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 [FLASH BACK] Un air de rien, un air de rage ... - Kabayochi.M.Kiru

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MessageSujet: [FLASH BACK] Un air de rien, un air de rage ... - Kabayochi.M.Kiru   [FLASH BACK] Un air de rien, un air de rage ... - Kabayochi.M.Kiru Icon_minitimeMer 29 Mai - 18:58

Un homme se pavanait, marchant, une bouteille à la main, des griffes s'entrechoquant à chacun de ses pas du au fait qu'elles étaient attachées à sa taille, tout comme son épée, un homme qui pourtant n'était que de passage, mais qui avait une assez bonne idée en tête. Cet homme ne cessait de boire dans sa bouteille, laissant de son breuvage couler le long de ses lèvres, le laissant se frayer un chemin jusqu'à sa gorge, puis son torse. Une dégaine de sale gosse, un regard de prédateur, des dents aiguisées pour mordre, un corps dessiné pour le combat, et pourtant, cet être pouvait passer pour un simple alcoolique qui aimait se pavaner avec une bouteille à la main, rien de glorieux. Donc, une main dans la poche, et l'autre tenant sa bouteille, il fixait les environs, l'île de Namakura n'était pas une île vraiment riche, ni même réellement prospère, tout comme bien des îles sur Grandline. Cependant, la bête connaissait les lieux, il connaissait sa réputation et ne savait pas pourquoi il s'était rendu dans un tel endroit, cela ne lui ressemblait pas, mais l'envie l'avait poussée à y aller. La première chose que l'agent du gouvernement vit, fut un bar clandestin, un bar qui pourrait l'aider à se ressourcer et à remplir sa bouteille, cette bouteille pouvait pourrir, mais jamais il ne la laisserait tomber, pour rien au monde. C'était comme une signature pour lui, tout comme sa lame était un fétiche, cette bouteille était pour lui une partie de lui-même. Depuis son départ, il ne l'avait jamais lâchée d'une semelle, c'était son seul souvenir des terres arides d'où il provenait.

Cet homme, on l'appelait le Jaguar de Grandline, Eibon D. Jagger pour le gouvernement, mais pour le reste du monde, son nom n'était pas donné, et jamais cela n'irait se produire. Passant la porte du bar, il alla s'installer au comptoir, fixant le barman, et lui présentation sa bouteille qui dégageait une odeur de sake. Il n'était pas difficile pour ce vieil homme de comprendre ce qu'attendant Eibon, tout le monde aurait pu le comprendre. Il prit donc sa bouteille, et l'aspirant du CP9 prit appui de son coude sur le comptoir, soupirant, puis observant la scène qui se présentait autour de lui. Le bar était bien silencieux, et les habitués semblaient être peureux, comme-ci quelqu'un pouvait leur tomber dessus à n'importe quel moment, c'était donc ça le sentiment de la crainte … Un sentiment que le jaguar n'avait jamais ressenti, et qu'il ne désirait jamais ressentir, un sentiment qu'il pouvait désormais pour voir à son zénith. Namakura était connue pour se faire piller pour les Long-Bras venant d'une île voisine, mais Eibon, au départ, n'était venu que dans l'unique but de se ressourcer et de passer le temps.

Le vieillard revint quelques minutes après, la bouteille pleine, Eibon sortit la monnaie et la lui donna sans demander de retour, ce pays était bien assez pauvre ainsi, et il profitait du fait que la bête dorme afin de se montrer généreux. L'instant d'après, un groupe arriva dans le bar, l'agent n'y prêta pas attention au départ, puis, ils vinrent s'asseoir au comptoir et le visage du patron changea radicalement … Eibon comprit alors, qu'à l'allure et aux bras des nouveaux arrivés, ils représentaient l'image même de la terreur sur cette île, et pour le bien du quatuor qui venait de se présenter, il se leva et sortit du bar sans dire un mot. Le jeune homme n'était pas idiot, il se doutait de la scène qui allait suivre rien qu'au regard apeurant du patron qui, lui, n'avait pas perdu de temps à comprendre qui était le jaguar. Cependant, l'agent du gouvernement ne pouvait se permettre de se faire remarquer aussi aisément, même si tout montrait qu'il savait se battre, il ne pouvait ainsi se donner en spectacle et faire la une.

