’esquiver, mais qui dans tous les cas n’est pas suffisamment dangereux que pour nous dévier de notre course.

En esquivant et parant de la sorte, il avait gagné l’avantage offensif, mais Zora restait sur ses gardes. C’est cette attention qui lui permit de bondir sur le côté au moment où cette étrange masse de cheveux la prit pour cible. Cependant, prise par surprise, elle ne put se mettre hors de portée suffisamment vite et la chevelure la souleva dans les airs en la maintenant par le mollet. Il avait décidé d’être sérieux et la centenaire n’avait pu anticiper, en une fraction de seconde, son esprit s’alarma, comprenant que la situation était critique. En une fraction de seconde, le jeune homme avait renversé la situation. Dans une sorte de tentative désespérée, elle se redressa pour essayer de libérer son pied prisonnier, mais rien à faire.. Tout en la maintenant, ses cheveux se divisèrent et prirent une forme plus compacte, avant de fondre sur elle pour la rouer de coup. Zora se contenta d’encaisser en croisant les bras pour diminuer l’impact, mais grogna tout de même de douleur.  Cependant, elle avait retrouvé ce calme qui l’habitait depuis le début de la rencontre. Pire, elle affichait à nouveau ce sourire confiant, comme pour clairement signifier à son adversaire que tout était terminé.

- Echec et Mat, Strachleigh. Vous avez su jouer une carte intéressante au moment adéquat, malheureusement pour vous, cette dernière a également été à l’origine de votre défaite.
Elle avait fini par retrouver le plancher des vaches. Pourquoi me permais-je de lancer une telle affirmation ? Comment diable, Daniel aurait-il pu la lâcher alors qu’il la tenait ? Pourquoi se montrait-elle si confiante après avoir reçu une attaque de plein fouet ?
Vous le saurez,  un peu plus tard.



<°((((><


Le Grove 1 n’était pas le seul à vivre une telle situation, tous les Grove de la soixantaine subissait le même calvaire. Impuissants face à ce qu’ils considéraient comme une « Catastrophe Naturelle », les braves soldats du gouvernement furent contraints d’abandonner leur bâtiment pour rejoindre les Grove avoisinant (hormis ceux de non droits, bien évidement). L’info pour le Grove 1 leur parvenu très vite, de même beaucoup de journalistes s’étaient déplacés aux abords des deux zones à risques, escameras sous la main, afin de filmer et de montrer au reste de l’île, ce qu’il était en train d’arriver. Ainsi, devant les grands écrans de certains Grove étaient regroupés une masse de gens, inquiets face au terrible spectacle auquel ils assistaient. Avec un certain recul et à présent que le phénomène avait avancé d’un certain stade, il était beaucoup plus facile de comprendre ce qu’il se passait.

- Ici Nala Oga, en direct depuis le Grove 59 ou notre équipe s’est actuellement postée pour observer l’étrange phénomène qui s’est déclaré principalement à deux endroits sur l’île. Je suis aux côtés du Lieutenant Khal, affilié à la Base Marine du Grove 67. Lieutenant, que pouvez-vous nous dire à propos de cet incident ?

- On ne sait pas trop ce qui a été la cause, mais ce n’est peut-être pas de ce côté qu’il faut chercher. Vous savez, Grand Line est réputé pour ses phénomènes climatiques imprévisibles. D’après ce qu’on a pu analyser, il semblerait que les Mangroves affectés soient tout simplement en tain de rajeunir. La diminution de taille et de masse ainsi que le mouvement engendré détruit toutes les constructions humaines bâties sur les racines de ces végétaux.

- Qu’en est-il du nombre de victime, avez-vous un chiffre précis ?

- Hormis quelques blessés et d’autres personnes qui sont tombées à l’eau, nous n’avons pour le moment aucune victime à déplorer. Je ne peux malheureusement pas affirmer la même chose pour le Grove 1. Mais comme je l’ai dit, les pertes sont surtout matérielles.  On estime que le montant des dégâts s’élève à plusieurs centaines de millions de Berry.

- Merci beaucoup ! Nous continuerons de vous tenir informés si la situation évolue, restez avec nous !


<°((((><


De retour !  Revenons un peu plus tôt dans ce texte, au moment de la contre-attaque de Daniel. Souvenez-vous, décidé à mener le combat, le jeune homme décida d’abattre l’une de ses cartes maitresse en attaquant Zora avec… ses cheveux. Surprise, la centenaire n’avait pu esquiver convenablement et s’était retrouvée suspendue par la cheville, sans défense et totalement exposée. Et pourtant !!! Sans spécialement chercher à comprendre par quel miracle son adversaire était capable de manipuler sa chevelure de la sorte, elle avait de suite comprit que la victoire lui était offerte sur un plateau. Ces cheveux, qui la retenaient donc par la jambe, avaient leurs racines dans le crâne du garçon. En se redressant pour tenter de défaire le lien, elle y déploya son pouvoir. Ainsi,  le garçon deviendrait un vieillard dans la minute qui suivrait. Quant à son crâne, dégarni, il ne pourrait plus lui servir d’arme.

Vous l’aurez donc compris, entre la première et la seconde attaque, Zora avait utiliser sur son adversaire cette même technique qui lui avait permis d’inverser et d’accélérer le vieillissement des Mangroves, transformant son adversaire en octogénaire tremblant. Malheureusement, en agissant de la sorte, elle avait franchi un point de non-retour… Il ne lui restait plus beaucoup d’options. Et c’est à ce moment qu’une nouvelle idée lui traversa l’esprit.
- Dis-moi, cette île, tu l’apprécies ?


