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 Amour et illusion [Flash Back]

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MessageSujet: Amour et illusion [Flash Back]   Mar 2 Juil - 10:15
















Daniel Strachleigh

« AMOUR ET ILLUSION [SOLO] »


- « Daniel réveil toi mon amour, il est l’heure de se lever, je t’ai préparé le petit déjeuner et exceptionnellement je t’autorise de le prendre dans ton lit »

J’ouvrais les yeux, mais ils ne semblaient pas répondre, j’étais cloitré dans un rêve, un rêve morbide. Je ne sais pas comment qualifier ces pensées : rêves ou cauchemars. Je me sens bousculer, de part et d’autre, une jeune fille me court après, les cheveux dans le vent. Elle chante, elle rit, elle essaye de me rattraper, mais je cours trop vite. Je n’arrive pas à m’arrêter, je fais le nécessaire pour mes jambes ne répondent plus à mes commandes. La fille s’éloignent de mon champ de vision, je n’aperçois plus que les traits les plus gros de son corps. Dans le vent, le soleil et la brume, une détonation retentit. Au loin, je vois la jeune fille être transpercée par un boulet de canon. C’est alors que j’arrive à m’arrêter. C’est à ce moment-là, que tout mon corps est sous ma commande. J’arrive au chevet de la jeune fille, un trou énorme façonne son tronc, du sang, des larmes, le rouge prend place sur tout mon champ de vision. La jeune fille tente de crier, ses sons sont de plus en plus muet, jusqu’à ce qu’elle crie : « Papa »

Je me réveil en sursaut, reversant le plateau du petit déjeuner sur le sol de ma chambre. La sueur coule sur mon front comme un ruisseau. C’est là que j’aperçois ma douce et gentille Lily. Elle court à vive allure cherche un gant de toilette froid pour m’asperger. Elle essuie mes gouttes de sueur qui s’écoulent sur mon front, puis me fait un tendre baiser, mes maux s’apaisent, je me sens rassuré. Cela fait désormais quelques temps que je connais cette jeune fille, n’ayant plus la notion du temps. Je ne saurais vous dire un an, des mois, des jours, mais en tout cas. Tout le temps que je passe avec cette jeune fille me rend meilleur chaque jour. J’en ai presque oublié mes rêves. Je suis étourdis, cette fille me rend fou, fou d’amour.

Après avoir cauchemardé, Lily se précipite dans mon lit. Elle ne perd pas de temps et enlève son dessus et son dessous. Son corps chaud se colle contre moi, sa poitrine but contre mon épaule. Elle réchauffe ses pieds froids sur mon pyjama à carreau. Je me sens rassuré, cette fille est super. C’est alors que pour la première fois, Lily s’en alla dormir avec moi. Elle ferma ses petits yeux, son corps était blotti contre moi. Je me baissai tendrement pour lui donner un baisser sur le front. Je n’osais pas fermer l’œil, j’étais dans l’incapacité, j’étais trop bien. C’était le meilleur des rêves dans la réalité. Je prix position, le long de son corps. Je la serré tout prêt de moi. Je m’endormais.

Un bruit de cloche vient nous réveiller un client était à l’accueil et attendait un service. Elle se pressa, se rhabilla à toute vitesse et me fit un baiser sur la bouche et partit servir le client. Je me levais, je regardais par la fenêtre de ma chambre. Je m’habillais, en tenue d’homme viril. Je descendais voir ma beauté, elle était toute jolie, décoiffée, ses habilles mal fagotés. Je l’a contemplais.  

Si j’avais su à l’heure où je vous raconte cela que tout cela allait changer. Je serais resté blotti au chaud. C’est alors qu’aujourd’hui, pour la première fois de ma vie, je décidais de m’aventurer dans les mangroves les plus noires de l’archipel. Ma gente et douce Lily n’était pas rassurée, mais je me devais de le faire pour cherche un emploi. C’est alors que bien vêtu, dans mes habilles d’entretien, je partais, l’air serein et surtout l’air courageux à la recherche des plus gros voyous de l’île. Je fis un dernier baiser à ma demoiselle et partis. Je vis bien sur son visage qu’elle n’était pas rassurée. Mais ma situation financière était telle que tous les frais étaient à la charge de Lily et je ne l’acceptais pas. En y réfléchissant bien cela devait faire environ un an que je l’a connaissais, peut-être moins peut-être plus, le temps passait tellement vite. Je ne savais pas comment réagir tellement le temps, exerçait une influence sur nos personnes, l’âge augmentait, nous devenions plus fragiles.

Je marchais et m’enfonçais dans les bas-fonds de la société, les truands et hors-la-loi pullulaient dans cette partie de l’archipel. Après une bonne heure de marche, je tombais sur une sorte de taverne délabrée, recouverte de verdure, délaissée par le temps. J’arrivais à la hauteur de la porte d’entrée. C’est alors que je frappais. Je me prononçais :

- Il y a quelqu’un ?