Sortant du bar, la bouteille pleine, il partit s'adosser contre un mur à l'entrée d'une petite ruelle, où la lumière du soleil semblait être cachée par les trois murs qui lui tenaient compagnie. L'agent ne pu dire un mot, non, il serrait les dents pour se retenir, cette misère il avait pu la voir à Alabasta, comme sur l'île de Banaro, mais il sentait qu'ici, c'était bien pire. De ce qu'il voyait, la marine ne s'occupait pas de ce territoire, personne ne semblait bouger son cul pour agir, non, personne. Dans cet instant, oui, cet instant où notre favoris était dans ses songes, il revit de sales images, et il se releva, décidément, cette île ne voulait pas de lui, et lui ne voulait plus y rester. A l'époque, il voyageait sur un navire bien modeste, et la plupart du temps, il faisait de son mieux pour arriver à bon port, il désirait voir un peu l'ensemble de Grandline avant de s'engager pour de bon sur un vrai navire. Nomade d'un jour, nomade de toujours.

Quelques minutes passèrent, et il sortit de cette ruelle, soupirant, enfilant ses lunettes de soleil afin de se cacher du jour qui commençait à l'éblouir, sa marche fut coupée par l'extraction du corps du patron du bar par le mur de celui-ci. Eibon soupira alors une nouvelle fois, la tête faiblement inclinée, et un œil se glissant à l'extérieur de la lunette afin d'observer la scène dans les moindres détails. Que se passait-il donc maintenant ? Le patron du bar avait-il refusé pour une fois de payer la taxe des Long-Bras, où n'avait-il simplement plus assez d'argent ? Malgré les questions qui divergeaient dans la tête de notre agent gouvernemental, il resta de marbre face à la scène, il se devait de rester calme et de ne pas faire paraître son nom pour le moment, ni même son pseudonyme. Rûku était le prénom de celui qui semblait être l'agresseur, il le savait, car des villageois commençaient à prendre place autour de la scène qui se déroulait juste à coté de l'entrée du bar. Cependant, personne ne sembler vouloir s'en mêler, les villageois ne faisaient qu'être des spectateurs, rien d'autre. Eibon, lui, était muselé par ses nouvelles responsabilités et pourtant il n'était guère dans ses habitudes de se plier à des exigences, mais ce n'était pas encore son heure de gloire …


    « Alors, saleté de vieux ! Avec ta clientèle tu veux nous faire croire que t'as pas une tune à nous donner ?! Putain, les gars, ce croûton n'a plus la mémoire assez longue, j'crois qu'il a zappé que aujourd'hui, comme chacune des semaines, c'est le jour de paye pour nous, tsss … Remarque, on va se servir dans le bar, et ensuite, t'auras une vraie raison de ne plus pouvoir nous payer !!! »


Le brigand lui asséna plusieurs coups à l'aide de son pied droit alors que le vieillard ne pouvait rien faire, lui ne faisait qu'implorer l'aide des siens, mais eux ne désiraient nullement réponde à cet appel de détresse, le jaguar ne le pouvait pas non plus. Néanmoins, cela ne se voyait pas, car, il commençait à serrer les poings, baissant alors le regard sur ses pieds … Si Eibon voulait régler l'affaire le plus rapidement possible, il devait se laisser aller à sa rage et à sa colère, ce qui allait se faire sans une difficulté quelconque. Un nouveau sourire se dessina sur son visage, il reprit sa bouteille, et la vida d'une traite, et laissant couler son breuvage sur son corps, il la rangea à sa ceinture.

