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 Un amour naissant [Flash Back]

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MessageSujet: Un amour naissant [Flash Back]   Lun 20 Mai - 17:47
















Daniel Strachleigh

« UN AMOUR NAISSANT [SOLO] »

Mon destin était celé, dès je m’étais un pas dehors, la marine me tombait dessus. Mon cas devenait de plus en plus incertain. Mais mon plus gros problème était que je venais de rencontrer quelqu’un de merveilleux, elle s’appelle Lily, elle est mon ôte depuis quelques mois. Depuis ce jour noir où ma vie était devenue un enfer et depuis, elle est là, toujours à me demander si je vais bien, toujours prête à lancer une conversation, même le temps ne lui prête pas, toujours présente en cas de problèmes.

Je ne sais pas comment la décrire aujourd’hui, c’est… c’est… je sais un ange. Dès que je la croise, je suis émerveillé, mon cerveau se déconnecte et pense et rêve. Je ne me sens pas amoureux, mes sentiments ne sont pas assez forts, mais quelque chose de fascinant me traverse et je ne saurais comment le décrire. Une personne comme moi, possédée par la folie mérite-il de connaître et de côtoyer un être si pur ?

Ses cheveux blancs sont parfumés à la camomille, ce parfum envahit la pièce chaque matin, son parfum sentant les roses lui donne encore plus cet éclat naturel. Ses mains si fines que j’ai eu la chance de tenir, ses jambes si bien faites que j’ai eu la chance de marcher à leurs côtés. Sa gentillesse est grande, sa gaité est toujours à son apogée. Elle est à l’écoute et elle s’est rassurer les gens. Son sens de l’humour est sans égal, je ne perds pas une seule miette de ses âneries. Je ne peux aller plus loin, vous allez me dire que je suis amoureux ! Lily est un ange !

Un matin, comme tous les matins depuis bientôt deux mois. Je me réveil avec deux levés de soleil. Le premier celui du soleil, et le deuxième Lily, elle me parle le matin, elle me raconte, ses journées, je pourrais l’écouter des heures et des heures, tellement qu’elle me fascine. Elle est là, devant moi sur le bar, les cheveux ébouriffés, la tête dans les chaussettes, mais notre complexité est devenue de plus en plus grande.

Aujourd’hui ma petite Lily m’a demandé de faire les courses, parce que son motel attendait des gens à dormir dans l’après-midi et il lui manquait quelques ingrédients pour mijoter quelques petits plats à ses invités. Je partis donc de bon matin, cependant ce matin-là, je venais à prendre des précautions. Je fis en sorte de me camoufler pour passer incognito. Une moustache noire, des lunettes, une simple chemise, un casquette et des chaussures de sport. Je ne me sentais pas du tout dans mes baskets sans faire de jeu de mot. Je ne me sentais pas moi, dès je passais devant Lily, elle ricana d’une force que je sentais à quel point j’avais l’air ridicule. Mais bon, je commençais à en avoir marre d’avoir le gouvernement sur le dos et je sentais qu’une prime allait être mise sur ma tête. Je partis de bon train, je me donnais une démarche d’athlète, je courrais à cinquante pour-cent de ma VMA, ce qui faisait que j’arrivais bien plus vite sur la place du marché, des centaines et des centaines de personnes gisaient sur la place. Des jeunes, des vieux, des petits, des minces, tout le monde était au rendez-vous pour acheter ses provisions pour la semaine. C’était le rendez-vous à ne pas manquer pour les petites vieilles qui n’avaient rien à faire les autres jours de la semaine. C’était le rendez-vous à ne pas manquer pour les jeunots, c’était le moment où tous les copains jouaient près des fontaines et les batailles d’eau étaient au rendez-vous elles aussi !

Pour moi rien de cela, je rendais juste un service à ma bien aimé Lily qui elle avait besoin d’aide et était over-bouqué… Je voulais être le moins connu des connus, être le plus discret des discrets. Je passais devant tous les marchands dont Lily m’avait demandée, légumes, lait, formage, pain, charcuterie etc… Quelques ensembles de draps pour créer des ensembles pour les chambres, des paires de savons pour laver les tissus sales. Je décidais une nouvelle fois par mélancolie du bon vieux temps de repasser par le parc, ces temps étaient révolus, mais il me manquait et aujourd’hui plus rien n’était pareil, j’étais la personne que tout le monde était. Un citoyen moyen vivant de ce qu’il produisait. Cependant pour moi, je ne produisais pas grand-chose, Lily me laissait dormir pour le moment à crédit chez elle dans son motel. C’est pourquoi, je devais monter mon affaire, mais comment, mais quoi, qui avec qui ? Je n’allais pas relancer le sujet, je n’avais que faire de ces chapardises. Mince, en fait j’étais ce que tout le monde rêvait d’être le citoyen libre et sans contrainte….