Personne ne répondit, j’entrais dans le domaine sans que personne me fasse signe de pouvoir entrer. Il n’y avait personne, le bar était recouvert de lierre et de toutes sortes de mauvaises herbes. Les tabourets étaient bouffés par les cloportes et les termites. L’endroit sentait le rend fermé, c’était insoutenable. Je marchais vers le fond de la pièce, c’est alors que je vis une once de lumière orner le fond de la pièce. Un escalier faisait office de liaison entre les deux pièces, celui-ci ornait de marches cassés, descendait dans une sorte de cave. En marchant sur une marche grinçante, j’entendis un « chut ».

C’est alors que l’adrénaline commençait à parcourir tout mon long. Des personnes commençaient à s’animer sous mes pas. Je pris mes précautions en activant les effets de mon fruit. Arrivé à la dernière marche, un tas d’homme se ruèrent sur vers ma position. Dès lors qu’ils traversèrent le champ que je venais d’activer précédemment, ils cognèrent tous entre eux. Ils étaient allongé sur le sol, jusqu’à que l’un deux rallume la lumière. Une des personnes allongées sur le sol beugla :

- « Qui est cette individu du moins peu commode, généralement on frappe avant d’entré. Vous ne connaissez pas la politesse ? »

Je me voyais fort confus, je ne pus que m’excuser de ma conduite, même si l’on ne s’excuse pas soi-même.

- « Désolé messieurs, pour le dérangement, j’ai vu cette taverne au loin. Et comme je me suis dit qu’une taverne était un lieu de rencontre, je pourrais peut-être trouver un emploi dont j’ai fort besoin.»

Le même individu poilu reprit la parole :

- « Soit vous m’avez l’air un tant soit peu poli et courtois, j’accepte vos excuses. Cependant vous venez de pénétrer dans un cercle secret, vous venez de déranger une cérémonie. Je ne serais me présenter, ni moi ni mes compatriotes, c’est pour cela que je vous demande en premier de vous exprimer sur vous-mêmes. »

Sa façon de s’exprimer était compliqué mes compréhensibles. Je m’exécutai :

- « Alors tout d’abord, bonjour à tous encore navré pour le dérangement. Je m’appelle Daniel Strachleigh, je suis à la recherche d’un travail quelconque pour honorer mes dettes envers une charmante jeune fille dont je suis amoureux. »

Le poilu, un casque sur la tête, coupa la parole à un individu dans le fond de la pièce qui avait commencé à engager la conversation.

- « Tu m’as l’air fort sympathique, cette façon de s’habiller me fait penser à une aristocrate, mais étant dans ce lieu, tu ne m’as pas l’air d’entre un. J’en oubliais ma politesse, bonjour je suis Politicus Frigius Pompus, fils de Prométhée et d’Aristote… »

Il se vit coupé par son acolyte qui lui lança une énorme tape dans le dos et il reprit :

- « Je suis Janemen, je suis le prêtre de cette secte. »

Je le regardais avec un grand sourire, je me retenais de ricaner mais cette notion de secte me fit rire, il n’avait pas l’étoffe d’un gourou ou quelque chose dans le genre. Sa taille et son gabarit ne n’allaient avec son statut. Il continua :

- « Notre secte est très spéciale, nous élaborons nos cérémonies ici pour le simple fait que nous avons été banni par le gouvernement Mondial pour cause de sorcellerie. Les habitants n’avaient plus confiances en nous, l’un des notre nous a trahis et à tout raconter. Des rumeurs en rumeurs, notre histoire c’est transformée, jusqu’à devenir pure calomnie. C’est ainsi que aujourd’hui nous nous retrouvons à exercer nos cérémonies dans un total secret. Nous avons tous changer d’identité après avoir était dénoncé. Mon nom avant était Robert Cicion, lui derrière c’était meilleure amis James Cerfeuil etc… Cette dénonciation nous à mener à vivre comme des taupes et à sortir tous les semaines pour aller se réapprovisionner en nourriture. »

Je lui coupais la parole, son histoire était passionnante mais une question me turlupinait :

- « Pardonnez-moi de vous couper, mais quelles sont les motivations, les cultures, les pensées, les opinions que vous prônez dans votre secte ? »

Ses yeux s’écarquillèrent, il soutint :

       
- « Nous travaillons sur le contrôle de notre subconscient. Monsieur Strachleigh n’avez-vous jamais entendu une petite voix vous guidant de l’intérieure. Une pensée vous disant de faire le contraire de vos actes, un état dont vous avez perdu le contrôle ne serait-ce que quelques secondes ? »

Mes yeux devinrent globuleux, c’est comme si cet être tout poilu, venez de me tirer une balle en plein cœur. Des cauchemars remontaient, le meurtre de Monsieur Spoke, l’attentat de la Grande Roue. Je ne savais pas comment réagir, mais le vieille homme poilu me prit par la main et dit :

- « Nous avons à faire à une patient possible les amis, voyons ce que peut nous révéler ce charmant jeune homme. »

Il me déposa sur un divan, il accompagna ma tête pour que je me cogne pas. Il me manipula, longtemps pendant aux moins une bonne dizaine de minutes. Après son expertise, il vint à dire que je possédais des troubles de la personnalité. Il le dit d’une façon très singulière comme si cela débordait de la banalité.