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MessageSujet: Re: La Grande Catastrophe [PV Daniel]   Dim 21 Juil - 12:33
















Daniel Strachleigh

« LA GRANDE CATASTROPHE [PV HARLOCK ZORA] »

Le combat venait de prendre une autre tournure. C’était très étrange, l’attaque que je venais de lancer avec le retour à la vie avait marché à la perfection. L’être qui était devant moi se voyait sous l’emprise d’une pince. Dans le feu de l’action je continuais par la ruer de coups avec mes cheveux, qui eux avaient pris la forme de gants de boxe. Je commençais par l’inonder de coup. Je l’a tenais par la cheville. Elle ne semblait ne pas vouloir se débattre, c’était très étrange. Un sourire se forgeait sur son visage. Je ne savais pas pour quelle raison elle agissait ainsi. Cet adversaire ne semblait pas être une personne à négliger. Cette façon de rire me donner la chair de poule. On aurait pu la confondre avec un démon. C’est pourquoi je continuais à la frapper, je changeais de sabot pour passer à une technique différente et plus lourde. Elle était encore sous mon contrôle, je la tenais toujours de façon à ce qu’elle ne bouge pas. Je formais alors une seule boule de cheveux, elle prenait une dimension assez impressionnante. Je pris de l’élan en arrière, puis je lui décimai, un coup en plein dans le ventre. Je repris de l’élan puis un autre coup dans le visage, puis un dernier, le même que le premier. La cible gémissait de douleur, mais pourtant son sourire était toujours sur le visage cette vielle personne. Quel étrange personnage !

C’est alors que Skypie rentra dans le combat m’adressant la parole :

- « Daniel, écoute moi, je pense que l’on peut tenter le tout pour le tout ! Ecoute bien ce que je vais te dire, normalement l’attaque combiné peut être fatale. Tu ne sais pas mais les Marines sont proches de là où vous êtes. Nous sommes non loin du centre-ville, une patrouille est en ville à la recherche d’un truand. Et je pense qu’il profitera du moment pour en coincer le plus possible alors, clou moi ce combat le plus rapidement possible ! De plus, je crois que je connais cette personne ! Elle est recherchée par le gouvernement ! C’est une révolutionnaire ! C’est, c’est… mince son nom m’échappe peu importe, en tout cas sa prime s’élève à plus de 85 000 000 millions de Berrys. Je te laisse imaginer la puissance de cette femme. Alors ne traine pas sinon tu risques d’y rester. Si cela se trouve ce n’est pas des Marines comme tu as rencontré depuis le début, il pourrait y avoir des colonels et même plus haut gradé. Donc fait fit ça ! Tu procèdes de cette manière et pas autrement, sinon ça pourrait mal tourner. Comme tu l’a sous ton étreinte, tu l’a garde bien serrée au moment où je te le dis, tu dessers l’étreinte et tu la lâches le plus haut possible du sol de façon à ce qu’elle tombe de haut. Elle ne connait pas tes capacités maudites de ce fait tu actives tes pouvoirs dans sa chute vers le sol. Comme elle doit être un peu sonné par la rafale de coup, elle devrait tomber droit comme un caillou. Tu utilises Upside Down, elle sera alors dans un autre monde, puisqu’elle ne connait pas tes techniques et donc elle ne pourra pas parer une attaque dans le monde réel. Pour clôturer la cérémonie tu l’embroches avec Monsieur Z et tu te casses ! »

Il déconnecta la conversation par ce dernier mot ! C’était bref, mais sa stratégie semblait être très efficace. Je procédai de la même sorte qu’il me le soutint. Je l’envoyais en l’air et dans la descente j’activais les capacités de mon fruit du démon. Pour clôturer le tout, je pris Monsieur Z qui se fit un malin plaisir avec transpercer son être !

Ma force n’était plus, je ne sais pas ce qui se passait, mais la femme posée en face de moi, avait dû m’attaquer ! Mais oui suis-je bête ! Mon attaque au corps à corps était pour elle une ouverture pour me toucher. Mais quelle erreur ! J’étais tellement déçu de moi-même que je me mis assis. Puis elle soutint :

- « Dis-moi, cette île, tu l’apprécies ? »

Ma déception était grande, ce qui me faisait le plus peur c’était de rester dans cet état-là ! Je lui sortis :

- « Cette île me débecte au plus haut point, elle ne m’a attirée que des malheurs et de la souffrance ! Je veux quitter cette île et tu es la barrière qui m’empêche de passer, en t’abordant comme un gentleman l’aurait fait. Tu t’es énervé rapidement. Je sais qui tu es ! Je sais qu’elles sont tes mots d’ordres, je les respecte ! C’est grâce à toi que le monde retrouvera une liberté ! Je crois que tu te trompes de personne Harlock Zora ! Je suis du même camp que toi ! Sauf que moi ma liberté, c’est d’être libre et je ne le suis pas ! Mon ticket pour ma nouvelle vie, c’est de quitter cette île ! Mes rêves sont vastes et je ferais tout pour les réaliser ! »

Elle ne savait rien sur ce que je venais de vivre dans cette île, elle m’entravait la porte vers le renouveau ! Mais quelle garce !

L’issue du combat était-elle terminée, les marines étaient-ils à nos trousses ou seulement de passage ? Les dés étaient jetés !

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Harlock Zora
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MessageSujet: Re: La Grande Catastrophe [PV Daniel]   Sam 27 Juil - 4:34



La Grande Catastrophe


5 : Un simple “non” aurait suffit.





Tenir sa position de garde, serrer les dents, contracter ses muscles abdominaux et espérer. C’était tout ce qu’elle pouvait faire. Une pluie de coups plus violents les uns que les autres s’abattirent sur son corps frêle. Si ses bras croisés stoppèrent beaucoup de coup, la grande majorité des poings chevelu atteignirent leur cible, lui causant bleus, douleur vive et autre désagréments dans le genre. A chaque impact, elle laissait échapper un léger gémissement, mais ses yeux étaient en contradiction totales avec ce que son corps, ils disaient « frappe tant que tu le peux, de toute façon ce combat est déjà terminé ».
Ainsi, comme vous le savez déjà puisque déjà expliqué dans le post précédent, Zora profita d’un temps mort entre deux attaques pour se redresser au niveau de sa cheville piégée, afin de déployer son pouvoir dans la chevelure du jeune homme. En apparence désespéré, ce mouvement lui sauva probablement la vie. Trois coups, bien plus puissants que les précédents, manquèrent de la faire tomber dans les vapes, mais elle tenu bon.