    « Que la fête commence … »
, d'un geste du bras, tout en avançant, il dégagea une partie de la foule qui le freinait dans sa marche. L'alcool n'est certes pas recommandé pour la santé, mais pour lui ça l'est au plus haut point. Toujours en souriant, il serra les poings, craquant ses doigts par la même occasion. Un pas de lune fut effectué pour le propulser contre le Long-Bras qui s'occupait du patron, un coup de poing lui fut asséné afin de le dégager quelques mètres en arrière. Celui-ci devait donc réellement s'appeler Rûku, surnommé Le Rasta, du à sa coupe de cheveux … Oui, le cercle que formaient les spectateurs ne cessaient de prononcer ce nom suite à l'assaut de l'agent gouvernemental …

    « Vous allez goûter à mon Box Style, j'le sens, j'ai les poings qui m'démengent et ça va barber … Aller, j'vous attends les lopettes ! »
, son ton arrogant, son sourire narquois, son regard de prédateur, oui, le Jaguar les attendait désormais !
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Kabayochi.M.Kiru
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MessageSujet: Re: [FLASH BACK] Un air de rien, un air de rage ... - Kabayochi.M.Kiru   [FLASH BACK] Un air de rien, un air de rage ... - Kabayochi.M.Kiru Icon_minitimeSam 1 Juin - 0:48


Une Bière Agitée


Kiru attendait tranquillement dans un coin sombre du bar dans lequel il était entré. Il commençait à apprécier le fait d’être un parfait inconnu sur cette mer puisque sa prime avait été obtenue sur les Blues il y avait donc peu de monde qui le connaissait, même parmi les gouvernementaux il pourrait passer inaperçu tant que personne ne le reconnaissait. Et de toute façon la marine était inexistante sur cette île. Il y faisait sa dernière escale avant de retrouver Zora et les autres pour la mission d’Alabasta, en réalité il n’avait cessé d’être en mouvement depuis qu’il était entré sur Grand Line. Une décision qu’il avait prise par sécurité même si peu de personnes le connaissait sur cette mer il préférait éviter d’être victime d’une attaque de la marine alors il avait décidé de changer tout le temps d’endroit afin de rendre difficile l’identification de sa position actuelle. Cela impliquait aussi d’éviter de faire trop de vagues et de se tenir à l’écart des problèmes dans la mesure du possible. Lorsqu’il était arrivé sur l’île il avait ressenti l’envie d’aider ces habitants et les délivrer de la dictature infâme des Longs-Bras mais il avait dû y renoncer. Déjà il ne pouvait se permettre de se faire stopper ici par quelqu’un de plus fort que lui et ne pouvait pas compromettre son avenir pour cette raison. Néanmoins il se promettait à lui-même de revenir quand il serait devenu encore plus fort afin de stopper la tyrannie des Longs-Bras. En attendant il tentait d’oublier la peur et la pauvreté que produisaient les tyrans sur la population locale dans une bière bien fraîche au fond d’un bar sordide.


Il était comme souvent perdu dans ses pensées lorsqu’un être assez spécial pénétra dans la pièce. Aussitôt Kiru se tendit et serra les dents, malgré l’absence d’uniforme cet homme puait le les problèmes à des kilomètres, Le Golem en aurait mis sa main à couper. Mais ce qui l’interpela fut surtout l’aura sauvage qui semblait l’entourer. Il ne le connaissait pas mais il devinait sans difficulté qu’il ne s’agissait pas d’un simple alcoolique se baladant sur Grand Line à la recherche d’une nouvelle échoppe où remplir son verre. Le Révolutionnaire sentait que quelque chose allait mal tourner, il commençait d’ailleurs s’il n’y avait pas un problème avec lui puisqu’à chaque fois qu’il allait dans un bar sur cette mer il semblait que ça ne se passe jamais de manière normale. Cependant l’homme ne fit rien d’autres que s’asseoir à une table et commander de l’alcool tandis que toute la taverne le fixait. Après il pouvait aussi être possible que rien de spécial n’arrive et que l’homme ne fasse que boire un coup avant de repartir comme le faisait actuellement Kiru. Il n’y avait aucune raison que la situation s’envenime et que ça se passe mal. Le Golem se remit à siroter sa bière en continuant tout de même à surveiller l’homme du coin de l’œil.