J’étais posté devant la grille, des gens entrées et sortaient, satisfaits et ils avaient l’air heureux. Je me posais la question, une nouvelle fois, étais-je heureux ? Mon cœur répondait oui ! Mais mon cerveau lui répondait non ! Mon avis était mitigé donc… Que faire ? Quitter ce maudit endroit ? Ou rester pour vivre une vie normale, avec des gens normales ? La vie c’est comme une problématique à laquelle tu essaies de répondre mais le professeur te dit que tu fais un hors sujet… Je quittais les avenus de mon passé pour regagner les avenus de mon présent. Lily ! Elle était un peu devenue ma raison d’être… En peu de temps, elle s’était forgée une si grande place dans mon cœur. Je marchais, un poil plus rapide qu’une marche normale, les gens me saluaient comme si nous étions des anciennes connaissances, les hypocrites ! Je voulais vous dire désormais, du haut de mes vingt-six printemps que le bonheur se résume à peu de chose, un être !

Je regagnais le motel, mais soudain je vis que ma douce Lily se faisait importuner, je me précipitais pour aller voir ce qui se tramait. Je traversais la pièce et je demandais d’un air sot et conquérant :

- Que se passe-t-il ?

Lily qui était en pleure, sous la brutalité du vieux fou, me fit signe que le bourré l’avait frappé parce qu’il lui avait demandé de partir. Mais la tête de mule ne voulait pas, la douce lui proposa de lui offrir la moitié de sa consommation qui s’élevait à plus de cinq litres de liquide alcoolisé. Mais le vieux ne céda pas et frappa la jeune fille. La serveuse prit peur ainsi que tous les consommateurs à l’intérieur. Ce que je ne vis pas en entrant à toute vitesse dans la pièce, c’est le fait que le truand pointé de ses deux armes des clients et ma tendre Lily. Mon agacement et ma colère commençaient à grimper en flèche. Ma question restait en suspens. Lily n’osait ouvrir la bouche peur de se faire descendre. Je m’exclamai :

- Pose ces armes, vieux fou ? Tu es tellement ivre que l’addition de deux chiffres serait pour toi, comme l’ascension de Red Line.

Le truand se retourna, me regarda puis me dévisagea, me regarda puis me dévisagea. Sa démarche était très bizarre, il semblait totalement sous les effets de l’alcool. Il tira une balle dans le vide, elle percuta le plafond ! Puis il beugla :

- Ferme ta gueule un peu là, j’ai soif ! Et la jeune demoiselle demande à son client de dégager, non mais on se croit où là ?

Le gros problème c’est que ce matin-là, je n’avais pas pris ma canne, ni mon parapluie. J’étais donc dénudé de toute arme. Je m’avançais devant l’homme qui était plutôt un colosse, assez musclé, la quarantaine. J’essayais de le soutenir par le bras vers la sortie. Mais il riposta par un coup de point sur le haut du crâne. Ma tête percuta le sol, le planché craqua sous la secousse. Je sentis une douleur, une grosse douleur, mais en tant que gentlemen je ne devais ne pas avoir mal, alors je levais le pouce en direction de ma promise pour lui faire signe que j’allais bien. Mais mon visage saignait, mon arcade coulait, et le haut de mon crâne aussi. Le colosse avait de la force, beaucoup de force…

Je me relevais, la tête qui tournait, je lui fis un signe de gratitude en quoi je l’avais dérangé. Je ne perdis pas de temps pour contrattaquer, je fis une esquive et il entama une seconde attaque. Je ne perdis pas de temps pour attaquer, je lançais les effets de mon fruit sur le terrain. Le devant et le derrière se voyaient changés, l’homme s’envoya, un puis deux puis trois coups de poing en pleine face. Il était trop soul pour comprendre que je venais d’inverser les sens directionnels. Je pris le temps de le faire sortir, l’histoire de bien montrer à Lily que j’avais des gros bras moi aussi.

J’étais là, posté comme un gamin attendant sa récompense. Cette file m’envoutait et je ne pouvais le nier. Je tenais dans ma main ses provisions, elle me regarda et me donna un baisé sur la joue. J’étais tellement heureux. En fait j’étais plus qu’heureux. Je venais de combler mon malheur. Cet être si simple, si chétif avait fait de moi un homme heureux. Je m’en allais me coucher, heureux une nouvelle fois, content encore et encore. Je rêvais du lendemain, du prochain baisé quelle me donnerait et pour quelle raison elle me le donnerait. Mes nuits étaient longues et paisibles, je dormais comme un loir. Tout ceci grâce à elle. Je ne pouvais que la remercier…

Lily ♥

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