Car la suite vous la connaissez, Strachleigh projette Harlock dans les airs, probablement avec l’intention de l’empaler. Malheureusement pour lui, la technique de l’Horloge Détraquée faisant déjà effet, il vieillissait à vue d’œil. Cela eut une incidence directe sur son lancer, car avec l’âge, sa chevelure qui s’éclaircissait elle aussi à vue d’œil perdit radicalement en vigueur, l’empêchant de soulever la Révolutionnaire aussi haut que ce qu’il avait prévu. Et la suite fut du même acabit. Son corps, trop vieux pour suivre les directives de son jeune esprit ne pu prodiguer l’accélération nécessaire que pour aller embrocher son adversaire à la retombée, il n’arriva pas à temps et Zora s’écrasa lourdement au sol, incapable de se rétablir convenablement dans les airs. Sur le coup elle mit ça sur le dos de la douleur, mais sans vraiment pouvoir mettre le doigt dessus, elle savait que ça n’avait pas été une chute normale. Nous sommes donc arrivés à ce moment où, toute confiante, elle lance à son adversaire :

- Echec et Mat, Strachleigh. Vous avez su jouer une carte intéressante au moment adéquat, malheureusement pour vous, cette dernière a également été à l’origine de votre défaite.
Dressons à présent l’état de la situation actuelle. D’un côté nous avons une Zora occupée à essuyer avec sa main un filet de sang ruisselant au coin de son visage confiant, tandis que son autre main presse contre son ventre pour tenter de calmer la douleur. De l’autre, nous avons un Daniel au look de pensionnaire ; un vieux, certes, mais du genre « dévergondé », si vous voyez ce que je veux dire. Tenue plutôt classe, haut de forme, crâne dégarni mais… belle couronne de cheveux blancs, un papy élégant quoi ! Et lorsque, malgré ses contusions et autres ecchymoses dont son corps était criblé, Zora lui demanda s’il aimait Sabaody, le papy se lança dans un long discours, de sa voix usée, rythmé par des inspirations bruyantes et donc agaçantes. Sans même le regarder d’avantage, la centenaire s’empressa de l’interrompre lorsqu’il cita son nom et qu’il aborda le « sensible » thème de la liberté.

- C’est bon, c’est bon, pas besoin de me raconter ta vie, un simple « non » aurait suffit…  
Elle fouilla sur elle et fini par brandir une sphère en verre de la taille d’une balle de tennis. Trois sphères similaires avaient volés en éclats au moment de sa chute. Chacune contenait un peu de terre et surtout une minuscule pousse végétale…

- Bon, le sol n’est pas du tout approprié… Il va falloir agir avec vitesse et précision.  
Subitement, elle écrasa la sphère de verre au sol juste après l’avoir imbibée d’une faible lueur indigo. A l’endroit de l’impact poussa alors un arbre majestueux, s’élevant sur plusieurs mètres, sans toutefois atteindre le quart de celle du Mangrove. L’arbre était semblable à un sapin dans son apparence mais ce qui ornait ses branches n’était pas des épines. Non, ses multiples petites feuilles avaient la forme caractéristique d’éventail, les rendant uniques parmi tous les végétaux. Vous avez bien deviné, un authentique Gingko venait de surgir depuis cette petite sphère… Mais à peine était-il apparu qu’il commençait déjà à mourir. Consciencieuse et très professionnelle, Zora découpa très rapidement quelques feuilles à l’aide de son petit couteau rouge, feuilles qu’elle pressa dans sa main pour en boire le jus, avant de les appliquer un peu partout sur son corps.

Elle continuait de faire passer les feuilles écrasées sur son corps, tout en fixant Papy Daniel, tandis que l’arbre derrière elle s’écroula et perdit toutes ses feuilles, mort.

- Tu avais raison jeune homme, enfin vieux jeune homme. Je suis Harlock Zora et je possède bel et bien des pouvoirs liés à la malédiction du fruit de la taille. Je peux agrandir ou rétrécir tout ce que je touche, mon sabre, tes cheveux, ce mini arbre dans cette sphère… Par contre, il y a parfois des effets secondaire, comme ton vieillissement soudain, ou la mort de cet arbre et je n’y peux rien.

Très vite, Zora n’eut plus besoin de se tenir partout, ses contusions ne lui faisaient plus aussi mal, la douleur semblait s’être atténuée. Elle frotta son épaule pour enlever de la poussière et se décala pour éviter une bulle de résine qui s’était formée sous ses pieds. Ce dernier geste lui fit prendre conscience d’une donnée importante : la quantité de bulle de résine dans les airs était anormalement élevée autour d’eux. Le temps lui était compté et elle avait donc besoin d’une réponse rapide.

- Si tu n’aimes pas cet endroit c’est parfait car…
Elle entendit des voix et reconnut aux loin les couleurs de la Marine. Sans chercher à savoir pour quelle raison cet escouade s’était aventurée en zone de non-droit, elle évalua de suite les possibilités de ne pas les affronter. En effet, dans son état, engager un nouvel affrontement serait risqué… De nouveau, par son sang-froid et sa maîtrise de soi, elle parvint à une solution… plutôt efficace.

- Crénom ! La Marine, ici ? Ces soldats sont inconscients ! Enfin bref, je ne suis pas certaine que tu m’aiderais dans un combat contre eux et seule, je n’ai que peu de chances de m’en sortir… Deux choix s’offrent à toi, soit je me fais attraper, auquel cas tu peux dire adieu à ta peau lisse « Papy Daniel », soit tu m’aides et tu retrouveras un jour tes joues de nouveau-né.
L’idée était très simple, Zora prenait l’apparence d’une petite fille, avant de s’approcher de son ex-adversaire. Ainsi, la troupe de soldats penserait avoir à faire à un grand-père se promenant avec sa petite fille. On aurait pu s’attendre à voir les deux adversaires lutter dos à dos contre l’ennemi, mais il y avait pour notre Demoiselle trop d’inconnues dans l’équation. Elle ignorait la prime sur la tête de Papy-Dany par exemple, elle ne connaissait pas non plus les grades des militaires en approche. Et puis de toute façon, même s’ils découvraient le pot aux roses, elle avait encore une carte en réserve.