Finalement alors que tout se passait bien débarquèrent un groupe de Longs-Bras dont les intentions de faisaient absolument aucun doute. La tension monta dans la taverne tandis que la peur prenait place dans les yeux des villageois présents. Certains semblèrent regarder l’homme à la bouteille comme s’il lui demandait de les aider mais ce dernier se contenta de se lever et de sortir de la taverne. Sage décision quant on y pensait puisqu’avec l’aura que Kiru avait sentie en lui il y avait peu de chances que ça ait fini autrement que dans un bain de sang. Les nouveaux-venus commencèrent alors à taper sur le comptoir, parlant au tavernier d’une manière qui était tout sauf amicale. Le Golem leva les yeux aux ciels en poussant un léger soupir sans écouter les menaces de ces hommes qui se croyait fort et dangereux. Le Révolutionnaire avait réellement envie de les remettre à leur place, en les encastrant dans le mur en face par exemple. Mais ils ne le méritaient pas! Et justement en parlant d’encastrer des gens dans un mur les forbans venaient de faire passer le tavernier au travers de l’un d’eux. Kiru en fut même surpris car même si les murs ne lui avaient pas paru solide l’homme l’avait traversé avec une telle facilité que s’en était déconcertant.


Kiru se leva en regardant les quatre hommes continuer de frapper le pauvre homme tandis que les villageois regardaient sans rien faire ce qui allait finir par être une exécution publique. Bon visiblement Le Golem allait devoir intervenir s’il voulait éviter d’avoir ça sur la conscience. Décidément il semblait difficile de vivre une journée normale sur cette mer. Cependant au moment où il commençait à s’avancer vers le trou dans le mur pour mettre hors d’état de nuire les Longs-Bras l’homme à l’aura sauvage apparut de nulle part et envoya valdinguer celui qui semblait être le chef d’un coup de poing puissant. Finalement Le Révolutionnaire n’aurait peut-être pas besoin d’intervenir puisque cet homme semblait vouloir affronter les quatre brutes. Mais lorsque Kiru vit le regard fou de l’homme il sut qu’il devrait quand même surement prendre part aux festivités car ce regard signifiait qu’une bête était lâchée. Et lorsqu’une bête était lâchée elle ne s’arrêtait généralement pas avant d’avoir fait un carnage. Le Golem s’avança néanmoins tranquillement vers la scène et s’appuya contre le mur troué afin d’observer le combat tout en continuant de boire sa bière. Après tout tant que l’homme ne faisait que stopper les quatre hommes il n’y avait rien de dérangeant, il ne restait qu’à s’assurer de pouvoir contrôler les débordements possibles.




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MessageSujet: Re: [FLASH BACK] Un air de rien, un air de rage ... - Kabayochi.M.Kiru   [FLASH BACK] Un air de rien, un air de rage ... - Kabayochi.M.Kiru Icon_minitimeMer 26 Juin - 15:18

La tentions ne cessait de monter, la foule restait silencieuses, elle attendait de voir la suite du spectacle, tandis que le Jaguar, lui, gardait son sourire au visage, ses muscles se contractaient les uns après les autres, l'adrénaline montait, le sang l'attirait. Pour lui, être discret n'était plus une priorité, non, la donne avait définitivement changée, la bête serra les dents, les subalternes restèrent à leur place, patientant. Qu'attendaient-ils, les quatre guignols pour s'en prendre à l'animal ?! Ryûku se releva sans grande difficulté, se massant la joue, énervé par le coup qu'il venait de prendre, l'ennemi semblait de taille, mais allait-il suivre le mouvement ? Le carnage que s'apprêtait à faire Eibon était interdit pour les enfants, le sang allait couler à flot, le sang allait réclamer la présence de son maître ! Soupirant, l'infâme Long-bras finit par afficher un sourire, l'air de dire « eh bien, beaucoup de bruit pour peu de fruits », le Jaguar le fixa un instant, puis reposa son regard sur le restant de la troupe. Quatre adversaires pour une seule justice, ça faisait très peu, n'est-ce-pas ?! Par ailleurs, notre agent du gouvernement n'avait nullement remarqué la présence d'un homme dans le bar qui l'observait au travers d'un trou dans le mur, sa rage était bien trop grande pour qu'il remarque quoique ce soit autour de lui. Cette personne qui l'observait, que voulait-elle ? Allait-elle l'arrêter ? Eibon allait finir par le voir arriver, mais pour le moment, il n'était qu'une silhouette qui n'avait aucun intérêt pour sa personne.