- « Monsieur Strachleigh, vous êtes une personnalité double ! »

Je le regardais droit dans les yeux, comme s‘il venait de m’annoncer que je détenais les syndromes d’un cancer type d’une mort foudroyante. Il continua :

- « Vous êtes comme nous tous, nous, lui, lui et moi, nous sommes tous de grands malades, des rebus de la société. Nous avons tous été contraints un moment donné dans notre vie de quitté nos familles, de quitté nos proches pour découvrir les hôpitaux psychiatriques. Nous tous ici présent nous sommes tous de mêmes origines, un jour nous avons décidé de quitter cet asile pour vivre en communauté de fou. C’est ainsi que aujourd’hui nous sommes réduit à vivre ici. Cependant, durant cet exil sous-terrain. Nous avons élaboré un technique de contrôle de la personnalité, la technique du second moi. Nous le savons tous, toi comme moi, que nous sommes doté de deux personnalités. Ainsi toi et elle vous êtes différents, toi d’un sang-froid plus posé, alors qu’elle agit en fonction de tes sentiments intérieurs, une envie morbide, elle prend le contrôle de toi, une envie de destruction, elle prend le contrôle. C’est pourquoi cette technique du second moi est vitale pour nous tous. N’étais-tu pas célèbre à l’époque ? »


Lorsqu’il termina sa phrase, un couteau vint frapper mon abdomen, comme si cette phrase agissait comme une torture. C’est vrai qu’à l’époque, j’étais heureux, je faisais ce que je veux. Il comprit le désarroi qui m’emparait et reprit.

- « Monsieur Strachleigh, vous devez remonter à l’origine de ses troubles, aux racines de l’existence de ses troubles. Mais comme nous tous vous ne le savez pas, vous ne connaissez pas ses origines, parce que vous les avez intériorisées. C’est ainsi qu’il vous faut contrôler, cette petite voix intérieure, celle qui vous dit ne fait pas ça, celle qui vous dit fait ça. Mais attention, cela demande une énorme concentration. La chose la plus simple à faire, c’est ceci, vous devez faire corps avec elle ! Comme si vous étiez des potes d’enfance, vous devez l’intérioriser au maximum, sinon vos crises vous reprendrez et vous serez dangereux pour la société comme nous l’avons été… »

Sur ces mots, je me concentrais, je fermais mes yeux. Le prêtre, m’accompagna dans mon sommeil. A cet instant, je me fis transporter dans une autre dimension, comme si mon rêve était réalité à l’intérieur de moi.  C’est alors que je vis mon moi second, il était là posté à côté de moi. Des cheveux plus long, une barbe plus étoffé. Des vêtements d’une autre couleur. En me rappelant ce que le prêtre m’avait dit, je m’avançais dans sa direction et lui tendit la main et soutins :

- « Bonjour toi, alors comme ça tu es mon second moi ? »

Je n’attendais évidemment aucune réponse de sa part, mais par la plus grande des surprises il me répondit :

- « Depuis le temps que je t’attendais, depuis le temps que j’essaye de communiquer avec toi, mais ce n’est pas facile… Tu as vu ce que j’ai été obligé de faire pour que tu prennes conscience de ta folie. Écoute Daniel, toi et moi nous sommes un et même esprit. Ce que je fais, c’est toi qu’il le fait. Alors écoute moi bien, à partir d’aujourd’hui tu sais que j’existe, tu sais qui je suis et tu sais que nous sommes un ! Alors travaillions ensemble, écoute moi, réfléchi avec moi, bouge avec moi. Tes facultés en seront décuplées. Les premières rencontres seront difficiles à négocier, tu ne disposes que de peu de temps pour parler. Tes capacités de communication avec moi sont retreintes, tu n’es pas encore assez fort pour parler avec moi. Pour vérifier ta confiance en vers moi, dès que je dirais réveil toi tu le feras. Sache que tu n’es pas seul… Daniel… Daniel… Un deux trois ! Réveil-toi !!!! »

Le soleil me pique les yeux, ma bouche est sèche. Mais j’entends une voix.

- « Daniel, réveille-toi oh ! Daniel ! Tu viens de dormir toute une journée ! »

Une charmante fille était un mon chevet. Mais je ne comprenais pas une chose, tout ça n’était-il qu’une rêve ? Je ne savais plus trop quoi penser. Je regardais par la fenêtre et je me suis dit qu’il était temps d’agir !

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