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MessageSujet: Re: La Grande Catastrophe [PV Daniel]   Lun 29 Juil - 22:23
















Daniel Strachleigh

« LA GRANDE CATASTROPHE [PV HARLOCK ZORA] »

Comme j’ai pu vous le soutenir précédemment mon attaque avait échoué, la révolutionnaire avait un tour d’avance sur moi. Son expérience par rapport à la mienne me valut un vieillissement précoce. J’étais un vieillard. Cette défaite était très lourde à supporter. Mais la supériorité de la fille était belle et bien vraie. Mon corps était tout flétri et ma déception elle si grande. C’est alors que la révolutionnaire parla :

- « Echec et Mat, Strachleigh. Vous avez su jouer une carte intéressante au moment adéquat, malheureusement pour vous, cette dernière a également été à l’origine de votre défaite. »

Malgré son état, la fille qui se tenait en face de moi avait un visage radieux, le sang coulait sur son visage, elle était ornée de plaies et de bosses. Les contusions commençaient à prendre forme, les bleus commençaient à arriver. Je venais de lui déballer mon sac en lui soutenant ceci : « Cette île me débecte au plus haut point, elle ne m’a attirée que des malheurs et de la souffrance ! Je veux quitter cette île et tu es la barrière qui m’empêche de passer, en t’abordant comme un gentleman l’aurait fait. Tu t’es énervé rapidement. Je sais qui tu es ! Je sais qu’elles sont tes mots d’ordres, je les respecte ! C’est grâce à toi que le monde retrouvera une liberté ! Je crois que tu te trompes de personne Harlock Zora ! Je suis du même camp que toi ! Sauf que moi ma liberté, c’est d’être libre et je ne le suis pas ! Mon ticket pour ma nouvelle vie, c’est de quitter cette île ! Mes rêves sont vastes et je ferais tout pour les réaliser ! »

Elle tenta de me snober en coupant ma phrase :

- « C’est bon, c’est bon, pas besoin de me raconter ta vie, un simple « non » aurait suffi… »

Cette façon hautaine qu’elle avait de vouloir dénigrer les gens était très agaçante et même très irritante. Son manque de respect envers ma personne m’agaçait et me donner envie de lui donner une bonne leçon, mais mon âge n’était plus le bon, ne me permettant pas de faire des folies. La fille bougea, ses mouvements étaient suspects, cependant elle prit dans sa main une boule de cristal qui était remplie d’une plante. Elle le lança par terre et comme par enchantement un arbre poussa sur le sol, comme de par magie, les capacités du fruit de la jeune fille étaient donc sans limites. Tous les êtres vivants pouvaient être touchés par ses pouvoirs démoniaques. Elle était donc un adversaire de taille. Elle parla tout seule :

- « Bon, le sol n’est pas du tout approprié… Il va falloir agir avec vitesse et précision. »

Elle découpa quelques feuilles de l’arbre précédemment poussé sur le sol de la mangrove. Elle les serra dans sa main très fortement de façon à en extraire un jus. Puis se frotter le corps avec les feuilles écrasées. Puis elle se tourna dans ma direction puis me soutint :

- « Tu avais raison jeune homme, enfin vieux jeune homme. Je suis Harlock Zora et je possède bel et bien des pouvoirs liés à la malédiction du fruit de la taille. Je peux agrandir ou rétrécir tout ce que je touche, mon sabre, tes cheveux, ce mini arbre dans cette sphère… Par contre, il y a parfois des effets secondaire, comme ton vieillissement soudain, ou la mort de cet arbre et je n’y peux rien. »

Qu’est-ce qu’elle pouvait m’énerver avec ses manières ! Elle rempila :

- « Si tu n’aimes pas cet endroit c’est parfait car… »

Elle semblait avoir été déstabilisée par des perturbateurs, au loin elle lui semblait apercevoir quelque chose, mais je ne voyais rien et je ne cherchais pas à voir non plus, c’est dès qu’elle reprit de plus belle, que je pris conscience du danger :

- « Crénom ! La Marine, ici ? Ces soldats sont inconscients ! Enfin bref, je ne suis pas certaine que tu m’aiderais dans un combat contre eux et seule, je n’ai que peu de chances de m’en sortir… Deux choix s’offrent à toi, soit je me fais attraper, auquel cas tu peux dire adieu à ta peau lisse « Papy Daniel », soit tu m’aides et tu retrouveras un jour tes joues de nouveau-né. »

Je ne voulais en aucun cas rester dans cette peau ridée. Il me fallait donc comploter avec la libertine ! Je lui soutins une chose :

- « Je t’aide à échapper à ses bougres, à une seule condition, tu me rends mon corps dès lors que les marines seront partis, sinon je te laisse entre leurs mains et moi ! »

C’était dit, j’y perdais au change donc je me devais de l’aidé, j’avais déjà une petite idée sur le plan à faire, avions-nous les mêmes idées en tout cas le fait d’être transformé en vieux crouton m’en donnait des idées !

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Harlock Zora
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MessageSujet: Re: La Grande Catastrophe [PV Daniel]   Dim 4 Aoû - 2:45



La Grande Catastrophe


6 : Joue le Jeu





Ils étaient partis dès que l’ordre leur avait été donné. Après plusieurs minutes de course effrénée parmi les Mangroves, ils débouchèrent aux abords du Grove 1. Conformément aux à ce qu’ils avaient prévus suites aux nombreux appels, il n’y avait qu’un grand trou. Pour être plus précis, des débris – vestiges des nombreux bâtiments encore visibles quelques minutes plus tôt – flottaient dans l’eau, quelques mètres plus bas. Le meneur de notre petite équipe donna ses instructions et attrapa son escargophone, tandis qu’une poignée de ses hommes plongeait à la recherche d’éventuels corps…

- Ici Little. Nous sommes devant ce qu’il reste du Grove 1. La situation est similaire à celle des Groves Gouvernementaux, l’arbre s’est volatilisé et toutes les infrastructures ont sombré dans l’océan.

- Des blessés ?

- Surtout des gens effrayés. Les plongeurs me font signe qu’il n’ont pas retrouvé de corps, mais on continue nos investigations.
Situation difficile à gérer pour les forces de l’ordre. Entre les civils paniqués et les médias avides de vérité, pas facile de savoir où donner de la tête. Tout était une question d’organisation.


<°(((><


- Je t’aide à échapper à ses bougres, à une seule condition, tu me rends mon corps dès lors que les marines seront partis, sinon je te laisse entre leurs mains et moi !