Se craquant les doigts, la mâchoire puis le cou, il soupira, non, en réalité il allait s'accaparer toute la gloire ! Ses mains glissèrent lentement dans ses gants, il baissa les yeux, finit par les empoigner et sans dire un mot il tapa du pied et disparut dans un léger écran de poussière. Eibon n'a jamais utilisé les techniques du CP9 dans leur contexte habituel, le tout était adapté à ses propres techniques de combat ! Le pas de lune fut donc utilisé pour le propulser à grande vitesse derrière les trois Long-Bras qui étaient restés en retrait, ses griffes prirent d'assaut la gorge de l'un d'eux. Le gardant sur le bout de ses griffes, il recula quelque peu et prit le temps de parler calmement sur un ton assez sarcastique.


    « Oups, j'ai embroché ton meilleur atout … Quel mal j'ai eu à l'atteindre, dans le fond tu t'es bien payé ma tronche avec ton regard de p'tite raclure … Non ?! Les p'tites frappes dans ton genre j'me les faisais quand j'étais gosse, j'te fais pas un dessin, tu comprendrais pas ! »


Eibon, d'un geste du bras, balança sa victime au sol devant les yeux équerrés de la foule, il avait l'habitude d'avoir le mauvais rôle, et il l'avait, sans doute par le passage de sa langue sur le sang coulant le long de ses griffes. Question d'habitude se disait-il, mais que voulait cette foule dans le fond ?! Il se le demandait bien, l'aspirant du CP9 était assez étonné de voir qu'on le prenait pour un monstre, et non pour autre chose, des cris fusaient, mais il n'y prêtait pas attention. Eibon n'eut pas le temps de prendre la parole que les deux freluquets se mirent à l'attaquer, utilisant le pliage, il laissa son corps esquiver au gré du vent, tel une feuille se laissant porter par l'air libre de la liberté. Le Jaguar se mit à rire, c'était bien trop facile, mais il pouvait se douter que le chef allait être un peu plus robuste que les sous-fifres, toujours souriant, d'un geste du pied il se recula, se libérant des assauts répétitifs des deux guignols. La seconde qui suivit fut affreuse, ce que l'animal voulait c'était que le chef sorte de sa tanière, oui, il le voulait lui et pas les autres.

Un air féroce dessiné sur le visage, il s'élança vers eux à grande vitesse pour en saisir un et l'emmener dans les airs à l'aide du pas de lune. Oui, l'animal voulait offrir un joli spectacle à Ryûku, il voulait illustrer la fin de sa tyrannie au sein de cette île, il pouvait paraître cruel, mais il pouvait se le permettre. Eibon annonça au mec qu'il tenait par la tignasse que si il faisait un seul faux geste il le laisserait s'écraser au sol, même si il savait qu'il ne resterait pas longtemps dans les airs. Le problème avec lui, c'est qu'il ne savait jamais s'arrêter, l'aspirant du CP9 ne connaissait pas ses limites en matière de démence, et il avait bien du mal à se contrôle dans cet état là, qui plus est alcoolisé. Gardant un sourire carnassier sur le visage, il alla poser ses griffes en dessous de la gorge du larbin long-bras, appuyant légèrement.