- Quel manque de discernement…

Selon Zora, la force, la puissance ou l’influence n’était pas indispensable pour survivre dans ce monde. Un regard critique ainsi qu’une connaissance parfaite de soi combinés avec une méticuleuse analyse permettait généralement de se sortir de toute sorte de situation. Par ses mots, Daniel avait tenté de prendre le dessus en imposant une « condition ». Certainement le seul moyen qu’il ait pu trouver pour rassurer son ego, car en agissant de la sorte, le duo s’en sortirait face la Marine précisément parce qu’IL l’aurait voulu. L’initiative et le mérite lui reviendrait… Pourtant, il n’était clairement pas en mesure de discuter. Avec son corps actuel… n’importe qui serait en mesure de le maîtriser et il ne pourrait pas marcher bien loin.

- Hey restez où vous êtes !
Logan pointa son arme sur l’enfant et le vieil homme. A première vue, un grand-père et sa petite fille, rien d’alarmant. Mais son intuition lui disait de les interpeller. La petite vingtaine d’homme sous ses ordres se tenait prête à agir dès qu’il en donnerait l’ordre. A son arrivée, Zora s’efforça de prendre l’air le plus innocent possible et alla se cacher derrière les jambes de son « grand-père », comme n’importe quelle petite agirait en voyant un militaire de prêt.

- Je sais que vous devez être un peu déboussolé par rapport à ce qu’il s’est passé, mais vous devriez quitter cet endroit, c’et une zone de non-droit et vous pourriez vous faire attaquer…

- Merci monsieur le soldat. J’avais pourtant dit à Papy que ce n’était pas le bon chemin… Maman dit qu’il commence à perdre la tête…
Zora s’était empressée de prendre l’initiative et Daniel n’avait qu’à simplement jouer le jeu. En agissant de la sorte, elle s’était assurée que rien de ce qu’il pourrait dire aux soldat ne serait pris au sérieux, une sécurité supplémentaire au cas lui serait venue l’idée saugrenue de la duper. Mais il y avait vraiment peu de chance pour que cela arrive. En effet, Zora l’ignorait, mais Daniel Strachleigh était un hors-la-loi, dont la tête avait été mise à prix suite à un acte commis ici même, sur cet archipel. Sans la petite modification apportée à son physique, ces militaires affiliés à la Base de cette île l’aurait reconnu de suite…

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MessageSujet: Re: La Grande Catastrophe [PV Daniel]   Ven 9 Aoû - 22:16
















Daniel Strachleigh

« LA GRANDE CATASTROPHE [PV HARLOCK ZORA] »

Je venais de lui poser une condition dans laquelle elle devait me rendre ma forme normale dès que le combat sera terminé et que notre altercation avec les marines sera assurée. C’est alors qu’après avoir parlé avec elle pendant un petit moment elle répondit :

- « Quel manque de discernement… »

Son arrogance ne cessait d’augmenter, je ne sais pas pour qui elle se prenait cette bonne femme en tout cas elle commençait à me taper sur les nerfs sérieusement. Je ne sais pas si c’est sa prime qu’il la rend aussi arrogante ou pas, c’était très désagréable ! Notre rencontre était le résumé de sa façon d’agir avec les gens.

Même si son arrogance m’agacer, je ne pouvais nier que son plan était remarquable, vu l’état dans lequel nous étions tous les deux ! Echapper aux marines en les dupant sur nos âges c’était remarquable, les effets de son fruit démoniaque étaient d’une réelle puissance. Selon ses directives, je devais être le papy de mon adversaire. C’était assez étrange mais ma jeunesse en dépendait. Je vis au loin une horde de marine débouler à toute vitesse. L’un d’entre eux soutint :

- « Hey restez où vous êtes ! »

Le pauvre marine intimidé par notre trouvaille se sentit obliger de pointer l’enfant de son arme. Un grand père et sa petite fille à première vue rien d’affolant. La vielle transformée en jeune fille prit le devant pour que notre numéro d’évasion soit plus crédible, elle était assez forte dans ce petit jeu. Le soldat dans son rôle de d’agent de l’ordre tenta de nous rassurer, il profita pour soutenir :

- « Je sais que vous devez être un peu déboussolé par rapport à ce qu’il s’est passé, mais vous devriez quitter cet endroit, c’est une zone de non-droit et vous pourriez vous faire attaquer… »

Dans le feu de l’action et dans une extrême dextérité,  la petite fillette répondit :

- Merci monsieur le soldat. J’avais pourtant dit à Papy que ce n’était pas le bon chemin… Maman dit qu’il commence à perdre la tête…

C’était très déstabilisant parce que la personne que je prétendais être n’était pas celle que j’étais vraiment, mais ma jeunesse était en jeu, il ne fallait en aucun cas que je commette une faille sinon je resterais un vieux crouton toute ma vie. Je me lançais donc de l’avant et je sortis d’une façon toute naturelle, avec un jeu d’acteur tout aussi naturel. Quelle improvisation !

- « Je savais bien qu’à un moment donné il fallait que je tourne à droite… Je me suis totalement trompé de route… Mais où sommes-nous ? Ou nous ai-je emmené ma chérie ? »

L’agent de l’ordre ne semblait pas touché par mes paroles, mais en tant que serveur dans la patrie il se devait donc de soutenir ces prochaines paroles :

- « Je vais vous raccompagner sur les terres sures, dans le centre-ville  à partir de là vous serez en sécurité ! »

Comme soutenue plus haut je devais tenir mon rôle, c’est pourquoi je continuais mon rôle d’acteur :

- « Mon petit monsieur, j’ai peut-être plus toute ma tête, mais j’ai encore toutes mes jambes ! Alors je vous dis bonne journée à vous ! Et toi viens ma chérie on y va ! »

J’étais obligé de réagir comme ceci pour le simple fait que si j’en faisais trop, on serait remarqué par les marines, et si je restais comme un légume tout flasque, il nous aurait escorté jusqu’au centre-ville donc je pensais avoir réagi de la meilleure des manières.

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Harlock Zora
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MessageSujet: Re: La Grande Catastrophe [PV Daniel]   Lun 26 Aoû - 4:38



La Grande Catastrophe


7 : Epilogue ou Introduction ?





- Je savais bien qu’à un moment donné il fallait que je tourne à droite… Je me suis totalement trompé de route… Mais où sommes-nous ? Ou nous ai-je emmené ma chérie ?

- Je sais pas, Papy ! Moi je pensais que tu prenais un raccourci ! Alors on est perdu ? Comment on va faire…
Sa petite voix aiguë tremblait, elle avait terminé sa phrase par des gémissements et pour rendre le tout encore plus crédible, elle fit ruisseler une petite larme le long de sa joue. Feignant la détresse, elle plongea son regard imbibé d’eau dans les yeux de son grand-père. Elle lui avait fait confiance parce qu’il était le papa de sa maman. Elle allait souvent chez lui les mercredi, avant la leçon de piano. Ils leur arrivaient alors souvent de faire de grandes promenades… Peu à peu, le mensonge prenait vie dans l’esprit de la petite. Elle était prête à réagir au moindre doute de la part des soldats.

- Je vais vous raccompagner sur les terres sures, dans le centre-ville  à partir de là vous serez en sécurité !
Aïe… entourés de soldats... puis dans le centre-ville… Difficile d’utiliser à nouveau son pouvoir dans ces conditions.

- Mon petit monsieur, j’ai peut-être plus toute ma tête, mais j’ai encore toutes mes jambes ! Alors je vous dis bonne journée à vous ! Et toi viens ma chérie on y va !
Excellente réaction de sa part. Il avait su agir avec vivacité et remontait dans l’estime de la centenaire, qui se contenta de lui donner la main, tout en saluant avec un grand sourire les militaires qui s’éloignaient. Mais dès que ceux-ci furent hors de portée, elle lâcha le vieillard et se stoppa net pour attraper un bout de papier dans une poche intérieure. Elle y griffonna quelques inscriptions, puis le coinça dans sa paume grâce à ses derniers doigts et attrapa son escargophone.
- Allô, tonton ? En fait, je viens de me rappeler que la grande roue serait fermée aujourd’hui, alors j’irai au parc demain. Tu peux venir me chercher, là où tu sais ? Ah, et en chemin tu pourrais aller prendre mon bonsaï ? Maman l’a donné à un monsieur pour qu’il lui coupe les branches, parce qu’il devenait trop grand… Merci, à tout à l’heure !
Elle raccrocha et se tourna vers le jeune homme. « Chose promise, chose due » comme on dit, il n’avait pas failli à sa tâche et l’avait aidée à se sortir de ce mauvais pas. En échange, elle devait lui faire retrouver son état normal. Il y a exactement 83 années, Harlock Zora mordait dans le Fruit de l’âge. Un aliment qui fit d’elle une Paramecia capable de modifier l’âge de tout être vivant. De par son intérêt pour la botanique, la jeune femme – alors âgée de 45 ans  avait de suite comprit qu’elle détenait entre ses mains le pouvoir de changer le monde. Et lors des 80 années qui suivirent, ce pouvoir devint à la fois sa meilleure arme et son plus grand secret. Daniel Strachleaigh n’était techniquement pas au courant de ses capacités exactes.


« Je suis Harlock Zora et je possède bel et bien des pouvoirs liés à la malédiction du fruit de la taille. Je peux agrandir ou rétrécir tout ce que je touche, mon sabre, tes cheveux, ce mini arbre dans cette sphère… Par contre, il y a parfois des effets secondaire, comme ton vieillissement soudain, ou la mort de cet arbre et je n’y peux rien. »


Au début, elle avait été prudente parce qu’à la base, ils ne devraient plus jamais se revoir. Sauf qu’une idée de dernière minute lui avait fait changer ses plans. Elle prit l’apparence d’une quadragénaire – la plus naturelle, selon elle – et s’avança calmement vers lui, jusqu’à ce que leurs visages soient assez proche l’un de l’autre.

- Pouah ! Jouer les petites filles n’est vraiment pas évident. Surtout que je n’ai jamais vraiment eu de grand-père… Enfin bref, garde précieusement ceci et ferme les yeux… je ne l’ai pas fait souvent alors ça risque de tourner un petit peu.
Elle lui tendit le papier puis plaqua trois doigts de part et d’autre de son crâne. Cette technique était la plus délicate mais la plus prodigieuse de toute. Elle s’y exerçait depuis plus de vingt ans, mais n’avait saisi l’astuce que très récemment. Une très faible lueur indigo émana de ses doigts pour irradier le crâne, puis l’ensemble du corps de Dan, qui retrouva assez rapidement son aspect d’origine. Elle tourna alors les talons pour quitter les lieux car il fallait à présent agir au plus vite.

<°(((><

Une petite fille se promenait. La zone navale était toujours très active, beaucoup de voyageurs y faisaient escale, que ce soit pour réparer leur navire ou pour l’améliorer de manière à pouvoir rejoindre l’île des hommes poissons. Cette jeune fille s’arrêta au bout d’une large racine, faisant office de quai et fixa l’océan. Elle jeta un regard inquiet autour d’elle et hésita un instant… Malgré la boule dans sa gorge, elle s’efforça de garder son calme avant de se mettre en petite tenue. Elle bloqua alors sa respiration et sauta… Pas le plongeon idéal, mais respectable pour une fille de son âge.

Une fois sous l’eau, comme elle s’y attendait, il lui était impossible de remonter. Son corps s’enfonçait inexorablement dans les profondeurs de l’océan. Elle ne pouvait plus retenir sa respiration et se mit à paniquer, s’agitant dans tous les sens. Et c’est alors qu’une gigantesque masse sombre apparut sur sa droite. Terrifiée, elle ouvrit sa bouche pour pousser un cri mais sous l’eau, personne ne pouvait l’entendre. Les petits poissons se dispersèrent à la venue de la créature, qui fondait sur le corps presque inanimé de la petite fille.

Ayant assisté au plongeon, un jeune pêcheur, inquiet de ne pas voir la petite fille remonter à la surface décida d’aller vérifier qu’elle ne se soit pas noyée. Mais sous l’eau, il n’y avait déjà plus rien.

><)))°>

Il s’est passé pas mal de choses aujourd’hui et un petit résumé ne serait certainement pas de trop.

Harlock Zora débarque sur Shabondy par le Grove 1, comme beaucoup d’Hors-la-loi. Elle utilise alors son pouvoir sur l’énorme végétal pour accélérer sa croissance, mais également pour l’inverser, provoquant un rajeunissement relativement rapide de l’arbre. Mais au vu de l’âge particulièrement avancé de l’arbre, le procédé est totalement invisible dans un premier temps.