    « Toi l'chef ! J'crois que ton p'tit toutou va s'faire dessus, c'est con … Non ?! »

, un rire fou se fit entendre lorsque le Jaguar commença son tracé avec ses griffes, laissant un peu de sang couler, mais n'appuyant pas au point de le tuer. Il préférait largement la torture, oh oui, torturer un pauvre bouffon n'ayant ni conscience de la gravité de ses actes, ni conscience de sa faiblesse. La foule, elle, était presque en larme, c'était sans doute bien trop affreux pour une populace aussi fautive que coupable dans cette histoire. Le but de départ de notre cher Eibon était perdu, désormais, il avait juste l'envie de faire souffrir les long-bras et de montrer à cette population les conséquences de leur faiblesse. Appuyant peu à peu sur la gorge de sa victime, il l'entendit hurler, mais savait-il que dans peu de temps cela ne serait plus possible ? Qu'il perdrait la parole ainsi que le corps ?

    « Assumez les conséquences de vos actes … V'la c'qui se passe quand on ne bouge pas son cul pour changer les choses, on assiste à un spectacle bien gerbant, avec comme bourreau un saveur sans foi ni loi ! »
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MessageSujet: Re: [FLASH BACK] Un air de rien, un air de rage ... - Kabayochi.M.Kiru   [FLASH BACK] Un air de rien, un air de rage ... - Kabayochi.M.Kiru Icon_minitimeJeu 11 Juil - 6:54


Bon T’as Fini de Jouer?


Kiru poussa un soupir en regardant l’homme en l’air torturer le malfrat. Pourquoi les choses ne pouvaient jamais être simples? Non mais franchement c’était à se demander s’il était possible de passer une journée sans croiser un malade ou un mec pas normal dans ce monde. Certes lui-même n’était pas vraiment normal, ayant mangé un Fruit du Démon. Mais il s’appliquait à ne pas faire étalage de ce pouvoir à chaque fois qu’il posait les pieds quelque part. Mais en réalité les fois où il ne finissait pas par s’en servir était rares. Bon il ne s’en était pas encore servi aujourd’hui et il allait tenter de régler ça de manière diplomatique, en tentant de parler à l’homme mais il savait pertinemment que ça n’aurait aucune chance de marcher et il se préparait d’ores et déjà à devoir se battre. Visiblement l’homme était assez fort puisque même si ses adversaires ne semblaient pas vraiment être des pointures il les battait avec une facilité déconcertante. Ainsi Le Golem se préparait à affronter un adversaire dont il ne savait rien, certes il l’avait déjà fait à plusieurs reprises sur les Blues mais le fait qu’il soit désormais sur Grand Line donnait à tout cela une dimension beaucoup plus importante. Il lui fallait juste espérer que l’homme n’était pas aussi fort qu’il avait l’air taré car sinon c’était perdu d’avance.


Restant dans l’ombre du mur sur lequel il était appuyé Kiru finit sa bière cul-sec et déposa la chope à terre. Il observa la foule en larmes et à l’allure effrayée, certains étaient déjà partis se cacher mais d’autres ne pouvaient s’empêcher de fixer les corps des longs bras sans vie au sol, l’homme qui hurlait tout là-haut tandis qu’on le torturait ou le chef du bataillon qui semblait hésitait sur la conduite à tenir tandis que la colère le rongeait. Le maudit se passa la main dans les cheveux d’un air résigné, il aurait vraiment aimé que l’homme se contente de mettre une raclé à ces malfrats, il aurait même pu tous les tuer le Révolutionnaire s’en fichait totalement mais là ça partait trop loin, il était contraint d’intervenir. Sortant une pièce de sa poche il se mit à la faire jouer entre ses doigts, la passant d’un doigt à l’autre encore et encore. Il s’appuya de nouveau contre le mur avant de lancer à l’homme qui provoquait toute cette situation sans quitter la pièce des yeux :

Dis l’ami si tu en finissais au lieu de t’éterniser? Pas que j’apprécie pas le spectacle mais c’est peut-être un peu trop pour ces gens-là.