Migrant à travers l’île sous l’apparence d’une petite fille, elle repéta l’opération sur l’ensemble des Groves occupés par la Marine. Un simple contact entre ses mains et le végétal étant suffisant, l’opération est relativement discrète.

Se dirigeant vers Sabaody Park pour évacuer discrètement les lieux, elle est surprise dans sa transformation en adulte par un Daniel Strachleigh trop curieux. Elle engage dans un premier temps le combat pour « supprimer » un éventuel témoin gênant.

Comprenant assez rapidement qu’elle n’a pas affaire à un individu lambda, elle décide de simplement lui effacer la mémoire. Mais au dernier moment, comprenant qu’il s’agit là d’une chance de posséder un contact dans le coin, elle se ravise…

Entre temps, deux nouvelles baies apparaissent sur l’île. La première relativement petite, au nord. Et la seconde bien plus impressionnante, au sud. Onze arbres géants avait rétrécis jusqu’à la taille d’un tout petit plant, le tout simultanément.

Un peu plus tard dans la journée, il arrive la même chose à un douzième arbre, cette fois-ci situé dans la zone de non-droit, au sud.

Pour les habitants, il ne s’agissait que d’une étrange catastrophe naturelle, une catastrophe sans précédent dans l’histoire de l’île, une Grande Catastrophe. Mais pour les autorités, quelqu’un était derrière tout ça. Entre le Grove 1, à la fois prisé et détesté pour ses enchères d’esclaves, et les Groves du sud, où la Marine était installée, difficile de savoir exactement quelle était la cible visée par le responsable.

<(*o*<)

- Rhaa... Pourquoi avoir pris de la sole ? Non seulement c’est fade, mais en plus ça coûte cher.  

- Ne faîtes pas la difficile…. N’empêche, plonger dans l’océan…Si je peux me permettre, vous rendez-vous compte du risque énorme que vous avez pris ? Si nous n’étions pas arrivée à temps vous…

- C’est bon, c’est bon. « Avec des Si, on mettrait Water Seven en bouteille » ... Oh ! Tu as ce que je t’ai demandé ? demanda-t-elle d’une voix soudainement enjouée.

- Evidemment que je l’ai, sinon tout ça n’aurait servi à rien… Il est emballé là-bas. Par contre je n’arrive toujours pas à saisi…

- Parfait, bon travail Valérian !

- Euh... Je m’appelle Yu…
Mais elle ne l’écoutait déjà plus. Elle quitta la petite battisse en bois pour se retrouver dans un grand espace remplis de matériel en tout genre et d’autres infrastructures, le tout uniquement éclairé par une grande lanterne accrochée à une sorte de plafond. C’était comme grande cavité située au fin fond d’une grotte, mais qui semblait bouger. Zora avait une grande cape sur les épaules, qu’on lui avait donné pour qu’elle n’ait pas froid suite à son petit plongeon. Elle escalada une échelle qui passait à travers le « plafond »  pour se retrouver dans une petite pièce, de laquelle on pouvait voir l’extérieur. Un requin panda passa à côté du hublot alors qu’elle salua la vigie.

- Je peux avoir l’escargophone ?

Oui, tenez. Mais je ne sais pas si votre appel fonctionnera sous l’eau…

Le mode Appel de détresse ne ciblera que les escargophones proches. Indique déjà à Panda de se diriger vers Baltigo.

(>*o*)>

Zora aime se voir comme une sorte de Dompteuse du temps. C’est effectivement ce que son pouvoir lui permet de contrôler, sur un corps. Elle lui dit d’avancer, de reculer, de freiner, d’accélérer, de sauter, de ramper… le temps se plie à la moindre de ses indications. En appliquant soigneusement ses doigts sur les tempes de Daniel, elle n’avait pas fait que lui rendre sa jeunesse. Elle avait également fait reculer le temps, dans son corps. Strachleigh était biologiquement redevenu exactement le même que celui qu’il était la veille… Tout ce qui avait pu arriver à son corps depuis (hormis peut-être les blessures) avait disparu. Et cela valait aussi – et surtout – pour sa mémoire. Il ne se souviendrait ni de son affrontement avec Zora, ni de sa transformation en vieillard, ni de la raison pour laquelle il se trouve sur ce Grove, tenant un petit papier dans sa main.

Sauf que cette technique n’était heureusement pas infaillible. Voici d’ailleurs ce que disait le petit message que Zora lui avait laissé avant de lui effacer la mémoire :

« Si tu veux des réponses à tes questions, mange un poisson. »


Cette technique, elle l’avait également utilisé sur elle-même. Parce qu’il ne lui serait pas possible de quitter l’île vivante si dans son esprit il était clairement indiqué qu’elle était la responsable de la catastrophe. En « s’auto effaçant » la mémoire, elle avait ainsi pu tromper les utilisateurs de Haki et pouvait se déplacer sans se faire repérer. La seule indication qu’elle se laissa fut :

« Petite fille, dirige-toi dans la zone navale et plonge sans chercher à comprendre ce qu’il se passe.»


Mais pour elle tout était prévu. Yu, jeune révolutionnaire sous ses ordres pour la journée, savait qu’il devrait la repêcher et la forcer à manger du poisson, car l’aliment annulait automatiquement les effets de l’effacement et l’individu retrouvait sa mémoire.

[‘o’]

La frontière entre Terrorisme et Résistance est mince, car dans les deux cas, il y a derrière le terme une légitimité supposée pour justifier les actes. La Révolution ne cible que le Gouvernement, lorsqu’elle doit tuer en masse, ou détruire, c’est toujours contre le Gouvernement et jamais contre les Civils. En ce sens, la Révolution se voit comme une Résistance.
Il suffit pourtant de changer de camp pour se rendre compte que la « légitimité » que prétend défendre le groupe ne fait pas l’unanimité.


Dans un navire au sud de l’archipel, un équipage de soldat revenait sur l’île, suite à rapport de la situation. Soudain, l’escargophone situé sur le mat principal de ce dernier se mit à pleurer. Le responsable du navire décrocha, craignant qu’il puisse s’agir d’une victime de la catastrophe, en mauvaise posture. Mais au moment où il attrapa le combiné, le visage de l’animal se fendit en un sourire carnassier et une voix féminine se manifesta.

- Considérez ceci comme un avertissement. La Marine peut s’estimer heureuse de n’avoir perdu que des bâtiments aujourd’hui, qui sait ce qui arrivera la prochaine fois. Vive la Révolution.
Et elle raccrocha. Il était toujours important de revendiquer ce genre d’acte. A présent, il faudrait lire le journal et voir si le Gouvernement étoufferait l’affaire, ou si au contraire, il la dévoilerait au grand jour.

A plusieurs dizaine de mètre sous la surface, Panda, la jeune tortue île, prit la direction de Baltigo, où Zora enchaînerait avec la suite de son plan. Ce n’était donc pas un épilogue ; c’était une introduction.



technique utilisée
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MessageSujet: Re: La Grande Catastrophe [PV Daniel]   Mar 10 Sep - 21:33
















Daniel Strachleigh

« LA GRANDE CATASTROPHE [PV HARLOCK ZORA] »

Nous continuons moi et la vieille à se sauver des mains de la Marine, la fille rétorquait à mes propos comme dans une pièce de théâtre.

- « Je sais pas, Papy ! Moi je pensais que tu prenais un raccourci ! Alors on est perdu ? Comment on va faire… »

Son jeu d’acteur était très bon, on ne pouvait pas en démentir, mais le miens semblait plus vrai. C’est comme si dans une deuxième vie, j’avais été un vieillard sénile. Nos mensonges passaient comme de la crème sur de la tarte aux fraises. Le marine n’y voyait que du feu, c’était sensas ! Le marine soutint d’un air un peu désinvolte comme s’il me prenait pour un fou.

- « Je vais vous raccompagner sur les terres sures, dans le centre-ville  à partir de là vous serez en sécurité ! »

J’avais envie de lui dire, tu me touches, je te butte, mais j’en avais pas les moyens, c’est pourquoi, je répondis du tac au tac, comme si la scène avait été écrite d’avance.

- « Mon petit monsieur, j’ai peut-être plus toute ma tête, mais j’ai encore toutes mes jambes ! Alors je vous dis bonne journée à vous ! Et toi viens ma chérie on y va ! »

Je savais bien que je n’aurais jamais du devenir forain, mais comédien. Je ne découvre de nouveau talent, mais je suis obligé de saluer ma coéquipière qui, elle a un talent à revendre aussi ! Mais quel scénario improvisé ! La jeune fille me tendit la main, pour renforcer les liens pour que l’on passe vraiment inaperçu, après quelques mètres, de façon à ce que les agents de l’ordre ne voient plus. La jeune vielle me lâche la main, comme si elle était dégoûtée de l’avoir tenue. Elle attrape un bout de papier de façon furtive dans sa poche et prend son téléphone et dit :

- « Allô, tonton ? En fait, je viens de me rappeler que la grande roue serait fermée aujourd’hui, alors j’irai au parc demain. Tu peux venir me chercher, là où tu sais ? Ah, et en chemin tu pourrais aller prendre mon bonsaï ? Maman l’a donné à un monsieur pour qu’il lui coupe les branches, parce qu’il devenait trop grand… Merci, à tout à l’heure ! »

Je ne comprenais pas un mot à ses conneries, on aurait dit qu’elle se croyait encore dans la pièce, j’ai failli lui soutenir que c’était terminé et qu’il n’y avait personne, mais je savais que j’allais avoir le droit à une langue bien pendue comme elle l’a fait tout au long de notre rencontre. Elle attendait quelque chose, elle était réticente, comme si elle me devait un service. Mais oui ! J’avais complètement oublié que j’étais un vieux ! C’est pourquoi elle s’avança dans ma direction et ajouta :

- « « Je suis Harlock Zora et je possède bel et bien des pouvoirs liés à la malédiction du fruit de la taille. Je peux agrandir ou rétrécir tout ce que je touche, mon sabre, tes cheveux, ce mini arbre dans cette sphère… Par contre, il y a parfois des effets secondaire, comme ton vieillissement soudain, ou la mort de cet arbre et je n’y peux rien. »

Elle prit alors l’apparence d’une vieille personne, il me semblait que c’était elle, enfin c’est ce qu’elle voulait faire apparaitre. Elle s’avançait de plus en plus, comme si elle cherchait à m’embrasser. Nos âges n’étaient pas si différent, mais ça beauté ne m’avait pas frappé ! Cupidon ne savait pas viser ! Elle s’empressa d’ajouter !

- « Chut tais-toi embrasse-moi ! »

Ha ha ah !! Vous avez toujours rêvé d’une histoire à l’eau de rose qui part en vrille comme ça ! Et bah non ce ne sera pas pour aujourd’hui ! La vieille bique soutint réellement :

- « Pouah ! Jouer les petites filles n’est vraiment pas évident. Surtout que je n’ai jamais vraiment eu de grand-père… Enfin bref, garde précieusement ceci et ferme les yeux… je ne l’ai pas fait souvent alors ça risque de tourner un petit peu. »

Elle me donna un morceau de papier, puis me plaqua d’une force assez sévère, ses doigts de part et d’autre de mon crâne. Selon elle n’avait pas l’air d’être sereine sur cette technique, ceci me fit très mais très peur, je ne voulais en aucun cas devenir un vieux crouton toute ma vie ! Une faible lueur éclaira mon front, je ne vis pas tout parce que mes yeux n’était pas amovible au point de voir mon front. Je ne sentis rien sur le moment, un petit étourdissement. C’est en regardant mes mains que je compris que mon corps venait d’être métamorphosé ! Elle partit ne me saluant pas, restant toujours dans son air de mégère coincé. Cette fille restera et sera toujours pour moi une vieille peau !

Je rebroussais chemin, je quittais alors le centre-ville pour préparer mon départ, mais je ne savais pas du tout où partir ? Sur la mer, marcher, nager ! A mince je peux je suis vraiment bête ! Mais ma direction n’était pas tracé, je ne savais vraiment pas où aller ! Il fallait pour moi, un indice, une aide. C’est lorsqu’en quittant la ville que je vis une pancarte, Le théâtre Mindesco. C’est là qu’une idée géniale me vint, je décidais de poser pour un casting en tant qu’acteur. Mon rôle avec la vieille femme venait de m’ouvrir des portes. Cela pouvait être une expérience intéressante avant de partir ou pourquoi ne pas partir avec eux !!

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La Grande Catastrophe [PV Daniel]

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