Voilà c’était lancé! Maintenant il devait y avoir une chance sur un milliard que l’homme accepte la remarque et en finisse avant de repartir tranquillement. Mais d’après ce qu’il avait pu observer Le Golem se doutait que ça ne serait pas le cas. Il attendit alors tranquillement la réaction du trouble-fête en se préparant encore et toujours à l’affronter.


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MessageSujet: Re: [FLASH BACK] Un air de rien, un air de rage ... - Kabayochi.M.Kiru   [FLASH BACK] Un air de rien, un air de rage ... - Kabayochi.M.Kiru Icon_minitimeMar 7 Jan - 7:51


Une Rencontre Qui Tourne Court!


Les paroles que venait de prononcer le Révolutionnaire semblèrent stopper net l’agent du gouvernement dans ses actes. Certainement était-il surpris que, parmi ce ramassis de mollassons totalement inutile à ses yeux, quelqu’un ait l’audace de l’interpeler, pire encore de lui manquer de respect. Kiru voyait déjà le tableau de l’homme qui se sentait bafoué et voudrait retrouver son honneur en remettant à sa place celui qui venait de parler. Au point où ils en étaient il semblait évident que le combat serait désormais impossible à éviter. Attendant néanmoins la réaction de son adversaire le Golem restait néanmoins sur ses gardes, prêt à repousser tout assaut de sa part. Et la réaction ne se fit pas attendre, lâchant le corps désormais sans vie du malfrat le marine redescendit sur terre en fixant le trouble-fête. Il avait le regard d’une bête sauvage qui voulait tuer! Ceci pouvait être dangereux et la place de cet homme aurait plus été dans une prison qu’à l’air libre. Que la marine ne l’ait pas attrapée pouvait être compréhensible mais le fait que cet homme fasse carrément partie intégrante de cette organisation et qu’ils le laissent donc agir à sa guise sidérait le maudit. C’était ce genre de choses qui renforçaient ses convictions à détruire le Gouvernement Mondial.


Sans dire un mot et continuant à le fixer l’homme à l’uniforme accéléra subitement dans sa direction, avec l’intention visible de tuer. Sortant rapidement son katana Kiru para, non sans difficulté, le coup du marine. Celui-ci sembla devenir encore plus fou alors et se mit à enchainer des attaques insensées que le Commandant avait de plus en plus de mal à esquiver. A vrai dire il était sur le point de se transformer pour prendre un avantage sur son combattant et mettre fin à cette perte de temps lorsqu’un escargophone sonna, stoppant aussitôt la folie meurtrière du marine. Lançant un regard emplit de colère à Kiru celui-ci sortit un petit appareil de sa poche et le décrocha, discutant ainsi pendant quelques secondes avant de le raccrocher, l’air visiblement dépité. Reportant son regard sur Le Golem le bâtard du Gouvernement lui lança d’une voix emplie de haine :

T’as de la chance pour cette fois! Mais si je te recroise je finirais le travail tu peux me croire!

Sur ces mots il partit, sautant dans les airs, visiblement appelé pour une mission plus importante. Kiru l’aurait bien suivit pour lui régler son compte, et puis une mission importante pour la marine était un sabotage important pour la Révolution. Cependant il devait demeurer discret en dépit de ses envies, c’est pourquoi il restait malgré tout soulagé de ne pas avoir été obligé de se transformer. Se retournant vers les malfrats il constata que tous partaient au loin, portant les corps de leurs camarades qui avaient fait une mauvaise rencontre. Au moins ceux-là n’attaqueraient plus le village pendant un petit moment. Kiru sourit aux villageois qui le regardaient sans savoir réellement quoi penser de lui. Après tout il était le deuxième étranger ici et vu ce qu’avait fait le premier il était normal qu’ils aient un peu peur. Ne s’attardant pas plus longtemps le Révolutionnaire rejoignit donc son bateau, là il attendrait Lorka avant de poursuivre leur aventure.




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